| 8 mars 2004 Arrêtez s'il-vous-plaît!!! Je suis femme, je ne veux pas être une éternelle victime ! Pourquoi les groupes de femmes féministes mettent-elles TOUTES les femmes dans le même panier? Pourquoi les groupes de femmes féministes se servent-elles des « autres femmes » pour nourrir leur argumentation et appuyer leur discours contre les hommes? Je suis femme; je ne suis ni victime ni malheureuse! Je ne veux pas être traitée en éternelle victime ! Pourquoi les groupes des femmes féministes mettent-elles TOUS les enfants dans le même panier? Pourquoi les groupes de femmes féministes se servent-elles des enfants des « autres femmes » pour nourrir leur propagande et appuyer leurs revendications contre les pères de leurs enfants? Pourquoi les groupes de femmes féministes mettent–elles TOUS les hommes dans le même panier? Pourquoi les groupes de femmes féministes font-elle peur à toutes les femmes en faisant croire que les hommes sont dangereux pour elles? N’avez-vous pas de fils, d’époux, de frères, de père… Mesdames les féministes, arrêtez s’il vous plaît. JE VEUX QUE MON FILS SOIT HEUREUX D’ETRE UN HOMME. Je veux qu’il puisse un jour devenir père et en être fier. Je veux qu’il puisse avoir une belle relation avec une femme ; je ne veux pas qu’il se sente manipuler par les caprices des femmes sans cesse VICTIMES! Je suis une conjointe, je ne suis en rien une ÉTERNELLE VICTIME !! Pourquoi les groupes de femmes féministes mettent-elles TOUTES les femmes dans le même panier? JE NE SUIS PAS VICTIME. JE NE LE SERAI PAS. JE SUIS RESPONSABLE DE MES ACTES ET J’EN ASSUME LES CONSÉQUENCES. Je vis dans un pays où il y a des lois pour me protéger. Je n’ai pas besoin des féministes radicales archaïques pour me dire comment être femme, ni comment en être fière et heureuse. J’ai honte d’être femme quand j’entends les féministes se plaindre, se plaindre et encore se plaindre. Nous avons tout : priorité à l’emploi, équité salariale, liberté de concevoir, liberté d’avorter, conjoint non violents, et si ça tourne mal, des maisons d’hébergement pour nous sortir de toutes les sortes de malheurs réels ou imaginés par vous les femmes féministes… Cessez de nous parler de malheur, cessez de nous inventer des nuages noirs, cessez de toujours tenter de nous faire peur, cessez de tenter de détruire notre bonheur de couple, de famille, de psychoser nos enfants, et laissez nous profiter de notre petit bonheur tranquille de femmes, d’épouses ou de mères. Mariana Zuniga |
| 6 avril 2004 Un peu de cohérence (Commentaires sur l'article du 5 avril de LaPresse intitulé "Enchaînées à leur bail" ) Les groupes de femmes féministes, en accord avec l’idéologie féministe, prônent pour les femmes l’autonomie financière et décisionnelle. Quel est donc alors ce féminisme incohérent qui veut victimiser toujours d’avantage les femmes et leur accorder toujours plus d’aide, cette aide gérée bien sûr par les groupes de femmes féministes? Dimanche passé, (4 avril) une dizaine de femmes s’enchaînaient à leur logement pour justement démontrer leur victimisation en rapport avec le contrat de bail dont elles se retrouvent victime en cas de présumée violence conjugale. Permettez-moi d’être plus cohérente de pensée que ce groupe : résilier un bail, contrairement à ce qu’elles tentaient de nous faire croire, n’est jamais un question de vie ou de mort. C’est une question de démarche personnelle. Une femme victime de violence conjugale a le choix de quitter ou non son foyer. Si elle décide de le quitter et de se rendre en maison de refuge pour femmes présumées victimes de violence conjugale, elle continue de gagner son salaire ou, si elle est sur l’aide social, voit son chèque augmenté de 100$ par mois (parce qu’elle est présumée victime), alors même qu’elle est logée et nourrie gratuitement par la maison de refuge. Elle peut donc continuer d’assumer, comme toute personne responsable, son contrat de bail. Les groupes de femmes féministes tentent-ils de nous faire croire qu’elle est trop irresponsable? Et son conjoint qui est souvent encore à la maison n’assume-t-il pas le bail dont il est moult fois co-signataire? Si par contre, elle décide de demeurer chez elle avec sa progéniture, elle pourra obtenir par son CLSC local ou la maison d’hébergement la plus proche, sur simple déclaration de présumée violence conjugale, un système de protection ISA et un bouton de panique ADT qui lui permettront d’obtenir l’intervention policière en quelques minutes. Elle aura donc toute la protection nécessaire, et ses enfants pourront continuer de vivre normalement plutôt que de devoir changer de quartier, d’habitude, d’école, d’amis… Alors, résilier le bail pour cause de présumée violence conjugale? Faire supporter au propriétaire des coûts qui ne lui appartiennent en rien? Changer le Code Civil pour les présumées victimes de violence conjugale? Si nous embarquons dans cette logique, je pourrai résilier n’importe quel contrat en disant que je suis une pauvre victime, puisque le système n’exige aucune preuve, juste la parole de la femme. Un discours comme celui des manifestantes de dimanche dernier est une offense de femmes contre les femmes qui fait croire qu’elles sont des irresponsables, des citoyennes de deuxième ordre incapables d’assumer leurs responsabilités. Soyons cohérents et surtout, ne cachons pas la malhonnêteté sous un costume de pauvre victime Mariana Zuniga |
Il est à la mode actuellement de dénoncer la violence faite aux femmes. Certains organismes, certains mouvements, ont développé l’art subtil de la victimisation à outrance des femmes. Leur propagande réussit presque à nous faire croire que les québécoise sont aussi victimes de la violence que les irakiennes ou les palestiniennes. Surprenante propagande dans un pays où le taux d’homicides n’a jamais été aussi bas depuis les années soixante, d’après Statistique Canada. Le mot violence est charrié à toutes sauces inimaginables. Le moindre geste, la moindre parole, la moindre prise de position un peu musclée sont associés rapidement à la violence.
Le plus grave, c’est que rares sont ceux qui prennent le temps de consulter les recherches, les témoignages, les études scientifiques sérieuses menées par des experts. On préfère s’en remettre à des slogans, à des shows médiatiques, à des affirmations mensongères, à la signature de pétitions qui, malheureusement, contribuent à créer une véritable psychose collective qui a pour toile de fond la violence des méchants mâles.
La violence? Parlons-en! Certaines maisons d’hébergement pour femmes font circuler actuellement le fait que 300 000 femmes seraient victimes de violence au pays chaque année, soit tout près de 900 par jour… Le problème, c’est que lorsque l’on s’amuse à tenter de trouver la moindre preuve scientifique inattaquable d’une telle affirmation, on ne trouve rien. Un mensonge habilement colporté pour mieux siphonner l’argent des contribuables que l’on prend pour de véritables valises…
Dénoncer la violence faite aux femmes est aussi une habile stratégie pour glisser sous le paillasson la violence des femmes, sujet tabou par excellence. Pourtant, des faits confirment que la femme appartient elle aussi à la condition humaine et qu’elle est en mesure, tout comme l’homme, de commettre les pires atrocités.
Ainsi, par exemple, sur les 23 meurtres d’enfants commis ici en 2002, 10 ont été l’œuvre de la mère, un d’une belle-mère et deux de gardiennes. D’après les chiffres du Children Council, 61% de la maltraitance exercée sur les enfants en bas âge sont le fait des mères de même que 75% des kidnappings parentaux.
Madame Erin Pizzey, fondatrice en 1971 du premier refuge pour les femmes battues dans le monde a eu l’honnêteté intellectuelle dans son livre PRONE TO VIOLENCE paru en 1996 d’affirmer que les femmes sont aussi violentes que les hommes. Elle révélait aussi que la pédophilie féminine est beaucoup plus importante qu’on le ne croit, mais qu’elle est plus difficile à détecter. Suite à la parution de son livre, madame Pizzey a été l’objet de menaces sérieuses de la part de mouvements féministes extrémistes: « J’ai dû avoir une escorte de police où je suis allé, parce que je recevais des menaces sur ma vie et des alertes à la bombe à mon domicile. ».
Pourquoi les médias parlent-ils rarement des nombreuses femmes qui ont participé aux terribles massacres au Rwanda, dont des religieuses? Pourquoi les récentes révélations de l’éminente historienne Anna Maria Sigmund (LES FEMMES DU IIIe REICH, éd Lattès) qui a eu accès à des sources d’archives longtemps fermés, révélations qui prouvent que les femmes ont été le pivot du nazisme, qu’Hitler a été porté au pouvoir grâce è l’appui massif du vote féminin et qu’il doit sa fulgurante ascension à des femmes mécènes, ne font pas les manchettes?
Robert-Lionel Séguin, ethnologue émérite, chercheur infatigable, malheureusement décédé, affirme dans son livre LA SORCELLERIE AU QUÉBEC, éd Léméac, que le plus grand assassin d’enfants a été une charmante dame du nom de Catherine Deshayes. Elle aurait brûlé dans son four 2000 enfants lors de messes noires… La réalité dépasse souvent la fiction et vient jeter par terre certains tabous qui ont la vie dure. L’espace me manque pour relater d’autres faits troublants que nos féministes drapées du manteau misérabiliste de la pauvre victime n’ont pas le courage d’affronter.
Je trouve regrettable que l’on attribue constamment la violence aux hommes et rarement aux femmes. La méchanceté appartient aux deux sexes. Le mal fait partie de la nature humaine et peut s’exprimer de multiples façons. Heureusement, la majorité des femmes que je rencontre ont l’humilité et la franchise d’admettre une telle évidence.
Je suis prêt à signer une
pétition qui
dénoncerait la violence faite
aux femmes, aux enfants, aux pères, aux vieillards, aux animaux,
aux
arbres,
aux handicapés, aux groupes ethniques, aux…
Retour
|
Cabinet du ministre de la
Justice et Procureur
général, président du Comité de
législation - 100 000 $ A UN ORGANISME
DE
PREVENTION DE LA PROSTITUTION A QUEBEC
QUEBEC, le 12 janv. /CNW Telbec/ - Le ministre de la Justice et Procureur
général, Marc Bellemare, octroie une subvention de 100 000 $ au Projet
Intervention Prostitution Québec inc.
L'organisme à but non-lucratif, qui se consacre depuis 20 ans maintenant
au phénomène de la prostitution de rue chez les jeunes, augmentera ainsi ses
effectifs destinés à la sensibilisation directe dans les écoles sur le sujet
de la prostitution juvénile.
Le ministre Bellemare a indiqué "qu'il est crucial d'informer les jeunes
en milieu scolaire des stratégies et tactiques utilisées par les gangs de rue
pour recruter de jeunes prostitué(e)s. Il faut leur fournir des outils pour
les informer des pistes de solution pour se sortir de ce milieu".
Ce projet spécial d'intervention direct auprès des jeunes prévoit les
ressources disponibles pour qu'en plus une présence active et continue en
milieu scolaire soit offerte afin d'assurer un suivi auprès des jeunes et
soutenir le personnel scolaire en le formant et l'outillant sur le phénomène
de la prostitution juvénile par les gangs.
Des outils seront par ailleurs développés pour assurer un lien direct
avec les jeunes dont un site internet. Ainsi, en plus des jeunes, les parents,
les éducateurs, les chercheurs et la population en général, pourront s'y
informer du phénomène de la prostitution juvénile et des gangs de rue.
L'adresse : WWW. CENDRILLON.CA, qui sera en fonction d'ici quelques semaines.
Madame Geneviève Quinty, responsable de l'animation et de la prévention
au Projet Intervention Prostitution Québec a déclaré "qu'on procèdera
également à l'embauche d'un travailleur supplémentaire de rue afin de
rejoindre un plus grand nombre d'individus dans les quartiers centraux de
Québec".
-30-
|
Dans le
cadre des conférences LaPresse/Radio-Canada, se tenait au Hilton
centre
ville (
Montréal ) hier 3 décembre, une conférence
intitulée:
Des
enfants pour le Québec
J’y étais
et j’ai grandement apprécier la qualité des orateurs et
particulièrement la prestation
de notre ancien premier ministre Lucien Bouchard qui a parlé
sans la
langue de
bois si cher aux politiciens de sa vision de la situation sociale et
financière
du Québec.
Le choix du
sujet et des conférenciers a été excellent et
toute l’opération avait
pour but
de faire prendre conscience de la dénatalité du
Québec, mais aussi des
causes
et solution aux problèmes liés à cette
problématique. Excellente
initiative!
Sauf que…
Personne de
tous les nombreux invités/conférenciers n’a donné
le point de vue de la
famille
traditionnelle et encore moins celui des pères. Pourtant deux
conférencières
nous ont parlé de leur vécu de mère; elles m’ont
laissé dans la brume
la plus
opaque quant au rôle qu’un homme a bien dû jouer pour la
naissance de
leurs
enfants et leur éducation.
Richard
Cloutier a été à toute fin pratique le seul
à parler des difficultés
d’être
père dans notre monde dirigé par une idéologie qui
l’évacue à toute fin
pratique de tout rôle face à la famille ou aux enfants,
sauf de celui
de pourvoyeur,
bien sûr.
La montée
de l’idéologie féministe en Occident correspond presque
partout à la
baisse des
taux de natalité, exception faite, jusqu’à un certain
point, de l’Allemagne. Cette
corrélation est
également demeurée dans la brume.
La
réalité
de la dénatalité, partout en occident, est liée
à l’idéologie féministe
et au
dédain du rôle de père. Suffit d’avoir
écouté les experts de cette
journée expliquer
les subventions et aides gouvernementales
accordées aux familles conforme à
l’idéologie féministe. Pour
les
famille ne rentrant pas dans les vue de l’idéologie
féministe de la
femme libre
(libre d’époux, donc monoparentale ou libre
financièrement, donc
famille à deux
revenus). Ce lien entre la vision féministe de la
femme/mère et l’aide
aux
familles est également resté dans une brume des plus
opaques.
On n’a
évité aussi de poser la vrai question en ce qui regarde
les hommes
potentiellement père, à savoir : pourquoi un jeune
homme prendrait-il
la
chance de prendre femme et d’engendrer alors que ses chances de devoir
vivre un
divorce (initié par la conjointe dans plus de 60% des cas ) et de perdre, à toute fin pratique,
contact
significatif avec sa progéniture ( garde exclusive à la
mère dans plus
de 80%
des cas) et de devoir vivre pendant 25 ans en payant pour des enfants
qui ne
sont presque plus siens ( 96% des payeurs de pensions alimentaires sont
des
hommes) . Cette réalité est
restée dans
la brume…ou sur le bout des langues de bois des différents
conférenciers.
Les causes
de la dénatalité sont nombreuses et complexes, je
l’admets, mais on ne peut évacuer
cavalièrement le refus catégorique de nombreux
hommes --- pères potentiels ---
d’accepter de s’embarquer dans une aventure qui risque fort de
les
réduire au rôle de nourrice ou de pourvoyeur, qui les fera
se sentir
coupable
de n’être qu’un homme ou les enverra en prison sous de fausses
accusations de
violences conjugales, d’inceste ou d’enlèvement de leur propre
enfant
(11 000
par année pour le Québec seulement)… Cette cause
importante de la
dénatalité
est restée dans la brume la plus opaque ou sur le bout de la
langue de
bois des
conférenciers.
Québec vient de faire connaître la répartition
des
7 millions de dollars annoncés dans le dernier budget pour venir
en aide aux
femmes victimes de violence. Les maisons d'hébergement vont
recevoir 4
millions de dollars supplémentaires sur une base annuelle,
tandis
que les
centres de femmes déjà reconnus verront leur financement
annuel haussé à 70
000 dollars. Enfin, les centres d'aide et de lutte contre les
agressions
à
caractère sexuel profiteront d'un financement
supplémentaire
annuel de 1,5
million de dollars.(Source: Matinternet)
Cela ne fera toujours qu'une hausse de l'ordre de 5% puisque les organismes de femmes recoivent bon an mal an plus de 125 millions en subventions directes ou indirectes du gouvernement du Québec.
MAIS, IL N'Y AURA :
RIEN Pour les 15 à 20,000 hommes itinérants du Québec :
RIEN Pour les 1300 hommes qui se suicident chaque année
RIEN Pour les hommes toujours plus nombreux que les femmes sur l'aide social
RIEN Pour les milliers de pères vicitmes de fausses accusations de violence conjugale et dont la vie est détruite à jamais
RIEN Pour les milliers de pères expulsés de leur propre domicile par jugements de Cour rendus sous simple présomption de violence conjugale et qui dorment dans leur auto
RIEN Pour les dizaines de milliers de pères qui n'ont plus accès à leurs enfants à cause d'un infâme jugement de Cour basé sur la croyance inexacte que les enfants appartiennent à leur mère
RIEN Pour les organismes qui tentent à force de bras de bénévoles d'aider les centaines de pères démolis moralement par un divorce qui leur enlève leurs enfants et leur avenir financier et qui menacent de se suicider
RIEN Pour les 145,000 hommes victimes de violence conjugale au Québec (StatCan)
RIEN Pour les maisons de refuge pour hommes en difficulté à la suite d'un divorce/séparation
Les hommes privilégiés / les femmes
victimes
???
M'enfin !?!?!
Quand prendra fin le mensonge féministe?
------------30------------
Scène 1 : L’escalade.
Jean-Pierre est rentré fatigué, épuisé
par
son travail, et par la circulation particulièrement difficile...
Céline est rentrée fatiguée, épuisée
par son travail, et stressée par la menace de fermeture de la
garderie...
Insécurisés par le manque d’attention de leurs parents,
les enfants sont particulièrement énervants.
Il fait une critique de la soupe en boîte qu’elle a servi.
Elle lui répond que s’il n’en est pas satisfait, il peut
aller manger chez sa mère...
Il lui répond que ce serait sûrement mieux que chez la
sienne...
Elle dit qu’il peut aussi prendre ses cliques et ses claques en y
allant...
Il dit qu’il serait bien content de le faire...
Elle dit que les enfants seraient bien mieux s’il s’en allait chez
sa mère...
Il dit qu’il aurait enfin une vie sexuelle acceptable s’il
était
séparé...
Elle dit qu’il ne pourrait pas voir les enfants parce que ce sont SES
enfants...
Le ton monte.
Il dit qu’elle ne garde pas les enfants, qu’elle les laisse à la garderie pour pouvoir servir son boss, qu’elle aime plus son boss que LEURS enfants...
Le ton monte.
Il dit qu’il la ferait déclaré folle et que jamais on ne lui donnerait la garde des enfants...
Le ton monte.
Elle dit qu’il ne sait pas de toute façon s’il est vraiment
le
père des enfants...
Il la traite de ...
Elle lui verse un bol de soupe sur la tête.
Il la gifle violemment du revers de la main.
Son nez saigne. Les enfants pleurent. Il demande pardon. Elle signale
le 911.
Scène 2. Arrestation
La police accourt et en moins de temps qu’il n’en faut pour
l’écrire;
il est menotté et enfermé à l’arrière de la
voiture de police.
La policière prend la déclaration de madame et constate
la tache de sang sur la blouse. Au constat, il sera mentionné
que
le coup fut si violent que la dame a perdu une quantité
importante
de sang. On lui offre le transport par ambulance vers l’hôpital
et
le constat médical de la violence qu’elle a subi. Elle refuse.
Jean-Pierre est en cellule. Il est complètement éberlué et se demande ce qui lui arrive.
Il regrette d’avoir frappé sa conjointe; il déplore le fait qu’elle l’ait menacé d’enlevé les enfants, d’avoir mis en doute sa paternité et surtout, de lui avoir, devant les enfants, renversé un bol de soupe sur la tête...
Il se dit que de toute façon ce n’est qu’un mauvais rêve et que demain matin, le juge comprendra qu’il ne s’agit que d’une discussion de couple qui a mal fini.
