Lettres ouvertes de
Jean-Pierre Gagnon
La paternité
harcelée
Nos
garçons du secondaire en arrachent, d’après les
récentes données rendues publiques par le
ministère de l’Éducation.
Tristes répercussions d’une société qui a
réussi à éliminer le rôle fondamental du
Père dans la saine évolution psychologique de l’enfant.
Nous
assistons, béatement, à une emprise maternelle malsaine
et ce, à tous les niveaux de notre société.
Une
fois le couple anéanti, toutes les structures sociales,
scolaires, judiciaires, médiatiques, favorisent la mère
pour le plus grand malheur, à long terme, des enfants et surtout
des garçons qui n’ont plus de modèle structurant
d’identification.
Le
puissant lobby féministe, rébarbatif
au patriarcat, réussit à convaincre l’État
qu’il doit investir dans les maisons d’hébergement, dans la
construction de logements pour les familles monoparentales
dirigées par la mère, dans des allocations de toutes
sortes.
Tout
est mis en œuvre pour assurer la destruction de la famille normale.
Le
père, souvent victime de fausses allégations,
ruiné financièrement, battu d’avance devant les
tribunaux, lâche prise. Notre société commence
à payer le prix de telles aberrations. Mon
expérience de vieux prof retraité aidant, je crois
que le pire est à venir. Nous vivons sur une
poudrière et ce sont les garçons d’aujourd’hui qui, un
jour qui n’est pas si lointain, finiront par allumer la mèche…
Jean-Pierre
Gagnon, Beloeil
On remarque un taux
de réussite à la baisse au secondaire
Colette Cyr [AgenceNews]
| Le 23 mars 2004 - 07:07
Selon les dernières
statistiques du ministère de l’Éducation, il semble que
moins d'un garçon sur deux complèterait avec
succès son secondaire en 5 ans au Québec.
De surcroît, le quotidien «La Presse» nous apprend
que le taux d'obtention du diplôme de secondaire V a
diminué tant chez les garçons que chez les filles.
Près de 49% des garçons de la cohorte 1998 à 2003
ont obtenu un diplôme en juin dernier, comparativement à
51% de réussite en 1997. Par ailleurs, les filles ont obtenu
leur diplôme de secondaire V dans une proportion de 69% pour la
même période, alors que leur taux de réussite en
1997 se situait à quelque 69%.
|
Le conseil du statut de la femme
Monsieur
le Premier ministre,
Permettez
qu’un simple citoyen qui a passé
plus de la moitié de sa vie à travailler auprès
des enfants du
primaire, vous encourage à transformer le Conseil du statut de
la femme
en un Conseil de l’égalité. Le CSF a eu sa raison
d’être dans le passé,
mais il est temps qu’il soit rappelé à l’ordre.
Noyauté par des
féministes extrémistes qui sont loin de s’inspirer de la
pensée de la
grande Simone Monet- Chartrand, cet
organisme rend, actuellement, un fort mauvais service à la
société
québécoise. Comme écrivain, je mène, depuis
un bon bout de temps, ma
petite enquête personnelle pour un projet d’écriture.
J’ai rencontré
des pères désespérés,
« varlopés » psychologiquement et
financièrement
par des femmes qui sont très habiles dans l’art de se
déguiser en
pauvres victimes, des mères qui tassent le père pour
mieux dominer leur
progéniture ( Prenez le temps
d’aller rencontrer, comme je l’ai fait,
des gars qui vont se
réfugier à La Maison du Père, dans le Vieux-Montréal,
vous comprendrez bien des souffrances ).
Malheureusement, la Justice prend trop
souvent le témoignage des mères
pour du « cash ». La toute-puissance maternelle
est redoutable et fait
peur! L’État québécois
dépense des sommes
énormes pour soutenir des organismes de défense des
femmes qui ont
intérêt à faire croire que la femme
québécoise est une véritable Aurore
l’enfant martyre! Cette duperie n’a aucun sens. Ce sont les enfants qui
en paient le prix, croyez-moi.
Les suicides, la drogue, le décrochage
scolaire, la perte des valeurs chez nos jeunes sont le résultat
des
attaques incessantes contre le patriarcat, que ça plaise ou non,
de la
part de féministes qui ont pignon sur rue, que personne n’ose
contester
et qui feraient mieux d’aller se faire psychanalyser plutôt que
d’utiliser des organismes subventionnés par l’État
pour exorciser leur malaise intérieur. Une enquête
publique serrée
révèlerait probablement l’incompétence chronique
de plusieurs
intervenantes auprès de femmes en difficulté…
Il vous faudra du courage
pour affronter ces groupes spécialisés dans l’art de la
fabrication de pauvres victimes. Nos
jeunes ont besoin de papas, de
pères qui sécurisent. Si notre société
oublie ça, bien humblement, je
crois qu’une tragédie nous attend. Lâchez
pas!
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*LES CPE OU L'ART DE JOUER À L'AUTRUCHE...*
Le respectable institut C.D. Howe publiait, dernièrement, les résultats
d'une recherche sur les enfants qui fréquentent les Centres de la petite
enfance au Québec qui a de quoi inquiéter. Ces enfants souffriraient
d'un important niveau d'anxiété et montreraient des signes d'agressivité
sérieux. Comme il fallait s'y attendre, dès le lendemain, les grandes
orgues des CPE et nos pseudo spécialistes de l'enfance ( lire
éditorialistes et Conseil de la famille, entre autres ) ont tiré à
boulets rouges sur les chercheurs qui ont osé s'attaquer à une vache
sacrée qui coûte aux contribuables québécois un milliard de dollars
annuellement.
Est venu s'ajouter à cette brique dans la mare aux canards, mare
particulièrement frileuse à toutes formes de remise en question d'un
modèle social-démocrate qui serait, paraît-il, mondialement admiré,
l'arrivée au pouvoir du gros méchant Stephen Harper, dangereux
conservateur notoire, comme tout le monde sait. Évidemment, le
Regroupement des centres de la petite enfance de la Montérégie n'allait
pas rater l'occasion pour se joindre à la parade les demi-vérités et à
l'avalanche de propos apocalyptiques : grave atteinte aux droits des
enfants, augmentation des frais de garde, communauté privé de ses
responsabilités à l'endroit de sa progéniture. Bref, beaucoup d'émotions
et aucune argumentation fondée sur des faits concrets, des études
scientifiquement blindées.
Pourtant... il suffit de lire ce que nous enseigne la psychologie de
l'enfant pour prendre conscience que, placer un enfant de moins de 4
ans dans une garderie comporte des risques psychologiques
incontournables qu'il faudra bien affronter, tôt ou tard. La preuve en
est que les enfants d'ici sont parmi les plus grands avaleurs de Ritalin
de la planète, que nos jeunes se situent dans le peloton de tête pour ce
qui concerne le taux de suicides et que l'itinérance chez ceux-ci
commence à prendre une ampleur jamais vue. Pour compléter ce triste bal
sociologique, il est de mise d'ajouter que nos enseignants en ont plein
les bras avec des classes dans lesquelles les cas problèmes ne cessent
de se multiplier, que la cellule familiale québécoise se dirige
allègrement vers le chiffre catastrophique du demi- million de «
familles » monoparentales dirigées uniquement par la mère, selon le très
sérieux Institut de la statistique du Québec.
À part ça, tout va très bien madame la marquise, dans notre beau
Québec endetté jusqu'aux narines, un coin de terre où l'État, pendant
des décennies, a materné outrageusement ses citoyens.
Au-delà des émotions, des grandes déclarations mélodramatiques si
chères à nos défenseurs de maman État au bord du désastre économique
(dette de 142 milliards de dollars), il convient de s'interroger
sérieusement sur la direction qu'a pris, au fil des ans, le bateau
québécois. Nos enfants vont mal. Au nom du modernisme, notre société a
gobé l'idée supposément avant-gardiste et moderne d'une influente «
gogauche » qu'une famille pouvait être constituée de n'importe quelle
macédoine relationnelle et que l'on pouvait confier, sans dangers, sans
séquelles psychologiques, nos poupons à des mains étrangères. Influencés
par les puissants lobbys, nos politiciens ont pris des décisions, ont
promulgué des lois et continuent de soutenir des organismes, sans
jamais avoir pris le temps d'évaluer les conséquences à long terme sur
le tissu social de telles décisions. Je doute que nos politiciens et nos
directrices de CPE aient lu le moindre grand clinicien de l'enfance que
sont Françoise Dolto, Mélanie Klein, Aldo Naouri et bien d'autres...
Oui, nos enfants vont mal, que ça plaise ou non aux CPE, au Conseil de
la famille et de l'enfance qui, soit dit en passant, boycotte la
présence des pères, à madame Carole Théberge, ministre de la famille,
des aînés et de la condition féminine.
Merci à l'Institut C.D. Howe d'avoir osé tirer la sonnerie d'alarme.
Mais, j'ai la nette impression qu'il faudra encore bien des chercheurs,
bien des enquêtes, bien des dégâts humains, pour noyer les propos
insipides, mélodramatiques, vides du moindre souci de rigueur
scientifique et de gros bon sens de nos pseudo spécialistes de
l'enfance, propos trop souvent considérés, malheureusement, comme
paroles d'Évangile. Le sport national des Québécois n'étant plus le
hockey mais bien celui qui consiste à jouer à l'autruche dès qu'un
cancer mine ses fondements sociaux.
« Lorsque le jugement fout le camp », a écrit fort justement
l'éminent sociologue Jacques Grand'Maison en parlant de notre petit
peuple, un livre qu'aurait intérêt à lire et à méditer nos politiciens,
les directrices de CPE et les membres du Conseil de la famille et de
l'enfance, organisme chargé de conseiller nos élus au sujet des
politiques familiales... Nos enfants ne s'en porteraient que mieux. Ça
presse, car un iceberg pointe à l'horizon, sorte d'iceberg que le
réchauffement de la planète ne fera nullement fondre!
Retour
L’ombre de Marc Lépine…
Le 6 décembre 1989,
à l’École Polytechnique
de Montréal, des jeunes femmes étaient victimes d’un
tireur fou. Geste
grave
et douloureux, que toute personne
sensée, le moindrement équilibrée,
déplorera sans aucune hésitation. Ce
qui est
toutefois inquiétant, c’est la récupération
morbide et annuelle de ce
triste
événement par certains
mouvements
minoritaires de femmes, très habiles dans l’art de la
dramatisation.
Marc
Lépine était un malade, toute la science psychanalytique
l’a amplement
démontré. Il a projeté son mal de vivre, sa
tragédie intérieure, sur
d’innocentes victimes, c’est une conclusion médicale
incontournable.
Profiter de cette pathologie
pour
soutenir une idéologie est carrément
inacceptable. Utiliser les morts, le drame des familles
concernées afin
de
justifier des opinions, des conclusions
boiteuses, relève de la pire des démagogies. Car, ne
l’oublions pas,
derrière
les shows médiatiques et les
slogans
pompeux, se cachent un message pervers : violence du mâle et pureté de l’âme féminine.
Certaines
féministes
qui, heureusement, parlent de plus en plus au nom
d’une minorité restreinte, tentent
par
tous les moyens d’ignorer, de masquer la violence de leur sexe en
attribuant au
sexe opposé toutes les malédictions de la planète.
Drapées du manteau
de la
pauvre victime, elles oublient, sciemment ou par ignorance, de se
regarder avec
humilité dans le miroir de l’Histoire. L’Histoire est
riche de violence féminine! Tout historien sérieux en
conviendra et
n’hésitera
pas à fournir une multitude de preuves qui vont dans ce sens.
Un exemple?
Le
nazisme. Cette horrible
barbarie a fait des millions de morts,
d’handicapés et d’orphelins. Or, que nous dit l’éminente
historienne
Anna Maria
Sigmund dans son plus récent ouvrage LES FEMMES DU IIIe
REICH, paru en avril 2004 aux éditions
JC Lattès?
Je cite l’endos de l’ouvrage :
« Beaucoup de
livres ont été
consacrés au nazisme, mais l’on sait
moins à quel point les femmes en furent les pivots.
Paradoxalement, et
à
l’opposé de l’idéal national-socialiste du grillon
domestique au
fourneau,
elles jouèrent souvent un rôle clef dans la pratique
politique et
sociale du
régime.
Hitler, porté
démocratiquement au
pouvoir grâce à l’appui massif du
vote féminin, fut aussi propulsé mondainement
par
quelques femmes mécènes et artistes. Par la suite, il
s’entoura de
femmes
capables, chacune à sa façon,
« amazones » actives ou muses cachées,
de participer au rayonnement du nazisme. (…) S’appuyant sur de
nombreuses
sources issues d’archives longtemps fermées, l’auteur retrace
leur
situation
réelle et leur importance symbolique dans le système de
terreur nazi et
dévoile
un aspect inédit
de
cette page noire de notre siècle. »…
Admettez
qu’il y
a de quoi s’interroger sur la pureté féminine tant
vantée par nos tribuns féministes! Une
femme, une chercheuse, une historienne membre du respectable Institut autrichien de recherches
historiques, ose, avec une honnêteté intellectuelle et une
rigueur
scientifique
indiscutable, imputer en grande partie, à des femmes, une des
pires
barbaries
de l’Histoire.
Le mal, que ça plaise
ou non,
appartient à la nature humaine. Marc Lépine en est un
triste exemple
tout comme
ces femmes qui, dans l’ombre, ont largement participé aux
ravages
nazis. On
pourrait aussi parler des massacres au Rwanda perpétrés
pas seulement
par des
hommes, mais aussi par de nombreuses femmes.
