Lettres ouvertes
Divers auteurs

3
Éric Coulombe
Réplique a Francis-Dupuis-Déri
02-10-2003

Marian Hubert
Les nouveaux pères
5-10-2004
Martin d'Anjou
Étude biaisée?
14-10-2004
Société malade
Faximo 28-04-06

Définitions biaisées
Sébastien Tremblay, 6-9-06

Au ministre de la santé
9 octobre 2006

Les délires d'Oestrogène Tremblay
11 Septembre 2006

Propagande CSF
24 septembre 06

Racisme au féminin
29 septembre 2006

Martin D'anjou
11 novembre 2006

Lettre à Y. Boisvert
Michel Legris




Les défintions du féminisme qu'offrent les dictionnaires sont biaisées

Je vais donc parler en mon nom.

Je ne vise personne en particulier. Je vise "le féminisme"

Le féminisme est une vaste supercherie.

Le féminisme est un séducteur qui nous dévore.

Rien n'est vrai.

Le féminisme est division.

Le féminisme est culpabilisation.

Le féminisme est folie, mais accuse les autres de folie.

Le féminisme aime dénigrer les hommes et les femmes qui se completent dans la différence.

Le féminisme crée la frustration chez les êtres.

Le féminisme n'aime pas l'amour.

Le féminisme revendique sans même voir qu'il détruit tout sur son passage.

Le féminisme est la négation de la vie.

Le féminsme érige la mort en statue de vie.

Le féminisme est fier d'avorter la vie au nom d'un droit. Pas de compromis ni de questionnement. Un droit froid. Pas l'ombre d'un doute. Le féminisme détruit le coeur des mères qui détruisent la vie. Le féminisme ne propose pas d'autres solutions. Mon corps, mon droit. Oui, on le sait. Mais encore? Le féminisme pousse à la dépression.

Le féminisme est violent.

Le féminisme est folie des idées.

Les gens qui suivent le féminisme sont émotionnels, jamais rationnels. Ils ne sont pas coupables. Le féminisme est puissant. Beaucoup sont drogués. Mais beaucoup aussi finissent par voir la supercherie. C'est par amour de la vie et des humains que nous pouvons constater la haine du féminisme.

Tout est manipulation dans le féminisme. Manipulations des émotions, de la réalité. Le féminisme place le focus sur certaines choses avec comme objectif de toujours culpabiliser l'homme. Le féminisme pousse l'homme à se sentir coupable, et pousse la femme à mépriser l'homme. Jamais, jamais, jamais le féminisme parle en bien de l'homme. Sauf si l'homme se méprise lui-même. Là le féminisme érige ce genre d'homme en exemple à suivre.

Le féminisme a inventé le concept du patriarcat, pour mieux mépriser l'homme et nos ancètres. Le féminisme est la négation de l'apport positif de l'homme à notre société et à notre histoire. Si l'homme travail fort physiquement pour construire des structures, le féminisme n'en parle pas. Tout pour nier les bons côtés de l'homme. Si l'homme se tue au travail, le féminisme n'en parle pas. Le féminisme est profondement folie de l'esprit. Le féminisme nie que l'homme puisse utiliser son pouvoir et sa force physique pour le bien des siens. Non, le féminisme déteste la différence. Déteste le pouvoir des hommes. Par contre, le féminisme reclame ce même pouvoir pour lui-même. Le féminisme ne voit que la surface des choses. L'homme défend son village, son pays contre des ennemis? Le féminisme va dire que l'homme est une brute.

Le féminisme va parler des pires hommes, et extrapole à tous les hommes. Jamais le féminisme parle de la majorité des hommes bons. Le féminisme prend l'exception et généralise.

Souvent l'homme travail plus à l'extérieur et en échange la femme s'occupe plus des tâches de la maison et des enfants. C'est un partage des tâches. Un échange dans la complémentarité: Le féminisme déteste cela. Horreur, horreur, horreur pour le féminisme. Le féminisme veut rendre tout le monde pareil, tout en dénigrant tout ce qui faisait la beauté et la force de l'homme et de la femme.

Le féminisme est diabolique. Un jour l'humanité va se réveiller.

Le féminisme parle, dénonce, mais ne dit pas tout. Qui a protégé les femmes depuis que le monde est monde? Qui a affronté la nature pour la survie de leur famille. Est-ce que les femmes et les enfants auraient pu survivre sans l'apport de l'homme ? Je ne dis pas que l'homme est parfait. Relisez-moi, ce n'est pas ce que je laisse sous-entendre.

Le féminisme est la haine des hommes. La haine de nos ancètres. Le féminisme affirme que les hommes et les femmes c'est pareil. Le féminisme détruit toute la beauté et l'amour entre les hommes et les femmes. Le féminisme est laid. Le féminisme manipule les émotions. Le féminisme blâme l'homme pour tout ce qui ne va pas bien sur la terre. Le féminisme est la haine des différences. Le féminisme pousse à la folie. Le féminisme est HAINE, FRUSTRATION, JALOUSIE, DESTRUCTION DE L'HOMME. Le féminisme va nier tout ça. Le féminisme est parfait. Il ne se remet pas en question. Il blâme toujours l'homme. Le féminisme déteste l'amour. Le féminisme est comme la mort de l'âme. La mort de la vie.

L'humanité peut-elle se réveiller de cette folie avant la destruction complète de l'harmonie? Allons-nous aller jusqu'au bout de cette haine avant que cesse toute cette laideur. Au nom de l'égalité parfaite et identique, le féminisme est prêt à tout faire ? Même détruire des sociétés, des peuples ? Peut-on recommencer à aimer l'homme et la femme comme 2 êtres différents, égaux et complémentaire. Peut-on arrêter de se faire la guerre? Sommes-nous allés trop loin ? Peut-on arrêter de dénigrer la mère et le père qui ne veulent pas être identique ? Le garçon et la fille qui veulent se compléter?

Je sais, vous pensez que j'exagère. Moi aussi j'aurais pensé cela il y a quelques années. Un jour j'ai compris. J'ai confiance que tous, autant que nous sommes, comprendrons un jour.
 
Sébastien Tremblay



Haro sur le féminisme au masculin

Loin d'avoir réinventé les rôles sociaux, le féminisme a poussé la société à
tout bonnement procéder au renversement d'un modèle par l'autre

Éric Coulombe
Paradoxalement, le texte de Francis Dupuis-Déri publié dans Le Devoir du 24
septembre («Hommes en désarroi et déroutes de la raison» (ci-bas -Al.))
dévoile bien le préjugé qui étiquette maintenant de façon négative
l'identité masculine et qui donne naissance au discours masculiniste actuel
contre lequel il s'élève dans son texte.

Il serait plus prometteur d'encourager un féminisme au masculin, écrit-il,
car être homme dans nos sociétés, selon la manière traditionnelle
stéréotypée, c'est exactement tout ce qu'il ne faut plus être. Des études
universitaires, nous rappelle-t-il, ont démontré que la pelle mécanique, le
char de course, la police et les gros bras sont des modèles qui favorisent
l'échec des gars.

À la lecture simpliste, prétend-il, que les masculinistes font de l'état
actuel de la condition masculine, qui serait mise en déroute par
l'émancipation des femmes, je crains que M. Dupuis-Déri n'oppose celle, tout
aussi simpliste, du féminisme traditionnel voulant que tout, absolument
tout, dans le sort de cette planète ne soit que la faute des hommes, surtout
de ce modèle d'homme qui aime les «chars» et les gros bras. Le gros mâle
traditionnel, la brute qui aime jouer à la police et avec sa pelle
mécanique, voilà le modèle qui a toujours empêché la société d'évoluer ou
celui qui est responsable de l'état catastrophique du monde; c'est ce qu'il
nous dit en filigrane.

Le féminisme a au contraire été synonyme de liberté, d'égalité et de
justice, bref, un facteur d'évolution sociale qui a eu un impact très
positif sur la structure identitaire des hommes, ajoute-t-il, puisqu'il les
a libérés eux aussi de ces rôles stéréotypés si nuisibles à l'ensemble de la
société.