Au petit matin, Jean-Pierre s’endort en rêvant que tout ira bien et qu’il retrouvera demain sa femme qu’il aime, ses enfants qu’il adore et la chaleur de son foyer, bref, son rêve d’enfance et sa réussite d’adulte.
Scène 3: Le doute
Céline pleure et se questionne. Envoyer son mari en prison, c’est grave. Là-haut dans la chambre, les enfants pleurent et demande pourquoi papa est parti si vite avec les deux policiers, des menottes aux poignets. Elle ne sait pas leur expliquer.
Elle a besoin d’en parler. Elle ne veut pas son mari en prison. Elle a besoin d’être conseillée. Elle devrait téléphoner à sa mère mais, elle connaît d’avance les réponses. Sa mère aime bien Jean-Pierre. Elle trouve que c’est un bon père. Elle lui dira de mettre de l’eau dans son vin. De réfléchir. De ne pas aller signer la plainte au criminel demain, comme la policière lui a conseillé. De laisser tomber.
Elle a entendu parlé de la maison de refuge pour femmes violentées de sa région. Ce doivent être des gens compétents. Le gouvernement les subventionne par centaines de milliers de dollars, Centraide les aide, les juges ordonnent des dons en leur faveur. Elles, de la maison de refuge, sauront quoi faire. Elle téléphone.
Scène 4 : Le désastre
Réponse instantanée des femmes du refuge. Sa vie est en grand danger. Son mari reviendra à la maison demain matin et se vengera. Il pourrait même tuer les enfants.
Touchée !
Elle suivra leurs conseils.
Elle réveille les enfants, prépare rapidement des valises, saute dans la voiture familiale et part au refuge.
Accueil plus que chaleureux. Pluie de conseils non sollicités quant à la marche à suivre.
Elle est victime d’un homme violent, d’un batteur de femmes comme il y en a tant.. Elle sera bien mieux sans cet homme violent, ce pelé, ce galeux, qui sans cesse lui fera du mal. Elle doit signer la plainte et pour qu’elle ne change pas d’idée on l’accompagnera tout au long de la démarche, de la plainte à la sentence.
Dorénavant, elle sera une femme libre, ses enfants seront à elle, elle fera comme bon lui semble de son argent ; elle sera heureuse ...
Dans l’autre pièce, ses enfants pleurent l’absence de leur père pendant que l'intervenante du refuge explique à un journaliste combien elle aime les enfants et combien elle leur est dévouée, et combien la violence des pères les traumatise.
Scène 5 : L’enfer
Le juge l’a traité d’homme violent , de père indigne, d’homme préhistorique qui croit qu’on peut encore battre les femmes pour le plaisir ou pour le pouvoir...
Il a daigné permettre la remise en liberté sous des conditions incroyables pour Jean-Pierre : il devra dans les 24 heures quitter le foyer conjugal, ne pas s’en approcher à moins de 100 mètres, ne pas approcher de ses enfants sans être accompagné d’une personne responsable, et de faire un don de 500$ au profit de la maison de refuge pour femmes violentées de sa région...
Éberlué, étourdi, défait, il marche jusqu’au domicile conjugal (il n’a jamais pris les transports en commun et ne sait pas où passe les autobus) et c’est dans la brume psychologique la plus opaque qu’il prépare une petite valise bleue et un sac vert qui contiendront de ses vêtements, ceux qu’il croit les plus utiles.
Il n’a aucune idée où il ira avec sa valise et son sac vert. Il n’a pas de parents dans la région, peu d’amis--son travail et sa famille absorbaient tout son temps--. Un quelconque motel peut-être...
Si seulement il avait sa voiture, il pourrait y dormir...
Il sait qu’il ne sera plus jamais le père de ses enfants. Il
est un criminel. Un rejet.
Il ne verra ses enfants que quelques heures par semaine...
Il sera condamné à payer une pension qui fera de lui
un pauvre...
Toutes les histoires d’horreur de pères déchus et payeurs
de pension qu’il a entendues sans y porter attention lui reviennent
à
la mémoire...Inconsciemment, il connaît la suite de
l’histoire...de
son histoire à venir. Les procès, les pensions
alimentaires
exorbitantes pour un batteur de femmes, la privation de ses enfants, la
prison peut-être...et surtout, il verra ses enfants orphelins
de
père, et lui, le père, encore vivant. Ça n’a pas
de
sens.
La fin
La police a retrouvé sur le trottoir du pont une petite valise bleue et un sac vert dans lequel il y a pêle-mêle des vêtements d’homme et une photo froissée de deux jeunes enfants. On recherche le propriétaire de ces objets.Pacte de suicide / Adolescents Des amis inconsolables Jean-François Codère Le Journal de Montréal 31/08/2006 07h09 - Mise à jour 31/08/2006 07h20 Les jeunes amis de Francis Péland et Hubert Bousquet n'arrivaient pas à comprendre, hier, comment les deux adolescents de Saint-Dominique, près de Saint-Hyacinthe, en sont venus à prendre la décision de se suicider. «Hubert était très sportif et il était toujours souriant. Je ne l'ai jamais vu déprimé», se remémorait hier Jessica Dumont-Bélisle, à l'avant de la polyvalente Hyacinthe-Delorme, que fréquentaient les deux adolescents. Hubert et son ami Francis étaient, semble-t-il, des habitués des terrains de soccer. Incompréhension «Ils avaient pas mal d'amis ici, ils étaient connus; ils parlaient avec tout le monde, poursuit Kalyna Valois. Je ne peux pas comprendre qu'ils aient fait ça.» Yan Pellerin, lui, avait reçu un appel de son ami Hubert pas plus tard que dimanche. «Il voulait venir me chercher en scooter pour qu'on fasse quelque chose», raconte-t-il. Rien qui aurait pu éveiller le moindre soupçon. Sur des blogues tenus par d'autres étudiants de la polyvalente, les deux jeunes sont décrits comme étant gentils et sympathiques. Ils n'étaient pas les plus grands amateurs de l'école, selon leurs amis, mais ils n'y éprouvaient pas de problème particulier qui aurait pu les inciter à poser un tel geste deux jours avant la rentrée. Une triste rentrée C'est ce matin qu'Hubert et Francis auraient normalement dû faire leur entrée en 3e secondaire. Hier, seuls les étudiants de 1re et 2e secondaires étaient attendus. L'atmosphère n'était évidemment pas celle des rentrées scolaires habituelles à la polyvalente Hyacinthe-Delorme. «Les étudiants qui sont ici aujourd'hui les connaissent moins parce qu'ils étaient plus vieux, mais j'ai certains professeurs qui leur ont enseigné et qui sont très tristes», témoignait le directeur, Gilles Charest. Tant M. Charest que les spécialistes du suivi des élèves de la polyvalente ne savaient pas trop à quoi s'attendre ce matin. «Ce sera peut-être plus difficile, parce qu'il y aura leurs anciens camarades de classe, mais ce sera peut-être plus facile parce que trois jours se sont écoulés», jugeait Alain Forand, l'animateur de vie spirituelle et de l'engagement communautaire. La Sûreté du Québec a confirmé en fin de journée qu'elle avait terminé son enquête et qu'elle retenait la thèse du double suicide. La saison estivale aura été éprouvante pour le petit village de Saint-Dominique, d'où était aussi originaire la famille du petit Alexis Auclair, qui a eu les pieds broyés dans un accident aux glissades d'eau. Comprendre le suicide Les signes qui ne trompent pas: # Isolement, comportement dépressif, stress, anxiété. # Don d'objets significatifs. # Messages verbaux explicites ou non. Par exemple: «Bientôt, je n'aurai plus de problèmes.» # Changement majeur dans le comportement (sommeil, habitudes alimentaires), les attitudes ou l'apparence. # Diminution du rendement. Que faire? # Écouter, ne pas juger, être attentif. # Respecter la personne, l'accompagner dans ses démarches. # Se sentir concerné, mettre la personne en confiance. # Ne pas faire de sermons, questionner ou comparer. # Ne pas laisser la personne suicidaire seule. Des ressources # Tel-Aide Montréal: 514-935-1101 # Tel-Jeunes: 514-288-2266 ou 1-800-263-2266 # Suicide-Action: 514-723-4000 ou 1-866-277-3553 jfcodere@journalmtl.com |
| Le jeudi 31 août 2006 Benoît Sauvageau Photo archives La Presse La thèse du suicide évoquée dans la mort de B. Sauvageau Malorie Beauchemin La Presse Le député bloquiste de Repentigny, Benoît Sauvageau, aurait menacé de se suicider peu de temps avant l'accident de la route qui lui a été fatal, selon des informations obtenues hier par LCN. Après une discussion animée avec un proche, il aurait pris le volant de sa voiture avec l'intention d'en finir avec la vie, selon plusieurs sources qui ont contacté La Presse. «Il faut être prudent, affirme toutefois le professeur de psychologie de l'Université du Québec à Montréal, Michel Tousignant. Il est possible qu'il ait eu des idées suicidaires. Il est possible qu'il ait été tellement hors de lui qu'il a simplement provoqué un accident de la route. Il y a selon moi deux hypothèses, celle d'une manoeuvre d'inattention et celle d'un suicide.» Le véhicule du député a heurté une dépanneuse garée en bordure de la rue Notre-Dame, à Repentigny, lundi matin. Benoît Sauvageau est mort quelques heures plus tard à l'hôpital. |
| Le 31 août 2006 - 08:54 En Montérégie, un adolescent est frappé par un train Olivier Caron [AgenceNews] Un adolescent dont on ignore encore l'âge a été happé par un train mercredi soir vers 23h30 à Saint-Constant. La thèse du suicide serait celle privilégiée pour l'instant par les enquêteurs. Le conducteur du train a été interrogé par les policiers. |
| Un petit million, c'est des déjeuners gratuits pour près de 3000 enfants pauvres pendant toute leur année scolaire... Mais madame Courchesne nest pas la ministresse des relations avec les enfants pauvres. |
|
A égalité pour décider 2004-2005 - "Le pouvoir de changer les choses : plus de femmes dans les postes de décision" - Michelle Courchesne MONTREAL, le 18 mars /CNW Telbec/ - La ministre des Relations avec les |
|
Dévoilement d'une
plaque
commémorative rappelant la période
de l'esclavagisme au Québec - "Mieux connaître l'histoire,
c'est
assumer
les aspects parfois sombres du passé pour mieux préparer
l'avenir"
Michelle Courchesne
MONTREAL, le 23 fév. /CNW Telbec/ - Dans le cadre de l'édition 2004 du
Mois de l'histoire des Noirs, la ministre des Relations avec les citoyens et
de l'Immigration, madame Michelle Courchesne, a dévoilé ce matin une plaque
commémorative, remise à la Ville de Montréal par le gouvernement du Québec,
qui rappelle que l'esclavage a été pratiqué ici jusqu'à son abolition en 1833.
Cette plaque est dédiée à la mémoire d'une figure emblématique de
l'esclavage à Montréal, Marie-Josèphe-Angélique. Esclave noire inculpée d'un
crime d'incendiat, elle fut jugée, pendue, puis brûlée sur la place publique à
Montréal en juin 1734, non loin de l'actuelle place d'Youville. Ses cendres
furent jetées aux vents. Marie-Josèphe-Angélique, originaire de Madeire au
Portugal, était l'esclave d'un négociant de Montréal.
La plaque revêt une symbolique et une portée profondes. En effet,
l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture
(UNESCO) a décrété 2004 Année internationale de commémoration de la lutte
contre l'esclavage et de son abolition. Le gouvernement du Québec répond
d'ailleurs à l'invitation de l'organisation internationale qui souhaite que
cette initiative ne fasse pas uniquement référence au passé mais permette
également "d'ouvrir des perspectives durables dans le domaine du dialogue
interculturel".
"Nous avons un devoir de mémoire. Afin de reconnaître que l'esclavage a
été pratiqué sur le territoire du Québec et pour que les générations futures
prennent acte de ce dramatique épisode de notre histoire, nous dévoilons
aujourd'hui cette plaque, a déclaré la ministre des Relations avec les
citoyens et de l'Immigration, madame Michelle Courchesne. Je souhaite que cet
événement puisse mettre en lumière ce pan de l'histoire et permette de bâtir
une société encore plus juste et égalitaire."
Le ministère des Relations avec les citoyens et de l'Immigration a ainsi
mis sur pied un Comité tripartite, formé de représentants des communautés
noires africaine, anglophone et haitienne - messieurs Oumar Dioume, Noel
Alexander et Kedder Hyppolite. Ce comité, élargi aux femmes et aux jeunes, a
pour mandat de définir les besoins et d'élaborer des plans d'action concrets
qui favoriseront la concertation et le dialogue en vue de résoudre des
problèmes qui perdurent au sein de ces communautés.
Source : Daniel Desharnais
Attaché de presse
Cabinet de la ministre des Relations avec les citoyens
et de l'Immigration
(514) 873-9940
Renseignements : Marie-Josée Duhamel
Direction des affaires publiques et des communications
Ministère des Relations avec les citoyens et de
l'Immigration
(514) 864-3664
|
|
Angélique était une esclave d'un négociant de Montréal qui se nommait François Poulin de Francheville. Après avoir enfanté deux ou trois enfants dont le père était un Noir du nom de César, elle tomba amoureuse d'un Blanc, Claude Thibault. En 1734, Angélique apprend que sa maîtresse, Thérèse Découagne, devenue veuve de François Poulin, a décidé de la vendre. Pour se venger de la décision de sa maîtresse et avant de fuir avec son amant Thibault, Angélique, dans la nuit du 11 au 12 avril 1734, met le feu à la maison de sa matrone, sur la rue Saint-Paul, à Montréal. Maison après maison brûle et une partie de l'Hôte-Dieu, soit en tout 46 maisons qui furent la proie des flammes. C'est
peu de temps après que la justice mit la main sur le collet de
la
Noire. Mise en prison et jugée par le tribunal de
Montréal, elle reçut
la sentence suivante : Conduite à Québec, la Négresse en appela au Conseil Souverain qui adoucit sa peine : elle n'aura pas le poing coupé et son corps ne sera brûlé qu'après la mort. La coupable fut ramenée à Montréal où elle fut exécutée, selon l'ordonnance, le 21 juin 1734, sur les lieux de son crime et en présence de nombreux curieux... APQ. Registre criminel, IV: 24-26; Procédures judiciaires, Matières criminelles, IV: feuille 237. - BRH, XXIV :275 |
Au moment
ou vous vous apprêtez à mettre la clé dans la porte
du Conseil du
statut de la
femme, monsieur le premier ministre, s’il vous plaît, ne vous
laissez
pas
endormir par les beaux discours des chantres du féminisme qui
prétendent
pouvoir transformer le Conseil du statut de la femme en Conseil de
l’égalité.
Monsieur le premier
ministre, gardez le cap!
Retour
|
"Que les filles ne soient pas
plus vertueuses que les garçons, sur le plan de la violence,
n'est pas
en soi une grande nouvelle découverte. Ce qui est nouveau,
précise Mme
Brendgen, c'est la prise de conscience des conséquences que peut
entraîner leur agressivité"
Source: Le journal de l'UQAM, 2 décembre 2002. Mme Mara Brendgen est
professeur et chercheur au Département de psychologie de l'UQAM
|
| Les données sont là,
implacables: la
criminalité féminine a bondi
depuis 25 ans. Alors que le nombre de crimes baisse, en
général, les
infractions commises par des femmes suivent la courbe inverse. Elles
augmentent.
(...) Et la tendance est
particulièrement lourde en ce qui a trait aux crimes violents.
L'envers du féminisme, Katia Gagnon, LaPresse |
La grande fête du 6
décembre
Comme dans une propagande de support à une guerre, si le but est d'influencer toute une nation, nous devons éviter à tout prix d’exiger des efforts intellectuels excessifs de notre public. On ne peut jamais trop insister sur le sujet ...
|
Sur les 1400 suicides par année au Québec, 80% sont
commis par des
hommes. Plus de la moitié de ces suicides concernent des
pères qui ont
été éloignés de leurs enfants après
un divorce ou une séparation. Or,
L'APRÈS-RUPTURE , est le seul organisme au Québec qui
vient en aide aux
pères séparés/divorcés souvent suicidaires
et qui est exclu des
subventions gouvernementales. Dernièrement,
L'APRÈS-RUPTURE a dû mettre
fin à sa ligne d'écoute téléphonique
d'urgence sans frais faute de
financement, ligne téléphonique qui étaient leur
seul canal de
communication par lequel des centaines de pères en crise
pouvaient à
coup sûr, trouver une oreille masculine.
Sans tenter d'enlever les mérites des organismes
subventionnés à coup
de millions tels que Centre Suicide-Action, nous ne pouvons que nous
questionner sur la justesse de leurs interventions et de ce fait, sur
l'utilisation des fonds gouvernemntaux, puisque le taux de suicide des
hommes divorcés/séparés au Québec continue
d'augmenter.
Il est incompréhensible qu'un organisme d'hommes, avec une
approche et
des valeurs masculines, ayant des années
d'expérience d'intervention
auprès des hommes en crise ou suicidaires, soit ignoré
par l'État.
Jamais le taux dramatique de suicides masculins au Québec ne
régressera
si l'on continue d'ignorer les particularités psychologiques des
hommes
et les causes directes des suicides des pères
divorcés/séparés.
Pourquoi l'État met-il régulièrement des
bâtons dans les roues à
L'APRÈS-RUPTURE lorsqu'il s'agit de subventions, de
consultations, ou
tout simplement d'échange d'expertises ou d'expériences,
alors que cet
organisme est venu en aide à plus de 1000 pères en
difficulté pour la
seule année 2005?
Pourquoi est-il toujours si compliqué pour des regroupements de
gars
d'obtenir le moindre petit financement lorsqu'il s'agit d'aider
des
centaines de pères qui envisagent de se pendre après un
divorce?
Pourquoi l'État favorise-t-il le taux grandissant
d'enfants orphelins
en refusant systématiquement d'aider financièrement le
seul recours
(L'APRÈS-RUPTURE) totalement masculin qui pourrait
véritablement éviter
des drames humains paternels?
