QUI
AURAIT PU
DEVINÉ que les choses changeraient si vite pendant la
décennie qui
suivit la
décision de la Cour suprême du Massachusetts, de
février 2004. La Cour
décréta que la constitution de l’État
requérait l’égalité pour les
mariages de gens du même sexe ?
Une
question cruciale
continue, néanmoins, à faire dresser les
têtes. Depuis que
l’antique définition du mariage, composé que d’un homme
et
d’une femme, fut déclarée désuète, à
quel endroit sur la pente
glissante
pourra-t-on établir une nouvelle définition du
mariage ?
L’Association
américaine pour les libertés civiles (ACLU :
American Civil Liberties
Union) a passé des mois a argumenter dans les cours de Salt Lake
City,
Utah,
que la polygamie devait être déclarée
légale. La ACLU n’aime pas
réellement les idées des Mormons apostats sur le
« mariage pluriel. »
Mais c’était là, pour la ACLU, une entrée
par la « porte
arrière » pour la destruction de l’antique
définition du mariage qui
excluait les homosexuels.
Le
choc est
venu en mai 2005 lorsque, une année après la
décision du Massachusetts,
un juge
fédéral de l’Utah donna sa bénédiction
à la polygamie. « Si le
Roi David dans la Bible pouvait avoir 300 épouses et son fils le
Roi
Salomon
pouvait en avoir 700, » a-t-il écrit,
« pourquoi ne le pouvons nous
pas ? » Les contribuables payaient la facture
pour les
progénitures de David et de Salomon. Les contribuables
seront
également
requis de payer la facture pour tout le monde. »
Ne
voulant pas
être dépassé, l’ultra gauchiste 9ème Cour
d’appel des
États Unis, à San Francisco, a bientôt pris
plusieurs décisions. Elle
a
entériné la polyandrie, le mariage simultanée
d'une femme avec
plusieurs
hommes.
La
Cour a
également entériné le modèle
« Irlandais » du mariage
mélangé.
Ce modèle tire son appellation de l’ex-présidente de
« l’Organisation nationale des femmes »
(NOW : National
Organisation for Women), la bisexuelle féministe Patricia
Irlande.
Dans
son autobiographie, Irlande décrit avoir eu un mariage avec son
mari
James
L’humble, et un mariage de fait avec sa maîtresse lesbienne, Pat
Silvertongue (Pat LaLangueArgentée), activiste du Parti
socialiste des
travailleuses.
Un
groupe de
trois juges de la Cour du 9ième circuit a
décrété que
c'était de la
discrimination « âgiste » que de limiter,
de quelque façon que ce
soit, l'âge de consentement pour le mariage. Les juges ont
déclaré que
le
mariage d’un garçon de sept ans et d’un homme de 43 était
parfaitement légal.
Le
même jour,
ces trois juges ont renversé toutes les lois sur l'inceste qui
interdisaient le
mariage entre parents proches. Les juges ont affirmé que
de telles
lois
ne reposent que sur des « superstitions
réactionnaires,
discriminatoires
et de droite, » qui ont empêché des personnes
de s'aimer les uns les
autres. Les juges, nommées par le Parti Démocrate,
ont approuvé le
mariage d’un frère de 16 ans et de sa sœur de 12 ans.
Quelques
semaines plus tard, ces mêmes trois juges ont confirmé la
validité du
mariage
entre un humain et un animal. Ils ont aussi affirmé
unanimement la
validité légale du mariage de « grand
lit » de la commune de
Berkeley; ce mariage unit trois hommes, deux femmes et une
chèvre : un
mariage à « six voix ».
Les
juges ont
repoussé les arguments des « Gens pour le traitement
éthique des
animaux »
(PETA : People for the Ethical Treatment of Animals) qui
alléguaient
que
cela allait légitimiser l’abus de la chèvre qui n’avait
pas donné
son consentement au « mariage. » Les juges
ont également rejeté
les arguments des avocats du Ministère du revenu qui affirmaient
que
cela
allait créer un chaos dans le système des
bénéfices pour épouses, car
il
faudrait de toute évidence maintenant y inclure les soins
vétérinaires
et les
maladies animales contagieuses. Les bureaucrates du fisc ont
également
affirmé que cela allait rendre hétérogène
le système de déclaration
d'impôts en
commun.
Peu
de temps
après, la Cour suprême du Massachusetts a encore
élargi la définition
du
mariage. Notant que dans ses journaux intimes, le philosophe
radical
de
l'étang de Walden, Henry David Thoreau, décrivait ses
rapports
passionnés avec
un arbre, une majorité des juges de l’État ont
décrété qu'un rapport
affectueux entre un humain et une plante pouvait légalement
constituer
un
mariage. Pour sa part, un des juges a laissé entendre que
le
cannibalisme
pourrait éventuellement être considéré comme
un nouveau type de
mariage, basé
sur le « mystère de la dualité, dans lequel
deux personnes deviennent
une
même chair. »
Les
sociétés
d’ingénierie génétique du Massachusetts
espéraient une telle sanction
légale de leur création d’enfants hybrides
humain-plantes. Ces
enfants sont issus de « mariage » entre des
humains et des
plantes. Les premiers fruits de ces unions sont des
« idiots
épanouis » à peau verte et des
« patates de divans » (couch
potatoes) qui votent alternativement pour le Parti Démocrate ou
pour le
Parti
Vert.
