
" Le discours féministe, comme tous les discours militants, si juste et nécessaire soit-il par ailleurs, dérape souvent dans l'ignorance et la démagogie et transforme en bourreaux des groupes qui, historiquement, ont souvent partagé le sort des victimes. J'en ai marre..." Pierre Bourgault, LA COLÈRE, Écrits polémiques, Tome 3 |
Petit
tableau du contrat social actuel femmes/hommes
Dans le
document « Vers un nouveau contrat social pour
l’égalité entre les
femmes
et les hommes » il y a quelques omissions.
Art : 64%
Administration/gestion : 51%
Science de l’éducation : 80%
Droit : 61%
Lettres : 72%
Sciences sociales : 64%
Sciences appliquées : 27%
Sciences pures : 51%
Sciences de la santé : 75%
Source : Régie régionale de la santé et des
services sociaux de la
Montérégie
Taux
d’obtention des diplômes au Québec
1998-2000
au secondaire
adolescents: 76,8% --- adolescentes: 90,4%
au collégial
jeunes hommes: 29,7% --- jeunes femmes: 49.4%
au baccalauréat
hommes: 21,7% --- femmes: 33.0%
En bref le 1/4 des garçons n'obtiendront pas leur diplôme
secondaire,
comparativement à 1/10 pour les filles.
Source : Revue des sciences de l'éducation, Vol. XXVI, n.1, p.35
à 54,
L’équité
en emploi...
Ensemble des effectifs de la fonction publique québécoise
en 1997 et en
2001
Femmes : 50.5% --- 54.5%
Hommes :49.5% --- 45.5%
Si la tendance se maintient, il n'y aura bientôt que des
employés
féminins dans
la fonction publique québécoise (d’autant plus que les
‘âge moyen des
hommes
est plus élevé que celui des femmes et que, donc il
prendront bientôt
leur
retraite), et tout ça sous prétexte de chance
égale (égale pour
qui?) à l'emploi pour les femmes.


| "(...) les politiques féministes
actuelles
reposeraient sur une présentation victimiste des femmes, la
meilleure
façon de ne pas se poser la question de leur autonomie (...) le
féminisme victimaire tenterait de se venger pénalement
des hommes en
créant la dichotomie homme-bourreau/femme-victime." Tiré du mensuel SCIENCES HUMAINES, octobre 2003, page 7 |
| Une des
stratégies
des féministes consiste à traiter de misogynes tous les
hommes qui ne
pensent pas comme elles. Les hommes qui osent dénoncer la
démagogie
féministe, le tripotage sournois des statistiques, le gaspillage
éhonté
de fonds publics, les slogans tendancieux, le dénigrement public
dont
ils sont constamment victimes, sont rapidement cloués au pilori. Jean-Pierre Gagnon, 2004, Inédit |

|
« Et certaines idées féministes d’égalité entre les sexes auront sans doute plus contribué à dévaloriser les relations entre les hommes et les femmes qu’à vraiment les renouveler. Vécues à travers une symbolique homosexuelle (puisque telle est la revendication inconsciente des féministes) qui n’est pas créatrice de vie sociale entre les deux sexes, les relations hommes-femmes ne sont plus fondées sur « l’un est opposé à l’autre », mais « l’un est l’autre ». |

|
Madame Gabrielle Rubin, mariée, mère de deux enfants, psychologue et psychanalyste, dans une brillante étude « LES SOURCES INCONSCIENTES DE LA MISOGYNIE » paru chez Robert Laffond, apporte de l’eau au moulin à tous ces pères qui ont le courage actuellement de dire que la récréation est terminée et que les ravages d’un féminisme pervers et destructeur a assez duré. |


|
"Le féminisme a accompli
de
grandes choses (...) mais qu'est-il arrivé aux hommes? Des
femmes
stupides, ignorantes et méchantes peuvent
déprécier les hommes les
plus doux, les plus gentils et les plus intelligents qui
soient, et
personne ne proteste. Les hommes semblent si avachis qu'ils ne
répliquent même pas. Il est temps qu'ils s'y mettent."
Propos de Doris Lessing, écrivain et féministe, cités dans LeMonde, 10 septembre 2001 |

|
Recommandation #9 : "Que l’importance des organismes oeuvrant auprès des hommes soit reconnue et que l’émergence de nouveaux services communautaires à leur intention soit favorisée. Un financement adéquat doit être accordé aux organismes existants et le développement de nouveaux services dans l’ensemble des régions, encouragé."
|

|
"Quand je pense à
la violence
avec laquelle on dénonce le fameux paterfamilias qui avait droit
de vie
ou de mort sur les siens, je me demande, devant de tels faits, ce
que
nos sociétés ont gagné au change!" (...) "Mais j'irai plus loin en ajoutant, qu'à
mon humble sens, le
point de départ d'une histoire qui aboutit à un
inceste est toujours,
et quoi qu'il puisse en paraître, maternel."
ALDO NAOURI, pédiatre,
au-delà
de 35 ans d'expérience, DE L'INCESTE, Poches Odile Jacob
|
Un rapport de force
malsain et inégal
Je me permet de vous informer de mes doutes
en fonction de la vision
sociale promulguée
par
les entités voulant l’égalité des hommes et des
femmes, tel que proposé
dans le document : Vers un nouveau contrat
social pour l’égalité entre les hommes et les femmes.
Dans une société contenant des
imperfections
qui tendent à
disparaître, une de ces imperfections ne fait qu’augmenter.
L’hypersensibilisation aux problèmes féminins a fait en
sorte que
maintenant
pour être certains de ne pas se faire dénigrer, les
employeurs embauchent
maintenant
la personne
du bon sexe, au lieu de la plus compétente. Les femmes
réclament leurs
parts du
gâteau directorial pour leurs existences dans l’entreprise, mais
pas
pour
leurs accomplissements. Et les enfants sont initiés dès leur
plus jeune âge à faire
partie de cette
hypersensibilité dénigrante, sans discernement.
Voici un exemple : Le refuge ‘Regard en Elle’ de Répentigny, enseigne au enfants en bas âge, que la violence est tout, sans discernement! Sans aucune vision de non violence. Il est étrange de voir que des phrases tels : « Je déteste ta coiffure » ou « Julie est laide! » son maintenant de la Violence! Selon ce refuge, un point de vue est maintenant de la violence.
Basé sur ce genre de
société déjà promulguée aux
plus petits
et la
lecture de ‘Vers un nouveau
contrat social
pour l’égalité entre les hommes et les femmes’, il
me
semble que cet nouveau contrat est biaisé.
En effet, bien que toutes les sections y
montrent le mot
‘Homme(s)’ et parlent de l’égalité avec les femmes, le
discours est toujours celui de la progression des femmes en
société.
Les
joueurs qui proposent cet exercice, sont les joueurs qui continuent
dans la
même direction que leurs prédécesseurs sans tenir
compte de leurs
acquis. Je
crains fort que la représentation masculine dans ce contexte ne
soit
pas
honnête et véridique.
Je pense spécialement à ce que
vous allez
laisser à mes enfants. Je ne
veux sous aucune manière que ma fille devienne haute dirigeante à
cause de
son sexe, mais
à cause de ses compétences et de ses efforts. Je ne veux
pas que mon
garçon
soit un citoyen de seconde classe diplômé car il n’est pas
du bon sexe.
Je veux des petits enfants dans un monde avec des parents
intégrés à
cause de
leurs choix, et non de leurs sexe.
En sommes, le document ne fait que
démontrer
un rapport de force
malsain et inégal, disant permettre aux hommes, mais demandant
plus
pour les
femmes.
Par conséquent, je demande à ce
qu’un
document avec une
représentativité
masculine
soit présenté au gouvernement, et à ce que le
document actuel ‘Vers un nouveau
contrat social pour
l’égalité
entre les hommes et les femmes’ soit remplacé.
Cordialement et déçu.
Tony R. Marquis
Père
de famille

|
"Le but de la propagande est , par exemple, non pas de soupeser et de pondérer les droits des différents groupe de personnes, mais exclusivement de mettre l'emphase sur le droit pour lequel cette propagande a été préparée. Sa tâche n'est pas de faire une étude objective de la vérité, même si elle favorise l'ennemi, et de la présenter devant les masses avec une équité académique; sa tâche est de servir notre propre droit, toujours et stoïquement" Hitler, Mein Kampf, chapitre 6 |
Antiféministe et fier de l'êtreYves Pageau
La grosse injure, au Moyen Âge, celle qui pouvait mener l'injurié au bûcher,
était d'accuser quelqu'un d'être un mécréant, de faire partie de ceux qui ne
professent pas la foi considérée comme vraie. À l'époque, quand le délit de
dissidence n'était pas expié sur le bûcher, le mécréant était banni de la
société des hommes.
La grosse injure, chez les musulmans, est d'accuser quelqu'un d'être un
apostat, d'avoir abandonné sa religion. Ça, mon petit père, c'est un
affront fait à Allah que tous les musulmans ont le devoir de venger en
refroidissant l'apostat. Souvenez-vous que Shalman Rusdie avait été frappé
d'un arrêt de mort pour avoir écrit une oeuvre de fiction. L'ayatollah ne
l'avait pas trouvée drôle. Vlan, d'un index accusateur, il descend le
romancier.
Plus près de nous, la religion d'État elle non-plus, ne tolère pas la
dissidence. Etre anti-féministe serait une faute dont certaines souhaitent
faire un crime en l'incluant dans la définition de propagande haineuse
sanctionnée par le Code criminel. http://www.swc-cfc.gc.ca/pubs/0662882857/200303_0662882857_16_f.html
Être critique envers le dialecte féministe dont se réclament les néoféministes est, dit-on, réactionnaire. La belle affaire. Ce serait s'opposer à l'égalité entre les hommes et les femmes.
Bien justement. Parlons-en donc de l'égalité féministe.
En mathématiques, on m'avait appris que l'égalité est une opération
permutable. En termes courants la permutabilité de l'égalité se traduit par
la formule qui dit que ce qui est bon pour minou est aussi bon pour pitou.
Ce genre d'égalité ne s'applique malheureusement pas envers l'égalité des
sexes. Ici, semble-t-il, l'égalité ne serait accessible qu'en accordant sans
cesse plus de privilèges à la moitié féminine de la population, privilèges
qui sont refusés à l'autre moitié. Ce genre d'égalité, je le clame, est une fraude qui ne mérite pas le respect qu'elle réclame.
Par souci de clarté, il faut éviter d'utiliser le même terme pour désigner
l'égalité permutable et celle qui ne l'est pas. Le terme suprématie me
semble mieux approprié pour désigner ce que réclament les néoféministes.
Est-ce par manque de vocabulaire ou parce qu'elles cherchent à tromper leurs
interlocuteurs qu'elles persistent à parler d'égalité là où elles ne
souhaitent qu'établir la suprématie féminine?

|
"Poussées par un besoin inné les louves se souviennent Les louves ne tremblent plus
Les hommes marchent
derrière
elles..."
Tiré du journal Centre
des
femmes L'ESSENTIELLE, Beloeil, printemps 2002, vol 12, no1.
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"De toutes les sottises avec lesquelles on gouverne les peuples, l'égalité est peut-être la plus grande, parce qu'elle est la plus chimérique des utopies ." Guy de Maupassant,
écrivain
français 1885-1893, Source: Texte paru dans LE GAULOIS, 25 juin
1883...
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André Gélinas, L'équité salariale et autres dérives et dommages collatéraux du féminisme au Québec, Ed. Varia 2002 |
L’égalité est peut-être même l’utopie la plus tyrannique de toutes puisqu’elle est aveugle comme le communisme soviétique l’était. Au Québec, elle donne à une élite féminine des privilèges, tout comme les citoyens grecs se targuaient de démocratie alors qu’il y avait une armée d’esclaves ouvriers pour supporter cette idéologie que nous sublimons aujourd’hui aveuglément. Quand on dispose de pouvoirs médiatiques d’influence massive, je vous demande bien comment on peut parler de démocratie et d’égalité?
Je répugne à m’inspirer d’Adolf Hitler pour illustrer mes propos mais dans ce cas, une citation me revient sans cesse. « Si vous désirez la sympathie des masses, vous devez leur dire les choses les plus stupides et les plus crues. » Dire aux masses que nous leur apportons l’égalité en leur faisant croire qu’elle équivaut à la « justice », n’est-ce pas effectivement un transport de signification qui relève de la stupidité? Comment pouvons-nous nous laisser berner si crûment?
À quoi rime le bonheur dans une nation où l’avenir familial est bouché? Comment un homme peut-il encore trouver la motivation de survivre quand il est réduit à sa seule fonction de pourvoyeur? Que ferait une femme réduite à sa seule fonction de chair-à-baiser? Le plus stupéfiant dans tout ça c’est que pour chaque insulte ou dénigrement dont les femmes se défendent farouchement à travers un féminisme outrageant, il y a un outrage équivalent que vivent les hommes, et qu’elles refusent de voir comme tel. Quand on identifie son adversaire à de la vermine, aucune compassion n’est possible, aucune compréhension ne peut s’installer, il faut tout simplement l’éliminer.
Faut-il le dire : les hommes ne sont pas les tueurs, pédophiles, brutes, irresponsables, pleutres et voleurs que nous voyons chaque soir au téléjournal et dans les téléromans. Cette image générale de l’homme contre laquelle nous tentons de mettre le public en garde ne se vérifie pas dans les faits. Si certains le sont, il n’y a pas moins de femmes qui ont des côtés sombres équivalents. Va-t-on encore continuer ce lynchage public de l’homme longtemps? L’affichage public de quelques monstres malades n’a pas d’autre intérêt que le sensationnalisme. L’exception n’est pas d’intérêt public. Les « freak show » ne sont-ils pas interdits? Pourquoi nous présente-t-on la parade de ces quelques individus malades chaque soir? En vertu de quel droit les rédacteur(trice)s de nouvelles et téléromanciers essaient-ils(elles) d’alimenter en nous leurs plaisirs pervers personnels?
L’harmonie est disparue. Comment la faire revivre? Sommes-nous prêt à entrer dans une phase réparatrice? Qu’est-ce que les femmes sont prêtes faire pour aider tous ces hommes blessés dans leur identité par un féminisme aliénant? Comment peuvent-elles les aider à guérir pour ensuite reprendre leur rôle familial valorisant? Vont-elles leur imposer leurs normes ou les inviter à reprendre leur place désertée? Quel est le rôle de l’homme? Qu’est-ce qu’un homme? Doit-il être égal à la femme? Peut-il l’être? Pourquoi sommes-nous si obsédés par l’égalité?
François Brooks
|
"CRIMINALITÉ AU
FÉMININ: LES
VOYANTS PASSENT AU ROUGE, LE TAUX DE CRIMINALITÉ CHEZ LES FEMMES
A
AUGMENTÉ DE 40% EN L'ESPACE DE 25 ANS."
D'après
Marie-André Bertrand,
professeur émérite au département de criminologie
de Montréal.
LaPresse, 23 novembre 2003, page A9 |

