Section Promenade sur Mars
LE MALAISE ENSEIGNANT DANS UNE
SOCIÉTÉ SANS
PÈRES...
Dans un texte
publié par LeDevoir, Madame
Lorraine Pagé, ancienne
présidente de
la CSQ, déplore le malaise que vivent actuellement les
enseignants du
Québec. Elle tente d'en expliquer les causes sans jamais
réussir à
cerner véritablement la source de la débandade totale qui
attend notre
système d'éducation. La racine du mal se trouve
d'abord dans les
familles où le loi et le rôle du père ont
été chassés. L'Institut de la
statistique du Québec dénombre plus ou moins un demi-
million de
familles monoparentales dirigées par la mère. Nos
jeunes souffrent du
syndrome du cordon ombilical jamais coupé. Cette fixation
maternelle
met un frein à l'ouverture sur le monde et au goût
d'apprendre.
Le père, c'est celui qui ouvre
les horizons, qui appelle
à la lutte
pour la survie, qui invite à explorer, à devenir
autonome. Le monde
québécois de l'éducation est un monde
féminin fortément imprégné de
matriarcat. Le culte du moi et la loi du moindre effort y
règnent en
maître. Symboliquement, Big Mother y a établi ses
quartiers, éliminant
systématiquement toute forme de virilité
paternelle, tout esprit de
conquête et de discipline.
Les garçons sont les
premières victimes de cet
envahissement maternel.
Leur turbulence naturelle, leur goût du risque et leur
saine
agressivité sont vite ratatinés par toutes sortes
d'activités et de
projets supposément éducatifs concoctés par des
intervenantes, des
pseudo-éducatrices et des conseillères
pédagogiques imbues de
l'idélogie féministe.
Dans nos écoles, nos
collèges et universités,
l'intelligence de nos
jeunes est prisonnière d'un carcan maternel et féministe.
Féminisation
à outrance de tout un système qui produit des individus
qui s'écroulent
à la moindre frustration et qui développent une
dépendance à l'État,
aux antidépresseurs, à l'espérance magique
de vivre sur une planète
sans souffrances, sans échecs, sans douleurs.
Les enseignants se butent à une
clientèle trop lontemps
maternée, une
clientèle à qui on a refusé l'influence
indispensable du père. Les
dégâts ne font que débuter. La mort du Père
entraînera la prolifération
des gangs de rue, de la délinquance et d'une violence familiale
qu'auront à subir majoritairement les mères
monoparentales... Mais,
toucher au tabou de la puissance maternelle demande une courageuse
lucidité. Madame Lorraine Pager, tout comme la majorité
de nos
sociologues et influents pédagogues féministes, sont
incapables
d'admettre que Big Mother est en train d'ébranler les fondements
de la
société québécoise.
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LA VIOLENCE CHEZ LES TOUT- PETITS...
D'ici l'automne,
s'étendra en Montérégie un
projet qui vise la
prévention de la violence chez les petits de quatre à
cinq ans qui
fréquentent les CPE. Ce qui me préoccupe dans ce projet,
c'est que l'on
confonde agressivité et violence. Le thème de la violence
est
actuellement très à la mode dans notre
société. Le plus surprenant,
c'est que toutes les recherches sérieuses démontrent que
le Québec vit
actuellement une des périodes les plus calmes de toute son
histoire. Le
criminologue Marc Ouimet qui a consacré sept ans de travail
à suivre la
criminalité au Québec en arrive à la conclusion
que le dernier siècle a
été marqué par une baisse
généralisée prononcée de la
criminalité ( LA
CRIMINALITÉ AU QUÉBEC DURANT LE VINGTIÈME
SIÈCLE, PUL). Les
statistiques du très sérieux Institut de la
statisque du Québec arrive
à la même conclusion et démontrent, par exemple,
que pour toute
l'année 2003, la société québécoise
a connu seulement 473 cas
d'agressions criminelles graves contre les personnes...
Le problème, c'est que l'on
confond souvent agressivité
normale,
essentielle à la vie, et violence. "La colère est un
signe de santé"
affirme sans ambages Serge Lecours, professeur au Département de
psychologie de l'Université de Montréal et auteur de
plusieurs travaux
sur les émotions. Il ajoute: "Les gens dépressifs ne sont
jamais en
colère, au contraire, ils sont apathiques,
résignés. C'est très
inquiétant lorsque la colère disparaît..."