Mais
ce qui a
étonné presque tout le monde fut la décision de la
Cour suprême du
Delaware,
qui décréta que le mariage n'avait plus besoin
d'être limité aux choses
vivantes. Cette décision inopinée fut
présentée pendant la saison
électorale de 2008. La Cour entérina le
« mariage » d’un
homme avec sa voiture, une Thunderbird 1957 classique, rouge
vive. Du
fait de ce « mariage, » arguait l'homme, une
compagnie de crédit ne
pouvait pas reprendre possession de son
« conjoint », sous prétexte
qu’il était endetté.
La
Cour du 9ième
circuit a cependant rejeté, et cela à l’unanimité,
un cas semblable
apporté à l’attention de la Cour par l’Association
nationale du fusil
(NRA : National Rifle Association) dans lequel un soldat, citant
le
précèdent des Redcoats anglais, de la Révolution
américaine, qui
étaient
« mariés » à « Bess la
brune », leur mousquet. Le soldat
prétendait pouvoir « sortir » avec le
fusil auquel il était marié.
Mais
les juges
du Delaware sont bientôt allés encore plus loin, en
décrétant qu’un
homme
pouvait « être marié » à son
travail. Pour le « mettre à la
porte » un employeur devait respecter les articles des lois
du mariage,
avec pensions alimentaires ou un paiement équivalent.
« Une
corporation est un « corps abstrait de
l'esprit, » a écrit le juge en
chef du Delaware, se prononçant pour une Cour unanime.
« Il est clair
que
le demandeur est un de ces millions d'employés qui ont
donné amour,
fidélité et
vie entière à leur Corporation. Ils ont donné plus
qu’il n’ont
donné, à la maison, à leurs conjoints ou à
leurs enfants en chair et en
os.
Nous trouvons que le demandeur est vraiment, tel qu’il l’affirme,
« marié » à son
travail. »
Quelques
semaines plus tard, la Cour du 9ième circuit de
Californie,
notant
que les nonnes Catholiques prennent rituellement des voeux de mariage
avec
Jésus Christ, et portent ensuite des anneaux de mariage, a
déclaré
qu’un
activiste de la défense de l’environnement est
« légalement
marié » à la « Terre »
sous la forme de l’antique déesse
païenne, la mère grecque de la terre, Gaia.
« Par
ce
mariage, » a écrit un juge radical nommé par
la Présidente Hillary
Clinton
(qui, on se le rappellera, de la vice-présidence, a
assumé la
présidence après
la soudaine et « mystérieuse » mort du
Président John
Kerry), « le demandeur a le droit légal
d’utiliser la violence
pour défendre le corps de son épouse, Gaia, contre les
agressions des
bûcherons
et des constructeurs. »
La
rumeur veut
que avant le coucher du soleil en ce jour de la Saint Valentin 2014, la
Cour
Suprême des États Unis (composée de gauchistes
nommés par son
« Éminence
sérénissime, la Grande Présidente
Clinton » ; son titre préféré)
pourrait
entériner la décision de la Cour du 9ième
circuit sur le
mariage
« universel. » En effet, la Cour de San Francisco
a décrété que tout
et tous étaient « mariés au niveau du
Cosmos » à tout et à tous.
Cette
décision
est déjà invoqué pour sanctionner le
programme d'études « Amour
universel » qui dans nos écoles et universités
d'État enseignent aux
enfants comment « expérimenter librement »
avec toutes les formes
imaginables de sexualité. C'est maintenant l'exercice et le
sport
obligatoires,
impliquant les professeurs « engagés »,
dans les classes d'éducation
physique et de biologie. Depuis que tous et toutes sont mariés
les uns
aux
autres, de telles activités sont, de toute évidence,
saines et morales.
Vous
vous en
doutez certes, les cartes de la Saint Valentin que nous nous
échangeons
ne
viennent plus sous forme de cœur, une forme antédiluvienne et
vieillotte.
Elles sont cependant toujours de couleur rouge. Vous voyez, nous
n’avons
pas perdu toutes les valeurs traditionnelles en 2014.
Le féminisme totalitaire
Les féministes piquent une crise de nerfs sur l'absence des « femmes » (lire
féministes) comme candidates aux élections fédérales canadiennes. Il n'y en
aurait que 380 femmes sur un total de 1634 candidats, soit 23%. Même chez
les marxistes du Nouveau Parti démocratique il n'y aurait que 35% de femmes
et que 30% chez les « progressistes » de gauche du Bloc Québécois.
Lise Payette, une des championnes du fémi-sexisme québécois, trouve que
c'est trop peu et que la représentation des « femmes » (lire féministes)
stagne. Payette estime que les féministes ne peuvent plus se fier à la bonne
volonté des politiciens; même si ceux-ci sont émasculés par 40 ans de
dictature féministe. Payette refuse de croire que ce sont les « femmes »
(lire féministes) elles mêmes qui ont peur de s'engager. Elle cherche
ailleurs les raisons de ce non engagement féminin ... mais n'en trouve
aucune.
En parfaite logique féministe Payette conclue que ce sont les partis
politiques eux-mêmes qui sont en faute. Les « vieux encroutés » refuseraient
de faire de la place (aux féministes) et ne feraient pas assez d'efforts
pour offrir leurs sièges sécuritaires ... aux féministes intéressées.