Je me demande dans quelle mesure
l’intensité
avec laquelle certaines
féministes dénoncent la violence masculine ne sert-elle
pas, en fait,
qu’à
voiler leur propre violence. Violence
subtile, zigzagante, sous-terraine,
violence redoutable car difficilement
détectable.
Il est parfois
préférable de
laisser les morts tranquilles et plutôt
plonger
au fond de soi afin de mater
le monstre s’y cache!
Retour
Marguerite Blais,
présidente du Conseil de la famille, et les pères...
Suite à l'étude sérieuse, combien
dérangeante et réaliste de l'Institut
C.D. Howe sur le programme de service de garde québécois,
madame
Marguerite Blais, présidente du Conseil de la famille et de
l'enfance,
déplore que l'étude ne tienne pas compte de
l'impact de l'absence du
père sur l'enfant.
Il est tout de même surprenant qu'une telle
déclaration sorte de la
bouche d'une responsable d'un organisme qui a pour mission de
conseiller le gouvernement au sujet des politiques familiales alors que
sur ses 15 membres aucun ne représente les groupements de
pères.
À trois reprises l'Après- Rupture, ateliers pour les
liens
pères-enfants, Inc., a rencontré madame Blais afin de lui
faire part de
cette aberration. Nous avions alors mentionné que nous
étions prêts à
participer au Conseil de la famille. Malgré de belles promesses
et de
multiples sourires, nous attendons toujours, depuis des mois, des
nouvelles de madame Blais.
Le Conseil de la famille et de l'enfance, composé de 13 femmes
et de
seulement deux hommes, et dont la permanence n'est assurée que
par des
femmes, reflète bien la société
québécoise où des pères se sentent
obligés de grimper sur un pont ou escalader une croix pour se
faire
entendre...
Les enfants du Québec payent le prix d'une société
qui a tassé les
pères!
|
"Les
femmes doivent comprendre ce principe fondamental: l'enfant a besoin
d'un repère de même sexe auquel se comparer, et un
repère de sexe
différent ou oedipien avec lequel ressentir la
différence."
Christiane
Olivier, psychanalyste, "FILLES D'ÈVE",
Denoël
|
LE DRAME DE TORONTO… MALAISE DANS LA FAMILLE!
La jeune Jane Creba a été assassinée en pleine
ville-reine. Triste
événement qui nous oblige à nous interroger sur la
cause première d’un
tel drame. Accuser les armes, pointer du doigt la pauvreté ou
l’exclusion sociale ne mène à rien. C’est au sein
des familles qu’il
faut chercher le cancer social qui risque de prendre une ampleur
insoupçonnée. La violence urbaine prend le plus souvent
sa source dans
des familles brisées où le père est absent. Or,
une société sans pères
est une société sans repères, nous
répète à satiété la psychologie. Le
phénomène grandissant des familles monoparentales
dirigées par la mère
constitue une véritable bombe à retardement pour notre
société qui ose
se prétendre hautement civilisée.
Contrairement à ce que l’on serait tenter de croire, le
Québec est
aussi touché par la violence. Je veux parler ici du taux de
suicide
dramatique qui frappe surtout les hommes d’ici. Violence
retournée
vers soi-même plutôt que vers l’autre. Une fois la Loi du
Père
éliminée, c’est l’emprise maternelle qui domine avec les
dégâts qui
vont avec.Toutes les grandes mythologies nous avertissent que,
lorsque
la Mère gagne, c’est toute la civilisation qui
s’écroule. Ce n’est
qu’une question de temps.
L’idéologie féministe radicale qui a le vent dans les
voiles, idéologie
soutenue par toutes sortes de subventions étatiques, de
fondations,
tire à boulet rouge sur le patriarcat, sans se rendre compte
qu’elle
est en train de saper les fondements mêmes de notre
société. Il faut
prendre le temps de consulter les sites Internet féministes, de
lire
leur littérature, d’écouter les discours enflammés
de leurs amazones
masculinisées anti-pères, anti-hommes, pour prendre
conscience qu’il
s’agit d’une véritable entreprise de démolition de la
cellule familiale
traditionnelle où le père avait une place sacrée,
incontournable,
salvatrice.
Sans le retour en force de la Loi du Père, notre
société court à sa
perte. Le drame de Toronto n’est que le début de la
débandade sociale
qui nous attend tous si la valorisation du rôle paternel ne
retrouve
pas sa place au sein des familles et si le féminisme
destructeur n’est
pas rapidement mis hors-jeu!
JEUNES ÉMEUTIERS SANS
PÈRES...
La très large majorité des jeunes émeutiers qui
font la pluie et le
beau temps actuellement en France, sont issus de familles sans
pères.
Ce phénomène confirme que l'absence du pouvoir paternel
au sein des
familles a des répercussions sociales graves. C'est ainsi que
s'élabore, lentement mais sûrement, une
société sans repères, une
société qui risque la déroute.
Au Québec, 26,1% des familles sont monoparentales et
dirigées très
majoritairement par la mère. Les rares regroupements de
pères qui
tentent de tirer la sonnerie d'alarme ont fort peu d'influence dans
notre petite société où le matriarcat règne
en maître.
Il est impossible pour les organismes de pères de faire partie
du
Conseil de la famille et de l'enfance. Paradoxalement, trois centrales
syndicales y sont par contre représentées. Les femmes
dominent ce
Conseil: elles sont quatorze contre trois hommes...
Impossibilité
aussi pour les regroupements de pères d'obtenir un minimum de
soutient
financier de la part de l'État.
Les lois, les subventions et le puissant lobby féministe
contribuent,
depuis des décennies, à ternir subtilement l'image
paternelle dans un
Québec qui risque de connaître des lendemains douloureux.
La mort du
Père ne peut mener qu'au chaos social: gangs de rue,
délinquance,
consommation de drogues, prostitution, décrochage scolaire,
itinérance,
suicides...
Ce n'est que grâce à la valorisation de la
paternité et à l'engagement
ferme de l'État à soutenir la cause pères-enfants,
que nous éviterons
le naufrage. Le triste exemple d'une France malmenée par la
violence de
plusieurs de ses enfants devrait réveiller nos décideurs
de toutes
sortes, aveuglés qu'ils sont par une outrageuse emprise
maternelle...
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|
2005 : $2.5 million
was
raised for the Prostate Cancer Research Foundation of Canada in the
last fiscal
year.
The federal governement fund
prostate cancer research to the tune of about $7.3 million
$33.6 million was raised for
the Canadian Breast Cancer Foundation in the last fiscal year.
The federal governement fund
breast cancer research to the tune of about $13 million a year.
Sources: Canadian cancer
society,
protate research foiundation of Canada, Canadian cancer foundation (
The
Gazette, 15 octobre 2005)
Sue Montgomory
-------------------------
(...) Au cours de sa vie, une femme sur neuf sera diagnostiquée
avec un
cancer du sein, une sur 27 en mourra.(...)
Cyberpresse, 18 octobre 2005
----------------
Québec refuse de rembourser aux hommes
le
Zometa, seul médicament efficace pour le traitement du cancer de
la
prostate. Pourtant, il le rembourse aux femmes atteintes d'un cancer du
sein.(...)
LaPresse, 14 octobre 2005
|
La santé des hommes: boff!
Dernièrement,
les médias nous informaient que
Québec refuse
de rembourser aux hommes le Zometa, seul
médicament efficace dans le traitement du cancer de la prostate
à un
stade avancé. Pourtant, il le rembourse aux femmes atteintes
d’un
cancer du sein.
Une
telle discrimination va dans la mouvance sociale actuelle qui
néglige
les besoins et les réalités spécifiques
de
l’homme québécois. Au
risque, encore une fois,
de se faire traiter injustement de souffrir de misogynie, il faut bien
constater qu’alors que des millions de dollars sont consacrés
aux
problèmes des femmes, ceux des hommes doivent se contenter de
broutilles.
Un
blocage gouvernemental systématique attend les
représentants
des rares organismes de défense du droit des hommes qui tirent
depuis
des années la sonnerie d’alarme. « Baissez le
ton! », fut
une des rares réponses qu’a obtenue récemment des
bénévoles de ces
organismes de la part d’un haut
fonctionnaire…
Baisser le ton, alors que près 1500 hommes se suicident
annuellement au
Québec!
En
janvier 2004, un rapport du comité de travail en matière
de prévention
et d’aide aux hommes publiait un important document. Il abordait avec
lucidité et rigueur les malaises chroniques qui accablent de
plus en
plus l’homme d’ici : suicides, allégations de violence,
droits des pères, manque de services etc…
Or, qu’advient-il de ce rapport, présidé par monsieur
Gilles Rondeau de
l’École de Services sociaux de l’Université de Montréal?
Néant!
Qu’advient-il
des demandes répétées de groupes de pères
pour faire partie
équitablement du Conseil de la famille et de l’enfance?
Néant!
Qu’advient-il
du financement raisonnable d’organismes voués à
promouvoir la condition
masculine au Québec? Néant!
Qu’advient-il
du rapport fédéral de Santé Canada intitulé
« Nouveau regard sur la
victimologie au masculin : enfants et adolescents »,
rapport qui date
de 1996? Néant!
Cette
indifférence généralisée à l’endroit
des spécificités masculines a pour
effet d’aggraver les problèmes des garçons
québécois. Il faut se donner
la peine d’écouter les témoignages d’éducateurs et
d’intervenants
sociaux pour s’en convaincre. On aura beau lancer sur la place publique
que nos gars manquent de modèles masculins positifs, qu’ils
avalent
trop de Ritalin, qu’ils décrochent
de plus
en plus du système scolaire et qu’ils risquent, un jour, de
faire de
bien mauvais pères, la situation va aller en s’aggravant si nos
élus
continuent de faire la sourde oreille aux appels
répétés des groupes d’hommes qui commencent
à crier haut et fort leur
détresse.
Nos
enfants sont de plus en plus confrontés à des
déséquilibres
psychologiques causés par une confusion des sexes et des
rôles
parentaux. Les médias les bombardent régulièrement
de
piètres images de modèles masculins : le mâle
est un
violeur, un agresseur, un minable, un raté, un irresponsable.
Voilà
pourquoi, il est urgent que l’État
crée un
Conseil du Statut de l’homme avec des ressources financières
adéquates.
Il est grand temps que voient le jour de véritables organismes
gérés,
dirigés, orchestrés par des hommes, voués à
la promotion des
spécificités masculines et à la valorisation de la
paternité.
C’est toute la
société qui en tirerait
profit et nos enfants en particulier. Il nous faut valoriser autant la
féminité que la masculinité dans le profond
respect de leurs
spécificités. Le temps presse!
Retour
Ministre de la
famille, des aînés et
de la condition
féminine
J'aimerais
vous exprimer ma déception de ne pas avoir été
invité à présenter mon
mémoire devant la Commission parlementaire sur
l'égalité. Les
organismes féministes ont occupé la grande
majorité des
interventions. Est-ce ce genre d'égalité entre les
hommes et les femmes
que vous proposez?
De
plus, lorsque vous intervenez dans les médias comme ministre de
la
famille, je ne me vous souviens pas vous avoir entendu prononcer le mot
"père". J'ai participé au récent colloque sur la
famille et l'enfance.
Encore une fois, l'importance de la paternité y
était négligeable. Le
matriarcat y était dominant. Pourtant, la psychologie nous
enseigne
qu'une société sans pères est une
société sans repères. Le Québec se
dirige vers de graves problèmes sociaux si la paternité
n'est pas
valorisée. Le Conseil de la famille et de l'enfance
reflète bien cette
triste réalité, puisque la représentation
masculine y est négligeable.
Des pères ont rencontré certains responsables de ce
Conseil pour
souligner cette disproportion, sans succès. Comprenez-vous alors
pourquoi des pères se sentent obligés d'escalader
des ponts ou des
croix pour se faire entendre des gouvernements et des médias?
Vous
êtes ministre responsable des aînés, or, savez-vous
que de plus en plus
de grands-parents s'inquiètent de la détresse
psychologique de leurs
petits-enfants éloignés subtilement et injustement de
leur père après
une rupture de la cellule familiale? Le bénévole que
je suis, qui
consacre beaucoup de temps à la cause des pères et des
enfants, peut en
tout temps vous le confirmer. C'est une problématique
sociale qui ne
fait malheureusement pas les manchettes et qui ne semble pas
préoccuper
nos élus. Pourtant...
Vous
accordez beaucoup d'importance à la cause des
femmes. Savez-vous
que nous attendons toujours des nouvelles sérieuses du fameux
Rapport
Rondeau sur la condition masculine au Québec?
Je
suis un simple citoyen qui appartient à la moitié
masculine de la
population. Je paie des taxes et des impôts comme tout le monde,
mais
je sens, comme des milliers de mes semblables de sexe masculin, que
votre gouvernement entretient une discrimination
systémique à leur
endroit et particulièrement à l'endroit des pères.
Par exemple, je
trouve inquiétant de toujours associer la violence, les abus
sexuels et
la souffrance à la condition féminine. Que
faites-vous des recherches
scientifiques qui se proccupent de la violence à l'endroit des
hommes
et des garçons? Dernièrement, des enseignants
d'expérience me
confirmaient que les garçons sont de plus en plus
agressés par les
filles dès le primaire. "Chapeau les filles!", comme le proclame
si
bien votre gouvernement ...
Des
hommes, des pères commencent à s'organiser, tout en
sachant fort bien
qu'il y a fort peu à attendre d'un gouvernement qui semble
inféodé à
une idéologie néoféministe dont on mesurera un
jour l'ampleur de ses
ravages, néoféminisme qui n'a rien à voir
avec le féminisme sain et
constructif d'Elisabeth Badinter. Cette grande dame a eu le
courage de
dénoncer les excès d'une idéologie que votre
gouvernement subventionne
à coups de millions. Malheureusement, au Québec, il
semble qu'une telle
réflexion constitue un tabou que nos politiciens évitent
d'affronter
comme si elle constituait une véritable peste
bubonique!