Liberté, égalité et justice




Pour ma part, je pense que c'est très exactement dans ce point de vue si
simpliste à son tour et tout aussi fallacieux que celui que M. Dupuis-Déri
dénonce que prend racine le discours masculiniste actuel, car je pense que
bon nombre d'hommes et de femmes qui l'épousent le font parce qu'ils se
rendent justement compte que le féminisme est loin, très loin d'avoir été
synonyme de liberté, d'égalité et de justice entre les hommes et les femmes,
comme il le prétend.



Le féminisme, à l'heure actuelle, est en train de se solder, au Québec à
tout le moins, par la promotion sociale du modèle féminin traditionnel au
détriment du modèle masculin traditionnel, celui qui est devenu intolérable.
Loin d'avoir réinventé les rôles sociaux, d'avoir extirpé les hommes et les
femmes de leur modèle traditionnel respectif ou de les avoir fait évoluer,
le féminisme a poussé la société à tout bonnement procéder au renversement
d'un modèle par l'autre, et c'est pourquoi l'autre réagit. En définitive, et
peu importe la justesse des arguments invoqués dans chaque camp, le résultat
du féminisme ne m'apparaît absolument pas être un facteur de progrès social
puisqu'il garde les hommes et les femmes enfermés dans une bête lutte de
pouvoir.

J'en veux pour preuve la garde des enfants lors des divorces, une réalité où
les droits des pères sont tout simplement bafoués. Pourtant, le féminisme
avait professé que les enfants se font à deux, sauf que c'est exit papa
quand ça ne fait plus l'affaire de maman. J'en veux pour preuve
l'intolérance de l'école, surtout primaire, face à l'exubérance naturelle
des garçons, qu'elle étouffe à coups de Ritalin, une molécule dont la
consommation a été multipliée par 100 en Angleterre en l'espace d'une
décennie (The Guardian, le 24 juillet 2003). Pour quelle raison ? Serait-ce
parce que l'exubérance est bêtement assimilée à de la violence, ce mot
devenu synonyme du mot «homme» ?

La testostérone...

Et de toute façon, qu'est-ce que le féminisme a changé dans ce qui semble
déplaire le plus à M. Dupuis-Déri puisqu'on a aujourd'hui des femmes
soldats, des femmes policiers, des femmes culturistes, des femmes
pornocrates et pornophiles ?

Ce qui ne marche plus avec le féminisme, c'est justement la position
qu'adopte M. Dupuis-Déri consistant à dire que c'est un modèle mâle, des
valeurs masculines, une façon de penser «à la testostérone», qui est
l'unique responsable du bordel dans les rapports hommes-femmes ou du chaos
du monde. M. Dupuis-Déri donne dès le premier paragraphe de son texte
l'exemple du scandale de l'excision chez les fillettes, mais il oublie de
dire que les hommes n'ont absolument rien à voir dans cette pratique barbare
puisque ce sont les mères, les grands-mères et les tantes de ces jeunes
filles, et probablement encore plus l'ignorance et la bêtise humaine, qui le
leur font subir, et non parce que des valeurs mâles ou le modèle
traditionnel de l'homme l'exigent. C'est archifaux que de prétendre cela.

Il y aurait tellement de choses à ajouter sur cette question de l'identité
des hommes et des femmes, mais je m'arrêterai sur ce dernier point pour
éviter de faire trop long : le discours féministe, pas plus que le
masculiniste, ne m'enlèvera de toute façon jamais la conviction profonde que
l'harmonisation du rapport hommes-femmes, tant dans la société que dans
l'intimité, ne réside aucunement dans la promotion d'une idéologie, et
encore moins dans la dévalorisation de l'identité d'un sexe à partir de
l'analyse faite par l'autre. Hommes et femmes sont différents, l'ont
toujours été et le resteront toujours, et c'est dans une société qui
acceptera cette différence, qui saura accorder autant de valeur et faire
autant de place à la nature féminine que masculine que résident l'espoir et
le futur harmonieux des sexes, et non dans une société qui prône qu'un des
sexes doit changer ou se mouler à la conception que l'autre se fait de lui.

Désolé, M. Dupuis-Déri, mais je n'adhérerai jamais à la défense d'un
féminisme au masculin.




Le Devoir
Édition du mercredi 24 septembre 2003


Hommes en désarroi et déroutes de la raison

Il serait plus prometteur d'encourager un féminisme au masculin que
d'adopter une approche réactionnaire et de chercher à définir de façon
traditionnelle l'identité des hommes


Francis Dupuis-Déri
Écrivain et chercheur au département de science politique du Massachusetts
Institute of Technology (Boston)




Le Québec est l'un des lieux où le féminisme a remporté les gains les plus
spectaculaires, même si encore beaucoup de luttes restent à mener ici
(équité salariale, violence conjugale, etc.) et ailleurs dans le monde
(scandale de l'excision, diverses lois interdisant aux femmes de voter, de
travailler, etc.).


Plusieurs hommes du Québec se réjouissent des victoires du féminisme,
synonymes de liberté, d'égalité et de justice. Mais beaucoup d'hommes
insistent plutôt pour rappeler que le féminisme serait allé «trop loin»,
évoquant sans subtilité aucune la «domination» féministe, voire le
«féminazisme», expression qui insulte à la fois la mémoire des millions de
victimes réelles du nazisme et l'intelligence de quiconque à une
connaissance minimale de l'histoire politique.

Les «masculinistes» (c'est le terme qu'ils utilisent) affirment que
l'identité masculine est aujourd'hui bouleversée, voire méprisée, et exigent
donc quelle soit (re)valorisée. L'ensemble du discours masculiniste est
traversé par une volonté de simplifier la réalité sociopolitique et de tout
expliquer par une cause unique (l'émancipation des femmes). L'idée lancée à
l'école secondaire La Ruche, de Magog, en vue d'organiser une journée pour
«gars» seulement s'inscrit dans cette logique mal orientée. Constatant que
les garçons réussissent moins bien que les filles à l'école, voilà qu'on
invite des soldats, des policiers, sans oublier le char d'assaut,
l'hélicoptère de combat et la pelle mécanique.

Daniel Jobin, enseignant à La Ruche, précise dans Le Devoir (19 septembre)
qu'il y aura aussi des stands de livres et d'instruments de musique, mais il
défend surtout l'intérêt des hommes à l'égard de la police et de l'armée. Or
des études universitaires ont démontré que c'est précisément lorsque les
garçons s'identifient le plus à des modèles masculins traditionnels qu'ils
réussissent le moins à l'école.



Le plus répugnant dans le discours des masculinistes reste encore
l'instrumentalisation qu'ils font des suicidés. Vrai, de trois à quatre fois
plus d'hommes que de femmes s'ôtent la vie au Québec (le texte de Jobin y
fait explicitement référence). Les masculinistes semblent suffisamment
clairvoyants pour n'y voir là rien de bien mystérieux : les Québécois se
suicident plus que les Québécoises parce qu'ils sont mal dans leur peau
d'homme (implicitement : le féminisme assassine). Je n'ai pas cette
prétention d'expliquer si facilement le mystère du suicide, surtout que j'ai
consacré quelques minutes à consulter les statistiques et que j'ai découvert
une réalité plutôt complexe.




Ainsi, le Québec a l'un des taux de suicides masculins et féminins les plus
élevés au monde. S'il est vrai qu'environ trois à quatre fois plus d'hommes
que de femmes meurent de suicide au Québec, cet écart est stable au moins
depuis... 1950, soit bien avant la supposée tyrannie féministe. Et cette
écart hommes-femmes est similaire dans tous les pays (voir H. Kusher,
American Suicide, 1989). Par ailleurs, le taux de tentatives (ratées) de
suicide est à peu près identique pour les hommes et les femmes. Si les
hommes ratent moins leur suicide que les femmes, c'est parce qu'ils
préfèrent utiliser des armes à feu. Et ils utilisent plus d'armes à feu que
les femmes précisément parce que l'identité masculine traditionnelle est
encore associée aux guns, à la police et à l'armée...