On peut comprendre l'incompréhension de Payette. Depuis 40 ans que les
fémi-sexistes imposent partout des régimes de discrimination positivement
anti-male, en faveur des féministes, pourquoi en serait-il autrement en
politique. La Suède, le paradis féministe, ne garantit elle pas un quota de
sièges sécuritaires aux fémi-sexistes; celles la même qui tremblent dans
leurs petites culottes à la simple idée d'une véritable compétition.
Ce qui est bizarre c'est que Payette, alors qu'elle régnait sur le « Club
des varices » radio-canadien, n'avait pas reçu d'aide de quotas
fémi-sexistes pour passer à la politique. Il est vrai que René (Abortion,
over my dead body!) Levesque, s'était dit que les « varices » qu'amenait
Payette avec elle ... allaient voter du « bon bord. »
Payette estime que les sujets qui préoccupent les féministes ne sont nulle
part. Diable, après 40 ans qu'elles gagnent tout (foeticide, divorce sans
faute (pour la féministe), propriété des enfants, pensions alimentaires,
mensonge sur la violence domestique, subventions pour contrer la pauvreté
auto-infligée des fille-mères, salaires supérieurs pour travail inférieur,
quotas, discrimination positivement anti-mâle, analyse (féministe) selon le
sexe, etc., etc. etc.) que reste-t-il a gagner? Mais TOUT voyons ;
absolument TOUT !
Écrivant dans un journal populaire, le Journal de Montréal
<http://www2.canoe.com/infos/quebeccanada/elections/archives/2006/01/2006010
9-144742.html> , Payette doit cacher les intentions totalitaires du
fémi-sexisme. Mais sur un site d'extrême gauche, Sisiphylis
<http://sisyphe.org/breve.php3?id_breve=537> , Isabelle N. Miron, diplômée
en études fémi-sexistes, n'a pas besoin de cacher les tendances fascistes du
féminisme québécois.
Miron reproche aux partis politiques de vouloir gagner à tout prix ( ?) et
de ne vouloir que des candidates féministes assez « glamour » pour s'attirer
assez de votes pour ... gagner. Miron voudrait que les partis donnent leur
chance aux féministes pas « glamour » du communautaire, celles la mêmes qui
ne peuvent PAS ... remplir les coffres des partis.
Je sais, je sais ... logique féministe! Mais soyez un peu indulgent que
diable: elles viennent d'arriver à la chose ! C'est pas comme les exécrables
« males blancs décédés (ou pas encore) » qui eux ont 5 000 ans d'avance.
C'est pour cela qu'elles ont besoin de toute la panoplie de quotas, de
programmes de discrimination positive, de traitements privilégiés, etc.,
etc., etc.
Miron estime que les femmes (i.e. les féministes) ont raison de ne pas se
présenter en politique car on pourrait leur lancer des épithètes. Les
Péquistes auraient préféré un dandy homosexuel contre la compétente Pauline
Marois parce que celle-ci portait des .... foulards de soie. Quelle « femme
» (lire féministe), nous dit Miron, accepterait de renoncer à voir grandir
ses enfants (présumément ceux qu'elle n'a pas avortés) pour une carrière
aussi ingrate. Que ce soit exactement cela qu'a fait Marois échappe
totalement à Miron.
Et puis Miron dévoile sa nature de fémi-sexiste totalitaire.
Les féministes non « glamour » du communautaire ne peuvent PAS amener assez
de votes et les féministes de carrière voudraient voir grandir leurs enfants
: ERGO il faut des quotas fémi-sexistes pour permettre à ces piteuses
politiciennes de ... gagner leurs élections. Miron nous dit qu'il faudra «
frapper fort pour changer tout cela. » Puisque les « méthodes douces et
suggestives sont un échec, » il faut imposer des quotas fémi-sexistes et une
loi féministe sur la parité : résultat égalitaire (tel que défini par le
fémi-sexisme) pour récompenser ... l'incompétence électorale des féministes.
Je sais, je sais, logique féministe ; puisque je vous dis qu'elles viennent
d'arriver à la chose. Voir indulgence plus haut.
Miron persiste : il faut « obliger les partis politiques à présenter un
nombre honorable (sic) de candidates féministes. » La fémi-sexiste ne «
craint pas que les quotas et la discrimination positive en fera hurler plus
d'un. » Il faudra des mesures drastiques pour imposer la mentalité mâcha du
fémi-sexisme aux partis politiques.
Miron, la mâcha fémi-sexiste a raison; après 40 ans de succès, le féminisme,
soutenu par des millions de nègres males domestiqués, enthousiasmés par leur
émasculation, devrait gagner. Pourquoi douter que le totalitarisme féministe
ne puisse s'imposer la aussi. Puis après il y aura un autre domaine à
assujettir, puis un autre, puis un autre, puis un autre ...
TOTALITAIRES que je vous dis!
Pour les hommes, les gars, les mâles, pour ceux qui retrouvent leurs
couilles, il n'y a qu'une seule solution aux prochaines élections ...il faut
VOTEZ
MÂLE
Gerard Levesque
PS Je crois comprendre que VOTEZ MÂLE aux prochaines élections
fédérales est de
voter pour le parti le MOINS antagoniste aux intérêts légitimes des hommes :
le Parti conservateur.
Cher monsieur le ministre,
Je vous enjoins de réfléchir, lors des consultations prébudgétaires du
Gouvernement du Québec, aux nombreux et virulents problèmes auxquels les
hommes et les pères du Québec ont à faire face.
