Lettres ouvertes
Jean-Claude Boucher



Pétition pour le maintien du Conseil du statut de la femme
22-03-2004


Lettre au Premier-Ministre
04-02-2004


Suicides et subventions
07-02-2006


Les enfants....la société de demain
04-10-2005



Etre papa ici maintenant
05-05-2006


Halte à la violence des femmes!
08-11-2004


Des enfants pour le Québec
04-12-2003


Double suicide 1 & 2
29 août 2006


Conférence LaPresse
Radio-Canada
30 octobre 2006


La Clé sur la Porte
21 novembre 2006


6 décembre --- 3 ---
29 novembre 2006


6 décembre ---8--
5 décembre 2006


Des vitamines pour les termites
18 décembre 2006

Michelle Courchesne et nos millions
22-03-2004


Pleurer les victimes des femmes
06-12-2004


La machine à broyer les enfants
27-11-2005



Quand les lois sont sexistes, racistes et discriminatoires.
31-05-2006


Le droit à la vie et la Cour Supreme
30-04-2006


Le gros bon sens
07-04-2006


Pauvres femmes...m'enfin!
19 juin 2001


Une certaine journaliste
3 septembre 2006


Les hommes insultés
Conférence LaPresse
17 novembre 2006


6 décembre--1--
27 novembre 2006



6 décembre -- 6 --
3 décembre 2006


La violence conjugale
20 décembre 2006


Le féminisme sclérosé n'est pas mort
28 janvier 2007

Plaque Commémorative pour une criminelle
27-02-2004


La grande fête du 6 décembre


Sexiste, le parti québécois?
20-10-2005


Le couple et la famille du progrès social
30-05-2006


Les femmes, ces êtres inférieurs
12-04-2006


Projet Prostitution Qc.
16-01-2004


Scénario pour la mort d'un père
Juillet 2001


Michaëlle Jean et le colloque
25 octobre 2006


Les éditoriaux de
Promenade sur Mars



6 dcembere --2--
2
8 novembre 2006


6 décembre -- 7 --
4 décembre 2006


L'affaire Myriam Bédard
26 décembre 2006


Monsieur le Premier ministre Jean Charest

Selon les rédacteurs du site ultra féministe www.sisyphe.org, c'est aujourd'hui que sera déposée la pétition pour le maintien du Conseil du statut de la femme et du Secrétariat à la condition féminine.

Selon les rédacteurs du communiqué, cette pétition serait forte de 3173 signatures de femmes féministes extrémistes notoires, et d'hommes féministes reconnus pour leurs sophismes et leurs statistiques tordues...

Les seules signatures de Pierrette Bouchard, auteurE à la solde de Condition Féminine Canada de propos teintés de haine contre les hommes et de Martin Dufresne, renommé pour ses statistiques inventées, devrait vous suffire à comprendre la valeur, l'orientation et les buts de telle pétition.

Le féminisme d'état est la vache à lait qui nourrit, à même les argents des payeurs de taxes hommes et femmes, l'industrie du mensonge féministe et de la victimisation des femmes,

Le Conseil du statut de la femme et le Secrétariat à la Condition féminine est le vaisseau amiral de ce féminisme d'état dont le fier capitaine est la ministre Courchesne, celle-là même qui est allé avec nos deniers étudier l'égalité hommes-femmes en Europe avec une équipe composée uniquement de femmes, celle-là même qui prépare uniquement avec des femmes une commission parlementaire qui lui permettra de faire entendre raison aux hommes qui n'acceptent pas ses vues sexistes... ce féminisme d'état qui permet des gaspillages éhontés des fonds publiques à des organismes à caractère féministe qui s'inventent chaque jour de nouvelles raisons d'être, qui cherchent sans cesse de nouvelles "victimes" à protéger...

Monsieur le premier ministre, ne soyez pas dupe de cette pétition qui n'est signé que par quelques féministes...

Il y a 7 millions de Québécois... qui ne bénéficient en rien du Conseil du statut de la femme ou du Secrétariat à la condition féminine... et qui paie pour les distorsions sociales causées par ces organismes sexistes d'état, qui paient en taxes et impôts, en destruction des familles, en taux de natalité à la baisse, en délinquance juvénile, en perte d'emploi...

Monsieur le premier ministre, permettez enfin aux femmes ordinaires d'être.

Elles n'ont pas besoin des boucliers fallacieux d'une poignée de "protectrices" intéressées aux pouvoirs parallèles, aux honneurs et surtout aux emplois communautaires très bien rémunérés à même nos taxes à tous.

Il y a des lois en ce pays qui protègent les hommes et les femmes; il y a des Chartes en ce pays qui donnent des droits aux hommes et aux femmes et enfin, il y a un système démocratique qui permet aux élus, hommes et femmes, de représenter les hommes et les femmes en chambre sans que le lobby de la misandrie n'ait à venir les influencer.

Monsieur le premier ministre, le Conseil du statut de la femme et le Secrétariat à la condition féminine doivent disparaître comme tout ce qui est féminisme d'état; la justice et l'équité doivent être votre première priorité.

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Le droit des hommes à la vie

Ce jeudi 27 avril 2006 doit être inscrit à l'histoire de la justice canadienne comme un jour noir.

La Cour Suprême du Canada a rendu jugement dans l'affaire Rita Graveline en déclarant que le juge Gomery en première instance,  avait eu raison de suggérer aux  jurés d'acquitter la meurtrière pour légitime défense en invoquant le syndrome de la femme battue, nonobstant le fait que la défense n'avait pas soulevé ce point, la légitime défense étant restreinte à la sauvegarde de sa propre vie dans une situation ponctuelle.

Mme Graveline aurait été la victime présumée des violences -- le factuel était mince-- de son mari pendant 32 ans. Pauvre victime sans défense, elle ne connaissait pas le CLSC local, ignorait l'existence des maisons de refuge pour femmes victimes de violence conjugale --- qui nous ont déjà coûtés de milliards -- ne savait pas que près de chez elle il y avait une maison de la famille --qui nous coûtent des centaines de millions par an -- , qu'existait SOS Violence Conjugale --encore des millions -- qu'il y a un système 911 juste au bout de ses doigts, que la porte de son logement ne barrait pas par l'intérieur et surtout ignorait l'existence d'un corps de police pourtant si rapide pour menotter les méchants batteurs de femmes.

Pourtant Mme Graveline savait très bien où se trouvait l'arme du crime et les munitions.

De tout çà, le Juge Gomery n'en a eu cure. Mme Graveline avait fait disparaître ce pelé, ce galeux d'où venait tout le mal: un homme.

Dans tous pays civilisés, le B - A BA  de la justice commence par: Nul ne peut se faire justice lui-même, à défaut de quoi l'anarchie remplacera la civilisation.
 
La Cour Suprême du Canada n'a pas cru bon de réprimander ce juge devenu tellement célèbre par l'affaire des commandites et a passé outre, laissant de ce fait le droit aux femmes de faire elles-mêmes leur propre justice dans des cas de violence conjugale ou présumée violence conjugale, et de pouvoir disposer de la vie d'un homme.

Il est, depuis longtemps, de notoriété publique que dans les cas de violence conjugale et suite à 40 ans de mensonge féministe, les hommes ont perdu leurs droits constitutionnels et que n'importe quelle femme peut signaler le 911 et faire emprisonner n'importe quel homme dans les minutes qui suivent son appel -- arrestation presque toujours sans mandat et sans la nécessité d'apparence de preuves.

Maintenant avec le jugement de la cour Suprême du Canada dans l'affaire Graveline, les hommes ont également perdu leur droit à la vie.  Ne soyons pas dupes.  En violence conjugale, vraie ou présumée, notre système de justice vient de déclarer que pour avoir droit à la vie, un homme dépend de la bonne foi de sa conjointe.

Jean-Claude Boucher 
St-Pie
450-772-6812

P.S. Partez mes fils, il doit encore exister en ce monde un pays où le respect de la vie des hommes existe, où la justice ne soit pas genré, où les pères ne sont pas des valeurs négligeables...

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Les femmes, ces êtres inférieurs


Selon les chantres de l’idéologie féministe, les femmes sont à ce point inférieures qu’elles ont besoin de filets de sauvetage, de protection légale, de protection policière, de programme d’aide pour tout ce qu’elles entreprennent, de programmes d’étude spéciaux, de pensions alimentaires, de privilèges sociaux et économiques, d’une fiscalité bien à elle, d’un mode de scrutin qui les favorisent, de la discrimination à l’emploi, de mode de rémunération basé sur les seules expertises féminines… et que,  gracieuseté des féministes professionnelles et de l’argent des payeurs de taxe (des emplois pour les féministes) , et que, ne serait-ce de toutes ces béquilles, elles en seraient réduites à des tâches médiocres et sans aucune valeur, comme l’éducation des enfants et la fabrication d’une humanité de meilleure qualité.

Selon ces varlopeuses de nuages qui font miroiter le paradis féminin sur terre pour bientôt, ces pauvres victimes du patriarcat, ne pourraient choisir elles-mêmes la vie qu’elles désirent ou qui leur convient le mieux. Elles ont donc, par leurs puissants lobbies – toujours avec l’argent des payeurs de taxes ( des emplois pour les féministes ) – poussé nos gouvernements de pleutres et de sans culotte, à voter des lois et des programmes pour les encourager, que dis-je, les pousser par propagande, ( Programme Chapeau les filles, Excel-science) à opter pour des métier poétiquement nommés « non-traditionnels » d’où elles délogeront les hommes à coup de lois sexistes et discriminatoires; ne serait-ce de ces vendeuses de rêves, les pauvres femmes, toujours inaptes et victimes en serait-réduites à des  métiers d’amour et de générosité.

Selon ces professionnelles de la victimisation des femmes, ces pauvres muettes de femmes seraient tout à fait incapables d’aller en politique ou de s’y faire élire, ne comprenant rien à la démocratie ou aux difficiles combats de l’arène électoral. Ces nouilles de femmes, doivent donc recevoir toute l’aide nécessaire et les féministes, avec leur haine des hommes ont vu à faire toutes les pressions nécessaires auprès de nos gouvernements gélatines pour que des programmes soient mis en place pour leur dérouler le tapis rouge (Programme A égalité pour décider) jusqu’à l’atteinte du nirvana politique…(plus d’emplois pour le féministes)

Selon ces adeptes de la propagande anti-homme, les toute petites et toute fragiles femmes seraient les victimes de la férocité des gros méchants mâles, qui par goût et par habitude tabasseraient leurs pauvres compagnes à raison de centaines de milliers de fois par an pour le seul Québec. Heureusement pour ces pauvres femmes tellement inférieures et sans défenses, les apôtres de la victimisation y ont vu (cette fois des milliers et des milliers d’emplois pour les féministes ) en faisant luire au soleil de nos embrumés d’élus, des millions de pauvres victimes de toutes sortes de violences que l’imaginaires de ces parasites femelles ne cessent de créer  violence physique, violence psychologique, violence sociale, violence sexuelle, harcèlement, violence verbale, violence économique… qui ont permis la création de centaines de refuges pour femmes victimes de toutes sortes d’aléas de la vie et refuges qui sont gérés en toute clandestinité, avec l’argent des payeurs de taxes évidemment, sans aucun espèce contrôle de leurs bailleurs de fonds.

Ces « promoteuses » de dissensions sociales, de guerre des sexe, toujours avec l’argent des payeurs de taxe, se sont fait octroyer par les décideurs crédules de nos gouvernement des sommes astronomiques pour créer et opérer plus de 4000 organismes « de charité » homologués et doublement couteuses (subventions gouvernementales et évasions fiscales pour les naïfs donateurs) qui ont d’abord et avant tout comme mandat de faire une nouvelle ingénierie sociale,( 50,000 emplois pour femmes seulement) celle de l’homme féminisé, de l’homme mère, de l’homme « banque à piton », celle du manifeste SCUM.

Ces destructrices sociales se sont immiscés dans les rouages mêmes des administrations gouvernementales, (Conseil du statut de la femme, Secrétariat à la condition féminine, Condition féminine Canada), pour partout faire leur propagande de haine des hommes, de victimisation des failbes femmes , de l’avortement sur demande et du génocide assisté, des enfants en garderie (encore des emplois pour femmes) dès la naissance, et de la mort de notre société par absence de reproduction, tout en dénonçant dénonce de leur même voix d’élitistes, les génocide commis (souvent en collaboration avec des femmes) dans quelques lointains pays.


Ces prophètes du paradis féminin sur terre, ont obtenu récemment de nos députés pisse-assis que toutes les sociétés d’état intègrent à leur conseil d’administration 50% de femmes renforçant toujours plus cette idée de la femme inférieure et incapable de « percer le plafond de verre », la méprisant au point de lui faire cadeau de quotas, comme les poulets ou les dindes. Les CA ne sont plus dorénavant une affaire d’expérience, d’expertise ou de connaissances, mais une affaire de genre de ses administrateurs.

Ces protectrice des jeunes filles trop imbéciles pour réussir leurs études par la seule force de leur travail, ont fait pression partout dans l’éducation pour que tous les programmes d’étude leur soient ajustés, surtout et spécialement, pour que ces programmes rendent la tâche presque impossible aux garçons; après tout, les hommes doivent payer depuis leur plus bas âges ce que leurs ancêtres mâles ont fait à leurs ancêtres femelles… en oubliant bien sur le principe de la générosité des hommes si bien résumé par les paroles prononcés par les hommes lors des grands cataclysmes « les femmes et les enfants d’abord »…


Ces grandes leaders des pauvres femmes apeurées viennent d’obtenir de nos élus à courte vue, une nouvelle loi qui permettra à une pauvre citoyenne sans défense, sans ressource et sans courage de résilier son bail si elle a peur de son époux, de son conjoint, de son voisin ou d’un quelconque fantôme male (oui, oui, les fantômes ont un sexe! ). Les propriétaire d’immeubles locatifs, pour une majeure partie de bons citoyens qui ont gratté toute leur vie pour s’assurer eux-mêmes d’une retraite intéressante, devront supporter sans raison les frais et risques financiers d’un telle modification au Code Civil de Napoléon (le pauvre va sûrement faire deux tours dans sa tombe) une grave entorse aux droits de propriété et surtout à la valeur des contrats entre deux adultes consentants. (Voir encadré plus bas)

Suite aux agissements d’un détraqué un certain six décembre, ces  je-sais-tout en jupe, après une vaste campagne de propagande contre les hommes, tous des Marc-Lépine, et sans chiffre valable à leur appui (les assassinats de femmes par arme à feu ont toujours été en nombre négligeable) ont convaincu nos élus fédéraux de gagner quelques points aux sondages en votant une loi qui ne s’attaquait pas seulement au droit de propriété mais à un symbole traditionnel de la virilité, sous prétexte qu’il fallait protéger ces pauvres citoyennes tellement fragiles et sans défense. Cette loi sur le contrôle des armes à feu fut donc votée et qu’importe si les coûts en sont prohibitifs, (2 milliards de dollars à ce jour, de quoi faire de la prévention du crime partout et pour tous), qu’importe si partout dans le monde des lois semblables ont résulté en de plus nombreux crimes par armes à feu ou carrément des génocides, qu’importe si seuls les honnêtes citoyens en subiraient les inconvénients, qu’importe si le droit de propriété, fondement même de notre société était attaqué, qu’importe si les criminels se retrouvaient les seuls armés contre les citoyens sans défense. Les féministes professionnelles avaient gagné, même si tous les autres, femmes et hommes avaient perdu.

Ces jamais-contentes (elles n'auront plus d’emplois si elles annonçaient leur victoire)
s’attaquent maintenant aux fondements même de la démocratie en tentant d’exiger que les électeurs soient obligés ( allo, démocratie??? ) d’élire 50% de femmes aux futures élections, et attachez tous vos tuques avec de la broche, il se pourrait très bien qu’elle réussissent à le faire.

Ces féministes mal baisées, ces lesbiennes et fières de l’être, ces ennemis des hommes ont également réussi le tour de force de plier les Cour de justice en faveur des femmes tant en ce qui a trait aux Code criminel et ses sentences genrées qu’en ce qui a trait aux jugement en familiale qui accordent majoritairement la garde des enfants aux femmes et les pensions abusives aux hommes, au point que peu d’hommes conscients acceptent de faire des enfants, ou même de contracter mariage, vu les risques inhérents de ces aventures d’où ils sortent presque toujours perdants, défaits, et désespérés. Ces mêmes féministes mal-dans-leur-peau ont gagné le combat, leur combat, contre la famille, contre le renouvellement de la population, contre le mariage, contre la propriété privée, contre les droits constitutionnels des hommes, contre la démocratie, contre l’espoir de toute une société.

Pourtant, les femmes que je connais, les femmes que j’aime, les femmes de mon pays ne sont ni des victimes des hommes, ni des incapables, ni des irresponsables.

Les femmes de mon pays n’ont besoin d’aucune protection façon féministe. Elles savent s’assumer, elles savent choisir leur tâche, leur candidat électoral, leur vie, leur avenir et n’ont besoin d’aucune aide idéologique, d’aucune propagande pour trouver leur voie, celle où leur amour de la vie, leur amour des hommes, leur amour des enfants les mène…

Les femmes de mon pays, avec leur gros bon sens, ont compris depuis toujours que les hommes ne sont pas des Marc Lépine, que ce n’est pas l’arme à feu qui tue mais la main qui la tient, que la plus belle réussite des humains est l’union à vie d’un homme et d’une femme, que la tâche la plus importante au monde est de faire de nos tout petits les adultes responsables de demain.

Les femmes de mon pays n’ont jamais eu besoin des féministes professionnelles.

Quand donc allons nous donc cesser d’écouter, de répéter et de croire tous ces mensonges féministes, de subventionner leur propagande éhontée, leurs discours irréalistes, leurs sophismes, leurs demi vérités…

Jean-Claude Boucher
St-Pie
450-772-6812

8 mars 2004

Arrêtez s'il-vous-plaît!!!


Je suis femme, je ne veux pas être une éternelle victime !

 
Pourquoi les groupes de femmes féministes mettent-elles TOUTES les femmes dans le même panier? Pourquoi les groupes de femmes féministes se servent-elles des  «  autres femmes » pour nourrir leur argumentation et appuyer leur discours contre les hommes?

Je suis femme; je ne suis ni victime ni malheureuse! Je ne veux pas être traitée en éternelle victime !

Pourquoi les groupes des femmes féministes mettent-elles TOUS les enfants dans le même panier? Pourquoi les groupes de femmes féministes se servent-elles des enfants des « autres femmes » pour nourrir leur propagande et appuyer leurs revendications contre les pères de leurs enfants?

Pourquoi les groupes de femmes féministes mettent–elles TOUS les hommes dans le même panier? Pourquoi les groupes de femmes féministes font-elle peur à toutes les femmes en faisant croire que les hommes sont dangereux pour elles? N’avez-vous pas de fils, d’époux, de frères, de père…

 Mesdames les féministes, arrêtez s’il vous plaît.

JE VEUX QUE MON FILS SOIT HEUREUX D’ETRE UN HOMME. Je veux qu’il puisse un jour devenir père et en être fier. Je veux qu’il puisse avoir une belle relation avec une femme ; je ne veux pas qu’il se sente manipuler par les caprices des femmes sans cesse VICTIMES!

Je suis une conjointe, je ne suis en rien  une ÉTERNELLE VICTIME !!

Pourquoi les groupes de femmes féministes  mettent-elles TOUTES les femmes dans le même panier? JE NE SUIS PAS VICTIME. JE NE LE SERAI PAS. JE SUIS RESPONSABLE DE MES ACTES ET J’EN ASSUME LES CONSÉQUENCES. Je vis dans un pays où il y a des lois pour me protéger. Je n’ai pas besoin des féministes radicales archaïques pour me dire comment être femme, ni comment en être fière et heureuse.

J’ai honte d’être femme quand j’entends les féministes se plaindre, se plaindre et encore se plaindre. Nous avons tout : priorité à l’emploi, équité salariale, liberté de concevoir, liberté d’avorter, conjoint non violents, et si ça tourne mal, des maisons d’hébergement pour nous sortir de toutes les sortes de malheurs réels ou imaginés par vous les femmes féministes…

Cessez de nous parler de malheur, cessez de nous inventer des nuages noirs, cessez de toujours tenter de nous faire peur, cessez de tenter de détruire notre bonheur de couple, de famille, de psychoser nos enfants, et laissez nous profiter de notre petit bonheur tranquille de femmes, d’épouses ou de mères.

Mariana Zuniga
6 avril 2004


Un peu de cohérence

 (Commentaires sur l'article du 5 avril de LaPresse intitulé "Enchaînées à leur bail" )

Les groupes de femmes féministes, en accord avec l’idéologie féministe, prônent pour les femmes l’autonomie financière et décisionnelle. Quel est donc alors ce féminisme incohérent qui veut victimiser toujours d’avantage les femmes et leur accorder toujours plus d’aide, cette aide gérée bien sûr par les groupes de femmes féministes?

Dimanche passé, (4 avril) une dizaine de femmes s’enchaînaient à leur logement pour justement démontrer leur victimisation en rapport avec le contrat de bail dont elles se retrouvent victime en cas de présumée violence conjugale.

Permettez-moi d’être plus cohérente de pensée que ce groupe : résilier un bail, contrairement à ce qu’elles tentaient de nous faire croire, n’est jamais un question de vie ou de mort. C’est une question de démarche personnelle.

Une femme victime de violence conjugale a le choix de quitter ou non son foyer. Si elle décide de le quitter et de se rendre en maison de refuge pour femmes présumées victimes de violence conjugale, elle continue de gagner son salaire ou, si elle est sur l’aide social, voit son chèque augmenté de 100$ par mois (parce qu’elle est présumée victime), alors même qu’elle est logée et nourrie gratuitement par la maison de refuge.  Elle peut donc continuer d’assumer, comme toute personne responsable, son contrat de bail. Les groupes de femmes féministes tentent-ils de nous faire croire qu’elle est trop irresponsable? Et son conjoint qui est souvent encore à la maison n’assume-t-il pas le bail dont il est moult fois co-signataire?

Si par contre, elle décide de demeurer chez elle avec sa progéniture, elle pourra obtenir  par son CLSC local ou la maison d’hébergement la plus proche, sur simple déclaration de présumée violence conjugale, un système de protection ISA et un bouton de panique ADT  qui lui permettront d’obtenir l’intervention policière en quelques minutes. Elle aura donc toute la protection nécessaire, et ses enfants pourront continuer de vivre normalement plutôt que de devoir changer de quartier, d’habitude, d’école, d’amis…

Alors, résilier le bail pour cause de présumée violence conjugale? Faire supporter au propriétaire des coûts qui ne lui appartiennent en rien? Changer le Code Civil pour les présumées victimes de violence conjugale?

Si nous embarquons dans cette logique, je pourrai résilier n’importe quel contrat en disant que je suis une pauvre victime, puisque le système n’exige aucune preuve, juste la parole de la femme.

Un discours comme celui des manifestantes de dimanche dernier est une offense de femmes contre les femmes qui fait croire qu’elles sont des irresponsables, des citoyennes de deuxième ordre incapables d’assumer leurs responsabilités.

Soyons cohérents et surtout, ne cachons pas la malhonnêteté sous un costume de pauvre victime


Mariana Zuniga
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              HALTE À LA VIOLENCE DES FEMMES!

 

 

Il est à la mode actuellement de dénoncer la violence faite aux femmes. Certains organismes, certains mouvements, ont développé l’art subtil de la victimisation à outrance des femmes. Leur propagande réussit presque à nous faire croire que les québécoise sont aussi victimes de la violence que les irakiennes ou les palestiniennes. Surprenante propagande dans un pays où le taux d’homicides n’a jamais été aussi bas depuis les années soixante, d’après Statistique Canada. Le mot violence est charrié à toutes sauces inimaginables. Le moindre geste, la moindre parole, la moindre prise de position un peu musclée sont  associés rapidement à la violence.

 

Le plus grave, c’est que rares sont ceux qui prennent le temps de consulter les recherches, les témoignages, les études  scientifiques sérieuses menées par des experts. On préfère s’en remettre à des slogans,  à des shows médiatiques, à des affirmations mensongères, à la signature de pétitions qui, malheureusement,  contribuent à créer une véritable psychose collective qui a pour toile de fond la violence des méchants mâles.

 

La violence? Parlons-en! Certaines maisons d’hébergement pour femmes font circuler actuellement le fait que 300 000 femmes seraient victimes de violence au pays chaque année, soit tout près de 900 par jour… Le problème, c’est que lorsque l’on s’amuse à tenter de trouver la moindre preuve  scientifique inattaquable d’une telle affirmation, on ne trouve rien. Un mensonge habilement colporté pour mieux  siphonner l’argent des contribuables que l’on prend pour de véritables valises…

 

Dénoncer la violence faite aux femmes est aussi une habile stratégie pour glisser sous le paillasson la violence des femmes, sujet tabou par excellence. Pourtant, des faits confirment que la femme appartient elle aussi à la condition humaine et qu’elle est en mesure, tout comme l’homme, de  commettre les pires atrocités.

 

Ainsi, par exemple, sur les 23 meurtres d’enfants commis ici en 2002, 10 ont été l’œuvre de la mère, un d’une belle-mère et deux de gardiennes.  D’après les chiffres du Children Council, 61% de la maltraitance exercée sur les enfants en bas âge sont le fait des mères de même que 75% des kidnappings parentaux.

 

Madame Erin Pizzey, fondatrice en 1971 du premier refuge pour les femmes battues dans le monde a eu l’honnêteté intellectuelle dans son livre PRONE TO VIOLENCE paru en 1996  d’affirmer que les femmes sont aussi violentes que les hommes. Elle révélait aussi que la pédophilie féminine est beaucoup plus importante qu’on le ne croit, mais qu’elle est plus difficile à détecter. Suite à la parution de son livre,  madame Pizzey a été l’objet de menaces sérieuses de la part de mouvements féministes extrémistes: « J’ai dû avoir une escorte de police où je suis allé, parce que je recevais des menaces sur ma vie et des alertes à la bombe à mon domicile. ».

 

Pourquoi les médias parlent-ils  rarement des nombreuses femmes qui ont participé aux terribles massacres au Rwanda, dont des religieuses? Pourquoi les récentes révélations de l’éminente historienne Anna Maria Sigmund (LES FEMMES DU IIIe REICH, éd Lattès) qui a eu accès à des sources d’archives longtemps fermés, révélations qui prouvent que les femmes ont été le pivot du nazisme, qu’Hitler a été porté au pouvoir grâce è l’appui massif du vote féminin et qu’il doit sa fulgurante ascension à des femmes mécènes, ne font pas les manchettes?

 

Robert-Lionel Séguin, ethnologue émérite, chercheur infatigable, malheureusement décédé, affirme dans son livre LA SORCELLERIE AU QUÉBEC, éd Léméac, que le plus grand assassin d’enfants a été une charmante dame du nom de Catherine Deshayes. Elle aurait brûlé dans son four 2000 enfants lors de messes noires… La réalité dépasse souvent la fiction et vient  jeter par terre certains tabous qui ont la vie dure. L’espace me manque pour relater d’autres faits troublants que nos féministes drapées du manteau misérabiliste de la pauvre victime n’ont pas le courage d’affronter.

 

Je trouve regrettable que l’on attribue constamment la violence aux  hommes et rarement aux femmes. La méchanceté appartient aux deux sexes. Le mal fait partie de la nature humaine et peut s’exprimer de multiples  façons. Heureusement, la majorité des femmes que je rencontre ont l’humilité et la franchise d’admettre une telle évidence.

 

Je suis prêt à signer une pétition qui dénoncerait la violence faite aux femmes, aux enfants, aux pères, aux vieillards, aux animaux, aux arbres, aux handicapés, aux groupes ethniques, aux…
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Les tits-gars, les tites-filles et le gros bon sens

Laissés pour compte par la France, abandonnés par l’élite française qui retournait en France, les Québécois ont non seulement survécu au régime anglais et à leur  propre manque d’instruction, mais ils ont prospéré, grandi et construit un pays.  Les Québécois étaient des gens de la terre, attentifs à la nature et ses lois, et pour survivre, ils utilisèrent un outil devenu de plus en plus rare : le Gros Bon Sens (GBS)

C’est avec leur GBS que nos ancêtres trouvèrent les solutions essentielles à leur survie et à leur développement, à la construction de leur société….

Depuis l’arrivée massive de diplômés au nombril pas encore sec au pouvoir (les années 60 et la révolution tranquille nous faisaient oublier qu’un diplômé sans l’expérience de la vie, c’est quelqu’un qui sait beaucoup mais qui ne connaît rien) et le début du féminisme radical, de leurs vérités tordues, leurs sondages tronqués et leurs raisonnements sexistes, nos dirigeants ont perdu le GBS et l’ont remplacé par l’utopie, les rêves de sociétés égalitaires, le dirigisme élitisme, la dictature du fonctionnariat…

Ainsi, on a fait croire aux gens ordinaires que les filles et les garçons étaient semblable et que c’était l’éducation, la société et surtout le machisme qui faisaient la différence entre les tits-gars et les tites-filles.

Pour démontrer cela il fallait être ou malhonnête ou imbécile, mais surtout avoir renoncé au GBS.

Même dans l’utérus les réactions d’un mâle et d’une femelle à différents stimuli sont différentes.

Dès la naissance, les garçons sont plus physiques, moins attentifs et se mettent immédiatement à leur tâche d’exploration, d’essais, de tentatives.  N’importe quelle mère, dont l’enfant n’est pas en garderie, vous le confirmera.  Des tits-gars, c’est plus actifs, moins attentifs, plus «faiseurs de mauvais coups ». Ça, c’est le GBS des vraies mamans qui nous l’apprend.

Les féministes tentent de nous convaincre que cette différence n’existe pas  et que  toutes sortes de causes extérieures à l’enfant rendent les tites-filles différentes des tits-gars.

Les tite-fille, étant moins actives physiquement, sont plus attentives, développent plus rapidement leur sens de l’observation et leur mémoire et par voie de conséquence, apprennent mieux les connaissances intellectuelles, et donc, réussissent mieux  à l’école.  Les féministes, qui ont convaincu les gouvernements de faire des écoles mixtes, savaient ce qu’elles faisaient : les tits-gars y seraient des loosers, et on pourrait ainsi détruire leur tempérament de combatif, ce qui donnerait la victoire aux femelles sur tous les plans.  Qui plus est, on a fait croire à toute une société que la plus grande activité physique des garçons était une maladie et on a convaincu la plupart des intervenants de la nécessité de droguer les garçons actifs (Ritalin) pour les rendre normaux (lire semblables aux filles).

On en fait des loosers !

Pourtant, les parents qui ont encore du GBS disent toujours, face à l’activité des garçons : ‘laisse le faire, c’est un tit-gars’.

Pourtant, les garçons qui malgré le dédain de toute une société pour leur caractère propre (activité physique importante, combativité, besoin d’exploration, curiosité, leadership) passent à travers ce mur de ségrégation, continuent leur développement mental bien au-delà de l’âge ou les filles ont terminé.

C’est ainsi que  vers l’âge de  16 ans, la compétition garçon/ fille ne va plus.  Les garçons dépassent les filles dans les domaines de l’intelligence et dans les domaines où la mémoire et la quantité de travail importent peut (il n'y a  presque pas de championne d'échecs, de mathématicienne, d’informaticienne) et les femmes ne s’y font des places qu’à force de grincer au chant de l’égalité, de l’équité et du combat contre le sexisme imaginaire des employeurs et de la société en général.

Notre société assassine psychologiquement ses fils

En refusant de reconnaître leurs qualités propres : combativité activité physique intense, exploration, curiosité…(C’est la combativité des mâles qui a permis à l’humanité de sortir des cavernes, qui a permis les grandes découvertes, les grandes inventions, les grands progrès de l’humanité, et malheureusement aussi les plus grands crimes).

En les traitant comme des filles, exigeant qu’en bas âge ils jouent à la poupée, qu’ils soient, plus tard, sages comme des images, sans combativité, et à l’adolescence sans pulsion sexuelle…

En les mettant en compétition directe avec les filles uniquement dans des domaines où on sait que les filles leur sont supérieures et en évitant que l’inverse ne se produise…

En les droguant, notamment au Ritalin, s’ils affirment leur personnalité de mâle par une abondante activité physique (Ritalin) et en les traitant comme des anormaux  ou des malades (hyper-actifs) s’ils ne suivent pas les consignes préparées pour les filles…

En les obligeant à être en contact permanent avec les filles pendant leurs études à la pré-adolescence et à l’adolescence, alors que leurs hormones sexuelles mâles les excitent et leur font perdre l’attention à l’étude…

En leur faisant croire que s’ils agissent différemment des filles ils sont des anormaux, des violents, des criminels…
 

Comment un peuple qui doit sa survie et son développement au GBS a-t-il permis à l’intellectualité et au féminisme illogique et destructeur d’en arriver là ?

Comment a-t-on permis que les mâles deviennent des loosers, des amorphes, des battus d’avance, de pâles imitations des femelles ?

