| Éric
Coulombe Réplique a Francis-Dupuis-Déri 02-10-2003 |
Marian Hubert Les nouveaux pères 5-10-2004 |
Martin d'Anjou Étude biaisée? 14-10-2004 |
| Société
malade Faximo 28-04-06 |
Définitions
biaisées Sébastien Tremblay, 6-9-06 |
Au ministre
de la santé 9 octobre 2006 |
| Les
délires d'Oestrogène Tremblay 11 Septembre 2006 |
Propagande CSF 24 septembre 06 |
Racisme au
féminin 29 septembre 2006 |
| Martin D'anjou 11 novembre 2006 |
Lettre
à Y. Boisvert Michel Legris |
Haro sur le féminisme au masculin
Loin d'avoir réinventé les rôles sociaux, le féminisme a poussé la société à
tout bonnement procéder au renversement d'un modèle par l'autre
Éric Coulombe
Paradoxalement, le texte de Francis Dupuis-Déri publié dans Le Devoir du 24
septembre («Hommes en désarroi et déroutes de la raison» (ci-bas -Al.))
dévoile bien le préjugé qui étiquette maintenant de façon négative
l'identité masculine et qui donne naissance au discours masculiniste actuel
contre lequel il s'élève dans son texte.
Il serait plus prometteur d'encourager un féminisme au masculin, écrit-il,
car être homme dans nos sociétés, selon la manière traditionnelle
stéréotypée, c'est exactement tout ce qu'il ne faut plus être. Des études
universitaires, nous rappelle-t-il, ont démontré que la pelle mécanique, le
char de course, la police et les gros bras sont des modèles qui favorisent
l'échec des gars.
À la lecture simpliste, prétend-il, que les masculinistes font de l'état
actuel de la condition masculine, qui serait mise en déroute par
l'émancipation des femmes, je crains que M. Dupuis-Déri n'oppose celle, tout
aussi simpliste, du féminisme traditionnel voulant que tout, absolument
tout, dans le sort de cette planète ne soit que la faute des hommes, surtout
de ce modèle d'homme qui aime les «chars» et les gros bras. Le gros mâle
traditionnel, la brute qui aime jouer à la police et avec sa pelle
mécanique, voilà le modèle qui a toujours empêché la société d'évoluer ou
celui qui est responsable de l'état catastrophique du monde; c'est ce qu'il
nous dit en filigrane.
Le féminisme a au contraire été synonyme de liberté, d'égalité et de
justice, bref, un facteur d'évolution sociale qui a eu un impact très
positif sur la structure identitaire des hommes, ajoute-t-il, puisqu'il les
a libérés eux aussi de ces rôles stéréotypés si nuisibles à l'ensemble de la
société.
Liberté, égalité et justice
Pour ma part, je pense que c'est très exactement dans ce point de vue si
simpliste à son tour et tout aussi fallacieux que celui que M. Dupuis-Déri
dénonce que prend racine le discours masculiniste actuel, car je pense que
bon nombre d'hommes et de femmes qui l'épousent le font parce qu'ils se
rendent justement compte que le féminisme est loin, très loin d'avoir été
synonyme de liberté, d'égalité et de justice entre les hommes et les femmes,
comme il le prétend.
Le féminisme, à l'heure actuelle, est en train de se solder, au Québec à
tout le moins, par la promotion sociale du modèle féminin traditionnel au
détriment du modèle masculin traditionnel, celui qui est devenu intolérable.
Loin d'avoir réinventé les rôles sociaux, d'avoir extirpé les hommes et les
femmes de leur modèle traditionnel respectif ou de les avoir fait évoluer,
le féminisme a poussé la société à tout bonnement procéder au renversement
d'un modèle par l'autre, et c'est pourquoi l'autre réagit. En définitive, et
peu importe la justesse des arguments invoqués dans chaque camp, le résultat
du féminisme ne m'apparaît absolument pas être un facteur de progrès social
puisqu'il garde les hommes et les femmes enfermés dans une bête lutte de
pouvoir.
J'en veux pour preuve la garde des enfants lors des divorces, une réalité où
les droits des pères sont tout simplement bafoués. Pourtant, le féminisme
avait professé que les enfants se font à deux, sauf que c'est exit papa
quand ça ne fait plus l'affaire de maman. J'en veux pour preuve
l'intolérance de l'école, surtout primaire, face à l'exubérance naturelle
des garçons, qu'elle étouffe à coups de Ritalin, une molécule dont la
consommation a été multipliée par 100 en Angleterre en l'espace d'une
décennie (The Guardian, le 24 juillet 2003). Pour quelle raison ? Serait-ce
parce que l'exubérance est bêtement assimilée à de la violence, ce mot
devenu synonyme du mot «homme» ?