Sans tout expliquer, c'est encore et toujours l'identité masculine
traditionnelle qui rend les hommes si vulnérables face à l'échec et au
sentiment de ne pas être assez performant et qui peut éventuellement pousser
le «raté» à choisir la mort. Enfin, outre l'écart hommes-femmes, les jeunes
se suicident plus que les vieux, les pauvres, plus que les riches, et les
Amérindiens, plus que les «Blancs». Bref, si on veut éviter de futurs
suicides, la moindre des choses est de s'informer sur la complexité du
phénomène.

Qui manque de modèles ?

L'argument central des antiféministes selon lequel les hommes québécois
manquent aujourd'hui de modèles masculins est lui aussi sujet à caution. Où
les jeunes garçons -- et filles -- apprendront-ils que des femmes peintres
peuvent avoir autant de talent que Michel Ange ou Picasso ? Que des
physiciennes peuvent être aussi intelligentes qu'Einstein ? Et d'ailleurs,
quelle femme est plus puissante que George Bush II ? Plus riche que Bill
Gates ? Plus méchante qu'Oussama ben Laden ? À la tête du Québec, du Canada,
de l'ONU, du G8, des hommes et encore des hommes. Tous les prix Nobel en
économie ont été attribués à des hommes. «Nos» Alouettes, «nos» Expos, «nos»
Canadiens ? Des hommes. Et les légendes pour adolescents ? Les héros de La
Guerre des étoiles ? Des hommes. La compagnie du Seigneur des anneaux ? Dix
hommes (ou elfes, ou nains, ou hobbits, mais tous mâles... ). Harry Potter ?
Un homme. Et la religion : le pape, les rabbins, les mollahs, tous des
hommes... Et Dieu ? Une image plutôt masculine...

Plus que les hommes, ce sont les «féministes» qui manquent de modèles. Cette
idéologie a été si efficacement discréditée et réduite à l'équation
caricaturale et fallacieuse «féminisme = haine des hommes» qu'il est rare de
croiser aujourd'hui une jeune femme se disant féministe.

Pour un féminisme au masculin

Je n'ai pas de solution miracle pour endiguer le décrochage scolaire ou le
suicide (des hommes et des femmes). En tant que partisan de l'égalité et de
la liberté, il me semble toutefois plus prometteur, d'un point de vue
politique, social et moral (et même pédagogique), d'encourager un féminisme
au masculin que d'adopter une approche réactionnaire et de chercher à
définir de façon traditionnelle l'identité des hommes (soldats, policiers,
pompiers, etc.).

Redécouvrons la pensée diversifiée des hommes féministes : Condorcet,
Charles Fourier, John Stuart Mill, Pierre Bourdieu. Aujourd'hui, nombreux
sont les hommes qui sentent que le féminisme a eu un impact très positif sur
leurs structures identitaires puisqu'il les a libérés eux aussi de rôles
stéréotypés. Vrai, la liberté peut être synonyme d'instabilité et
d'incertitude. Plutôt que de se recroqueviller dans des rôles stables mais
contraignants et inégalitaires, les hommes et les femmes doivent chercher
ensemble à repenser les rôles sociaux et les choix de vie.

Le féminisme est une idéologie diversifiée et complexe (féminismes libéral,
existentialiste, psychologique, radical, postmoderniste, écologiste,
anarchiste, etc.) qui prône l'égalité, la liberté et la justice. L'identité
des hommes a toujours entretenu un rapport ambigu avec ces valeurs, mais
celles-ci n'offrent-elles pas des repères moraux et politiques légitimes et
stimulants pour (re)fonder l'identité masculine ?






« Les nouveaux pères ».


5 octobre 2004
Marian Hübert (France)

« Les nouveaux pères ». Rarement expression aura eu autant de succès aussi bien dans la presse féminine, spécialisée ou généraliste, la télé ou la radio. Rarement on aura salué avec autant d’émotion une « mue » humaine : photos, interviews, talk-shows, ou discussions de bistrot, les nouveaux pères font régulièrement la une. Le Nouvel Observateur, en fait même un hors série de 100 pages en 2003, Elle un dossier de 30 pages, et ainsi de suite : un simple détour chez le libraire, et l’on verra que près d’une 50aine d’ouvrages, rien qu’en Allemagne, ont été consacrés au sujet ces dernières années.

C’est qu’ils ont tout pour plaire, ces nouveaux pères : ils s’efforcent de partager équitablement les tâches au sein des ménages, prennent des congés parentaux pour élever leurs enfants, quand ils ne choisissent pas le temps partiel pour assumer leur rôle éducatif et affectif vis-à-vis de leur progéniture. Comment résister aux papas-kangourou dans les rues ou aux papas poussette dans les supermarchés ?

L’impression est pourtant trompeuse, car la société ne leur fait pas la vie facile. Difficile encore d’admettre qu’un père soit aussi qualifié qu’une mère pour s’occuper d’un nouveau-né. Que la garde partagée, dans les couples divorcés, puisse être une solution idéale pour les enfants. Ou que les avancées en terme d’égalité hommes-femmes permettent aujourd’hui de prendre en considération non plus les seuls droits des femmes, mais aussi ceux des hommes, ceux des pères. Car eux aussi souffrent. Eux aussi sont oppressés par les rôles sexués que la société continue à leur imposer. C’est que la situation des hommes s’est fortement détériorée ces 20 dernières années.

Conséquence des excès du mouvement féministe, la balance, autrefois contraire aux femmes, penche aujourd’hui en défaveur des hommes : la Justice continue de reléguer les pères au simple rôle de payeur de pension alimentaire. Elle n’applique guère en revanche la garde alternée, pourtant récemment votée dans la majorité des pays occidentaux. Pire : les juges accordent crédit à un nombre croissant d’allégations mensongères qui privent les papas de leurs enfants. De nombreuses mères n’hésitent pas en effet à accuser leurs anciens maris ou compagnons d’abus sexuels sur leurs enfants pour leur nier tout droit de visite, voire enlever les petits à l’étranger. Le temps d’établir la fausseté de ces accusations, et la vie de ces hommes est durablement brisée. Rien d’étonnant à ce qu’en Europe, Amérique du Nord ou Australie le taux de suicide des hommes monte en flèche. Même scénario pour la question des violences conjugales : alors que l’affaire Bertrand Cantat ne cesse de faire des vagues, qui se soucie du fait que les hommes sont au moins aussi souvent victimes de la violence des femmes que l’inverse ? Ce n’est certainement pas à l’école, en tout cas, que l’on va apprendre aux petits garçons à se constituer une identité positive. Le système éducatif marche en effet sur la tête : partout dans le monde l’écart entre les résultats scolaires scolaire se creuse : les filles excellent, et les garçons décrochent, mais les gouvernements détournent le regard. Et c’est vrai que côté Etat, les hommes sont défavorisés : les maisons d’hébergements pour femmes battues pullulent, mais pas d’équivalence côté hommes. Les études féministes sont subventionnées dans les universités, mais toujours pas d’études masculines. Et pourquoi pas un ministère de la condition masculine, comme l’a courageusement déjà tenté l’Autriche?

"Just as the last third of the twentieth century was about creating equal opportunity for women as workers, so the first third of the twenty-first century will be about creating equal opportunity for men as parents. Neither goal will be achieved until both goals are achieved."

- Warren Farrell, author of 'Father and Child Reunion'.

Face à ces injustices chaque jour plus nombreuses, des hommes, depuis vingt ans, se regroupent dans des associations, pour défendre ensemble leurs droits d’hommes et de père contre une société de plus en plus discriminatoire à leur encontre (cfr liste ci-jointe). Leurs porte-parole :

le journaliste Matthias Matussek en Allemagne, la rock-star Bob Geldof en Grande Bretagne, l’écrivain John Waters (qui s’est battu pour obtenir la garde de la fille issue de son mariage avec Sinhead O’Connors), le québécois Gilbert Claes, ou le français M. Leenhardt, qui a fondé en 1975 le mouvement Condition masculine : " Si la cause des pères a été le départ de notre combat, nous avons vite compris que le sexe dit "faible" était en train de nous réduire à néant. Elles ont tout gagné, sans rien céder en échange. Résultat : aujourd'hui le rapport des forces s'est inversé et c'est nous qui sommes brimés. Si nous ne nous mobilisons pas rapidement, elles vont nous bouffer tout crus ! Nous nous battons pour l'égalité totale entre les deux sexes. "



28-04-06

La société québécoise, par ses lois, a criminalisé l'amour et le mariage.
Le pire, c'est qu'elle en est fière!