Le danger avec les campagnes de
promotion contre la violence qui visent
les enfants, c'est que le monde adulte projette sur les petits leurs
propres angoisses fondées sur des peurs fictives qui font en
sorte que
le moindre signe d'agressivité normale est rapidement
interprété comme
étant un acte grave d'agression. Les médias adorent le
sensationnalisme
et contribuent largement à accentuer la perception que la
violence
serait présente à chaque coin de rue en faisant d’un fait
divers une
énormité dramatique.
Les jeunes garçons sont les
premières victimes de ces
campagnes. Ils
seront rapidement considérés comme hyperactifs et on leur
administrera
rapidement du ritalin dès qu'ils se montreront un peu
turbulents. Le
récent clip télévisé gouvernemental qui
montre un homme qui agresse sa
conjointe dans un contexte de violence conjugal va la même sens
de
cette culpabilisation du monde masculin, culpabilisation qui s'adresse
cette fois-ci au monde adulte et qui ne tient pas compte du fait que
toutes les enquêtes sérieuses démontrent
qu'au-delà de 95% des couples
affirment n'avoir jamais vécu de véritable violence de la
part du
conjoint. Encore une fois, seuls les hommes sont visés.
Fort
heureusement, le clip en question a été retiré des
ondes suite aux
nombreuses protestations de téléspectateurs conscients
qu’il
s’agissait d’une publicité gouvernementale
complètement
mélodramatique, biaisée, qui frisait
l’hystérie.
La compression de l'agressivité
normale, d'une colère
libératrice, par
toutes sortes de déclarations exagérées de
certains organismes, par un
système d'éducation favorable à la castration
psychologique
systématique des jeunes garçons dans nos
écoles, sont les causes
premières des centaines de suicides qui affectent les hommes
québécois.
Plus de 1 200 par année …
Je m'inquiète de l'intervention
de supposés
spécialistes qui
s’introduisent allègrement dans nos écoles. J'ai
vécu de telles
interventions douteuses au cours de mes trente-deux années
passés
auprès de jeunes enfants. Rien de plus facile que de manipuler
des
enfants, de les inquiéter avec des interventions
supposément
pédagogiques qui permettent aux adultes d’exorciser leurs
phantasmes,
alors que le Québec est un des endroits les plus
sécuritaires au monde.
Les écoles ne doivent pas
servir d’exutoires au service des
angoisses
des grands !
Réf:
http://www.hebdos.net/lsb/accueil/formatImprimable.asp?article_id=127203
Le texte qui suit est le transcript de
l'éditorial de
l'émission du
jeudi 4 mai Promenade sur Mars. Prmonade sur Mars est diffusé
sur
funcityradio chaque lundi et jeudi à 21:00h. Pour écouter
Funcityradio
il suffit d'aller sur le site http://funcityradio.com
et de suivre les instructions.
Être papa ici maintenant
Elle avait parlé d’amour,
d’avenir, de fidélité.
Ils étaient devenus des
conjoints de fait.
Sans le consulter, elle s’était
fait un enfant.
Amoureux peut-être,
généreux sûrement
Il avait accepté l’adoption
légale de l’enfant.
Il était fier d’être
papa, d’avoir une famille.
L’enfant a 6 mois.
Elle s’est aperçu qu’il
n’était qu’un homme
ordinaire...qu’il avait des
défauts...
Elle l’a mis à la porte de leur
logement.
Il est à la rue. Il pleure. Sa
vie s’est arrêtée.
Il n’aura plus de contact valable avec
son fils...la cour y verra.
Avec un peu de chance, il pourra le
voir quelques heures par semaine.
Quand à son éducation,
même les écoles ne
tiendront pas compte de lui,
Ne l’informeront de rien, ne tiendront
pas compte de lui.
Il ne pourra qu’être le
témoin des succès ou des
échecs, mais n’aura
plus son mot à dire.
Il ne pourra que souffrir de
l’existence de ce fils, regretter, se
questionner.
Elle aura l’aide prévus pour
les monoparentales.
Elle aura (elle a déjà)
un ami qui participera aux
finances de la
maison.