Comment est-on arrivé à  ce que les femmes qui donnent la vie, qui prennent soin des futurs adultes et les forment, laissent leurs enfants dans des garderies d’état pour rejoindre le monde du travail, s’habillent en homme, deviennent des agents de mort (soldates ?) , refusent de donner la vie (30,000 avortements par an au Québec), et se glorifient de faire des métiers d’homme (vidangeurs ?)

Comment en est-on arrivé au point où les femmes ont comme idole de la beauté féminine des anorexiques sans caractère féminin extérieur (seins, hanches fesses) ?

Comment n’a-t-on pas vu que notre ‘élite’ était déconnectée du GBS et nous entraînait vers un paradis utopique de l’égalité, égalité devant la loi, égalité de genre, égalité de qualité et de défaut, alors que tous savent que cette égalité n’a jamais existé et n’existera jamais

Comment permet-on à nos gouvernements de légiférer pour la destruction systématique des tis-gars, et de la société, de légiférer selon les désirs de rêves utopiques d’une minorité de diplômés, de féministes, d’homosexuels, de ministresses,de  ministres sans couille et de fonctionnaires avides de petits pouvoirs ?

Comment en est-on arriver à avoir un gouvernement qui plie devant tous les groupes minoritaires qui crient fort, et ne tient aucunement compte du désir et du gros bons sens de la majorité ?

Comment en est-on arrivé à être gouverner par des gens qui ont décider d’assassiner psychologiquement  la moitié de leur société sous le simple prétexte qu’ils ont un pénis ?

Comment le peuple du  Gros Bon Sens a-t-il baisser si facilement les bras ?
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Québec, le 8 janvier 2004
Monsieur le Ministre Marc Bellemare
Ministre de la justice

Objet : référence subvention Projet Prostitution Québec Inc

Monsieur le ministre,

Je lis à l’instant le communiqué de presse (pièce jointe) à propos d’une subvention de 100,000$ accordée
au Projet Prostitution Québec Inc. Et je m’interroge.

Je m’interroge d’autant que le CLSC local vient à peine d’obtenir une somme de 387,710$ pour des
besoins tout à fait semblables et que notre police nationale continue de voir ses effectifs augmenter alors
que tous les crimes sont en baisse.

La prostitution est le résultat de délinquance juvénile, elle-même causée dans 90% des cas par l’absence
du père dans la famille.

Il m’apparaît pour le moins superficiel de subventionner un organisme sans but lucratif pour créer un ou
deux emplois supplémentaires et tenter de sensibiliser les jeunes à ce problème.

Alors que des tas de mesures tant législatives que financières n’ont comme unique but (avoué ou pas)
d’expulser les pères de la famille, d’en faire des criminels ou des assistés sociaux, voilà que vous allez
subventionner un organisme qui somme toute n’aura aucun impact sur cet immense problème que
constitue la délinquance juvénile sous toutes ses formes.

Permettez-moi de vous rappeler monsieur le ministre que l’Après -rupture est le seul organisme qui tente
de conserver des liens significatifs entre les pères divorcés/séparés et leurs enfants, et qu’il lutte par voie
de conséquence contre la délinquance juvénile de façon directe… et qu’il n’est pas suventionné.
Permettez-moi également de vous rappelez, monsieur le ministre, qu’il y a quelques mois, l’organisme
que je préside vous faisait parvenir un aide mémoire concernant les difficultés des parents non –gardiens
(plus de 85% des parents divorcés non gardiens étant des hommes) .

Cet aide mémoire ne touchait évidemment pas la délinquance juvénile et la prostitution. Il en montrait
seulement un certain nombre de causes et proposait une série de pistes exploratoires pour tenter
d’alléger les problèmes des parents non gardiens et des pères en général

Aujourd’hui, dans notre territoire des milliers de pères se battent contre une machine à broyer les hommes
--- une grande responsabilité du fonctionnement de cette machine infernale revient au ministre de la justice --- pour la noble raison qu’ils veulent exercer leur responsabilité de père et faire de leur progéniture des adultes responsables.
Nous ne sommes pas contre le fait de subventionner un organisme de sensibilisation au problème de la
prostitution, mais mettre des sparadraps sur les bobos sans jamais s’occuper d’empêcher les blessures,
n’est pas une vue à très long terme, bien que pour certains groupes de pression cela fasse bien joli.

Au nom de l’Après-rupture, je réitère la demande de rencontre avec vous, espérant que cette première
rencontre pourra être un premier pas pour une coopération constructive entre nos deux organisations, à
l’avantage de nos deux organisations, mais surtout à l’avantage de nos enfants présents et futurs
Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l'expression de mes sentiments distingués

Jean-Claude Boucher, président
205, St -Jacques, St-Pie (Québec) J0H 1W0
Téléphone : (450) 772-6812
Site Web: http://www.lapresrupture.qc.ca
1 866-624-PAPA

Cabinet du ministre de la Justice et Procureur général, président du Comité de législation - 100 000 $ A UN ORGANISME DE PREVENTION DE LA PROSTITUTION A QUEBEC

  
    QUEBEC, le 12 janv. /CNW Telbec/ - Le ministre de la Justice et Procureur
général, Marc Bellemare, octroie une subvention de 100 000 $ au Projet
Intervention Prostitution Québec inc.
    L'organisme à but non-lucratif, qui se consacre depuis 20 ans maintenant
au phénomène de la prostitution de rue chez les jeunes, augmentera ainsi ses
effectifs destinés à la sensibilisation directe dans les écoles sur le sujet
de la prostitution juvénile.
    Le ministre Bellemare a indiqué "qu'il est crucial d'informer les jeunes
en milieu scolaire des stratégies et tactiques utilisées par les gangs de rue
pour recruter de jeunes prostitué(e)s. Il faut leur fournir des outils pour
les informer des pistes de solution pour se sortir de ce milieu".
    Ce projet spécial d'intervention direct auprès des jeunes prévoit les
ressources disponibles pour qu'en plus une présence active et continue en
milieu scolaire soit offerte afin d'assurer un suivi auprès des jeunes et
soutenir le personnel scolaire en le formant et l'outillant sur le phénomène
de la prostitution juvénile par les gangs.
    Des outils seront par ailleurs développés pour assurer un lien direct
avec les jeunes dont un site internet. Ainsi, en plus des jeunes, les parents,
les éducateurs, les chercheurs et la population en général, pourront s'y
informer du phénomène de la prostitution juvénile et des gangs de rue.
L'adresse : WWW. CENDRILLON.CA, qui sera en fonction d'ici quelques semaines.
    Madame Geneviève Quinty, responsable de l'animation et de la prévention
au Projet Intervention Prostitution Québec a déclaré "qu'on procèdera
également à l'embauche d'un travailleur supplémentaire de rue afin de
rejoindre un plus grand nombre d'individus dans les quartiers centraux de
Québec".
     
-30- 

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Des enfants pour le Québec --- Pour qui?

Dans le cadre des conférences LaPresse/Radio-Canada, se tenait au Hilton centre ville ( Montréal ) hier 3 décembre, une conférence intitulée:

Des enfants pour le Québec

 

J’y étais et j’ai grandement apprécier la qualité des orateurs et particulièrement la prestation de notre ancien premier ministre Lucien Bouchard qui a parlé sans la langue de bois si cher aux politiciens de sa vision de la situation sociale et financière du Québec.

 

Le choix du sujet et des conférenciers a été excellent et toute l’opération avait pour but de faire prendre conscience de la dénatalité du Québec, mais aussi des causes et solution aux problèmes liés à cette problématique. Excellente initiative!

 

Sauf que…

 

Personne de tous les nombreux invités/conférenciers n’a donné le point de vue de la famille traditionnelle et encore moins celui des pères. Pourtant deux conférencières nous ont parlé de leur vécu de mère; elles m’ont laissé dans la brume la plus opaque quant au rôle qu’un homme a bien dû jouer pour la naissance de leurs enfants et leur éducation.

 

Richard Cloutier a été à toute fin pratique le seul à parler des difficultés d’être père dans notre monde dirigé par une idéologie qui l’évacue à toute fin pratique de tout rôle face à la famille ou aux enfants, sauf de celui de pourvoyeur, bien sûr.

 

La montée de l’idéologie féministe en Occident correspond presque partout à la baisse des taux de natalité, exception faite, jusqu’à un certain point,  de l’Allemagne. Cette corrélation est également demeurée dans la brume.

 

La réalité de la dénatalité, partout en occident, est liée à l’idéologie féministe et au dédain du rôle de père. Suffit d’avoir écouté les experts de cette journée expliquer les subventions et aides gouvernementales  accordées aux familles conforme à l’idéologie féministe. Pour les famille ne rentrant pas dans les vue de l’idéologie féministe de la femme libre (libre d’époux, donc monoparentale ou libre financièrement, donc famille à deux revenus). Ce lien entre la vision féministe de la femme/mère et l’aide aux familles est également resté dans une brume des plus opaques.

 

On n’a évité aussi de poser la vrai question en ce qui regarde les hommes potentiellement père, à savoir : pourquoi un jeune homme prendrait-il la chance de prendre femme et d’engendrer alors que ses chances de devoir vivre un divorce (initié par la conjointe dans plus de 60% des cas )  et de perdre, à toute fin pratique, contact significatif avec sa progéniture ( garde exclusive à la mère dans plus de 80% des cas) et de devoir vivre pendant 25 ans en payant pour des enfants qui ne sont presque plus siens ( 96% des payeurs de pensions alimentaires sont des hommes) .  Cette réalité est restée dans la brume…ou sur le bout des langues de bois des différents conférenciers.

 

 

Les causes de la dénatalité sont nombreuses et complexes,  je l’admets, mais on ne peut évacuer cavalièrement le refus catégorique de nombreux  hommes --- pères potentiels ---  d’accepter de s’embarquer dans une aventure qui risque fort de les réduire au rôle de nourrice ou de pourvoyeur, qui les fera se sentir coupable de n’être qu’un homme ou les enverra en prison sous de fausses accusations de violences conjugales, d’inceste ou d’enlèvement de leur propre enfant (11 000 par année pour le Québec seulement)… Cette cause importante de la dénatalité est restée dans la brume la plus opaque ou sur le bout de la langue de bois des conférenciers.

 

 

Si maintenant les politiciens se mettent à parler vrai et les experts à utiliser la langue de bois, où va-t-on?
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Titre: Pauvres femmes. M'enfin !?!?!

Québec vient de faire connaître la répartition des
7 millions de dollars annoncés dans le dernier budget pour venir en aide aux
femmes victimes de violence. Les maisons d'hébergement vont recevoir 4
millions de dollars supplémentaires sur une base annuelle, tandis que les
centres de femmes déjà reconnus verront leur financement annuel haussé à 70
000 dollars. Enfin, les centres d'aide et de lutte contre les agressions à
caractère sexuel profiteront d'un financement supplémentaire annuel de 1,5
million de dollars.(Source: Matinternet)

Cela ne fera toujours qu'une hausse de l'ordre de 5% puisque les organismes de femmes recoivent bon an mal an plus de 125 millions en subventions directes ou indirectes du gouvernement du Québec.

MAIS, IL N'Y AURA :

RIEN Pour les 15 à 20,000 hommes itinérants du Québec :

RIEN Pour les 1300 hommes qui se suicident chaque année

RIEN Pour les hommes toujours plus nombreux que les femmes sur l'aide social

RIEN Pour les milliers de pères vicitmes de fausses accusations de violence conjugale et dont la vie est détruite à jamais

RIEN Pour les milliers de pères expulsés de leur propre domicile par jugements de Cour rendus sous simple présomption de violence conjugale et qui dorment dans leur auto

RIEN Pour les dizaines de milliers de pères qui n'ont plus accès à leurs enfants à cause d'un infâme jugement de Cour basé sur la croyance inexacte que les enfants appartiennent à leur mère

RIEN Pour les organismes qui tentent à force de bras de bénévoles d'aider les centaines de pères démolis moralement par un divorce qui leur enlève leurs enfants et leur avenir financier et qui menacent de se suicider

RIEN Pour les 145,000 hommes victimes de violence conjugale au Québec (StatCan)

RIEN Pour les maisons de refuge pour hommes en difficulté à la suite d'un divorce/séparation

Les hommes privilégiés / les femmes victimes ???
M'enfin !?!?!
Quand prendra fin le mensonge féministe?
------------30------------

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Scénario pour la mort d’un père de famille

Scène 1 : L’escalade.

Jean-Pierre est rentré fatigué, épuisé par son travail, et par la circulation particulièrement difficile...
Céline est rentrée fatiguée, épuisée par son travail, et stressée par la menace de fermeture de la garderie...
Insécurisés par le manque d’attention de leurs parents, les enfants sont particulièrement énervants.

Il fait une critique de la soupe en boîte qu’elle a servi.
Elle lui  répond que s’il n’en est pas satisfait, il peut aller manger chez sa mère...
Il lui répond que ce serait sûrement mieux que chez la sienne...
Elle dit qu’il peut aussi prendre ses cliques et ses claques en y allant...
Il dit qu’il serait bien content de le faire...
Elle dit que les enfants seraient bien mieux s’il s’en allait chez sa mère...
Il dit qu’il aurait enfin une vie sexuelle acceptable  s’il était séparé...
Elle dit qu’il ne pourrait pas voir les enfants parce que ce sont SES enfants...

Le ton monte.

Il dit qu’elle ne garde pas les enfants, qu’elle les laisse à la garderie pour pouvoir servir son boss, qu’elle aime plus son boss que LEURS enfants...

Le ton monte.

Il dit qu’il la ferait déclaré folle et que jamais on ne lui donnerait la garde des enfants...

Le ton monte.

Elle dit qu’il ne sait pas de toute façon s’il est vraiment le père des enfants...
Il la traite de ...
Elle lui  verse un bol de soupe sur la tête.
Il la gifle violemment du revers de la main.
Son nez saigne. Les enfants pleurent. Il demande pardon. Elle signale le 911.

Scène 2. Arrestation

La police accourt et en moins de temps qu’il n’en faut pour l’écrire; il est menotté et enfermé à l’arrière de la voiture de police.
La policière prend la déclaration de madame et constate la tache de sang sur la blouse. Au constat, il sera mentionné que le coup fut si violent que la dame a perdu une quantité importante de sang. On lui offre le transport par ambulance vers l’hôpital et le constat médical de la violence qu’elle a subi. Elle refuse.

Jean-Pierre est en cellule. Il est complètement éberlué et se demande ce qui lui arrive.

Il regrette d’avoir frappé sa conjointe; il déplore le fait qu’elle l’ait menacé d’enlevé les enfants, d’avoir mis en doute sa paternité et surtout, de lui avoir, devant les enfants, renversé un bol de soupe sur la tête...

Il se dit que de toute façon ce n’est qu’un mauvais rêve et que demain matin, le juge comprendra qu’il ne s’agit que d’une discussion de couple qui a mal fini.

Au petit matin, Jean-Pierre  s’endort en rêvant que tout ira bien et qu’il retrouvera demain sa femme qu’il aime, ses enfants qu’il adore et la chaleur de son foyer, bref, son rêve d’enfance et sa réussite d’adulte.

Scène 3: Le doute

Céline  pleure et se questionne. Envoyer son mari en prison, c’est grave. Là-haut dans la chambre, les enfants pleurent et demande pourquoi papa est parti si vite avec les deux policiers, des menottes aux poignets. Elle ne sait pas leur expliquer.

Elle a besoin d’en parler.  Elle ne veut pas son mari en prison.  Elle a besoin d’être conseillée. Elle devrait téléphoner à sa mère mais, elle connaît d’avance les réponses. Sa mère aime bien Jean-Pierre. Elle trouve que c’est un bon père. Elle lui dira de mettre de l’eau dans son vin. De réfléchir. De ne pas aller signer la plainte au criminel demain, comme la policière lui a conseillé. De laisser tomber.

Elle a entendu parlé de la maison de refuge pour femmes violentées de sa région. Ce doivent être des gens compétents. Le gouvernement les subventionne par centaines de milliers de dollars, Centraide les aide, les juges ordonnent des dons en leur faveur. Elles, de la maison de refuge, sauront quoi faire.  Elle téléphone.

Scène 4 :  Le désastre

Réponse instantanée des femmes du refuge. Sa vie est en grand danger. Son mari reviendra à la maison demain matin et se vengera. Il pourrait même tuer les enfants.

Touchée !

Elle suivra leurs conseils.

Elle réveille les enfants, prépare rapidement des valises, saute dans la voiture familiale et part au refuge.

Accueil plus que chaleureux. Pluie de conseils non sollicités quant à la marche à suivre.

Elle est victime d’un homme violent, d’un batteur de femmes comme il y en a tant.. Elle sera bien mieux sans cet homme violent, ce pelé, ce galeux, qui sans cesse lui fera du mal. Elle doit signer la plainte et pour qu’elle ne change pas d’idée on l’accompagnera tout au long de la démarche, de la plainte à la sentence.

Dorénavant, elle sera une femme libre, ses enfants seront à elle, elle fera comme bon lui semble de son argent ; elle sera heureuse ...

Dans l’autre pièce, ses enfants pleurent l’absence de leur père  pendant que l'intervenante du refuge explique à un journaliste combien elle aime les enfants et combien elle leur est dévouée, et combien la violence des pères les traumatise.

Scène 5 : L’enfer

Le juge l’a traité d’homme violent , de père indigne, d’homme préhistorique qui croit qu’on peut encore battre les femmes pour le plaisir ou pour le pouvoir...

Il a daigné permettre la remise en liberté sous des conditions incroyables pour Jean-Pierre : il devra dans les 24 heures quitter le foyer conjugal, ne pas s’en approcher à moins de 100 mètres, ne pas approcher de ses enfants sans être accompagné d’une personne responsable, et de faire un don de 500$ au profit de la maison de refuge pour femmes violentées de sa région...

Éberlué, étourdi, défait, il marche jusqu’au domicile conjugal (il n’a jamais pris les transports en commun et ne sait pas où passe les autobus) et c’est dans la brume psychologique la plus opaque qu’il prépare une petite valise bleue et un sac vert qui contiendront de ses vêtements, ceux qu’il croit les plus utiles.

Il n’a aucune idée où il ira avec sa valise et son sac vert.  Il n’a pas de parents dans la région, peu d’amis--son travail et sa famille absorbaient tout son temps--. Un quelconque motel peut-être...

Si seulement il avait sa voiture, il pourrait y dormir...

Il sait qu’il ne sera plus jamais le père de ses enfants. Il est un criminel. Un rejet.
Il ne verra ses enfants que quelques heures par semaine...
Il sera condamné à payer une pension qui fera de lui un pauvre...
Toutes les histoires d’horreur de pères déchus et payeurs de pension qu’il a entendues sans y porter attention lui reviennent à la mémoire...Inconsciemment, il connaît la suite de l’histoire...de son histoire à venir. Les procès, les pensions alimentaires exorbitantes pour un batteur de femmes, la privation de ses enfants, la prison peut-être...et surtout, il verra ses enfants orphelins de  père, et lui, le père, encore vivant. Ça n’a pas de sens.

La fin

La police a retrouvé sur le trottoir du pont une petite valise bleue et un sac vert dans lequel il y a pêle-mêle des vêtements d’homme et une photo froissée de deux jeunes enfants. On recherche le propriétaire de ces objets.

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Pourquoi

Francis Péland et Hubert Bousquet sont trouvés mort lundi dernier. La thèse du double suicide sera par la suite confirmée. (voir coupure de presse).

Dans les médias, on reste officiellement perplexe et les intervenantes interrogées n'ont rien de bien sérieux à nous apprendre. On ne sait pas pourquoi, on ne comprend pas, on fait le gros théâtre de la tristesse protocolaire.

Peut-être, pourtant, y a-t-il explications simples, logiques, prévisibles...

Peut-être les deux amis avaient-ils compris ce que nous, les adultes ne comprenons pas, ce que nos députés, nos administrateurs, nos professeurs ne comprennent pas encore, ne voient même pas, ou ne veulent ni voir ni comprendre. Peut-être avaient-ils compris... et pris la mauvaise décision!

Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi longtemps que les petits enfants seront dans des garderies (d'état ou privées) et que ces garderies seront faite en fonction des petites filles, et pour les petites filles, et gérées par des femmes, les garçons y seront castrés, privés de leur nature masculine, privé de leur besoin de bouger, d'explorer le monde qui les entoure, de tester leur agressivité, de combattre, de risquer, ils n'auront pas d'avenir...

Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi longtemps que les écoles primaires seront mixtes, tant et aussi longtemps que leurs professeurs seront des femmes, tant qu'ils ne pourront pas y exercer leurs talents propre à leur genre, ils y seront des loosers...

Peut-être avaient-ils compris que le Ministère de l'éducation est dominé par des femmes souvent sexistes et souvent ignorantes des besoins spécifiques des garçons...

Peut-être avaient-ils compris que dans les écoles, les filles peuvent exciter les garçons, les harceler ou même les violenter sans conséquenes, et que, s'ils s'en défendent, ils seront punis et considérés comme des criminels en puissance, des violents, des semences de prison...

Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi longtemps qu'existeront des programmes gouvernementaux sexistes qui privilégient la réussite des filles (Chapeau les filles, Excel-science) ils ne seront pas bienvenus dans les monde de la réussite, dans le monde des gagnants...

Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi longtemps que des programmes éminemment sexistes favoriseront l'accès des emplois aux femmes (Egalité à l'emploi, qui oblige à engager des femmes s'il y a égalité d'expertise et d'expérience), des quotas de femmes dans des professions traditionnellement masculines (policiers, pompiers, soldats, travailleurs de la construction, etc.) ils n'auront pas la chance d'y accéder...

Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi longtemps qu'existeront des lois éminemment sexistes tels que l'équité salariale, leurs compétences, leurs qualités propres, l;eur nature d'homme et souvent même leurs efforts et leur travail ne seront jamais appréciés ou correctement rémunérés...

Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi longtemps que la société tentera de les féminiser, de les rendre semblables aux femmes, ils seront en conflit interne, ne sachant s'ils doivent s'affirmer en tant que mâle, ou devenir de pâles copies de leur compagne, de leur épouse...

Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi longtemps que leurs deux seuls choix sont de devenir un homme fort, méprisé et accusé d'emblée d'être un violent, un batteur de femme, bref d'être coupable d'être homme, ou alors de devenir un homme rose, contre nature et méprisé par sa compagne...

Peut-être avaient-ils cherché des modèles masculins forts, positifs, inspirant et n'avaient-ils trouvé que des Omer Simpsons, et les personnages de téléromans et de films québécois, pleutres, faibles et castrés par leur compagne...

Peut-être avaient-ils trop regardé une télévision qui montrent encore et encore des hommes stupides, faibles, insignifiants et des femmes brillantes et autoritaires qui réussissent et s'affirment...

Peut-être avaiet-ils trop vu de publicités du gouvernement comme celle de la SAAQ qui disent de la femmes qu'elle pourrait blesser par son impatience en conduite automobile et de l'homme qu'il pourrait tuer (une femme) pour les mêmes raisons...

Peut-être avaient-ils trop vu d'hommes s'enlevant la vie (1300 suicides d'hommes par année) par désespoir de se voir refuser le droit  inaliénable d'être des hommes...

Peut-être avaient-ils compris que s'ils prenaient femme un jour, ils n'avaient qu'une chance sur quatre de voir grandir leur progéniture dans une famille normale, trois chances sur quatre de subir les affres du divorce...

Peut-être avaient-ils compris que ces trois chances sur quatre signifiaient dans 80% des cas, perdre tout lien significatif avec leurs enfants et devenir de simples guichets automatiques...

Peut-être avaient-ils compris que les 630 millions de dollars de subvention provinciale au communautaire c'est pour les femmes, que les hommes en difficultés n'ont que des poussières de toute cette manne, et qu'ils doivent s'en sortir tout seuls...

Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi longtemps que sous l'influence du féminisme extrémisme destructeur, les primes au divorce existeront pour les femmes, leurs chances de former une  famille durable continueraient d'être bien minces...

Peut-être avaient-ils compris que le féminisme des chantres professionnels de la destruction sociale est infiltré partout dans le décisionnel de notre pays et que comme des termites, ces féministes professionnelles continueront de détruire la fibre de notre société avec tous les maux conséquents: nombre record de suicides(1300 par an), familles détruites, avortement en série(un foetus sur trois), mono parentalité (plus de 400,000 enfants orphelins de père par décision judiciaire), homosexualité (2.5% au Québec comparé à 1% dans le monde), taux de natalité désastreux (record mondial), utilisation massive des anti-dépresseurs (record mondial) et autres aspirines du l'âme...

Peut-être avaient-ils compris tout ça et ne voyant autour d'eux que des hommes résignés, avaient-ils baisser les bras...

Jean-Claude Boucher
St-Pie


Pacte de suicide / Adolescents
Des amis inconsolables
Jean-François Codère
Le Journal de Montréal
31/08/2006 07h09 - Mise à jour 31/08/2006 07h20    

Les jeunes amis de Francis Péland et Hubert Bousquet n'arrivaient pas à comprendre, hier, comment les deux adolescents de Saint-Dominique, près de Saint-Hyacinthe, en sont venus à prendre la décision de se suicider.

«Hubert était très sportif et il était toujours souriant. Je ne l'ai jamais vu déprimé», se remémorait hier Jessica Dumont-Bélisle, à l'avant de la polyvalente Hyacinthe-Delorme, que fréquentaient les deux adolescents.

Hubert et son ami Francis étaient, semble-t-il, des habitués des terrains de soccer.

Incompréhension

«Ils avaient pas mal d'amis ici, ils étaient connus; ils parlaient avec tout le monde, poursuit Kalyna Valois. Je ne peux pas comprendre qu'ils aient fait ça.»

Yan Pellerin, lui, avait reçu un appel de son ami Hubert pas plus tard que dimanche. «Il voulait venir me chercher en scooter pour qu'on fasse quelque chose», raconte-t-il. Rien qui aurait pu éveiller le moindre soupçon.

Sur des blogues tenus par d'autres étudiants de la polyvalente, les deux jeunes sont décrits comme étant gentils et sympathiques. Ils n'étaient pas les plus grands amateurs de l'école, selon leurs amis, mais ils n'y éprouvaient pas de problème particulier qui aurait pu les inciter à poser un tel geste deux jours avant la rentrée.

Une triste rentrée

C'est ce matin qu'Hubert et Francis auraient normalement dû faire leur entrée en 3e secondaire. Hier, seuls les étudiants de 1re et 2e secondaires étaient attendus.

L'atmosphère n'était évidemment pas celle des rentrées scolaires habituelles à la polyvalente Hyacinthe-Delorme.

«Les étudiants qui sont ici aujourd'hui les connaissent moins parce qu'ils étaient plus vieux, mais j'ai certains professeurs qui leur ont enseigné et qui sont très tristes», témoignait le directeur, Gilles Charest.

Tant M. Charest que les spécialistes du suivi des élèves de la polyvalente ne savaient pas trop à quoi s'attendre ce matin.

«Ce sera peut-être plus difficile, parce qu'il y aura leurs anciens camarades de classe, mais ce sera peut-être plus facile parce que trois jours se sont écoulés», jugeait Alain Forand, l'animateur de vie spirituelle et de l'engagement communautaire.

La Sûreté du Québec a confirmé en fin de journée qu'elle avait terminé son enquête et qu'elle retenait la thèse du double suicide.

La saison estivale aura été éprouvante pour le petit village de Saint-Dominique, d'où était aussi originaire la famille du petit Alexis Auclair, qui a eu les pieds broyés dans un accident aux glissades d'eau.

Comprendre le suicide

Les signes qui ne trompent pas:
# Isolement, comportement dépressif, stress, anxiété.
# Don d'objets significatifs.
# Messages verbaux explicites ou non. Par exemple: «Bientôt, je n'aurai plus de problèmes.»
# Changement majeur dans le comportement (sommeil, habitudes alimentaires), les attitudes ou l'apparence.
# Diminution du rendement.

Que faire?
# Écouter, ne pas juger, être attentif.
# Respecter la personne, l'accompagner dans ses démarches.
# Se sentir concerné, mettre la personne en confiance.
# Ne pas faire de sermons, questionner ou comparer.
# Ne pas laisser la personne suicidaire seule.

Des ressources
# Tel-Aide Montréal: 514-935-1101
# Tel-Jeunes: 514-288-2266 ou 1-800-263-2266
# Suicide-Action: 514-723-4000 ou 1-866-277-3553

jfcodere@journalmtl.com


Plus de mille suicides d'hommes et de garçons par an au Québec et voilà qu'en quelques jours les médias nous en rapportent quatre en deux jours (voir plus bas).

Quand donc notre société commencera-t-elle à regarder, sans lunettes roses, sans "politiquement correct", en adultes, les causes réelles de notre maladie sociale?

Quand donc notre société comprendra -t-elle que le féminisme a depuis longtemps été récupéré par des féministes professionnelles qui, telles des termites, ont infiltré toutes les structures administratives du pays?

Quand donc notre société comprendra-t-elle que ce féminisme-là, celui des professionnelles de la victimisation, en est un de destruction et est synonyme de mort?

Quand donc notre société comprendra-t-elle que ce féminisme-là, celui des professionnelles prétendant représenter les femmes, les utilisent en leur faisant croire qu'elles sont des citoyennes de second ordre  incapables de s'assumer et qu'elles sont dépendantes justement de ces féministes  professionelles et de leurs organismes?

Quand donc notre société comprendra-t-elle que ce féminisme-là, celui des professionnelles "bénévoles" à 50 000$ comme  salaire par an coûtent à notre société plus d'un milliard annuellement (pour le Québec seulement) et prive ainsi les familles de ressources financières qui permettraient d'assurer aux enfants une meilleure vie, une meilleure éducation?

Quand donc notre société comprendra-t-elle que ce féminisme-là, celui des professionnelles de la mort, prône les avortements en série, la dénatatité, la destruction des familles et poussent des milliers d'hommes au suicide chaque année?

Quand donc notre société comprendra-t-elle que ce féminisme-là, celui des professionnelles du Paradis sur terre pour les femmes, est un mirage qui mène à une suite d'insatisfactions, de troubles sociaux, de dépressions,
d' antidépresseur, de divorces et de problèmes psychologiques de tout acabit?

Quand donc notre société comprendra-t-elle que ce féminisme-là, celui des professionnelles de la misandrie, castre les garçons et leur enlève toute chance de devenir de vrais hommes?

Quand donc notre société comprendra-t-elle que ce féminisme-là, celui des professionnelles de la discrimination positive (la discrimination est de la discrimination et ne peut être positive) ne peut que dénaturer les relations de travail, détruire l'équité en éducation et enlever l'espoir de réussite des garçons, l'enthousiasme au travail chez les  hommes, tout ça en diminuant toujours plus la productivité économique de toute une nation?

Quand donc notre gouvernement comprendra-t-il qu'il doit cesser de n'écouter  que les ténors féministes et leurs demandes sans fin?

Quand donc notre gouvernement comprendra-t-il qu'il doit cesser de subventionner ces professionnelles du lobby, qu'il doit cesser de nourrir ces termites?

Quand donc notre gouvernement comprendra-t-il qu'il doit cesser d'héberger en son sein même ces chantres du mensonge, du sophisme, des statistiques biaisées, des enquêtes bidons?

Quand donc notre gouvernement commencera-t-il à écouter aussi les hommes et les pères, à leur donner des moyens de s'exprimer autrement que celui        d' escalader les ponts?

Ce jour-là, nous pourrons enfin espérer que, petit à petit, les suicides des ados commenceront à diminuer, que les suicides des hommes seront moins nombreux, que des solutions d'hommes seront offertes aux problèmes d'hommes, que le phénomène des gangs de rue se réduira et que nous pourrons voir s'épanouir notre jeunesse dans une société en santé.


Jean-Claude Boucher
St-Pie


 






Pacte de suicide / Adolescents
Des amis inconsolables
Jean-François Codère
Le Journal de Montréal
31/08/2006 07h09 - Mise à jour 31/08/2006 07h20    

Les jeunes amis de Francis Péland et Hubert Bousquet n'arrivaient pas à comprendre, hier, comment les deux adolescents de Saint-Dominique, près de Saint-Hyacinthe, en sont venus à prendre la décision de se suicider.

«Hubert était très sportif et il était toujours souriant. Je ne l'ai jamais vu déprimé», se remémorait hier Jessica Dumont-Bélisle, à l'avant de la polyvalente Hyacinthe-Delorme, que fréquentaient les deux adolescents.

Hubert et son ami Francis étaient, semble-t-il, des habitués des terrains de soccer.

Incompréhension

«Ils avaient pas mal d'amis ici, ils étaient connus; ils parlaient avec tout le monde, poursuit Kalyna Valois. Je ne peux pas comprendre qu'ils aient fait ça.»

Yan Pellerin, lui, avait reçu un appel de son ami Hubert pas plus tard que dimanche. «Il voulait venir me chercher en scooter pour qu'on fasse quelque chose», raconte-t-il. Rien qui aurait pu éveiller le moindre soupçon.