 

Combien d'immigrants débarquent au Québec avec l'intention de s'y marier? Combien y viennent avec femmes et enfants? Combien de couples mixtes rêvent d'une union au Québec qui leur donnerait un droit d'établissement ?

Un ami récemment divorcé m'a confié que le Québec était aux hommes ce que l'Afghanistan des Talibans était aux femmes!

Et il m'expliqua pourquoi.

S'ils prenaient la peine de regarder des films québécois, les futurs immigrants y trouveraient dépeint une grande souffrance morale, une poignante misère dans les relations homme-femme, des amoures malades, des familles déchirées, des suicides à la tonne, des pleurs, des désillusions, des rapports malsains...
Le Québec est une société tellement malade de sa famille que cela fait frémir.

S'ils le savaient, les futurs immigrants éviteraient cet enfer annoncé auquel ils souscrivent pourtant joyeusement devant un juge, sous le sourire de celle qui leur passera tôt ou tard la corde au cou pour les pendre.

Au Québec, l'homme est seul; l'homme est coupable; l'homme est criminalisé, humilié et réduit à l'état de porte-monnaie sans âme ni bonté.
Au Québec, dans son rapport avec la femme, l'homme est le grand perdant annoncé d'un couple où son rôle est réduit à deux critères élémentaires :

- assurer l'équilibre sexuel de sa partenaire;

- lui assurer aussi son équilibre budgétaire.

(lire le livre de George Dupuy COUPABLE D'ETRE UN HOMME)


 

 

Je sais, vous allez dire que j'exagère, que c'est mensonger, que ce n'est pas possible, que je critique encore et toujours.
Les immigrants veulent des rêves, des fleurs, des papillons et des violons.
La réalité amère, la déroute sociale, l'écœurante injustice d'une société matriarcale qui compte le plus grand nombre d'hommes suicidés au monde, ils ne veulent pas le voir. Ils pensent passer à côté!

L'immigrant au Québec est la plus grosse autruche que je connaisse.
Certains en font des élevages, le Québec les fait venir par milliers chaque année.




Le mariage, la femme nue

Le Québec est une société matriarcale, l'ai-je répété une bonne vingtaine de fois dans de nombreux articles. Une femme qui immigre au Québec y trouvera un bonheur certain: tout est fait pour elle.

·  Elle veut travailler? Toutes les portes lui sont ouvertes.

·  Elle veut étudier? Programmes de formation sur mesure et associations subventionnées multiples.

·  Elle veut un enfant? Les hommes sont tellement aux abois, à errer de bars-de-danseuses à agences de rencontres qu'elle  n'aura que l'embarras du choix.

·  Elle veut garder l'enfant? L'homme peut se mettre dehors du jour au lendemain.

·  Elle veut de l'argent? L'homme qu'elle a mit dehors la veille lui assurera une rente confortable, par saisie directe sur salaire.

·  Elle en a assez des hommes? Montréal est une des plus grosses capitales de lesbiennes au monde.


Par contre, l'homme au Québec aura aussi peu de latitude que d'espoir d'y vivre une vie épanouissante. D'ailleurs, nombreux des immigrants que j'ai rencontrés sont rentrés dans l'une des deux catégories suivantes:

·  Arrivés mariés au Québec (et heureux), ils se sont divorcés. Normal, le Québec compte un des plus hauts taux de divorces au monde. Pour une femme, se marier, c'est comme jouer au Loto. Divorcer, c'est tirer les 5 numéros gagnants.Célibataires, ils cherchent toujours l'âme-sœur après de nombreuses aventures sans lendemain et d'innombrables ruptures déroutantes.

·  Quand l'homme est originaire du Maghreb, son problème est plus grand encore.

·  S'il est marié, il va mettre son couple en grand danger, car l'épouse sera vite happée par la communauté sur place et mise au pas du féminisme retrouvé. Le divorce viendra vite, comme pour la majorité d'entre ceux qui sont venus et qui y ont tout perdu: femmes, enfants, dignité, respect, finances...

·  S'il est célibataire, il va se retrouver devant deux problèmes insurmontables. Les Québécoises promettent l'ivresse d'une intégration sur l'oreiller.

·  S'il veut trouver son amie parmi la communauté féminine Arabe, il aura d'autant plus de mal que celles-ci optent pour les Québécois, pour les mêmes raisons que lui voulaient initialement une Québécoise (en vain). Sauf que les femmes auront moins de problèmes que les hommes.

Mais qu'il se rassure: Montréal recense un nombre impressionnant de bars de danseuses nues où il pourra se rincer l'œil sans y laisser un demi-mois de salaire en pension alimentaire à vie.

Si l'homme vient d'Europe, il aura moins de problèmes en apparence quoique autant sur le fond. S'il arrive marié, les chances qu'il divorce dans les 3 ans au Québec sont terriblement élevées.
S'il est célibataire, certes, les Québécoises lui seront facile d'accès, mais pour du court terme seulement. Au bout d'un moment, l'exotisme s'étant estompé, chacun reprendra son chemin. Si un mariage a été célébré autre temps, le divorce fera connaître à l'heureux immigrant les meilleurs cotés de la province.




Le divorce, l'homme nu.

Si l'homme au Québec a commis l'audace des deux crimes suivants:
- il s'est marié
- il a eu un ou plusieurs enfants;
il est considéré comme un criminel en puissance.

En effet, sa conjointe peut à tout moment plier bagages et partir refaire sa vie en vidant celle de l'ex.

 

 



Le contrat de mariage est un contrat dont les termes lient l'homme à la femme seulement, et non l'inverse.
Le Québec a réussi à faire d'un contrat d'amour un modèle de haine:
- La femme peut en briser les termes sans renoncer aux avantages du bris.
Un peu comme si vous rameniez une voiture abîmée par votre faute chez votre concessionnaire et lui en réclamiez la valeur à neuf.

Vous allez vous lever et dire : Non mon vieux! Si tu casses, tu paies!
Pas au Québec! Au Québec, dans ce paradis de justice sociale féministe : la femme casse, l'homme paie.

Quand un homme se fait dire par sa conjointe qu'elle le quitte, c'est comme si son médecin lui annonçait un cancer. C'est le début d'une longue agonie. Une agonie que rien ni personne ne viendra soulager.
Au Québec, on s'émeut des réfugiés, des handicapés, des vieux, des femmes et des enfants, mais pas des hommes, pas des pères divorcés, pas des suicidés!


Non seulement ils perdront leur femme, leurs enfants, leur maison, leur salaire, leurs économies, mais à la moindre menace, au moindre haussement de ton, à la moindre contestation quant à l'éducation des enfants, ils pourront se retrouver derrière les barreaux.
S'ils augmentent leur salaire, ils devront payer plus, et cela, même si l'ex vit dans le luxe.
S'ils perdent leur emploi, ils seront soupçonnés de tentative volontaire de dérogation; comme la somme est due au gouvernement et non au conjoint, leurs avoirs pourront même être saisis. S'ils changent d'employeur ou d'adresse, ils seront tenus d'en avertir les autorités. Bref, l'homme divorcé au Québec entre immédiatement en libération conditionnelle; il devient de facto un criminel pour un crime que la conjointe à peut-être commis, sans reconnaissance de faute.


 

Un paradis pour les hommes ce Québec!

Alors, vous allez vous dire que vous ferez comme tous les Québécois: que vous allez travailler, travailler encore et vous sortir quelques filles sans jamais y risquer votre avenir; pas de mariage, pas d'enfant, pas de relation, le néant sentimental (en plus de l'hiver).

Bien! Bon choix! Mais est-ce à cela que vous pensiez en immigrant au Québec?
Vu donc que vous n'y serez jamais riche (voir les autres chroniques), cela vaut-il en plus la peine que vous n'y soyez jamais heureux?

Une fois dans le piège, vous ne vous en sortirez pas.
Vous n'êtes pas plus forts que les autres, et ils sont des milliers à avoir cru l'être.