Il me fera
toujours plaisir d'en discuter avec vous...
Retour
Le gars du pont… et le plan du ministre
Le 10 mai dernier, Mario Morin bloquait pendant 26 heures le Pont
Jacques-Cartier. Suite à cet événement, le
ministre de la sécurité
publique s’empressait de former un comité qui se pencherait sur
la
façon de mettre fin à ce genre exceptionnel de
perturbation. En
conférence de presse, le 16 juin, le ministre a expliqué
les grandes
lignes du plan d’intervention qui sera mis en place. Malheureusement,
le ministre a alors habilement évité d’aborder la source
du problème et
risque, avec sa stratégie et celle des gens consultés, de
déplacer le
problème plutôt que de le régler.
Plusieurs pères québécois sont en crise
après un divorce ou une
séparation qui, le plus souvent, les éloigne de leurs
enfants. Une
pléthore d’organismes féminins largement
subventionnés viennent en aide
à des mères en difficulté et à leurs
enfants suite à une rupture de la
cellule familiale. L’État refuse systématiquement
d’appuyer les rares
organismes masculins, tel
L’après-rupture, qui
tentent de venir
en aide à des hommes en colère. Le ministère de la
santé et des
services sociaux ferme la porte aux bénévoles qui
tirent la sonnerie
d’alarme depuis des années. En l’espace de quelques mois, Father
4
Justice a recruté deux mille membres et ce n’est que la pointe
du
iceberg …
Tant et aussi longtemps que des hommes désespérés,
des pères en
particulier, ne pourront s’adresser à des points d’aide qui
tiennent
compte des particularités masculines des conflits, des drames
humains
continueront d’éclater.
Il est impossible de sécuriser tous les endroits
stratégiques du
Québec. Si un père qui se croit victime d’injustice ne
peut escalader
un pont, c’est ailleurs qu’il exprimera sa souffrance et son
désarroi.
Après dix ans d’expertise auprès d’une souffrance
paternelle
grandissante que notre société refuse d’envisager, nous
estimons que
des actes dramatiques et tragiques beaucoup plus graves que celui de
bloquer un pont risquent de se produire dans l’avenir…
Retour
Réplique à l'Ombrelle
CALACS...
Dans la parution du 9 mai dernier du Journal de Chambly, l'Ombrelle
CALACS affirme que le tiers des femmes seraient victimes d'au moins une
agression sexuelle au cours de leur vie. Si l'on prend au
sérieux un
tel chiffre, on en arrive à la conclusion que l'homme canadien
serait
l'individu le plus violent de la planète à l'endroit des
femmes.
Ce qu'oublie de mentionner l'Ombrelle, c'est que ce pourcentage, paru
en 1993, avait fortement été critiqué par les
experts. La méthodologie
utilisée à l'époque présentait de
sérieuses lacunes méthodologiques.
Statistique Canada a rectifié son tir depuis.
Quand on prend le temps d'analyser comment les CALACS
interprètent la
notion d'agression, il y a de quoi être sceptique. Ainsi, un
regard, un
sifflement, une simple critique à l'endroit d'une femme vont
rapidement
gonfler les statistiques de la violence et contribuent ainsi à
laisser
entendre que cette violence serait une véritable
épidémie au Québec et
au Canada.
Le très sérieux Institut de la statistique du
Québec, dont on ne peut
mettre en doute la crédibilité, révélait,
dans un communiqué paru le 16
juin 2005, que le Québec vit actuellement une des
périodes les moins
violentes de toute son histoire. Les déclarations
mélodramatiques de
certains organismes féministes sont fondées sur des
perceptions et
n'ont aucun fondement scientifique.
Les derniers chiffres disponibles publiés par l'Institut parlent
de 473
cas graves de toutes formes d'agressions contre les personnes pour
2003. Entre 1993 et 2003, le Québec a connu une importante
réduction
des crimes, soit une diminution de 53 %. Où est donc
passé le fléau de
la violence tant dénoncée par nos féministes
professionnelles?
L'Ombrelle déplore le peu de financement accordé aux
organismes
féminins. Notre équipe de recherche a découvert
qu'il existe, en
Montérégie, environ 600 organismes à forte
concentration féminine qui
ont reçu en 2005 la jolie somme d'au-delà 84 millions de
dollars en
subventions de toutes sortes. À cette somme puisée dans
les poches des
contribuables déjà égorgés par les taxes et
les impôts, il faut ajouter
les dons d'une multitude de fondations. Il est raisonnable d'affirmer
que c'est environ 100 millions de dollars qui sont consacrés
annuellement aux organismes à forte concentration
féminine. Plus de 80
% de tout cet argent va en salaires, en frais de loyer, de
déplacement
et en avantages sociaux.
Le Québec compte plus de 5000 organismes communautaires
très
majoritairement féminins. Les contribuables versent plus de 600
millions de dollars annuellement pour soutenir tous ces organismes. Les
dons des fondations font grimper la somme à plus d’un milliard...
Le soutien aux hommes en difficulté, aux pères victimes
de fausses
allégations de violence conjugale, ne reçoit pas le
millionième de
cette manne financière. 600 pères se suicident chaque
année au Québec
après une séparation ou un divorce. 1200 hommes mettent
fin à leurs
jours dans l'indifférence la plus totale.
Des hommes désespérés ont bloqué un pont et
escaladé une croix parce
que les rares organismes masculins qui auraient pu les aider sont
pauvres comme le père Job. Par exemple, les
bénévoles qui se défoncent
pour la cause pères-enfants payent le plus souvent de leur poche
leur
engagement social. Souvent, ces bénévoles ont
réussi à éviter des
drames humains beaucoup plus graves et tragiques que celui de bloquer
la circulation...
L'État ferme la porte aux besoins des hommes, voilà le
vrai scandale,
voilà la vraie injustice. Malheureusement, d'autres coups
d'éclat sont
à prévoir de la part d'hommes révoltés qui
ne savent pas comment
exprimer leur souffrance intérieure. Cent trente maisons
d'hébergement
bien équipées sont disponibles pour les femmes en
difficulté au Québec.
Les gars en détresse n'ont même pas droit à un
cabanon...
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Inquiétante réplique de la ministre Théberge…
L’éditorialiste de La Presse, monsieur Mario Roy, a
osé courageusement
s’attaquer à la propagande féministe qui a
été colportée dernièrement
par un message télévisé concernant la violence
conjugale, message dans
lequel, il faut le préciser, l’homme est évidemment
le seul coupable.
Le cadre du plan d’action gouvernemental en cette matière
dont les
coûts financiers scandaleux devront être assumés par
les contribuables,
est fondé sur des chiffres qui n’ont aucune
crédibilité scientifique.
Dans sa réplique au journaliste, madame Théberge affirme
que 13 840
femmes seraient victimes de violence conjugale au Québec.
Ce que
néglige de préciser la ministre, c’est qu’il s’agit, en
fait,
d’allégations de violence. Toute une nuance! Les statistiques
officielles parlent de plus ou moins 5 000 cas retenus qui se
retrouveraient devant les tribunaux… Encore là, on ne parle
pas de
condamnations.
Le plus aberrant, c’est que le très sérieux Institut de
la statistique
du Québec, dans un communiqué daté du 16 juin
2005, précise qu’il y a
eu, au Québec, seulement 473 cas d’agressions graves
contre la
personne et ce, sous toutes ses formes. Jamais notre
société n’a été si
peu violente.
Les contribuables paient la note pour une propagande habilement
orchestrée par des féministes professionnelles qui
utilisent la
victimologie féminine et la culpabilisation des hommes pour
s’emplir
les poches. Des millions sont soutirés annuellement des
goussets des
contribuables pour engraisser le lobby féministe qui tripote les
chiffres, joue avec les statistiques, et madame Théberge tombe
dans le
panneau!
C’est L’APRÈS-RUPTURE qui, grâce à la loi
d’accès à l’information, a
découvert la supercherie du chiffre farfelu des 300 000 femmes
battues
annuellement au Québec, chiffre qui a fait la fortune d’une
multitude
d’organismes féministes qui n’ont rien à foutre de la
cause des femmes
mais qui utilisent ces dernières pour se payer des jobs
lucratifs.
La ministre Théberge doit rapidement remettre les pendules
à l’heure et
cesser de prendre les citoyens pour des dindes. Ses affirmations
concernant la violence conjugale sont carrément
mensongères. Quant au
journaliste Mario Roy, sans nul doute, il sera rapidement
catalogué de
méchant masculiniste par le lobby féministe.
En terminant, un souhait : il serait grand temps que le
Vérificateur
général du Québec analyse, dans les moindres
détails, sans pressions
politiques, comment a été utilisé l’argent des
citoyens par le lobby
féministe qui couche dans le même lit que notre ministre
de la famille,
des aînés et de la condition féminine…
Les pères bâillonnés…
Enseignant retraité, la cause des
enfants n’a
jamais cessé de m’intéresser.
Au cours de ma longue carrière de 32 ans, j’ai assisté
aux ravages
psychologiques qui frappent les enfants amputés de
l’essentielle présence paternelle.
Pères
humiliés devant les
tribunaux, pères souvent faussement accusés de violence
conjugale,
pères ruinés
financièrement, pères forcés par des lois iniques
à ne voir leurs
enfants qu’occasionnellement.
Le suicide est souvent la seule solution envisagée afin de
mettre un
terme à
une souffrance intérieure intolérable.
J’ai enseigné
à nombre d’enfants au père
tassé. L’emprise maternelle
entre alors en scène : mères envahissantes,
castratrices, parfois
incestueuses,
harceleuses psychologiques qui savent habilement se draper du manteau
de l’amour
maternel. Prolifération de petites victimes sans défense
cadenassées
par un
pouvoir maternel jamais dénoncé…
Heureusement, des
pères commencent à se
porter à la défense de leur
progéniture et revendiquent le droit de s’impliquer dans
l’éducation de
leurs
enfants. Des organismes comme l’APRÈS-RUPTURE
et
FATHERS 4 JUSTICE luttent
en ce sens.
Mais il y a un
problème : la lutte des pères dérange,
ébranle des tabous. Un exemple?
Le 23 septembre dernier, se
tenait à
Longueuil un colloque organisé par
le CLSC Saint-Hubert qui portait sur la
violence
conjugale et ses impacts sur les enfants. Plusieurs jours avant le
colloque, je
tente de m’y inscrire en expédiant le formulaire d’inscription
dûment
rempli de
même qu’un chèque couvrant les frais requis. J’avais
précisé que je
suis enseignant
retraité, que je donne un coup de main comme
bénévole à
l’organisme L’APRÈS-RUPTURE, organisme qui s’est
donné comme mission de favoriser
les
liens harmonieux pères-enfants.
J’avais la ferme intention, lors du colloque, de montrer l’autre
côté
de la
médaille soit celui la violence maternelle et ses
conséquences
dramatiques sur
les enfants. Je désirais aussi, preuves à l’appui,
préciser que la
violence
conjugale n’est pas uniquement l’affaire des hommes, contrairement
à ce
qui est
largement véhiculé dans les médias.
Une lettre datée du 2 septembre signée par le Directeur des services
à la
clientèle, monsieur Richard Deschamps, m’est adressée et
m’informe :
« (…)
vous ne correspondez pas aux critères établis pour
participer à cet
événement,
nous avons le regret de ne pouvoir donner suite à votre
inscription.
Vous
trouverez, ci-joint, votre chèque qui accompagnait votre
demande. »…
Complètement
sidéré, je transmets ce refus à des
confrères engagés pacifiquement dans
la cause des pères. Nous décidons alors d’aller
manifester dans le calme
aux
abords de l’hôtel où se
tiendra le colloque. J’informe le journal LE COURRIER DU SUD qu’un
groupe de papas,
dont certains sont membres de L’APRÈS-RUPTURE et sont aussi sympathiques à la cause de FATHERS 4
JUSTICE,
iront manifester. Puisque nous ne pouvions pas nous exprimer lors du
colloque, nous
comptions distribuer, dans le calme et
dans le respect des lois, un simple
bulletin
d’information dont le but serait de
rectifier certains faits discutables portant sur la violence conjugale,
faits qui circuleraient lors
du colloque. Afin d’attirer l’attention
des participants, nous avions décidé de porter des
costumes de
décontamination.
Quelques jours avant
l’événement, j’apprends
de source fiable et importante,
qu’une rumeur circule à l’effet que nous serions plusieurs
à préparer
des actes
violents à l’occasion du colloque. À
ma
grande stupéfaction, et à
celle d’humbles
papas concernés, nous serions de méchants et redoutables
poseurs de
bombes. Conséquemment,
une sécurité accrue sera organisée
pour
le colloque. Une poignée de pères qui désirent tout
simplement souligner démocratiquement et
pacifiquement l’importance de leur rôle fondamental auprès
de leurs
enfants, est
rapidement transformée en dangereux commando terroriste…
Qui a intérêt
à dénigrer L’APRÈS-RUPTURE?
Qui a intérêt à salir la réputation de
mouvements de pères qui en ont ras-le-bol de voir
nier le droit des enfants à profiter équitablement
de l’amour des deux parents?
Qui a intérêt à véhiculer des
statistiques discutables sur la violence conjugale? Qui a
intérêt à
propager dans les médias l’image de
l’homme
agressif et
toujours coupable? Qui a intérêt à faire croire que
la méchanceté
humaine
appartient uniquement au sexe masculin?