La masculinité serait-elle une maladie honteuse au
Québec?
| Le lundi 06 février 2006 Des bénévoles reçoivent des appels téléphoniques au Centre Suicide-Action, rue Bélanger à Montréal. Quatre suicides par jour au Québec Hugo Meunier La Presse Chaque jour, le suicide fait environ quatre victimes. Pourtant, on ne parle presque jamais de ce tueur sournois, sinon du bout des lèvres. Avec 1400 vies fauchées par année, le suicide est la première cause de décès chez les moins de 40 ans dans la Belle Province, loin devant les accidents routiers. À l'échelle mondiale, les Québécois occupent le troisième rang en matière de taux de suicide, derrière le Japon et la Finlande. Quant au Canada, il se hisse au treizième rang du funeste palmarès. De bien sombres statistiques, qui donnent à la Semaine de prévention du suicide toute sa raison d'être. Jusqu'au 11 février, les intervenants du milieu tenteront d'éliminer les tabous sur le suicide, qui brise des familles entières. «Environ 80 % des suicides sont commis par des hommes âgés entre 20 et 50 ans», souligne Lynda Peers, adjointe clinique à l'organisme Suicide-Action Montréal. Pourquoi? L'une des hypothèses est la réticence des hommes à aller chercher de l'aide parmi les ressources disponibles. «La toxicomanie, le jeu, l'alcool, la santé mentale, la dépression, la rupture et la perte de la garde des enfants sont des facteurs susceptibles de déclencher une crise suicidaire», ajoute Lynda Peers. Selon un sondage effectué par Léger Marketing en septembre dernier pour l'Association québécoise de prévention du suicide, un Québécois adulte sur 10 affirme avoir déjà songé sérieusement au suicide. Ce pourcentage augmente chez les personnes qui gagnent moins de 20 000 $. Encore plus alarmant, le nombre de tentatives de suicide serait 10 à 30 fois plus élevé que le nombre de suicides. Dénonçant l'individualisme québécois, Mme Peers croit que le remède contre le suicide passe par les saines relations, l'amour et le soutien. «On est bien matériellement, mais on aurait beaucoup à apprendre de l'esprit de communauté existant dans les pays en voie de développement», croit Mme Peers. Elle rappelle aussi que «le suicide n'est qu'une solution permanente à un problème temporaire». Tabou? La situation dans le métro illustre bien l'aspect encore tabou du suicide. Chaque année, environ 25 désespérés tentent d'en finir en se jetant sur les rails. Cinq atteignent leur objectif. Parce qu'ils craignent un effet d'entraînement, les policiers, la Société de transport de Montréal (STM) et, par ricochet, les médias ont cessé d'en parler. «La médiatisation peut inciter les gens à passer à l'acte», croit Sylvie Buissière, de la STM. Pourtant, les usagers se doutent bien de ce qui se passe lorsque le service est interrompu sur une ligne pour une intervention des ambulanciers. Graves séquelles «Près de 75 % des gens qui tentent de se suicider dans le métro survivent et conservent de graves séquelles», révèle la STM. Par ailleurs, la barrière anti-saut et la sécurité accrue ont fait chuter de façon importante le nombre de suicides sur le pont Jacques-Cartier, qui sont passés de 13 en 2003 à trois l'an dernier. Après le Golden Gate de San Francisco, le pont montréalais était auparavant au deuxième rang des structures les plus fréquentées par les suicidaires en Amérique du Nord. Malgré ce succès, le porte-parole de la Société des ponts fédéraux, André Girard, craint que les mesures adoptées aient eu pour effet de simplement transporter les désespérés ailleurs.
http://www.cyberpresse.ca/article/20060206/CPACTUEL/602060471/1019/CPACTUALITES |
| UN PROJET DE PAYS Déclaration de principes Programme de pays ____________________ Statuts du Parti Québécois Adoptés lors du XVe congrès national les 3, 4 et 5 juin 2005 Version non officielle 10. Le Québec est et sera solidaire. (...) Ce choix appelle à la poursuite constante d’une égalité de fait pour les femmes (...) Page 4 B. Assurer la pérennité des services publics (...) On doit également s’abstenir de rembourser massivement la dette publique afin de ne pas sacrifier le caractère public de notre système de santé, puisque cela aurait pour conséquence de transférer un fardeau encore plus lourd et inéquitable sur le dos des familles et, en particulier, des femmes qui sont le plus souvent les « aidantes naturelles » de première ligne. page 40 5.2.2 Revitaliser la démocratie A. Renforcer l’exercice de la citoyenneté Pour soutenir ces initiatives, le Parti Québécois entend : • encourager par des mesures de soutien la participation de groupes traditionnellement sous-représentés dans la vie politique, entre autres les femmes, les jeunes, les groupes ethnoculturels et les nations autochtones; page 48 E. Lutter contre les discriminations Enfin, il nous faut demeurer vigilants face à toutes les formes de discrimination (racisme, sexisme, etc.) qui privent les personnes du plein exercice de leurs droits fondamentaux. Une attention particulière doit être portée aux groupes qui vivent plusieurs discriminations, tels les autochtones, les personnes handicapées, les personnes vivant dans la précarité, etc. Des efforts additionnels doivent également être consentis pour mettre un terme à la discrimination systémique qui continue de marquer la participation des femmes au marché du travail et qui explique, dans une large part, les écarts substantiels de revenus entre les hommes et les femmes et l’absence de reconnaissance socioéconomique d’une partie du travail de ces dernières. Le Parti Québécois entend donc: • mettre un terme à la discrimination systémique envers les femmes en appliquant l’analyse différenciée selon les sexes dans tous nos programmes, toutes nos politiques, tous nos ministères et toutes nos instances décisionnelles; • lutter contre les discriminations envers certains groupes minoritaires et contre les préjugés envers les personnes vivant dans la précarité. page 65 A. Former la main-d’œuvre (...) • donner un soutien accru, dans le cadre de la formation professionnelle, aux groupes plus vulnérables comme les personnes peu ou pas qualifiées, les femmes qui sont toujours sousreprésentées dans plusieurs secteurs d’activité, les jeunes qui détiennent des emplois précaires, etc.; page 71 Chapitre 1 : Dispositions générales 1. Le Parti Québécois recherche, au sein de toutes ses instances, à refléter la diversité de la société québécoise et à tendre vers la parité hommes-femmes. page 85 III. LA CONFÉRENCE NATIONALE DES PRÉSIDENTES ET DES PRÉSIDENTS A - Mandat 117. La conférence nationale des présidentes et des présidents possède les pouvoirs normalement dévolus à une assemblée générale. Plus particulièrement, la conférence nationale des présidentes et des présidents : a) oriente l’action du Parti; b) reçoit les rapports des personnes et instances suivantes : i. la ou le chef du Parti; ii. le conseil exécutif national; iii. la commission de l’organisation, de la mobilisation et de la formation; iv. la vice-présidente ou le vice-président à la formation; v. le comité national des jeunes; vi. le groupe d’action politique des femmes; vii. le groupe d’action politique des aînées et aînés; viii. le groupe d’action politique des Québécoises et des Québécois issus de l’immigration; ix. le groupe d’action politique pour le développement durable. page 105 B - Composition 131. Le conseil exécutif national est composé des personnes suivantes: a) la présidente ou le président du conseil exécutif national; b) la vice-présidente ou le vice-président et présidente ou président de la commission politique; c) la vice-présidente ou le vice-président et présidente ou président de la commission de l’organisation, de la mobilisation et de la formation; d) la vice-présidente ou le vice-président à la formation; e) la trésorière ou le trésorier et responsable du financement; f) la conseillère ou le conseiller et responsable du groupe d’action politique des femmes; page 109 B - Composition 138. La commission politique est composée des personnes suivantes: a) la vice-présidente ou le vice-président du conseil exécutif national et présidente ou président de la commission; b) la vice-présidente ou le vice-président à la formation du conseil exécutif national; c) la vice-présidente ou le vice-président aux affaires politiques et au programme du comité national des jeunes; d) la conseillère ou le conseiller du conseil exécutif national et responsable du groupe d’action politique des femmes; page 111 VII. LES GROUPES D’ACTION POLITIQUE DU CONSEIL EXÉCUTIF NATIONAL 152. Les groupes d’action politique du conseil exécutif national sont les suivants: a) le groupe d’action politique des femmes; b) le groupe d’action politique des aînées et aînés; c) le groupe d’action politique des Québécoises et des Québécois issus de l’immigration; d) le groupe d’action politique pour le développement durable. e) le groupe d'action politique des relations internationales. page 114 Source: http://www.pq.org/tmp2005/programme2005.pdf |
| Des experts
mondiaux concluent que
l’adoption gay est néfaste pour les enfants.
DES EXPERTS DANS LE MONDE ENTIER CONCLUENT QUE L’ADOPTION PAR LES COUPLES HOMOSEXUELS EST NÉFASTE POUR LES ENFANTS. MADRID – (LifeSiteNews.com) – A l’approche du vote du Sénat espagnol sur le mariage homosexuel, HazteOir, le Forum espagnol sur la famille et l’Institut pour la politique familiale ont publié et distribué un rapport détaillé, intitulé « Étude sur le développement de l’enfant dans les familles homosexuelles ». Ce document, qui n’existe qu’en Espagnol pour le moment, compile et compare des données obtenues grâce aux nombreuses études sur le sujet. HazteOir, inquiet de voir tant d’Espagnols accepter apparemment implicitement l’adoption par les homosexuels, espère que l’étendue de l’information fournie dans l’étude et sa bibliographie extensive apporteront la preuve au Sénat que les familles homosexuelles sont néfastes pour les enfants. Le président de HazteOir a déclaré qu’à la lumière de ce rapport : « En aucune manière, un couple de personnes de même sexe ne peut être considéré comme des parents convenables pour des enfants adoptifs. Après étude des résultats de cette vaste recherche, nous sommes obligés de protéger les mineurs et de dire que les couples homosexuels ne doivent pas être autorisés à adopter des enfants ». L’étude a critiqué le fait que la majorité des études favorables aux parents homosexuels ont manqué singulièrement de rigueur scientifique et d’impartialité. Pour prouver cela, l’étude a recherché quelle sorte de personnes avaient été responsables des différentes études effectuées jusqu’à maintenant et a démontré que la vaste majorité de ces personnes étaient soit homosexuelles elles-mêmes, soit des militants du mouvement pour les droits des homosexuels. C’est la cas des 6 psychologues les plus en vue de l’American Psychological Association qui, et cela ne devrait pas nous surprendre, est une des organisations les plus fortement en faveur de l’adoption homosexuelle. En compilant et comparant les données disponibles venant de ces études ainsi que d’études plus objectives, l’équipe de psychologues et de sociologues de premier ordre qui a produit le rapport de HazteOir a noté des tendances saisissantes et préoccupantes. Parmi les enfants élevés par des couples homosexuels, l’étude note une augmentation significative de : -
d’une mauvaise image de soi, Qui plus
est, l’enquête montre que, selon les statistiques, les couples
homosexuels risquent encore plus la séparation et la rupture que
les
couples
hétérosexuels, augmentant ainsi le risque
d‘instabilité familiale pour
l’enfant. L’étude
en Espagnol : |
| Journal La Seigneurie, 27 mai 2006 Des «quotas» à atteindre Judith Semco-Nickner Au lendemain de l'entrée en vigueur de la Loi sur l'accès à l'égalité en emploi, le 1er avril 2001, plus de 615 organismes publics québécois ont dû fournir une analyse de leur personnel, selon la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse. Parmi eux figurait la Commission scolaire des Patriotes. À l'heure actuelle, d'après le rapport déposé par l'établissement, il manquerait encore 318 membres de minorités ethniques et 319 issus de minorités visibles, de même qu'un autochtone, au sein de la commission scolaire. Fait surprenant, puisque le personnel de la Commission scolaire des Patriotes, qui se chiffre autour de 4400 employés, est composé aux trois quarts de femmes, la gent féminine demeurerait sous-représentée pour 78 postes. Selon Pierre Laverdure, responsable des communications à la commission scolaire, l'organisme dispose de trois ans pour appliquer des mesures incitatives et combler ces manques. Tant à la commission scolaire qu'à la Commission des droits de la personne, on refuse de parler de quotas. On évoque plutôt des "objectifs à atteindre". Mais le résultat est le même. D'ici mars 2009, la Commission scolaire des Patriotes devra embaucher 716 nouveaux visages puisés à même la population active compétente répondant aux critères mentionnés plus haut. Mais voilà, le bassin est plutôt à sec. "Nous avons un programme de mesures incitatives et un échéancier approuvé par la Commission des droits de la personne, signale Pierre Laverdure, mais il y a une pénurie d'enseignants actuellement, alors nous sommes en recherche." Ces diverses mesures vont de la promotion des emplois vacants à la sensibilisation du personnel chargé du recrutement face à la nécessité de réduire la sous-représentation des groupes ciblés. La Commission scolaire des Patriotes, qui avoue avoir du mal à rejoindre les groupes visés par l'égalité en emploi, autres que celui des femmes, entend aussi maintenir des liens avec la Fédération des commissions scolaires, qui est en contact avec les organismes associés à ces groupes et pourrait être d'une aide précieuse dans la formation de banques de candidats. Depuis décembre 2005, les personnes handicapées font aussi partie des groupes visés par la Loi sur l'accès à l'égalité en emploi. Un nouveau recensement à cet effet, ainsi qu'un ajustement des mesures incitatives devront donc être effectués prochainement. Pour ce qui est du secteur privé, sur trois grandes entreprises bouchervilloises contactées, aucune n'avait de politique quant à l'égalité en emploi, bien qu'elles se disent toutes à l'abri d'un recrutement discriminatoire négatif. Chez Emballages Carrousel, la directrice des ressources humaines, Brigitte Jalbert, insiste sur la subjectivité de la sélection d'un employé, à compétences égales. "Quand j'hésite entre deux personnes, je ne pourrais pas dire ce qui fait la différence. C'est au niveau de la philosophie de l'entreprise, ses valeurs. On s'arrange pour que la personne choisie cadre avec le reste du personnel. C'est une question de feeling", affirme-t-elle. La compagnie Construction DJL, quant à elle, fait face à la même carence que la Commission scolaire des Patriotes. "On est en situation de pénurie dans le génie civil, mentionne Alex Bouthillier, conseiller en formation et en recrutement pour l'entreprise. Que ce soit un homme, une femme, qu'il porte n'importe quel nom, s'il fait l'affaire, on l'embauche", explique-t-il. |
| Cyberpresse.ca 30 mai 2006 Lapierre trouve irréaliste d'imposer un quota de femmes aux c.a. Lia Lévesque Presse Canadienne Montréal La volonté du gouvernement du Québec d'imposer une part égale de femmes et d'hommes au sein des conseils d'administration des sociétés d'État est irréaliste, croient l'ancien ministre fédéral des Transports Jean Lapierre et l'ancien premier ministre du Québec Jacques Parizeau. Prenant la parole à un colloque sur la gouvernance des sociétés d'État organisé par l'école des Hautes études commerciales, mardi à Montréal, le ministre Lapierre a soutenu qu'il était louable de vouloir favoriser la nomination de femmes au sein de conseils d'administration de sociétés d'État, mais c'est l'idée d'un «quota» imposé qui lui déplaît. Les candidates à de tels postes ne sont pas suffisamment nombreuses, a soutenu l'ancien ministre, et il faudra donc «faire des concessions sur la compétence» pour atteindre le quota de femmes, a-t-il déploré. L'ancien premier ministre Jacques Parizeau, interrogé sur cette question après qu'il eut pris la parole lors du même colloque, a aussi manifesté de la réticence face à cette imposition d'un nombre égal d'hommes et de femmes au sein des conseils d'administration de sociétés d'État. «Les quotas stricts moitié moitié, je pense que c'est illusoire», a-t-il commenté. |
La présente est tirée de
l'éditorial de l'émission Promenade
sur Mars du jeudi 25 avril 2006. L'émission Promenade
sur Mars
est diffusée diffusée les lundi et jeudi à 21:00h
sur Funcityradio.com.
Promenade sur Mars est animé par Jean-Claude Boucher et
réalisé
par Louis Lapierre.
La famille
Au cours des quarante années passées, le mot
famille a petit à petit
perdu toute signification.
Différents organismes ont eu à se questionner sur
la signification du
mot "famille". Le prestigieux (sic) Conseil de la famille ne sait pas
encore très bien définir ce mot.
Avec la législation sur le mariage homosexuel, le
mot famille a
définitivement perdu toute valeur, puisque
dorénavant n'importe quelle
union, ou presque, peut former une famille.
On a donc tenté de créer une terminologie
appropriée à ce " progrès
social" , progrès qui, selon moi, met en péril l'avenir
de notre
société.
En effet, si le passé est garant de l'avenir, toutes les
civilisations
se sont construites sur la solidité de la cellule familiale et
ont
perduré tant que cette cellule a été
respectée.
Nous avons donc aujourd'hui, au grand bonheur des chantres du
"progrès
social" , tout un évantail de formes de famille: famille
traditionnelle
-- de deux types: à un revenu et à deux revenus --
famille recomposée,
famille monoparentale, famille homoparentale...
Au cours des dix dernières années, mes contacts
humains, surtout avec
des hommes divorcés, m'ont éclairé sur le genre de
famille qui compose
notre société et sur les raisons qui font de notre nation
celle où le
taux de divorce est un des plus hauts au monde.
J'ai donc tenté de classifier les types de couples et de
voir un peu
ce qui est à l'origine de tous ces mariages et unions
ratés, de même
que leurs implications sur les enfants nés de telles aventures
problématiques.
Voici le résultats de mes réflexions:
Le couple affectif
Suite à toutes ces séparations et
instabilités, une multitude de
jeunes adultes souffrent de carence affective.La mère ne peut
plus
donner toute l'affection et l'amour nécessaire au
développement
affectif normal. Le père est trop souvent absent et c'est
la mère qui
fait l'autorité. Ces jeunes s'unissent dans le but de combler
leurs
besoins affectifs. Mission impossible! Leur union s'étiole
rapidement
et les pauvres carencés recommencent sans fin la
quête d'un nouveau
conjoint idéal qui remplira la tâche impossible d'assouvir
ce besoin
d'affection. Inutile de dire que les enfants nés de ce couple se
transformeront rapidement en enfants- rois, futurs
dépendants de la
mère État.
Le couple corporatif.
Certains individus comprenant que l'affection
espérée ne sera jamais
au rendez-vous deviennent, disons raisonnables, et optent pour
une
approche "logique". Puisque la vie de célibataire ou de
divorcé/séparé
est devenue financièrement difficile, décident de s'unir
à l'autre sexe
pour partager les dépenses. Ces
couples partagent donc les
dépenses de la vie courante et vivent comme de bons
associés. Si des
enfants sont issus de cette union, on trouvera bien moyen de s'en
départir vers l'autre conjoint moyennant des ententes
financières
raisonnables. Inutile de dire que ces enfants rejoindront plus tard le
groupe des couples affectifs problématiques.
Le couple célibataire
Dans la même veine que le couple corporatif, le couple de
célibataires
partage les charges financières, mais reste libre de ses
relations
affectives et sexuelles. Ces couples qui n'en sont pas en fait, sont
peut-être les moins dommageables pour notre
société, puisqu'en général
ils n'enfantent pas, ou, de toute façon, l'avortemdent
étant gratuit,
refusent les naissances.
Le couple amical
N'ayant aucune capacité à l'engagement affectif et
amoureux, certains
individus ont avec leur conjoint une relation amicale et respectueuse.
Le contrat qui les unis en est un d'honneteté. Le divorce-
séparation
est vu comme une chose qui ira de soi le moment venu Le hic est que
souvent cette entente dérape lorsqu' un des deux conjoints
apprend
l'engagement de l'autre et se retrouve dans une situation de
frustration. Encore une fois, ce sont les enfants de ceux-ci qui paient
les pots cassés.
Le couple sexuel
Ce genre de couple trouve principalement sa source dans
l'entrée des
femmes sur le marché du travail, Ces femmes disposent de peu de
temps
pour l'intimité et la vie amoureuse, la vie affective. Elles
recherchent un homme occupé par son métier ou profession
qui lui- même
n'a que peu de temps pour le flirt. Ces individus trouvent dans leur
couple la satisfaction de leurs besoins sexuels et sont relativement
des étrangers vivant sous le même toit. Ces couples sont
une espèce
d'extension de ce qu'il est vulgairement convenu d'appeler des "fuck
friends"... Leurs conséquences sur la société sont
mineures.
Le couple reconstitué
En fait, la vraie appellation, celle que les officiels de la
famille
appellent la famille reconstituée, est plus diversifiée
qu'on
l'imagine. Incapable de jouer les rôles de père et
mère pour les
enfants concernés, les individus ont recherché un
conjoint intéressé à
fonder une famille dite traditionnelle. Il y a dans ces unions des
réussites extraordinaires et, quelques fois, des remèdes
efficaces pour
apporter des soins aux enfants blessés par un divorce
précédent. Les
embûches sont nombreuses.
Les couples homosexuels
Ce sont les couples qui ont le moins de durée. Ce type de
couple
s'apparente aux couples sexuels hétéro, sauf que, dans
les faits, il
permet avant tout aux homosexuels de se donner une situation semblable
aux hétéros.Généralement, un des deux
conjoints jouera le rôle de la
femme et l'autre de l'homme et ils se sentiront parfaitement normaux.
Est-il nécessaire ici de parler des dommages collatéraux
pour les
enfants issus de ces couples?
Reste la famille traditionnelle.
