Les lettres ouvertes de l'équipe de recherche de
L'après-rupture

Une industrie payante
19 octobre 2006

LesCALACS et le cash
10 novembre 2006

Trois cloche pour Nathalie Collard
29 décembre 2006



19 octobre 2006
 
UN AUTRE EXEMPLE QUE LA VICTIMISATION
                              DES FEMMES EST UNE INDUSTRIE PAYANTE...

En 2004-2005, le REGROUPEMENT PROVINCIAL DES MAISONS D'HEBERGEMENT ET DE TRANSITION POUR FEMMES VICTIMES DE VIOLENCE CONJUGALE a dépensé 142 233$ en frais de déplacements et véhicules, 14 934$ en frais de bureau, 271 047$ en salaires, avantages, honoraires et en plus, a versé en loyer 23 121$ dans une bâtisse qui leur appartient indirectement.  Tout cela avec l’argent des contribuables pour un total de 342 869 $ venant du provincial et du fédéral.

Depuis 2000, à chaque année, et ce avec une indexation intégrée, cet organisme reçoit des gouvernements un quart de million de dollars. Au total, depuis 2000, cet organisme  a reçu pour plus d’un million de dollars. S'ajoute annuellement 100 000$ de cotisations  auprès de leurs membres.

Tous les documents objectifs et impartiaux obtenus par l'équipe de recherche de L'Après-rupture démontrent que le Québec vit actuellement une des périodes les moins violenres de toute son histoire. Prétendre que la violence à l'endroit des femmes est un fléau au Québec est un pur mensonge qui ne repose sur aucune recherche scientifique sérieuse.

Il parfaitement correct et louable que les femmes véritablement violentées soient aidées. Cependant, il est carrément scandaleux que certains organismes tripotent les chiffres, inventent toutes sortes de statistiques, élargissent outrageusement la notion de violence pour aller chercher des subventions à coups de millions. Ce sont les contribuables qui payent la note...

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10 novembre 2006
 LES CALACS ET LE CASH...
 
 
Les Centres d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel mènent actuellement une campagne hystérique farouche partout au Québec afin d'aller puiser encore plus d'argent dans les poches des contribuables.
 
La manne des grasses subventions que reçoit annuellement l'ensemble des CALACS ne suffirait pas à la demande. Si l'on se fie aux chiffres farfelus lancés dans les médias par nos missionnaires féministes qui oeuvrent dans ces Centres d'aide, les québécois mâles seraient les pires violeurs et agresseurs sexuels de la planète.
 
 
Le Ministère de la santé et des services sociaux continue de soutenir, par l'intermédiaire des Agences de santé, année après année, cette vaste entreprise de dénigrement des hommes du Québec. Les documents obtenus grâce à la Loi d'accès à l'information nous permettent d'affirmer qu'aucun contrôle sérieux n'est effectué par l'État auprès des CALACS afin de vérifier si l'argent des citoyens est correctement utilisé. Les chiffres apocalyptiques et carrément mensongers concernant les agressions sexuelles lancés sur la place publique par les CALACS devraient pourtant allumer la lanterne de nos politiciens, de nos professionnels de l'information et celle du Vérificateur général.  
 
En 2006, si la tendance se maintient, L'Après-rupture sera venu en aide à près de 1000 pères victimes de fausses allégations de violence, des hommes éloignés sournoisement de leurs enfants après un divorce/séparation, des pères au bord de la faillite, des pères suicidaires, ruinés par des frais d'avocats faramineux et écrasés par des jugements de Cour iniques.
 
L'Après-rupture aura traversé cette année difficile qui a vu, encore une fois, la paternité injustement traitée et méprisée dans un Québec qui ose se prétendre hautement civilisé, avec en banque la maigre somme de 3 000$ obtenus grâce au modeste soutien de communautés religieuses féminines et de sympatisant(e)s: 3$ par victime masculine... Onze ans de travail  acharné auprès d'une souffrance masculine grandissante avec une moyenne annuelle de dons de 6 000$. Les CALACS osent se plaindre avec leurs milliards! Il faut avoir un sacré culot! Leurs intervenantes savent-elles ce que veut dire le mot "bénévolat"?
 