Elle aura son fils pour elle tout
seule.
Lui, paiera, paiera, paiera. Pour un
fils qui finalement n’est plus le
sien.
Pour un fils dont il ne choisira ni
les vêtements, ni les jouets,
ni
les jeux, ni les loisirs, ni les sports, ni les écoles, ni la
ville où
il vivra, ni l’avenir...
S’il part trop loin où trop
longtemps avec le fils, on
l’accusera de
kidnapping et il ira en prison.
Si elle part dans une lointaine ville
avec leur fils, il devra subir.
S’il cesse de payer la pension
décidé par Monsieur le
Juge, on saisira
ses biens, et bientôt son permis de conduire et son passeport, et
s’il
est d’Alberta on publiera sa photo sur le web et on le montrera du
doigt comme un dangereux criminel.
Si elle désire, elle
abandonnera ce fils en garderie chaque
jour, au
frais de l’impôt qu’il paiera, et on dira d’elle qu’elle est
émancipée.
S’il parle trop fort à son ex,
on l’accusera de violence et on
l’enfermera sous simple présomption; il sera fiché comme
un dangereux
criminel.
Si elle lui parle fort, si elle le
frappe, on dira qu’elle a du
caractère, qu’elle se défend, qu’il le méritait.
Il devra payer pour ce fils, mais en
remettant l’argent à l’ex,
par
l’intermédiaire du Ministère du revenu, sans droit de
regard sur ce que
devient cet argent si durement gagné et sans savoir si son
enfant en
bénéficie.
Il paiera tellement que son revenu net
sera inférieur aux
allocations
qu’il recevrait du BS.
Et, s’il trouve une nouvelle compagne
de vie, de nouveaux jugements de
cour viendront la mettre à contribution pour son ancienne
épouse.
En bon Québécois,
« Y’est faite !».
Au Québec, près de
cinquante pour cent des enfants
vivront un divorce
avant leur douzième anniversaire. Dans plus de 75% des cas, la
femme en
sera l’initiatrice, et souvent sans autre raison que celle de ne plus
trouver son homme assez bien pour elle.
Dans plus de 80% des cas, la garde des
enfants sera donné
à la femme
avec des droits de visite limité aux samedi et à une fin
de semaine par
mois pour le père.
Le plupart du temps, la femme
continuera d’habiter le logement ou la
maison familiale.
Dans presque tous ces cas, l’homme
devra payer pension et sa pension
s’élèvera à plus de 45% des son salaire net, le
principe sous-jacent
étant qu’un homme peut vivre commodément sous le seuil de
la pauvreté.
Dans de telles conditions devenir
père au Québec, c’est
jouer au dés,
avec des dés pipés en faveur des femmes. Dans de telles
conditions,
messieurs, devez-vous être si masochistes ?
Dans de telles conditions, faut-il se
surprendre que le Québec
soit une
nation en voie d’extinction ?
Dans de telles conditions, doit-on se
surprendre du taux
extrêmement
élevé de suicide chez les ados mâles ?
Texte éditorial de
l'émission Promenade sur
Mars
diffusé sur Funcityradio.com
lundi le 1er mai
2006. Promenade sur Mars est diffusé deux fois pas
semaine les
lundi et jeudi à 21:00h.
LES TERMITES...
Depuis la plus haute
Antiquité, toutes les nations, tous
les pays se
sont construits, ont grandi, ont évolué en s'appuyant sur
la solidité
de la cellule familiale.
Quoiqu' en disent les chantres
du mensonge féministe, les
femmes/mères
avaient le rôle le plus important et le plus valorisant de ces
sociétés.
Elles prenaient en main, sous la
conduite de leur mari, l'avenir
de la
nation : faire de leur progéniture des hommes responsables, des
êtres
qui prendraient en main l'avenir du monde.
Mais, pour que le présent
fonctionne, elles permettaient
à leur homme
d'être dégagé des soucis domestiques et
géraient au mieux la cellule
familiale.
Les enfants trouvaient ainsi
dans leur maman une oreille
disponible et
attentive pour partager leurs peines, leurs espoirs, leurs petits et
grands malheurs.
