Commission Parlementaire
Vers un nouveau contrat social pour l'égalité entre les hommes et les femmes
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37 - 11-01-2005
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47 - 21-01-2005
48 - 22-01-2005
49 - 24-01-2005
Annexe 1
Annexe 2
Annexe 3
Annexe 4
Annexe 5
Annexe 6
Annexe 7
Annexe 8
Annexe 9
50 - 07-04-2005
RDM 1
RDM 2
RDM 3
RDM 4
RDM 5
RDM 6
58 - 15-04-2005
59 - 18-04-2005
10 nov 2004, Y. Boisvert






" Le discours  féministe, comme tous les discours militants, si juste et nécessaire soit-il par ailleurs, dérape souvent dans l'ignorance et la démagogie et transforme en bourreaux des groupes qui, historiquement, ont souvent partagé le sort des victimes. J'en ai marre...
Pierre Bourgault,
LA COLÈRE, Écrits polémiques, Tome 3



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Commission des affaires sociale
Audition publique (Commission parlementaire)
A partir du 18 janvier 2005
La commision parlementaire de l'égalité pour les femmes



Un petit historique

Dans un mémoire/éditorial déposé auprès du premier ministre Charest qui faisait suite à l’arrivée d’un nouveau gouvernement, ( http://lapresrupture.qc.ca/Editorial_3Avril13.html ) L’Après-Rupture recommandait entre autre chose la disparition pure et simple du Conseil du statut de la femme, l’élimination du Secrétariat à la condition féminine et toute forme de propagande sexiste gouvernementale et en particulier La Gazette des femmes, les départements de l’équité à l’emploi et la discrimination positive.

Suite à ce mémoire, dans le courant de l’année 2003, une rumeur se mit à courir à Québec d’abord, puis par la suite au sein des adeptes de l’idéologie féministe, à l’effet que le premier ministre jonglait avec l’idée de faire disparaître le Conseil du statut de la femme et le Secrétariat à la condition féminine (LaPresse, 25 septembre 2003, Louise Leduc). La même Louise Leduc s'empressait immédiatement de parler dans un autre article de la "méfiance extrême chez les groupes de femmes", mais omettait bien sûr de questionner ou de citer la réaction ne serait-ce que d'un seul homme ou regroupement d’hommes.

Le 28 novembre 2003, la ministre Courchesne annonçait une mission en France. http://communiques.gouv.qc.ca/gouvqc/communiques/GPQF/Novembre2003/28/c7786.html  pour aller y étudier entre autre « la parité hommes-femmes ».

Ce qu’on taisait à l’époque était que la visite en Europe de la ministre Courchesne accompagnée de 16 féministes notoires avait comme  but plus ou moins avoué l’étude des différents conseils de l’égalité, de leur fonctionnement, et surtout de leur impact positif sur la condition féminine.

Quelques mois plus tard, devant le manque de réaction des féministes, les journaux furent invités par un communiqué de presse de Jocelyne Caron, porte parole de l’opposition en matière de condition féminine à publiciser un peu plus cette affaire
http://communiques.gouv.qc.ca/gouvqc/communiques/GPQF/Janvier2004/28/c4288.html  


LaPresse s’empressa de publier et commenter ce communiqué. (LaPresse, 28 janvier 2004 Louise Leduc).

Le 29, un communiqué  conjoint du Conseil du statut de la femme et du Secrétariat à la condition féminine tentait d’entretenir le feu. http://communiques.gouv.qc.ca/gouvqc/communiques/GPQF/Janvier2004/29/c4565.html

La levée de bouclier des mouvements féministes fut de bien courte durée.

La ministre Courchesne annonça rapidement dans une conférence de presse (26 février 2004, http://www.mrci.gouv.qc.ca/845_2.asp ) que suite à ses rencontres avec de nombreux groupes de femmes ( « J'ai rencontré beaucoup de groupes de femmes. »  (...) "J'ai donc entrepris de nombreuses rencontres et consultations et j'ai fait part très ouvertement aux groupes de femmes de mes interrogations quant aux nouvelles voies à emprunter. » ) elle pouvait annoncer une commission parlementaire  ayant pour sujet "l’égalité" pour l’automne 2004, et pour bien faire comprendre sa notion d’égalité, elle annonçait sans rire qu’elle confiait le mandat de préparer ladite commission à 5 féministes notoires, au  Conseil et au Secrétariat, et pour ajouter un peu à l’insolence, elle conviait le mouvement des femmes du Québec à participer.

Elle avouait cavalièrement devant les camérras de la télé, en parlant des hommes qui voudraient y participer que  «  (la Commission parlementaire) C’est certainement, peut-être pour faire comprendre à ces hommes qu’au fond ils sont peut-être pas dans la bonne voie, qu’ils ont peut-être un caractère marginal, qui est plus nocif que aidant, y compris pour eux-mêmes! »


Suite à cette conférence de presse, l’Après-rupture tint une conférence de presse pour dénoncer les propos calomnieux à son égard et à l’égard des hommes en général,  ( http://www.matin.qc.ca/quebec.php?article=20040226161642 )  et tenter de remettre les horloges à l’heure quand à la prétendue inégalité hommes-femmes. (Le texte de cette conférence de presse est disponible sur demande)

Le 4 novembre dernier, la ministre Courchesne annonçait la tenue de SA Commission parlementaire en déposant à l’Assemblée Nationale l’avis produit par le Conseil du Statut de la Femme intitulé « Vers un nouveau contrat social entre les femmes et les hommes » http://www.mrci.gouv.qc.ca/publications/pdf/NouveauContratSocialEgalite_AvisCSF.pdf

Ce document de 174 pages sur la futur égalité femmes/hommes a été rédigé par une trentaine de femmes, et bien sûr aucun homme (à l’exception d’UN réviseur linguistique) et, au moyen de statistiques tronqués, d’omissions volontaires de données et de faits et il tente de nous faire voir les femmes comme de pauvres victimes d’une société masculiniste violente et injuste à l’égard des femmes. On y prône non seulement l’égalité de droit pour les femmes, mais l’égalité des chances et l’utopique égalité de fait.

L’Après-rupture entend réagir avec force à la publication d’un tel document et invite touts les hommes du Québec à faire de même.

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" Le discours  féministe, comme tous les discours militants, si juste et nécessaire soit-il par ailleurs, dérape souvent dans l'ignorance et la démagogie et transforme en bourreaux des groupes qui, historiquement, ont souvent partagé le sort des victimes. J'en ai marre...
Pierre Bourgault,
LA COLÈRE, Écrits polémiques, Tome 3



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Commission des affaires sociale
Audition publique (Commission parlementaire)
A partir du 18 janvier 2005
La commision parlementaire de l'égalité pour les femmes

Petit tableau du contrat social actuel femmes/hommes

 
Dans le document « Vers un nouveau contrat social pour l’égalité entre les femmes et les hommes » il y a quelques omissions.

 Nous allons tenter d’en souligner quelques unes et nous comptons sur la collaboration de tous pour venir compléter ce tableau bien incomplet.

 Proportion des femmes dans différents domaines d’étude universitaire en 2002
Art : 64%
Administration/gestion : 51%
Science de l’éducation : 80%
Droit : 61%
Lettres : 72%
Sciences sociales : 64%
Sciences appliquées : 27%
Sciences pures : 51%
Sciences de la santé : 75%
Source : Régie régionale de la santé et des services sociaux de la Montérégie

 
Taux d’obtention des diplômes au Québec 1998-2000
au secondaire
adolescents: 76,8% --- adolescentes: 90,4%
au collégial
jeunes hommes: 29,7% --- jeunes femmes: 49.4%
au baccalauréat
hommes: 21,7% --- femmes: 33.0%
En bref le 1/4 des garçons n'obtiendront pas leur diplôme secondaire, comparativement à 1/10 pour les filles.
Source : Revue des sciences de l'éducation, Vol. XXVI, n.1, p.35 à 54,

 
L’équité en emploi...

Ensemble des effectifs de la fonction publique québécoise en 1997 et en 2001
Femmes : 50.5% --- 54.5%
Hommes :49.5% --- 45.5%

Si la tendance se maintient, il n'y aura bientôt que des employés féminins dans la fonction publique québécoise (d’autant plus que les ‘âge moyen des hommes est plus élevé que celui des femmes et que, donc il prendront bientôt leur retraite), et tout ça sous prétexte de chance égale  (égale pour qui?) 
à l'emploi pour les femmes.

 La pauvreté chez les femmes...


Composition familiale des ménages vivant d’aide sociale, Québec, janvier 2003 :
Hommes seuls : 42%
Femmes seules : 30%
Mères + enfants : 14 %
Pères + enfants : 1%
Couples avec enfants : 7%
Couples sans enfants : 6%

Itinérance au Canada :
Entre 150 et 250 mille itinérants au Canada dont 85% sont des hommes (Stat Can)

83,5 à 89,1% des plus pauvres au Québec sont des hommes.  Gouvernement du Québec, Institut de la statistique du Québec ;

71 à 75%  des itinérants à Montréal et environ sont des hommes. (Collectif de Recherche sur l’Itinérance)

94,7% des itinérants au centre-ville de Montréal sont des hommes.  Étude sur la mendicité et l’itinérance au centre-ville de Montréal.

(96%) de 1 milliard (962 200 000 $) de dollars (d’argent taxé) en 5 ans (connus dans le système du collecteur de pensions), a été payé par les hommes pour les femmes et leurs enfants au Québec seulement (entre le 1 décembre 1995 et 31 mars 2000) et ceci ne tient pas compte des argents qui transitent directement du père à la mère en dehors du système de collecte. 
Source : Gouvernement du Québec, programme de perception des pensions alimentaires 2000.

Et la pauvreté des organismes de femmes

Près de 4000 organismes de femmes ou dirigés par des femmes qui reçoivent bon an mal an quelques 450 millions de subvention provincial, et quelques organismes d'hommes, majoritairement des organismes pour contrer la violence faites aux femmes qui reçoivent quelques millions...

Jean-Claude Boucher
St-Pie
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"PERSONNE NE VEUT RECONNAÎTRE L'ÉTENDUE DES DÉGÂTS QUE LE MOUVEMENT FÉMINISTE A CAUSÉ À LA FAMILLE ET AUX HOMMES AU COURS DES TRENTE DERNIÈRES ANNÉES." 
 
                         MADAME ERIN PIZZEY 
 
                         Créatrice de la première maison d'hébergement pous femmes et auteur de PRONE TO VIOLENCE




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Commission des affaires sociale
Audition publique (Commission parlementaire)
A partir du 18 janvier 2005
La commision parlementaire de l'égalité des femmes

Les pauvres femmes


Cette notion que la femme d’Amérique est une pauvre victime impuissante est une des notions les plus absurdes qui n’ait été popularisée.

Les femmes américaines vivent en moyenne, 7 années de plus que les hommes.

Elles contrôlent 86% de toute la richesse personnelle (Parade Magazine, 27 mai  1990) et forment 55% des diplômés des collèges (beaucoup ;plus au Canada).

Elles déposent 54% des bulletins de vote des élections présidentielles, et ne peuvent pas prétendre être écartées du précédé décisionnel.

Elles gagnent presque automatiquement lors des disputes à propos de garde d’enfants.
 
Elles ont à peine 6% des morts reliées au travail (les 94% vont aux hommes).

Des 25 pires emplois, tel que défini par le Job Related Almanac, relativement à la combinaison salaire, stress, sécurité et exigences physiques, 24 sont principalement, sinon totalement occupés par des hommes.

Deux de trois dollars dépensés en soins de santé vont aux femmes, et même sans compter les soins qui entourent l’accouchement, les femmes reçoivent quand même plus de soins de santé que les hommes – et les féministes pleurent sans cesse à la négligence dont seraient victimes les femmes, et trop d’entre nous les croient.

Elles ne sont victimes que de 35% des crimes violents, et environ 25% des meurtres (33% au Canada ; NDT).

Pourtant, à cause du souci exagéré et du respect dont elles bénéficient, des lois spéciales ont été passées pour punir la «violence contre les femmes » comme si c’était là un crime pire que la violence contre les hommes.

Les féministes prétendent vouloir l’égalité et ce n’est qu’un des nombreux exemples de ce qu’elles entendent par égalité, c’est à dire, un traitement préférentiel pour leurs affaires.

Tout ça explique peut-être pourquoi ce sont les hommes qui commettent 80% des suicides…
 
Extraits de : Myth of Power, Warren Farrell, Simon & Schuster, 1993
Traduction : Grangalo



J’invite les hommes du Québec à venir  rajeunir et compléter l'énumération qui précède...

A suivre...


Jean-Claude Boucher
St-Pie
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"(...) les politiques féministes actuelles reposeraient sur une présentation victimiste des femmes, la meilleure façon de ne pas se poser la question de leur autonomie (...) le féminisme victimaire tenterait de se venger pénalement des hommes en créant la dichotomie homme-bourreau/femme-victime."
 
Tiré du mensuel SCIENCES HUMAINES, octobre 2003, page 7


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Commission des affaires sociale
Audition publique (Commission parlementaire)
A partir du 18 janvier 2005
La commision parlementaire sur l'égalité des femmes


La notion d'égalité selon Mme Courchesne, ministre des relation avec les citoyen(NE)s

En décembre 2003, la ministre Courchesne recevait à ses bureaux une délégation du « groupe des 13 » en réaction avec la proposition du nouveau gouvernement de créer un Conseil de l’égalité. Ce groupe formé d’une vingtaine d'organismes nationaux impliqués dans la défense des droits des femmes, lui remettait un document de réflexion intitulé Quelques réflexions sur l’avenir du conseil du statut et du secrétariat à la condition féminine.

En janvier 2004, son département du Conseil du statut de la femme suite à sa demande, participait à des travaux de réflexion pouvant mener à une nouvelle approche gouvernementale axée sur l'égalité.

Le 26 février dans un communiqué de son ministère, je cite : «Le document L'avenir des Québécoises, les suites des consultations de mars 2003 résume les observations et les préoccupations exprimées sur les principaux enjeux susceptibles d'entraver ou de faciliter la progression de l'égalité entre les Québécoises et les Québécois. »
Durant la conférence de presse, en réponse à une question des journalistes présents:« Moi ce qui m’intéresse c’est de travailler avec l’ensemble des acteurs sociaux qui veulent contribuer à faire en sorte que les femmes accèderont très rapidement à une égalité de faits dans la plupart de nos secteurs d’activités. (...) Moi je suis plus intéressée à entendre des hommes qui ont des solutions à proposer, des points de vues constructifs et positifs et qui reconnaissent l’importance de la place des femmes dans notre société.»

Le lendemain dans un article du journal La Presse, ciblant entre autre L'Après-rupture indirectement et je cite : « La haine des femmes affichée ouvertement par certains groupes d'hommes sur Internet est un phénomène social inquiétant qui a assez duré », a plaidé jeudi la ministre des Relations avec les citoyens », Michelle Courchesne. « Il y a des propos de groupes masculinistes qui frisent carrément les propos haineux, et ça je trouve ça totalement inacceptable», a dit la ministre responsable de la condition féminine, jeudi, lors d'une conférence de presse, au cours de laquelle elle a lancé un grand débat d'idées sur l'égalité entre hommes et femmes. Ce débat donnera lieu à une commission parlementaire à l'automne. »

Une des stratégies des féministes consiste à traiter de misogynes tous les hommes qui ne pensent pas comme elles. Les hommes qui osent dénoncer la démagogie féministe, le tripotage sournois des statistiques, le gaspillage éhonté de fonds publics, les slogans tendancieux, le dénigrement public dont ils sont constamment victimes, sont rapidement cloués au pilori.
Jean-Pierre Gagnon, 2004, Inédit

Le 8 avril, à l’occasion d'une rencontre, il m'a été donné d’entendre l'opinion de la ministre et j’ai essayé de clarifier la médisance au sujet de L'Après-rupture, tout en mettant l’accent sur le sexisme rencontré régulièrement envers les hommes. Devant témoins, je lui ai demandé « qui conseille le gouvernement sur la condition masculine ? » Je n'ai obtenu aucune réponse, toutefois elle a mentionné qu'elle ne pouvait pas s'occuper de la condition masculine , parce qu'elle représente la condition féminine . Je lui ai répondu qu'elle est ministre des Relations avec les citoyens, ceci inclus les hommes.

Le 5 mai, dans un communiqué ayant comme titre : « "J'invite les femmes du Québec à m'accompagner dans la marche vers une égalité pleine et entière", vous confirmez votre appui à une partie de la société, je cite : «.. a rencontré aujourd'hui des représentantes de groupes de femmes. A cette occasion, Mme Courchesne a tenu à préciser qu'elle sera une ministre à l'écoute de l'ensemble des Québécoises et des différents groupes de femmes qui les représentent et qu'elle défendra avec ardeur leurs intérêts. », et plus loin  « J’entends, dans les prochaines semaines, m’assurer de la poursuite du processus de mise en œuvre de la loi sur l’accès à l’égalité en emploi dans des organismes publiques et défendre la cause des femmes au sein du Comité ministériel du développement social dont je fais partie.  … »

La ministrea donne au Conseil du statut de la femme, le soin d’établir quelles sont et seront les priorités des femmes en matière d’égalité. En plus elle dit :« J'entends, dans les prochaines semaines, m'assurer de la poursuite du processus de mise en oeuvre de la Loi sur l'accès à l'égalité en emploi dans des organismes publics et défendre la cause des femmes au sein du Comité ministériel du développement social dont je fais partie. Je désire également veiller à l'avancement de certains dossiers particuliers, comme le soutien aux centres d'hébergement et d'aide aux femmes et enfants victimes de violence. Je souhaite en outre intervenir auprès du ministère fédéral de la Justice dans le projet de réforme de la Loi sur le divorce et travailler à l'application de la Loi visant à lutter contre la pauvreté et l'exclusion sociale. J'invite les femmes du Québec à m'accompagner dans la marche vers une égalité pleine et entière, a conclu la ministre. »

Il est étrange que la ministre des Relations avec les citoyens ne soit pas informée des dernières données statistiques en matière d’emploi des métiers non traditionnels. Dans le communiqué de l’Institut de la statistique du Québec daté du 16 décembre 2003, intitulé : « Au Québec, de 1996 à 2001, le nombre de titulaires d’un diplôme collégial ou universitaire occupant un poste en science et technologie s’est accru de 82 300 personnes. » Il est mentionné : « Au cours de la période de 1996-2001, les femmes ont doté 69,0% des 82 300 nouveaux emplois créés. En 2001, les femmes sont majoritaires dans toutes les régions, sauf celle de la Capitales- Nationale où elles constituent 49,6% des RHST de la région. »

Quand au projet de réforme de la loi, quelle est la position de la Ministre sur la présomption de la garde partagée ?
Le 20 avril 2004, nous adressions par courriel à votre cheffe de cabinet, Mme Madeleine Rhéaume ce qui suit :« Suite à notre conversation de ce matin, vous avez mentionné que « la ministre de la Relation avec les citoyens et l’immigration ne peut pas représenter la condition masculine parce qu’elle a sous sa charge la condition féminine? »
Au nom de tous les citoyens et immigrants et futurs immigrants de sexe masculin, je demandais de confirmer et de clarifier cette position c’est-à-dire « que le ministère et la ministre ne représente pas la condition masculine, qui représente 50% de la population ».

Le 20 mai, le département : Conseil du statut de la femme, publie un document intitulé : De l’égalité de droits à l’égalité de fait : représenter les stratégies et élargir la perspective.

Le 25 mai 2004, le comité femmes et développement régional de la CRÉ de Montréal en collaboration avec la Fédération des femmes du Québec organise une « journée préparatoire à la commission parlementaire ». Cette « commission parlementaire » vous l’avez mentionnée dans votre conférence le 26 février dernier. Vous avez déclaré à cette occasion : « ….Et je vous dirais que l’avantage pour moi de cette commission parlementaire est d’écouter l’ensemble des intervenants. C’est certainement, peut-être pour faire comprendre à ces hommes qu’au fond ils sont peut-être pas dans la bonne voie, qu’ils ont peut-être un caractère marginal, qui est plus nocif que aidant, y compris pour eux-même! »

Le 15 juillet, elle annonce dans un communiqué :
« Programme A égalité pour décider – Pour partager le pouvoir, un million de dollars versé aux organismes de femmes », la subvention de 46 projets dans le cadre de ce programme, dont l’objectif est d’augmenter le nombre de femmes dans des postes de décision sur le plan local et régional. « Dans toutes les régions du Québec, des groupes de femmes ont proposé des projets à la fois originaux et déclencheurs d’action pour place les femmes au cœurs des structures décisionnelles de leur milieu, a déclaré la ministre Courchesne »

Le 24 juillet, un courriel de notre part adressé à votre ministère disait ceci:
« Le 26 février dernier, votre ministre annonçait aux médias une commission parlementaire pour l’automne 2004 et de déposer une nouvelle politique de la condition féminine au printemps 2005.
Puisque vous avez invité les groupes de femmes à réagir à la « montée d’un anti-féminisme » et de leur propos " très près de la propagande haineuse", nous aimerions obtenir la date à laquelle cette commission aura lieu. Nous sommes informés que plusieurs groupes féministes ont déjà déposé leurs recommandations grâce à l’appui financier du gouvernement. Dans un esprit d’équité et d’égalité, nous aimerions aussi bénéficier, en tant que groupe minoritaire, du même soutien financier. Je vous rappelle que nous vous avons déjà fait parvenir un courriel à cet égard, en date du 20 avril, et que nous n’avons toujours eu pas de réponse.
»

Le 22 août dernier par courrier électronique, pour la 2ième fois, nous demandons à votre cheffe de cabinet de bien vouloir nous confirmer que « Madame Courchesne ne peut s’occuper de la condition masculine, parce qu’elle représente la Condition féminine et qu'elle n'est donc pas, d'abord, ministre des Relations avec les citoyens. »

La réponse est finalement venu le 4 novembre par la voix d’un communiqué de presse annonçant la date de la tenue de votre Commission parlementaire et surtout de la date de la tombée de la remise des mémoires, ainsi que la publication de Vers un nouveau contrat social pour l'égalité entre les hommes et les femmes, rédigée uniquement pardes femmes et ne ciblant que les droits et privilèges des femmes.

Gilbert Claes
Jean-Claude Boucher


A suivre...
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"La loi patriarcale, dont le cours n'a jamais été très fort au Québec, est à toutes fins pratiques disparue ou marginalisée, tandis que la vieille dominante matriarcale persiste, sous la guise notamment du terrorisme féministe."
 
                 Nicole Gagnon ( professeur de sociologie), L'ANTIFÉMINISME, Stanké

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Commission des affaires sociale
Audition publique (Commission parlementaire)
A partir du 18 janvier 2005
Vers un nouveau contrat social pour l’égalité entre les femmes et les hommes

La démocratie des femmes


En janvier prochain, se tiendra à Québec, une commission parlementaire qui traitera de l'égalité entre les hommes et les femmes. La ministre Michelle Courchesne a lancé cette commission en tenant compte  uniquement des balises d'un document préparé par le Conseil du statut de la femme. Le seul homme qui a eu le droit de contribuer à l'élaboration de ce document est un correcteur...

Bizarre démocratie, drôle d'égalité, où l'opinion de la moitié masculine de la population n'a pas eu l'opportunité  de fixer ses propres balises.

De plus, les groupes d'hommes non subventionnés, désargentés, constitués de simples bénévoles, doivent remettre dans un très court laps de temps , leurs mémoires.

Des décisions importantes seront sûrement prises suite à la tenue de cette commission, des décisions qui auront des répercussions sur toute la collectivité.

Je m'interroge sérieusement sur la crédibilité d'une telle commission qui prônera l'égalité des sexes, tout en basant ses conclusions sur une discrimination évidente à l'endroit des hommes québécois qui n'auront eu ni le temps, ni les moyens  financiers, ni les ressources humaines adéquates pour faire valoir leur point de vue, au même titre que le Conseil du statut de la femme, organisme grassement subventionné par l'État.

Les journaux, les médias, à ma connaissance, n'ont pas révélé ce grave accroc à notre démocratie.  Il serait temps qu'ils réagissent!    
 
 
                                                            Jean-Pierre Gagnon, Beloeil   


A suivre...
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« Et certaines idées féministes d’égalité entre les sexes auront sans doute plus contribué à dévaloriser les relations entre les hommes et les femmes qu’à vraiment les renouveler. Vécues à travers une symbolique homosexuelle (puisque telle est la revendication inconsciente des féministes) qui n’est pas créatrice de vie sociale entre les deux sexes, les relations hommes-femmes  ne sont plus fondées sur « l’un est opposé à l’autre », mais « l’un est l’autre ».

                                                           Tony Anatrella, psychanalyste, professeur de psychologie clinique, spécialiste de la psychologie juvénile, sexuelle et de  problèmes de couples.



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Commission des affaires sociale
Audition publique (Commission parlementaire)
A partir du 18 janvier 2005
Vers un nouveau contrat social pour l’égalité entre les femmes et les hommes



L'égalité selon Mme Bertrand

Madame Jeanette Bertrand, figure médiatique fort connue, le vendredi 19 novembre dernier, a lancé en pleine télévision devant le journaliste Claude Charron, que les cas d'inceste étaient l'affaire du patriarcat et que ce n'est que lorsque l'égalité entre les hommes et les femmes arrivera que l'inceste cessera. Il est désolant d'entendre de telles inepties qui contredisent toutes les recherches et études en pédopsychiatrie qui prouvent que les mères sont aussi incestueuses que les pères. Le drame, c'est que  ce genre de perversion est plus subtil, plus sournois, difficilement détectable.
 
Madame Bertrand aurait avantage à lire les travaux d'éminents cliniciens tels Aldo Naouri, Françoise Dolto, Julien Bigras, Caroline Eliacheff et bien d'autres, avant de colporter toutes sortes de demi-vérités qui ont pour but, encore une fois, d'attaquer l'image du Père dans notre société. Cette féministe notoire, malheureusement comme beaucoup de ses consoeurs féministes, au lieu de favoriser de meilleures relations entre les hommes et les femmes,  en lançant ainsi toutes sortes d'affirmations gratuites jamais fondées sur des assises scientifiques solides, contribue à créer un climat malsain qui n'aide en rien la cause de l'égalité entre les sexes.  Madame Bertrand aurait avantage à méditer sur la pensée du grand sage Tchouang-Tseu avant de parler: "Le meilleur usage que l'on puisse faire de la parole est de se taire."... 
 
                                                                                 ; Jean-Pierre Gagnon, Beloeil


A suivre...
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Madame Gabrielle Rubin, mariée, mère de deux enfants, psychologue et psychanalyste, dans une brillante étude « LES SOURCES INCONSCIENTES DE LA MISOGYNIE » paru chez Robert Laffond, apporte de l’eau au  moulin à tous ces pères qui ont le courage actuellement de dire que la récréation est terminée et que les ravages d’un féminisme pervers et destructeur a assez duré.

 Voici quelques citations tirées du livre en question :

 « Rôle du père de l’enfant, et rôle des grands-pères de l’enfant. Car pour que l’enfant puisse se développer harmonieusement, il faut que la mère ait accepté le rôle castrateur de son propre père vis-à-vis d’elle, et le rôle castrateur de son mari vis-à-vis de leur enfant. »

 « La mère ne peut donc pas « être la Loi », mais elle peut « faire la Loi »; or, plus sa puissance augmente, plus l’enfant a de  difficultés à se séparer d’elle, donc moins l’interdit de l’inceste est accepté, et moins la mère « est la Loi ».

 « Ce que le fou nous montre clairement, c’est l’impossibilité de devenir un individu autonome, d’ être  quelqu’un qui existe, si c’est la mère, déesse toute puissante des premières semaines de vie, qui reste seule investie de la puissance, parce que le père est quantité négligeable. »…

 Madame Rubin n’hésite pas, dans son émouvant témoignage, à relier, dans une large mesure, les problèmes d’autisme, de psychose, de schizophrénie, de névroses, de troubles scolaires, de délinquance, avec l’élimination du Père par des mères envahissantes. Imaginons maintenant  les problèmes majeurs qui guettent toute une société qui a tassé le Père…

 

Recherche : Jean-Pierre Gagnon     

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Commission des affaires sociale
Audition publique (Commission parlementaire)
A partir du 18 janvier 2005
Vers un nouveau contrat social pour l’égalité entre les femmes et les hommes


Hommes agresseurs / femmes victimes


Dans la publication "Vers un nouveau contrat social pour l'égalité entre les femmes et les hommes" du Conseil du statut de la femme proposant les futures orientations du gouvernement et traçant la voie de la à la future Commission parlementaire de janvier on dit:
"La violence conjugale est bien l'une des manifestations les plus extrêmes du rapport de pouvoir entre les femmes et les hommes. Ce problême trop répandu a des impacts sociaux importants et n'épargne aucune classe sociale. Les hommes, même ceux qui n'usent pas de violence, ont un rôle à jouer pour aider à freiner ce fléau" (les soulignés sont de nous)

D'après une étude effectuée en 2002 par Léger Markting auprès de la population canadienne, 98,8 % des femmes affirment n'avoir jamais été victimes de violence physique de la part de leur conjoint... 93,4 % affirment n'avoir jamais été victimes de violence verbale...  ( enquête réalisée du 5 février au 9 février 2002. Échantillon: 1511 canadiens. Marge d'erreur: plus ou moins 2,6%.Léger Marketing, 507 Place d'Armes, bureau 700, Montréal  514-982-2464.  Titre du document : LES RAPPORTS HOMMES-FEMMES AU CANADA.)

Où est donc l'épidémie de violence dont parle cette publication tout à fait féministe rédigée par une trentaine de femmes et aucun homme?

Jean-Claude Boucher


À suivre...
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"Le mal de vivre exigerait remboursement. Si les faux-crucifés, les pestiférés de luxe pullulent à notre époque, c'est qu'ils peuvent rentabiliser leurs désagréments."
 
Pascal Bruckner, prix Médicis/essai 1995, La Tentation de l'innocence, Livre de poche

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Commission des affaires sociale
Audition publique (Commission parlementaire)
A partir du 18 janvier 2005
Vers un nouveau contrat social pour l’égalité entre les femmes et les hommes



UN CONSEIL DE L'ÉGALITÉ OU DE L'INUTILITÉ?
 
 
Le gouvernement provincial jongle actuellement avec la possibilité de créer un Conseil de l'égalité hommes-femmes. Il est assez surprenant qu'un l'État aussi fortement endetté que le nôtre s'apprête à investir des millions de dollars pour un tel organisme, alors que toutes les lois, de même que  la Charte des droits et liberté assurent à tous les citoyens la pleine égalité, peu importe la couleur de leur peau, leur orientation sexuelle, leur religion etc. Nous n'avons plus les moyens, comme petit peuple, de soutenir toutes sortes d'organismes, toutes sortes de programmes, qui, en fait, n'ont  servi qu'à déresponsabiliser et  à infantiliser la population. L'État est devenu une sorte de grosse maman dont les mamelles financières servent à nourrir une multitude d'organismes qui prétendent venir en aide à une pléthore de pauvres victimes.
  
La création de victimes en série est devenue une habile stratégie orchestrée par de  puissants lobbys afin de se payer des voyages d'étude à l'étranger, de  publier des rapports, des enquêtes, des études, d'organiser des événements, qui ne serviront qu'à mieux vider les poches du simple  citoyen québécois.  
  
Le misérabilisme et la victimisation des individus sont devenus une véritable entreprise de suçage de deniers publics par des supposés experts, des intervenants et des organismes qui savent très bien comment jouer avec les sentiments et le culpabilité publique. Le plus triste, c'est qu'ils lancent toutes sortes de demi-vérités, des slogans, des statistiques bidon, organisent des marches de solidarité, des shows médiatiques qui, le plus souvent, ne reposent sur aucune conclusion scientifique sérieuse. 
 
Le phénomène de la violence en est un bel exemple. Il est charrié à toutes les sauces, alors que le Québec vit, actuellement, toutes les statistiques policières le prouvent, une des périodes les moins violentes de toute son histoire.  Le Québec est une oasis  de paix que bien des terriens envient. Et pourtant... on ne cesse de nous casser les oreilles avec la violence alors qu'elle n'est, en fait,  qu'un phénomène marginal gonflé outrageusement par les médias qui en font leur pain quotidien.  Nous ne sommes tout de même pas en Irak ou en Palestine!  .
 
Nous sommes un peuple de bébés gâtés qui, à la moindre frustration, à la moindre contrariété, au moindre petit bobo, demande immédiatement l'aide de MAMAN ÉTAT. Infantilisme chronique entretenu, soutenu, favorisé par toutes sortes d'organisations, de conseils de ceci et de cela, spécialisés dans l'art de jouer les   Mère Thérésa. Manigance fort payante qui, malheureusement, coûte très cher à la collectivité et prive d'aide les véritables  victimes. Je pense en particulier aux québécois âgés en perte d'autonomie, ces êtres silencieux, oubliés,  qui auraient bien besoin de finir leurs jours dans une certaine sérénité, eux qui ont été les artisans de notre bien-être actuel. Mais, la cause des vieux ce n'est pas très payant. C'est pas mal moins spectaculaire et ça ne fait pas une aussi belle manchette qu'un tueur en série!...           
 
La dette publique est catastrophique et risque d'hypothéquer gravement l'avenir de nos enfants. Il est grand temps que l'État mette la hache dans des organismes créateurs de fausses victimes et mise sur le sens des responsabilités des citoyens. Il faut qu'il cesse d'entretenir cette mentalité de dépendance chronique qui contribue à créer des individus qui s'écrouleront devant le moindre obstacle. La vie est difficile pour tout le monde. Le Paradis Terrestre n'existe pas et n'existera jamais. 
 
La création d'un Conseil de l'égalité constituera un véritable gaspillage de deniers publics. La triste expérience  de certains conseils étatiques actuellement en place forts influents, devrait  inciter nos décideurs politiques à  mieux utiliser à l'avenir l'argent du peuple.
 
Jean-Pierre Gagnon,
pédagogue


À suivre...
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"Le féminisme a accompli de grandes choses (...) mais qu'est-il arrivé aux hommes? Des femmes stupides, ignorantes  et méchantes peuvent déprécier les hommes les plus doux, les plus gentils et les plus intelligents qui soient, et personne ne proteste. Les hommes semblent si avachis qu'ils ne répliquent même pas. Il est temps qu'ils s'y mettent."

Propos de Doris Lessing, écrivain et féministe, cités dans LeMonde, 10 septembre 2001
 

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Commission des affaires sociale
Audition publique (Commission parlementaire)
A partir du 18 janvier 2005
La commision parlementaire de l'égalité des femmes



L'équité salariale

Les statistiques nous montrent qu'en 1998, donc, bien avant que le virus de la discrimination positive légale ne nous atteignent, le salaire moyen des hommes étaient de 30,365$ alors que les pauvres femmes ne touchaient que 20795$. (Source : Statcan, Enquête sur les finances des consommateurs 1986 à 1995 et Enquête sur la dynamique du travail et du revenu 1998)

Cependant il y avait un os que les féministes ont tôt fait d'enterrer. Les heures consacrées au travail  professionnel des hommes étaient de 4.7 en moyenne par jour alors que celui des femmes n'étaient que de 3.1 heures. (Bureau de la statistique du Québec, Les conditions de vie au Québec, un portrait statistique 1996)

Une simple règle de trois fait : 20,795 / 3.1 X 4.7 = 31,527 , et donc, les femmes gagnent 3.7% plus que les hommes quant à leur tarif horaire.