De plus en plus de
pères ont décidé de se
tenir debout, malgré les
tribunaux, les frais d’avocats, les statistiques bidon, les slogans
trompeurs,
les mensonges colportés par de puissants lobbys infiltrés
dans toutes
les structures
de notre société.
Nos enfants ont besoin de
leur père. C’est
une évidence incontournable.
Les psychanalystes d’enfants l’ont depuis longtemps confirmé. Quand, nos gouvernements, nos juges, nos
organisateurs
de colloques comprendront-ils enfin que,
sans le pouvoir libérateur des pères,
nos jeunes se perdront dans la toxicomanie, l’anorexie, la boulimie, la
dépression, la délinquance et le décrochage
scolaire?
C’est
ce que j’aurais
aimé dire lors du colloque
organisé par le CLSC
Saint-Hubert…
Retour
Féminisme
et misérabilisme
La lettre des féministes de la Maison Simonne
Monet-Chartrand
parue dans une récente édition du Journal de
Chambly ( http://www.hebdos.net/jdc/edition132006/articles.asp?article_id=124157
) va parfaitement dans le sens habituel de l'idéologie
féministe qui
consiste à faire croire aux femmes que le paradis terrestre est
possible sur terre. Recherche perpétuelle d'un éden
qui, enfin,
mettrait fin à toute frustration, à toute contrainte,
à toute
agressivité, à toute souffrance chez les femmes.
Cette vision angélique et naïve de la vie terrestre laisse
toujours
sous-entendre que seules les femmes ont le droit d'être des
victimes
de la violence, de la pauvreté, de la
misère, d'une discrimination
systémique. Nos idéologues féministes
évitent comme la peste de
souligner la participation importante des femmes au massacre du Rwanda,
au nazisme, à la maltraitance des enfants et à la
violence conjugale,
drames confirmés par une multitude d'enquêtes
sérieuses et
scientifiquement blindées.
Ces idéologues grassement subventionnées, abondamment
gavées de dons de
fondations de toutes sortes, établissent des statistiques
fondées sur
le scandale des travaux ménagers que doivent assumer les femmes
sans
jamais mentionner les travaux qu'exécutent majoritairement les
hommes
autour de la maison. Elles dénoncent la violence conjugale qui
affecterait majoritairement les femmes sans jamais citer les
recherches, par exemple, de celles de l'Institut de la statistique du
Québec qui prouvent que ce type de violence concerne
également les deux
sexes. Elles maintiennent que les femmes, sur le marché du
travail,
gagnent moins que les hommes, sans jamais tenir compte du nombre
d'heures travaillées. Elles tripotent l'Histoire en
prétendant que nos
grands-mères et nos arrières-grands-mères
faisaient bien pitié, en
prenant bien soin d'ignorer la vie de misère des hommes dans les
pays
de colonisation, dans les chantiers l'hiver en forêt, dans les
mines et
sur les plages ensanglantées de Dieppe en Normandie lors du
dernier
conflit mondial...
Nos idéalistes féministes conçoivent
l'égalité des sexes uniquement si
la masculinité virile est ratatinée. Dès la
garderie, elles font tout
pour que le garçon un peu turbulent devienne rapidement un
avaleur de
Ritalin. Elles conçoivent positivement la paternité
à la stricte
condition que le père se transforme en seconde mère,
niant ainsi les
fondements de la psychologie qui différencie l'importance des
rôles
parentaux. Elles évitent d'admettre que leurs attaques
orchestrées,
subventionnées, contre le patriarcat est en train de produire
une
génération d'enfants sans pères, donc sans
repères, qui iront
rejoindre la multitude grandissante des sans-abri, des suicidaires, des
décrocheurs scolaires, d'êtres dépendants des
drogues, des
anti-dépresseurs, des individus accrochés aux mamelles de
l'État.
Sera glissée sous le paillasson la violence grandissante
confirmée par
les intervenants sociaux des adolescents à l'endroit des
mères qui ont
chassé le père de la cellule
familiale...
Nos idéologues féministes professionnelles ont rapidement
compris qu'il
est fort lucratif de fabriquer des victimes féminines en
série en
tentant de créer une véritable psychose collective
fondée sur des
statistiques, des études biaisées et
mélodramatiques. Tant et aussi
longtemps qu'elles réussiront à convaincre les
contribuables que la
route menant à la Terre Promise est encore longue et
parsemée
d'embûches pour les pauvres femmes, elles profiteront de
jobs,
d'avantages sociaux, de tables de concertation, de congrès, de
bureaux
régionaux, de chaires universitaires, et j'en passe.
Évidemment, tout opposant à l'Évangile
néo-féministe, tout citoyen qui
ose dénoncer les ravages d'une idéologie qui est en train
de miner les
fondements même de notre société sera
automatiquement taxé de misogyne
et de méchant masculiniste...
Retour
FÉMINISME PAYANT...
Betty Friedman, pilier de l'idéologie féministe, vient de
mourir à
l'âge fort respectable de 83 ans. Évidemment, nos
féministes
professionnelles, bien en vie celles-là, vont profiter de
l'occasion
pour lancer sur la place publique qu'il reste encore bien du chemin
à
faire pour que les femmes atteignent enfin la Terre Promise.
C'est une stratégie très payante qui a assuré des
postes fort lucratifs
à une pléthore de féministes au sein d'une
multitude d'organismes
financés en grande partie avec l'argent des contribuables.
Tant et aussi longtemps que ces féministes professionnelles
réussiront
à convaincre les médias, l'État et la population
que le bonheur des
femmes est encore bien loin de la coupe aux lèvres, elles
assureront
pour leurs multiples organismes l'avalanche étatique de
subventions, la
manne financière d'une multitude de fondations, l'assurance
d'emplois
bien rémunérés et le droit de s'exprimer, sans
opposition, dans tous
les médias.
Nos féministes professionnelles ont compris depuis longtemps que
la
victimologie féminine est une activité fort lucrative,
que le jour où
les payeurs de taxes et d'impôts, les citoyens ordinaires,
prendront
conscience qu'ils ont été victime d'une vaste
supercherie fondée sur
le tripotage des concepts et des statistiques, elles se retrouveront au
chômage!
Betty Fiedman est morte... peut-être a-t-elle enfin rejoint le
Paradis
qu'elle a tant cherché pendant toute sa vie terrestre...
Retour
Chère madame,
J'ai lu avec intérêt
votre éditorial
de ce matin. J'ai enseigné au primaire pendant 32 ans. J'ai
assumé
pendant un certain temps la fonction de directeur d'école. Au
fil des
ans, je me suis rendu compte qu'il existait une violence sournoise,
perverse, rarement dénoncée: celle des mères...
Beaucoup plus d'enfants
qu'on ne le croit sont victimes d'inceste maternel. Il y a les mots
aussi, ces mots dévastateurs prononcés par des
mères carencées à
l'endroit de leur progéniture. J'ai connu des femmes très
habiles dans
l'art de se déguiser en victimes lorsqu'elles se
présentaient dans des
centres d'hébergement. Souvent elles réussissent ainsi
à masquer leur
propre violence à l'endroit de leurs enfants qui hésitent
à les
dénoncer. J'ai la chance d'avoir une fille qui travaille
dans un centre
d'hébergement pour jeunes femmes en difficulté. Elle en
aurait long à
dire sur la violence féminine... J'ai rencontré d'autres
intervenantes
intellectuellement honnêtes qui m'ont confimé de tels
drames. Il serait
trop long ici de vous citer les études de psychalystes, de
spécialistes qui ont osé s'attaquer à un
sujet aussi tabou que celui
de l'amour maternel. Je suis convaincu que le 6 décembre est
l'occasion
rêvée pour certaines féministes de glisser sous le
tapis une violence
féminine à laquelle il faudra bien s'attaquer tôt
ou tard...
Jean-Pierre Gagnon,
enseignant retraité
Beloeil
6 décembre Josée Boileau
Le Devoir Édition du samedi 6 et du dimanche 7 décembre 2003
D'année en année, le 6 décembre demande plus d'effort. De quoi s'agissait-il, au juste? Ah oui, des meurtres de Polytechnique! Quatorze jeunes femmes tombées, il y a 14 ans, sous les balles de Marc Lépine. Remonteront alors l'émoi, l'horreur, la tristesse de ce terrible jour. Mais 1989 est de plus en plus loin, et la vie peut être si dure pour tous que les leçons de Poly s'y perdent. Qu'a donc de spécifique la violence envers les femmes, celle que Marc Lépine a portée à son paroxysme en clamant sa haine des féministes ? Les hommes -- jeunes de surcroît -- ne sont-ils pas les premières victimes d'homicides ? Certes. Mais en matière de criminalité, les hommes meurent de leur mode de vie : c'est l'adage «qui vit par l'épée meurt par l'épée», la délinquance à petite et grande échelle qui vire aux règlements de comptes et à la violence. Pour les femmes, c'est tout autre chose : lorsqu'elles périssent, c'est encore de leur corps ou de leurs amours.
Au Québec, le Collectif masculin contre le sexisme recense chaque année, depuis Polytechnique, la liste des femmes tuées par des hommes. À chaque occasion, le constat est éclatant : la majorité de celles-ci (14 sur 22 cette année; 31 sur 37 en 2002) sont victimes d'un conjoint, d'un ex ou d'un partenaire sexuel. De même, les agressions sexuelles visent massivement les femmes : elles comptent pour 85 % des victimes et le groupe d'âges le plus touché est celui des 11 à 19 ans, selon les données du Centre canadien de la statistique juridique.
Et puis, entre la mort et l'agression, il y a toutes celles aux prises avec la violence conjugale. Une étude récente de l'Institut de la statistique du Québec fait voir, sans angélisme, la complexité du phénomène, dont souffrent aussi des hommes et où les rôles d'agresseur sont parfois interchangeables. Toutefois, passé un certain seuil, les nuances sautent. Ainsi, l'attaque la plus grave principalement recensée par les hommes victimes de leur conjointe tient au fait que celle-ci leur a donné des coups ou les a mordus. Chez les femmes, c'est plutôt le fait que leur conjoint les a soumises à une activité sexuelle non désirée ou essayé de les étrangler !
L'étude note donc qu'il faut distinguer la violence situationnelle (l'engueulade qui dégénère) et le terrorisme conjugal. Or, dans ce dernier cas -- caractérisé par le contrôle de l'autre, le harcèlement et la violence grave --, ce sont les femmes qui sont visées. De plus, ce terrorisme provient de plus en plus d'ex-conjoints, preuve par l'absurde que les femmes n'acceptent plus de vivre aux côtés d'un bourreau... mais que le prix à payer est lourd.
Si, donc, le 6 décembre doit encore servir, c'est bien à ces rappels. Le malheur est grand en ce monde, où il ne manque ni de massacres, ni de martyrs, ni de petite violence au quotidien. Mais il est tout aussi clair que naître fille, et plus encore ailleurs qu'ici, comporte son lot de menaces qui doivent être dénoncées.
jboileau@ledevoir.ca
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Lettre ouverte #:35
Elles se libèrent
De leur coeur De leur âme Cherchent les honneurs Refusent les
blâmes Connaissent leurs droits Élèvent la voix Ne
veulent plus être belles Mais tout en cervelle
Veulent montrer A l'humanité Des hommes Comme elles sont De bons
ordinateurs Elles apprennent donc A classer, calculer Peser,
équationner Leurs actions Autrefois gestes d'amour
Troquent l'affection De chaque jour Pour l'éducation A
l'école La chaleur du foyer Pour l'argent gagné En ville
Les sentiments Pour les règlements L'avenir de leurs enfants
Pour les divertissements La stabilité des familles De la
société Contre l'impression d'être fille
Elles oublient La beauté‚ d'être femme La grandeur
d'être aimée D'aimer, de donner De savoir verser des
larmes La grandeur de leur tâche: Fabriquer de demain La
société, Faire des tout-petits Les hommes heureux, Du
futur La nouvelle société Elles ne savent plus Qu'il n'y
a de bonheur Qu'à donner le bonheur Qu'à donner Pas
à prendre
Grangalo
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Lisez
les grands discours féministes, rarement vous y trouverez le mot
«
amour ». Discours revanchards et accusateurs, avec, toujours au
premier
plan, le dénigrement systématique du mâle.
Projection pathologique sur
l’autre sexe de sa propre difficulté à vivre, de ses
propres échecs, de
sa propre violence, de son propre mal de vivre et du refus de la
féminité.
Expression tardive de problèmes relationnels parentaux
jamais réglés vécus dans la tendre enfance.
Incapacité chronique de
plonger en soi afin d’affronter les sources des maux de l’âme.
Déplacement systématique facile et momentanément
sécurisant sur l’homme
d’une crise enfantine profondément refoulée dans
l’inconscient.
Discours souvent pervers et narcissiques qui tentent
inlassablement de culpabiliser l’autre sexe, d’en faire son bouc
émissaire que l’on pourra ensuite utiliser pour assouvir ses
propres
désirs de pouvoir et de profits de toutes sortes.
Madame Marie-France Hirigoyen, spécialiste en victimologie, a
très bien cerné le problème, dans son livre : LE
HARCÈLEMENT MORAL
(Syros, 1998). Elle écrit : « Parce qu’ils se sentent
impuissants, les
pervers craignent la toute-puissance qu’ils imaginent des autres. Dans
un registre quasi délirant, ils se méfient d’eux, leur
prêtent une
malveillance qui n’est que la projection de leur propre malveillance.