Les hommes pouvaient alors
assumer le bien-être de leur
compagne et de
leur progéniture.''Crever le plafond de verre ", image
féministe
ridicule n'existait pas à l'époque. Les rôles
sociaux étaient bien
définis. Ainsi, l'homme était le pourvoyeur, le
défendeur, le
constructeur, l'inventeur. Derrière chaque grand homme, on
trouvait une
femme aimante, dévouée et respectueuse...
Tout ce système social
qui a fait ses preuves pendant les
10 000
dernières années et qui a, à toute fin pratique,
construit le monde est
appelé avec dédain par nos féministes
professionnelles le patriarcat.
La première guerre
mondiale, par la misère
psychologique épouvantable
que subirent les soldats, particulièrement lors des guerres de
tranchées, a affaibli la conviction que le rôle de l'homme
dans sa
propre société est primordial et a semé les
premières graines du
féminisme. La fin de cette guerre correspond aux premiers
balbutiements du féminisme et aux premières
manifestations de femmes
vers, entre autres, le droit de vote.
Le travail des femmes en usine,
lors de la deuxième guerre
mondiale, a
fait grandir le mouvement, puisque pendant quelques années, le
rôle de
pourvoyeur et chef de famille de l'homme était temporairement
suspendu.
Les hommes partaient à la guerre, laissaient aux femmes la
direction et
la gestion de la cellule familiale.
La guerre ne fut pas
éternelle et le mouvement
féministe a dû attendre
des conditions sociales favorables pour vraiment se développer.
Certaines femmes, incapables
d'assumer leur rôle de
mère,incapable de
s'accepter comme femme, confondant égalité et
similarité, se mirent à
manifester pour pouvoir jouer des rôles d'homme, enfiler
des habits
d'homme, extérioriser des attitudes d'homme.
Elles allèrent même
jusqu'a brûler sur la
place publique leurs
soutien-gorge pour faire preuve qu'elles étaient bien similaires
aux
hommes.
C'était l'époque
des premières parades
féministes que mon père, homme
qui parlait peu, avait qualifiées alors de '' parades des mal
baisées...''
Depuis, ces femmes
frustrées de ne pas être des
mâles se sont appelées
elles-mêmes féministes!
Ces manifestations ne durèrent
qu'un temps. C'était
un cul-de-sac,
puisque si les femmes étaient semblables aux hommes, elles ne
pourraient prétendre à demander, que dis-je, exiger,
quelques
privilèges que ce soit.
Selon ces féministes
''progressistes'' issues de la
gau-gauche, les
femmes passèrent bientôt de la similarité avec les
hommes à la pauvre
femme incapable de s'assumer, de se défendre, de choisir sa vie,
son
éducation.
Bientôt, commença
d'apparaître des féministes
professionnelles, qui se
sentant investies de rôle de grandes protectrices et
défenderesses des
pauvres femmes, femmes qui devaient bien après tout, être
victimes de
quelque chose.
Enquêtes bidon,
sondages biaisés,
sophismes, vérités tordues,
exagérations, argumentations boîteuses... Nos
féministes en manque
d'amour et de bonheur ont influencé toute une
société pour y semer leur
propre misère intérieure.
Telles des termites, elles ont,
sous prétexte de
progrès, dévoré
toutes les poutres de l'édifice social pour y installer leurs
organismes communautaires, leurs maisons de refuge pour pauvres femmes
victimes, leurs tables de concertation et ont institué en
évangile un
lavage de cerveau médiatique systématique.
Elles n'ont pas encore
réalisé que tout
l'édifice social va bientôt
s'écrouler. Elles ne voient pas ou préfèrent
ignorer que le Québec
d'aujourd'hui a tous les signes d'une société
rongée par leur cancer :
un des taux de suicide parmi les plus hauts au monde, une consommation
effrénée d'antidépresseurs, un taux de
natalité désastreux, des
divorces à la pelle, des échecs scolaires chez les
garçon
épouvantables, un nombre record d'enfants orphelins de
père (450 000),
délinquance juvénile grandissante, formation de gangs de
rue accélérée,
dette publique catastrophique...
Le sournois "progrès
social" de nos termites
féministes amènera, tôt
ou tard, l'écroulement de notre société.
Citoyens, vous dormez au gaz!
N'entendez-vous pas les termites
qui
rongent les assises de vos maisons?