Section Promenade sur Mars

Éditorial 8 mai
Éditorial 4 mai
Éditorial 1er mai





LE MALAISE ENSEIGNANT DANS UNE SOCIÉTÉ SANS PÈRES...
 
 
Dans un texte publié par LeDevoir, Madame Lorraine Pagé, ancienne présidente de la CSQ, déplore le malaise que vivent actuellement les enseignants du Québec. Elle tente d'en expliquer les causes sans jamais réussir à cerner véritablement la source de la débandade totale qui attend notre système d'éducation.  La racine du mal se trouve d'abord dans les familles où le loi et le rôle du père ont été chassés. L'Institut de la statistique du Québec dénombre plus ou moins un demi- million de familles monoparentales dirigées par la mère.  Nos jeunes souffrent du syndrome du cordon ombilical jamais coupé. Cette fixation maternelle met un frein à l'ouverture sur le monde et au goût d'apprendre.
 
Le père, c'est celui qui ouvre les horizons, qui appelle à la lutte pour la survie, qui invite à explorer,  à devenir autonome. Le monde québécois de l'éducation est un monde féminin fortément imprégné de  matriarcat. Le culte du moi et la loi du moindre effort y règnent en maître. Symboliquement, Big Mother y a établi ses quartiers, éliminant systématiquement  toute forme de virilité paternelle, tout esprit de conquête et de discipline.
 
Les garçons sont les premières victimes de cet envahissement maternel. Leur  turbulence naturelle, leur goût du risque et leur saine agressivité sont vite ratatinés par toutes sortes d'activités et de projets supposément éducatifs concoctés par des intervenantes, des pseudo-éducatrices et des conseillères pédagogiques imbues de l'idélogie féministe.
 
Dans nos écoles, nos collèges et universités, l'intelligence de nos jeunes est prisonnière d'un carcan maternel et féministe. Féminisation à outrance de tout un système qui produit des individus qui s'écroulent à la moindre frustration et qui développent une dépendance  à l'État, aux antidépresseurs, à l'espérance magique  de vivre sur une planète sans souffrances, sans échecs, sans douleurs.
 
Les enseignants se butent à une clientèle trop lontemps maternée, une clientèle à qui on a refusé l'influence indispensable du père. Les dégâts ne font que débuter. La mort du Père entraînera la prolifération des gangs de rue, de la délinquance et d'une violence familiale qu'auront à subir majoritairement les mères monoparentales... Mais, toucher au tabou de la puissance maternelle demande une courageuse lucidité. Madame Lorraine Pager, tout comme la majorité de nos sociologues et influents pédagogues féministes, sont incapables d'admettre que Big Mother est en train d'ébranler les fondements de la société québécoise.
 
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LA VIOLENCE CHEZ LES TOUT- PETITS...

  D'ici l'automne, s'étendra en Montérégie un projet qui vise la prévention de la violence chez les petits de quatre à cinq ans qui fréquentent les CPE. Ce qui me préoccupe dans ce projet, c'est que l'on confonde agressivité et violence. Le thème de la violence est actuellement très à la mode dans notre société. Le plus surprenant, c'est que toutes les recherches sérieuses démontrent que le Québec vit actuellement une des périodes les plus calmes de toute son histoire. Le criminologue Marc Ouimet qui a consacré sept ans de travail à suivre la criminalité au Québec en arrive à la conclusion que le dernier siècle a été marqué par une baisse généralisée prononcée de la criminalité  ( LA CRIMINALITÉ AU QUÉBEC DURANT LE VINGTIÈME SIÈCLE, PUL). Les statistiques du très sérieux  Institut de la statisque du Québec arrive à la même conclusion et démontrent, par exemple, que pour toute  l'année 2003, la société québécoise a connu seulement 473 cas d'agressions criminelles graves contre les personnes... 

Le problème, c'est que l'on confond souvent agressivité normale, essentielle à la vie, et violence. "La colère est un signe de santé" affirme sans ambages Serge Lecours, professeur au Département de psychologie de l'Université de Montréal et auteur de plusieurs travaux sur les émotions. Il ajoute: "Les gens dépressifs ne sont jamais en colère, au contraire, ils sont apathiques, résignés. C'est très inquiétant lorsque la colère disparaît..." 