Sur des blogues tenus par d'autres étudiants de la polyvalente, les deux jeunes sont décrits comme étant gentils et sympathiques. Ils n'étaient pas les plus grands amateurs de l'école, selon leurs amis, mais ils n'y éprouvaient pas de problème particulier qui aurait pu les inciter à poser un tel geste deux jours avant la rentrée.

Une triste rentrée

C'est ce matin qu'Hubert et Francis auraient normalement dû faire leur entrée en 3e secondaire. Hier, seuls les étudiants de 1re et 2e secondaires étaient attendus.

L'atmosphère n'était évidemment pas celle des rentrées scolaires habituelles à la polyvalente Hyacinthe-Delorme.

«Les étudiants qui sont ici aujourd'hui les connaissent moins parce qu'ils étaient plus vieux, mais j'ai certains professeurs qui leur ont enseigné et qui sont très tristes», témoignait le directeur, Gilles Charest.

Tant M. Charest que les spécialistes du suivi des élèves de la polyvalente ne savaient pas trop à quoi s'attendre ce matin.

«Ce sera peut-être plus difficile, parce qu'il y aura leurs anciens camarades de classe, mais ce sera peut-être plus facile parce que trois jours se sont écoulés», jugeait Alain Forand, l'animateur de vie spirituelle et de l'engagement communautaire.

La Sûreté du Québec a confirmé en fin de journée qu'elle avait terminé son enquête et qu'elle retenait la thèse du double suicide.

La saison estivale aura été éprouvante pour le petit village de Saint-Dominique, d'où était aussi originaire la famille du petit Alexis Auclair, qui a eu les pieds broyés dans un accident aux glissades d'eau.

Comprendre le suicide

Les signes qui ne trompent pas:
# Isolement, comportement dépressif, stress, anxiété.
# Don d'objets significatifs.
# Messages verbaux explicites ou non. Par exemple: «Bientôt, je n'aurai plus de problèmes.»
# Changement majeur dans le comportement (sommeil, habitudes alimentaires), les attitudes ou l'apparence.
# Diminution du rendement.

Que faire?
# Écouter, ne pas juger, être attentif.
# Respecter la personne, l'accompagner dans ses démarches.
# Se sentir concerné, mettre la personne en confiance.
# Ne pas faire de sermons, questionner ou comparer.
# Ne pas laisser la personne suicidaire seule.

Des ressources
# Tel-Aide Montréal: 514-935-1101
# Tel-Jeunes: 514-288-2266 ou 1-800-263-2266
# Suicide-Action: 514-723-4000 ou 1-866-277-3553

jfcodere@journalmtl.com




Le jeudi 31 août 2006

Benoît Sauvageau
Photo archives La Presse

La thèse du suicide évoquée dans la mort de B. Sauvageau

Malorie Beauchemin

La Presse

Le député bloquiste de Repentigny, Benoît Sauvageau, aurait menacé de se suicider peu de temps avant l'accident de la route qui lui a été fatal, selon des informations obtenues hier par LCN. Après une discussion animée avec un proche, il aurait pris le volant de sa voiture avec l'intention d'en finir avec la vie, selon plusieurs sources qui ont contacté La Presse.

«Il faut être prudent, affirme toutefois le professeur de psychologie de l'Université du Québec à Montréal, Michel Tousignant. Il est possible qu'il ait eu des idées suicidaires. Il est possible qu'il ait été tellement hors de lui qu'il a simplement provoqué un accident de la route. Il y a selon moi deux hypothèses, celle d'une manoeuvre d'inattention et celle d'un suicide.»

Le véhicule du député a heurté une dépanneuse garée en bordure de la rue Notre-Dame, à Repentigny, lundi matin. Benoît Sauvageau est mort quelques heures plus tard à l'hôpital.


Le 31 août 2006 - 08:54
En Montérégie, un adolescent est frappé par un train
Olivier Caron [AgenceNews]

Un adolescent dont on ignore encore l'âge a été happé par un train mercredi soir vers 23h30 à Saint-Constant. La thèse du suicide serait celle privilégiée pour l'instant par les enquêteurs. Le conducteur du train a été interrogé par les policiers.

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Une certaine journaliste...

Depuis bientôt dix ans, je travaille au sein de l'organisme L'après-rupture comme bénévole , un bénévole non- rémunéré qui, le plus  souvent, paye de sa poche et de l'intimité de son domicile pour mieux aider des pères divorcés ou séparés, en crise, des pères souffrants, démolis, parfois enragés ou suicidaires.  Accompagnés par des bénévoles, je tente  d'aider ces pères à  retrouver leur équilibre psychologique, mais surtout à conserver ou reconstruire un lien significatif avec leurs enfants, lien essentiel au développement psychologique de ces derniers.

Pendant ces dix années,  avec l'aide d'une extraordinaire équipe de chercheurs , de penseurs, de sympathisants, j'ai essayé de comprendre ce qui affecte notre société pour qu'elle en arrive à démolir systématiquement le rôle paternel, la fierté des hommes et l'espoir des jeunes garçons. Je dénonce, tout comme de plus en plus d'hommes, de femmes équilibrées, de mères, de grands-mères,  l'influence d'une poignée de femmes qui font de leur vie une entreprise de démolition sociale. Notre organisme a décidé de les appeler des "féministes professionnelles".

Suite à un concours de circonstance ---trois suicides d'adolescents presque en même temps et un probable suicide de député--- les médias ont parlé de ces suicides; je dis concours de circonstance puisqu'il y a trois suicides d'hommes/garçons par jour --- et j'ai profité de l'occasion pour exprimer ma vision des choses dans deux lettres ouvertes publiées le 31 août dernier, lettres intitulées "Double suicide" .

Je ne m'expliquais pas pourquoi les résultat des recherches, les lettres ouvertes, les opinions des membres et des hommes en général  passaient difficilement  la rampe des médias. Un certain courriel allait peut-être me fournir la réponse...

Le lendemain de ces publications, j'ai reçu de la journaliste Denyse Bégin du jounal  Le Courrier de St-Hyacinthe, un courriel envoyé depuis son bureau  qui disait, et je cite: "c'est-tu d'valeur que ce soit pas des gens comme vous qui passiez aux actes."...

Je ne connais pas cette personne, et ne désire pas la connaître.

Je m'interroge sur les qualités littéraires de cette journaliste, la petitesse de son ouverture d'esprit et son inquiétant espoir de voir les hommes qui ne partagent pas ses vues se suicider... Ses propos  sont-ils représentatifs de toutes ces femmes journalistes qui, maintenant, forment presque la majorité des journalites des médias du Québec?

J'ose espérer qu'elle est un cas unique!

Jean-Claude Boucher


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L'allocution de la gouverneurE au Colloque internationale "Violence faite aux femmes"

Devant un auditoire déjà convaincu que l'humanité est composé de deux sexes, soit agresseur et victime, la représentante de Sa Majesté La Reine, madame Michaëlle Jean est venue donner le ton au colloque international sur la violence faite aux femmes.

Pour convaincre un auditoire déjà convaincu, elle nous a cité l'exemple d'une pauvre femme du Rwanda qui fut violée et agressée pendant ce qu'il est maintenant convenu d'appeler le génocide du Rwanda.L'auditoire a versé une petite larme théâtrale!

Madame Jean serait- elle ignare ou de mauvaise foi?


Elle sait ou devrait savoir que le génocide du Rwanda a été commis par des hommes et des femmes mais n'en dit mot.

Citons un tout petit paragraphe du rapport de l'African Rights intitulé "When women become killers":


Some women, including young girls in their teens, were participants in the carnage, hacking other women and children, and sometimes even men, to death.

They joined the crowds that surrounded churches, hospitals and other places of refuge, wielding machetes, nail-studded clubs and spears. They excelled as "cheerleaders" of the genocide, singing and ululating the killers into action. They entered churches, schools, football stadiums and hospitals to finish off the wounded. Above all, women and girls stripped the dead — and the barely living — stealing their jewellery, money and clothes. Most victims of the massacres were buried completely naked because of women's looting sprees inside the places of massacres.Il .

Il y a des lustres que l'ensemble de la population pense que la fonction de madame Jean est décorative, et ce, alors même que c'étaient des citoyens du sexe agresseur qui occupaient la même fonction.


Un peu plus loin dans son intervention au colloque, elle nous parle du droit des femmes d'être protégées contre l'opression et , bien sûr, pas de celui des hommes,  puisqu'ils sont du sexe agresseur.

Madame Jean est-elle ignare ou de mauvaise foi? Il est de notoriété publique que ce sont les droits des hommes --oups devrais-je dire agresseurs? -- qui sont actuellement en péril, tant dans les Cours familiales que dans les Cours criminelles,  tant dans les jugements de garde d'enfants que dans les jugements concernant les pensions alimentaires, tant dans les salaires que dans les chances à l'emploi et que c'est l'avenir de nos garçons qui est menacé par le système scolaire et que...

Plus loin encore :C’est dans cet esprit, d’ailleurs, que j’ai entrepris de sillonner le Canada au lendemain de mon installation dans la fonction de gouverneur général. Et, partout où je suis allée, d’Iqaluit à Victoria, de Fort Simpson à Charlottetown, de Québec à Winnipeg, j’ai rencontré des femmes, des hommes, des jeunes, qui déploient des efforts remarquables, inouïs, en vue de contrer la violence faite aux femmes.

Madame Jean a visité sans doute les regroupements de féministes professionnelles qui font de la victimisation leur pain et leur beurre et qui ont donné par le passé une image tellement faussée de la situation des femmes qu'on en était au Québec à 300 000 femmes battues par an et qu'actuellement des organismes féministes grassement subventionnés (CALACS) colportent l'odieux mensonge que les hommes violeraient 25% des québécoises...

Ignare ou de mauvaise foi?  Madame Jean a peut-être négligé de voir les centaines de milliers d'hommes itinérants, les dizaine de cas d'hommes suicidaires ou déjà à la morgue, les chômeurs , les hommes bannis de leur foyer et incapables d'avoir un lien significatif avec leurs enfants...Madame Jean porte des lunettes féministes.

Cela dit, j’ai aussi été saisie, à la grandeur du pays, des difficultés que pose le travail au quotidien que vous menez sur le terrain. Les ressources sont maigres, les problèmes sont complexes, l’épuisement vous guette, mais vous ne baissez pas les bras.

Madame Jean est-elle ignare ou alors de mauvaise foi.?
Ignore-t-elle donc que ce sont des milliards de dollars que les regroupemanet d'aide aux femmes violentées ont recus au cour des 15 dernières années et ce pour le Québec seulement, et que l'épuisement qui guette les femmes qui y travaillent est peut- être causée par le zèle qu'elles mettent à convaincre la population et les autorités que la violence faite aux femmes est une épidémie nationale et qu'il leur faut toujours plus de millions, toujours plus d'emplois bien rémunérés, toujours plus de prestige, toujours plus de tribunes.

 Il est d’autant plus important que les statistiques continuent d’être alarmantes quant au nombre de victimes de violence.
 
 Madame Jean est-elle ignare ou de mauvaise foi?
 
 Au Canada, le taux de criminalité est un des plus bas au monde et l'importance de la violence faite au femmes, bien qu'existante, ne se compare en rien au taux de suicide des hommes, au nombre effarant d'enfants privés de père, à l'itinérance masculine...et qu'ancune statistique sérieuse ne démontre ni augmentation ni raison de sonner une alarme internationale.
 
 En guise de conclusion, pour éviter que le ridicule ne la foudroie sur la tribune d'honneur, et pour éviter de dire ouvertement que les femmes sont des anges incarnées elle ajoute:
 
 Les femmes ont toujours su combien la vie est précieuse. Tous les combats qu’elles ont menés et qu’elles mènent encore pour le respect de leurs droits sont, en soi, une affirmation de la dignité humaine et participent, si j’ose dire, à l’humanisation de l’humanité tout entière. De tout temps, les femmes se sont évertuées à pacifier les tensions qui font tressaillir le monde, de même qu’elles ont davantage opté pour le vivre ensemble que pour le chacun pour soi. S’en prendre à la dignité des femmes, c’est offenser la vie, c’est bafouer l’humanité. Et chaque femme compte.
 
 Faut-il alors en conclure que les hommes sont des valeurs négligeables? ¸
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LES CONFÉRENCES DE RADIO-CANADA ET DU JOURNAL LA PRESSE:
 
"COMMENT ÇA VA LES HOMMES?"... DEMANDEZ AUX FÉMINISTES!...
 
 
Le 15 novembre prochain, se tiendra à Montréal une rencontre organisée par Radio-Canada et le journal La Presse. Lors de cette rencontre, il sera question des problèmes des hommes. L'équipe de recherche de l'Après-rupture a mené sa petite enquête...
 
 
Comment cette rencontre peut-elle prétendre répondre à la question "Comment ça va les hommes", alors qu'aucun organisme d'aide aux hommes qui, chaque jour, depuis des années, côtoie la souffrance masculine n'a été invité? Ces organismes auraient pu éclairer les invités officiels à la rencontre au sujet des drames humains que vivent de plus en plus d'hommes: itinérance, suicides, fausses allégations de violence, séparation d'avec leurs enfants, pauvreté, emprisonnement injustifié des pères,  etc... 
 
Comment expliquer la présence à cette rencontre du féministe reconnu qu'est Jacques Languirand, nommé officiellement Compagnon de route par les féministes professionnelles du Conseil du statut de la femme le 23 mai 2003, en compagnie de Martin Dufresnes et de Jean-Claude Saint-Amand, tous deux allergiques à tout ce qui est masculin?
 
Comment expliquer que la féministe de longue date, Ariane Émond, jadis collaboratrice à la défunte revue La Vie en Rose, animera, pour l'occasion,  un atelier  portant sur les problèmes des hommes?
 
 
Lors du récent colloque sur la violence faite aux femmes qui s'est tenu à Montréal, est-ce que nos féministes professionnelles ont invité les gros méchants organismes qu'elles qualifient avec mépris de " masculinistes" pour donner la version masculine de la violence familiale dont sont victimes des milliers de pères et leurs enfants?
 
Cette rencontre organisée par deux grands médias n'aura que peu de crédibilité et risque de n'être qu'un vaste brassage d'idées orchestré par plusieurs  intellectuels qui n'ont jamais fréquenté la souffrance masculine comme nous le faisons depuis dix ans...
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17 novembre 2006
LA PRESSE... LES HOMMES INSULTÉS!
 
 
La conférence "COMMENT ÇA VA LES HOMMES?" qui a eu lieu dernièrement à Montréal a été l'occasion, encore une fois, de démontrer jusqu'à quel point la masculinité québécoise est malmenée. Aucun représentant d'organismes de soutien aux hommes n'a été invité à prendre la parole à l'événement. La Presse a préféré donner la parole à une féministe notoire en la personne d'Ariane Émond, femme qui n'a jamais hésité à casser du sucre sur le dos des hommes du Québec.
 
La Presse a même invité la Fédération des femmes du Québec à venir s'exprimer sur la condition masculine à la conférence. Dans son édition du jeudi 16 novembre, lendemain de l'événement, en page A6, le journal accorde une place de choix aux déclarations tristement sexistes de Michelle Asselin, présidente de la Fédération des femmes et à Blanche Paradis, coordonnatrice du Réseau des tables régionales de groupes de femmes du Québec. La Presse a ignoré de rapporter le témoignage troublant de monsieur Gilles Rondeau, professeur émérite de travail social à l'École de service social de l'Université de Montréal depuis plus de 35 ans. Monsieur Rondeau,  président d'un comité de travail sur la condition masculine québécoise, seul véritable spécialiste de la  condition masculine québécoise présent à la conférence, a tenu des propos inquiétants sur la situation des hommes d'ici. Il a aussi mentionné la lenteur de l'État à mettre sur pieds un plan d'action efficace pour soutenir les hommes en détresse.
 
La Presse n'a fait aucune mention de ce cri d'alarme et a préféré donner la parole à des féministes issues d'un lobby qui siphonne depuis des années des milliards en subventions de toutes sortes dans les poches des contribuables, en lançant  des faussetés statistiques dans la population. La Presse est tombé dans le panneau de la triste propagande féministe radicale. L'Après-rupture n'a eu droit qu'à une toute petite phrase en page A7 de l'édition du 16 novembre du plus grand quotidien francais d'Amérique, alors que ses bénévoles se défoncent depuis onze ans, sans droit aux subventions, auprès de la souffrance masculine et paternelle en particulier.
 
La Presse est le triste reflet de notre système de santé et celui de la justice qui continuent d'ignorer les réalités et les besoins des hommes du Québec. L'évangile féministe règne en maître au Québec. Les rares hommes et femmes qui osent dénoncer ses dégâts sociaux sont rapidement bâillonnés. La conférence COMMENT ÇA VA LES HOMMES aura été un échec... La condition masculine continuera de s'enliser dans l'immobilisme gouvernemental et il devra subir les assauts sournois d'une idéologie féministe infiltrée dans la majorité de nos médias avant que notre société prenne enfin conscience qu'il y a urgence. Le blocage du pont Jacques-Cartier, le drame du collège Dawson et l'ampleur grandissante du phénomène des gangs de rue auraient pourtant dû  avertir nos élus, intervenants sociaux et journalistes, que le mâle québécois est en train de sauter de sérieuses coches et que le pire est à venir...

Un droit de réplique avec çà?  
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Michelle Courchesne et nos millions

Un petit communiqué qui est passé inaperçu dans le grand publique accordait un autre million de dollars aux femmes... un cadeau féministe de notre ministresse des relations avec les citoyennEs,  Michelle Courchesne.

Puisés à même les argents des taxes des hommes et des femmes, ces argents auront pour but de reconduire le très sexiste programme "À égalité pour décider" pour la période 2004-2005.

Dans son communiqué, madame la ministresse se désole que les femmes soient trop peu présentes dans les postes de mairesses et de conseillères municipales.

La ministresse se fout que les femmes aient ou non le désir d'occuper ces postes.

La ministresse se fout éperdument que son programme abaisse les femmes au rang d'incapables, dépendantes de l'aide du gouvernement pour être élues à ces postes.

La ministresses se fout du fait qu'avec son programme, les élues ne sauront jamais si elles ont été élues pour leur expertise et compétence ou simplement parce qu'elles ont bénéficié de l'aide gouvernementale.

La ministresse, qui nous parle des pauvres femmes du Québec avec une tristesse théâtrale, se fout éperdument du fait que les femmes sont déjà majoritaires dans toutes les facultés universitaires du Québec --sauf une-- et qu'elles occuperont de par leur propre compétence les postes clés dans un avenir rapproché...et qu'elles douteront de leur capacité réelle à occuper ces postes à cause justement de programmes féministes et dicriminatoires comme "À égalité pour décider".

Mme Courchesne fait peut-être partie des féministes qui se font des glorioles à inventer de pauvres femmes victimes à protéger.

Mme Courchesne se fout qu'avec de telles programmes, elle empêche les femmes d'être!

Et surtout, madame Courchesne se fout du fait que les garçon décrochent à l'école, que les hommes sont discriminés dans les Cours de justice, qu'ils se suicident à qui mieux mieux.  Elle n'est que la ministresse des relations avec les citoyennes et n'a rien à cirer de la condition masculine.

Il n'y a pas de place dans un gouvernement pour le sexisme. Madame Courchesne doit partir, et avec elle les très sexistes Conseil du statut de la femme et le Secrétariat à la condition féminine

Jean-CLaude Boucher
205 St-Jacques
St-Pie
450-772-6812

Un petit million, c'est des déjeuners gratuits pour près de 3000 enfants pauvres pendant toute leur année scolaire... Mais madame Courchesne nest pas la ministresse des relations avec les enfants pauvres.

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A égalité pour décider 2004-2005 - "Le pouvoir de changer les choses : plus de femmes dans les postes de décision" - Michelle Courchesne

    MONTREAL, le 18 mars /CNW Telbec/ - La ministre des Relations avec les
citoyens et de l'Immigration, madame Michelle Courchesne, est fière d'annoncer
la reconduction du programme A égalité pour décider pour la période 2004-2005.
Ce programme, doté de crédits d'un million de dollars, vise à accroître
le nombre de femmes dans des postes de décision des instances locales et
régionales, et ce, dans toutes les régions du Québec. Plus particulièrement,
le programme a comme objectifs de faciliter et promouvoir l'accessibilité des
femmes aux postes de décision, d'augmenter le nombre de candidatures de femmes
à ces postes, de préparer et de former les femmes à occuper de telles
fonctions, de favoriser le maintien des femmes dans ces postes et de susciter
des gestes concrets des instances en place.
"Aujourd'hui encore, les statistiques nous révèlent que les femmes sont
encore trop peu présentes dans les postes de décision. A titre d'exemple, en
2004, au Québec, une femme sur dix occupe un poste de mairesse et une femme
sur quatre un poste de conseillère municipale.
Le programme A égalité pour décider 2004-2005 est l'un des outils qui
soutient les femmes dans leurs démarches pour acquérir le pouvoir de changer
les choses", a souligné la ministre.
Ce programme s'inscrit dans la volonté du gouvernement du Québec de
poursuivre l'atteinte de l'égalité entre les femmes et les hommes. La ministre
souhaite que des efforts particuliers soient d'ailleurs faits en ce sens à
l'occasion des élections municipales de 2005.
Pour l'année 2004-2005, la ministre a apporté des améliorations au
programme qui accueillera non seulement les projets d'organismes à but non
lucratif locaux et régionaux, mais aussi ceux qui seront soumis des groupes
nationaux, et par des membres des communautés autochtones, amérindiennes ou
inuites dans la mesure où ces projets contribueront à accroître le nombre de
femmes dans les postes de décision des instances locales ou régionales dans
toutes les régions du Québec.
Le guide d'information et la fiche d'inscription A égalité pour décider
2004-2005 sont disponibles au Secrétariat à la condition féminine. Si vous
souhaitez obtenir plus de renseignements sur le programme, vous pouvez
consulter le site Internet www.scf.gouv.qc.ca .



Source : Daniel Desharnais
Attaché de presse
Cabinet de la ministre des Relations avec les citoyens
et de l'Immigration
(514) 873-9940

Renseignements : Marie-Josée Duhamel
Direction des affaires publiques et des communications
Ministère des Relations avec les citoyens et de
l'Immigration
(514) 864-3664




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Sous prétexte de souscrire à l'année internationale de commémoration de la lutte contre l'esclavage et de son abolition décrétée par les Nations Unies pour 2004,  la ministre Courchesne a dévoilé le 24 février une plaque commémorative `a la mémoire de Marie-Josèphe Angélique, originaire de Madeire au Portugal, et qui était l'esclave d'un négociant de Montréal. (voir Communiqué plus bas)

Mais... Marie-Josèphe Angélique a été condamné en 1734 pour crime d'incendiat par un tribunal dûment formé et légal. Elle avait mis le feu à la maison de sa maîtresse et brûlé ainsi une partie de L'Hôtel Dieu et 46 maisons, soit un bloc important du Montréal du temps. (voir l'encadré aqua plus bas)

Le tribunal lui fera subir les mêmes interrogatoires cruels qu'à tous es accusés hommes ou femmes, noirs ou blancs, et elle sera finalement pendue et son corps brûlé, ayant bénéficié de la clémence du Conseil Souverain ( elle avait été condamnée à être brûlée vive )


En acceptant de dévoiler cette plaque commémorative, la Ministre Courchesne passe par dessus une cour de justice dûment formée, et absolument légale, (par dessus évidemment des juges des sexe masculin) par dessus la justice qui a déclaré cette femme coupable du crime d'incendiat commis par vengeance ( une femme ne peut être coupable?), par dessus aussi le témoignage de l'enfant qui l'avait vu, et surtout par dessus toute forme de gros bon sens et traite une criminelle de droit commun comme une héroïne, dans le but , et je cite "de bâtir une société encore plus juste et égalitaire"

Madame Courchesne, si cet incendiaire avait été un homme...

Madame Courchesne, est-ce que vous voulez identifier les communautés du Comité tripartite avec Marie-Josèphe Angélique, criminelle de droit commun?

Madame Courchesne, si le ridicule tuait...


Mme Courchesne néglige, omet ou refuse ensuite de nous dire que dans les années qui ont suivies, les quelques deux mille esclaves du Canada, hommes et femmes, ont été élargis (par des dirigeants hommes) sans perte de vie, sans heurt et sans grande difficulté sociale... pour en arriver à la complète abolition de l'esclavage par législation en 1833

Et pour ça, la Liberté doit une partie de son flambeau aux hommes qui dirigeaient les destinées du Canada...

Jean-Claude Boucher
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Dévoilement d'une plaque commémorative rappelant la période de l'esclavagisme au Québec - "Mieux connaître l'histoire, c'est assumer les aspects parfois sombres du passé pour mieux préparer l'avenir" Michelle Courchesne

 
 
    MONTREAL, le 23 fév. /CNW Telbec/ - Dans le cadre de l'édition 2004 du
Mois de l'histoire des Noirs, la ministre des Relations avec les citoyens et
de l'Immigration, madame Michelle Courchesne, a dévoilé ce matin une plaque
commémorative, remise à la Ville de Montréal par le gouvernement du Québec,
qui rappelle que l'esclavage a été pratiqué ici jusqu'à son abolition en 1833.
    Cette plaque est dédiée à la mémoire d'une figure emblématique de
l'esclavage à Montréal, Marie-Josèphe-Angélique. Esclave noire inculpée d'un
crime d'incendiat, elle fut jugée, pendue, puis brûlée sur la place publique à
Montréal en juin 1734, non loin de l'actuelle place d'Youville. Ses cendres
furent jetées aux vents. Marie-Josèphe-Angélique, originaire de Madeire au
Portugal, était l'esclave d'un négociant de Montréal.
    La plaque revêt une symbolique et une portée profondes. En effet,
l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture
(UNESCO) a décrété 2004 Année internationale de commémoration de la lutte
contre l'esclavage et de son abolition. Le gouvernement du Québec répond
d'ailleurs à l'invitation de l'organisation internationale qui souhaite que
cette initiative ne fasse pas uniquement référence au passé mais permette
également "d'ouvrir des perspectives durables dans le domaine du dialogue
interculturel".
    "Nous avons un devoir de mémoire. Afin de reconnaître que l'esclavage a
été pratiqué sur le territoire du Québec et pour que les générations futures
prennent acte de ce dramatique épisode de notre histoire, nous dévoilons
aujourd'hui cette plaque, a déclaré la ministre des Relations avec les
citoyens et de l'Immigration, madame Michelle Courchesne. Je souhaite que cet
événement puisse mettre en lumière ce pan de l'histoire et permette de bâtir
une société encore plus juste et égalitaire."
    Le ministère des Relations avec les citoyens et de l'Immigration a ainsi
mis sur pied un Comité tripartite, formé de représentants des communautés
noires africaine, anglophone et haitienne - messieurs Oumar Dioume, Noel
Alexander et Kedder Hyppolite. Ce comité, élargi aux femmes et aux jeunes, a
pour mandat de définir les besoins et d'élaborer des plans d'action concrets
qui favoriseront la concertation et le dialogue en vue de résoudre des
problèmes qui perdurent au sein de ces communautés.
    Source :           Daniel Desharnais
                       Attaché de presse
                       Cabinet de la ministre des Relations avec les citoyens
                       et de l'Immigration
                       (514) 873-9940
    Renseignements :   Marie-Josée Duhamel
                       Direction des affaires publiques et des communications
                       Ministère des Relations avec les citoyens et de
                       l'Immigration
                       (514) 864-3664 
      


ANGELIQUE, La Négresse, pendue et brûlée à Montréal.

Angélique était une esclave d'un négociant de Montréal qui se nommait François Poulin de Francheville. Après avoir enfanté deux ou trois enfants dont le père était un Noir du nom de César, elle tomba amoureuse d'un Blanc, Claude Thibault. En 1734, Angélique apprend que sa maîtresse, Thérèse Découagne, devenue veuve de François Poulin, a décidé de la vendre. Pour se venger de la décision de sa maîtresse et avant de fuir avec son amant Thibault, Angélique, dans la nuit du 11 au 12 avril 1734, met le feu à la maison de sa matrone, sur la rue Saint-Paul, à Montréal. Maison après maison brûle et une partie de l'Hôte-Dieu, soit en tout 46 maisons qui furent la proie des flammes.

C'est peu de temps après que la justice mit la main sur le collet de la Noire. Mise en prison et jugée par le tribunal de Montréal, elle reçut la sentence suivante :
faire amende honorable, nue en Chemise, la corde au Col, tenant en ses mains une torche ardente du poids de deux livres. Elle sera menée et conduite dans un tombereau servant à enlever les immondices et à genoux déclarer que méchamment Elle a mis le feu et causé led. (le dit) incendie dont Elle se repent et en demande pardon à Dieu, au Roy et a Justice, ce fait avoir le poing coupé sur un poteau après quoy sera menée par led. Executeur dans le même Tombereau à la place publique pour y être attaché à un poteau avec une chaîne de fer et brûlée vive, son Corps réduit en Cendres et icelles jetées au vent.

Conduite à Québec, la Négresse en appela au Conseil Souverain qui adoucit sa peine : elle n'aura pas le poing coupé et son corps ne sera brûlé qu'après la mort. La coupable fut ramenée à Montréal où elle fut exécutée, selon l'ordonnance, le 21 juin 1734, sur les lieux de son crime et en présence de nombreux curieux...

APQ. Registre criminel, IV: 24-26; Procédures judiciaires, Matières criminelles, IV: feuille 237. - BRH, XXIV :275


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Monsieur le premier ministre,

Au moment ou vous vous apprêtez à mettre la clé dans la porte du Conseil du statut de la femme, monsieur le premier ministre, s’il vous plaît, ne vous laissez pas endormir par les beaux discours des chantres du féminisme qui prétendent pouvoir transformer le Conseil du statut de la femme en Conseil de l’égalité.

 Le Conseil du statut de la femme est le vaisseau amiral du féminisme au Québec ; il est la discrimination érigée en système.

 Il est tout à fait illusoire de croire que cet immense vaisseau, appuyé par le Secrétariat à la condition féminine puisse changer de cap. L’organisme, ses règlements, ses façons de faire, son personnel, tout est orienté vers les privilèges aux femmes. Sa vision est discriminatoire et sexiste.

 De nombreux pays ont fait ce changement et maintenant, leur conseil de l’égalité est géré par des femmes pour des femmes, et les hommes sont plus brimés que jamais puisqu’ils ne peuvent même plus prétendre à une absence de service.

 Vous parlez d’efficience gouvernementale… fermez à jamais cette honte nationale que sont  le Conseil du statut de la femme et le Secrétariat à la condition féminine et les citoyens vivront plus heureux et pourront continuer de s’appuyer sur un système légal honnête et non discriminatoire.

 Cela fera toujours quelques éléphants blancs de moins à nourrir, et nous les hommes nous contenterons de la protection de la Chartre et des lois en vigueur pour assurer l’égalité entre les sexes.

 Une fois ces organismes abolis, nous pourrons recommencer d’espérer en une paix durable entre les hommes et les femmes et à un avenir comme peuple.

Monsieur le premier ministre, gardez le cap!
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"Que les filles ne soient pas plus vertueuses que les garçons, sur le plan de la violence, n'est pas en soi une grande nouvelle découverte. Ce qui est nouveau, précise Mme Brendgen, c'est la prise de conscience des conséquences que peut entraîner leur agressivité"

Source: Le journal de l'UQAM, 2 décembre 2002.

Mme Mara Brendgen est  professeur et chercheur au Département de psychologie de l'UQAM

Pleurer les victimes des femmes



Erzébeth Bathor (1560-1614)
comtesse à Csejthe, fit torturer et assassiner 610 jeunes femmes. Pour garder sa jeunesse, cette charmante dame se baigna dans leur sang... ( Maurice Périsset )

Nous nous souvenons...

Dr Jean Labbé, pédiatre au Centre hospitalier de l'Université Laval, relate le cas d'une mère qui a fini par admettre qu'elle avait tué son enfant de 19 jours en le secouant et en le projetant par terre. (LaPresse 6 octobre 2003)

Nous nous souvenons...

L'affaire Vaillancourt : une femme tue son mari avec un fusil pendant qu'il dormait...et sera absoute par la Cour d'appel du Québec. (André Gélinas, L'équité salariale, éd. Varia )

Nous nous souvenons...

Une autre qui a poignardé son mari est condamné pour homicide involontaire à deux ans de prison moins un jour avec sursis  (André Gélinas, id )

Nous nous souvenons...

Entre 1986 et 1994, 39 femmes québécoises ont tué un de leurs enfants (Bureau du Coroner )

Nous nous souvenons...

En 1994, au Rwanda, des femmes tueuses formaient des escadrons de la mort en compagnie de leurs enfants (African Rights dans un rapport intitulé "Pas si innocentes")

Nous nous souvenons...

Le 20 juin 2002, Lisa Samberg donne à sa fille un cocktail de médicaments avant de l'asphyxier dans un sac de plastique.

Nous nous souvenons...