La testostérone...
Et de toute façon, qu'est-ce que le féminisme a changé dans ce qui semble
déplaire le plus à M. Dupuis-Déri puisqu'on a aujourd'hui des femmes
soldats, des femmes policiers, des femmes culturistes, des femmes
pornocrates et pornophiles ?
Ce qui ne marche plus avec le féminisme, c'est justement la position
qu'adopte M. Dupuis-Déri consistant à dire que c'est un modèle mâle, des
valeurs masculines, une façon de penser «à la testostérone», qui est
l'unique responsable du bordel dans les rapports hommes-femmes ou du chaos
du monde. M. Dupuis-Déri donne dès le premier paragraphe de son texte
l'exemple du scandale de l'excision chez les fillettes, mais il oublie de
dire que les hommes n'ont absolument rien à voir dans cette pratique barbare
puisque ce sont les mères, les grands-mères et les tantes de ces jeunes
filles, et probablement encore plus l'ignorance et la bêtise humaine, qui le
leur font subir, et non parce que des valeurs mâles ou le modèle
traditionnel de l'homme l'exigent. C'est archifaux que de prétendre cela.
Il y aurait tellement de choses à ajouter sur cette question de l'identité
des hommes et des femmes, mais je m'arrêterai sur ce dernier point pour
éviter de faire trop long : le discours féministe, pas plus que le
masculiniste, ne m'enlèvera de toute façon jamais la conviction profonde que
l'harmonisation du rapport hommes-femmes, tant dans la société que dans
l'intimité, ne réside aucunement dans la promotion d'une idéologie, et
encore moins dans la dévalorisation de l'identité d'un sexe à partir de
l'analyse faite par l'autre. Hommes et femmes sont différents, l'ont
toujours été et le resteront toujours, et c'est dans une société qui
acceptera cette différence, qui saura accorder autant de valeur et faire
autant de place à la nature féminine que masculine que résident l'espoir et
le futur harmonieux des sexes, et non dans une société qui prône qu'un des
sexes doit changer ou se mouler à la conception que l'autre se fait de lui.
Désolé, M. Dupuis-Déri, mais je n'adhérerai jamais à la défense d'un
féminisme au masculin.
« Les nouveaux pères ».
5 octobre 2004
Marian Hübert (France)
« Les nouveaux pères ». Rarement expression aura eu
autant de
succès aussi bien dans la presse féminine,
spécialisée ou généraliste,
la télé ou la radio. Rarement on aura salué avec
autant d’émotion une «
mue » humaine : photos, interviews, talk-shows, ou discussions de
bistrot, les nouveaux pères font régulièrement la
une. Le Nouvel
Observateur, en fait même un hors série de 100 pages en
2003, Elle un
dossier de 30 pages, et ainsi de suite : un simple détour chez
le
libraire, et l’on verra que près d’une 50aine d’ouvrages, rien
qu’en
Allemagne, ont été consacrés au sujet ces
dernières années.
C’est qu’ils ont tout pour plaire, ces nouveaux pères :
ils s’efforcent de partager équitablement les tâches au
sein des
ménages, prennent des congés parentaux pour élever
leurs enfants, quand
ils ne choisissent pas le temps partiel pour assumer leur rôle
éducatif
et affectif vis-à-vis de leur progéniture. Comment
résister aux
papas-kangourou dans les rues ou aux papas poussette dans les
supermarchés ?
L’impression est pourtant trompeuse, car la société ne
leur fait pas la vie facile. Difficile encore d’admettre qu’un
père
soit aussi qualifié qu’une mère pour s’occuper d’un
nouveau-né. Que la
garde partagée, dans les couples divorcés, puisse
être une solution
idéale pour les enfants. Ou que les avancées en terme
d’égalité
hommes-femmes permettent aujourd’hui de prendre en considération
non
plus les seuls droits des femmes, mais aussi ceux des hommes, ceux des
pères. Car eux aussi souffrent. Eux aussi sont oppressés
par les rôles
sexués que la société continue à leur
imposer. C’est que la situation
des hommes s’est fortement détériorée ces 20
dernières années.
