Une Commission parlementaire pour l'égalité: sexiste et discriminatoire!

Commission Parlementaire des relations avec les citoyens

Consultations particulières et auditions publiques sur le document intitulé
 « Pour que l’égalité de droit devienne une égalité de fait –
Vers un deuxième plan d’action gouvernemental pour l’égalité entre les femmes et les hommes »


Les questions de la consultation en ligne
Et les réponses d'un des fondateurs de L'après-rupture,
Gilbert Claes


Cette question est pernicieuse. Pourquoi l’État, ici en l’occurrence, le Conseil du statut de la femme et le Secrétariat doivent imposer un changement «en profondeur». N’est-ce pas une ingérence dans la conduite des familles, de l’éducation, du travail et des soins donnés aux personnes? Pire, c’est faire manque de maturité et sous-estimer la capacité des citoyens, hommes et femmes, de travailler en partenariat et être complémentaire dans les forces propres aux sexes. À moins, que l’État par sa féminisation, se comporte de plus en plus, comme une bonne mère de famille? Ce qui n’est pas de sa responsabilité. L’État en acceptant de satisfaire les désirs de quelques groupes de pression devient lui-même un otage de ces groupes. Dans cette situation, il ne peut pas gouverner et je recommande au gouvernement en place de démissionner.



Est-ce une ignorance volontaire de l’histoire ou encore une fois, l’objectif d’une idéologie, celui du dogme féministe? Au début du siècle dernier, quelques idéologues, on désiré pour le bien du peuple, égaliser les revenus (et dépenses) de tous et de chacun. Malgré certaines atteintes d’économie, cinquante ans plus tard, le pays s’est écroulé sous les conséquences de cette idéologie. Enseignons obligatoirement l’Histoire aux jeunes et exigeons la lecture de la bibliographie de l’écrivain Alexandre Soljenitsyne et de son livre, l’Archipel de Goulag.

Je souligne depuis la refonte du Code civil, la Loi du divorce, la loi du partage familiale, la Loi facilitant les pensions alimentaires, la Loi des pensions alimentaires, le Régime des allocations familiales du Québec; la Loi modifiant le régime de rentes du Québec; la Loi sur l’assurance automobile; la Loi sur les normes du travail; la Loi modifiant la Loi sur les allocations familiales concernant les enfants handicapés; la Loi sur les services de garde; la Loi modifiant la Loi sur la fonction publique; la Loi modifiant le Code de procédure civile concernant le recouvrement des pensions alimentaires; la Loi sur l’équité salariale, la création de la commission de l’équité salariale… etc.

Je propose qu’une loi réduise le revenu des hommes de 30%. L’égalité économique sera atteinte entre les femmes et les hommes. Le coût de la main-d'œuvre deviendra concurrentiel avec le marché asiatique et nous conserverons nos emplois aux Québec!



Critiques sur les données factuelles.

Après plusieurs re-re-lecture, j’en salue l’auteur, 12% des pères ont partagé le congé parental avec la mère, mais 69% des pères se sont prévalus du congé paternité? Doit-on en déduire : 57% des pères ont pris un congé sans la mère? Il y a dans certaines données factuelles, une manipulation intellectuelle qui frise l’indécence, et ce, pour démontrer, encore et encore, la femme victime de quelque chose.

«La plus grande participation des hommes aux activités domestiques et familiales a une incidence positive sur la conciliation travail-famille des mères, leur participation au marché du travail, l’avancement de leur carrière et leur participation aux instances dans les milieux politique, social ou économique»
Après avoir inventé la machine à lavé, le lave-vaiselle, le four micro onde, les repas surgelés, le perma press, le four auto nettoyant, l’aspirateur central et les garderies de 0 à 5 ans, des femmes continuent de se plaindre d’une surcharge de travail. Doit-on en déduire maintenant qu’il faille à tout prix réduire le nombre d’heure de travail des hommes pour le bonheur des femmes à devenir plus stressées par leurs emplois?

Subventionnons les emplois de domestiques. En ayant un homme de ménage subventionné, cela réduira la pression sur les mères de famille. Tout en créant des emplois non sexués élimera directement le stéréotype de la femme de ménage. Étant un homme, il pourra exploiter sa différence physique à des travaux nécessitant de la force, donc des travaux d’hommes. En plus, un visage masculin est bénéfique auprès des enfants, puisqu’ils côtoient presque exclusivement des visages féminins de la garderie au secondaire. Naturellement, tant que l’égalité du revenu ne sera pas atteinte, le coût de l’homme de ménage sera défrayé par l’homme puisque son revenu est supérieur de 28,7 % des femmes. Lors d’une rupture familiale, la garde de l’homme de ménage sera accordée au conjoint ayant la garde des enfants.


