Lettres ouvertes de
Jean-Pierre Gagnon

La paternité harcelée
23-03-2004


L'ombre de Marc Lépine
06-12-2004


Les émeutes en France
13-11-2005


Le gars du pont et le plan du ministre
17-06-2006


Les pères bâillonnés
24-09-2004


Lettre à Josée Boileau
09-12-2003

Lettre au Premier-Ministre
04-02-2004


C.D. Howe et les CPE
03-02-2006


La santé des hommes : boff!
19-10-2005


Réplique à l'Ombrelle CALACS
24-05-2006


Féminisme et misérabilisme
03-04-2006


Et l'amour dans tout ca
12-01-2005

Les CPE, l'art de jouer à l'autruche
20-02-2006


Les gangs de rue
04-01-2006


Lettre à Carole Théberge
07-10-2005


Inquiétante réplique de la ministre Théberge
01-05-2006


Féminisme payant
09-02-2006


Un père en prison
03-07-2004

L'essentiel
08-09-2006

Drame au Dawson
18 septembre 2006

Les gars et l'école
16 août 2005

Un viaduc à l'image du Qc
1 oct 2006

Victimisation coûte cher
7 octobre2006

Éloge du parasitisme
7 octobre 2006

Des chiffres gonflés
21 octobre 2006

Victimisation à outrance
LeReflet, 21 octobre 2006

Famille et bienfaits du féminisme
30 octobre 2006

Les chiffres des CALACS
31 octobre 2006

6 décembre --- 4 --
30 novembre 2006

6 décembre -- 5 --
2 décembre 2006

Hypersexualisation et paternité
2 mars 2007

Nos gars et la féminisation
1 avril 2007

La violence n'est pas que masculin
28 avril 2007

L'utilisation des enfants
29 avril 2007

Justice pour les hommes battus
6 juin 2007







La paternité harcelée

Nos garçons du secondaire en arrachent, d’après les récentes données rendues publiques par le ministère de l’Éducation. Tristes répercussions d’une société qui a réussi à éliminer le rôle fondamental du Père dans la saine évolution psychologique de l’enfant.

Nous assistons, béatement, à une emprise maternelle malsaine et ce, à tous les niveaux de notre société.

Une fois le couple anéanti, toutes les structures sociales, scolaires, judiciaires, médiatiques, favorisent la mère pour le plus grand malheur, à long terme, des enfants et surtout des garçons qui n’ont plus de modèle structurant d’identification.

Le puissant  lobby féministe,  rébarbatif au patriarcat, réussit à convaincre l’État qu’il doit investir dans les maisons d’hébergement, dans la construction de logements pour les familles monoparentales dirigées par la mère, dans des allocations de toutes sortes.

Tout est mis en œuvre pour assurer la destruction de la famille normale.

Le père, souvent victime de fausses allégations, ruiné financièrement, battu d’avance devant les tribunaux, lâche prise. Notre société  commence à  payer le prix de telles aberrations. Mon expérience de vieux prof retraité aidant, je crois  que le pire est à venir. Nous vivons sur une poudrière et ce sont les garçons d’aujourd’hui qui, un jour qui n’est pas si lointain, finiront par allumer la mèche…

Jean-Pierre Gagnon, Beloeil      

On remarque un taux de réussite à la baisse au secondaire
Colette Cyr [AgenceNews]  |  Le 23 mars 2004 - 07:07


Selon les dernières statistiques du ministère de l’Éducation, il semble que moins d'un garçon sur deux complèterait avec succès son secondaire en 5 ans au Québec.

De surcroît, le quotidien «La Presse» nous apprend que le taux d'obtention du diplôme de secondaire V a diminué tant chez les garçons que chez les filles.

Près de 49% des garçons de la cohorte 1998 à 2003 ont obtenu un diplôme en juin dernier, comparativement à 51% de réussite en 1997. Par ailleurs, les filles ont obtenu leur diplôme de secondaire V dans une proportion de 69% pour la même période, alors que leur taux de réussite en 1997 se situait à quelque 69%.

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Le conseil du statut de la femme

Monsieur le Premier ministre,

 

Permettez qu’un simple citoyen qui a passé plus de la moitié de sa vie à travailler auprès des enfants du primaire, vous encourage à transformer le Conseil du statut de la femme en un Conseil de l’égalité. Le CSF a eu sa raison d’être dans le passé, mais il est temps qu’il soit rappelé à l’ordre.
Noyauté par des féministes extrémistes qui sont loin de s’inspirer de la pensée de la grande Simone Monet- Chartrand, cet organisme rend, actuellement, un fort mauvais service à la société québécoise. Comme écrivain, je mène, depuis un bon bout de temps, ma petite enquête personnelle pour un projet d’écriture.
J’ai rencontré des pères désespérés, « varlopés » psychologiquement et financièrement par des femmes qui sont très habiles dans l’art de se déguiser en pauvres victimes, des mères qui tassent le père pour mieux dominer leur progéniture ( Prenez le temps d’aller  rencontrer, comme je l’ai fait, des gars qui vont se réfugier à La Maison du Père, dans le Vieux-Montréal, vous comprendrez bien des souffrances ).
Malheureusement,  la Justice prend trop souvent le témoignage des mères pour du « cash ». La toute-puissance maternelle est redoutable et fait peur! L’État québécois dépense des sommes énormes pour soutenir des organismes de défense des femmes qui ont intérêt à faire croire que la femme québécoise est une véritable Aurore l’enfant martyre! Cette duperie n’a aucun sens. Ce sont les enfants qui en paient le prix, croyez-moi.
Les suicides, la drogue, le décrochage scolaire, la perte des valeurs chez nos jeunes sont le résultat des attaques incessantes contre le patriarcat, que ça plaise ou non, de la part de féministes qui ont pignon sur rue, que personne n’ose contester et qui feraient mieux d’aller se faire psychanalyser plutôt que d’utiliser des organismes subventionnés par l’État pour exorciser leur malaise intérieur. Une enquête publique serrée révèlerait probablement l’incompétence chronique de plusieurs intervenantes auprès de femmes en difficulté…
Il vous faudra du courage pour affronter ces groupes spécialisés dans l’art de la fabrication de  pauvres victimes. Nos jeunes ont besoin de papas, de pères qui sécurisent. Si notre société oublie ça, bien humblement, je crois qu’une tragédie nous attend. Lâchez pas!

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*LES CPE OU L'ART DE JOUER À L'AUTRUCHE...* 



Le respectable institut C.D. Howe publiait, dernièrement, les résultats
d'une recherche sur les enfants qui fréquentent les Centres de la petite
enfance au Québec qui a de quoi inquiéter. Ces enfants souffriraient
d'un important niveau d'anxiété et montreraient des signes d'agressivité
sérieux. Comme il fallait s'y attendre, dès le lendemain, les grandes
orgues des CPE et nos pseudo spécialistes de l'enfance ( lire
éditorialistes et Conseil de la famille, entre autres ) ont tiré à
boulets rouges sur les chercheurs qui ont osé s'attaquer à une vache
sacrée qui coûte aux contribuables québécois un milliard de dollars
annuellement.

Est venu s'ajouter à cette brique dans la mare aux canards, mare
particulièrement frileuse à toutes formes de remise en question d'un
modèle social-démocrate qui serait, paraît-il, mondialement admiré,
l'arrivée au pouvoir du gros méchant Stephen Harper, dangereux
conservateur notoire, comme tout le monde sait. Évidemment, le
Regroupement des centres de la petite enfance de la Montérégie n'allait
pas rater l'occasion pour se joindre à la parade les demi-vérités et à
l'avalanche de propos apocalyptiques : grave atteinte aux droits des
enfants, augmentation des frais de garde, communauté privé de ses
responsabilités à l'endroit de sa progéniture. Bref, beaucoup d'émotions
et aucune argumentation fondée sur des faits concrets, des études
scientifiquement blindées.

Pourtant... il suffit de lire ce que nous enseigne la psychologie de
l'enfant pour prendre conscience que, placer un enfant de moins de 4
ans dans une garderie comporte des risques psychologiques
incontournables qu'il faudra bien affronter, tôt ou tard. La preuve en
est que les enfants d'ici sont parmi les plus grands avaleurs de Ritalin
de la planète, que nos jeunes se situent dans le peloton de tête pour ce
qui concerne le taux de suicides et que l'itinérance chez ceux-ci
commence à prendre une ampleur jamais vue. Pour compléter ce triste bal
sociologique, il est de mise d'ajouter que nos enseignants en ont plein
les bras avec des classes dans lesquelles les cas problèmes ne cessent
de se multiplier, que la cellule familiale québécoise se dirige
allègrement vers le chiffre catastrophique du demi- million de «
familles » monoparentales dirigées uniquement par la mère, selon le très
sérieux Institut de la statistique du Québec.

À part ça, tout va très bien madame la marquise, dans notre beau
Québec endetté jusqu'aux narines, un coin de terre où l'État, pendant
des décennies, a materné outrageusement ses citoyens.

Au-delà des émotions, des grandes déclarations mélodramatiques si
chères à nos défenseurs de maman État au bord du désastre économique
(dette de 142 milliards de dollars), il convient de s'interroger
sérieusement sur la direction qu'a pris, au fil des ans, le bateau
québécois. Nos enfants vont mal. Au nom du modernisme, notre société a
gobé l'idée supposément avant-gardiste et moderne d'une influente «
gogauche » qu'une famille pouvait être constituée de n'importe quelle
macédoine relationnelle et que l'on pouvait confier, sans dangers, sans
séquelles psychologiques, nos poupons à des mains étrangères. Influencés
par les puissants lobbys, nos politiciens ont pris des décisions, ont
promulgué des lois et continuent de soutenir des organismes, sans
jamais avoir pris le temps d'évaluer les conséquences à long terme sur
le tissu social de telles décisions. Je doute que nos politiciens et nos
directrices de CPE aient lu le moindre grand clinicien de l'enfance que
sont Françoise Dolto, Mélanie Klein, Aldo Naouri et bien d'autres...

Oui, nos enfants vont mal, que ça plaise ou non aux CPE, au Conseil de
la famille et de l'enfance qui, soit dit en passant, boycotte la
présence des pères, à madame Carole Théberge, ministre de la famille,
des aînés et de la condition féminine.

Merci à l'Institut C.D. Howe d'avoir osé tirer la sonnerie d'alarme.
Mais, j'ai la nette impression qu'il faudra encore bien des chercheurs,
bien des enquêtes, bien des dégâts humains, pour noyer les propos
insipides, mélodramatiques, vides du moindre souci de rigueur
scientifique et de gros bon sens de nos pseudo spécialistes de
l'enfance, propos trop souvent considérés, malheureusement, comme
paroles d'Évangile. Le sport national des Québécois n'étant plus le
hockey mais bien celui qui consiste à jouer à l'autruche dès qu'un
cancer mine ses fondements sociaux.

« Lorsque le jugement fout le camp », a écrit fort justement
l'éminent sociologue Jacques Grand'Maison en parlant de notre petit
peuple, un livre qu'aurait intérêt à lire et à méditer nos politiciens,
les directrices de CPE et les membres du Conseil de la famille et de
l'enfance, organisme chargé de conseiller nos élus au sujet des
politiques familiales... Nos enfants ne s'en porteraient que mieux. Ça
presse, car un iceberg pointe à l'horizon, sorte d'iceberg que le
réchauffement de la planète ne fera nullement fondre!

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 L’ombre de Marc Lépine…

  Le 6 décembre 1989, à l’École Polytechnique de Montréal, des jeunes femmes étaient victimes d’un tireur fou. Geste grave et  douloureux, que toute personne sensée, le moindrement équilibrée, déplorera sans aucune hésitation. Ce qui est toutefois inquiétant, c’est la récupération morbide et annuelle de ce triste événement par  certains mouvements minoritaires de femmes, très habiles dans l’art de la dramatisation. Marc Lépine était un malade, toute la science psychanalytique l’a amplement démontré. Il a projeté son mal de vivre, sa tragédie intérieure, sur d’innocentes victimes, c’est une conclusion médicale incontournable.

 Profiter de cette pathologie pour soutenir une idéologie est carrément inacceptable. Utiliser les morts, le drame des familles concernées afin de justifier des  opinions, des conclusions boiteuses, relève de la pire des démagogies. Car, ne l’oublions pas, derrière les shows médiatiques et  les slogans pompeux, se cachent un message pervers : violence du mâle et  pureté de l’âme féminine.

 Certaines féministes qui, heureusement, parlent de plus en plus au nom d’une minorité restreinte,  tentent par tous les moyens d’ignorer, de masquer la violence de leur sexe en attribuant au sexe opposé toutes les malédictions de la planète. Drapées du manteau de la pauvre victime, elles oublient, sciemment ou par ignorance, de se regarder avec humilité dans le miroir de l’Histoire.  L’Histoire est riche de violence féminine! Tout historien sérieux en conviendra et n’hésitera pas à fournir une multitude de preuves qui vont dans ce sens.

 Un exemple?  Le nazisme. Cette horrible barbarie a fait  des millions de morts, d’handicapés et d’orphelins. Or, que nous dit l’éminente historienne Anna Maria Sigmund dans son plus récent ouvrage LES FEMMES DU IIIe REICH, paru en avril 2004 aux éditions  JC Lattès?