Conséquence des excès du mouvement féministe, la
balance,
autrefois contraire aux femmes, penche aujourd’hui en défaveur
des
hommes : la Justice continue de reléguer les pères au
simple rôle de
payeur de pension alimentaire. Elle n’applique guère en revanche
la
garde alternée, pourtant récemment votée dans la
majorité des pays
occidentaux. Pire : les juges accordent crédit à un
nombre croissant
d’allégations mensongères qui privent les papas de leurs
enfants. De
nombreuses mères n’hésitent pas en effet à accuser
leurs anciens maris
ou compagnons d’abus sexuels sur leurs enfants pour leur nier tout
droit de visite, voire enlever les petits à l’étranger.
Le temps
d’établir la fausseté de ces accusations, et la vie de
ces hommes est
durablement brisée. Rien d’étonnant à ce qu’en
Europe, Amérique du Nord
ou Australie le taux de suicide des hommes monte en flèche.
Même
scénario pour la question des violences conjugales : alors que
l’affaire Bertrand Cantat ne cesse de faire des vagues, qui se soucie
du fait que les hommes sont au moins aussi souvent victimes de la
violence des femmes que l’inverse ? Ce n’est certainement pas à
l’école, en tout cas, que l’on va apprendre aux petits
garçons à se
constituer une identité positive. Le système
éducatif marche en effet
sur la tête : partout dans le monde l’écart entre les
résultats
scolaires scolaire se creuse : les filles excellent, et les
garçons
décrochent, mais les gouvernements détournent le regard.
Et c’est vrai
que côté Etat, les hommes sont défavorisés :
les maisons d’hébergements
pour femmes battues pullulent, mais pas d’équivalence
côté hommes. Les
études féministes sont subventionnées dans les
universités, mais
toujours pas d’études masculines. Et pourquoi pas un
ministère de la
condition masculine, comme l’a courageusement déjà
tenté l’Autriche?
"Just as the last third of the twentieth century was about creating equal opportunity for women as workers, so the first third of the twenty-first century will be about creating equal opportunity for men as parents. Neither goal will be achieved until both goals are achieved."
- Warren Farrell, author of 'Father and Child Reunion'.
Face à ces injustices chaque jour plus
nombreuses, des hommes, depuis
vingt ans, se regroupent dans des associations, pour défendre
ensemble
leurs droits d’hommes et de père contre une
société de plus en plus
discriminatoire à leur encontre (cfr liste ci-jointe). Leurs
porte-parole :
le journaliste Matthias Matussek en Allemagne, la
rock-star Bob Geldof en Grande Bretagne, l’écrivain John Waters
(qui
s’est battu pour obtenir la garde de la fille issue de son mariage avec
Sinhead O’Connors), le québécois Gilbert Claes, ou le
français M.
Leenhardt, qui a fondé en 1975 le mouvement Condition masculine
: "
Si la cause des pères a été le départ de
notre combat, nous avons vite
compris que le sexe dit "faible" était en train de nous
réduire à
néant. Elles ont tout gagné, sans rien céder en
échange. Résultat :
aujourd'hui le rapport des forces s'est inversé et c'est nous
qui
sommes brimés. Si nous ne nous mobilisons pas rapidement, elles
vont
nous bouffer tout crus ! Nous nous battons pour l'égalité
totale entre
les deux sexes. "
La
société québécoise,
par ses lois, a criminalisé l'amour et le mariage.
Le pire, c'est qu'elle en est fière!
Combien
d'immigrants débarquent au Québec avec l'intention de s'y
marier? Combien y
viennent avec femmes et enfants? Combien de couples mixtes rêvent
d'une union
au Québec qui leur donnerait un droit d'établissement ?
Un ami récemment divorcé m'a confié que le
Québec était aux hommes ce que
l'Afghanistan des Talibans était aux femmes!
Et il m'expliqua pourquoi.
S'ils prenaient la peine de regarder des films québécois,
les futurs immigrants
y trouveraient dépeint une grande souffrance morale, une
poignante misère dans
les relations homme-femme, des amoures malades, des familles
déchirées, des
suicides à la tonne, des pleurs, des désillusions, des
rapports malsains...
Le Québec est une société tellement malade de sa
famille que cela fait frémir.
S'ils le savaient, les futurs immigrants éviteraient cet enfer
annoncé auquel
ils souscrivent pourtant joyeusement devant un juge, sous le sourire de
celle
qui leur passera tôt ou tard la corde au cou pour les pendre.
Au Québec, l'homme est seul; l'homme est coupable; l'homme est
criminalisé,
humilié et réduit à l'état de porte-monnaie
sans âme ni bonté.
