Le Conseil du statut de la
femme du Québec a entrepris de visiter plusieurs de nos
écoles afin d’y
aborder le thème de l’égalité entre les hommes et
les femmes. Du matériel
pédagogique a été prévu à cet effet
de même qu’un numéro spécial de la
GAZETTE DES FEMMES rebaptisé pour l’occasion GAZETTE DES FILLES.
Le
personnel enseignant de même que les élèves du 2e
cycle du
secondaire sont actuellement visés par cette campagne. Suivront
des rencontres
orchestrées auprès des cégépiens, des
universitaires, des jeunes travailleurs
et travailleuses à la grandeur du Québec. Des prix en
argent seront octroyés
aux jeunes et aux enseignants qui participeront aux diverses
activités planifiées par le Conseil. Les
thèmes qui seront abordés sont, en plus de
l’égalité, l’hypersexualisation,
les stéréotypes, la violence et
les relations amoureuses. Un site Internet a
aussi été conçu pour l’occasion.
Notre
organisme, L’APRÈS-RUPTURE
ATELIERS POUR LES LIENS PÈRES-ENFANTS,
tient à vous exprimer avec vigueur, monsieur le Premier
ministre, son total désaccord avec cette démarche entreprise aux frais des
contribuables déjà lourdement aux prises avec une dette
publique inquiétante.
Le Conseil du statut de la
femme, de même que ses multiples ramifications et contacts
grassement
subventionnés, colportent au Québec depuis de nombreuses
années une idéologie
féministe carrément destructrice fondée sur des demi-vérités,
des recherches douteuses, des statistiques loufoques, qui ont eu comme
objectif
premier de convaincre les citoyens que la femme est une
éternelle victime et
l’homme un agresseur invétéré. Le Conseil, au fil
des ans, a
outrageusement trompé la population en colportant des
faussetés concernant la violence
conjugale, celle à
l’endroit des enfants et le patriarcat. La culpabilisation de
l’homme et la victimisation à
outrance de la femme ont
toujours constitué les fondements idéologiques
d’un organisme qui s’apprête à étendre sa
propagande chez la jeune
génération de québécois, sans qu’aucun
organisme masculin ou paternel ne
puisse donner son opinion avec autant de moyens.
L’Après-rupture
condamne fermement cette intrusion dans les écoles du
Québec.
L’Après-rupture
considère qu’il est carrément pervers que des
féministes professionnelles,
grâce à l’argent des contribuables, définissent
seules ce que devra constituer
à l’avenir l’égalité entre les sexes au
Québec. Encore une fois, ce
sont les garçons qui risquent de subir les dégâts
d’un lobby qui a les
coudées franches et qui peut compter sur
un financement gouvernemental scandaleux pour répandre
son subtil mépris
de tout ce qui est masculin et de tout ce qui fait figure de symbole
paternel.
La paternité est en crise
au
Québec. Conséquemment, nos jeunes gars vont de plus en
plus gonfler les rangs
des décrocheurs scolaires, des suicidés, des sans-abri,
des gangs de rue, des
drogués, des partisans d’une violence dramatique. La tuerie de
Dawson et
les multiples menaces qui ont suivi devraient faire
réfléchir tous nos
décideurs politiques et tous les intervenants sociaux.
Ce n’est certainement
pas, monsieur le Premier ministre, en soutenant l’intervention de
l’évangile
féministe dans le réseau scolaire que
nous assurerons l’avenir de nos jeunes. Nos enfants ont besoin de leur
père dans une société où la monoparentalité prend des
proportions inquiétantes et où le rôle paternel a
subi de durs assauts à
répétition de la part de féministes radicales que
vous avez soutenues financièrement
tout comme le gouvernement précédent. Les rares
organismes paternels comme le
nôtre sont bannis des décisions gouvernementales
concernant la famille,
l’éducation, les plans d’action pour contrer les gangs de rue et
l’hypersexualisation. Nous n’avons droit
à aucune subvention, à aucun soutien de l’État
alors que de plus en plus
de nos gars sombrent dans une détresse psychologique qui risque
d’assurer
au Québec des lendemains catastrophiques.
Nous vous demandons, monsieur
le Premier ministre, d’intervenir immédiatement afin d’interdire
que
l’idéologie féministe destructrice défendue par le
Conseil du statut de
la femme envahisse les écoles du Québec. Le ministre de
l’éducation doit,
lui aussi, stopper cette intrusion
malsaine,
partisane et subtilement misandre. Il y
va de la santé psychologique de nos jeunes,
particulièrement de celle des
garçons!
.Jean-Claude Boucher
Président
L'après-rupture
25 septembre 2006 |
Serait-ce la les considérations que le bureau du Premier
Ministre accorde à la condition paternelle?
Voir correspondance avec le
bureau du Premier Ministre du Canada