L'homme québécois contemporain est « victime » de nombreuses discriminations
professionnelles et politiques. En particulier, les programmes de
discriminations positives (sic) qui repoussent des hommes compétents vers
des emplois inférieurs à leurs capacités. Démotivés, ils produisent et
entreprennent moins qu'ils ne le pourraient. Pire, ils sont remplacés par
des personnes moins compétentes et moins productives. Plusieurs sont
repoussés vers ces emplois sales, grossiers et dangereux où les morts au
travail sont à plus de 95% des hommes. Un homme mort ne produit pas de
richesses imposables.
Les hommes font face à un taux de divorce de près de 50%; plus si on y
inclut les unions de droits communs. Une fois divorcé un homme devient la
proie de l'industrie du divorce qui l'escroque de ses biens et de ses
enfants. Hilote de son ex-épouse, privé du soutien psychologique que devait
lui apporter son mariage, expulsé de la vie de ses enfants l'homme divorcé
ne peut pas fonctionner comme un être économique rationnel. La plupart
perdent le goût du risque, de l'entreprise et de la création. Ils ne
produisent plus les ressources qui sont à la base des revenus de votre
ministère. Plusieurs en perdent même la volonté de vivre. Ceux là sont une
perte sèche. Non seulement, ils ne produisent plus RIEN, mais laissent
derrière eux, des enfants et une ex-épouse qui seront toujours à la charge
du gouvernement.
L'absence du père, expulsé du foyer créé par son esprit d'entreprise,
affectera bientôt 40% des enfants. Les enfants privés de l'affection et de
la tutelle paternelle ne sont pas correctement socialisés. Ils sont victimes
de nombreuses pathologies sociales (voir plus bas et en attachement) qui les
empêchera beaucoup de devenir des citoyens productifs. Ils ne produiront
jamais les richesses qui sont à la source des revenus du gouvernement. Trop
d'entre eux demeureront des fardeaux pour l'état.
La société moderne du Québec est devenue discriminatoire envers les hommes.
Les hommes sont la seule minorité envers laquelle on peut ouvertement
exprimer des préjugés sexistes et racistes, en dépit de la soi-disant
Chartre des droits de l'homme. Pourtant, les hommes sont la source de près
de 70% des richesses, lorsqu'ils sont positivement motivés. Dénigrés par
leur société, beaucoup trop d'hommes abandonnent. Les finances du
gouvernement du Québec dépendent de la productivité des hommes.
Monsieur le ministre, il est dans l'intérêt de votre ministère, celui du
gouvernement du Québec, et aussi ceux du peuple des Français d'Amérique
d'étudier la situation des hommes québécois. Cela veut dire d'accorder aux
hommes la même considération et le même respect qu'à l'autre sexe. Ceci veut
dire le « nerf de la guerre » : de l'argent.
Monsieur le ministre, je vous enjoins de vous faire le défenseur, à
l'intérieur du gouvernement du Québec, du droit légitime des hommes à une
réelle et véritable égalité, particulièrement dans la création de ce «
Comité de l'égalité » dont il est question. L'ancien gouvernement ne pensait
qu'a l'égalité pour les femmes (seulement). Je vous enjoins d'encourager la
recherche sur la véritable situation des hommes, et la création d'une
société où tous les hommes pourront devenir des citoyens productifs,
créatifs, et animés d'un véritable désir d'entreprendre, de créer, et de
réussir.
Veuillez agréer, Monsieur le ministre, l'expression de mes sentiments les
plus distingués,
Gérard Levesque
Yahoo email: gerardlevesque@yahoo.com
Statistiques américaines sur les conséquences de l'absence du père · « 80% des violeurs (motivés par la colère déplacée) viennent de maisons sans père » (Criminal Justice and Behaviour vol. 14, pp. 403-26, 1978)
· « 63% des suicides chez les adolescents viennent de maisons sans père » (US DHHS Bureau of the Census) · « 90% de tous les sans-abris et des enfants en fuite viennent de maisons sans père » (US DHHS Bureau of the Census)
· « 85% de tous les enfants qui montrent des désordres de comportements viennent de maisons sans père » (Center of Disease control) · « 71% de tous les « décrocheurs » du secondaire viennent de maisons sans père » (National Principals Association Report on the State of High School) . « 70% des adolescents dans les institutions correctionnelles viennent de maisons sans père », (US Dept. Of Justice Special Report), 1988) . « 85% de tous les adolescents en prison ont grandi dans une maison sans père » (Georgia Jail Populations, Texas Dept. of Corrections, 1992)
« Ces statistiques démontrent que les enfants issus de maisons sans père ont un risque 5 fois plus élevé de se suicider. Ils ont 32 fois plus de chance de fuguer de la maison et 20 fois plus de chance d'avoir des désordres du comportement. Ces enfants ont une probabilité 14 fois plus élevée de commettre des viols et 9 fois plus élevée de «décrocher » de leurs études secondaires. Ils ont 10 fois plus de chance d'abuser de substances chimiques. Ils se retrouvent 9 fois plus souvent en institution correctionnelle et 20 fois plus souvent en prison. » GPL.
|
Sujet:
Féministes en désarroi et déroutes
idéologiques
M. Francis Dupuis-Déri dans une lettre au Devoir (2003 sept 24;
voir plus bas) démontre qu’il ne comprend rien de rien à
la colère masculine face à l’oppression du
féminisme dominant. Il nous présente la désormais
traditionnelle,
et fallacieuse, version rose bonbon du féminisme. Le
féminisme serait synonyme
de liberté, d’égalité et de justice. Bien que M.
