Lettres Ouvertes
Gérard Pierre Levesque

La St-Valentin
14-02-2004


Féministes en déroute
27-09-2003

Le féminisme totalitaire
16-01-2006


Féminisme et marxisme
10-01-2005

Lettre au ministre Séguin
13-01-2004



QUI AURAIT PU DEVINÉ que les choses changeraient si vite pendant la décennie qui suivit la décision de la Cour suprême du Massachusetts, de février 2004.  La Cour décréta que la constitution de l’État requérait l’égalité pour les mariages de gens du même sexe ?

 Une question cruciale continue, néanmoins, à faire dresser les têtes.  Depuis que l’antique définition du mariage, composé que d’un homme et d’une femme, fut déclarée désuète, à quel endroit sur la pente glissante pourra-t-on établir une nouvelle définition du mariage ?

 L’Association américaine pour les libertés civiles (ACLU : American Civil Liberties Union) a passé des mois a argumenter dans les cours de Salt Lake City, Utah, que la polygamie devait être déclarée légale.  La ACLU n’aime pas réellement les idées des Mormons apostats sur le « mariage pluriel. »  Mais c’était là, pour la ACLU, une entrée par la « porte arrière » pour la destruction de l’antique définition du mariage qui excluait les homosexuels.

 Le choc est venu en mai 2005 lorsque, une année après la décision du Massachusetts, un juge fédéral de l’Utah donna sa bénédiction à la polygamie.  « Si le Roi David dans la Bible pouvait avoir 300 épouses et son fils le Roi Salomon pouvait en avoir 700, » a-t-il écrit, « pourquoi ne le pouvons nous pas ? »  Les contribuables payaient la facture pour les progénitures de David et de Salomon.  Les contribuables seront également requis de payer la facture pour tout le monde. »

 Ne voulant pas être dépassé, l’ultra gauchiste 9ème Cour d’appel des États Unis, à San Francisco, a bientôt pris plusieurs décisions.  Elle a entériné la polyandrie, le mariage simultanée d'une femme avec plusieurs hommes.

 La Cour a également entériné le modèle « Irlandais » du mariage mélangé.  Ce modèle tire son appellation de l’ex-présidente de « l’Organisation nationale des femmes » (NOW : National Organisation for Women), la bisexuelle féministe Patricia Irlande.  Dans son autobiographie, Irlande décrit avoir eu un mariage avec son mari James L’humble, et un mariage de fait avec sa maîtresse lesbienne, Pat Silvertongue (Pat LaLangueArgentée), activiste du Parti socialiste des travailleuses.

 Un groupe de trois juges de la Cour du 9ième circuit a décrété que c'était de la discrimination « âgiste » que de limiter, de quelque façon que ce soit, l'âge de consentement pour le mariage.  Les juges ont déclaré que le mariage d’un garçon de sept ans et d’un homme de 43 était parfaitement légal.

 Le même jour, ces trois juges ont renversé toutes les lois sur l'inceste qui interdisaient le mariage entre parents proches.  Les juges ont affirmé que de telles lois ne reposent que sur des « superstitions réactionnaires, discriminatoires et de droite, » qui ont empêché des personnes de s'aimer les uns les autres.  Les juges, nommées par le Parti Démocrate, ont approuvé le mariage d’un frère de 16 ans et de sa sœur de 12 ans.

 Quelques semaines plus tard, ces mêmes trois juges ont confirmé la validité du mariage entre un humain et un animal.  Ils ont aussi affirmé unanimement la validité légale du mariage de « grand lit » de la commune de Berkeley; ce mariage unit trois hommes, deux femmes et une chèvre : un mariage à « six voix ».

 Les juges ont repoussé les arguments des « Gens pour le traitement éthique des animaux » (PETA : People for the Ethical Treatment of Animals) qui alléguaient que cela allait légitimiser l’abus de la chèvre qui n’avait pas donné son consentement au « mariage. »  Les juges ont également rejeté les arguments des avocats du Ministère du revenu qui affirmaient que cela allait créer un chaos dans le système des bénéfices pour épouses, car il faudrait de toute évidence maintenant y inclure les soins vétérinaires et les maladies animales contagieuses.  Les bureaucrates du fisc ont également affirmé que cela allait rendre hétérogène le système de déclaration d'impôts en commun.

 Peu de temps après, la Cour suprême du Massachusetts a encore élargi la définition du mariage.  Notant que dans ses journaux intimes, le philosophe radical de l'étang de Walden, Henry David Thoreau, décrivait ses rapports passionnés avec un arbre, une majorité des juges de l’État ont décrété qu'un rapport affectueux entre un humain et une plante pouvait légalement constituer un mariage.  Pour sa part, un des juges a laissé entendre que le cannibalisme pourrait éventuellement être considéré comme un nouveau type de mariage, basé sur le « mystère de la dualité, dans lequel deux personnes deviennent une même chair. »

 Les sociétés d’ingénierie génétique du Massachusetts espéraient une telle sanction légale de leur création d’enfants hybrides humain-plantes.  Ces enfants sont issus de « mariage » entre des humains et des plantes.  Les premiers fruits de ces unions sont des « idiots épanouis » à peau verte et des « patates de divans » (couch potatoes) qui votent alternativement pour le Parti Démocrate ou pour le Parti Vert.