Le danger avec les campagnes de promotion contre la violence qui visent les enfants, c'est que le monde adulte projette sur les petits leurs propres angoisses fondées sur des peurs fictives qui font en sorte que le moindre signe d'agressivité normale est rapidement interprété comme étant un acte grave d'agression. Les médias adorent le sensationnalisme et contribuent largement à accentuer la  perception que la violence serait présente à chaque coin de rue en faisant d’un fait divers une énormité dramatique.

Les jeunes garçons sont les premières victimes de ces campagnes. Ils seront rapidement considérés comme hyperactifs et on leur administrera rapidement du ritalin dès qu'ils se montreront un peu turbulents. Le récent clip télévisé gouvernemental qui montre un homme qui agresse sa conjointe dans un contexte de violence conjugal va la même sens de cette culpabilisation du monde masculin, culpabilisation qui s'adresse cette fois-ci au monde adulte et qui ne tient pas compte du fait que toutes les enquêtes sérieuses démontrent qu'au-delà de 95% des couples affirment n'avoir jamais vécu de véritable violence de la part du conjoint. Encore une fois, seuls les hommes sont visés.  Fort heureusement, le clip en question a été retiré des ondes suite aux nombreuses protestations de téléspectateurs conscients qu’il s’agissait  d’une publicité gouvernementale complètement mélodramatique, biaisée, qui frisait l’hystérie. 

La compression de l'agressivité normale, d'une colère libératrice, par toutes sortes de déclarations exagérées de certains organismes, par un système d'éducation favorable à la castration psychologique systématique des jeunes garçons  dans nos écoles,  sont les causes premières des centaines de suicides qui affectent les hommes québécois. Plus de 1 200 par année … 

Je m'inquiète de l'intervention de supposés spécialistes qui s’introduisent allègrement dans nos écoles. J'ai vécu de telles interventions douteuses au cours de mes trente-deux années passés auprès de jeunes enfants. Rien de plus facile que de manipuler des enfants, de les inquiéter avec des interventions supposément pédagogiques qui permettent aux adultes d’exorciser leurs phantasmes, alors que le Québec est un des endroits les plus sécuritaires au monde. 

Les écoles ne doivent pas servir d’exutoires au service des angoisses des grands !

 Réf:  http://www.hebdos.net/lsb/accueil/formatImprimable.asp?article_id=127203





Le texte qui suit est le transcript de l'éditorial de l'émission du jeudi 4 mai Promenade sur Mars. Prmonade sur Mars est diffusé sur funcityradio chaque lundi et jeudi à 21:00h. Pour écouter Funcityradio il suffit d'aller sur le site http://funcityradio.com et de suivre les instructions.

Être papa ici maintenant

Elle avait parlé d’amour, d’avenir, de fidélité.
Ils étaient devenus des conjoints de fait.
Sans le consulter, elle s’était fait un enfant.
Amoureux peut-être, généreux sûrement
Il avait accepté l’adoption légale de l’enfant.

Il était fier d’être papa, d’avoir une famille.

L’enfant a 6 mois.
Elle s’est aperçu qu’il n’était qu’un homme ordinaire...qu’il avait des défauts...
Elle l’a mis à la porte de leur logement.
Il est à la rue. Il pleure. Sa vie s’est arrêtée.

Il n’aura plus de contact valable avec son fils...la cour y verra.
Avec un peu de chance, il pourra le voir quelques heures par semaine.
Quand à son éducation, même les écoles ne tiendront pas compte de lui,
Ne l’informeront de rien, ne tiendront pas compte de lui.