Au Québec, dans son rapport avec la femme, l'homme est le grand
perdant annoncé
d'un couple où son rôle est réduit à deux
critères élémentaires :
- assurer l'équilibre sexuel de sa partenaire;
- lui assurer aussi son équilibre budgétaire.
(lire le livre de George Dupuy COUPABLE D'ETRE UN HOMME)
Je
sais, vous allez dire que j'exagère, que c'est mensonger, que ce
n'est pas
possible, que je critique encore et toujours.
Les immigrants veulent des rêves, des fleurs, des papillons et
des violons.
La réalité amère, la déroute sociale,
l'écœurante injustice d'une société
matriarcale qui compte le plus grand nombre d'hommes suicidés au
monde, ils ne
veulent pas le voir. Ils pensent passer à côté!
L'immigrant au Québec est la plus grosse autruche que je
connaisse.
Certains en font des élevages, le Québec les fait venir
par milliers chaque
année.
Le mariage, la femme nue
Le Québec est une société matriarcale, l'ai-je
répété une bonne vingtaine de
fois dans de nombreux articles. Une femme qui immigre au Québec
y trouvera un
bonheur certain: tout est fait pour elle.
· Elle veut travailler? Toutes les portes
lui sont ouvertes.
· Elle veut étudier?
Programmes de formation sur mesure et associations
subventionnées multiples.
· Elle veut un enfant?
Les hommes sont tellement aux abois, à errer de
bars-de-danseuses à agences de
rencontres qu'elle n'aura que l'embarras du choix.
· Elle veut garder
l'enfant? L'homme peut se mettre dehors du jour au lendemain.
· Elle veut de
l'argent? L'homme qu'elle a mit dehors la veille lui assurera une rente
confortable, par saisie directe sur salaire.
· Elle en a assez des
hommes? Montréal est une des plus grosses capitales de
lesbiennes au monde.
Par contre, l'homme au Québec aura aussi peu de latitude que
d'espoir d'y vivre
une vie épanouissante. D'ailleurs, nombreux des immigrants que
j'ai rencontrés
sont rentrés dans l'une des deux catégories suivantes:
· Arrivés mariés au
Québec (et heureux), ils se sont divorcés. Normal, le
Québec compte un des plus
hauts taux de divorces au monde. Pour une femme, se marier, c'est comme
jouer
au Loto. Divorcer, c'est tirer les 5 numéros
gagnants.Célibataires, ils
cherchent toujours l'âme-sœur après de nombreuses
aventures sans lendemain et
d'innombrables ruptures déroutantes.
· Quand l'homme est
originaire du Maghreb, son problème est plus grand encore.
· S'il est marié, il
va mettre son couple en grand danger, car l'épouse sera vite
happée par la
communauté sur place et mise au pas du féminisme
retrouvé. Le divorce viendra
vite, comme pour la majorité d'entre ceux qui sont venus et qui
y ont tout
perdu: femmes, enfants, dignité, respect, finances...
· S'il est
célibataire, il va se retrouver devant deux problèmes
insurmontables. Les
Québécoises promettent l'ivresse d'une intégration
sur l'oreiller.
· S'il veut trouver
son amie parmi la communauté féminine Arabe, il aura
d'autant plus de mal que
celles-ci optent pour les Québécois, pour les mêmes
raisons que lui voulaient
initialement une Québécoise (en vain). Sauf que les
femmes auront moins de
problèmes que les hommes.
Mais qu'il se rassure: Montréal recense un nombre impressionnant
de bars de
danseuses nues où il pourra se rincer l'œil sans y laisser un
demi-mois de
salaire en pension alimentaire à vie.
Si l'homme vient d'Europe, il aura moins de problèmes en
apparence quoique
autant sur le fond. S'il arrive marié, les chances qu'il divorce
dans les 3 ans
au Québec sont terriblement élevées.
S'il est célibataire, certes, les Québécoises lui
seront facile d'accès, mais
pour du court terme seulement. Au bout d'un moment, l'exotisme
s'étant estompé,
chacun reprendra son chemin. Si un mariage a été
célébré autre temps, le
divorce fera connaître à l'heureux immigrant les meilleurs
cotés de la
province.
Le divorce, l'homme nu.
Si l'homme au Québec a commis l'audace des deux crimes suivants:
- il s'est marié
- il a eu un ou plusieurs enfants;
il est considéré comme un criminel en puissance.
En effet, sa conjointe peut à tout moment plier bagages et
partir refaire sa
vie en vidant celle de l'ex.