Le Québec paye actuellement le prix de cette macabre entreprise de salissage de l'image paternelle habilement orchestrée par nos féministes professionnelles infiltrées dans des centaines d'organismes supposément de bienfaisance. Infiltration aussi dans notre système d'éducation et au ministère de la famille et de l'enfance où les pères n'ont pas le droit de parole.
 
Gangs de rue, décrochage scolaire, garçons avaleurs de Ritalin, itinérance majoritairement masculine, voilà le prix que doit payer  une société qui a évacué le rôle paternel. Malheureusement, le pire s'en vient et le triste événement de Dawson, de même que les menaces de jeunes adolescents qui ont suivi, n'auront aucunement réveillé nos décideurs politiques et sociaux plus préoccupés à s'angoisser au sujet de l'anorexie d'une poignée de mannequins et sur la quantité de poutines qu'ingurgitent les citoyens...
 
Pendant ce temps, les CALACS empochent... et les pages du  "Rapport du comité de travail en matière de prévention et d'aide aux hommes"  présenté au ministre de la santé en janvier 2004 s'envolent dans le vent d'automne. L'hiver risque d'être long pour plusieurs pères du Québec... et leurs enfants.
 
 
Ras-le-bol!

Jean-Pierre Gagnon
pour
L'ÉQUIPE DE BÉNÉVOLES
DE L'APRÈS-RUPTURE
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Trois cloches pour Nathalie Collard


Référence: LaPresse, 24 décembre 2006
Dégénérations, Nathalie Collard

Bonjour madame Collard
 
Dans votre éditorial de ce matin, encore une fois, les femmes sont considérées comme de pauvres victimes. Nos grands-mères ont osé s'oublier pour leurs enfants et leur mari. Vous ne parlez pas de ces hommes qui travaillaient 60 heures par semaine à l'époque dans des conditions difficiles. Ma grand-mère a eu 13 enfants et mon grand-père est mort usé par le travail dans une usine de la Pointe-Saint-Charles. Jamais je n'ai vu autant d'amour dans le regard de cette femme lorsqu'elle parlait de son Charles décédé, de son homme. Quand je discute avec beaucoup de femmes "libérées" autour de moi, trop souvent je vois de la tristesse dans leur regard et une solitude intérieure énorme. Les avortements? Jamais les féministes n'osent parler des dégâts psychologiques qu'ils provoquent. Les femmes honnêtes intellectuellement m'ont confirmé qu'un avortement est un acte qui reste à jamais gravé dans leur mémoire et est synonyme de souffrance. Beaucoup de  femmes que je côtoie en ont ras- le- bol du paradis terrestre féministe qui tarde à venir. Elles ont l'impression d'avoir été trompées par une poignée d'intellectuelles qui auraient eu avantage à se faire psychanalyser, intellectuelles spécialistes de la martyrologie au féminin...
 
 
Jean-Pierre Gagnon
 
  


Mme Collard,
 
À lire votre éditorial de ce matin, de nombreux lecteurs regretteront que votre mère n’ait elle-même eu recours à l’avortement. Je comprends qu’à l’époque de votre naissance, cette forme médicale d’infanticide assisté était encore mal acceptée et n’était certainement pas pratiquée sous la forme d’un autre mode de contraception. Néanmoins, eusse-t-elle eu cette initiative, votre mère aurait épargné aux gens de bonne volonté d’être témoin de l’épanchement public de vos sempiternelles jérémiades et la lecture de vos insignifiants ragots, tout particulièrement en cette vieille de Noël.
 