Dupuis-Déri affirme être
à Boston, il n’a pas quitté la planète
Vénus. Qualifier les féministes de
« féminazies » serait une insulte aux victimes
réelles du nazisme. Cher M.
Dupuis-Déri, les féministes au pouvoir sont des marxistes
« progressistes
» : des fascistes de gauche. Les nazis étaient eux aussi
des fascistes de
gauche, bien que nationalistes allemands. Le terme « feminazie
» est adéquat. La procréation est le point central
de l’opportunisme idéologique féministe. Lorsque
inconvenant, le fœtus n’est qu’un magma de tissu. Mais lorsque la
féministe désire se faire vivre par un (ou plusieurs)
mâles, le grand « Mystère
de la TRANSUBSTANTIATION » féministe transforme le magma
de viande en être
humain. Depuis 1972 (Roe vs Wade) le féminisme a tué, en
Amérique du nord,
un million de foetus par année. M. Dupuis-Déri, une chose
ne peut pas être
à la fois elle même et son contraire. On ne peut imposer
un fœtus à un homme
que parce ce fœtus est un être humain : donc des millions de
« réelles »
victimes du féminazisme. Les masculinistes simplifieraient la
réalité sociopolitique
en accusant l’émancipation des femmes d’être la cause
unique de tout; cependant,
mais il ne cite personne. Les garçons s’identifiant aux
rôles traditionnels
mâles seraient ceux qui réussiraient le moins à
l’école. Il omet de dire
que l’école, colonisée par le féminisme, est
devenu un centre de propagande anti-homme. Il nous dit que
définir de façon traditionnelle l’identité des
hommes est réactionnaire; mais il ne nous dit pas que cde sont
les femmes qui se choissent des partenaires en fonction des traits
traditionnels des hommes : protecteur, pourvoyeur et surtout payeur.
Les masculinistes seraient
répugnant pour l’usage instrumental qu’ils feraient des
suicidés. M. Dupuis-Déri
omet de dire que la croissance du suicide des hommes à suivi la
montée du
féminisme, que le moment le plus dangereux pour un homme est
lorsque sa féministe
personnelle utilise la police pour le mettre hors de son chez-lui (ou
le
faire emprisonner sur simple dénonciation), lui extorque
enfants, maisons,
pension et supports financiers à vie. Le pauvre type, choisit
part sa femme
pour ses qualités traditionnelles de mâle pourvoyeur voit
ses qualités utiliser
contre lui : il ne s’est pas occupé de son enfant autant que sa
femme. Après
avoir trimer comme une bête pour femme et enfants, il se voit
berné, ridiculisé,
rejeté et criminalisé. Mais François
Dupuis-Déri préfère contempler la
complexité du phénomène. Les hommes se suicident
plus que les femmes au Québec, et
ailleurs, parce que leur réalité est plus
désespérante. M. Dupuis-Déri le
voit bien lorsqu’il nous dit que les pauvres se suicident plus que les
riches,
les jeunes plus que les vieux, etc. Mais il souffre de
cécité idéologique
(une vertu féministe) quand cela concerne les hommes. M.
Dupuis-Déri nous
sert la vielle démagogie féministe qui veut que les
Michel Ange et Einstein
féminins ont été « réprimé
» par le patriarcat, que les prix Nobel ont été
« attribués » à des hommes : mensonges et
calomnies féministes. Les hommes
« gagnent » les prix Nobel, Bill Gates a « construit
» sa fortune; Einstein
a « trouvé » la théorie de la
relativité, Michel Ange n’a pas volé son génie,
etc., etc. Même après plus de 30 ans d’éducation
pro-femme, et de quotas
de toutes sortes, promus par le féminisme, les femmes n’y
arrivent toujours
pas, malgré les quelques Marie Curie. M Dupuis-Déri nous
dit que l’équation
« féminisme= haine des hommes » est caricaturale et
fallacieuse; voila bien
une vision féministe plein d’immenses cataractes
post-modernistes. Il n’a
rien vu des agressions politiques, idéologiques et psychiques du
dernier
demi siècle : les hommes, vulgaires cochons sexistes,
mâles phallocrates,
violeurs, agresseurs, incestueux, oppresseurs millénaires (les
féministes
en ayant besoin comme une bicyclette d’un poisson), inviter à se
rendre
à l'amical centre de suicide communautaire ou ils seront passer
au gaz «
doucement, rapidement et sans douleur » pour faire place aux
femmes (The
SCUM Manifesto; 1967; lecture obligatoire dans plusieurs cours
féministes
:
http://www.ai.mit.edu/~shivers/rants/scum.html),
etc., etc., etc. Il y a peu les intellectuels « progressistes
» ne voyait
rien du Goulag. M. Dupuis-Déri nous dit que le féminisme
est une idéologie
diversifiée et complexe; un leurre démagogique qui a
déjà servi. C’est le
féminisme au pouvoir, dominant et écrasant dont il est
question; le féminisme
« progressiste » et marxiste qui considère les
hommes comme une bourgeoisie exploitant depuis des millénaires
les pauvres femelles prolétariennes. Mill en aurait honte; les
féministes réellement égalitaires en ont honte :
voir
http://www.ifeminists.net/index.php
ou
http://pub135.ezboard.com/bcathyyoung.
En ce qui concerne la liberté, instable et incertaine, M
Dupuis-Déri à raison.