Le contrat de mariage est un contrat dont les termes lient l'homme
à la femme
seulement, et non l'inverse.
Le Québec a réussi à faire d'un contrat d'amour un
modèle de haine:
- La femme peut en briser les termes sans renoncer aux avantages du
bris.
Un peu comme si vous rameniez une voiture abîmée par votre
faute chez votre
concessionnaire et lui en réclamiez la valeur à neuf.
Vous allez vous lever et dire : Non mon vieux! Si tu casses, tu paies!
Pas au Québec! Au Québec, dans ce paradis de justice
sociale féministe : la
femme casse, l'homme paie.
Quand un homme se fait dire par sa conjointe qu'elle le quitte, c'est
comme si
son médecin lui annonçait un cancer. C'est le
début d'une longue agonie. Une
agonie que rien ni personne ne viendra soulager.
Au Québec, on s'émeut des réfugiés, des
handicapés, des vieux, des femmes et
des enfants, mais pas des hommes, pas des pères divorcés,
pas des suicidés!
Non seulement ils perdront leur femme, leurs enfants, leur maison, leur
salaire, leurs économies, mais à la moindre menace, au
moindre haussement de
ton, à la moindre contestation quant à l'éducation
des enfants, ils pourront se
retrouver derrière les barreaux.
S'ils augmentent leur salaire, ils devront payer plus, et cela,
même si l'ex
vit dans le luxe.
S'ils perdent leur emploi, ils seront soupçonnés de
tentative volontaire de
dérogation; comme la somme est due au gouvernement et non au
conjoint, leurs
avoirs pourront même être saisis. S'ils changent
d'employeur ou d'adresse, ils
seront tenus d'en avertir les autorités. Bref, l'homme
divorcé au Québec entre
immédiatement en libération conditionnelle; il devient de
facto un criminel
pour un crime que la conjointe à peut-être commis, sans
reconnaissance de
faute.
Un
paradis pour les hommes ce Québec!
Alors, vous allez vous dire que vous ferez comme tous les
Québécois: que vous
allez travailler, travailler encore et vous sortir quelques filles sans
jamais
y risquer votre avenir; pas de mariage, pas d'enfant, pas de relation,
le néant
sentimental (en plus de l'hiver).
Bien! Bon choix! Mais est-ce à cela que vous pensiez en
immigrant au Québec?
Vu donc que vous n'y serez jamais riche (voir les autres chroniques),
cela
vaut-il en plus la peine que vous n'y soyez jamais heureux?
Une fois dans le piège, vous ne vous en sortirez pas.
Vous n'êtes pas plus forts que les autres, et ils sont des
milliers à avoir cru
l'être.
Le
Québec est malade de sa vie
sociale, ne vous en approchez pas trop prêt, n'y laissez pas
votre santé
mentale et le bonheur que vous auriez pu trouver ailleurs!
Les délires d'Oestrogène Tremblay
Les définitions du féminisme qu'offrent les dictionnaires sont biaisées...
Je vais donc parler en mon nom.
Je ne vise personne en particulier. Je vise "le féminisme"
Le féminisme est une vaste supercherie.
Le féminisme est un réducteur qui nous dévore.
Rien n'est vrai.
Le féminisme est division.
Le féminisme est culpabilisation.
Le féminisme est folie, mais accuse autrui de folie.
Le féminisme aime dénigrer les hommes et les femmes sur la base de leurs différences.
Le féminisme engendre la frustration chez les humains.
Le féminisme abhorre l'amour.
Le féminisme revendique sans se préoccuper du marasme laissé dans son sillage.
Le féminisme nie la vie.
Le féminsme érige la mort en statue de vie.
Le féminisme est fier de revendiquer l'avortement au nom d'un droit. Aucun compromis, aucun questionnement. Un droit acquis. Pas l'ombre d'un doute. Le féminisme détruit le coeur des mères qui détruisent la vie. Le féminisme ne propose aucune autre solution. Mon corps, mon droit. Oui, on le sait. Mais encore? Le féminisme pousse à la dépression.
Le féminisme est violent.
Le féminisme est folie des idées.
Les gens qui adhèrent au féminisme sont émotionnels, jamais rationnels. Aucune culpabilité! Le féminisme est tout-puissant. Plusieurs sont toxicomanes. Beaucoup aussi finissent par réaliser la supercherie. Aujourd'hui, nous sommes en mesure d'observer les ravages du féminisme.