Et ça c'était bien avant toutes les mesures lois et règlements discriminatoires et sexistes visant à transférer la richesse et le pouvoir aux femmes tel que prôné par le Conseil du Statut de la femme...

Il est donc certain que le Conseil du statut de la femme recommandera des mesures incitant tous les intervenants à augmenter les salaires horaires des hommes ou a diminuer celui des femmes !!!

Jean-Claude Boucher
St-Pie

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Recommandation #9 : "Que l’importance des organismes oeuvrant auprès des hommes soit reconnue et que l’émergence de nouveaux services communautaires à leur intention soit favorisée. Un financement adéquat doit être accordé aux organismes existants et le développement de nouveaux services dans l’ensemble des régions, encouragé."


"Les hommes: s'ouvrir à leurs réalités et répondre à leurs besoins"
Rapport du Comité de travail en matière de prévention et d'aide aux hommes
7 janvier 2004

http://206.167.52.1/fr/document/publication.nsf/ff52dbec0b2ed788852566de004c8584/21c3978821f1324485256e76004dd8bf?OpenDocument


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Audition publique (Commission parlementaire)
A partir du 18 janvier 2005
La commission parlementaire sur l'égalité des femmes

L'anti-masculinisme

Il y a quelques semaines, j’ai appris la tenue d’une Commission parlementaire sur l’Egalité des femmes et des hommes.  Depuis, je me suis penchée sur le sujet, les questions se bousculent dans mon esprit et les réflexions surgissent tantôt comme des étincelles de lucidité, tantôt comme des explosions d’indignation.

Tout d’abord, le Conseil du statut de la Femme a longuement élaboré un mémoire   contenant des données, fort intéressantes d’ailleurs,  sur la condition féminine au  Québec.  De nombreux organismes sont mis sur pied pour pallier aux injustices dont sont victimes les femmes.  J’y adhère de tout cœur.

Toutefois, je ne puis m’empêcher de penser à ces nombreux hommes que je côtoie régulièrement (notamment mon second époux, mon propre frère et plusieurs amis de longue date) et qui, eux aussi, sombrent dans la dépression, la misère, la violence, voire même le suicide.  J’ai balayé les sites d’organismes qui les appuient, les soutiennent ou les protègent…. C’est le désert.  Où se trouve l’égalité dont on veut débattre ? 

Après l’antiféminisme, peut-on introduire une nouvelle expression dans notre vocabulaire, ¨ l’antimasculinisme¨ par exemple ?  Si je me fie au jeu de la législation, l’injustice est criante.  Que de pères sont dépouillés, privés de leurs enfants et contraints à survivre dans des conditions déplorables ?  S’est-on déjà penché sur la question ?  En a-t-on fait des sondages ?A-t-on crié au scandale ?  A-t-on jeté seulement un seul regard sur les conséquences qui en découlent lors de la reconstitution d’une nouvelle famille ?  Et les secondes épouses ?  Ce sont elles aussi qui en paient la note par le fait même.

En tant que femme, ayant divorcé avec deux enfants sur les bras, je peux vous affirmer que j’ai refusé de m’abriter sous le système juridique.  Par dignité ! Par fierté de ma féminité !  Par conviction que j’étais l’égale des hommes.  Par certitude que je suis capable de me défendre aussi bien qu’eux et surtout, de réussir aussi bien qu’eux.  J’ai tenu à profiter de l’indépendance et de la liberté dont se targuent certaines femmes tout en manipulant les juges et l’opinion publique sous un masque patibulaire et des larmes par trop faciles
Aujourd’hui, je déplore que l’égalité des sexes soit basée non sur la valeur et l’estime que les femmes devraient avoir acquis, mais sur un système juridique savamment orchestré, sur une vaste machination visant à émasculer nos hommes et nos fils et nos petits-fils. 

Que les femmes se relèvent donc dans la dignité au lieu de tenter de diminuer les hommes pour accéder plus aisément à leur niveau.  Ce n’est pas en dévalorisant les hommes que les femmes accéderont à cette égalité.

Noris Nissaire
Écrivaine,
Brossard
23 novembre 2003

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 "Quand je pense à la violence avec laquelle on dénonce le fameux paterfamilias qui avait droit de vie ou de mort sur les siens, je me demande, devant de tels faits, ce que nos sociétés ont gagné au change!"  (...)  "Mais j'irai plus loin en ajoutant, qu'à mon humble sens, le point de départ d'une histoire qui aboutit à un inceste  est toujours, et quoi qu'il puisse en paraître, maternel."
  
ALDO NAOURI, pédiatre, au-delà  de 35 ans d'expérience, DE L'INCESTE, Poches Odile Jacob


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Commission des affaires sociale
Audition publique (Commission parlementaire)
A partir du 18 janvier 2005
Vers un nouveau contrat social pour l’égalité entre les femmes et les hommes


Un rapport de force malsain et inégal

Je me permet de vous informer de mes doutes en fonction de la vision sociale promulguée par les entités voulant l’égalité des hommes et des femmes, tel que proposé dans le document : Vers un nouveau contrat social pour l’égalité entre les hommes et les femmes.

Dans une société contenant des imperfections qui tendent à disparaître, une de ces imperfections ne fait qu’augmenter. L’hypersensibilisation aux problèmes féminins a fait en sorte que maintenant pour être certains de ne pas se faire dénigrer, les employeurs embauchent maintenant la personne du bon sexe, au lieu de la plus compétente. Les femmes réclament leurs parts du gâteau directorial pour leurs existences dans l’entreprise, mais pas pour leurs accomplissements. Et les enfants sont initiés dès leur plus jeune âge à faire partie de cette hypersensibilité dénigrante, sans discernement.

Voici un exemple : Le refuge ‘Regard en Elle’ de Répentigny,  enseigne au enfants en bas âge, que la violence est tout, sans discernement! Sans aucune vision de non violence. Il est étrange de voir que des phrases tels : « Je déteste ta coiffure » ou « Julie est laide! » son maintenant de la Violence! Selon ce refuge, un point de vue est maintenant de la violence.

Basé sur ce genre de société déjà promulguée aux plus petits et la lecture de ‘Vers un nouveau contrat social pour l’égalité entre les hommes et les femmes’, il me semble que cet nouveau contrat est biaisé.

En effet, bien que toutes les sections y montrent le mot ‘Homme(s)’ et parlent de l’égalité avec les femmes, le discours est toujours celui de la progression des femmes en société. Les joueurs qui proposent cet exercice, sont les joueurs qui continuent dans la même direction que leurs prédécesseurs sans tenir compte de leurs acquis. Je crains fort que la représentation masculine dans ce contexte ne soit pas honnête et véridique.

Je pense spécialement à ce que vous allez laisser à mes enfants. Je ne veux sous aucune manière que ma fille devienne haute dirigeante à cause de son sexe, mais à cause de ses compétences et de ses efforts. Je ne veux pas que mon garçon soit un citoyen de seconde classe diplômé car il n’est pas du bon sexe. Je veux des petits enfants dans un monde avec des parents intégrés à cause de leurs choix, et non de leurs sexe.

En sommes, le document ne fait que démontrer un rapport de force malsain et inégal, disant permettre aux hommes, mais demandant plus pour les femmes.

Par conséquent, je demande à ce qu’un document avec une représentativité masculine soit présenté au gouvernement, et à ce que le document actuel ‘Vers un nouveau contrat social pour l’égalité entre les hommes et les femmes’  soit remplacé.

Cordialement et déçu.

Tony R. Marquis
Père de famille

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"Le but de la propagande est , par exemple, non pas de soupeser et de pondérer les droits des différents groupe de personnes, mais exclusivement de mettre l'emphase sur le droit pour lequel cette propagande a été préparée. Sa tâche n'est pas de faire une étude objective de la vérité, même si elle favorise l'ennemi, et de la présenter devant les masses avec une équité académique; sa tâche est de servir notre propre droit, toujours et stoïquement"

Hitler, Mein Kampf, chapitre 6


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Audition publique (Commission parlementaire)
A partir du 18 janvier 2005
Vers un nouveau contrat social pour l’égalité entre les femmes et les hommes


Antiféministe et fier de l'être


La grosse injure, au Moyen Âge, celle qui pouvait mener l'injurié au bûcher,
était d'accuser quelqu'un d'être un mécréant, de faire partie de ceux qui ne
professent pas la foi considérée comme vraie. À l'époque, quand le délit de
dissidence n'était pas expié sur le bûcher, le mécréant était banni de la
société des hommes.

La grosse injure, chez les musulmans, est d'accuser quelqu'un d'être un
apostat, d'avoir abandonné sa religion. Ça, mon petit père, c'est un
affront fait à Allah que tous les musulmans ont le devoir de venger en
refroidissant l'apostat. Souvenez-vous que Shalman Rusdie avait été frappé
d'un arrêt de mort pour avoir écrit une oeuvre de fiction. L'ayatollah ne
l'avait pas trouvée drôle. Vlan, d'un index accusateur, il descend le
romancier.

Plus près de nous, la religion d'État elle non-plus, ne tolère pas la
dissidence. Etre anti-féministe serait une faute dont certaines souhaitent
faire un crime en l'incluant dans la définition de propagande haineuse
sanctionnée par le Code criminel. http://www.swc-cfc.gc.ca/pubs/0662882857/200303_0662882857_16_f.html

Être critique envers le dialecte féministe dont se réclament les néoféministes est, dit-on, réactionnaire. La belle affaire. Ce serait s'opposer à l'égalité entre les hommes et les femmes.
Bien justement. Parlons-en donc de l'égalité féministe.

En mathématiques, on m'avait appris que l'égalité est une opération
permutable. En termes courants la permutabilité de l'égalité se traduit par
la formule qui dit que ce qui est bon pour minou est aussi bon pour pitou.
Ce genre d'égalité ne s'applique malheureusement pas envers l'égalité des
sexes. Ici, semble-t-il, l'égalité ne serait accessible qu'en accordant sans
cesse plus de privilèges à la moitié féminine de la population, privilèges
qui sont refusés à l'autre moitié. Ce genre d'égalité, je le clame, est une fraude qui ne mérite pas le respect qu'elle réclame.

Par souci de clarté, il faut éviter d'utiliser le même terme pour désigner
l'égalité permutable et celle qui ne l'est pas. Le terme suprématie me
semble mieux approprié pour désigner ce que réclament les néoféministes.
Est-ce par manque de vocabulaire ou parce qu'elles cherchent à tromper leurs
interlocuteurs qu'elles persistent à parler d'égalité là où elles ne
souhaitent qu'établir la suprématie féminine?
Yves Pageau
Montréal

À suivre...
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"Poussées par un besoin inné les louves se souviennent
Les louves ne tremblent plus
Les hommes marchent derrière elles..."
 
Tiré du journal Centre des femmes L'ESSENTIELLE, Beloeil,  printemps 2002, vol 12, no1.


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Audition publique (Commission parlementaire)
A partir du 18 janvier 2005
Vers un nouveau contrat social pour l’égalité entre les femmes et les hommes

Notre guerre


Je suis né dix ans après la fin de la deuxième guerre mondiale et, en 42 ans, je n’aurai jamais connu la guerre. Quelle chance j’ai eue! La guerre sépare les époux ; elle fait perdre aux pères le contact avec ses enfants ; elle détruit les foyers et prive la mère des revenus qu’apporte le père. Lorsque le père revient, les enfants ont vieilli et ils ne sont plus reconnaissables ; les époux sont comme des étrangers ; les vies se sont refaites. Non, je n’aurai pas eu besoin de la guerre pour vivre tout ça ; le féminisme a fait les mêmes ravages dans ma vie sans tuer personne, si on excepte les suicides ou les suicides élargis à la famille.

 

Le féminisme a été une drôle de guerre ; il a été notre guerre. Je me demande qui a gagné cette guerre mais je sais bien qui l’a perdue : ce sont les familles. Avec les vieillards oubliés dans les centres d’accueil, les enfants donnés aux garderies et aux écoles — la clef au cou — , ce sont maintenant les deux parents qui sont devenus absents pour se mettre au service du dieu consommation. Et lorsqu'ils sont réunis sous le même toit pour quelques heures, les membres d’une même famille se précipitent pour faire le quotidien à toute vitesse. Sinon, ils se divertissent devant chacun son écran.

 

Qu’y avez-vous gagné mesdames? Je voudrais bien le savoir. L’égalité? Peut-être. Oui. Vous portez désormais des pantalons. Vous fumez autant que les hommes et vous buvez autant de café et d’alcool. Vous travaillez, je veux dire, vous vendez vos vies maintenant, comme les hommes. Vous participez à la société automobile comme eux et vous êtes en train de les rejoindre dans les statistiques sur les maladies cardiaques et autres. Bientôt vous serez aussi égales dans celles de la longévité peut-être. Après tout, à quoi vous servirait-il de vivre plus longtemps que les messieurs ; vous n’aurez plus besoin de ces années pour raconter à des petits enfants absents les mille anecdotes familiales que vous n’aurez pas vécues avec leurs parents. C’est à ce moment-là que vous toucherez le salaire de votre égalité et que vous vous demanderez peut-être si votre féminisme n’a pas été un exercice « d’égalitarisation » par le bas. À vous suivre dans votre mouvement, vos filles endettées ont déjà toutes les misères du monde à générer vos petits enfants avant que leur horloge biologique leur dise, à 40 ans, que c’est trop tard.

 

Oui, notre guerre a tué. Elle a tué la famille et les enfants dans le ventre de combien de vos filles avant-même qu’ils ne naissent. Quelle guerre propre! La guerre féministe-consommatrice de la liberté égalitaire. Vous pourrez toujours vous déculpabiliser en pensant que votre noble cause nous a évité les malheurs de la surpopulation mais dans notre pays sous-peuplé, vous ne bernerez que vous-mêmes et vous jalouserez peut-être ces beaux étrangers qui sont venus chez nous reprendre le drapeau de la famille.

 

C’est drôle de penser que les guerres ont le plus souvent pour but d’empêcher l’invasion d’un pays par des étrangers, alors que dans la nôtre, ce sont les étrangers qui nous fournissent, par l’immigration, les familles nécessaires à renouveler celles que les féministes-consommatrices ont décimées. Je les aime ces nouveaux arrivants. Puissent-ils nous apporter un répit et de nouveaux espoirs dans notre guerre insensée.


François Brooks

Montréal
Phillo5.com


À suivre...
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"De toutes les sottises avec lesquelles on gouverne les peuples, l'égalité est peut-être la plus grande, parce  qu'elle est la plus chimérique des utopies ."
  
Guy de Maupassant, écrivain français 1885-1893, Source: Texte paru dans LE GAULOIS, 25 juin 1883...

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Audition publique (Commission parlementaire)
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Vers un nouveau contrat social pour l’égalité entre les femmes et les hommes


Féminisme triomphant

Feminisme_triomphant


L’image utilisée par la Ville de Montréal pour illustrer son Rapport d’activité 2003-2004 de l’arrondissement Ville-Marie en dit long sur les nouveaux stéréotypes que les féministes sont arrivées à implanter dans notre société.

Imaginez que l’on ose illustrer la société montréalaise à l’aide d’une photographie dominante où on verrait un homme d’affaires prospère au centre, et en retrait, une femme poussant un carrosse de bébé et une autre s’adonnant à un hobby de femme-au-foyer-qui-s’ennuie?

Les féministes pourraient critiquer l’illustration actuelle en disant que la femme est « encore » sous-représentée mais se laisserait-on berner par cet argument? Au Québec, de toute évidence, la femme domine. Elle a maintenant remplacé l’homme, et elle le fait bien.

C’est-à-dire, exactement comme l’homme dominait : aveuglément, sans se soucier des dépressions des femmes-au-foyer. Aujourd’hui, ces femmes fortes dominent sans se soucier du peu d’aide accordée aux hommes désoeuvrés qui se suicident à un taux effarant. Assises sur le confortable support de près de 4000 organismes de femmes subventionnés par un État séduit par l’idée qu’une moitié de la population est plus importante que l’autre, elles cherchent encore un moyen d’améliorer leur situation alors que les organismes d’aide aux hommes en détresse survivent péniblement à cause de leur sous-financement chronique.

L’idée initiale du féminisme des années soixante-dix était que la manière « homme » comportait des lacunes que les femmes allaient corriger. Trente ans plus tard on est tenté de penser que tout ceci n’était qu’un bluff consistant à tasser les hommes pour prendre le pouvoir.

Bravo mesdames! Votre but est maintenant chose acquise. Votre réussite est confirmée. Voici quelques statistiques[2] qui le démontrent :

Proportion des femmes dans différents domaines d’étude universitaire en 2002

Art : 64%
Administration/gestion : 51%
Science de l’éducation : 80%
Droit : 61%
Lettres : 72%
Sciences sociales : 64%
Sciences appliquées : 27%
Sciences pures : 51%
Sciences de la santé : 75%
Source : Régie régionale de la santé et des services sociaux de la Montérégie

Taux d’obtention des diplômes au Québec 1998-2000

AU SECONDAIRE
adolescents: 76,8% --- adolescentes: 90,4%
AU COLLÉGIAL
jeunes hommes: 29,7% --- jeunes femmes: 49.4%
AU BACCALAURÉAT
hommes: 21,7% --- femmes: 33.0%
En bref le 1/4 des garçons n'obtiendront pas leur diplôme secondaire, comparativement à 1/10 pour les filles.
Source : Revue des sciences de l'éducation, Vol. XXVI, n.1, p.35 à 54,

 L’équité en emploi...

ENSEMBLE DES EFFECTIFS DE LA FONCTION PUBLIQUE QUÉBÉCOISE EN 1997 ET EN 2001
Femmes : 50.5% --- 54.5%
Hommes :49.5% --- 45.5%

Si la tendance se maintient, il n'y aura bientôt que des employés féminins dans la fonction publique québécoise (d’autant plus que l’âge moyen des hommes est plus élevé que celui des femmes et que, donc il prendront bientôt leur retraite), et tout ça sous prétexte de chance égale (égale pour qui?) à l'emploi pour les femmes.

La pauvreté chez les femmes...
COMPOSITION FAMILIALE DES MÉNAGES VIVANT D’AIDE SOCIALE :
Hommes seuls : 42%
Femmes seules : 30%

Mais...

Depuis vingt ans, la chute des naissances correspond à la montée du féminisme au Québec. Actuellement, elle devient particulièrement alarmante dans le groupe 0-4 ans. Les femmes ont donné priorité dans leur vie à devenir de meilleurs hommes que les hommes, et les familles ont éclatées.

En se détournant de leur nature et de leur premier rôle social, c’est leur progéniture qui disparaît.

Si au moins, dans l’ensemble, leur entreprise nous démontrait qu’elles sont parvenues à mener une vie plus satisfaisante… Les témoignages des jeunes femmes et les exemples que j’ai sous les yeux chaque jour sont loin de m’en convaincre. Une femme dont la seule liberté consiste à butiner d’un prince charmant à l’autre en quête perpétuelle du bonheur, et cherchant à séduire, encore et toujours séduire, ne me semble pas plus épanouie que l’homme dont la seule activité sociale consisterait à montrer ses gros bras. Notre société est parvenue à réprimer avec succès ce type de débordement masculin mais elle me semble incapable même de reconnaître son équivalent féminin.

Pour le moment, les immigrants viennent à notre rescousse. Merci à eux. Leur arrivée massive nous apporte un souffle d’espoir.

 La dénatalité drastique des cinq dernières années n’illustre-t-elle pas éloquemment que la culture dominante actuelle du chacun-pour-soi individualiste féministe rencontre une double impasse? Premièrement, elle crée une société morbide qui, lorsqu’elle ne nous incite pas au suicide, nous enlève à tout le moins le goût de nous reproduire.

Nos féministes tergiversent en scrutant à la loupe les groupes d’emploi où elles sont encore sous représentées, essayant de refiler aux hommes le rôle de mère-au-foyer que plus personne ne veut jouer et dont l’État se charge très mal, comme les lacunes dans l’éducation de tant de jeunes Québécois nous le démontrent.

Réussir une vie d’homme quand on est une femme, c’est remarquable. Mais réussir une vie de femme quand on est une femme  n’est-ce pas réussir sa vie? Qu’est-ce qu’une vie de femme? Qu’est-ce qu’une vie réussie?


François Brooks
Montréal
Phillo5.com


À suivre...
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"Il serait temps que l'on se rende compte que l'interprétation que les féministes ont donné à la libération de la femme risque fort de conduire à l'extinction de la société elle-même."

André Gélinas, L'équité salariale et autres dérives et dommages collatéraux du féminisme au Québec, Ed. Varia 2002

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Audition publique (Commission parlementaire)
A partir du 18 janvier 2005
La commission parlementaire sur l'égalité des femmes


Égalité médiatique


L’égalité est peut-être même l’utopie la plus tyrannique de toutes puisqu’elle est aveugle comme le communisme soviétique l’était. Au Québec, elle donne à une élite féminine des privilèges, tout comme les citoyens grecs se targuaient de démocratie alors qu’il y avait une armée d’esclaves ouvriers pour supporter cette idéologie que nous sublimons aujourd’hui aveuglément. Quand on dispose de pouvoirs médiatiques d’influence massive, je vous demande bien comment on peut parler de démocratie et d’égalité?

 Je répugne à m’inspirer d’Adolf Hitler pour illustrer mes propos mais dans ce cas, une citation me revient sans cesse.  « Si vous désirez la sympathie des masses, vous devez leur dire les choses les plus stupides et les plus crues. » Dire aux masses que nous leur apportons l’égalité en leur faisant croire qu’elle équivaut à la « justice », n’est-ce pas effectivement un transport de signification qui relève de la stupidité? Comment pouvons-nous nous laisser berner si crûment?

 À quoi rime le bonheur dans une nation où l’avenir familial est bouché? Comment un homme peut-il encore trouver la motivation de survivre quand il est réduit à sa seule fonction de pourvoyeur? Que ferait une femme réduite à sa seule fonction de chair-à-baiser? Le plus stupéfiant dans tout ça c’est que pour chaque insulte ou dénigrement dont les femmes se défendent farouchement à travers un féminisme outrageant, il y a un outrage équivalent que vivent les hommes, et qu’elles refusent de voir comme tel. Quand on identifie son adversaire à de la vermine, aucune compassion n’est possible, aucune compréhension ne peut s’installer, il faut tout simplement l’éliminer.

 Faut-il le dire : les hommes ne sont pas les tueurs, pédophiles, brutes, irresponsables, pleutres et voleurs que nous voyons chaque soir au téléjournal et dans les téléromans. Cette image générale de l’homme contre laquelle nous tentons de mettre le public en garde ne se vérifie pas dans les faits. Si certains le sont, il n’y a pas moins de femmes qui ont des côtés sombres équivalents. Va-t-on encore continuer ce lynchage public de l’homme longtemps? L’affichage public de quelques monstres malades n’a pas d’autre intérêt que le sensationnalisme. L’exception n’est pas d’intérêt public. Les « freak show » ne sont-ils pas interdits? Pourquoi nous présente-t-on la parade de ces quelques individus malades chaque soir? En vertu de quel droit les rédacteur(trice)s de nouvelles et téléromanciers essaient-ils(elles) d’alimenter en nous leurs plaisirs pervers personnels?

 L’harmonie est disparue. Comment la faire revivre? Sommes-nous prêt à entrer dans une phase réparatrice? Qu’est-ce que les femmes sont prêtes faire pour aider tous ces hommes blessés dans leur identité par un féminisme aliénant? Comment peuvent-elles les aider à guérir pour ensuite reprendre leur rôle familial valorisant? Vont-elles leur imposer leurs normes ou les inviter à reprendre leur place désertée? Quel est le rôle de l’homme? Qu’est-ce qu’un homme? Doit-il être égal à la femme? Peut-il l’être? Pourquoi sommes-nous si obsédés par l’égalité?

François Brooks
Montréal
Phillo5.com


À suivre...
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"CRIMINALITÉ AU FÉMININ: LES VOYANTS PASSENT AU ROUGE, LE TAUX DE CRIMINALITÉ CHEZ LES FEMMES A AUGMENTÉ DE 40% EN L'ESPACE DE 25 ANS."
 
D'après Marie-André Bertrand, professeur émérite au département de criminologie de Montréal.
LaPresse, 23 novembre 2003, page A9

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Audition publique (Commission parlementaire)
A partir du 18 janvier 2005
La commission parlementaire sur l'égalité des femmes

 C'est assez

La Fédération des femmes du Québec demande au gouvernement provincial d'entreprendre une vaste opération de sensibilisation concernant  la violence faite aux femmes. Toujours selon ce puissant et coûteux organisme, les contribuables québécois, déjà gravement endettés, devraient, pendant 10 ans,  collaborer à une campagne de véritable paranoïa et de lavage de cerveau national.  http://ffq.qc.ca/communiques/comm-29-04-2004.html

Jamais, dans toute son histoire, le Québec n'a été si peu violent. Toutes les statistiques policières et celles du Bureau du coroner vont dans ce sens. Un dernier sondage de Léger Marketing confirme que 98 % des femmes d'ici affirment n'avoir jamais subi de violence de la part de leur conjoint. Alors, il est où le problème?
 
D'après toutes les statistiques sérieuses et documentées, là où les femmes sont le plus en danger, c'est lorsqu'elles sont au volant de leur auto, lorsqu'elles font la cuisine ou lorsqu'elles descendent un escalier ou une piste de ski... Une femme a plus de probabilités de se faire attaquer par un chien que par un méchant mâle. 
 
Utiliser la peur est une tactique malheureusement fort lucrative. Un certain Bush l'a habilement démontré dernièrement. Les vraies victimes sont dans des centres d'hébergement pour personnes âgées, dans la rue, les ruelles  ou dans certaines garderies... Victimes silencieuses, démunies, oubliées, négligées, qui n'ont pas les moyens de crier leur détresse à  un État qui se laisse mener par le bout du nez par le puissant lobby féministe.

C'est assez!
 
 Jean-Pierre Gagnon,
Beloeil
pédagogue
 
À suivre...
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"Dans la grande majorité des requêtes déposées, la femme est demanderesse, tant pour les divorces (74.5%) que pour les séparations (80.6%)  "
Les hommes:s'ouvrir à leur réalités et répondre à leurs besoins, (Rapport Rondeau) Santé Service Sociaux

"Dans 70.1% des cas de divorce et dans 84.5% des cas de rupture d'union libre, la garde des enfants est confiée à la mère"
Condition des pères et place des pères dans la famille, Famille et Enfance, octobre 2002 (cité dans le Rapport Rondeau)


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Auditions publiques (Commission parlementaire)
A partir du 25 janvier 2005
La commission parlementaire sur l'égalité des femmes


MA VIE D’HOMME AU QUÉBEC

Première partie

Je viens d’accompagner mon fils Alix, de huit ans à l’école.  J’ai de la chance : je suis parmi les rares 13% de pères qui ont une garde partagée.  Remarquez, je n’en ai pas le mérite exclusif; mon ex est une femme intelligente qui a su rejeter les conseils des avocats et autres vautours de l’Industrie du divorce pour veiller à l’intérêt de notre Alix.  C’est à dire veiller à ce qu’il ait une mère ET un père pour la vie. 

 

Parce que cela dépendait d’elle, elle le savait.  Il suffisait qu’elle décide d’aller en cour pour que je sois obligé de prouver ma paternité ISO 9002 et finalement d’accepter une entente à l’amiable : un droit d’accès une semaine sur deux, plus des jours aux vacances soit 65 jours par an et une pension à payer.  Le lot des pères québécois.

À la cour…

 Le barreau nous dit que 80% des séparations se règlent ainsi à l’amiable.  Comment peut-on parler d’entente à l’amiable quand on sait que dans 80% des cas les juges accordent la garde aux mères ?  Dans le couloir qui le mène à la salle 2.17 du Palais de Justice de Montréal, le gars attend sur le banc.  Son avocat lui dit : « Je trouve la proposition de madame juste, je vous conseille de signer… Vous avez peu de chance pour une garde partagée, elle ne veut pas… et puis, si vous décidez de vous battre, ça risque de vous coûter au moins 10 000 $ et je ne suis pas sûr d’obtenir une garde élargie»  Le pistolet sur la tempe, le gars signe.  Il vient d’entrer dans les 80% d’ententes à l’amiable.  Je n’ose vous parler des cas litigieux.

 Serge Ferrand

Auteur et réalisateur
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"En 1980, le Conseil consultatif canadien sur la situation de la femme secouait l'opinion publique avec la publication d'une étude, reposant sur des données de 1978, qui affirmait que, "chaque année, une Canadienne sur 10 est battue, qu'elle soit mariée ou qu'elle vive en union de fait" (McLeod et Cadieux, 1980; 23). Cette statistique a fait l'objet de vives critiques méthodologiques, à cause , notamment, des possibilités nombreuses ,inhérente à la technique employée, d'un double, triple ou quadruple compte des victimes"
La violence conjugale envers les hommes et les femmes, au Québec et au Canada, 1999, Denis Laroche, Institut de la statistique du Québec, 2003, page 17

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A partir du 25 janvier 2005
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MA VIE D’HOMME AU QUÉBEC

Deuxième partie


Violence conjugale : une propagande fausse et honteuse…

 Lorsqu’un père a vécu avec ses enfants tous les jours, qu’il les a amenés au hockey, au cinéma ou fait griller leurs toasts le matin, il ne peut pas se satisfaire de ne les voir qu’une fin de semaine sur deux ou de ne plus les voir si la mère a décidé de l’évacuer à travers la DPJ ou de 76 à 86% des signalements sont non retenus d’après les chiffres de Marie Jacob, chercheure Université Laval et les données de la DPJ elle-même.  À moins que cette mère n’accuse son ex conjoint de violence conjugale où selon les chiffres  policiers de la communauté de Montréal et un rapport 2001 rédigé par deux chercheures des Universités de Montréal et du Québec, il y a 31,5 % de condamnations, 16% d’arrêts de procédures et 52,5% de remises en libertés.

 Où sont-elles les 300 000 femmes battues répertoriées au Québec par Madame McLeod et Madame Andrée Cadieux en 1980  dans le rapport : La femme battue : un cercle vicieux ?  Elles sont dans tous les dépliants du Ministère de la Santé et des Services sociaux, dans les prospectus des CLSC, du Ministère de la Justice, sur le site d’Amnistie International section Québec, sur celui du Regroupement des maisons d’hébergement, bref sur tous les sites défendant les droit des femmes. 

 Mais dans la réalité, elles n’existent tout simplement pas.  Ce sont des femmes virtuelles.  Et vous voulez savoir pourquoi?  C’est simple : Madame Linda McLeod pressée par de vrais scientifiques et des journalistes a fini par avouer au 62e Congrès, de l’ACFAS, le 17 mai 1994, soit 14 ans après :« Mon estimation n'avait  aucun semblant de validité ou de fiabilité statistique. je n'avais accompli aucune acrobatie statistique. Pourtant, je me sentais sûre de ce chiffre  parce qu'il reflétait une réalité qui avait été corroborée par les estimations de ceux qui et celles qui travaillaient sur la ligne de front. C'était une supposition admise; je n'ai jamais prétendu que ce soit autre  chose»  — page. 13  des actes du colloque Violence envers les femmes; la controverse des chiffres .

 Vingt-cinq ans après ces chiffres farfelus de Madame McLeod, soit un quart de siècle plus tard, tous les organismes et ministères mentionnés plus haut parlent encore de ce 300 000 femmes battues au Québec.  Imaginez que me basant sur les vrais chiffres de Statistique Canada —  moi au moins, je pars de données vérifiables — qui parlent de 61% des mères biologiques coupables de maltraitance auprès de leurs enfants agés entre O et 5 ans, imaginez donc que je déclare dans un de mes documentaires que j’estime à 300 000 le nombre d’enfants maltraités par leur mère au Québec.  Imaginez que tous les dépliants du gouvernement colportent ces chiffres stéroïdes.  Quelle image je véhiculerais faussement des mères québécoises ?  C’est exactement ce qu’on fait pour les hommes et les pères en colportant de telles inepties.

 Résultat de cette démonisation des hommes dans nos cours de justice :: Entre 200 et 250 cas litigieux entendus en Cour de la famille chaque jour dans les salles d’audience du deuxième étage à Montréal; environ 200 cas jugés par jour deux fois par semaine au Tribunal de Sherbrooke et à peu près le même chiffre au Palais de Justice de Québec. 

 Serge Ferrand
Auteur et réalisateur
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"Sur la base des montants facturés et versés au 31 mars 2003, le taux de perception est de 94% pour les nouveaux jugements reçus depuis le 1er décembre 1995"
"La clientèle directe du Programme de perception des pensions alimentaires est constituée de 232 233 débiteurs et créanciers, en hausse de 6.1%"
"Le nombre de plaintes reçues (en 2002-2003) se chiffre à 148 (...)"

Rapport annuel de gestion 2002-2003, Le Programme de perception des pensions alimentaires, Ministère du revenu du Québec

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MA VIE D’HOMME AU QUÉBEC

Troisième partie

Trente ans de salissage qui ont bien fonctionné…

 Je sors de l’école et je rencontre une mère accompagne sa fille.  On cause, on cause… Elle travaille dans un des  bureaux de perception des pensions alimentaires.  On parle de garde partagée, elle me dit : « vous savez, j’ai quarante ans alors les hommes nous lâchent à cet age…»  Je lui réponds que je fais un film sur le sujet et que les statistiques prouvent que ce sont les femmes qui divorcent à plus de 60% par désillusion du preux chevalier devenu soudain lépreux.  Elle déblatère sur les hommes qui ne paient pas… Je lui réponds que d’après mon contact au bureau de la perception de Québec, 95% des payeurs de pensions sont des pères et que 90% d’entre eux paient correctement. Les 10% qui reste sont ceux qui ne peuvent tout simplement pas ou sont en instance de régler leurs problèmes.  De toute façon avec le système de perceptions automatique, ils n’ont guère le choix.  Elle grogne sur ceux qui gagnent 400 000 $ par année et qui se font tirer l’oreille pour la pension.. Je lui rétorque que d’après une étude faite par une chercheure de la Santé et des services sociaux de la rive sud de Montréal, le salaire moyen d’un homme au Québec est de plus ou moins de 32 000 $ par année.  Où sont ceux qui gagnent 400 000 $ ?  Toujours d’après la même étude de cette chercheure, elle les situe en deçà de 1%. La mère avec qui je suis râle alors sur son ex qu’elle juge incompétent… Je me demande quel image de père elle transmet à sa petite fille. 