 Mais ce qui a étonné presque tout le monde fut la décision de la Cour suprême du Delaware, qui décréta que le mariage n'avait plus besoin d'être limité aux choses vivantes.  Cette décision inopinée fut présentée pendant la saison électorale de 2008.  La Cour entérina le « mariage » d’un homme avec sa voiture, une Thunderbird 1957 classique, rouge vive.  Du fait de ce « mariage, » arguait l'homme, une compagnie de crédit ne pouvait pas reprendre possession de son « conjoint », sous prétexte qu’il était endetté.

 La Cour du 9ième circuit a cependant rejeté, et cela à l’unanimité, un cas semblable apporté à l’attention de la Cour par l’Association nationale du fusil (NRA : National Rifle Association) dans lequel un soldat, citant le précèdent des Redcoats anglais, de la Révolution américaine, qui étaient « mariés » à « Bess la brune », leur mousquet. Le soldat prétendait pouvoir « sortir » avec le fusil auquel il était marié.

 Mais les juges du Delaware sont bientôt allés encore plus loin, en décrétant qu’un homme pouvait « être marié » à son travail. Pour le « mettre à la porte » un employeur devait respecter les articles des lois du mariage, avec pensions alimentaires ou un paiement équivalent.

 « Une corporation est un « corps abstrait de l'esprit, » a écrit le juge en chef du Delaware, se prononçant pour une Cour unanime. « Il est clair que le demandeur est un de ces millions d'employés qui ont donné amour, fidélité et vie entière à leur Corporation. Ils ont donné plus qu’il n’ont donné, à la maison, à leurs conjoints ou à leurs enfants en chair et en os. Nous trouvons que le demandeur est vraiment, tel qu’il l’affirme, « marié » à son travail. »

 Quelques semaines plus tard, la Cour du 9ième circuit de Californie, notant que les nonnes Catholiques prennent rituellement des voeux de mariage avec Jésus Christ, et portent ensuite des anneaux de mariage, a déclaré qu’un activiste de la défense de l’environnement est « légalement marié » à la « Terre » sous la forme de l’antique déesse païenne, la mère grecque de la terre, Gaia.

 « Par ce mariage, » a écrit un juge radical nommé par la Présidente Hillary Clinton (qui, on se le rappellera, de la vice-présidence, a assumé la présidence après la soudaine et « mystérieuse » mort du Président John Kerry), « le demandeur a le droit légal d’utiliser la violence pour défendre le corps de son épouse, Gaia, contre les agressions des bûcherons et des constructeurs. »

 La rumeur veut que avant le coucher du soleil en ce jour de la Saint Valentin 2014, la Cour Suprême des États Unis (composée de gauchistes nommés par son « Éminence sérénissime, la Grande Présidente Clinton » ; son titre préféré) pourrait entériner la décision de la Cour du 9ième circuit sur le mariage « universel. » En effet, la Cour de San Francisco a décrété que tout et tous étaient « mariés au niveau du Cosmos » à tout et à tous.

 Cette décision est déjà invoqué pour sanctionner le programme  d'études « Amour universel » qui dans nos écoles et universités d'État enseignent aux enfants comment « expérimenter librement » avec toutes les formes imaginables de sexualité. C'est maintenant l'exercice et le sport obligatoires, impliquant les professeurs « engagés », dans les classes d'éducation physique et de biologie. Depuis que tous et toutes sont mariés les uns aux autres, de telles activités sont, de toute évidence, saines et morales.

 Vous vous en doutez certes, les cartes de la Saint Valentin que nous nous échangeons ne viennent plus sous forme de cœur, une forme antédiluvienne et vieillotte. Elles sont cependant toujours de couleur rouge. Vous voyez, nous n’avons pas perdu toutes les valeurs traditionnelles en 2014.


Le féminisme totalitaire

Les féministes piquent une crise de nerfs sur l'absence des « femmes » (lire
féministes) comme candidates aux élections fédérales canadiennes. Il n'y en
aurait que 380 femmes sur un total de 1634 candidats, soit 23%. Même chez
les marxistes du Nouveau Parti démocratique il n'y aurait que 35% de femmes
et que 30% chez les « progressistes » de gauche du Bloc Québécois.

Lise Payette, une des championnes du fémi-sexisme québécois, trouve que
c'est trop peu et que la représentation des « femmes » (lire féministes)
stagne. Payette estime que les féministes ne peuvent plus se fier à la bonne
volonté des politiciens; même si ceux-ci sont émasculés par 40 ans de
dictature féministe. Payette refuse de croire que ce sont les « femmes »
(lire féministes) elles mêmes qui ont peur de s'engager. Elle cherche
ailleurs les raisons de ce non engagement féminin ... mais n'en trouve
aucune.

En parfaite logique féministe Payette conclue que ce sont les partis
politiques eux-mêmes qui sont en faute. Les « vieux encroutés » refuseraient
de faire de la place (aux féministes) et ne feraient pas assez d'efforts
pour offrir leurs sièges sécuritaires ... aux féministes intéressées.

On peut comprendre l'incompréhension de Payette. Depuis 40 ans que les
fémi-sexistes imposent partout des régimes de discrimination positivement
anti-male, en faveur des féministes, pourquoi en serait-il autrement en
politique. La Suède, le paradis féministe, ne garantit elle pas un quota de
sièges sécuritaires aux fémi-sexistes; celles la même qui tremblent dans
leurs petites culottes à la simple idée d'une véritable compétition.