Je cite l’endos de l’ouvrage :

 « Beaucoup de livres ont été consacrés au nazisme, mais l’on sait moins à quel point les femmes en furent les pivots. Paradoxalement, et à l’opposé de l’idéal national-socialiste du grillon domestique au fourneau, elles jouèrent souvent un rôle clef dans la pratique politique et sociale du régime.

 Hitler, porté démocratiquement au pouvoir grâce à l’appui massif du vote féminin, fut aussi propulsé mondainement par quelques femmes mécènes et artistes. Par la suite, il s’entoura de femmes capables, chacune à sa façon, « amazones » actives ou muses cachées, de participer au rayonnement du nazisme. (…) S’appuyant sur de nombreuses sources issues d’archives longtemps fermées, l’auteur retrace leur situation réelle et leur importance symbolique dans le système de terreur nazi et dévoile un aspect   inédit  de cette page noire de notre siècle. »…

 Admettez qu’il y a de quoi s’interroger sur la pureté féminine tant vantée par nos tribuns féministes!  Une femme, une chercheuse, une historienne membre du respectable  Institut autrichien de recherches historiques, ose, avec une honnêteté intellectuelle et une rigueur scientifique indiscutable, imputer en grande partie, à des femmes, une des pires barbaries de l’Histoire.

Le mal, que ça  plaise ou non, appartient à la nature humaine. Marc Lépine en est un triste exemple tout comme ces femmes qui, dans l’ombre, ont largement participé aux ravages nazis. On pourrait aussi parler des massacres au Rwanda perpétrés pas seulement par des hommes, mais aussi par de nombreuses femmes.

Je me demande dans quelle mesure l’intensité avec laquelle certaines féministes dénoncent la violence masculine ne sert-elle pas, en fait, qu’à voiler leur propre  violence. Violence subtile, zigzagante, sous-terraine, violence  redoutable car difficilement détectable.        

 Il est parfois préférable de laisser les morts tranquilles et  plutôt plonger au fond de soi afin de mater le  monstre s’y cache!

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Marguerite Blais, présidente du Conseil de la famille, et les pères...
 
 
Suite à l'étude sérieuse, combien dérangeante et réaliste de l'Institut C.D. Howe sur le programme de service de garde québécois, madame Marguerite Blais, présidente du Conseil de la famille et de l'enfance, déplore  que l'étude ne tienne pas compte de l'impact de l'absence du père sur l'enfant.

 Il est tout de même surprenant qu'une telle déclaration sorte de la bouche d'une responsable d'un organisme qui a pour mission de conseiller le gouvernement au sujet des politiques familiales alors que sur ses 15 membres aucun ne représente les groupements de pères.

À trois reprises l'Après- Rupture, ateliers pour les liens pères-enfants, Inc., a rencontré madame Blais afin de lui faire part de cette aberration. Nous avions alors mentionné que nous étions prêts à participer au Conseil de la famille. Malgré de belles promesses et de multiples sourires, nous attendons toujours, depuis des mois, des nouvelles de madame Blais.

Le Conseil de la famille et de l'enfance, composé de 13 femmes et de seulement deux hommes, et dont la permanence n'est assurée que par des femmes, reflète bien la société québécoise où des pères se sentent obligés de grimper sur un pont ou escalader une croix pour se faire entendre...

Les enfants du Québec payent le prix d'une société qui a tassé les pères!
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"Les femmes doivent comprendre ce principe fondamental: l'enfant a besoin d'un repère de même sexe auquel se comparer, et un repère de sexe différent ou oedipien avec lequel  ressentir la différence."
 Christiane Olivier, psychanalyste, "FILLES D'ÈVE", Denoël 


LE DRAME DE TORONTO… MALAISE DANS LA FAMILLE! 

 

La jeune Jane Creba a été assassinée en pleine ville-reine. Triste événement qui nous oblige à nous interroger sur la cause première d’un tel drame. Accuser les armes, pointer du doigt la pauvreté ou l’exclusion sociale ne mène à rien. C’est au sein des  familles qu’il faut chercher le cancer social qui risque de prendre une ampleur insoupçonnée. La violence urbaine prend le plus souvent sa source dans des familles brisées où le père est absent. Or, une société sans pères est une société sans repères, nous répète à satiété la psychologie. Le phénomène grandissant des familles monoparentales dirigées par la mère constitue une véritable bombe à retardement pour notre société qui ose se prétendre hautement civilisée. 

 

Contrairement à ce que l’on serait tenter de croire, le Québec est aussi touché par la violence. Je veux parler ici du taux de suicide dramatique qui frappe surtout  les hommes d’ici. Violence retournée vers soi-même plutôt que vers l’autre. Une fois la Loi du Père éliminée, c’est l’emprise maternelle qui domine avec les dégâts qui vont avec.Toutes les  grandes mythologies nous avertissent que, lorsque la Mère  gagne, c’est toute la civilisation qui s’écroule. Ce n’est qu’une question de temps.

 

L’idéologie féministe radicale qui a le vent dans les voiles, idéologie soutenue par toutes sortes de subventions étatiques, de fondations, tire à boulet rouge sur le patriarcat, sans se rendre compte qu’elle est en train de saper les fondements mêmes de notre société. Il faut prendre le temps de consulter les sites Internet féministes, de lire leur littérature, d’écouter les discours enflammés de leurs amazones masculinisées anti-pères, anti-hommes,  pour prendre conscience qu’il s’agit d’une véritable entreprise de démolition de la cellule familiale traditionnelle où le père avait une place sacrée, incontournable, salvatrice.

 

Sans le retour en force de la Loi du Père, notre société court à sa perte. Le drame de Toronto n’est que le début de la débandade sociale qui nous attend tous si la valorisation du rôle paternel ne retrouve pas sa place au sein des familles et si le féminisme destructeur  n’est pas rapidement mis hors-jeu!
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JEUNES ÉMEUTIERS SANS PÈRES...
 
 
La très large majorité des jeunes émeutiers qui font la pluie et le beau temps actuellement en France, sont issus de familles sans pères. Ce phénomène confirme que l'absence du pouvoir paternel au sein des familles a des répercussions sociales graves. C'est ainsi que s'élabore, lentement mais sûrement, une société sans repères, une société qui risque la déroute.
 
Au Québec, 26,1% des familles sont monoparentales et dirigées très majoritairement par la mère. Les rares regroupements de pères qui tentent de tirer la sonnerie d'alarme ont fort peu d'influence dans notre petite société où le matriarcat règne en maître.
 
 
Il est impossible pour les organismes de pères de faire partie du Conseil de la famille et de l'enfance. Paradoxalement, trois centrales syndicales y sont par contre représentées. Les femmes dominent ce Conseil: elles sont quatorze  contre trois hommes... Impossibilité aussi pour les regroupements de pères d'obtenir un minimum de soutient financier de la part de l'État.
 
Les lois, les subventions et le puissant lobby féministe contribuent, depuis des décennies, à ternir subtilement l'image paternelle dans un Québec qui risque de connaître des lendemains douloureux. La mort du Père ne peut mener qu'au chaos social: gangs de rue, délinquance, consommation de drogues, prostitution, décrochage scolaire, itinérance, suicides...
 
Ce n'est que grâce à la valorisation de la paternité et à l'engagement ferme de l'État à soutenir la cause pères-enfants, que nous éviterons le naufrage. Le triste exemple d'une France malmenée par la violence de plusieurs de ses enfants devrait réveiller nos décideurs de toutes sortes, aveuglés qu'ils sont par une outrageuse emprise maternelle...

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2005 : $2.5 million was raised for the Prostate Cancer Research Foundation of Canada in the last fiscal year.
The federal governement fund prostate cancer research to the tune of about $7.3 million
$33.6 million was raised for the Canadian Breast Cancer Foundation in the last fiscal year.
The federal governement fund breast cancer research to the tune of about $13 million a year. 

Sources: Canadian cancer society, protate research foiundation of Canada, Canadian cancer foundation ( The Gazette, 15 octobre 2005)
Sue Montgomory

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(...) Au cours de sa vie, une femme sur neuf sera diagnostiquée avec un cancer du sein, une sur 27 en mourra.(...)
Cyberpresse, 18 octobre 2005

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Québec refuse de rembourser aux hommes le Zometa, seul médicament efficace pour le traitement du cancer de la prostate. Pourtant, il le rembourse aux femmes atteintes d'un cancer du sein.(...)
LaPresse, 14 octobre 2005

La santé des hommes: boff!

Dernièrement, les médias nous informaient  que Québec refuse de rembourser aux hommes le Zometa, seul médicament efficace dans le traitement du cancer de la prostate à un stade avancé. Pourtant, il le rembourse aux femmes atteintes d’un cancer du sein.

 

Une telle discrimination va dans la mouvance sociale actuelle qui néglige les besoins et les réalités  spécifiques de l’homme québécois.  Au risque, encore une fois, de se faire traiter injustement de souffrir de misogynie, il faut bien constater qu’alors que des millions de dollars sont consacrés aux problèmes des femmes, ceux des hommes doivent se contenter de broutilles.

 

Un blocage gouvernemental systématique attend les  représentants des rares organismes de défense du droit des hommes qui tirent depuis des années la sonnerie d’alarme. « Baissez le ton! »,  fut une des rares réponses qu’a obtenue récemment des bénévoles de ces organismes de la part d’un  haut fonctionnaire… Baisser le ton, alors que près 1500 hommes se suicident annuellement au Québec!   

 

En janvier 2004, un rapport du comité de travail en matière de prévention et d’aide aux hommes publiait un important document. Il abordait avec lucidité et rigueur les malaises chroniques qui accablent de plus en plus l’homme d’ici : suicides, allégations de violence,  droits des pères, manque de services etc… Or, qu’advient-il de ce rapport, présidé par monsieur Gilles Rondeau de l’École de Services sociaux de l’Université de Montréal? Néant!
 Qu’advient-il des demandes répétées de groupes de pères pour faire partie équitablement du Conseil de la famille et de l’enfance? Néant!
Qu’advient-il du financement raisonnable d’organismes voués à promouvoir la condition masculine au Québec? Néant!
Qu’advient-il du rapport fédéral de Santé Canada intitulé « Nouveau regard sur la victimologie au masculin : enfants et adolescents », rapport qui date de 1996? Néant!

Cette indifférence généralisée à l’endroit des spécificités masculines a pour effet d’aggraver les problèmes des garçons québécois. Il faut se donner la peine d’écouter les témoignages d’éducateurs et d’intervenants sociaux pour s’en convaincre. On aura beau lancer sur la place publique que nos gars manquent de modèles masculins positifs, qu’ils avalent trop de Ritalin, qu’ils décrochent de plus en plus du système scolaire et qu’ils risquent, un jour, de faire de bien mauvais pères, la situation va aller en s’aggravant si nos élus continuent de faire la sourde oreille aux  appels répétés des groupes d’hommes qui commencent à crier haut et fort leur détresse.

 Nos enfants sont de plus en plus confrontés à des déséquilibres psychologiques causés par une confusion des sexes et des rôles parentaux. Les médias les bombardent régulièrement  de piètres images de modèles masculins : le mâle est  un violeur, un agresseur, un minable, un raté, un irresponsable. 

 Voilà pourquoi, il est urgent que l’État crée un Conseil du Statut de l’homme avec des ressources financières adéquates. Il est grand temps que voient le jour de véritables organismes gérés, dirigés, orchestrés par des hommes, voués à la promotion des spécificités masculines et à la valorisation de la paternité.

 C’est toute la société qui en tirerait profit et nos enfants en particulier. Il nous faut valoriser autant la féminité que la masculinité dans le profond respect de leurs spécificités. Le temps presse!
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Madame Carole Théberge,
Ministre de la famille, des aînés et
de la condition féminine
 
 
J'aimerais vous exprimer ma déception de ne pas avoir été invité à présenter mon mémoire devant la Commission parlementaire sur l'égalité. Les organismes féministes ont occupé la grande majorité des interventions. Est-ce ce genre d'égalité entre les hommes et les femmes que vous proposez?
 
De plus, lorsque vous intervenez dans les médias comme ministre de la famille, je ne me vous souviens pas vous avoir entendu prononcer le mot "père". J'ai participé au récent colloque sur la famille et l'enfance. Encore une fois, l'importance de la paternité y était négligeable. Le matriarcat y était dominant. Pourtant, la psychologie nous enseigne qu'une société sans pères est une société sans repères.  Le Québec se dirige vers de graves problèmes sociaux si la paternité n'est pas valorisée. Le Conseil de la famille et de l'enfance reflète bien cette triste réalité, puisque la représentation masculine y est négligeable. Des pères ont rencontré certains responsables de ce Conseil pour souligner cette disproportion, sans succès. Comprenez-vous alors pourquoi des pères se sentent obligés d'escalader des ponts ou des croix pour se faire entendre des gouvernements et des médias?
 
Vous êtes ministre responsable des aînés, or, savez-vous que de plus en plus de grands-parents s'inquiètent de la détresse psychologique de leurs petits-enfants éloignés subtilement et injustement de leur père après une rupture de la cellule familiale? Le bénévole que je suis, qui consacre beaucoup de temps à la cause des pères et des enfants, peut en tout temps vous le confirmer. C'est une problématique sociale qui ne fait malheureusement pas les manchettes et qui ne semble pas préoccuper nos élus. Pourtant... 
 