Le vendredi 20 mai 1988, la petite ville de Winnetka, en banlieue de Chicago, bascule dans l’horreur lorsqu’une jeune femme de 30 ans, Laurie Dann, entre à l’école Hubbard Woods munie de 3 armes de poing, se dirige vers une classe de deuxième année et ouvre froidement le feu. Elle abat (1) Nicky Corwin, 8 ans et blesse sérieusement (2) Robert Trossman, 6 ans, (3) Mark Teborek, 8 ans, (4) Peter Munro, 8 ans, (5) Lindsay Fisher, 8 ans et (6) Kathryn Miller, 7 ans.
 ( http://www.theawarenesscenter.org/lauriedann.html.) 
Elle avait été acquittée quelques mois plus tôt de tentative de meurtre sur la personne de son époux.

Nous nous souvenons...

Le lundi matin, 16 janvier 1979, Brenda Spencer, une jeune femme de 17 ans de la région de San Diego, a pris position à l’extérieur de l’école Cleveland Elementary, guettant l’arrivée du directeur et attendant l’ouverture de l’établissement. Lorsque les enfants arrivent à l’école par ce lundi matin qui semble habituel, Brenda ouvre le feu et transforme leur vie en cauchemar. Pendant 20 minutes, elle terrorise une population de jeunes enfants et d’enseignants, réussissant à tuer le directeur et le gardien de l’école et à blesser gravement 9 enfants âgés entre 6 et 12 ans. Une fois lassé du jeu, Brenda est tranquillement retournée chez elle attendre la police. Elle purge actuellement deux sentences d’emprisonnement à perpétuité.

Nous nous souvenons...

En 1992, Aileen Carol Wuornos fut condamné en Floride pour le meurtre de 7 hommes qu'elle avait tué en faisant de l'auto-stop. (Kelleher, id.)

Nous nous souvenons...

Plus près de nous dans le temps,  toutes ces photos de la barbarie de femmes soldates américaines torturant des soldats Irakiens

Nous nous souvenons...

Mais jamais, jamais n'avons-nous eu cette mauvaise foi intellectuelle qui nous aurait fait prétendre que, suite à ces événements, les femmes sont foncièrement violentes, foncièrement mauvaises, qu'elles sont des tueuses nées et que la vie de tous les hommes est en danger; jamais, jamais n'avons nous pensé à commémorer pareils événements qui font la honte des femmes et par extension, de toute l'humanité... Nous ne pouvons que pleurer les victimes en silence.

Pourquoi commémorer alors les gestes d'un détraqué et les événements de Polytechnique de 1989 ?

Jean-Claude Boucher
St-Pie

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Les données sont là, implacables: la criminalité féminine a bondi depuis 25 ans. Alors que le nombre de crimes baisse, en général, les infractions commises par des femmes suivent la courbe inverse. Elles augmentent. (...) Et la tendance est particulièrement lourde en ce qui a trait aux crimes violents.
L'envers du féminisme, Katia Gagnon, LaPresse



La grande fête du 6 décembre

La commémoration des événements de Polytechnique le 6 décembre constitue l’exemple type de la malhonnêteté, ou plutôt de la fraude intellectuelle, d’un groupe de féministes intégristes qui récupèrent, pour la cause, un événement sans signification.

Marc Lépine n’est pas un héros et n’est pas non plus le symbole de quoi que ce soit. Il n’était qu’un détraqué qui pour des raisons obscures a décidé de tuer les filles fréquentant Polytechnique.

Ses victimes ne sont ni des héroïnes, ni des figures de proue de quoi que ce soit, et leur sort n’a rien à voir avec celui des femmes du Québec qui vivent dans le territoire le plus sécuritaire au monde. Elles ont simplement eu le malheur d’être au mauvais endroit au mauvais moment.

Pour la cause et avec la complicité des médias qui sont toujours très empressés de remplir les espaces vierges entre les encarts publicitaires, les extrémistes féministes ont fait croire que Marc Lépine était le mâle québécois type, dangereux, violent, assassin, batteur de femmes…

Pour la cause, et avec la complicité de certains politiciens ‘politiquement corrects’ des intégristes féministes ont fait croire que les victimes de Polytechnique, étaient des femmes québécoises typiques, vivant quotidiennement sous la menace constante de deux ou trois millions de Marc Lépine...

L’après-rupture fêtera le 6 décembre ; il invite les hommes du Québec qui ne sont pas des Marc Lépine , et les femmes du Québec qui ne sont pas leurs victimes , --donc la presque totalité de la population québécoise--, à bâillonner les intégristes féministes qui prônent la haine du mâle avec des rubans blancs, et à danser, à chanter, à s’amuser comme des fous pour fêter leur bonheur de faire partie, maintenant et toujours, de la région du globe la moins violente en générale et la plus tolérante envers les femmes



Comme dans une propagande de support à une guerre, si le but est d'influencer toute une nation, nous devons éviter à tout prix d’exiger des efforts intellectuels excessifs de notre public. On ne peut jamais trop insister sur le sujet ...


La réceptivité des grandes masses est très limitée et leur intelligence est fort restreinte
. D'autre
part la capacité d'oublier des masses est énorme. En conséquence, toute propagande effective doit être limitée à très peu d’idées. On doit inlassablement répéter ces idées dans des slogans simples, jusqu'à ce que le dernier membre du public ait finalement compris ce que le propagandiste veut qu’il comprenne par ses slogans ....

Adolf Hitler / Mon Combat (Mein Kampf), Chapitre VI

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SUICIDES ET SUBVENTIONS
 
 
Sur les 1400 suicides par année au Québec, 80% sont commis par des hommes. Plus de la moitié de ces suicides concernent des pères qui ont été éloignés de leurs enfants après un divorce ou une séparation. Or, L'APRÈS-RUPTURE , est le seul organisme au Québec qui vient en aide aux pères séparés/divorcés souvent suicidaires et qui est exclu des subventions gouvernementales. Dernièrement, L'APRÈS-RUPTURE a dû mettre fin à sa ligne d'écoute téléphonique d'urgence sans frais faute de financement, ligne téléphonique qui étaient leur seul canal de communication par lequel des centaines de pères en crise pouvaient à coup sûr, trouver une oreille masculine.

Sans tenter d'enlever les mérites des organismes subventionnés à coup de millions tels que Centre Suicide-Action, nous ne pouvons que nous questionner sur la justesse de leurs interventions et de ce fait, sur l'utilisation des fonds gouvernemntaux, puisque le taux de suicide des hommes divorcés/séparés au Québec continue d'augmenter.
 
Il est incompréhensible qu'un organisme d'hommes, avec une approche et des valeurs  masculines, ayant des années d'expérience d'intervention auprès des hommes en crise ou suicidaires, soit ignoré par l'État. Jamais le taux dramatique de suicides masculins au Québec ne régressera si l'on continue d'ignorer les particularités psychologiques des hommes et les causes directes des suicides des pères divorcés/séparés.

Pourquoi l'État met-il régulièrement des bâtons dans les roues à L'APRÈS-RUPTURE lorsqu'il s'agit de subventions, de consultations, ou tout simplement d'échange d'expertises ou d'expériences, alors que cet organisme est venu en aide à plus de 1000 pères en difficulté pour la seule année 2005?

Pourquoi est-il toujours si compliqué pour des regroupements de gars d'obtenir le moindre petit financement lorsqu'il s'agit  d'aider des centaines de pères qui envisagent de se pendre après un divorce?  Pourquoi l'État  favorise-t-il le taux grandissant d'enfants orphelins en refusant systématiquement d'aider financièrement le seul recours (L'APRÈS-RUPTURE) totalement masculin qui pourrait véritablement éviter des drames humains paternels?

La masculinité serait-elle une maladie honteuse au Québec?  
 
 

Le lundi 06 février 2006

Des bénévoles reçoivent des appels téléphoniques au Centre Suicide-Action, rue Bélanger à Montréal.
Quatre suicides par jour au Québec

Hugo Meunier
La Presse

Chaque jour, le suicide fait environ quatre victimes. Pourtant, on ne parle presque jamais de ce tueur sournois, sinon du bout des lèvres.
Avec 1400 vies fauchées par année, le suicide est la première cause de décès chez les moins de 40 ans dans la Belle Province, loin devant les accidents routiers.
À l'échelle mondiale, les Québécois occupent le troisième rang en matière de taux de suicide, derrière le Japon et la Finlande.
Quant au Canada, il se hisse au treizième rang du funeste palmarès.
De bien sombres statistiques, qui donnent à la Semaine de prévention du suicide toute sa raison d'être.
Jusqu'au 11 février, les intervenants du milieu tenteront d'éliminer les tabous sur le suicide, qui brise des familles entières.
«Environ 80 % des suicides sont commis par des hommes âgés entre 20 et 50 ans», souligne Lynda Peers, adjointe clinique à l'organisme Suicide-Action Montréal.
Pourquoi? L'une des hypothèses est la réticence des hommes à aller chercher de l'aide parmi les ressources disponibles. «La toxicomanie, le jeu, l'alcool, la santé mentale, la dépression, la rupture et la perte de la garde des enfants sont des facteurs susceptibles de déclencher une crise suicidaire», ajoute Lynda Peers.
Selon un sondage effectué par Léger Marketing en septembre dernier pour l'Association québécoise de prévention du suicide, un Québécois adulte sur 10 affirme avoir déjà songé sérieusement au suicide. Ce pourcentage augmente chez les personnes qui gagnent moins de 20 000 $.
Encore plus alarmant, le nombre de tentatives de suicide serait 10 à 30 fois plus élevé que le nombre de suicides.
Dénonçant l'individualisme québécois, Mme Peers croit que le remède contre le suicide passe par les saines relations, l'amour et le soutien. «On est bien matériellement, mais on aurait beaucoup à apprendre de l'esprit de communauté existant dans les pays en voie de développement», croit Mme Peers.
Elle rappelle aussi que «le suicide n'est qu'une solution permanente à un problème temporaire».

Tabou?

La situation dans le métro illustre bien l'aspect encore tabou du suicide. Chaque année, environ 25 désespérés tentent d'en finir en se jetant sur les rails. Cinq atteignent leur objectif. Parce qu'ils craignent un effet d'entraînement, les policiers, la Société de transport de Montréal (STM) et, par ricochet, les médias ont cessé d'en parler. «La médiatisation peut inciter les gens à passer à l'acte», croit Sylvie Buissière, de la STM. Pourtant, les usagers se doutent bien de ce qui se passe lorsque le service est interrompu sur une ligne pour une intervention des ambulanciers.

Graves séquelles

«Près de 75 % des gens qui tentent de se suicider dans le métro survivent et conservent de graves séquelles», révèle la STM.
Par ailleurs, la barrière anti-saut et la sécurité accrue ont fait chuter de façon importante le nombre de suicides sur le pont Jacques-Cartier, qui sont passés de 13 en 2003 à trois l'an dernier.
Après le Golden Gate de San Francisco, le pont montréalais était auparavant au deuxième rang des structures les plus fréquentées par les suicidaires en Amérique du Nord. Malgré ce succès, le porte-parole de la Société des ponts fédéraux, André Girard, craint que les mesures adoptées aient eu pour effet de simplement transporter les désespérés ailleurs.


NOMBRE ANNUEL MOYEN DE DÉCÈS PAR TRAUMATISME (DONNÉES PRÉLIMINAIRES 2001)

Suicides: 1344 / Accidents: 1178
Indéterminés: 188 / Homicides: 132

(SOURCE: BUREAU DU CORONER, RAPPORT ANNUEL DE GESTION 2002-2003)


 
 
http://www.cyberpresse.ca/article/20060206/CPACTUEL/602060471/1019/CPACTUALITES
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La machine à broyer les enfants

Il avait demandé de lui laisser une part du décisionnel quant à leur avenir.

Il avait exigé d’être leur guide, l’autorité.

Enfin, mettant le poing sur la table il avait crié, exigé la fidélité de sa compagne, exigé que lui, sa compagne et leur progéniture forment une vraie famille.

C’en était trop.

911, policiers, introduction sans mandat, arrestation sans preuve valide et sans mandat  --- madame avait peur --- fin de semaine en prison, ordonnance. La machine à broyer les hommes, à détruire les familles, s’était mise en marche.

Emprisonné, expulsé de sa maison, de sa famille, interdit de contact avec ses enfants, l’homme était mis au ban de la société, sans accès à son domicile, sans ses vêtements, sans son argent, sans même le droit de récupérer sa bagnole ou son portefeuille.

Judicieusement conseillée par les féministes de la maison de la famille, madame avait engagé une avocate  --- bien formée à l’université par les cours de droit féministe ---  qui avait profité du délai entre l’accusation et le procès. Aveuglé par la propagande haineuse et le mensonge féministe des 300,000 femmes battues annuellement au Québec, le juge avait refusé tout droit d’accès significatif au père, ce « pelé, ce galeux d’où venait tout le mal ».

Madame, sous prétexte de sa propre sécurité, avait refusé l’offre de S.O.S Violence conjugale d’installer un système ADT et avait préféré laisser son emploi et se réfugier dans une des 130 maisons de refuge pour femmes. Elle recevra alors l’allocation d’aide sociale bonifiée pendant les deux mois que durera son séjour, alors qu’elle n’aura à payer ni le gîte ni le couvert. Toujours par grand souci de sécurité, elle sera hébergée dans une maison à l’adresse civique clandestine – les méchants hommes pourraient venir avec un char d’assaut et tout détruire ---  dans un quartier ou une ville éloigné de son domicile.

Le père sera tenu dans l’ignorance quant à cet enlèvement, ce qui constituera un acte criminel au sens du Code criminel du Canada dont la maison de refuge sera complice. Mais qu’à cela ne tienne, la sécurité de ces pauvres enfants prime, même si jamais pour eux, ils n’y  eu péril en la demeure.

Arrachés de leur domicile, privés de la présence de leur père chéri, séparés de leurs animaux domestiques, de leurs amis, de leurs chambre, de leurs toutous, jetés dans une école nouvelle avec des compagnons de classe inconnus, les enfants baigneront dans une atmosphère de femmes en crise, de haine et de ressentiment contre les hommes -- leur père -- et souvent de lesbianisme.

Ils auront vu leur père, menotté comme un vulgaire criminel être traîné par des policier et disparaître dans le symbole même de la justice : l’auto de police.

Dans cette cathédrale nouvelle du Victimisme dont les troncs sont bourrés des écus de l’état, ils entendront ânonner ad nauseam l’hymne féministe de l’homme agresseur et de la pauvre femme victime, pendant que leur coeur d’enfant pleurera la disparition de leur père, de leurs amis, de leur environnement.

Comme si l’odieux n’était pas suffisant, après deux mois, on pourra les reloger dans une maison de deuxième étape où il pourront réapprendre une nouvelle école, un nouveau domicile, une nouvelle vie, toujours sans leur père, toujours sans vie de famille, toujours dans cet atmosphère putride du ressentiment et de la haine des hommes.

Qu’importe que l’opération ternisse à jamais l’image du Père.

Qu’importe que l’arrestation et la détention ait été faite au détriment des droits constitutionnels du père.

Qu’importe que les dommages psychologiques aux enfants soient irréparables.

Qu’importe que toujours leur vision de la justice soit questionnable.

Qu’importe qu’ils doivent vivre le reste de leur jours avec des interrogations...

Madame s’est enrichi de suffisamment d’argent pour bientôt leur payer un cinéma maison devant lequel ils pourront passer leur enfance et oublier, pendant que madame pourra s’envoyer en l’air avec n’importe qui sans responsabilité, sans devoir, sans morale.

La maison de refuge réclamera plus de subventions et annoncera qu’elle déborde de victimes et que la violence est à la hausse dans ce pays dont le taux de criminalité est le plus bas du monde...

Au fait, que me disiez vous à propos de la violence envers les enfants?

Ah! Que c’est le fait des hommes, bien sûr!

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UN PROJET DE PAYS

Déclaration de principes

Programme de pays

____________________

Statuts du Parti Québécois

Adoptés lors du XVe congrès national

les 3, 4 et 5 juin 2005

Version non officielle

 

 

10. Le Québec est et sera solidaire.

(...) Ce choix appelle à la poursuite constante d’une égalité de fait pour les femmes (...)


Page 4
 
B. Assurer la pérennité des services publics

(...) On doit également s’abstenir de rembourser massivement la dette publique afin de ne pas sacrifier le caractère public de notre système de santé, puisque cela aurait pour conséquence de transférer un fardeau encore plus lourd et inéquitable sur le dos des familles et, en particulier, des femmes qui sont le plus souvent les « aidantes naturelles » de première ligne.

page 40

5.2.2 Revitaliser la démocratie

A. Renforcer l’exercice de la citoyenneté

Pour soutenir ces initiatives, le Parti Québécois entend :

• encourager par des mesures de soutien la participation de groupes traditionnellement sous-représentés dans la vie politique, entre autres les femmes, les jeunes, les groupes ethnoculturels et les nations autochtones;

page 48

E. Lutter contre les discriminations

Enfin, il nous faut demeurer vigilants face à toutes les formes de discrimination (racisme, sexisme, etc.) qui privent les personnes du plein exercice de leurs droits fondamentaux. Une attention particulière doit être portée aux groupes qui vivent plusieurs discriminations, tels les autochtones, les personnes handicapées, les personnes vivant dans la précarité, etc. Des efforts additionnels doivent également être consentis pour mettre un terme à la discrimination systémique qui continue de marquer la participation des femmes au marché du travail et qui explique, dans une large part, les écarts substantiels de revenus entre les hommes et les femmes et l’absence de reconnaissance socioéconomique d’une partie du travail de ces dernières. Le Parti Québécois entend donc:

• mettre un terme à la discrimination systémique envers les femmes en appliquant l’analyse différenciée selon les sexes dans tous nos programmes, toutes nos politiques, tous nos ministères et toutes nos instances décisionnelles;

• lutter contre les discriminations envers certains groupes minoritaires et contre les préjugés envers les personnes vivant dans la précarité.

page 65

A. Former la main-d’œuvre

(...)

donner un soutien accru, dans le cadre de la formation professionnelle, aux groupes plus vulnérables comme les personnes peu ou pas qualifiées, les femmes qui sont toujours sousreprésentées dans plusieurs secteurs d’activité, les jeunes qui détiennent des emplois précaires, etc.;

page 71

Chapitre 1 : Dispositions générales

1. Le Parti Québécois recherche, au sein de toutes ses instances, à refléter la diversité de la société québécoise et à tendre vers la parité hommes-femmes.
page 85

III. LA CONFÉRENCE NATIONALE DES PRÉSIDENTES ET DES PRÉSIDENTS

A - Mandat

117. La conférence nationale des présidentes et des présidents possède les pouvoirs normalement dévolus à une assemblée générale. Plus particulièrement, la conférence nationale des présidentes et des présidents :

a) oriente l’action du Parti;

b) reçoit les rapports des personnes et instances suivantes :

i. la ou le chef du Parti;

ii. le conseil exécutif national;

iii. la commission de l’organisation, de la mobilisation et de la formation;

iv. la vice-présidente ou le vice-président à la formation;

v. le comité national des jeunes;

vi. le groupe d’action politique des femmes;

vii. le groupe d’action politique des aînées et aînés;

viii. le groupe d’action politique des Québécoises et des Québécois issus de l’immigration;

ix. le groupe d’action politique pour le développement durable.

page 105

B - Composition

131. Le conseil exécutif national est composé des personnes suivantes:

a) la présidente ou le président du conseil exécutif national;

b) la vice-présidente ou le vice-président et présidente ou président de la commission politique;

c) la vice-présidente ou le vice-président et présidente ou président de la commission de l’organisation, de la mobilisation et de la formation;

d) la vice-présidente ou le vice-président à la formation;

e) la trésorière ou le trésorier et responsable du financement;

f) la conseillère ou le conseiller et responsable du groupe d’action politique des femmes;

page 109

B - Composition

138. La commission politique est composée des personnes suivantes:

a) la vice-présidente ou le vice-président du conseil exécutif national et présidente ou président de la commission;

b) la vice-présidente ou le vice-président à la formation du conseil exécutif national;

c) la vice-présidente ou le vice-président aux affaires politiques et au programme du comité national des jeunes;

d) la conseillère ou le conseiller du conseil exécutif national et responsable du groupe d’action politique des femmes;

page 111

VII. LES GROUPES D’ACTION POLITIQUE DU CONSEIL EXÉCUTIF NATIONAL

152. Les groupes d’action politique du conseil exécutif national sont les suivants:

a) le groupe d’action politique des femmes;

b) le groupe d’action politique des aînées et aînés;

c) le groupe d’action politique des Québécoises et des Québécois issus de l’immigration;

d) le groupe d’action politique pour le développement durable.

e) le groupe d'action politique des relations internationales.

page 114

 

Source: http://www.pq.org/tmp2005/programme2005.pdf
 


Les intérêts des hommes et particulièrement des pères sont oubliés, négligés ou carrément passés sous silence dans ce projet de société. Est-il surprenant de voir nos féministes extrémistes s'allier avec  Madame Marois dans un débordement de vicitmisme ridicule?
Espérons que les hommes demanderont des comptes... et appliqueront, lors du prochain scrutin, la devise du Québec : "je me souviens".

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Les enfants d'aujourd'hui seront notre société demain

Tout commentaire serait superflu. Les gens sensés l'ont toujours su...mais la pensée unique et la "rectitude politique" interdit la dissidence.

Jean-Claude Boucher

Des experts mondiaux concluent que l’adoption gay est néfaste pour les enfants.

DES EXPERTS DANS LE MONDE ENTIER CONCLUENT QUE L’ADOPTION PAR LES COUPLES HOMOSEXUELS EST NÉFASTE POUR LES ENFANTS.

MADRID – (LifeSiteNews.com) – A l’approche du vote du Sénat espagnol sur le mariage homosexuel, HazteOir, le Forum espagnol sur la famille et l’Institut pour la politique familiale ont publié et distribué un rapport détaillé, intitulé « Étude sur le développement de l’enfant dans les familles homosexuelles ». Ce document, qui n’existe qu’en Espagnol pour le moment, compile et compare des données obtenues grâce aux nombreuses études sur le sujet.

HazteOir, inquiet de voir tant d’Espagnols accepter apparemment implicitement l’adoption par les homosexuels, espère que l’étendue de l’information fournie dans l’étude et sa bibliographie extensive apporteront la preuve au Sénat que les familles homosexuelles sont néfastes pour les enfants.


Le président de HazteOir a déclaré qu’à la lumière de ce rapport : « En aucune manière, un couple de personnes de même sexe ne peut être considéré comme des parents convenables pour des enfants adoptifs. Après étude des résultats de cette vaste recherche, nous sommes obligés de protéger les mineurs et de dire que les couples homosexuels ne doivent pas être autorisés à adopter des enfants ».

L’étude a critiqué le fait que la majorité des études favorables aux parents homosexuels ont manqué singulièrement de rigueur scientifique et d’impartialité.

Pour prouver cela, l’étude a recherché quelle sorte de personnes avaient été responsables des différentes études effectuées jusqu’à maintenant et a démontré que la vaste majorité de ces personnes étaient soit homosexuelles elles-mêmes, soit des militants du mouvement pour les droits des homosexuels. C’est la cas des 6 psychologues les plus en vue de l’American Psychological Association qui, et cela ne devrait pas nous surprendre, est une des organisations les plus fortement en faveur de l’adoption homosexuelle.

En compilant et comparant les données disponibles venant de ces études ainsi que d’études plus objectives, l’équipe de psychologues et de sociologues de premier ordre qui a produit le rapport de HazteOir a noté des tendances saisissantes et préoccupantes.

Parmi les enfants élevés par des couples homosexuels, l’étude note une augmentation significative de :

- d’une mauvaise image de soi,
- du stress,
- de problèmes d’identité sexuelle,
- de maladie mentale,
- d’utilisation de substances additives,
- de promiscuité,
- de maladies sexuellement transmissibles,
- et de conduite homosexuelle, entre autres.

Qui plus est, l’enquête montre que, selon les statistiques, les couples homosexuels risquent encore plus la séparation et la rupture que les couples hétérosexuels, augmentant ainsi le risque d‘instabilité familiale pour l’enfant.

L’Association espagnole de pédiatrie soutient fermement les conclusions de cette étude, et déclare qu’un noyau familial composé de deux pères ou de deux mères est clairement dangereux pour l’enfant.

L’étude en Espagnol :
http://www.fides.org/spa/approfondire/2005/spagna_...


(LifeSiteNews.com) ajouté le 8-6-2005

 


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Quand les lois sont sexistes, racistes et discriminatoires

Journal La Seigneurie, 27 mai 2006

Des «quotas» à atteindre

Judith Semco-Nickner

Au lendemain de l'entrée en vigueur de la Loi sur l'accès à l'égalité en emploi, le 1er avril 2001, plus de 615 organismes publics québécois ont dû fournir une analyse de leur personnel, selon la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse.

Parmi eux figurait la Commission scolaire des Patriotes. À l'heure actuelle, d'après le rapport déposé par l'établissement, il manquerait encore 318 membres de minorités ethniques et 319 issus de minorités visibles, de même qu'un autochtone, au sein de la commission scolaire.

Fait surprenant, puisque le personnel de la Commission scolaire des Patriotes, qui se chiffre autour de 4400 employés, est composé aux trois quarts de femmes, la gent féminine demeurerait sous-représentée pour 78 postes.

Selon Pierre Laverdure, responsable des communications à la commission scolaire, l'organisme dispose de trois ans pour appliquer des mesures incitatives et combler ces manques.

Tant à la commission scolaire qu'à la Commission des droits de la personne, on refuse de parler de quotas. On évoque plutôt des "objectifs à atteindre". Mais le résultat est le même. D'ici mars 2009, la Commission scolaire des Patriotes devra embaucher 716 nouveaux visages puisés à même la population active compétente répondant aux critères mentionnés plus haut.

Mais voilà, le bassin est plutôt à sec. "Nous avons un programme de mesures incitatives et un échéancier approuvé par la Commission des droits de la personne, signale Pierre Laverdure, mais il y a une pénurie d'enseignants actuellement, alors nous sommes en recherche."

Ces diverses mesures vont de la promotion des emplois vacants à la sensibilisation du personnel chargé du recrutement face à la nécessité de réduire la sous-représentation des groupes ciblés.

La Commission scolaire des Patriotes, qui avoue avoir du mal à rejoindre les groupes visés par l'égalité en emploi, autres que celui des femmes, entend aussi maintenir des liens avec la Fédération des commissions scolaires, qui est en contact avec les organismes associés à ces groupes et pourrait être d'une aide précieuse dans la formation de banques de candidats.

Depuis décembre 2005, les personnes handicapées font aussi partie des groupes visés par la Loi sur l'accès à l'égalité en emploi. Un nouveau recensement à cet effet, ainsi qu'un ajustement des mesures incitatives devront donc être effectués prochainement.

Pour ce qui est du secteur privé, sur trois grandes entreprises bouchervilloises contactées, aucune n'avait de politique quant à l'égalité en emploi, bien qu'elles se disent toutes à l'abri d'un recrutement discriminatoire négatif.

Chez Emballages Carrousel, la directrice des ressources humaines, Brigitte Jalbert, insiste sur la subjectivité de la sélection d'un employé, à compétences égales. "Quand j'hésite entre deux personnes, je ne pourrais pas dire ce qui fait la différence. C'est au niveau de la philosophie de l'entreprise, ses valeurs. On s'arrange pour que la personne choisie cadre avec le reste du personnel. C'est une question de feeling", affirme-t-elle.

La compagnie Construction DJL, quant à elle, fait face à la même carence que la Commission scolaire des Patriotes. "On est en situation de pénurie dans le génie civil, mentionne Alex Bouthillier, conseiller en formation et en recrutement pour l'entreprise. Que ce soit un homme, une femme, qu'il porte n'importe quel nom, s'il fait l'affaire, on l'embauche", explique-t-il.




Suite à la lecture de l'article qui précède, il suffit de faire un rapide calcul pour s'apercevoir que si la loi du quota est respectée, il ne restera à la Commission scolaire des Patriotes que 385 hommes blancs provenant de la majorité "invisible" , ce qui fera un pourcentage de 8%, pour les hommes qui forment près de 45% de la population.

Les femmes formeront près de 80% des employéEs.

Un quota d'emploi pour les femmes, c'est du sexisme et de la discrimination à l'égard des hommes.

Un quota pour les minorité ethnique, c'est du racisme et de  la discrimination à l'égard des québécois faisant partie de la majorité.

Un quota pour les minorités visibles,  c'est encore du racisme et de la discrimination à l'égard de la majorité "invisible".

Un quota pour les handicapés, c'est de la discrimination à l'égard des gens "normaux".

Qui plus est, accorder un emploi en vertu de ces principes, sans pouvoir tenir compte de l'expertise, de la capacité réelle de l'employé et de sa philosopie, est pour le moins improductif, sinon destructeur de l'esprit d'équipe de toute organisation.

Voilà où nous mène les féministes professionnelles, avec leurs lobbies subventionnés par l'état, où nous mène un gouvernement de pleutres qui craignent les réactions des groupuscules non élues et non représentatifs des pleureuses du communautaire milliardaire.

Jean-Claude Boucher


N.B. Si vous désirez que votre adresse courriel soit retiré de cette liste envoyez un courriel avec la mention "retirez"  à  : jeancb@cgocable.ca.

 
Cyberpresse.ca
30 mai 2006

Lapierre trouve irréaliste d'imposer un quota de femmes aux c.a.

Lia Lévesque

Presse Canadienne

Montréal

La volonté du gouvernement du Québec d'imposer une part égale de femmes et d'hommes au sein des conseils d'administration des sociétés d'État est irréaliste, croient l'ancien ministre fédéral des Transports Jean Lapierre et l'ancien premier ministre du Québec Jacques Parizeau.

Prenant la parole à un colloque sur la gouvernance des sociétés d'État organisé par l'école des Hautes études commerciales, mardi à Montréal, le ministre Lapierre a soutenu qu'il était louable de vouloir favoriser la nomination de femmes au sein de conseils d'administration de sociétés d'État, mais c'est l'idée d'un «quota» imposé qui lui déplaît.

Les candidates à de tels postes ne sont pas suffisamment nombreuses, a soutenu l'ancien ministre, et il faudra donc «faire des concessions sur la compétence» pour atteindre le quota de femmes, a-t-il déploré.



L'ancien premier ministre Jacques Parizeau, interrogé sur cette question après qu'il eut pris la parole lors du même colloque, a aussi manifesté de la réticence face à cette imposition d'un nombre égal d'hommes et de femmes au sein des conseils d'administration de sociétés d'État. «Les quotas stricts moitié moitié, je pense que c'est illusoire», a-t-il commenté.

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La présente est tirée de l'éditorial de l'émission Promenade sur Mars du jeudi 25 avril 2006. L'émission Promenade sur Mars est diffusée diffusée les lundi et jeudi à 21:00h sur Funcityradio.com.
Promenade sur Mars est animé par Jean-Claude Boucher et réalisé par Louis Lapierre.



La famille

 Au cours des quarante années passées, le mot famille a petit à petit perdu toute signification.

 Différents organismes ont eu à se questionner sur la signification du mot "famille". Le prestigieux (sic) Conseil de la famille ne sait pas encore très bien définir ce mot.

 Avec la législation sur le mariage  homosexuel, le mot famille a définitivement perdu toute valeur,  puisque dorénavant n'importe quelle union, ou presque, peut former une famille.

 On a donc tenté de créer une terminologie appropriée à ce " progrès social" , progrès qui, selon moi, met en péril l'avenir de notre société.

 En effet, si le passé est garant de l'avenir, toutes les civilisations se sont construites sur la solidité de la cellule familiale et ont perduré tant que cette cellule a été respectée.

 Nous avons donc aujourd'hui, au grand bonheur des chantres du "progrès social" , tout un évantail de formes de famille: famille traditionnelle -- de deux types: à un revenu et à deux revenus -- famille recomposée, famille monoparentale, famille homoparentale...

 Au cours des dix dernières années, mes contacts humains, surtout avec des hommes divorcés, m'ont éclairé sur le genre de famille qui compose notre société et sur les raisons qui font de notre nation celle où le taux de divorce est un des plus hauts au monde.

 J'ai donc tenté de classifier les types de couples et de voir un peu ce qui est à l'origine de tous ces mariages et unions ratés, de même que leurs implications sur les enfants nés de telles aventures problématiques.

 Voici le résultats de mes réflexions:

 Le couple affectif

 Suite à toutes ces séparations et instabilités, une multitude de jeunes adultes souffrent de carence affective.La mère ne peut plus  donner toute l'affection et l'amour nécessaire au développement affectif normal. Le père est trop souvent  absent et c'est la mère qui fait l'autorité. Ces jeunes s'unissent dans le but de combler leurs besoins affectifs. Mission impossible! Leur union s'étiole rapidement et les pauvres carencés recommencent sans fin  la quête d'un nouveau conjoint idéal qui remplira la tâche impossible d'assouvir ce besoin d'affection. Inutile de dire que les enfants nés de ce couple se transformeront rapidement en  enfants- rois, futurs dépendants de la mère État.

 Le couple corporatif.