Antoine de Saint-Exupéry a dit: "Aimer, ce n'est pas se
regarder
l'un l'autre, c'est regarder ensemble dans la même direction"...
Après s'être mutuellement choisis pour leurs
qualités respectives,
l'homme et la femme décident de devenir de vrais humains, c'est-
à-
dire des êtres de dons.
Ces couples sont les seuls durables. Ils se donnent l'un à
l'autre et
font le projet commun de mettre au monde des enfants, futurs adultes
responsables et équilibrés...
Ce projet, ils le font dans des rôles différents, mais
complémentaires.
Pour leurs enfants, l'homme sera la force et l'autorité, la
femme, la
sensibilité et la compréhension. La mère donne
toute l'affection
qu'elle peut à sa progéniture et permet à son
homme de n'avoir comme
souci que celui d'être protecteur, bon pourvoyeur et un
exemple
d'amour et de respect pour ses jeunes. L'homme n'a de souci que le
bien-être des siens et il livre combat sur le marché du
travail pour
obtenir ce dont sa famille a besoin.
C'est le couple traditionnel.
Nos féministes professionnelles, incapables d'assumer un aussi
difficile rôle , ont fait une risée de ces vraies femmes,
faisant
croire que la vraie émancipation des femmes consistait à
aller servir
un quelconque patron pour une poignée de dollars.
La vraie émancipation des femmes, la vraie grandeur des femmes
n'est-elle pas de faire de demain une société plus juste
et d'enseigner
à leurs enfants la grandeur humaine, la
générosité, la responsabilité
et l'honneur?
La vraie gloire de l'homme n'est-elle pas d'utiliser toutes ses forces,
toute sa détermination pour les siens?
| Voici les principaux faits
saillants de la
criminalité déclarée en 2004 : * À la suite d’une relative stabilité en 2003 (moins de 1 % de variation), le taux de criminalité au Québec a poursuivi sa tendance à la baisse qui s’est amorcée au début des années 90. Les corps policiers du Québec1 ont enregistré un total de 400 086 infractions au Code criminel (si l’on exclut les infractions relatives à la conduite de véhicules), soit une réduction de 3 % du taux de criminalité équivalant à près de 9 200 infractions au cours de 2004.(...)de 18 % depuis 1997 Il y a eu 4 243 agressions sexuelles, 1 004 autres agressions d'ordre sexuel, et 106 homicides Source: Statistiques sur la criminalité au Québec en 2004, Ministère de la sécurité Publique http://www.msp.gouv.qc.ca/prevention/statistiques/2004/criminal/statistitiques_criminalite_2004.pdf |
REFERENCES EXAMINING ASSAULTS BY WOMEN ON THEIR SPOUSES OR MALE
PARTNERS: AN ANNOTATED BIBLIOGRAPHY
Martin S. Fiebert
Department of Psychology
California State University, Long Beach
| SUMMARY: This bibliography examines 196 scholarly investigations: 153 empirical studies and 43 reviews and/or analyses, which demonstrate that women are as physically aggressive, or more aggressive, than men in their relationships with their spouses or male partners. The aggregate sample size in the reviewed studies exceeds 177,100. |
Aizenman, M., & Kelley, G. (1988). The incidence of violence and acquaintance rape in dating relationships among college men and women. Journal of College Student Development, 29, 305-311. (A sample of actively dating college students <204 women and 140 men> responded to a survey examining courtship violence. Authors report that there were no significant differences between the sexes in self reported perpetration of physical abuse.)
Archer, J. (2000). Sex differences in aggression between heterosexual partners: A meta-analytic review. Psychological Bulletin, 126, 651-680. (Meta-analyses of sex differences in physical aggression indicate that women were more likely than men to “use one or more acts of physical aggression and to use such acts more frequently.” In terms of injuries, women were somewhat more likely to be injured, and analyses reveal that 62% of those injured were women.)
Archer, J. (2002). Sex differences in physically aggressive acts between heterosexual partners: A meta-analytic review. Aggression and Violent Behavior, 7, 213-351. (Analyzing responses to the Conflict Tactic Scale and using a data set somewhat different from the previous 2000 publication, the author reports that women are more likely than men to throw something at their partners, as well as slap, kick, bite, punch and hit with an object. Men were more likely than women to strangle, choke, or beat up their partners.)
Archer, J., & Ray, N. (1989). Dating violence in the United Kingdom: a preliminary study. Aggressive Behavior, 15, 337-343. (Twenty three dating couples completed the Conflict Tactics scale. Results indicate that women were significantly more likely than their male partners to express physical violence. Authors also report that, "measures of partner agreement were high" and that the correlation between past and present violence was low.)
Arias, I., Samios, M., & O'Leary, K. D. (1987). Prevalence and correlates of physical aggression during courtship. Journal of Interpersonal Violence, 2, 82-90. (Used Conflict Tactics Scale with a sample of 270 undergraduates <95 men, 175 women> and found 30% of men and 49% of women reported using some form of aggression in their dating histories with a greater percentage of women engaging in severe physical aggression.)
Arias, I., & Johnson, P. (1989). Evaluations of physical aggression among intimate dyads. Journal of Interpersonal Violence, 4, 298-307. (Used Conflict Tactics Scale-CTS- with a sample of 103 male and 99 female undergraduates. Both men and women had similar experience with dating violence, 19% of women and 18% of men admitted being physically aggressive. A significantly greater percentage of women thought self-defense was a legitimate reason for men to be aggressive, while a greater percentage of men thought slapping was a legitimate response for a man or woman if their partner was sexually unfaithful.)
Arriaga, X. B., & Foshee, V. A. (2004). Adolescent dating violence. Do adolescents follow in their friends' or their parents' footsteps? Journal of Interpersonal Violence, 19, 162-184. (A modified version of Conflict Tactics Scale was administered on two occasions, 6 months apart, to 526 adolescents, <280 girls, 246 boys> whose median age was 13. Results reveal that 28% of girls reported perpetrating violence with their partners <17% moderate, 11% severe> on occasion one, while 42% of girls reported perpetrating violence <25% moderate, 17% severe> on occasion two. For boys, 11% reported perpetrating violence <6% moderate, 5% severe> on occasion one, while 21% reported perpetrating violence <6% moderate, 15% severe> on occasion two. In terms of victimization, 33% of girls, and 38% of boys reported being victims of partner aggression on occasion one and 47% of girls and 49% of boys reported victimization on occasion two.
Basile, S. (2004). Comparison of abuse by same and opposite-gender litigants as cited in requests for abuse prevention orders. Journal of Family Violence, 19, 59-68. (Author examined court documents in Massachusetts for the year 1997 and found that, "male and female defendants, who were the subject of a complaint in domestic relations cases, while sometimes exhibiting different aggressive tendencies, measured almost equally abusive in terms of the overall level of psychological and physical aggression.)
Bernard, M. L., & Bernard, J. L. (1983). Violent intimacy: The family as a model for love relationships. Family Relations, 32, 283-286. (Surveyed 461 college students, 168 men, 293 women, with regard to dating violence. Found that 15% of the men admitted to physically abusing their partners, while 21% of women admitted to physically abusing their partners.)
Billingham, R. E., & Sack, A. R. (1986). Courtship violence and the interactive status of the relationship. Journal of Adolescent Research, 1, 315-325. (Using CTS with 526 university students <167 men, 359 women> found Similar rates of mutual violence but with women reporting higher rates of violence initiation when partner had not--9% vs 3%.)
Bland, R., & Orne, H. (1986). Family violence and psychiatric disorder. Canadian Journal of Psychiatry, 31, 129-137. (In interviews with 1,200 randomly selected Canadians <489 men, 711 women> found that women both engaged in and initiated violence at higher rates than their male partners.)
Bohannon, J. R., Dosser Jr., D. A., & Lindley, S. E. (1995). Using couple data to determine domestic violence rates: An attempt to replicate previous work. Violence and Victims, 10, 133-41. (Authors report that in a sample of 94 military couples 11% of wives and 7% of husbands were physically aggressive, as reported by the wives.)
Bookwala, J. (2002). The role of own and perceived partner attachment in relationship aggression. Journal of Interpersonal Violence, 17, 84-100. (In a sample of 161 undergraduates, 34.3% of women <n=35> reported being victims of partner aggression compared to 55.9% <n=33> of men.)
Bookwala, J., Frieze, I. H., Smith, C., & Ryan, K. (1992). Predictors of dating violence: A multi variate analysis. Violence and Victims, 7, 297-311. (Used CTS with 305 college students <227 women, 78 men> and found that 133 women and 43 men experienced violence in a current or recent dating relationship. Authors reports that "women reported the expression of as much or more violence in their relationships as men." While most violence in relationships appears to be mutual--36% reported by women, 38% by men-- women report initiating violence with non violent partners more frequently than men <22% vs 17%>).
Brinkerhoff, M., & Lupri, E. (1988). Interspousal violence. Canadian Journal of Sociology, 13, 407-434. (Examined Interspousal violence in a representative sample of 562 couples in Calgary, Canada. Used Conflict Tactics Scale and found twice as much wife-to-husband as husband-to-wife severe violence <10.7% vs 4.8%>. The overall violence rate for husbands was 10.3% while the overall violence rate for wives was 13.2%. Violence was significantly higher in younger and childless couples. Results suggest that male violence decreased with higher educational attainment, while female violence increased.)
Brown, G. (2004). Gender as a factor in the response of the law-enforcement system to violence against partners. Sexuality and Culture, 8, (3-4), 3-139. (Summarizes partner violence data from the 1999 Canadian General Social Survey <GSS>. The GSS is based on a representative sample of 25,876 persons. Overall in the 12-month period preceding the survey, an estimated 3% Canadian women and 2% of Canadian men reported experiencing violence from their partners. During the 5 year period from 1995-1999, an estimated 8% of Canadian women and 7% of Canadian men reported violence from their partners. Reviewed police and legal responses to partner violence in Edmonton, Canada and concludes that ". . . men who are involved in disputes with their partners, whether as alleged victims or as alleged offenders or both, are disadvantaged and treated less favorably than women by the law-enforcement system at almost every step.")
Brush, L. D. (1990). Violent Acts and injurious outcomes in married couples: Methodological issues in the National Survey of Families and Households. Gender & Society, 4, 56-67. (Used the Conflict Tactics scale in a large national survey, n=5,474, and found that women engage in same amount of spousal violence as men.)
Brutz, J., & Ingoldsby, B. B. (1984). Conflict resolution in Quaker families. Journal of Marriage and the Family, 46, 21-26. (Used Conflict Tactics Scale with a sample of 288 Quakers <130 men, 158 women> and found a slightly higher rate of female to male violence <15.2%> than male to female violence <14.6%>.)
Burke, P. J., Stets, J. E., & Pirog-Good, M. A. (1988). Gender identity, self-esteem, and physical and sexual abuse in dating relationships. Social Psychology Quarterly, 51, 272-285. (A sample of 505 college students <298 women, 207 men> completed the CTS. Authors reports that they found "no significant difference between men and women in reporting inflicting or sustaining physical abuse." Specifically, within a one year period they found that 14% of the men and 18% of the women reported inflicting physical abuse, while 10% of the men and 14% of the women reported sustaining physical abuse.)
Caetano, R., Schafter, J., Field, C., & Nelson, S. M. (2002). Agreement on reports of intimate partner violence among white, Black, and Hispanic couples in the United States. Journal of Interpersonal Violence, 17, 1308-1322. (A probability sample of 1635 couples was interviewed and assessed with the CTS. Agreement concerning intimate partner violence was about 40%, with no differences reported across ethnicities. Women significantly reported perpetrating more partner violence than men in all three ethnic groups.)
Callahan, M. R., Tolman, R. M., & Saunders, D. G. (2003). Adolescent dating violence victimization and psychological well-being. Journal of Adolescent Research, 18(6), 664-681. (Subjects were 190 high school students <53% male; 47% female; approximately 50% African-American> who completed a modified version of the CTS2. In terms of injuries, 22% of girls and 17% of boys reported being injured by their dating partners. Note this difference was nonsignificant.)
Capaldi, D. M. & Crosby, L. (1997). Observed and reported psychological and physical aggression in young, at-risk couples. Social Development, 6, 184-206. (A sample of 118 young men and their dating partners were surveyed regarding their own physical aggression as well as that of their partners. Findings reveal that 31% of men and 36% of women engaged "in an act of physical aggression against their current partner.")
Capaldi, D. M, Kim, H. K., & Shortt, J. W. (2004). Women's involvement in aggression in young adult romantic relationships. In M. Putallaz and K. L. Bierman (Eds.). Aggression, Antisocial Behavior, and Violence Among Girls (pp. 223-241). New York: Guildford Press. (A review chapter which reports on data obtained from Oregon Youth Study and Couples Study. Authors conclude that "Young women were observed to initiate physical aggression toward their partners more frequently than were the young men." And "the relative prevalence of frequent physical aggression by women and of injury and fear for men was surprisingly high.")
Capaldi, D. M. & Owen, L. D. (2001). Physical aggression in a community sample of at-risk young couples: Gender comparisons for high frequency, injury, and fear. Journal of Family Psychology, 15 (3), 425-440. Drawn from a community based at-risk sample, 159 young couples were assessed with the Conflict Tactics scale and measures of self reported injuries. Findings indicated that 9.4% of men and 13.2% of women perpetrated frequent physical aggression toward their partners. Contrary to expectations, 13% of men and 9% of women, indicated that they were physically injured at least once. Authors report "2% of the men and none of the women indicate that they had been hurt by their partners between five and nine times."
Carlson, B. E. (1987). Dating violence: a research review and comparison with spouse abuse. Social Casework, 68, 16-23. (Reviews research on dating violence and finds that men and women are equally likely to aggress against their partners and that "the frequency of aggressive acts is inversely related to the likelihood of their causing physical injury.")
Carney, M., Buttell, F., & Dutton, D. (in press). Women who perpetrate intimate partner violence: A review of the literature with recommendations for treatment. Aggression and Violent Behavior. (An excellent review of the literature on women who perpetrate violence in intimate relationships. Also summarizes intervention programs for such women.)
Carrado, M., George, M. J., Loxam, E., Jones, L., & Templar, D. (1996). Aggression in British heterosexual relationships: a descriptive analysis. Aggressive Behavior, 22, 401-415. (In a representative sample of British men <n=894> and women <n=971> it was found, using a modified version of the CTS, that 18% of the men and 13% of the women reported being victims of physical violence at some point in their heterosexual relationships. With regard to current relationships, 11% of men and 5% of women reported being victims of partner aggression.)
Cascardi, M., Langhinrichsen, J., & Vivian, D. (1992). Marital aggression: Impact, injury, and health correlates for husbands and wives. Archives of Internal Medicine, 152, 1178-1184. (Examined 93 couples seeking marital therapy. Found using the CTS and other information that 71% reported at least one incident of physical aggression in past year. While men and women were equally likely to perpetrate violence, women reported more severe injuries. Half of the wives and two thirds of the husbands reported no injuries as a result of all aggression, but wives sustained more injuries as a result of mild aggression.)
Caulfield, M. B., & Riggs, D. S. (1992). The assessment of dating aggression: Empirical evaluation of the Conflict Tactics Scale. Journal of Interpersonal Violence, 4, 549-558. (Used CTS with a sample of 667 unmarried college students <268 men and 399 women> and found on a number of items significantly higher responses of physical violence on part of women. For example, 19% of women slapped their male partner while 7% of men slapped their partners, 13% of women kicked, bit, or hit their partners with a fist while only 3.1% of men engaged in this activity.)
Cercone, J. J., Beach, S. R. H., & Arias, I. (2005). Gender Symmetry in Dating Intimate Partner Violence: Does Behavior Imply Similar Constructs? Violence and Victims, 20 (2) 207-218. (A sample of 414 college students <189 men, 225 women> responded to the CTS2. Results reveal that male and female subjects were equally likely to be perpetrators of minor violence in intimate dating relationships, but women were twice as likely as men to perpetrate severe violence <15.11% vs 7.41%>).
Clark, M. L., Beckett, J., Wells, M., & Dungee-Anderson, D. (1994). Courtship Violence among African-American college students. Journal of Black Psychology, 20 (3), 264-281. (A sample of 311 African-American college students <76 men, 235 women> responded to the CTS. Findings reveal that 41% of men and 33% of women reported being physically abused by a dating partner.)
Claxton-Oldfield, S. & Arsenault, J. (1999). The initiation of physically aggressive behaviour by female university students toward their male partners: Prevalence and the reasons offered for such behaviors. Unpublished manuscript. (In a sample of 168 actively dating female undergraduates at a Canadian university, 26% indicated that they initiated physical aggression toward their male partners. Most common reason for such behavior was because partner was not listening to them.)
Cogan, R., & Ballinger III, B. C. (2006). Alcohol problems and the differentiation of partner, stranger, and general violence. Journal of Interpersonal Violence, 21 (7), 924-935. (A sample of 457 college men and 958 college women completed the CTS. Results revealed that significantly more men than women <35.4% vs 26.0%> reported being victimized by their partners.)
Coney, N. S., & Mackey, W. C. (1999). The feminization of domestic violence in America: The woozle effect goes beyond rhetoric. Journal of Men’s Studies, 8 (1), 45-58. (Authors review the domestic violence literature and report that while society in general as well as the media portray women as “recipients of domestic violence...epidemiological surveys on the distribution of violent behavior between adult partners suggest gender parity.”)
Cook, P. W. (1997). Abused men. The hidden side of domestic violence. Westport, CN.: Praeger. (Presents the evidence, empirical and personal, for male spousal victimization. Examines resistance to acceptance of findings and offers solutions to reduce domestic violence.)
Corry, C. E., Fiebert, M. S., & Pizzy, E. (2002). Controlling domestic violence against men. Available: www.familytx.org/research/Control_DV_against_men.pdf Earlier version presented at Sixth International Conference on Family Violence, San Diego, CA. (A critical examination of men as victims of partner violence.)
Cui, M., Lorenz, F. O., Conger, R. D., Melby, J. N., & Bryant, C. M. (2005). Observer, Self-, and partner reports of hostile behaviors in romantic relationships. Journal of Marriage and Family, 67, 1169-1181. (Examined a sample of 236 young people <48% married, 52% dating; 56% women, 44% men> who completed questionnaires regarding their hostility toward their partners. Findings reveal that couples living together have higher levels of hostility than dating couples and that women in both conditions demonstrate higher levels of hostility towards their partners than men.)
Cunradi, C. B., Caetano, R., Clark, C. L., & Schafer, J. (1999). Alcohol-related problems and intimate partner violence among white, Black, and Hispanic couples in the U.S. Alcoholism: Clinical and Experimental Research, 23, 1492-1501. (A probability sample of 1440 couples <565 white, 358 Black, 527 Hispanic> was obtained from the 1995 National Alcohol Survey. Subjects completed the Conflict Tactics Scale. Ethnicity results reveal that overall rates of partner aggression were similar for whites and Hispanic while Black rates were significantly higher. In terms of gender, white men and women had similar rates of partner aggression, Hispanic women were somewhat more aggressive than Hispanic men and Black men were more aggressive than Black women. Alcohol related problems were a predictor of intimate partner violence in Black couples.)
Deal, J. E., & Wampler, K. S. (1986). Dating violence: The primacy of previous experience. Journal of Social and Personal Relationships, 3, 457-471. (Of 410 university students <295 women, 115 men> responding to CTS and other instruments, it was revealed that 47% experienced some violence in dating relationships. The majority of experiences were reciprocal. When not reciprocal men were three times more likely than women to report being victims. Violent experiences in previous relationships was the best predictor of violence in current relationships.)
DeKeseredy, W. S. & Schwartz, M. D. (1998). Woman abuse on campus. Results from the Canadian National survey. Thousand Oaks, CA: Sage. (A large sample <1,835 women; 1,307 men> of Canadian college students completed the Conflict Tactics Scale. Results reveal that women report engaging in higher rates of violence than men. Specifically, 46.1% of women reported engaging in some physical violence in intimate relationship since leaving high school. With 38% employing "minor" violence and 19% employing "severe" violence.)