»
(p.137)…
L’amour est absent dans la cause féministe actuelle, car
l’amour suppose que l’on accepte l’autre avec ses
particularités, ses
forces et ses faiblesses. Le féminisme refuse la
masculinité et tente
de la transformer en la féminisant. C’est à cette seule
condition que
l’autre sexe serait acceptable.
Heureusement, cette idéologie égocentrique commence
à
montrer d’évidents signes d’essoufflement. L’amour
véritable entre les
hommes et les femmes finira bien triompher!
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|
Un père en prison...
Le
jeune père qui est devant moi, larmes aux yeux, me parle de son
séjour
en prison. "Jamais je n'aurais pensé qu'un jour cela
m'arriverait...",
me lance-t-il, la figure ravagée par une énorme
tristesse. Depuis des
mois, l'homme a préparé un dossier étoffé
qu'il compte bien utiliser
devant le juge pour le convaincre, avec l'aide de son avocat, qu'il a
été piégé par la mère de ses enfants
: tripotage de faits, de dates,
d'événements, lavage de cerveau des enfants...
Ses jeunes enfants? Il les voit le plus souvent qu'il peut,
compte tenu des restrictions qui lui ont été injustement
imposées par
un système judiciaire qui met rarement en doute les
allégations
maternelles. Il me confie qu'il s'inquiète du sort de ses
petits,
surtout celui de son jeune fils qui est de plus en plus
psychologiquement perturbé.
Le suicide? Oui, il y a souvent pensé. Logique d'un être
humain qui a tout perdu mais qui a finalement décidé de
lutter
désespérément pour retrouver un peu de
dignité. Cas rare?
Malheureusement non. Comme bénévole pour un organisme
d'aide à des
pères en détresse, j'ai eu accès à des
sources d'information
privilégiées : témoignages, statistiques,
enquêtes. Ce fut une
révélation pour moi. Duperie, mensonges, fausses
allégations,
constituant autant d'armes redoutables utilisées contre des
pères qui,
sans être des saints, ne méritaient certainement pas
d'être traités
comme de vulgaires criminels. Conséquemment, ce sont toujours
les
enfants qui finissent par en payer la note.
Des centaines de pères lancent des SOS à de rares
organismes
masculins qui font des pieds et des mains pour trouver du soutien
financier, alors que des millions sont consacrés à toutes
sortes de
groupements féminins. Il est pour le moins étrange que
jamais nos
pouvoirs publics n'osent questionner l'utilisation de ces millions...
Il est grand temps que nos politiciens, notre système
judiciaire, les fondations distributrices de dons, les intervenants
sociaux, les forces policières commencent à s'interroger
sérieusement
sur le sort dramatique qui attend, trop souvent, de nombreux
pères
après l'éclatement de la cellule familiale!
Retour
L'Oeil
Régional - Édition du 2 septembre 2006
http://www.hebdos.net/orb/archives/articles.asp?article_id=141403
L'Essentielle
entre de nouvelles mains
Catherine Mainville
Le Centre de femmes l'Essentielle
a trouvé
chaussure à son pied.
Claudine Boivin, la nouvelle directrice, a pris les commandes de
l'organisme dont elle a bien l'intention de redorer le blason.
"L'organisme
a besoin d'augmenter sa crédibilité, juge Claudine
Boivin. Ayant
travaillé sur des tables de concertation dans la région,
il m'est
arrivé d'entendre des propos négatifs sur l'Essentielle.
Il s'agit
pourtant d'un organisme pivot pour les femmes d'ici et l'équipe
qui y
travaille est tout simplement extraordinaire. Les femmes de cœur qui
forment cette équipe sont d'ailleurs la raison pour laquelle
j'ai
accepté le poste."
Pour améliorer la réputation du centre de
femmes, Claudine Boivin veut accroître la visibilité du
regroupement en
donnant plus de renseignements sur son rôle et en créant
des
partenariats avec des acteurs sociaux et économiques de la
région.
L'augmentation du financement de l'organisme est aussi au nombre des
objectifs de la directrice. (NDLR: Le gras est de nous)
Claudine Boivin n'en est pas à ses
débuts dans le domaine communautaire. Elle a travaillé
pour divers
organismes sociaux dont plusieurs se consacrent à la cause des
femmes.
"Je
n'ai jamais été féministe militante mais je suis
féministe. Autrement,
je ne serais pas ici. Comme l'organisme, je prône davantage un
féminisme nuancé."
La nouvelle directrice n'a toutefois pas
l'intention d'ouvrir les portes de l'Essentielle aux hommes. "Il faut
comprendre que l'Essentielle est un organisme pour et par les femmes,
explique Mme Boivin. Nous n'avons néanmoins pas l'intention de
tirer
sur les hommes. Nous sommes toutes des femmes avec des familles et des
maris. Nous croyons cependant qu'il est important pour les femmes
d'avoir un lieu d'échange et de ressourcement qui leur est
réservé."
Claudine
Boivin souhaite d'ailleurs que de plus jeunes femmes s'ajoutent au
nombre des membres de l'Essentielle. "Je crois que leur venue pourrait
amener un vent nouveau et permettre aux anciennes membres de
transmettre leur expérience."
Au cours de son mandat, Claudine
Boivin a l'intention de mettre davantage l'accent sur les services
offerts par le centre que sur les activités. "Nous
possédons une grande
expertise à l'Essentielle, mais je crois qu'elle n'a pas encore
été
exploitée à sa pleine valeur."
La précédente directrice,
Mireille Thiffault, a été congédiée dans
des circonstances nébuleuses
en septembre 2005. Les relations entre Mme Thiffault et certaines
membres du conseil d'administration de l'époque n'étaient
vraisemblablement pas harmonieuses. Un nouveau conseil d'administration
a depuis pris place à l'Essentielle.

|
L’ESSENTIELLE…
VRAIMENT ESSENTIELLE?
Dans l’édition
du samedi 2
septembre de L’ŒIL RÉGIONAL, la
nouvelle directrice
de l’organisme L’ESSENTIELLE , madame
Claudie Boivin,
déclare qu’elle souhaite que plus de jeunes femmes s’ajoutent au
nombre
de
membre de son organisme. Du même souffle, elle souhaite obtenir
plus de
financement.
Elle précise qu’un discours modéré et plus
respectueux des hommes sera
à l’avenir
adopté par L’ESSENTIELLE, ce qui
fait
plaisir à
entendre. Il était temps!
J’aimerais
éclairer
certains
aspects des affirmations de madame Boivin. Si de moins en moins de
jeunes
femmes adoptent l’idéologie
féministe et
s’impliquent fort peu dans leurs manifestations publiques et leurs
multiples
organisations, c’est que pendant des décennies cette
idéologie a
dénigré sans
vergogne les hommes. Des chiffres
farfelus,
inventés de toutes pièces par nos féministes
professionnelles, ont
tenté de
faire croire que les hommes étaient des violeurs, des agresseurs
et des
batteurs de femmes en puissance. Toujours selon cette idéologie,
la
femme
serait une éternelle victime:
victime
des mâles, du patriarcat, du capitalisme, de l’islamisme, du
marché du
travail,
du catholicisme, mettez-en, c’est pas de l’onguent!
Heureusement, ces affirmations
mélodramatiques et hystériques ont fini par tomber
royalement sur les
nerfs des
jeunes femmes qui en avaient ras-le-bol de se faire traiter de pauvres
victimes
et qui adoraient la compagnie des hommes. Ce
n’est par pour rien qu’actuellement de plus
en plus de femmes exigent du
gouvernement canadien qu’il mette fin aux
subventions scandaleuses qu’ont reçues au fil des ans des
organisations
féministes plus préoccupées à s’assurer des
postes lucratifs, des
comptes de
dépense bien garnis, qu’à
véritablement
venir en aide aux femmes en difficulté. Le respectable organisme
de
femmes REAL
WOMEN est un bel exemple de lutte contre
une idéologie féministe grassement subventionnée
qui est en train de
détruire
les familles et les relations hommes-femmes.
Malheureusement, au Québec, on n’en n’est pas encore rendus
à cette
prise de
conscience. Mais ça viendra!
La directrice de L’ESSENTIELLE aimerait bien recevoir plus d’aide
financière
de nos gouvernements, si je comprends bien le sens de ses propos.
Curieux tout
de même qu’une telle demande provienne d’une directrice d’un
organisme
qui a reçu
un demi- million de dollars en subventions gouvernementales au cours des cinq dernières
années, selon
Revenu Canada…Précisons que les contribuables ont financé
des ateliers
aux
objectifs pour le moins bizarres. Je pense en particulier à
celui dont
le thème
était «Retrouver le clown en soi… ».
Étant un homme,
je n’ai malheureusement pas pu assister
à cet atelier que je finance cependant, en partie, comme payeur
d’impôts. J’aurais
bien aimé savoir comment trouver le
clown qui sommeille en moi, mes lectures de Freud et de Carl Gustav
Jung,
éminents spécialistes des complexités de
l’âme humaine, ne m’ayant
jamais
éclairé sur cet aspect pour le moins rigolo de la
psychologie des
profondeurs.
Des questions
se posent pour les citoyens qui
financent à tour de bras une flopée d’organismes
féministes à coups de
millions :
le Ministère de la santé et des services sociaux de
même que les
Agences de
santé régionales effectuent-ils des vérifications
rigoureuses sur la
façon qu’est
dépensé l’argent des contribuables? Est-ce
que de récents documents obtenus grâce à la loi
d’accès à l’information
nous
confirmeraient le fait qu’il est grand temps qu’un sérieux
ménage soit fait dans l’attribution
de subventions à
toutes sortes d’organismes qui prétendent venir en aide aux
pauvres
victimes féminines? Questions
essentielles!
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Lundi 18
Septembre 2006 - 10h54:51
Drame
au Collège Dawson... Drame au masculin!
Un commentaire de Jean-Pierre
Gagnon de L'après-rupture
2006-09-18 06:55 -
Source
- / LBR.ca / - La tuerie du
Collège Dawson nous oblige à
nous interroger sur le peu d'importance qu'accorde notre
société à la
condition masculine. La féminisation de notre système
scolaire et celui
des services d'aide aux gars est un problème majeur qu'il faudra
bien
avoir la lucidité d'affronter un de ces quatre matins. Le
Minitère de
la santé et des services sociaux de même que celui de la
Sécurité
publiqe ferment la porte aux rares organismes totalement masculins
jugés trop agressifs et dénonciateurs. Tuerie à
l'Assemblée nationale,
à Polytechnique, à Dawson, escalade d'un pont, d'une
croix, nombreux
suicides, itinérance, décrochage scolaire, gangs de rue,
phénomènes
tous masculins qui n'ébranlent aucunement nos décideurs
politiques qui
continuent de subventionner à coups de millions des organismes
féministes. Les organisations de gars sont exclus des
subventions
gouvernementales et ne doivent compter que sur l'énergie de
leurs
bénévoles.
Il se prépare actuellement à Québec un plan
d'action
gouvernemental pour la condition masculine. Aucun organisme totalement
masculin n'a été consulté pour la
préparation de ce plan. La loi
d'accès à l'information nous a permis de confirmer cette
aberration. Le
Ministère de la santé a préféré
consulter le Conseil du statut de la
femme...
Il faudra combien de tueries, de suicides, de décrocheurs,
de membres de gang de rue, de sans-abris mâles pour que
l'État se
réveille?...
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16 août 2005
LES GARS ET L’ÉCOLE…
La rentrée scolaire est à nos portes et, avec elle, se
pose l’éternelle question de la place qu’y occupent les
garçons. Décrochage scolaire, Ritalin et troubles
d’apprentissage concernent majoritairement les gars. Alors que certains
pays ont pris conscience de la gravité du problème et ont
entrepris des expériences pédagogiques couronnées
de succès, le Québec continue, lui, de dormir au gaz. Le
string portée par les filles est devenu la préoccupation
pédagogique première de nos élites politiques,
journalistiques et sociologiques!
Plus sérieusement, la faculté de l’éducation du
Cambridge University en Angleterre a mené, pendant quatre ans,
une étude scientifique auprès de cinquante écoles
pour arriver à la conclusion que la mixité scolaire
totale était une erreur. Aux États-Unis, la
création de 11 écoles secondaires strictement masculines
s’est avérée une réussite complète.
Pendant des décennies, notre système d’éducation a
carrément discriminé les particularités
masculines. Les gars ont besoin de bouger, d’explorer et de sublimer
leur agressivité naturelle dans des activités viriles. Au
nom d’une idéologie angélique, dès la maternelle,
la castration psychologique des garçons se met en marche. Toute
activité un peu rude est rapidement associée à de
la violence. S’il y a récidive de la part du jeune chevalier, du
samouraï ou du courageux boxeur, l’utilisation de la
culpabilité ou du Ritalin sont les armes
préférées alors utilisées pour calmer le
récalcitrant.
Pourtant, la psychologie nous enseigne qu’à trop vouloir
réprimer l’agressivité masculine normale, très
souvent, celle-ci se retourne à long terme contre l’individu.
Pas surprenant que l’homme québécois se suicide autant,
les racines du mal remontant à l’enfance. Notre
société javellisée, maternée, en est
arrivée à réprimer toute forme
d’agressivité en oubliant que, sans l’agressivité, notre
planète serait un vaste désert.
Il est grand temps que l’État envisage sérieusement la
fin de la mixité scolaire. Les gars n’apprennent pas de la
même manière que les filles, c’est une évidence
incontournable que de récentes recherches scientifiques
confirment. Rien n’empêcherait toutefois l’organisation
régulière d’activités mixtes à
l’intérieur du calendrier scolaire.