|
Les hommes:s'ouvrir à leur réalités et répondre à leurs besoins, (Rapport Rondeau) Santé Service Sociaux "Dans 70.1% des cas de divorce et dans 84.5% des cas de rupture d'union libre, la garde des enfants est confiée à la mère" Condition des pères et place des pères dans la famille, Famille et Enfance, octobre 2002 (cité dans le Rapport Rondeau) |
Je viens d’accompagner mon fils Alix, de huit ans à l’école. J’ai de la chance : je suis parmi les rares 13% de pères qui ont une garde partagée. Remarquez, je n’en ai pas le mérite exclusif; mon ex est une femme intelligente qui a su rejeter les conseils des avocats et autres vautours de l’Industrie du divorce pour veiller à l’intérêt de notre Alix. C’est à dire veiller à ce qu’il ait une mère ET un père pour la vie.
Parce que cela dépendait d’elle, elle le
savait. Il suffisait qu’elle décide
d’aller en cour
pour que je sois obligé de prouver ma paternité ISO 9002
et finalement
d’accepter une entente à l’amiable :
un droit d’accès une semaine sur deux, plus des jours aux
vacances soit
65
jours par an et une pension à payer. Le
lot des pères québécois.
|
La violence conjugale envers les hommes et les femmes, au Québec et au Canada, 1999, Denis Laroche, Institut de la statistique du Québec, 2003, page 17 |
Auteur et réalisateur

|
"La clientèle directe du Programme de perception des pensions alimentaires est constituée de 232 233 débiteurs et créanciers, en hausse de 6.1%" "Le nombre de plaintes reçues (en 2002-2003) se chiffre à 148 (...)" Rapport annuel de gestion 2002-2003, Le Programme de perception des pensions alimentaires, Ministère du revenu du Québec |
Je fais partie du Comité communications,
du
Comité de
projet éducatif, du Comité de service de garde et du CA
de l’école de
mon fils. Bref, je m’implique avec
d’autres
pères. Heureusement, parce que,
à part le
directeur
et le concierge, il n’y a pas beaucoup d’hommes dans nos écoles. Si vous saviez les préjugés, les
moqueries,
les clichés archaïques sur les hommes
véhiculés dans nos institutions
scolaires. Quel beau modèle pour
nos
gars et nos filles !
Auteur et réalisateur
|
« J’invite
les
femmes à m’accompagner dans la marche vers une
égalité pleine et entière … »
« …(commission parlementaire) … Je convie le mouvement des femmes et toutes les personnes intéressées par cette question à contribuer par leurs opinions, … » Madame le ministre Courchesne, Communiqué du Ministère des relations avec les citoyens, 26 février 2004-03-03 « Pour accompagner les membres du Conseil dans leur réflexion (sur l’égalité) … Mesdames …Monique Simard, Christine Fréchette, Annie Morin, Rachida Azdouz et Thérèse Larochelle…… pour produire un avis sur les orientations et les priorités menant à une politique gouvernementale pour les femmes » Notes pour l’allocution du 26 février. « ( la Commission parlementaire) C’est certainement, peut-être pour faire comprendre à ces hommes qu’au fond ils sont peut-être pas dans la bonne voie, qu’ils ont peut-être un caractère marginal, qui est plus nocif que aidant, y compris pour eux-mêmes! » Transcript des déclarations aux médias du 26 février 2004 |
Auteur et réalisateur
<
|
"C'est souvent
lorsqu'elle est la plus désagréable à entendre
qu'une vérité est la
plus utile à dire."
André Gide |

|
Au cœur de
la vision féministe, du
monde il y a ce GRAND MENSONGE : les différences
évidentes entre les
deux sexes ne sont que des « constructions sociales. » |
|

| "Il en ressort que le recours à la
violence
physique par le conjoint ou un ex-conjoint est rapporté dans des
proportions presque égales par les hommes et les femmes. Le taux
de
prévalence sur cinq ans de la violence conjugale de la part du
conjoint
ou d'un ex-conjoint s'établit à 67% chez les femmes et
à 62% chez les
hommes, au Québec." La violence conjugale envers les hommes et les femmes au Québec et au Canada, 1999, Denis Laroche, Institut de la statistique du Québec, 2003, Conclusion. |

| "Est-ce si difficile d'admettre qu'en dehors
des quelques pourcentages (2 à 3%) où
l'agresseur(e) puisse être
mentalement et profondément perturbé(e), il y a toujours
deux victimes
dans les cas de violence conjugale (...) et deux co-créateurs de
cette
escalade vers l'explosion physique, peu importe le sexe de celui ou
celle qui passe finalement à l'acte. Le refus ou la
négation de
cette double responsabilité constitue un obstacle à la
prévention de la
violence conjugale." Yvon Dallaire, psychologue-sexologue, Homme et fier de l'être, ed.Option Santé |
Recommandation
#9 : Que
l’importance des organismes oeuvrant auprès des hommes soit
reconnue et que l’émergence de nouveaux services communautaires
à leur
intention soit favorisée. Un financement adéquat doit
être accordé aux
organismes existants et le développement de nouveaux services
dans
l’ensemble
des régions, encouragé.
Recommandation
#10 : Que
l’ensemble du processus judiciaire et des lois qui l’encadrent
soit revu dans la perspective d’une meilleure prise en compte des
besoins des
pères et d’une meilleure protection des liens
père-enfant. Il est
également
important de consolider les ressources communautaires existantes de
soutien aux
pères en situation de ruptures et de développer d’autres
services plus
spécifiques aux pères en période de
séparation/divorce.
Recommandation #11 : Que le gouvernement reconnaisse officiellement et qu’il valorise le rôle de père en vue de favoriser son exercice le plus large possible.
Recommandation
#12 : Que
les
efforts amorcés en regard de la prévention du
décrochage
scolaire des garçons se poursuivent et s’intègrent
à la révision des
programmes
qui a cours actuellement.
Recommandation #13 : Que des mécanismes soient développés en vue de favoriser une représentation masculine plus évidente dans les professions associées aux services de première ligne en santé, en services sociaux, en soins de la petite enfance et en éducation.
Recommandation
#14 : Que des campagnes de
sensibilisation soient menées sur les réalités
masculines (santé,
habitudes de
vie, etc) en lien avec les recherches et les travaux en cours et
à
venir. Ces
campagnes doivent s’attaquer aux préjugés les plus
stigmatisants à
l’endroit
des hommes et tenir compte des résultats des travaux entrepris
afin de
valoriser une image positive des hommes. Le Comité
considère aussi que
les
pratiques de misandrie doivent être
dénoncées et faire l’objet de suivis
systématiques.
Recommandation
#15 : Que
le
ministère de la Santé et des Services sociaux et le
ministère de
l’Emploi, de la Solidarité sociale et de la Famille s'associent
de
manière
permanente comme porteurs gouvernementaux du dossier de la condition
masculine.
À ce titre, ils instaureront une démarche et inviteront
les autres
instances
gouvernementales concernées, le milieu de la recherche et le
milieu
communautaire à entreprendre avec eux une vaste réflexion
d’ensemble en
vue de
mieux conseiller l’action gouvernementale à l’égard des
hommes.
Recommandation
#16 : Que
la
recherche sur les multiples facettes de la condition masculine
soit davantage suscitée et soutenue par le gouvernement.
À cet égard,
la
recherche en partenariat avec le milieu, particulièrement sous
la forme
de
recherche-action ou de recherche participative, contribuera à
l’émergence de
nouveaux savoirs sur les réalités que vivent les hommes
et sur les
interventions
à préconiser auprès d’eux. Elle permettra aussi
une diffusion immédiate
des
résultats obtenus et un transfert instantané dans la
pratique des
intervenants
et des intervenantes.

| "Le discours féministe sur la violence
tient à la fois de l'exercice incantatoire et de la conjuration
du
venin." "En mettant toute la
violence sur le dos de l'homme, on s'évite une réflexion
plus large sur
le sens de la violence dans la condition humaine en
général."p.63
|
| Le 2 décembre 2004, suite à un
accès à
l'information concernant le dépliant, Le substitut du
procureur
général et la violence conjugale et surtout
à la mention des 300
000 femmes battue qu'on y trouve, le responsable de l'Accès
à
l'information du ministère avouera candidement qu'il ne retrouve
aucune
source aux informations contenues dans le dépliant et que
celui-ci sera
retiré des présentoirs des palais de justice...comme par
hasard juste à
la suite de cet accès à l'information. Entre le 2
décembre et le 8, le
300 000 femmes battues disparaît comme par miracle de tous les
site
gouvernementaux et du site de la Fédération des femmes du
Québec /
Amnistie Internationale Québec. ( Collusion ou coïncidence?
) |
| "Nous avons choisi d'aborder la violence
conjugale sous l'angle de la violence exercée par les hommes
envers les
femmes parce que ces dernières en sont les victimes dans la
très grande
majorité des cas" Prévenir, dépister , contrer la violence conjugale, 1995 |

|
Plan d'action 2004-2009 pour contrer la violence conjugale - Priorité à la protection et à la sécurité des victimes QUEBEC, le 8 déc. /CNW Telbec/ - La ministre des Relations avec les |

La violence conjugale ou comment flouer les contribuables québécois…
L’État
québécois,
sous la gouverne en
particulier de la ministre Michelle Courchesne, s’apprête à consacrer des
millions pour
la lutte contre la violence conjugale. Noble intention! Qui ne serait
pas pour
la vertu! Toutefois, il est tout de
même
inquiétant que l’on fouille allègrement dans les poches
des
contribuables
sans que l’on prenne le temps d’expliquer ce que signifie pour le
gouvernement québécois la
notion de violence conjugale. Est-ce que
nos ministres
fondent leur argumentation sur l’exemple de la conférence
mondiale sur
les femmes tenue à Pékin en 1995 qui considérait
que, ne pas tenir
compte de
l’opinion du conjoint ou le simple
fait de le critiquer, pouvaient être
mis
sur le même pied que le fait de lui démolir la
mâchoire?
Madame Courchesne
affirme que 14 209
femmes, en 2002, ont « rapporté » avoir
été victimes d’un acte
criminel dans un contexte de violence
conjugale. Remarquez la subtilité du terme
« rapporté »…
Pendant des centaines d’années, les humains ont rapporté
que la terre
était plate. Des centaines de
québécois
ont rapporté, en 2002, avoir vu des OVNIS. Raël a
rapporté avoir été enlevé par des
extraterrestres. Plusieurs de ses
disciples
ont rapporté qu’il avait raison. Voilà une vingtaine
d’années, des
témoins ont rapporté avoir vu la Vierge au Mont Saint-Bruno,en Montérégie. Pour
madame Courchesne,
« rapporter » est donc synonyme
de vérité.
Étrange logique qui aurait
grandement intrigué ce bon vieux Socrate! Il aurait
été préférable que
l’on donne aux citoyens les chiffres précis des enquêtes
policières qui
ont mené à une condamnation devant les tribunaux.
Et les fausses accusations qui pullulent?
Madame Courchesne
joue à l’autruche et cache sous le paillasson le drame de
centaines de
pères qui se retrouvent en prison, victimes des mensonges de la
mère de
ses
enfants, mère qui sait très bien que l’on prendra son
témoignage pour
du
cash, mère qui aura été conseillée par une
intervenante en maison
d’hébergement sur l’art de piéger papa.
Il est grandement question de la violence
faite aux femmes dans les
déclarations ministérielles. Jamais il n’est question de
la violence au
féminin. Habile message subliminal qui laisse subtilement
entendre que
seuls
les méchants mâles sont capables des pires
atrocités. Madame Courchesne
évite de mentionner qu’entre janvier
1986
et mars 1994, 39 femmes ont assassiné leur enfant. Ces
statistiques du
bureau
du Coroner en chef du Québec ne tiennent pas compte des meurtres
perpétrés par les
mères qui ont été
sournoisement déguisés
en accidents, d’après des pédiatres
de l’Hôpital Sainte-Justine
de Montréal.
Scientifiquement, il ne
serait pas exagéré de doubler et même de tripler
les chiffres
officiels. En
2003, 13 enfants ont été tués par des femmes,
presque le même nombre
que les
victimes de Polytechnique… Qui en
parle? Certainement pas madame Courchesne!
Certains organismes à forte coloration féministe ont
flairé la bonne
affaire financière et sont en train d’orchestrer une
véritable psychose
collective qui a pour toile de fond la violence et la peur. Alors que
le taux
d’homicides au pays a chuté à son niveau le plus bas
depuis trois
décennies, d’après Statistique Canada, l’État
québécois, dramatiquement endetté, s’apprête
à gaspiller des fonds
publics pour des chimères. Pendant que de plus en plus de
jeunes,
surtout des
gars, traînent dans les rues et sombrent dans des paradis
artificiels, pendant que des vieillards
silencieux
croupissent dans des institutions, pendant que des centaines d’ hommes
se
suicident, l’État dilapide les
deniers
publics
pour une cause fort discutable. Oui, il y a des femmes
violentées,
comme il y a
des vieux violentés, des enfants violentés, des hommes
violentés, des
chiens
violentés…. depuis la nuit des temps! Il est urgent que l’on
cesse
de prendre les québécois pour des valises!
Passons maintenant aux VRAIS
chiffres fournis par le très compétent Institut de
la
Statistique du
Québec pour ce qui concerne la violence conjugale :
Au Québec, en 2002, 39 500 hommes se disaient victimes de violence conjugale…
Au Canada : 177 000 hommes…
68,5 % des enquêtes policières
relatives à la
violence conjugale ne mènent
à aucune condamnation
Certaines maisons d’hébergement ont
propagé
dans le public que
300 000 québécoises seraient maltraitées
annuellement au Québec,
faisant
ainsi du mâle québécois une véritable brute.
En 10 ans, 3 millions de
québécoises auraient été battues… Or, toujours d’après l’Institut de
la Statistique, il faudrait ramener ce nombre à 19 750
annuellement
pour
les femmes et à 12 442 pour les hommes…
Autre précision : certains
organismes,
grassement subventionnés, publicisent
le fait que 100 québécoises seraient tuées chaque
année par leur
conjoint. Or,
les rapports de police confirment qu’il y en aurait effectivement…
14. Pour ce qui concerne les hommes, 7 ont été
assassinés par leur
conjointe…
L’Institut de la
statistique du Québec
et du Canada précise dans un document publié en
2003 :
« Il ressort que le recours
à la violence
physique par le conjoint
ou ex-conjoint est rapporté dans des proportions presque
égales par les
hommes
et les femmes. Le taux de prévalence sur cinq ans (…)
s’établit à
67% chez les femmes et à 62% chez les hommes au
Québec ».
Nous assistons actuellement à une véritable saignée de fonds publics basée sur des approximations, des slogans et des demi- vérités. La fabrication de victimes en série s’avère une affaire fort payante pour toutes sortes d’organismes qui ont intérêt à dramatiser et à exagérer le phénomène de la violence conjugale. Malheureusement, ce sont tous les contribuables qui doivent passer à la caisse afin payer les frais d’une telle propagande…
Jean-Pierre Gagnon,
pédagogue
|
Plan d'action 2004-2009 pour contrer la violence conjugale - Priorité à la protection et à la sécurité des victimes QUEBEC, le 8 déc. /CNW Telbec/ - La ministre des Relations avec les |

