Objet: Demande d'ouverture d'enquête
Sujet: Agence de la Santé et des
Services
sociaux du Saguenay-Lac-St-Jean
Monsieur le ministre,
Trouvez en lien ce qui nous semble constituer des évidences de
documents falsifiés et/ou modifiés qui ont
été publiés dans le but
d’induire le public dans l’erreur afin d’assurer des avantages
financiers à différents organismes subventionnés.
Des documents qui
devaient montrer l’ampleur de la réalité de la violence
conjugale selon
le sexe dans la région concernée ont été
amputés de certaines données
importantes.
Historique:
http://lapresrupture.qc.ca/recherche.html#saguenay
Accès à l'information et
documents reçus :
http://lapresrupture.qc.ca/saguenay.html
Lettre ouverte pour les médias et le
public :
http://lapresrupture.qc.ca/ArchivesLettresOuvertes.html#hommesvictimes
Couverture médiatique :
http://lapresrupture.qc.ca/progresdimanche.html
Nous estimons que les agissements des dirigeants de l'Agence de
la
Santé et des Services sociaux du Saguenay-Lac-St-Jean sont
possiblement
de nature criminelle puisqu'ils auraient mis en danger la vie de
nombreux hommes en ne révélant pas publiquement la
situation dont ils
étaient victimes, et en ne permettant pas qu'ils puissent
obtenir
l'aide psychologique à laquelle ils auraient eu droit. Ce refus
de
reconnaître leur situation les mettrait dans une impasse
psychologique
qui a pu possiblement pousser un certain nombre au suicide.
Il s'agirait, selon nous, d'un crime contre la population masculine de
la région concernée. Une telle situation mérite
une enquête sérieuse et
nous la demandons. Si elle s’avérait fondée, les auteurs
de cette
imposture devraient faire face à la Justice.
Si vous désirez plus d'information, n'hésitez pas
à me contacter :
Jean-Claude Boucher
450-772-6812
Président de L’APRÈS-RUPTURE
P.S.
1. Voici le texte de la conclusion de notre propre
enquête
(
http://lapresrupture.qc.ca/saguenay.html )
Conclusion
Les données de l'enquête psychosociale du
Saguenay-Lac-St-Jean
démontrent hors de tout doute que l'impact de la violence
conjugale
dans cette région contredit les fausses statistiques en la
matière du
Ministère de la santé et des Services sociaux. Le
Ministère a affirmé
pendant de nombreuses années dans des documents
officiels qu'il y
aurait 300 000 femmes victimes de violence conjugale chaque
année au
Québec... Chiffre complètement dénué de
toute forme de rigueur
scientifique. Chiffre pourtant colporté pendant 30 ans par
plusieurs
groupes de pression féministes. Voir à cet effet : Les
fausses
statistiques du Ministère de la santé
( http://lapresrupture.qc.ca/recherche.html
)
L'Agence de santé n'a donc diffusé que le rapport des
données, sans la
répartition par sexe, évitant ainsi toute controverse, et
surtout toute
forme de confrontation avec le Ministère de la santé et
les groupes de
pression féministes.
Ce faisant, l'Agence de santé du Saguany-Lac-St-Jean refusait,
omettait
ou négligeait de cibler de l'aide aux hommes victimes de
violence
conjugale et privait ainsi la moitié mâle de la population
d'aide et de
soutien, manquant à sa fonction d'aider les
personnes présentant des
problèmes pouvant affecter leur santé.
Qui plus est, l'Agence de santé du Saguenay-Lac-St-Jean
contribuait à
entretenir le mythe de la femme victime/l'homme agresseur,
mythe qui a
trompé pendant de trop nombreuses années toute la
population du Québec
et a eu une influence importante dans de nombreux pays occidentaux. Ce
mythe est responsale de dommages sociaux iimportants à tous les
niveaux: justice familiale, justice criminelle, garde d'enfants,
dénigrement des hommes, etc
Les fausses statistiques du Ministère de la santé et de
Services
sociaux en matière de violence conjugale
révélées par l'organisme
L'APRÈS-RUPTURE, de même que le
refus de l'Agence de la santé du
Saguenay-Lac-St-Jean de révéler au public la portion de
son enquête
psychosociale qui démontrait que les hommes étaient plus
souvent
victimes de violence conjugale ( incluant la violence physique
sévère )
que les femmes auront permis de mettre en place des politiques
discriminatoires envers les hommes, un facteur très probable
d'augmentation du risque de suicide chez les hommes...alors même
que le
mandat de l'Agence était d'en diminuer le nombre.
2. Par souci de transparence, nous nous réservons
le droit
de publier la présente et/ou votre réponse et ou celle de
votre
ministère.