Féminisme équivaut à manipulation. Manipulations des émotions, de la réalité. Le féminisme se concentre sur certains objectifs visant à culpabiliser l'homme. Le féminisme pousse l'homme à se sentir coupable, et pousse la femme à le mépriser. Jamais, le féminisme ne fait l'éloge de l'homme, à moins que l'homme ne se méprise lui-même. Alors là, le féminisme érige cet avatar en exemple à imiter.
Le féminisme a inventé le concept du patriarcat pour mieux dénigrer l'homme et ses ailleuls. Le féminisme nie l'apport positif de l'homme à notre société et notre histoire. Si l'homme travaille physiquement fort pour construire des structures, le féminisme demeure muet. Tout pour nier les contributions positives de l'homme. Si l'homme se tue au travail, le féminisme n'en parle pas. Le féminisme est profondément folie de l'esprit. Le féminisme nie que l'homme puisse utiliser son pouvoir et sa force physique pour le mieux-être des siens. Non, le féminisme déteste la différence. Déteste le pouvoir des hommes. Par contre, le féminisme réclame ce même pouvoir pour lui-même. Le féminisme ne se concentre qu'à la surface des choses. L'homme défend son village, son pays contre des ennemis? Le féminisme va dire que l'homme est une brute.
Le féminisme va exacerber les pires aspects des hommes, et extrapole ensuite cette conclusion à l'ensemble des hommes. Jamais le féminisme ne parle de la majorité des hommes honnêtes. Le féminisme se concentre sur l'exception et généralise.
Souvent l'homme travaille davantage à l'extérieur. En contre-partie, la femme s'occupe des tâches domestiques et des enfants. C'est ce qu'il est convenu d'appeler le partage des tâches. Un échange dans la complémentarité: Le féminisme déteste ce concept. Horreur, horreur, pour le féminisme. Le féminisme aimerait rendre tout le monde pareil, tout en dénigrant tout ce qui faisait la beauté et la force de l'homme et de la femme.
Le féminisme est diabolique. Un jour, l'humanité va se réveiller.
Le féminisme parle, dénonce, mais ne dit pas tout. Qui a protégé les femmes depuis que le monde est monde? Qui a affronté la nature pour la survie de la famille. Est-ce que les femmes et les enfants auraient pu survivre sans cette complémentarité? Je ne dis pas que l'homme est parfait. Relisez-moi, ce n'est pas ce que je laisse sous-entendre.
Le féminisme fait la promotion de la haine des hommes, la misandrie. Le féminisme affirme que les hommes et les femmes sont identiques et interchangeables. Le féminisme détruit la beauté et l'amour entre les hommes et les femmes. Le féminisme est hideux. Le féminisme manipule les émotions. Le féminisme blâme l'homme pour tout ce qui ne ne tourne pas rond sur terre. Le féminisme exacerbe la haine des différences. Le féminisme pousse à la folie. Le féminisme est élaboré sur la HAINE, FRUSTRATION, JALOUSIE, DESTRUCTION DE L'HOMME. Le féminisme nie tout celà. Le féminisme est parfait. Il définit le concept même de vérité. Toujours, l'homme est blâmé. Le féminisme déteste l'amour. Le féminisme représente la mort de l'âme. La mort de la vie.
L'humanité peut-elle se préoccuper de cette folie avant la destruction complète de l'harmonie? Allons-nous parvenir au bout de cette haine avant que ne cesse toute cette laideur. Au nom de l'égalité parfaite et identique, le féminisme est prêt à tout oser? Même détruire des sociétés, des peuples ? Peut-on recommencer à aimer l'homme et la femme comme des êtres différents, égaux et complémentaires? Peut-on arrêter la guerre des sexes? Sommes-nous allés trop loin ? Peut-on arrêter de dénigrer la mère et le père à travers leurs différences?
Je sais, vous pensez que j'exagère. Moi aussi j'aurais pensé cela il y a quelques années. Un jour, j'ai compris. J'ai confiance que tous, autant que nous sommes, comprendrons un jour.
En effet, suite à l’échec de son rajeunissement d’image (changement de nom pour Conseil de l’égalité et la commission sur l’égalité) et pour se rendre plus «sexy» auprès des jeunes filles, la nouvelle stratégie du CSF est d’aller propager une division malsaine auprès de nos enfants dans les écoles.
Sous le masque du questionnement face à l'hypersexualisation des jeunes filles et la violence conjugale, cette campagne de propagande vise à renforcé la position des féministes extrémistes.