 

Le Québec est malade de sa vie sociale, ne vous en approchez pas trop prêt, n'y laissez pas votre santé mentale et le bonheur que vous auriez pu trouver ailleurs!

 




 

Les délires d'Oestrogène Tremblay

Les définitions du féminisme qu'offrent les dictionnaires sont biaisées...

Je vais donc parler en mon nom.

Je ne vise personne en particulier. Je vise "le féminisme"

Le féminisme est une vaste supercherie.

Le féminisme est un réducteur qui nous dévore.

Rien n'est vrai.

Le féminisme est division.

Le féminisme est culpabilisation.

Le féminisme est folie, mais accuse autrui de folie.

Le féminisme aime dénigrer les hommes et les femmes sur la base de leurs différences.

Le féminisme engendre la frustration chez les humains.

Le féminisme abhorre l'amour.

Le féminisme revendique sans se préoccuper du marasme laissé dans son sillage.

Le féminisme nie la vie.

Le féminsme érige la mort en statue de vie.

Le féminisme est fier de revendiquer l'avortement au nom d'un droit. Aucun compromis, aucun questionnement. Un droit acquis. Pas l'ombre d'un doute. Le féminisme détruit le coeur des mères qui détruisent la vie. Le féminisme ne propose aucune autre solution. Mon corps, mon droit. Oui, on le sait. Mais encore? Le féminisme pousse à la dépression.

Le féminisme est violent.

Le féminisme est folie des idées.

Les gens qui adhèrent au féminisme sont émotionnels, jamais rationnels. Aucune culpabilité! Le féminisme est tout-puissant. Plusieurs sont toxicomanes. Beaucoup aussi finissent par réaliser la supercherie. Aujourd'hui, nous sommes en mesure d'observer les ravages du féminisme. 

Féminisme équivaut à manipulation. Manipulations des émotions, de la réalité. Le féminisme se concentre sur certains objectifs visant à culpabiliser l'homme. Le féminisme pousse l'homme à se sentir coupable, et pousse la femme à le mépriser. Jamais, le féminisme ne fait l'éloge de l'homme, à moins que l'homme ne se méprise lui-même. Alors là, le féminisme érige cet avatar en exemple à imiter.

Le féminisme a inventé le concept du patriarcat pour mieux dénigrer l'homme et ses ailleuls. Le féminisme nie l'apport positif de l'homme à notre société et notre histoire. Si l'homme travaille physiquement fort pour construire des structures, le féminisme demeure muet. Tout pour nier les contributions positives de l'homme. Si l'homme se tue au travail, le féminisme n'en parle pas. Le féminisme est profondément folie de l'esprit. Le féminisme nie que l'homme puisse utiliser son pouvoir et sa force physique pour le mieux-être des siens. Non, le féminisme déteste la différence. Déteste le pouvoir des hommes. Par contre, le féminisme réclame ce même pouvoir pour lui-même. Le féminisme ne se concentre qu'à la surface des choses. L'homme défend son village, son pays contre des ennemis? Le féminisme va dire que l'homme est une brute.

Le féminisme va exacerber les pires aspects des hommes, et extrapole ensuite cette conclusion à l'ensemble des hommes. Jamais le féminisme ne parle de la majorité des hommes honnêtes. Le féminisme se concentre sur l'exception et généralise.

Souvent l'homme travaille davantage à l'extérieur. En contre-partie, la femme s'occupe des tâches domestiques et des enfants. C'est ce qu'il est convenu d'appeler le partage des tâches. Un échange dans la complémentarité: Le féminisme déteste ce concept. Horreur, horreur, pour le féminisme. Le féminisme aimerait rendre tout le monde pareil, tout en dénigrant tout ce qui faisait la beauté et la force de l'homme et de la femme.

Le féminisme est diabolique. Un jour, l'humanité va se réveiller.

Le féminisme parle, dénonce, mais ne dit pas tout. Qui a protégé les femmes depuis que le monde est monde? Qui a affronté la nature pour la survie de la famille. Est-ce que les femmes et les enfants auraient pu survivre sans cette complémentarité? Je ne dis pas que l'homme est parfait. Relisez-moi, ce n'est pas ce que je laisse sous-entendre.

Le féminisme fait la promotion de la haine des hommes, la misandrie. Le féminisme affirme que les hommes et les femmes sont identiques et interchangeables. Le féminisme détruit la beauté et l'amour entre les hommes et les femmes. Le féminisme est hideux. Le féminisme manipule les émotions. Le féminisme blâme l'homme pour tout ce qui ne ne tourne pas rond sur terre. Le féminisme exacerbe la haine des différences. Le féminisme pousse à la folie. Le féminisme est élaboré sur la HAINE, FRUSTRATION, JALOUSIE, DESTRUCTION DE L'HOMME. Le féminisme nie tout celà. Le féminisme est parfait. Il définit le concept même de vérité. Toujours, l'homme est blâmé. Le féminisme déteste l'amour. Le féminisme représente la mort de l'âme. La mort de la vie.

L'humanité peut-elle se préoccuper de cette folie avant la destruction complète de l'harmonie? Allons-nous parvenir au bout de cette haine avant que ne cesse toute cette laideur. Au nom de l'égalité parfaite et identique, le féminisme est prêt à tout oser? Même détruire des sociétés, des peuples ? Peut-on recommencer à aimer l'homme et la femme comme des êtres différents, égaux et complémentaires? Peut-on arrêter la guerre des sexes? Sommes-nous allés trop loin ? Peut-on arrêter de dénigrer la mère et le père à travers leurs différences? 

Je sais, vous pensez que j'exagère. Moi aussi j'aurais pensé cela il y a quelques années. Un jour, j'ai compris. J'ai confiance que tous, autant que nous sommes, comprendrons un jour.

 
Sébastien Tremblay


Lettre ouverte
L'après-rupture
Ateliers pour les liens père-enfants, Inc.

23-09-06
Le Conseil du Statut de la Femme, qui souffre de vieillissement, lance une campagne de propagande dans les écoles.

 

 

En effet, suite à l’échec de son rajeunissement d’image (changement de nom pour Conseil de l’égalité et la commission sur l’égalité) et pour se rendre plus «sexy» auprès des jeunes filles, la nouvelle stratégie du CSF est d’aller propager une division malsaine auprès de nos enfants dans les écoles.

 

Sous le masque du questionnement face à l'hypersexualisation des jeunes filles et la violence conjugale, cette campagne de propagande vise à renforcé la position des féministes extrémistes.

 

Pourtant, il est maintenant clairement démontré que la violence domestique fait  presqu’autant de victime chez les hommes que chez les femmes.  Il est clair que ce sont les garçons qui pâtissent du système d’éducation avec des taux de décrochage scolaire important.  Notre système d’éducation aujourd’hui est contrôlé par des femmes et orienté pour des filles. Les garçons y sont laissés pour compte et gavés de ritalin.  500 000 enfants sur le ritalin au Québec ne semble pas assez pour le CFS.  80% des décrocheurs scolaires sont des garçons, et le taux de diplômation à la sortie des universités au Québec est de 20% supérieur à la faveur des filles

 

Les filles bénéficient de toute sorte de programme, de bourses, les femmes bénéficient de lois qui leurs assurent une discrimination positive à l’emploi.  Les mères bénéficient du biais des tribunaux pour obtenir la garde des enfants surtout à cause des avantages financiers énormes qui en découlent : pension alimentaire non taxé pour la bénéficiaire mais taxé pour le payeur, allocation familiale réservé à la mère, grille de calcul des pensions totalement injustes et en faveur de la mère, discrétion des juges sur le partage des biens et l’établissement des pensions.

 

Le réel questionnement du CSF devrait se tourné sur la responsabilité sociale du rôle de la mère et sa progéniture abandonnée, qu’elle soit mâle ou femelle plutôt que de semer la division au sein de l’humanité.

 

84% des gardes d'enfants sont confiée à la mère: cette logique de la division est une industrie qui draine $5 milliard de ressource qui devrait être alloué aux enfants chaque année.

 

Je suis grimpé sur le pont Jacques Cartier pour dénoncer l’injustice dans l’attribution de la garde des enfants.  J’ai passé à l’émission tout le monde en parle où j’ai du expliqué la responsabilité de trente ans de féminisme extrémiste dans la situation actuelle.