Ce qui est bizarre c'est que Payette, alors qu'elle régnait sur le « Club
des varices » radio-canadien, n'avait pas reçu d'aide de quotas
fémi-sexistes pour passer à la politique. Il est vrai que René (Abortion,
over my dead body!) Levesque, s'était dit que les « varices » qu'amenait
Payette avec elle ... allaient voter du « bon bord. »

Payette estime que les sujets qui préoccupent les féministes ne sont nulle
part. Diable, après 40 ans qu'elles gagnent tout (foeticide, divorce sans
faute (pour la féministe), propriété des enfants, pensions alimentaires,
mensonge sur la violence domestique, subventions pour contrer la pauvreté
auto-infligée des fille-mères, salaires supérieurs pour travail inférieur,
quotas, discrimination positivement anti-mâle, analyse (féministe) selon le
sexe, etc., etc. etc.) que reste-t-il a gagner? Mais TOUT voyons ;
absolument TOUT !

Écrivant dans un journal populaire, le Journal de Montréal
<http://www2.canoe.com/infos/quebeccanada/elections/archives/2006/01/2006010
9-144742.html>
, Payette doit cacher les intentions totalitaires du
fémi-sexisme. Mais sur un site d'extrême gauche, Sisiphylis
<http://sisyphe.org/breve.php3?id_breve=537> , Isabelle N. Miron, diplômée
en études fémi-sexistes, n'a pas besoin de cacher les tendances fascistes du
féminisme québécois.

Miron reproche aux partis politiques de vouloir gagner à tout prix ( ?) et
de ne vouloir que des candidates féministes assez « glamour » pour s'attirer
assez de votes pour ... gagner. Miron voudrait que les partis donnent leur
chance aux féministes pas « glamour » du communautaire, celles la mêmes qui
ne peuvent PAS ... remplir les coffres des partis.

Je sais, je sais ... logique féministe! Mais soyez un peu indulgent que
diable: elles viennent d'arriver à la chose ! C'est pas comme les exécrables
« males blancs décédés (ou pas encore) » qui eux ont 5 000 ans d'avance.
C'est pour cela qu'elles ont besoin de toute la panoplie de quotas, de
programmes de discrimination positive, de traitements privilégiés, etc.,
etc., etc.

Miron estime que les femmes (i.e. les féministes) ont raison de ne pas se
présenter en politique car on pourrait leur lancer des épithètes. Les
Péquistes auraient préféré un dandy homosexuel contre la compétente Pauline
Marois parce que celle-ci portait des .... foulards de soie. Quelle « femme
» (lire féministe), nous dit Miron, accepterait de renoncer à voir grandir
ses enfants (présumément ceux qu'elle n'a pas avortés) pour une carrière
aussi ingrate. Que ce soit exactement cela qu'a fait Marois échappe
totalement à Miron.

Et puis Miron dévoile sa nature de fémi-sexiste totalitaire.

Les féministes non « glamour » du communautaire ne peuvent PAS amener assez
de votes et les féministes de carrière voudraient voir grandir leurs enfants
: ERGO il faut des quotas fémi-sexistes pour permettre à ces piteuses
politiciennes de ... gagner leurs élections. Miron nous dit qu'il faudra «
frapper fort pour changer tout cela. » Puisque les « méthodes douces et
suggestives sont un échec, » il faut imposer des quotas fémi-sexistes et une
loi féministe sur la parité : résultat égalitaire (tel que défini par le
fémi-sexisme) pour récompenser ... l'incompétence électorale des féministes.


Je sais, je sais, logique féministe ; puisque je vous dis qu'elles viennent
d'arriver à la chose. Voir indulgence plus haut.

Miron persiste : il faut « obliger les partis politiques à présenter un
nombre honorable (sic) de candidates féministes. » La fémi-sexiste ne «
craint pas que les quotas et la discrimination positive en fera hurler plus
d'un. » Il faudra des mesures drastiques pour imposer la mentalité mâcha du
fémi-sexisme aux partis politiques.

Miron, la mâcha fémi-sexiste a raison; après 40 ans de succès, le féminisme,
soutenu par des millions de nègres males domestiqués, enthousiasmés par leur
émasculation, devrait gagner. Pourquoi douter que le totalitarisme féministe
ne puisse s'imposer la aussi. Puis après il y aura un autre domaine à
assujettir, puis un autre, puis un autre, puis un autre ...

TOTALITAIRES que je vous dis!

Pour les hommes, les gars, les mâles, pour ceux qui retrouvent leurs
couilles, il n'y a qu'une seule solution aux prochaines élections ...il faut

VOTEZ

MÂLE


Gerard Levesque

PS Je crois comprendre que VOTEZ MÂLE aux prochaines élections
fédérales est de
voter pour le parti le MOINS antagoniste aux intérêts légitimes des hommes :

le Parti conservateur.



Cher monsieur le ministre,

Je vous enjoins de réfléchir, lors des consultations prébudgétaires du
Gouvernement du Québec, aux nombreux et virulents problèmes auxquels les
hommes et les pères du Québec ont à faire face.