Pourtant, il est maintenant clairement démontré que la violence domestique fait presqu’autant de victime chez les hommes que chez les femmes. Il est clair que ce sont les garçons qui pâtissent du système d’éducation avec des taux de décrochage scolaire important. Notre système d’éducation aujourd’hui est contrôlé par des femmes et orienté pour des filles. Les garçons y sont laissés pour compte et gavés de ritalin. 500 000 enfants sur le ritalin au Québec ne semble pas assez pour le CFS. 80% des décrocheurs scolaires sont des garçons, et le taux de diplômation à la sortie des universités au Québec est de 20% supérieur à la faveur des filles
Les filles bénéficient de toute sorte de programme, de bourses, les femmes bénéficient de lois qui leurs assurent une discrimination positive à l’emploi. Les mères bénéficient du biais des tribunaux pour obtenir la garde des enfants surtout à cause des avantages financiers énormes qui en découlent : pension alimentaire non taxé pour la bénéficiaire mais taxé pour le payeur, allocation familiale réservé à la mère, grille de calcul des pensions totalement injustes et en faveur de la mère, discrétion des juges sur le partage des biens et l’établissement des pensions.
Le réel questionnement du CSF devrait se tourné sur la responsabilité sociale du rôle de la mère et sa progéniture abandonnée, qu’elle soit mâle ou femelle plutôt que de semer la division au sein de l’humanité.
84% des gardes d'enfants sont confiée à la mère: cette logique de la division est une industrie qui draine $5 milliard de ressource qui devrait être alloué aux enfants chaque année.
Je suis grimpé sur le pont Jacques Cartier pour dénoncer l’injustice dans l’attribution de la garde des enfants. J’ai passé à l’émission tout le monde en parle où j’ai du expliqué la responsabilité de trente ans de féminisme extrémiste dans la situation actuelle.
La réaction des féministes au pouvoir en a dit long sur leurs responsabilités. La démobilisation qui à suivit au sein des troupes féministes extrémistes à jeté dans l’angoisse celles qui en dépendent pour leur pouvoir, leurs jobs et leurs avantages personnels.
La Gazette des Femmes s’est acharné sur mon cas, me traitant de masculiniste (édition novembre-décembre 2005, sous la plume d’Andrée Poulin qui a récidivé dans le magazine l’Actuel). Or le mot masculiniste n’est pas encore dans le dictionnaire, c’est un mot introduit par les féministes extrémistes pour donner aux hommes qui s’opposent à leur volonté une image miroir d’elle-même, celle d’un ennemi sexiste. «Masculiniste», un terme péjoratif pour décrire quelqu’un de rétrograde, d’haineux envers les femmes, qui veut revenir au patriarcat conservateur ancestral.
Je ne suis pas masculiniste, je ne défends pas le droit et les pouvoirs des hommes contre celui des femmes, je souhaite seulement que l’harmonie puisse s’installer au sein de société et c’est dans les foyers, dans les relations homme-femme et dans les relations parent-enfant que l’amour peut et doit prédominé. À moins qu’on souhaite tous faire des enfants in-vitro, et qu’on ne deviennent tous homosexuel, je ne comprend pas l’avantage social de semer la division au sein de la race humaine.
Le 8 mars dernier, la Ministre de la famille, des ainés et de la condition féminine, flanqué du Ministre de la justice lançait une campagne de publicité odieuse à la télévision qui a été décriée par tous. L’objectif : augmenter le nombre d’accusation pour violence domestique. Le moyen: présenter le mâle québécois comme une bête brute et la pauvre femme sans défense comme une victime.
Or sur les 14500 accusations de violence domestique, seulement 4000 mènent à une condamnation, tout sexe confondu. Le pourcentage de ces condamnations qui sont fondées est minime, car la plupart sont des injustices effarantes, où le pauvre gars est contraint de signer un aveu de culpabilité s’il veut recouvrer la liberté (Kafka? Staline?). Mais il n’a plus accès à sa maison, ses enfants, ses biens personnels, il a été emprisonné, a perdu son emploi, il est humilié et contraint de se défendre au criminel.
Rappelons que c’est sur la fois d’un mensonge prétendant qu’il y avait 300 000 femmes battues au Québec chaque année qu’a été créée la politique d’intervention en matière de violence domestique, un politique sexiste envers les homme, qui va à l’encontre de la Chartre Canadienne des Droits et Liberté de la personne. Suivant cette politique, la police est contrainte d’arrêter l’homme et de le poursuivre au criminel sans preuve, sur une simple déclaration de la femme. Les hommes qui tentent de porter plainte pour violence domestique se font systématiquement refuser la plainte.