 

La réaction des féministes au pouvoir en a dit long sur leurs responsabilités.  La démobilisation qui à suivit au sein des troupes féministes extrémistes à jeté dans l’angoisse celles qui en dépendent pour leur pouvoir, leurs jobs et leurs avantages personnels.

 

La Gazette des Femmes s’est acharné sur mon cas, me traitant de masculiniste (édition novembre-décembre 2005, sous la plume d’Andrée Poulin qui a récidivé dans le magazine l’Actuel).  Or le mot masculiniste n’est pas encore dans le dictionnaire, c’est un mot introduit par les féministes extrémistes pour donner aux hommes qui s’opposent à leur volonté une image miroir d’elle-même, celle d’un ennemi sexiste.  «Masculiniste», un terme péjoratif pour décrire quelqu’un de rétrograde, d’haineux envers les femmes, qui veut revenir au patriarcat conservateur ancestral. 

 

Je ne suis pas masculiniste, je ne défends pas le droit et les pouvoirs des hommes contre celui des femmes, je souhaite seulement que l’harmonie puisse s’installer au sein de société et c’est dans les foyers, dans les relations homme-femme et dans les relations parent-enfant que l’amour peut et doit prédominé. À moins qu’on souhaite tous faire des enfants in-vitro, et qu’on ne deviennent tous homosexuel, je ne comprend pas l’avantage social de semer la division au sein de la race humaine. 

 

Le 8 mars dernier, la Ministre de la famille, des ainés et de la condition féminine, flanqué du Ministre de la justice lançait une campagne de publicité odieuse à la télévision qui a été décriée par tous.  L’objectif : augmenter le nombre d’accusation pour violence domestique.  Le moyen: présenter le mâle québécois comme une bête brute et la pauvre femme sans défense comme une victime. 

 

Or sur les 14500 accusations de violence domestique, seulement 4000 mènent à une condamnation, tout sexe confondu.  Le pourcentage de ces condamnations qui sont fondées est minime, car la plupart sont des injustices effarantes, où le pauvre gars est contraint de signer un aveu de culpabilité s’il veut recouvrer la liberté (Kafka?  Staline?).  Mais il n’a plus accès à sa maison, ses enfants, ses biens personnels, il a été emprisonné, a perdu son emploi, il est humilié et contraint de se défendre au criminel.

 

Rappelons que c’est sur la fois d’un mensonge prétendant qu’il y avait 300 000 femmes battues au Québec chaque année qu’a été créée la politique d’intervention en matière de violence domestique, un politique sexiste envers les homme, qui va à l’encontre de la Chartre Canadienne des Droits et Liberté de la personne.  Suivant cette politique, la police est contrainte d’arrêter l’homme et de le poursuivre au criminel sans preuve, sur une simple déclaration de la femme.  Les hommes qui tentent de porter plainte pour violence domestique se font systématiquement refuser la plainte.

 

Dernièrement encore, on vient d’accorder $1,5 milliard pour l’égalité salariale au sein de la fonction publique.  Dernièrement on vient de bonifier le salaire des travailleuses de garderie, majoritairement des femmes.  Dernièrement on vient de donner un congé d’un an aux nouvelles mères aux frais de tous les contribuables.  L’an dernier on a ajouté $60 millions aux $500 millions que le gouvernement donne annuellement aux groupes de femmes.

 

L’égalité entre les sexes, il n’y en a plus.  Par la victimisation, une propagande haineuse et moralement biaisée basée sur des mensonges et des statistiques subjectives, l’idéologie féministe s’est hissée au pouvoir dans toutes les structures de la société, des états, fédéraux, provinciaux et municipaux, dans tous les partis politiques, les syndicats, le monde des affaires et domine sur le mâle de façon hypocrite et malsaine.

 

Le résultat global de ce beau travail qui dure depuis plus de trente ans, c’est la destruction des relations parents-enfants : on retire le père de la vie de leurs enfants, on pousse les enfants à la garderie (CPE… contrat de première embauche?), les vieux à l’auspice, les jeunes à l’école, les adultes au travail et on a complètement détruit le tissu social.  Et c’est un phénomène orchestré au niveau mondial.

 

Lorsque vous verrez arriver ces femmes dans vos classes, lorsque vous lirez le malaise, la honte et la détresse sur le visage des garçons suite à leur passage, ne vous posez plus de question sur les intentions réelles du Conseil du Statut de la Femme, sur les intentions de la Ministre de la famille, sur les intentions de la Ministre du conseil du trésor, du Ministre de la justice et du Ministre de la sécurité publique.

 

L’hypersexualisation des jeunes filles, malheureusement, est une réaction naturelle de nos enfants qui cherchent l’amour, qui souhaitent rétablir désespérément une relation détruite avec les personnes de l’autre sexe, leurs semblables, leur complément naturel.  Or ce travail de destruction est du à trente ans de féminisme haineux, sexiste et destructeur.

 

Malheureusement, toutes les femmes sont féministes par nature, mais qui d’entre elle a vraiment souhaité qu’on fasse du féminisme un outil de destruction sociale? 

 

 Benoît Leroux

http://www.cyberpresse.ca/article/20060920/CPACTUEL/609200745/1064/CPACTUEL

 



 
Lettre ouverte
L'après-rutpure
Ateliers pour les liens père-enfants, Inc.


Au Québec, 111 928 femmes sont victimes d'une agression sexuelle chaque année et plus de 1 220 000 femmes ont vécu une agression sexuelle depuis l'âge de 16 ans.
Source: Site internet du regroupement québécois des CALACS


Lettre au Ministre de la santé

 
Devant une telle horreur, nous vous demandons, monsieur le Ministre, d'intervenir dans les plus brefs délais auprès du Ministre de la Sécurité publique et du Ministre de la Justice pour que les dizaines de milliers d'hommes concernés soient rapidement emprisonnés. Visiblement, les mesures pour emprisonner les 300 000 hommes qui violentaient leur conjointe chaque année n'ont pas été efficace. Ces nouvelles mesures seraient rétroactives sur une période de 10 ans, ce qui permettrait l'arrestation immnédiate de 1 220 000 hommes. La construction de nouvelles prisons pour ces agresseurs est d'une nécessité incontournable, urgente, impérative, comme vous pouvez le constater.
 
Nous suggérons que tous les budgets que l'État consacre à la réparation des viaducs, à l'aide aux familles, aux aînés et à l'éducation, soient plutôt versés au Regroupement des CALACS. Les subventions accordées jusqu'à maintenant à ces organismes font vraiment pitié et sont indignes d'un État civilisé. Leur récente demande de 30 millions de dollars supplémentaires pour soutenir leur oeuvre humanitaire admirable devrait plutôt se chiffrer à 30 milliards de dollars, compte tenu de l'ampleur des agressions masculines en cette terre d'Amérique. Le remboursement de notre inquiétante dette nationale attendra. Il est préférable de continuer à s'endetter plutôt que de laisser en liberté de dangereux individus libidineux, pervers, vicieux, bref, les mots nous manquent pour qualifier ces galeux, ces obsédés, ces maniaques du sexe, ces débauchés... C'est l'enfer qui les attend, monsieur le Ministre! Le bon Frère André doit se retourner dans son cercueil s'il lui arrive parfois, du haut du ciel, de constater dans quel médiocrité humaine lamentable ont sombré ses compatriotes mâles!  
 
 
Vous devez aussi user de votre influence politique pour que le Conseil de sécurité de  l'ONU  se réunisse d'urgence pour créer une force internationale d'intervention qui aurait comme mandat de protéger les femmes d'ici contre les méchants mâles québécois. Les soldates faisant partie de cette force auraient le loisir de tirer à vue sur tout individu mâle suspect. Il faut ce qu'il faut! Bien humblement, nous vous suggérons que l'armée canadienne soit aussi mise à contribution, sa présence au Québec étant dramatiquement plus importante qu'en Afghanistan, pays de cocagne pour les dames comparativement au martyre sexuel que vivent les Québécoises, toujours d'après les CALACS. 
 