| Au cœur
de la vision féministe, du
monde il y a ce GRAND MENSONGE : les différences
évidentes entre les
deux sexes ne sont que des « constructions sociales. » « CREATING A LIFE : PROFESSIONAL WOMEN AND THE QUEST FOR CHILDREN » Sylvia Ann Hewlett, économiste . |
Un
récent sondage Léger Marketing révèle
des faits
troublants : 21% des femmes ont pris un congé de maladie,
23% ont
quitté
leur emploi et 58% sont peu
motivées.
Une travailleuse canadienne sur cinq
souffre de dépression et d’anxiété. L’indice de
satisfaction au travail
a chuté
de 62 à 45% entre 1991 et 2001… Les Québécoises
souffrent d’anxiété
générale et
trouvent difficile d’aller au travail, selon la Dr Marie-Josée
Filteau, du Centre hospitalier
Robert-Giffard, psychiatre spécialiste des femmes au
travail. (
Pendant des décennies, les hommes ont
vécu
les difficultés inhérentes
au dur marché du
travail. Plusieurs
sont morts tués par des fibres d’amiante, d’autres ont perdu la
vie
lors de dramatiques accidents de travail.
Un
stress
sournois a fait flancher le cœur d’une multitude de travailleurs. Ce
type de
souffrance humaine est en train de
rattraper les femmes qui prennent
conscience que l’égalité a un prix. Malheureusement, ce
triste chapitre
de leur
« libération » ne faisait pas partie de
l’idéologie féministe…
Il est pour le moins curieux que la
publication préparée par le Conseil du statut de la femme
en vue de la
Commission parlementaire sur le nouveau "contrat" social entre les
hommes et les femmes n'aborde pas ce sujet...
LE COLLECTIF DE RECHERCHE DE L’APRÈS-RUPTURE
Les
Québécois, une peuple de violeurs!
Voilà
du moins le triste constat qui transpire d’un pamphlet provenant du
Regroupement québécois des Centres d’Aide et de Lutte
contre les
Agressions à Caractère Sexuel (CALACS).
Ce
dépliant,
librement
distribué dans les présentoirs du ministère de la
sécurité publique,
établit à 87 000 le nombre de Québécoises
de plus de quinze ans
victimes à chaque année de ce type d’infractions. Ce
chiffre déc
rit une situation alarmante, peu s’en faut…! Plus avant, ce même
document officiel nous informe que ce nombre gonflé aux
stéroïdes ne
représente en fait que 6% du nombre réel des infractions,
en raison de
la réticence prêtée aux présumées
victimes à dénoncer leurs soi-disant
agresseurs.
| Une agression sexuelle implique que notre vie a
été en danger,
que notre intimité et notre intégrité physique et
mentale ont été bafouées. Définition de la CALACS sur son site internet |
Une
élémentaire règle de trois suffit pour
établir à 1 450 000 le chiffre
présumé réel de supposées victimes de
crimes à caractère sexuel et ce,
à chaque année ! Ainsi, dans notre belle province et
sans souffrir de
la moindre exception, toutes les femmes de plus de quinze ans sont
systématiquement violées aux deux ans, en moyenne! Le
moins que l’on
puisse dire, c’est qu’il n’y a pas de quoi être fier d’être
québécois!
Cette propagande, on s’en doute,
ne représente qu’une vaste supercherie destinée à
siphonner les maigres
ressources
de l’État au
profit d’une engeance de profil idéologique douteux et suspect.
Collectivement,
sommes-nous l’exécrable race de violeurs dépeinte dans la
documentation
officielle distribuée dans les présentoirs du
ministère de la sécurité
publique? Dans la négative, sommes-nous davantage l’objet d’une
fumisterie véhiculée au
soutien de
l’agenda caché d’une catégorie de citoyennes
dépourvues de scrupules?
À qui
profite le crime?
Mille doutes que le nouveau contrat social entre les hommes et les
femmes "recherché" par la Commission parlementaire du Conseil du
statut
de la femme inclue la recherche de la vérité, quand cette
vérité
pourrait rendre justice à des hommes.

| "Du côté de la participation aux
instances de
pouvoir, les femmes ont fait des progrès importants, mais les
avancées
ne sont pas les mêmes partout, et il reste beaucoup de chemin
à faire
pour atteindre la parité." Vers un nouveau contrat social pour l'égalité entre les femmes et les hommes |
Mme Marguerite Blais
Présidente du Conseil de la famille et de l'enfance Fiche

«La violence des hommes envers les femmes est un gigantesque problème social
et peu de personnes veulent bien en parler. Il est temps que nous mesurions le
coût financier de cela », a déclaré Gudrun Schyman,députée du Parti de
gauche suédois, le Vansterpartiet Gudrun Schyman a été députée au Parlement
suédois pendant 10 ans et est l’ancienne dirigeante du Vansteipartiet.
Selon elle, les hommes ont une responsabilité collective pour les viols,
coups et autres violences faites aux femmes. Il faut donc les taxer. C’est
pourquoi Mme Schyman s’efforce ces temps-ci de convaincre le Parlement
suédois d’imposer les hommes et de leur faire délier les cordons de leur
bourse! En usant force statistiques, Gudrum Schyman en est venue à la
conclusion suivante qu’elle expose dans The Local, journal suédois publié en
anglais: «Lorsque les coûts des comportements destructifs des mâles sont
additionnés, il devient évident que la violence masculine coûte cher à la
société.
Cet argent pourrait être utilisé pour accroître le revenu des femmes, le
système de santé, l’environnement de travail... Il est donc normal de se poser la question de
savoir combien les hommes devront payer pour leur violence envers les
femmes.»
SOURCE : Journal LaPresse, 15 décembre 2004
Décidément, certaines féministes n’ont pas fini de nous surprendre! Madame Gudrun Schyman, 56 ans, députée du Parti de gauche suédois, le Vänsterpartiet, suggère fortement de taxer tous les hommes de Suède pour leur violence, rien de moins. Cette charmante dame estime que les hommes sont des violeurs, des batteurs de femmes, des harceleurs sexuels, bref, de véritables brutes sanguinaires qui méritent une taxe spéciale. Gageons que madame Shyman est une adepte invétérée de films d’horreur et qu’elle est une passionnée de Stephen King!
| " (le rôle du
père) Un rôle
fondamental qui est le contrepoint absolu de celui que joue la
mère.
(...) S’interposer entre la mère et l’enfant, casser la logique de cette relation fusionnelle.... Il est celui qui aide à quitter le refuge, qui prépare l’enfant au monde, et le contraint à avancer, le mur où cet enfant peut appuyer son échelle pour grimper vers la vie." Dr Aldo Naouri, Femme Actuelle, N°684 début novembre 1997 |
Le patriarcat est essentiel à
l’évolution
normale de tout individu. L’éliminer, c’est s’assurer, à
plus ou moins
long terme, la dégradation de la société. Le
rôle fondamental du père
consiste à séparer symboliquement l’enfant de la
mère afin que celui-ci puisse affronter
adéquatement les nombreux obstacles de
la vie. Sans ce rôle séparateur, il y
a alors naissance
d’une multitude d’individus dépendants et immatures.
Nous vivons actuellement au Québec les
tristes résultats des luttes féministes contre les
pères. De plus en
plus de citoyens, incapables de se prendre en main, fragiles devant la
moindre frustration, se tournent vers l’État,
avalent des antidépresseurs, des drogues et abusent de l’alcool.
Le
taux de suicide est inquiétant. Les couples,
au moindre
conflit s’écroulent, laissant les enfants dans une
détresse
psychologique dramatique. Jamais autant de jeunes n’ont
traîné dans les
rues de nos grandes villes. Il n’y a plus de pères pour faire la
loi
et, lorsque la famille éclate, les tribunaux confient le plus
souvent à
la mère la garde des enfants.
La progéniture,
trop souvent, devient
alors une sorte de cataplasme pour la mère.
L’enfant est
rapidement transformé en objet de consolation. Il ne sert
plus qu'à
combler le vide intérieur de la
mère. Prolifération d'innocentes
victimes silencieuses dont les médias parlent rarement… L'éminente
psychanalyste Anne Dufourmantelle va même jusqu'à parler
de la
"sauvagerie maternelle" (1). L’enfermement et le cadenassage
maternel seront sources de névroses et de troubles
de comportements
graves, le cordon ombilical n'ayant jamais été
véritablement sectionné
par le père chassé. La délinquance a de fortes
chances d'apparaître à
l'adolescence, de même que de graves prédispositions
à la violence.
La montée de l’homosexualité
est un autre
signe de cette emprise maternelle inquiétante et du
dénigrement de
l'image paternelle. La psychanalyse d’enfants a démontré
amplement les
causes profondes de cette orientation sexuelle. Il ne s’agit pas
ici
de condamner les homosexuels, mais bien de s’interroger
scientifiquement sur un phénomène qui prend de
l’ampleur.
La puissance maternelle redoutable, lorsque mal utilisée, occasionne des ravages humains qui peuvent avoir des effets catastrophiques sur toute société qui se prétend civilisée. Le féminisme actuel est un véritable cancer social, car il est en train de déstabiliser les familles en en chassant le patriarcat. Malheureusement, l’État joue à ce jeu carrément suicidaire en tentant de remplacer le rôle majeur du père dans l’évolution psychologique harmonieuse des Québécois.
Si le Québec ne favorise pas par ses lois, ses organismes sociaux, son discours politique, le retour en force de la Loi du Père, il ne faudra pas donner cher de son avenir. Il est à prévoir que le réveil sera alors brutal!
Jean-Pierre
Gagnon, pédagogue
| Kansas Une Américaine accusée d'avoir volé le foetus de sa victime (D'après PC) "Aux États-Unis, une femme de 36 ans a été arrêtée au Kansas pour le meurtre d'une femme enceinte commis vendredi. Après avoir tué sa victime de 23 ans, la suspecte lui a arraché du ventre le bébé qui était sur le point de naître. " http://lcn.canoe.com/lcn/infos/faitsdivers/archives/2004/12/20041218-114609.html |