Il ne faut pas se recroqueviller dans des rôles stables, mais
contraignants
et inégalitaires. Avis aux féministes de tous sexes et
genres, les hommes
veulent l’égalité, la liberté et la justice; mais
la réalité cette fois-ci,
pas le simulacre féministe. Égalité face à
la procréation, égalité des droits,
privilèges et risques face à la séduction, au
travail, à la vie; fin aux
régimes de faveurs, de privilèges, et de quotas
anti-mâles de toutes sortes;
liberté de négocier son contrat de mariage, contrat qui
se terminera avec
le mariage; égalité face aux enfants après la fin
du mariage; égalité des
fonds et subventions pour étudier la question masculine;
égalité des risques
et dangers au travail (95% des morts et blessés au travail sont
des hommes);
égalité des fonds accordé à la santé
masculine; etc. etc. etc. Ceci n’est
qu’une ébauche. Que M Dupuis-Déri nous invite à
« redécouvrir » le féminisme
au masculin démontre que la critique masculiniste frappe juste
et dur. Quand
les Dupuis-Déri de ce monde commenceront réellement
à se questionner sur
les privilèges, ancestraux et contemporains, des femmes les
féministes pourront
dire qu’elles croient vraiment à l’égalité, la
liberté, et la justice. Ce
n'est pas demain la veille, Gérard Levesque
_______________________ Gérard
Pierre LEVESQUE Directeur de la traduction L'APRÈS-RUPTURE Point
d'aide
Japon Courriel :
levesque@m14.alpha-net.ne.jp
Voir:
http://www.lapresrupture.qc.ca/frameGerardLev
Hommes en désarroi et déroutes de la raison Il serait plus prometteur d'encourager un féminisme au masculin que d'adopter une approche réactionnaire et de chercher à définir de façon traditionnelle l'identité des hommes
Francis Dupuis-Déri Écrivain et chercheur au département de science politique du Massachusetts Institute of Technology (Boston)
LeDevoir Édition du mercredi 24 septembre 2003
Le Québec est l'un des lieux où le féminisme à remporté les gains les plus spectaculaires, même si encore beaucoup de luttes restent à mener ici (équité salariale, violence conjugale, etc.) et ailleurs dans le monde (scandale de l'excision, diverses lois interdisant aux femmes de voter, de travailler, etc.).
Plusieurs hommes du Québec se réjouissent des victoires du féminisme, synonymes de liberté, d'égalité et de justice. Mais beaucoup d'hommes insistent plutôt pour rappeler que le féminisme serait allé «trop loin», évoquant sans subtilité aucune la «domination» féministe, voire le «féminazisme», expression qui insulte à la fois la mémoire des millions de victimes réelles du nazisme et l'intelligence de quiconque à une connaissance minimale de l'histoire politique.
Les «masculinistes» (c'est le terme qu'ils utilisent) affirment que l'identité masculine est aujourd'hui bouleversée, voire méprisée, et exigent donc quelle soit (re)valorisée. L'ensemble du discours masculiniste est traversé par une volonté de simplifier la réalité sociopolitique et de tout expliquer par une cause unique (l'émancipation des femmes). L'idée lancée à l'école secondaire La Ruche, de Magog, en vue d'organiser une journée pour «gars» seulement s'inscrit dans cette logique mal orientée. Constatant que les garçons réussissent moins bien que les filles à l'école, voilà qu'on invite des soldats, des policiers, sans oublier le char d'assaut, l'hélicoptère de combat et la pelle mécanique.
Daniel Jobin, enseignant à La Ruche, précise dans Le Devoir (19 septembre) qu'il y aura aussi des stands de livres et d'instruments de musique, mais il défend surtout l'intérêt des hommes à l'égard de la police et de l'armée. Or des études universitaires ont démontré que c'est précisément lorsque les garçons s'identifient le plus à des modèles masculins traditionnels qu'ils réussissent le moins à l'école.
Le plus répugnant dans le discours des masculinistes reste encore l'instrumentalisation qu'ils font des suicidés. Vrai, de trois à quatre fois plus d'hommes que de femmes s'ôtent la vie au Québec (le texte de Jobin y fait explicitement référence). Les masculinistes semblent suffisamment clairvoyants pour n'y voir là rien de bien mystérieux : les Québécois se suicident plus que les Québécoises parce qu'ils sont mal dans leur peau d'homme (implicitement : le féminisme assassine). Je n'ai pas cette prétention d'expliquer si facilement le mystère du suicide, surtout que j'ai consacré quelques minutes à consulter les statistiques et que j'ai découvert une réalité plutôt complexe. Ainsi, le Québec à l'un des taux de suicides masculins et féminins les plus élevés au monde. S'il est vrai qu'environ trois à quatre fois plus d'hommes que de femmes meurent de suicide au Québec, cet écart est stable au moins depuis... 1950, soit bien avant la supposée tyrannie féministe. Et cette (sic) écart hommes-femmes est similaire dans tous les pays (voir H. Kusher, American Suicide, 1989). Par ailleurs, le taux de tentatives (ratées) de suicide est à peu près identique pour les hommes et les femmes. Si les hommes ratent moins leur suicide que les femmes, c'est parce qu'ils préfèrent utiliser des armes à feu. Et ils utilisent plus d'armes à feu que les femmes précisément parce que l'identité masculine traditionnelle est encore associée aux guns, à la police et à l'armée...