Pour employer des termes à la mode, je prétends que notre
système d’éducation produit actuellement avec nos gars
des « moumounes », des « Whippet » en
série qui, plus tard, feront les délices de nos
émules de Lise Payette et de Jeannette Bertrand…
1er octobre 2006
UN VIADUC À L'IMAGE DU
QUÉBEC...
Le drame du viaduc de Laval est
symbolique et révélateur. Il nous rappelle la propension
des Québécois à attendre tranquillement les
catastrophes avant de réagir. L'état lamentable de
notre réseau routier est aussi le reflet parfait
de notre tissu social qui se dégrade inexorablement. Les
signes se multiplient que le Québec s'en va à la
dérive: dette publique dramatique, champion de l'avortement
et du suicide, gangs de rue, consommation
accélérée d'antidépresseurs, échec
de la réforme scolaire, taux alarmant d'analphabétisme
fonctionnel, familles brisées et des routes qui ressemblent de
plus en plus à celles des pays sous-développés. Sur l'autoroute de la vie
et de la mondialisation, les embûches se multiplient et nous
sommes incapables de les voir venir afin de les
éviter.
On décortique les
événements, on analyse les catastrophes, on fait des
bilans, des reportages, on enquête, sans jamais se poser une
simple question: pourquoi? Des pères escaladent un pont,
bloquent la circulation. Pas de problème, on va barricader le
pont! Jamais ne viendrait à l'esprit de nos politiciens et de nos intervenants sociaux de se
demander pourquoi un père ordinaire en vient à risquer sa
vie pour une cause qui lui tient à coeur.
Pouquoi en sommes- nous rendus
à être les citoyens les plus taxés et parmi les
plus pauvres d'Amérique? Nous investissons des
milliards dans une multitude d'organismes à vocation
sociale non productifs gérés par des individus qui ont
très bien compris qu'il est fort lucratif au Québec
d'inventer des victimes en
série. Nous investissons dans la
multiplication de citoyens parasites, dépendants, au
lieu de réparer nos routes et de soutenir des
projets créateurs de richesses. Nous
récompensons la fainéantise et mettons tout en
oeuvre pour démolir le citoyen travailleur et
novateur.
Nous sommes devenus des
spécialistes dans l'art de masquer notre
médiocrité. C'est ça le modèle
québécois dont nous sommes les seuls à être
si fiers. Si j'étais canadien, je foutrais le Québec
à la porte de la Confédération. Peuple
souverain malgré lui, avec ses viaducs qui font
pitié...
Lettre
parue dans LeSoleil de Salaberry le 7 octobre 2006
Lettre aux lecteurs
La victimisation des femmes coûte
cher aux contribuables
Le Soleil de Salaberry de Valleyfield
publiait, le 9 septembre dernier,
un article sous la plume du journaliste Normand Morand. Si l'on se fie
aux affirmations du journaliste, des intervenantes au CALACS La Vigie
(Centre d'aide et de lutte contre les agressions à
caractère sexuel) et
de celles de responsables de deux maisons de femmes violentées,
la
violence contre les femmes ne connaîtrait pas de répit et
serait en
progression.
Ce
sont des affirmations qui viennent en totale contradiction avec toutes
les recherches sérieuses et les chiffres officiels de sources
objectives. Ainsi, pour la région Salaberry-Valleyfield, la
Sûreté du
Québec a relevé au total, pour 2005, 45 cas de violence
conjugale dont
aucun n'était du niveau 1, soit le niveau le plus grave
d'agression.
Les chiffres disponibles pour 2006 font état de 29 cas de
violence dont
un seul de niveau 1. Encore là, il s'agit d'allégations
de violence et
rien ne permet d'affirmer qu'elles ont mené à des
condamnations. Pour
l'année 2005, le très sérieux Institut de la
statistique du Québec dont
on ne peut mettre en doute l'impartialité, parle de 473 cas de
toutes
formes d'agressions sérieuses contre les personnes pour la
province,
soit une diminution de 52 % par rapport à 1992. La plus
récente enquête
de Statistique Canada confirme que le nombre d'homicides sur une
conjointe a diminué de 39 % entre 1991 et 2004.
Contrairement
à ce qui est véhiculé par certaines intervenantes
des CALACS et des
maisons d'hébergement, les assassinats d'enfants sont
majoritairement
perpétrés par des femmes. Suzanne
Léveillée, professeur en psychologie
à l'Université du Québec à
Trois-Rivières, a répertorié 75 cas de
parents qui ont été reconnus coupables de filicide entre
1986 et 1994.
Dans 39 cas, c'est une femme qui était coupable. Les
enlèvements
d'enfants sont aussi majoritairement perpétrés par des
femmes.
Sur
le site Internet des CALACS, on peut lire qu'une
Québécoise sur quatre
est victime de viol et d'agression sexuelle, ce qui ferait du
mâle
québécois l'individu le plus dangereux de la
planète. Chiffre
complètement farfelu, dénué de tout fondement
scientifique, tout comme
le mensonge des 300 000 femmes battues annuellement au Québec
qu'a
colporté pendant des années certaines responsables de
maisons
d'hébergement et qui a coûté si cher aux
contribuables.
À
elles seules, La Vigie, L'Accueil pour Elle de Valleyfield et La
Résidence Elle ont reçu la jolie somme de plus de 1 200
000$ pour la
seule année 2005 en subventions gouvernementales d'après
Revenu Canada.
Imaginons maintenant ce qu'il en coûte aux contribuables
québécois pour
financer une multitude d'organismes semblables à la grandeur du
Québec... Industrie fort lucrative pour nos féministes
professionnelles
très habiles dans l'art de créer des victimes en
série et de s'assurer
ainsi des emplois intéressants. Le plus aberrant dans toute
cette
affaire, c'est que l'État ne semble exercer
aucun contrôle
serré, blindé, sur la clientèle qui
fréquente ces organismes de même
que sur l'argent dépensé. Les récents documents
qui nous ont été remis
grâce à la Loi d'accès à l'information
confirment nos appréhension.
Quant
à l'hypersexualisation des jeunes filles que déplorent
dans le même
article les intervenantes concernées, il serait bon qu'elles se
remémorent les luttes que les féministes ont
menées pour la libération
sexuelle des femmes depuis les années 70. Leur
dénigrement de la
paternité a produit au fil des ans des dégâts
psychologiques d'une rare
gravité auprès de nos jeunes. Aujourd'hui, ces
féministes
professionnelles s'en plaignent et aimeraient bien être
subventionnées
encore une fois à coups de millions puisés dans les
poches des
contribuables déjà lourdement taxés, pour tenter
de régler un problème
social qu'elles ont elles-mêmes créé.
Nous souhaitons que
l'État fasse rapidement le ménage dans plusieurs
organismes féministes
à vocation sociale. Il économiserait ainsi assez d'argent
pour réparer
nos routes et nos viaducs...
Oui, il y a des femmes battues,
tout comme il y a des enfants battus, des vieillards battus et des
hommes battus. Mais prétendre que le Québec est une terre
de violence
pour les femmes relève de la pure démagogie. Notre taux
de criminalité
est un des plus bas au monde. L'industrie de la victimisation des
femmes est une industrie fondée sur des peurs fictives qui n'ont
aucune
assise scientifique. Il est temps que les contribuables en prennent
conscience et que cesse cette propagande méprisante, sournoise,
à
l'endroit des hommes du Québec !
L'équipe de recherche de L'Après-rupture,
par Jean-Pierre Gagnon,
directeur de recherche.
Paru dans Le Bulletin Régional
http://www.lebulletinregional.com/article-4-4347.html
Référence :
http://www.lebulletinregional.com/article-12-4341.html
Mardi
17 Octobre 2006 - 16h02:11
La coordination du
Québec de la marche mondiale des femmes ou
l'éloge du parasitisme...
Encore une fois,
Michèle Asselin de la Fédération des femmes du
Québec nous sert sa salade misérabiliste.
2006-10-17 09:48 - Commentaire d'opinion
- / LBR.ca / - Encore une fois,
Michèle Asselin de la
Fédération des femmes du Québec nous sert sa
salade misérabiliste.
Encore un peu et il faudra, selon elle, offrir à tous les
Québécois un
voyage annuel gratis à Cuba aux frais de l'État. Il
existe au Québec 5
000 organismes à vocation sociale qui siphonnent au-delà
de 600
millions de dollars dans les poches des contribuables. Les citoyens qui
travaillent fort financent avec leurs impôts des groupements
à l'image
de la Fédération des femmes qui ont très bien
compris qu'il est très
lucratif de créer des victimes en série. Cette
Fédération a des
ramifications dans les mouvements de gauche et d'excellents contacts
avec des groupements à vocation supposément sociale qui
coûtent une
fortune aux travailleurs qui ont le courage de se lever le matin pour
aller gagner leur croûte. Elle colporte des
demi-vérités et évite de
mentionner que les hommes sont actuellement les premiers
concernés au
Québec par la pauvreté et l'itinérance. De plus,
madame Asselin évite
de mentionner dans ses interventions publiques que les pensions
alimentaires versées très majoritairement par les hommes
ne sont pas
comptabilisées dans les revenus des femmes. Michèle
Asselin, présidente
de la Fédération des femmes, glisse sous le paillasson le
fait que si
les hommes gagnent 30% de plus que les femmes c'est qu'ils consacrent
30% d'heures de plus à leur travail. Si l'on tient compte du
nombre
d'heures travaillées, les hommes gagnent moins que les femmes.
Le plus étonnant, c'est que l'État ne vérifie pas
sérieusement comment sont utilisées les subventions
accordées à ces
organismes parasites et prend pour du cash les déclarations
farfelues
de nos intervenantes féministes. La Loi d'accès à
l'information permet
d'obtenir des documents qui confirment ce laxisme gouvernemental. Notre
société subventionne la fainéantise et une
idéologie destructrice
colportée par des spécialistes du misérabilisme.
Il assure des postes
fort lucratifs à des dirigeantEs d'organismes qui ont vite
compris
qu'il est payant de propager une propagande victimaire fondée
sur des
statistiques biaisées, des études bidons et des
déclarations
mélodramatiques qui n'ont aucune crédibilité
scientifiques et
objectives.
Il est grand temps que l'État récompense le travail,
l'effort, ceux qui s'instruisent, ceux qui se perfectionnent et mette
la hache dans les subventions aux organismes fabriquants de martyrs
improductifs. Il est aussi grand temps que le Vérificateur
général du
Québec enquête auprès de cette flopée
d'organismes avaleurs de
milliards de dollars en subventions au fil des ans. Cette
saignée
scandaleuse d'argent des contribuables est en train de ruiner notre
économie alors que nous sommes aux prises avec une dette
nationale
catastrophique et que nous sommes les citoyens les plus taxés en
Amérique!
L'ÉQUIPE DE RECHERCHE
DE L'APRÈS-RUPTURE
(Texte: Jean-Pierre Gagnon
directeur de recherche)
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L'Oeil
Régional - Édition du 30 septembre 2006
Une femme sur trois victime d'agression sexuelle
D'après une enquête de Statistiques Canada,
34 % des
femmes ont été
victimes d'au moins une agression sexuelle depuis qu'elles ont atteint
l'âge de 18 ans. Des études américaines estiment
qu'une fille sur trois
et un garçon sur six seraient agressés avant d'atteindre
l'âge de la
majorité. En Montérégie, cela signifierait que 185
000 femmes, 46 000
filles et 24 000 garçons ont été victimes d'une
infraction sexuelle au
sens du code criminel. Comme l'indique Claire Pagé, directrice
générale
associée à la coordination du réseau à
l'Agence de la santé et des
services sociaux de la Montérégie, à peine 10 %
des agressions
sexuelles seraient déclarées à la police. Depuis
2002, les sept centres
pour les victimes d'agressions sexuelles en Montérégie
ont traité plus
de 665 victimes. Près du tiers d'entre elles étaient des
enfants de
moins de 12 ans, alors que 25 % des victimes avaient entre 12 et 18
ans.(AB) |
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Des chiffres gonflés aux stéroïdes
Article
paru dans L'oeil régional du 21 octobre 2006
L'Œil Régional publiait le 14
octobre dernier les affirmations
de
madame Claire Pagé, de l'Agence de santé et de services
sociaux de la
Montérégie. Madame Pagé affirme qu'une femme sur
trois serait victime
d'agression sexuelle. Une enquête de Statistiques Canada le
démontrerait, de même que certaines études
américaines. Le problème,
c'est que Claire Pagé évite de préciser de quelles
études il s'agit.
Les CALACS (Centres d'aide pour les victimes d'agressions à
caractère
sexuel) colportent actuellement sur leur site Internet qu'une
Québécoise sur quatre serait victime d'un viol ET d'une
agression
sexuelle. Chiffre complètement farfelu qui va en totale
contradiction
avec ceux publiés par le très sérieux et impartial
Institut de la
statistique du Québec : 473 cas de toutes formes d'agressions, y
compris les agressions sexuelles pour 2003, dernière
année
disponible...
Plusieurs
organismes ont utilisé pendant des années les chiffres de
Statistiques
Canada qui datent de 1993 afin de démontrer qu'une
véritable épidémie
de violence affecterait les femmes. Or, l'étude en question a
été
vertement critiquée à l'époque quant à sa
méthodologie d'élaboration.
Le plus surprenant, c'est que l'État ne vérifie pas
sérieusement les
affirmations mélodramatiques des responsables de ces centres de
même
que leurs chiffres concernant les victimes d'agressions sexuelles.
Notre récente enquête fondée sur les documents
obtenus grâce à la Loi
d'accès à l'information et à des chiffres fournis
par les policiers
tendent à démontrer que cette situation aberrante serait
généralisée.