| "Soumis
aux règles des marchés financiers, les États
sont contraints à une gestion plus rigoureuse des finances
publiques. Cet environnement, qui semble mettre au sommet de la hiérarchie des valeurs le profit, la rentabilité économique, la compétitivité et l'individualisme, n'est pas sans causer des inquiétudes au sein de la population féminine" Avis, Vers un nouveau contrat social pour l'égalité entre les femmes et les hommes, Conseil du statut de la femme |
Une histoire qui a trop duré
Quand l'État confie aux ligues féministes le mandat de le conseiller en matière de lutte à la violence conjugale, de politique devant mener à l'équité salariale ou de politique familiale, s'attend-t-il vraiment à recevoir une réponse impartiale? Quand la Présidente du Conseil du statut de la femme parle d'aider les hommes, elle prend bien soin de préciser que c'est des hommes violents dont elle parle et quand il est question de lutter contre la violence conjugale, elle prend bien soin de préciser qu'on parle bien de violence faite aux femmes.
Vous savez quoi? En mettant le doigt sur le bobo, la société québécoise vient de faire un pas de géant.
À la fin du mois de janvier 2005, la Commission des Affaires sociales entendra des avis au sujet d'un document portant sur l'égalité entre les femmes et les hommes que le Conseil du statut de la femme a préparé en vase clos. Moins de vingt-quatre heures après la date de remise des mémoires soumis à la Commission des Affaires sociales, les avis qui lui ont été soumis circulent sur la Toile. Quelques axes s'en dégagent.
L'égalité, nous disent les représentantes des ligues féministes, serait une prérogative féminine; toutes les victimes d'actes de violence conjugale seraient des femmes et tous les coupables, dans ces affaires, seraient des hommes; seules les femmes seraient autorisées à discuter des questions relatives à l'égalité entre les femmes et les hommes. On sent que la conversation n'ira pas loin.
La Commission des affaires sociales, si elle devait accepter les diktats du féminisme sectaire remettra tout en place comme si de rien était et seules les ligues féministes continueront d'avoir le droit d'élaborer les politiques gouvernementales en matière de lutte à la violence domestique. Si c'est l'erreur que devait choisir de commettre la Commission des affaires sociales, il ne faudrait pas se surprendre des conséquences. Les hommes, coincés par un système où seules les féministes sectaires ont droit de parole, n'ont plus rien à perdre. Les survivants sont prêts à tout pour changer le cours d'une histoire qui a trop duré.
| Libération Elles se libèrent De leur coeur De leur âme Cherchent les honneurs Refusent les blâmes Connaissent leurs droits Élèvent la voix Ne veulent plus être belles Mais tout en cervelle Veulent montrer A l'humanité Des hommes Comme elles sont De bons ordinateurs Elles apprennent donc A classer, calculer Peser, équationner Leurs actions Autrefois gestes d'amour |
Troquent l'affection De chaque jour Pour l'éducation A l'école La chaleur du foyer Pour l'argent gagné En ville Les sentiments Pour les règlements L'avenir de leurs enfants Pour les divertissements La stabilité des familles De la société Contre l'impression d'être fille |
Elles oublient La beauté‚ d'être femme La grandeur d'être aimée D'aimer, de donner De savoir verser des larmes La grandeur de leur tâche: Fabriquer de demain La société, Faire des tout-petits Les hommes heureux, Du futur La nouvelle société Elles ne savent plus Qu'il n'y a de bonheur Qu'à donner le bonheur Qu'à donner Pas à prendre Grangalo |
| "Le fait d'être femme ne signifie pas
automatiquement que l'on dise la vérité (...) Nous devons
reconsidérer
la situation où les femmes sont vues comme des anges de vertu et
où les
hommes sont vus comme des démons violents. Il est toujours
incorrecte
d'abandonner le principe selon lequel les gens sont innocents
jusqu'à
ce que leur culpabilité soit prouvée" Sénatrice Anne Cools |
Si vous voulez comprendre la révolution culturelle féministe, il faut
comprendre l'idéologie, les méthodes et les buts du féminisme radical. Et
pour déchiffrer le féminisme, il faut en savoir un peu sur la philosophie
marxiste et l'histoire de l’Union soviétique.
Nous avons passé le point de non retour. Trop d'enfants non-nés ont été
massacrés par des avorteuses. Trop d’enfants sont remisés dans des
garderies. Trop de femmes ont vu leur instinct maternel ridiculisé. Trop
d'hommes ont été injustement stéréotypés et faussement accusés (de viol, de
violence, d’abus de toutes sortes).
L’idéologie féministe domine les grands médias (traditionnels), le monde
universitaire et les bureaucraties gouvernementales. La voix stridente de
la Sororité fémi-sexiste fait la loi dans nos lieux de travail, dans nos
écoles et même dans nos foyers.
Il n’y a rien du féminisme contemporain qui peut légitimement être
considéré comme faisant la promotion de l'égalité entre les genres
(sexuels). Il y a plus de 20 ans que la soi-disant recherche de l'égalité,
par les féministes, fut remplacée par la rhétorique néo-marxiste de la «
libération de la femme » et de la croissance perpétuelle du « pouvoir des
femmes.
… l'hégémonie féministe aux Nations Unies.
Là, les féministes se fondent sur une stratégie de « haut en bas » pour imposer leur idéologie à tous les pays du monde. Elles ont commencé avec CEDAW
<http://www.ohchr.org/french/law/cedaw.htm> , la soi-disant Convention … De
nos jours, l'idéologie féministo-socialiste imprègne la plupart des agences
de l'ONU
<http://www.ifeminists.net/introduction/editorials/2003/0916roberts.html> .
… il y a à peine 20 ans, 70 pays sur la planète se proclamaient «
démocraties » communistes, socialistes, ou social-démocrates. En 1991, sous
la pression américaine (dirigée par Ronald Reagan) l'Empire soviétique fit
implosion. Maintenant le socialisme est en débâcle dans tous les coins du
globe.
… la lutte contre le féminisme sera encore plus difficile que le combat
contre le communisme…le féminisme repose sur l’exploitation des faiblesses
de l'armature émotive des gens. Le féminisme exploite les sentiments de
peur et de colère des femmes; sentiments amplifiés, sinon créés, par la
propagande féministe. Le féminisme exploite les sentiments de culpabilité
et de honte des hommes; là où les hommes sont particulièrement vulnérables
à la manipulation féministe, et féminine.
Nos consciences nous dictent que nous ne pouvons pas rester spectateurs
silencieux alors que fait rage la révolution culturelle féministe.
Hommes! Aux barricades! <http://www.renewamerica.us/columns/roberts/050104>
Les féministes radicales risquent de gagner la révolution culturelle
Le 4 janvier 2005
La révolution culturelle féministe a subi un coup dur lors des élections
présidentielles (USA) du 2 novembre 2005. Leur échec a rendu les gauchistes
fou de rage, d’amertume et fureur. S’apercevant que leurs positions
politiques étaient attaquées de toutes parts, les gauchistes ont décidé de
tout tenter dans un effort ultime pour renverser le cours de l'histoire.
Mais dans un certain sens, la véritable bataille commence à peine. Jusqu'à
maintenant, les Nord américains ont été, en majorité, spectateurs du
conflit, espérant que, d’une façon ou d’une autre, la lutte pour l'âme de
l'Amérique du nord ne les affecterait pas personnellement.
Mais, il y a plus à la révolution culturelle que le féminisme radical.
David Horowitz du Centre for the Study of Popular Culture
<http://www.frontpagemag.com/> (Centre pour l'étude de la culture
populaire) a décrit les grandes lignes de ce conflit à multiples facettes.
Mais si vous sondez la machinerie intérieure de la gauche, vous y trouverez
un coeur féministe, pompant fort et dur.
Nous avons passé le point de non retour. Trop d'enfants non-nés ont été
massacrés par des avorteuses. Trop d’enfants sont remisés dans des
garderies. Trop de femmes ont vu leur instinct maternel ridiculisé. Trop
d'hommes ont été injustement stéréotypés et faussement accusés (de viol, de
violence, d’abus de toutes sortes).
L’idéologie féministe domine les grands médias (traditionnels), le monde
universitaire et les bureaucraties gouvernementales. La voix stridente de
la Sororité fémi-sexiste fait la loi dans nos lieux de travail, dans nos
écoles et même dans nos foyers.
Même nos convictions religieuses n’y échappent pas. Selon les féministes,
la religion en général, et le christianisme en particulier, sont
désespérément patriarcaux. Elles cherchent à marginaliser la religion, en
forçant les gens à pratiquer l’autocensure même lorsqu’ils veulent dirent «
Joyeux Noël! ».
Il n’y a rien du féminisme contemporain qui peut légitimement être
considéré comme faisant la promotion de l'égalité entre les genres
(sexuels). Il y a plus de 20 ans que la soi-disant recherche de l'égalité,
par les féministes, fut remplacée par la rhétorique néo-marxiste de la «
libération de la femme » et de la croissance perpétuelle du « pouvoir des
femmes. »
La semaine dernière la chroniqueure du Winnipeg Sun, Lydia Lovric
<http://www.canoe.ca/NewsStand/Columnists/Winnipeg/Lydia_Lovric/2004/12/27/
798107.html> , lança cette salve : « un des plus grands mensonge des
féministes modernes est leur prétention que le féminisme désire l’égalité
entre les femmes et les hommes. Les féministes ne sont pas intéressées par
l'égalité. Ce qu'elles veulent c’est la vengeance. »
Visitez les sites web de NOW <http://www.now.org/> (National Organization
for Women; l'organisation nationale pour les femmes ou celui de la Feminist
Majority <http://www.feminist.org/> (majorité féministe) et vous verrez
que l'utopie féministe sera un monde d’oppression des hommes
Mettons ceci en perspective; il y a à peine 20 ans, 70 pays sur la planète
se proclamaient « démocraties » communistes, socialistes, ou
social-démocrates. En 1991, sous la pression américaine (dirigée par Ronald
Reagan) l'Empire soviétique fit implosion. Maintenant le socialisme est en
débâcle dans tous les coins du globe.
Je prévois que la lutte contre le féminisme sera encore plus difficile que
le combat contre le communisme. Pourquoi? Le socialisme se fondait sur une
stratégie politique, économique et militaire. Mais le féminisme repose sur
l’exploitation des faiblesses de l'armature émotive des gens. Le féminisme
exploite les sentiments de peur et de colère des femmes; sentiments
amplifiés, sinon créés, par la propagande féministe. Le féminisme exploite
les sentiments de culpabilité et de honte des hommes; là où les hommes sont
particulièrement vulnérables à la manipulation féministe, et féminine.
Exprimez-vous. Appelez vos élus. Écrivez une lettre à l’éditeur de votre
journal. Criez fort. Plaignez vous. Soyez entendu. Parlez avec vos amis et
vos voisins. Exercez vos droits démocratiques fondamentaux.
Nos consciences nous dictent que nous ne pouvons pas rester spectateurs
silencieux alors que fait rage la révolution culturelle féministe.
Moi? Je le fais pour mes enfants et mes petits-enfants.
Carey Roberts
| "Il n'est plus acceptable que des milliers
d'hommes soient spoliés, chassés de chez eux et
privés de leurs enfants
pour la seule raison que des femmes décident de porter contre
eux de
fausses accusations qui sont transformées en condamnations
injustes par
un système judiciaire complice" Georges Dupuy, Coupable d'être un homme, VBL 2000 |
| "Je considère que le féminisme
actuel fait
fausse route chaque fois qu'il met l'accent sur la femme comme victime,
ce qui implique une vision de l'homme comme bourreau" Élisabeth Badinter (féministe de la première heure), Châtelaine, Septembre 2003 |
|
"Selon le WASHINGTON POST,
cité
par LE MONDE (14 janvier 1994), les victimes de violences conjugales
aux États-Unis entre 1975 et 1985 auraient été
majoritairement des
hommes."
Pascal Bruckner, LA TENTATION DE
L'INNOCENCE, Grasset, p. 183
|
Une subtile propagande est en train
d’atteindre son but : la
violence n’appartient qu’au mâle! L’État
québécois
tombe dans le panneau et s’apprête à dépenser des
millions pour
dénoncer la
violence faite aux femmes. Le lobby féministe a réussi
l’exploit de
faire
croire que la violence féminine n’existe pas.
Ce ne sont
plus
les
gouvernements qui mènent mais de puissants lobbys qui
influencent les
décisions
politiques. La vérité n’a plus d’importance. Seule compte
la
manipulation de
l’opinion publique afin d’arriver à ses fins.
Les faits n’ont plus d’importance et
la froide opinion des experts est
ignorée. Celui qui gueule le plus fort, celui
qui
réussit à ameuter les médias
sera écouté, pris en considération, et, s’il sait
bien manœuvrer,
attirera sur
lui la sympathie. Il aura beau colporter les
pires énormités, on finira bien par le
croire.
Et pourtant, il suffit de prendre un
peu le temps de vérifier les
fondements de
certaines
déclarations pour se rendre compte que l’on prend souvent les
citoyens
pour de
véritables dindes! La supposée effrayante violence
de l’homme québécois versus la pureté
féminine en est un triste exemple.
La criminologue Nadine Lanctôt de l’Université
de Montréal affirme « que ce qui se cache
sous la violence des deux sexes se ressemble ». La
journaliste Suzanne Décarie, dans
un récent article paru dans le MAGAZINE
MADAME écrit :
« Indirecte, verbale, psychique, relationnelle, la violence
des filles
vise généralement d’autres filles et est souvent
motivée par la
compétition
sexuelle, la jalousie, la séduction. » La journaliste
relate aussi le
drame d’une jeune fille de 14 ans de Colombie-Britannique
qui s’est
pendue après avoir été menacée et
harcelée par ses compagnes.
Toujours dans le même excellent
article, la criminologue au Centre
jeunesse de Montréal et spécialiste des gangs de rue Chantal
Fredette
précise que « le bitchage
est l’apanage
des
filles (…). Comme clinicienne, je sais que cette violence
fait parfois beaucoup plus mal que la
violence
physique, parce qu’elle
est étendue dans le temps.»
Le drame, c’est que d’innocentes
victimes paient le prix d’une telle
supercherie. Il faut à tout prix dénoncer la violence,
mais encore
faut-il
avoir la décence et la rigueur intellectuelle pour l’analyser
sous tous
ses
angles.
Notre
société
semble actuellement
incapable d’admettre que la violence
féminine peut faire autant de ravages que la violence masculine.
Malheureusement,
ça fait l’affaire de certains groupes bien organisés qui
ont intérêt à
ce que
la vérité soit muselée…

|
" (Avis du Conseil du statut de
la femme intitulé "Vers un nouveau contrat social entre les
femmes et
les hommes) Désolé, mais après avoir lu
cette litanie de voeux
pieux et de phrases creuses à sens unique, je ne me sens pas
concerné
une minute. (...) Ce n'est certainement pas avec des
insignifiances
pareilles, encore lourdement imprégnées de la
pensée féministe des
années 70, qu'on arrivera à ce "nouveau contrat social"
entre les
femmes et les hommes. (...) On n'a pas les moyens de produire de
pareilles âneries avec les fonds publics"
Yves Boisvert, Et le
statut de l'homme, lui?, La Presse, 10 novembre 2004
|
L’art de la guerre stipule que, lorsque vous
sentez que vous allez la
perdre, il est toujours possible de s’en tirer en faisant semblant de tendre la main à l’ennemi. Si vous
réussissez
à le convaincre de se rallier à votre cause, vous avez
encore des
chances de
l’emporter. Le mouvement féministe québécois
actuel, sentant un
puissant ressac
à son endroit de la part de la vaste majorité des
citoyens et en
particulier des
jeunes citoyennes, utilise présentement cette habile
stratégie. C'est dans cette esprit que la
ministre Courchesne, avec le
Conseil du féminisme d'état (CSF) a poussé pour la
tenue de la
Commission parlementaire qui commencera ses audiences le 25 courant.

|
"Faut-il que la
démocratie,
elle, ne se porte pas bien pour que les pouvoirs publics se proposent,
sous l'alibi de la protection, d'intervenir si autoritairement dans la
vie quotidienne des citoyens, dans leurs difficultés de rapports
avec
les autres, dans leurs rapports amoureux, leur vie intime,
etc.?"
RENÉ MAJOR,
psychanalyste, Le
magazine littéraire, février 2004, no 428, p.32
|