Il ne pourra qu’être le témoin des succès ou des échecs, mais n’aura plus son mot à dire. 
Il ne pourra que souffrir de l’existence de ce fils, regretter, se questionner.
Elle aura l’aide prévus pour les monoparentales.
Elle aura (elle a déjà) un ami qui participera aux finances de la maison.
Elle aura son fils pour elle tout seule.
Lui, paiera, paiera, paiera. Pour un fils qui finalement n’est plus le sien.
Pour un fils dont il ne choisira ni les vêtements, ni les jouets, ni les jeux, ni les loisirs, ni les sports, ni les écoles, ni la ville où il vivra, ni l’avenir...
S’il part trop loin où trop longtemps avec le fils, on l’accusera de kidnapping et il ira en prison.
Si elle part dans une lointaine ville avec leur fils, il devra subir.
S’il cesse de payer la pension décidé par Monsieur le Juge, on saisira ses biens, et bientôt son permis de conduire et son passeport, et s’il est d’Alberta on publiera sa photo sur le web et on le montrera du doigt comme un dangereux criminel.
Si elle désire, elle abandonnera ce fils en garderie chaque jour, au frais de l’impôt qu’il paiera, et on dira d’elle qu’elle est émancipée.
S’il parle trop fort à son ex, on l’accusera de violence et on l’enfermera sous simple présomption; il sera fiché comme un dangereux criminel.
Si elle lui parle fort, si elle le frappe, on dira qu’elle a du caractère, qu’elle se défend, qu’il le méritait.

Il devra payer pour ce fils, mais en remettant l’argent à l’ex, par l’intermédiaire du Ministère du revenu, sans droit de regard sur ce que devient cet argent si durement gagné et sans savoir si son enfant en bénéficie.
Il paiera tellement que son revenu net sera inférieur aux allocations qu’il recevrait du BS.
Et, s’il trouve une nouvelle compagne de vie, de nouveaux jugements de cour viendront la mettre à contribution pour son ancienne épouse.

En bon Québécois, « Y’est faite !».

Au Québec, près de cinquante pour cent des enfants vivront un divorce avant leur douzième anniversaire. Dans plus de 75% des cas, la femme en sera l’initiatrice, et souvent sans autre raison que celle de ne plus trouver son homme assez bien pour elle.
Dans plus de 80% des cas, la garde des enfants sera donné à la femme avec des droits de visite limité aux samedi et à une fin de semaine par mois pour le père.
Le plupart du temps, la femme continuera d’habiter le logement ou la maison familiale.
Dans presque tous ces cas, l’homme devra payer pension et sa pension s’élèvera à plus de 45% des son salaire net, le principe sous-jacent étant qu’un homme peut vivre commodément sous le seuil de la pauvreté.

Dans de telles conditions devenir père au Québec, c’est jouer au dés, avec des dés pipés en faveur des femmes. Dans de telles conditions,  messieurs, devez-vous être si masochistes ?
Dans de telles conditions, faut-il se surprendre que le Québec soit une nation en voie d’extinction ?
Dans de telles conditions, doit-on se surprendre du taux extrêmement élevé de suicide chez les ados mâles ?




Texte éditorial de l'émission Promenade sur Mars diffusé  sur Funcityradio.com lundi  le 1er mai 2006. Promenade sur Mars est diffusé deux fois pas semaine les lundi et jeudi à 21:00h.


LES TERMITES...

 Depuis la plus haute Antiquité, toutes les nations, tous les pays se sont construits, ont grandi, ont évolué en s'appuyant sur la solidité de la cellule familiale.

 Quoiqu' en disent les chantres du mensonge féministe, les femmes/mères avaient le rôle le plus important et le plus valorisant de ces sociétés.

 Elles prenaient en main, sous la conduite de leur mari, l'avenir de la nation : faire de leur progéniture des hommes responsables, des êtres qui prendraient en main l'avenir du monde.

 Mais, pour que le présent fonctionne, elles permettaient à leur homme d'être dégagé des soucis domestiques et géraient au mieux la cellule familiale.

 Les enfants trouvaient ainsi dans leur maman une oreille disponible et attentive pour partager leurs peines, leurs espoirs, leurs petits et grands malheurs.