L'homme québécois contemporain est « victime » de nombreuses discriminations
professionnelles et politiques. En particulier, les programmes de
discriminations positives (sic) qui repoussent des hommes compétents vers
des emplois inférieurs à leurs capacités. Démotivés, ils produisent et
entreprennent moins qu'ils ne le pourraient. Pire, ils sont remplacés par
des personnes moins compétentes et moins productives. Plusieurs sont
repoussés vers ces emplois sales, grossiers et dangereux où les morts au
travail sont à plus de 95% des hommes. Un homme mort ne produit pas de
richesses imposables.

Les hommes font face à un taux de divorce de près de 50%; plus si on y
inclut les unions de droits communs. Une fois divorcé un homme devient la
proie de l'industrie du divorce qui l'escroque de ses biens et de ses
enfants. Hilote de son ex-épouse, privé du soutien psychologique que devait
lui apporter son mariage, expulsé de la vie de ses enfants l'homme divorcé
ne peut pas fonctionner comme un être économique rationnel. La plupart
perdent le goût du risque, de l'entreprise et de la création. Ils ne
produisent plus les ressources qui sont à la base des revenus de votre
ministère. Plusieurs en perdent même la volonté de vivre. Ceux là sont une
perte sèche. Non seulement, ils ne produisent plus RIEN, mais laissent
derrière eux, des enfants et une ex-épouse qui seront toujours à la charge
du gouvernement.

L'absence du père, expulsé du foyer créé par son esprit d'entreprise,
affectera bientôt 40% des enfants. Les enfants privés de l'affection et de
la tutelle paternelle ne sont pas correctement socialisés. Ils sont victimes
de nombreuses pathologies sociales (voir plus bas et en attachement) qui les
empêchera beaucoup de devenir des citoyens productifs. Ils ne produiront
jamais les richesses qui sont à la source des revenus du gouvernement. Trop
d'entre eux demeureront des fardeaux pour l'état.

La société moderne du Québec est devenue discriminatoire envers les hommes.
Les hommes sont la seule minorité envers laquelle on peut ouvertement
exprimer des préjugés sexistes et racistes, en dépit de la soi-disant
Chartre des droits de l'homme. Pourtant, les hommes sont la source de près
de 70% des richesses, lorsqu'ils sont positivement motivés. Dénigrés par
leur société, beaucoup trop d'hommes abandonnent. Les finances du
gouvernement du Québec dépendent de la productivité des hommes.

Monsieur le ministre, il est dans l'intérêt de votre ministère, celui du
gouvernement du Québec, et aussi ceux du peuple des Français d'Amérique
d'étudier la situation des hommes québécois. Cela veut dire d'accorder aux
hommes la même considération et le même respect qu'à l'autre sexe. Ceci veut
dire le « nerf de la guerre » : de l'argent.

Monsieur le ministre, je vous enjoins de vous faire le défenseur, à
l'intérieur du gouvernement du Québec, du droit légitime des hommes à une
réelle et véritable égalité, particulièrement dans la création de ce «
Comité de l'égalité » dont il est question. L'ancien gouvernement ne pensait
qu'a l'égalité pour les femmes (seulement). Je vous enjoins d'encourager la
recherche sur la véritable situation des hommes, et la création d'une
société où tous les hommes pourront devenir des citoyens productifs,
créatifs, et animés d'un véritable désir d'entreprendre, de créer, et de
réussir.

Veuillez agréer, Monsieur le ministre, l'expression de mes sentiments les
plus distingués,


Gérard Levesque

Yahoo email: gerardlevesque@yahoo.com

Statistiques américaines sur les conséquences de l'absence du père

· « 80% des violeurs (motivés par la colère déplacée) viennent de maisons
sans père »
(Criminal Justice and Behaviour vol. 14, pp. 403-26, 1978)

· « 63% des suicides chez les adolescents viennent de maisons sans père »
(US DHHS Bureau of the Census)
 
· « 90% de tous les sans-abris et des enfants en fuite viennent de maisons
sans père »
(US DHHS Bureau of the Census)

· « 85% de tous les enfants qui montrent des désordres de comportements
viennent de maisons sans père »
(Center of Disease control)
 
· « 71% de tous les « décrocheurs » du secondaire viennent de maisons sans
père »
(National Principals Association Report on the State of High School)
 
. « 70% des adolescents dans les institutions correctionnelles viennent de
maisons sans père »,
 (US Dept. Of Justice Special Report), 1988)
 
. « 85% de tous les adolescents en prison ont grandi dans une maison sans
père »
(Georgia Jail Populations, Texas Dept. of Corrections, 1992)

« Ces statistiques démontrent que les enfants issus de maisons sans
père ont un risque 5 fois plus élevé de se suicider. Ils ont 32 fois plus de
chance de fuguer de la maison et 20 fois plus de chance d'avoir des
désordres du comportement. Ces enfants ont une probabilité 14 fois plus
élevée de commettre des viols et 9 fois plus élevée de «décrocher » de leurs
études secondaires. Ils ont 10 fois plus de chance d'abuser de substances
chimiques. Ils se retrouvent 9 fois plus souvent en institution
correctionnelle et 20 fois plus souvent en prison. » GPL.