"Je n'ai plus de solution. |
Pourquoi les groupes de femmes
féministes mettent-elles TOUTES les femmes dans le même
panier?
Pourquoi les
groupes de femmes féministes se servent-elles des
«
autres femmes » pour nourrir leur
argumentation et appuyer leur discours contre les hommes?
Je suis femme; je ne suis ni
victime ni malheureuse! Je ne veux pas être traitée en
éternelle
victime !
Pourquoi les groupes des femmes
féministes mettent-elles TOUS les enfants dans le même
panier? Pourquoi
les
groupes de femmes féministes se servent-elles des enfants des
« autres
femmes » pour nourrir leur propagande et appuyer leurs
revendications
contre les pères de leurs enfants?
Pourquoi les groupes de femmes
féministes mettent–elles TOUS les hommes dans le même
panier? Pourquoi
les
groupes de femmes féministes font-elle peur à toutes les
femmes en
faisant
croire que les hommes sont dangereux pour elles? N’avez-vous pas de
fils,
d’époux, de frères, de père…
Mesdames les
féministes, arrêtez s’il vous
plaît.
JE VEUX QUE MON FILS SOIT
HEUREUX D’ETRE UN HOMME. Je veux qu’il puisse un jour devenir
père et
en être
fier. Je veux qu’il puisse avoir une belle relation avec une
femme ; je
ne
veux pas qu’il se sente manipuler par les caprices des femmes sans
cesse VICTIMES!
Je suis une conjointe, je ne suis
en rien une ÉTERNELLE VICTIME !!
Pourquoi les groupes de femmes
féministes mettent-elles TOUTES les
femmes dans le même panier? JE NE SUIS PAS VICTIME. JE NE LE
SERAI PAS.
JE SUIS
RESPONSABLE DE MES ACTES ET J’EN ASSUME LES CONSÉQUENCES. Je vis
dans
un pays
où il y a des lois pour me protéger. Je n’ai pas besoin
des féministes
radicales archaïques pour me dire comment être femme, ni
comment en
être fière
et heureuse.
J’ai honte d’être femme quand
j’entends les féministes se plaindre, se plaindre et encore se
plaindre. Nous
avons tout : priorité à l’emploi,
équité salariale, liberté de
concevoir,
liberté d’avorter, conjoint non violents, et si ça tourne
mal, des
maisons
d’hébergement pour nous sortir de toutes les sortes de malheurs
réels
ou
imaginés par vous les femmes féministes…
Cessez de nous parler de
malheur, cessez de nous inventer des nuages noirs, cessez de toujours
tenter de
nous faire peur, cessez de tenter de détruire notre bonheur de
couple,
de
famille, de psychoser nos enfants, et laissez nous profiter de notre
petit
bonheur tranquille de femmes, d’épouses ou de mères.

|
"(...)
l'État court-circuite le rôle du père, prend sa
place, le déloge de son
statut et sape donc sa fonction séparatrice."
BORIS
CYRULNIK, éthologiste DE L'INCESTE, Odile Jaciob, 2000,
page 13
|
Des histoires comme celle-là, çà fait des années que j'en entends. À chaque jour ouvrable, d'un père différent. Ça veut dire 200 fois par année. J'ai été intervenant bénévole pendant 2 ans, jusqu'à ce que l'épuisement m'emporte.
Même la ligne d'aide au suicide nous référait des "cas" de pères au désespoir. Évidemment, nous n'avons jamais été subventionnés, et à ce que la Régie Régionale de la Santé et des Services Sociaux m'a dit, les pères de famille ne faisaient pas partie des priorités de la Ministre de la famille à l'époque, pas plus qu'aujourd'hui.
Les féministes ont bien compris comment dominer tous les postes importants dans la société: créer un diplôme universitaire en études féminines pour produire une génération entière de féministes, envahir les postes d'influence dans l'enseignement, les syndicats, les emplois gouvernementaux, le journalisme, les postes élus dans les commissions scolaires, les Régies Régionales, etc. Envahir les professions dans le système judiciaire dont avocats, greffiers, accueuil au palais d'injustice, et à force de nombre et de propagande culpabilisatrice, se faire nommer juges, directrices générales et toutes sortes de postes influents pour continuer de répandre leur propagande. Elles ont percolé toute une génération de féministes à travers le tissus social.
Mais au fond, les féministes n'ont rien trouvé de mieux que de s'attaquer aux pères de famille. S'attaquent-elles aux employeurs qui paient hommes et femmes différemment selon leur sexe? Non: elles inventent la théorie que des emplois différents ont la même valeur marchande. Ont-elles poursuivi les syndicats qui ont signé des conventions collectives qui désavantagent les femmes? Non: elles ont manipulé l'argents des cotisations syndicales pour continuer à nourrir une propagande anti-pères de famille, leurs comités féministes et leurs marches pour du pain et des roses.
Ont-elles libéré le corps des femmes de l'emprise de la religion catholique: oui, au prix de faire avorter le tiers des grossesses à une époque ou plus personne ne va à la messe. L'avortement, çà nous a été vendu comme le seul moyen pour une femme de se débarasser d'une grossesse provoquée par un viol. Maintenant, l'avortement et la grossesse sont utilisés comme moyens de manipulation et de domination non pas contre un système de pensée mais contre les papas. Quel avancement les féministes ont donné à l'humanité! Moi qui avait cru les féministes qui disaient que les mâles étaient barbares de tuer les enfants handicapés ou non désirés juste après la naissance, elles n'ont pas fait mieux avec le même pouvoir entre les mains.
Mais le pire, c'est leur croisade contre les pères de famille. Elles ont réussi un lavage de cerveau collectif dans une grande partie de la population, faisant croire que le bonheur des femmes c'est de priver les enfants de leur père, de se débarasser des hommes, et de compter sur l'état providence pour régler toutes leurs pathologies sociales et affectives.
Deux cent (200) pères par année se retrouvent dans la situation décrite en introduction, juste dans la région de Gatineau. Je met au défi n'importe quelle maison d'hébergement pour femmes d'avoir une nouvelle cliente par jour dans une région de population comparable, et d'opérer sans aucune subvention.
Le défi du gouvernement quand à lui, ce n'est pas de
nourrir le nerf
de cette stupide guerre des sexes en subventionnant les groupes
d'hommes, c'est d'abolir les subventions aux féministes (dont le
futur
parti politique Action Citoyenne et l'actuel CSF), ainsi que les
programmes d'études féministes dans les
universités, pour qu'elles
soient à égalité avec ceux et celles qu'elles ont
choisi d'attaquer:
les familles et les papas.

| « Une illusion de moins, c’est
une vérité de plus. »
|
S’il est un domaine que le mouvement féministe évacue complètement c’est bien celui de la violence des femmes. Le traitement préférentiel dont ces dernières jouissent dans le système de justice criminelle et la déresponsabilisation de leurs actes violents constituent un phénomène de société inquiétant. Lorsqu’une femme commet un acte violent, rapidement on tente de justifier son geste : dépression, réaction à une agression, troubles mentaux etc… La psychanalyse explique, dans ce cas, qu’inconsciemment, derrière toute femme, se cacherait l’ombre de la Mère toute-puissante qu’on aurait peur de critiquer, de condamner.
Des universitaires compétentes ont eu le courage de s’attaquer au tabou de la violence féminine. Madame Patricia Pearson avec son livre WHEN SHE WAS BAD : VIOLENT WOMEN AND THE MYTH OF INNOCENCE (Toronto, Viking, 1997) en est un parfait exemple. Les chercheuses Tamara Myers et Joan Sangster sont aussi à signaler dans leurs tentatives de lever le voile sur une la violence que s’empressent de glisser sous le paillasson les féministes très habiles dans l’art de toujours travestir leurs semblables en pauvres victimes. Les campagnes largement médiatisées qui dénoncent la violence faite aux femmes contribuent outrageusement à masquer subtilement la violence féminine.
Le drame, c’est qu’en n’ayant pas le courage d’affronter une réalité sociale incontournable dérangeante, il se commet de graves crimes contre la personne, contre les enfants en particulier, sans que la Justice, nos politiciens et les médias n’interviennent adéquatement. Les féministes projettent avec succès sur les hommes leur propre violence intérieure plutôt que de l’affronter avec maturité. C’est payant à court terme pour ces spécialistes de la dissimulation, mais désastreux à plus ou moins long terme pour toute une population.
Il est à peu près assuré que la Commission parlementaire sur l’égalité entre les hommes et les femmes qui approche évitera de s’interroger sur ce type de violence. Il est à parier que la stratégie du misérabilisme et de la victimisation féminine sera encore une fois à l’honneur. Pourquoi changer une formule gagnante? Il est à prévoir aussi que, si certains intervenants à la Commission osent lever le voile sur ce genre de perversion, ils seront inexorablement perçus comme des empêcheurs de tourner en rond, des misogynes, de redoutables masculinistes qu’il faut museler. Pourtant, comme l’écrit si bien l’écrivain Gilbert Cesbron : « Il y a des temps où il ne suffit pas de dire la vérité, il faut la crier! »
Jean-Pierre Gagnon,
écrivain
|
"Le discours féministe de
ces
dernières années a plus fait, par ses excès et sa
violence, pour la
désaffection des pères de leur fonction que des
décennies de toutes les
autres options."
ALDO NAOURI, médecin
pédiatre,
|
|
"Ne
sous-estimons pas les souffrances et les échecs que suscitent
depuis un
demi-siècle la lente désintégration du
système patriarcal (...)."
Pascal
Bruckner
|
D’après les récentes données du Ministère de l’éducation, plusieurs garçons du secondaire en arrachent. Pour eux, l’obtention d’un diplôme est problématique. L’école actuelle est contre-nature. Obliger des gars pleins d’énergie, en pleine croissance, à s’asseoir pendant des heures dans le but d’avaler béatement des informations pas toujours intéressantes, mérite réflexion. Nous croyons qu’il faudrait revenir à cette bonne vieille maxime grecque : « Une âme saine dans un corps sain ».
Il faut mettre fin au maternage, à la féminisation, à l’immobilisme physique qui caractérise trop souvent nos institutions scolaires. Veut-on veut former des « moumounes » ou des vrais hommes?
| "Plus ou moins 5000 femmes victimes de
violence conjugale avec
115 maisons d’hébergement et des millions de dollars en services
sociaux adaptés à leurs besoins et 10 000 hommes dans la
rue laissés à
eux-mêmes sans aide, sans rien. Sans compter les 2200 qui
se disent
victimes d’agression de la part de leur conjointe ou de leur
ex-conjointe et dont on n’entend pas parler. Voilà le vrai
visage de
la violence conjugale au Québec." Serge Ferrand, auteur et réalisateur du film "La machine à broyer les hommes" |