Critiques sur les données factuelles.

À lire la tournure des données factuelles citées il faut conclure :
1. une femme sur quatre à troubles mentaux;
2. 8,2 % des femmes se plaignent davantage que les hommes;
3. Il en coûte à l’État, 54 % de plus pour les consultations des citoyens;
4. Il en est de même pour les soins à domicile, de 3,3 % pour les femmes de 65 ans et plus.

Quant aux idéaux de poids et silhouette des filles et jeunes adolescentes, depuis que l’homme écrit ses observations sur le développement humain en croissance, il est normal d’idéaliser son physique en fonction des modèles sociaux. Encore une fois, on omet de comparer dans l’exercice d’égalité de fait, les filles/adolescents avec les garçons/adolescents. Serait-ce la rareté de la documentation sur la masculinité des jeunes? Et, le peu d’intérêt de nos chercheurs universitaires, s’orientant davantage vers les programmes fortement subventionnés sur la condition de la femme.

Vivre plus longtemps que les hommes devient un enjeu! Elles ont de meilleures habitudes de vie, mais elles ont un niveau élevé de stress. Faut-il en déduire, les meilleures habitudes de vie causent du stress surtout si vous vivez en célibataire? Aux quatre coins des pays du G10, cela inclut la province du Québec, on a déclaré la guerre à l’oisiveté, aux aliments trop gras, trop salés, trop, etc. Mais dans les enjeux de l’égalité des femmes, les soucis alimentaires «sont attribuables à la valorisation sociale de la maigreur»…..!?!?
La toxicité présente dans l’environnement affecte la santé des femmes, pas celle des hommes. Est-ce un oubli? Pire, cette toxicité affecte la fertilité des femmes, sans mentionner que la recherche depuis plus de 10 ans, cite la réduction du nombre de spermes et de sa qualité. Encore une fois, cela concerne les hommes, pas les femmes, sauf leur «fertilité».

Je conseille aux décideurs politiques la lecture du « Le plan d’action en santé et bien-être des HOMMES 2010-2013». Si cela existe!


Encore une fois une question biaisée!

17 343 infractions criminelles de différents niveaux, cela représente en pourcentage de la population féminine de 15 ans et plus, c’est moins de 0,05 %. C’est énorme, assez pour justifier les auteurs de ce document, d’un «fléau social». Il n’est pas question de nier l’existence de la violence, elle est autant féminine que masculine, sauf que la nature a doté l’homme d’une force physique supérieure à la femme et aux enfants. Au fil des millénaires cette différence naturelle à toujours bien servie pour combattre les injustices et libérer les femmes et hommes des périodes d’esclavages, des dictatures, des violences religieuses et des formes de pourvoir extrêmes. Les victimes de toutes ces guerres sont majoritairement masculines. Il est étrange, mais intriguant, l’omission de certains faits historiques, même actuels ne profite qu’à un sexe, les femmes.

Nul ne peut s’opposer à la vertu. Il me semble cette problématique qu’est la prostitution existe depuis quelques millénaires, pourquoi le mouvement de la libération de la femme depuis le siècle dernier n’a pas réussit à l’éliminer? Ce sont les groupes de femmes qui ont changé la désignation de «victimes de la prostitution» en travailleuses de sexes. Une industrie, il faut l’admettre de plusieurs milliards de dollars avec l’arrivée du Web.

Puisque ce sont maintenant des travailleuses de sexe, il faudra suggérer une formation générale avec licence et permis d’opérer payable à leur fédération et au gouvernement. Pour encore beaucoup de décennies, il se trouvera toujours des jeunes filles attirées par l’appât du gain facile. En travaillant en amont, donc avant que les jeunes soient attirés par le sexe, l’État doit enseigner les atouts tout comme les contraintes d’un tel travail. Je propose donc, des cours obligatoires pour l’obtention d’un DEP en travail du sexe.


Encore une fois, on présente les femmes comme des discriminées donc, victime d’un complot systémique pour restreindre les femmes à des postes de pouvoir. Jamais il n’est mentionné les femmes les plus riches du monde. Les Oprah Winfrey, Meg Whitman, J.K. Rowling, Zhang Xin, Alicia et Esther Koplowitz, Begumhan Dogan Faralyali, Liliane Bettencourt, Critina Green, Hind Hariri, Heidi Horten, Uang Huiyan, Abigail Johnson et Teresa Heinz Kerry.

Pour les intéressées, Mark Zuckerberg est toujours célibataire.