Je fais partie du Comité communications, du Comité de projet éducatif, du Comité de service de garde et du CA de l’école de mon fils.  Bref, je m’implique avec d’autres pères.  Heureusement, parce que, à part le directeur et le concierge, il n’y a pas beaucoup d’hommes dans nos écoles.  Si vous saviez les préjugés, les moqueries, les clichés archaïques sur les hommes véhiculés dans nos institutions scolaires.  Quel beau modèle pour nos gars et nos filles !

 Mais tout cela n’a pas dû vous être rapporté par le Conseil du statut de la femme et cela ne vous le sera jamais.  Pourtant on parle bien ici d’enfants, de parents et d’égalité.  Pourquoi n’en savez vous rien ?  Parce qu’on parle des hommes, de ce qu’ils vivent sur le terrain et que pour en parler, il faut des hommes.

  Serge Ferrand
Auteur et réalisateur

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« J’invite les femmes à m’accompagner dans la marche vers une égalité pleine et entière … »

« …(commission parlementaire) …  Je convie le mouvement des femmes et toutes les personnes intéressées par cette question à contribuer par leurs opinions, … »
Madame le ministre Courchesne, Communiqué du Ministère des relations avec les citoyens, 26 février 2004-03-03


« Pour accompagner les membres du Conseil dans leur réflexion (sur l’égalité) Mesdames …Monique Simard, Christine Fréchette, Annie Morin, Rachida Azdouz et Thérèse Larochelle…… pour produire un avis sur les orientations et les priorités menant à une politique gouvernementale pour les femmes »
Notes pour l’allocution du 26 février.


« ( la Commission parlementaire) C’est certainement, peut-être pour faire comprendre à ces hommes qu’au fond ils sont peut-être pas dans la bonne voie, qu’ils ont peut-être un caractère marginal, qui est plus nocif que aidant, y compris pour eux-mêmes! »
Transcript des déclarations aux médias du 26 février 2004



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Dernière partie



Chronique d’une catastrophe annoncée…

 Je suis père de deux garçons et je suis très occupé mais je cherche à laisser derrière moi une société juste et meilleure pour mes enfants.  C’est pour cela que je vous demande de faire bien attention ; vous êtes en train de prendre une importante décision.  Vous avez deux solutions :

 La première, c’est d’abolir ce Conseil du Statut de la femme et de le remplacer comme vous en avez l’intention par un ministère de l’égalité de l’homme et de la femme où hommes et femmes seraient justement à égalité.  Mais attention !  Surtout pas par les mêmes fonctionnaires de l’ancien Conseil du Statut de la Femme dont la présidente Madame Diane Lavallée avait déclaré sur les ondes d’une radio montréalaise que « si les hommes souffraient, après tout c’était bien leur tour.» Une déclaration appuyée aussitôt par Madame Courchesne ministre des Relations avec les citoyens et déléguée à la condition féminine qui déclarait à Monsieur Gilbert Claes, directeur de l’Après-Rupture « qu’elle ne pouvait pas s’occuper des hommes parce qu’elle s’occupait des femmes» une pensée qui reflète l’esprit régnant au sein de ces deux organismes gouvernementaux.  Quelle égalité pourrions-nous espérer avec une telle perception, une telle sensibilité à nos problèmes ?  Aucune.

 La deuxième — et c’est la moins bonne — c’est que, si pour des raisons d’influences politiques ou pour ne pas perdre un tas de votes, vous êtes obligé de garder les mêmes fonctionnaires, gardez ce Conseil pour les femmes mais créez alors un Conseil du Statut de l’homme ou quelque chose de similaire afin de répondre enfin aux besoins masculins réels.  Avec des hommes, bien sûr.  Des hommes et des pères impliqués dans la problématique de la paternité d’aujourd’hui, non pas composé de certains éléments fantoches prônant une vision néoféministe intégriste et biaisée de notre société comme beaucoup pensent que les forces en place vont proposer à la commission.  Vous feriez alors plus de mal que de bien.

 Vous avez la chance de sauver ce qui nous reste de la famille québécoise. Ne la manquez pas.

 Voilà, j’ai fini.  Il est 17h00 et je vais chercher mon fils à l’école.  Ce soir, je lui ai promis qu’on regarderait Bugs Bunny sur notre DVD.  Il n’a fait que deux fautes dans se dictée, vendredi passé.  Et puis demain soir, on ira jouer au soccer dans le gymnase de l’école, une activité entre parents et enfants proposée par un père…

 Fier d’être un père qui lutte pour ses enfants.

 
Serge Ferrand
Auteur et réalisateur
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"C'est souvent lorsqu'elle est la plus désagréable à entendre qu'une vérité est la plus utile à dire."
 André Gide 

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A partir du 25 janvier 2005
La commission parlementaire sur l'égalité des femmes


Lettre au ministre Courchesne


Madame la Ministre,

 C’est par principe que  je vous écris et non par grande conviction. En effet, vos déclarations publiques, le comité des « 5 femmes », parlent par eux-mêmes quant aux intentions qui se cachent derrière et qui crèvent les yeux.

 C’est un père de 49 ans et monoparental d’un ado de 15 ans qui vous écrit et qui  selon votre définition, ne doit pas être lui non plus dans la bonne voie et qui doit aussi avoir un caractère marginal. Ce même père marginal qui 10 ans plus tôt s’est fait arrêter pour enlèvement d’enfant, passé une fin de semaine en prison, et qui était par la suite non seulement totalement blanchi de ses accusations, mais qui obtenait en même temps la garde légale du même enfant « kidnappé » et qui vit avec moi aujourd’hui. Ce n’est donc pas pour moi que je vous écris, ayant réussi à passer au travers malgré tout, avec du courage, quelques connaissances juridiques et l’amour réciproque d’un père envers son fils dont lui-même serait votre témoignage le plus probant en la matière versus ce que sa mère a pu lui faire subir. (futur marginal).   La Cour d’Appel du Québec devenait elle aussi en février 2003 « marginale » et « empruntait la mauvaise voie » en dénonçant  « cette nouvelle mode de fausses accusations » dans le but d’influencer la garde des enfants ou par vengeance. Un de vos propres organismes, l’Institut de la Statistique du Québec emprunte cette voie de la délinquance en faisant état de chiffres croissants concernant la violence féminine, de même que Statistiques Canada. Le rapport Rondeau Tombe dans  la « délinquance totale ».

Depuis quelques années, j’aide des gens  aux prises avec des problèmes judiciaires. Des pères sans histoires  victimes de machinations ou encore égorgés financièrement  par l’appareil judiciaire dont les statistiques démontrent qu’en forte majorité la mère bénéficie de l’aide juridique tandis que le père s’endettera pour payer son avocat, vous Conviendrez que la  bande de soi-disant  marginaux  est déjà assez peuplée et diversifiée

Surtout.

N’aborder le phénomène de la violence que du côté masculin est très révélateur quant au sérieux des études qui le sous-tend dont on retrouve curieusement toujours les mêmes auteures via le financement de l’État et des critères féministes d’embauche avant ceux de Chercheur, chercheuse. Si le but n’est pas de s’en prendre aux hommes, pourquoi  y limiter et lui attribuer tout  le phénomène de la violence? Ghandi n’a pas ciblé que les hommes lorsqu’il a voulu sauvé son peuple car il était aussi composé de femmes.

En matière d’équité d’emploi, que faites-vous des vidangeurs, camionneurs, déménageurs, videurs de fosses septiques? Serait-ce  que les postulantes font de la discrimination « sélective » des métiers non-traditionnels? Votre ministère et le CSF semblent très discrets quant à l’intégration des femmes dans ces domaines, y’a-t-il une raison particulière?

 Tout cela pour vous dire madame la ministre, que rien n’existe au niveau  structurel  pour les hommes et qu’une guerre ouverte des sexes pointe à l’horizon. Je crois que vous ignorez jusqu’à quel point les récriminations féministes ne correspondent pas aux femmes, allez dans la rue , faites le test et vous serez étonnée. Ce n’est pas en déclarant que vous ne  représentez que les femmes que les choses vont s’arranger. Et tôt ou tard, vous aurez à en répondre.

Ouvrez votre esprit madame la ministre, au nom du futur de nos enfants, il est encore temps, et ce sera tout  à votre honneur.


Denis Beaudin
père monoparental
Chicoutimi
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Au cœur de la vision féministe, du monde il y a ce GRAND MENSONGE : les différences évidentes entre les deux sexes ne sont que des « constructions sociales. »
Harry Stein, City Journal, 13-05-02



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La commission parlementaire sur l'égalité des femmes

L'égalité des sexes est un non sens.

(extraits)

L'égalité des sexes est un non sens. Le positivisme aigu dont je suis atteint me
pousse à penser qu'il faudrait envisager la complémentarité, l'harmonie comme
sujet de discussion, et justement dans l'intérêt des enfants. Mais nous ne pouvons
obliger les femmes rebelles ou les hommes rebelles à embrayer dans cette
direction.

A mon avis, votre courrier sera encore longtemps nécessaire car c'est
à coups de disputes et mouvements d'humeur que l'on établira une sorte de terrain
culturel arable et propre à une renaissance ou un renouveau.
Je lis de toute façon avec beaucoup d'intérêt les interventions dans votre courriel,
interventions souvent pertinentes et où je retrouve la souffrance de pères floués
dans leurs affections. Des pères chassés de chez eux, j'en ai connus. Des mères
aussi.

L'égalité est un non sens parce que nous naissons tous dans des environnements
différents. Par contre la recherche d'un équilibre reste l'option la plus fondamentale.
C'est ce qui rationnellement devrait émerger de nos cogitations mutuelles.
Je ne pense pas que les femmes soient insensibles à cette démarche.
Cela ne nous empêche pas en tant qu'homme de faire apparaître des différences
entre femmes et hommes puisque c'est de nature à rétablir un équilibre.
Je ne pense pas non plus être tout seul à penser comme ça. Je ferais injure à
l'humanité.

La loi belge prévoit un jour de congé par mois pour cause d'ennuis féminins
(les règles), devrions-nous avoir en tant qu'homme un jour de congé en
compensation pour correspondre à l'égalité des sexes?
Cela visiblement ne fonctionne pas.

Il est contrenature de déclarer que les êtres humains naissent égaux. Tout dans
la nature est inégal par essence. Ce qui serait survie pour l'espèce, c'est d'envisager
de rendre égal ce qui ne l'est pas, une opération de l'esprit qui pourrait être
bénéfique aux hommes comme aux femmes.

Luc Spirlet
Belgique
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"Il en ressort que le recours à la violence physique par le conjoint ou un ex-conjoint est rapporté dans des proportions presque égales par les hommes et les femmes. Le taux de prévalence sur cinq ans de la violence conjugale de la part du conjoint ou d'un ex-conjoint s'établit à 67% chez les femmes et à 62% chez les hommes, au Québec."
La violence conjugale envers les hommes et les femmes au Québec et au Canada, 1999, Denis Laroche, Institut de la statistique du Québec, 2003, Conclusion.


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Auditions publiques (Commission parlementaire)
A partir du 25 janvier 2005
La commission parlementaire sur l'égalité des femmes


Une Commission parlementaire inutile et prématurée
(première partie)


Le 7 janvier 2004 le Comité de travail en matière de prévention et d'aide aux hommes remettait sont rapport au ministère de  la Santé et des Services Sociaux qui l'avait commandé et payé.

 Les hommes: s'ouvrir à leurs réalités et répondre à leurs besoins , connu sous le nom de "rapport Rondeau" du nom du président du Comité, Gilles Rondeau, ce rapport, a rapidement été envoyé aux oubliettes sous la pression du puissant lobby féministe qu'il dérange..

On découvre à sa lecture qu'il ne peut et n'y aura aucune égalité possible, aucun nouveau contrat social entre les hommes et les femmes tant et aussi longtemps que les recommandations dudit rapport Rondeau n'auront pas été suivies par les autorités en place, ce qui fait de la future Commission parlementaire un exercice politique prétexte à toujours plus de privilèges pour les femmes en général mais surtout pour un groupe de femmes privilégiées par le système déjà en place, et une excuse pour "tasser" un peu plus les hommes Québécois.

Voici donc à titre d'information, les huit premières recommandations du rapport Rondeau

Recommandation #1 : Que le gouvernement reconnaisse publiquement la nécessité
de mieux appuyer les hommes et qu’il mette tout en œuvre afin que leur soit offert un
milieu de vie qui corresponde mieux à leurs besoins. Cette visée doit être partagée par
tous les acteurs sociaux, communautaires et économiques.

Recommandation #2 : Que le ministère de la Santé et des Services sociaux priorise
la mise sur pied et la consolidation de services d’accueil et de soutien aux hommes
dans toutes les régions du Québec, afin que les soins de base nécessaires au
« désamorçage » des crises, y compris l’hébergement si nécessaire, puissent être
disponibles partout. De tels services devront être offerts par du personnel compétent
en intervention de crise et en intervention auprès des hommes et permettre aux clients
d'être vus par des intervenants masculins s'ils le désirent.

Recommandation #3 : Que le ministère de la Santé et des Services sociaux
poursuive les efforts amorcés en regard de la prévention du suicide, notamment en
regard des hommes qui doivent être considérés comme une clientèle prioritaire.

Recommandation #4 : Que le réseau de la santé et des services sociaux développe
une formation à l’intention des intervenants et des intervenantes de première ligne
afin que ceux-ci soient mieux formés à transiger avec la clientèle masculine et
habilités à mieux décoder leurs réels besoins.

Recommandation #5 : Que la prestation des services offerts par le réseau de la Santé
et des Services sociaux soit mieux adaptée aux besoins de la clientèle masculine et
que les services se rapprochent davantage des hommes, notamment en expérimentant
des modèles déjà appliqués, comme celui des « pairs aidants ».

Recommandation #6 : Que les efforts actuels du réseau communautaire en regard de
la lutte aux comportements violents soient reconnus, appuyés concrètement et
intensifiés, en vue notamment de préserver les acquis, et qu’une aide financière
d’appoint puisse être disponible pour défrayer les coûts relativement élevés d’accès à
ces ressources.

Recommandation #7 : Que des efforts additionnels soient réalisés afin de garantir
une meilleure accessibilité aux soins pour les hommes violentés ou abusés
sexuellement.

Recommandation #8 : Que des efforts soient faits afin de concevoir et rendre
publics des messages de promotion de saines habitudes de vie qui rejoignent
davantage les hommes. À titre d’exemple, des campagnes encourageant l’autoexamen
des testicules pourraient être développés. De même, une campagne de
prévention pour le cancer de la prostate devrait aussi être mise de l’avant. Ces
programmes devraient tenter de rejoindre les hommes là où ils sont, notamment sur
leurs lieux de travail et dans les centres sportifs.


Le collectif de recherche de L'Après-Rupture

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"Est-ce si difficile d'admettre qu'en dehors des quelques pourcentages (2 à 3%) où l'agresseur(e)  puisse être mentalement et profondément perturbé(e), il y a toujours deux victimes dans les cas de violence conjugale (...) et deux co-créateurs de cette escalade vers l'explosion physique, peu importe le sexe de celui ou celle qui passe finalement à l'acte. Le refus ou la négation de cette double responsabilité constitue un obstacle à la prévention de la violence conjugale."
Yvon Dallaire, psychologue-sexologue, Homme et fier de l'être, ed.Option Santé


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A partir du 25 janvier 2005
La commission parlementaire sur l'égalité des femmes


Une Commission parlementaire inutile et prématurée
(deuxième partie)


Le 7 janvier 2004 le Comité de travail en matière de prévention et d'aide aux hommes remettait son rapport au ministère de  la Santé et des Services Sociaux qui l'avait commandé et payé.

 Les hommes: s'ouvrir à leurs réalités et répondre à leurs besoins , connu sous le nom de "rapport Rondeau" du nom du président du Comité, Gilles Rondeau, ce rapport, a rapidement été envoyé aux oubliettes sous la pression du puissant lobby féministe qu'il dérange..

On découvre à sa lecture qu'il ne peut et n'y aura aucune égalité possible, aucun nouveau contrat social entre les hommes et les femmes tant et aussi longtemps que les recommandations dudit rapport Rondeau n'auront pas été suivies par les autorités en place, ce qui fait de la future Commission parlementaire un exercice politique prétexte à toujours plus de privilèges pour les femmes en général mais surtout pour un groupe de femmes privilégiées par le système déjà en place, et une excuse pour "tasser" un peu plus les hommes Québécois.

Voici donc à titre d'information, les huit dernières recommandations du rapport Rondeau

Recommandation #9 : Que l’importance des organismes oeuvrant auprès des hommes soit reconnue et que l’émergence de nouveaux services communautaires à leur intention soit favorisée. Un financement adéquat doit être accordé aux organismes existants et le développement de nouveaux services dans l’ensemble des régions, encouragé.

 

Recommandation #10 : Que l’ensemble du processus judiciaire et des lois qui l’encadrent soit revu dans la perspective d’une meilleure prise en compte des besoins des pères et d’une meilleure protection des liens père-enfant. Il est également important de consolider les ressources communautaires existantes de soutien aux pères en situation de ruptures et de développer d’autres services plus spécifiques aux pères en période de séparation/divorce.

 

Recommandation #11 : Que le gouvernement reconnaisse officiellement et qu’il valorise le rôle de père en vue de favoriser son exercice le plus large possible.

 

Recommandation #12 : Que les efforts amorcés en regard de la prévention du décrochage scolaire des garçons se poursuivent et s’intègrent à la révision des programmes qui a cours actuellement.

 

Recommandation #13 : Que des mécanismes soient développés en vue de favoriser une représentation masculine plus évidente dans les professions associées aux services de première ligne en santé, en services sociaux, en soins de la petite enfance et en éducation.

 
Recommandation #14 : Que des campagnes de sensibilisation soient menées sur les réalités masculines (santé, habitudes de vie, etc) en lien avec les recherches et les travaux en cours et à venir. Ces campagnes doivent s’attaquer aux préjugés les plus stigmatisants à l’endroit des hommes et tenir compte des résultats des travaux entrepris afin de valoriser une image positive des hommes. Le Comité considère aussi que les pratiques de misandrie doivent être  dénoncées et faire l’objet de suivis systématiques.

 
Recommandation #15 : Que le ministère de la Santé et des Services sociaux et le ministère de l’Emploi, de la Solidarité sociale et de la Famille s'associent de manière permanente comme porteurs gouvernementaux du dossier de la condition masculine. À ce titre, ils instaureront une démarche et inviteront les autres instances gouvernementales concernées, le milieu de la recherche et le milieu communautaire à entreprendre avec eux une vaste réflexion d’ensemble en vue de mieux conseiller l’action gouvernementale à l’égard des hommes.

 
Recommandation #16 :
Que la recherche sur les multiples facettes de la condition masculine soit davantage suscitée et soutenue par le gouvernement. À cet égard, la recherche en partenariat avec le milieu, particulièrement sous la forme de recherche-action ou de recherche participative, contribuera à l’émergence de nouveaux savoirs sur les réalités que vivent les hommes et sur les interventions à préconiser auprès d’eux. Elle permettra aussi une diffusion immédiate des résultats obtenus et un transfert instantané dans la pratique des intervenants et des intervenantes.

 

Le collectif de recherche de L'Après-Rupture
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"Le discours féministe sur la violence tient à la fois de l'exercice incantatoire et de la conjuration du venin."
"En mettant toute la violence sur le dos de l'homme, on s'évite une réflexion plus large sur le sens de la violence dans la condition humaine en général."p.63
 
MANIFESTE D'UN SALAUD, Roch Côté, Editions du Portique, 1990:


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Commission des affaires sociales
Auditions publiques (Commission parlementaire)
A partir du 25 janvier 2005
La commission parlementaire sur l'égalité des femmes


Merci mille fois Madame Courchesne

(première partie)


En 1980, emportée par l'enthousiasme misandre des féministes extrémistes qui venaient de découvrir leur super cheval de bataille, soit la violence conjugale,  une pseudo chercheuse, Linda McLeod, "assistée" par Andrée Cadieux déclarait dans La femme battue au Canada: un cercle vicieux  , 1980, page 23, "chaque année, une canadienne sur dix est battue, qu'elle soit mariée ou qu'elle vive en union de fait".

Le chiffre était lancé, l'arme ultime dans la guerre à finir contre les hommes était révélée! Le chiffre magique de 300 000 sera repris partout sans que jamais personne ne le remette en question officiellement. Pourtant, tous les chercheurs sérieux savent que c'est un grossier mensonge, mais personne n'ose parler. Tous y trouvent leur compte et en particulier les regroupements de femmes subventionnés qui peuvent dorénavant sucer des sommes fabuleuses dans les coffres de l'État.

Même notre ministère de la justice embarque dans le bateau de la violence conjugale. Des dépliants seront distribués un peu partout au Québec soulignant la tragédie apocalyptique que vivraient 300 000 femmes victimes des méchantes brutes mâles québécoises!

Le 2 décembre 2004, suite à un accès à l'information concernant le dépliant,  Le substitut du procureur général et la violence conjugale  et surtout à la mention des 300 000 femmes battue qu'on y trouve, le responsable de l'Accès à l'information du ministère avouera candidement qu'il ne retrouve aucune source aux informations contenues dans le dépliant et que celui-ci sera retiré des présentoirs des palais de justice...comme par hasard juste à la suite de cet accès à l'information. Entre le 2 décembre et le 8, le 300 000 femmes battues disparaît comme par miracle de tous les site gouvernementaux et du site de la Fédération des femmes du Québec / Amnistie Internationale Québec. ( Collusion ou coïncidence? )


La commémoration des événements de Polytechnique du 6 décembre table sur ce chiffre de 300 000 femmes battues par année.En 15 ans, et à raison de 300 000 femmes battues par année, les hommes auraient ainsi battu 4 500 000 femmes sur les 1 793 000 femmes vivant avec un conjoint. Record digne du célèbre Guinness!

Le 17  mai 1994, au colloque tenu à Montréal dans le cadre du 62e Congrès de l'ACFAS, Madame McLeod déclarait candidement à ses collègues: "Mon estimation n'avait aucun semblant de validité ou de fiabilité statistique (...) C'était une supposition admise; je n'ai jamais prétendu que c'était autre chose"

C'était trop tard. La cavalerie de la propagande galopait déjà à vive allure!

En 1993, sous les pressions féministes, la très honorable institution de Statistiques Canada emboîtait le pas et faisait une enquête sur la violence faite aux femmes (Enquête sur la violence envers les femmes) en ne s'attardant pas sur la violence faite aux hommes.

En 1995, une petite armée de féministes aguerries publiait pour le compte de différents ministères un document intitulé Prévenir, dépister, contrer la violence conjugale, qui ne tenait compte que de la violence faite aux femmes et part du principe que cette violence est généralisée.

"Nous avons choisi d'aborder la violence conjugale sous l'angle de la violence exercée par les hommes envers les femmes parce que ces dernières en sont les victimes dans la très grande majorité des cas"
Prévenir, dépister , contrer la violence conjugale, 1995



Cette étude biaisée, appuyée par des chiffres aucunement scientifiques, fondée sur  des données encore moins crédibles fournies  par le  regroupement des maisons de refuge pour femmes victimes de violence conjugale, grandes gagnantes de cette course folle aux subventions, constituera  la base des politiques gouvernementales en matière de lutte contre la violence conjugale pour les années qui suivront. La violence conjugale , qui n'est en rien une violence sexuées, devenait le prétexte officiel à une sorte de nouvelle inquisition contre les conjoints, contre les époux et contre les pères...

Elle sera également le point d'arrimage entre les regroupements de femmes dont les déclarations sont toujours pris comme paroles d'Évangile..

Cette étude signée par 15 femmes et un homme sera également la source du Guide de pratique policières en matière de Violence conjugale, guide qui ,à toute fin pratique, suspend le droit à la présomption d'innocence de tout homme accusé à tort ou à raison de violence envers une femme.

Par cette étude, le gouvernement donnait son aval à toutes les formes d'exagérations utilisées depuis toujours par les regroupements de femmes qui ont des intérêts financiers à ce que le nombre de victimes soit gonflée aux stéroïdes.

Les maisons de refuge pour femmes victimes de violence conjugale y vont de la valse des chiffres vedettes et loufoques: 300 000 femmes battues par ci, une femme sur trois par là, une femme sur quatre... et les millions pleuvent! Les maisons de refuge manquent de réfugiées; qu'à cela ne tienne. on inventera la violence verbale , puis la violence psychologique, puis la violence social, puis la violence d'opinion... n'importe quoi pour justifier leur existence.  Et tout le monde danse, même si des tas de gens savent que ces maisons sont à moitié vides, que leur livres comptables sont plus ou moins trafiqués. Les témoignages d'honnêtes intervenantes qui oeuvrent dans ces institutions le confirment. On continue à pelleter des millions dans la cour de maisons très habiles dans l'art de cloner des victimes: subventions gouvernementales de toutes sortes, amendes  rédigées par les juges au criminel ... tout le monde a bonne conscience! Les pauvres québécoises font tellement pitié et les hommes québécois sont tellement dangereux! De véritables monstres! 

La pensée unique, vous connaissez?

La suite demain: la vérité sort de l'ombre

Jean-Claude Boucher
Aidé du collectif de recherche de L'Après-rupture
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Si on parle sérieusement, le caractère universel d'une opinion n'est ni une preuve ni même un critère de probabilité de son exactitude." 
Schopenhauer

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Auditions publiques (Commission parlementaire)
A partir du 25 janvier 2005
La commission parlementaire sur l'égalité des femmes


Merci mille fois Madame Courchesne

(dernière partie)


L'idéologie féministe avait le vent dans les voiles. Le cheval de bataille préféré était la violence faite aux femmes et particulièrement la violence conjugale. Les chiffres plus ridicules convaincraient toute une population qu'il se vivait un véritable cataclysme social. Les millions de dollars se sont mis à pleuvoir sur les maisons d'hébergement pour les femmes victimes de violence conjugale. 300 000 femmes battues chaque année au Québec, une femme sur trois victime de violence physique ou sexuel, une femme sur quatre violentée... Le tango des chiffres avait atteint son but pas très catholique! Puis...


OUPS!

En 2001, Statistique Canada se reprend et fait une enquête scientifique sur la violence conjugale...on parle maintenant de 3% de victimes femmes et 2% de victimes hommes.

OUPS!

D'après une étude effectuée en 2002 par Léger Markting auprès de la population canadienne, 98,8 % des femmes affirment n'avoir jamais été victimes de violence physique de la part de leur conjoint... 93,4 % affirment n'avoir jamais été victimes de violence verbale...  ( enquête réalisée du 5 février au 9 février 2002. Échantillon: 1511 canadiens. Marge d'erreur: plus ou moins 2,6%.Léger Marketing, 507 Place d'Armes, bureau 700, Montréal  514-982-2464.  Titre du document : LES RAPPORTS HOMMES-FEMMES AU CANADA.)

OUPS!

En 2003, Denis Laroche publie  La violence conjugale envers les hommes et les femmes au Québec et au Canada, 1999, et tire comme conclusion que: "Au Québec, 62 700 femmes (2,5% de la population) et 39 500 hommes ( 1,9%) de la population SE PRÉTENDENT victimes de violence de la part de leur conjoint(e) ou de leur ex-conjoint(e).  Ces chiffres sont la prévalence pour un an".


OUPS
En janvier 2004, arrive le fameux rapport Rondeau. Il vient rendre compte des difficultés de vivre des hommes dans un contexte social qui favorise d'abord les femmes et recommande, entre autres, "que des efforts significatifs soient faits afin de garantir une meilleure accessibilité aux soins pour les hommes violentés ou abusés sexuellement"

Triple OUPS!

Enfin arrive Madame Courchesne... Lors d' un point de presse tout récent (voir plus bas dans l'encadré) fait conjointement avec le ministre de la Justice et le ministre de la Santé,  la ministre nous annonce que les plus récentes données de la Sécurité Publique indiquent qu'en 2002, 14 209 femmes ont rapporté avoir été victimes de violence  dans un cntexte de violence conjugale. Ces violences diminuent  le nombre de victimes féminines de 300 000 à 14 209, un baisse de 285 791, baisse qui, selon elle et ses acolytes, justifie amplement une augmentation des subventions et un nouveau programme quiquennale d'aide aux pauvres victimes. À nouveau, les payeurs de  taxes et d'impôts  (hommes pour la moitié) se font passer un sapin ( Noël approchant) et devront consacrer des millions pour une cause savamment orchestrée.  
 
Et enfin HOP CASCADE!

Selon le rapport Entre les attentes face à la judiciarisation et l'issue des procédures: réflexion à partir d'une étude sur le traitement judiciaire des causes de violence conjugale, publiée dans "Criminologie, vol 3, no 2 , année
 
En 2000, il y aurait:
‹ 31,6% condamnations
‹ 39, 7 % libérés des accusations ( faute de preuves, non lieu, fausses plaintes, etc)
‹ 12,8% acquittés
‹ 10,7% d'arrêts de procédures ( insuffisance de preuves, vice de procédures, etc)
‹ 5,1 % d'accusations retirées ( peur du ou de la plaignante diront certains mais aussi insuffisance de preuves pour avoir une chance de faire condamner l'autre)
donc 4631 hommes trouvés coupables!

Ouf ! On est  bien loin du mensong de 300 000 femmes maltraitées dont toute une société a été  abreuvé pendant 25 ans!

Que prévoit Madame Courchesne pour les 10 069 hommes arrêtés, privés de leur droit contitutionnel le plus fondamental qui assure la présomption d'innocence? Des pères incarcérés, sentencés par une ordonnance de garder la paix, de se tenir éloignés de leur maison, de ses enfants et de ses animaux domestiques, quand  ce n'est pas de leurs propres vêtements... Que prévoit Le Conseil du Statut de la femme dans son document Vers un nouveau contrat social pour l'égalité entre les femmes et les hommes pour ces hommes traités injustement de criminels, souvent victimes de  fausses accusations? Que pensent les organismes grassement subventionnés dont le Conseil du Statut de la femme des cas de conjointes qui abusent du sytème pour  éliminer un mari qu'elles trouvent encombrant et le tranformer en banque à piton?

Que prévoit le ministre de la justice pour tous les sites Internet, toutes les publications, dont celui d' Amnistie Internationale (Québec) et Fédération des femmes du Québec (celles-là mêmes qui réclament toujours plus de fonds pour combattre le "cataclysme" de la violence conjugale? Population bernée, travailleurs carrément volés, victimes d'une  vaste opération de lavage de cerveau.
 
Que prévoit le ministre de la Santé pour toutes ces vies démolies, ces hommes ruinés psychologiquement et monétairement, ces suicides innombrables d'êtres  découragés et désabusés par un système  social et judiciaire inuste?
 
Le Québec se classe parmi les territoires les moins violents au monde. Les hommes québécois sont très majoritairement non-violents, tout le monde sait ça... sauf madame Courchesne et le Conseil du Statut de la femme qui osent parler au nom des québécoises.  

Que prévoit notre gouvernement pour que les hommes continuent de respecter les femmes, pour que les femmes continuent d'aimer les hommes, que la paix se fasse enfin entre les deux sexes et qu'on puisse enfin travailler ensemble à créer un monde un peu plus heureux?

Encore une fois, merci Madame la ministre de nous avoir révélé enfin la vérité, de nous avoir montré combien presque tous nos hommes sont respectueux de leur compagne!


Jean-Claude Boucher
St-Pie
(Avec l'aide du collectif de recherche de L'Après-rupture)


Cette lettre est publiée dans le cadre des
Lettres ouvertes de
L'Après-rupture


Plan d'action 2004-2009 pour contrer la violence conjugale - Priorité à la protection et à la sécurité des victimes

    QUEBEC, le 8 déc. /CNW Telbec/ - La ministre des Relations avec les
citoyens et de l'Immigration et responsable de la condition féminine,
Mme Michelle Courchesne, le ministre de la Justice et Procureur général,
M. Jacques P. Dupuis, tous deux responsables de la coordination de
l'intervention gouvernementale en matière de violence conjugale, le ministre
de la Santé et des Services sociaux, M. Philippe Couillard, et le ministre
délégué aux Affaires intergouvernementales canadiennes et aux Affaires
autochtones, M. Benoît Pelletier, ont dévoilé aujourd'hui le plan d'action
gouvernemental 2004-2009 en matière de violence conjugale.

"Jamais, jusqu'à présent, le gouvernement n'a réuni autant de partenaires
dans l'action - huit ministères incluant trois secrétariats - autour d'une
même cause, a déclaré la ministre Michelle Courchesne. Nous avons été guidés
par une préoccupation majeure : que toutes les interventions, à quelque niveau
que ce soit, visent à renforcer la protection et la sécurité des victimes dans
leurs démarches pour briser l'isolement et sortir du cycle de la violence."

Chaque année, au Québec, des milliers de femmes sont victimes de violence
conjugale. Les plus récentes données du ministère de la Sécurité publique
indiquent qu'en 2002, 16 729 personnes soit 14 209 femmes et 2 520 hommes, ont
rapporté
avoir été victimes d'un acte criminel dans un contexte de violence
conjugale.
Le Plan d'action 2004-2009 pour contrer la violence conjugale tient
compte des attentes exprimées par les groupes de femmes depuis la Marche
mondiale des femmes en l'an 2000. Le nouveau plan s'articule autour de quatre
axes d'intervention :
- La prévention et la promotion : pour une vision sociale à moyen et long
terme (14 mesures);
- Le dépistage / l'identification précoce : pour identifier des
situations afin d'intervenir sur le problème plutôt que sur les
symptômes (3 mesures);
- L'intervention sociojudiciaire : pour améliorer l'intervention dans les
domaines psychosocial, judiciaire et correctionnel (29 mesures);
- L'adaptation aux réalités particulières : pour adapter l'intervention
aux besoins de certaines clientèles (16 mesures).

De plus, des mesures sont prévues pour assurer la réussite des actions,
la mise en oeuvre, l'évaluation et le suivi du plan (10 mesures).

Parmi les 72 engagements que comporte le plan d'action, 42 nouveaux
engagements visent à améliorer la sécurité et la protection des victimes et de
leurs proches. Parallèlement, le plan prévoit la mise en oeuvre d'une campagne
de sensibilisation auprès de la population. D'autres interventions viseront la
prévention précoce de la violence auprès de l'ensemble des jeunes tout en
faisant la promotion de rapports égalitaires entre les sexes.

"Le rôle du ministère de la Justice est de sanctionner la violence
conjugale dans la société et de décourager les agresseurs. Il est primordial
d'assurer la protection des victimes et de les accompagner dans toutes les
étapes de leur démarche. Pour y parvenir, nous devons sensibiliser davantage
le milieu judiciaire à la réalité des victimes. Notre gouvernement fait équipe
avec tous les intervenants afin d'accomplir les bons gestes pour enrayer la
violence conjugale", a déclaré le ministre de la Justice et Procureur général
Jacques P. Dupuis.

Par ailleurs, une vingtaine d'engagements porteront sur la prévention et
l'élimination des actes de violence conjugale en milieu autochtone. Entre
autres mesures, les services du réseau sociojudicaire seront adaptés aux
besoins des femmes autochtones et des ajustements seront apportés aux méthodes
de prévention et de sensibilisation pour qu'ils correspondent mieux aux
réalités de leurs communautés.