| 63% of youth
suicides are from fatherless homes (Source: U.S. D.H.H.S., Bureau
of the Census) 90% of all homeless and runaway children are from fatherless homes 85% of all children that exhibit behavioral disorders come from fatherless homes (Source: Center for Disease Control) 80% of rapists motivated with displaced anger come from fatherless homes (Source: Criminal Justice & Behavior, Vol 14, p. 403-26, 1978.) 71% of all high school dropouts come from fatherless homes (Source: National Principals Association Report on the State of High Schools.) 75% of all adolescent patients in chemical abuse centers come from fatherless homes (Source: Rainbows for all God`s Children.) 70% of juveniles in state-operated institutions come from fatherless homes (Source: U.S. Dept. of Justice, Special Report, Sept 1988) 85% of all youths sitting in prisons grew up in a fatherless home (Source: Fulton Co. Georgia jail populations, Texas Dept. of Corrections 1992) et au Québec, 80% des gardes des enfants du divorces sont accordées aux mères en garde exclusive... |
Récemment, l’agence France-Presse
rapportait
un phénomène inquiétant :
le nombre de mères élevant seules leurs enfants a bondi
de 28% en cinq
ans au Japon.
Les mères monoparentales de moins de 20 ans seraient au nombre
1 225 400…
Lentement, mais sûrement, on assiste à une
tentative d’élimination planétaire
des pères qui risque d’occasionner de sérieux
problèmes psychologiques
et sociaux.
Le Québec goûte depuis plusieurs années à
cette domination maternelle
avec les
dégâts qui vont avec. Généralement, les
enfants issus de familles dont
la mère
symbolise la loi sont plus susceptibles de souffrir de problèmes
de
drogue, de
violence, de dépression, de décrochage scolaire et de
délinquance. Les
dernières
recherches prouvent que les
Québécois sont
de plus en plus affectés par les maladies mentales. Les
fabricants d’antidépresseurs font
des affaires d’or. La
pop psychologie, les astrologues, une littérature mièvre
enseignant
comment trouver facilement le bonheur,
font la
joie
des maisons d’éditions et des librairies.
Le rôle du père dans la famille consiste, au
moment opportun, à séparer
l’enfant de sa mère. C’est le
père qui pousse l’enfant à
finalement sortir des
jupes maternelles afin d’être en mesure d’affronter
courageusement la
dureté de
l’existence. Sans cette séparation, il y a création d’une
multitude
d’individus
incapables d’assumer les frustrations inhérentes à la
condition
humaine.
Le Québec est un des endroits dans le monde
où cette mentalité
infantile règne en maître et prend malheureusement de
l’ampleur. L’État encourage la
dépendance des citoyens en
créant toutes
sortes d’allocations, de soutiens financiers et d’organismes
sociaux grassement subventionnés,
malgré une dette publique catastrophique. Les
conséquences des échecs
personnels
des individus sont trop souvent assumées à grands frais
par les
gouvernements.
Devenir une victime est une façon payante de
soutirer l’argent de l’État. Ce sont
les
petits travailleurs besogneux qui paient
pour des millions de parasites irresponsables. L’État
s’est substitué au père pourvoyeur. Ainsi, la mère
monoparentale n’a
plus
besoin du père puisque l’État
va s’occuper
d’elle. Nos
politiciens favorisent l’éclatement des familles tout en
essayant
ensuite de réparer
les pots cassés. Paradoxe destructeur…
Le cancer québécois est en train de traverser
les frontières. Nos familles sont en
miettes, nos valeurs morales foutent le
camp, la permissivité a pignon sur rue au nom d’une fausse
ouverture
d’esprit,
l’image du père est constamment terni, ratatiné, par des
organismes qui
ont
infiltré les médias et les gouvernements. Le Père
c’est la loi,
l’ordre, la
discipline, le scalpel essentiel qui coupe symboliquement le cordon
ombilical,
que ça plaise ou non.
Le Japon va goûter à cette décadence s’il
permet que le père soit
chassé de l’emprise maternelle sur ses enfants. L’exemple
d’un Québec béat qui
ressemble au Titanic qui
fonce
droit vers un mortel iceberg, devrait faire
réfléchir le pays du Soleil-Levant.
Les grandes mythologies, depuis la nuit des
temps, nous enseignent que
lorsque les mères gagnent, l’anéantissement de la
civilisation est au
rendez-vous…
Cette grande leçon incontournable risque de nous frapper tel un
véritable tsunami.
| LES DEUX PAGES MANQUANTES 4. Quatrièmement, nous sommes tous conscients que pour le mouvement féministe la recherche obsessionnelle de l'égalité de fait (et de résultats) est devenue un jeu, le Oui-Mais, un jeu très mobilisateur et dont les joutes n'ont pas de fin. Dès que l'égalité ou la supériorité est atteinte dans un secteur (Oui nous sommes peut-être majoritaires ici ) on se lance à l'assaut d'un autre secteur (Mais pas là ), parfois même sous la directive d'un lobby féministe international (les technologies de l'information). Or, il est bien évident que ce jeu va pouvoir durer toute l'éternité parce qu'il y aura toujours des inégalités de fait de plus ou moins grande importance entre des femmes et des hommes dans les innombrables activités qu'ils exercent et dans les innombrables situations dans lesquelles ils peuvent se trouver. 5- Cinquièmement, nous sommes de plus en plus nombreux à considérer que cette joute a assez duré parce que : -- pour réaliser cette soi-disant égalité de fait, le gouvernement du Québec n'a pas hésité à enfreindre des règles élémentaires de la gestion démocratique -- les hommes subissent à leur tour des inégalités de droits et de fait à cause précisément de ces interventions étatiques et en payent le prix. Notre mémoire dresse un inventaire non exhaustif de ces inégalités (45 pages) qui devraient recevoir autant d'attention que celles qui sont mentionnées par le CSF. Voici quelques exemples qui ne sont pas anodins. ¤ Les femmes doivent être admises dans certaines facultés universitaires et doivent être embauchées et promues dans les entreprises et le gouvernement de préférence aux hommes «à compétence égale»; ¤ Certains hommes sont moins bien payés que toutes les femmes dans des catégories «équivalentes» après une opération d'équité salariale; ¤ Seules les femmes candidates dans des instances publiques reçoivent une aide financière gouvernementale; ¤ Les hommes en difficultés ne bénéficient pas de services équivalents à ceux qui sont fournis aux femmes; ¤ Ce sont les hommes qui paient les pensions alimentaires à 96 % mais ils sont à peine 20% à avoir la garde partagée etc…. Nous demandons notamment au gouvernement d'abroger la Loi sur l'accès à l'égalité en emploi et les programmes d'accès établis en vertu de la Charte , la Loi sur l'équité salariale, le Programme «À égalité pour décider» et de revoir complètement sa politique sur la violence conjugale |
J’ai visionné la
présentation du
mémoire de L’APRÈS-RUPTURE à la Commission
parlementaire sur
l’égalité entre les
hommes et les femmes. Cet organisme qui lutte pour que les enfants
du Québec puissent enfin profiter
totalement de l’amour paternel
après une brisure de la
cellule familiale, a été carrément
méprisé par certains élus.
Ce mépris à l’endroit de
L’APRÈS-RUPTURE, dans une enceinte gouvernementale
qui se prétend hautement démocratique, lance un signal
clair à la
population :
la cause des pères au Québec ne mérite pas
l’attention de l’État!
Les pères
québécois risquent encore,
pendant longtemps, d’être tassés
dans un régime
qui commence à
ressembler sérieusement à un régime dictatorial.
La subtilité des
injustices qu’ils
doivent subir après une séparation, les barrages
systématiques qui
s’élèvent devant
lui à chaque fois qu’il ose manifester un peu d’amour à
l’endroit de
ses
enfants qu’il voudrait avoir plus souvent auprès de lui, n’intéressent
pas les membres de la Commission. Un des deux plateaux de la balance de
l’égalité
doit toujours pencher du même bord, celui de la mère!
JEAN-PIERRE GAGNON, Père
Cette lettre est publiée dans le cadre des
Comme dans certains pays totalitaires
La question de l'égalité entre les hommes et les femmes a suscité l'envoi de
108 mémoires au parlement, un sujet d'intérêt manifeste pour notre société.
Mais comment se fait-il qu'après trois jours d'auditions publiques devant la
commission parlementaire des affaires sociales sur le sujet, nous ayons
entendu 21 associations ou groupes dont un seul, l'Après Rupture, représente
des positions masculines: entres autres que les 10 000 hommes en situation
de rupture conjugale, innocents et arrêtés chaque année sont marqués à
jamais comme dans certains pays totalitaires.
Est-ce que seules les positions féministes doivent être présentées: à savoir
que lors du départ à la retraite des baby boomer les postes de gestionnaires
libérés devraient être donnés à des femmes, tel que l'ont soutenu plusieurs
groupes féministes?
Nous avons remarqué l'Après Rupture parce qu'à part un groupe d'hommes plus
féministes que les féministes (et bien connu comme tel), un autre s'occupant
des hommes violents et finalement un groupe de gais, les autres étaient des
groupes de femmes et de féministes et tous représentaient des valeurs et des
positions dans lesquelles la très grande majorité des hommes ne se
reconnaissent pas. Où est l'égalité dans ce choix des groupes et
associations autorisés à intervenir?
Georges Dupuy,
Laval
gti.inc@sympatico.ca
"J'aimerais rendre un hommage particulier au juge Dickson, mon juge en chef jusqu'à ce qu'il prenne sa retraite. Il a su allier le leadership intellectuel et le sens aigu du devoir et de l'excellence. Sa recherche de l'égalité, qui est particulièrement apparente dans ses opinions en droit de la famille et en droit du travail, est un aspect de ses jugements qui, à mon avis, n'a pas été suffisamment exploré jusqu'à mai
ntenant. Il était un vrai féministe (n'a-t-il pas cité Catherine McKinnon?(2)) qui croyait, tout comme moi, en l'idée " révolutionnaire " que les femmes ont droit au même respect, à la même considération et à la même justice que tout autre membre de la société."
Claire L'Heureux-Dubé, Discours d'adieu à la Cour Suprême du Canada
-----------
"Madame Justice Claire L'Heureux-Dubé leaves the bench with a reputation as a crusader for women's rights and social justice."
Claire L'Heureux-Dubé, CBC News, 28 juin 2002 (Supreme Court justice L'Heureux-Dubé retires)
Commission des affaires sociales
Auditions publiques (Commission parlementaire)
Vers un nouveau contrat social pour l’égalité entre les femmes et
les hommes
Annexe 4
Courriel envoyé à Camil Bouchard suite à son intervention en
Commission lors du passage de l'ex juge de la Cour Suprême du Canada,
Me Claire L'Heureux-Dubé quant au biais des Cours de justice en faveur
des femmes...
Presse Canadienne (PC) |
| « Le rôle du parent visiteur est
celui d’un
observateur privilégié qui, dans un rôle
secondaire, apporte amour et
soutien à l’enfant.» — Juge Claire l’Heureux-Dubé, Cour Suprême du Canada |
CHRONIQUE
D’UNE CATASTROPHE SOCIALE ANNONCÉE
Serge Ferrand
Auteur et réalisateur de
LA MACHINE À BROYER LES HOMMES
(Enjeux ,mardi 8 février 2005, 21h00
RDI, samedi 12 février 2005, 20h00)
Presse Canadienne (PC) |

|
Par ailleurs, la FFQ
recevait, il
y a quelques heures, une lettre du premier ministre, Bernard Landry, qui avait pour sa part
reçu
quelque 4 500 lettres des membres
du réseau de la FFQ (en plus des 7 000 adressées aux
autres député-e-s). http://www.lagauche.com/lagauche/imprimersans.php3?id_article=253 ndr: On est bien loin des
49 lettres ouvertes de bénévoles et pères
révoltés de
L'Après-Rupture... Faut dire que la FFQ patauge dans l'argent
des
payeurs de taxe attribué par subvention. |

| "L'Après-Rupture avait eu
l'habilité, dans
son mémoire, de
ne pas revenir avec des propos haineux qu'on reçoit chaque jour
sur nos
courriels, mais il était très clair que, dans leurs
interventions
effectivement, ils sont revenus au naturel et qu'il était
très clair
que,
pour l'opposition, nous avions pris la décision de ne pas poser
de
questions
à ce groupe parce qu'on considérait qu'effectivement
c'est un groupe
qui
depuis quelques années nous envoie régulièrement
de la propagande
haineuse,
et donc qu'on ne pouvait accorder une crédibilité
à ces propos." Propos d'une député ultra féministe siégeant sur la Commission de l'égalité pour les femmes, Jocelyne Caron, pendant les audiences de ladite commission. |
| La diffamation est l'arme des
faibles et des vaincus... un crime en vertu du Code criminel du
Canada... et souvent un outil de propagation d'une idéologie
extrémiste. |
Lorsque, dans le cadre des audiences de la Commission des Affaires Sociales, l’ex juge de la cour suprême Claire L’Heureux-Dubé mentionne, en réponse à une question du député Camil Bouchard, ignorer les données relatives aux ordonnances de garde exclusive, elle nous documente sa mauvaise foi et de sa duplicité. 30 ans de service à la magistrature ne lui ont donc rien appris? Ces données, librement disponibles dans les publications du Barreau, n’ont jamais été contredites par personne. En réalité, les données statistiques documentent d’une manière irréfutable le biais flagrant et véritablement scandaleux existant en faveur des mères au sein des tribunaux siégeant en matière familiale. Ces chiffres nous révèlent que 80% des ordonnances de garde exclusive sont accordées aux mères et 96% des ordonnances de paiement de pension alimentaire visent les pères en priorité… Serait-il approprié de parler ici de discrimination systémique?
Pendant toute la durée de son séjour à la cour suprême, Mme L’Heureux-Dubé s’est constamment fait un devoir de promouvoir activement un certain agenda social, âprement soutenu par une multitude de groupes de pression qui interviennent régulièrement auprès des tribunaux pour exercer leur influence. Cette nouvelle orthodoxie impose aux hommes l’ensemble des responsabilités et, par opposition, protège jalousement les droits spécifiques d es femmes, au mépris de tous les principes légaux et de la doctrine d‘égalité à laquelle elle prétend pourtant adhérer. Ce discours misandre transpire également dans la grande majorité des interventions des groupements d’allégeance féministe au sein de la Commission des Affaires Sociales.
De
manière constante durant toutes ces années, les
décisions de Mme
L’Heureux-Dubé furent basées sur des valeurs personnelles
et des
impressions subjectives à forte connotation idéologique
au détriment
des principes enchâssés par le législateur dans la
constitution et nos
textes de loi. Au fil du temps, ses décisions furent unanimement
colorées par une c
ertaine orthodoxie prêchant le relativisme moral et
l’interprétation
toute personnelle des codes de loi, allant même jusqu’à
prêter des
intentions au législateur pour mieux servir son agenda.
Cette
orthodoxie, ancrée dans une idéologie nihiliste qui
colporte librement
des sophismes et des demi-vérités, nie la
possibilité que les
comportements humains puissent avoir des bases objectives et
considère
que la réalité sociale est une entité construite
sur la base des
genres. Malgré sa prétention d’être
concernée par le sort des opprimés,
cette vision repose avant tout sur une profonde condescendance. Elle
s’inscrit
avant tout dans une mouvance théocratique qui encourage les plus
hauts
magistrats du pays à se livrer à un certain activisme
judiciaire. En
réalité, ces magistrats, qui n’ont jamais reçu
l’aval de l’électorat,
représentent, par leurs actions et décisions, une
véritable menace pour
nos institutions. En se substituant aux règles normales de la
démocratie et se moquant ouvertement du parlement et de ses
lois, ils
tournent en dérision les principes du droit sur lesquels sont
érigés
les fondements de notre société. L’exercice actuel auquel
se livre la
mouvance féministe au sein de la Commission des Affaires
Sociales nous
illustre à quel point ce courant de pensée est
également inscrit en
lettres rouges dans son agenda spécifique.
| "Certains groupes tiennent des propos haineux
sur leurs sites web et n'hésitent pas à faire de la
désinformation
quant à la situation des femmes en général et des
femmes dans des
postes de pouvoir en particulier." Vers un nouveau contrat social pour l'égalité entre les femmes et les hommes, Conseil du statut de la femme, 2004 |
| La désinformation
consiste à
dire des choses sans nommer les sources ou sans citer les textes de
façon à laisser croire au lecteur que ce dont on parle
est véritable et
basé sur des données solides; c'est un des outils
privilégiés de
propagande pour promouvoir une idéologie, presque toujours
semence de
mensonges et de duperies. (NDR) |
HAINEUX?
Si le fait de lutter pour que cessent les
injustices que vivent de nombreux pères après une brisure
familiale…
Si le fait de les soutenir moralement
lorsqu’ils doivent faire face à
de fausses accusations de la part de leur ex-conjointe…
Si le fait de les convaincre de ne pas
avoir recours au suicide…
Si le fait de prendre au
sérieux les
demandes de plus en plus
pressantes de grands-parents qui assistent impuissants à la
détresse de
leurs
petits-enfants éloignés malicieusement de leur
père…
Si le fait de calmer des pères
révoltés par des obstacles multiples qui
les empêchent d’avoir des contacts salutaires avec leurs enfants…
Si le fait de dénoncer certains
organismes féministes qui tripotent malhonnêtement
des statistiques et des études
afin de mieux siphonner l’argent des contribuables…
Si le fait d’affirmer que la famille
québécoise est en sérieuse crise…
Si le fait de lutter pour que les
pères retrouvent leur rôle fondamental
dans l’épanouissement harmonieux de l’enfant…
Si le fait d’affirmer haut et fort que
l’emprise maternelle est en
train de faire des ravages dans notre société…
Si le fait de manifester son
ras-le-bol à l’endroit de certains groupes
féministes influents et grassement subventionnés qui vont
jusqu’à
prétendre
qu’au-delà de 700 000 mâles québécois
sont des batteurs de femmes…
Si c’est cela être haineux,
alors je le suis, tout comme les bénévoles de L’APRÈS-RUPTURE!
| "...en terme de temps aussi longue que le
groupe masculiniste haineux d'hier." Propos de la députée du parti québécois Jocelyne Caron en fonction à la Commission parlementaire sur le "nouveau contrat social entre les hommes et les femmes", le lendemain des audiences de L'Après-Rupture |
| Les propos tendancieux, la
diffamation, la désinformation font-ils maintenant partie des
fonctions
de certains de nos parlementaires? N'y a-t-il pas de règles
à suivre
dans notre parlement? N'y avait-il pas de président
d'assemblée dans
cette commission? Est-il normal de vouloir détruire
systématiquement le
seul groupe de bénévoles qui donne aide et assistance aux
pères
divorcés séparés? L'idéologie
féministe en complète déroute en est-elle
réduite aux armes des faibles et des vaincus. NDR |
Le Québec a déclaré la guerre aux hommes
Yves PageauLa guerre des sexe bat son plein. Les travaux de la Commission des affaires sociales portant sur un document intitulé "Vers un nouveau contrat social pour l'égalité entre les femmes et les hommes, démontrent clairement que l'État a pris parti pour les femmes.
Le rapport Rondeau (Les hommes: s'ouvrir à leurs réalités et répondre à leurs besoins) qui avait été déposé le 7 janvier 2005 formule 16 recommandations pour que le Ministère de la Santé et des Services sociaux offre des services adaptés aux besoins spécifiques des hommes. 400 jours après le dépôt du rapport Rondeau, il serait toujours «à l'étude.» Quand un État livre la guerre à une partie de la population qu'il dirige, on parle généralement d'une guerre civile.
Dès l'ouverture des travaux de la Commission des Affaires sociales, Michelle Courchesne, la ministre des relations avec les citoyens a déclaré que ceux qu'elle accuse d'avoir tenu des propos haineux envers le féminisme sont condamnés à ne pas avoir le droit de participer aux travaux de la Commission dont elle a dit, par ailleurs, qu'elle respecte les principes de la démocratie. Madame Courchesne a aussi ajouté qu'elle refuse d'identifier les accusés qu'elle appelle les masculinistes «pour ne pas leur faire de publicité.»
Dans le cas qui nous occupe, les accusés ignorent qu'ils sont accusés, la nature de la règle qu'ils auraient transgressé, les gestes qu'on leur reproche et n'ont pas eu droit à une défense équitable. En conséquence de la condamnation dont ils sont l'objet à leur insu, leur droits civiques sont suspendus et ils sont exclus d'un processus dont on prétend qu'il est équitable et démocratique.
Le plus étonnant, dans toute cette histoire, est que les députés de tous les partis ferment les yeux avec bienveillance sur les abus dont l'appareil gouvernemental se rend coupable. Peut-être que le lobby qui défend la notion d'égalité pour les femmes et qui se fait appeler le féminisme d'État a-t-il réussi à s'imposer de façon telle qu'il se croit invincible.
L'histoire a démontré que la rigidité des totalitaristes est leur plus grande faiblesse.