Sujet: Féministes en désarroi et déroutes idéologiques

M. Francis Dupuis-Déri dans une lettre au Devoir (2003 sept 24; voir plus bas) démontre qu’il ne comprend rien de rien à la colère masculine face à l’oppression du féminisme dominant. Il nous présente la désormais traditionnelle, et fallacieuse, version rose bonbon du féminisme. Le féminisme serait synonyme de liberté, d’égalité et de justice. Bien que M. Dupuis-Déri affirme être à Boston, il n’a pas quitté la planète Vénus. Qualifier les féministes de « féminazies » serait une insulte aux victimes réelles du nazisme. Cher M. Dupuis-Déri, les féministes au pouvoir sont des marxistes « progressistes » : des fascistes de gauche. Les nazis étaient eux aussi des fascistes de gauche, bien que nationalistes allemands. Le terme « feminazie » est adéquat. La procréation est le point central de l’opportunisme idéologique féministe. Lorsque inconvenant, le fœtus n’est qu’un magma de tissu. Mais lorsque la féministe désire se faire vivre par un (ou plusieurs) mâles, le grand « Mystère de la TRANSUBSTANTIATION » féministe transforme le magma de viande en être humain. Depuis 1972 (Roe vs Wade) le féminisme a tué, en Amérique du nord, un million de foetus par année. M. Dupuis-Déri, une chose ne peut pas être à la fois elle même et son contraire. On ne peut imposer un fœtus à un homme que parce ce fœtus est un être humain : donc des millions de « réelles » victimes du féminazisme. Les masculinistes simplifieraient la réalité sociopolitique en accusant l’émancipation des femmes d’être la cause unique de tout; cependant, mais il ne cite personne. Les garçons s’identifiant aux rôles traditionnels mâles seraient ceux qui réussiraient le moins à l’école. Il omet de dire que l’école, colonisée par le féminisme, est devenu un centre de propagande anti-homme. Il nous dit que définir de façon traditionnelle l’identité des hommes est réactionnaire; mais il ne nous dit pas que cde sont les femmes qui se choissent des partenaires en fonction des traits traditionnels des hommes : protecteur, pourvoyeur et surtout payeur. Les masculinistes seraient répugnant pour l’usage instrumental qu’ils feraient des suicidés. M. Dupuis-Déri omet de dire que la croissance du suicide des hommes à suivi la montée du féminisme, que le moment le plus dangereux pour un homme est lorsque sa féministe personnelle utilise la police pour le mettre hors de son chez-lui (ou le faire emprisonner sur simple dénonciation), lui extorque enfants, maisons, pension et supports financiers à vie. Le pauvre type, choisit part sa femme pour ses qualités traditionnelles de mâle pourvoyeur voit ses qualités utiliser contre lui : il ne s’est pas occupé de son enfant autant que sa femme. Après avoir trimer comme une bête pour femme et enfants, il se voit berné, ridiculisé, rejeté et criminalisé. Mais François Dupuis-Déri préfère contempler la complexité du phénomène. Les hommes se suicident plus que les femmes au Québec, et ailleurs, parce que leur réalité est plus désespérante. M. Dupuis-Déri le voit bien lorsqu’il nous dit que les pauvres se suicident plus que les riches, les jeunes plus que les vieux, etc. Mais il souffre de cécité idéologique (une vertu féministe) quand cela concerne les hommes. M. Dupuis-Déri nous sert la vielle démagogie féministe qui veut que les Michel Ange et Einstein féminins ont été « réprimé » par le patriarcat, que les prix Nobel ont été « attribués » à des hommes : mensonges et calomnies féministes. Les hommes « gagnent » les prix Nobel, Bill Gates a « construit » sa fortune; Einstein a « trouvé » la théorie de la relativité, Michel Ange n’a pas volé son génie, etc., etc. Même après plus de 30 ans d’éducation pro-femme, et de quotas de toutes sortes, promus par le féminisme, les femmes n’y arrivent toujours pas, malgré les quelques Marie Curie. M Dupuis-Déri nous dit que l’équation « féminisme= haine des hommes » est caricaturale et fallacieuse; voila bien une vision féministe plein d’immenses cataractes post-modernistes. Il n’a rien vu des agressions politiques, idéologiques et psychiques du dernier demi siècle : les hommes, vulgaires cochons sexistes, mâles phallocrates, violeurs, agresseurs, incestueux, oppresseurs millénaires (les féministes en ayant besoin comme une bicyclette d’un poisson), inviter à se rendre à l'amical centre de suicide communautaire ou ils seront passer au gaz « doucement, rapidement et sans douleur » pour faire place aux femmes (The SCUM Manifesto; 1967; lecture obligatoire dans plusieurs cours féministes : http://www.ai.mit.edu/~shivers/rants/scum.html), etc., etc., etc. Il y a peu les intellectuels « progressistes » ne voyait rien du Goulag. M. Dupuis-Déri nous dit que le féminisme est une idéologie diversifiée et complexe; un leurre démagogique qui a déjà servi. C’est le féminisme au pouvoir, dominant et écrasant dont il est question; le féminisme « progressiste » et marxiste qui considère les hommes comme une bourgeoisie exploitant depuis des millénaires les pauvres femelles prolétariennes. Mill en aurait honte; les féministes réellement égalitaires en ont honte : voir http://www.ifeminists.net/index.php ou http://pub135.ezboard.com/bcathyyoung. En ce qui concerne la liberté, instable et incertaine, M Dupuis-Déri à raison. Il ne faut pas se recroqueviller dans des rôles stables, mais contraignants et inégalitaires. Avis aux féministes de tous sexes et genres, les hommes veulent l’égalité, la liberté et la justice; mais la réalité cette fois-ci, pas le simulacre féministe. Égalité face à la procréation, égalité des droits, privilèges et risques face à la séduction, au travail, à la vie; fin aux régimes de faveurs, de privilèges, et de quotas anti-mâles de toutes sortes; liberté de négocier son contrat de mariage, contrat qui se terminera avec le mariage; égalité face aux enfants après la fin du mariage; égalité des fonds et subventions pour étudier la question masculine; égalité des risques et dangers au travail (95% des morts et blessés au travail sont des hommes); égalité des fonds accordé à la santé masculine; etc. etc. etc. Ceci n’est qu’une ébauche. Que M Dupuis-Déri nous invite à « redécouvrir » le féminisme au masculin démontre que la critique masculiniste frappe juste et dur. Quand les Dupuis-Déri de ce monde commenceront réellement à se questionner sur les privilèges, ancestraux et contemporains, des femmes les féministes pourront dire qu’elles croient vraiment à l’égalité, la liberté, et la justice. Ce n'est pas demain la veille, Gérard Levesque _______________________ Gérard Pierre LEVESQUE Directeur de la traduction L'APRÈS-RUPTURE Point d'aide Japon Courriel : levesque@m14.alpha-net.ne.jp Voir: http://www.lapresrupture.qc.ca/frameGerardLev