Vous accordez beaucoup d'importance à la cause des femmes.       Savez-vous que nous attendons toujours des nouvelles sérieuses du fameux Rapport Rondeau sur la condition masculine au Québec?
 
Je suis un simple citoyen qui appartient à la moitié masculine de la population. Je paie des taxes et des impôts comme tout le monde, mais je sens, comme des milliers de mes semblables de sexe masculin, que votre gouvernement entretient  une discrimination systémique à leur endroit et particulièrement à l'endroit des pères. Par exemple, je trouve inquiétant de toujours associer la violence, les abus sexuels et la souffrance  à la condition féminine. Que faites-vous des recherches scientifiques qui se proccupent de la violence à l'endroit des hommes et des garçons? Dernièrement, des enseignants d'expérience me confirmaient que les garçons sont de plus en plus agressés par les filles dès le primaire. "Chapeau les filles!", comme le proclame si bien votre gouvernement ...
 
Des hommes, des pères commencent à s'organiser, tout en sachant fort bien qu'il y a fort peu à attendre d'un gouvernement qui semble inféodé à une idéologie néoféministe dont on mesurera un jour l'ampleur de ses ravages, néoféminisme qui n'a rien à voir avec le féminisme sain et constructif d'Elisabeth Badinter.  Cette grande dame a eu le courage de dénoncer les excès d'une idéologie que votre gouvernement subventionne à coups de millions. Malheureusement, au Québec, il semble qu'une telle réflexion constitue un tabou que nos politiciens évitent d'affronter comme si elle constituait une véritable peste bubonique!
 
Il me fera toujours plaisir d'en discuter avec vous...

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Le gars du pont… et le plan du ministre

Le 10 mai dernier, Mario Morin bloquait pendant 26 heures le Pont Jacques-Cartier. Suite à cet événement, le ministre de la sécurité publique s’empressait de former un comité qui se pencherait sur la façon de mettre fin à ce genre exceptionnel de perturbation. En conférence de presse, le 16 juin, le ministre a expliqué les grandes lignes du plan d’intervention qui sera mis en place. Malheureusement, le ministre a alors habilement évité d’aborder la source du problème et risque, avec sa stratégie et celle des gens consultés, de déplacer le problème plutôt que de le régler.

Plusieurs pères québécois sont en crise après un divorce ou une séparation qui, le plus souvent, les éloigne de leurs enfants. Une pléthore d’organismes féminins largement subventionnés viennent en aide à des mères en difficulté et à leurs enfants suite à une rupture de la cellule familiale. L’État refuse systématiquement d’appuyer les rares organismes masculins, tel L’après-rupture,  qui tentent de venir en aide à des hommes en colère. Le ministère de la santé et des  services sociaux ferme la porte aux  bénévoles qui tirent la sonnerie d’alarme depuis des années. En l’espace de quelques mois, Father 4 Justice a recruté deux mille membres et ce n’est que la pointe du iceberg …    

Tant et aussi longtemps que des hommes désespérés, des pères en particulier, ne pourront s’adresser à des points d’aide qui tiennent compte des particularités masculines des conflits, des drames humains continueront d’éclater.

Il est impossible de sécuriser tous les endroits stratégiques du Québec. Si un père qui se croit victime d’injustice ne peut escalader un pont, c’est ailleurs qu’il exprimera sa souffrance et son désarroi. Après dix ans d’expertise auprès d’une souffrance paternelle grandissante que notre société refuse d’envisager, nous estimons que des actes dramatiques et tragiques beaucoup plus graves que celui de bloquer un pont risquent de se produire dans l’avenir…

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Réplique à l'Ombrelle CALACS...

Dans la parution du 9 mai dernier du Journal de Chambly, l'Ombrelle CALACS affirme que le tiers des femmes seraient victimes d'au moins une agression sexuelle au cours de leur vie. Si l'on prend au sérieux un tel chiffre, on en arrive à la conclusion que l'homme canadien serait l'individu le plus violent de la planète à l'endroit des femmes.

Ce qu'oublie de mentionner l'Ombrelle, c'est que ce pourcentage, paru en 1993, avait fortement été critiqué par les experts. La méthodologie utilisée à l'époque présentait de sérieuses lacunes méthodologiques. Statistique Canada a rectifié son tir depuis.

Quand on prend le temps d'analyser comment les CALACS interprètent la notion d'agression, il y a de quoi être sceptique. Ainsi, un regard, un sifflement, une simple critique à l'endroit d'une femme vont rapidement gonfler les statistiques de la violence et contribuent ainsi à laisser entendre que cette violence serait une véritable épidémie au Québec et au Canada.

Le très sérieux Institut de la statistique du Québec, dont on ne peut mettre en doute la crédibilité, révélait, dans un communiqué paru le 16 juin 2005, que le Québec vit actuellement une des périodes les moins violentes de toute son histoire. Les déclarations mélodramatiques de certains organismes féministes sont fondées sur des perceptions et n'ont aucun fondement scientifique.

Les derniers chiffres disponibles publiés par l'Institut parlent de 473 cas graves de toutes formes d'agressions contre les personnes pour 2003. Entre 1993 et 2003, le Québec a connu une importante réduction des crimes, soit une diminution de 53 %. Où est donc passé le fléau de la violence tant dénoncée par nos féministes professionnelles?

L'Ombrelle déplore le peu de financement accordé aux organismes féminins. Notre équipe de recherche a découvert qu'il existe, en Montérégie, environ 600 organismes à forte concentration féminine qui ont reçu en 2005 la jolie somme d'au-delà 84 millions de dollars en subventions de toutes sortes. À cette somme puisée dans les poches des contribuables déjà égorgés par les taxes et les impôts, il faut ajouter les dons d'une multitude de fondations. Il est raisonnable d'affirmer que c'est environ 100 millions de dollars qui sont consacrés annuellement aux organismes à forte concentration féminine. Plus de 80 % de tout cet argent va en salaires, en frais de loyer, de déplacement et en avantages sociaux.

Le Québec compte plus de 5000 organismes communautaires très majoritairement féminins. Les contribuables versent plus de 600 millions de dollars annuellement pour soutenir tous ces organismes. Les dons des fondations font grimper la somme à plus d’un milliard...

Le soutien aux hommes en difficulté, aux pères victimes de fausses allégations de violence conjugale, ne reçoit pas le millionième de cette manne financière. 600 pères se suicident chaque année au Québec après une séparation ou un divorce. 1200 hommes mettent fin à leurs jours dans l'indifférence la plus totale.

Des hommes désespérés ont bloqué un pont et escaladé une croix parce que les rares organismes masculins qui auraient pu les aider sont pauvres comme le père Job. Par exemple, les bénévoles qui se défoncent pour la cause pères-enfants payent le plus souvent de leur poche leur engagement social. Souvent, ces bénévoles ont réussi à éviter des drames humains beaucoup plus graves et tragiques que celui de bloquer la circulation...

L'État ferme la porte aux besoins des hommes, voilà le vrai scandale, voilà la vraie injustice. Malheureusement, d'autres coups d'éclat sont à prévoir de la part d'hommes révoltés qui ne savent pas comment exprimer leur souffrance intérieure. Cent trente maisons d'hébergement bien équipées sont disponibles pour les femmes en difficulté au Québec. Les gars en détresse n'ont même pas droit à un cabanon...

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Inquiétante réplique de la ministre Théberge…

 
L’éditorialiste de La Presse, monsieur  Mario Roy, a osé courageusement s’attaquer à la propagande  féministe qui a été  colportée dernièrement par un message télévisé concernant la violence conjugale, message  dans lequel, il faut le préciser,  l’homme est évidemment le seul coupable.  Le cadre du plan  d’action gouvernemental en cette matière dont les coûts financiers scandaleux devront être assumés par les contribuables, est  fondé sur des chiffres qui n’ont aucune crédibilité scientifique. Dans sa réplique au journaliste, madame Théberge affirme que 13 840 femmes seraient victimes de violence conjugale au Québec.  Ce que néglige de préciser la ministre, c’est qu’il s’agit, en fait, d’allégations de violence. Toute une nuance! Les statistiques officielles parlent de plus ou moins 5 000 cas retenus qui se retrouveraient devant les tribunaux… Encore là, on ne parle pas  de condamnations.
 
Le plus aberrant, c’est que le très sérieux Institut de la statistique du Québec, dans un communiqué daté du 16 juin 2005, précise qu’il y a eu, au Québec,  seulement 473 cas d’agressions graves contre la personne et ce, sous toutes ses formes. Jamais notre société n’a été si peu violente.

  Les contribuables paient la note pour une propagande habilement orchestrée par des féministes professionnelles qui utilisent la victimologie féminine et la culpabilisation des hommes pour s’emplir les poches. Des millions sont soutirés annuellement des goussets  des contribuables pour engraisser le lobby féministe qui tripote les chiffres, joue avec les statistiques, et madame Théberge tombe dans le panneau!

   C’est L’APRÈS-RUPTURE qui, grâce à la loi d’accès à l’information, a découvert la supercherie du chiffre farfelu des 300 000 femmes battues annuellement au Québec, chiffre qui a fait la fortune d’une multitude d’organismes féministes qui n’ont rien à foutre de la cause des femmes mais qui utilisent ces dernières pour se payer des jobs lucratifs.

  La ministre Théberge doit rapidement remettre les pendules à l’heure et cesser de prendre les citoyens pour des dindes. Ses affirmations concernant la violence conjugale sont carrément mensongères. Quant au journaliste Mario Roy, sans nul doute, il sera rapidement catalogué de méchant masculiniste par le lobby féministe.

  En terminant, un souhait : il serait grand temps que le Vérificateur général du Québec analyse, dans les moindres détails, sans pressions politiques, comment a été utilisé l’argent des citoyens par le lobby féministe qui couche dans le même lit que notre ministre de la famille, des aînés et de la condition féminine…  

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Les pères bâillonnés…

 

Enseignant retraité, la cause des enfants n’a jamais cessé de m’intéresser. Au cours de ma longue carrière de 32 ans, j’ai assisté aux ravages psychologiques qui frappent les enfants amputés  de l’essentielle  présence paternelle. Pères humiliés devant les tribunaux, pères souvent faussement accusés de violence conjugale, pères ruinés financièrement, pères forcés par des lois iniques à ne voir leurs enfants qu’occasionnellement. Le suicide est souvent la seule solution envisagée afin de mettre un terme à une souffrance intérieure intolérable.

 J’ai enseigné à nombre d’enfants au père tassé. L’emprise maternelle entre alors en scène : mères envahissantes, castratrices, parfois incestueuses, harceleuses psychologiques qui savent habilement se draper du manteau de l’amour maternel. Prolifération de petites victimes sans défense cadenassées par un pouvoir maternel jamais dénoncé…

 Heureusement, des pères commencent à se porter à la défense de leur progéniture et revendiquent le droit de s’impliquer dans l’éducation de leurs enfants. Des organismes comme l’APRÈS-RUPTURE et FATHERS 4 JUSTICE   luttent en ce sens.

 Mais il y a un problème : la lutte des pères   dérange, ébranle des tabous. Un exemple?

 Le 23 septembre dernier, se tenait à Longueuil un colloque organisé par le CLSC Saint-Hubert qui portait sur la violence conjugale et ses impacts sur les enfants. Plusieurs jours avant le colloque, je tente de m’y inscrire en expédiant le formulaire d’inscription dûment rempli de même qu’un chèque couvrant les frais requis. J’avais précisé que je suis enseignant retraité, que je donne un coup de main comme bénévole  à l’organisme L’APRÈS-RUPTURE, organisme qui s’est donné  comme mission de favoriser les liens harmonieux  pères-enfants. J’avais la ferme intention, lors du colloque, de montrer l’autre côté de la médaille soit celui la violence maternelle et ses conséquences dramatiques sur les enfants. Je désirais aussi, preuves à l’appui, préciser que la violence conjugale n’est pas uniquement l’affaire des hommes, contrairement à ce qui est largement véhiculé dans les médias.

 

Une lettre datée du 2 septembre  signée par le Directeur des services à la clientèle, monsieur Richard Deschamps, m’est adressée et m’informe : « (…) vous ne correspondez pas aux critères établis pour participer à cet événement, nous avons le regret de ne pouvoir donner suite à votre inscription. Vous trouverez, ci-joint, votre chèque qui accompagnait votre demande. »… Complètement sidéré, je transmets ce refus à des confrères engagés pacifiquement  dans la cause des pères. Nous décidons alors d’aller manifester dans le calme      

aux abords de l’hôtel où se tiendra le colloque. J’informe le journal LE COURRIER DU SUD qu’un groupe de papas, dont certains sont membres de L’APRÈS-RUPTURE et sont aussi  sympathiques à la cause de FATHERS 4 JUSTICE, iront manifester. Puisque nous ne pouvions pas nous exprimer lors du colloque, nous comptions  distribuer, dans le calme et dans le respect des lois,  un simple bulletin d’information dont  le but serait de rectifier certains faits discutables portant sur la violence conjugale, faits  qui circuleraient  lors du colloque. Afin d’attirer l’attention des participants, nous avions décidé de porter des costumes de décontamination.

