Correspondance
Ministre de la Santé
29 septembre 2006
Monsieur,
Le 16 octobre prochain, la
Table de concertation de Laval en
condition féminine, en collaboration avec le Réseau
vigilance
lavallois, organise une rencontre à la salle Chez Bernier,
situé au
3939, boulevard rené Lévesque ouest à Laval. Le
thème de cette
rencontre est : « SOLIDAIRES AVEC LES LAVALLOISES POUR
DÉJOUER LE
NÉO-LIBÉRALISME ». Nos sources d’information
confirment que Réseau
vigilance est un organisme qui s’est donné comme mission
d’effectuer
des pressions politiques auprès des
élus.
Le Ministère de santé et des services sociaux a
octroyé cette année la
somme de 55 000$ pour la
Table de concertation en condition
féminine de Laval, et ces sommes sont récurrentes
.
Au
total, cet organisme reçoit du gouvernement provincial la somme
de 83
600$ puisés dans les poches des contribuables si l’on ajoute la
subvention de 28 600$ accordée par le Secrétariat
à la condition
féminine.
Nous nous inquiétons, monsieur le ministre, que l’argent des
citoyens
soit ainsi utilisé à des fins politiques et
idéologiques.Ces fins ne
sont pas dans les objets de ladite table de concertation et les
subventions reçues n'avaient certes pas pour but de les
financer. Les
Québécois doivent actuellement assumer des coûts de
santé importants
et sont aux prises avec une dette publique inquiétante.
Nous vous demandons d’intervenir, dans les plus brefs délais,
pour ce
qui concerne l’activité mentionnée plus haut. Nous vous
suggérons, par
la même occasion, d’entreprendre une vaste vérification
auprès des
organismes que vous subventionnez afin que les contribuables cessent de
financer des groupes de pressions qui utilisent l'argent du
système de
santé québécois pour promouvoir leur
idéologie politique et/ou
féministe.
Respectueusement,
Jean-Claude Boucher
Président
L'après-rupture, ateliers pour les liens père-enfants,
Inc.
205 St-Jacques
St-Pie, J0H 1W0
450-772-6812
N.B. Par souci de transparence, nous nous réservons le droit de
publier
la présente et les réponses afférentes.
A ce jour, (18 octobre 2006) nous
n'avons pas reçu réponse de ce ministre.
18 octobre 2006
Monsieur Philippe Couillard
Ministre de la Santé et des
Services sociaux du
Québec
Votre ministère a
accordé cette année une subvention de 145 304$
à l'organisme RELAIS-FEMMES. D'après nos informations,
cet argent des contribuables servirait, entre autres, à financer
une recherche qui aurait pour thème le contrôle juridique
des sites haîneux envers les femmes. La responsable du dossier
serait madame Nicole Caron.
Nous vous demandons, monsieur le
ministre, l'équivalent en subventions pour financer une
recherche qui aurait comme thème le contrôle juridique des
sites haîneux envers les hommes. Vous savez probablement que
certains organismes que vous subventionnez à coups de millions
affirment présentement sur leur site Internet que les hommes du
Québec violeraient et agresseraient le quart des
Québécoises.
Une enquête serrée que
nous avons menée dans une MRC nous confirme que les
déclarations de certaines intervenantes d'organismes connus
parues dans des journaux régionaux concernant les agressions
à l'endroit des femmes, seraient fausses. Nous appuyons nos
affirmations sur un document que nous avons obtenu de la
Sûreté du Québec de la région
concernée.
Grâce à l'aide
financière de votre ministère, nous désirons
perfectionner nos recherches concernant les propos haîneux
tenus par certains organismes à l'endroit des hommes et d'en
faire rapport ensuite au Ministère de la Justice de même
qu'a celui de la Sécurité publique. C'est une simple
question d'équité et d'égalité entre
les sexes.
Veuillez accepter, monsieur le Ministre, nos plus sincères
salutations!
L'ÉQUIPE
DE RECHERCHE DE L'APRÈS-RUPTURE
Jean-Claude Boucher, Président
Jean-Pierre Gagnon, Directeur de recherche
Québec, le 18 octobre
2006.
Dans un premier temps, au nom du Ministre de la Santé et des
Services
sociaux, monsieur Philippe Couillard, nous tenons à vous
remercier de votre
courriel.
Votre correspondance sera transmise au Conseiller politique
concerné par le
dossier pour considération ultérieure.
Veuillez agréer l'expression de nos sentiments les meilleurs.
Le Cabinet du Ministre de la Santé et des Services sociaux.
|
2 novembre 2006
Monsieur Philippe Couillard,
Ministre de la Santé et
des
Services sociaux du Québec
Le 31 octobre 2006, Multi-Femmes ( CP
399, Succ Deloromier, Montréal,Qc
H2H 2N7) maison
d'hébergement pour femmes victimes de violence conjugale et
leurs enfants, lançait sur le site Internet de NET FEMMES une
demande de candidature pour recruter des "militantes" féministes
qui seraient prêtes à s'engager à effectuer
au moins 4 heures de militantisme par semaine...
Dans la déclaration de
renseignements des organismes de bienfaisance enregistrés
auprès de Revenu Canada, il est mentionné que
Multi-femmes a reçu en 2006 la somme de 506 451$ en subventions
gouvernementales. La déclaration précise que Multi-femmes
s'est donné comme mission de "venir en aide et héberger
les femmes et les enfants victimes de violence conjugale".
Nous nous inquiétons, monsieur
le ministre, du fait que l'argent des contribuables serve
à la promotion d'une certaine idéologie féministe.
Nous nous inquiétons particulièrement de l'impact
psychologique négatif de cette idéologie sur les femmes
en crise et surtout sur les enfants qui risquent fortement
d'être victimes d'un véritable lavage de cerveaux de
la part d'intervenantes qui doivent obligatoirement
adhérer à une idéologie pour travailler
dans l'organisme en question.
Sous le couvert de l'anonymat,
des informatrices dignes de foi qui oeuvrent dans des maisons du type
de Multi-Femmes nous ont confirmé que, très souvent, les
enfants sont perturbés par des intervenantes dont les
compétences seraient fort discutables. Ces
intervenantes qui ont adhéré à une forme
de féminisme dénigrante à l'endroit des hommes,
n'hésiteraient pas à jeter ombrage sur l'image
paternelle auprès des enfants.
Nous exigeons que vous
fassiez enquête auprès de la maison Multi-Femmes afin
de vérifier si les subventions versées sont
adéquatement et totalement utilisées pour venir en aide
aux femmes et aux enfants victimes de violence conjugale, et non pour
la formation, l'endoctrinement de militantes féministes. De
plus,nous exigeons que votre ministère vérifie les
qualifications des intervenantes concernées,
particulièrement dans les cas d'intervention auprès des
enfants.
Veuillez accepter, monsieur, nos plus
sincères salutations et soyez assuré que vous
pouvez compter sur notre totale collaboration.
Jean-Claude Boucher, président
Au nom du Conseil d'administration
de L'après-rupture
Ateliers liens pères-enfants
205, rue Saint-Jacques
Saint-Pie, Qc
JOH IWO
450-772-6812
450-464-9095
NB: Par souci de transparence, nous nous
réservons le droit de publier la présente et les
réponses y afférentes
On verra avec le temps ce que signifie"toute l'attention qu'elle
requiert" . À suivre