"Le volet autochtone de ce plan d'action témoigne d'une réelle prise de
conscience gouvernementale de la situation particulière que vivent les femmes
en milieu autochtone. Il constitue aussi une avancée dans la lutte que mènent
les femmes contre la violence conjugale", a déclaré le ministre Benoît
Pelletier.

Le plan comporte aussi des mesures adaptées aux réalités de clientèles
particulières. Ainsi, des recherches viseront à mieux documenter les
problématiques des femmes âgées et des femmes handicapées ainsi qu'à adapter
des mesures spécifiques à leur intention. D'autres interventions, mises de
l'avant en partenariat avec les organismes du milieu oeuvrant auprès des
femmes immigrantes et des communautés culturelles, tiendront compte des
valeurs et des traditions de leurs communautés et de la société d'accueil.

"En même temps que nous devons prévenir la violence, nous devons assurer
des services adéquats aux femmes et aux enfants qui, malheureusement, font
face à cette violence. C'est pourquoi notre gouvernement a déjà procédé à des
investissements importants dans ce secteur, alors que les sommes destinées aux
femmes victimes de violence et à leurs enfants ont été augmentées de
15 millions de dollars en deux ans", a déclaré le ministre Philippe Couillard.

Ce plan d'action marque une étape importante dans la mobilisation des
ministères, des organismes et de leurs réseaux pour contrer la violence
conjugale. Toutefois, sa réussite repose non seulement sur l'engagement du
gouvernement, mais également sur la volonté de chaque Québécoise et de chaque
Québécois de s'approprier les valeurs de respect et d'égalité entre les femmes
et les hommes.

Source : Daniel Desharnais
Attaché de presse
Cabinet de la ministre des Relations avec les citoyens
et de l'Immigration (514) 873-9940
Renseignements : Michèle Hudon
Direction des affaires publiques et des communications
Ministère des Relations avec les citoyens et de
l'Immigration
(514) 873-8624, poste 20393



-30-

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Une société de droits telle que la nôtre favorise d'ailleurs les profiteurs.(...) Ce sont des siphonneurs d'avantages et de privilèges.Ils connaissent les règles, les lois et surtout la façon de les contourner et de les utiliser à leur profit."
Madame Denyse Bombardier, LES PROFITEURS, LeDevoir, 12 décembre 2004

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Commission des affaires sociales
Auditions publiques (Commission parlementaire)
A partir du 25 janvier 2005
La commission parlementaire sur l'égalité des femmes


 

          La violence conjugale ou comment flouer les contribuables québécois

 

 

L’État québécois, sous la gouverne en particulier de la ministre Michelle Courchesne,  s’apprête à consacrer des millions pour la lutte contre la violence conjugale. Noble intention! Qui ne serait pas pour la vertu! Toutefois,  il est tout de même inquiétant que l’on fouille allègrement dans les poches des contribuables sans que l’on prenne le temps d’expliquer ce que signifie pour le gouvernement québécois  la notion de  violence conjugale. Est-ce que nos ministres fondent leur argumentation sur l’exemple de la conférence mondiale sur les femmes tenue à Pékin en 1995 qui considérait que, ne pas tenir compte de l’opinion du  conjoint ou le simple fait de le critiquer,  pouvaient être mis sur le même pied que le fait de lui démolir la mâchoire?    

Madame Courchesne affirme que 14 209 femmes, en 2002, ont « rapporté » avoir été victimes d’un acte criminel dans un contexte de  violence conjugale. Remarquez la subtilité du terme « rapporté »… Pendant des centaines d’années, les humains ont rapporté que la terre était plate.  Des centaines de québécois ont rapporté, en 2002, avoir vu des OVNIS.  Raël  a rapporté avoir été enlevé par des extraterrestres. Plusieurs de ses disciples ont rapporté qu’il avait raison. Voilà une vingtaine d’années, des témoins ont rapporté avoir vu la Vierge au Mont Saint-Bruno,en Montérégie.  Pour madame Courchesne, « rapporter » est donc  synonyme de vérité. Étrange logique qui aurait grandement intrigué ce bon vieux Socrate! Il aurait été préférable que l’on donne aux citoyens les chiffres précis des enquêtes policières qui ont mené à une condamnation devant les tribunaux. 

Et les fausses accusations qui pullulent? Madame Courchesne joue à l’autruche et cache sous le paillasson le drame de centaines de pères qui se retrouvent en prison, victimes des mensonges de la mère de ses enfants, mère qui sait très bien que l’on prendra son témoignage pour du cash, mère qui aura été conseillée par une intervenante en maison d’hébergement sur l’art de piéger papa. 

Il est grandement question de la violence faite aux femmes dans les déclarations ministérielles. Jamais il n’est question de la violence au féminin. Habile message subliminal qui laisse subtilement entendre que seuls les méchants mâles sont capables des pires atrocités. Madame Courchesne évite de mentionner qu’entre janvier 1986 et mars 1994, 39 femmes ont assassiné leur enfant. Ces statistiques du bureau du Coroner en chef du Québec ne tiennent pas compte des meurtres perpétrés par les mères  qui ont été sournoisement  déguisés en accidents, d’après des  pédiatres de l’Hôpital Sainte-Justine de Montréal. Scientifiquement, il ne serait pas exagéré de doubler et même de tripler les chiffres officiels. En 2003, 13 enfants ont été tués par des femmes, presque le même nombre que les victimes de Polytechnique…   Qui en parle? Certainement pas madame Courchesne! 

Certains organismes à forte coloration  féministe  ont flairé la bonne affaire financière et sont en train d’orchestrer une véritable psychose collective qui a pour toile de fond la violence et la peur. Alors que le taux d’homicides au pays a chuté à son niveau le plus bas depuis trois décennies, d’après Statistique Canada, l’État québécois, dramatiquement endetté, s’apprête à gaspiller des fonds publics pour des chimères. Pendant que de plus en plus de jeunes, surtout des gars, traînent dans les rues et sombrent dans des paradis artificiels,  pendant que des vieillards silencieux croupissent dans des institutions, pendant que des centaines d’ hommes se suicident, l’État dilapide les deniers publics pour une cause fort discutable. Oui, il y a des femmes violentées, comme il y a des vieux violentés, des enfants violentés, des hommes violentés, des chiens violentés…. depuis la nuit des temps! Il est urgent que l’on cesse de prendre les québécois pour des valises!
                                                 

Passons maintenant aux VRAIS  chiffres fournis par le très compétent Institut de la Statistique du Québec pour ce qui concerne la violence conjugale : 

Au Québec, en 2002, 39 500 hommes se disaient victimes de violence conjugale…

Au Canada : 177 000 hommes… 

68,5 % des enquêtes policières relatives à la violence conjugale ne mènent à aucune condamnation 

Certaines maisons d’hébergement ont propagé dans le public que 300 000 québécoises seraient maltraitées annuellement au Québec, faisant ainsi du mâle québécois une véritable brute. En 10 ans, 3 millions de québécoises auraient été battues…  Or, toujours d’après l’Institut de la Statistique, il faudrait ramener ce nombre à 19 750 annuellement pour les femmes et à 12 442 pour les hommes… 

Autre précision : certains organismes, grassement subventionnés, publicisent le fait que 100 québécoises seraient tuées chaque année par leur conjoint. Or, les rapports de police confirment qu’il y en aurait effectivement… 14. Pour ce qui concerne les hommes, 7 ont été assassinés par leur conjointe… 

L’Institut de la statistique du Québec et du Canada précise dans un document publié en 2003 : 

« Il ressort que le recours à la violence physique par le conjoint ou ex-conjoint est rapporté dans des proportions presque égales par les hommes et les femmes. Le taux de prévalence sur cinq ans (…) s’établit à 67% chez les femmes et à 62% chez les hommes au Québec ». 

Nous assistons actuellement à une véritable saignée de fonds publics basée sur des approximations, des slogans et des demi- vérités. La fabrication de victimes en série s’avère une affaire fort payante pour toutes sortes d’organismes qui ont intérêt à dramatiser et à exagérer le phénomène de la violence conjugale. Malheureusement, ce sont tous les contribuables qui doivent passer à la caisse afin payer les frais d’une telle propagande…

 

Jean-Pierre Gagnon,
pédagogue


Plan d'action 2004-2009 pour contrer la violence conjugale - Priorité à la protection et à la sécurité des victimes

    QUEBEC, le 8 déc. /CNW Telbec/ - La ministre des Relations avec les
citoyens et de l'Immigration et responsable de la condition féminine,
Mme Michelle Courchesne, le ministre de la Justice et Procureur général,
M. Jacques P. Dupuis, tous deux responsables de la coordination de
l'intervention gouvernementale en matière de violence conjugale, le ministre
de la Santé et des Services sociaux, M. Philippe Couillard, et le ministre
délégué aux Affaires intergouvernementales canadiennes et aux Affaires
autochtones, M. Benoît Pelletier, ont dévoilé aujourd'hui le plan d'action
gouvernemental 2004-2009 en matière de violence conjugale.

"Jamais, jusqu'à présent, le gouvernement n'a réuni autant de partenaires
dans l'action - huit ministères incluant trois secrétariats - autour d'une
même cause, a déclaré la ministre Michelle Courchesne. Nous avons été guidés
par une préoccupation majeure : que toutes les interventions, à quelque niveau
que ce soit, visent à renforcer la protection et la sécurité des victimes dans
leurs démarches pour briser l'isolement et sortir du cycle de la violence."

Chaque année, au Québec, des milliers de femmes sont victimes de violence
conjugale. Les plus récentes données du ministère de la Sécurité publique
indiquent qu'en 2002, 16 729 personnes soit 14 209 femmes et 2 520 hommes, ont
rapporté
avoir été victimes d'un acte criminel dans un contexte de violence
conjugale.
Le Plan d'action 2004-2009 pour contrer la violence conjugale tient
compte des attentes exprimées par les groupes de femmes depuis la Marche
mondiale des femmes en l'an 2000. Le nouveau plan s'articule autour de quatre
axes d'intervention :
- La prévention et la promotion : pour une vision sociale à moyen et long
terme (14 mesures);
- Le dépistage / l'identification précoce : pour identifier des
situations afin d'intervenir sur le problème plutôt que sur les
symptômes (3 mesures);
- L'intervention sociojudiciaire : pour améliorer l'intervention dans les
domaines psychosocial, judiciaire et correctionnel (29 mesures);
- L'adaptation aux réalités particulières : pour adapter l'intervention
aux besoins de certaines clientèles (16 mesures).

De plus, des mesures sont prévues pour assurer la réussite des actions,
la mise en oeuvre, l'évaluation et le suivi du plan (10 mesures).

Parmi les 72 engagements que comporte le plan d'action, 42 nouveaux
engagements visent à améliorer la sécurité et la protection des victimes et de
leurs proches. Parallèlement, le plan prévoit la mise en oeuvre d'une campagne
de sensibilisation auprès de la population. D'autres interventions viseront la
prévention précoce de la violence auprès de l'ensemble des jeunes tout en
faisant la promotion de rapports égalitaires entre les sexes.

"Le rôle du ministère de la Justice est de sanctionner la violence
conjugale dans la société et de décourager les agresseurs. Il est primordial
d'assurer la protection des victimes et de les accompagner dans toutes les
étapes de leur démarche. Pour y parvenir, nous devons sensibiliser davantage
le milieu judiciaire à la réalité des victimes. Notre gouvernement fait équipe
avec tous les intervenants afin d'accomplir les bons gestes pour enrayer la
violence conjugale", a déclaré le ministre de la Justice et Procureur général
Jacques P. Dupuis.

Par ailleurs, une vingtaine d'engagements porteront sur la prévention et
l'élimination des actes de violence conjugale en milieu autochtone. Entre
autres mesures, les services du réseau sociojudicaire seront adaptés aux
besoins des femmes autochtones et des ajustements seront apportés aux méthodes
de prévention et de sensibilisation pour qu'ils correspondent mieux aux
réalités de leurs communautés.

"Le volet autochtone de ce plan d'action témoigne d'une réelle prise de
conscience gouvernementale de la situation particulière que vivent les femmes
en milieu autochtone. Il constitue aussi une avancée dans la lutte que mènent
les femmes contre la violence conjugale", a déclaré le ministre Benoît
Pelletier.

Le plan comporte aussi des mesures adaptées aux réalités de clientèles
particulières. Ainsi, des recherches viseront à mieux documenter les
problématiques des femmes âgées et des femmes handicapées ainsi qu'à adapter
des mesures spécifiques à leur intention. D'autres interventions, mises de
l'avant en partenariat avec les organismes du milieu oeuvrant auprès des
femmes immigrantes et des communautés culturelles, tiendront compte des
valeurs et des traditions de leurs communautés et de la société d'accueil.

"En même temps que nous devons prévenir la violence, nous devons assurer
des services adéquats aux femmes et aux enfants qui, malheureusement, font
face à cette violence. C'est pourquoi notre gouvernement a déjà procédé à des
investissements importants dans ce secteur, alors que les sommes destinées aux
femmes victimes de violence et à leurs enfants ont été augmentées de
15 millions de dollars en deux ans", a déclaré le ministre Philippe Couillard.

Ce plan d'action marque une étape importante dans la mobilisation des
ministères, des organismes et de leurs réseaux pour contrer la violence
conjugale. Toutefois, sa réussite repose non seulement sur l'engagement du
gouvernement, mais également sur la volonté de chaque Québécoise et de chaque
Québécois de s'approprier les valeurs de respect et d'égalité entre les femmes
et les hommes.

Source : Daniel Desharnais
Attaché de presse
Cabinet de la ministre des Relations avec les citoyens
et de l'Immigration (514) 873-9940
Renseignements : Michèle Hudon
Direction des affaires publiques et des communications
Ministère des Relations avec les citoyens et de
l'Immigration
(514) 873-8624, poste 20393



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  Au cœur de la vision féministe, du monde il y a ce GRAND MENSONGE : les différences évidentes entre les deux sexes ne sont que des « constructions sociales. »
« CREATING A LIFE : PROFESSIONAL WOMEN AND THE QUEST FOR CHILDREN »   Sylvia Ann Hewlett, économiste .

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Commission des affaires sociales
Auditions publiques (Commission parlementaire)
A partir du 25 janvier 2005
La commission parlementaire sur l'égalité des femmes


 LE PRIX DE L’ÉGALITÉ…

 
Un récent sondage Léger Marketing révèle des faits troublants : 21% des femmes ont pris un congé de maladie, 23% ont quitté leur emploi et 58% sont  peu motivées. Une travailleuse  canadienne sur cinq souffre de dépression et d’anxiété. L’indice de satisfaction au travail a chuté de 62 à 45% entre 1991 et 2001… Les Québécoises souffrent d’anxiété générale et trouvent difficile d’aller au travail, selon la Dr Marie-Josée Filteau, du Centre hospitalier Robert-Giffard, psychiatre spécialiste des femmes au travail. (
http://www.clipp.ca/clippmain.jsp?idbin=169000 )

Pendant des décennies, les hommes ont vécu les difficultés  inhérentes au dur marché du travail. Plusieurs sont morts tués par des fibres d’amiante, d’autres ont perdu la vie lors  de dramatiques accidents de travail. Un stress sournois a fait flancher le cœur d’une multitude de travailleurs. Ce type de souffrance  humaine est en train  de rattraper les femmes qui prennent conscience que l’égalité a un prix. Malheureusement, ce triste chapitre de leur « libération » ne faisait pas partie de l’idéologie féministe…

Il est pour le moins curieux que la publication préparée par le Conseil du statut de la femme en vue de la Commission parlementaire sur le nouveau "contrat" social entre les hommes et les femmes n'aborde pas ce sujet...

 
LE COLLECTIF DE RECHERCHE DE L’APRÈS-RUPTURE        

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"SCUM tuera tous les hommes qui ne sont pas leurs auxiliaires"
"Les auxiliaires sont les hommes qui tuent des hommes"
"Éliminons les hommes et les femmes seront meilleures"
" ou ( les hommes) ils pourront se rendre au centre de suicide le plus proche ou ils seront silencieusement, rapidement  gazés sans douleur."
Scum Manifesto, disponible sur plus de 100 sites internet avec la complicité de nos gouvernements.


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Commission des affaires sociales
Auditions publiques (Commission parlementaire)
A partir du 25 janvier 2005
La commission parlementaire sur l'égalité des femmes


Les Québécois, une peuple de violeurs!

 

Voilà du moins le triste constat qui transpire d’un pamphlet provenant du Regroupement québécois des Centres d’Aide et de Lutte contre les Agressions à Caractère Sexuel (CALACS).


Ce dépliant, librement distribué dans les présentoirs du ministère de la sécurité publique, établit à 87 000 le nombre de Québécoises de plus de quinze ans victimes à chaque année de ce type d’infractions. Ce chiffre déc rit une situation alarmante, peu s’en faut…! Plus avant, ce même document officiel nous informe que ce nombre gonflé aux stéroïdes ne représente en fait que 6% du nombre réel des infractions, en raison de la réticence prêtée aux présumées victimes à dénoncer leurs soi-disant agresseurs.

Une agression sexuelle implique que notre vie a été en danger, que notre intimité et notre intégrité physique et mentale ont été bafouées.
Définition de la CALACS sur son site internet


Une élémentaire règle de trois suffit pour établir à 1 450 000 le chiffre présumé réel de supposées victimes de crimes à caractère sexuel et ce, à chaque année ! Ainsi, dans notre belle province et sans souffrir de la moindre exception, toutes les femmes de plus de quinze ans sont systématiquement violées aux deux ans, en moyenne! Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il n’y a pas de quoi être fier d’être québécois!

 

Cette propagande, on s’en doute, ne représente qu’une vaste supercherie destinée à siphonner les maigres ressources de l’État au profit d’une engeance de profil idéologique douteux et suspect.

 

Collectivement, sommes-nous l’exécrable race de violeurs dépeinte dans la documentation officielle distribuée dans les présentoirs du ministère de la sécurité publique? Dans la négative, sommes-nous davantage l’objet d’une fumisterie véhiculée au soutien de l’agenda caché d’une catégorie de citoyennes dépourvues de scrupules?

 

À qui profite le crime?


Mille doutes que le nouveau contrat social entre les hommes et les femmes "recherché" par la Commission parlementaire du Conseil du statut de la femme inclue la recherche de la vérité, quand cette vérité pourrait rendre justice à des hommes.
 

Hermil LeBel

Membre collaborateur de l’Après-Rupture
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"Du côté de la participation aux instances de pouvoir, les femmes ont fait des progrès importants, mais les avancées ne sont pas les mêmes partout, et il reste beaucoup de chemin à faire pour atteindre la parité."
Vers un nouveau contrat social pour l'égalité entre les femmes et les hommes
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Auditions publiques (Commission parlementaire)
A partir du 25 janvier 2005

Commission parlementaire de l'égalité POUR les femmes...

Toujours cette notion d'égalité POUR les femmes...

Le Conseil de la famille et de l'enfance se compose de 15 membres, dont la présidente. Nommés par le gouvernement, les membres, provenant de divers milieux, contribuent à l'étude et à la solution de toute question relative à la famille et à l'enfance. Le Conseil est actuellement composé de :
Mme Marguerite Blais
Présidente du Conseil de la famille et de l'enfance Fiche
M. Jean-Nil Thériault
Responsable de la campagne de souscription majeure à l'Université du Québec à Rimouski et président de l'Association des centres jeunesse du Québec. Fiche
M. Jean-Pierre Desaulniers
Professeur en anthropologie et sociologie des communications au Département de communications à l'Université du Québec à Montréal
M. Gilles Prud'homme
Directeur général d'Entraide Montréal pour hommes Fiche

La permanence de cette institution est également assuré par une équipe composée équitablement d'hommes et de femmes :

M. Donald Baillargeon
Analyste-conseil

Conformément à la notion d'égalité POUR les femmes, ce conseil est équilibré, et les droits, problèmes, difficultés des hommes, des garçons et des pères y sont toujours prioritaires et traités avec toute l'expertise masculine nécessaire!

Que pourrais-je ajouter?

Jean-Claude Boucher
St-Pie
Avec l'aide du collectif de recherche de l'Après-rupture
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 "Lorsqu'une idéologie mondiale et politique qui en découle sont fondées sur le mensonge, il faut s'attendre aux pires catastrophes."
KONRAD LORENZ, Prix Nobel de médecine, LES HUIT PÉCHÉ CAPITAUX DE NOTRE CIVILISATION (Flammarion)

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Auditions publiques (Commission parlementaire)
A partir du 25 janvier 2005
Vers un nouveau contrat social pour les femmes

                 
 
TAXER LES MÉCHANTS MÂLES!...

«La violence des hommes envers les femmes est un gigantesque problème social
et peu de personnes veulent bien en parler. Il est temps que nous mesurions le
coût financier de cela », a déclaré Gudrun Schyman,députée du Parti de
gauche suédois, le Vansterpartiet Gudrun Schyman a été députée au Parlement
suédois pendant 10 ans et est l’ancienne dirigeante du Vansteipartiet.

Selon elle, les hommes ont une responsabilité collective pour les viols,
coups et autres violences faites aux femmes. Il faut donc les taxer. C’est
pourquoi Mme Schyman s’efforce ces temps-ci de convaincre le Parlement
suédois d’imposer les hommes et de leur faire délier les cordons de leur
bourse! En usant force statistiques, Gudrum Schyman en est venue à la
conclusion suivante qu’elle expose dans The Local, journal suédois publié en
anglais: «Lorsque les coûts des comportements destructifs des mâles sont
additionnés, il devient évident que la violence masculine coûte cher à la
société.

Cet argent pourrait être utilisé pour accroître le revenu des femmes, le
système de santé, l’environnement de travail... Il est donc normal de se poser la question de
savoir combien les hommes devront payer pour leur violence envers les
femmes.»


SOURCE : Journal LaPresse, 15 décembre 2004

Décidément, certaines féministes n’ont pas fini de nous surprendre! Madame Gudrun Schyman, 56 ans, députée du Parti de gauche suédois, le Vänsterpartiet,  suggère fortement de taxer tous les hommes de Suède pour leur violence, rien de moins. Cette charmante dame estime que les hommes sont des violeurs, des batteurs de femmes, des harceleurs sexuels, bref, de véritables brutes sanguinaires qui méritent une taxe spéciale. Gageons que madame Shyman est une adepte invétérée de films d’horreur et qu’elle est une passionnée de Stephen King!

 Le plus comique dans cette affaire insolite, c’est que cette brave féministe, en janvier 2003, a dû quitter la direction de son parti, faisant face à des accusations de fraude fiscale… Elle a sûrement été victime d’un effrayant complot masculiniste

 Dans la foulée de Mme Shyman, le Conseil du statut de la femme ne manquera sûrement pas de suggérer à notre gouvernement semblable taxe lors de  la Commission parlementaire pour un nouveau contrat social entre les femmes et les hommes.

D'ores et déjà, et

Attendu que les hommes sont victimes de violence de toute sortes à 70% des cas

Attendu que les femmes constituent la majorité de la population mondiale;

Attendu que les femmes obtiennet la presque totalité des subventions gouvernementales

Attendu que les femmes sont privilégiées en emploi par la loi sur l'équité salariale et autres dérives du féministes

Attendu que les femmes bénéficient de la "discrimination positive"

Attendu que la justice criminelle est beaucoup moins dure avec les femmes

Attendu que les femmes vivent en moyenne près de 7 ans plus vieilles que les hommes

Attendu que les sans- abri du monde entier sont majoritairement des hommes

Attendu que les soins de santé pour les femmes sont supérieurs à ceux des hommes et que plus d'argent y est investi

Attendu que plus de 95 % des accidents mortels au travail affectent  les hommes

Attendu que les hommes sont plus nombreux sur l'aide sociale que les femmes

Attendu que plus d'hommes sont appauvris par des pensions alimentaires aussi excessives qu'illogiques au profit des femmes

Attendu que le cancer du sein dévore presque tous les fonds de recherche qui seraient utiles à la lutte contre le cancer de la prostate qui tue plus d'homme que le cancer du sein ne tue de femmes

Attendu que le suicide est majoritairement le lot des hommes sans qu'il ne suscite l'attention de notre société

Les hommes, devenus une minorité discréditée, discriminée et mis au ban de la société, doivent tenir les femmes collectivement responsables  quant à l'utilisation qu'elles font de leur majorité, de leur pouvoir et de leurs ressources financières, et par conséquent, les femmes devraient être taxées collectivement pour assumer financièrement toutes ces iniquités subies par les hommes.

 
Jean-Claude Boucher
et
Le  collectif de recherche de L'Après-rupture
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" (le rôle du père)  Un rôle fondamental qui est le contrepoint absolu de celui que joue la mère. (...)
S’interposer entre la mère et l’enfant, casser la logique de cette relation fusionnelle.... Il est celui qui aide à quitter le refuge, qui prépare l’enfant au monde, et le contraint à avancer, le mur où cet enfant peut appuyer son échelle pour grimper vers la vie."
 Dr Aldo Naouri, Femme Actuelle,  N°684 début novembre 1997

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A partir du 25 janvier 2005
Vers un nouveau contrat social pour les femmes




 
LA LOI FONDAMENTALE DES PÈRES


Le patriarcat est essentiel à l’évolution normale de tout individu. L’éliminer, c’est s’assurer, à plus ou moins long terme, la dégradation de la société. Le rôle fondamental du père consiste à séparer symboliquement l’enfant de la mère afin que celui-ci  puisse affronter adéquatement les nombreux obstacles  de la vie. Sans ce rôle séparateur,  il y a alors naissance d’une multitude d’individus dépendants et immatures. 

Nous vivons actuellement au Québec les tristes résultats des luttes féministes contre les pères. De plus en plus de citoyens, incapables de se prendre en main, fragiles devant la moindre frustration, se tournent vers l’État, avalent des antidépresseurs, des drogues et abusent de l’alcool.  Le taux de suicide est inquiétant.  Les couples, au moindre conflit s’écroulent, laissant les enfants dans une détresse psychologique dramatique. Jamais autant de jeunes n’ont traîné dans les rues de nos grandes villes. Il n’y a plus de pères pour faire la loi et, lorsque la famille éclate, les tribunaux confient le plus souvent  à la mère la garde des enfants. 

 La progéniture, trop souvent,  devient alors une sorte de  cataplasme pour la mère. L’enfant est rapidement transformé en objet de consolation. Il ne sert plus qu'à combler le vide intérieur de la mère. Prolifération d'innocentes  victimes silencieuses dont les médias  parlent rarement…  L'éminente psychanalyste Anne Dufourmantelle va même jusqu'à parler de la "sauvagerie maternelle" (1). L’enfermement et le cadenassage  maternel seront  sources de névroses et de troubles de comportements graves, le cordon ombilical n'ayant jamais été véritablement sectionné par le père chassé. La délinquance a de fortes chances d'apparaître à l'adolescence, de même que de graves  prédispositions à la violence.      

La montée de l’homosexualité est un autre signe de cette emprise maternelle inquiétante et du dénigrement de l'image paternelle. La psychanalyse d’enfants a démontré amplement les causes profondes de cette  orientation sexuelle. Il ne s’agit pas ici de condamner les homosexuels,  mais bien de s’interroger scientifiquement sur un phénomène qui prend de l’ampleur.  

La puissance maternelle redoutable, lorsque mal utilisée, occasionne des ravages humains qui peuvent avoir des effets catastrophiques  sur toute société qui se prétend civilisée. Le féminisme actuel est un véritable cancer social, car il est en train de déstabiliser les familles en en chassant le patriarcat. Malheureusement, l’État joue à ce jeu carrément  suicidaire en tentant de remplacer le rôle majeur du père  dans l’évolution psychologique harmonieuse des Québécois.   

Si le Québec ne favorise pas par ses lois, ses organismes sociaux, son discours politique, le retour en force de la Loi du Père, il ne faudra pas donner cher de son avenir. Il est à prévoir que le réveil sera alors brutal!   

Jean-Pierre Gagnon, pédagogue
Avec l’aide du collectif de recherche de L’APRÈS-RUPTURE


Sources d’information : Françoise Dolto, psychanalyste d’enfants, Aldo Naouri, pédiatre, Ginette Pelland, spécialiste de l’œuvre de  Freud et Julien Bigras, psychiatre, spécialiste de la puissance maternelle.
(1)  Anne Dufourmantelle, LA SAUVAGERIE MATERNELLE, Calmann-Lévy, 2001
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Kansas

Une Américaine accusée d'avoir volé le foetus de sa victime
(D'après PC)

"Aux États-Unis, une femme de 36 ans a été arrêtée au Kansas pour le meurtre d'une femme enceinte commis vendredi.
Après avoir tué sa victime de 23 ans, la suspecte lui a arraché du ventre le bébé qui était sur le point de naître. "
 http://lcn.canoe.com/lcn/infos/faitsdivers/archives/2004/12/20041218-114609.html



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Vers un nouveau contrat social pour les femmes

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Une commission paquetée
(ou des mémoires surprises)



"Les personnes et organismes intéressées à participer aux travaux de la commission parlementaire portant sur le concept d’égalité et la politique en condition féminine sont invités à déposer leur mémoire auprès du secrétariat de la Commission des affaires sociales d'ici le 17 décembre.

Si vous comptez rédiger un mémoire, nous vous suggérons d'utiliser L'Égalité des femmes est loin d'être atteinte... (pdf), le document d'information et de référence qu'a produit le Réseau des tables de concertation régionale des groupes de femmes à l’intention de ses membres. Consultez également les documents préparatoires de la FFQ. "

Source: Cybersolidaires

Tiens donc. Voilà  qu'un site internet subventionné par le gouvernement du Québec conseille les femmes sur la façon de faire un mémoire pour qu'il soit "pris au sérieux" par la Commission et supposons-le, pour qu'il soit partie intégrale des recommandations émise par la Commission...

Mais que dit-on dans ces documents?

D'abord celui du réseau des tables de femmes.
(Réseau largement subventionné avec l'Argent des hommes et des femmes)

"L’État (québécois) doit s’engager en faveur de l’élimination de la discrimination sur la base du sexe et les effets de division et de hiérarchie induits par le patriarcat."

Me disait aussi que le patriarcat, qui entre vous et moi n'a jamais eté fort fort au Québec, devait bien être responsable de quelque chose.

"Le CSF (Conseil du statut de la femme) et le SCF (Secrétariat à la condition féminine) sont deux mécanismes institutionnels (ils font partie de l’État) pour favoriser l’atteinte de l’égalité des femmes."

Ah! Bon!! Une nouvelle notion, philosophique sans doute, celle de l'égalité des femmes. Un peu abstrait, mais coudon, comme disait ma mère! Je me demande si plus loin on parlera de l'égalité des hommes.

"l’État a toujours un rôle primordial à jouer pour développer et consolider l’accès des
femmes à l’égalité".
Je cherchais l'accès de tous à l'égalité...trouverai pas?

"plusieurs groupes de femmes sont ouvertes à l’idée de changer le nom du
CSF, (...)
De « condition féminine » à « égalité pour les femmes » ?
De Conseil du Statut de la Femme à « Conseil de l’égalité pour les femmes » ?
De Secrétariat à la condition féminine à « Secrétariat de l’égalité pour les femmes » ?
Un Ministère de la condition féminine et du droit des femmes (comme il existe en Haïti)
Il est vrai qu'Haïti est le pays modèle de l'égalité!!! Bon si je comprends bien, on accepte un changement de nom pour un nom plus féministe! Encore une nouvelle notion philosophique: "l'égalité pour les femmes"
."

De mieux en mieux!
"Le thème « problèmes des hommes » peut être soulevé dans le sens suivant : bien qu’ils
méritent une réponse adéquate dans le cadre des responsabilités sociales de l’État, les
problèmes des hommes (a) ne résultent pas d’une discrimination".

Bon, j'ai compris. Si la discrimination va à l'encontre des femmes , c'en  est. A l'encontre des hommes, ce n'en est pas.

Je me demande si le mémoire de ces gens ira dans la sens d'un nouveau contrat social qui tiendra compte des besoins et des hommes et des femmes...

Plus sérieusement, cinq éléments majeurs émergent de ce mémoire:
1) Encore et toujours cette habile stratégie de la pauvre victime
2) Le tripotage des statistiques pour ce qui concerne la violence faite aux femmes sans que jamais il ne soit question de la violence des femmes, particulièrement à l'endroit des enfants
3) L'utilisation sournoise et répétitive des % dans leurs argumentations qui ne veulent rien dire sans contexte mathématique. Ainsi supposons qu'une femme sur 1 million soit violentée en 2003 et 2 en 2004: augmentation = 100%...
4) Les sommes d'argent astronomiques demandées à l'État, sommes qui, si elles sont accordées, nous mènent droit à la faillite financière.
5)L'absence total de toute considération pour les hommes; les demandes sans fin de privilèges pour les femmes, une position sexiste et féministe.


Jean-Claude Boucher
Avec le concours du collectif de recherche de L'après-rupture
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"Soumis aux règles des marchés financiers, les États sont contraints à une gestion plus rigoureuse des finances publiques.
Cet environnement, qui semble mettre au sommet de la hiérarchie des valeurs le profit, la rentabilité économique, la compétitivité et l'individualisme, n'est pas sans causer des inquiétudes au sein de la population féminine"
Avis, Vers un nouveau contrat social pour l'égalité entre les femmes et les hommes, Conseil du statut de la femme



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Vers un nouveau contrat social pour les femmes

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Une histoire qui a trop duré

Quand l'État confie aux ligues féministes le mandat de le conseiller en matière de lutte à la violence conjugale, de politique devant mener à l'équité salariale ou de politique familiale, s'attend-t-il vraiment à recevoir une réponse impartiale? Quand la Présidente du Conseil du statut de la femme parle d'aider les hommes, elle prend bien soin de préciser que c'est des hommes violents dont elle parle et quand il est question de lutter contre la violence conjugale, elle prend bien soin de préciser qu'on parle bien de violence faite aux femmes.

Vous savez quoi? En mettant le doigt sur le bobo, la société québécoise vient de faire un pas de géant.

À la fin du mois de janvier 2005, la Commission des Affaires sociales entendra des avis au sujet d'un document portant sur l'égalité entre les femmes et les hommes que le Conseil du statut de la femme a préparé en vase clos. Moins de vingt-quatre heures après la date de remise des mémoires soumis à la Commission des Affaires sociales, les avis qui lui ont été soumis circulent sur la Toile. Quelques axes s'en dégagent.

L'égalité, nous disent les représentantes des ligues féministes, serait une prérogative féminine; toutes les victimes d'actes de violence conjugale seraient des femmes et tous les coupables, dans ces affaires, seraient des hommes; seules les femmes seraient autorisées à discuter des questions relatives à l'égalité entre les femmes et les hommes. On sent que la conversation n'ira pas loin.