 Quelques jours avant l’événement, j’apprends de source fiable et importante, qu’une rumeur circule à l’effet que nous serions plusieurs à préparer des actes violents à l’occasion du colloque.  À ma grande stupéfaction,  et à celle d’humbles papas concernés, nous serions de méchants et redoutables poseurs de bombes. Conséquemment, une sécurité accrue sera  organisée pour le colloque. Une poignée de pères qui désirent  tout simplement souligner démocratiquement et pacifiquement l’importance de leur rôle fondamental auprès de leurs enfants, est rapidement transformée en dangereux commando terroriste…

 Qui a intérêt à dénigrer  L’APRÈS-RUPTURE? Qui a intérêt à salir la réputation  de mouvements de pères qui en ont ras-le-bol de  voir nier le droit des enfants à profiter équitablement  de l’amour des deux  parents? Qui a intérêt à véhiculer des statistiques discutables sur la violence conjugale? Qui a intérêt à propager  dans les médias l’image de l’homme agressif et toujours coupable? Qui a intérêt à faire croire que la méchanceté humaine appartient uniquement au sexe masculin?

 De plus en plus de pères ont décidé de se tenir debout, malgré les tribunaux, les frais d’avocats, les statistiques bidon, les slogans trompeurs, les mensonges colportés par de puissants lobbys infiltrés dans toutes les structures de notre société.

 Nos enfants ont besoin de leur père. C’est une évidence incontournable. Les psychanalystes d’enfants l’ont depuis longtemps confirmé.  Quand, nos gouvernements, nos juges, nos organisateurs  de colloques comprendront-ils enfin que, sans le pouvoir libérateur des  pères, nos jeunes se perdront dans la toxicomanie, l’anorexie, la boulimie, la dépression, la délinquance et le décrochage scolaire?

  C’est ce que j’aurais aimé  dire lors du colloque organisé par le CLSC Saint-Hubert

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Féminisme et misérabilisme

La lettre des féministes de la Maison Simonne Monet-Chartrand parue dans une récente édition du Journal de Chambly   ( http://www.hebdos.net/jdc/edition132006/articles.asp?article_id=124157 ) va parfaitement dans le sens habituel de l'idéologie féministe qui consiste à faire croire aux femmes que le paradis terrestre est possible sur terre. Recherche perpétuelle d'un éden  qui, enfin, mettrait fin à toute frustration, à toute contrainte, à toute agressivité, à toute souffrance chez les femmes.
 
Cette vision angélique et naïve de la vie terrestre laisse toujours sous-entendre que seules les femmes  ont le droit d'être des victimes de la  violence, de la  pauvreté,  de la misère,  d'une discrimination systémique. Nos idéologues féministes évitent comme la peste  de souligner la participation importante des femmes au massacre du Rwanda, au nazisme, à la maltraitance des enfants et à la violence conjugale, drames confirmés par une multitude d'enquêtes sérieuses et scientifiquement blindées.
 
Ces idéologues grassement subventionnées, abondamment gavées de dons de fondations de toutes sortes,  établissent des statistiques fondées sur le scandale des travaux ménagers que doivent assumer les femmes sans jamais mentionner les travaux qu'exécutent majoritairement les hommes autour de la maison. Elles dénoncent la violence conjugale qui affecterait majoritairement les femmes sans jamais citer les recherches, par exemple, de celles de l'Institut de la statistique du Québec qui prouvent que ce type de violence concerne également les deux sexes. Elles maintiennent que les femmes, sur le marché du travail, gagnent moins que les hommes, sans jamais tenir compte du nombre d'heures travaillées. Elles tripotent l'Histoire en prétendant que nos grands-mères et nos arrières-grands-mères faisaient bien pitié, en prenant bien soin d'ignorer la vie de misère des hommes dans les pays de colonisation, dans les chantiers l'hiver en forêt, dans les mines et sur les plages ensanglantées de Dieppe en Normandie lors du dernier conflit mondial... 
 
Nos idéalistes féministes conçoivent l'égalité des sexes uniquement si la masculinité virile est ratatinée. Dès la garderie, elles font tout pour que le garçon un peu turbulent devienne rapidement un avaleur de Ritalin. Elles conçoivent positivement la paternité à la stricte condition que le père se transforme en seconde mère, niant ainsi les fondements de la psychologie qui différencie l'importance des rôles parentaux. Elles évitent d'admettre que leurs attaques orchestrées, subventionnées, contre le patriarcat est en train de produire une génération d'enfants sans pères, donc sans repères,  qui iront rejoindre la multitude grandissante des sans-abri, des suicidaires, des décrocheurs scolaires,  d'êtres dépendants des drogues, des anti-dépresseurs, des individus accrochés aux mamelles de l'État.
 
Sera glissée sous le paillasson la violence grandissante confirmée par les intervenants sociaux des adolescents à l'endroit  des mères qui ont chassé le père de la cellule familiale...   
 
Nos idéologues féministes professionnelles ont rapidement compris qu'il est fort lucratif de fabriquer des victimes féminines en série en tentant de créer une véritable psychose collective fondée sur des statistiques, des études biaisées et mélodramatiques. Tant et aussi longtemps qu'elles réussiront à convaincre les contribuables que la route menant à la Terre Promise est encore longue et parsemée d'embûches pour les pauvres femmes,  elles profiteront de jobs, d'avantages sociaux, de tables de concertation, de congrès, de bureaux régionaux, de chaires universitaires, et j'en passe.
 
Évidemment, tout opposant à l'Évangile néo-féministe, tout citoyen qui ose dénoncer les ravages d'une idéologie qui est en train de miner les fondements même de notre société sera automatiquement taxé de misogyne et de méchant masculiniste...

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 FÉMINISME PAYANT...
 
 
Betty Friedman, pilier de l'idéologie féministe, vient de mourir à l'âge fort respectable de 83 ans. Évidemment, nos féministes professionnelles, bien en vie celles-là, vont profiter de l'occasion pour lancer sur la place publique qu'il reste encore bien du chemin à faire pour que les femmes atteignent enfin la Terre Promise.
 
C'est une stratégie très payante qui a assuré des postes fort lucratifs à une pléthore de féministes au sein d'une multitude d'organismes financés en grande partie avec l'argent des contribuables.
 
Tant et aussi longtemps que ces féministes professionnelles réussiront à convaincre les médias, l'État et la population que le bonheur des femmes est encore bien loin de la coupe aux lèvres, elles assureront pour leurs multiples organismes l'avalanche étatique de subventions, la manne financière d'une multitude de fondations, l'assurance d'emplois bien rémunérés et le droit de s'exprimer, sans opposition, dans tous les médias. 
 
 
Nos féministes professionnelles ont compris depuis longtemps que la victimologie féminine est une activité fort lucrative, que le jour où les payeurs de taxes et d'impôts, les citoyens ordinaires, prendront conscience qu'ils ont été victime d'une vaste  supercherie fondée sur le tripotage des concepts et des statistiques, elles se retrouveront au chômage! 
 
Betty Fiedman est morte... peut-être a-t-elle enfin rejoint le Paradis qu'elle a tant cherché pendant toute sa vie terrestre...

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Chère madame,
 
J'ai lu avec intérêt votre éditorial de ce matin. J'ai enseigné au primaire pendant 32 ans. J'ai assumé pendant un certain temps la fonction de directeur d'école. Au fil des ans, je me suis rendu compte qu'il existait une violence sournoise, perverse, rarement dénoncée: celle des mères... Beaucoup plus d'enfants qu'on ne le croit sont victimes d'inceste maternel. Il y a les mots aussi, ces mots dévastateurs prononcés par des mères carencées à l'endroit de leur progéniture. J'ai connu des femmes très habiles dans l'art de se déguiser en victimes lorsqu'elles se présentaient dans des centres d'hébergement. Souvent elles réussissent ainsi à masquer leur propre violence à l'endroit de leurs enfants qui hésitent à les dénoncer. J'ai la chance d'avoir une fille qui travaille dans un centre d'hébergement pour jeunes femmes en difficulté. Elle en aurait long à dire sur la violence féminine... J'ai rencontré d'autres intervenantes intellectuellement honnêtes qui m'ont confimé de tels drames. Il serait trop long ici de vous citer les études de psychalystes, de spécialistes  qui ont osé s'attaquer à un sujet aussi tabou que celui de l'amour maternel. Je suis convaincu que le 6 décembre est l'occasion rêvée pour certaines féministes de glisser sous le tapis une violence féminine à laquelle il faudra bien s'attaquer tôt ou tard...     
 
Jean-Pierre Gagnon,
enseignant retraité
Beloeil

6 décembre
Josée Boileau

Le Devoir
Édition du samedi 6 et du dimanche 7 décembre 2003


D'année en année, le 6 décembre demande plus d'effort. De quoi
s'agissait-il, au juste? Ah oui, des meurtres de Polytechnique! Quatorze
jeunes femmes tombées, il y a 14 ans, sous les balles de Marc Lépine.
Remonteront alors l'émoi, l'horreur, la tristesse de ce terrible jour.

Mais 1989 est de plus en plus loin, et la vie peut être si dure pour tous
que les leçons de Poly s'y perdent. Qu'a donc de spécifique la violence
envers les femmes, celle que Marc Lépine a portée à son paroxysme en clamant sa haine des féministes ? Les hommes -- jeunes de surcroît -- ne sont-ils pas les premières victimes d'homicides ? Certes. Mais en matière de criminalité, les hommes meurent de leur mode de vie : c'est l'adage «qui vit par l'épée meurt par l'épée», la délinquance à petite et grande échelle qui vire aux règlements de comptes et à la violence. Pour les femmes, c'est tout autre chose : lorsqu'elles périssent, c'est encore de leur corps ou de leurs amours.

Au Québec, le Collectif masculin contre le sexisme recense chaque année,
depuis Polytechnique, la liste des femmes tuées par des hommes. À chaque
occasion, le constat est éclatant : la majorité de celles-ci (14 sur 22
cette année; 31 sur 37 en 2002) sont victimes d'un conjoint, d'un ex ou d'un partenaire sexuel. De même, les agressions sexuelles visent massivement les femmes : elles comptent pour 85 % des victimes et le groupe d'âges le plus touché est celui des 11 à 19 ans, selon les données du Centre canadien de la statistique juridique.

Et puis, entre la mort et l'agression, il y a toutes celles aux prises avec
la violence conjugale. Une étude récente de l'Institut de la statistique du
Québec fait voir, sans angélisme, la complexité du phénomène, dont souffrent aussi des hommes et où les rôles d'agresseur sont parfois interchangeables.
Toutefois, passé un certain seuil, les nuances sautent. Ainsi, l'attaque la
plus grave principalement recensée par les hommes victimes de leur conjointe tient au fait que celle-ci leur a donné des coups ou les a mordus. Chez les femmes, c'est plutôt le fait que leur conjoint les a soumises à une activité sexuelle non désirée ou essayé de les étrangler !


L'étude note donc qu'il faut distinguer la violence situationnelle
(l'engueulade qui dégénère) et le terrorisme conjugal. Or, dans ce dernier
cas -- caractérisé par le contrôle de l'autre, le harcèlement et la violence grave --, ce sont les femmes qui sont visées. De plus, ce terrorisme
provient de plus en plus d'ex-conjoints, preuve par l'absurde que les femmes n'acceptent plus de vivre aux côtés d'un bourreau... mais que le prix à payer est lourd.

Si, donc, le 6 décembre doit encore servir, c'est bien à ces rappels. Le
malheur est grand en ce monde, où il ne manque ni de massacres, ni de
martyrs, ni de petite violence au quotidien. Mais il est tout aussi clair
que naître fille, et plus encore ailleurs qu'ici, comporte son lot de
menaces qui doivent être dénoncées.



jboileau@ledevoir.ca

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Lettre ouverte #:35
Elles se libèrent De leur coeur De leur âme Cherchent les honneurs Refusent les blâmes Connaissent leurs droits Élèvent la voix Ne veulent plus être belles Mais tout en cervelle

Veulent montrer A l'humanité Des hommes Comme elles sont De bons ordinateurs Elles apprennent donc A classer, calculer Peser, équationner Leurs actions Autrefois gestes d'amour

Troquent l'affection De chaque jour Pour l'éducation A l'école La chaleur du foyer Pour l'argent gagné En ville Les sentiments Pour les règlements L'avenir de leurs enfants Pour les divertissements La stabilité des familles De la société Contre l'impression d'être fille

Elles oublient La beauté‚ d'être femme La grandeur d'être aimée D'aimer, de donner De savoir verser des larmes La grandeur de leur tâche: Fabriquer de demain La société, Faire des tout-petits Les hommes heureux, Du futur La nouvelle société Elles ne savent plus Qu'il n'y a de bonheur Qu'à donner le bonheur Qu'à donner Pas à prendre

Grangalo

Lisez les grands discours féministes, rarement vous y trouverez le mot « amour ». Discours revanchards et accusateurs, avec, toujours au premier plan, le dénigrement systématique du mâle. Projection pathologique sur l’autre sexe de sa propre difficulté à vivre, de ses propres échecs, de sa propre violence, de son propre mal de vivre et du refus de la féminité.