Sans tout expliquer, c'est encore et toujours l'identité masculine traditionnelle qui rend les hommes si vulnérables face à l'échec et au sentiment de ne pas être assez performant et qui peut éventuellement pousser le «raté» à choisir la mort. Enfin, outre l'écart hommes-femmes, les jeunes se suicident plus que les vieux, les pauvres, plus que les riches, et les Amérindiens, plus que les «Blancs». Bref, si on veut éviter de futurs suicides, la moindre des choses est de s'informer sur la complexité du phénomène.
Qui manque de modèles ?
L'argument central des antiféministes selon lequel les hommes québécois manquent aujourd'hui de modèles masculins est lui aussi sujet à caution. Où les jeunes garçons -- et filles -- apprendront-ils que des femmes peintres peuvent avoir autant de talent que Michel Ange ou Picasso ? Que des physiciennes peuvent être aussi intelligentes qu'Einstein ? Et d'ailleurs, quelle femme est plus puissante que George Bush II ? Plus riche que Bill Gates ? Plus méchante qu'Oussama ben Laden ? À la tête du Québec, du Canada, de l'ONU, du G8, des hommes et encore des hommes. Tous les prix Nobel en économie ont été attribués à des hommes. «Nos» Alouettes, «nos» Expos, «nos» Canadiens ? Des hommes. Et les légendes pour adolescents ? Les héros de La Guerre des étoiles ? Des hommes. La compagnie du Seigneur des anneaux ? Dix hommes (ou elfes, ou nains, ou hobbits, mais tous mâles...). Harry Potter ? Un homme. Et la religion : le pape, les rabbins, les mollahs, tous des hommes... Et Dieu ? Une image plutôt masculine...
Plus que les hommes, ce sont les «féministes» qui manquent de modèles. Cette idéologie à été si efficacement discréditée et réduite à l'équation caricaturale et fallacieuse «féminisme = haine des hommes» qu'il est rare de croiser aujourd'hui une jeune femme se disant féministe.
Pour un féminisme au masculin
Je n'ai pas de solution miracle pour endiguer le décrochage scolaire ou le suicide (des hommes et des femmes). En tant que partisan de l'égalité et de la liberté, il me semble toutefois plus prometteur, d'un point de vue politique, social et moral (et même pédagogique), d'encourager un féminisme au masculin que d'adopter une approche réactionnaire et de chercher à définir de façon traditionnelle l'identité des hommes (soldats, policiers, pompiers, etc.).
Redécouvrons la pensée diversifiée des hommes féministes : Condorcet, Charles Fourier, John Stuart Mill, Pierre Bourdieu. Aujourd'hui, nombreux sont les hommes qui sentent que le féminisme a eu un impact très positif sur leurs structures identitaires puisqu'il les a libérés eux aussi de rôles stéréotypés. Vrai, la liberté peut être synonyme d'instabilité et d'incertitude. Plutôt que de se recroqueviller dans des rôles stables mais contraignants et inégalitaires, les hommes et les femmes doivent chercher ensemble à repenser les rôles sociaux et les choix de vie.
Le féminisme est une idéologie diversifiée et complexe (féminismes libéral, existentialiste, psychologique, radical, postmoderniste, écologiste, anarchiste, etc.) qui prône l'égalité, la liberté et la justice. L'identité des hommes à toujours entretenu un rapport ambigu avec ces valeurs, mais celles-ci n'offrent-elles pas des repères moraux et politiques légitimes et stimulants pour (re)fonder l'identité masculine ?
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"Le
fait d'être femme ne signifie pas automatiquement que l'on dise
la
vérité (...) Nous devons reconsidérer la situation
où les femmes sont
vues comme des anges de vertu et où les hommes sont vus comme
des
démons violents. Il est toujours incorrecte d'abandonner le
principe
selon lequel les gens sont innocents jusqu'à ce que leur
culpabilité
soit prouvée"
Sénatrice Anne Cools
Si vous voulez comprendre la révolution culturelle
féministe, il faut
comprendre l'idéologie, les méthodes et les buts du
féminisme radical. Et
pour déchiffrer le féminisme, il faut en savoir un peu
sur la philosophie
marxiste et l'histoire de l’Union soviétique.
Nous avons passé le point de non retour. Trop d'enfants
non-nés ont été
massacrés par des avorteuses. Trop d’enfants sont remisés
dans des
garderies. Trop de femmes ont vu leur instinct maternel
ridiculisé. Trop
d'hommes ont été injustement
stéréotypés et faussement accusés (de viol,
de
violence, d’abus de toutes sortes).
L’idéologie féministe domine les grands médias
(traditionnels), le monde
universitaire et les bureaucraties gouvernementales. La voix stridente
de
la Sororité fémi-sexiste fait la loi dans nos lieux de
travail, dans nos
écoles et même dans nos foyers.
Il n’y a rien du féminisme contemporain qui peut
légitimement être
considéré comme faisant la promotion de
l'égalité entre les genres
(sexuels). Il y a plus de 20 ans que la soi-disant recherche de
l'égalité,
par les féministes, fut remplacée par la
rhétorique néo-marxiste de la «
libération de la femme » et de la croissance
perpétuelle du « pouvoir des
femmes.
… l'hégémonie féministe aux Nations Unies.
Là, les féministes se fondent sur une stratégie de
« haut en
bas » pour imposer leur idéologie à tous les pays
du monde. Elles ont
commencé avec CEDAW , la soi-disant Convention … De
nos jours, l'idéologie féministo-socialiste
imprègne la plupart des agences
de l'ONU .