Votre ministère doit rapidement mettre sur pieds un programme obligatoire de castration de tous les petits mâles québécois dans l'heure qui suit la naissance. On n'est jamais assez prudent! Les jeunes sont si précoces de nos jours avec l'hypersexualisation, comme le prétend avec tant de justesse nos influentes intellectuelles féministes devant lesquelles nos politiciens mâles s'agenouillent avec une virilité admirable! 
 
Enfin, monsieur le Ministre, nous croyons qu'il est de votre responsabilité d'expédier, subito presto, un communiqué international avisant toutes les femmes de notre vaste planète qui comptent immigrer au Québec de renoncer à leur dangereux projet.  Proposez-leur plutôt l'Irak ou le Liban qui sont des véritables édens comparés à un Québec si infesté de redoutables obsédés sexuels. 
 
L'heure est grave, monsieur le Ministre, et nous espérons que vous prendrez à l'avenir plus aux sérieux les déclarations des représentantes des CALACS. Les coffres de l'État sont vides pour garnir ceux de nos missionnaires de la pureté sexuelle? Pas de problème, instaurez une taxe spéciale pour  les hommes! Ils seront ainsi bien punis pour avoir osé envahir le Québec avec leurs épanchements  "testotéroniques" et ( n'ayons pas peur des mots ) diaboliques, avant de croupir dans un cachot humide et infesté de sales  vermines!

Bon courage, Monsieur le Ministre, dans votre chasse aux  suppôts de Satan.


Un collectif de L'après-rupture



Racisme au feminin

 

Suite a la lecture d'un article du Elle Quebec intitule "Ils achetent leur femmes sur le Net" je me suis dit assez c'est assez. Au cours ces dernières années on entend un discours peu flatteur de la part des Québécoises blanche féministes envers les femmes asiatiques, sud-américaines et d’Europe de l’est.

Ces féministes les abaissent ouvertement  en les appellant indirectement “putains”, “soumises”, “servantes”, “poupées chinoises”, etc; Tout ca parce qu’elles “osent” sortir avec des québécois, nord américains ou européens.

Ces féministes détestent les femmes étrangères parce qu’elles les perçoivent comme n’étant pas assez « occidentalisée » donc inapte a marier ou sortir avec un Québécois ou autre. Les féministes occidentales sont particulièrement irritées du fait que ces femmes sont moins orientée vers une carrière, et plus intéressées a avoir des enfants.

La manière de penser qu’on les féministes est raciste, arrierée, elitiste, et insultante envers toutes ces femmes venue d’ailleurs. Elles présument que ces femmes sont incapables d’avoir un marriage décent. Elle croient aussi que ces femmes ne savent comment vivre leur vie et que ce sont des blanches occidentales comme elles, qui doivent absolument leur montrer le droit chemin. L’article du dernier (Elle Quebec) intitulé « Il achètent leur femmes sur le Net » en fait foi. L’article ou l’on traite les femmes de couleurs comme des tartes , inferieures et victimes (et les hommes comme des monstres comme d'habitude) qui ont absolument besoin de l’aide de féministes blanche Québecoises bien pensantes.

Adolf Hitler dans les annees 1930 avait ordonnés que les aryens ne marient que des ariens. Je me demande si ces feministes n’ont pas adopté une ideologie supremaciste.


- Egalitariste
egalitariste@videotron.ca



  La conférence La Presse- Radio-Canada
Le Droit des pères à élever et éduquer leurs enfants n'existe tout
  simplement pas.

  12 novembre 2006
  Guy Crevier
  Président et Éditeur, La Presse

  Sylvain Lafrance
  Vice-président principal,
  Services français de Radio-Canada

  André Pratte
  Éditorialiste en chef
  La Presse

  Jean Pelletier
  Premier directeur, Affaires publiques
  Radio-Canada

  Les Conférences La Presse / Radio-Canada
  2075, rue University
  Bureau 1217
  Montréal (Québec)
  H3A 2L1

  Messieurs, Mesdames, organisateurs, conférenciers, participants, et
  intéressés, mes salutations:

  J'ai un témoignage a rendre. Le voici.

  Ça fait 8 ans que j'observe la situation des hommes divorces. Dans ces 8
  années, j'ai été bénévole pendant un an sur une ligne d'écoute pour hommes
  divorces. Les hommes appelaient a la ligne d'écoute pour raconter des
  horreurs au sujet du système judiciaire, et les impossibles difficultés
  émotives, financières et juridiques qu'on leur imposaient. J'ai du
  abandonner la ligne d'écoute: je recevait de 3 a 5 appels par semaine et
  j'ai presque fait un burn-out de mon bénévolat. En un an, cela a fait
  environ 200 appels. Deux cent par année, c'est beaucoup!!!

  Vous avez deviné, je vous parlerai dans cette lettre de la situation des
  pères divorcés.

  Malgré les efforts plus ou mois isolés de sensibilisation à la situation
  des pères, plusieurs intervenants, dont les avocats et le barreau se
  plaisent a répéter que "la situation s'améliore", que ce "ne sont qu'une
  minorité" a qui cela arrive. Permettez-moi d'en douter. Vous savez, avant
  d'être divorce moi-même, je me disait "peut-être que ces hommes méritent
  leur sort, ils avaient sûrement fait quelque chose de mal pour que sa leur
  arrive". Après avoir vécu un divorce et avoir parlé à des centaines de
  pères, j'ai réalisé rapidement que j'avais tors: très très rares sont les
  hommes qui causent leurs propres malheurs judiciaires, en fait, le système
  judiciaire et le réseau des services sociaux est une machine qui a tous
  les pouvoirs pour détruire les papas, et ce en toute impunité. Il faut
  passer dans le tordeur pour comprendre. Il faut recevoir un sommation a
  comparaître pour comprendre. Il faut se faire dire par un avocat "tu ne
  peux pas voir tes enfants" pour comprendre. Il faut se faire dire
  "l'avocate de madame est trop forte" pour comprendre. Il faut payer les
  factures d'avocat de son ex pour comprendre. Il faut voir son propre
  enfant se retourner contre soi pour comprendre. Il faut voir la fausse
  compassion et l'indifférence de toute l'industrie de la famille et du
  divorce, gouvernement, ministres et leurs ministères y compris dont les
  promesses ne se sont jamais traduites par du concret.

  Savez-vous quelles sont les choses épouvantables qui arrivent aux pères de
  famille? En voici des exemples:

  1) S. D. contre qui ses enfants se sont retournes a cause de l'aliénation
     parentale d'une mère contrôlante dominatrice, a fait une tentative de
     suicide tellement il en était affecte, le système judiciaire n'a
  jamais
     rien fait pour l'aider et laisse la mère faire tout ce qu'elle veut;

  2) M. qui a dormi dans son garage en plein hiver, qui roule en vieux
     dix-vitesses rouille, parce qu'il a tout perdu a sa femme, est venu
     rencontrer avec moi le députe de Hull, Roch Cholette, qui nous a
  montre
     toute l'indifférence des politiciens faces aux pères divorces;

  3) J.-F. (un ami d'enfance) dont l'ex s'est fait faire plusieurs enfants
     par des hommes différents pour cumuler les pensions alimentaires,
     les voitures louées et les voyages dans le sud, pendant que lui,
     dans son demi sous-sol loue, croulait sous les dettes et la dépression
     de voir sa fille sa faire élever par une mère qui n'a d'autre estime
     pour ses enfants que le cheque qu'elle en tire du géniteur;

  4) C. B. qui garde un moral d'acier âpres 12 ans de poursuites judiciaires
     quasi-continues de son ex qui tente de lui retirer ses droits de visite
     depuis son divorce.

  Je n'invente rien, si j'avais la permission, je vous donnerais les noms et
  les numéros de téléphone. Il y a aussi:

  5) G. M. a qui un juge a dit "que les enfants, c'est l'affaire des femmes
     - donne lui donc ton cheque pis laisse la se débrouiller avec
     l'enfant";

  6) Steve Osborne a qui un juge a dit "je sais qu'elle ment, mais j'accepte
     quand même son témoignage": le juge n'a jamais vraiment perdu son
     poste!

