LES CLIENTS DE RONA
SUBVENTIONNENT LA PROPAGANDE FÉMINISTE…
Les enquêtes scientifiques
portant sur l’ampleur de la violence conjugale au Canada ont largement
démontré que les hommes déclaraient
être autant victimes que les
femmes.
Cette réalité est constamment et habilement
masquée depuis des années
par les
organisations féministes. Cette propagande est malheureusement
reprise
cette
fois par l’entreprise RONA :
http://www.rona.ca/rona/servlet/rona/women.jsp?storeId=10001&jspStoreDir=rona&langId=-2
Comment expliquer que cette entreprise décide de venir en
aide,
entre autres, à des
maisons d’hébergement que le Vérificateur
général du Québec a dénoncées
dans son Rapport 2008-2009, Tome 1, Chapitre 3? Comment expliquer que
RONA
collabore avec des organisations féministes qui ont
colporté pendant
trop
longtemps la fausseté statistique de 300 000 femmes battues
annuellement
au Québec, fausseté que L’APRÈS-RUPTURE a
découverte en 2004 grâce à la
Loi d’accès à l’information? Comment expliquer que RONA
accepte d’aider
des maisons d’hébergement qui reçoivent chacune
annuellement en moyenne
au Québec plus d’1/2 million$ en subventions sans compter les
dons de
toutes sortes,
alors que ces maisons sont le plus souvent vides de vraies victimes de
violence
conjugale comme l’a si bien prouvé le Vérificateur
général? Un total de
60 millions$ en subventions gouvernementales versées chaque
année pour
venir en aide à des victimes le plus souvent imaginaires et ce,
sans
vérifications serrées de la part des Agences de la
santé et des
services
sociaux qui signent les
chèques…
Une commission d’enquête aurait dû être
immédiatement mise en marche suite aux conclusions
inquiétantes du
Rapport
2008-2009 du Vérificateur général du Québec
pour que la lumière soit
faite au
sujet du gouffre financier créé par les organisations
féministes que
s’apprête à aider RONA.
Masquer la réalité scientifique de la
violence conjugale c’est contribuer à perpétuer des
dégâts humains qui
affectent toute la cellule familiale et particulièrement les
enfants
aux prises
avec ce type difficulté. La recherche américaine
sérieuse dans ce
domaine est
en train de faire voler en éclats les aberrations
statistiques
féministes
et s’oriente inexorablement vers une aide professionnelle
adaptée aux
familles
aux prises avec ce genre de problème.
Dans ces conditions, une question
d’éthique s’impose : est-il moralement acceptable d’acheter
chez Rona?