… il y a à peine 20 ans, 70 pays sur la planète se
proclamaient «
démocraties » communistes, socialistes, ou
social-démocrates. En 1991, sous
la pression américaine (dirigée par Ronald Reagan)
l'Empire soviétique fit
implosion. Maintenant le socialisme est en débâcle dans
tous les coins du
globe.
… la lutte contre le féminisme sera encore plus difficile que le
combat
contre le communisme…le féminisme repose sur l’exploitation des
faiblesses
de l'armature émotive des gens. Le féminisme exploite les
sentiments de
peur et de colère des femmes; sentiments amplifiés, sinon
créés, par la
propagande féministe. Le féminisme exploite les
sentiments de culpabilité
et de honte des hommes; là où les hommes sont
particulièrement vulnérables
à la manipulation féministe, et féminine.
Nos consciences nous dictent que nous ne pouvons pas rester spectateurs
silencieux alors que fait rage la révolution culturelle
féministe.
Hommes! Aux barricades!
Les féministes radicales risquent de gagner la révolution
culturelle
Le 4 janvier 2005
La révolution culturelle féministe a subi un coup dur
lors des élections
présidentielles (USA) du 2 novembre 2005. Leur échec a
rendu les gauchistes
fou de rage, d’amertume et fureur. S’apercevant que leurs positions
politiques étaient attaquées de toutes parts, les
gauchistes ont décidé de
tout tenter dans un effort ultime pour renverser le cours de
l'histoire.
Mais dans un certain sens, la véritable bataille commence
à peine. Jusqu'à
maintenant, les Nord américains ont été, en
majorité, spectateurs du
conflit, espérant que, d’une façon ou d’une autre, la
lutte pour l'âme de
l'Amérique du nord ne les affecterait pas personnellement.
Mais, il y a plus à la révolution culturelle que le
féminisme radical.
David Horowitz du Centre for the Study of Popular Culture (Centre pour
l'étude de la culture
populaire) a décrit les grandes lignes de ce conflit à
multiples facettes.
Mais si vous sondez la machinerie intérieure de la gauche, vous
y trouverez
un coeur féministe, pompant fort et dur.
Nous avons passé le point de non retour. Trop d'enfants
non-nés ont été
massacrés par des avorteuses. Trop d’enfants sont remisés
dans des
garderies. Trop de femmes ont vu leur instinct maternel
ridiculisé. Trop
d'hommes ont été injustement
stéréotypés et faussement accusés (de viol,
de
violence, d’abus de toutes sortes).
L’idéologie féministe domine les grands médias
(traditionnels), le monde
universitaire et les bureaucraties gouvernementales. La voix stridente
de
la Sororité fémi-sexiste fait la loi dans nos lieux de
travail, dans nos
écoles et même dans nos foyers.
Même nos convictions religieuses n’y échappent pas. Selon
les féministes,
la religion en général, et le christianisme en
particulier, sont
désespérément patriarcaux. Elles cherchent
à marginaliser la religion, en
forçant les gens à pratiquer l’autocensure même
lorsqu’ils veulent dirent «
Joyeux Noël! ».
Il n’y a rien du féminisme contemporain qui peut
légitimement être
considéré comme faisant la promotion de
l'égalité entre les genres
(sexuels). Il y a plus de 20 ans que la soi-disant recherche de
l'égalité,
par les féministes, fut remplacée par la
rhétorique néo-marxiste de la «
libération de la femme » et de la croissance
perpétuelle du « pouvoir des
femmes. »
La semaine dernière la chroniqueure du Winnipeg Sun, Lydia
Lovric , lança cette salve : « un des plus grands mensonge
des
féministes modernes est leur prétention que le
féminisme désire l’égalité
entre les femmes et les hommes. Les féministes ne sont pas
intéressées par
l'égalité. Ce qu'elles veulent c’est la vengeance.
»
Visitez les sites web de NOW (National Organization
for Women; l'organisation nationale pour les femmes ou celui de la
Feminist
Majority (majorité féministe) et vous verrez
que l'utopie féministe sera un monde d’oppression des hommes
Mettons ceci en perspective; il y a à peine 20 ans, 70 pays sur
la planète
se proclamaient « démocraties » communistes,
socialistes, ou
social-démocrates. En 1991, sous la pression américaine
(dirigée par Ronald
Reagan) l'Empire soviétique fit implosion. Maintenant le
socialisme est en
débâcle dans tous les coins du globe.
Je prévois que la lutte contre le féminisme sera encore
plus difficile que
le combat contre le communisme. Pourquoi? Le socialisme se fondait sur
une
stratégie politique, économique et militaire. Mais le
féminisme repose sur
l’exploitation des faiblesses de l'armature émotive des gens. Le
féminisme
exploite les sentiments de peur et de colère des femmes;
sentiments
amplifiés, sinon créés, par la propagande
féministe. Le féminisme exploite
les sentiments de culpabilité et de honte des hommes; là
où les hommes sont
particulièrement vulnérables à la manipulation
féministe, et féminine.
Exprimez-vous. Appelez vos élus. Écrivez une lettre
à l’éditeur de votre
journal. Criez fort. Plaignez vous. Soyez entendu. Parlez avec vos amis
et
vos voisins. Exercez vos droits démocratiques fondamentaux.
Nos consciences nous dictent que nous ne pouvons pas rester spectateurs
silencieux alors que fait rage la révolution culturelle
féministe.
Moi? Je le fais pour mes enfants et mes petits-enfants.