Expression tardive de problèmes relationnels parentaux jamais réglés vécus dans la tendre enfance. Incapacité chronique de plonger en soi afin d’affronter les sources des maux de l’âme. Déplacement systématique facile et momentanément sécurisant sur l’homme d’une crise enfantine profondément refoulée dans l’inconscient.

Discours souvent pervers et narcissiques qui tentent inlassablement de culpabiliser l’autre sexe, d’en faire son bouc émissaire que l’on pourra ensuite utiliser pour assouvir ses propres désirs de pouvoir et de profits de toutes sortes.

Madame Marie-France Hirigoyen, spécialiste en victimologie, a très bien cerné le problème, dans son livre : LE HARCÈLEMENT MORAL (Syros, 1998). Elle écrit : « Parce qu’ils se sentent impuissants, les pervers craignent la toute-puissance qu’ils imaginent des autres. Dans un registre quasi délirant, ils se méfient d’eux, leur prêtent une malveillance qui n’est que la projection de leur propre malveillance. » (p.137)…

L’amour est absent dans la cause féministe actuelle, car l’amour suppose que l’on accepte l’autre avec ses particularités, ses forces et ses faiblesses. Le féminisme refuse la masculinité et tente de la transformer en la féminisant. C’est à cette seule condition que l’autre sexe serait acceptable.

Heureusement, cette idéologie égocentrique commence à montrer d’évidents signes d’essoufflement. L’amour véritable entre les hommes et les femmes finira bien triompher!

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Un père en prison...


Le jeune père qui est devant moi, larmes aux yeux, me parle de son séjour en prison. "Jamais je n'aurais pensé qu'un jour cela m'arriverait...", me lance-t-il, la figure ravagée par une énorme tristesse. Depuis des mois, l'homme a préparé un dossier étoffé qu'il compte bien utiliser devant le juge pour le convaincre, avec l'aide de son avocat, qu'il a été piégé par la mère de ses enfants : tripotage de faits, de dates, d'événements, lavage de cerveau des enfants...

Ses jeunes enfants? Il les voit le plus souvent qu'il peut, compte tenu des restrictions qui lui ont été injustement imposées par un système judiciaire qui met rarement en doute les allégations maternelles. Il me confie qu'il s'inquiète du sort de ses petits, surtout celui de son jeune fils qui est de plus en plus psychologiquement perturbé.

Le suicide? Oui, il y a souvent pensé. Logique d'un être humain qui a tout perdu mais qui a finalement décidé de lutter désespérément pour retrouver un peu de dignité. Cas rare? Malheureusement non. Comme bénévole pour un organisme d'aide à des pères en détresse, j'ai eu accès à des sources d'information privilégiées : témoignages, statistiques, enquêtes. Ce fut une révélation pour moi. Duperie, mensonges, fausses allégations, constituant autant d'armes redoutables utilisées contre des pères qui, sans être des saints, ne méritaient certainement pas d'être traités comme de vulgaires criminels. Conséquemment, ce sont toujours les enfants qui finissent par en payer la note.

Des centaines de pères lancent des SOS à de rares organismes masculins qui font des pieds et des mains pour trouver du soutien financier, alors que des millions sont consacrés à toutes sortes de groupements féminins. Il est pour le moins étrange que jamais nos pouvoirs publics n'osent questionner l'utilisation de ces millions...

Il est grand temps que nos politiciens, notre système judiciaire, les fondations distributrices de dons, les intervenants sociaux, les forces policières commencent à s'interroger sérieusement sur le sort dramatique qui attend, trop souvent, de nombreux pères après l'éclatement de la cellule familiale!

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L'Oeil Régional - Édition du 2 septembre 2006
http://www.hebdos.net/orb/archives/articles.asp?article_id=141403

L'Essentielle entre de nouvelles mains

Catherine Mainville

Le Centre de femmes l'Essentielle a trouvé chaussure à son pied. Claudine Boivin, la nouvelle directrice, a pris les commandes de l'organisme dont elle a bien l'intention de redorer le blason.

"L'organisme a besoin d'augmenter sa crédibilité, juge Claudine Boivin. Ayant travaillé sur des tables de concertation dans la région, il m'est arrivé d'entendre des propos négatifs sur l'Essentielle. Il s'agit pourtant d'un organisme pivot pour les femmes d'ici et l'équipe qui y travaille est tout simplement extraordinaire. Les femmes de cœur qui forment cette équipe sont d'ailleurs la raison pour laquelle j'ai accepté le poste."

Pour améliorer la réputation du centre de femmes, Claudine Boivin veut accroître la visibilité du regroupement en donnant plus de renseignements sur son rôle et en créant des partenariats avec des acteurs sociaux et économiques de la région. L'augmentation du financement de l'organisme est aussi au nombre des objectifs de la directrice.  (NDLR: Le gras est de nous)

Claudine Boivin n'en est pas à ses débuts dans le domaine communautaire. Elle a travaillé pour divers organismes sociaux dont plusieurs se consacrent à la cause des femmes.

"Je n'ai jamais été féministe militante mais je suis féministe. Autrement, je ne serais pas ici. Comme l'organisme, je prône davantage un féminisme nuancé."

La nouvelle directrice n'a toutefois pas l'intention d'ouvrir les portes de l'Essentielle aux hommes. "Il faut comprendre que l'Essentielle est un organisme pour et par les femmes, explique Mme Boivin. Nous n'avons néanmoins pas l'intention de tirer sur les hommes. Nous sommes toutes des femmes avec des familles et des maris. Nous croyons cependant qu'il est important pour les femmes d'avoir un lieu d'échange et de ressourcement qui leur est réservé."

Claudine Boivin souhaite d'ailleurs que de plus jeunes femmes s'ajoutent au nombre des membres de l'Essentielle. "Je crois que leur venue pourrait amener un vent nouveau et permettre aux anciennes membres de transmettre leur expérience."

Au cours de son mandat, Claudine Boivin a l'intention de mettre davantage l'accent sur les services offerts par le centre que sur les activités. "Nous possédons une grande expertise à l'Essentielle, mais je crois qu'elle n'a pas encore été exploitée à sa pleine valeur."

La précédente directrice, Mireille Thiffault, a été congédiée dans des circonstances nébuleuses en septembre 2005. Les relations entre Mme Thiffault et certaines membres du conseil d'administration de l'époque n'étaient vraisemblablement pas harmonieuses. Un nouveau conseil d'administration a depuis pris place à l'Essentielle.





L’ESSENTIELLE… VRAIMENT ESSENTIELLE? 

Dans l’édition du samedi 2 septembre de L’ŒIL RÉGIONAL, la nouvelle directrice de l’organisme L’ESSENTIELLE , madame Claudie Boivin, déclare qu’elle souhaite que plus de jeunes femmes s’ajoutent au nombre de membre de son organisme. Du même souffle, elle souhaite obtenir plus de financement. Elle précise qu’un discours modéré et plus respectueux des hommes sera à l’avenir adopté par L’ESSENTIELLE, ce qui fait plaisir à entendre. Il était temps!

 J’aimerais éclairer certains aspects des affirmations de madame Boivin. Si de moins en moins de jeunes femmes  adoptent l’idéologie féministe et s’impliquent fort peu dans leurs manifestations publiques et leurs multiples organisations, c’est que pendant des décennies cette idéologie a dénigré sans vergogne  les hommes. Des chiffres farfelus, inventés de toutes pièces par nos féministes professionnelles, ont tenté de faire croire que les hommes étaient des violeurs, des agresseurs et des batteurs de femmes en puissance. Toujours selon cette idéologie, la femme serait  une éternelle victime: victime des mâles, du patriarcat, du capitalisme, de l’islamisme, du marché du travail, du catholicisme, mettez-en, c’est pas de l’onguent! 

Heureusement, ces affirmations mélodramatiques et hystériques ont fini par tomber royalement sur les nerfs des jeunes femmes qui en avaient ras-le-bol de se faire traiter de pauvres victimes et qui adoraient la compagnie des hommes.  Ce n’est par pour rien qu’actuellement de plus en plus de  femmes exigent du gouvernement canadien qu’il mette fin  aux subventions scandaleuses qu’ont reçues au fil des ans des organisations féministes plus préoccupées à s’assurer des postes lucratifs, des comptes de dépense bien garnis,  qu’à véritablement venir en aide aux femmes en difficulté. Le respectable organisme de femmes REAL WOMEN  est un bel exemple de lutte contre une idéologie féministe grassement subventionnée qui est en train de détruire les familles et les relations hommes-femmes. Malheureusement, au Québec, on n’en n’est pas encore rendus à cette prise de conscience. Mais ça viendra!  

La directrice de L’ESSENTIELLE aimerait bien recevoir plus d’aide financière de nos gouvernements, si je comprends bien le sens de ses propos. Curieux tout de même qu’une telle demande provienne d’une directrice d’un organisme qui a reçu un demi- million de dollars en subventions gouvernementales  au cours des cinq dernières années, selon Revenu Canada…Précisons que les contribuables ont financé des ateliers aux objectifs pour le moins bizarres. Je pense en particulier à celui dont le thème était «Retrouver le clown en soi… ». Étant un  homme, je n’ai malheureusement pas pu assister à cet atelier que je finance cependant, en partie, comme payeur d’impôts. J’aurais bien aimé savoir comment  trouver le clown qui sommeille en moi, mes lectures de Freud et de Carl Gustav Jung, éminents spécialistes des complexités de l’âme humaine, ne m’ayant jamais éclairé sur cet aspect pour le moins rigolo de la psychologie des profondeurs.    

Des  questions se posent pour les citoyens qui financent à tour de bras une flopée d’organismes féministes à coups de millions : le Ministère de la santé et des services sociaux de même que les Agences de santé régionales effectuent-ils des vérifications rigoureuses sur la façon qu’est dépensé l’argent des contribuables?  Est-ce que de récents documents obtenus grâce à la loi d’accès à l’information nous confirmeraient le fait qu’il est grand temps qu’un sérieux ménage  soit fait dans l’attribution de subventions à toutes sortes d’organismes qui prétendent venir en aide aux pauvres victimes féminines?  Questions essentielles!

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Lundi 18 Septembre 2006 - 10h54:51

Drame au Collège Dawson... Drame au masculin!

Un commentaire de Jean-Pierre Gagnon de L'après-rupture
2006-09-18 06:55 -

Source

- / LBR.ca / - La tuerie du Collège Dawson nous oblige à nous interroger sur le peu d'importance qu'accorde notre société à la condition masculine. La féminisation de notre système scolaire et celui des services d'aide aux gars est un problème majeur qu'il faudra bien avoir la lucidité d'affronter un de ces quatre matins. Le Minitère de la santé et des services sociaux de même que celui de la Sécurité publiqe ferment la porte aux rares organismes totalement masculins jugés trop agressifs et dénonciateurs. Tuerie à l'Assemblée nationale, à Polytechnique, à Dawson, escalade d'un pont, d'une croix, nombreux suicides, itinérance, décrochage scolaire, gangs de rue, phénomènes tous masculins qui n'ébranlent aucunement nos décideurs politiques qui continuent de subventionner à coups de millions des organismes féministes. Les organisations de gars sont exclus des subventions gouvernementales et ne doivent compter que sur l'énergie de leurs bénévoles.

Il se prépare actuellement à Québec un plan d'action gouvernemental pour la condition masculine. Aucun organisme totalement masculin n'a été consulté pour la préparation de ce plan. La loi d'accès à l'information nous a permis de confirmer cette aberration. Le Ministère de la santé a préféré consulter le Conseil du statut de la femme...

Il faudra combien de tueries, de suicides, de décrocheurs, de membres de gang de rue, de sans-abris mâles pour que l'État se réveille?...