  7) M.D, dont le fils est rendu en a l'étranger, parce qu'aux dires de
     l'avocate, "si vous n'acceptez pas la proposition de madame, sa va vous
     coûter au moins vingt cinq mille dollars de frais et le juge au bout du
     compte va quand même envoyer l'enfant avec sa mère";

  8) J.-P. H., qui, pour obtenir la garde partagée, a du verser a son ex une
     pleine pension comme si c'était elle qui avait la garde (avec cette
     entente "a l'amiable", le père s'est évite des poursuites
  judiciaires -
     éviter la justice dans son cas fut sa meilleure décision - a quoi sert
     donc la justice?);

  9) J.D., qui fut attaque physiquement par son ex-femme (acte sur lequel
     les policiers on refuse d'agir), et par la suite faussement accuse
     d'agression sexuelle, fut sauve par le témoignage contradictoire de
  son
     ex (mais l'ex après avoir manipule le système a sa guise s'en tire en
     toute impunité);

  9) Et que dire de R. qui se fait poursuivre par sa fille majeure (et
     bénéficiaire de l'aide sociale), afin que, a l'exemple de sa mère, elle
     obtienne elle aussi une pension alimentaire... et le juge l'accorde:
     "c'est légal, je n'y vois rien contre le droit"!!!

  Et tous les papas dont l'ex déménage dans une autre province pour rendre
  les choses encore plus difficiles, plus compliquées et ça demande encore
  plus de poursuites et d'avocats. Pas surprenant qu'il y en ait tant qui
  font semblant que tout va bien: tous ceux qui acceptent une mauvaise
  entente à l'amiable de garde exclusive à la mère pour s'économiser des
  énergies et se "sauver du trouble" comme on dit.

  Alors, comment ça va les hommes?

  Le Droit des pères à élever et éduquer leurs enfants n'existe tout
  simplement pas. S'il existait, il n'y aurait pas tant de dérapages. Il n'y
  aurait pas de cas par cas.

  On semble justifier le sort réservé aux papas divorcés en disant que la
  société change, que le rôle de l'homme n'est plus le même et qu'ils
  devraient s'y faire. Alors les papas vont voir des psychologues et des
  groupes d'entraide de pères (non subventionnés) qui ne peuvent rien contre
  les problèmes causés par les ex-conjointes, les avocats, les juges, les
  policiers, la DPJ et les sociétés d'aide à l'enfance, l'indifférence
  politique, etc. Le problème des pères est un problème légal: le droit des
  pères a élever et éduquer leurs enfants n'existe ni sur papier, ni dans la
  pratique. Quand il se concrétise, il n'est le fait que d'une heureuse
  tournure des événements. Les avocats ont trop a perdre de résoudre le
  problème, les psychologues verraient leurs clientèles fondre si le
  problème était résolu, la moitié du système judiciaire n'aurait plus de
  raison d'être si le problème était règle: veulent-ils réellement régler le
  problème? Quand un petit groupe de pères se forme et comprend la
  problématique, et qu'ils réalisent que c'est un problème de Droit, ils se
  font pointer du doigt: "Oh le puissant et méchant lobby masculiniste
  revient". Si le lobby était si puissant, la loi serait déjà changée!

  Poussons la réflexion: quand on demande de changer la loi, on nous dit
  que certains problèmes ne peuvent être résolus par le Droit, que c'est un
  changement des comportements qu'il faut, etc. Moi je dis foutaise! Le
  gouvernement n'a aucun problème à utiliser la loi pour modifier les
  comportements: lois sur le recyclage et la pollution, loi sur l'alcool au
  volant, lois contre les drogues, lois contre les crimes, etc. Alors
  pourquoi pas une loi sur la garde partagée? Il y a bien une loi sur le
  patrimoine familiale et une sur l'équité salariale, pourquoi pas une sur
  l'équité parentale et le droit des enfants a être élevés par leur deux
  parents? Pourquoi pas une loi contre l'aliénation parentale? Vous n'avez
  pas à faire une commission parlementaire pour savoir tout ce que je vous
  dis, et ne demandez pas aux "spécialistes" ce qu'il faut faire, ça fait 30
  ans qu'ils tournent autour du pot et perpétuent le problème.

  Quand j'ai vu Andy Srougi monter sur le pont j'ai dit: en voila enfin un
  qui ne se laisse pas faire, on devrait être des milliers sur le pont avec
  lui.

  Qui aura le courage d'en parler? A défaut de monter sur le pont avec
  Andy, qui montera sur l'estrade à la conférence et dira "Ça va mal les
  hommes"!

  Copie conforme aux Conférenciers:
    Daniel Welzer-Lang
    Gilles Rondeau
    Gilles Tremblay
    Charles-Henri Amherd
    William Pollack
    Andrea Doucet
    Jean-Francois Roussel
    Christine Castelain Meunier
    Jacques Languirand
    pour les autres conférenciers, je n'ai pas les adresses.

  Martin d'Anjou
  Ottawa
  Ancien président bénévole Entraide Pères Enfants Sépares de l'Outaouais
  http://mda.zapto.org/essais/lettre_conference_15nov2006.html


 
16-11-06

 Monsieur Boisvert,

 

Ce n’est pas sans intérêt qu’en lisant votre chronique mentionnée en titre « L’envers du désarroi », j’ai pris connaissance de votre (bonne) réponse à la question que vous aviez déjà posée « Fathers for quoi ? » 

En effet, cette réponse est simple et très bien résumée à la fin de votre texte : « S’ils veulent voir leurs enfants davantage, s’ils plaident pour la garde partagée systématique, c’est qu’ils sont et veulent être plus présents. Ils n’acceptent pas d’être de vagues figurants dans cette famille qui éclate. Ce désarroi-là cache donc la joie de la découverte d’une nouvelle relation entre les pères et leurs enfants, que plein d’hommes connaissent ». 

Mais, il ne suffit pas d’avoir trouvé cette bonne réponse : il faut que le système accepte de faire rapidement, pour ne pas dire ‘subito presto’, un pas dans le temps présent, 35 ans en avant comme vous l’avez constaté.

Alors que la loi du divorce contient un principe «Maximum de communication (enfants-parents) » laissant croire à une présomption favorable pour la garde partagée et que le code civil établit que : « Les père et mère exercent ensemble l'autorité parentale », absolument rien n’empêche ces ‘êtres infaillibles’ - à la soutane noire et rouge dirai t l’un, et portant la bavette ajouterait l’autre que je suis -, d’ajuster leur jugement à l’heure du jour.

Car, l’envers du désarroi cache tout autant, sinon plus, celui d’un groupe non organisé et sans défense, qui subit les chicanes d’adultes, sans voix au chapitre, au prix de leur développement personnel : je parle des enfants.  Et ils ne sont pas dupes, ni aveugles, ces lucides ! Quand des enfants de 5 et 7 ans se permettent de co mmenter une scène de Cornemuse (Tibor pleure pour ne pas aller chez sa mère) en disant : « Eux-autres, c’est le père qui décide ! » pour enchaîner aussitôt : « Eux-autres, il n’y a pas d’avocats ! » , on peut facilement comprendre le désarroi qui est le-leur quand le tiers de leur courte vie s’est déroulé tiraillés entre père et mère également aimés, alors que, à lui seul, le choc de la séparation suffisait à les perturber.

J’interviens à titre de grand-père qui entend défendre, bec et ongles, l’intérêt des enfants, principe dont se gargarisent de nombreuses personnes faisant commerce du droit alors qu’en pratique, le partage des casseroles et des chiffons retient toute l’attention.  Pour l’instant, j’ignore - je préfère ignorer - la somme d’argent que peut représenter la ‘garde exclusive’ vu que je ne peux imaginer quelque montant que ce soit pouvant justifier le mal fait aux enfants et dont ils porteront les cicatrices pendant, je ne sais, combien d’années.

Il y a urgence en la demeure pour mettre fin à ce désarroi, non seulement  des pères, mais aussi et surtout des enfants, afin que leur vie soit hypothéquée le moins possible suite à  l’échec de l’union de leurs parents.

Michel Legris,

Vice-président de l’Association pour le respect des droits des grands-parents du Québec
607, place Chamberland, Le Gardeur, Qc, J5Z 1L8 , tél. (450)581-7422