Hommes en désarroi et déroutes de la raison
Il serait plus prometteur d'encourager un féminisme au masculin que
d'adopter une approche réactionnaire et de chercher à définir de façon
traditionnelle l'identité des hommes

Francis Dupuis-Déri
Écrivain et chercheur au département de science politique du Massachusetts
Institute of Technology (Boston)

LeDevoir
Édition du mercredi 24 septembre 2003

Le Québec est l'un des lieux où le féminisme à remporté les gains les plus
spectaculaires, même si encore beaucoup de luttes restent à mener ici
(équité salariale, violence conjugale, etc.) et ailleurs dans le monde
(scandale de l'excision, diverses lois interdisant aux femmes de voter, de
travailler, etc.).

Plusieurs hommes du Québec se réjouissent des victoires du féminisme,
synonymes de liberté, d'égalité et de justice. Mais beaucoup d'hommes
insistent plutôt pour rappeler que le féminisme serait allé «trop loin»,
évoquant sans subtilité aucune la «domination» féministe, voire le
«féminazisme», expression qui insulte à la fois la mémoire des millions de
victimes réelles du nazisme et l'intelligence de quiconque à une
connaissance minimale de l'histoire politique.

Les «masculinistes» (c'est le terme qu'ils utilisent) affirment que
l'identité masculine est aujourd'hui bouleversée, voire méprisée, et exigent
donc quelle soit (re)valorisée. L'ensemble du discours masculiniste est
traversé par une volonté de simplifier la réalité sociopolitique et de tout
expliquer par une cause unique (l'émancipation des femmes). L'idée lancée à
l'école secondaire La Ruche, de Magog, en vue d'organiser une journée pour
«gars» seulement s'inscrit dans cette logique mal orientée. Constatant que
les garçons réussissent moins bien que les filles à l'école, voilà qu'on
invite des soldats, des policiers, sans oublier le char d'assaut,
l'hélicoptère de combat et la pelle mécanique.

Daniel Jobin, enseignant à La Ruche, précise dans Le Devoir (19 septembre)
qu'il y aura aussi des stands de livres et d'instruments de musique, mais il
défend surtout l'intérêt des hommes à l'égard de la police et de l'armée. Or
des études universitaires ont démontré que c'est précisément lorsque les
garçons s'identifient le plus à des modèles masculins traditionnels qu'ils
réussissent le moins à l'école.

Le plus répugnant dans le discours des masculinistes reste encore
l'instrumentalisation qu'ils font des suicidés. Vrai, de trois à quatre fois
plus d'hommes que de femmes s'ôtent la vie au Québec (le texte de Jobin y
fait explicitement référence). Les masculinistes semblent suffisamment
clairvoyants pour n'y voir là rien de bien mystérieux : les Québécois se
suicident plus que les Québécoises parce qu'ils sont mal dans leur peau
d'homme (implicitement : le féminisme assassine). Je n'ai pas cette
prétention d'expliquer si facilement le mystère du suicide, surtout que j'ai
consacré quelques minutes à consulter les statistiques et que j'ai découvert
une réalité plutôt complexe.

Ainsi, le Québec à l'un des taux de suicides masculins et féminins les plus
élevés au monde. S'il est vrai qu'environ trois à quatre fois plus d'hommes
que de femmes meurent de suicide au Québec, cet écart est stable au moins
depuis... 1950, soit bien avant la supposée tyrannie féministe. Et cette
(sic) écart hommes-femmes est similaire dans tous les pays (voir H. Kusher,
American Suicide, 1989). Par ailleurs, le taux de tentatives (ratées) de
suicide est à peu près identique pour les hommes et les femmes. Si les
hommes ratent moins leur suicide que les femmes, c'est parce qu'ils
préfèrent utiliser des armes à feu. Et ils utilisent plus d'armes à feu que
les femmes précisément parce que l'identité masculine traditionnelle est
encore associée aux guns, à la police et à l'armée...