DeMaris, A. (1992). Male versus female initiation of aggression: The case of courtship violence. In E. C. Viano (Ed.), Intimate violence: interdisciplinary perspectives. (pp. 111-120). Bristol, PA: Taylor & Francis. (Examined a sample of 865 white and black college students with regard to the initiation of violence in their dating experience. Found that 218 subjects, 80 men and 138 women, had experienced or expressed violence in current or recent dating relationships. Results indicate that "when one partner could be said to be the usual initiator of violence, that partner was most often the women. This finding was the same for both black and white respondents.")
Dowd, L. (2001). Female Perpetrators of Partner Aggression: Relevant Issue and Treatment. Journal of Aggression, Maltreatment and Trauma, 5 (2), 73-104. (A review article examining female partner aggression with a focus on treatment issues.)
Dutton, D. G. (2006). Rethinking Domestic Violence. Vancouver: UBC Press. (A thoughtful and scholarly analysis of research and treatment in the area of Domestic Violence. Offers much insight with regard to Intimate Partner violence and men as victims.)
Dutton, D. G. & Nicholls, T. L. (2005). The gender paradigm in domestic violence research and theory: the conflict of theory and data. Aggression and Violent Behavior, 10, 680-714. (A review and analysis of the data regarding male victimization. Critical of feminist approaches that minimize female perpetration and trivialize male injury.)
Dutton-Greene, L. B., & Straus, M. A. (2005, July). The relationship between gender hostility and partner violence and injury. Paper presented at the 9th International Family Violence Research Conference, Portsmouth, NH. (Report of findings from international dating violence Study which collected data from over 11,000 <70% women> college students from 50 universities in 21 countries. Subjects responded to the revised Conflict Tactics scale, gender hostility scales and injury scales. Findings reveal that women perpetrated greater partner violence than men, that women were more seriously injured than men and that hostility toward the opposite sex was significantly and similarly correlated with partner violence for men and women.)
Ehrensaft, M. K., Moffitt, T. E., & Caspi, A. (2004). Clinically abusive relationships in an unselected birth cohort: men's and women's participation and developmental antecedents. Journal of Abnormal Psychology, 113 (2), 258-270. (Assessed 980 individuals, ages 24-26, who were participants in longitudinal study in New Zealand. Subjects were examined with the CTS, the Partner Conflict Calendar, PCC, a measure of the consequences of abuse and a variety of personality and psychopathology scales. Findings reveal that 9% of the total sample, with an equal number of men and women, were victims of clinical abuse in their relationships with partners.)
Ernst, A. A., Nick, T. G., Weiss, S. J., Houry, D., & Mills, T. (1997). Domestic violence in an inner-city ED. Annals of Emergency Medicine, 30, 190-197. (Assessed 516 patients <233 men, 283 women> in a New Orleans inner-city emergency Department with the Index of Spousal Abuse, a scale to measure domestic violence. Found that 28% of the men and 33% of the women <a nonsignificant difference>, were victims of past physical violence while 20% of the men and 19% of the women reported being current victims of physical violence. In terms of ethnicity, 82% of subjects were African-American. Authors report that there was a significant difference in the number of women vs. men who reported past abuse to the police ,19% of women, 6% of men.>)
Farrell, W. (1999). Women can’t hear what men don’t say. New York: Tarcher/Putnam. See Chapter 6. (Pp. 123-162; 323-329.) (An excellent social and political analysis of couple violence.)
Feather, N. T. (1996). Domestic violence, gender and perceptions of justice. Sex Roles, 35, 507-519. (Subjects <109 men, 111 women> from Adelaide, South Australia, were presented a hypothetical scenario in which either a husband or wife perpetrated domestic violence. Participants were significantly more negative in their evaluation of the husband than the wife, were more sympathetic to the wife and believed that the husband deserved a harsher penalty for his behavior.)
Felson, R. B. (2002). Violence and Gender Reexamined. Washington, DC: American Psychological Association. (Scholarly review and analysis of the literature. Author concludes that, "Women are just as likely as men to be victims of violence from their partners. . . ." Also "casts doubt on the battered wife syndrome as an explanation for why women kill their male partners.")
Felson, R. B. (2006). Is violence against women about women or about violence? Contexts, 5, 21-25. (Reports that while men are eight times more likely to commit overall violence than women, there is gender parity in partner violence. Author suggests that violent men are "less likely to assault their partners because of the chivalry norm.")
Fergusson, D. M., Horwood, L. J., & Ridder, E. M. (2005). Partner violence and mental health outcomes in a New Zealand birth cohort. Journal of Marriage and Family, 67, 1103-1119. (Examined extent of domestic violence experience and perpetration in a sample of 828 <437 women, 391 men> young adults who were 25 years old. Subjects were part of a long term longitudinal study and were administered the CTS2. Results reveal that "there were more men exposed to severe domestic violence than women" and that mild and moderate rates were similar for men and women. Overall, 39.4% of women and 30.9% of men reported perpetration scores of 3 or higher. Authors report that men and women reported similar rates of injury <3.9% for women vs. 3.3% for men>. In terms of initiation of partner assaults, 34% of women and 12% of men reported initiating physical assaults.)
Fiebert, M. S., & Gonzalez, D. M. (1997). Women who initiate assaults: The reasons offered for such behavior. Psychological Reports, 80, 583-590. (A sample of 968 women, drawn primarily from college courses in the Southern California area, were surveyed regarding their initiation of physical assaults on their male partners. 29% of the women, n=285, revealed that they initiated assaults during the past five years. Women in their 20's were more likely to aggress than women aged 30 and above. In terms of reasons, women appear to aggress because they did not believe that their male victims would be injured or would retaliate. Women also claimed that they assaulted their male partners because they wished to engage their attention, particularly emotionally.)
Fiebert, M. S. (1996). College students' perception of men as victims of women's assaultive behavior. Perceptual & Motor Skills, 82, 49-50. (Three hundred seventy one college students <91 men, 280 women> were surveyed regarding their knowledge and acceptance of the research finding regarding female assaultive behavior. The majority of subjects (63%) were unaware of the finding that women assault men as frequently as men assault women; a slightly higher percentage of women than men (39% vs 32%) indicated an awareness of this finding. With regard to accepting the validity of these findings a majority of subjects (65%) endorsed such a result with a slightly higher percentage of men (70% vs 64%)indicating their acceptance of this finding.)
Flynn, C. P. (1990). Relationship violence by women: issues and implications. Family Relations, 36, 295-299. (A review/analysis article that states, "researchers consistently have found that men and women in relationships, both marital and premarital engage in comparable amounts of violence." Author also writes, "Violence by women in intimate relationships has received little attention from policy makers, the public, and until recently, researchers...battered men and abusive women have receive 'selective inattention' by both the media and researchers.")
Follingstad, D. R., Wright, S., & Sebastian, J. A. (1991). Sex differences in motivations and effects in dating violence. Family Relations, 40, 51-57. (A sample of 495 college students <207 men, 288 women> completed the CTS and other instruments including a "justification of relationship violence measure." The study found that women were twice as likely to report perpetrating dating violence as men. Female victims attributed male violence to a desire to gain control over them or to retaliate for being hit first, while men believed that female aggression was a based on their female partner's wish to "show how angry they were and to retaliate for feeling emotionally hurt or mistreated.")
Foo, L., & Margolin, G. (1995). A multivariate investigation of dating aggression. Journal of Family Violence, 10, 351-377. (A sample of 290 college students <111 men, 179 women> responded to the CTS. Results reveal that 24.3% of men and 38.5% of women reported perpetrating physical violence toward their dating partners.)
Foshee, V. A. (1996). Gender differences in adolescent dating abuse prevalence, types and injuries. Health Education Research, 11 (3), 275-286. (Data collected from 1965 adolescents in eighth and ninth grade in 14 schools in rural North Carolina. Results reveal that 36.5% of dating females and 39.4% of dating males report being victims of physical dating violence. In terms of perpetrating violence 27.8% of females while only 15.0% of males report perpetrating violence.)
Gelles, R. J. (1994). Research and advocacy: Can one wear two hats? Family Process, 33, 93-95. (Laments the absence of objectivity on the part of "feminist" critics of research demonstrating female perpetrated domestic violence.)
George, M. J. (1994). Riding the donkey backwards: Men as the unacceptable victims of marital violence. Journal of Men's Studies, 3, 137-159. (A thorough review of the literature which examines findings and issues related to men as equal victims of partner abuse.)
George, M. J. (1999). A victimization survey of female perpetrated assaults in the United Kingdom. Aggressive Behavior, 25, 67-79. (A representative sample of 718 men and 737 women completed the CTS and reported their experience as victims of physical assaults by women during a five year period. Men reported greater victimization and more severe assaults than did women. Specifically, 14% of men compared to 7% of women reported being assaulted by women. Highest risk group were single men. The majority (55%) of assaults on men were perpetrated by spouses, partners, or former partners.)
George, M. J. (2002). Skimmington Revisited. Journal of Men's Studies, 10 (2), 111-127. (Examines historical sources and finds that men who were victims of spousal aggression were subject to punishment and humiliation. Inferences to contemporary trivialization of male victims of partner aggression is discussed.)
George, M. J. (2003). Invisible touch. Aggression & Violent Behaviour, 8, 23-60. (A comprehensive review and analysis of female initiated partner aggression. Historical, empirical and case evidence presented to demonstrate reality of "battered husband syndrome.")
Goldberg, W. G., & Tomlanovich, M. C. (1984). Domestic violence victims in the emergency department. JAMA, 251, 3259-3264. (A sample of 492 patients <275 women, 217 men> who sought treatment in an emergency department in a Detroit hospital were survey regarding their experience with domestic violence. Respondents were mostly African-American (78%), city dwellers (90%), and unemployed (60%). Victims of domestic violence numbered 107 (22%). While results indicate that 38% of victims were men and 62% were women this gender difference did not reach statistical significance.
Gonzalez, D. M. (1997). Why females initiate violence: A study examining the reasons behind assaults on men. Unpublished master's thesis, California State University, Long Beach. (225 college women participated in a survey which examined their past history and their rationales for initiating aggression with male partners. Subjects also responded to 8 conflict scenarios which provided information regarding possible reasons for the initiation of aggression. Results indicate that 55% of the subjects admitted to initiating physical aggression toward their male partners at some point in their lives. The most common reason was that aggression was a spontaneous reaction to frustration).
Goodyear-Smith, F. A. & Laidlaw, T. M. (1999). Aggressive acts and assaults in intimate relationships: Towards an understanding of the literature. Behavioral Sciences and the Law, 17, 285-304. (An up to date scholarly analysis of couple violence. Authors report that, “...studies clearly demonstrate that within the general population, women initiate and use violent behaviors against their partners at least as often as men.”
Graham-Kevan, N., & Archer, J. (July, 2005). Using Johnson's domestic violence typology to classify men and women in a non-selected sample. Paper presented at the 9th Annual Family Violence Research Conference, Portsmouth, NH. (A total of 1339 subjects, students and staff from the University of Central Lancashire, responded to a modified version of the CTS. Authors report that, "the proportion of women and men using any act of physical aggression towards their partners was as follows: from self-reports 29% for women and 17% for men, and from partner reports 31% of women and 22% for men.")
Grandin, E. & Lupri, E. (1997). Intimate violence in Canada and the United States: A cross-national comparison. Journal of Family Violence, 12 (4), 417-443. (Authors examine data from the 1985 U.S. National Family Violence Resurvey and the 1986 Canadian National Family Life Survey. Report that "although the United States exhibits significantly higher rates of societal violence crime than Canada, Canadian women and men were more likely than their American counterparts to use severe and minor intimate violence." This finding is counter to the "culture of violence theory." Moreover, in both cultures the rates of violence of wives to husbands were higher than husbands to wives. Specifically, the overall violence index for men in America was 10.6 and in Canada it was 18.3; while the overall violence index for women in America was 12.2 and in Canada it was 25.3.)
Gray, H. M. & Foshee, V. (1997). Adolescent dating violence. Journal of Interpersonal Violence, 12, 126-142. (A sample of 185 adolescents responded to a questionnaire about dating violence; 77 students reported being involved in physical violence in their current or most recent dating relationship. Mutual violence was present in 66% of cases; while 26% of males and 8% of females reported being victims of violence and 29% of females and 4% of males reported being sole perpetrators of violence.)
Gryl, F. E., Stith, S. M., & Bird, G. W. (1991). Close dating relationships among college students: differences by use of violence and by gender. Journal of Social and Personal Relationships, 8, 243-264. (A sample of 280 first year college students <156 women, 124 men> at a mid-Atlantic university completed the violence sub-scale of the Conflict Tactics Scale. Results reveal that almost 30% of the females and 23% of males reported that they had been violent in the current relationship. Also almost 28% of women and 39% of men reported sustaining violence in their current relationship.)
Hamel, J. (2005). Gender Inclusive Treatment of Intimate Partner Abuse. New York: Springer. (Reviews the "most reliable and empirically sound research" and concludes that "men and women physically and emotionally abuse each other at equal rates. . ." Offers a comprehensive gender inclusive treatment approach to domestic violence.)
Hampton, R. L., Gelles, R. J., & Harrop, J. W. (1989). Is violence in families increasing? A comparison of 1975 and 1985 National Survey rates. Journal of Marriage and the Family, 51, 969-980. (Compared a sample of 147 African Americans from the 1975 National Survey with 576 African Americans from the 1985 National Survey with regard to spousal violence. Using the CTS found that the rate of overall violence (169/1000) of husbands to wives remained the same from 1975 to 1985, while the rate of overall violence for wives to husbands increased 33% (153 to 204/1000) from 1975 to 1985. The rate of severe violence of husbands to wives decreased 43% (113 to 64/1000) from 1975 to 1985, while the rate of severe violence of wives to husbands increased 42% (76 to 108/1000) from 1975 to 1985. In 1985 the rate of abusive violence by black women was nearly 3 times greater than the rate of white women.)
Harned, M. S. (2002). A multivariate analysis of risk markers for dating violence victimization. Journal of Interpersonal Violence, 17, 1179-1197. (In a university sample of 874 daters <489 women, 385 men> assessed with the revised CTS, 22% of women and 21% of men reported experiencing physical aggression from dating partners.)
Harders, R. J., Struckman-Johnson, C., Struckman-Johnson, D. & Caraway, S. J. (1998). Verbal and physical abuse in dating relationships. Paper presented at the meeting of American Psychological Association, San Francisco, CA. (Surveyed 274 college students <92 men, 182 women> using a revised formed of the Conflict Tactics Scale. Found that women were significantly more physically aggressive than men, particularly in the areas of: pushing, slapping and punching.)
Headey, B., Scott, D., & de Vaus, D. (1999). Domestic violence in Australia: Are women and men equally violent? Data from the International Social Science Survey/ Australia 1996/97 was examined. A sample of 1643 subjects (804 men, 839 women) responded to questions about their experience with domestic violence in the past 12 months. Results reveal that 5.7% of men and 3.7% of women reported being victims of domestic assaults. With regard to injuries results reveal that women inflict serious injuries at least as frequently as men. For example 1.8% of men and 1.2% of women reported that their injuries required first aid, while 1.5% of men and 1.1% of women reported that their injuries needed treatment by a doctor or nurse.
Hendy, H. M., Weiner, K., Bakerofskie, J., Eggen, D., Gustitus, C., & McLeod, K. C. (2003). Comparison of six models for violent romantic relationships in college men and women. Journal of Interpersonal Violence, 18, 645-665. (A sample of 608 students <164 men, 444 women> were surveyed with the Conflict Tactics Scale. Results indicate that 16% of men and 26% of women report inflicting violence on their current romantic partner.)
Henton, J., Cate, R., Koval, J., Lloyd, S., & Christopher, S. (1983). Romance and violence in dating relationships. Journal of Family Issues, 4, 467-482. (Surveyed 644 high school students <351 men, 293 women> and found that abuse occurred at a rate of 121 per 1000 and appeared to be reciprocal with both partners initiating violence at similar rates.)
Hines, D. A. & Malley-Morrison, K. (2001). Psychological effects of partner abuse against men: a neglected research area. Psychology of Men and Masculinity, 2, 75-85. (A review article that examines the issue of men as victims of partner abuse. Considers reasons why men would remain in an abusive relationship.)
Hines, D. A. & Saudino, K. J. (2003). Gender differences in psychological, physical, and sexual aggression among college students using the revised Conflict Tactics Scales. Violence and Victims, 18 (2), 197-217. (A sample of 481 college students <179 men, 302 women> responded to the revised Conflict Tactics scale. Results indicate that 29% of men and 35% of women reported perpetrating physical aggression in their relationships.)
Hoff, B. H. (1999). The risk of serious physical injury from assault by a woman intimate. A re-examination of National Violence against women survey data on type of assault by an intimate. WWW.vix.com/menmag/nvawrisk.htm. (A re-examination of the data from the most recent National violence against women survey (Tjaden & Thoennes, 1998) shows that "assaulted men are more likely than assaulted women to experience serious attacks by being hit with an object, beat up, threatened with a knife or being knifed.")
Holtzworth-Munroe, A. (2005). Female Perpetration of Physical Aggression Against an Intimate Partner: A Controversial New Topic of Study. Violence and Victims, 20 (2), 251-259. (Examines the changing zeitgeist, methodological issues, and research findings regarding female perpetrated violence.)
Jackson, S. M., Cram, F. & Seymour, F. W. (2000). Violence and sexual coercion in high school students' dating relationships. Journal of Family Violence, 15, 23-36. (In a New Zealand sample of senior high school students <200 women, 173 men> 21% of women and 19% of men reported having been physically hurt by their heterosexual dating partner.)
Jenkins, S. S., & Aube, J. (2002). Gender differences and gender-related constructs in dating aggression. Personality and Social Psychology Bulletin, 28, 1106-1118. (Used the CTS with a university sample of 85 dating couples. Authors report that, "women in existing college dating relationships are more aggressive than men.")
Jezl, D. R., Molidor, C. E., & Wright, T. L. (1996). Physical, sexual, and psychological abuse in high school dating relationships: Prevalence rates and self-esteem issues. Child and Adolescent Social Work Journal, 13 (1), 69-87. (Examined an ethnically diverse sample of currently dating subjects <114 male, 118 female> who responded to a modified version of the Conflict Tactics Scale. Results indicate that 50.9% of subjects <63% of males and 39% of females> reported being victims of moderately abusive behaviors such as "being kicked, slapped, having your hair pulled, and being intentionally scratched.")
Jouriles, E. N., & O'leary, K. D. (1985). Interpersonal reliability of reports of marital violence. Journal of Consulting and Clinical Psychology, 53, 419-421. (Used the Conflict Tactics Scale with a sample of 65 couples in marriage therapy and 37 couples from the community. Found moderate levels of agreement of abuse between partners and similar rates of reported violence between partners.)
Kalmuss, D. (1984). The intergenerational transmission of marital aggression. Journal of Marriage and the Family, 46, 11-19. (In a representative sample of 2,143 adults found that the rate of husband to wife severe aggression is 3.8% while the rate of wife to husband severe aggression is 4.6%.)
Katz, J., Kuffel, S. W., & Coblentz, A. (2002). Are there gender differences in sustaining dating violence? An examination of frequency, severity, and relationship satisfaction. Journal of Family Violence, 17, 247-271. (Authors report two studies where dating men and women experienced violence at comparable levels, "although men experienced more frequent moderate violence." In the first study n=286, <183 women, 103 men> 55% of women had nonviolent partners, while 50% of men had nonviolent partners; in the second study n=123 <78 women, 45 men> 73% of women had nonviolent partners, while 58% of men had nonviolent partners.)