 Certains individus comprenant que l'affection espérée ne sera jamais au rendez-vous deviennent, disons raisonnables, et optent pour une  approche "logique". Puisque la vie de célibataire ou de divorcé/séparé est devenue financièrement difficile, décident de s'unir à l'autre sexe pour partager les dépenses. Ces   couples     partagent donc les dépenses de la vie courante et vivent comme de bons associés. Si des enfants sont issus de cette union, on trouvera bien moyen de s'en départir vers l'autre conjoint moyennant des ententes financières raisonnables. Inutile de dire que ces enfants rejoindront plus tard le groupe des couples affectifs problématiques.

 Le couple célibataire

 Dans la même veine que le couple corporatif, le couple de célibataires partage les charges financières, mais reste libre de ses relations affectives et sexuelles. Ces couples qui n'en sont pas en fait, sont peut-être les moins dommageables pour notre société, puisqu'en général ils n'enfantent pas, ou, de toute façon, l'avortemdent étant gratuit, refusent les naissances.

 Le couple amical

 N'ayant aucune capacité à l'engagement affectif et amoureux, certains individus ont avec leur conjoint une relation amicale et respectueuse. Le contrat qui les unis en est un d'honneteté. Le divorce- séparation est vu comme une chose qui ira de soi le moment venu Le hic est que souvent cette entente dérape lorsqu' un des deux conjoints apprend l'engagement de l'autre et se retrouve dans une situation de frustration. Encore une fois, ce sont les enfants de ceux-ci qui paient les pots cassés.

 Le couple sexuel

 Ce genre de couple trouve principalement sa source dans l'entrée des femmes sur le marché du travail, Ces femmes disposent de peu de temps pour l'intimité et la vie amoureuse, la vie affective. Elles recherchent un homme occupé par son métier ou profession qui lui- même n'a que peu de temps pour le flirt. Ces individus trouvent dans leur couple la satisfaction de leurs besoins sexuels et sont relativement des étrangers vivant sous le même toit. Ces couples sont une espèce d'extension de ce qu'il est vulgairement convenu d'appeler des "fuck friends"... Leurs conséquences sur la société sont mineures.

 Le couple reconstitué

 En fait, la vraie appellation, celle que les officiels de la famille appellent la famille reconstituée, est plus diversifiée qu'on l'imagine. Incapable de jouer les rôles de père et mère pour les enfants concernés, les individus ont recherché un conjoint intéressé à fonder une famille dite traditionnelle. Il y a dans ces unions des réussites extraordinaires et, quelques fois, des remèdes efficaces pour apporter des soins aux enfants blessés par un divorce précédent. Les embûches sont nombreuses.


 Les couples homosexuels

 Ce sont les couples qui ont le moins de durée. Ce type de couple s'apparente aux couples sexuels hétéro, sauf que, dans les faits, il permet avant tout aux homosexuels de se donner une situation semblable aux hétéros.Généralement, un des deux conjoints jouera le rôle de la femme et l'autre de l'homme et ils se sentiront parfaitement normaux. Est-il nécessaire ici de parler des dommages collatéraux pour les enfants issus de ces couples?

 Reste la famille traditionnelle.

Antoine de Saint-Exupéry a dit: "Aimer, ce n'est pas se regarder l'un l'autre, c'est regarder ensemble dans la même direction"...

Après s'être mutuellement choisis pour leurs qualités respectives, l'homme et la femme décident de devenir de vrais humains, c'est- à- dire des êtres de dons.

Ces couples sont les seuls durables. Ils se donnent l'un à l'autre et font le projet commun de mettre au monde des enfants, futurs adultes responsables et équilibrés...

Ce projet, ils le font dans des rôles différents, mais complémentaires. Pour leurs enfants, l'homme sera la force et l'autorité, la femme, la sensibilité et la compréhension. La mère donne toute l'affection qu'elle peut à sa progéniture et permet à son homme de n'avoir comme souci que celui d'être protecteur,  bon pourvoyeur et un exemple d'amour et de respect pour ses jeunes. L'homme n'a de souci que le bien-être des siens et il livre combat sur le marché du travail pour obtenir ce dont sa famille a besoin.

C'est le couple traditionnel.

Nos féministes professionnelles, incapables d'assumer un aussi difficile rôle , ont fait une risée de ces vraies femmes, faisant croire que la vraie émancipation des femmes consistait à aller servir un quelconque patron pour une poignée de dollars.

La vraie émancipation des femmes, la vraie grandeur des femmes n'est-elle pas de faire de demain une société plus juste et d'enseigner à leurs enfants la grandeur humaine, la générosité, la responsabilité et l'honneur?

La vraie gloire de l'homme n'est-elle pas d'utiliser toutes ses forces, toute sa détermination pour les siens?

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LA CLÉ SUR LA PORTE ET L'ART DE TROMPER LA POPULATION...
Note: Ce document doit être consulté en version HTML
 

 
Une société civilisée doit venir en aide à ses victimes, tout le monde en conviendra. Il y a des femmes battues, tout comme il y a des hommes, des vieillards, des enfants, des chats et des chiens battus. Heureusement, quoique laissent entendre les médias, le Québec est un des endroits les plus paisibles de la planète et au Canada. Toutes les recherches sérieuses impartiales le démontrent.
 
Malheureusement, certains organismes de bienfaisance, comme la maison d'hébergement LA CLÉ SUR LA PORTE située à Saint-Hyacinthe, lancent sur la place publique des affirmations farfelues qui tentent de faire croire à la population que le Québec et le Canada vivraient une véritable épidémie de violence conjugale.  Dans l'édition du 18 novembre 2006, Le Clairon publie une chronique non signée de LA CLÉ SUR LA PORTE dans laquelle il est mentionné qu'une femme sur quatre de 18 ans et plus serait victime de violence conjugale. La source d'information sur laquelle se base cet organisme pour en arriver à un tel chiffre est le Regroupement provincial des  maisons d'hébergement pour femmes et enfants victimes de violence conjugale. On n'est jamais mieux servi que par soi-même! C'est ce même regroupement (*) qui a colporté pendant des années la fausseté que les hommes du Québec battaient annuellement 300 000 femmes. À ce rythme, au bout de cinq ans, toutes les femmes du Québec auraient été battues. Grâce à la Loi d'accès à l'information, il a été par la suite démontré que ce chiffre était un pur mensonge. Les instigatrices d'une telle supercherie fort lucrative n'ont aucunement dû s'expliquer devant les citoyens ou devant les tribunaux...
 
 
Le très sérieux et impartial Ministère de la sécurité publique, dans son dernier rapport publié en 2006, affirme qu'il y aurait eu 13 973 femmes possiblement victimes de violence conjugale en 2004 au Québec. Parmi ces cas, 53 auraient constitué des voies de fait graves. Précisons que ces allégations de violence ne finissent pas nécessairement en condamnation et que, dans plusieurs cas, il s'agit de fausses allégations dont les hommes sont le plus souvent les premières victimes.
 
La maison LA CLÉ SUR LA PORTE a reçu en subventions pour la seule année  2005  la jolie somme de 618 134$ en subventions et dons de toutes sortes. Plus ou moins 5 millions de dollars puisés dans les poches des contribuables au cours des dix dernières années...  Le plus aberrant, c'est que ni le Ministère de la santé, ni l'Agence de la santé et des services sociaux de la Montérégie ne sont en mesure de fournir des documents   démontrant que des vérifications sérieuses ont été effectuées auprès de l'organisme en question  quant à la justification du versement de telles subventions et  la véracité du nombre allégué de victimes de violence conjugale qui auraient fréquenté la maison d'hébergement concernée.  
 
Les documents que L'Après-rupture a obtenus grâce à la Loi d'accès à l'information tendent à démontrer qu'il est probable qu'un tel manque de contrôle s'appliquerait à la centaine de maisons d'hébergement situées au Québec. L'État ne vérifie sérieusement ni la pertinence des chiffres avancés par les directrices de ces maisons, ni la compétence des intervenantes qui oeuvrent auprès des enfants et des femmes victimes de violence conjugale.
 
Le journal Le Clairon manque de professionnalisme en participant avec LA CLÉ SUR LA PORTE à une véritable propagande féministe radicale qui coûte une fortune aux contribuables. L'Après-rupture estime qu'il est parfaitement louable que les vraies victimes de violence soient aidées. Cependant, il considère qu'il est carrément scandaleux que l'argent des citoyens soit dépensé pour soutenir des organismes qui tripotent les statistiques, gonflent les chiffres aux stéroïdes pour ce qui concerne la violence conjugale. Il est tout aussi inquiétant que des intervenantes aux qualifications pédagogiques douteuses puissent s'infiltrer dans nos écoles ( Programme VIRAJ ) pour propager leurs demi-vérités et leur conception biaisée de la violence.
 
Il est grand temps qu'un sérieux ménage soit effectué auprès d'organismes qui prétendent venir en aide à des victimes qui, trop souvent, sont des victimes imaginaires...

Jean-Claude Boucher

président
pour l'équipe de bénévoles de
L'Après-rupture

P.S.

Il est à noter que le "Regroupement provincial des maisons d'hébergement pour femmes et enfants victimes de violence conjugale" n'est ni une corporation dûment enregistrée au registre du gouvernement du Québec ni un organisme de bienfaisance aux termes de Revenu Canada.


L'auteur fait référence au "Regroupement provincial des maison d'hébergement et de transition pour femmes victimes de violence conjugale" quant à la citation de la Chronique; cet organisme de bienfaisance (sic) a reçu l'an dernier  en subventions et dons de toutes sortes la somme de 536 656$... ce qui a permis l'existence de deux postes de "bénévole" dont les salaires se situent entre 40 000$ et 80 000$ selon l'Agence de Revenu du Canada...et loge, cela va de soi, au 110 Ste-Thérèse, un immeuble exempt de taxes.

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27 novembre 2006
Une message des bénévoles de L'après rupture
Aux hommes et aux femmes de bonne volonté du Québec
 

 
Les grandes orgues de nos féministes professionnelles se mettent actuellement en branle pour propager leur propagande annuelle haineuse à l'endroit des hommes. Encore une fois, le triste drame de Polytechnique sera sournoisement utilisé pour laisser entendre que les hommes du Québec sont des batteurs de femmes et de dangereux agresseurs. Soutenue par des millions de dollars en subventions puisés dans les poches des contribuables, cette propagande tentera à nouveau de salir l'image de la masculinité en l'associant malhonnêtement au Mal.
 
Nos féministes professionnelles, depuis Polytechnique, n'ont cessé de colporter des mensonges et des demi-vérités concernant la violence à l'endroit des femmes au Québec. Toutes les études sérieuses et objectives démontrent que nous avons la chance ici de vivre dans un des endroits les plus sécuritaires de la planète. Affirmer, comme le font une multitude d'intervenantes d'organismes féministes, que la violence faite aux femmes serait épidémique est démagogique.
 
L'Après-rupture demande aux femmes et hommes du Québec d'intervenir dans les médias et auprès de leur député pour que cesse cette vaste entreprise de harcèlement psychologique annuel à l'endroit des hommes à l'occasion du 6 décembre. L'Après-rupture incite les citoyens à dénoncer la fraude scandaleuse dont ils sont victimes et qui a permis à des centaines d'organismes dirigés par des féministes professionnelles d'empocher des millards en subventions au cours des 20 dernières années.
 
L'Après-rupture souhaite que l'État fasse le ménage dans les organismes féministes et récupère l'argent ainsi épargné pour qu'il soit consacré à nos familles, à nos enfants, à nos aînés et aux plus démunis de notre société. La fraude et les tromperies du 6 décembre ont  assez duré!
 
Les bénévoles de L'Après-rupture
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28 novembre 2006
  Il y a 17 ans... à l'École polytechnique

Il y a 17 ans à...l'école polytechnique, tel est l'articlehttp://www.hebdos.net/lsv/edition482006/articles.asp?article_id=151900 )
non signé publié dans LeSoleil de Valleyfield dans leur édition du 25 novembre 2006:


"Le 6 décembre est la Journée nationale de commémoration et d'action contre la violence faite aux femmes. Cette journée a été instituée afin de se rappeler qu'il y a 17 ans, 14 jeunes femmes ont été assassinées à l'École polytechnique de Montréal, simplement parce qu'elles étaient des femmes."
  
À L'après-rupture...

Nous nous souvenons des 11 000 hommes qui se sont suicidés au Québec depuis depuis 10 ans...

Nous nous souvenons de 90 000 hommes sans- abri au Québec...

Nous nous souvenons des 100 000 hommes qui ont été emprisonnés depuis 17 ans sous prétexte de violence conjugale et qui ont été relâchés sans un mot d'excuse...

Nous nous souvenons des 5 000 milions de dollars ( 5 000 000 000$ ) puisés dans les poches des contribuables depuis 1989 pour soutenir une propagande féministe radicale souvent haineuse et destructice à l'endroit des hommes...

Nous nous souvenons des 450 000 enfants vivant dans des familles monoparentales sans aucun contact significatif avec leur père...

Nous nous souvenons des milliers d'enfants qui passeront Noël sans la présence de leur père...

Nous nous souvenons du chiffre magique mensonger des 300 000 femmes battues chaque année au Québec qu'utilisaient les féministes pour obtenir toujours plus de subventions...

Nous nous souvenons de l'autre chiffre magique farfelu qu'utilisent les Centres d'Aide et de Lutte contre les Agressions à Caratère Sexuelle (CALACS) des 111 928 femmes supposément victimes d'agression sexuelle chaque année au Québec pour aller chercher toujours plus de millions dans les poches des contribuables les plus taxés d'Amérique...

Nous nous souvenons...

d'Erzébeth Bathor (1560-1614)
comtesse à Csejthe, qui fit torturer et assassiner 610 jeunes femmes. Pour garder sa jeunesse, cette charmante dame se baigna dans leur sang... ( Maurice Périsset ).

Nous nous souvenons...

 des neuf anciens élèves d'une école catholique pour sourds de Boston qui ont intenté une poursuite contre les religieuses qui dirigeaient l'établissement. Ils les accusaient de les avoir violés, battus et tourmentés il y a plusieurs années. (La Presse, 12 mai 2004).

Nous nous souvenons ...

du Dr Jean Labbé, pédiatre au Centre hospitalier de l'Université Laval qui relate le cas d'une mère qui a fini par admettre qu'elle avait tué son enfant de 19 jours en le secouant et en le projetant par terre. (LaPresse 6 octobre 2003).

Nous nous souvenons...

de l''affaire Vaillancourt : une femme tue son mari avec un fusil pendant qu'il dormait...et sera absoute par la Cour d'appel du Québec. (André Gélinas, L'équité salariale, éd. Varia ).

Nous nous souvenons...

d'une autre qui a poignardé son mari et qui est condamnée pour homicide involontaire à deux ans de prison moins un jour avec sursis  (André Gélinas, id ).

Nous nous souvenons...

qu'entre 1986 et 1994, 39  québécoises ont tué  leurs enfants (Bureau du Coroner )

Nous nous souvenons...

qu'en 1994, au Rwanda, des femmes tueuses formaient des escadrons de la mort en compagnie de leurs enfants (African Rights dans un rapport intitulé "Pas si innocentes").

Nous nous souvenons...

du  20 juin 2002, Lisa Samberg donne à sa fille un cocktail de médicaments avant de l'asphyxier avec un sac de plastique.

Nous nous souvenons...

du 20 mai 1988,  ( soit un peu plus d'un an avant les événements certes tragiques de Polytechnique ) Laurie Dann est entrée dans l'école PRIMAIRE de Winnetka (près de Chicago) et a tué tous les petits garçons qu'elle a pu attraper avec ses trois armes de poing, puis, poursuivie, est allée tirer sur Philip Andrew après avoir fait sortir les femmes et filles de sa maison. Elle s'est ensuite suicidée d'une balle avec  son Smith and Wesson de calibre 32.
 ( http://www.theawarenesscenter.org/lauriedann.html.) 
Elle avait été acquitée quelques mois plus tôt de tentative de meurtre sur la personne de son époux.

Nous nous souvenons...

qu'en 1995, Suzan Smith, d'Union , South Carolina, attacha ses deux garçons dans leur siège de sécurité de sa voiture et la fit rouler au bout du quai dans un lac. (The female serial killer de Michael D. Kelleher et C.I. Kelleher).

Nous nous souvenons...

qu'en 1992, Aileen Carol Wuornos fut condamnée en Floride pour le meurtre de 7 hommes qu'elle avait tués en faisant de l'auto-stop. (Kelleher, id.).

Nous nous souvenons...

qu'entre 1980 et 1982 Christine Falling tua au moins 5 enfants de son voisinage par suffocation parce qu'elle n'aimait pas les entendre pleurer.

Nous nous souvenons...

que les données sont là, implacables: la criminalité féminine a bondi depuis 25 ans alors que le nombre de crimes baisse, en général, les infractions commises par des femmes suivent la courbe inverse. Elles augmentent. (...) Et la tendance est particulièrement lourde en ce qui a trait aux crimes violents. (L'envers du féminisme, Katia Gagnon, LaPresse).
 
L'après-rupture se souviendra longtemps...

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29 novembre 2006
6 décembre --- 3 ---

Voici les principaux faits saillants de la criminalité déclarée en 2004 :

    * À la suite d’une relative stabilité en 2003 (moins de 1 % de variation), le taux de criminalité au Québec a poursuivi sa tendance à la baisse qui s’est amorcée au début des années 90. Les corps policiers du Québec1 ont enregistré un total de 400 086 infractions au Code criminel (si l’on exclut les infractions relatives à la conduite de véhicules), soit une réduction de 3 % du taux de criminalité équivalant à près de 9 200 infractions au cours de 2004.
(...)de 18 % depuis 1997
   
    Il y a eu 4 243 agressions sexuelles, 1 004 autres agressions d'ordre sexuel, et 106 homicides
   
    Source: Statistiques sur la criminalité au Québec en 2004, Ministère de la sécurité Publique http://www.msp.gouv.qc.ca/prevention/statistiques/2004/criminal/statistitiques_criminalite_2004.pdf
   

 
La grande fête du 6 décembre
   

    La commémoration des événements de Polytechnique le 6 décembre constitue l’exemple type de la malhonnêteté, ou plutôt de la fraude intellectuelle, d’un groupe de féministes intégristes qui récupèrent, pour la cause, un événement sans signification.
   
    Marc Lépine n’est pas un héros et n’est pas non plus le symbole de quoi que ce soit. Il n’était qu’un détraqué qui pour des raisons obscures a décidé de tuer les filles fréquentant Polytechnique.
   
    Ses victimes ne sont ni des héroïnes, ni des figures de proue de quoi que ce soit, et leur sort n’a rien à voir avec celui des femmes du Québec qui vivent dans le territoire le plus sécuritaire au monde. Elles ont simplement eu le malheur d’être au mauvais endroit au mauvais moment.
   
    Pour la cause et avec la complicité des médias qui sont toujours très empressés de remplir les espaces vierges entre les encarts publicitaires, les féministes professionnelles ont fait croire que Marc Lépine était le mâle québécois type, dangereux, violent, assassin, pervers et batteur de femmes…
   
    Pour la cause, et avec la complicité de certains politiciens ‘politiquement corrects’ des féministes professionnelles ont fait croire que les victimes de Polytechnique, étaient des femmes québécoises typiques, vivant quotidiennement sous la menace constante de deux ou trois millions de Marc Lépine...
   
    L’après-rupture fêtera le 6 décembre ; il invite les hommes du Québec qui ne sont pas des Marc Lépine , et les femmes du Québec qui ne sont pas leurs victimes , --donc la presque totalité de la population québécoise--, à bâillonner les féministes qui prônent la haine du mâle avec des rubans blancs, et à danser, à chanter, à s’amuser comme des fous pour fêter leur bonheur de faire partie, maintenant et toujours, de la région du globe la moins violente en générale et la plus tolérante envers les femmes
  R etour

3 décembre 2006


6 décembre -- 6 --
 L'APRÈS-RUPTURE À LA DÉFENSE DES CITOYENS!
 
Rarement aura-t-on vu dans l'histoire du Québec un lobby réussir à soutirer autant d'argent dans les poches des contribuables. L'utilisation des femmes s'est avérée au fil des ans une stratégie fort lucrative pour nos féministes professionnelles. Tripotage de chiffres concernant la violence conjugale et falsification de statistiques concernant les agressions sexuelles ont coûté des milliards aux citoyens les plus taxés d'Amérique. Buffet ouvert à nos organismes féministes avec la bénédiction de ceux dont la responsabilité était pourtant de vérifier avec rigueur comment est dépensé l'argent des payeurs d'impôts, de taxes et de dons de toutes sortes.
 
L'Après-rupture révèle au grand public les dessous de qui pourrait facilement mener à une solide à enquête publique.
 
http://lapresrupture.qc.ca/SergeFerrand.html#3millions

Aux citoyens de juger!...
 

4 décembre 2006

6 décembre -- 7 --

UNE VIOLENCE QU'ÉVITE NOS FÉMINISTES PROFESSIONNELLES...


À la veille du jour souvenir du triste drame de Polytechnique, jour au cours duquel nos féministes professionnelles se rallient autour du thème hommes violents/ femmes victimes, jour privilégié pour une quête de plus d'argent pour leurs "oeuvres" à même nos impôts et taxes,  voici quelques références qui démontrent que la violence conjugale n'est pas uniquement l'affaire des gros méchants mâles. Voilà le type de recherches qui devraient normalement planter un clou de plus dans le cercueil des prétentions sexistes victimaires de nos féministes avaleuses avides de subventions...

Faut-il s'attendre à ce que les études sérieuses et objectives sur la violence conjugale des femmes dénichées par l'équipe de recherche de L'Après-rupture fassent les manchettes le 6 décembre? Sûrement pas, dans notre beau Québec démocratique où le 6 décembre est devenu la date privilgiée  pour diaboliser tout ce qui est masculin. Au lecteur intellectuellement honnête de juger...

Jean-Claude Boucher
En collaboration avec l'équipe de recherche de L'après-rupture
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REFERENCES EXAMINING ASSAULTS BY WOMEN ON THEIR SPOUSES OR MALE PARTNERS: AN ANNOTATED BIBLIOGRAPHY
 

Martin S. Fiebert
Department of Psychology
California State University, Long Beach


SUMMARY:  This bibliography examines 196 scholarly investigations: 153 empirical studies and 43 reviews and/or analyses, which demonstrate that women are as physically aggressive, or more aggressive, than men in their relationships with their spouses or male partners.  The aggregate sample size in the reviewed studies exceeds 177,100. 
 

     Aizenman, M., & Kelley, G. (1988).  The incidence of violence and acquaintance rape in dating relationships among college men and women.  Journal of College Student Development, 29, 305-311.  (A sample of actively dating college students <204 women and 140 men> responded to a survey examining courtship violence.  Authors report that there were no significant differences between the sexes in self reported perpetration of physical abuse.)

     Archer, J. (2000).  Sex differences in aggression between heterosexual partners: A meta-analytic review.  Psychological Bulletin, 126, 651-680. (Meta-analyses of sex differences in physical aggression indicate that women were more likely than men to “use one or more acts of physical aggression and to use such acts more frequently.”  In terms of injuries, women were somewhat more likely to be injured, and analyses reveal that  62% of those injured were women.)

    Archer, J. (2002).  Sex differences in physically aggressive acts between heterosexual partners: A meta-analytic review.  Aggression and Violent Behavior, 7, 213-351.  (Analyzing responses to the Conflict Tactic Scale and using a data set somewhat different from the previous 2000 publication, the author reports that women are more likely than men to throw something at their partners, as well as slap, kick, bite, punch and hit with an object.  Men were more likely than women to strangle, choke, or beat up their partners.)

     Archer, J., & Ray, N. (1989).  Dating violence in the United Kingdom: a preliminary study.  Aggressive Behavior, 15, 337-343. (Twenty three dating couples completed the Conflict Tactics scale.  Results indicate that women were significantly more likely than their male partners to express physical violence.  Authors also report that, "measures of partner agreement were high" and that the correlation between past and present violence was low.)

      Arias, I., Samios, M., & O'Leary, K. D. (1987).  Prevalence and correlates of physical aggression during courtship. Journal of Interpersonal Violence, 2, 82-90. (Used Conflict Tactics Scale with a sample of 270 undergraduates <95 men, 175 women> and found 30% of men and 49% of women reported using some form of  aggression in their dating histories with a greater percentage of women engaging in severe physical aggression.)

     Arias, I., & Johnson, P. (1989).  Evaluations of physical  aggression among intimate dyads.  Journal of Interpersonal Violence, 4, 298-307. (Used Conflict Tactics Scale-CTS- with a sample of 103 male and 99 female undergraduates. Both men and women had similar experience with dating violence, 19% of women and 18% of men admitted being physically aggressive.  A significantly greater percentage of women thought self-defense was a legitimate reason for men to be aggressive,  while a greater percentage of men thought slapping was a legitimate response for a man or woman if their partner was sexually unfaithful.)

    Arriaga, X. B., & Foshee, V. A. (2004).  Adolescent dating violence.  Do adolescents follow in their friends' or their parents' footsteps?  Journal of Interpersonal Violence, 19, 162-184.  (A modified version of Conflict Tactics Scale was administered on two occasions, 6 months apart, to 526 adolescents, <280 girls, 246 boys> whose median age was 13.  Results reveal that 28% of girls reported perpetrating violence with their partners <17% moderate, 11% severe> on occasion one, while 42% of girls reported perpetrating violence <25% moderate, 17% severe> on occasion two.  For boys, 11% reported perpetrating violence <6% moderate, 5% severe> on occasion one, while 21% reported perpetrating violence <6% moderate, 15% severe> on occasion two.  In terms of victimization, 33% of girls, and 38% of boys reported being victims of partner aggression on occasion one and 47% of girls and 49% of boys reported victimization on occasion two.

    Basile, S. (2004).  Comparison of abuse by same and opposite-gender litigants as cited in requests for abuse prevention orders.  Journal of Family Violence, 19, 59-68.  (Author examined court documents in Massachusetts for the year 1997 and found that, "male and female defendants, who were the subject of a complaint in domestic relations cases, while sometimes exhibiting different aggressive tendencies, measured almost equally abusive in terms of the overall level of psychological and physical aggression.)

    Bernard, M. L., & Bernard, J. L. (1983).  Violent intimacy: The family as a model for love relationships.  Family Relations, 32, 283-286.  (Surveyed 461 college students, 168 men, 293 women, with regard to dating violence.  Found that 15% of the men admitted to physically abusing their partners, while 21% of women admitted to physically abusing their partners.)

    Billingham, R. E., & Sack, A. R. (1986).  Courtship violence and the interactive status of the relationship.  Journal of Adolescent Research, 1, 315-325.  (Using CTS with  526 university students <167 men, 359 women> found Similar rates of mutual violence but with women reporting higher rates of violence initiation when partner had not--9% vs 3%.)

     Bland, R., & Orne, H. (1986).  Family violence and psychiatric disorder.  Canadian Journal of Psychiatry, 31, 129-137. (In interviews with 1,200 randomly selected Canadians <489 men, 711 women> found that women both engaged in and initiated violence at higher rates than their male partners.)

     Bohannon, J. R., Dosser Jr., D. A., & Lindley, S. E. (1995). Using couple data to determine domestic violence rates: An attempt to replicate previous work.  Violence and Victims, 10, 133-41. (Authors report that in a sample of 94 military couples 11% of wives and 7% of husbands were physically aggressive, as reported by the wives.)

    Bookwala, J. (2002). The role of own and perceived partner attachment in relationship aggression. Journal of Interpersonal Violence, 17, 84-100. (In a sample of 161 undergraduates, 34.3% of women <n=35> reported being victims of partner aggression compared to 55.9% <n=33> of men.)

     Bookwala, J., Frieze, I. H., Smith, C., & Ryan, K. (1992). Predictors of dating violence: A multi variate analysis. Violence and Victims, 7, 297-311.  (Used CTS with 305 college students <227 women, 78 men> and found that 133 women and 43 men experienced violence in a current or recent dating relationship.  Authors reports that "women reported the expression of as much or more violence in their relationships as men."  While most violence in relationships appears to be mutual--36% reported by women, 38% by men-- women report initiating violence with non violent partners more frequently than men <22% vs 17%>).

    Brinkerhoff, M., & Lupri, E. (1988).  Interspousal violence. Canadian Journal of Sociology, 13, 407-434. (Examined Interspousal violence in a representative sample of 562 couples in Calgary, Canada. Used Conflict Tactics Scale and found twice as much wife-to-husband as husband-to-wife severe violence <10.7% vs 4.8%>.  The overall violence rate for husbands was 10.3% while the overall violence rate for wives was 13.2%. Violence was significantly higher in younger and childless couples. Results suggest that male violence decreased with higher educational attainment, while female violence increased.)

    Brown, G. (2004).  Gender as a factor in the response of the law-enforcement system to violence against partners.  Sexuality and Culture, 8, (3-4), 3-139.  (Summarizes partner violence data from the 1999 Canadian General Social Survey <GSS>.  The GSS is based on a representative sample of 25,876 persons.  Overall in the 12-month period preceding the survey, an estimated 3% Canadian women and 2% of Canadian men reported experiencing violence from their partners.  During the 5 year period from 1995-1999, an estimated 8% of Canadian women and 7% of Canadian men reported violence from their partners.  Reviewed police and legal responses to partner violence in Edmonton, Canada and concludes that ". . . men who are involved in disputes with their partners, whether as alleged victims or as alleged offenders or both, are disadvantaged and treated less favorably than women by the law-enforcement system at almost every step.")

    Brush, L. D. (1990). Violent Acts and injurious outcomes in    married couples: Methodological issues in the National Survey of Families and Households.  Gender & Society, 4, 56-67. (Used the Conflict Tactics scale in a large national survey, n=5,474, and found that women engage in same amount of spousal violence as men.)

    Brutz, J., & Ingoldsby, B. B. (1984). Conflict resolution in Quaker families.  Journal of Marriage and the Family, 46, 21-26.  (Used Conflict Tactics Scale with a sample of 288 Quakers <130 men, 158 women> and found a slightly higher rate of female to male violence <15.2%> than male to female violence <14.6%>.)

    Burke, P. J., Stets, J. E., & Pirog-Good, M. A. (1988).  Gender identity, self-esteem, and physical and sexual abuse in dating relationships.  Social Psychology Quarterly, 51, 272-285.  (A sample of 505 college students <298 women, 207 men> completed the CTS.  Authors reports that they found "no significant difference between men and women in reporting inflicting or sustaining physical abuse."  Specifically, within a one year period they found that 14% of the men and 18% of the women reported inflicting physical abuse, while 10% of the men and 14% of the women reported sustaining physical abuse.)

    Caetano, R., Schafter, J., Field, C., & Nelson, S. M. (2002).  Agreement on reports of intimate partner violence among white, Black, and Hispanic couples in the United States.  Journal of Interpersonal Violence, 17, 1308-1322.  (A probability sample of 1635 couples was interviewed and assessed with the CTS.  Agreement concerning intimate partner violence was about 40%, with no differences reported across ethnicities.  Women significantly reported perpetrating more partner violence than men in all three ethnic groups.)

    Callahan, M. R., Tolman, R. M., & Saunders, D. G. (2003).  Adolescent dating violence victimization and psychological well-being.  Journal of Adolescent Research, 18(6), 664-681.  (Subjects were 190 high school students <53% male; 47% female; approximately 50% African-American> who completed a modified version of the CTS2.  In terms of injuries, 22% of girls and 17% of boys reported being injured by their dating partners.  Note this difference was nonsignificant.)

    Capaldi, D. M. & Crosby, L. (1997).  Observed and reported psychological and physical aggression in young, at-risk couples.  Social Development, 6, 184-206.  (A sample of 118 young men and their dating partners were surveyed regarding their own physical aggression as well as that of their partners.  Findings reveal that 31% of men and 36% of women engaged "in an act of physical aggression against their current partner.")

    Capaldi, D. M, Kim, H. K., & Shortt, J. W. (2004).  Women's involvement in aggression in young adult romantic relationships.  In M. Putallaz and K. L. Bierman (Eds.).  Aggression, Antisocial Behavior, and Violence Among Girls (pp. 223-241).  New York: Guildford Press.  (A review chapter which reports on data obtained from Oregon Youth Study and Couples Study.  Authors conclude that "Young women were observed to initiate physical aggression toward their partners more frequently than were the young men."  And "the relative prevalence of frequent physical aggression by women and of injury and fear for men was surprisingly high.")

    Capaldi, D. M. & Owen, L. D. (2001).  Physical aggression in a community sample of at-risk young couples: Gender comparisons for high frequency, injury, and fear.  Journal of Family Psychology, 15 (3), 425-440.  Drawn from a community based at-risk sample, 159 young couples were assessed with the Conflict Tactics scale and measures of self reported injuries.  Findings indicated that 9.4% of men and 13.2% of women perpetrated frequent physical aggression toward their partners.  Contrary to expectations, 13% of men and 9% of women, indicated that they were physically injured at least once.  Authors report "2% of the men and none of the women indicate that they had been hurt by their partners between five and nine times."