La Montérégie n'échappe pas à ce laxisme
inquiétant.
Ce sont les
contribuables qui font les frais de cette vaste entreprise de
désinformation concernant les agressions sexuelles et la
violence faite
aux femmes. Selon l'Agence du revenu du Canada, ce sont des milliards
en subventions qui ont été versés au fil des ans
pour soutenir une
véritable propagande victimaire dont les assises reposent sur
des
statistiques tripotées et des études qui ne
méritent aucune crédibilité.
Si
madame Pagé est si convaincue de l'exactitude de ses
affirmations, nous
l'invitons à fournir aux citoyens, à L'Œil
Régional ou lors d'un débat
public, ses sources sérieuses, objectives et impartiales
concernant les
agressions sexuelles. Les contribuables déjà lourdement
taxés sont en
droit de savoir si leur argent est dépensé avec
parcimonie...
Une victimisation à outrance
Lettre
publiée dans LeReflet, 21 octobre 2006
Dans son édition du samedi 7
octobre, Le Reflet publiait les
propos de
Martine Léger, du Centre d'aide et de lutte contre les
agressions
sexuelles (CALACS) de Châteauguay. Mme Léger affirme que
son organisme
aurait des problèmes de financement. Or, une vérification
effectuée
auprès de Revenu Canada démontre que l'organisme en
question reçoit, au
total pour l'année 2006, la somme de 311 220$ pour venir en aide
aux
victimes alléguées d'agressions sexuelles, dont 297 610$
du
gouvernement provincial et non 200 000$ comme le prétend Mme
Léger. Le
regroupement des CALACS réclame collectivement 30 millions $
supplémentaires pour consolider ses assises, argent qui serait
évidemment puisé dans les poches des contribuables
déjà lourdement
taxés. Il y aurait une longue liste d'attente de victimes
d'agressions
sexuelles, toujours d'après Mme Léger.
Si
l'on se fie au site Internet des CALACS, une Québécoise
sur quatre
serait victime de viol et d'agressions sexuelle, faisant ainsi de
l'homme québécois le mâle le plus dangereux de la
planète. C'est un
chiffre complètement farfelu, dénué de tout
fondement scientifique, qui
va à l'encontre de celui publié en 2005 par le
très sérieux Institut de
la statistique du Québec qui fait état de 473 cas de
toutes formes
d'agressions graves, y compris les agressions sexuelles, selon les plus
récents chiffres disponibles. Une diminution de 54% depuis 1992.
J'aimerais rappeler à Mme Léger qu'en 2005,
L'Après-rupture révélait,
grâce à la Loi d'accès à l'information, que
les supposées 300 000
femmes battues annuellement au Québec, chiffre que colportaient
depuis
des années certaines féministes grassement
subventionnées qui
travaillent dans des centres pour femmes en difficulté,
était une
fausseté.
Il est grand temps que les contribuables québécois
prennent conscience que la victimisation à outrance des femmes
s'avère
une industrie fort lucrative pour une multitude de féministes
professionnelles qui pensent plus à s'assurer des emplois
lucratifs
qu'à véritablement venir en aide à des femmes en
détresse. C'est
carrément tromper la population que de tenter de lui faire
croire que
le Québec serait une terre de violence pour les femmes.
Il est
facile de lancer des slogans mélodramatiques sur la place
publique
comme le fait Martine Léger. Je la défie de donner des
chiffres précis
concernant la violence et les agressions sexuelles à l'endroit
des
Québécoises. Je la défie de rendre publique une
seule recherche
sérieuse, scientifique et objective qui prouverait ses
allégations.
30 octobre 2006
LES FAMILLES ET LES
BIENFAITS DU FÉMINISME...
Le journal La Presse publiait,
dans son édition du dimanche 29 octobre 2006 en page A8, un
article de la journaliste Ariane Lacoursière. Madame
Renée
Dandurand, chercheuse à l'Institut national de la recherche
scientifique, y avance que si les hommes sont plus présents dans
les
familles, et je cite: " Je crois que cela est dû au fait qu'ils
ont été
élevés par une génération de mères
féministes." Si tel était le cas,
et si j'utilise cette logique, on pourrait tout aussi bien
affirmer
que la multiplication au fil des ans des familles monoparentales
dirigées par la mère seule est dû à
l'idéologie féministe qui a évincé
les pères des familles. En 2005, le Ministère de la
Famille, des aînés
et de la Condition féminine, en collaboration avec l'Institut de
la
statistique du Québec, publiait un document officiel "LES
FAMILLES ET
LES ENFANTS AU QUÉBEC 2005". En page 6, il est
indiqué que le total des
enfants vivant avec les mères seules se chiffrait à 398
070 en
2001. Une prudente projection nous permet d'émettre
l'hypothèse que
nous en sommes rendus à plus ou moins 500 000 enfants vivant
uniquement
avec la mère...
Paradoxalement, dans le même
article,
il est mentionné par la sociologue Jocelyne Valois que "la
famille est
loin d'être en crise", d'après une enquête
menée par la Confédération
des organismes familiaux du
Québec
(COFAQ). J'aimerais que l'on m'explique...
Retour
31 Octobre 2006
Cet article a été publié dans le Journal de
Chambly sous le titre
"Des
chiffres douteux"
LES CHIFFRES DOUTEUX DES CENTRES D'AIDE AUX VICTIMES
D'AGRESSIONS À
CARACTÈRE SEXUEL (CALACS)...
Les CALACS mènent actuellement une campagne pour
démontrer qu'ils ont
besoin de plus d'argent pour mener à bien leur mission. Leur
argumentation est fondée sur une enquête de Statistique
Canada qui
remonte à... 1993 et qui n'avait été faite
qu'auprès de femmes.
Pourquoi n'utilisent-ils pas les enquêtes nationales sur la
victimisation plus récentes de 1999 et 2004? S'agit-il
d'un aveu à
peine voilé que leurs campagnes de prévention n'ont rien
donné sur
l'incidence des agressions sexuelles et que rien n'a changé
depuis
1993? Si tel était le cas, pourquoi alors les contribuables
devraient-ils soutenir à coups de millions annuellement des
CALACS
inefficaces?
L'autre hypothèse est que les chiffres officiels de 2004
démontreraient
que l'épidémie d'agressions sexuelles colportée
par les CALACS ne tient
pas la route et serait pas mal moins spectaculaire que ceux de
1993....Y aurait-il alors tentative de manipulation de l'opinion
publique alors même que la situation actuelle concernant les
agressions
ne reflèterait en rien celle de 1993?
Le plus inquiétant, c'est que certains groupes de pression qui
coûtent
une fortune aux contribuables peuvent lancer sur la place publique
toutes sortes de statistiques douteuses en sachant fort bien qu'il y
peu de risques qu'ils soient dénoncés.
Troublant aussi le fait que les journaux et les médias en
général
contribuent à cette stratégie de désinformation en
négligeant de
vérifier la validité des affirmations de plusieurs
organismes de
bienfaisance.
Dernièrement, lors du colloque sur la violence faite aux femmes
qui
s'est tenu à Montréal, des "chercheuses" ont
affirmé que 800 000
enfants seraient victimes de violence familiale au Canada. Tous les
médias ont repris en choeur cette énormité. Or,
s'ils avaient pris le
temps de faire un simple calcul effectué à partir des
chiffres de
Statistique Canada, ils auraient conclu que pour arriver à 800
000
enfants victimes, les femmes canadiennes devaient avoir mis au monde en
moyenne 8 enfants...
L'emploi de fausses statistiques est devenu problématique dans
notre
société et jamais les organismes en faute n'ont eu
à se récuser
publiquement. Leur crédibilité aurait pourtant dû
en prendre pour son
rhume.
Il est essentiel que notre société mette tout en oeuvre
pour venir en
aide aux vraies victimes. Il est inconcevable toutefois que certains
organismes puissent lancer en toute impunité dans les
médias des
chiffres mélodramatiques qui crée un climat d'angoisse
dans la
population. Il est encore plus inacceptable que nos professionnels de
l'information servent de haut-parleur à des responsables
d'organismes
subventionnés qui disent à peu près n'importe
quoi... et que pendant ce
temps, le Rapport Rondeau sur la santé des hommes et ses
recommandations dorme quelque part sur une tablette du Ministère
de la
Santé.
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L’ombre de Marc
Lépine…
Le 6 décembre 1989, à l’École
Polytechnique de Montréal, des jeunes femmes étaient
victimes d’un
tireur fou. Geste grave et douloureux que toute
personne
sensée a déploré sans aucune hésitation. Ce
qui est toutefois
inquiétant, c’est la récupération morbide et
annuelle de ce triste
événement par certains mouvements ou
groupuscules très
habiles dans l’art de la dramatisation. Marc Lépine était
un malade,
toute la science psychanalytique l’a amplement démontré.
Il a projeté
son mal de vivre, sa tragédie intérieure, sur
d’innocentes victimes.
Profiter de cette pathologie pour soutenir
une idéologie féministe victimaire est carrément
inacceptable et
pervers. Utiliser les morts, le drame des familles concernées,
afin de
soutenir une idéologie relève de la pire des
démagogies. Car, ne
l’oublions pas, derrière les shows médiatiques et
les
slogans de plusieurs de nos féministes professionnelles
se cache un
triste message: le mâle est par nature violent et la
femme un
être d'une grande pureté.
Certaines féministes tentent
par tous les moyens d’ignorer, de masquer la violence de leur sexe en
attribuant au sexe opposé toutes les malédictions de la
planète.
Drapées du manteau de la pauvre victime, elles
évitent sciemment de
parler, par exemple, de maltraitance maternelle confirmée par de
nombreuses recherches et enquêtes policières. L'inceste
n'est pas que
l'affaire des pères, que ça plaise ou non...
Le mal appartient à la nature humaine,
depuis
la nuit des temps. Marc Lépine en est un triste exemple tout
comme ces
femmes qui, dans l’ombre, ont largement participé aux ravages
nazis. La
violence au féminin est, hélas, un sujet
tabou. Affirmer que les
massacres au Rwanda ont été perpétrés pas
seulement par des hommes mais
aussi par de nombreuses femmes, c'est risquer l'anathème.
Je me demande dans quelle mesure
l’intensité
avec laquelle certaines féministes dénoncent la violence
masculine ne
sert-elle pas, en fait, qu’à voiler leur propre violence qu'elles
sont incapables d'admettre et d'affronter avec honnêteté.
Il est parfois préférable de
laisser les
morts tranquilles et plonger plutôt en
soi afin de mater
le monstre qui s’y cache...
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2 décembre 2006
L'Après-rupture et
le paix...
Kim Cornelissen, dans
l'Oeil régional du 2 décembre
dernier, pose un regard sévère sur l'organisme
L'Après-rupture. Notre organisme est habitué aux
sarcasmes et au mépris. Il est habitué de se faire
carrément diffamer lorsque l'on tente de laisser croire que ses
bénévoles et sympatisants se réjouiraient du
triste drame de Polytechnique...
L'Après-rupture dérange, car il s'est donné
comme mission de favoriser les liens pères-enfants dans un
Québec qui se dirige allègrement vers un demi-million
d'enfants éloignés de leur père par toutes sortes
de tracasseries juridiques, psychologiques, et qui prétend aimer
ses enfants. L'Après-rupture dérange parce qu'il est le
porte-parole de milliers de pères qui en ont ras-le-bol de ne
pas être écoutés et respectés par l'
État. Plusieurs pères que nous aidons ont
été menottés devant leurs enfants suite à
de fausses allégations de violence. Nos recherches confirment
que près de 10 000 hommes au Québec seraient ainsi
victimes de fausses allégations de violence annuellement.
Imaginez la colère qui anime ces hommes une fois qu'ils
ont retrouvé leur liberté... Plus de 600 pères se
suicident chaque année après avoir été
injustement éloignés de leurs enfants dans
l'indifférence la plus totale. Et on voudrait que
L'Après-rupture se taise et décore de jolis arbres de la
paix pour épater les médias!
L'Après-rupture ramasse régulièrement des
pères en miettes, des pères détruits
psychologiquement qui ont trouvé chez-nous un réconfort
et un soutien qu'ils n'ont jamais trouvés chez les intervenantes
des CLSC. Notre approche totalement masculine des conflits qui
affectent plusieurs hommes dérange dans une
société qui préfère jouer à
l'autruche devant une masculinité ratatinée depuis la
garderie.
L'Après-rupture dérange parce qu'il s'insurge devant la
propagande sournoise, perfide, d'une multitude d'organismes
féministes qui, sous le couvert de la bienfaisance, colportent
des statistiques et des chiffres carrément mensongers concernant
la violence faite aux femmes et aux enfants. Les contribuables payent
annuellement des millions de dollars sous forme de subventions pour
soutenir des organismes féministes qui ne font l'objet d'aucun
contrôle serré des Agences de santé et des services
sociaux. Certains de ces organismes profitent outrageusement du
souvenir de la tragédie de Polytechnique pour mousser leur
propagande et laissé croire à la population que des
centaines de pauvres victimes des grosses brutes masculines font la
file devant leurs établissements pour obtenir de l'aide.
En Montérégie, les mâles agresseraient 230
000 femmes selon les intervenantes de différents Centres d'aide
et de lutte contre les agressions à cartactère sexuel
(CALACS)réunies au Centre de santé et des services
sociaux du Haut-Richelieu en octobre dernier ( source: Le Journal de
Chambly édition du 31 octobre 2006). Mensonge
éhonté qui contredit les chiffres officiels du
Ministère de la sécurité publique qui parle
plutôt de 758 cas de "présumés" agressions
sexuelles en Montérégie pour 2004 dans son dernier
rapport. Les hommes du Québec auraient battu 300 000 femmes en
moyenne par année au Québec d'après les
directrices de maisons d'hébergement pour femmes. Nous
violerions plus du quart des Québécoises. On pourrait
multiplier par dizaines ce genre de duperies dont la violence hypocrite
devrait intéresser Kim Cornelissen et alerter le ministre de la
justice.