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16 août 2005
LES GARS ET L’ÉCOLE…
La rentrée scolaire est à nos portes et, avec elle, se pose l’éternelle question de la place qu’y occupent les garçons. Décrochage scolaire, Ritalin et troubles d’apprentissage concernent majoritairement les gars. Alors que certains pays ont pris conscience de la gravité du problème et ont entrepris des expériences pédagogiques couronnées de succès, le Québec continue, lui, de dormir au gaz. Le string portée par les filles est devenu la préoccupation pédagogique première de nos élites politiques, journalistiques et sociologiques!
Plus sérieusement, la faculté de l’éducation du Cambridge University en Angleterre a mené, pendant quatre ans, une étude scientifique auprès de cinquante écoles pour arriver à la conclusion que la mixité scolaire totale était une erreur. Aux États-Unis, la création de 11 écoles secondaires strictement masculines s’est avérée une réussite complète.
Pendant des décennies, notre système d’éducation a carrément discriminé les particularités masculines. Les gars ont besoin de bouger, d’explorer et de sublimer leur agressivité naturelle dans des activités viriles. Au nom d’une idéologie angélique, dès la maternelle, la castration psychologique des garçons se met en marche. Toute activité un peu rude est rapidement associée à de la violence. S’il y a récidive de la part du jeune chevalier, du samouraï ou du courageux boxeur, l’utilisation de la culpabilité ou du Ritalin sont les armes préférées alors utilisées pour calmer le récalcitrant.
Pourtant, la psychologie nous enseigne qu’à trop vouloir réprimer l’agressivité masculine normale, très souvent, celle-ci se retourne à long terme contre l’individu. Pas surprenant que l’homme québécois se suicide autant, les racines du mal remontant à l’enfance. Notre société javellisée, maternée, en est arrivée à réprimer toute forme d’agressivité en oubliant que, sans l’agressivité, notre planète serait un vaste désert.
Il est grand temps que l’État envisage sérieusement la fin de la mixité scolaire. Les gars n’apprennent pas de la même manière que les filles, c’est une évidence incontournable que de récentes recherches scientifiques confirment. Rien n’empêcherait toutefois l’organisation régulière d’activités mixtes à l’intérieur du calendrier scolaire.
Pour employer des termes à la mode, je prétends que notre système d’éducation produit actuellement avec nos gars des « moumounes », des « Whippet » en série qui, plus tard, feront les délices de nos émules de Lise Payette et de Jeannette Bertrand…
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1er octobre 2006

UN VIADUC À L'IMAGE DU QUÉBEC...
Ce texte a paru dans L'Oeil Régional 
 
Le drame du viaduc de Laval est symbolique et révélateur. Il nous rappelle la propension des Québécois à attendre tranquillement les catastrophes avant de réagir. L'état lamentable de notre réseau routier est aussi le reflet parfait de notre tissu social qui se dégrade inexorablement. Les signes se multiplient que le Québec s'en va à la dérive: dette publique dramatique, champion de l'avortement et du suicide, gangs de rue, consommation accélérée d'antidépresseurs, échec de la réforme scolaire, taux alarmant d'analphabétisme fonctionnel, familles brisées et des routes qui ressemblent de plus en plus à celles des pays sous-développés. Sur l'autoroute de la vie et de la mondialisation, les embûches se multiplient et nous sommes incapables de les voir venir afin de les éviter.  
 
 
On décortique les événements, on analyse les catastrophes, on fait des bilans, des reportages, on enquête, sans jamais se poser une simple question: pourquoi? Des pères escaladent  un pont, bloquent la circulation. Pas de problème, on va barricader le pont! Jamais ne viendrait à l'esprit de nos politiciens et de nos intervenants sociaux de se demander pourquoi un père ordinaire en vient à risquer sa vie pour une cause qui lui tient à coeur.
 
Pouquoi en sommes- nous rendus à être les citoyens les plus taxés et parmi les plus pauvres  d'Amérique? Nous investissons des milliards dans une multitude d'organismes à vocation sociale non productifs gérés par des individus qui ont très bien compris qu'il est fort lucratif au Québec d'inventer des victimes en série. Nous investissons dans la multiplication de citoyens parasites, dépendants, au lieu de réparer nos routes et de soutenir des projets créateurs de richesses.  Nous récompensons la fainéantise et mettons tout en oeuvre pour démolir le citoyen travailleur et novateur.  
 
Nous sommes devenus des spécialistes dans l'art de masquer notre médiocrité. C'est ça le modèle québécois dont nous sommes les seuls à être si fiers. Si j'étais canadien, je foutrais le Québec à la porte de la Confédération. Peuple souverain malgré lui, avec ses viaducs qui font pitié...  
 
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Lettre parue dans LeSoleil de Salaberry le 7 octobre 2006

Lettre aux lecteurs
La victimisation des femmes coûte cher aux contribuables

Le Soleil de Salaberry de Valleyfield publiait, le 9 septembre dernier, un article sous la plume du journaliste Normand Morand. Si l'on se fie aux affirmations du journaliste, des intervenantes au CALACS La Vigie (Centre d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel) et de celles de responsables de deux maisons de femmes violentées, la violence contre les femmes ne connaîtrait pas de répit et serait en progression.

Ce sont des affirmations qui viennent en totale contradiction avec toutes les recherches sérieuses et les chiffres officiels de sources objectives. Ainsi, pour la région Salaberry-Valleyfield, la Sûreté du Québec a relevé au total, pour 2005, 45 cas de violence conjugale dont aucun n'était du niveau 1, soit le niveau le plus grave d'agression. Les chiffres disponibles pour 2006 font état de 29 cas de violence dont un seul de niveau 1. Encore là, il s'agit d'allégations de violence et rien ne permet d'affirmer qu'elles ont mené à des condamnations. Pour l'année 2005, le très sérieux Institut de la statistique du Québec dont on ne peut mettre en doute l'impartialité, parle de 473 cas de toutes formes d'agressions sérieuses contre les personnes pour la province, soit une diminution de 52 % par rapport à 1992. La plus récente enquête de Statistique Canada confirme que le nombre d'homicides sur une conjointe a diminué de 39 % entre 1991 et 2004.

Contrairement à ce qui est véhiculé par certaines intervenantes des CALACS et des maisons d'hébergement, les assassinats d'enfants sont majoritairement perpétrés par des femmes. Suzanne Léveillée, professeur en psychologie à l'Université du Québec à Trois-Rivières, a répertorié 75 cas de parents qui ont été reconnus coupables de filicide entre 1986 et 1994. Dans 39 cas, c'est une femme qui était coupable. Les enlèvements d'enfants sont aussi majoritairement perpétrés par des femmes.

Sur le site Internet des CALACS, on peut lire qu'une Québécoise sur quatre est victime de viol et d'agression sexuelle, ce qui ferait du mâle québécois l'individu le plus dangereux de la planète. Chiffre complètement farfelu, dénué de tout fondement scientifique, tout comme le mensonge des 300 000 femmes battues annuellement au Québec qu'a colporté pendant des années certaines responsables de maisons d'hébergement et qui a coûté si cher aux contribuables.

À elles seules, La Vigie, L'Accueil pour Elle de Valleyfield et La Résidence Elle ont reçu la jolie somme de plus de 1 200 000$ pour la seule année 2005 en subventions gouvernementales d'après Revenu Canada. Imaginons maintenant ce qu'il en coûte aux contribuables québécois pour financer une multitude d'organismes semblables à la grandeur du Québec... Industrie fort lucrative pour nos féministes professionnelles très habiles dans l'art de créer des victimes en série et de s'assurer ainsi des emplois intéressants. Le plus aberrant dans toute cette affaire, c'est que l'État ne semble exercer

aucun contrôle serré, blindé, sur la clientèle qui fréquente ces organismes de même que sur l'argent dépensé. Les récents documents qui nous ont été remis grâce à la Loi d'accès à l'information confirment nos appréhension.

Quant à l'hypersexualisation des jeunes filles que déplorent dans le même article les intervenantes concernées, il serait bon qu'elles se remémorent les luttes que les féministes ont menées pour la libération sexuelle des femmes depuis les années 70. Leur dénigrement de la paternité a produit au fil des ans des dégâts psychologiques d'une rare gravité auprès de nos jeunes. Aujourd'hui, ces féministes professionnelles s'en plaignent et aimeraient bien être subventionnées encore une fois à coups de millions puisés dans les poches des contribuables déjà lourdement taxés, pour tenter de régler un problème social qu'elles ont elles-mêmes créé.

Nous souhaitons que l'État fasse rapidement le ménage dans plusieurs organismes féministes à vocation sociale. Il économiserait ainsi assez d'argent pour réparer nos routes et nos viaducs...

Oui, il y a des femmes battues, tout comme il y a des enfants battus, des vieillards battus et des hommes battus. Mais prétendre que le Québec est une terre de violence pour les femmes relève de la pure démagogie. Notre taux de criminalité est un des plus bas au monde. L'industrie de la victimisation des femmes est une industrie fondée sur des peurs fictives qui n'ont aucune assise scientifique. Il est temps que les contribuables en prennent conscience et que cesse cette propagande méprisante, sournoise, à l'endroit des hommes du Québec !

L'équipe de recherche de L'Après-rupture,
par Jean-Pierre Gagnon,
directeur de recherche.
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Paru dans Le Bulletin Régional
http://www.lebulletinregional.com/article-4-4347.html
Référence :
http://www.lebulletinregional.com/article-12-4341.html


Mardi 17 Octobre 2006 - 16h02:11

La coordination du Québec de la marche mondiale des femmes ou l'éloge du parasitisme...

Encore une fois, Michèle Asselin de la Fédération des femmes du Québec nous sert sa salade misérabiliste.
2006-10-17 09:48 - Commentaire d'opinion

- / LBR.ca / - Encore une fois, Michèle Asselin de la Fédération des femmes du Québec nous sert sa salade misérabiliste. Encore un peu et il faudra, selon elle, offrir à tous les Québécois un voyage annuel gratis à Cuba aux frais de l'État. Il existe au Québec 5 000 organismes à vocation sociale qui siphonnent au-delà de 600 millions de dollars dans les poches des contribuables. Les citoyens qui travaillent fort financent avec leurs impôts des groupements à l'image de la Fédération des femmes qui ont très bien compris qu'il est très lucratif de créer des victimes en série. Cette Fédération a des ramifications dans les mouvements de gauche et d'excellents contacts avec des groupements à vocation supposément sociale qui coûtent une fortune aux travailleurs qui ont le courage de se lever le matin pour aller gagner leur croûte. Elle colporte des demi-vérités et évite de mentionner que les hommes sont actuellement les premiers concernés au Québec par la pauvreté et l'itinérance. De plus, madame Asselin évite de mentionner dans ses interventions publiques que les pensions alimentaires versées très majoritairement par les hommes ne sont pas comptabilisées dans les revenus des femmes. Michèle Asselin, présidente de la Fédération des femmes, glisse sous le paillasson le fait que si les hommes gagnent 30% de plus que les femmes c'est qu'ils consacrent 30% d'heures de plus à leur travail. Si l'on tient compte du nombre d'heures travaillées, les hommes gagnent moins que les femmes.

Le plus étonnant, c'est que l'État ne vérifie pas sérieusement comment sont utilisées les subventions accordées à ces organismes parasites et prend pour du cash les déclarations farfelues de nos intervenantes féministes. La Loi d'accès à l'information permet d'obtenir des documents qui confirment ce laxisme gouvernemental. Notre société subventionne la fainéantise et une idéologie destructrice colportée par des spécialistes du misérabilisme. Il assure des postes fort lucratifs à des dirigeantEs d'organismes qui ont vite compris qu'il est payant de propager une propagande victimaire fondée sur des statistiques biaisées, des études bidons et des déclarations mélodramatiques qui n'ont aucune crédibilité scientifiques et objectives.

Il est grand temps que l'État récompense le travail, l'effort, ceux qui s'instruisent, ceux qui se perfectionnent et mette la hache dans les subventions aux organismes fabriquants de martyrs improductifs. Il est aussi grand temps que le Vérificateur général du Québec enquête auprès de cette flopée d'organismes avaleurs de milliards de dollars en subventions au fil des ans. Cette saignée scandaleuse d'argent des contribuables est en train de ruiner notre économie alors que nous sommes aux prises avec une dette nationale catastrophique et que nous sommes les citoyens les plus taxés en Amérique!

L'ÉQUIPE DE RECHERCHE
DE L'APRÈS-RUPTURE
(Texte: Jean-Pierre Gagnon
directeur de recherche)

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L'Oeil Régional - Édition du 30 septembre 2006

Une femme sur trois victime d'agression sexuelle

D'après une enquête de Statistiques Canada, 34 % des femmes ont été victimes d'au moins une agression sexuelle depuis qu'elles ont atteint l'âge de 18 ans. Des études américaines estiment qu'une fille sur trois et un garçon sur six seraient agressés avant d'atteindre l'âge de la majorité. En Montérégie, cela signifierait que 185 000 femmes, 46 000 filles et 24 000 garçons ont été victimes d'une infraction sexuelle au sens du code criminel. Comme l'indique Claire Pagé, directrice générale associée à la coordination du réseau à l'Agence de la santé et des services sociaux de la Montérégie, à peine 10 % des agressions sexuelles seraient déclarées à la police. Depuis 2002, les sept centres pour les victimes d'agressions sexuelles en Montérégie ont traité plus de 665 victimes. Près du tiers d'entre elles étaient des enfants de moins de 12 ans, alors que 25 % des victimes avaient entre 12 et 18 ans.(AB)
    


Des chiffres gonflés aux stéroïdes
Article paru dans L'oeil régional du 21 octobre 2006

L'Œil Régional publiait le 14 octobre dernier les affirmations de madame Claire Pagé, de l'Agence de santé et de services sociaux de la Montérégie. Madame Pagé affirme qu'une femme sur trois serait victime d'agression sexuelle. Une enquête de Statistiques Canada le démontrerait, de même que certaines études américaines. Le problème, c'est que Claire Pagé évite de préciser de quelles études il s'agit. Les CALACS (Centres d'aide pour les victimes d'agressions à caractère sexuel) colportent actuellement sur leur site Internet qu'une Québécoise sur quatre serait victime d'un viol ET d'une agression sexuelle. Chiffre complètement farfelu qui va en totale contradiction avec ceux publiés par le très sérieux et impartial Institut de la statistique du Québec : 473 cas de toutes formes d'agressions, y compris les agressions sexuelles pour 2003, dernière année disponible...