La Commission des affaires sociales, si elle devait accepter les diktats du féminisme sectaire remettra tout en place comme si de rien était et seules les ligues féministes continueront d'avoir le droit d'élaborer les politiques gouvernementales en matière de lutte à la violence domestique. Si c'est l'erreur que devait choisir de commettre la Commission des affaires sociales, il ne faudrait pas se surprendre des conséquences. Les hommes, coincés par un système où seules les féministes sectaires ont droit de parole, n'ont plus rien à perdre. Les survivants sont prêts à tout pour changer le cours d'une histoire qui a trop duré.


Yves Pageau
Montréal
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Libération

Elles se libèrent
De leur coeur
De leur âme
Cherchent les honneurs
Refusent les blâmes
Connaissent leurs droits
Élèvent la voix
Ne veulent plus être belles
Mais tout en cervelle

Veulent montrer
A l'humanité
Des hommes
Comme elles sont
De bons ordinateurs
Elles apprennent donc
A classer, calculer
Peser, équationner
Leurs actions
Autrefois gestes d'amour




Troquent l'affection
De chaque jour
Pour l'éducation
A l'école
La chaleur du foyer
Pour l'argent gagné
En ville
Les sentiments
Pour les règlements
L'avenir de leurs enfants
Pour les divertissements
La stabilité des familles
De la société
Contre l'impression d'être fille


Elles oublient
La beauté‚ d'être femme
La grandeur d'être aimée
D'aimer, de donner
De savoir verser des larmes
La grandeur de leur tâche:
Fabriquer de demain
La société,
Faire des tout-petits
Les hommes heureux,
Du futur
La nouvelle société

Elles ne savent plus
Qu'il n'y a de bonheur
Qu'à donner le bonheur
Qu'à donner
Pas à prendre

Grangalo



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ET L’AMOUR DANS TOUT ÇA?

 

 Lisez les grands discours féministes, rarement vous y trouverez le mot « amour ». Discours revanchards et accusateurs, avec, toujours au premier plan, le dénigrement systématique du mâle. Projection pathologique sur l’autre sexe de sa propre difficulté à vivre, de ses propres échecs, de sa propre violence, de son propre mal de vivre et du refus de la féminité.

 Expression tardive  de problèmes relationnels parentaux jamais réglés vécus dans la tendre enfance. Incapacité chronique de plonger en soi afin d’affronter les sources des maux de l’âme. Déplacement systématique facile et momentanément sécurisant sur l’homme d’une crise enfantine profondément refoulée dans l’inconscient.

 Discours souvent pervers et narcissiques qui tentent inlassablement de culpabiliser l’autre sexe, d’en faire son bouc émissaire que l’on pourra  ensuite utiliser pour assouvir ses propres désirs de pouvoir et  de profits de toutes sortes.

 Madame Marie-France Hirigoyen, spécialiste en victimologie, a très bien cerné  le problème, dans son livre : LE HARCÈLEMENT MORAL (Syros, 1998). Elle écrit : « Parce qu’ils se sentent impuissants, les pervers craignent la toute-puissance qu’ils imaginent des autres. Dans un registre quasi délirant, ils se méfient d’eux, leur prêtent  une malveillance qui n’est que la projection de leur propre malveillance. » (p.137)…

 L’amour est absent dans la cause féministe actuelle, car l’amour suppose que l’on accepte l’autre avec ses particularités, ses forces et ses faiblesses. Le féminisme refuse la masculinité et tente de la transformer en la féminisant. C’est à cette seule condition que l’autre sexe serait acceptable.

 Heureusement, cette idéologie égocentrique commence à montrer d’évidents signes d’essoufflement. L’amour  véritable entre les hommes et les femmes finira bien triompher!


Jean-Pierre Gagnon
Auteur
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"Le fait d'être femme ne signifie pas automatiquement que l'on dise la vérité (...) Nous devons reconsidérer la situation où les femmes sont vues comme des anges de vertu et où les hommes sont vus comme des démons violents. Il est toujours incorrecte d'abandonner le principe selon lequel les gens sont innocents jusqu'à ce que leur culpabilité soit prouvée"
Sénatrice Anne Cools



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Vers un nouveau contrat social pour l’égalité entre les femmes et les hommes

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Féminisme et marxisme
Si vous voulez comprendre la révolution culturelle féministe, il faut
comprendre l'idéologie, les méthodes et les buts du féminisme radical. Et
pour déchiffrer le féminisme, il faut en savoir un peu sur la philosophie
marxiste et l'histoire de l’Union soviétique.

Nous avons passé le point de non retour. Trop d'enfants non-nés ont été
massacrés par des avorteuses. Trop d’enfants sont remisés dans des
garderies. Trop de femmes ont vu leur instinct maternel ridiculisé. Trop
d'hommes ont été injustement stéréotypés et faussement accusés (de viol, de
violence, d’abus de toutes sortes).

L’idéologie féministe domine les grands médias (traditionnels), le monde
universitaire et les bureaucraties gouvernementales. La voix stridente de
la Sororité fémi-sexiste fait la loi dans nos lieux de travail, dans nos
écoles et même dans nos foyers.

Il n’y a rien du féminisme contemporain qui peut légitimement être
considéré comme faisant la promotion de l'égalité entre les genres
(sexuels). Il y a plus de 20 ans que la soi-disant recherche de l'égalité,
par les féministes, fut remplacée par la rhétorique néo-marxiste de la «
libération de la femme » et de la croissance perpétuelle du « pouvoir des
femmes.

l'hégémonie féministe aux Nations Unies.

 Là, les féministes se fondent sur une stratégie de « haut en bas » pour imposer leur idéologie à tous les pays du monde. Elles ont commencé avec CEDAW
<http://www.ohchr.org/french/law/cedaw.htm> , la soi-disant Convention … De
nos jours, l'idéologie féministo-socialiste imprègne la plupart des agences
de l'ONU
<http://www.ifeminists.net/introduction/editorials/2003/0916roberts.html> .

… il y a à peine 20 ans, 70 pays sur la planète se proclamaient «
démocraties » communistes, socialistes, ou social-démocrates. En 1991, sous
la pression américaine (dirigée par Ronald Reagan) l'Empire soviétique fit
implosion. Maintenant le socialisme est en débâcle dans tous les coins du
globe.

… la lutte contre le féminisme sera encore plus difficile que le combat
contre le communisme…le féminisme repose sur l’exploitation des faiblesses
de l'armature émotive des gens. Le féminisme exploite les sentiments de
peur et de colère des femmes; sentiments amplifiés, sinon créés, par la
propagande féministe. Le féminisme exploite les sentiments de culpabilité
et de honte des hommes; là où les hommes sont particulièrement vulnérables
à la manipulation féministe, et féminine.

Nos consciences nous dictent que nous ne pouvons pas rester spectateurs
silencieux alors que fait rage la révolution culturelle féministe.

Hommes! Aux barricades! <http://www.renewamerica.us/columns/roberts/050104>

Les féministes radicales risquent de gagner la révolution culturelle

Le 4 janvier 2005


La révolution culturelle féministe a subi un coup dur lors des élections
présidentielles (USA) du 2 novembre 2005. Leur échec a rendu les gauchistes
fou de rage, d’amertume et fureur. S’apercevant que leurs positions
politiques étaient attaquées de toutes parts, les gauchistes ont décidé de
tout tenter dans un effort ultime pour renverser le cours de l'histoire.

Mais dans un certain sens, la véritable bataille commence à peine. Jusqu'à
maintenant, les Nord américains ont été, en majorité, spectateurs du
conflit, espérant que, d’une façon ou d’une autre, la lutte pour l'âme de
l'Amérique du nord ne les affecterait pas personnellement.

Mais, il y a plus à la révolution culturelle que le féminisme radical.
David Horowitz du Centre for the Study of Popular Culture
<http://www.frontpagemag.com/> (Centre pour l'étude de la culture
populaire) a décrit les grandes lignes de ce conflit à multiples facettes.
Mais si vous sondez la machinerie intérieure de la gauche, vous y trouverez
un coeur féministe, pompant fort et dur.

Nous avons passé le point de non retour. Trop d'enfants non-nés ont été
massacrés par des avorteuses. Trop d’enfants sont remisés dans des
garderies. Trop de femmes ont vu leur instinct maternel ridiculisé. Trop
d'hommes ont été injustement stéréotypés et faussement accusés (de viol, de
violence, d’abus de toutes sortes).

L’idéologie féministe domine les grands médias (traditionnels), le monde
universitaire et les bureaucraties gouvernementales. La voix stridente de
la Sororité fémi-sexiste fait la loi dans nos lieux de travail, dans nos
écoles et même dans nos foyers.

Même nos convictions religieuses n’y échappent pas. Selon les féministes,
la religion en général, et le christianisme en particulier, sont
désespérément patriarcaux. Elles cherchent à marginaliser la religion, en
forçant les gens à pratiquer l’autocensure même lorsqu’ils veulent dirent «
Joyeux Noël! ».

Il n’y a rien du féminisme contemporain qui peut légitimement être
considéré comme faisant la promotion de l'égalité entre les genres
(sexuels). Il y a plus de 20 ans que la soi-disant recherche de l'égalité,
par les féministes, fut remplacée par la rhétorique néo-marxiste de la «
libération de la femme » et de la croissance perpétuelle du « pouvoir des
femmes. »

La semaine dernière la chroniqueure du Winnipeg Sun, Lydia Lovric
<http://www.canoe.ca/NewsStand/Columnists/Winnipeg/Lydia_Lovric/2004/12/27/
798107.html> , lança cette salve : « un des plus grands mensonge des
féministes modernes est leur prétention que le féminisme désire l’égalité
entre les femmes et les hommes. Les féministes ne sont pas intéressées par
l'égalité. Ce qu'elles veulent c’est la vengeance. »


Visitez les sites web de NOW <http://www.now.org/> (National Organization
for Women; l'organisation nationale pour les femmes ou celui de la Feminist
Majority <http://www.feminist.org/> (majorité féministe) et vous verrez
que l'utopie féministe sera un monde d’oppression des hommes


Mettons ceci en perspective; il y a à peine 20 ans, 70 pays sur la planète
se proclamaient « démocraties » communistes, socialistes, ou
social-démocrates. En 1991, sous la pression américaine (dirigée par Ronald
Reagan) l'Empire soviétique fit implosion. Maintenant le socialisme est en
débâcle dans tous les coins du globe.

Je prévois que la lutte contre le féminisme sera encore plus difficile que
le combat contre le communisme. Pourquoi? Le socialisme se fondait sur une
stratégie politique, économique et militaire. Mais le féminisme repose sur
l’exploitation des faiblesses de l'armature émotive des gens. Le féminisme
exploite les sentiments de peur et de colère des femmes; sentiments
amplifiés, sinon créés, par la propagande féministe. Le féminisme exploite
les sentiments de culpabilité et de honte des hommes; là où les hommes sont
particulièrement vulnérables à la manipulation féministe, et féminine.

Exprimez-vous. Appelez vos élus. Écrivez une lettre à l’éditeur de votre
journal. Criez fort. Plaignez vous. Soyez entendu. Parlez avec vos amis et
vos voisins. Exercez vos droits démocratiques fondamentaux.

Nos consciences nous dictent que nous ne pouvons pas rester spectateurs
silencieux alors que fait rage la révolution culturelle féministe.

Moi? Je le fais pour mes enfants et mes petits-enfants.

Carey Roberts
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"Il n'est plus acceptable que des milliers d'hommes soient spoliés, chassés de chez eux et privés de leurs enfants pour la seule raison que des femmes décident de porter contre eux de fausses accusations qui sont transformées en condamnations injustes par un système judiciaire complice"
Georges Dupuy, Coupable d'être un homme, VBL 2000



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Il y a quelque chose qui cloche là-dedans

Depuis trente ans, on fait beaucoup de cas des actes de violence conjugale que des hommes infligeraient à leur conjointe. On a souvent exagéré l’importance du phénomène et toujours minimisé l’importance des actes de violence conjugale dont des hommes sont les victimes.
Quand les femmes sont homosexuelles et qu’elles ont des comportements violents à l’égard de leur conjointe, l’État leur vient en aide par le truchement du GIVCL (Groupe d’intervention en violence conjugale chez les lesbiennes) qui bénéficie de l’aide financière de l’État.
Il est généralement admis que les femmes hétérosexuelles sont, toutes proportions gardées, neuf fois plus nombreuses que les femmes homosexuelles puisque les homosexuels formeraient 10% de la population. Puisque rien ne permet d'affirmer que les femmes hétérosexuelles sont moins violentes  envers leur conjoint que les femmes homosexuelles, rien ne permet d’induire que les conjoints des femmes hétérosexuelles ne sont pas neuf fois plus nombreux que les lesbiennes à souffrir du comportement criminel de leur conjointe. Comment expliquer que des ressources ne sont pas mises à la disposition des hommes qui souffrent du comportement criminel de leur conjointe?
Jusqu’à preuve du contraire, tout porte à croire qu’au Québec les hommes subissent un système de discrimination qui n’est pas étranger à celui qui prévalait en Afrique du Sud sous le régime de l’Apartheid. Les conséquences de la discrimination que subissent les hommes dépassent largement le simple fait qu’on refuse d’accorder des ressources aux organismes qui souhaiteraient offrir des services adaptés aux besoins spécifiques des hommes. Combien de temps encore faudra-t-il tolérer que des hommes soient brisés par de fausses allégations de violence conjugale et par le comportement criminel de leur conjointe?

La Commission parlementaire sur l'égalité entre les hommes et les femmes fera-t-elle ressortir le fait que la discrimination que vivent les hommes n’a jamais été tolérable et que le féminisme qui, sous couvert d’équité refuse des droits fondamentaux à la moitié masculine de la population ne mérite pas le respect qu’on réclame en son nom.

Yves Pageau
Montréal
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"Je considère que le féminisme actuel fait fausse route chaque fois qu'il met l'accent sur la femme comme victime, ce qui implique une vision de l'homme comme bourreau"
Élisabeth Badinter (féministe de la première heure), Châtelaine, Septembre 2003



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Avec un intérêt mitigé, nous accueillons le dernier poussin à s’élancer hors du nid douillet de subventions qui inondent depuis sa création le Conseil de Statut de la Femme (CSF). Le titre est accrocheur Vers un nouveau contrat social pour l’égalité entre les hommes et les femmes. Le reste, Yves Boisvert, journaliste à « La Presse » le décrit comme une litanie de vœux pieux, de phrases creuses à sens unique et d’insignifiantes condescendances. Même la journaliste Rima ElKouri, peu suspecte à priori d’anti-féminisme primaire, déclarait dans son billet publié dans « La Presse » du 18 novembre 2004 que « L'avis [du CSF], dont le point de mire est pourtant l'égalité, est rédigé comme si les femmes avaient le monopole de la vertu. La soi-disant "main tendue" aux hommes est quelque peu condescendante. », et de conclure que le document du CSF « excelle dans le vœu pieux ».

Dans un contexte de quête d’égalité, la composition de l’équipe mandatée pour articuler les nobles idéaux de justice sociale et d’équité a de quoi surprendre, même les observateurs les plus aveugles. On a beau gratter, la seule figure masculine présente au sein de l’équipe est le réviseur d’orthographe. Tout le reste du comité de rédaction porte jupon et est directement avantagé par les dispositions de la loi 143 (
http://www.mensongefeministe.ca/loi143.html ) qui interdit en principe la discrimination en matière d’emploi dans les organismes publics et para-publics.

Rappelons comment cette loi réserve, sans égard à la compétence, la moitié des postes disponibles aux femmes dans les domaines où elles sont traditionnellement sous représentées. En examinant de près les dispositions particulières de cette création législative consacrée précisément à favoriser l’accès à l’égalité telle que défini par les membres du CSF, on constate avec étonnement qu’elle préserve une situation de quasi-monopole des femmes dans certains secteurs d’activité, tels la santé, l’éducation ou la justice. Notons en passant que ces domaines représentent pourtant l’essentiel des emplois disponibles dans les secteurs public et parapublic. En conséquence, les femmes détiennent maintenant la part du lion des emplois au sein de l’appareil gouvernemental, une proportion qui augmente à chaque jour. Les multiples ratés qui affectent actuellement les différents secteurs d’activité de la fonction publique ne sont probablement pas étrangères à la mise en œuvre de ces politiques. Voilà donc une piste fertile pour comprendre la notion d’égalité, du moins au sens où l’entendent les membres du CSF.

S’il subsiste encore un domaine privilégié où règne en maître une forme insidieuse de discrimination sexiste au sein de notre société, c’est bien entendu celui de la violence domestique. Des demi-vérités et des statistiques farfelues sont colportées par les organismes nationaux et internationaux (
http://www.amnistie.qc.ca/femmes/campagne_au_Canada_francophone.htm ) afin d’alimenter un discours victimaire véhiculé par les groupes de pressions et faire pleuvoir les sous dans leurs tirelires. Par exemple, le chiffre magique de 300 000 femmes, victimes alléguées de violence conjugale chaque année au Québec seulement, n’est au mieux qu’une vaste imposture, de l’aveu même de son auteur, Linda McLeod. Pour sa part, lorsque Amnistie Internationale attise le brasier en triplant ce chiffre, nous basculons en plein délire. Par ailleurs, un pamphlet distribué par les Centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) mentionne le chiffre surréaliste de 87 000 Québécoises victimes chaque année ! Plus loin, on apprend que ce nombre ne représente en RÉALITÉ que 6% du nombre réel en raison de la réticence des présumées victimes à dénoncer leurs agresseurs. Une petite règle de trois suffit pour établir à 1 450 000 le chiffre présumé réel de ces présumées victimes de crimes à caractère sexuel et ce, à chaque année ! Peu importe les faits, ces chiffres sont colportés pour mieux justifier la mise en œuvre de politiques répressives visant spécifiquement les hommes, au mépris de toutes les règles de droit et autres dispositions anti-discriminatoires de la Charte. La violence a-t-elle un sexe ? Depuis l’émouvante histoire de la petite Aurore Gagnon, martyrisée par Marie-Anne Houde, sa belle-mère, nous savons qu’il n’en est malheureusement rien.

Cette propagande n’est qu’une vaste entreprise de fraude intellectuelle destinée à semer dans la collectivité un climat de psychose et faciliter la mise en oeuvre de mesures arbitraires ciblant précisément les hommes en situation de rupture conjugale. À ce moment, et ce peu importe les circonstances, n'importe quelle conjointe peut, en toute impunité, raconter les pires sornettes aux autorités dans le but d’incriminer un homme innocent . Par sa fourberie, une mère vindicative peut, sans la moindre retenue, spolier l’ex conjoint dans le dossier incident en droit civil tout en exerçant une mainmise absolue sur l’accès aux enfants. Il n’existe pas pire violence envers la personne que d’accuser faussement un être innocent de crimes qu’il n’a pas commis pour s’approprier ses biens, le priver de l’accès à ses enfants et lui subtiliser son salaire… Cette indicible réalité ne figure cependant nulle part dans la réflexion livrée par le comité de rédaction.

Lorsque ce document aborde le sujet des inégalités et des obstacles qui subsistent sur la voie de l’égalité de fait, il se contente d’adopter un point de vue unique, balayant du revers de la main les discriminations, les injustices et les sévices subis par les hommes. La prémisse est fort simple : tout ce qui concerne les hommes est insignifiant. Le discours servi à travers la rhétorique néo-féministe radicale se résume ainsi :

•    Il refuse de reconnaître la violence exercée contre les hommes.
•    Il encourage l’intensification des mesures répressives à l’encontre des hommes.
•    Il encourage la pratique des arrestations arbitraires et le maintien des accusations sans égard aux faits.
•    Il revendique davantage de financement pour accroître les budgets alloués au réseau de centres d’hébergement réservés à l’usage exclusif des femmes.
•    Il rend la séparation maritale profitable aux femmes.
•    Il dénonce les mutilations sexuelles imposées aux fillettes (faites par des femmes) tout en ignorant les mutilations subies par les garçonnets.
•    Il blâme tous les hommes pour la violence et ignore la cruauté féminine et autres  meurtres perpétrés par les femmes.
•    Le suicide affectant les hommes n’est qu’un dommage collatéral sans importance.
•    Le décrochage scolaire des garçons est également un phénomène sans importance.

Devant pareil constat, le rendez-vous auquel le CSF nous convie à partir de la mi-janvier 2005 représente un exercice partisan destiné à maintenir les privilèges déjà concédés à la gente féminine au nom de l’égalité. Pour notre part, nous suggérons d’utiliser un vocabulaire davantage approprié en la circonstance et de parler de suprématie de fait! La quête de l’égalité n’est en effet qu’un leurre destiné masquer une certaine revanche envers les torts historiques attribuables à une forme archaïque de patriarcat responsable de tous les malheurs, selon les postulats de l’idéologie néo-féministe qui la soutient. Rien dans le document Vers un nouveau contrat social pour l’égalité entre les hommes et les femmes ne permet, dans sa forme actuelle d’espérer davantage de respect envers la moitié masculine de la population. 

Hermil LeBel
Membre collaborateur de  l’Après-Rupture
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"Selon le WASHINGTON POST, cité par LE MONDE (14 janvier 1994), les victimes de violences conjugales aux États-Unis entre 1975 et 1985 auraient été majoritairement des hommes."
 
Pascal Bruckner, LA TENTATION DE L'INNOCENCE, Grasset, p. 183



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UNE VIOLENCE SOURNOISE…

 

 

Une subtile propagande est en train d’atteindre son but : la violence n’appartient qu’au mâle! L’État québécois tombe dans le panneau et s’apprête à dépenser des millions pour dénoncer la violence faite aux femmes. Le lobby féministe a réussi l’exploit de faire croire que la violence féminine n’existe pas.

 

 Ce ne sont plus les gouvernements qui mènent mais de puissants lobbys qui influencent les décisions politiques. La vérité n’a plus d’importance. Seule compte la manipulation de l’opinion publique afin d’arriver à ses fins.

 

Les faits n’ont plus d’importance et la froide opinion des experts est ignorée. Celui qui gueule le plus fort, celui qui réussit à ameuter les médias sera écouté, pris en considération, et, s’il sait bien manœuvrer, attirera sur lui la sympathie. Il aura beau colporter  les pires énormités, on finira bien par le croire.

 

Et pourtant, il suffit de prendre un peu le temps de  vérifier les fondements de certaines déclarations pour se rendre compte que l’on prend souvent les citoyens pour de véritables dindes! La supposée effrayante  violence de l’homme québécois versus la pureté féminine en est un triste exemple.

 

La criminologue Nadine Lanctôt de l’Université de Montréal affirme « que ce qui se cache sous la violence des deux sexes se ressemble ». La journaliste Suzanne Décarie, dans un récent article paru dans le  MAGAZINE MADAME écrit : « Indirecte, verbale, psychique, relationnelle, la violence des filles vise généralement d’autres filles et est souvent motivée par la compétition sexuelle, la jalousie, la séduction. » La journaliste relate aussi le drame d’une jeune fille de 14 ans de Colombie-Britannique  qui s’est pendue après avoir été menacée et harcelée par ses compagnes.

 

Toujours dans le même excellent article, la criminologue au Centre jeunesse de Montréal et spécialiste des gangs de rue  Chantal Fredette précise que « le bitchage est l’apanage des filles (…). Comme clinicienne, je sais que cette  violence fait parfois beaucoup plus  mal que la violence physique, parce qu’elle est étendue dans le temps.»

 

Il est consolant de constater que des femmes dont on ne peut mettre en doute les compétences et certaines journalistes intellectuellement honnêtes, ont le courage de soulever le problème de  la violence au féminin. On ne peut tout de même pas accuser ces chères dames de misogynie ou de masculinisme comme on le fait habituellement pour les  hommes qui osent  aborder ce sujet hautement tabou! Jamais le Conseil du statut de la femme n’a eu un tel courage, ni la Fédération des femmes du Québec, ni les directrices de maisons d’hébergement.

 

Des enfants, des vieillards, des hommes, des femmes, subissent une violence féminine rarement dénoncée, violence habilement maquillée par des campagnes, des propagandes, des slogans qui font du mâle le seul responsable des pires atrocités.

 

Cette vaste hypocrisie généralisée est  subventionnée par l’État, orchestrée par certains organismes influents dont on prend toujours les déclarations  pour du cash. 

 

Le drame, c’est que d’innocentes victimes paient le prix d’une telle supercherie. Il faut à tout prix dénoncer la violence, mais encore faut-il avoir la décence et la rigueur intellectuelle pour l’analyser sous tous ses angles.

 

 Notre société semble actuellement incapable d’admettre que  la violence féminine peut faire autant de ravages que la violence masculine. Malheureusement, ça fait l’affaire de certains groupes bien organisés qui ont intérêt à ce que la vérité soit muselée…

Jean-Pierre Gagnon
Écrivain
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" (Avis du Conseil du statut de la femme intitulé "Vers un nouveau contrat social entre les femmes et les hommes)  Désolé, mais après avoir lu cette litanie de voeux pieux et de phrases creuses à sens unique, je ne me sens pas concerné une minute.  (...)  Ce n'est certainement pas avec des insignifiances pareilles, encore lourdement imprégnées de la pensée féministe des années 70, qu'on arrivera à ce "nouveau contrat social" entre les femmes et les hommes. (...)  On n'a pas les moyens de produire de pareilles âneries avec les fonds publics"
 
Yves Boisvert, Et le statut de l'homme, lui?, La Presse, 10 novembre 2004



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LE REPLI FÉMINISTE

 

L’art de la guerre stipule que, lorsque vous sentez que vous allez la perdre, il est toujours possible de s’en tirer en faisant semblant de  tendre la main à l’ennemi. Si vous réussissez à le convaincre de se rallier à votre cause, vous avez encore des chances de l’emporter. Le mouvement féministe québécois actuel, sentant un puissant ressac à son endroit de la part de la vaste majorité des citoyens et en particulier des jeunes citoyennes, utilise présentement cette habile stratégie. C'est dans cette esprit que la ministre Courchesne, avec le Conseil du féminisme d'état (CSF) a poussé pour la tenue de la Commission parlementaire qui commencera ses audiences le 25 courant.

 L’idéologie féministe connaît de graves ratés. Trop souvent fondée sur des slogans creux et sur des pures interprétations boiteuses des réalités sociologiques du Québec, cette idéologie commence à taper royalement sur le gros nerf du peuple. Après avoir, pendant des années, accusé le patriarcat de tous les maux d’Israël, après avoir  malicieusement sali l’image de l’homme, voilà que nos féministes parlent de réconciliation. Le redoutable père d’autrefois est maintenant qualifié de nouveau père rose bonbon et le méchant mâle de jadis de collaborateur sympathique.  

 Après avoir fortement contribué à la destruction de la cellule familiale traditionnelle et favorisé la dégradation des relations hommes-femmes, nos intellectuelles petites bourgeoises tentent maintenant de réparer leurs dégâts en parlant de nouvelles familles et de couples modernes. Une macédoine de relations humaines est maintenant valorisée, signe, paraît-il, de la grande évolution québécoise qui fera bientôt l’admiration du monde entier et peut-être même des habitants de la galaxie la plus proche. 
 Le bateau féministe prend l’eau.  La très forte majorité de la nouvelle génération de jeunes femmes n’adhère aucunement  au discours féministe victimaire et misérabiliste qui a fait les manchettes pendant trop d’années. Il suffit de traiter une jeune femme de « féministe » pour se rendre compte jusqu’à quel point le terme hérisse. Le naufrage féministe approche. Les relations hommes-femmes ne s’en porteront que mieux!   


Collectif de recherche de L’APRÈS-RUPTURE   

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"Faut-il que la démocratie, elle, ne se porte pas bien pour que les pouvoirs publics se proposent, sous l'alibi de la protection, d'intervenir si autoritairement dans la vie quotidienne des citoyens, dans leurs difficultés de rapports avec les autres, dans   leurs rapports amoureux, leur vie intime, etc.?"
 
RENÉ MAJOR, psychanalyste, Le magazine littéraire, février 2004, no 428, p.32



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La commission parlementaire
"Vers un nouveau contrat social pour l’égalité entre les femmes et les hommes"
dernière émission du télé roman intitulé
Québec, où le ridicule ne tue pas
 
"Question: Si un homme est seul au milieu du désert et qu'il n y a aucune femme à 100 kilomètres, est-ce qu'il a toujours tort? Réponse: Oui, si ce désert est situé au Québec"

Il y a de par le vaste monde des microcosmes sociaux intéressants. Les pygmées d'Afrique centrale, par exemple, ont développé une langue et des traits caractéristiques fascinants. Les Indiens de la Terre de feu sont pour leur part les héritiers d'une civilisation qui a précédé les Amérindiens qu'on connaît.

Le Québec a pour sa part engendré une "société distincte".
 
C'est en effet le seul endroit en Amérique du nord qui prend ses citoyens pour des imbéciles en leur interdisant de tourner à droite sur un feu rouge.

C'est aussi le seul endroit au monde qui a disposé pendant un quart de siècle d'un gouvernement indépendantiste qui n'a pas réalisé d'indépendance.

Malgré la présence de 250 millions d'anglophones à ses portes, il persiste à défendre une langue que la plupart de ses citoyens maîtrisent mal.

C'est aussi l'endroit le plus taxé en Amérique du nord, l'endroit où on interdit à des supermarchés d'avoir plus de cinq employés le dimanche, le plus grand monopole d'alcool de la planète dont la plupart des succursales sont fermées quand c'est le temps de boire du vin, l'endroit où la signalisation routière est le plus systématiquement confuse sans que personne ne s'en formalise.

C'est l'endroit où résident les latins les plus septentrionaux de la planète.

C'est le paradis du nivellement par le bas et de l'inaction.

Un gros cloaque gelé, hypertaxé et con qui serait une prison sans le pouvoir de l'imagination.
 
C'est là qu'on déportait les prisonniers et les mécréants, dans la France du 17e siècle. C'est là qu'ont abouti les fugitifs et les affamés de l'Europe des 18 et 19e siècles. C'est là qu'échouent aujourd'hui les émigrants refusés aux États-Unis ou qui "tombent en amour" avec une (ou un ) "local".
 
Pour baiser ces bûcherons et traiteurs de fourures incultes, et peupler au demeurant un territoire qu'elle convoitait, la veille France y envoya des contingents de filles du roi, enfants de prostituées et de maîtresses de cours formées dans des couvents par des religieuses. Ces rejetons de putes et de miséreux sont devenues fiduciaires de la langue française et de la foi catholique. C'est ainsi qu'une société matriarcale s'est construite avec la langue et la foi en exergue. Avec des mâles qui bossaient et qui ramenaient leur paye à leur femme.
 
Ce n'est que récemment, à la faveur de la libération professionnelle de la femme, qui a investi les domaines du travail traditionnellement réservés à l'homme, que l'homme a décidé de gérer lui-même sa paye, laissant la plupart du temps sa concubine assurer sa propre subsistance, ou la portion congrue de celle-ci à l'intérieur du couple. Fatale mutation qui secoue des siècles de conditionnement génétique à réclamer le portefeuille du mari!
 
Heureusement que des tribunaux existent pour rétablir cette forme d'usurpation atavique lors d'une séparation!
 
Faut dire qu'autrefois, c'est le mâle de l'espèce qui sabordait le plus souvent le ménage en abandonnant femmes et enfants pour épouser la dive bouteille et lutiner au passage les vedettes du redlight. Il a fallu développer un système punitif pour éviter que la veuve et l'orphelin ne meurent de faim, compte tenu de l'absence, à ces époques lointaines, du "bien être-social" si cher aujourd'hui aux danseuses nues qui ne font que 200$ par soir.
 
Bien que la donne ait changé, on a hérité de cette jurisprudence punitive. Le trois-quart des divorces sont initiés par les femmes qui sont récompensées ce faisant, laissant souvent le mâle de l'espèce dans des conditions d'indigences qui le poussent vers la débauche, sinon le suicide.  Faut-il absolument que cette génération d'hommes paye pour les frasques des 300 générations d'hommes avant elle? Oui, selon les juges largement payés par ces mêmes hommes.
 
L'égalité mon cul. Les femmes sont PLUS égales que les hommes devant les tribunaux dans cette société distincte. Tout avocat vous le confirmera.
 
Les droits de "l'homme"? Réveillez-vous! C'est ici, dans cette société de descendants de putes, de trappeurs et de soldats qu'ils sont le plus baffoués au monde! Belle société distincte où vous êtes simplement coupable d'avoir une queue, société où le Ministère de l'éducation se fait complice d'une émasculation au Ritalin de toute une nouvelle génération de jeunes hommes!  Société distincte par le taux record de suicide de ses mâles.
 
La seule issue pour les jeunes hommes de cette société à la mord-moi-le-noeud, c'est le refus massif de procréer. J'en appelle à la vasectomie générale des Québécois en âge de procréer.
 
Le refus global, à l'heure du Québec d'aujourd'hui, c'est le rejet total de cette mièvrerie pitoyable que les téléromans québécois nous présentent depuis vingt ans comme modèle de mâle à la con. Le refus global, c'est l'émigration hors Canada pour les hommes en âge de travailler.
 
Laissons les "locales" se satisfaire des cultures étrangères qui arrivent à nos portes pour combler les postes délaissés par les enfants que nous n'avons plus et que nous ne voulons plus avoir.
 
Se pourrait-il qu'elles frappent un noeud ?
 
Inch Allah!
 
Antoine Barbour
Collaborateur
L'Après-Rupture
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"Je n'ai plus de solution.
Je crois avoir tout essayer.
J'arrive même plus à faire respecter ma fameuse fin de semaine sur deux.
Les cadeaux de noël de mon fils de 7 ans son encore dans le garde robe de ma chambre.
Lorsque je vais le revoir, je ne sais quand, dois-je lui remettre les
cadeaux et de quelle manière.
Tout mon entourage ne sais plus quoi me suggérer
."
Un père de Lac St-Charles



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Commission parlemanetaire des féministes

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Arrêtez s'il-vous-plaît!!!


Je suis femme, je ne veux pas être une éternelle victime !

 
Pourquoi les groupes de femmes féministes mettent-elles TOUTES les femmes dans le même panier? Pourquoi les groupes de femmes féministes se servent-elles des  «  autres femmes » pour nourrir leur argumentation et appuyer leur discours contre les hommes?

Je suis femme; je ne suis ni victime ni malheureuse! Je ne veux pas être traitée en éternelle victime !

Pourquoi les groupes des femmes féministes mettent-elles TOUS les enfants dans le même panier? Pourquoi les groupes de femmes féministes se servent-elles des enfants des « autres femmes » pour nourrir leur propagande et appuyer leurs revendications contre les pères de leurs enfants?

Pourquoi les groupes de femmes féministes mettent–elles TOUS les hommes dans le même panier? Pourquoi les groupes de femmes féministes font-elle peur à toutes les femmes en faisant croire que les hommes sont dangereux pour elles? N’avez-vous pas de fils, d’époux, de frères, de père…

 Mesdames les féministes, arrêtez s’il vous plaît.