La
Commission des Affaires sociales reprend ses travaux
jeudi
le 7 avril dans la plus stricte confidentialité.
Au programme:
Le 7 avril
Association YWCA de Québec
Réseau des Groupes de femmes Chaudière Appalache
Table de concertation des groupes de femmes de Montérégie
Papa pour toujours, les enfants d'abord
Comité femmes et développement régional de la Conférence régionale des élus de MontréalLe 12 avril
Yves Pageau
Content d'être un gars

M. Pageau (Yves): Bien, Mme Caron, vous dites que vous êtes d'accord qu'il y a des sites masculinistes haineux. Mme Courchesne ne les a pas nommés, elle n'a pas dit de quoi il s'agissait, elle a porté des accusations. En fait, elle n'a pas dit qu'ils étaient haineux, elle a dit qu'ils frisent carrément les propos haineux. Je ne sais pas c'est quoi, ça, puis elle n'a pas voulu dire de qui il s'agit. Mais vous, vous avez parlé à plusieurs reprises de propos haineux de sites masculinistes sans jamais les nommer. Pouvez-vous les nommer? Ça m'intéresserait de savoir de qui on parle.
Mme Caron: Non, monsieur. Vous les connaissez
très
bien, puisque vous les fréquentez.
Mme Caron connaît très bien les allées et venues
de Monsieur Pageau
sur le net, semble-t-il. Serait-elle si pleine de haine elle-même
qu'elle fasse espionner les historiques de l'ordinateur du monsieur?
M. Pageau (Yves): Bien, on est en pleine inquisition, là, on parle de choses qu'on refuse de nommer puis on porte des accusations dont on refuse de porter la responsabilité. À la limite, là, c'est désagréable.
Mme Caron: Très sincèrement, M.
Pageau, quand
on compare
le 6 décembre à... et qu'on compare les féministes
au nazisme, c'est
des propos haineux. C'était L'après-rupture.
Mme Caron ne cite pas de référence en ce qui concerne
la comparaison
entre le féminisme et le nazisme...elle ne le pourrait pas et
elle le
sait! Sont-ce là des propos haineux de sa part?
Mme Caron: " ...quand vous avez parlé
tantôt d'une
célébration
d'une fête du 6 décembre puis d'un fait divers, bien, pour
moi,
c'est
des propos haineux."
Une opinion est donc pour Mme Caron un propos haineux, et le droit
à
la dissidence une cause de mise au ban de la société "
libertaire"
prônée par les féministes de tout acabit?
Mme Caron: D'ailleurs, l'assassinat de 14 jeunes femmes
avec une raison...
Bizarre. Les plus grands criminalistes, les psychologues
érudits
n'ont jamais pu expliquer le geste de Marc Lépine de
façon
satisfaisante. Mme Caron, elle , connaîtrait la raison!
Et le cirque continue...
Jean-Claude Boucher
St-Pie
"Rappelons que 48 auditions publiques, tenues en janvier et février |
Sur la
route des Mémoires
-- 1 --
N’ayant
pu
être présent pour entendre de vives voix les diverses
représentations
lors des
consultations publiques * Vers un nouveau contrat social pour
l’égalité
entre les femmes et les hommes *, j’ai débuté ma
lecture avec le
mémoire
des Consultantes d’AGIR, Assemblée des groupes
de femmes d’interventions régionales ( Hull – Outaouais ).
Dès
le tout
début je m’interroge, pourquoi ne pas tout simplement offrir une
prime
à la
personne féminine qui voudra briguer les suffrages d’instances
de
pouvoir? Ce
ne serait pas moins long, moins fastidieux et peut-être plus
efficace?
AGIR
rappelons-le, se veut un organisme pour inciter les femmes à
postuler
pour des
fonctions décisionnelles politiquement.
Lorsque
je
lis " Nous travaillons également à une meilleure
prise en compte
des besoins
et réalités des femmes par les décideurs. Pour ce
faire, nous faisons
la
promotion de l’analyse différenciée selon le sexe comme
outil
nécessaire pour
une action intersectorielle efficace " dans leur mémoire,
comme
citoyen payeur
de taxes, ça laisse sous-entendre que les divers
décideurs politiques
actuels,
ne prennent pas en compte les besoins et réalités des
femmes! Alors ces
sommes
astronomiques versées, pour qu’AGIR entre-autre existe et
subsiste,
est-ce une
forme de pot-de-vin ou alors, une façon de se racheter pour une
faute?
À tout
le moins, c’est pour compenser quelque-chose! N’est-il pas plus simple
et moins
onéreux pour un gouvernement, de tout simplement passer une loi,
obligeant les
intervenants, telles les municipalités à prendre en
compte la
reconnaissance du
fait féminin! On pourrait abolir tout ces programmes, toutes les
sphères
gouvernementales et organismes gravitant autour, l’équilibre en
matière
d’équité du travail serait ainsi atteinte!
Peut-être est-ce trop
d’économies?
Quoi!!! J’y lis même qu’il y a plus
de " trente ans
", que les dirigeants politique sont inactifs! Faut le faire! Vous
venez
présenter un mémoire stipulant trente ans d’inaction, et
vous recevez
un beau
grand sourire béat en retour!
De
plus, on y
mentionne; " La révolution féministe fut faite sans
violence mais
son impact
est immense ". J’espère, 1100
suicides
d’hommes par année au Québec, relié directement
à la révolution
féministe! Et
un gouvernement qui ne fait toujours rien!
Bien
merde,
le clou est à la page trois de leur mémoire.
Ces personnes s’interrogent; " Les organismes de femmes
devront-ils
travailler systématiquement pour les femmes et les hommes? ",
" Les
projets qui
seront financés dans le cadre d’une politique de
l’égalité devront-ils
nécessairement s’adresser aux deux sexes? Et si non, seront-ils
favorisés au
détriment des projets s’adressant exclusivement aux femmes?
", " Prévoit-on
la
reconnaissance de l’expertise des organismes en condition
féminine en
matière
d’égalité ? ". Ça
vaut bien un autre
beau grand sourire béat, non!
Un
léger
sentiment d’insécurité et de panique pour en rajouter; "
L’idéal
d’égalité
n’est pas atteint, la situation des femmes doit encore être
redressée
par des
programmes ou des mesures spécifiques ". J’y ai lu
précédemment,
soit à la page
un ou alors la deux, le terme " larvée", n’étant
pas certain de
sa
signification initiale, je crois saisir désormais!
Bon,
pour toute
personne censée, la lecture de ce mémoire
s’arrêtera ici! Nul besoin de
me
faire expliquer en détails leurs insécurités
financières et
émotionnelles!
Un
chef
d’entreprise, une personne possédant un pouvoir
décisionnel ou alors un
simple
contremaître, effectuerait un exercice de consultation,
écouterait les
intervenants,
s’apercevrait qu’il y a des gens qui ont une certaine opinion de la
chose,
d’autres diamétralement opposés. Il observerait le tout
attentivement
pour
tirer le meilleur de chaque idée, afin d’optimiser ces
résultats. Nous
en ce
moment, au pouvoir décisionnel, une personne tire toujours du
même
côté, se
dirige toujours vers le même côté de la route, tel
une vieille roue de
vélo
dont les rayons sont mal ajustés, un pneu automobile mal
balancé, un
vieux
cheval aveugle qui titube et trébuche sur le bas
côté! Ça vaut aussi un
sourire
béat!
L’Après-rupture
Mille Merci à Yves Pageau, un gars
content, pour son colossal boulot, me facilitant ainsi la tâche!
|
AGIR,
Assemblée des
groupes de femmes
d’interventions régionales (Outaouais),
subventionné
43 000 $ en 2000 entre-autre, simplement pour soutenir l’organisme, et
ce par
le Secrétariat à la Condition Féminine. AGIR,
Assemblée des
groupes de femmes
d’interventions régionales (Outaouais),
logé à la
même adresse que l’ACEF de l’Outaouais (Association
coopérative
d’économie
familiale). |
| "A la suite des pressions exercées par
les
féministes québécoises, la Loi sur
l'équité salariale, adoptée en 1996,
est la plus chromée de toutes les lois du genre au Canada et en
Amérique du Nord. Elle assure aux femmes une
rémunération au moins
égale et parfois supérieure à celle des hommes
tout en empêchant que
les hommes aient une rémunération supérieure
à celle des femmes". André Gélinas, L'équité salariale et autres dérives et dommages collatéraux du féminisme au Québec,. Les éditions Varia 2002 |
Sur la route des
Mémoires --2 --
Qu’est-ce qu’elles peuvent bien
souhaiter, toujours pas les mêmes insécurités
financières que le groupe
précédent (AGIR) vivait, ou alors une plus grande
ouverture pour leur
nomination à des postes décisionnels, elles n’ont encore
rien vu de la
vie hors
cocon! Une plus grande représentativité féminine
dans le ratio
étudiants - étudiantes,
au BAC, à la maîtrise ou alors au Doctorat, non les
statistiques nous
démontrent que c’est déjà fait! Alors,
peut-être est-ce pour des
chances égales
à l’emploi, pourtant non, il y a déjà des
programmes de renforcements
en ce
sens, puis elle sont plus nombreuse à terminer, que la gente
masculine!
À moins
que se soit pour un salaire égal en débutant sur le
marché du travail,
pourtant
non, il existe également un programme de renforcement
d’établi!
Peut-être
songent-elle déjà au travail - famille, mais il existe
aussi ce genre
de
programme!
Oh!
J’ai commis un impair! Il n’y a qu’au Baccalauréat et
à la
maîtrise,
qu’elles brillent par un taux supérieur de diplomation! Au
Doctorat,
elles
accusent un retard de 0,2 % sur les hommes. Donc à chaque 100
diplômés
et
diplômées 0,2 femme de
moins en
représentativité!!! Parlez-moi d’une injustice!! Elles
ont eu la
gentillesse de
tout indiquer dans leur mémoire. Chapeau
les filles!
Ah bon! Autre point soulevé, elles
déplorent ne pas accéder de façon équitable
aux postes de professeurs,
et ce en
montant hiérarchiquement! Elles disent qu’il y a un " plafond
de
verre"
– p.4
qui les empêchent d’accéder aux postes les plus
prestigieux! Ça vaut
bien
encore aujourd’hui, un sourire béat!
Elles aussi reprennent en stipulant; "Depuis des
décennies,
le mouvement féministe travaille sans relâche à
faire
pression auprès de l’État dans la mise en place de lois
et mesures qui
ont fait
et feront du quotidien des Québécoises le lieu d’un
meilleur
vivre-ensemble."
Elles aussi mentionnent que le gouvernement est demeuré inactif
pendant
de
nombreuses décennies!
Qu’attends donc notre bon
gouvernement pour simplement légiférer la chose. Pour
voter lois et
mesures
pour ce régime plus juste et équitable! Que nous vaut
son inaction! Pourquoi ne pas aller
droit au but, et ainsi gagner du temps, mais surtout, de l’argent
à
l’État!
L’Après-rupture
| Centre
des femmes de l’UQAM, loge
à la
même adresse que le
Comité vie et travail des femmes du Syndicat des employés. |
Sur la route des Mémoires
--- 3 ---
Groupes
------ Introuvables
Femmes ------ Introuvables
Mais dites-moi, est-ce réellement un
débat sain, une telle représentativité de
groupuscules "larvées"
(comme le disait si bien le groupe AGIR, dans son mémoire)
à l’État. Comment peut-on
apporter de
nouvelles façons de faire, de nouvelles approches, des
nouveautés avec
une
telle homogénéité! C’est
un peu comme si
une maison de sondage prenait le bottin de l’âge d’or, pour un
sondage
sur les
jouets! Pas certain que la
représentativité du quotidien, y trouverait son compte!
Mais dites, deux phrases m’ont
écorché l’œil; " Cet avis répond au mandat qui
lui a été confié
(CIAFT) au
début de 2004 de proposer des orientations pour une nouvelle
politique
gouvernementale en matière d’égalité." et " Nous
espérons
grandement qu’à la
suite de cette consultation sur l’Avis du CSF, le CIAFT pourra
être
entendu de
nouveau pour présenter ses commentaires lorsque sera
déposé un projet
de
politique gouvernementale en condition féminine.". Dès
que sera déposé un projet de politique….,
y aurait-il coulage de certaines informations
privilégiées, à certains
organismes privilégiés?
Et si ce n’est pas que les dés sont
pipés, alors méchante foire à l’emploi!
Au surplus, le CIAFT souhaite
l’application de la Charte québécoise des droits et
libertés de la
personne,
Charte qui mentionne très clairement qu’il ne doit y avoir
discrimination en
regard du sexe. Ben faut dire
qu’elles
sont fichtrement culottées, invoquer la Charte des droits, alors
qu’elles
affichent des offres d’emplois pour du personnel strictement
féminin au
sein de
leur organisme! Je me demande si madame Sourire connais le contenu,