 Les hommes pouvaient alors assumer le bien-être de leur compagne et de leur progéniture.''Crever le plafond de verre ", image féministe ridicule n'existait pas à l'époque. Les  rôles sociaux étaient bien définis. Ainsi, l'homme était le pourvoyeur, le défendeur, le constructeur, l'inventeur. Derrière chaque grand homme, on trouvait une femme aimante, dévouée et respectueuse...

 Tout ce système social qui a fait ses preuves pendant les 10 000 dernières années et qui a, à toute fin pratique, construit le monde est appelé avec dédain par nos féministes professionnelles le patriarcat.

 La première guerre mondiale, par la misère psychologique épouvantable que subirent les soldats, particulièrement lors des guerres de tranchées, a affaibli la conviction que le rôle de l'homme dans sa propre société est primordial et a semé les premières graines du féminisme.  La fin de cette guerre correspond aux premiers balbutiements du féminisme et aux premières manifestations de femmes vers, entre autres, le droit de vote.

 Le travail des femmes en usine, lors de la deuxième guerre mondiale, a fait grandir le mouvement, puisque pendant quelques années, le rôle de pourvoyeur et chef de famille de l'homme était temporairement suspendu. Les hommes partaient à la guerre, laissaient aux femmes la direction et la gestion de la cellule familiale.

 La guerre ne fut pas éternelle et le mouvement féministe a dû attendre des conditions sociales favorables pour vraiment se développer.

  Certaines femmes, incapables d'assumer leur rôle de mère,incapable de s'accepter comme femme,  confondant égalité et similarité, se mirent à manifester pour  pouvoir jouer des rôles d'homme, enfiler des habits d'homme,  extérioriser des attitudes d'homme.

 Elles allèrent même jusqu'a brûler sur la place publique leurs soutien-gorge pour faire preuve qu'elles étaient bien similaires aux hommes.

 C'était l'époque des premières parades féministes que mon père, homme  qui parlait peu, avait qualifiées alors de '' parades des mal baisées...''

 Depuis, ces femmes frustrées de ne pas être des mâles se sont appelées elles-mêmes féministes!

Ces manifestations ne durèrent qu'un temps.  C'était un cul-de-sac, puisque si les femmes étaient semblables aux hommes, elles ne pourraient prétendre à demander, que dis-je, exiger, quelques privilèges que ce soit.

 Selon ces féministes ''progressistes'' issues de la gau-gauche, les femmes passèrent bientôt de la similarité avec les hommes à la pauvre femme incapable de s'assumer, de se défendre, de choisir sa vie, son éducation.

Bientôt, commença d'apparaître des féministes professionnelles, qui se sentant investies de rôle de grandes protectrices et défenderesses des pauvres femmes, femmes qui devaient bien après tout, être victimes de quelque chose.

 Enquêtes bidon,  sondages biaisés,  sophismes, vérités tordues, exagérations, argumentations boîteuses... Nos   féministes en manque d'amour et de bonheur ont influencé toute une société pour y semer leur propre misère intérieure.

 Telles des termites, elles ont, sous prétexte de progrès, dévoré toutes les poutres de l'édifice social pour y installer leurs organismes communautaires, leurs maisons de refuge pour pauvres femmes victimes, leurs tables de concertation et ont institué en évangile  un lavage de cerveau médiatique systématique.

 Elles n'ont pas encore réalisé que tout l'édifice social va bientôt s'écrouler.  Elles ne voient pas ou préfèrent ignorer que le Québec d'aujourd'hui a tous les signes d'une société rongée par leur cancer : un des taux de suicide parmi les plus hauts au monde, une consommation effrénée d'antidépresseurs, un taux de natalité désastreux,  des divorces à la pelle, des échecs scolaires chez les garçon épouvantables, un nombre record d'enfants orphelins de père (450 000),  délinquance juvénile grandissante, formation de gangs de rue accélérée, dette publique catastrophique...

 Le sournois "progrès social" de nos termites féministes amènera, tôt ou tard, l'écroulement de notre société.

 Citoyens, vous dormez au gaz! N'entendez-vous pas les termites qui rongent les assises de vos  maisons?