    Carlson, B. E. (1987).  Dating violence: a research review and comparison with spouse abuse.  Social Casework, 68, 16-23.  (Reviews research on dating violence and finds that men and women are equally likely to aggress against their partners and that "the frequency of aggressive acts is inversely related to the likelihood of their causing physical injury.")

    Carney, M., Buttell, F., & Dutton, D. (in press).  Women who perpetrate intimate partner violence: A review of the literature with recommendations for treatment.  Aggression and Violent Behavior.  (An excellent review of the literature on women who perpetrate violence in intimate relationships.  Also summarizes intervention programs for such women.)

     Carrado, M., George, M. J., Loxam, E., Jones, L., & Templar, D. (1996).  Aggression in British heterosexual relationships: a descriptive analysis.  Aggressive Behavior, 22, 401-415.  (In a representative sample of British men <n=894> and women <n=971> it was found, using a modified version of the CTS, that 18% of the men and 13% of the women reported being victims of physical violence at some point in their heterosexual relationships.  With regard to current relationships, 11% of men and 5% of women reported being victims of partner aggression.)

    Cascardi, M., Langhinrichsen, J., & Vivian, D. (1992).  Marital aggression: Impact, injury, and health correlates for husbands and wives.  Archives of Internal Medicine, 152, 1178-1184.  (Examined 93 couples seeking marital therapy. Found using the CTS and other information that 71% reported at least one incident of physical aggression in past year. While men and women were equally likely to perpetrate violence, women reported more severe injuries.  Half of the wives and two thirds of the husbands reported no injuries as a result of all aggression, but wives sustained more injuries as a result of mild aggression.)

    Caulfield, M. B., & Riggs, D. S. (1992). The assessment of dating aggression: Empirical evaluation of the Conflict Tactics Scale.  Journal of Interpersonal Violence, 4, 549-558. (Used CTS with a sample of 667 unmarried college students <268 men and 399 women> and found on a number of items significantly higher responses of physical violence on part of women.  For example, 19% of women slapped their male partner while 7% of men slapped their partners, 13% of women kicked, bit, or hit their partners with a fist while only 3.1% of men engaged in this activity.)

    Cercone, J. J., Beach, S. R. H., & Arias, I. (2005).  Gender Symmetry in Dating Intimate Partner Violence: Does Behavior Imply Similar Constructs?  Violence and Victims, 20 (2) 207-218.  (A sample of 414 college students <189 men, 225 women> responded to the CTS2.  Results reveal that male and female subjects were equally likely to be perpetrators of minor violence in intimate dating relationships, but women were twice as likely as men to perpetrate severe violence <15.11% vs 7.41%>).

    Clark, M. L., Beckett, J., Wells, M., & Dungee-Anderson, D. (1994).  Courtship Violence among African-American college students.  Journal of Black Psychology, 20 (3), 264-281.  (A sample of 311 African-American college students <76 men, 235 women> responded to the CTS.  Findings reveal that 41% of men and 33% of women reported being physically abused by a dating partner.)

    Claxton-Oldfield, S. & Arsenault, J. (1999). The initiation of physically aggressive behaviour by female university students toward their male partners: Prevalence and the reasons offered for such behaviors. Unpublished manuscript.  (In a sample of 168 actively dating female undergraduates at a Canadian university, 26% indicated that they initiated physical aggression toward their male partners. Most common reason for such behavior was because partner was not listening to them.)

    Cogan, R., & Ballinger III, B. C. (2006).  Alcohol problems and the differentiation of partner, stranger, and general violence.  Journal of Interpersonal Violence, 21 (7), 924-935.  (A sample of 457 college men and 958 college women completed the CTS.  Results revealed that significantly more men than women <35.4% vs 26.0%> reported being victimized by their partners.)

    Coney, N. S., & Mackey, W. C. (1999). The feminization of domestic violence in America: The woozle effect goes beyond rhetoric. Journal of Men’s Studies, 8 (1), 45-58.  (Authors  review the domestic violence literature and report that while society in general as well as the media portray women as “recipients of domestic violence...epidemiological surveys on the distribution of violent behavior between adult partners suggest gender parity.”)

    Cook, P. W. (1997).  Abused men.  The hidden side of domestic violence.  Westport, CN.: Praeger.  (Presents the evidence, empirical and personal, for male spousal victimization.  Examines resistance to acceptance of findings and offers solutions to reduce domestic violence.)

    Corry, C. E., Fiebert, M. S., & Pizzy, E. (2002). Controlling domestic violence against men. Available: www.familytx.org/research/Control_DV_against_men.pdf  Earlier version presented at Sixth International Conference on Family Violence, San Diego, CA. (A critical examination of men as victims of partner violence.)

    Cui, M., Lorenz, F. O., Conger, R. D., Melby, J. N., & Bryant, C. M. (2005).  Observer, Self-, and partner reports of hostile behaviors in romantic relationships.  Journal of Marriage and Family, 67, 1169-1181.  (Examined a sample of 236 young people <48% married, 52% dating; 56% women, 44% men> who completed questionnaires regarding their hostility toward their partners.  Findings reveal that couples living together have higher levels of hostility than dating couples and that women in both conditions demonstrate higher levels of hostility towards their partners than men.)

    Cunradi, C. B., Caetano, R., Clark, C. L., & Schafer, J. (1999).  Alcohol-related problems and intimate partner violence among white, Black, and Hispanic couples in the U.S.  Alcoholism: Clinical and Experimental Research, 23, 1492-1501.  (A probability sample of 1440 couples <565 white, 358 Black, 527 Hispanic> was obtained from the 1995 National Alcohol Survey.  Subjects completed the Conflict Tactics Scale.  Ethnicity results reveal that overall rates of partner aggression were similar for whites and Hispanic while Black rates were significantly higher.  In terms of gender, white men and women had similar rates of partner aggression, Hispanic women were somewhat more aggressive than Hispanic men and Black men were more aggressive than Black women.  Alcohol related problems were a predictor of intimate partner violence in Black couples.)

     Deal, J. E., & Wampler, K. S. (1986).  Dating violence: The primacy of previous experience.  Journal of Social and Personal Relationships, 3, 457-471.  (Of 410 university students <295 women, 115 men> responding to CTS and other instruments, it was revealed that 47% experienced some violence in dating relationships. The majority of experiences were reciprocal.  When not reciprocal men were three times more likely than women to report being victims.  Violent experiences in previous relationships was the best predictor of violence in current relationships.)

    DeKeseredy, W. S. & Schwartz, M. D. (1998).  Woman abuse on campus.  Results from the Canadian National survey.  Thousand Oaks, CA: Sage.  (A large sample <1,835 women; 1,307 men> of Canadian college students completed the Conflict Tactics Scale.  Results reveal that women report engaging in higher rates of violence than men.  Specifically, 46.1% of women reported engaging in some physical violence in intimate relationship since leaving high school.  With 38% employing "minor" violence and 19% employing "severe" violence.)

    DeMaris, A. (1992). Male versus female initiation of aggression: The case of courtship violence.  In E. C. Viano (Ed.), Intimate violence: interdisciplinary perspectives. (pp. 111-120).  Bristol, PA: Taylor & Francis. (Examined a sample of 865 white and black college students with regard to the initiation of violence in their dating experience.  Found that 218 subjects, 80 men and 138 women, had experienced or expressed violence in current or recent dating relationships.  Results indicate that "when one partner could be said to be the usual initiator of violence, that partner was most  often the women.  This finding was the same for both black and white respondents.")

    Dowd, L. (2001).  Female Perpetrators of Partner Aggression: Relevant Issue and Treatment.  Journal of Aggression, Maltreatment and Trauma, 5 (2), 73-104.  (A review article examining female partner aggression with a focus on treatment issues.)

    Dutton, D. G. (2006).  Rethinking Domestic Violence.  Vancouver: UBC Press.  (A thoughtful and scholarly analysis of research and treatment in the area of Domestic Violence.  Offers much insight with regard to Intimate Partner violence and men as victims.)

    Dutton, D. G. & Nicholls, T. L. (2005).  The gender paradigm in domestic violence research and theory: the conflict of theory and data.  Aggression and Violent Behavior, 10, 680-714.  (A review and analysis of the data regarding male victimization.  Critical of feminist approaches that minimize female perpetration and trivialize male injury.)

    Dutton-Greene, L. B., & Straus, M. A. (2005, July).  The relationship between gender hostility and partner violence and injury.  Paper presented at the 9th International Family Violence Research Conference, Portsmouth, NH.  (Report of findings from international dating violence Study which collected data from over 11,000 <70% women> college students from 50 universities in 21 countries.  Subjects responded to the revised Conflict Tactics scale, gender hostility scales and injury scales.  Findings reveal that women perpetrated greater partner violence than men, that women were more seriously injured than men and that hostility toward the opposite sex was significantly and similarly correlated with partner violence for men and women.)

    Ehrensaft, M. K., Moffitt, T. E., & Caspi, A. (2004).  Clinically abusive relationships in an unselected birth cohort: men's and women's participation and developmental antecedents.  Journal of Abnormal Psychology, 113 (2), 258-270.  (Assessed 980 individuals, ages 24-26, who were participants in longitudinal study in New Zealand.  Subjects were examined with the CTS, the Partner Conflict Calendar, PCC, a measure of the consequences of abuse and a variety of personality and psychopathology scales.  Findings reveal that 9% of the total sample, with an equal number of men and women, were victims of clinical abuse in their relationships with partners.)

    Ernst, A. A., Nick, T. G., Weiss, S. J., Houry, D., & Mills, T. (1997).  Domestic violence in an inner-city ED.  Annals of Emergency Medicine, 30, 190-197.  (Assessed 516 patients <233 men, 283 women> in a New Orleans inner-city emergency Department with the Index of Spousal Abuse, a scale to measure domestic violence.  Found that 28% of the men and 33% of the women <a nonsignificant difference>, were victims of past physical violence while 20% of the men and 19% of the women reported being current victims of physical violence.  In terms of ethnicity, 82% of subjects were African-American.  Authors report that there was a significant difference in the number of women vs. men who reported past abuse to the police ,19% of women, 6% of men.>)

    Farrell, W. (1999). Women can’t hear what men don’t say.  New York: Tarcher/Putnam.  See Chapter 6.  (Pp. 123-162; 323-329.)  (An excellent social and political analysis of couple violence.)

    Feather, N. T. (1996).  Domestic violence, gender and perceptions of justice.  Sex Roles, 35, 507-519.  (Subjects <109 men, 111 women> from Adelaide, South Australia, were presented a hypothetical scenario in which either a husband or wife perpetrated domestic violence.  Participants were significantly more negative in their evaluation of the husband than the wife, were more sympathetic to the wife and believed that the husband deserved a harsher penalty for his behavior.)

    Felson, R. B. (2002).  Violence and Gender Reexamined.  Washington, DC: American Psychological Association.  (Scholarly review and analysis of the literature.  Author concludes that, "Women are just as likely as men to be victims of violence from their partners. . . ."  Also "casts doubt on the battered wife syndrome as an explanation for why women kill their male partners.")

    Felson, R. B. (2006).  Is violence against women about women or about violence?  Contexts, 5, 21-25.  (Reports that while men are eight times more likely to commit overall violence than women, there is gender parity in partner violence.  Author suggests that violent men are "less likely to assault their partners because of the chivalry norm.")

    Fergusson, D. M., Horwood, L. J., & Ridder, E. M. (2005).  Partner violence and mental health outcomes in a New Zealand birth cohort.  Journal of Marriage and Family, 67, 1103-1119.  (Examined extent of domestic violence experience and perpetration in a sample of 828 <437 women, 391 men> young adults who were 25 years old.  Subjects were part of a long term longitudinal study and were administered the CTS2.  Results reveal that "there were more men exposed to severe domestic violence than women" and that mild and moderate rates were similar for men and women.  Overall, 39.4% of women and 30.9% of men reported perpetration scores of 3 or higher.  Authors report that men and women reported similar rates of injury <3.9% for women vs. 3.3% for men>.  In terms of initiation of partner assaults, 34% of women and 12% of men reported initiating physical assaults.)

    Fiebert, M. S., & Gonzalez, D. M. (1997).  Women who initiate assaults: The reasons offered for such behavior. Psychological Reports, 80, 583-590.  (A sample of 968 women, drawn primarily from college courses in the Southern California area, were surveyed regarding their initiation of physical assaults on their male partners.  29% of the women, n=285, revealed that they initiated assaults during the past five years. Women in their 20's were more likely to aggress than women aged 30 and above.  In terms of reasons, women appear to aggress because they did not believe that their male victims would be injured or would retaliate.  Women also claimed that they assaulted their male partners because they wished to engage their attention, particularly emotionally.)

    Fiebert, M. S. (1996). College students' perception of men as victims of women's assaultive behavior. Perceptual & Motor Skills, 82, 49-50. (Three hundred seventy one college students <91 men, 280 women> were surveyed regarding their knowledge and acceptance of the research finding regarding female assaultive behavior. The majority of subjects (63%) were unaware of the finding that women assault men as frequently as men assault women; a slightly higher percentage of women than men (39% vs 32%) indicated an awareness of this finding.  With regard to accepting the validity of these findings a majority of subjects (65%) endorsed such a result with a slightly higher percentage of  men (70% vs 64%)indicating their acceptance of this finding.)

     Flynn, C. P. (1990).  Relationship violence by women: issues and implications.  Family Relations, 36, 295-299.  (A review/analysis article that states, "researchers consistently have found that men and women in relationships, both marital and premarital engage in comparable amounts of violence."  Author also writes, "Violence by women in intimate relationships has received little attention from policy makers, the public, and until recently, researchers...battered men and abusive women have receive 'selective inattention' by both the media and researchers.")

      Follingstad, D. R., Wright, S., & Sebastian, J. A. (1991).  Sex differences in motivations and effects in dating violence.  Family Relations, 40, 51-57.  (A sample of 495 college students <207 men, 288 women> completed the CTS and other instruments including a "justification of relationship violence measure."  The study found that women were twice as likely to report perpetrating dating violence as men.  Female victims attributed male violence to a desire to gain control over them or to retaliate for being hit first, while men believed that female aggression was a based on their female partner's wish to "show how angry they were and to retaliate for feeling emotionally hurt or mistreated.")

    Foo, L., & Margolin, G. (1995).  A multivariate investigation of dating aggression.  Journal of Family Violence, 10, 351-377.  (A sample of 290 college students <111 men, 179 women> responded to the CTS.  Results reveal that 24.3% of men and 38.5% of women reported perpetrating physical violence toward their dating partners.)

     Foshee, V. A. (1996).  Gender differences in adolescent dating abuse prevalence, types and injuries.  Health Education Research, 11 (3), 275-286. (Data collected from 1965 adolescents in eighth and ninth grade in 14 schools in rural North Carolina. Results reveal that 36.5% of dating females and 39.4% of dating males report being victims of physical dating violence.  In terms of perpetrating violence 27.8% of females while only 15.0% of males report perpetrating violence.)

     Gelles, R. J. (1994). Research and advocacy: Can one wear two hats?  Family Process, 33, 93-95. (Laments the absence  of objectivity on the part of "feminist" critics of research demonstrating female perpetrated domestic violence.)

     George, M. J. (1994). Riding the donkey backwards: Men as the unacceptable victims of marital violence.  Journal of Men's Studies, 3, 137-159. (A thorough review of the literature which examines findings and issues related to men as equal victims of partner abuse.)

    George, M. J. (1999). A victimization survey of female perpetrated assaults in the United Kingdom.  Aggressive Behavior, 25, 67-79. (A representative sample of 718 men and 737 women completed the CTS and reported their experience as victims of physical assaults by women during a five year period. Men reported greater victimization and more severe assaults than did women.  Specifically, 14% of men compared to 7% of women reported being assaulted by women. Highest risk group were single men.  The majority (55%) of assaults on men were perpetrated by spouses, partners, or former partners.)

    George, M. J. (2002).  Skimmington Revisited.  Journal of Men's Studies, 10 (2), 111-127.  (Examines historical sources and finds that men who were victims of spousal aggression were subject to punishment and humiliation.  Inferences to contemporary trivialization of male victims of partner aggression is discussed.)

    George, M. J. (2003).  Invisible touch.  Aggression & Violent Behaviour, 8, 23-60.  (A comprehensive review and analysis of female initiated partner aggression.  Historical, empirical and case evidence presented to demonstrate reality of "battered husband syndrome.")

     Goldberg, W. G., & Tomlanovich, M. C. (1984).  Domestic violence victims in the emergency department.  JAMA, 251, 3259-3264.  (A sample of 492 patients <275 women, 217 men> who sought treatment in an emergency department in a Detroit hospital were survey regarding their experience with domestic violence.  Respondents were mostly African-American (78%), city dwellers (90%), and unemployed (60%).  Victims of domestic violence numbered 107 (22%).  While results indicate that 38% of victims were men and 62% were women this gender difference did not reach statistical significance.

     Gonzalez, D. M. (1997).  Why females initiate violence: A study examining the reasons behind assaults on men.  Unpublished master's thesis, California State University, Long Beach.  (225 college women participated in a survey which examined their past history and their rationales for initiating aggression with male partners.  Subjects also responded to 8 conflict scenarios which provided information regarding possible reasons for the initiation of aggression.  Results indicate that 55% of the subjects admitted to initiating physical aggression toward their male partners at some point in their lives.  The most common reason was that aggression was a spontaneous reaction to frustration).

      Goodyear-Smith, F. A. & Laidlaw, T. M. (1999). Aggressive acts and assaults in intimate relationships: Towards an understanding of the literature.  Behavioral Sciences and the Law, 17, 285-304.  (An up to date scholarly analysis of couple violence. Authors report that, “...studies clearly demonstrate that within the general population, women initiate and use violent behaviors against their partners at least as often as men.”

    Graham-Kevan, N., & Archer, J. (July, 2005).  Using Johnson's domestic violence typology to classify men and women in a non-selected sample.  Paper presented at the 9th Annual Family Violence Research Conference, Portsmouth, NH.  (A total of 1339 subjects, students and staff from the University of Central Lancashire, responded to a modified version of the CTS.  Authors report that, "the proportion of women and men using any act of physical aggression towards their partners was as follows: from self-reports 29% for women and 17% for men, and from partner reports 31% of women and 22% for men.")

    Grandin, E. & Lupri, E. (1997).  Intimate violence in Canada and the United States: A cross-national comparison.  Journal of Family Violence, 12 (4), 417-443.  (Authors examine data from the 1985 U.S. National Family Violence Resurvey and the 1986 Canadian National Family Life Survey.  Report that "although the United States exhibits significantly higher rates of societal violence crime than Canada, Canadian women and men were more likely than their American counterparts to use severe and minor intimate violence."  This finding is counter to the "culture of violence theory."  Moreover, in both cultures the rates of violence of wives to husbands were higher than husbands to wives.  Specifically, the overall violence index for men in America was 10.6 and in Canada it was 18.3; while the overall violence index for women in America was 12.2 and in Canada it was 25.3.)

     Gray, H. M. & Foshee, V. (1997).  Adolescent dating violence.  Journal of Interpersonal Violence, 12, 126-142.  (A sample of 185 adolescents responded to a questionnaire about dating violence; 77 students reported being involved in physical violence in their current or most recent dating relationship.  Mutual violence was present in 66% of cases; while 26% of males and 8% of females reported being victims of violence and 29% of females and 4% of males reported being sole perpetrators of violence.)

    Gryl, F. E., Stith, S. M., & Bird, G. W. (1991).  Close dating relationships among college students: differences by use of violence and by gender.  Journal of Social and Personal Relationships, 8, 243-264.  (A sample of 280 first year college students <156 women, 124 men> at a mid-Atlantic university completed the violence sub-scale of the Conflict Tactics Scale.  Results reveal that almost 30% of the females and 23% of males reported that they had been violent in the current relationship.  Also almost 28% of women and 39% of men reported sustaining violence in their current relationship.)

    Hamel, J. (2005).  Gender Inclusive Treatment of Intimate Partner Abuse.  New York: Springer.  (Reviews the "most reliable and empirically sound research" and concludes that "men and women physically and emotionally abuse each other at equal rates. . ."  Offers a comprehensive gender inclusive treatment approach to domestic violence.)

     Hampton, R. L., Gelles, R. J., & Harrop, J. W. (1989).  Is violence in families increasing?  A comparison of 1975 and 1985 National Survey rates.  Journal of Marriage and the Family, 51, 969-980.  (Compared a sample of 147 African Americans from the 1975 National Survey with 576 African Americans from the 1985 National Survey with regard to spousal violence.  Using the CTS found that the rate of overall violence (169/1000) of husbands to wives remained the same from 1975 to 1985, while the rate of overall violence for wives to husbands increased 33% (153 to 204/1000) from 1975 to 1985.  The rate of severe violence of husbands to wives decreased 43% (113 to 64/1000) from 1975 to 1985, while the rate of severe violence of wives to husbands increased 42% (76 to 108/1000) from 1975 to 1985.  In 1985 the rate of abusive violence by black women was nearly 3 times greater than the rate of white women.)

    Harned, M. S. (2002).  A multivariate analysis of risk markers for dating violence victimization.  Journal of Interpersonal Violence, 17, 1179-1197.  (In a university sample of 874 daters <489 women, 385 men> assessed with the revised CTS, 22% of women and 21% of men reported experiencing physical aggression from dating partners.)

    Harders, R. J., Struckman-Johnson, C., Struckman-Johnson, D. & Caraway, S. J. (1998).  Verbal and physical abuse in dating relationships.  Paper presented at the meeting of American Psychological Association, San Francisco, CA.  (Surveyed 274 college students <92 men, 182 women> using a revised formed of the Conflict Tactics Scale.  Found that women were significantly more physically aggressive than men, particularly in the areas of: pushing, slapping and punching.)

    Headey, B., Scott, D., & de Vaus, D. (1999).  Domestic violence in Australia: Are women and men equally violent?  Data from the International Social Science Survey/ Australia 1996/97 was examined.  A sample of 1643 subjects (804 men, 839 women) responded to questions about their experience with domestic violence in the past 12 months.  Results reveal that 5.7% of men and 3.7% of women reported being victims of domestic assaults.  With regard to injuries results reveal that women inflict serious injuries at least as frequently as men.  For example 1.8% of men and 1.2% of women reported that their injuries required first  aid, while 1.5% of men and 1.1% of women reported that their injuries needed treatment by a doctor or nurse.

    Hendy, H. M., Weiner, K., Bakerofskie, J., Eggen, D., Gustitus, C., & McLeod, K. C. (2003).  Comparison of six models for violent romantic relationships in college men and women.  Journal of Interpersonal Violence, 18, 645-665.  (A sample of 608 students <164 men, 444 women> were surveyed with the Conflict Tactics Scale.  Results indicate that 16% of men and 26% of women report inflicting violence on their current romantic partner.)

    Henton, J., Cate, R., Koval, J., Lloyd, S., & Christopher, S. (1983).  Romance and violence in dating relationships.  Journal of Family Issues, 4, 467-482.  (Surveyed 644 high school students <351 men, 293 women> and found that abuse occurred at a rate of 121 per 1000 and appeared to be reciprocal with both partners initiating violence at similar rates.)

    Hines, D. A. & Malley-Morrison, K. (2001).  Psychological effects of partner abuse against men: a neglected research area.  Psychology of Men and Masculinity, 2, 75-85.  (A review article that examines the issue of men as victims of partner abuse.  Considers reasons why men would remain in an abusive relationship.)

    Hines, D. A. & Saudino, K. J. (2003).  Gender differences in psychological, physical, and sexual aggression among college students using the revised Conflict Tactics Scales.  Violence and Victims, 18 (2), 197-217.  (A sample of 481 college students <179 men, 302 women> responded to the revised Conflict Tactics scale.  Results indicate that 29% of men and 35% of women reported perpetrating physical aggression in their relationships.)

    Hoff, B. H. (1999).  The risk of serious physical injury from assault by a woman intimate.  A re-examination of National Violence against women survey data on type of assault by an intimate.  WWW.vix.com/menmag/nvawrisk.htm.  (A re-examination of the data from the most recent National violence against women survey (Tjaden & Thoennes, 1998) shows that "assaulted men are more likely than assaulted women to experience serious attacks by being hit with an object, beat up, threatened with a knife or being knifed.")

    Holtzworth-Munroe, A. (2005).  Female Perpetration of Physical Aggression Against an Intimate Partner: A Controversial New Topic of Study.  Violence and Victims, 20 (2), 251-259.  (Examines the changing zeitgeist, methodological issues, and research findings regarding female perpetrated violence.)

    Jackson, S. M., Cram, F. & Seymour, F. W. (2000).  Violence and sexual coercion in high school students' dating relationships.  Journal of Family Violence, 15, 23-36.  (In a New Zealand sample of senior high school students <200 women, 173 men> 21% of women and 19% of men reported having been physically hurt by their heterosexual dating partner.)

    Jenkins, S. S., & Aube, J. (2002).  Gender differences and gender-related constructs in dating aggression.  Personality and Social Psychology Bulletin, 28, 1106-1118.  (Used the CTS with a university sample of 85 dating couples.  Authors report that, "women in existing college dating relationships are more aggressive than men.")

    Jezl, D. R., Molidor, C. E., & Wright, T. L. (1996).  Physical, sexual, and psychological abuse in high school dating relationships: Prevalence rates and self-esteem issues.  Child and Adolescent Social Work Journal, 13 (1), 69-87.  (Examined an ethnically diverse sample of currently dating subjects <114 male, 118 female> who responded to a modified version of the Conflict Tactics Scale.  Results indicate that 50.9% of subjects <63% of males and 39% of females> reported being victims of moderately abusive behaviors such as "being kicked, slapped, having your hair pulled, and being intentionally scratched.")

    Jouriles, E. N., & O'leary, K. D. (1985).  Interpersonal reliability of reports of marital violence.  Journal of Consulting and Clinical Psychology, 53, 419-421. (Used the Conflict Tactics Scale with a sample of 65 couples in marriage therapy and 37 couples from the community.  Found moderate levels of agreement of abuse between partners and similar rates of reported violence between partners.)

    Kalmuss, D. (1984).  The intergenerational transmission of marital aggression.  Journal of Marriage and the Family, 46, 11-19.  (In a representative sample of 2,143 adults found that the rate of husband to wife severe aggression is 3.8% while the rate of wife to husband severe aggression is 4.6%.)

    Katz, J., Kuffel, S. W., & Coblentz, A. (2002).  Are there gender differences in sustaining dating violence?  An examination of frequency, severity, and relationship satisfaction.  Journal of Family Violence, 17, 247-271.  (Authors report two studies where dating men and women experienced violence at comparable levels, "although men experienced more frequent moderate violence."  In the first study n=286, <183 women, 103 men> 55% of women had nonviolent partners, while 50% of men had nonviolent partners; in the second study n=123 <78 women, 45 men> 73% of women had nonviolent partners, while 58% of men had nonviolent partners.)

    Kaura, S. A. & Allan, C. M. (2004).  Dissatisfaction with relationship power and dating violence perpetration by men and women.  Journal of Interpersonal Violence, 19, 576-588.  (A university sample of 352 men and 296 women completed the revised Conflict Tactics Scale.  Authors report, "Surprisingly, significantly more dating violence perpetration is reported by women than by men.")

    Kelly, L. (2003).  Disabusing the definition of domestic abuse: how women batter men and the role of the feminist state.  Florida State Law Review, 30, 791-855.  (A scholarly examination of the issue of male victimization which is critical of feminist perspectives.)

     Kim, K., & Cho, Y. (1992). Epidemiological survey of spousal abuse in Korea.  In E. C. Viano (Ed.) Intimate Violence: Interdisciplinary Perspectives. (pp. 277-282).  Bristol, PA: Taylor and Francis.  (Utilized the Conflict Tactics scale in    interviews with a random sample of 1,316 married Koreans <707 women, 609 men>.  Compared to findings with American couples, results indicate that Korean men were victimized by their wives twice as much as American men, while Korean women were victimized by their spouses three times as much as American women.)

    Kim, J-Y., & Emery, C. (2003).  Marital power, conflict, norm consensus, and marital violence in a nationally representative sample of Korean couples.  Journal of Interpersonal Violence, 18, 197-219.  (A sample of 1500 South Koreans were surveyed.  Marital power, conflict and norm consensus were correlated with marital violence.  Findings reveal that the incidence of husband to wife violence 27.8%, while wife to husband was 15.8%) 

    Kwong, M. J., Bartholomew, K., & Dutton, D. (1999).  Gender differences in patterns of relationship violence in Alberta.  Canadian Journal of Behavioural Science, 31 (3), 150-160.  (A representative sample of men <n=356> and women <n=351> from Alberta using the Conflict Tactics Scale, reported on their experience of marital aggression during a one year period.  Similar levels of reported perpetration of physical violence were found, viz., husband to wife 12.9%, wife to husband, 12.3%.)

     Lane, K., & Gwartney-Gibbs, P.A. (1985).  Violence in the context of dating and sex.  Journal of Family Issues, 6, 45-49. (Surveyed 325 students <165 men, 160 women> regarding courtship violence.  Used Conflict Tactics Scale and found equal rates of violence for men and women.)

     Laner, M. R., & Thompson, J. (1982).  Abuse and aggression in courting couples.  Deviant Behavior, 3, 229-244. (Used Conflict Tactics Scales with a sample of 371 single individuals <129 men, 242 women> and found similar rates of male and female violence in dating relationships.)

      Langhinrichsen-Rohling, J., & Vivian, D. (1994).  The correlates of spouses' incongruent reports of marital aggression. Journal of Family Violence, 9, 265-283.  (In a clinic sample of 97 couples seeking marital therapy, authors found, using a modified version of the CTS, that 61% of the husbands and 64% of the wives were classified as aggressive, 25% of the husbands and 11% of the wives were identified as mildly aggressive and 36% of husbands and 53% of wives were classified as severely aggressive.  Sixty-eight percent of couples were in agreement with regard to husband's overall level of aggression and 69% of couples were in agreement on wive's overall level of aggression. Aggression levels were identified as "nonviolent, mildly violent, or severely violent." Where there was disagreement, 65% of husbands <n=20> were under-reporting aggression and 35% of husbands <n=11> were over-reporting aggression; while 57% of wives <n=17> were under-reporting aggression and 43% of wives <n=13> were over-reporting aggression.)

    Laroche, D. (2005).  Aspects of the context and consequences of domestic violence-Situational couple violence and intimate terrorism in Canada in 1999.  Table 8.  Quebec City: Government of Quebec.  (Author presents a reanalysis of Canadian General Social Survey <see Brown, 2004> and reports great similarity in male and female victimization.  Specifically, 83% of men and 77% of women feared for their lives because they were unilaterally terrorized by their partners.  A similar percentage <84%> of men and women who were terrorized by their partners received medical attention.)

    Leisring, P. A., Dowd, L., & Rosenbaum, A. (2003).  Treatment of Partner Aggressive Women.  Journal of Aggression, Maltreatment and Trauma, 7 (1/2), 257-277.  (Article discusses information regarding gender parity in partner aggression.  Authors provide a rationale for the study of female offenders and describe characteristics of partner aggressive women.  Included is a presentation of the treatment program for partner aggressive women at University of Massachusetts medical school.)

    Lewis, A. & Sarantakos, S. (2001).  Domestic Violence and the male victim.  Nuance, #3.  (Based on interviews with 48 men in Australia and New Zealand, authors present findings that domestic violence by women toward men exists, that the refusal to examine the prevalence of this abuse is a "disempowerment" of men and that official policy should be changed to provide help for abused men.)

     Lillja, C. M. (1995).  Why women abuse: A study examining the function of abused men.  Unpublished master's thesis, California State University, Long Beach. (A review of the literature examining the issue of men as victims of female assaults.  Includes an original questionnaire to test assumption that women who lack social support to combat stress are likely to commit domestic violence.)

     Lo, W. A., & Sporakowski, M. J. (1989).  The continuation of violent dating relationships among college students.  Journal of College Student Development, 30, 432-439.  (A sample of 422 college students completed the Conflict Tactics Scale.  Found that, "women were more likely than men to claim themselves as abusers and were less likely to claim themselves as victims.")

     Lottes, I. L., & Weinberg, M. S. (1996).  Sexual coercion among university students: a comparison of the United States and Sweden.  Journal of Sex Research, 34, 67-76.  (A sample of 507 Swedish students <211 men, 359 women> and 407 U.S. students <129 men, 278 women> responded to items on the CTS.  Results reveal that 31% of U.S. men compared to 18% of Swedish men reported being victims of physical violence by female partners during the previous 12 months.  While 31% of U.S. women comparted to 19% of Swedish women reported being victims of physical violence by male partners during the previous 12 months.)

     Macchietto, J. (1992).  Aspects of male victimization and female aggression: Implications for counseling men.  Journal of Mental Health Counseling, 14, 375-392. (Article reviews literature on male victimization and female aggression.)