Ces supercheries ont permis à ces organisations
féministes d'empocher au cours des dix dernières
années la jolie somme de 5 milliards de dollars en
subventions et en dons de fondations de toutes sortes, avec la
bénédiction du Ministère de la santé et des
Agences de santé. Pas surprenant qu'il ne reste pas un cent pour
les organismes d'hommes et que le rapport inquiétant du
comité de travail en matière de prévention et
d'aide aux hommes présenté au ministre de la santé
le 7 janvier 2004 risque de sombrer dans l'oubli. Imaginez
le nombre de routes et de viaducs qu'on aurait pu réparer
plutôt que de venir en aide à des victimes
inventées de toutes pièces. Imaginez le nombre de
petits-déjeûners que l'on aurait pu offrir aux enfants
démunis plutôt que de payer les salaires, les avantages
sociaux et les comptes de dépense de nos spécialistes
féministes de la création de fausses victimes en
série.
C'est parce que j'ai vu la détresse de centaines d'enfants
éloignés de leur père au cours de ma
carrière de plus de trente ans comme pédagogue que j'ai
décidé de devenir bénévole pour
L'Après-rupture. C'est parce que deux de mes amis se sont
suicidés faute de services adaptés à leur
souffrance masculine que j'ai décidé de mener le combat
de L'Après-rupture. Le 6 décembre, journée de la
commémoration du drame de Polytechnique, je prierai en silence,
en pensant à mes deux filles qui sont belles et qui mordent dans
la vie. Je penserai aussi à l'immense chance que nous avons de
vivre dans un pays de paix, malgré ce que tenteront de
nous faire croire trop de nos sangsues féministes radicales qui
s'en mettent plein les poches...
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2
mars 2007
HYPERSEXUALISATION ET PATERNITÉ…
L’hypersexualisation est un sujet à la mode. Médias et
intervenantes de toutes sortes s’expriment sur la place publique
pour dénoncer le comportement de nos jeunes filles.
Évidemment, encore une fois, la victimisation de la femme occupe
une place de choix dans cette multitude d’interventions qui ne
mènent nulle part. Le problème, c’est que personne n’ose
affronter les causes profondes de la sexualité
problématique de nos jeunes filles. Notre gouvernement a cru bon
confier exclusivement au Conseil du statut de la femme le mandat
d’étudier cette problématique sociale qui prendrait de
l’ampleur… Mon expérience de plus de 30 ans comme
pédagogue m’a amené à émettre des
hypothèses d’explication du problème.
Le féminisme radical est allé trop loin. Il a
prôné la libération sexuelle totale de la femme en
prenant bien soin de faire de celle-ci une éternelle victime des
mâles. Il faut prendre le temps de consulter les statistiques
mensongères, tripotées, concernant la violence et les
agressions sexuelles colportées par plusieurs organismes
féministes pour prendre conscience qu’il y a tentative de
manipulation de l’opinion publique et salissage de l’image masculine.
Ce type de féminisme destructeur, défendu par plusieurs
intervenantes à l’orientation sexuelle problématique,
féminisme subventionné à coups de millions par
l’État, continue, par la même occasion, de tirer à
boulet rouge sur le patriarcat, le jugeant responsable de bien
des maux de notre société.
« Une société sans pères est une
société sans repères! » nous enseigne depuis
longtemps la plus élémentaire psychologie. Tous les
psychanalystes d’enfants sérieux s’entendent pour affirmer que
le père est symbole de lois, de règles, de balises. La
discipline maternelle à la maison est vouée à
l’échec si elle ne fait par référence au
père. Voilà le drame que vivent trop de nos jeunes filles
issues de familles où le père a été
chassé. La violence des enfants à l’endroit des
mères monoparentales qui tentent de faire la loi à la
maison est grandissante, sujet tabou par excellence que m’ont maintes
fois confirmé des travailleuses sociales.
Notre société, en soutenant une idéologie
féministe radicale, a éliminé le rôle
paternel qui aurait pu freiner le désir de séduction
débridé des filles. Plus d’un demi-million de nos enfants
québécois vivent dans des familles monoparentales
dirigées uniquement par la mère. Les rares organismes
paternels n’ont aucun pouvoir réel sur les décisions
gouvernementales concernant la famille et l’hypersexualisation.
La décadence de nos mœurs est galopante et seules une
valorisation et une implication des pères pourront
peut-être sauver notre société du naufrage.
L’hypersexualisation des filles est un problème issu d’un
féministe malsain (oui, il existe un féminisme
sain…) et les conséquences du dénigrement de la
paternité virile au profit d’une paternité rose ou
absente, voilà ce qu’il faut crier haut et fort!
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1er avril 2007
Note: Publié dans L'oeil régional du 1 er avril 2007 dans
la section
"Opinion"
NOS
GARS FACE À LA FÉMINISATION…
De
récentes
statistiques du ministère de l’éducation du Québec
révèlent que 85% du
personnel enseignant dans nos écoles primaires est de sexe
féminin. Le
pourcentage grimpe à 95% en maternelle… Ajoutons que le soutien
offert
aux enfants en psychologie, en orthophonie, en soins infirmiers, en
services sociaux, sont très majoritairement féminins.
Cette
féminisation à outrance lors des si importantes
premières années de la
formation des individus à de quoi inquiéter.
Les enfants ont
besoin de modèles positifs des deux sexes pour atteindre un
équilibre
psychologique acceptable. En plus de l’école qui discrimine la
présence
masculine, s’ajoute le dénigrement subtil de la
masculinité qui est
souvent associée à la violence. La publicité
gouvernementale en est un
triste exemple lorsqu’elle présente à la
télévision une vision de la
violence conjugale dont l’homme, le mâle, est toujours le seul
coupable.
Au
Québec, près d’un
demi-million d’enfants vivent dans une
famille monoparentale dirigée par la mère. La
paternité vient, pour une
rare fois, être prise au sérieux par le Conseil de
l’enfance et de la
famille, organisme très majoritairement lui aussi
féminin. 40% de nos
gars finissent par décrocher d’un système scolaire qui ne
tient
aucunement compte d’un mode d’apprentissage différent de celui
des
filles. De plus en plus de ces gars vont rejoindre les gangs de rue ou finissent par sombrer dans
l’itinérance. Et ce
n’est certainement pas en augmentant les
interventions policières que l’on va mettre un terme à
ces drames
sociaux qui ne cessent de prendre de l’ampleur.
Jamais notre
société
n’arrivera à relever les défis du XXI e siècle, si
elle continue à
produire des «moumounes»
masculines en série
qui n’hésiteront pas à
appeler leur conjointe
«maman», phénomène sociologique
inquiétant particulièrement révélateur
et dont le Québec est le champion toutes catégories!
Des solutions? D’abord
créer des
écoles de gars. Ensuite, valoriser le rôle paternel.
Cesser d’associer
la virilité, l’agressivité normale des garçons
à de la violence, comme
le font en toute impunité certaines intervenantes
féministes qui ont le
chemin libre dans nos écoles…
Il faudrait
aussi
parler du besoin de nos jeunes filles d’avoir des modèles
masculins
positifs, paternels en particulier, mais c’est un autre
problème…
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Publiée dans LeReflet, édition du 28 avril 2007
La violence n'est pas que féminine
(Le journal a fait une erreur en publiant le titre qui
devait se lire "La violence n'est pas que masculine" )
À la journaliste Véronique Asselin,
J'ai lu
avec intérêt votre article "La violence n'est pas que
physique" dans
l'édition du 21 avril. Mon travail comme bénévole
m'a confirmé que
beaucoup d'hommes, de pères en particulier, sont victimes de
harcèlement psychologique de la part de leur conjointe. Certains
subissent aussi des agressions physiques. Sujet tabou par excellence !
Malheureusement,
les gars qui sont ainsi victimes ne peuvent compter que sur de rares
organismes pauvres comme Job comme le nôtre. Notre budget de 2006
était
de 5000$, alors que l'Égide a reçu 155 607$ en
subventions, possède
trois postes permanents à près de 40 000$ chacun et a un
actif
financier de 442 550$...
Je paye de ma poche mes accompagnements
de pères détruits psychologiquement devant les tribunaux.
Le mois
passé, j'ai aidé un père ruiné, au bord du
suicide, que l'avocate
refuse de continuer à défendre car il n'a plus d'argent
pour la payer.
Une femme n'a qu'à communiquer avec la police pour envoyer un
père
derrière les barreaux.
Il y en a par centaines au Québec qui
vivent un tel drame. Les rares organismes d'aide aux hommes
violentés
n'ont droit à aucune subvention. Le pédagogue
retraité que je suis en a
vu de toutes les couleurs en ce qui concerne la violence subtile de
mères à l'endroit de leurs enfants et qui ont
chassé le père. Qui en
parle ?
Jean-Pierre Gagnon,
bénévole pour L'Après-rupture
point d'aide Beloeil
|
 |
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29 avril 2007
LA MALHEUREUSE UTILISATION
DES
ENFANTS…
Le
thème de la violence est actuellement très à la
mode au Québec. Des intervenants de toutes sortes rencontrent
des enfants dans les CPE et les écoles pour mettre sur pieds des
programmes anti-violence. Le plus
surprenant, c'est que toutes les recherches sérieuses
démontrent que le Québec vit actuellement une des
périodes les plus calmes de toute son histoire. Le criminologue
Marc Ouimet qui a consacré sept ans
de travail à suivre la criminalité au Québec en
arrive à la conclusion que le dernier siècle a
été marqué par une baisse
généralisée prononcée de la
criminalité ( LA
CRIMINALITÉ AU QUÉBEC DURANT LE VINGTIÈME
SIÈCLE, PUL). Les études du très sérieux Institut de la statistique du Québec
arrivent à la même conclusion.
Le problème, c'est
que l'on confond souvent agressivité normale, essentielle
à la vie, et violence. "La colère est un signe de
santé" affirme sans ambages Serge Lecours,
professeur au Département de psychologie de l'Université
de Montréal et auteur de plusieurs travaux sur les
émotions. Il ajoute:"Les gens dépressifs ne sont jamais
en colère, au contraire, ils sont apathiques,
résignés. C'est très inquiétant lorsque la
colère disparaît...".
Le danger avec les
campagnes contre la violence qui visent les enfants, c'est que le monde
adulte projette sur les jeunes ses propres angoisses, ses peurs. Le
moindre signe d'agressivité normale est actuellement rapidement
interprété comme étant un acte grave d'agression.
Les garçons sont les premières victimes de ces campagnes
dont les fondements scientifiques sont forts discutables.
La compression de
l'agressivité normale, d'une colère libératrice,
par toutes sortes d’interventions supposément
pédagogiques dans nos écoles est
une des causes premières des centaines de suicides qui affectent
les hommes québécois. Trois hommes se suicident en
moyenne chaque jour au Québec dans l’indifférence la plus
totale…
Nos écoles et les
CPE sont en train de devenir l‘exutoire par excellence du mal de vivre des adultes. Campagne contre les drogues, l’homophobie, la malbouffe,
le réchauffement de la planète, tout y passe ! Il
est temps que cessent ces harcèlements psychologiques à
l’endroit des enfants par des adultes
angoissés qui feraient mieux d’aller se faire
psychanalyser !...
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6 juin 2007
JUSTICE POUR LES HOMMES BATTUS!
Une étude de l'Institut de
la
statistique du Québec, mentionnée dans La Presse dans son
édition du 6
juin dernier, démontre que les hommes sont plus souvent victimes
de
violence conjugale que les femmes. Cette étude risque
de provoquer une
sérieuse crise d'urticaire chez nos spécialistes
féministes de la
victimologie féminine! Au fil des ans, les contribuables et des
fondations de toutes sortes ont financé à coups de
millions
annuellement une multitude de maisons d'hébergement, de tables
de
concertation, de recherches universitaires, de colloques, de
congrès voués à la défense des femmes
violentées, alors que c'étaient
les hommes qui étaient le plus souvent agressés par leur
conjointe.
Tripotage de chiffres, de statistiques, de recherches
supposément
scientifiques, ont permis à une multitude d'intervenantes, de
"chercheuses" de s'engraisser financièrement aux frais des
contribuables en faisant croire à la population que la violence
faite
aux femmes était un féau et ce, sans aucun contrôle
sérieux de nos
gouvernements et de nos agences de santé.
Pendant ce temps, les rares organismes
masculins étaient incapables d'obtenir la moindre
petite subvention
pour venir en aide à des milliers d'hommes victimes de
violence
conjugale et ne devaient compter que sur le
bénévolat de leurs
intervenants pour survivre. De plus, les responsables de ces organismes
étaient rarement invités dans les médias pour
montrer l'autre côté de
la médaille de la violence conjugale qui affecte les hommes. Ces
discriminations à l'endroit du sexe masculin se poursuivent
toujours
dans l'indifférence la plus totale.
La recherche de l'Institut de la
statistique du Québec remet les pendules à l'heure et
confirme
l'injustice dont ont été victimes les hommes
violentés pendant des
décennies. Il est grand temps que l'État corrige
cette injustice et
soutienne enfin les organismes masculins qui se portent au secours
d'hommes en détresse victimes d'une violence encore
malheureusement
tabou...
NB Cette lettre a été publiée dans
Le
Bulletin régional Saguenay-Lac-St-Jean