Plusieurs organismes ont utilisé pendant des années les chiffres de Statistiques Canada qui datent de 1993 afin de démontrer qu'une véritable épidémie de violence affecterait les femmes. Or, l'étude en question a été vertement critiquée à l'époque quant à sa méthodologie d'élaboration. Le plus surprenant, c'est que l'État ne vérifie pas sérieusement les affirmations mélodramatiques des responsables de ces centres de même que leurs chiffres concernant les victimes d'agressions sexuelles. Notre récente enquête fondée sur les documents obtenus grâce à la Loi d'accès à l'information et à des chiffres fournis par les policiers tendent à démontrer que cette situation aberrante serait généralisée. La Montérégie n'échappe pas à ce laxisme inquiétant.

Ce sont les contribuables qui font les frais de cette vaste entreprise de désinformation concernant les agressions sexuelles et la violence faite aux femmes. Selon l'Agence du revenu du Canada, ce sont des milliards en subventions qui ont été versés au fil des ans pour soutenir une véritable propagande victimaire dont les assises reposent sur des statistiques tripotées et des études qui ne méritent aucune crédibilité.

Si madame Pagé est si convaincue de l'exactitude de ses affirmations, nous l'invitons à fournir aux citoyens, à L'Œil Régional ou lors d'un débat public, ses sources sérieuses, objectives et impartiales concernant les agressions sexuelles. Les contribuables déjà lourdement taxés sont en droit de savoir si leur argent est dépensé avec parcimonie...
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Une victimisation à outrance
Lettre publiée dans LeReflet, 21 octobre 2006

Dans son édition du samedi 7 octobre, Le Reflet publiait les propos de Martine Léger, du Centre d'aide et de lutte contre les agressions sexuelles (CALACS) de Châteauguay. Mme Léger affirme que son organisme aurait des problèmes de financement. Or, une vérification effectuée auprès de Revenu Canada démontre que l'organisme en question reçoit, au total pour l'année 2006, la somme de 311 220$ pour venir en aide aux victimes alléguées d'agressions sexuelles, dont 297 610$ du gouvernement provincial et non 200 000$ comme le prétend Mme Léger. Le regroupement des CALACS réclame collectivement 30 millions $ supplémentaires pour consolider ses assises, argent qui serait évidemment puisé dans les poches des contribuables déjà lourdement taxés. Il y aurait une longue liste d'attente de victimes d'agressions sexuelles, toujours d'après Mme Léger.

Si l'on se fie au site Internet des CALACS, une Québécoise sur quatre serait victime de viol et d'agressions sexuelle, faisant ainsi de l'homme québécois le mâle le plus dangereux de la planète. C'est un chiffre complètement farfelu, dénué de tout fondement scientifique, qui va à l'encontre de celui publié en 2005 par le très sérieux Institut de la statistique du Québec qui fait état de 473 cas de toutes formes d'agressions graves, y compris les agressions sexuelles, selon les plus récents chiffres disponibles. Une diminution de 54% depuis 1992. J'aimerais rappeler à Mme Léger qu'en 2005, L'Après-rupture révélait, grâce à la Loi d'accès à l'information, que les supposées 300 000 femmes battues annuellement au Québec, chiffre que colportaient depuis des années certaines féministes grassement subventionnées qui travaillent dans des centres pour femmes en difficulté, était une fausseté.

Il est grand temps que les contribuables québécois prennent conscience que la victimisation à outrance des femmes s'avère une industrie fort lucrative pour une multitude de féministes professionnelles qui pensent plus à s'assurer des emplois lucratifs qu'à véritablement venir en aide à des femmes en détresse. C'est carrément tromper la population que de tenter de lui faire croire que le Québec serait une terre de violence pour les femmes.

Il est facile de lancer des slogans mélodramatiques sur la place publique comme le fait Martine Léger. Je la défie de donner des chiffres précis concernant la violence et les agressions sexuelles à l'endroit des Québécoises. Je la défie de rendre publique une seule recherche sérieuse, scientifique et objective qui prouverait ses allégations.

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30 octobre 2006
LES FAMILLES ET LES BIENFAITS DU FÉMINISME...
 
 
Le journal La Presse publiait, dans son édition du dimanche 29 octobre 2006 en page A8, un article de la journaliste Ariane Lacoursière. Madame Renée Dandurand, chercheuse à l'Institut national de la recherche scientifique, y avance que si les hommes sont plus présents dans les familles, et je cite: " Je crois que cela est dû au fait qu'ils ont été élevés par une génération de mères féministes."  Si tel était le cas, et si j'utilise cette logique, on  pourrait tout aussi bien affirmer que la multiplication au fil des ans des familles monoparentales dirigées par la mère seule est dû à l'idéologie féministe qui a évincé les pères des familles. En 2005, le Ministère de la Famille, des aînés et de la Condition féminine, en collaboration avec l'Institut de la statistique du Québec, publiait un document officiel "LES FAMILLES ET LES ENFANTS AU QUÉBEC 2005". En page 6, il est indiqué que le total des enfants vivant avec les mères seules se chiffrait à 398 070 en 2001. Une prudente projection nous permet d'émettre l'hypothèse que nous en sommes rendus à plus ou moins 500 000 enfants vivant uniquement avec la mère...
 
Paradoxalement, dans le même article, il est mentionné par la sociologue Jocelyne Valois que "la famille est loin d'être en crise", d'après une enquête menée par la Confédération
des organismes familiaux du Québec (COFAQ). J'aimerais que l'on m'explique...
 
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31 Octobre 2006
Cet article a été publié dans le Journal de Chambly sous le titre "Des chiffres douteux"
 LES CHIFFRES DOUTEUX DES  CENTRES D'AIDE AUX VICTIMES  D'AGRESSIONS À CARACTÈRE SEXUEL (CALACS)...
 
Les CALACS mènent actuellement une campagne pour démontrer qu'ils ont  besoin de plus d'argent pour mener à bien leur mission. Leur argumentation est fondée sur une enquête de Statistique Canada qui remonte à... 1993 et qui n'avait été faite qu'auprès de femmes. Pourquoi n'utilisent-ils pas les enquêtes nationales sur la victimisation plus récentes  de 1999 et 2004? S'agit-il d'un aveu à peine voilé que leurs campagnes de prévention n'ont rien donné sur l'incidence des agressions sexuelles et que rien n'a changé depuis 1993? Si tel était le cas, pourquoi alors les contribuables devraient-ils soutenir à coups de millions annuellement des CALACS inefficaces?
 
L'autre hypothèse est que les chiffres officiels de 2004 démontreraient que l'épidémie d'agressions sexuelles colportée par les CALACS ne tient pas la route et serait pas mal moins spectaculaire que ceux de 1993....Y aurait-il alors tentative de manipulation de l'opinion publique alors même que la situation actuelle concernant les agressions ne reflèterait en rien celle de 1993?
 
Le plus inquiétant, c'est que certains groupes de pression qui coûtent une fortune aux contribuables peuvent lancer sur la place publique toutes sortes de statistiques douteuses en sachant fort bien qu'il y peu de risques qu'ils soient dénoncés. 
 
Troublant aussi le fait que les journaux et les médias en général contribuent à cette stratégie de désinformation en négligeant de vérifier la validité des affirmations de plusieurs organismes de bienfaisance.
 
Dernièrement, lors du colloque sur la violence faite aux femmes qui s'est tenu à Montréal, des "chercheuses" ont  affirmé que 800 000 enfants seraient victimes de violence familiale au Canada. Tous les médias ont repris en choeur cette énormité. Or, s'ils avaient pris le temps de faire un simple calcul effectué à partir des chiffres de Statistique Canada, ils auraient conclu que pour arriver à 800 000 enfants victimes, les femmes canadiennes devaient avoir mis au monde en moyenne 8 enfants... 
 
L'emploi de fausses statistiques est devenu problématique dans notre société et jamais les organismes en faute n'ont eu à se récuser publiquement. Leur crédibilité aurait pourtant dû en prendre pour son rhume.
 
Il est essentiel que notre société mette tout en oeuvre pour venir en aide aux vraies victimes. Il est inconcevable toutefois que certains organismes puissent lancer en toute impunité dans les médias des chiffres mélodramatiques qui crée un climat d'angoisse dans la population. Il est encore plus inacceptable que nos professionnels de l'information servent de haut-parleur  à des responsables d'organismes subventionnés qui disent à peu près n'importe quoi... et que pendant ce temps, le Rapport Rondeau sur la santé des hommes et ses recommandations dorme quelque part sur une tablette du Ministère de la Santé.
 
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 30 novembre 2006
   L’ombre de Marc Lépine…

Le 6 décembre 1989, à l’École Polytechnique de Montréal, des jeunes femmes étaient victimes d’un tireur fou. Geste grave et  douloureux que toute personne sensée a déploré sans aucune hésitation. Ce qui est toutefois inquiétant, c’est la récupération morbide et annuelle de ce triste événement par  certains mouvements ou groupuscules  très habiles dans l’art de la dramatisation. Marc Lépine était un malade, toute la science psychanalytique l’a amplement démontré. Il a projeté son mal de vivre, sa tragédie intérieure, sur d’innocentes victimes.

Profiter de cette pathologie pour soutenir une idéologie féministe victimaire est carrément inacceptable et pervers. Utiliser les morts, le drame des familles concernées, afin de soutenir une idéologie  relève de la pire des démagogies. Car, ne l’oublions pas, derrière les shows médiatiques et  les slogans de plusieurs de nos féministes professionnelles se cache un triste message: le mâle est par nature  violent et la femme  un être d'une grande pureté.

Certaines féministes  tentent par tous les moyens d’ignorer, de masquer la violence de leur sexe en attribuant au sexe opposé toutes les malédictions de la planète. Drapées du manteau de la pauvre victime, elles évitent sciemment de parler, par exemple, de maltraitance maternelle confirmée par de nombreuses recherches et enquêtes policières. L'inceste n'est pas que l'affaire des pères, que ça plaise ou non... 

Le mal appartient à la nature humaine, depuis la nuit des temps. Marc Lépine en est un triste exemple tout comme ces femmes qui, dans l’ombre, ont largement participé aux ravages nazis. La violence au féminin est, hélas, un sujet tabou.  Affirmer que les massacres au Rwanda ont été perpétrés pas seulement par des hommes mais aussi par de nombreuses femmes, c'est risquer l'anathème.

Je me demande dans quelle mesure l’intensité avec laquelle certaines féministes dénoncent la violence masculine ne sert-elle pas, en fait, qu’à voiler leur propre  violence qu'elles sont incapables d'admettre et d'affronter avec honnêteté.     

Il est parfois préférable de laisser les morts tranquilles et plonger plutôt en soi  afin de mater le  monstre qui s’y cache... 

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2 décembre 2006

  L'Après-rupture et le paix...
 
 
Kim Cornelissen, dans l'Oeil régional du 2 décembre dernier, pose un regard sévère sur l'organisme L'Après-rupture. Notre organisme est habitué aux sarcasmes et au mépris. Il est habitué de se faire carrément diffamer lorsque l'on tente de laisser croire que ses bénévoles et sympatisants se réjouiraient du triste  drame de Polytechnique...
 
 L'Après-rupture dérange, car il s'est donné comme mission de favoriser les liens pères-enfants dans un Québec qui se dirige allègrement vers un demi-million d'enfants éloignés de leur père par toutes sortes de tracasseries juridiques, psychologiques, et qui prétend aimer ses enfants. L'Après-rupture dérange parce qu'il est le porte-parole de milliers de pères qui en ont ras-le-bol de ne pas être écoutés et respectés par l' État. Plusieurs pères que nous aidons ont été menottés devant leurs enfants suite à de fausses allégations de violence. Nos recherches confirment que près de 10 000 hommes au Québec seraient ainsi victimes de fausses allégations de violence annuellement. Imaginez la colère qui anime  ces hommes une fois qu'ils ont retrouvé leur liberté... Plus de 600 pères se suicident chaque année après avoir été injustement éloignés de leurs enfants dans l'indifférence la plus totale. Et on voudrait que L'Après-rupture se taise et décore de jolis arbres de la paix pour épater les médias!
 
L'Après-rupture ramasse régulièrement des pères en miettes, des pères détruits psychologiquement qui ont trouvé chez-nous un réconfort et un soutien qu'ils n'ont jamais trouvés chez les intervenantes des CLSC. Notre approche totalement masculine des conflits qui affectent plusieurs hommes dérange dans une société qui préfère jouer à l'autruche devant une masculinité ratatinée depuis la garderie.
 
L'Après-rupture dérange parce qu'il s'insurge devant la propagande sournoise, perfide, d'une multitude d'organismes féministes qui, sous le couvert de la bienfaisance, colportent des statistiques et des chiffres carrément mensongers concernant la violence faite aux femmes et aux enfants. Les contribuables payent annuellement des millions de dollars sous forme de subventions pour soutenir des organismes féministes qui ne font l'objet d'aucun contrôle serré des Agences de santé et des services sociaux. Certains de ces organismes profitent outrageusement du souvenir de la tragédie de Polytechnique pour mousser leur propagande et laissé croire à la population que des centaines de pauvres victimes des grosses brutes masculines font la file devant leurs établissements pour obtenir de l'aide.
 