      Magdol, L., Moffitt, T. E., Caspi, A., Fagan, J., Newman, D. L., & Silva, P. A. (1997).  Gender differences in partner violence in a birth cohort of 21 year Olds: bridging the gap between clinical and epidemiological approaches.  Journal of Consulting and Clinical Psychology, 65, 68-78.  (Used CTS with a sample of 861  21 year Olds <436 men, 425 women> in New Zealand.  Physical violence perpetration was reported during the previous 12 months by 37.2% of women and 21.8% of men, with severe violence perpetration by women at 18.6% and men at 5.7%.)

     Makepeace, J. M. (1986).  Gender differences in courtship violence victimization.  Family Relations, 35, 383-388. (A sample of 2,338 students <1,059 men, 1,279 women> from seven colleges were surveyed regarding their experience of dating violence.  Courtship violence was experienced by 16.7 % of respondents.  Authors report that "rates of commission of acts and initiation of violence were similar across gender."  In term of injury, both men (98%) and women (92%) reported "none or mild" effects of violence.)

    Malik, S., Sorenson, S. B., & Aneshensel, C. S. (1997).  Journal of Adolescent Health, 21, 291-302.  (A sample of 707 high school students <281 boys, 426 girls> responded to the CTS.  Results reveal that girls were almost 3 times more likely than boys to perpetrate dating violence.  In terms of ethnicity African-Americans had the highest level of dating violence, followed by Latinos, whites, and Asian Americans.)

     Malone, J., Tyree, A., & O'Leary, K. D. (1989).  Generalization and containment: Different effects of past aggression for wives and husbands.  Journal of Marriage and the Family, 51, 687-697.  (In a sample of 328 couples it was found that men and women engaged in similar amounts of physical aggression within their families of origin and against their spouses. However, results indicate that women were more aggressive to their partners than men.  Aggression was more predictable for women, i.e., if women observed parental aggression or hit siblings they were more likely to be violent with their spouses.)

     Margolin, G. (1987).  The multiple forms of aggressiveness between marital partners: how do we identify them?  Journal of Marital and Family Therapy, 13 , 77-84.  (A paid volunteer sample of 103 couples completed the Conflict Tactics Scale.  It was found that husbands and wives perpetrated similar amounts of violence. Specifically, the incidence of violence, as reported by either spouse was: husband to wife =39; wife to husband =41.)

     Marshall, L. L., & Rose, P. (1987).  Gender, stress and violence in the adult relationships of a sample of college students.  Journal of Social and Personal Relationships, 4, 299-316.  (A survey of 308 undergraduates <152 men, 156 women> revealed that 52% expressed and 62% received violence at some point in their adult relationships. Overall, women report expressing more physical violence than men.  Childhood abuse emerged as a predictor of violence in adult relationships.)

      Marshall, L. L., & Rose, P. (1990).  Premarital violence: The impact of family of origin violence, stress and reciprocity.  Violence and Victims, 5, 51-64.  (454 premarital undergraduates <249 women, 205 men> completed the CTS and other scales. Overall, women reported expressing more violence than men, while men reported receiving more violence than women.  Female violence was also associated with having been abused as children.)

     Mason, A., & Blankenship, V. (1987).  Power and affiliation motivation, stress and abuse in intimate relationships.  Journal of Personality and Social Psychology, 52, 203-210.  (Investigated 155 college students <48 men, 107 women> with the Thematic Apperception Test <TAT>, Life Experiences Survey and the CTS.  Found that there were no significant gender differences in terms of the infliction of physical abuse.  Men with high power needs were more likely to be physically abusive while highly stressed women with high needs for affiliation and low activity inhibition were the most likely to be physically abusive.  Results indicate that physical abuse occurred most often among committed couples.)

     Matthews, W. J. (1984).  Violence in college couples.  College Student Journal, 18, 150-158.  (A survey of 351 college students <123 men and 228 women> revealed that 79 <22.8 %> reported at least one incident of dating violence.  Both men and women ascribed joint responsibility for violent behavior and both sexes, as either recipients or expressors of aggression, interpreted violence as a form of "love.")

     Maxfield, M. G.  (1989).  Circumstances in supplementary homicide reports: Variety and validity.  Criminology, 27, 671-695.  (Examines FBI homicide data from 1976 through 1985.  Reports that 9,822 wives & common law wives <57%> were killed compared to 7,433 husbands and common law husbands <43%>).

     McCarthy, A.  (2001.)  Gender differences in the incidences of, motives for, and consequences of, dating violence among college students.  Unpublished Master's thesis, California State University, Long Beach.  (In a sample of 1145 students <359 men, 786 women> found that 36% of men and 28% of women responding to the CTS2 reported that they were victims of physical aggression during the previous year.  There were no differences in reported motives for aggression between men and women.)

     McKinney, K.  (1986).  Measures of verbal, physical and sexual dating violence by gender.  Free Inquiry in Creative Sociology, 14, 55-60.  (Surveyed 163 college students, 78 men, 85 women, with a questionnaire designed to assess involvement in dating abuse.  Found that 38% of women and 47% of men indicated that they were victims of physical abuse in dating relationships.  Also found that 26% of women and 21% of men acknowledged that they physically assaulted their dating partners.)

      McLeod, M.  (1984).  Women against men: An examination of domestic violence based on an analysis of official data and national victimization data.  Justice Quarterly, 1, 171-193.  (From a data set of 6,200 cases of spousal abuse in the Detroit area in 1978-79 found that men used weapons 25% of the time while female assailants used weapons 86% of the time, 74% of men sustained injury and of these 84% required medical care.  Concludes that male victims are injured more often and more seriously than female victims.)

    McNeely, R. L., Cook,  P. W. & Torres, J. B.  (2001).  Is domestic violence a gender issue or a human issue?  Journal of Human Behavior in the Social Environment, 4 (4), 227-251.  (Argues that domestic violence is a human issue and not a gender issue.  Presents and discusses empirical findings and case studies to support this view.  Expresses concerns about men's "legal and social defenselessness.")

     McNeely, R. L., & Mann, C. R. (1990).  Domestic violence is a human issue.  Journal of Interpersonal Violence, 5, 129-132. (A review article which discusses the findings that women are more prone than men to engage in severely violent acts and that "classifying spousal violence as a women's issue rather than a human issue is erroneous.")

     McNeely, R. L., & Robinson-Simpson, G. (1987).  The truth about domestic violence: A falsely framed issue. Social Work, 32, 485-490. (A review article which concludes that women are as violent as men in domestic relationships.)

    Mechem, C. C., Shofer, F. S., Reinhard, S. S., Hornig, S., & Datner, E. (1999).  History of domestic violence among male patients presenting to an urban emergency department.  Academic Emergency Medicine, 6, 786-791.  (Data was collected over a 13 week period at an emergency clinic in Philadelphia which focused on injuries to male patients.  Results revealed that 12.6% of 866 men were victims of domestic violence.  Authors cite published findings that 14.4% of women treated in Emergency departments had been physically or sexually abused by an intimate partner.  Compared to non-victims, victims were more likely to be single <52%>, younger <7.5 yrs> and African-American <61%>.  In terms of assaults, 48% of men reported being kicked, bitten, chocked or punched by a female partner, while 37% of men reported having a weapon used against them.)

     Mercy, J. A., & Saltzman, L. E. (1989). Fatal violence among spouses in the United States, 1975-85.  American Journal of Public Health, 79, 595-599.  (Examined FBI figures regarding spousal homicides.  During the 10 year period from 1975 to 1985 found higher murder rates of wives than husbands <43.4% vs 56.6%>.  Black husbands were at the greatest risk of victimization.  Spousal homicide among blacks was 8.4 times higher than that of whites.  Spouse homicide rates were 7.7 times higher in interracial marriages and the risk of victimization for both whites and blacks increased as age differences between spouses increased.  Wives and husbands were equally likely to be killed by firearms <approximately 72% of the time> while husbands were more likely to be stabbed and wives more likely to bludgeoned to death.  Arguments apparently escalated to murder in 67% of spouse homicides.)

     Meredith, W. H., Abbot, D. A., & Adams, S. L. (1986).  Family violence in relation to marital and parental satisfaction and family strengths.  Journal of Family Violence, 1, 299-305. (Authors report that 6% of men and 5% of women in Nebraska indicated that they used severe violence at least once in the previous year.)

    Merrill, L. L., King, L. K., Milner, J. S., Newell, C. E., & Koss, M. P. (1998).  Premilitary intimate partner conflict resolution in a Navy basic trainee sample.  Military Psychology, 10, 1-15.  (A sample of 2, 987 ,1,560 women, 1,427 men> Navy basic trainees responded to the CTS.  More men <43.3%> than women <40.3%> reported receiving physical violence from an intimate partner, and more women <46.9%> than men <31.9%> reported at least one instance of inflicting physical violence on an intimate partner.)

    Migliaccio, T. A. (2002).  Abused husbands: A Narrative analysis.  Journal of Family Issues, 23, 26-52.  (Narratives of 12 abused men are examined.  Study finds that the accounts of battered men and women follow similar patterns, "including the structure of the relationships, acceptance of the abuse, and the social context of the situation.")

      Mihalic, S. W., & Elliot, D. (1997). A social learning theory model of marital violence.  Journal of Family Violence, 12, 21-46.  (Based on data from the National Youth Survey <see Morse, 1995> a social learning model of marital violence for men and women was tested.  For men ethnicity, prior victimization, stress and marital satisfaction predicted both perpetration and experience of minor violence.  With regard to serious violence ethnicity, prior victimization, marital satisfaction predicted men's experience of marital violence, while ethnicity, class and sex role attitudes predicted the perpetration of male marital violence.  For women the most important predictor of the experience of both minor and serious marital violence was marital satisfaction, class was also a predictor. With regard to female perpetrators of marital violence the witnessing of parental violence was an important predictor along with class and marital satisfaction. The social learning model worked better for women than men.)

     Milardo, R. M. (1998).  Gender asymmetry in common couple violence.  Personal Relationships, 5, 423-438.  (A sample of 180 college students <88 men, 72 women> were asked whether they would be likely to hit their partner in a number of situations common to a dating relationship.  Results reveal that 83% of the women, compared to 53% of the men, indicated that they would be somewhat likely to hit their partner.)

    Mirrlees-Black, C. (1999).  Findings from a new British Crime Survey self-completion questionnaire.  Home Office Research, Development and Statistics Directorate report 191.  Home Office.  London, HMSO.  (In 1996, 16,000 completed questionnaires regarding crime victimization.  Findings reveal 4.2% of men and 4.2% of women between the ages of 16-59 reported being physically assaulted by a current or former partner within the past year.)

    Moffitt, T. E., Robins, R. W., & Caspi, A. (2001).  A couples analysis of partner abuse with implications for abuse-prevention policy.  Criminology & Public Policy, 1 (1), 5-36.  (A representative longitudinal sample of 360 young-adult couples in New Zealand completed a 13 item physical abuse scale.  Results reveal that 40% of males and 50% of females had perpetrated at least one act of physical violence toward their partners.)

    Morse, B. J. (1995).  Beyond the Conflict Tactics Scale: Assessing gender differences in partner violence.  Violence and Victims, 10 (4), 251-272.  (Data was analyzed from the National Youth Survey, a longitudinal study begun in 1976 with 1,725 subjects who were  drawn from a probability sample of households in the United States and who, in 1976, were between the ages of 11-17.  This study focused on violence as assessed by the CTS between male and female married or cohabiting respondents during survey years 1983 <n=1,496>, 1986 <n=1,384>, 1989 <n=1,436>, and 1992 <n=1,340>.  For each survey year the prevalence rates of any violence and severe violence were significantly higher for female to male than for male to female.  For example, in 1983 the rate of any violence male to female was 36.7, while the rate of any violence female to male was 48; in 1986, the rate of severe violence male to female was 9.5, while the rate of severe violence female to male was 22.8.  In 1992, the rate of any violence male to female was 20.2, with a severe violence rate male to female of 5.7; while the rate of any violence female to male was 27.9, with a severe violence rate female to male of 13.8.  Author notes that the decline in violence over time is attributed to the increase in age of the subjects.  Results reveal <p. 163> that over twice as many women as men reported assaulting a partner who had not assaulted them during the study year."  In 1986 about 20% of both men and women reported that assaults resulted in physical injuries.  In other years women were more likely to self report personal injuries.)

    Molidor, C., & Tolman, R. M. (1998).  Gender and contextual factors in adolescent dating violence.  Violence against Women, 4 (2), 180-194.  (Subjects were 635 high school students <305 girls; 330 boys> who completed a modified version of the CTS.  Results indicate that there was no significant difference between males and females in their experience of overall dating biolence <37.1% of males vs. 36.4% of females.  males reported greater frequency of moderate violence and females reported greater frequency of severe violence.)

      Murphy, J. E. (1988).  Date abuse and forced intercourse among college students.  In G. P. Hotaling, D. Finkelhor, J. T. Kirkpatrick, & M. A. Straus (Eds.)  Family Abuse and its Consequences: New Directions in Research (pp. 285-296).  Beverly Hills, CA: Sage. (A sample of 485 single college students <230 men, 255 women> completed the CTS.  Overall men reported greater victimization than women.  For example, 20.7% of men compared to 12.8% of women reported being kicked, bit or hit with a fist and 6% of men compared to 3.6% of women reported being beaten up by their heterosexual partner.)

     Mwamwenda, T. S. (1998).  Reports of husband battering from an undergraduate sample in Umtata.  Psychological Reports, 82, 517-518.  (Surveyed a sample of 138 female and 81 male college students in Transkei, South Africa, regarding their witnessing husbanding battery.  Responses reveal that 2% of subjects saw their mother beat their father, 18% saw or heard female relatives beating their husbands, and 26% saw or heard female neighbors beating their husbands.)

    Niaz, U., Hassan, S., & Tariq, Q. (2002).  Psychological consequences of intimate partner violence: forms of domestic abuse in both genders.  Pakistan Journal of Medical Science, 18 (3), 205-214.  (A sample of 140 <70 men, 70 women> outpatient psychiatric patients in Pakistan were assessed with the Karachi Domestic Violence Screening Scale.  Findings reveal that 19 men <27%> and 30 women <43%> reported being victims of physical abuse in their domestic relationships.)

    Nicholls, T. L. & Dutton, D. G. (2001).  Abuse committed by women against male intimates.  Journal of Couples Therapy, 10 (1), 41-57.  (A comprehensive review of the literature which concludes that "men are as likely as women to be victims of intimate assaults.")

     Nisonoff, L. & Bitman, I. (1979).  Spouse abuse: Incidence and relationship to selected demographic variables.  Victimology,  4, 131-140.  (In a sample of 297 telephone survey respondents <112 men, 185 women> found that 15.5% of men and 11.3% of women report having hit their spouse, while 18.6% of men and 12.7% of women report having been hit by their spouse.)

    O'Keefe, M. (1997).  Predictors of dating violence among high school students.  Journal of Interpersonal Violence, 12, 546-568.  (Surveyed 939 students <385 boys, 554 girls> ranging in age from 14-20.  Sample was ethnically diverse: 53% Latino, 20% White, 13% African-American, 6.7% Asian American, and 7% "other."  A modified version of the violence subscale of the Conflict Tactics Scale was used to assess dating violence.  Results reveal that 43% of females and 39% of males reported that they perpetrated some form of physical aggression on their dating partners.)

    O'Keeffe, N. K., Brockopp, K., & Chew, E. (1986).  Teen dating violence.  Social Work, 31, 465-468.  (Surveyed 256 high school students from Sacramento, CA., 135 girls, 121 boys, with the CTS.  Ninety percent of students were juniors or seniors, the majority came from middle class homes, 94% were average or better students, and 65% were white and 35% were black, Hispanic or Asian.  Found that 11.9% of girls compared to 7.4% of boys admitted to being sole perpetrators of physical violence.  17.8% of girls and 11.6% of boys admitted that they were both "victims and perpetrators" of physical violence.)

     O'Leary, K. D., Barling, J., Arias, I., Rosenbaum, A., Malone, J., & Tyree, A. (1989).  Prevalence and stability of physical aggression between spouses: A longitudinal analysis.  Journal of Consulting and Clinical Psychology, 57, 263-268.  (272 couples were assessed regarding physical aggression.  More women reported physically aggressing against their partners at premarriage <44% vs 31%> and 18 months of marriage <36% vs 27%>.  At 30 months there was a nonsignificant but higher rate for women <32% vs 25%>.)

    Pedersen, P. & Thomas, C. D. (1992).  Prevalence and correlates of dating violence in a Canadian University sample.  Canadian Journal of Behavioural Science, 24, 490-501.  (A sample of 166 undergraduates <116 women, 50 men> responded to the CTS; 45.8% of subjects reported experiencing physical violence in their current or most recent dating relationship.  Of this total, 44.8% of women and 48% of men reported being physically aggressed upon by their partners.  It was also found that only 22% of men and 40.5% of women reported using physical aggression against a dating partner.)

      Plass, M. S., & Gessner, J. C. (1983).  Violence in courtship relations: a southern sample.  Free Inquiry in Creative Sociology, 11, 198-202.  (In an opportunity sample of 195 high school and college students from a large southern city, researchers used the Conflict Tactics scale to examine courtship violence. Overall, results reveal that women were significantly more likely than men to be aggressors.  Specifically, in, committed relationships, women were three times as likely as men to slap their partners, and to kick, bit or hit with the fist seven times as often as men.  In casual relationships, while the gender differences weren't as pronounced, women were more aggressive than men. Other findings reveal that high school students were more abusive than college students, and that a "higher proportion of black respondents were involved as aggressors.")

    Ridley, C. A., & Feldman, C. M. (2003).  Female domestic violence toward male partners: Exploring conflict responses and outcomes.  Journal of Family Violence, 18 (3), 157-170.  (Participants were 153 female volunteers who completed the Abusive Behavior Inventory.  Results reveal that 67.3% of participants reported at least one occurrence of perpetrating violent behavior in the past year.  Most frequent behaviors included pushing, shoving, holding down <45.1%> and slapping, hitting, biting <41.2%>.)

     Riggs, D. S., O'Leary, K. D., & Breslin, F. C. (1990). Multiple correlates of physical aggression in dating couples. Journal of Interpersonal Violence, 5, 61-73. (Used CTS and studied 408 college students <125 men and 283 women>.  Found that significantly more women <39%> than men <23%> reported engaging in physical aggression against their current partners.)

     Rollins, B. C., & Oheneba-Sakyi, Y. (1990).  Physical violence in Utah households.  Journal of Family Violence, 5, 301-309.  (In a random sample of 1,471 Utah households, using the Conflict Tactics Scale, it was found that women's rate of severe violence was 5.3% compared to a male rate of 3.4%.)

     Rouse, L. P. (1988).  Abuse in dating relationships: A comparison of Blacks, Whites, and Hispanics.  Journal of College Student Development, 29, 312-319.  (The use of physical force and its consequences were examined in a diverse sample of college students.  Subjects consisted of 130 whites <58 men, 72 women>, 64 Blacks <32 men, 32 women>, and 34 Hispanics <24 men, 10 women>.  Men were significantly more likely than women to report that their partners used moderate physical force and caused a greater number of injuries requiring medical attention.  This gender difference was present for Whites and Blacks but not for Hispanics.)

     Rosenfeld, R. (1997).  Changing relationships between men and women.  A note on the decline in intimate partner violence.  Homicide Studies, 1, 72-83.  (Author reports on homicide rates in ST. Louis from 1968-1992.  Findings indicate that while men and women were equally likely to be victims of partner violence  in 1970, in subsequent years men, primarily black men, were more likely to be murdered by their intimate partners.)

      Rouse, L. P., Breen, R., & Howell, M. (1988).  Abuse in intimate relationships.  A Comparison of married and dating college students.  Journal of Interpersonal Violence, 3, 414-429. (A sample of 130 married (48 men, 82 women) college students and 130 college students in dating relationships (58 men, 72 women) reported their experience of physical abuse in intimate relationships.  Men were more likely to report being physically abused than women in both dating and marital relationships.)

     Russell, R. J. H., & Hulson, B. (1992).  Physical and psychological abuse of heterosexual partners.  Personality and Individual Differences, 13, 457-473.  (In a pilot study in Great Britain 46 couples responded to the Conflict Tactics Scale.  Results reveal that husband to wife violence was: Overall violence= 25% and severe violence= 5.8%; while wife to husband violence was: Overall violence= 25% and severe violence=11.3%.)

     Ryan, K. A. (1998).  The relationship between courtship violence and sexual aggression in college students.  Journal of Family Violence, 13, 377-394.  (A sample of 656 college students <245 men, 411 women> completed the CTS.  Thirty four percent of the women and 40% of the men reported being victims of their partner's physical aggression.)

     Sack, A. R., Keller, J. F., & Howard, R. D. (1982).  Conflict tactics and violence in dating situations.  International Journal of Sociology of the Family, 12, 89-100.  (Used the CTS with a sample of 211 college students, 92 men, 119 women.  Results indicate that there were no differences between men and women with regard to the expression of physical violence.)

     Saenger, G. (1963). Male and female relations in the American comic strip.  In D. M. White & R. H. Abel (Eds.), The funnies, an American idiom (pp. 219-231). Glencoe, NY: The Free Press.  (Twenty consecutive editions of all comic strips in nine New York City newspapers in October, 1950 were examined.   Results reveal that husbands were victims of aggression in 63% of conflict situations while wives were victims in 39% of situations.  In addition, wives were more aggressive in 73% of domestic situations, in 10% of situations, husbands and wives were equally aggressive and in only 17% of situations were husbands more violent than wives.)

    Sarantakos, S. (2004).  Deconstructing self-defense in wife-to-husband violence.  Journal of Men's Studies, 12 (3), 277-296.  (Members of 68 families with violent wives in Australia were studied.  In 78% of cases wives' violence was reported to be moderate to severe and in 38% of cases husbands needed medical attention.  Using information from husbands, wives, children and wives' mothers study provides compelling data challenging self defense as a motive for female-to-male violence.)

     Schafer, J., Caetano, R., & Clark, C. L. (1998).  Rates of intimate partner violence in the United States.  American journal of Public Health, 88, 1702-1704.  (Used modified CTS and examined reports of partner violence in a representative sample of 1635 married and cohabiting couples.  Both partners reports were used to estimate the following lower and upper bound rates: 5.21% and 13.61% for male to female violence, and 6.22% and 18.21 % for female to male violence.)

    Sharpe, D., & Taylor, J. K. (1999).  An examination of variables from a social-developmental model to explain physical and psychological dating violence.  Canadian Journal of Behavioural Science, 31:3, 165-175.  (Canadian college students <110 men, 225 women> were surveyed with the Conflict Tactics Scale regarding dating violence.  Results reveal that 38% of men and 27% of women report receiving physical violence from their partners.  Twice as many women compared to men reported inflicting violence without receiving physical violence from dating partners.)

     Shook, N. J., Gerrity, D. A., Jurich, J. & Segrist, A. E. (2000).  Courtship violence among college students: A comparison of verbally and physically abusive couples.  Journal of Family Violence, 15, 1-22.  (A modified Conflict Tactics Scale was administered to 572 college students <395 women; 177 men>.  Results reveal that significantly more women than men, 23.5% vs 13.0%, admitted using physical force against a dating partner.)

     Sigelman, C. K., Berry, C. J., & Wiles, K. A. (1984).  Violence in college students' dating relationships.  Journal of Applied Social Psychology, 5, 530-548.  (Surveyed 504 college students <116 men, 388 women> with the Conflict Tactics Scale and found that men and women were similar in the overall amount of violence they expressed but that men reported experiencing significantly more violence than women.)

    Simonelli, C. J. & Ingram, K. M. (1998). Psychological distress among men experiencing physical and emotional abuse in heterosexual dating relationships. Journal of Interpersonal Violence, 13, 667-681. (Responses from 70 male undergraduates to the CTS and a Psychological Maltreatment Inventory revealed that 40% reported being the target of some form of physical aggression from their female dating partners while only 23% reported expressing physical aggression to their partners. Men who were victims of emotional and physical abuse also reported greater levels of distress and depression.)

    Simonelli, C. J., Mullis, T., Elliot, A. N., & Pierce, T. W. (2002). Abuse by siblings and subsequent experiences of violence within the dating relationship. Journal of Interpersonal Violence, 17, 103-121. (A sample of 120 undergraduates <61 men, 59 women> completed the CTS. Ten percent of men and 33% of women reported that they perpetrated at least one type of physical aggressive behavior against their dating partner and 18% of men and 15% of women reported receiving physical aggression from their dating partner.)

     Sommer, R. (1994).  Male and female partner abuse: Testing a diathesis-stress model.  Unpublished doctoral dissertation, University of Manitoba, Winnipeg, Canada.  (The study was in two waves: the first was from 1989-1990 and included a random sample of 452 married or cohabiting women and 447 married or cohabiting men from Winnipeg, Canada; the second was from 1991-1992 and included 368 women and 369 men all of whom participated in the first wave. Subjects completed the CTS & other assessment instruments. 39.1% of women reported being physically aggressive  (16.2% reporting having perpetrated severe violence) at some point in their relationship with their male partner.  While 26.3% of men reported being physically aggressive (with 7.6% reporting perpetrating severe violence) at some point in their relationship with their female partner. Among the perpetrators of partner abuse, 34.8% of men and 40.1% of women reported observing their mothers hitting their fathers.  Results indicate that 21% of "males' and 13% of females' partners required medical attention as a result of a partner abuse incident." Results also indicate that "10% of women and 15% of men perpetrated partner abuse in self defense.")

     Sommer, R., Barnes, G. E. & Murray, R. P. (1992).  Alcohol consumption, alcohol abuse, personality and female perpetrated spouse abuse.  Journal of Personality and Individual Differences, 13, 1315-1323. (The responses from a subsample of 452 women drawn from a sample of 1,257 Winnipeg residents were analyzed.  Using the CTS, it was found that 39% of women physically aggressed against their male partners at some point in their relationship. Younger women with high scores on Eysenck's P scale were most likely to perpetrate violence.  Note: The sample of subjects is the same as the one cited in Sommer's 1994 dissertation.)

     Sorenson, S. B., & Telles, C. A. (1991).  Self reports of spousal violence in a Mexican-American and non-Hispanic white population.  Violence and Victims, 6, 3-15. (Surveyed 1,243 Mexican-Americans and 1,149 non-Hispanic whites and found that women compared to men reported higher rates of hitting, throwing objects, initiating violence, and striking first more than once.  Gender difference was significant only for non-Hispanic whites.)

    Sorenson, S. B., Upchurch, D. M., & Shen, H. (1996).  Violence and injury in marital arguments: risk patterns and gender differences.  American Journal of Public Health, 66 (1), 35-40.  (Data analysis was based on findings from the National Survey of Families and Households conducted in 1987-88.  Subjects included 6779 currently married White, Black and Hispanic individuals who completed a modified version of the Conflict Tactics Scale.  Authors report that, "women <6.2% vs 4.9%> were slightly more likely than men to report that they had hit, shoved or thrown something at their spouse in the previous year."  Women also reported higher rates of causing injury than did men.  Other findings of note: 1) Blacks were 1.58 times more likely and Hispanics 0.53 times less likely than Whites to report that physical violence occurred in their relationship; 2) Subjects under 30 reported more violence and those above 50 reported less violence; 3) lower annual income was associated with higher rates of physical violence.)

      Spencer, G. A., & Bryant, S. A. (2000).  Dating violence: A comparison of rural, suburban and urban teens.  Journal of Adolescent Health, 25 (5), 302-305.  (A sample of 2094 high school students in upper New York State indicated their experience of physical dating violence.  There were a similar number of boys and girls surveyed, with more subjects from urban areas than rural or suburban areas.  The majority of subjects were white non-Hispanic.  Males in each region were more likely to report being victims of physical dating violence than females in each region.  Specifically, 30% of rural boys and 20% of urban and 20% of suburban boys reported being victims of partner physical aggression while 25% of rural girls and 16% of suburban and 13% of urban girls reported victimization.)

      Steinmetz, S. K. (1977-78).  The battered husband syndrome.  Victimology: An International Journal, 2, 499-509. (A pioneering article suggesting that the incidence of husband beating was similar to the incidence of wife beating.)

     Steinmetz, S. K. (1980).  Women and violence: victims and perpetrators. American Journal of Psychotherapy, 34, 334-350. (Examines the apparent contradiction in women's role as victim and perpetrator in domestic violence.)

     Steinmetz, S. K. (1981).  A cross cultural comparison of marital abuse.  Journal of Sociology and Social Welfare, 8, 404-414.  (Using a modified version of the CTS, examined marital violence in small samples from six societies: Finland, United States, Canada, Puerto Rico, Belize, and Israel <total n=630>.  Found that "in each society the percentage of husbands who used violence was similar to the percentage of violent wives."  The major exception was Puerto Rico where men were more violent.  Author also reports that, "Wives who used violence... tended to use greater amounts.")

     Stets, J. E. & Henderson, D. A. (1991).  Contextual factors surrounding conflict resolution while dating: results from a national study.  Family Relations, 40, 29-40.  (Drawn from a random national telephone survey, daters <n=277; men=149, women=128> between the ages of 18 and 30, who were single, never married and in a relationship during the past year which lasted at least two months with at least six dates were examined with the Conflict Tactics Scale.  Findings reveal that over 30% of subjects used physical aggression in their relationships, with 22% of the men and 40% of the women reported using some form of physical aggression.  Women were "6 times more likely than men to use severe aggression <19.2% vs. 3.4%>...Men were twice as likely as women to report receiving severe aggression <15.7% vs. 8%>."  Also found that younger subjects and those of lower socioeconomic status <SES> were more likely to use physical aggression.)

     Stets, J. E., & Pirog-Good, M. A. (1987).  Violence in dating relationships, Social Psychology Quarterly, 50, 237-246.  (Examined a college sample of 505 white students.  Found that men and women were similar in both their use and reception of violence.  Jealousy was a factor in explaining dating violence for women.)

      Stets, J. E. & Pirog-Good, M. A. (1989).  Patterns of physical and sexual abuse for men and women in dating relationships: A descriptive analysis,  Journal of Family Violence, 4, 63-76.  (Examined a sample of 287 college students <118 men and 169 women> and found similar rates for men and women of low level physical abuse in dating relationships.  More women than men were pushed or shoved <24% vs 10%> while more men than women were slapped <12% vs 8%>.  In term of unwanted sexual contact 22% of men and 36% of women reported such behavior.  The most frequent category for both men <18%> and women <19%> was the item, "against my will my partner initiated necking".)

     Stets, J. E., & Straus, M. A. (1990).  Gender differences in  reporting marital violence and its medical and psychological consequences.  In M. A. Straus & R. J. Gelles (Eds.),  Physical violence in American families: Risk factors and adaptations to violence in 8,145 families (pp. 151-166).  New Brunswick, NJ: Transaction. (Reports information regarding the initiation of violence.  In a sample of 297 men and 428 women, men said they struck the first blow in 43.7% of cases, and their partner hit first in 44.1% of cases and could not disentangle who hit first in remaining 12.2%.  Women report hitting first in 52.7% of cases, their partners in 42.6% and could not disentangle who hit first in remaining 4.7%.  Authors conclude that violence by women is not primarily defensive.)

     Straus, M. (1980). Victims and aggressors in marital violence.  American Behavioral Scientist, 23, 681-704. (Reviews data from the 1975 National Survey.  Examined a subsample of 325 violent couples and found that in 49.5% of cases both husbands and wives committed at least one violent act, while husbands alone were violent in 27.7% of the cases and wives alone were  violent in 22.7% of the cases.  Found that 148 violent husbands had an average number of 7.1 aggressive acts per year while the 177 violent wives averaged 6.8 aggressive acts per year.)

      Straus, M. A. (1995).  Trends in cultural norms and rates of partner violence: An update to 1992.  In S. M. Stich & M. A. Straus (Eds.)  Understanding partner violence: Prevalence, causes, consequences, and solutions (pp. 30-33).  Minneapolis, MN: National Council on Family Relations. (Reports finding that while the approval of a husband slapping his wife declined dramatically from 1968 to 1994 <21% to 10%> the approval of a wife slapping her husband did not decline but remained at 22% during the same period.  The most frequently mentioned reason for slapping for both partners was sexual unfaithfulness.  Also reports that severe physical assaults by men declined by 48% from 1975 to 1992--38/1000 to 19/1000 while severe assaults by women did not change from 1975 to 1992 and remained above 40/1000.  Suggests that public service announcements should be directed at female perpetrated violence and that school based programs "explicitly recognize and condemn violence by girls as well as boys.")

    Straus, M. A. (1998).  The controversy over domestic violence by women: A methodological, theoretical, and sociology of science analysis.  Paper presented at Claremont Symposium on Applied Social Psychology, Claremont, CA.  (Examines issue of differential rates of assaults between crime studies and couple conflict studies. Provides a sociological explanation to account for assaults by women within the family.)