Dernièrement encore, on vient d’accorder $1,5 milliard pour l’égalité salariale au sein de la fonction publique. Dernièrement on vient de bonifier le salaire des travailleuses de garderie, majoritairement des femmes. Dernièrement on vient de donner un congé d’un an aux nouvelles mères aux frais de tous les contribuables. L’an dernier on a ajouté $60 millions aux $500 millions que le gouvernement donne annuellement aux groupes de femmes.
L’égalité entre les sexes, il n’y en a plus. Par la victimisation, une propagande haineuse et moralement biaisée basée sur des mensonges et des statistiques subjectives, l’idéologie féministe s’est hissée au pouvoir dans toutes les structures de la société, des états, fédéraux, provinciaux et municipaux, dans tous les partis politiques, les syndicats, le monde des affaires et domine sur le mâle de façon hypocrite et malsaine.
Le résultat global de ce beau travail qui dure depuis plus de trente ans, c’est la destruction des relations parents-enfants : on retire le père de la vie de leurs enfants, on pousse les enfants à la garderie (CPE… contrat de première embauche?), les vieux à l’auspice, les jeunes à l’école, les adultes au travail et on a complètement détruit le tissu social. Et c’est un phénomène orchestré au niveau mondial.
Lorsque vous verrez arriver ces femmes dans vos classes, lorsque vous lirez le malaise, la honte et la détresse sur le visage des garçons suite à leur passage, ne vous posez plus de question sur les intentions réelles du Conseil du Statut de la Femme, sur les intentions de la Ministre de la famille, sur les intentions de la Ministre du conseil du trésor, du Ministre de la justice et du Ministre de la sécurité publique.
L’hypersexualisation des jeunes filles, malheureusement, est une réaction naturelle de nos enfants qui cherchent l’amour, qui souhaitent rétablir désespérément une relation détruite avec les personnes de l’autre sexe, leurs semblables, leur complément naturel. Or ce travail de destruction est du à trente ans de féminisme haineux, sexiste et destructeur.
Malheureusement, toutes les femmes sont féministes par nature, mais qui d’entre elle a vraiment souhaité qu’on fasse du féminisme un outil de destruction sociale?
Benoît
Leroux
http://www.cyberpresse.ca/article/20060920/CPACTUEL/609200745/1064/CPACTUEL
| Au Québec, 111 928 femmes sont victimes
d'une
agression sexuelle chaque
année et plus de 1 220 000 femmes ont vécu une agression
sexuelle
depuis l'âge de 16 ans. Source: Site internet du regroupement québécois des CALACS |
Racisme au feminin
Suite a la lecture d'un
article du Elle Quebec intitule "Ils achetent leur femmes sur le Net"
je me suis dit assez c'est assez. Au cours ces dernières
années on entend un discours peu flatteur de la part des
Québécoises blanche féministes envers les femmes
asiatiques, sud-américaines et d’Europe de l’est.
Ces féministes les abaissent ouvertement en
les appellant indirectement “putains”, “soumises”, “servantes”,
“poupées chinoises”, etc; Tout ca parce qu’elles “osent” sortir
avec des québécois, nord américains ou
européens.
Ces féministes
détestent les femmes étrangères parce qu’elles les
perçoivent comme n’étant pas assez
« occidentalisée » donc inapte a marier ou
sortir avec un Québécois ou autre. Les féministes
occidentales sont particulièrement irritées du fait que
ces femmes sont moins orientée vers une carrière, et plus
intéressées a avoir des enfants.
La
manière de penser qu’on les féministes est raciste,
arrierée, elitiste, et insultante envers toutes ces femmes venue
d’ailleurs. Elles présument que ces femmes sont incapables
d’avoir un marriage décent. Elle croient aussi que ces femmes ne
savent comment vivre leur vie et que ce sont des blanches occidentales
comme elles, qui doivent absolument leur montrer le droit chemin.
L’article du dernier (Elle Quebec)
intitulé « Il achètent leur femmes sur le
Net » en fait foi. L’article ou l’on traite les femmes de
couleurs comme des tartes , inferieures et victimes (et les hommes
comme des monstres comme d'habitude) qui ont absolument besoin de
l’aide de féministes blanche Québecoises bien pensantes.
Adolf Hitler dans les annees 1930 avait ordonnés que les aryens ne marient que des ariens. Je me demande si ces feministes n’ont pas adopté une ideologie supremaciste.