JE VEUX QUE MON FILS SOIT HEUREUX D’ETRE UN HOMME. Je veux qu’il puisse un jour devenir père et en être fier. Je veux qu’il puisse avoir une belle relation avec une femme ; je ne veux pas qu’il se sente manipuler par les caprices des femmes sans cesse VICTIMES!

Je suis une conjointe, je ne suis en rien  une ÉTERNELLE VICTIME !!

Pourquoi les groupes de femmes féministes  mettent-elles TOUTES les femmes dans le même panier? JE NE SUIS PAS VICTIME. JE NE LE SERAI PAS. JE SUIS RESPONSABLE DE MES ACTES ET J’EN ASSUME LES CONSÉQUENCES. Je vis dans un pays où il y a des lois pour me protéger. Je n’ai pas besoin des féministes radicales archaïques pour me dire comment être femme, ni comment en être fière et heureuse.

J’ai honte d’être femme quand j’entends les féministes se plaindre, se plaindre et encore se plaindre. Nous avons tout : priorité à l’emploi, équité salariale, liberté de concevoir, liberté d’avorter, conjoint non violents, et si ça tourne mal, des maisons d’hébergement pour nous sortir de toutes les sortes de malheurs réels ou imaginés par vous les femmes féministes…

Cessez de nous parler de malheur, cessez de nous inventer des nuages noirs, cessez de toujours tenter de nous faire peur, cessez de tenter de détruire notre bonheur de couple, de famille, de psychoser nos enfants, et laissez nous profiter de notre petit bonheur tranquille de femmes, d’épouses ou de mères.

Mariana Zuniga
Montréal
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"(...) l'État court-circuite le rôle du père, prend sa place, le déloge de son statut et sape donc sa fonction séparatrice."
 
BORIS CYRULNIK, éthologiste  DE L'INCESTE, Odile Jaciob, 2000, page 13


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Commission parlementaire pour les féministes

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Des histoire comme celle-là, çà fait des années que j'en entends.

Des histoires comme celle-là, çà fait des années que j'en entends. À chaque jour ouvrable, d'un père différent. Ça veut dire 200 fois par année. J'ai été intervenant bénévole pendant 2 ans, jusqu'à ce que l'épuisement m'emporte.

Même la ligne d'aide au suicide nous référait des "cas" de pères au désespoir. Évidemment, nous n'avons jamais été subventionnés, et à ce que la Régie Régionale de la Santé et des Services Sociaux m'a dit, les pères de famille ne faisaient pas partie des priorités de la Ministre de la famille à l'époque, pas plus qu'aujourd'hui.

Les féministes ont bien compris comment dominer tous les postes importants dans la société: créer un diplôme universitaire en études féminines pour produire une génération entière de féministes, envahir les postes d'influence dans l'enseignement, les syndicats, les emplois gouvernementaux, le journalisme, les postes élus dans les commissions scolaires, les Régies Régionales, etc. Envahir les professions dans le système judiciaire dont avocats, greffiers, accueuil au palais d'injustice, et à force de nombre et de propagande culpabilisatrice, se faire nommer juges, directrices générales et toutes sortes de postes influents pour continuer de répandre leur propagande. Elles ont percolé toute une génération de féministes à travers le tissus social.

Mais au fond, les féministes n'ont rien trouvé de mieux que de s'attaquer aux pères de famille. S'attaquent-elles aux employeurs qui paient hommes et femmes différemment selon leur sexe? Non: elles inventent la théorie que des emplois différents ont la même valeur marchande. Ont-elles poursuivi les syndicats qui ont signé des conventions collectives qui désavantagent les femmes? Non: elles ont manipulé l'argents des cotisations syndicales pour continuer à nourrir une propagande anti-pères de famille, leurs comités féministes et leurs marches pour du pain et des roses.

Ont-elles libéré le corps des femmes de l'emprise de la religion catholique: oui, au prix de faire avorter le tiers des grossesses à une époque ou plus personne ne va à la messe. L'avortement, çà nous a été vendu comme le seul moyen pour une femme de se débarasser d'une grossesse provoquée par un viol. Maintenant, l'avortement et la grossesse sont utilisés comme moyens de manipulation et de domination non pas contre un système de pensée mais contre les papas. Quel avancement les féministes ont donné à l'humanité! Moi qui avait cru les féministes qui disaient que les mâles étaient barbares de tuer les enfants handicapés ou non désirés juste après la naissance, elles n'ont pas fait mieux avec le même pouvoir entre les mains.

Mais le pire, c'est leur croisade contre les pères de famille. Elles ont réussi un lavage de cerveau collectif dans une grande partie de la population, faisant croire que le bonheur des femmes c'est de priver les enfants de leur père, de se débarasser des hommes, et de compter sur l'état providence pour régler toutes leurs pathologies sociales et affectives.

Deux cent (200) pères par année se retrouvent dans la situation décrite en introduction, juste dans la région de Gatineau. Je met au défi n'importe quelle maison d'hébergement pour femmes d'avoir une nouvelle cliente par jour dans une région de population comparable, et d'opérer sans aucune subvention.

Le défi du gouvernement quand à lui, ce n'est pas de nourrir le nerf de cette stupide guerre des sexes en subventionnant les groupes d'hommes, c'est d'abolir les subventions aux féministes (dont le futur parti politique Action Citoyenne et l'actuel CSF), ainsi que les programmes d'études féministes dans les universités, pour qu'elles soient à égalité avec ceux et celles qu'elles ont choisi d'attaquer: les familles et les papas.

Martin d'Anjou
Ex-directeur
L'Après-Rupture
Gatineau
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« Une illusion de moins, c’est une vérité de plus. »

 Alexandre Dumas 



Commission des affaires sociales
Auditions publiques (Commission parlementaire)
A partir du 25 janvier 2005
Commission parlementaire pour l'égalité des femmes

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Violence féminine

S’il est un domaine que le mouvement féministe évacue complètement c’est bien celui de la violence des femmes. Le traitement préférentiel dont ces dernières jouissent dans le système de justice criminelle et la déresponsabilisation de leurs actes violents constituent  un phénomène de société inquiétant. Lorsqu’une femme commet un acte violent, rapidement on tente de justifier son geste : dépression, réaction à une agression, troubles mentaux etc… La psychanalyse explique, dans ce cas, qu’inconsciemment, derrière toute femme, se cacherait l’ombre de la Mère toute-puissante qu’on aurait peur de critiquer, de condamner.

 

Des universitaires compétentes ont eu le courage de s’attaquer au tabou de la violence féminine. Madame Patricia Pearson avec son livre WHEN SHE WAS BAD : VIOLENT WOMEN AND THE MYTH OF INNOCENCE (Toronto, Viking, 1997) en est un parfait exemple. Les chercheuses Tamara Myers et Joan Sangster  sont aussi à signaler dans leurs  tentatives de lever le voile sur une la violence que s’empressent de glisser sous le paillasson les féministes très habiles dans l’art de toujours travestir leurs semblables en pauvres victimes. Les campagnes largement médiatisées qui dénoncent la violence faite aux femmes contribuent outrageusement à masquer subtilement la violence féminine.   

 

Le drame, c’est qu’en n’ayant pas le courage d’affronter une réalité sociale incontournable dérangeante, il se commet de graves crimes contre la personne, contre les enfants en particulier, sans que la Justice, nos politiciens et les médias  n’interviennent adéquatement. Les féministes projettent avec succès sur les hommes leur propre violence intérieure plutôt que de l’affronter avec maturité. C’est payant à court terme pour ces spécialistes de la dissimulation, mais désastreux à plus ou moins long terme pour toute une population.

 

Il est à peu près assuré que la Commission parlementaire sur l’égalité entre les hommes et les femmes qui approche évitera de s’interroger sur ce type de violence. Il est à parier que la stratégie du  misérabilisme et de la victimisation féminine sera encore une fois  à l’honneur.  Pourquoi changer une formule gagnante? Il est à prévoir aussi que, si certains intervenants à la Commission  osent lever le voile sur ce genre de perversion, ils seront inexorablement perçus comme des empêcheurs de tourner en rond, des misogynes, de redoutables masculinistes qu’il faut museler.  Pourtant, comme l’écrit  si bien l’écrivain Gilbert Cesbron : « Il y a des temps où il ne suffit pas de dire la vérité, il faut la crier! »

 

 

Jean-Pierre Gagnon,
écrivain 

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"Le discours féministe de ces dernières années a plus fait, par ses excès et sa violence, pour la désaffection des pères de leur fonction que des décennies de toutes les autres options."
 
ALDO NAOURI, médecin pédiatre,


Commission des affaires sociales
Auditions publiques (Commission parlementaire)
A partir du 25 janvier 2005
Commission parlemanetaire pour la joie des féministes

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Un nouveau d'action en matière de violence conjugale …

identique à l'ancien


Le 8 décembre 2004, (dans la foulée de la commémoration de Poly, un vrai hasard ) la ministre des Relations avec les citoyens et de l'Immigration, accompagnée de trois autres ministres, a
rendu public un nouveau Plan d'action contre la violence conjugale, 2004-2009  comportant 72 engagements au coût de $65 millions. Comme ni le communiqué ni le plan ne répartissent les sommes consacrées à ces diverses mesures nous devons nous fier aux quotidiens. L'un deux  rappelle que le gouvernement s'était engagé en période électorale à doubler le financement des maisons d'hébergement (de 30 à $60 millions). Il a décidé d'étaler cette progression sur cinq ans; le financement est passé à $42 millions en 2004. Il indique aussi qu'un million et demi sera consacré à une campagne de sensibilisation d'une durée de trois ans. Enfin, le gouvernement «serait en réflexion» quant à l'opportunité de permettre à un victime de violence conjugale de pouvoir mettre fin à son bail sans recours possible du propriétaire.

Cela dit, il ressort à l'analyse que ce Plan :
a)    a été rédigé par un comité interministériel composé de 3 hommes et … de 14 femmes;
b)    a été précédé de consultations auprès de 32 groupes ou instances publiques dont un seul ayant une clientèle masculine (À Cœur d'homme, Réseau d'aide aux hommes pour une société sans violence - une coïncidence ) mais une dizaine ayant une clientèle féminine dont deux fédérations de maisons d'hébergement;
c)    ignore complètement l'étude de Denis Laroche tout en citant 16 études dont une seule porte sur la problématique des hommes (celle de M. Turcotte de à Cœur d'homme, ho! la la, ho la la, une autre coïncidence);
d)    ne retient que les statistiques produites par le ministère de la Sécurité publique selon lequel  14 200 femmes et 2 500 hommes auraient été victimes d'un acte criminel dans un contexte de violence conjugale et entend produire et diffuser des statistiques policières en matière de violence conjugale (no. 64) ainsi que celles produites par le ministère de la Justice (no. 65) - Or, on sait pertinemment que les données policières indiquent un taux de violence commise contre les femmes six fois plus élevé que celui que révèlent les enquêtes spécialisées tout simplement parce que les hommes ne dénoncent pas à la police les actes de violence dont ils sont victimes, par crainte du ridicule.
e)    répartit les types de mesures d'intervention gouvernementale ainsi: 14 mesures de prévention, 3 mesures de dépistage, 29 mesures d'intervention sociojudiciaire, 16 mesures d'adaptation aux réalités particulières (femmes autochtones, immigrantes et de communautés culturelles - doublement discriminées -, âgées, handicapées). Or, de ces 72 mesures une seule, (no. 31), porte sur «les agresseurs». Elle consiste à «Évaluer les personnes condamnées à une sentence de probation avec suivi, d'emprisonnement avec sursis ou d'incarcération pour des délits liés à la violence conjugale » ET à « Orienter celles-ci vers une ressource spécialisée, le cas échéant »;
f)    va soutenir des projets de recherche portant sur l'intervention auprès des personnes âgées (no.49), des enfants exposés à la violence, des adolescents et des conjoints ayant des comportements violents, des femmes victimes de violence conjugale et présentant plusieurs problématiques (no. 53)- rien, apparemment, sur les conjointes violentes ;
g)    entend soutenir les partenaires du loisir et du sport qui présentent des projets visant la prévention et l'élimination de la violence (dans le sport) (no. 11) ;
h)    est axé essentiellement sur «la sécurité et la protection des victimes et de leurs proches» (no. 25 à 46- 56 à 62- 66-67-71);
g)    a pour objectif majeur de «promouvoir l'établissement de rapports égalitaires entre les hommes et les femmes et entre les garçons et les filles » (no.1 à 14- 55) ;
h)     établit que 83.0% des sommes que le gouvernement entend consacrer à la violence conjugale (60 des $65 millions de dollars) seront donc dépensés dans les seuls centres d'hébergement pour «femmes violentées. Or, il est difficile de croire que les 14 000 femmes violentées aient nécessité un hébergement  - en 2001, 2 840 avaient été hébergées dans les 44 maisons du Regroupement provincial des maisons d'hébergement et de transition pour femmes victimes de violence conjugale -. De toute manière, elles sont déjà en meilleure posture que les hommes qui  ne disposent certainement pas d'établissements équivalents. En fait, il ne nous a pas été possible de déterminer les sommes exactes que le gouvernement entend consacrer au traitement des conjoints violents qui sont les seuls à être toujours tenus publiquement responsables de la violence conjugale.   
En bref, ce Plan d'action est tout à fait dans la lignée de la politique précédente et ne fait que confirmer le mode d'approche féministe lequel devrait pourtant commencer à être remis en cause puisque le phénomène de la violence conjugale est, à leurs dires, toujours aussi grave.

André Gélinas
Bénévole, L'Après-Rupture
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"Ne sous-estimons pas les souffrances et les échecs que suscitent depuis un demi-siècle la lente désintégration du système patriarcal (...)."
  
 Pascal Bruckner


Commission des affaires sociales
Auditions publiques (Commission parlementaire)
A partir du 25 janvier 2005
Une commission parlementaire sexiste

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UNE ÉCOLE POUR LES GARS! 

 

D’après les récentes données du Ministère de l’éducation, plusieurs garçons du secondaire en arrachent. Pour eux, l’obtention d’un diplôme est problématique. L’école actuelle est       contre-nature.  Obliger des gars pleins d’énergie, en pleine croissance, à s’asseoir pendant des heures dans le but d’avaler béatement des informations pas toujours intéressantes, mérite réflexion. Nous croyons qu’il faudrait  revenir à cette bonne vieille maxime grecque : « Une âme saine dans un corps sain ».

 Comme solution, nous  proposons  la création d’écoles de gars où la virilité  serait valorisée, des écoles dirigées par des gars, fondées sur des valeurs d’homme. En plus de l’enseignement des  matières de base essentielles comme le français et les mathématiques, on pourrait très bien y enseigner les arts martiaux, organiser de multiples activités sportives  qui tiendraient compte des capacités de chacun et, enfin, accorder de l’importance aux travaux manuels. Des échanges réguliers  avec des écoles de filles seraient intégrés au programme scolaire. Ce type d’école secondaire commence à faire son chemin avec succès chez nos voisins du sud. 

Il faut mettre fin au maternage, à la féminisation, à l’immobilisme physique qui caractérise trop souvent nos institutions scolaires. Veut-on veut  former des « moumounes » ou des vrais hommes?      

 Mais ça, ça n'apparaît pas dans les soucis des rédactrices de l'Avis "Vers un nouveau contrat social pour l'égalité entre les femmes et les hommes"...

       

 Le collectif de recherche de l’APRÈS-RUPTURE 
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"Plus ou moins 5000 femmes victimes de violence conjugale avec 115 maisons d’hébergement et des millions de dollars en services sociaux adaptés à leurs besoins et 10 000 hommes dans la rue laissés à eux-mêmes sans aide, sans rien.  Sans compter les 2200 qui se disent victimes d’agression de la part de leur conjointe ou de leur ex-conjointe et dont on n’entend pas parler.  Voilà le vrai visage de la violence conjugale au Québec."
Serge Ferrand, auteur et réalisateur du film "La machine à broyer les hommes"


Commission des affaires sociales
Auditions publiques (Commission parlementaire)
A partir du 25 janvier 2005
Commission parlementaire du Conseil du statut de la femme

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8 décembre 2004
LE JOUR OÙ LE NOMBRE DE FEMMES VICTIMES DE VIOLENCE
A DIMINUÉ DE  285 791 VICTIMES



En 1980, le Conseil consultatif canadien sur la situation de la femme secoue l'opinion publique avec la publication de l’étude La femme battue un cercle vicieux ?  Reposant sur leurs données de 1978, les sociologues, Linda McLeod et Andrée Cadieux affirment que «chaque année, une Canadienne sur 10 est battue, qu'elle soit mariée ou qu'elle vive en union de fait.»

Suite à ces données, le chiffre de 300 000 femmes battues annuellement au Québec apparaît dans les dépliants du Ministère de la Santé, dans les prospectus des CLSC, du Ministère de la Justice, sur le site d’Amnistie International section Québec, sur celui du Regroupement des maisons d’hébergement, sur tous les sites défendant les droit des femmes. À la lumière de ce chiffre hécatombe, Québec adopte une série de mesures et de programmes.

Contestée, pressée par les scientifiques et les journalistes de s’expliquer, Madame Linda McLeod finit par avouer au 62e Congrès, de l’ACFAS, le 17 mai 1994, soit 14 ans plus tard :« Mon estimation n'avait  aucun semblant de validité ou de fiabilité statistique. je n'avais accompli aucune acrobatie statistique.  Pourtant, je me sentais sûre de ce chiffre  parce qu'il reflétait une réalité qui avait été corroborée par les estimations de ceux qui et celles qui travaillaient sur la ligne de front. C'était une supposition admise; je n'ai jamais prétendu que ce soit autre  chose» — page. 13, actes du colloque Violence envers les femmes; la controverse des chiffres


Vingt-cinq ans après les chiffres stéroïdes de Madame McLeod, soit un quart de siècle plus tard, et malgré le démenti fait par l’auteure elle-même, tous les organismes et ministères déjà mentionnés parlaient encore de ce 300 000 femmes battues au Québec…jusqu’au 8 décembre 2004.  Date à laquelle, suite à des demandes d’accès à l’information lancées par les groupes de pères, ce chiffre disparaît subitement.  Pourquoi?

Parce que le 8 décembre 2004, Madame Michelle Courchesne, Ministre de l’immigration, des relations avec les citoyens et responsable de la Condition féminine donne une conférence de presse à Québec avec le Ministre de la Santé et des Services sociaux, les représentants du Ministère de la Justice et ceux du Ministère de la Famille, pour lancer la Commission parlementaire sur le nouveau contrat social portant sur l’équité entre les femmes et les hommes.  Les chiffres des ces différents ministères sur la violence conjugale ne concordent pas et les demandes d’accès à l’informations pour justifier le 300 000 femmes victimes sont gênantes.  Aussi décide-t-on d’adopter les statistiques policières.

Dans le texte de Madame Michelle Courchesne, il n’est donc plus question de 300 000 femmes battues mais de 14 209 femmes et d’un peu plus de 2200 hommes se disant victimes de leurs conjoints. En une seule nuit, on vient donc de réduire la violence faite aux femmes de 285 791 victimes.

Mais d’où vient ce nouveau chiffre de 14 209 femmes battues annuellement au Québec?

 
Ce 14 209 femmes battues provient des statistiques policières du DUC 2, la Déclaration Universelle de la Criminalité que le Ministère de la Justice publie chaque année.  Il représente les infractions relevées par les policiers après une très brève enquête.  Or, dans l’étude de deux chercheures Sonia Gauthier et Danielle Laberge de l’Université de Montréal et de l’Uqam, intitulée : "Entre les attentes face à la judiciarisation et l’issue des procédures—année 2000", les deux scientifiques rapportent qu’en matière de violence conjugale il y a 31,4% de culpabilité et 68,4% de remises en liberté.  Donc, sur 14 209 infractions relevées annuellement par les policiers cela signifierait 4462 condamnations et 9718 remises en liberté.  Avec seulement 5% d’accusations retirées et 10,7 % d’arrêts de procédures.

Plus ou moins 5000 femmes victimes de violence conjugale avec 115 maisons d’hébergement et des millions de dollars en services sociaux adaptés à leurs besoins et 10 000 hommes dans la rue laissés à eux-mêmes sans aide, sans rien.  Sans compter les 2200 qui se disent victimes d’agression de la part de leur conjointe ou de leur ex-conjointe et dont on n’entend pas parler.  Voilà le vrai visage de la violence conjugale au Québec. 

Merci Madame Courchesne, Monsieur le Ministre de la Santé et des Services sociaux et Monsieur le Ministre de la Famille  pour avoir enfin réduit ce fléau de 285 791 femmes victimes ce fameux 8 décembre 2004. 

Mais les hommes et les pères dans tout ça ?


SERGE FERRAND,
Auteur et réalisateur

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63% of youth suicides are from fatherless homes (Source: U.S. D.H.H.S., Bureau of the Census)
90% of all homeless and runaway children are from fatherless homes
85% of all children that exhibit behavioral disorders come from fatherless homes (Source: Center for Disease Control)
80% of rapists motivated with displaced anger come from fatherless homes (Source: Criminal Justice & Behavior, Vol 14, p. 403-26, 1978.)
71% of all high school dropouts come from fatherless homes (Source: National Principals Association Report on the State of High Schools.)
75% of all adolescent patients in chemical abuse centers come from fatherless homes (Source: Rainbows for all God`s Children.)
70% of juveniles in state-operated institutions come from fatherless homes (Source: U.S. Dept. of Justice, Special Report, Sept 1988)
85% of all youths sitting in prisons grew up in a fatherless home (Source: Fulton Co. Georgia jail populations, Texas Dept. of Corrections 1992)

et au Québec, 80% des gardes des enfants du divorces sont accordées aux mères en garde exclusive...





Commission des affaires sociales
Auditions publiques (Commission parlementaire)
A partir du 25 janvier 2005
Une commission parlemantaire pour faire taire les hommes

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LA PUISSANCE DES MÈRES…

 

Récemment, l’agence France-Presse rapportait un phénomène inquiétant : le nombre de mères élevant seules leurs enfants a bondi de 28% en cinq ans au Japon. Les mères monoparentales de moins de 20 ans seraient au nombre

1 225 400…

 
Lentement, mais sûrement, on assiste à une tentative d’élimination planétaire des pères qui risque d’occasionner de sérieux problèmes psychologiques et sociaux. Le Québec goûte depuis plusieurs années à cette domination maternelle avec les dégâts qui vont avec. Généralement, les enfants issus de familles dont la mère symbolise la loi sont plus susceptibles de souffrir de problèmes de drogue, de violence, de dépression, de décrochage scolaire et de délinquance. Les dernières recherches prouvent  que les Québécois sont de plus en plus affectés par les maladies mentales. Les fabricants  d’antidépresseurs font des affaires d’or. La pop psychologie, les astrologues, une littérature mièvre enseignant comment  trouver facilement le bonheur, font la joie des maisons d’éditions et des librairies.

 
Le rôle du père dans la famille consiste, au moment opportun, à séparer l’enfant de sa mère.  C’est le père  qui pousse l’enfant à finalement sortir des jupes maternelles afin d’être en mesure d’affronter courageusement la dureté de l’existence. Sans cette séparation, il y a création d’une multitude d’individus incapables d’assumer les frustrations inhérentes à la condition humaine.

 
Le Québec est un des endroits dans le monde où cette mentalité infantile règne en maître et prend malheureusement de l’ampleur. L’État encourage la dépendance des citoyens en créant toutes sortes d’allocations, de soutiens financiers et  d’organismes sociaux grassement subventionnés, malgré une dette publique catastrophique. Les conséquences des échecs personnels des individus sont trop souvent assumées à grands frais par les gouvernements.

 
Devenir une victime est une façon payante de soutirer l’argent de l’État. Ce sont les petits travailleurs besogneux qui paient pour des millions de parasites irresponsables. L’État s’est substitué au père pourvoyeur. Ainsi, la mère monoparentale n’a plus besoin du père puisque l’État va s’occuper d’elle. Nos politiciens favorisent l’éclatement des familles tout en essayant ensuite de réparer les pots cassés. Paradoxe destructeur…

 
Le cancer québécois est en train de  traverser les frontières. Nos familles sont en miettes, nos valeurs morales foutent  le camp, la permissivité a pignon sur rue au nom d’une fausse ouverture d’esprit, l’image du père est constamment terni, ratatiné, par des organismes qui ont infiltré les médias et les gouvernements. Le Père c’est la loi, l’ordre, la discipline, le scalpel essentiel qui coupe symboliquement le cordon ombilical, que ça plaise ou non.  

 
Le Japon va goûter à cette décadence s’il permet que le père soit chassé de l’emprise maternelle sur ses enfants.  L’exemple d’un  Québec béat qui ressemble au Titanic qui fonce droit vers un mortel iceberg, devrait  faire réfléchir le pays du Soleil-Levant.

 
Les grandes mythologies, depuis la nuit des temps, nous enseignent que lorsque les mères gagnent, l’anéantissement de la civilisation est au rendez-vous… Cette grande leçon incontournable risque de nous frapper tel un véritable tsunami.  

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Commission des affaires sociale
Audition publique (Commission parlementaire)
A partir du 25 janvier 2005
Vers un nouveau contrat social pour l’égalité entre les femmes et les hommes


En guise de conclusion aux 49 lettres ouvertes précédentes, 


Un jour, un gouvernement particulièrement lucide , face à un fractionnement de plus en plus prononcé de la société québécoise, face aussi à la disparition de cellules familiales valable,  aux taux de suicide inacceptable de ses citoyens, à la hausse vertigineuse de la délinquance juvénile et du décrochage scolaire, se rendra compte

Qu'il n'est pas judicieux d'institutionnaliser des groupes de pression tel que le Conseil du statut de la femme ou le Secrétariat à la condition féminine au sein même de l'appareil administratif...

Que la discrimination, même positive, est inacceptable...

Que la violence n'est pas sexuée,

Qu'on doit récompenser le mérite et non l'appartenance à un sexe,

Que la justice doit être rendue sans discrimination à l'égard du sexe,

Que la présomption d'innocence doit s'appliquer toujours et partout, nonobstant ses risques inhérents,

Que l'idéologie féministe, comme toute idéologie, est de la semence de mensonge de tromperie, et de fraudes financières...


Le collectif de recherche de l’APRÈS-RUPTURE 
 
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Annexe 1

La commission parlementaire du féminisme

Le citoyen ordinaire est rassuré sur le bon fonctionnement de la démocratie lorsqu'il voit les représentants de nombreux groupes et individus être invités à témoigner devant des commissions parlementaires. Il se produit pourtant des situations où ce mécanisme connaît des ratés.

Au départ, la commission des affaires sociales qui a été appelée à examiner le projet d'une nouvelle politique sur l'égalité entre les femmes et les hommes est composée de 3 hommes et de 7 ou 8 femmes.

Un des trois hommes, le président, doit faire preuve neutralité sur le plan partisan, ce qui ne l'empêche pas de s'impliquer dans les débats comme nous le verrons plus loin. En l'occurrence, cette neutralité du président n'a aucune importance car toutes les députés professent à répétition leur foi dans les vertus du féminisme; tout au plus elles s'égratignent en elles en pratiquant la surenchère face à leur auditoire.

Quant aux députés, ils ont été choisis soit parce qu'ils sont muets soit parce qu'ils sont pères de deux filles; pas une seule mère de deux garçons. Il y a plus. À ce jour les groupes invités, très majoritairement des groupes de femmes, se sont tous montrés en accord avec l'orthodoxie féministe. Le seul gros problème est de déterminer la proportion des d'études spécifiques, transversales ou sociétales que le gouvernement va financer. Évidemment, cela ne change rien pour les hommes car ces études vont toutes démontrer que les femmes sont victimes du sexisme des hommes.

Bref, l'unanimité et le bonheur règnent.

Toutefois, mercredi dernier, il y a eu un os. Le groupe de l'Après-rupture qui s'occupe des pères en situation de détresse, a été invité, malgré ses critiques parfois acerbes de divers aspects de la doctrine féministe. Nous nous sommes tous réjouis de ce que, comme c'est la norme dans le autres secteurs, le gouvernement ne choisisse pas d'entendre uniquement ceux qui appuient sa vision.

Or, quel n'a pas été notre désarroi lorsque le président de la commission décida que nous devions passer immédiatement à la conclusion étant donné qu'il restait deux minutes au temps alloué à la présentation, même s'il n'y avait plus que deux pages à lire, petites mais cruciales pour la compréhension de notre recommandation Nous avons plaidé que le matin même il avait accordé un quart d'heure supplémentaire à un groupe, allant jusqu'à retarder le dîner. Il faut dire que les propos du groupe étaient un pur ravissement pour les députées. Rien à faire. Tout le monde sait pourtant que la commission est souveraine et qu'elle aurait pu, du consentement de ses membres, accorder un délai. Ces membres sont demeurées muettes. Elles savent pourtant très bien que les groupes d'hommes ne peuvent compter ni sur un ministre responsable ni sur un conseil ni sur un secrétariat pour faire valoir les intérêts de la condition masculine et ces audiences sont une des très rares occasions qui leur sont accordées de rejoindre un plus large auditoire. Bien plus, durant l'exposé, elles se sont entretenues entre elles, comme si nous n'avions pas été là.

Puis les représentantes de l'opposition décidèrent de ne pas nous poser de questions, un affront à peine déguisé. Le président, aurait donc pu prendre ce temps pour nous permettre de terminer notre exposé mais ce grand démocrate en a décidé autrement. Enfin, contrairement à l'usage, aucun des membres de cette commission n'est venu remercier les représentants de l'Après-rupture à la fin de la séance. Il y a même un député poltron qui a quitté la salle avant la fin pour ne pas avoir à prendre cette décision cornélienne.

Il est tout de même ironique que le mouvement féministe qui s'est plaint à de multiples occasions dans le passé d'être victime de nombreux DEUX POIDS DEUX MESURES de la part des hommes n'hésite pas à en infliger un à ces derniers lorsqu'il en situation de pouvoir.

Messieurs les députés, nous vous transmettons, ci-joint, les deux pages qui n'ont pas pu être communiquées aux membres de la Commission parlementaire sur l'égalité entre les femmes et les hommes, parce que nous croyons encore que la démocratie ne doit pas être un simulacre.  Si vous vous voulez lire les dix autre pages de la présentation orale elles vous sont accessibles sur le site de :L'après-rupture info@lapresrupture.qc.ca.. Quand au Mémoire complet et au Résumé ils sont, nous l'espérons encore, disponibles au secrétariat des commissions parlementaires. Mme Denyse Lamontagne - 418- 643-0248  se fera certainement un plaisir de vous faire imprimer un exemplaire de ces documents au besoin.

L'équipe de L'Après-rupture

LES DEUX PAGES MANQUANTES
4. Quatrièmement, nous sommes tous conscients que pour le mouvement féministe la recherche  obsessionnelle de l'égalité de fait (et de résultats) est devenue un jeu, le Oui-Mais, un jeu très mobilisateur et dont les joutes n'ont pas de fin.
Dès que l'égalité ou la supériorité est atteinte dans un secteur (Oui nous sommes peut-être majoritaires ici ) on se lance à l'assaut d'un autre secteur (Mais pas là ), parfois même sous la directive d'un lobby féministe international (les technologies de l'information). Or, il est bien évident que ce jeu va pouvoir durer toute l'éternité parce qu'il y aura toujours des inégalités de fait de plus ou moins grande importance entre des femmes et des hommes dans les innombrables activités qu'ils exercent et dans les innombrables situations dans lesquelles ils peuvent se trouver.

5- Cinquièmement, nous sommes de plus en plus nombreux à considérer que cette joute a assez duré parce que :
-- pour réaliser cette soi-disant égalité de fait, le gouvernement du Québec n'a pas hésité à enfreindre des règles élémentaires de la gestion démocratique
-- les hommes subissent à leur tour des inégalités de droits et de fait à cause  précisément de ces interventions étatiques et en payent le prix.
Notre mémoire dresse un inventaire non exhaustif de ces inégalités (45 pages) qui devraient recevoir autant d'attention que celles qui sont mentionnées par le CSF. Voici quelques exemples qui ne sont pas anodins.
¤ Les femmes doivent être admises dans certaines facultés universitaires et doivent être embauchées et promues dans les entreprises et le gouvernement de préférence aux hommes «à compétence égale»;
¤ Certains hommes sont moins bien payés que toutes les femmes dans des catégories «équivalentes» après une opération d'équité salariale;
¤ Seules les femmes candidates dans des instances publiques reçoivent une aide financière gouvernementale;
¤ Les hommes en difficultés ne bénéficient pas de services équivalents à ceux qui sont fournis aux femmes;
¤ Ce sont les hommes qui paient les pensions alimentaires à 96 % mais ils sont à peine 20% à avoir la garde partagée etc….

Nous demandons notamment au gouvernement d'abroger la Loi sur l'accès à l'égalité en emploi et les programmes d'accès établis en vertu de la Charte , la Loi sur l'équité salariale, le Programme «À égalité pour décider» et de revoir complètement sa politique sur la violence conjugale 

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Annexe 2

La commission parlementaire du mépris des hommes

"Mais l'endoctrinement ne devient véritablement satanique, que s'il réussit à rassembler des multitudes humaines, des continents, voire l'humanité entière autour d'une doctrine fausse et perverse. C'est là le danger qui nous menace à présent."
 Konrad Lorenz, Prix Nobel de médecine


LE MÉPRIS À L'ENDROIT DE l'APRÈS-RUPTURE

J’ai visionné la présentation du mémoire de L’APRÈS-RUPTURE à la Commission parlementaire sur l’égalité entre les hommes et les femmes. Cet organisme qui lutte pour que les enfants du Québec  puissent enfin profiter totalement  de l’amour paternel après une brisure de la cellule familiale, a été carrément méprisé par certains élus.

Ce mépris à l’endroit de L’APRÈS-RUPTURE, dans une enceinte gouvernementale qui se prétend hautement démocratique, lance un signal clair à la population : la cause des pères au Québec ne mérite pas l’attention de l’État!

Le lobby féministe qui tire les ficelles de la Commission  encense inconditionnellement les groupes de femmes, lance des fleurs à tout organisme qui adhère à une idéologie victimaire, mais diabolise tout mouvement qui ose penser différemment de lui.

Lors des audiences de la Commission, les représentantes de ce lobby n’ont pas eu le courage de poser une seule  question aux représentants de L’APRÈS-RUPTURE, évitant ainsi de se faire dire des vérités qu’elles ont la triste habitude d’esquiver.

Sous le couvert de la démocratie, la dictature féministe est en train de s’approprier scandaleusement l’argent des citoyens en multipliant les causes qui font toujours de la Québécoise un être misérable qu’il faut absolument  sauver du méchant Québécois dominateur.

Encore une fois, ce triste spectacle a de quoi inquiéter le simple citoyen qui croit naïvement vivre dans une société  démocratique. L’aplaventrisme des élus masculins devant la démagogie féministe qui règne en maître au sein de la  Commission  n’a aussi rien de rassurant. Le silence complice des médias va dans le même sens.