Sans tout expliquer, c'est encore et toujours l'identité masculine
traditionnelle qui rend les hommes si vulnérables face à l'échec et au
sentiment de ne pas être assez performant et qui peut éventuellement pousser
le «raté» à choisir la mort. Enfin, outre l'écart hommes-femmes, les jeunes
se suicident plus que les vieux, les pauvres, plus que les riches, et les
Amérindiens, plus que les «Blancs». Bref, si on veut éviter de futurs
suicides, la moindre des choses est de s'informer sur la complexité du
phénomène.

Qui manque de modèles ?

L'argument central des antiféministes selon lequel les hommes québécois
manquent aujourd'hui de modèles masculins est lui aussi sujet à caution. Où
les jeunes garçons -- et filles -- apprendront-ils que des femmes peintres
peuvent avoir autant de talent que Michel Ange ou Picasso ? Que des
physiciennes peuvent être aussi intelligentes qu'Einstein ? Et d'ailleurs,
quelle femme est plus puissante que George Bush II ? Plus riche que Bill
Gates ? Plus méchante qu'Oussama ben Laden ? À la tête du Québec, du Canada,
de l'ONU, du G8, des hommes et encore des hommes. Tous les prix Nobel en
économie ont été attribués à des hommes. «Nos» Alouettes, «nos» Expos, «nos»
Canadiens ? Des hommes. Et les légendes pour adolescents ? Les héros de La
Guerre des étoiles ? Des hommes. La compagnie du Seigneur des anneaux ? Dix
hommes (ou elfes, ou nains, ou hobbits, mais tous mâles...). Harry Potter ?
Un homme. Et la religion : le pape, les rabbins, les mollahs, tous des
hommes... Et Dieu ? Une image plutôt masculine...

Plus que les hommes, ce sont les «féministes» qui manquent de modèles. Cette
idéologie à été si efficacement discréditée et réduite à l'équation
caricaturale et fallacieuse «féminisme = haine des hommes» qu'il est rare de
croiser aujourd'hui une jeune femme se disant féministe.

Pour un féminisme au masculin

Je n'ai pas de solution miracle pour endiguer le décrochage scolaire ou le
suicide (des hommes et des femmes). En tant que partisan de l'égalité et de
la liberté, il me semble toutefois plus prometteur, d'un point de vue
politique, social et moral (et même pédagogique), d'encourager un féminisme
au masculin que d'adopter une approche réactionnaire et de chercher à
définir de façon traditionnelle l'identité des hommes (soldats, policiers,
pompiers, etc.).

Redécouvrons la pensée diversifiée des hommes féministes : Condorcet,
Charles Fourier, John Stuart Mill, Pierre Bourdieu. Aujourd'hui, nombreux
sont les hommes qui sentent que le féminisme a eu un impact très positif
sur leurs structures identitaires puisqu'il les a libérés eux aussi de
rôles stéréotypés. Vrai, la liberté peut être synonyme d'instabilité et
d'incertitude. Plutôt que de se recroqueviller dans des rôles stables mais
contraignants et inégalitaires, les hommes et les femmes doivent chercher
ensemble à repenser les rôles sociaux et les choix de vie.

Le féminisme est une idéologie diversifiée et complexe (féminismes libéral,
existentialiste, psychologique, radical, postmoderniste, écologiste,
anarchiste, etc.) qui prône l'égalité, la liberté et la justice. L'identité
des hommes à toujours entretenu un rapport ambigu avec ces valeurs, mais
celles-ci n'offrent-elles pas des repères moraux et politiques légitimes et
stimulants pour (re)fonder l'identité masculine ?








"Le fait d'être femme ne signifie pas automatiquement que l'on dise la vérité (...) Nous devons reconsidérer la situation où les femmes sont vues comme des anges de vertu et où les hommes sont vus comme des démons violents. Il est toujours incorrecte d'abandonner le principe selon lequel les gens sont innocents jusqu'à ce que leur culpabilité soit prouvée" Sénatrice Anne Cools

Si vous voulez comprendre la révolution culturelle féministe, il faut comprendre l'idéologie, les méthodes et les buts du féminisme radical. Et pour déchiffrer le féminisme, il faut en savoir un peu sur la philosophie marxiste et l'histoire de l’Union soviétique.

Nous avons passé le point de non retour. Trop d'enfants non-nés ont été massacrés par des avorteuses. Trop d’enfants sont remisés dans des garderies. Trop de femmes ont vu leur instinct maternel ridiculisé. Trop d'hommes ont été injustement stéréotypés et faussement accusés (de viol, de violence, d’abus de toutes sortes).

L’idéologie féministe domine les grands médias (traditionnels), le monde universitaire et les bureaucraties gouvernementales. La voix stridente de la Sororité fémi-sexiste fait la loi dans nos lieux de travail, dans nos écoles et même dans nos foyers.

Il n’y a rien du féminisme contemporain qui peut légitimement être considéré comme faisant la promotion de l'égalité entre les genres (sexuels). Il y a plus de 20 ans que la soi-disant recherche de l'égalité, par les féministes, fut remplacée par la rhétorique néo-marxiste de la « libération de la femme » et de la croissance perpétuelle du « pouvoir des femmes.

… l'hégémonie féministe aux Nations Unies.