pire
encore, l’existence de la Charte des droits elle-même!
Bon, le mémoire! Voici les
grandes
lignes: " Il importe que le
gouvernement présentement au pouvoir poursuive et intensifie cet
engagement et
adopte une nouvelle politique globale sur dix ans en condition
féminine.*
Sur
dix ans!!! Ça c’est de la sécurité d’emploi
m’dame! "À cet
égard, nous
recommandons fermement le maintien du Conseil du statut de la femme
(CSF) et du
Secrétariat à la condition féminine (SCF), de
leurs missions distinctes
et
spécifiques ainsi qu’un financement adéquat.
(...). Également, ces
deux
institutions doivent en effet relever directement d’une ministre
en titre à la condition féminine.".
Pas un nom en tête, non! Bref, scratch my back and I'll
scratch yours! En
français, je t’envoi l’ascenseur, ne l’oublis pas! Ou encore, un
service en
attire un autre! Ou, regarde comment je suis bon pour toi,
j’espère que
tu
sauras t’en souvenir et être reconnaissant!
Je crois que c’est ici que nous positionnerons notre plus beau
sourire
béat!
Elles n’ont pas vraiment de
gêne! Elles l’écrivent noir
sur blanc,
en font des copies et les distribuent! Nous sommes venues "larvées"
(AGIR) la
ministre de l’État! Wow!
Le reste du mémoire, du verbiage sur
une interprétation juridique se retrouvant dans un document
signé à
Montréal en
2002 par des expertes en droit
venues du monde entier. Puis un truc
lors de la quatrième Conférence de l’ONU!
Houuu!!! J’ai failli ne pas le voir: " Il serait aussi
intéressant de formaliser les rapports du mouvement des
femmes avec la ministre en titre à la condition féminine,
par une
formule qui
pourrait s’apparenter à celle d’un comité aviseur. Cela
existe à titre
d’exemple au sein de la structure d’Emploi-Québec qui
comprend quatre comités aviseurs, dont le
CIAFT."
Et voilà! C’est reparti mon
quiqui! Quoi! Mais elles n’ont pas eu le
temps de
remplir le formulaire de demandes de
subventions!
Mais qu’est-ce qui motive autant et
inhibe de gênes le Conseil d’intervention pour l’accès des
femmes au
travail
(CIAFT), le cash?
1999
– 2000
Subventions
fédérales
85 227 $
Subventions
provinciales 213 554 $
Subventions
autres
14 807 $
Pour
un total de
327 322 $
Une
coordonnatrice y gagnant entre 30 000 $ et 49 999 $
Sur la route
des Mémoires
-- 4 --
À
la lecture de la revue du dernier mémoire
présenté, le CIAFT, je me
suis
fouetté! Merde, ça ne peut être une telle
purée de pois, mal dégorgée
et
demeuré trop longtemps au feu. Il
me
faut éclaircir la sauce, que le tout ne paraisse si consistant
et
épais! Que se
soit plus marrant, que le tout cesse d’avoir l’air
répétitif (demande
d’emplois), qu’on ait pas l’impression d’avoir le même menu
à chaque
service ou
à chaque repas!
Mémoire
du groupe Salvya déposé à la Commission des
affaires sociales. Le nom du groupe vient
de salvia, mot latin
qui signifie sauge, dont les vertus sont reconnues pour soigner les
pertes de
mémoire.
Bon
je me suis dit, encore une association étudiante qui vient en
faire
tout un
plat! Mais non, détrompez-vous!
C’est une sous-filiale, un sous-groupe, une
extension, une radicelle de la Chaire d’étude Claire-Bonenfant! Oui, oui, cet organe! Ce
même organe, qui selon la publication
féministe internet, Sisyphe, en
date du
premier février dernier, déclarait que la ministre
Courchesne avait dû
faire
une sortie inacceptable lors de la présentation de leur
mémoire dans le
but
d’exprimer avec mépris son désaccord, et devoir
réduire à des
appréhensions
partisanes l’argumentation du mémoire de la Chaire
d’étude. Et je cite; "Cette
charge ne peut pas
ne pas être calculée, à moins que la ministre
n’ait pu contenir sa colère (après tout, on peut
être à la fois
ministre et
soupe au lait). "
Il est également
mentionné qu’elle a classifiée la Chaire d’étude
et sa titulaire,
Pierrette
Bouchard, comme étant des extrémistes et des
négativistes! Je termine
ici, car
je ne peux et ne veux répéter tout ce qui est
écris dans cette pelure
d’oignon,
cette feuille de choux!
Bon
personnellement,
je crois que la ministre Courchesne a une certaine difficulté
d’écoute, une idée
très partisane de la chose, mais de
là à la traiter de soupe au lait, ou encore de
prétendre ou tendre à
déclarer
une déficience intellectuelle lorsque cette publication
déclare: "Un mépris inapproprié chez
une personne dans
sa position,…*, * qui perd généralement du temps en
compliments et
discours
inutiles, (..) …déformé les propos de la titulaire de la
Chaire
d’étude, lui
faisant dire ce qu’elle n’avait pas dit. (...) La façon dont
elle y a
réagi en
commission parlementaire démontre qu’elle n’a pas fait son
travail avec
impartialité ni rigueur. (...) Je réclamerais
ensuite la nomination
d’une
ministre en titre qui soit féministe et capable de comprendre
tous les
enjeux sous-jacents à l’Avis du Conseil du statut de la femme.".
À mon avis, ce sont des propos qui vont
beaucoup trop loin, car ça me semble un tantinet vexatoire!
Jamais je
n’oserais
écrire de tels propos!
Bref
le groupe Salvya est formé de quatre grandes
personnalités!
Isabelle
Boily, professionnelle de recherche
à la Chaire d’étude Claire-Bonenfant et membre du
comité de
coordination du
regroupement des groupes de femmes de la région 03, tiens donc! Elle était des projets secrets qui ont
reçu
de fortes subventions de Ginette Bergevin, vice-présidente de
l’Agence
de
développement des réseaux locaux de services de
santé et de services
sociaux de
la Capitale nationale. Le monde est
p’tit!
Hélène Charron
étudiante, Catherine Charron
étudiante, et Laurence
Fortin-Pellerin, étudiante et siégeant au conseil
d’administration du
Centre
Femmes d’aujourd’hui. Auparavant, elle a également
travaillée à la
Maison des
femmes de Québec.
Ainsi
le groupe féministe de l’Université Laval, a d’abord
rendu hommage au
féminisme
radical, dont il se réclame. Radical? Radical, signifie qui est partisan (
ici, je ne sais trop pourquoi, ce doit
être que mon dictionnaire est masculiniste ) du radicalisme,
attitude
d’esprit
d’une intransigeance absolue! Bref, être intolérante,
soupe au lait,
bornée,
peu ouverte d’esprit!
Bon
en tant que groupe de jeunes étudiantes féministes,
qu’ont-elles, sur
une base
de leurs expertises académiquement parlant (voir leur
mémoire, p.4) de
plus à
souligner que leurs congénères?
Elles
nous mentionnent un fait intéressant en stipulant: " En
plus d’un engagement toujours renouvelé de jeunes femmes dans
les
comités femmes, les organismes communautaires, des partis
politiques ou
des
syndicats, il est facile de constater le dynamisme des groupes
explicitement
dans lesquels les jeunes femmes sont nombreuses à
s’impliquer : FFQ,
centres de femmes, maisons d’hébergement, groupes de soutien aux
mères
monoparentales, organismes pour la promotion des femmes ". Moi je fais cette démarche, ce
cheminement
pour que mon fils ait droit un jour à l’équité,
l’égalité et surtout le
respect, pas pour qu’il en fasse carrière! M’enfin, être
parent parfois
ça
prends de drôles de tournures! Chapeau les filles! Un beau grand
sourire béat!
Elles
nous mentionnent également: " Les
auteures de l’Avis affirment qu’un troisième pallier
d’intervention,
sociétal,
doit être mis en place pour que les hommes et les garçons
fassent
dorénavant
partie de la réflexion sur l’égalité, comme si
l’approche spécifique et
féministe ne concernait pas l’ensemble de la
société. "
Ici je prendrai mon rôle parental au
sérieux, ne répondrai devant une bêtise verbale
d’enfant!
Chapeau
les p’tites filles! Que de rigueur! Vous avez citées en parlant de
*condition
masculine*, une étude faite par vous-même (Bouchard,
Boily et Proulx
2003,
Chaire d’étude Claire-Bonenfant). Vous vous êtes
citées vous-mêmes!
Ça
ajoute à votre crédibilité! Et, si c’est cette
étude qui vous pousse à
demander
que le féminisme soit enseigné aux jeunes dès
l’école secondaire,
retournez
donc faire vos devoirs!
Guy Gauvin
L’Après-rupture
2003 - Maison
des femmes de Québec
-
Salaire et avantages, équivalent à
une rétribution de 53 335.60 $ par an !
20 385 $
Comptes en
banque
474 241 $ D’immobilisations
32 403 $
Placements à
long terme
539 860 $ D’actif
total
396 207
$ Revenus
de subventions, dont 360 183 $ du gouvernement provincial
2002 -
Maison des femmes de Québec
21 791 $
Comptes en
banque
495 401 $ D’immobilisations
589 000 $ D’actif
total
387 676
$ Revenus
de subventions, dont 350 043 $ du gouvernement provincial
2003 -
Centre-Femmes d’aujourd’hui
Laurence
Fortin-Pellerin - secrétaire
Marie-Claude
Proulx -
présidente
N.B.
Est-ce la même personne nommé Proulx, que vous avez
cité
précédemment
comme chercheuse ?
Paula
Paulin
-
administratrice
Yolande
Robitaille
- administratrice
Marie-Claude
Turgeon -
trésorière
4 895 $
Comptes en
banque
30 528 $
D’actif
1 000 $
Subventions
fédérale
110 181
$ Subventions
provinciale
15 000 $
Centraide
Québec
126 181 $ Total
2002 -
Centre-Femmes d’aujourd’hui
11 466 $
Comptes en
banque
124 102 $ Entrée
d’argent totale
2001 -
Centre-Femmes d’aujourd’hui
Sommes
reçues
125 715 $
2000 -
Centre-Femmes d’aujourd’hui
Sommes
reçues
112 219 $
|
Salvya, loge à la même
adresse que L’Université d’été pour
féministes Salvya, loge à la même
adresse que La Chaire d’étude Claire-Bonenfant Salvya, loge à la même
adresse que Le Groupe de recherche multidisciplinaire
féministe
(GREMF) Salvya, loge à la même
adresse que La Revue Recherches féministes Salvya, loge à la même
adresse que La Chaire pour les femmes en sciences et génie
au Québec Salvya, loge à la même
adresse que Les Études féministes Salvya, loge à la même
adresse que le Fonds Simone-Paré Salvya, loge à la même
adresse que Le Réseau québécois des
chercheuses féministes (RQCF) Salvya, loge à la même
adresse que L’Association des femmes diplômées des
universités |
M. Pageau (Yves): Bien, Mme Caron, vous dites que vous êtes d'accord qu'il y a des sites masculinistes haineux. Mme Courchesne ne les a pas nommés, elle n'a pas dit de quoi il s'agissait, elle a porté des accusations. En fait, elle n'a pas dit qu'ils étaient haineux, elle a dit qu'ils frisent carrément les propos haineux. Je ne sais pas c'est quoi, ça, puis elle n'a pas voulu dire de qui il s'agit. Mais vous, vous avez parlé à plusieurs reprises de propos haineux de sites masculinistes sans jamais les nommer. Pouvez-vous les nommer? Ça m'intéresserait de savoir de qui on parle.
Mme Caron: Non, monsieur. Vous les connaissez
très
bien, puisque vous les fréquentez.
Mme Caron connaît très bien les allées et venues
de Monsieur Pageau
sur le net, semble-t-il. Serait-elle si pleine de haine elle-même
qu'elle fasse espionner les historiques de l'ordinateur du monsieur?
M. Pageau (Yves): Bien, on est en pleine inquisition, là, on parle de choses qu'on refuse de nommer puis on porte des accusations dont on refuse de porter la responsabilité. À la limite, là, c'est désagréable.
Mme Caron: Très sincèrement, M.
Pageau, quand
on compare
le 6 décembre à... et qu'on compare les féministes
au nazisme, c'est
des propos haineux. C'était L'après-rupture.
Mme Caron ne cite pas de référence en ce qui concerne
la comparaison
entre le féminisme et le nazisme...elle ne le pourrait pas et
elle le
sait! Sont-ce là des propos haineux de sa part?
Mme Caron: " ...quand vous avez parlé
tantôt d'une
célébration
d'une fête du 6 décembre puis d'un fait divers, bien, pour
moi,
c'est
des propos haineux."
Une opinion est donc pour Mme Caron un propos haineux, et le droit
à
la dissidence une cause de mise au ban de la société "
libertaire"
prônée par les féministes de tout acabit?
Mme Caron: D'ailleurs, l'assassinat de 14 jeunes femmes
avec une raison...
Bizarre. Les plus grands criminalistes, les psychologues
érudits
n'ont jamais pu expliquer le geste de Marc Lépine de
façon
satisfaisante. Mme Caron, elle , connaîtrait la raison!
Et le cirque continue...