Kaura, S. A. & Allan, C. M. (2004). Dissatisfaction with relationship power and dating violence perpetration by men and women. Journal of Interpersonal Violence, 19, 576-588. (A university sample of 352 men and 296 women completed the revised Conflict Tactics Scale. Authors report, "Surprisingly, significantly more dating violence perpetration is reported by women than by men.")
Kelly, L. (2003). Disabusing the definition of domestic abuse: how women batter men and the role of the feminist state. Florida State Law Review, 30, 791-855. (A scholarly examination of the issue of male victimization which is critical of feminist perspectives.)
Kim, K., & Cho, Y. (1992). Epidemiological survey of spousal abuse in Korea. In E. C. Viano (Ed.) Intimate Violence: Interdisciplinary Perspectives. (pp. 277-282). Bristol, PA: Taylor and Francis. (Utilized the Conflict Tactics scale in interviews with a random sample of 1,316 married Koreans <707 women, 609 men>. Compared to findings with American couples, results indicate that Korean men were victimized by their wives twice as much as American men, while Korean women were victimized by their spouses three times as much as American women.)
Kim, J-Y., & Emery, C. (2003). Marital power, conflict, norm consensus, and marital violence in a nationally representative sample of Korean couples. Journal of Interpersonal Violence, 18, 197-219. (A sample of 1500 South Koreans were surveyed. Marital power, conflict and norm consensus were correlated with marital violence. Findings reveal that the incidence of husband to wife violence 27.8%, while wife to husband was 15.8%)
Kwong, M. J., Bartholomew, K., & Dutton, D. (1999). Gender differences in patterns of relationship violence in Alberta. Canadian Journal of Behavioural Science, 31 (3), 150-160. (A representative sample of men <n=356> and women <n=351> from Alberta using the Conflict Tactics Scale, reported on their experience of marital aggression during a one year period. Similar levels of reported perpetration of physical violence were found, viz., husband to wife 12.9%, wife to husband, 12.3%.)
Lane, K., & Gwartney-Gibbs, P.A. (1985). Violence in the context of dating and sex. Journal of Family Issues, 6, 45-49. (Surveyed 325 students <165 men, 160 women> regarding courtship violence. Used Conflict Tactics Scale and found equal rates of violence for men and women.)
Laner, M. R., & Thompson, J. (1982). Abuse and aggression in courting couples. Deviant Behavior, 3, 229-244. (Used Conflict Tactics Scales with a sample of 371 single individuals <129 men, 242 women> and found similar rates of male and female violence in dating relationships.)
Langhinrichsen-Rohling, J., & Vivian, D. (1994). The correlates of spouses' incongruent reports of marital aggression. Journal of Family Violence, 9, 265-283. (In a clinic sample of 97 couples seeking marital therapy, authors found, using a modified version of the CTS, that 61% of the husbands and 64% of the wives were classified as aggressive, 25% of the husbands and 11% of the wives were identified as mildly aggressive and 36% of husbands and 53% of wives were classified as severely aggressive. Sixty-eight percent of couples were in agreement with regard to husband's overall level of aggression and 69% of couples were in agreement on wive's overall level of aggression. Aggression levels were identified as "nonviolent, mildly violent, or severely violent." Where there was disagreement, 65% of husbands <n=20> were under-reporting aggression and 35% of husbands <n=11> were over-reporting aggression; while 57% of wives <n=17> were under-reporting aggression and 43% of wives <n=13> were over-reporting aggression.)
Laroche, D. (2005). Aspects of the context and consequences of domestic violence-Situational couple violence and intimate terrorism in Canada in 1999. Table 8. Quebec City: Government of Quebec. (Author presents a reanalysis of Canadian General Social Survey <see Brown, 2004> and reports great similarity in male and female victimization. Specifically, 83% of men and 77% of women feared for their lives because they were unilaterally terrorized by their partners. A similar percentage <84%> of men and women who were terrorized by their partners received medical attention.)
Leisring, P. A., Dowd, L., & Rosenbaum, A. (2003). Treatment of Partner Aggressive Women. Journal of Aggression, Maltreatment and Trauma, 7 (1/2), 257-277. (Article discusses information regarding gender parity in partner aggression. Authors provide a rationale for the study of female offenders and describe characteristics of partner aggressive women. Included is a presentation of the treatment program for partner aggressive women at University of Massachusetts medical school.)
Lewis, A. & Sarantakos, S. (2001). Domestic Violence and the male victim. Nuance, #3. (Based on interviews with 48 men in Australia and New Zealand, authors present findings that domestic violence by women toward men exists, that the refusal to examine the prevalence of this abuse is a "disempowerment" of men and that official policy should be changed to provide help for abused men.)
Lillja, C. M. (1995). Why women abuse: A study examining the function of abused men. Unpublished master's thesis, California State University, Long Beach. (A review of the literature examining the issue of men as victims of female assaults. Includes an original questionnaire to test assumption that women who lack social support to combat stress are likely to commit domestic violence.)
Lo, W. A., & Sporakowski, M. J. (1989). The continuation of violent dating relationships among college students. Journal of College Student Development, 30, 432-439. (A sample of 422 college students completed the Conflict Tactics Scale. Found that, "women were more likely than men to claim themselves as abusers and were less likely to claim themselves as victims.")
Lottes, I. L., & Weinberg, M. S. (1996). Sexual coercion among university students: a comparison of the United States and Sweden. Journal of Sex Research, 34, 67-76. (A sample of 507 Swedish students <211 men, 359 women> and 407 U.S. students <129 men, 278 women> responded to items on the CTS. Results reveal that 31% of U.S. men compared to 18% of Swedish men reported being victims of physical violence by female partners during the previous 12 months. While 31% of U.S. women comparted to 19% of Swedish women reported being victims of physical violence by male partners during the previous 12 months.)
Macchietto, J. (1992). Aspects of male victimization and female aggression: Implications for counseling men. Journal of Mental Health Counseling, 14, 375-392. (Article reviews literature on male victimization and female aggression.)
Magdol, L., Moffitt, T. E., Caspi, A., Fagan, J., Newman, D. L., & Silva, P. A. (1997). Gender differences in partner violence in a birth cohort of 21 year Olds: bridging the gap between clinical and epidemiological approaches. Journal of Consulting and Clinical Psychology, 65, 68-78. (Used CTS with a sample of 861 21 year Olds <436 men, 425 women> in New Zealand. Physical violence perpetration was reported during the previous 12 months by 37.2% of women and 21.8% of men, with severe violence perpetration by women at 18.6% and men at 5.7%.)
Makepeace, J. M. (1986). Gender differences in courtship violence victimization. Family Relations, 35, 383-388. (A sample of 2,338 students <1,059 men, 1,279 women> from seven colleges were surveyed regarding their experience of dating violence. Courtship violence was experienced by 16.7 % of respondents. Authors report that "rates of commission of acts and initiation of violence were similar across gender." In term of injury, both men (98%) and women (92%) reported "none or mild" effects of violence.)
Malik, S., Sorenson, S. B., & Aneshensel, C. S. (1997). Journal of Adolescent Health, 21, 291-302. (A sample of 707 high school students <281 boys, 426 girls> responded to the CTS. Results reveal that girls were almost 3 times more likely than boys to perpetrate dating violence. In terms of ethnicity African-Americans had the highest level of dating violence, followed by Latinos, whites, and Asian Americans.)
Malone, J., Tyree, A., & O'Leary, K. D. (1989). Generalization and containment: Different effects of past aggression for wives and husbands. Journal of Marriage and the Family, 51, 687-697. (In a sample of 328 couples it was found that men and women engaged in similar amounts of physical aggression within their families of origin and against their spouses. However, results indicate that women were more aggressive to their partners than men. Aggression was more predictable for women, i.e., if women observed parental aggression or hit siblings they were more likely to be violent with their spouses.)
Margolin, G. (1987). The multiple forms of aggressiveness between marital partners: how do we identify them? Journal of Marital and Family Therapy, 13 , 77-84. (A paid volunteer sample of 103 couples completed the Conflict Tactics Scale. It was found that husbands and wives perpetrated similar amounts of violence. Specifically, the incidence of violence, as reported by either spouse was: husband to wife =39; wife to husband =41.)
Marshall, L. L., & Rose, P. (1987). Gender, stress and violence in the adult relationships of a sample of college students. Journal of Social and Personal Relationships, 4, 299-316. (A survey of 308 undergraduates <152 men, 156 women> revealed that 52% expressed and 62% received violence at some point in their adult relationships. Overall, women report expressing more physical violence than men. Childhood abuse emerged as a predictor of violence in adult relationships.)
Marshall, L. L., & Rose, P. (1990). Premarital violence: The impact of family of origin violence, stress and reciprocity. Violence and Victims, 5, 51-64. (454 premarital undergraduates <249 women, 205 men> completed the CTS and other scales. Overall, women reported expressing more violence than men, while men reported receiving more violence than women. Female violence was also associated with having been abused as children.)
Mason, A., & Blankenship, V. (1987). Power and affiliation motivation, stress and abuse in intimate relationships. Journal of Personality and Social Psychology, 52, 203-210. (Investigated 155 college students <48 men, 107 women> with the Thematic Apperception Test <TAT>, Life Experiences Survey and the CTS. Found that there were no significant gender differences in terms of the infliction of physical abuse. Men with high power needs were more likely to be physically abusive while highly stressed women with high needs for affiliation and low activity inhibition were the most likely to be physically abusive. Results indicate that physical abuse occurred most often among committed couples.)
Matthews, W. J. (1984). Violence in college couples. College Student Journal, 18, 150-158. (A survey of 351 college students <123 men and 228 women> revealed that 79 <22.8 %> reported at least one incident of dating violence. Both men and women ascribed joint responsibility for violent behavior and both sexes, as either recipients or expressors of aggression, interpreted violence as a form of "love.")
Maxfield, M. G. (1989). Circumstances in supplementary homicide reports: Variety and validity. Criminology, 27, 671-695. (Examines FBI homicide data from 1976 through 1985. Reports that 9,822 wives & common law wives <57%> were killed compared to 7,433 husbands and common law husbands <43%>).
McCarthy, A. (2001.) Gender differences in the incidences of, motives for, and consequences of, dating violence among college students. Unpublished Master's thesis, California State University, Long Beach. (In a sample of 1145 students <359 men, 786 women> found that 36% of men and 28% of women responding to the CTS2 reported that they were victims of physical aggression during the previous year. There were no differences in reported motives for aggression between men and women.)
McKinney, K. (1986). Measures of verbal, physical and sexual dating violence by gender. Free Inquiry in Creative Sociology, 14, 55-60. (Surveyed 163 college students, 78 men, 85 women, with a questionnaire designed to assess involvement in dating abuse. Found that 38% of women and 47% of men indicated that they were victims of physical abuse in dating relationships. Also found that 26% of women and 21% of men acknowledged that they physically assaulted their dating partners.)
McLeod, M. (1984). Women against men: An examination of domestic violence based on an analysis of official data and national victimization data. Justice Quarterly, 1, 171-193. (From a data set of 6,200 cases of spousal abuse in the Detroit area in 1978-79 found that men used weapons 25% of the time while female assailants used weapons 86% of the time, 74% of men sustained injury and of these 84% required medical care. Concludes that male victims are injured more often and more seriously than female victims.)
McNeely, R. L., Cook, P. W. & Torres, J. B. (2001). Is domestic violence a gender issue or a human issue? Journal of Human Behavior in the Social Environment, 4 (4), 227-251. (Argues that domestic violence is a human issue and not a gender issue. Presents and discusses empirical findings and case studies to support this view. Expresses concerns about men's "legal and social defenselessness.")
McNeely, R. L., & Mann, C. R. (1990). Domestic violence is a human issue. Journal of Interpersonal Violence, 5, 129-132. (A review article which discusses the findings that women are more prone than men to engage in severely violent acts and that "classifying spousal violence as a women's issue rather than a human issue is erroneous.")
McNeely, R. L., & Robinson-Simpson, G. (1987). The truth about domestic violence: A falsely framed issue. Social Work, 32, 485-490. (A review article which concludes that women are as violent as men in domestic relationships.)
Mechem, C. C., Shofer, F. S., Reinhard, S. S., Hornig, S., & Datner, E. (1999). History of domestic violence among male patients presenting to an urban emergency department. Academic Emergency Medicine, 6, 786-791. (Data was collected over a 13 week period at an emergency clinic in Philadelphia which focused on injuries to male patients. Results revealed that 12.6% of 866 men were victims of domestic violence. Authors cite published findings that 14.4% of women treated in Emergency departments had been physically or sexually abused by an intimate partner. Compared to non-victims, victims were more likely to be single <52%>, younger <7.5 yrs> and African-American <61%>. In terms of assaults, 48% of men reported being kicked, bitten, chocked or punched by a female partner, while 37% of men reported having a weapon used against them.)
Mercy, J. A., & Saltzman, L. E. (1989). Fatal violence among spouses in the United States, 1975-85. American Journal of Public Health, 79, 595-599. (Examined FBI figures regarding spousal homicides. During the 10 year period from 1975 to 1985 found higher murder rates of wives than husbands <43.4% vs 56.6%>. Black husbands were at the greatest risk of victimization. Spousal homicide among blacks was 8.4 times higher than that of whites. Spouse homicide rates were 7.7 times higher in interracial marriages and the risk of victimization for both whites and blacks increased as age differences between spouses increased. Wives and husbands were equally likely to be killed by firearms <approximately 72% of the time> while husbands were more likely to be stabbed and wives more likely to bludgeoned to death. Arguments apparently escalated to murder in 67% of spouse homicides.)
Meredith, W. H., Abbot, D. A., & Adams, S. L. (1986). Family violence in relation to marital and parental satisfaction and family strengths. Journal of Family Violence, 1, 299-305. (Authors report that 6% of men and 5% of women in Nebraska indicated that they used severe violence at least once in the previous year.)
Merrill, L. L., King, L. K., Milner, J. S., Newell, C. E., & Koss, M. P. (1998). Premilitary intimate partner conflict resolution in a Navy basic trainee sample. Military Psychology, 10, 1-15. (A sample of 2, 987 ,1,560 women, 1,427 men> Navy basic trainees responded to the CTS. More men <43.3%> than women <40.3%> reported receiving physical violence from an intimate partner, and more women <46.9%> than men <31.9%> reported at least one instance of inflicting physical violence on an intimate partner.)
Migliaccio, T. A. (2002). Abused husbands: A Narrative analysis. Journal of Family Issues, 23, 26-52. (Narratives of 12 abused men are examined. Study finds that the accounts of battered men and women follow similar patterns, "including the structure of the relationships, acceptance of the abuse, and the social context of the situation.")
Mihalic, S. W., & Elliot, D. (1997). A social learning theory model of marital violence. Journal of Family Violence, 12, 21-46. (Based on data from the National Youth Survey <see Morse, 1995> a social learning model of marital violence for men and women was tested. For men ethnicity, prior victimization, stress and marital satisfaction predicted both perpetration and experience of minor violence. With regard to serious violence ethnicity, prior victimization, marital satisfaction predicted men's experience of marital violence, while ethnicity, class and sex role attitudes predicted the perpetration of male marital violence. For women the most important predictor of the experience of both minor and serious marital violence was marital satisfaction, class was also a predictor. With regard to female perpetrators of marital violence the witnessing of parental violence was an important predictor along with class and marital satisfaction. The social learning model worked better for women than men.)
Milardo, R. M. (1998). Gender asymmetry in common couple violence. Personal Relationships, 5, 423-438. (A sample of 180 college students <88 men, 72 women> were asked whether they would be likely to hit their partner in a number of situations common to a dating relationship. Results reveal that 83% of the women, compared to 53% of the men, indicated that they would be somewhat likely to hit their partner.)
Mirrlees-Black, C. (1999). Findings from a new British Crime Survey self-completion questionnaire. Home Office Research, Development and Statistics Directorate report 191. Home Office. London, HMSO. (In 1996, 16,000 completed questionnaires regarding crime victimization. Findings reveal 4.2% of men and 4.2% of women between the ages of 16-59 reported being physically assaulted by a current or former partner within the past year.)
Moffitt, T. E., Robins, R. W., & Caspi, A. (2001). A couples analysis of partner abuse with implications for abuse-prevention policy. Criminology & Public Policy, 1 (1), 5-36. (A representative longitudinal sample of 360 young-adult couples in New Zealand completed a 13 item physical abuse scale. Results reveal that 40% of males and 50% of females had perpetrated at least one act of physical violence toward their partners.)
Morse, B. J. (1995). Beyond the Conflict Tactics Scale: Assessing gender differences in partner violence. Violence and Victims, 10 (4), 251-272. (Data was analyzed from the National Youth Survey, a longitudinal study begun in 1976 with 1,725 subjects who were drawn from a probability sample of households in the United States and who, in 1976, were between the ages of 11-17. This study focused on violence as assessed by the CTS between male and female married or cohabiting respondents during survey years 1983 <n=1,496>, 1986 <n=1,384>, 1989 <n=1,436>, and 1992 <n=1,340>. For each survey year the prevalence rates of any violence and severe violence were significantly higher for female to male than for male to female. For example, in 1983 the rate of any violence male to female was 36.7, while the rate of any violence female to male was 48; in 1986, the rate of severe violence male to female was 9.5, while the rate of severe violence female to male was 22.8. In 1992, the rate of any violence male to female was 20.2, with a severe violence rate male to female of 5.7; while the rate of any violence female to male was 27.9, with a severe violence rate female to male of 13.8. Author notes that the decline in violence over time is attributed to the increase in age of the subjects. Results reveal <p. 163> that over twice as many women as men reported assaulting a partner who had not assaulted them during the study year." In 1986 about 20% of both men and women reported that assaults resulted in physical injuries. In other years women were more likely to self report personal injuries.)
Molidor, C., & Tolman, R. M. (1998). Gender and contextual factors in adolescent dating violence. Violence against Women, 4 (2), 180-194. (Subjects were 635 high school students <305 girls; 330 boys> who completed a modified version of the CTS. Results indicate that there was no significant difference between males and females in their experience of overall dating biolence <37.1% of males vs. 36.4% of females. males reported greater frequency of moderate violence and females reported greater frequency of severe violence.)
Murphy, J. E. (1988). Date abuse and forced intercourse among college students. In G. P. Hotaling, D. Finkelhor, J. T. Kirkpatrick, & M. A. Straus (Eds.) Family Abuse and its Consequences: New Directions in Research (pp. 285-296). Beverly Hills, CA: Sage. (A sample of 485 single college students <230 men, 255 women> completed the CTS. Overall men reported greater victimization than women. For example, 20.7% of men compared to 12.8% of women reported being kicked, bit or hit with a fist and 6% of men compared to 3.6% of women reported being beaten up by their heterosexual partner.)
Mwamwenda, T. S. (1998). Reports of husband battering from an undergraduate sample in Umtata. Psychological Reports, 82, 517-518. (Surveyed a sample of 138 female and 81 male college students in Transkei, South Africa, regarding their witnessing husbanding battery. Responses reveal that 2% of subjects saw their mother beat their father, 18% saw or heard female relatives beating their husbands, and 26% saw or heard female neighbors beating their husbands.)
Niaz, U., Hassan, S., & Tariq, Q. (2002). Psychological consequences of intimate partner violence: forms of domestic abuse in both genders. Pakistan Journal of Medical Science, 18 (3), 205-214. (A sample of 140 <70 men, 70 women> outpatient psychiatric patients in Pakistan were assessed with the Karachi Domestic Violence Screening Scale. Findings reveal that 19 men <27%> and 30 women <43%> reported being victims of physical abuse in their domestic relationships.)
Nicholls, T. L. & Dutton, D. G. (2001). Abuse committed by women against male intimates. Journal of Couples Therapy, 10 (1), 41-57. (A comprehensive review of the literature which concludes that "men are as likely as women to be victims of intimate assaults.")