Les pères québécois risquent encore, pendant longtemps, d’être  tassés dans un régime qui commence à ressembler sérieusement à un régime dictatorial. La subtilité des injustices qu’ils doivent subir après une séparation, les barrages systématiques qui s’élèvent devant lui à chaque fois qu’il ose manifester un peu d’amour à l’endroit de ses enfants qu’il voudrait avoir plus souvent auprès de lui, n’intéressent pas les membres de la Commission. Un des deux plateaux de la balance de l’égalité doit toujours pencher du même bord, celui de la mère!

Le Québec vit actuellement sur une véritable bombe à retardement. La dictature du mouvement féministe est en train de saper les fondements mêmes de notre société, quoiqu’en pense la ministre Michèle Courchesne.

La Commission parlementaire sur l’égalité entre les hommes et les femmes est un mirage, une duperie, qui ont  pour ultime objectif de soutirer encore plus d’argent dans les poches des contribuables. L’exclusion subtile des revendications dérangeantes des hommes, qui sont aussi des pères, jette ombrage sur notre démocratie… Vivons-nous actuellement au Québec une sorte de retour de LA GRANDE NOIRCEUR ?...

JEAN-PIERRE GAGNON, Père  

Cette lettre est publiée dans le cadre des
Lettres ouvertes de
L'Après-rupture



 

Jean-Pierre Gagnon, pédagogue, écrivain
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"L'égalité est le mal dont nous mourrons, parce qu'elle n'existe nulle part dans la création; elle est contraire aux lois du monde et dangereuse comme tout ce qui fait obstacle à l'ordonnance naturelle des choses." 
 
 
Guy de Maupassant, Le Gaulois, 25 juin 1883



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Auditions publiques (Commission parlementaire)
Vers un nouveau contrat social pour l’égalité entre les femmes et les hommes
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Annexe 3

Comme dans certains pays totalitaires

La question de l'égalité entre les hommes et les femmes a suscité l'envoi de
108 mémoires au parlement, un sujet d'intérêt manifeste pour notre société.
Mais comment se fait-il qu'après trois jours d'auditions publiques devant la

commission parlementaire des affaires sociales sur le sujet, nous ayons
entendu 21 associations ou groupes dont un seul, l'Après Rupture, représente
des positions masculines: entres autres que les 10 000 hommes en situation
de rupture conjugale, innocents et arrêtés chaque année sont marqués à
jamais comme dans certains pays totalitaires.

Est-ce que seules les positions féministes doivent être présentées: à savoir
que lors du départ à la retraite des baby boomer les postes de gestionnaires
libérés devraient être donnés à des femmes, tel que l'ont soutenu plusieurs
groupes féministes?

Nous avons remarqué l'Après Rupture parce qu'à part un groupe d'hommes plus
féministes que les féministes (et bien connu comme tel), un autre s'occupant
des hommes violents et finalement un groupe de gais, les autres étaient des
groupes de femmes et de féministes et tous représentaient des valeurs et des
positions dans lesquelles la très grande majorité des hommes ne se
reconnaissent pas. Où est l'égalité dans ce choix des groupes et
associations autorisés à intervenir?


Georges Dupuy,

Laval
gti.inc@sympatico.ca

"J'aimerais rendre un hommage particulier au juge Dickson, mon juge en chef jusqu'à ce qu'il prenne sa retraite. Il a su allier le leadership intellectuel et le sens aigu du devoir et de l'excellence. Sa recherche de l'égalité, qui est particulièrement apparente dans ses opinions en droit de la famille et en droit du travail, est un aspect de ses jugements qui, à mon avis, n'a pas été suffisamment exploré jusqu'à mai
ntenant. Il était un vrai féministe (n'a-t-il pas cité Catherine McKinnon?(2)) qui croyait, tout comme moi, en l'idée " révolutionnaire " que les femmes ont droit au même respect, à la même considération et à la même justice que tout autre membre de la société.
"

Claire L'Heureux-Dubé, Discours d'adieu à la Cour Suprême du Canada
-----------
"Madame Justice Claire L'Heureux-Dubé leaves the bench with a reputation as a crusader for women's rights and social justice."

 Claire L'Heureux-Dubé, CBC News, 28 juin 2002 (Supreme Court justice L'Heureux-Dubé retires)






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Auditions publiques (Commission parlementaire)

Vers un nouveau contrat social pour l’égalité entre les femmes et
les hommes

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Annexe 4




Courriel envoyé à Camil Bouchard suite à son intervention en
Commission lors du passage de l'ex juge de la Cour Suprême du Canada,
Me Claire L'Heureux-Dubé quant au biais des Cours de justice en faveur
des femmes..
.



L'Heureux-Dubé: pas d'agenda caché

Bonjour M. Bouchard,
 
D'abord, permettez-moi de vous remercier pour avoir osé interpeller L'Heureux-Dubé avec votre fort pertinente question aujourd'hui. Je vous encourage fortement à poursuivre dans la même voie afin que cesse ce sempiternel monologue qui fait honte à nos institutions démocratiques.
 
En complément d'information, il est tout de même passablement curieux, sinon hautement suspect que L'Heureux-Dubé ne possède même pas les chiffres relatifs aux ordonnances de garde exclusive. 80% des ordonnances de garde exclusive sont accordées en faveur des femmes. 96% des ordonnances de pension alimentaire visent les hommes. 1300 hommes se suicident chaque année au Québec dans l'indifférence la plus abjecte. 10 000 autres hommes sont objets de mesures arbitraires et parfaitement illégales, sont subs équemment jetés à la rue, privés de l'accès à leurs enfants et de leurs domiciles, sur la base d'allégations mensongères, selon les chiffres provenant du ministère de la sécurité publique qui comptabilise l'incidence des fausses allégations en matière de violence conjugale. Pour ce qui est du nébuleux concept de l'égalité, on repassera.
 
D'autre part, lorsque L'Heureux-Dubé mentionne qu'elle n'a jamais rencontré un juge avec un agenda caché, le professeur émérite de droit, Robert Ivan Martin dans son ouvrage The Most Dangerous Branch, How the Supreme Court of Canada has Undermined Our Law and Our Democracy publié en 2003 et dont vous trouverez une critique à l'adresse url suivante http://www.mqup.mcgill.ca/extra.php?id=103 ne partage certainement pas cet avis, à commencer par l'agenda caché de la principale intéressée.
 
Bonne lecture.
 
Merci de votre attention et bonne fin de journée
 
Bénévole de L'Après-rupture

Presse Canadienne (PC) 
Norman Delisle
02/02/2005


Les juges n'ont pas de parti pris contre les hommes quand ils ont à trancher au sujet de la garde des enfants lors d'un divorce, estime Me Claire L'Heureux-Dubé, juge retraitée de la Cour suprême.
«J'ai été trente ans dans la magistrature et je n'ai jamais vu un juge avoir un préjugé quelconque en cette matière. Ce sont les faits qui décident etles juges n'ont pas d'agenda à défendre», a dit Mme L'Heureux-Dubé.

L'ancienne juge de la Cour suprême témoignait aujourd'hui devant la commission parlementaire de l'Assemblée nationale qui analyse l'égalité entre les hommes et les femmes.

Mme L'Heureux-Dubé a rappelé que 80 pour cent des litiges au sujet de la garde des enfants se règlent à l'amiable entre les parties.

Quant au 20 pour cent des parents qui se disputent la garde des enfants devant les tribunaux, «ce sont les faits mis en preuve» qui guident les juges quand vient le temps de statuer. «Dans ces dossiers, je n'ai jamais vu de parti pris d'un juge au cours de ma carrière de 30 ans»,a-t-elle dit.

Selon elle, des changements se produisent dans la société. Ils font en sorte que les hommes s'impliquent plus qu'auparavant dans la conduite de la famille et deviennent donc susceptibles de se voir confier plus souvent la
garde des enfants en cas de divorce.

La juge L'Heureux-Dubé constate que ce changement se produit en même temps que les changements qui bouleversent le marché du travail.

«Si les deux parents s'impliquent plus dans la vie familiale, le marché du travail devra s'adapter, ce qu'il n'a pas encore fait à date».

Mme L'Heureux-Dubé a émis ces commentaires alors qu'elle était invitée à commenter les plaintes de certains regroupements d'hommes qui évaluent que la justice favorise injustement les femmes lorsque vient le temps
d'attribuer la garde des enfants à la suite d'un divorce ou d'une séparation.

Par ailleurs, au moment où persistent les rumeurs selon lesquelles le gouvernement Charest a songé à abolir le Conseil du statut de la femme par souci d'économie, la juge a rendu un vibrant hommage à cet organisme pour sa
lutte en faveur des droits des femmes depuis 30 ans.

«À mon avis, le Conseil du statut de la femme du Québec a été un instrument incroyable et très important pour l'amélioration de la condition de la femme au Québec. Je dirais qu'il est reconnu au Canada comme le meilleur. Mais je pense qu'avec son passé, le Conseil du statut de la femme a démontré qu'il était capable d'assumer ses responsabilités et de faire marcher les dossiers
vers l'égalité», a dit Mme L'Heureux-Dubé.

Mme L'Heureux-Dubé a été juge à la Cour suprême du Canada de 1987 à 2002, après avoir siégé à la Cour supérieure du Québec dès 1973, puis à la Cour d'appel du Québec à compter de 1979.

Elle est aujourd'hui juge en résidence à la Faculté de droit de l'Université Laval.
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« Le rôle du parent visiteur est celui d’un observateur privilégié qui, dans un rôle secondaire, apporte amour et soutien à l’enfant.»
— Juge Claire l’Heureux-Dubé, Cour Suprême du Canada

Commission des affaires sociales
Auditions publiques (Commission parlementaire)
Vers un nouveau contrat social pour l’égalité entre les femmes et les hommes


Annexe 5

CHRONIQUE D’UNE CATASTROPHE SOCIALE ANNONCÉE


« Le rôle du parent visiteur est celui d’un observateur privilégié qui, dans un rôle secondaire, apporte amour et soutien à l’enfant.» C’est ce que déclarait Madame Claire l’Heureux-Dubé lors d’un litige familial devant la Cour Suprême du Canada avant son départ de cette institution.  Le rôle du parent visiteur — donc à 80% le père— n’est que celui d’un obervateur privilégié qui dans un rôle secondaire, apporte amour et soutien à l’enfant.

Elle définissait ainsi sa pensée et sa croyance sur le rôle du père dans la famille canadienne.  Madame Claire l’Heureux-Dubé, a donc adopté cette vision du père canadien durant ses trente années dans la magistrature et quelques années à la Cour suprême du Canada à Ottawa.  Est-ce un parti pris ou un point de vue biaisé ?  C’est au lecteur de juger.

Dans son témoignage devant la Commission parlementaire sur l’Égalité entre les hommes et les femmes Madame Claire l’Heureux-Dubé nous affirme qu’il n’y a que 20 pour cent des parents qui se disputent lors des séparations.  Ce chiffre de 20 % de séparations litigieuses vient de l’étude «Garde partagée— Constat et réflexions à la lumière de recherches récentes»  de Madame Renée Joyal, avocate et chercheure à l’UQAM. 

Dans son étude publiée dans les Cahier du Droit, volume 44, no 2, le 2 juin 2003, Madame Renée Joyal  effectue le décompte des divorces et elle comptabilise les «consentements».  Elle en déduit que seulement 20% des couples se battent en cour et on en retire qu’après tout cela ne va pas si mal.  L’ennui, c’est que de plus en plus de couples vivent en conjoints de fait, qu’ils se séparent cinq fois plus vite que dans les mariages et que les chiffres de ces séparations hors mariage litigieuses ou pas, sont mal connus.
 
D’autre part, durant les trois années que j’ai passées presque à temps plein sur la fabrication de mon documentaire, « La machine à Broyer les hommes», et  après des centaines de rencontres et plusieurs dizaines d’entrevues, quasiment TOUS les cas de séparations litigieuses avaient eu un consentement au départ.

Au divorce, l’avocat(e) de monsieur arrive et dit à son client : « Vous savez, j’ai négocié  fort pour vous.  Voici ce que madame propose et je vous conseille de signer parce que si vous refusez, vous risquez d’avoir moins.  Et puis, les enfants vont être appelés à témoigner…ça va vous coûter dix mille dollars sinon plus.»  Le gars signe.  Ce père qui avait l’habitude de déjeuner avec ses enfants, les amener au hockey ou au cours de musique, il ne les voit plus que 65 jours par an, un week end sur deux.  Un peu le vendredi soir, le samedi et dimanche c’est déjà le temps de repartir chez maman. 

Au bout de quelques mois, il trouve que son «consentement» est un marché de dupes et il retourne devant les tribunaux.  Il y a aussi les cas où on veut carrément évacuer le père à coups de fausses accusations de violence conjugale, d’attouchements sexuels, de refus de payer sa pension et d’un tas d’autres choses.

Madame Renée Joyal nous dit dans son rapport que dans 80% des cas de divorces, la garde est automatiquement confiée à la mère.  Ma question est : « Avons-nous 80% de pères incompétents au Québec ?»

Les juges ont-ils des partis pris contre les pères ?  Y a-t-il une industrie qui vit très bien du divorce ?  Pour répondre à cette question, il faut avoir toutes les données du problème en main. Voici donc quelques chiffres que j’ai colligés au cours de mes trois années de recherches :

— En 2002, nous avions 20 000 mariages,16500 divorces et un nombre croissant d’unions libres qui brisent 5 fois plus que les mariages.  Bref, la moitié des couples québécois vivront une rupture.

— 80% de garde à la mère, seulement 7%  au père et un maigre 13% de garde partagée.

—  Au Québec en 2003,
- Total des dossiers ouverts au civil : 63 438
- Dossiers ouverts en matrimonial : 32 594
- Sur 20 000 avocats, 12 000 pratiquent le droit familial
- Estimation du coût global des litiges familiaux : plus d’un milliard de dollars

— 95% des payeurs de pensions alimentaires sont des pères.

— Entre 150 et 200 cas inscrits au rôle et jugés en cour des familles quotidiennement au Palais de Justice de Montréal.  À peu près le même nombre durant les trois jours d’audiences hebdomadaires au Palais de justice de Sherbrooke.

—  Selon le ministère de la justice 34% des hommes se représentent seuls en cour, c'est à dire sans avocat, soit faute d'argent etsoit à cause de leur non éligibilité à l'Aide juridique.

 Madame Lyse Lemieux ex juge en chef de la Cour supérieure du Québec déclarait dans le Journal du Barreau le 30 septembre 1998 « Il y a un facteur systémique qui réfère à la nature adversative de notre système juridique qui favorise l’éclosion et la mise en valeur d’une attitude de confrontation.» Elle ajoutait : « … si le client cherche la plupart du temps une solution plutôt qu’une victoire, l’avocat, lui, ne voit pas nécessairement son adversaire comme un partenaire dans la solution mais plutôt comme un concurrent pour la victoire finale.»

Puis parlant de la commercialisation qui influence le comportement éthique des avocats, Madame Lyse Lemieux d’ajouter : « Cette commercialisation créerait chez l’avocat un souci de rentabilité de sa firme, lequel vient se juxtaposer à la notion de services au client et de défense à l’intégrité du système

Parti pris dans nos cours de justice, industrie florissante du divorce soigneusement entretenue ?  Je ne sais pas mais avec de tels chiffres, la catastrophe sociale est à notre porte.  Pendant ce temps, il y en a encore pour nous dire : «Dormez en paix braves gens, tout va bien

Puisque nous sommes bientôt dans la semaine du suicide — domaine où le Québec à le record mondial— voici une dernière donnée : Sur 1334 suicides réussis au Québec chaque année, 1055 commis par des hommes.  Parmi ces suicides, 55% de ces hommes ayant vécu une séparation récente.

Pourquoi tant de désespoir d’après vous ?

Serge Ferrand
Auteur et réalisateur de
LA MACHINE À BROYER LES HOMMES
(Enjeux ,mardi 8 février 2005, 21h00
RDI, samedi 12 février 2005, 20h00)



Presse Canadienne (PC) 
Norman Delisle
02/02/2005


Les juges n'ont pas de parti pris contre les hommes quand ils ont à trancher au sujet de la garde des enfants lors d'un divorce, estime Me Claire L'Heureux-Dubé, juge retraitée de la Cour suprême.
«J'ai été trente ans dans la magistrature et je n'ai jamais vu un juge avoir un préjugé quelconque en cette matière. Ce sont les faits qui décident etles juges n'ont pas d'agenda à défendre», a dit Mme L'Heureux-Dubé.

L'ancienne juge de la Cour suprême témoignait aujourd'hui devant la commission parlementaire de l'Assemblée nationale qui analyse l'égalité entre les hommes et les femmes.

Mme L'Heureux-Dubé a rappelé que 80 pour cent des litiges au sujet de la garde des enfants se règlent à l'amiable entre les parties.

Quant au 20 pour cent des parents qui se disputent la garde des enfants devant les tribunaux, «ce sont les faits mis en preuve» qui guident les juges quand vient le temps de statuer. «Dans ces dossiers, je n'ai jamais vu de parti pris d'un juge au cours de ma carrière de 30 ans»,a-t-elle dit.

Selon elle, des changements se produisent dans la société. Ils font en sorte que les hommes s'impliquent plus qu'auparavant dans la conduite de la famille et deviennent donc susceptibles de se voir confier plus souvent la
garde des enfants en cas de divorce.

La juge L'Heureux-Dubé constate que ce changement se produit en même temps que les changements qui bouleversent le marché du travail.

«Si les deux parents s'impliquent plus dans la vie familiale, le marché du travail devra s'adapter, ce qu'il n'a pas encore fait à date».

Mme L'Heureux-Dubé a émis ces commentaires alors qu'elle était invitée à commenter les plaintes de certains regroupements d'hommes qui évaluent que la justice favorise injustement les femmes lorsque vient le temps
d'attribuer la garde des enfants à la suite d'un divorce ou d'une séparation.

Par ailleurs, au moment où persistent les rumeurs selon lesquelles le gouvernement Charest a songé à abolir le Conseil du statut de la femme par souci d'économie, la juge a rendu un vibrant hommage à cet organisme pour sa
lutte en faveur des droits des femmes depuis 30 ans.

«À mon avis, le Conseil du statut de la femme du Québec a été un instrument incroyable et très important pour l'amélioration de la condition de la femme au Québec. Je dirais qu'il est reconnu au Canada comme le meilleur. Mais je pense qu'avec son passé, le Conseil du statut de la femme a démontré qu'il était capable d'assumer ses responsabilités et de faire marcher les dossiers
vers l'égalité», a dit Mme L'Heureux-Dubé.

Mme L'Heureux-Dubé a été juge à la Cour suprême du Canada de 1987 à 2002, après avoir siégé à la Cour supérieure du Québec dès 1973, puis à la Cour d'appel du Québec à compter de 1979.

Elle est aujourd'hui juge en résidence à la Faculté de droit de l'Université Laval.
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Par ailleurs, la FFQ recevait, il y a quelques heures, une lettre du premier ministre, Bernard Landry, qui avait pour sa part reçu quelque 4 500 lettres des membres du réseau de la FFQ (en plus des 7 000 adressées aux autres député-e-s).

http://www.lagauche.com/lagauche/imprimersans.php3?id_article=253

ndr: On est bien loin des 49 lettres ouvertes de bénévoles et pères révoltés de L'Après-Rupture... Faut dire que la FFQ patauge dans l'argent des payeurs de taxe attribué par subvention.


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Annexe 6


Le nez collé sur l'arbre



Me L'Heureux-Dubé,


Après avoir lu vos déclarations, une chose me vient en tête: "quand on a le nez collé sur l'arbre, cela nous empêche de voir la forêt...".

En chambre de la famille, peut-être que les juges eux-mêmes n'ont pas de "préjugés", mais, ils appliquent énormément la jurisprudence. Si on regarde la jurisprudence des 50 dernières années (plus ou moins), on constate que dans une écrasante majorité, la garde des enfants a presque toujours été donnée à la femme. (96% des pensions sont, après tout, payées par les hommes) Le préjugé est à l'intérieur même du système, nous le vivons et voyons maintes personnes le vivre .

 Un exemple. Un couple se sépare, en médiation, la garde est donnée à la mère car l'éloignement des domiciles et du travail des deux partis en cause ne permettent pas une garde partagée. Trois ans plus tard, les conditions sont réunies ( le père est toujours demeuré présent dans la vie de ses enfants, malgré l'éloignement). Le père demeurant près de ses enfants, les jeunes peuvent maintenant voir leurs amis les fins de semaine de garde. Tout d'un coup, la mère décide de couper un jour, deux jours par fin de semaine, alléguant des sorties, des fêtes et toutes sortes d'empêchement pour éviter que le père ne passe du temps avec ses enfants. Son excuse? La famille des enfants sont elle et son nouveau conjoint, le père doit s'effacer. Malgré des abus verbaux et physiques contre le père, au vu et su des enfants, la Cour juge qu'il n'y a pas motif pour allonger le temps de garde du père. (J'en passe énormément) Selon la mère et le juge, le service de garde est préférable au père pour garder les enfants? Mais il n'y a pas de préjugés contre les pères!

Pour ce qui est du Conseil du statut de la femme, oui, il a eu beaucoup d'importance par le passé, le progrès à dépassé les attentes, à tel point, que même si 79% des suicidés à chaque année au Québec sont des hommes, les ressources financières sont données aux groupes pour femmes, les hommes n'ont presque pas d'aide financière et le Conseil du statut de la femme craint le morcellement des ressources financières si les hommes obtiennent de l'aide.

Le discours véhiculé depuis une décennie, se résume à : les femmes sont toutes des victimes et les hommes les méchants agresseurs. Sachant cela, comment pouvez-vous affirmer que le conseil est prêt à faire l'égalité entre les sexes. Déjà, la Commission des affaires sociales sur  l'égalité est une vrai farce, un seul organisme pour les hommes à été invité, le plus agressif de tous, histoire de discréditer le discours des hommes. Pour une vraie égalité, le Conseil devrait être créé à 50% féminin et masculin, ainsi que les audiences parlementaires. Cela aurait au moins le mérite de donner un air d'authenticité à la Commission, et, donner un réel espoir d'égalité.

Tamy Vaillancourt
Représentante ANCQ Montérégie
www..ancq.qc.ca
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"L'Après-Rupture avait eu l'habilité, dans son mémoire, de ne pas revenir avec des propos haineux qu'on reçoit chaque jour sur nos courriels, mais il était très clair que, dans leurs interventions effectivement, ils sont revenus au naturel et qu'il était très clair que, pour l'opposition, nous avions pris la décision de ne pas poser de questions à ce groupe parce qu'on considérait qu'effectivement c'est un groupe qui depuis quelques années nous envoie régulièrement de la propagande haineuse, et donc qu'on ne pouvait accorder une crédibilité à ces propos."
Propos d'une député ultra féministe siégeant sur la Commission de l'égalité pour les femmes, Jocelyne Caron, pendant  les audiences de ladite commission. 

La diffamation est l'arme des faibles et des vaincus...  un crime en vertu du Code criminel du Canada... et souvent un outil de propagation d'une idéologie extrémiste.


Commission des affaires sociales
Auditions publiques (Commission parlementaire)
  Commission paroles de femmes


Annexe 7


Se substituer aux règles normales de la démocratie


Lorsque, dans le cadre des audiences de la Commission des Affaires Sociales, l’ex juge de la cour suprême Claire L’Heureux-Dubé mentionne, en réponse à une question du député Camil Bouchard, ignorer les données relatives aux ordonnances de garde exclusive, elle nous documente sa mauvaise foi et de sa duplicité. 30 ans de service à la magistrature ne lui ont donc rien appris? Ces données, librement disponibles dans les publications du Barreau, n’ont jamais été contredites par personne. En réalité, les données statistiques documentent d’une manière irréfutable le biais flagrant et véritablement scandaleux existant en faveur des mères au sein des tribunaux siégeant en matière familiale. Ces chiffres nous révèlent que 80% des ordonnances de garde exclusive sont accordées aux mères et 96% des ordonnances de paiement de pension alimentaire visent les pères en priorité… Serait-il approprié de parler ici de discrimination systémique?

 

Pendant toute la durée de son séjour à la cour suprême, Mme L’Heureux-Dubé s’est constamment fait un devoir de promouvoir activement un certain agenda social, âprement soutenu par une multitude de groupes de pression qui interviennent régulièrement auprès des tribunaux pour exercer leur influence. Cette nouvelle orthodoxie impose aux hommes l’ensemble des responsabilités et, par opposition, protège jalousement les droits spécifiques d es femmes, au mépris de tous les principes légaux et de la doctrine d‘égalité à laquelle elle prétend pourtant adhérer. Ce discours misandre transpire également dans la grande majorité des interventions des groupements d’allégeance féministe au sein de la Commission des Affaires Sociales.

 

De manière constante durant toutes ces années, les décisions de Mme L’Heureux-Dubé furent basées sur des valeurs personnelles et des impressions subjectives à forte connotation idéologique au détriment des principes enchâssés par le législateur dans la constitution et nos textes de loi. Au fil du temps, ses décisions furent unanimement colorées par une c ertaine orthodoxie prêchant le relativisme moral et l’interprétation toute personnelle des codes de loi, allant même jusqu’à prêter des intentions au législateur pour mieux servir son agenda.

 

Cette orthodoxie, ancrée dans une idéologie nihiliste qui colporte librement des sophismes et des demi-vérités, nie la possibilité que les comportements humains puissent avoir des bases objectives et considère que la réalité sociale est une entité construite sur la base des genres. Malgré sa prétention d’être concernée par le sort des opprimés, cette vision repose avant tout sur une profonde condescendance. Elle s’inscrit avant tout dans une mouvance théocratique qui encourage les plus hauts magistrats du pays à se livrer à un certain activisme judiciaire. En réalité, ces magistrats, qui n’ont jamais reçu l’aval de l’électorat, représentent, par leurs actions et décisions, une véritable menace pour nos institutions. En se substituant aux règles normales de la démocratie et se moquant ouvertement du parlement et de ses lois, ils tournent en dérision les principes du droit sur lesquels sont érigés les fondements de notre société. L’exercice actuel auquel se livre la mouvance féministe au sein de la Commission des Affaires Sociales nous illustre à quel point ce courant de pensée est également inscrit en lettres rouges dans son agenda spécifique.

Hermil LeBel
Membre collaborateur du groupe L'Après-Rupture
Ateliers pour les liens père-enfants Inc.
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"Certains groupes tiennent des propos haineux sur leurs sites web et n'hésitent pas à faire de la désinformation quant à la situation des femmes en général et des femmes dans des postes de pouvoir en particulier."
 Vers un nouveau contrat social pour l'égalité entre les femmes et les hommes, Conseil du statut de la femme, 2004

La désinformation consiste à dire des choses sans nommer les sources ou sans citer les textes de façon à laisser croire au lecteur que ce dont on parle est véritable et basé sur des données solides; c'est un des outils privilégiés de propagande pour promouvoir une idéologie, presque toujours semence de mensonges et de duperies. (NDR)


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Annexe 8


HAINEUX?

 

Si le fait de lutter pour que cessent les injustices que vivent de nombreux pères après une brisure familiale… 

Si le fait de les soutenir moralement lorsqu’ils doivent faire face à de fausses accusations de la part de leur ex-conjointe… 

Si le fait de les convaincre de ne pas avoir recours au suicide… 

Si le fait de prendre au sérieux les demandes de plus en plus pressantes de grands-parents qui assistent impuissants à la détresse de leurs petits-enfants éloignés malicieusement de leur père… 

Si le fait de calmer des pères révoltés par des obstacles multiples qui les empêchent d’avoir des contacts salutaires avec leurs enfants… 

Si le fait de dénoncer certains organismes féministes qui tripotent  malhonnêtement des statistiques et des études afin de mieux siphonner l’argent des contribuables… 

Si le fait d’affirmer que la famille québécoise est en sérieuse crise… 

Si le fait de lutter pour que les pères retrouvent leur rôle fondamental dans l’épanouissement harmonieux de l’enfant…

Si le fait d’affirmer haut et fort que l’emprise maternelle est en train de faire des ravages dans notre société…

Si le fait de manifester son ras-le-bol à l’endroit de certains groupes féministes influents et grassement subventionnés qui vont jusqu’à prétendre qu’au-delà de 700 000 mâles québécois sont des batteurs de femmes… 

Si c’est cela être haineux, alors je le suis, tout comme les bénévoles de L’APRÈS-RUPTURE!                      

 
Jean-Pierre Gagnon,
pédagogue, écrivain

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"...en terme de temps aussi longue que le groupe masculiniste haineux d'hier."
 Propos de la députée du parti québécois Jocelyne Caron en fonction à la Commission parlementaire sur le "nouveau contrat social entre les hommes et les femmes", le lendemain des audiences de L'Après-Rupture

Les propos tendancieux, la diffamation, la désinformation font-ils maintenant partie des fonctions de certains de nos parlementaires? N'y a-t-il pas de règles à suivre dans notre parlement? N'y avait-il pas de président d'assemblée dans cette commission? Est-il normal de vouloir détruire systématiquement le seul groupe de bénévoles qui donne aide et assistance aux pères divorcés séparés? L'idéologie féministe en complète déroute en est-elle réduite aux armes des faibles et des vaincus. NDR


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Annexe 9

Le Québec a déclaré la guerre aux hommes

La guerre des sexe bat son plein. Les travaux de la Commission des affaires sociales portant sur un document intitulé "Vers un nouveau contrat social pour l'égalité entre les femmes et les hommes, démontrent clairement que l'État a pris parti pour les femmes.

Le rapport Rondeau (Les hommes: s'ouvrir à leurs réalités et répondre à leurs besoins) qui avait été déposé le 7 janvier 2005 formule 16 recommandations pour que le Ministère de la Santé et des Services sociaux  offre des services adaptés aux besoins spécifiques des hommes. 400 jours après le dépôt du rapport Rondeau, il serait toujours «à l'étude.» Quand un État livre la guerre à une partie de la population qu'il dirige, on parle généralement d'une guerre civile.

Dès l'ouverture des travaux de la Commission des Affaires sociales, Michelle Courchesne, la ministre des relations avec les citoyens a déclaré que ceux qu'elle accuse d'avoir tenu des propos haineux envers le féminisme sont condamnés à ne pas avoir le droit de participer aux travaux de la Commission dont elle a dit, par ailleurs, qu'elle respecte les principes de la démocratie. Madame Courchesne a aussi ajouté qu'elle refuse d'identifier les accusés qu'elle appelle les masculinistes «pour ne pas leur faire de publicité.»

Dans le cas qui nous occupe, les accusés ignorent qu'ils sont accusés, la nature de la règle qu'ils auraient transgressé, les gestes qu'on leur reproche et n'ont pas eu droit à une défense équitable. En conséquence de la condamnation dont ils sont l'objet à leur insu, leur droits civiques sont suspendus et ils sont exclus d'un processus dont on prétend qu'il est équitable et démocratique.

Le plus étonnant, dans toute cette histoire, est que les députés de tous les partis ferment les yeux avec bienveillance sur les abus dont l'appareil gouvernemental se rend coupable. Peut-être que le lobby qui défend la notion d'égalité pour les femmes et qui se fait appeler le féminisme d'État a-t-il réussi à s'imposer de façon telle qu'il se croit invincible.

L'histoire a démontré que la rigidité des totalitaristes est leur plus grande faiblesse.

Yves Pageau
Montréal


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-50-

 

La Commission des Affaires sociales reprend ses travaux
jeudi le 7 avril dans la plus stricte confidentialité.


Au programme:

Le 7 avril

Association YWCA de Québec
Réseau des Groupes de femmes Chaudière Appalache
Table de concertation des groupes de femmes de Montérégie
Papa pour toujours, les enfants d'abord
Comité femmes et développement régional de la Conférence régionale des élus de Montréal

Le 12 avril

Collectif féminisme et démocratie
Comité aviseur femmes en développement de la main d'oeuvre
Y des femmes de Montréal
Regroupement des femmes de la Côte-Nord
Assemblée des premières Nations du Québec et du Labrador


Yves Pageau
Content d'être un gars


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La commission parlementaire et nos impôts
ou
Votre argent à l'oeuvre

Me demandais pourquoi nos routes étaient en si mauvais état, faute de fonds pour les entretenir, les réparer et les construire...
Me demandais pourquoi les étudiants n'avaient plus les fonds nécessaires et faisaient la grève...
Me demandais pourquoi les profs crient par manque de ressources financières pour les élèves et le manque chronique d'argent...
Me demandais pourquoi nos taxes scolaires sont toujours à la hausse...
Me demandais pourquoi le système de santé est toujours en manque de financement et les listes d'attente toujours aussi longues...
Me demandais pourquoi le gouvernement doit, bon an mal an, détourner les fonds de l'Hydro, de la SAAQ, des  taxes payés par les automobilistes, des amendes perçues...
Me demandais pourquoi la dette du Québec grossit grossit grossit...
Me demandais pourquoi le gouvernement allait bientôt couper les assistés sociaux, les plus pauvres de notre société...
Me demandais si notre nation avait tourné à gauche...
Me demandais comment toutes les féministes qui défilent devant la commission parlementaire avec leur liste d'épicerie pouvait le faire avec la certitude qu'elles obtiendraient encore plus...


Pi tout d'un coup j'ai trouvé une page bien discrète du gouvernement du Québec qui en explique un grand bout.

587 120 787.97$

(et pour ceux qui aiment les lettres: cinq cent quatre-vingt-sept millions, cent-ving mille sept- cent quatre- vingt sept dollars et quatre-vingt-dix-sept sous)
distribués joyeusement à 4998 organismes sans but lucratif sans aucun contrôle financier, sans aucune justification sérieuse, sans suivi, sans rapports annuels publiques, sans décisions démocratique, à l'insu des payeurs d'impôt... et récurrents! Bref à peu près 8% de vos impôts, un bon morceau de votre chèque de paye!

Me demandais si le scandale des commandites était si important au niveau financier; Mais non, les commandites avec leurs quelques 120 millions, c'est du pipi de chat et tout un peuple se révolte!

Si vous avez le coeur solide et le portefeuille un peu plat à force de payer les plus gros impôts d'Amérique du nord, allez donc y faire un tour

Je vous donne l'adresse, vous ne le trouveriez pas...

http://142.213.167.138/bd_recherche/portrait/FormRepOrg.asp

Pis si le coeur vous en dit, une autre fois je vous amènerez faire un tit tout dans les fondations privés, Centr'aide, les subventions fédérales, les grandes entreprises... qui donnent aussi aux mêmes organismes  de façon aussi cavalière et sans plus de contrôle...

Comme ça, vous saurez où vont vos impôts, vos taxes, vos dons de charité, votre travail, l'argent pour vos enfants, vos loisirs......

Jean-Claude Boucher
L'Après-rupture

Nota: L'Après-rupture avait obtenu les chiffres pour les années précédentes par une guerre d'Accès à l'information. Comme ces chiffres étaient maintenant  connus des "masculinistes haineux" que nous sommes aux yeux de la Commission parlementaire, le gouvermnement s'est enfin décidé à les rendre  publiques, comme il l'a fait pour les 295 000 femmes non battues avec quoi il justifiait sa guerre judiciaire injustifiée contre les pères.