Car, ne vous en déplaise, l’avortement consiste bel et bien en une interruption brutale et particulièrement violente de la vie intra-utérine. À force de banaliser l’avortement et le pratiquer de plus en plus tardivement et à grande échelle, nous en venons à croire qu’il s’agit d’un acte médical ordinaire, aussi bénin que l’extraction d’une molaire. Un peu d’anesthésie, une grande respiration, et le tour est joué…
 
Or, les traumatismes qui en résultent affecteront psychologiquement la mère potentielle durant tout le reste de son existence. Toutes les femmes qui ont eu recours à l’avortement et qui possèdent encore un soupçon d’intégrité intellectuelle vous le confirmeront. De plus, il faut manifestement faire appel à l’esprit tordu d’une féministe hystérique pour opérer le miracle de la transsubstantiation. Lorsqu’elle le désire, une femme peut en effet considérer qu’un vulgaire amas de cellule peut être éliminé selon son bon vouloir, ou au contraire vénérer l’embryon à naître comme l‘être le plus précieux de ce côté-ci de la galaxie. Malheur à celui qui oserait en menacer l’intégrité.
 
La ferveur populaire qui se manifeste à l’égard du groupe de jeunes artistes regroupés dans le collectif Mes Aïeux, et tout particulièrement leur chanson Dégénérations, témoigne que notre jeunesse adhère de moins en moins aux mythes véhiculés par la secte des féministes intégristes, et encore moins à leurs sophismes. Ces jeunes, et l’engouement populaire que leur oeuvre suscite, nous témoignent que tout espoir de revenir à un monde laissant davantage de place à l’éthique et aux valeurs fondamentales n’est pas complètement perdu, nonobstant vos ratiocinations…   
 
 
Hermil LeBel 


 
Dégénerescence intellectuelle

Dans un éditorial sur la popularité du groupe « Mes Aïeux » et de sa
chanson intitulée « Dégénérations », Nathalie Collard fait montre de la
grande difficulté qu’ont les féministes à réfléchir selon les règles de la
pensée linéaire, rationnelle et logique des célèbres « Dead White Males. »

Collard affirme que

Archambault et sa bande évoquent au passage la facilité
avec laquelle les femmes se font avorter aujourd'hui au Québec … Dans une
société où une grossesse sur quatre est interrompue par un avortement alors
qu'il n'y a pas si longtemps, le Québec comptait beaucoup de familles
nombreuses, c'est tout à fait légitime. Ça ne signifie pas qu'on soit contre
l'avortement pour autant.


Dénoncer la facilité du fœticide signifie plutôt qu'on ne soit pas POUR
l'avortement sur demande.

Les fémistes radicales nous ont « vendu » l’idée de l’avortement en affirmant
qu’il ne serait pratiqué que dans des situations exceptionnelles,
lorsque la vie de la mère serait véritablement en danger. Seuls des «
réactionnaires » de la pire espèce, telle l’Eglise catholique, pouvaient
soutenir que cela conduirait à l’avortement sur demande.

AUCUNE femme, pas UNE, n’allait tuer son enfant pour des raisons de
convenance, hurlaient les fémistes professionnelles ; PAS une ! Les « FÂMMES » était du
coté de la vie. C’était les hommes qui étaient du côté de la mort.

Dès le débat sur l’avortement gagné, les fémistes radicales, avec une malhonnêteté
à couper le souffle, ont déclaré qu’une « FAMME » avait TOUS les droits sur
SON corps et que le magma de tissu fœtal n’avait pas plus de valeur que ses
ongles ou ses cheveux.

Sauf, bien sûr, pour les moments ou une « FÂMME » décidait d’extorquer un
mâle. Alors là, le vulgaire magma de tissus fœtal se transformant grâce au

« MIRACLE DE LA TRANSSUBSTANTIATION » FEMINISTE

en bébé humain avec un droit sacré à la vie, et au soutien des deux parents,
surtout celui qui allait travailler toute sa vie pour pourvoir la mère et
SON enfant.