    Straus, M. A. (2001).  Prevalence of violence against dating partners by male and female university students worldwide.  Violence Against Women, 10, 790-811.  (Dating aggression was studied at 31 universities in 16 countries worldwide.  Responding to the revised Conflict Tactics Scale were 8666 students <5919 women, 2747 men>.  Results reveal that overall 25% of men and 28% of women assaulted their dating partner in the past year.  At 21 of the 31 universities studied a larger percentage of women than men assaulted their dating partner.  In terms of severe assaults a higher rate of perpetration by women occurred in a majority (18 of the 31) of the sites.)

    Straus, M. A. (2005).  Women's violence toward men is a serious social problem.  In D. R. Loseke, R. J. Gelles, & M. M. Cavanaugh (Eds.), Current Controversies on Family Violence, 2nd Edition, (pp. 55-77).  Thousand Oaks, CA: Sage.  (A scholarly review of research showing that women initiate physical assaults on their male partners as frequently as men assault women.  Examines the fact that injuries and fatalities result from such violence.)

    Straus, M. A. (2006, May).  Dominance and symmetry in partner violence by male and female university students in 32 nations.  Paper presented on Trends in Intimate Violence Intervention, sponsored by University of Haifa and New York University.  New York University.  (A convenience sample of 13,601 students <71.5% women, 28.5% men> at 68 universities in 32 countries completed the CTS2.  Findings reveal that almost a third of students assaulted their dating partners in a 12 month period.  In terms of initiation, mutual aggression accounted for 68.6% of physical violence, while women initiated violence 21.4% of the time and men initiated violence 9.9% of the time.)

     Straus, M. A., & Gelles, R. J. (1986).  Societal change and change in family violence from 1975 to 1985 as revealed by two    national surveys.  Journal of Marriage and the Family, 48, 465-479. (Reviewed data from two large sample national violence    surveys of married couples and report that men and women assaulted each other at approximately equally rates, with women engaging in minor acts of violence at a higher rate than men. Sample size in 1975 survey=2,143; sample size in 1985 survey=6,002.)

     Straus, M. A., Gelles, R. J., & Steinmetz, S. K. (1981).  Behind closed doors: Violence in the American family, Garden City, NJ: Anchor.  (Reports findings from National Family Violence survey conducted in 1975.  In terms of religion, found that Jewish men had the lowest rates of abusive spousal violence (1%), while Jewish women had a rate of abusive spousal violence which was more than double the rate for Protestant women <7%>, pp. 128-133.  Abusive violence was defined as an "act which has a high potential for injuring the person being hit," pp.21-2.)

     Straus, M. A., Hamby, S. L., Boney-McCoy, S., & Sugarman, D. B. (1996).  The Revised Conflict Tactics Scales (CTS2).  Development and preliminary psychometric data.  Journal of Family Issues, 17, 283-316.  (The revised CTS has clearer differentiation between minor and severe violence and new scales to measure sexual coercion and physical injury.  Used the CTS2 with a sample of 317 college students <114 men, 203 women> and found that: 49% of men and 31% of women reported being a victim of physical assault by their partner; 38% of men and 30% of women reported being a victim of sexual coercion by their partner; and 16% of men and 14% of women reported being seriously injured by their partners.)

     Straus, M. A., & Kaufman Kantor, G. (1994, July).  Change in spouse assault rates from 1975-1992: A comparison of three national surveys in the United States.  Paper presented at the Thirteenth World Congress of Sociology, Bielefeld, Germany.  (Reports that the trend of decreasing severe assaults by husbands found in the National Survey from 1975 to 1985 has continued in the 1992 survey while wives maintained higher rates of assault.)

    Straus, M. A.,  Kaufman Kantor, G., & Moore, D. W. (1994, August).  Change in cultural norms approving marital violence from 1968 to 1994.  Paper presented at the American Sociological Association, Los Angeles, CA.  (Compared surveys conducted in 1968 <n=1,176>, 1985 <n=6,002>, 1992 <n=1,970>, and 1994 <n=524>, with regard to the approval of facial slapping by a spouse.  Approval of slapping by husbands decreased from 21% in 1968 to 13% in 1985, to 12% in 1992, to 10% in 1994.  The approval of slapping by wives was 22% in 1968 and has not declined over the years.)

    Straus, M. A., & Medeiros, R. A. (2002, November).  Gender differences in risk factors for physical violence between dating partners by university students.  Paper presented at annual meeting of the American Society for Criminology, Chicago, Illinois.  (A sample of 232 men and 334 women responded to revised CTS.  Results indicate that for minor violence the rates for both men and women are 22% and for severe violence rates are 10% for men and 11% for women.)

    Straus, M. A., & Mouradian, V. E. (1999, November).  Preliminary psychometric data for the Personal Relationships Profile (PRP): A multi-scale tool for clinical screening and research on partner violence.  Paper presented at the annual meeting of the American Society of Criminology, Toronto, Canada.  (In a study of 1,034 dating couples at two US universities, injury rates based on responses to the revised CTS (CTS2) revealed that 9.9% of men and 9.4% of women report being injured by the opposite sex.  In terms of inflicting injuries, 10.1% men and 8.0% women indicated that they inflicted injuries on their partners.)

    Straus, M. A., & Ramirez, I. L. (2002, July).  Gender symmetry in prevalence, severity, and chronicity of physical aggression against dating partners by university students in Mexico and USA.  Paper presented at the XV World Meeting of the International Society for Research on Aggression, Montreal, Canada.  Available at: http://pubpages.unh.edu/~mas2/.  (Reports findings from four samples of university students in Juarez, Mexico, El Paso and Lubbock, Texas, and New Hampshire.  Subjects (N=1,554) responded to the revised Conflict Tactics Scale.  Results indicate that there were no significant differences between males and females in either the overall prevalence of physical aggression or the prevalence of severe attacks.  However, when only one partner was violent it was twice as likely to be the female than the male <19.0% vs 9.8%>.  Moreover, in terms of severe aggression females were twice as likely to be violent than men <29.8% vs 13.7%>).

    Sugarman, D. B., & Hotaling, G. T. (1989). Dating violence:  Prevalence, context, and risk markers.  In M. A. Pirog-Good & J. E. Stets (Eds.)  Violence in dating relationships: Emerging social issues (pp.3-32).  New York: Praeger.  (Reviewed 21 studies of dating behavior and found that women reported having expressed violence at higher rates than men--329 per 1000 vs 393 per 1000.)

     Szinovacz, M. E. (1983). Using couple data as a methodological tool: The case of marital violence.  Journal of Marriage and the Family, 45, 633-644. (Used Conflict Tactics Scale with 103 couples and found that the wives' rates of physical aggression was somewhat higher than husbands'.)

     Tang, C. S. (1994).  Prevalence of spouse aggression in Hong Kong.  Journal of Family Violence, 9, 347-356.  (Subjects were 382 undergraduates <246 women, 136 men> at the Chinese University in Hong Kong. The CTS was used to assess students' evaluation of their parents responses during family conflict.  14% of students reported that their parents engaged in physical violence.  "Mothers were as likely as fathers to use actual physical force toward their spouses.")

      Thompson Jr., E. H. (1990).  Courtship violence and the male role.  Men's Studies Review, 7 (3), 1, 4-13.  (Subjects were 336 undergraduates <167 men, 169 women> who completed a modified version of the CTS.  Found that 24.6% of men compared to 28.4% of women expressed physical violence toward their dating partners within the past two years.  Found that women were twice as likely as men to slap their partners.)

     Thompson Jr., E. H. (1991).  The maleness of violence in dating relationships: an appraisal of stereotypes.  Sex Roles, 24, 261-278.  (In a more extensive presentation of his 1990 article, the author concludes that, "a more masculine and/or less feminine gender orientation and variations in relationship seriousness proved to be the two strongest predictors of both men's and women's involvement in courtship violence.")

    Tyree, A., & Malone, J. (1991).  How can it be that wives hit husbands as much as husbands hit wives and none of us knew it?  Paper presented at the annual meeting of the American Sociological Association.  (Reviews the literature and discusses results from their study attempting to predict spousal violence.  Found that women's violence is correlated with a history of hitting siblings and a desire to improve contact with partners.)

    Vasquez, D., & Falcone, R. (1997).  Cross gender violence.  Annals of Emergency Medicine, 29 (3), 427-429.  (Reports equal cross gender violence treated at an Ohio trauma center during an 11 mouth period.  Of 1,400 trauma admissions, 37 patients <18 men, 19 women> sustained injuries inflicted by members of the opposite sex.  The severity score of injury was higher for men than women, 11.4 vs 6.9.  The majority of men were admitted for stab wounds, 72%; the majority of women for assault, 53%.)

    Vivian, D., & Langhinrichsen-Rohling, J. (1996).  Are bi-directionally violent couples mutually victimized?  In L. K. Hamberger &  C. Renzetti (Eds.)  Domestic partner abuse (pp. 23-52). New York: Springer.  (Authors found using a modified version of the CTS, that in a sample of 57 mutually aggressive couples,  there were no significant differences between husbands' and wives' reports concerning the frequency and severity of assault victimization.  With regard to injuries, 32 wives and 25 husbands reported the presence of a physical injury which resulted from partner aggression.)

    Waiping, A. L., & Sporakowski, M. J. (1989).  The continuation of violent dating relationships among college students.  Journal of College Student Development, 30, 432-439.  (Using a modified version of the CTS, authors examined courtship violence in a sample of 422 college students <227 women, 195 men>.  Women more often than men <35.3% vs 20.3%> indicated that they physically abused their partners.)

    Watson, J. M., Cascardi,  M., Avery-Leaf, S., & O'Leary, K. D. (2001).  High school students' responses to dating aggression.  Victims and Violence, 16 (3), 339-348.  (Using a modified version of the CTS, authors examined dating violence in a multi-ethnic sample <43% Hispanic; 31.5% Caucasian; 15.8% African-American> of New York high school students <266 males, 209 females>.  Overall, 45.6% of students reported experiencing physical aggression from a current or past dating partner.  There were significant differences in self-reported rates of victimization: African-American 60%, Caucasian 47% and Hispanic 41%.  The only ethnic group that showed significant gender differences were Hispanics, with females showing higher rates of victimization.)

    White, J. W., & Humphrey, (1994).  Women's aggression in heterosexual conflicts.  Aggressive Behavior, 20, 195-202.  (Eight hundred and twenty nine women <representing 84% of entering class of women> 17 and 18 years old, entering the university for the first time completed the CTS and other assessment instruments.  Results reveal that 51.5% of subjects used physical aggression at least once in their prior dating relationships and, in the past year, 30.2% reported physically aggressing against their male partners.  Past use of physical aggression was the best predictor of current aggression.  The witnessing and experiencing of parental aggression also predicted present aggression.)

     White, J. W., & Kowalski, R. M. (1994). Deconstructing the myth of the nonaggressive woman: A feminist analysis.  Psychology of Women Quarterly, 18, 487-508. (A review and analysis which acknowledges that "women equal or exceed men in number of reported aggressive acts committed within the family."  Examines a variety of explanations to account for such aggression.)

     White, J. W., & Koss, M. P. (1991).  Courtship violence: Incidence in a national sample of higher education students.  Violence and Victims, 6, 247-256.  (In a representative sample of 2,603 women and 2,105 men it was found that 37% of the men and 35% of women inflicted some form of physical aggression, while 39% of the men and 32% of the women received some form of physical aggression.)

    Williams, S. L., & Frieze, I. H. (2005).  Patterns of violent relationships, psychological distress, and marital satisfaction in a national sample of men and women.  Sex Roles, 52 (11/12), 771-784.  (Data from a National Comorbidity Survey was examined.  In a sample of 3,519 men and women it was found that 18.4% were involved in a violent relationship.  Most violence, both mild and severe, was mutual.  However, women were more likely than men to initiate both mild and severe violence.)

     Wilson, M. I. & Daley, M. (1992).  Who kills whom in spouse killings?  On the exceptional sex ratio of spousal homicides in the United States.  Criminology, 30, 189-215.  (Authors summarize research which indicates that between 1976 and 1985, for every 100 men who killed their wives, about 75 women killed their husbands.  Authors report original data from a number of cities, e.g., Chicago, Detroit, Houston, where the ratio of wives as perpetrators exceeds that of husbands.)

Portions of this paper were presented at the American Psychological Society Convention in Washington, D.C. May 24, 1997.

Earlier versions of this paper appeared in Sexuality and Culture, 1997, 1, 273-286, and Sexuality and Culture, 2004, 8, (No. 3-4), 140-177.

Special thanks to Diane Roe for her assistance in updating this bibliography.

Copyright, 2006.  Martin S. Fiebert
 


Référence:
http://www.csulb.edu/~mfiebert/assault.htm

http://www.law.fsu.edu/journals/lawreview/downloads/304/kelly.pdf

http://www.mugu.com/cgi-bin/Upstream/Library/Amneus/garbage/index.html 
 
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5 décembre 2006

Le 6 décembre 1989 - COMMEMORATION DE LA TRAGEDIE DE LA POLYTECHNIQUE

    QUÉBEC, le 5 déc. /CNW Telbec/ - Le député de Pointe-aux-Trembles et chef
de l'opposition officielle, André Boisclair, et la députée de Terrebonne et
porte-parole de l'opposition en matière de condition féminine, Jocelyne Caron,
tiennent à commémorer la tragédie survenue il y a 17 ans à l'Ecole
polytechnique de Montréal le 6 décembre 1989.
«Le 6 décembre marque un douloureux souvenir pour les Québécoises et les
Québécois. Ce devoir de mémoire est important, il rappelle une violence
cruelle et inconcevable envers des femmes. Il oblige également à se
questionner sur les moyens mis en oeuvre pour enrayer ce fléau. La violence
faite aux femmes est encore trop souvent cachée. Nos actions doivent avoir
pour objectif de briser ce silence et je tiens aujourd'hui à saluer le courage
de toutes ces femmes qui dénoncent leur agresseur», a souligné le chef de
l'opposition officielle.
«Quand, encore aujourd'hui, je constate toutes les formes de violence
subie par des femmes du Québec et de tous les pays du monde pour la seule
raison qu'elles sont des femmes, j'ai la ferme conviction qu'il faut
poursuivre ensemble nos actions pour vaincre cette violence. A ce titre, je
tiens à saluer le travail extraordinaire de tous les organismes communautaires
qui accueillent jour après jour ces femmes victimes de violence. J'aimerais
également rappeler notre appui à la revendication de la Charte mondiale des
femmes pour l'humanité à l'effet de tenir une vaste campagne de
sensibilisation sur dix ans contre toutes les formes de violence à l'égard des
femmes», a déclaré Mme Caron.
30-

NDLR: Eh! oui! Le ridicule ne tue pas!




                             BEV ODA, LES PLEUREUSES DU 6 DÉCEMBRE... ET LE CASH! 


 
La ministre du Patrimoine Bev Oda, responsable de la Condition féminine, a annoncé mercredi dernier que 12 des 16 bureaux de l'agence féminine à travers le pays fermeront leurs portes d'ici le 1er avril. Condition féminine perdra 5 millions $ de son budget annuel de 23 millions $ en deux ans. Nos pleureuses habituelles du 6 décembre ont crié évidemment au scandale. Le cash filerait des doigts de nos spécialistes de la martyrologie féminine si payante d'habitude. 
 
Douze bureaux de Condition féminine fermés ? Courage ou suicide de la part du gouvernement de Monsieur Harper? Risque calculé peut être.
 
Nous assistons à un virage de société, tout au moins à un sérieux coup de freins provoqué par deux mouvements : La réaction des hommes qui s’organisent face aux injustices qu’ils subissent et la dérive d’un mouvement féministe qui apparaît comme de plus en plus intolérant pour ne pas dire carrément intégriste aux yeux de la population.
 
Ici, au Québec, le seul fait que La Gazette des femmes, soit obligée de se reconvertir en Gazette des filles est un signe des temps : peu de femmes de 30 à 45 ans, indépendantes financièrement achètent encore la doctrine féministe des 10 dernières années comme quoi l’homme est l’ennemi à abattre ( Andréa Dworkin dixit).  Elles travaillent dur et elles voudraient bien risquer l’aventure de la vie à deux, avoir des enfants et coincer tout ça dans leur agenda infernal de femmes au travail. Mais voilà, elles ne trouvent pas le gars pour réaliser tout ça.  Quel homme, effectivement, voudrait investir dans une entreprise ou il a 50% de chance de perdre non seulement son investissement mais aussi sa production ?  
 
L’entreprise, c’est notre famille d’aujourd’hui : 50% de séparations où dans 80 % des cas les enfants vont à la mère avec la maison familiale, la pension alimentaire, les avantages fiscaux etc.  Sans parler des plaintes non fondées d’agressions sexuelles et de violence conjugale où un simple coup de téléphone peut évacuer le prince charmant devenu soudain lépreux de sa famille et de ses enfants.
 
Et pour ces gars-là qui se retrouvent dans la rue du jour au lendemain, sans famille, sans logis, privés de l’argent qu’ils versent à leur avocat alors qu’il aurait pu servir à leurs enfants ou à dénicher un logement suffisamment grand pour les héberger, il n’y a aucun programme d’aide, aucune maison d’hébergement, rien. Alors, ils montent sur des ponts, ils traînent avec leurs pancartes «Papa t’aime» devant les Palais de justice ou se suicident. Les plus chanceux abandonnent faute de moyens pour se battre dans les tribunaux Trois hommes par jour commettent l’irréparable et la moitié d’entre eux à cause de problèmes familiaux.
 
Les problèmes des hommes sont occultés depuis plus de 10 ans. Pire : Depuis 1995, les lobbies du nouveau féminisme de propagande s’affairent à les enfoncer un peu plus en gonflant leurs chiffres.  On n’a pas peur de nous jeter faussement que 300 000 femmes sont battues annuellement au Québec, que 3 900 000 canadiennes sont agressées sexuellement chaque année et que 800 000 enfants sont exposés à la violence conjugale tous les ans.  Quand on parle des injustices vécues par les pères dans les divorces et les séparations, on nous affirme que ce ne sont que des cas rares puisqu’il n’y aurait que 15,2% de séparations litigieuses.  Seulement 15,2% !  Mais la violence conjugale n’est que de 2 à 3% au Canada et on dépense des dizaines de millions de dollars, on en parle toutes les semaines ! Ce ne sont pas les bons 15,2% peut être !
 
Quand on se donne la peine d’éplucher les statistiques et les rapports, quand on dégonfle tous ces chiffres, quand on apprend qu’en 2003, la garde des enfants de moins de 18 ans et moins a été accordée par voix de procédures judicaires dans 27% des divorces (Statistique Canada 2003) sans parler des unions de fait qui brisent 5 fois plus vite, on se rend compte de l’ampleur du camouflage. Pourquoi nous mentir ? Combien coûtent ces litiges ? Qui perd ? Qui en profite ? Qui a intérêt à taire la vérité ?
  
Condition féminine Canada est vouée à la promotion de l'égalité des droits et l'égalité économique des femmes, à l'élimination de la violence faite aux femmes et à toutes les choses faites contre les femmes.  
 
Mais quel organisme est voué à la promotion de l’égalité des droits et de l’égalité économique des hommes quand on les évacue de leurs familles, quand on les prive de leurs enfants, quand on leur fait payer des taxes comme célibataires alors qu’ils reçoivent leurs enfants chez eux une fois toutes les deux semaines, et qu’ils assument une partie des vacances et des frais scolaires ?  Où sont leurs maisons d’ hébergement quand ils se retrouvent éjectés de leur domicile, faussement accusés de violence conjugale, d’agression sexuelle et qu’on les jette dehors du poste de police avec leur sac vert en leur faisant promettre de ne plus s’approcher de leur famille et de leur maison ?
 
De 1997 à 2003, Condition féminine Canada a reçu 50 774 367 $ en subventions soit 8 462 394 $ par année. Aujourd’hui, on parle d’un nouveau budget de 23 millions en deux ans, moins les cinq millions des coupures, cela donne 18 millions de dollars pour deux ans soit neuf millions par an. Si nous résumons bien, désormais il n’y aura plus que 4 bureaux qui recevront 9 millions par année, alors qu’avant il y en avait 16 qui recevaient 8 462 394 $.  Où est la catastrophe ?
 
Parce que ces neuf millions de dollars, c’est sans compter tous les autres groupes de défense de droits des femmes et tous les programmes orientés pour l’aide aux femmes qui eux aussi sont ultra subventionnés.  Rien qu’au Québec, les programmes et services pour les femmes se chiffrent à 650 millions de dollars. Pour les hommes : Rien.  Ah si : 3 millions pour les hommes violents.  Parce que tout le monde sait que le principal problème des hommes, c’est la violence.
 
Et pour tous les autres problèmes, qu’est-ce qu’on fait ?
 
Où sont les programmes pour diminuer le taux des gars qui décrochent dans nos écoles et qui finissent en gang de rues ? Et puisque l’équité et l’égalité sont à la mode, où sont nos professeurs masculins au primaire ?  Dans les services sociaux ? En Santé ?  Pourquoi les filles sont-elles majoritaires dans pratiquement toutes les branches universitaires ? Nos gars sont-ils si cruches que ça ?
 
S’est-on seulement penché sur ces questions ou a–t-on décidé que tous ces problèmes des hommes sont des acquis du féminisme ?

Et dire qu'encore une fois, le 6 décembre, le souvenir du drame de Polytechnique sera utilisé scandaleusement  par nos féministes professionnelles pour tromper la population. Et dire qu'elles oseront à nouveau utiliser les morts pour laisser croire qu'elles manquent de cash... 

 

 Jean-Claude Boucher
En collaboration avec tous les bénévoles de L'après-rupture

 
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17 décembre 2006

Un cadeau de Noël.avec nos impôts.
Des vitamines pour les termites
La ministre Théberge révèle sa politique d'égalité pour les femmes...
 http://nouvelles.sympatico.msn.ca/Accueil/ContentPosting.aspx?feedname=CP-NATIONALES&newsitemid=18321021

Le$ termite$ recevront vingt-quatre million$ ( 24 000 000,00$ ) de dollar$ de vitamine$ $upplémentaire$

Mai$ comme elle$ ont gro$$i et $ont plu$ nombreuse$, ça ne $uffit pa$
http://nouvelles.sympatico.msn.ca/Les+groupes+de+femmes+critiquent+le+manque+de+fonds+reserves+aux+femmes/Accueil/ContentPosting.aspx?isfa=1&newsitemid=20649023&feedname=CP-NATIONALES&show=False&number=0&s howbyline=False&subtitle=&detect=&abc=abc
 
Jean-Claude Boucher

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20 décembre 2006
La violence conjugale c'est...


 
Connaît-on vraiment toutes les formes de violence faite aux hommes? Peut-on identifier ses causes profondes et ses conséquences sociales, économiques? Tous les hommes peuvent se retrouver un jour ou l'autre victime d'une femme ou d'une conjointe  violente:
 
* Se faire dévaloriser, harceler, traiter de fou, d'incapable, par sa conjointe, c'est se faire violenter.
 
* Se faire menacer de coups, de perdre les enfants, c'est aussi se faire violenter.
 
* Se faire faussement accuser de violence conjugale, se faire menotter devant ses enfants puis emprisonner, c'est aussi se faire violenter.
 
* Se faire frapper, lancer des objets par sa conjointe sans pouvoir répliquer de peur d'être arrêté par la police, c'est aussi se faire violenter.
 
* Se faire éloigner de ses enfants victimes d'alliénation parentale maternelle, c'est aussi se faire violenter.
 
* Se ruiner en frais d'avocat pour avoir accès à ses enfants, c'est aussi se faire violenter.
 
* Se voir obligé de payer une pension alimentaire pour enfants qui servira à leur mère pour se payer du luxe, un voyage annuel à Cuba, une automobile luxueuse, c'est aussi se faire violenter.
 
* Se voir humilier sexuellement par la mère de ses enfants qui fornique à gauche et à droite, c'est aussi se faire violenter.
 
* N'avoir droit de voir ses enfants qu'une fin de semaine sur deux, et voir le lien sighificatif avec sa progéniture s'étioler lentement, c'est aussi se faire violenter.
 
Vous connaissez certainement un voisin, un frère, un beau-frère, un compagnon de travail, qui vivent ces types de violence.
 
Vous connaissez sûrement plusieurs hommes violentés qui, comme tous les hommes du Québec, ne peuvent compter sur aucun organisme solidement soutenu par l'État pour leur  venir en aide.
 
Vous connaissez peut-être un des 10 000 hommes victimes de fausses allégations de violence conjugale chaque année au Québec, un des 1 200 qui se suicident annuellement au Québec, un des 50 000 autres sans-abri, un qui doit vivre dans un taudis malgré un bon salaire à cause d'une pension alimentaire exhorbitante...
 
 
Réagissons à la violence faite aux hommes!
 

  Référence    
 
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28 décembre 2006

Si j'étais juge...

Les médias québécois nous ont présenté ad nauseam la position de John Pepper, l'avocat de Myriam Bédard, sur la pureté quasi angélique de sa cliente Myriam Bédard, tentant ainsi de préparer le terrain de la Cour criminelle à travers l'opinion publique ( voir: http://lcn.canoe.com/lcn/infos/regional/archives/2006/12/20061226-211815.html ).
Déjà on peut se questionner sur l'éthique professionnelle de cet avocat qui se sert des médias au lieu de faire valoir les droits de sa cliente devant la justice..

S'il avait raison et qu'effectivement le père de l'enfant, Pierre Paquet, n'avait pas exercé ses droits de visite, cet avocat avait en main tous les outils pour faire rectifier cette situation par un juge en familial . L'avocat est bien mal placé aujourd'hui de se plaindre de sa propre négligence...

D'autre part, si Myriam Bédard avait donné à tous ses intentions comme le mentionne son avocat: "Au contraire, il prétend que Myriam Bédard est «transparente» puisqu’elle a avisé tout le monde qu’elle partait à Washington" pourquoi alors ses propres parents la cherchaient-elle et s'inquiétaient-ils tout comme le père de l'enfant?

Les articles 282 et 283 du Code Criminel du Canada sont clairs au sujet des enlèvements:

282. (1) Quiconque, étant le père, la mère, le tuteur ou une personne ayant la garde ou la charge légale d’une personne âgée de moins de quatorze ans, enlève, entraîne, retient, reçoit, cache ou héberge cette personne contrairement aux dispositions d’une ordonnance rendue par un tribunal au Canada relativement à la garde de cette personne, avec l’intention de priver de la possession de celle-ci le père, la mère, le tuteur ou une autre personne ayant la garde ou la charge légale de cette personne, est coupable :

a) soit d’un acte criminel et passible d’un emprisonnement maximal de dix ans;

b) soit d’une infraction punissable sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire.

283. (1) Quiconque, étant le père, la mère, le tuteur ou une personne ayant la garde ou la charge légale d’une personne âgée de moins de quatorze ans, enlève, entraîne, retient, reçoit, cache ou héberge cette personne, qu’il y ait ou non une ordonnance rendue par un tribunal au Canada relativement à la garde de cette personne, dans l’intention de priver de la possession de celle-ci le père, la mère, le tuteur ou une autre personne ayant la garde ou la charge légale de cette personne est coupable :

    a) soit d’un acte criminel passible d’un emprisonnement maximal de dix ans;

    b) soit d’une infraction punissable sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire.

Le juge de la Cour Criminelle aura une lourde tâche.
Il devra d'abord faire abstraction de la pensée unique qui nous fait croire qu'une mère possède son enfant et que comme l'a déjà dit la juge Claire L'Heureux-Dubé « Le rôle du parent visiteur, est celui d’un observateur privilégié qui, dans un rôle secondaire, apporte amour et soutien à l’enfant.»

Ensuite, le juge devra tenir compte que le refus d'obéir aux ordonnances de garde d'enfant est un fléau national de la part de milliers de mères et que le père ne peut généralement rien y faire. Il devra garder en tête que les multiples  plaintes  d'un père n'arrivent même pas à dépasser le stade d'un officier de police qui se contente de dire au père qu'il n'y a pas de problème, l'enfant n'étant pas en danger puisqu'il est avec sa mère. Le refus de recevoir la plainte est courante.
 
Le juge devra tenir compte que les enlèvements d'enfants sont majoritairement perpétrés  par les mères et que le cas Myriam Bédard en est un triste exemple.
Il devra lancer un message clair à toutes les mères divorcées, séparées, qui se préparent à devenir des "copy cats", que la  désobéissance aux ordonnances de garde est grave et mérite sanction. Il devra prendre en considération le fait que Myriam Bédard n'a pas hésité à tordre la vérité lors des audiences de  la Commission Gomery suite à l'affaire des commandites...
.

Souhaitons pour l'avenir des relations père-enfant qu'un jugement clair donnera le ton à d'autres jugements afin que les enfants ne servent plus d'instrument de destruction contre un ex-conjoint..

Jean-Claude Boucher
St-Pie
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Le vieux féminisme sclérosé n'est pas mort!

La Fédération québécoise des journalistes du Québec organise encore cette année le concours LA VIE EN ROSE...doté d'une bourse de 4000$ et promesse de publication; ce concours incite journalistes, journalistes en herbe et écrivains à nous convaincre des bienfaits du féminisme.
http://www.fpjq.org/index.php?id=single&tx_ttnews[pointer]=4&tx_ttnews[tt_news]=2947&tx_ttnews[backPid]=101&cHash=f77f597765

La Revue L'actualité est partie intégrante de ce concours.

Suffit de connaître la constitution de la direction de ce " prestigieux " magazine qu'est L'actualité pour comprendre la raison de son implication.

Le "50%" de femmes tellement prôné par les féministes professionnelles depuis la première heure y est respecté scrupuleusement quant à la direction et l'équipe de rédaction:

Éditrice
Paule Beaugrand-Champagne

Rédactrice en chef
Carole Beaulieu

Rédacteurs en chef adjoints
Ginette Haché
Charles Grandmont

Directrice artistique
Jocelyne Fournel

Rédactrices-réviseures
Chantale Cusson
Josée Désaulniers


Directrice de la production
Lucie Daigle

Correcteurs
Claude Aubin
André Villeneuve


Adjoint à la directrice artistique
Bruno Gaumond

Graphiste
Tamara Melnikova

Coordonnatrice photo
Marie-Laure Godefroy

Secrétaires de la rédaction
Ginette Saint-Jules
Ginette Dupuis

Rédactrice en chef Web
Crystelle Crépeau



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Critères et conditions
Organisée et financée par les artisanes du magazine féministe La Vie en rose (1980-1987), cette nouvelle bourse vise à faciliter la réalisation et la publication d’articles de fond sur des réalités ou des enjeux liés à la lutte pour l’égalité entre les hommes et les femmes dans tous les domaines.

D’année en année, l’appel de candidatures sera ciblé de manière à favoriser la libre expression et la large diffusion de points de vue et de propos féministes inédits, méconnus ou inattendus.

Conditions d'admissibilité
En 2007, l’appel de candidatures s’adresse aux journalistes et écrivains de sexe masculin.


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Dans un but strictement humanitaire, je me permets de suggérer ici quelques sujets novateurs qui pourraient être  utilisés par les candidats "pour favoriser la libre expression et la large diffusion de points et de propos féministes, méconnus ou inattendus" du féminisme contemporain, ou en tout cas de ce qu'est devenu le féminisme au Québec depuis la mainmise des féministes professionnelles sur cette mouvance sociale.

Voici donc quelques sujets qui pourraient être traités:

Féminisme et destruction de la famille: le divorce;

Féminisme et destruction de la famille: l'expulsion du père, la délinquance et les gangs de rue;

Féminisme et destruction de la famille: 450 000 enfants sans père;

Féminisme et violence féminine : la violence conjugale cachée des femmes;

Féminisme et lesbianisme: l'importance du lesbianisme dans cette mouvance;

Féminisme et misandrie: la haine des hommes dans les textes féministes;

Féminisme et injustice dans les Cours criminel: des sentences bonbons pour les femmes, la prison pour les hommes

Féminisme et tentative de destruction de la démocratie par les quotas de candidats féminins dans les partis politiques;

Féminisme et tranfer des richesse des hommes aux femmes: 250 000 000$ d'argent taxé transféré des hommes aux femmes par année via les pensions alimentaires;

Féminisme et chômage chez les hommes: taux de chômage et d'aide sociale supérieurs chez les hommes;

Féminisme et décrochage scolaire des garçons: une majorité de femmes dans toutes les facultés d'université, à l'exception des sciences appliquées

Féminisme et mensonges: les chiffres bidons utilisés par le féminisme pour obtenir toujours plus de subventions;

Féminisme et nazisme: un parallèle;

Féminisme et refus de la féminité;

Féminisme et comparaison des dépenses en santé homme/femme;

Féminisme disparition de l'amour entre les hommes et les femmes;

Féminisme et lois discriminatoire envers les hommes....

Mise-en-garde: ceci n'est pas du matériel pour les pisse-assis,  les castrés,  les naïfs,  les gobeurs de propagande, les chercheurs de subvention qui se sont laissé lavé le cerveau par les mensonges, les demi-vérités, les statistiques gonflés aux stéroïdes, le mépris à l'égard des hommes qui voudraient participer à ce concours, enfin pour tous ceux qui croient que le féminisme contemporain est un grand progrès social!

Jean-Claude Boucher
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