En Montérégie, les mâles agresseraient  230 000 femmes selon les intervenantes de différents Centres d'aide et de lutte contre les agressions à cartactère sexuel (CALACS)réunies au Centre de santé et des services sociaux du Haut-Richelieu en octobre dernier ( source: Le Journal de Chambly édition du 31 octobre 2006). Mensonge éhonté qui contredit les chiffres officiels du Ministère de la sécurité publique qui parle plutôt de 758 cas de "présumés" agressions sexuelles en Montérégie pour 2004 dans son dernier rapport. Les hommes du Québec auraient battu 300 000 femmes en moyenne par année au Québec d'après les directrices de maisons d'hébergement pour femmes. Nous violerions plus du quart des Québécoises. On pourrait multiplier par dizaines ce genre de duperies dont la violence hypocrite devrait intéresser Kim Cornelissen et alerter le ministre de la justice.
 
Ces supercheries ont permis à ces organisations féministes d'empocher au cours des dix dernières années la jolie somme de  5 milliards de dollars en subventions et en dons de fondations de toutes sortes, avec la bénédiction du Ministère de la santé et des Agences de santé. Pas surprenant qu'il ne reste pas un cent pour les organismes d'hommes et que le rapport inquiétant du comité de travail en matière de prévention et d'aide aux hommes présenté au ministre de la santé le 7 janvier 2004 risque de sombrer dans l'oubli.   Imaginez le nombre de routes et de viaducs qu'on aurait pu réparer plutôt que de venir en aide à des victimes inventées de toutes pièces. Imaginez le nombre de petits-déjeûners que l'on aurait pu offrir aux enfants démunis plutôt que de payer les salaires, les avantages sociaux et les comptes de dépense de nos spécialistes féministes de la création de fausses victimes en série.
 
C'est parce que j'ai vu la détresse de centaines d'enfants éloignés de leur père au cours de ma carrière de plus de trente ans comme pédagogue que j'ai décidé de devenir bénévole pour L'Après-rupture. C'est parce que deux de mes amis se sont suicidés faute de services adaptés à leur souffrance masculine que j'ai décidé de mener le combat de L'Après-rupture. Le 6 décembre, journée de la commémoration du drame de Polytechnique, je prierai en silence, en pensant à mes deux filles qui sont belles et qui mordent dans la vie. Je penserai aussi à l'immense chance que nous avons de vivre dans un pays de paix, malgré ce que tenteront  de nous faire croire trop de nos sangsues féministes radicales qui s'en mettent plein les poches...
 
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2 mars 2007
HYPERSEXUALISATION ET PATERNITÉ… 

L’hypersexualisation est un sujet à la mode. Médias et intervenantes de toutes sortes s’expriment  sur la place publique pour dénoncer le comportement de nos jeunes filles. Évidemment, encore une fois, la victimisation de la femme occupe une place de choix dans cette multitude d’interventions qui ne mènent nulle part. Le problème, c’est que personne n’ose affronter les causes profondes de la sexualité problématique de nos jeunes filles. Notre gouvernement a cru bon confier exclusivement au Conseil du statut de la femme le mandat d’étudier cette problématique sociale qui prendrait de l’ampleur… Mon expérience de plus de 30 ans comme pédagogue m’a amené à émettre des hypothèses d’explication  du problème.

Le féminisme radical est allé trop loin. Il a prôné la libération sexuelle totale de la femme en prenant bien soin de faire de celle-ci une éternelle victime des mâles. Il faut prendre le temps de consulter les statistiques mensongères, tripotées, concernant la violence et les agressions sexuelles colportées par plusieurs organismes féministes pour prendre conscience qu’il y a tentative de manipulation de l’opinion publique et salissage de l’image masculine. Ce type de féminisme destructeur, défendu par plusieurs intervenantes à l’orientation sexuelle problématique, féminisme subventionné à coups de millions par l’État, continue, par la même occasion, de tirer à boulet rouge sur le patriarcat, le jugeant  responsable de bien des maux de notre société.

« Une société sans pères est une société sans repères! » nous enseigne depuis longtemps la plus élémentaire psychologie. Tous les psychanalystes d’enfants sérieux s’entendent pour affirmer que le père est symbole de lois, de règles, de balises. La discipline maternelle à la maison est vouée à l’échec si elle ne fait par référence au père. Voilà le drame que vivent trop de nos jeunes filles issues de familles où le père a été chassé. La violence des enfants à l’endroit des mères monoparentales qui tentent de faire la loi à la maison est grandissante, sujet tabou par excellence que m’ont maintes fois confirmé des travailleuses sociales.

Notre société, en soutenant une idéologie féministe radicale, a éliminé le rôle paternel qui aurait pu freiner le désir de séduction débridé des filles. Plus d’un demi-million de nos enfants québécois vivent dans des familles monoparentales dirigées uniquement par la mère. Les rares organismes paternels n’ont aucun pouvoir réel sur les décisions gouvernementales concernant la famille et l’hypersexualisation.

La décadence de nos mœurs est galopante et seules une valorisation et une implication des pères pourront peut-être sauver notre société du naufrage. L’hypersexualisation des filles est un problème issu d’un féministe malsain (oui, il existe un féminisme sain…)  et les conséquences du dénigrement de la paternité virile au profit d’une paternité rose ou absente, voilà ce qu’il faut crier haut et fort!
 
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1er avril 2007
Note: Publié dans L'oeil régional du 1 er avril 2007 dans la section "Opinion"

 NOS GARS FACE À LA FÉMINISATION…                                           

 

 De récentes statistiques du ministère de l’éducation du Québec révèlent que 85% du personnel enseignant dans nos écoles primaires est de sexe féminin. Le pourcentage grimpe à 95% en maternelle… Ajoutons que le soutien offert aux enfants en psychologie, en orthophonie, en soins infirmiers, en services sociaux, sont très majoritairement féminins. Cette féminisation à outrance lors des si importantes premières années de la formation des individus à de quoi inquiéter.  

 Les enfants ont besoin de modèles positifs des deux sexes pour atteindre un équilibre psychologique acceptable. En plus de l’école qui discrimine la présence masculine, s’ajoute le dénigrement subtil de la masculinité qui est souvent associée à la violence. La publicité gouvernementale en est un triste exemple lorsqu’elle présente à la télévision une vision de la violence conjugale dont l’homme, le mâle, est toujours le seul coupable.

 Au Québec, près d’un demi-million d’enfants vivent dans une famille monoparentale dirigée par la mère. La paternité vient, pour une rare fois, être prise au sérieux par le Conseil de l’enfance et de la famille, organisme très majoritairement lui aussi féminin. 40% de nos gars finissent par décrocher d’un système scolaire qui ne tient aucunement compte d’un mode d’apprentissage différent de celui des filles. De plus en plus de ces gars vont rejoindre les gangs de rue ou  finissent par sombrer dans l’itinérance. Et ce n’est certainement pas en augmentant  les interventions policières que l’on va mettre un terme à ces drames sociaux qui ne cessent de prendre de l’ampleur.  

 Jamais notre société n’arrivera à relever les défis du XXI e siècle, si elle continue à produire des  «moumounes» masculines en série qui n’hésiteront  pas à appeler leur conjointe «maman», phénomène sociologique inquiétant particulièrement révélateur et dont le Québec est le champion toutes catégories!

Des solutions? D’abord créer des écoles de gars. Ensuite, valoriser le rôle paternel. Cesser d’associer la virilité, l’agressivité normale des garçons à de la violence, comme le font en toute impunité certaines intervenantes féministes qui ont le chemin libre dans nos écoles…

 Il faudrait aussi parler du besoin de nos jeunes filles d’avoir des modèles masculins positifs, paternels en particulier, mais c’est un autre problème…

 

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Publiée dans LeReflet, édition du 28 avril 2007

La violence n'est pas que féminine
(Le journal a fait une erreur en publiant le titre qui devait se lire "La violence n'est pas que masculine" )

À la journaliste Véronique Asselin,

J'ai lu avec intérêt votre article "La violence n'est pas que physique" dans l'édition du 21 avril. Mon travail comme bénévole m'a confirmé que beaucoup d'hommes, de pères en particulier, sont victimes de harcèlement psychologique de la part de leur conjointe. Certains subissent aussi des agressions physiques. Sujet tabou par excellence !

Malheureusement, les gars qui sont ainsi victimes ne peuvent compter que sur de rares organismes pauvres comme Job comme le nôtre. Notre budget de 2006 était de 5000$, alors que l'Égide a reçu 155 607$ en subventions, possède trois postes permanents à près de 40 000$ chacun et a un actif financier de 442 550$...

Je paye de ma poche mes accompagnements de pères détruits psychologiquement devant les tribunaux. Le mois passé, j'ai aidé un père ruiné, au bord du suicide, que l'avocate refuse de continuer à défendre car il n'a plus d'argent pour la payer. Une femme n'a qu'à communiquer avec la police pour envoyer un père derrière les barreaux.

Il y en a par centaines au Québec qui vivent un tel drame. Les rares organismes d'aide aux hommes violentés n'ont droit à aucune subvention. Le pédagogue retraité que je suis en a vu de toutes les couleurs en ce qui concerne la violence subtile de mères à l'endroit de leurs enfants et qui ont chassé le père. Qui en parle ?

Jean-Pierre Gagnon,
bénévole pour L'Après-rupture
point d'aide Beloeil

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 29 avril 2007
  

LA MALHEUREUSE UTILISATION

DES ENFANTS…

 
 Le thème de la violence est actuellement très à la mode au Québec. Des intervenants de toutes sortes rencontrent des enfants dans les CPE et les écoles pour mettre sur pieds des programmes anti-violence.  Le plus surprenant, c'est que toutes les recherches sérieuses démontrent que le Québec vit actuellement une des périodes les plus calmes de toute son histoire. Le criminologue Marc Ouimet qui a consacré sept ans de travail à suivre la criminalité au Québec en arrive à la conclusion que le dernier siècle a été marqué par une baisse généralisée prononcée de la criminalité  ( LA CRIMINALITÉ AU QUÉBEC DURANT LE VINGTIÈME SIÈCLE, PUL). Les études du très sérieux  Institut de la statistique du Québec arrivent à la même conclusion.

 

Le problème, c'est que l'on confond souvent agressivité normale, essentielle à la vie, et violence. "La colère est un signe de santé" affirme sans ambages Serge Lecours, professeur au Département de psychologie de l'Université de Montréal et auteur de plusieurs travaux sur les émotions. Il ajoute:"Les gens dépressifs ne sont jamais en colère, au contraire, ils sont apathiques, résignés. C'est très inquiétant lorsque la colère disparaît...".

 

Le danger avec les campagnes contre la violence qui visent les enfants, c'est que le monde adulte projette sur les jeunes ses propres angoisses, ses peurs. Le moindre signe d'agressivité normale est actuellement rapidement interprété comme étant un acte grave d'agression. Les garçons sont les premières victimes de ces campagnes dont les fondements scientifiques sont forts discutables.   

 

 

La compression de l'agressivité normale, d'une colère libératrice, par toutes sortes d’interventions supposément pédagogiques dans nos écoles  est une des causes premières des centaines de suicides qui affectent les hommes québécois. Trois hommes se suicident en moyenne chaque jour au Québec dans l’indifférence la plus totale…

 

Nos écoles et les CPE sont en train de devenir l‘exutoire par excellence du mal de vivre  des adultes. Campagne contre les drogues, l’homophobie, la malbouffe, le réchauffement de la planète, tout y passe ! Il est temps que cessent ces harcèlements psychologiques à l’endroit des enfants  par des adultes angoissés qui feraient mieux d’aller se faire psychanalyser !...  

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6 juin 2007
  JUSTICE POUR LES HOMMES BATTUS!
 
 
Une étude de l'Institut de la statistique du Québec, mentionnée dans La Presse dans son édition du 6 juin dernier, démontre que les hommes sont plus souvent victimes de violence conjugale que les femmes. Cette étude  risque de provoquer une sérieuse crise d'urticaire chez nos spécialistes féministes de la victimologie féminine! Au fil des ans, les contribuables et des fondations de toutes sortes ont financé à coups de millions annuellement une multitude de maisons d'hébergement, de tables de concertation, de recherches universitaires, de colloques, de congrès voués à la défense des femmes violentées, alors que c'étaient les hommes qui étaient le plus souvent agressés par leur conjointe. Tripotage de chiffres, de statistiques, de recherches supposément scientifiques, ont permis à une multitude d'intervenantes, de "chercheuses" de s'engraisser financièrement aux frais des contribuables en faisant croire à la population que la violence faite aux femmes était un féau et ce, sans aucun contrôle sérieux de nos gouvernements et de nos agences de santé.
 
Pendant ce temps, les rares organismes masculins étaient incapables d'obtenir la moindre petite subvention pour venir en aide à des milliers d'hommes victimes de violence conjugale et ne devaient compter que sur le bénévolat de leurs intervenants pour survivre. De plus, les responsables de ces organismes étaient rarement invités dans les médias pour montrer l'autre côté de la médaille de la violence conjugale qui affecte les hommes. Ces discriminations à l'endroit du sexe masculin se poursuivent toujours dans l'indifférence la plus totale. 
 
La recherche de l'Institut de la statistique du Québec remet les pendules à l'heure et confirme l'injustice dont ont été victimes les hommes violentés pendant des décennies. Il est grand temps que l'État corrige cette injustice et soutienne enfin les organismes masculins qui se portent au secours d'hommes en détresse victimes d'une violence encore malheureusement tabou... 
 
   NB Cette lettre a été publiée dans Le Bulletin régional Saguenay-Lac-St-Jean