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Le 12 mars 2009 Madame Kathleen Weil, Ministre de Ministère de Madame la ministre, Au cours de la journée du
lundi 9 mars dernier, deux visiteurs au Palais de justice de
Québec,
sis au 300 boulevard Jean-Lesage, à Québec, se sont
attardés à
consulter différents dépliants mis à la
disposition du public par le
ministère de Ce dépliant véhicule une
vision sexiste et stéréotypée de la
violence conjugale en laissant
croire que la violence conjugale est commise uniquement par les
hommes, comme
en témoigne la phrase suivante, dans un encadré qui se
trouve au verso de la
brochure : « Ces actes de violence sont le fait d'un
conjoint jaloux,
possessif ou troublé par une situation de vie
difficile ». Ce
stéréotype est renforcé et
concrétisé par le chiffre suivant, dont on
sait maintenant qu’il constitue une fraude statistique :
« Vous croyez que
les cas de violence conjugale sont rares. Malheureusement non. Quelque
300 000
femmes en sont victimes chaque année au Québec, soit une
Québécoise sur dix ».
Le stéréotype à l’effet que ce sont les femmes qui
sont les victimes et que les
agresseurs sont des conjoints jaloux, possessifs ou troublé
est clairement
énoncé. Jamais, il n’est fait mention que les hommes
peuvent tout aussi bien
être victimes de q violence conjugale que les femmes. Et ce
stéréotype est appuyé
et renforcé par le chiffre fallacieux de 300 000
femmes victimes de
violence conjugale au Québec à chaque année. En diffusant cette brochure,
le ministère de ( En ligne : http://lapresrupture.qc.ca/Le%20scandale%20des%20fausses%20statistiques.htm
) qui démontre de manière
irréfutable que ce chiffre de 300 000 femmes
victimes de violence conjugale au Québec ne constituait rien
d'autre qu'une
fraude statistique perpétrée par des fonctionnaires de ce
ministère. En
outre, le dossier préparé par L'après-rupture
montre que la proportion d'une
femme sur dix victimes de violence conjugale constitue une imposture
statistique commise par Linda MacLeod et Andrée Cadieux en 1980
dans un rapport
du Conseil consultatif canadien de la situation de la femme. Il est d'autant plus
étonnant que le dépliant du ministère de Eu égard aux faits exposés
ci-dessus, L'après-rupture demande en premier lieu à la
ministre de En deuxième lieu,
L'après-rupture demande à la ministre de En troisième lieu,
L'après-rupture demande à la ministre de Madame la ministre de Nous demandons à la ministre
de Cordialement Jean-Claude Boucher et L’équipe de L’APRÈS-RUPTURE |
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24 février 2009 Mme Kathleen Weil Ministre de la justice Ministère
de la Justice Madame la
Ministre, Permettez-nous
d’emblée de vous féliciter au sujet de votre
récente élection et de la prodigieuse ascension au
cabinet ministériel qui
suivit, vous projetant subitement aux commandes du ministère de
la justice. Le
défit est colossal et les enjeux d’envergure pour l’avenir de
notre société. Récemment,
dans les pages du Progrès-dimanche du 25 janvier
dernier, la journaliste Katerine
Belley-Murray révélait dans une
série d’articles des faits troublants
concernant l’Agence de santé publique locale qui aurait
contribué à dissimuler
les résultats d’une enquête psychosociale
réalisée au Saguenay-Lac-Saint-Jean
en 2000 par la Direction de la santé publique au coût de
85 918$. Il est
vrai que les résultats de cette enquête contrevenaient au
mythe en vogue au
sujet de la violence domestique. Et nous savons tous à quel
point les groupes
de pressions sont efficaces lorsqu’il s’agit de taire une
réalité qui dérange. Un fait demeure.
Durant une période de 9 ans, l’Agence de santé publique
du
Saguenay-Lac-Saint-Jean a délibérément
écarté du domaine public les résultats
de cette enquête rigoureuse qui de plus en arrive à la
même conclusion que
toutes les enquêtes sérieuses menées sur le
même sujet ailleurs dans le monde.
S’agit-il d’une
fraude, d’un acte de prévarication, de corruption et
désobéissance de la part
de fonctionnaires, ou même d’entrave à la justice ? Un récent numéro
du magazine professionnel L'Actualité médicale du
27 janvier 2009 ( vol.
30. no 2) est consacré aux hommes sous le thème :
« Le MSSS a-t-il
abandonné les hommes ? Financement communautaire ».