Les postes au sein des conseils d’administration, comme la Suède, le Québec obligera tous les organismes gouvernementaux d’avoir la parité homme/femme dans leur CA. Il parait que cela est bénéfique pour l’ensemble de la société. Le dernier plan d’action pour l’égalité de fait a imposé à tous les ministères, des quotas, pardon, des cibles de minorités culturelles, handicapées et de femmes. Un simple survol des Rapports annuels de gestion 2009-10 des ministères démontre une inégalité, non pas pour les femmes, mais bien pour les hommes. Toutes les embauches de l’année précédente sont féminines à 60 %.

Les catégories d’emplois : le personnel d’encadrement, le personnel professionnel, le personnel technicien et le personnel de bureau sont majoritairement féminins, malgré quelques rares cas d’exemption : le personnel ouvrier et les agents de la paix. Il en est tout aussi pour l’effectif régulier. Au rythme des embauches, il est à prévoir la féminisation totale de la gouvernance de l’état d’ici 2020.

Je recommande de pousser à l’extrême l’absurde, et qu’une loi pénalise tout individu de sexe masculin à des amendes, allant de x$ à beaucoup de milliers de dollars, s’il occupe ou postule un emploi dans un domaine ou les femmes n’ont pas atteint la parité.



Prendre point pas point exige une équipe de chercheurs, un budget à la hauteur des chaires féministes et du conseil du statut de la femme, hélas, ce n’est pas le cas, tout comme ceux qui «oseront» prononcer leur dissidence.

«Les ressources naturelles génèrent principalement des emplois masculins.»
Dans l’industrie forestière, il faut avoir le gabarit physique, endurer nos bestioles sanguinaires assoiffées de sang, vivre dans des conditions hygiéniques minimales et supporter les hivers rudes. Quoi dire de plus.
Le cas des peuples autochtones. Pour chaque dollar versé en impôts et taxes par les citoyens, le retour en services publics dépasse de plus de 20% pour ceux des autochtones comparés aux «blancs». Le problème des autochtones est directement relié à la prise en charge de l’état de leur destinée et historiquement la perte de leur fierté et de leur culture. Ils ont et continuent d’utiliser le poisson que l’ont leur offre sans la nécessité d’utiliser la canne à pèche. Dans les faits, l’utilisation de l’égalité n’est qu’une excuse pour obtenir plus de subventions pour les organismes communautaires.

Il faut absolument se concerter… la concertation est une approche très féminine. Elle n’implique aucun risque et obligation, sauf pour l’autre, l’État qui remplace depuis peu le mari, le conjoint, le «chum». En période préélectorale, l’augmentation des fonds publics pour le communautaire est toujours la bienvenue. Cela gonfle le budget discrétionnaire de chaque député, puis augmente les occasions de s’afficher dans les hebdos locaux lors de la remise du fameux chèque. Souriez, on prend la photo!

Chapeau les filles! On a trouvé des différences entre les femmes! Même ici on découvre des inégalités entre femmes.

Quoi recommander? Plus d’argent? Plus de pénalités si l’égalité n’est pas présente? Des lois pour imposer ce dogme? Rapatrier les femmes’ dans des lieux plus économiquement viables? La bonne réponse sera : plus d’argent.
 



RÉLEXIONS SUR LE CAHIER DE CONSULTATION
Le Québec est une société d’égalité, force est de constater qu’il y absence d’égalité, puisque seul le Conseil du Statut de la femme recommande des plans d’action pour l’égalité des femmes. La promotion de ces plans sera appuyée ou instaurée par le Secrétariat à la condition féminine. L’absence d’un conseil du statut de l’homme ou un secrétariat à la condition masculine est une forme de sexisme sinon une stratégie pour ignorer les besoins particuliers d’une partie, tout aussi import, la condition des hommes.

L’absence d’interlocuteurs de la condition masculine, même si un cercle restreint d’hommes est interpellé, il n’existe nulle part une fédération, un regroupement, une alliance ou un réseau d’hommes en tant que porte-parole. Toutefois, à même le communiqué de presse daté du 7 décembre 2010, on constate une liste assez longue de groupes, organismes communautaires, syndicats et organisme gouvernementaux représentant la condition de la femme.

Comme tout plan d’action comporte un volet financier, nous prévoyons un autre plan d’action triennal sera approuvé et, avec un budget bonifié. Dans le contexte économique dans laquelle le Québec se dirige, nous croyons que cet «exercice démocratique» servira à justifier son cadre financier amélioré avec l’éternel slogan : «malgré les percées des femmes, l’égalité entre les femmes et les hommes n’est pas atteinte, il reste encore beaucoup de discrimination envers les femmes». Le gouvernement du Québec désire réduire son déficit, pour ce faire, il doit collaborer. Cela comprendra des coupures, voire des sacrifices à caractère social. Le gouvernement Charest, aura-t-il le courage de poser des gestes auprès de l’électorat féminin?