Quiconque critiquait le monopole des droits des « FÂMMES » sur la
procréation était un salaud, un machiste, un cochon de mâle sexiste, un
homme patriarcal … un « réactionnaire. » Un mot que reprend Collard pour
délégitimer la critique du groupe Mes Aïeux ; la chanson « DÉGÉNÉRATIONS »
aurait un « côté réactionnaire ». Je vois d’ici tous les pisses-assis et
autres nègres mâles domestiqués trembler dans leurs culottes courtes et
rentrer dans le rang « progressiste » afin d’éviter d’être affubler de cette
appellation maléfique.

Collard ne peut pas s’empêcher de faire de la MELLE-information
(désinformation féministe). Elle affirme qu’au Québec « une grossesse sur
quatre est interrompue par un avortement. » Traduction : « Bof ! Y rien là !
»

En fait le taux d’avortement qui était à 1,4 avorton par 100 bébés, en 1971,
lorsque les féministes ont gagné le débat sur l’avortement est monté à
40,2 fœtus avortés par 100 bébés nés en 2002, et 36,9 en 2005. (1) Une
progression de 2 636% en 36 ans ; ou, en moyenne, une croissance annuelle du
fœticide de 73%. C’est ça, le « progrès » féministe !

Mais il y a pire, le taux d’avortement et la faible natalité des Québécoises
de souche française conduit le Peuple des français d’Amérique à une rapide
disparition :
Chroniques d’une disparition annoncée
… ce que les expertes en sciences féministes cherchent à
cacher est le désastreux taux de fertilité des Québécoises francophones.
Pour qu’une population reste « stable », le taux de
fertilité (nombre d’enfants par femme) doit être de 2,1. Le taux de
fertilité des Canadiennes est de 1,7
http://www.overpopulation.com/faq/Basic_Information/total_fertility_rate/north_america.html
. Celui des Québécoises est de 1,486
http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/societe/demographie/naisn_deces/naissance/402.htm
(oui, oui). Le taux de fécondité des Québécoises FRANCOPHONES
est encore PLUS bas :
« Les naissances qui surviennent chez les Québécoises
françaises de souche pourraient être de 50% inférieures en nombre à ce qu’il
faudrait pour que le renouvellement des générations soit assuré dans
l’affermissement du caractère distinctement français de la société
québécoise.
»
disait Gérard Gosselin <http://www.travel-net.com/~retap/natal.htm> en
1999… (2)
Bof ! Y a rien là !
Comme nous le rappelait récemment une des théoriciennes de la « MORT EN ROSE
», plusieurs peuples étaient disparus de l’histoire ; cela ne justifiait pas
de restreindre le droit illimité des « FÂMMES » à avorter leurs enfants.
Ergo, ce qui est primordial, c’est le pouvoir des « FÂMMES. »
Collard ne peut pas s’empêcher de pleurnicher sur le sort des « FÂMMES »
avant le féminisme :
l'époque où les femmes étaient pratiquement des usines à
fabriquer des bébés, s'oubliant pour leur mari et leur famille et ce, sans
en retirer beaucoup de gratification sur le plan social
.

Pôvres « FÂMMES », éternellement VICTIMES ! Pour Collard et ses congénères
ce n’est jamais … les époques où les hommes étaient pratiquement des bêtes
de sommes à engendrer et nourrir une douzaine de bébés, s'oubliant pour leur
femme, leur famille, leur seigneur féodal, leur patrie, leur travail et ce,
sans en retirer beaucoup de gratifications sur le plan social, politique,
financier ou même le droit à l’existence.
Pour Collard et Cie, il n’y aura toujours que le nombril des féministes.

Gérard Levesque



Sources:

(1) Interruptions volontaires de grossesse, rapport pour 100 naissances,
taux d'IVG pour 1 000 femmes, hystérectomies, ligatures, vasectomies,
réanastomoses et vasovasostomies, Québec, 1971-2005, Institut de la
statistique du Qubec
(http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/societe/demographie/naisn_deces/naissance/415.htm

(2)http://www.garscontent.com/508_AOUT/03/Page%20du%20050803.htm


Gérard Pierre LEVESQUE


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