Nisonoff, L. & Bitman, I. (1979). Spouse abuse: Incidence and relationship to selected demographic variables. Victimology, 4, 131-140. (In a sample of 297 telephone survey respondents <112 men, 185 women> found that 15.5% of men and 11.3% of women report having hit their spouse, while 18.6% of men and 12.7% of women report having been hit by their spouse.)
O'Keefe, M. (1997). Predictors of dating violence among high school students. Journal of Interpersonal Violence, 12, 546-568. (Surveyed 939 students <385 boys, 554 girls> ranging in age from 14-20. Sample was ethnically diverse: 53% Latino, 20% White, 13% African-American, 6.7% Asian American, and 7% "other." A modified version of the violence subscale of the Conflict Tactics Scale was used to assess dating violence. Results reveal that 43% of females and 39% of males reported that they perpetrated some form of physical aggression on their dating partners.)
O'Keeffe, N. K., Brockopp, K., & Chew, E. (1986). Teen dating violence. Social Work, 31, 465-468. (Surveyed 256 high school students from Sacramento, CA., 135 girls, 121 boys, with the CTS. Ninety percent of students were juniors or seniors, the majority came from middle class homes, 94% were average or better students, and 65% were white and 35% were black, Hispanic or Asian. Found that 11.9% of girls compared to 7.4% of boys admitted to being sole perpetrators of physical violence. 17.8% of girls and 11.6% of boys admitted that they were both "victims and perpetrators" of physical violence.)
O'Leary, K. D., Barling, J., Arias, I., Rosenbaum, A., Malone, J., & Tyree, A. (1989). Prevalence and stability of physical aggression between spouses: A longitudinal analysis. Journal of Consulting and Clinical Psychology, 57, 263-268. (272 couples were assessed regarding physical aggression. More women reported physically aggressing against their partners at premarriage <44% vs 31%> and 18 months of marriage <36% vs 27%>. At 30 months there was a nonsignificant but higher rate for women <32% vs 25%>.)
Pedersen, P. & Thomas, C. D. (1992). Prevalence and correlates of dating violence in a Canadian University sample. Canadian Journal of Behavioural Science, 24, 490-501. (A sample of 166 undergraduates <116 women, 50 men> responded to the CTS; 45.8% of subjects reported experiencing physical violence in their current or most recent dating relationship. Of this total, 44.8% of women and 48% of men reported being physically aggressed upon by their partners. It was also found that only 22% of men and 40.5% of women reported using physical aggression against a dating partner.)
Plass, M. S., & Gessner, J. C. (1983). Violence in courtship relations: a southern sample. Free Inquiry in Creative Sociology, 11, 198-202. (In an opportunity sample of 195 high school and college students from a large southern city, researchers used the Conflict Tactics scale to examine courtship violence. Overall, results reveal that women were significantly more likely than men to be aggressors. Specifically, in, committed relationships, women were three times as likely as men to slap their partners, and to kick, bit or hit with the fist seven times as often as men. In casual relationships, while the gender differences weren't as pronounced, women were more aggressive than men. Other findings reveal that high school students were more abusive than college students, and that a "higher proportion of black respondents were involved as aggressors.")
Ridley, C. A., & Feldman, C. M. (2003). Female domestic violence toward male partners: Exploring conflict responses and outcomes. Journal of Family Violence, 18 (3), 157-170. (Participants were 153 female volunteers who completed the Abusive Behavior Inventory. Results reveal that 67.3% of participants reported at least one occurrence of perpetrating violent behavior in the past year. Most frequent behaviors included pushing, shoving, holding down <45.1%> and slapping, hitting, biting <41.2%>.)
Riggs, D. S., O'Leary, K. D., & Breslin, F. C. (1990). Multiple correlates of physical aggression in dating couples. Journal of Interpersonal Violence, 5, 61-73. (Used CTS and studied 408 college students <125 men and 283 women>. Found that significantly more women <39%> than men <23%> reported engaging in physical aggression against their current partners.)
Rollins, B. C., & Oheneba-Sakyi, Y. (1990). Physical violence in Utah households. Journal of Family Violence, 5, 301-309. (In a random sample of 1,471 Utah households, using the Conflict Tactics Scale, it was found that women's rate of severe violence was 5.3% compared to a male rate of 3.4%.)
Rouse, L. P. (1988). Abuse in dating relationships: A comparison of Blacks, Whites, and Hispanics. Journal of College Student Development, 29, 312-319. (The use of physical force and its consequences were examined in a diverse sample of college students. Subjects consisted of 130 whites <58 men, 72 women>, 64 Blacks <32 men, 32 women>, and 34 Hispanics <24 men, 10 women>. Men were significantly more likely than women to report that their partners used moderate physical force and caused a greater number of injuries requiring medical attention. This gender difference was present for Whites and Blacks but not for Hispanics.)
Rosenfeld, R. (1997). Changing relationships between men and women. A note on the decline in intimate partner violence. Homicide Studies, 1, 72-83. (Author reports on homicide rates in ST. Louis from 1968-1992. Findings indicate that while men and women were equally likely to be victims of partner violence in 1970, in subsequent years men, primarily black men, were more likely to be murdered by their intimate partners.)
Rouse, L. P., Breen, R., & Howell, M. (1988). Abuse in intimate relationships. A Comparison of married and dating college students. Journal of Interpersonal Violence, 3, 414-429. (A sample of 130 married (48 men, 82 women) college students and 130 college students in dating relationships (58 men, 72 women) reported their experience of physical abuse in intimate relationships. Men were more likely to report being physically abused than women in both dating and marital relationships.)
Russell, R. J. H., & Hulson, B. (1992). Physical and psychological abuse of heterosexual partners. Personality and Individual Differences, 13, 457-473. (In a pilot study in Great Britain 46 couples responded to the Conflict Tactics Scale. Results reveal that husband to wife violence was: Overall violence= 25% and severe violence= 5.8%; while wife to husband violence was: Overall violence= 25% and severe violence=11.3%.)
Ryan, K. A. (1998). The relationship between courtship violence and sexual aggression in college students. Journal of Family Violence, 13, 377-394. (A sample of 656 college students <245 men, 411 women> completed the CTS. Thirty four percent of the women and 40% of the men reported being victims of their partner's physical aggression.)
Sack, A. R., Keller, J. F., & Howard, R. D. (1982). Conflict tactics and violence in dating situations. International Journal of Sociology of the Family, 12, 89-100. (Used the CTS with a sample of 211 college students, 92 men, 119 women. Results indicate that there were no differences between men and women with regard to the expression of physical violence.)
Saenger, G. (1963). Male and female relations in the American comic strip. In D. M. White & R. H. Abel (Eds.), The funnies, an American idiom (pp. 219-231). Glencoe, NY: The Free Press. (Twenty consecutive editions of all comic strips in nine New York City newspapers in October, 1950 were examined. Results reveal that husbands were victims of aggression in 63% of conflict situations while wives were victims in 39% of situations. In addition, wives were more aggressive in 73% of domestic situations, in 10% of situations, husbands and wives were equally aggressive and in only 17% of situations were husbands more violent than wives.)
Sarantakos, S. (2004). Deconstructing self-defense in wife-to-husband violence. Journal of Men's Studies, 12 (3), 277-296. (Members of 68 families with violent wives in Australia were studied. In 78% of cases wives' violence was reported to be moderate to severe and in 38% of cases husbands needed medical attention. Using information from husbands, wives, children and wives' mothers study provides compelling data challenging self defense as a motive for female-to-male violence.)
Schafer, J., Caetano, R., & Clark, C. L. (1998). Rates of intimate partner violence in the United States. American journal of Public Health, 88, 1702-1704. (Used modified CTS and examined reports of partner violence in a representative sample of 1635 married and cohabiting couples. Both partners reports were used to estimate the following lower and upper bound rates: 5.21% and 13.61% for male to female violence, and 6.22% and 18.21 % for female to male violence.)
Sharpe, D., & Taylor, J. K. (1999). An examination of variables from a social-developmental model to explain physical and psychological dating violence. Canadian Journal of Behavioural Science, 31:3, 165-175. (Canadian college students <110 men, 225 women> were surveyed with the Conflict Tactics Scale regarding dating violence. Results reveal that 38% of men and 27% of women report receiving physical violence from their partners. Twice as many women compared to men reported inflicting violence without receiving physical violence from dating partners.)
Shook, N. J., Gerrity, D. A., Jurich, J. & Segrist, A. E. (2000). Courtship violence among college students: A comparison of verbally and physically abusive couples. Journal of Family Violence, 15, 1-22. (A modified Conflict Tactics Scale was administered to 572 college students <395 women; 177 men>. Results reveal that significantly more women than men, 23.5% vs 13.0%, admitted using physical force against a dating partner.)
Sigelman, C. K., Berry, C. J., & Wiles, K. A. (1984). Violence in college students' dating relationships. Journal of Applied Social Psychology, 5, 530-548. (Surveyed 504 college students <116 men, 388 women> with the Conflict Tactics Scale and found that men and women were similar in the overall amount of violence they expressed but that men reported experiencing significantly more violence than women.)
Simonelli, C. J. & Ingram, K. M. (1998). Psychological distress among men experiencing physical and emotional abuse in heterosexual dating relationships. Journal of Interpersonal Violence, 13, 667-681. (Responses from 70 male undergraduates to the CTS and a Psychological Maltreatment Inventory revealed that 40% reported being the target of some form of physical aggression from their female dating partners while only 23% reported expressing physical aggression to their partners. Men who were victims of emotional and physical abuse also reported greater levels of distress and depression.)
Simonelli, C. J., Mullis, T., Elliot, A. N., & Pierce, T. W. (2002). Abuse by siblings and subsequent experiences of violence within the dating relationship. Journal of Interpersonal Violence, 17, 103-121. (A sample of 120 undergraduates <61 men, 59 women> completed the CTS. Ten percent of men and 33% of women reported that they perpetrated at least one type of physical aggressive behavior against their dating partner and 18% of men and 15% of women reported receiving physical aggression from their dating partner.)
Sommer, R. (1994). Male and female partner abuse: Testing a diathesis-stress model. Unpublished doctoral dissertation, University of Manitoba, Winnipeg, Canada. (The study was in two waves: the first was from 1989-1990 and included a random sample of 452 married or cohabiting women and 447 married or cohabiting men from Winnipeg, Canada; the second was from 1991-1992 and included 368 women and 369 men all of whom participated in the first wave. Subjects completed the CTS & other assessment instruments. 39.1% of women reported being physically aggressive (16.2% reporting having perpetrated severe violence) at some point in their relationship with their male partner. While 26.3% of men reported being physically aggressive (with 7.6% reporting perpetrating severe violence) at some point in their relationship with their female partner. Among the perpetrators of partner abuse, 34.8% of men and 40.1% of women reported observing their mothers hitting their fathers. Results indicate that 21% of "males' and 13% of females' partners required medical attention as a result of a partner abuse incident." Results also indicate that "10% of women and 15% of men perpetrated partner abuse in self defense.")
Sommer, R., Barnes, G. E. & Murray, R. P. (1992). Alcohol consumption, alcohol abuse, personality and female perpetrated spouse abuse. Journal of Personality and Individual Differences, 13, 1315-1323. (The responses from a subsample of 452 women drawn from a sample of 1,257 Winnipeg residents were analyzed. Using the CTS, it was found that 39% of women physically aggressed against their male partners at some point in their relationship. Younger women with high scores on Eysenck's P scale were most likely to perpetrate violence. Note: The sample of subjects is the same as the one cited in Sommer's 1994 dissertation.)
Sorenson, S. B., & Telles, C. A. (1991). Self reports of spousal violence in a Mexican-American and non-Hispanic white population. Violence and Victims, 6, 3-15. (Surveyed 1,243 Mexican-Americans and 1,149 non-Hispanic whites and found that women compared to men reported higher rates of hitting, throwing objects, initiating violence, and striking first more than once. Gender difference was significant only for non-Hispanic whites.)
Sorenson, S. B., Upchurch, D. M., & Shen, H. (1996). Violence and injury in marital arguments: risk patterns and gender differences. American Journal of Public Health, 66 (1), 35-40. (Data analysis was based on findings from the National Survey of Families and Households conducted in 1987-88. Subjects included 6779 currently married White, Black and Hispanic individuals who completed a modified version of the Conflict Tactics Scale. Authors report that, "women <6.2% vs 4.9%> were slightly more likely than men to report that they had hit, shoved or thrown something at their spouse in the previous year." Women also reported higher rates of causing injury than did men. Other findings of note: 1) Blacks were 1.58 times more likely and Hispanics 0.53 times less likely than Whites to report that physical violence occurred in their relationship; 2) Subjects under 30 reported more violence and those above 50 reported less violence; 3) lower annual income was associated with higher rates of physical violence.)
Spencer, G. A., & Bryant, S. A. (2000). Dating violence: A comparison of rural, suburban and urban teens. Journal of Adolescent Health, 25 (5), 302-305. (A sample of 2094 high school students in upper New York State indicated their experience of physical dating violence. There were a similar number of boys and girls surveyed, with more subjects from urban areas than rural or suburban areas. The majority of subjects were white non-Hispanic. Males in each region were more likely to report being victims of physical dating violence than females in each region. Specifically, 30% of rural boys and 20% of urban and 20% of suburban boys reported being victims of partner physical aggression while 25% of rural girls and 16% of suburban and 13% of urban girls reported victimization.)
Steinmetz, S. K. (1977-78). The battered husband syndrome. Victimology: An International Journal, 2, 499-509. (A pioneering article suggesting that the incidence of husband beating was similar to the incidence of wife beating.)
Steinmetz, S. K. (1980). Women and violence: victims and perpetrators. American Journal of Psychotherapy, 34, 334-350. (Examines the apparent contradiction in women's role as victim and perpetrator in domestic violence.)
Steinmetz, S. K. (1981). A cross cultural comparison of marital abuse. Journal of Sociology and Social Welfare, 8, 404-414. (Using a modified version of the CTS, examined marital violence in small samples from six societies: Finland, United States, Canada, Puerto Rico, Belize, and Israel <total n=630>. Found that "in each society the percentage of husbands who used violence was similar to the percentage of violent wives." The major exception was Puerto Rico where men were more violent. Author also reports that, "Wives who used violence... tended to use greater amounts.")
Stets, J. E. & Henderson, D. A. (1991). Contextual factors surrounding conflict resolution while dating: results from a national study. Family Relations, 40, 29-40. (Drawn from a random national telephone survey, daters <n=277; men=149, women=128> between the ages of 18 and 30, who were single, never married and in a relationship during the past year which lasted at least two months with at least six dates were examined with the Conflict Tactics Scale. Findings reveal that over 30% of subjects used physical aggression in their relationships, with 22% of the men and 40% of the women reported using some form of physical aggression. Women were "6 times more likely than men to use severe aggression <19.2% vs. 3.4%>...Men were twice as likely as women to report receiving severe aggression <15.7% vs. 8%>." Also found that younger subjects and those of lower socioeconomic status <SES> were more likely to use physical aggression.)
Stets, J. E., & Pirog-Good, M. A. (1987). Violence in dating relationships, Social Psychology Quarterly, 50, 237-246. (Examined a college sample of 505 white students. Found that men and women were similar in both their use and reception of violence. Jealousy was a factor in explaining dating violence for women.)
Stets, J. E. & Pirog-Good, M. A. (1989). Patterns of physical and sexual abuse for men and women in dating relationships: A descriptive analysis, Journal of Family Violence, 4, 63-76. (Examined a sample of 287 college students <118 men and 169 women> and found similar rates for men and women of low level physical abuse in dating relationships. More women than men were pushed or shoved <24% vs 10%> while more men than women were slapped <12% vs 8%>. In term of unwanted sexual contact 22% of men and 36% of women reported such behavior. The most frequent category for both men <18%> and women <19%> was the item, "against my will my partner initiated necking".)
Stets, J. E., & Straus, M. A. (1990). Gender differences in reporting marital violence and its medical and psychological consequences. In M. A. Straus & R. J. Gelles (Eds.), Physical violence in American families: Risk factors and adaptations to violence in 8,145 families (pp. 151-166). New Brunswick, NJ: Transaction. (Reports information regarding the initiation of violence. In a sample of 297 men and 428 women, men said they struck the first blow in 43.7% of cases, and their partner hit first in 44.1% of cases and could not disentangle who hit first in remaining 12.2%. Women report hitting first in 52.7% of cases, their partners in 42.6% and could not disentangle who hit first in remaining 4.7%. Authors conclude that violence by women is not primarily defensive.)
Straus, M. (1980). Victims and aggressors in marital violence. American Behavioral Scientist, 23, 681-704. (Reviews data from the 1975 National Survey. Examined a subsample of 325 violent couples and found that in 49.5% of cases both husbands and wives committed at least one violent act, while husbands alone were violent in 27.7% of the cases and wives alone were violent in 22.7% of the cases. Found that 148 violent husbands had an average number of 7.1 aggressive acts per year while the 177 violent wives averaged 6.8 aggressive acts per year.)
Straus, M. A. (1995). Trends in cultural norms and rates of partner violence: An update to 1992. In S. M. Stich & M. A. Straus (Eds.) Understanding partner violence: Prevalence, causes, consequences, and solutions (pp. 30-33). Minneapolis, MN: National Council on Family Relations. (Reports finding that while the approval of a husband slapping his wife declined dramatically from 1968 to 1994 <21% to 10%> the approval of a wife slapping her husband did not decline but remained at 22% during the same period. The most frequently mentioned reason for slapping for both partners was sexual unfaithfulness. Also reports that severe physical assaults by men declined by 48% from 1975 to 1992--38/1000 to 19/1000 while severe assaults by women did not change from 1975 to 1992 and remained above 40/1000. Suggests that public service announcements should be directed at female perpetrated violence and that school based programs "explicitly recognize and condemn violence by girls as well as boys.")
Straus, M. A. (1998). The controversy over domestic violence by women: A methodological, theoretical, and sociology of science analysis. Paper presented at Claremont Symposium on Applied Social Psychology, Claremont, CA. (Examines issue of differential rates of assaults between crime studies and couple conflict studies. Provides a sociological explanation to account for assaults by women within the family.)
Straus, M. A. (2001). Prevalence of violence against dating partners by male and female university students worldwide. Violence Against Women, 10, 790-811. (Dating aggression was studied at 31 universities in 16 countries worldwide. Responding to the revised Conflict Tactics Scale were 8666 students <5919 women, 2747 men>. Results reveal that overall 25% of men and 28% of women assaulted their dating partner in the past year. At 21 of the 31 universities studied a larger percentage of women than men assaulted their dating partner. In terms of severe assaults a higher rate of perpetration by women occurred in a majority (18 of the 31) of the sites.)
Straus, M. A. (2005). Women's violence toward men is a serious social problem. In D. R. Loseke, R. J. Gelles, & M. M. Cavanaugh (Eds.), Current Controversies on Family Violence, 2nd Edition, (pp. 55-77). Thousand Oaks, CA: Sage. (A scholarly review of research showing that women initiate physical assaults on their male partners as frequently as men assault women. Examines the fact that injuries and fatalities result from such violence.)
Straus, M. A. (2006, May). Dominance and symmetry in partner violence by male and female university students in 32 nations. Paper presented on Trends in Intimate Violence Intervention, sponsored by University of Haifa and New York University. New York University. (A convenience sample of 13,601 students <71.5% women, 28.5% men> at 68 universities in 32 countries completed the CTS2. Findings reveal that almost a third of students assaulted their dating partners in a 12 month period. In terms of initiation, mutual aggression accounted for 68.6% of physical violence, while women initiated violence 21.4% of the time and men initiated violence 9.9% of the time.)
Straus, M. A., & Gelles, R. J. (1986). Societal change and change in family violence from 1975 to 1985 as revealed by two national surveys. Journal of Marriage and the Family, 48, 465-479. (Reviewed data from two large sample national violence surveys of married couples and report that men and women assaulted each other at approximately equally rates, with women engaging in minor acts of violence at a higher rate than men. Sample size in 1975 survey=2,143; sample size in 1985 survey=6,002.)