Là, les féministes se fondent sur une stratégie de « haut en bas » pour imposer leur idéologie à tous les pays du monde. Elles ont commencé avec CEDAW , la soi-disant Convention … De nos jours, l'idéologie féministo-socialiste imprègne la plupart des agences de l'ONU .

… il y a à peine 20 ans, 70 pays sur la planète se proclamaient « démocraties » communistes, socialistes, ou social-démocrates. En 1991, sous la pression américaine (dirigée par Ronald Reagan) l'Empire soviétique fit implosion. Maintenant le socialisme est en débâcle dans tous les coins du globe.

… la lutte contre le féminisme sera encore plus difficile que le combat contre le communisme…le féminisme repose sur l’exploitation des faiblesses de l'armature émotive des gens. Le féminisme exploite les sentiments de peur et de colère des femmes; sentiments amplifiés, sinon créés, par la propagande féministe. Le féminisme exploite les sentiments de culpabilité et de honte des hommes; là où les hommes sont particulièrement vulnérables à la manipulation féministe, et féminine.

Nos consciences nous dictent que nous ne pouvons pas rester spectateurs silencieux alors que fait rage la révolution culturelle féministe.

Hommes! Aux barricades!

Les féministes radicales risquent de gagner la révolution culturelle

Le 4 janvier 2005

La révolution culturelle féministe a subi un coup dur lors des élections présidentielles (USA) du 2 novembre 2005. Leur échec a rendu les gauchistes fou de rage, d’amertume et fureur. S’apercevant que leurs positions politiques étaient attaquées de toutes parts, les gauchistes ont décidé de tout tenter dans un effort ultime pour renverser le cours de l'histoire.

Mais dans un certain sens, la véritable bataille commence à peine. Jusqu'à maintenant, les Nord américains ont été, en majorité, spectateurs du conflit, espérant que, d’une façon ou d’une autre, la lutte pour l'âme de l'Amérique du nord ne les affecterait pas personnellement.

Mais, il y a plus à la révolution culturelle que le féminisme radical. David Horowitz du Centre for the Study of Popular Culture (Centre pour l'étude de la culture populaire) a décrit les grandes lignes de ce conflit à multiples facettes. Mais si vous sondez la machinerie intérieure de la gauche, vous y trouverez un coeur féministe, pompant fort et dur.

Nous avons passé le point de non retour. Trop d'enfants non-nés ont été massacrés par des avorteuses. Trop d’enfants sont remisés dans des garderies. Trop de femmes ont vu leur instinct maternel ridiculisé. Trop d'hommes ont été injustement stéréotypés et faussement accusés (de viol, de violence, d’abus de toutes sortes).

L’idéologie féministe domine les grands médias (traditionnels), le monde universitaire et les bureaucraties gouvernementales. La voix stridente de la Sororité fémi-sexiste fait la loi dans nos lieux de travail, dans nos écoles et même dans nos foyers.

Même nos convictions religieuses n’y échappent pas. Selon les féministes, la religion en général, et le christianisme en particulier, sont désespérément patriarcaux. Elles cherchent à marginaliser la religion, en forçant les gens à pratiquer l’autocensure même lorsqu’ils veulent dirent « Joyeux Noël! ».

Il n’y a rien du féminisme contemporain qui peut légitimement être considéré comme faisant la promotion de l'égalité entre les genres (sexuels). Il y a plus de 20 ans que la soi-disant recherche de l'égalité, par les féministes, fut remplacée par la rhétorique néo-marxiste de la « libération de la femme » et de la croissance perpétuelle du « pouvoir des femmes. »

La semaine dernière la chroniqueure du Winnipeg Sun, Lydia Lovric , lança cette salve : « un des plus grands mensonge des féministes modernes est leur prétention que le féminisme désire l’égalité entre les femmes et les hommes. Les féministes ne sont pas intéressées par l'égalité. Ce qu'elles veulent c’est la vengeance. »

Visitez les sites web de NOW (National Organization for Women; l'organisation nationale pour les femmes ou celui de la Feminist Majority (majorité féministe) et vous verrez que l'utopie féministe sera un monde d’oppression des hommes

Mettons ceci en perspective; il y a à peine 20 ans, 70 pays sur la planète se proclamaient « démocraties » communistes, socialistes, ou social-démocrates. En 1991, sous la pression américaine (dirigée par Ronald Reagan) l'Empire soviétique fit implosion. Maintenant le socialisme est en débâcle dans tous les coins du globe.

Je prévois que la lutte contre le féminisme sera encore plus difficile que le combat contre le communisme. Pourquoi? Le socialisme se fondait sur une stratégie politique, économique et militaire. Mais le féminisme repose sur l’exploitation des faiblesses de l'armature émotive des gens. Le féminisme exploite les sentiments de peur et de colère des femmes; sentiments amplifiés, sinon créés, par la propagande féministe. Le féminisme exploite les sentiments de culpabilité et de honte des hommes; là où les hommes sont particulièrement vulnérables à la manipulation féministe, et féminine.

Exprimez-vous. Appelez vos élus. Écrivez une lettre à l’éditeur de votre journal. Criez fort. Plaignez vous. Soyez entendu. Parlez avec vos amis et vos voisins. Exercez vos droits démocratiques fondamentaux.

Nos consciences nous dictent que nous ne pouvons pas rester spectateurs silencieux alors que fait rage la révolution culturelle féministe.

Moi? Je le fais pour mes enfants et mes petits-enfants.