Cet excellent dossier a
été monté par le journaliste Michel Dongois,
maintenant rédacteur en chef du
magazine. Dans un contexte
où même les praticiens du domaine de la santé en
viennent publiquement à
déplorer l’absence de ressources pour adresser les besoins
légitimes et
spécifiques des hommes dans le réseau, nous croyons que
seule une enquête
publique et indépendante permettra de briser la loi de l’omerta
qui règne au
sein de l’agence de santé du Saguenay. Par la même
occasion, vous serez à même
d’élucider les mécanismes d’appropriation de fonds
publics, une véritable
culture d’entreprise, qui existe au sein de ces agences dans l’ensemble
du
réseau. À titre de
ministre de la justice, vous disposez du mandat de faire jaillir toute
la
lumière au sujet de cette idéologie qui veut que les
hommes soient coupables et
les femmes victimes La voie est toute pavée. Il ne vous reste
plus qu’à
l’emprunter. Il vous appartient de déterminer si les
agissements des gens
de l’Agence de santé du Saguenay-Lac-St-Jean ont volontairement
mis en danger
la vie de nombreux hommes en refusant de comprendre leurs besoins. Soyez assurée,
Mme Weil, de l’entière collaboration de notre équipe de
recherche pour vous
assister dans vos démarches. Il s’agit d’un dossier
particulièrement bien
documenté. Remédier à ce grave problème
contribuera sans aucun doute à
améliorer le sort de l’ensemble des citoyens de cette
société en dehors des
carcans idéologiques. Merci de votre
attention et bonne fin de journée Jean-Claude Boucher Le texte de Progrès-dimanche : En ligne : http://lapresrupture.qc.ca/progresdimanche.html La recherche de L’après-rupture à propos de L’enquête psychosociale du Saguenay : En ligne : http://lapresrupture.qc.ca/saguenay.html Un résumé des faits à propos de l’enquête psychosociale du Saguenay : En ligne : http://lapresrupture.qc.ca/recherche.html N.B. Par souci de transparence, nous nous réservons le droit de publier la présente |
| 21 octobre 2006 Monsieur Yvon Marcoux Ministre de la Justice Monsieur le ministre, Le coalition syndicale et communautaire de la Montérégie organise une vaste tournée de réflexion politique dont fait partie La Table de concertation des groupes de femmes de la région concernée. Cette table reçoit de la SACA (MESSF) la somme de 58 200$ en subventions. Le Table régionale des organismes volontaires en éducation populaire aussi participante reçoit la somme de 61 036$.Il est clairement établi par cette coalition qu'il s'agit de dénoncer les politiques néolibérales du parti actuellement au pouvoir au Québec. Référence: http://www.hebdos.net/jdc/edition422006/articles.asp?article_id=146804 Nous nous interrogeons, monsieur le ministre, sur l'utilisation des cotisations syndicales des travailleurs et de l'argent des contribuables accordé à la Table de concertation pour des fins communautaires à des fins politiques, idéologiques et partisanes. S'agit-il de détournements de fonds à des fins autres que celles prévues par la Loi? S'agit-il d'une entorse à la Loi électorale du Québec? Nous demandons que vous fassiez enquête à ce sujet. Nous apprécierions aussi que vous nous informiez des suites de cette enquête. Jean-Claude Boucher Président L'après-rupture 205 St-Jacques St-Pie 450-772-6812 N.B Par souci de transparence nous nous réservons le droit de publier la présente et les réponses y afférentes. |
Monsieur,
Nous avons pris bonne note des éléments contenus dans votre courrier électronique. Cependant, le sujet que vous soulevez relève des compétences du ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale. Dans ces circonstances, pour vous éviter des démarches inutiles, nous l'avons transmis au cabinet du ministère concerné pour le suivi et traitement approprié.
Cabinet du ministre de la Justice, procureur général et
Ministre Responsable de l'application des lois professionnelles
24 octobre 2006 |
| St-Pie,
le 21 février 2006 M. Yvon Marcoux, Ministre de la Justice, Ministère de la Justice du Québec Édifice Louis-Philippe-Pigeon 1200, route de l'Église Sainte-Foy (Québec) G1V 4M1 Monsieur, La montée des revendications des pères québécois prend actuellement de l’ampleur. Le nombre d’activistes pour la cause paternelle ne cesse de se multiplier. Notre organisme avait averti depuis longtemps qu’un profond malaise secoue la paternité. Notre expertise dans le domaine, fondée sur les témoignages dramatiques de milliers de pères au fil des ans, nous confirme que la situation ira en s’aggravant si l’État n’intervient pas. De plus en plus de pères se sentent floués par un système de Justice qui les ruine financièrement et qui les éloigne de leurs enfants après une rupture de la cellule familiale. Plusieurs d’entre eux se sont suicidés ou ont renoncé à assumer leur rôle de père ou vont rejoindre des organisations radicales dont les actions risquent de mettre tout le système judiciaire dans l’embarras. L’après-rupture, ateliers pour les liens pères-enfants, Inc. a toujours privilégié des moyens pacifiques pour attirer l’attention des pouvoirs publics sur un drame social qui risque d’hypothéquer gravement l’avenir des enfants du Québec. En ce sens, nous aimerions vous rencontrer afin de vous soumettre les conclusions auxquelles nous arrivons suite au travail de nos bénévoles auprès de très nombreux pères en crise. Nous aimerions discuter de pistes de solutions pour venir en aide à ces hommes qui souffrent de ne plus être en mesure d’établir de sains contacts avec leurs enfants et chercher avec vous les moyens de collaborer avec votre ministère pour que notre expertise et nos expérience puissent être un apport pour tous. Respectueusement, Jean-Claude Boucher Président L’Après-Rupture |
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