Straus, M. A., Gelles, R. J., & Steinmetz, S. K. (1981). Behind closed doors: Violence in the American family, Garden City, NJ: Anchor. (Reports findings from National Family Violence survey conducted in 1975. In terms of religion, found that Jewish men had the lowest rates of abusive spousal violence (1%), while Jewish women had a rate of abusive spousal violence which was more than double the rate for Protestant women <7%>, pp. 128-133. Abusive violence was defined as an "act which has a high potential for injuring the person being hit," pp.21-2.)
Straus, M. A., Hamby, S. L., Boney-McCoy, S., & Sugarman, D. B. (1996). The Revised Conflict Tactics Scales (CTS2). Development and preliminary psychometric data. Journal of Family Issues, 17, 283-316. (The revised CTS has clearer differentiation between minor and severe violence and new scales to measure sexual coercion and physical injury. Used the CTS2 with a sample of 317 college students <114 men, 203 women> and found that: 49% of men and 31% of women reported being a victim of physical assault by their partner; 38% of men and 30% of women reported being a victim of sexual coercion by their partner; and 16% of men and 14% of women reported being seriously injured by their partners.)
Straus, M. A., & Kaufman Kantor, G. (1994, July). Change in spouse assault rates from 1975-1992: A comparison of three national surveys in the United States. Paper presented at the Thirteenth World Congress of Sociology, Bielefeld, Germany. (Reports that the trend of decreasing severe assaults by husbands found in the National Survey from 1975 to 1985 has continued in the 1992 survey while wives maintained higher rates of assault.)
Straus, M. A., Kaufman Kantor, G., & Moore, D. W. (1994, August). Change in cultural norms approving marital violence from 1968 to 1994. Paper presented at the American Sociological Association, Los Angeles, CA. (Compared surveys conducted in 1968 <n=1,176>, 1985 <n=6,002>, 1992 <n=1,970>, and 1994 <n=524>, with regard to the approval of facial slapping by a spouse. Approval of slapping by husbands decreased from 21% in 1968 to 13% in 1985, to 12% in 1992, to 10% in 1994. The approval of slapping by wives was 22% in 1968 and has not declined over the years.)
Straus, M. A., & Medeiros, R. A. (2002, November). Gender differences in risk factors for physical violence between dating partners by university students. Paper presented at annual meeting of the American Society for Criminology, Chicago, Illinois. (A sample of 232 men and 334 women responded to revised CTS. Results indicate that for minor violence the rates for both men and women are 22% and for severe violence rates are 10% for men and 11% for women.)
Straus, M. A., & Mouradian, V. E. (1999, November). Preliminary psychometric data for the Personal Relationships Profile (PRP): A multi-scale tool for clinical screening and research on partner violence. Paper presented at the annual meeting of the American Society of Criminology, Toronto, Canada. (In a study of 1,034 dating couples at two US universities, injury rates based on responses to the revised CTS (CTS2) revealed that 9.9% of men and 9.4% of women report being injured by the opposite sex. In terms of inflicting injuries, 10.1% men and 8.0% women indicated that they inflicted injuries on their partners.)
Straus, M. A., & Ramirez, I. L. (2002, July). Gender symmetry in prevalence, severity, and chronicity of physical aggression against dating partners by university students in Mexico and USA. Paper presented at the XV World Meeting of the International Society for Research on Aggression, Montreal, Canada. Available at: http://pubpages.unh.edu/~mas2/. (Reports findings from four samples of university students in Juarez, Mexico, El Paso and Lubbock, Texas, and New Hampshire. Subjects (N=1,554) responded to the revised Conflict Tactics Scale. Results indicate that there were no significant differences between males and females in either the overall prevalence of physical aggression or the prevalence of severe attacks. However, when only one partner was violent it was twice as likely to be the female than the male <19.0% vs 9.8%>. Moreover, in terms of severe aggression females were twice as likely to be violent than men <29.8% vs 13.7%>).
Sugarman, D. B., & Hotaling, G. T. (1989). Dating violence: Prevalence, context, and risk markers. In M. A. Pirog-Good & J. E. Stets (Eds.) Violence in dating relationships: Emerging social issues (pp.3-32). New York: Praeger. (Reviewed 21 studies of dating behavior and found that women reported having expressed violence at higher rates than men--329 per 1000 vs 393 per 1000.)
Szinovacz, M. E. (1983). Using couple data as a methodological tool: The case of marital violence. Journal of Marriage and the Family, 45, 633-644. (Used Conflict Tactics Scale with 103 couples and found that the wives' rates of physical aggression was somewhat higher than husbands'.)
Tang, C. S. (1994). Prevalence of spouse aggression in Hong Kong. Journal of Family Violence, 9, 347-356. (Subjects were 382 undergraduates <246 women, 136 men> at the Chinese University in Hong Kong. The CTS was used to assess students' evaluation of their parents responses during family conflict. 14% of students reported that their parents engaged in physical violence. "Mothers were as likely as fathers to use actual physical force toward their spouses.")
Thompson Jr., E. H. (1990). Courtship violence and the male role. Men's Studies Review, 7 (3), 1, 4-13. (Subjects were 336 undergraduates <167 men, 169 women> who completed a modified version of the CTS. Found that 24.6% of men compared to 28.4% of women expressed physical violence toward their dating partners within the past two years. Found that women were twice as likely as men to slap their partners.)
Thompson Jr., E. H. (1991). The maleness of violence in dating relationships: an appraisal of stereotypes. Sex Roles, 24, 261-278. (In a more extensive presentation of his 1990 article, the author concludes that, "a more masculine and/or less feminine gender orientation and variations in relationship seriousness proved to be the two strongest predictors of both men's and women's involvement in courtship violence.")
Tyree, A., & Malone, J. (1991). How can it be that wives hit husbands as much as husbands hit wives and none of us knew it? Paper presented at the annual meeting of the American Sociological Association. (Reviews the literature and discusses results from their study attempting to predict spousal violence. Found that women's violence is correlated with a history of hitting siblings and a desire to improve contact with partners.)
Vasquez, D., & Falcone, R. (1997). Cross gender violence. Annals of Emergency Medicine, 29 (3), 427-429. (Reports equal cross gender violence treated at an Ohio trauma center during an 11 mouth period. Of 1,400 trauma admissions, 37 patients <18 men, 19 women> sustained injuries inflicted by members of the opposite sex. The severity score of injury was higher for men than women, 11.4 vs 6.9. The majority of men were admitted for stab wounds, 72%; the majority of women for assault, 53%.)
Vivian, D., & Langhinrichsen-Rohling, J. (1996). Are bi-directionally violent couples mutually victimized? In L. K. Hamberger & C. Renzetti (Eds.) Domestic partner abuse (pp. 23-52). New York: Springer. (Authors found using a modified version of the CTS, that in a sample of 57 mutually aggressive couples, there were no significant differences between husbands' and wives' reports concerning the frequency and severity of assault victimization. With regard to injuries, 32 wives and 25 husbands reported the presence of a physical injury which resulted from partner aggression.)
Waiping, A. L., & Sporakowski, M. J. (1989). The continuation of violent dating relationships among college students. Journal of College Student Development, 30, 432-439. (Using a modified version of the CTS, authors examined courtship violence in a sample of 422 college students <227 women, 195 men>. Women more often than men <35.3% vs 20.3%> indicated that they physically abused their partners.)
Watson, J. M., Cascardi, M., Avery-Leaf, S., & O'Leary, K. D. (2001). High school students' responses to dating aggression. Victims and Violence, 16 (3), 339-348. (Using a modified version of the CTS, authors examined dating violence in a multi-ethnic sample <43% Hispanic; 31.5% Caucasian; 15.8% African-American> of New York high school students <266 males, 209 females>. Overall, 45.6% of students reported experiencing physical aggression from a current or past dating partner. There were significant differences in self-reported rates of victimization: African-American 60%, Caucasian 47% and Hispanic 41%. The only ethnic group that showed significant gender differences were Hispanics, with females showing higher rates of victimization.)
White, J. W., & Humphrey, (1994). Women's aggression in heterosexual conflicts. Aggressive Behavior, 20, 195-202. (Eight hundred and twenty nine women <representing 84% of entering class of women> 17 and 18 years old, entering the university for the first time completed the CTS and other assessment instruments. Results reveal that 51.5% of subjects used physical aggression at least once in their prior dating relationships and, in the past year, 30.2% reported physically aggressing against their male partners. Past use of physical aggression was the best predictor of current aggression. The witnessing and experiencing of parental aggression also predicted present aggression.)
White, J. W., & Kowalski, R. M. (1994). Deconstructing the myth of the nonaggressive woman: A feminist analysis. Psychology of Women Quarterly, 18, 487-508. (A review and analysis which acknowledges that "women equal or exceed men in number of reported aggressive acts committed within the family." Examines a variety of explanations to account for such aggression.)
White, J. W., & Koss, M. P. (1991). Courtship violence: Incidence in a national sample of higher education students. Violence and Victims, 6, 247-256. (In a representative sample of 2,603 women and 2,105 men it was found that 37% of the men and 35% of women inflicted some form of physical aggression, while 39% of the men and 32% of the women received some form of physical aggression.)
Williams, S. L., & Frieze, I. H. (2005). Patterns of violent relationships, psychological distress, and marital satisfaction in a national sample of men and women. Sex Roles, 52 (11/12), 771-784. (Data from a National Comorbidity Survey was examined. In a sample of 3,519 men and women it was found that 18.4% were involved in a violent relationship. Most violence, both mild and severe, was mutual. However, women were more likely than men to initiate both mild and severe violence.)
Wilson, M. I. & Daley, M. (1992). Who kills whom in spouse killings? On the exceptional sex ratio of spousal homicides in the United States. Criminology, 30, 189-215. (Authors summarize research which indicates that between 1976 and 1985, for every 100 men who killed their wives, about 75 women killed their husbands. Authors report original data from a number of cities, e.g., Chicago, Detroit, Houston, where the ratio of wives as perpetrators exceeds that of husbands.)
Portions of this paper were presented at the American Psychological Society Convention in Washington, D.C. May 24, 1997.
Earlier versions of this paper appeared in Sexuality and Culture, 1997, 1, 273-286, and Sexuality and Culture, 2004, 8, (No. 3-4), 140-177.
Special thanks to Diane Roe for her assistance in updating this bibliography.
Copyright, 2006. Martin S. Fiebert|
Le 6 décembre 1989 - COMMEMORATION DE LA TRAGEDIE DE LA POLYTECHNIQUE QUÉBEC, le 5 déc. /CNW Telbec/ - Le député de Pointe-aux-Trembles et chef |
La ministre du Patrimoine Bev Oda, responsable de la Condition
féminine, a annoncé mercredi dernier que 12 des 16
bureaux de l'agence
féminine à travers le pays fermeront leurs portes d'ici
le 1er avril.
Condition féminine perdra 5 millions $ de son budget annuel de
23
millions $ en deux ans. Nos pleureuses habituelles du 6 décembre
ont
crié évidemment au scandale. Le cash filerait des
doigts de nos
spécialistes de la martyrologie féminine si payante
d'habitude.
Douze bureaux de Condition féminine fermés ? Courage ou
suicide de la
part du gouvernement de Monsieur Harper? Risque calculé peut
être.
Nous assistons à un virage de société, tout au
moins à un sérieux coup
de freins provoqué par deux mouvements : La réaction des
hommes qui
s’organisent face aux injustices qu’ils subissent et la dérive
d’un
mouvement féministe qui apparaît comme de plus en plus
intolérant pour
ne pas dire carrément intégriste aux yeux de la
population.
Ici, au Québec, le seul fait que La Gazette des femmes, soit
obligée de
se reconvertir en Gazette des filles est un signe des temps : peu de
femmes de 30 à 45 ans, indépendantes
financièrement achètent encore la
doctrine féministe des 10 dernières années comme
quoi l’homme est
l’ennemi à abattre ( Andréa Dworkin dixit). Elles
travaillent dur et
elles voudraient bien risquer l’aventure de la vie à deux, avoir
des
enfants et coincer tout ça dans leur agenda infernal de femmes
au
travail. Mais voilà, elles ne trouvent pas le gars pour
réaliser tout
ça. Quel homme, effectivement, voudrait investir dans une
entreprise
ou il a 50% de chance de perdre non seulement son investissement mais
aussi sa production ?
L’entreprise, c’est notre famille d’aujourd’hui : 50% de
séparations où
dans 80 % des cas les enfants vont à la mère avec la
maison familiale,
la pension alimentaire, les avantages fiscaux etc. Sans parler
des
plaintes non fondées d’agressions sexuelles et de violence
conjugale où
un simple coup de téléphone peut évacuer le prince
charmant devenu
soudain lépreux de sa famille et de ses enfants.
Et pour ces gars-là qui se retrouvent dans la rue du jour au
lendemain,
sans famille, sans logis, privés de l’argent qu’ils versent
à leur
avocat alors qu’il aurait pu servir à leurs enfants ou à
dénicher un
logement suffisamment grand pour les héberger, il n’y a aucun
programme
d’aide, aucune maison d’hébergement, rien. Alors, ils montent
sur des
ponts, ils traînent avec leurs pancartes «Papa
t’aime» devant les
Palais de justice ou se suicident. Les plus chanceux abandonnent faute
de moyens pour se battre dans les tribunaux Trois hommes par jour
commettent l’irréparable et la moitié d’entre eux
à cause de problèmes
familiaux.
Les problèmes des hommes sont occultés depuis plus de 10
ans. Pire :
Depuis 1995, les lobbies du nouveau féminisme de propagande
s’affairent
à les enfoncer un peu plus en gonflant leurs chiffres.
On n’a
pas peur de nous jeter faussement que 300 000 femmes sont battues
annuellement au Québec, que 3 900 000 canadiennes sont
agressées
sexuellement chaque année et que 800 000 enfants sont
exposés à la
violence conjugale tous les ans. Quand on parle des injustices
vécues
par les pères dans les divorces et les séparations, on
nous affirme que
ce ne sont que des cas rares puisqu’il n’y aurait que 15,2% de
séparations litigieuses. Seulement 15,2% ! Mais la
violence conjugale
n’est que de 2 à 3% au Canada et on dépense des dizaines
de millions de
dollars, on en parle toutes les semaines ! Ce ne sont pas les bons
15,2% peut être !
Quand on se donne la peine d’éplucher les statistiques et les
rapports,
quand on dégonfle tous ces chiffres, quand on apprend qu’en
2003, la
garde des enfants de moins de 18 ans et moins a été
accordée par voix
de procédures judicaires dans 27% des divorces (Statistique
Canada
2003) sans parler des unions de fait qui brisent 5 fois plus vite, on
se rend compte de l’ampleur du camouflage. Pourquoi nous mentir ?
Combien coûtent ces litiges ? Qui perd ? Qui en profite ? Qui a
intérêt
à taire la vérité ?
Condition féminine Canada est vouée à la promotion
de l'égalité des
droits et l'égalité économique des femmes,
à l'élimination de la
violence faite aux femmes et à toutes les choses faites contre
les
femmes.
Mais quel organisme est voué à la promotion de
l’égalité des droits et
de l’égalité économique des hommes quand on les
évacue de leurs
familles, quand on les prive de leurs enfants, quand on leur fait payer
des taxes comme célibataires alors qu’ils reçoivent leurs
enfants chez
eux une fois toutes les deux semaines, et qu’ils assument une partie
des vacances et des frais scolaires ? Où sont leurs
maisons d’
hébergement quand ils se retrouvent éjectés de
leur domicile,
faussement accusés de violence conjugale, d’agression sexuelle
et qu’on
les jette dehors du poste de police avec leur sac vert en leur faisant
promettre de ne plus s’approcher de leur famille et de leur maison ?
De 1997 à 2003, Condition féminine Canada a reçu
50 774 367 $ en
subventions soit 8 462 394 $ par année. Aujourd’hui, on parle
d’un
nouveau budget de 23 millions en deux ans, moins les cinq millions des
coupures, cela donne 18 millions de dollars pour deux ans soit neuf
millions par an. Si nous résumons bien, désormais il
n’y aura plus que
4 bureaux qui recevront 9 millions par année, alors qu’avant il
y en
avait 16 qui recevaient 8 462 394 $. Où est la catastrophe
?
Parce que ces neuf millions de dollars, c’est sans compter tous les
autres groupes de défense de droits des femmes et tous les
programmes
orientés pour l’aide aux femmes qui eux aussi sont ultra
subventionnés.
Rien qu’au Québec, les programmes et services pour les
femmes se
chiffrent à 650 millions de dollars. Pour les hommes : Rien.
Ah si : 3
millions pour les hommes violents. Parce que tout le monde sait
que le
principal problème des hommes, c’est la violence.
Et pour tous les autres problèmes, qu’est-ce qu’on fait ?
Où sont les programmes pour diminuer le taux des gars qui
décrochent
dans nos écoles et qui finissent en gang de rues ? Et puisque
l’équité
et l’égalité sont à la mode, où sont nos
professeurs masculins au
primaire ? Dans les services sociaux ? En Santé ?
Pourquoi les filles
sont-elles majoritaires dans pratiquement toutes les branches
universitaires ? Nos gars sont-ils si cruches que ça ?
S’est-on seulement penché sur ces questions ou a–t-on
décidé que tous
ces problèmes des hommes sont des acquis du féminisme ?
Et dire qu'encore une fois, le 6 décembre, le souvenir du drame de Polytechnique sera utilisé scandaleusement par nos féministes professionnelles pour tromper la population. Et dire qu'elles oseront à nouveau utiliser les morts pour laisser croire qu'elles manquent de cash...
Jean-Claude Boucher
En collaboration avec tous les bénévoles de
L'après-rupture
282. (1) Quiconque, étant le père, la mère, le tuteur ou une personne ayant la garde ou la charge légale d’une personne âgée de moins de quatorze ans, enlève, entraîne, retient, reçoit, cache ou héberge cette personne contrairement aux dispositions d’une ordonnance rendue par un tribunal au Canada relativement à la garde de cette personne, avec l’intention de priver de la possession de celle-ci le père, la mère, le tuteur ou une autre personne ayant la garde ou la charge légale de cette personne, est coupable :
a) soit d’un acte criminel et passible d’un emprisonnement maximal de dix ans;
b) soit d’une infraction punissable sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire.
283. (1) Quiconque, étant le père, la mère, le tuteur ou une personne ayant la garde ou la charge légale d’une personne âgée de moins de quatorze ans, enlève, entraîne, retient, reçoit, cache ou héberge cette personne, qu’il y ait ou non une ordonnance rendue par un tribunal au Canada relativement à la garde de cette personne, dans l’intention de priver de la possession de celle-ci le père, la mère, le tuteur ou une autre personne ayant la garde ou la charge légale de cette personne est coupable :
a) soit d’un acte criminel passible d’un emprisonnement maximal de dix ans;
b) soit d’une infraction punissable sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire.
| Suffit de connaître la constitution de la
direction de ce " prestigieux " magazine qu'est L'actualité pour
comprendre la raison de son implication. Le "50%" de femmes tellement prôné par les féministes professionnelles depuis la première heure y est respecté scrupuleusement quant à la direction et l'équipe de rédaction: Éditrice Paule Beaugrand-Champagne Rédactrice en chef Carole Beaulieu Rédacteurs en chef adjoints Ginette Haché Charles Grandmont Directrice artistique Jocelyne Fournel Rédactrices-réviseures Chantale Cusson Josée Désaulniers Directrice de la production Lucie Daigle Correcteurs Claude Aubin André Villeneuve Adjoint à la directrice artistique Bruno Gaumond Graphiste Tamara Melnikova Coordonnatrice photo Marie-Laure Godefroy Secrétaires de la rédaction Ginette Saint-Jules Ginette Dupuis Rédactrice en chef Web Crystelle Crépeau |