Des femmes violentes pour des subventions

18 février 2010


Avec l’argent des contribuables, dorénavant la violence féminine dans un contexte conjugal existera… Sans puiser dans les poches des citoyens, L’APRÈS-RUPTURE affirme et analyse depuis 13 ans le fait scientifiquement démontré que les hommes sont autant victimes que les femmes dans un contexte conjugal.

Depuis plus de trente ans, les apôtres de l'évangile féministe victimaire font la propagande de la femme victime/l'homme agresseur. Les hommes victimes n'ont  jamais eu droit d'exister.

Mais l'odeur de l'argent soutiré des goussets des simples travailleurs et travailleuses qui en arrachent en cette période de dure récession change soudainement la donne.

Pour obtenir des subventions,  existeront désormais des femmes violentes mais, bien sûr, pas d'hommes victimes…



Nom du bénéficiaire :

Relais-femmes

Endroit :

Montréal (Québec)

Date :

2009-01-13

Valeur :

598 414,00 $

Type :

Subvention

Objectif :

Un partenariat dirigé par Relais-femmes et le Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux femmes (CRI-VIFF), présente un projet majeur sur le sujet à peine défriché qu’est la violence exercée par les femmes. D’une durée de trois ans, ce projet propose de concevoir, de tester et d’implanter un programme novateur d’intervention et ainsi mieux répondre aux besoins spécifiques des femmes aux comportements violents. Ce programme d’intervention s’inscrit dans une perspective de changement social. Il cible toutes les femmes qui ont des comportements violents dans le couple, dans la famille ou dans la communauté. Soyons plus précises : les femmes exerçant de la violence participeront aux divers comités mis en place, de même qu’au développement et à l’expérimentation des outils, à la promotion des activités et à l’évaluation tant du processus que des résultats obtenus. En bout de piste, l’ensemble de la démarche permettra aux femmes exerçant de la violence d’accroître leur pouvoir d’agir et d’améliorer leur qualité de vie. Une attention particulière sera portée aux femmes autochtones, immigrantes et lesbiennes qui présentent des besoins spécifiques et, notons-le, qui prendront part elles aussi au projet et qui valideront son contenu, lequel sera par la suite adapté à leurs réalités propres. Le programme reflètera les résultats d’une vaste analyse menée au préalable et qui seront largement diffusés auprès des intervenantes/intervenants. Il est à souligner que diverses stratégies assureront le transfert des connaissances et, par là, la pérennité d’un projet qui s’aventure dans un domaine quasi inexploré.

Observations :

Projet d'un pluriannuel de 36 mois. Modifié: Le 1er septembre 2009

En ligne: http://www.cfc-swc.gc.ca/account-resp/pd-dp/dgc-dsc/2008-2009/gc-sc-323-fra.html

 

 

 

L’ÉQUIPE DE L’APRÈS-RUPTURE