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"Aucun être humain ne peut avoir une carapace assez solide pour rester imperméable aux insultes proférées et aux incursions dans son intimité et sa vie privée, surtout lorsqu'elle sont fausses et se répètent fréquemment"
Juge Yves Alain de la Cour supérieure, dans l'affaire de Sophie Chiasson


Des propos haineux?
ou
Les élucubrations de la députée Caron

"Il y a une convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes parce qu'elles existent. Et, quand on se parle de violence conjugale, de violence faite aux femmes, c'est une réalité, c'est 85 %. Et, quand je regarde les meurtres, depuis la tragédie de Polytechnique, c'est 119 femmes et enfants qui ont été tués à ce jour, en 2003, ça, le tableau, 2003, décembre 2003. 32 femmes en 1998, 36 en 1999, 35 en 2000, 30 en 2001, 39 en 2002, puis, si on continue, il y a les résultats de 2003, 2004, c'est des chiffres avoisinants aussi. C'est une réalité. "

Mais des chiffres faux et mensongers sur la violence faite aux hommes, n'est-ce pas des propos haineux, de la diffamation, ou carrément de la propagande haineuse?

Additionner des femmes et des enfants (sans pour autant mentionner l'auteur des crimes)  pour gonfler les chiffres, cela ne se nomme-t-il pas sophisme, et n'est-ce pas hautement intellectuellement malhonnête?

"Le langage violent, il existe chez certains groupes, puis c'est une minorité là aussi, je le dis, ça fait partie d'une minorité. Ce n'est pas une majorité de groupes d'hommes qui interviennent et qui souhaitent une véritable égalité puis qui interviennent et qui ont des propos qui sont des propos que la ministre Courchesne avait traité de propos masculinistes haineux, puis je suis d'accord avec son expression. " (...) Moi, je ne me sens pas, au Québec, vivre dans une guerre des sexes. Je me sens vivre dans un Québec qui fait des efforts, peu importent les gouvernements, qui fait des efforts pour s'assurer qu'on vive dans une société où il y a une égalité de fait. C'est ça qu'on a fait gouvernement après gouvernement, là, qui se sont succédé, essayer d'avancer dans cette marche-là pour une égalité de fait, et c'est toute la société québécoise qui en a profité...."

C'est tout à fait exact pour Mme Caron, avec le  plus haut taux de suicide masculin au monde, la plus grande consommation d'anti dépresseurs (entre autre chez les ados), le plus dispendieux systême de santé classé comme un des moins efficaces, un des plus bas taux de natalité sinon le plus bas au monde, des lois d'équité salariale discriminatoires contre les hommes, le plus haut taux de dépense communautaire par habitant, le plus bas taux de mariage avec le plus haut taux de divorce malgré ce fait, le plus grand nombre de conjoints de fait, une majorité de citoyen en âge d'être en couple vivant seuls, des routes délabrées, des impôts abusifs, une performance budgétaire au 8eme rang du Canada....

Le comté de Terrebonne ne fait peut-être plus partie du Québec où la guerre des sexes est en plein expansion, grâce entre autre aux dires de députée comme Mme Caron, aux statistiques gonflées aux stéroïdes du Conseil du statut de la femme, du ministère de la justice (300,000 femmes battues par an), des regroupements de femmes largement subventionnés qui en font leur pain et leur beurre...

Au fait pour Madame Caron, l'égalité de fait veut-elle dire une vidangeuse pour un vidangeur, une policier pour un policier, un décès par accident professionnel d'un homme pour un décès par accident professionnel pour une femme, une soldate tuée au combat pour chaque soldat tué au combat?

M. Pageau (Yves): Bien, Mme Caron, vous dites que vous êtes d'accord qu'il y a des sites masculinistes haineux. Mme Courchesne ne les a pas nommés, elle n'a pas dit de quoi il s'agissait, elle a porté des accusations. En fait, elle n'a pas dit qu'ils étaient haineux, elle a dit qu'ils frisent carrément les propos haineux. Je ne sais pas c'est quoi, ça, puis elle n'a pas voulu dire de qui il s'agit. Mais vous, vous avez parlé à plusieurs reprises de propos haineux de sites masculinistes sans jamais les nommer. Pouvez-vous les nommer? Ça m'intéresserait de savoir de qui on parle.

Mme Caron: Non, monsieur. Vous les connaissez très bien, puisque vous les fréquentez.

Mme Caron connaît très bien les allées et venues de Monsieur Pageau sur le net, semble-t-il. Serait-elle si pleine de haine elle-même qu'elle fasse espionner les historiques de l'ordinateur du monsieur?

M. Pageau (Yves): Bien, on est en pleine inquisition, là, on parle de choses qu'on refuse de nommer puis on porte des accusations dont on refuse de porter la responsabilité. À la limite, là, c'est désagréable.

Mme Caron: Très sincèrement, M. Pageau, quand on compare le 6 décembre à... et qu'on compare les féministes au nazisme, c'est des propos haineux. C'était L'après-rupture.

Mme Caron ne cite pas de référence en ce qui concerne la comparaison entre le féminisme et le nazisme...elle ne le pourrait pas et elle le sait! Sont-ce là des propos haineux de sa part?

Mme Caron: " ...quand vous avez parlé tantôt d'une célébration d'une fête du 6 décembre puis d'un fait divers, bien, pour moi, c'est des propos haineux."

Une opinion est donc pour Mme Caron un propos haineux, et le droit à la dissidence une cause de mise au ban de la société " libertaire" prônée par les féministes de tout acabit?

Mme Caron: D'ailleurs, l'assassinat de 14 jeunes femmes avec une raison...

Bizarre. Les plus grands criminalistes, les psychologues érudits n'ont jamais pu expliquer le geste de Marc Lépine de façon satisfaisante. Mme Caron, elle , connaîtrait la raison!

Et le cirque continue...

Jean-Claude Boucher
St-Pie


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"Rappelons que 48 auditions publiques, tenues en janvier et février
derniers, représentant autant de groupes et d'individus, femmes et hommes, ont
déjà permis d'entendre des propos généralisés à l'effet que les femmes n'ont
pas encore atteint l'égalité malgré des avancées remarquables au cours des
dernières décennies."

Emploi,solidarité sociale et famille, Communiqué 6 avril 2005

Reprise des travaux de la Consultation publique sur l'égalité entre les femmes et les hommes - Vers un nouveau contrat social

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Les pauvres féministes

Les mémoires des regroupements de femmes déposés en Commission parlementaire tentent presque tous de pouvoir grignoter un peu plus vos chèques de paye par des subventions supplémentaires et vos dons aux organismes de charité et fondations humanitaires...

Voici une liste partielle des organismes ayant déposé un mémoire et quelques unes des subventions qu'ils reçoivent annuellement.


Assemblée des groupes de femmes d'interventions régionales (AGIR)    SCF    30 000,00      109, rue Wright, bureau 201    Gatineau
  
Assemblée des groupes de femmes d'interventions régionales (AGIR)    MESSF(SACA)    55 000,00      109, rue Wright, bureau 201    Gatineau 
 
Centre de documentation sur l'éducation des adultes et la condition féminine    MEQ    175 890,00      110, rue Sainte-Thérèse, bureau 101    Montréal  

Regroupement Naissance-Renaissance    MSSS    99 455,00      110, rue Sainte-Thérèse, bureau 201    Montréal 
 
Relais-femmes    MSSS    66 004,00  MEQ    65 890,00          110, rue Sainte-Thérèse, bureau 301    Montréal    
 
Fédération des femmes du Québec    MESSF(SACA)    71 744,00      110, rue Sainte-Thérèse, bureau 309    Montréal   

Regroupement provincial des maisons d'hébergement et de transition pour femmes victimes de violence conjugale    MSSS    152 459,00     110, rue Sainte-Thérèse, bureau 401    Montréal  

Regroupement provincial des maisons d'hébergement et de transition pour femmes victimes de violence conjugale   MESSF(SACA)    22 500,00        110, rue Sainte-Thérèse, bureau 402    Montréal   

Conseil d'intervention pour l'accès des femmes au travail (CIAFT) du Québec inc.    MESSF(SACA)    50 054,00      110, rue Sainte-Thérèse, bureau 403    Montréal 
 
Fédération du Québec pour le planning des naissances    MSSS    128 365,00      110, rue Sainte-Thérèse, bureau 405    Montréal   

Fédération de ressources d'hébergement pour femmes violentées et en difficulté du Québec    MSSS    107 450,00      110, rue Sainte-Thérèse, bureau 505    Montréal 
 
L'R des centres de femmes du Québec    MSSS    180 745,00      110, rue Sainte-Thérèse, bureau 507    Montréal   
                  
Centre d'aide et lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) de Rimouski    MSSS    213 807,00      115, rue Sainte-Thérèse    Rimouski
  
Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie    SCF    30 000,00      1337, boulevard du Carmel    Trois-Rivières

Table de concertation des groupes de femmes de Lanaudière    SCF    34 000,00      144, rue Saint-Joseph, bureau 214    Joliette

Table de concertation des groupes de femmes de Lanaudière    MESSF(SACA)    55 000,00      144, rue Saint-Joseph, bureau 215    Joliette

Table de concertation de Laval en condition féminine    SCF    35 000,00      1450, boulevard Pie-X, bureau 218    Laval

Table de concertation de Laval en condition féminine    MESSF(SACA)    55 000,00      1450, boulevard Pie-X, bureau 219    Laval

Table de concertation des groupes de femmes de la Montérégie    MESSF(SACA)    55 000,00      150, rue Grant    Saint-Hubert

Regroupement des groupes de femmes de la région de Québec (03) Portneuf - Québec - Charlevoix    SAJ    1 000,00      155, boulevard Charest Est, bureau RC-5    Québec

Regroupement des groupes de femmes de la région de Québec (03) Portneuf - Québec - Charlevoix    MSSS    15 000,00      155, boulevard Charest Est, bureau RC-5    Québec

Regroupement des groupes de femmes de la région de Québec (03) Portneuf - Québec - Charlevoix    SCF    34 000,00      155, boulevard Charest Est, bureau RC-5    Québec

Regroupement des groupes de femmes de la région de Québec (03) Portneuf - Québec - Charlevoix    MESSF(SACA)    55 000,00      155, boulevard Charest Est, bureau RC-5    Québec

Concertaction femmes Estrie    MESSF(SACA)    55 000,00      187, rue Laurier, bureau 301    Sherbrooke

La table de concertation des groupes de femmes de la Gaspésie et des Îles    SCF    37 000,00      199, boulevard Perron Est    Caplan

Centre d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) L'espoir des Îles    MSSS    52 791,00      210, chemin Principal, bureau 101    Cap-aux-Meules

Réseau des groupes de femmes Chaudière-Appalaches    MESSF(SACA)    55 000,00      2321, chemin du Fleuve, bureau 203    Saint-Romuald

Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador    SAJ    50 000,00      250, Place Chef Michel-Laveau, bureau 201    Wendake

L.A.S.T.U.S.E. du Saguenay (Lieu d'actions et de services travaillant dans l'unité avec les sans-emploi)    MSSS    12 000,00   MESSF(SACA) 40 000,00     365, rue Sainte-Anne    Chicoutimi

Réseau québécois d'action pour la santé des femmes        254 620,00      4273, rue Drolet, bureau 406    Montréal

Groupe femmes, politique et démocratie    SCF    37 000,00  MRCI    6 000,00    4312, rue du Beau-Lieu    Cap-Rouge

Femmes autochtones du Québec inc.    SAJ    40 000,00;    MJQ    21 500,00;    SAA    200 500,00  460, rue Sainte-Catherine Ouest, bureau 610    Montréal

Confédération des organismes familiaux du Québec inc.    MESSF(Famille)    130 000,00      4730, avenue Papineau    Montréal

L'association féminine d'éducation et d'action sociale    MESSF(SACA)    104 601,00      5999, rue De Marseille    Montréal

AFÉAS    MESSF(Emploi)    154 998,00      6, 1re Avenue Ouest, bureau 212    Sainte-Anne-des-Monts

Regroupement des femmes de la Côte-Nord inc    MESSF(SACA)    63 375,00;   SCF    31 000,00    767, rue De Puyjalon    Baie-Comeau

Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec    MSSS    240 000,00      8059, boulevard Saint-Michel    Montréal

Table des groupes de femmes de Montréal    SCF    31 000,00 ;  MESSF(SACA)    55 000,00  8225, boulevard Saint-Laurent, bureau 310    Montréal

Calacs entre elles    MSSS    102 179,00      957, boulevard Saint-Joseph, C. P. 161    Roberval

Fondation Émergence inc    MRCI    65 000,00      Case postale 1006, succ. C    Montréal

Calacs de l'ouest de l'Île    MSSS    106 076,00      Case postale 201    Pierrefonds

Centre d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel Laurentides (CALACS-LAURENTIDES)    MSSS    244 154,00      Case postale 202    Saint-Jérôme

Centre d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) région Côte-Nord    MSSS    211 578,00 Case postale 2216    Baie-Comeau

Table de concertation des groupes de femmes Bas-Saint-Laurent    SCF    32 000,00      Case postale 308    Matane

Table de concertation des groupes de femmes Bas-Saint-Laurent    MESSF(SACA)    55 000,00      Case postale 309    Matane

Calacs de Charlevoix    MSSS    98 592,00      Case postale 61    La Malbaie-Pointe-Au-Pic

Centre d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) La Bôme - Gaspésie    MSSS    211 366,00      Case postale 6160    Gaspé

         
Égalité ou féminisation ?,  Jean-Pierre Gagnon    député    150,00         
La Table de concertation pour la condition paternelle : 0,00              
L'Après-rupture, ateliers pour les liens père-enfants: 0,00
Un vide à combler Gilbert Claes :0,00 
   
  Cette liste n'est que partielle et ne tient pas compte des autres montants versés aux organismes de femmes par Cent'aide et d'autres fondations dont vous êtes les généreux donateurs...

Que de petits déjeuners on pourrait offrir aux enfants pauvres du Québec avec ces millions...


Le collectif de recherche de L'Après-Rupture



L'appétit vient en mangeant



Sur la route des Mémoires
-- 1 --

N’ayant pu être présent pour entendre de vives voix les diverses représentations lors des consultations publiques * Vers un nouveau contrat social pour l’égalité entre les femmes et les hommes *, j’ai débuté ma lecture avec le mémoire des Consultantes d’AGIR, Assemblée des groupes de femmes d’interventions régionales ( Hull – Outaouais ).

 

Dès le tout début je m’interroge, pourquoi ne pas tout simplement offrir une prime à la personne féminine qui voudra briguer les suffrages d’instances de pouvoir? Ce ne serait pas moins long, moins fastidieux et peut-être plus efficace? AGIR rappelons-le, se veut un organisme pour inciter les femmes à postuler pour des fonctions décisionnelles politiquement.

 

Lorsque je lis " Nous travaillons également à une meilleure prise en compte des besoins et réalités des femmes par les décideurs. Pour ce faire, nous faisons la promotion de l’analyse différenciée selon le sexe comme outil nécessaire pour une action intersectorielle efficace " dans leur mémoire, comme citoyen payeur de taxes, ça laisse sous-entendre que les divers décideurs politiques actuels, ne prennent pas en compte les besoins et réalités des femmes! Alors ces sommes astronomiques versées, pour qu’AGIR entre-autre existe et subsiste, est-ce une forme de pot-de-vin ou alors, une façon de se racheter pour une faute? À tout le moins, c’est pour compenser quelque-chose! N’est-il pas plus simple et moins onéreux pour un gouvernement, de tout simplement passer une loi, obligeant les intervenants, telles les municipalités à prendre en compte la reconnaissance du fait féminin! On pourrait abolir tout ces programmes, toutes les sphères gouvernementales et organismes gravitant autour, l’équilibre en matière d’équité du travail serait ainsi atteinte! Peut-être est-ce trop d’économies?

 

Quoi!!!    J’y lis même qu’il y a plus de " trente ans ", que les dirigeants politique sont inactifs! Faut le faire! Vous venez présenter un mémoire stipulant trente ans d’inaction, et vous recevez un beau grand sourire béat en retour!

 

De plus, on y mentionne; " La révolution féministe fut faite sans violence mais son impact est immense ".  J’espère, 1100 suicides d’hommes par année au Québec, relié directement à la révolution féministe! Et un gouvernement qui ne fait toujours rien!

 

Bien merde, le clou est à la page trois de leur mémoire.  Ces personnes s’interrogent; " Les organismes de femmes devront-ils travailler systématiquement pour les femmes et les hommes? ", " Les projets qui seront financés dans le cadre d’une politique de l’égalité devront-ils nécessairement s’adresser aux deux sexes? Et si non, seront-ils favorisés au détriment des projets s’adressant exclusivement aux femmes? ", " Prévoit-on la reconnaissance de l’expertise des organismes en condition féminine en matière d’égalité ? ".  Ça vaut bien un autre beau grand sourire béat, non!

 

Un léger sentiment d’insécurité et de panique pour en rajouter; " L’idéal d’égalité n’est pas atteint, la situation des femmes doit encore être redressée par des programmes ou des mesures spécifiques ". J’y ai lu précédemment, soit à la page un ou alors la deux, le terme " larvée", n’étant pas certain de sa signification initiale, je crois saisir désormais!

 

Bon, pour toute personne censée, la lecture de ce mémoire s’arrêtera ici! Nul besoin de me faire expliquer en détails leurs insécurités financières et émotionnelles!

 

Un chef d’entreprise, une personne possédant un pouvoir décisionnel ou alors un simple contremaître, effectuerait un exercice de consultation, écouterait les intervenants, s’apercevrait qu’il y a des gens qui ont une certaine opinion de la chose, d’autres diamétralement opposés. Il observerait le tout attentivement pour tirer le meilleur de chaque idée, afin d’optimiser ces résultats. Nous en ce moment, au pouvoir décisionnel, une personne tire toujours du même côté, se dirige toujours vers le même côté de la route, tel une vieille roue de vélo dont les rayons sont mal ajustés, un pneu automobile mal balancé, un vieux cheval aveugle qui titube et trébuche sur le bas côté! Ça vaut aussi un sourire béat!

 

Guy Gauvin

L’Après-rupture

 

Mille Merci à Yves Pageau, un gars content, pour son colossal boulot, me facilitant ainsi la tâche!
 

AGIR, Assemblée des groupes de femmes d’interventions régionales (Outaouais), subventionné 43 000 $ en 2000 entre-autre, simplement pour soutenir l’organisme, et ce par le Secrétariat à la Condition Féminine.

AGIR, Assemblée des groupes de femmes d’interventions régionales (Outaouais), logé à la même adresse que l’ACEF de l’Outaouais (Association coopérative d’économie familiale).

AGIR, Assemblée des groupes de femmes d’interventions régionales (Outaouais), membre de CIAFT (Conseil d’intervention pour l’accès des femmes au travail – Montréal, 110 rue Ste-Thérèse)




"A la suite des pressions exercées par les féministes québécoises, la Loi sur l'équité salariale, adoptée en 1996, est la plus chromée de toutes les lois du genre au Canada et en Amérique du Nord. Elle assure aux femmes une rémunération au moins égale et parfois supérieure à celle des hommes tout en empêchant que les hommes aient une rémunération supérieure à celle des femmes".

André Gélinas, L'équité salariale et autres dérives et dommages collatéraux du féminisme au Québec,. Les éditions Varia 2002


Sur la route des Mémoires --2 --


            Le mémoire du Centre des Femmes de l’UQAM (CDF), une association d’étudiantes, présenté lors de la consultation, Vers un nouveau contrat social pour l’égalité entre les femmes et les hommes .  " Nous sommes un groupe non-mixte qui cible d’abord les femmes comme agentes de changements au sein du microcosme que représente l’UQAM."  Zut, j’ai une jeune cousine qui a le nombril percé; avoir su qu’elle aurait pu effectuer un témoignage! Si la petite ligue de quilles de   St-Pamphile peut parler de son microcosme …. C’est quoi, elles mettent en pratiques la théorie des cours féministe 101, par le biais de leur association étudiante!  Bien hâte de voir si la souris va accouché d’un éléphant, à moins que ce ne soit la grenouille d’un bœuf! Plus certain!

            Qu’est-ce qu’elles peuvent bien souhaiter, toujours pas les mêmes insécurités financières que le groupe précédent (AGIR) vivait, ou alors une plus grande ouverture pour leur nomination à des postes décisionnels, elles n’ont encore rien vu de la vie hors cocon! Une plus grande représentativité féminine dans le ratio étudiants - étudiantes, au BAC, à la maîtrise ou alors au Doctorat, non les statistiques nous démontrent que c’est déjà fait! Alors, peut-être est-ce pour des chances égales à l’emploi, pourtant non, il y a déjà des programmes de renforcements en ce sens, puis elle sont plus nombreuse à terminer, que la gente masculine! À moins que se soit pour un salaire égal en débutant sur le marché du travail, pourtant non, il existe également un programme de renforcement d’établi! Peut-être songent-elle déjà au travail - famille, mais il existe aussi ce genre de programme!

             Ah!!!!!  À moins que se soit pour des frais de scolarité moindres que le sexe opposé! Ah! Bien oui, ça aurait beaucoup de bon sens!

             Ah non pourtant! C’est juste pour l’emploi, puisque cette association d’étudiantes nous mentionne; " l’État doit préserver les organismes de consultations dont il s’est muni pour ce faire : à savoir le Conseil du statut de la femme et le Secrétariat à la condition féminine."

            Oh!  J’ai commis un impair! Il n’y a qu’au Baccalauréat et à la maîtrise, qu’elles brillent par un taux supérieur de diplomation! Au Doctorat, elles accusent un retard de 0,2 % sur les hommes. Donc à chaque 100 diplômés et diplômées   0,2 femme de moins en représentativité!!! Parlez-moi d’une injustice!! Elles ont eu la gentillesse de tout indiquer dans leur mémoire.  Chapeau les filles! 

            Ah bon! Autre point soulevé, elles déplorent ne pas accéder de façon équitable aux postes de professeurs, et ce en montant hiérarchiquement! Elles disent qu’il y a un " plafond de verre" – p.4  qui les empêchent d’accéder aux postes les plus prestigieux! Ça vaut bien encore aujourd’hui, un sourire béat! 

            Elles aussi reprennent en stipulant; "Depuis des décennies, le mouvement féministe travaille sans relâche à faire pression auprès de l’État dans la mise en place de lois et mesures qui ont fait et feront du quotidien des Québécoises le lieu d’un meilleur vivre-ensemble." Elles aussi mentionnent que le gouvernement est demeuré inactif pendant de nombreuses décennies! 

            Qu’attends donc notre bon gouvernement pour simplement légiférer la chose. Pour voter lois et mesures pour ce régime plus juste et équitable! Que nous  vaut son inaction! Pourquoi ne pas aller droit au but, et ainsi gagner du temps, mais surtout, de l’argent à l’État!

 

            Puis merde, pourquoi ne pas investir plein pouvoir à madame Sourire, lui donner carte blanche!

 

Guy Gauvin
L’Après-rupture

 

Centre des femmes de l’UQAM, loge à la même adresse que le Comité vie et travail des femmes du Syndicat des employés.

 Centre des femmes de l’UQAM, loge à la même adresse que le Comité-Femmes de l’Université du Québec à Montréal.

 Centre des femmes de l’UQAM, loge à la même adresse que l’Institut de recherches et d’études féministes ( IREF ).

 Centre des femmes de l’UQAM, loge à la même adresse que le Séminaire international sur la sécurité des femmes.

 Centre des femmes de l’UQAM, loge à la même adresse que l’Association canadienne des études féministes.




Sur la route des Mémoires
--- 3 ---

 

«  Le Conseil d’intervention pour l’accès des femmes au travail ( CIAFT ), est une organisation nationale constituée de groupes et de femmes qui œuvrent dans le domaine de l’accès et du maintien des femmes au travail.".

Mais qui sont ces groupes et femmes mentionnés?

 Dans leur mémoire:

            Groupes     ------    Introuvables

            Femmes     ------     Introuvables

           

            Mais dites-moi, est-ce réellement un débat sain, une telle représentativité de groupuscules "larvées" (comme le disait si bien le groupe AGIR, dans son mémoire) à l’État.  Comment peut-on apporter de nouvelles façons de faire, de nouvelles approches, des nouveautés avec une telle homogénéité!  C’est un peu comme si une maison de sondage prenait le bottin de l’âge d’or, pour un sondage sur les jouets!  Pas certain que la représentativité du quotidien, y trouverait son compte!

 

            Mais dites, deux phrases m’ont écorché l’œil; " Cet avis répond au mandat qui lui a été confié (CIAFT) au début de 2004 de proposer des orientations pour une nouvelle politique gouvernementale en matière d’égalité." et " Nous espérons grandement qu’à la suite de cette consultation sur l’Avis du CSF, le CIAFT pourra être entendu de nouveau pour présenter ses commentaires lorsque sera déposé un projet de politique gouvernementale en condition féminine.".  Dès que sera déposé un projet de politique…., y aurait-il coulage de certaines informations privilégiées, à certains organismes privilégiés?

 

            Et si ce n’est pas que les dés sont pipés, alors méchante foire à l’emploi!

 

            Au surplus, le CIAFT souhaite l’application de la Charte québécoise des droits et libertés de la personne, Charte qui mentionne très clairement qu’il ne doit y avoir discrimination en regard du sexe.   Ben faut dire qu’elles sont fichtrement culottées, invoquer la Charte des droits, alors qu’elles affichent des offres d’emplois pour du personnel strictement féminin au sein de leur organisme! Je me demande si madame Sourire connais le contenu, pire encore, l’existence de la Charte des droits elle-même!

 

            Bon, le mémoire!  Voici les grandes lignes: " Il importe que le gouvernement présentement au pouvoir poursuive et intensifie cet engagement et adopte une nouvelle politique globale sur dix ans en condition féminine.* Sur dix ans!!! Ça c’est de la sécurité d’emploi m’dame!  "À cet égard, nous recommandons fermement le maintien du Conseil du statut de la femme (CSF) et du Secrétariat à la condition féminine (SCF), de leurs missions distinctes et spécifiques ainsi qu’un financement adéquat.  (...).  Également, ces deux institutions doivent en effet relever directement d’une ministre en titre à la condition féminine.".

 

            Pas un nom en tête, non!  Bref, scratch my back and I'll scratch yours!  En français, je t’envoi l’ascenseur, ne l’oublis pas! Ou encore, un service en attire un autre! Ou, regarde comment je suis bon pour toi, j’espère que tu sauras t’en souvenir et être reconnaissant!  Je crois que c’est ici que nous positionnerons notre plus beau sourire béat!

 

            Elles n’ont pas vraiment de gêne!  Elles l’écrivent noir sur blanc, en font des copies et les distribuent! Nous sommes venues "larvées" (AGIR) la ministre de l’État!   Wow!

 

            Le reste du mémoire, du verbiage sur une interprétation juridique se retrouvant dans un document signé à Montréal en 2002 par des expertes en droit venues du monde entier.  Puis un truc lors de la quatrième Conférence de l’ONU!

 

            Houuu!!! J’ai failli ne pas le voir: " Il serait aussi intéressant de formaliser les rapports du mouvement des femmes avec la ministre en titre à la condition féminine, par une formule qui pourrait s’apparenter à celle d’un comité aviseur. Cela existe à titre d’exemple au sein de la structure d’Emploi-Québec  qui comprend quatre comités aviseurs, dont le CIAFT."

 

            Et voilà!  C’est reparti mon quiqui!  Quoi! Mais elles n’ont pas eu le temps de remplir le formulaire de demandes  de subventions!

 

            Mais qu’est-ce qui motive autant et inhibe de gênes le Conseil d’intervention pour l’accès des femmes au travail (CIAFT), le cash?

 

1999 – 2000

 Actif                                        72 374 $

Subventions fédérales           85 227 $

Subventions provinciales   213 554 $

Subventions autres                14 807 $

 

Pour un total de          327 322 $

Une coordonnatrice y gagnant entre 30 000 $ et 49 999 $

 

Guy Gauvin
L'après-rupture






"Les féministes ont accusé les hommes d'être responsables de tout ce qui allait mal sur cette planète et que c'était à cause d'eux si les femmes se retrouvaient dans des situations économiques défavorables..."
Yvon Dallaire, Homme et fier de l'être, ed. Option Santé



Sur la route des M
émoires
-- 4 --

            À la lecture de la revue du dernier mémoire présenté, le CIAFT, je me suis fouetté! Merde, ça ne peut être une telle purée de pois, mal dégorgée et demeuré trop longtemps au feu.  Il me faut éclaircir la sauce, que le tout ne paraisse si consistant et épais! Que se soit plus marrant, que le tout cesse d’avoir l’air répétitif (demande d’emplois), qu’on ait pas l’impression d’avoir le même menu à chaque service ou à chaque repas! 

            Mémoire du groupe Salvya déposé à la Commission des affaires sociales.  Le nom du groupe vient de salvia, mot latin qui signifie sauge, dont les vertus sont reconnues pour soigner les pertes de mémoire. 

            Bon je me suis dit, encore une association étudiante qui vient en faire tout un plat!  Mais non, détrompez-vous!  C’est une sous-filiale, un sous-groupe, une extension, une radicelle de la Chaire d’étude Claire-Bonenfant!  Oui, oui, cet organe!  Ce même organe, qui selon la publication féministe internet, Sisyphe,  en date du premier février dernier, déclarait que la ministre Courchesne avait dû faire une sortie inacceptable lors de la présentation de leur mémoire dans le but d’exprimer avec mépris son désaccord, et devoir réduire à des appréhensions partisanes l’argumentation du mémoire de la Chaire d’étude.  Et je cite; "Cette charge ne peut pas ne pas être calculée, à moins que la ministre n’ait pu contenir sa colère (après tout, on peut être à la fois ministre et soupe au lait). "

  Il est également mentionné qu’elle a classifiée la Chaire d’étude et sa titulaire, Pierrette Bouchard, comme étant des extrémistes et des négativistes! Je termine ici, car je ne peux et ne veux répéter tout ce qui est écris dans cette pelure d’oignon, cette feuille de choux! 

Bon personnellement, je crois que la ministre Courchesne a une certaine difficulté d’écoute,  une idée très partisane de la chose, mais de là à la traiter de soupe au lait, ou encore de prétendre ou tendre à déclarer une déficience intellectuelle lorsque cette publication déclare: "Un mépris inapproprié chez une personne dans sa position,…*, * qui perd généralement du temps en compliments et discours inutiles, (..) …déformé les propos de la titulaire de la Chaire d’étude, lui faisant dire ce qu’elle n’avait pas dit. (...) La façon dont elle y a réagi en commission parlementaire démontre qu’elle n’a pas fait son travail avec impartialité ni rigueur. (...)  Je réclamerais ensuite la nomination d’une ministre en titre qui soit féministe et capable de comprendre tous les enjeux sous-jacents à l’Avis du Conseil du statut de la femme.".

 À mon avis, ce sont des propos qui vont beaucoup trop loin, car ça me semble un tantinet vexatoire! Jamais je n’oserais écrire de tels propos! 

            Bref le groupe Salvya est formé de quatre grandes personnalités! 

Isabelle Boily, professionnelle de recherche à la Chaire d’étude Claire-Bonenfant et membre du comité de coordination du regroupement des groupes de femmes de la région 03, tiens donc!  Elle était des projets secrets qui ont reçu de fortes subventions de Ginette Bergevin, vice-présidente de l’Agence de développement des réseaux locaux de services de santé et de services sociaux de la Capitale nationale.  Le monde est p’tit! 

 Hélène Charron étudiante, Catherine Charron étudiante, et Laurence Fortin-Pellerin, étudiante et siégeant au conseil d’administration du Centre Femmes d’aujourd’hui. Auparavant, elle a également travaillée à la Maison des femmes de Québec. 

Ainsi le groupe féministe de l’Université Laval, a d’abord rendu hommage au féminisme radical, dont il se réclame.  Radical?  Radical, signifie qui est partisan ( ici,  je ne sais trop pourquoi, ce doit être que mon dictionnaire est masculiniste ) du radicalisme, attitude d’esprit d’une intransigeance absolue! Bref, être intolérante, soupe au lait, bornée, peu ouverte d’esprit! 

            Bon en tant que groupe de jeunes étudiantes féministes, qu’ont-elles, sur une base de leurs expertises académiquement parlant (voir leur mémoire, p.4) de plus à souligner que leurs congénères? 

            Elles nous mentionnent un fait intéressant en stipulant: " En plus d’un engagement toujours renouvelé de jeunes femmes dans les comités femmes, les organismes communautaires, des partis politiques ou des syndicats, il est facile de constater le dynamisme des groupes explicitement dans lesquels les jeunes femmes sont nombreuses à s’impliquer : FFQ, centres de femmes, maisons d’hébergement, groupes de soutien aux mères monoparentales, organismes pour la promotion des femmes ".  Moi je fais cette démarche, ce cheminement pour que mon fils ait droit un jour à l’équité, l’égalité et surtout le respect, pas pour qu’il en fasse carrière! M’enfin, être parent parfois ça prends de drôles de tournures! Chapeau les filles! Un beau grand sourire béat! 

            Elles nous mentionnent également: " Les auteures de l’Avis affirment qu’un troisième pallier d’intervention, sociétal, doit être mis en place pour que les hommes et les garçons fassent dorénavant partie de la réflexion sur l’égalité, comme si l’approche spécifique et féministe ne concernait pas l’ensemble de la société. "  Ici je prendrai mon rôle parental au sérieux, ne répondrai devant une bêtise verbale d’enfant! 

            Chapeau les p’tites filles!  Que de rigueur!  Vous avez citées en parlant de *condition masculine*, une étude faite par vous-même (Bouchard, Boily et Proulx 2003, Chaire d’étude Claire-Bonenfant). Vous vous êtes citées vous-mêmes! Ça ajoute à votre crédibilité! Et, si c’est cette étude qui vous pousse à demander que le féminisme soit enseigné aux jeunes dès l’école secondaire, retournez donc faire vos devoirs! 

Guy Gauvin
L’Après-rupture

 

            Maison des femmes de Québec, en difficulté financières pour 1998 et 1999, nécessitant de nouvelles entrées de fond! 

2003 -  Maison des femmes de Québec

 

-                     Salaire et avantages, équivalent à une rétribution de 53 335.60 $ par an !
 

 20 385 $         Comptes en banque

474 241 $        D’immobilisations

 32 403 $         Placements à long terme

539 860 $        D’actif total

396 207 $        Revenus de subventions, dont 360 183 $ du gouvernement provincial

 

 

2002 -  Maison des femmes de Québec

 

 21 791 $         Comptes en banque

495 401 $        D’immobilisations

589 000 $        D’actif total

387 676 $        Revenus de subventions, dont 350 043 $ du gouvernement provincial

 

 

2003 -  Centre-Femmes d’aujourd’hui

 

            Laurence Fortin-Pellerin   - secrétaire

            Marie-Claude Proulx         - présidente

N.B.  Est-ce la même personne nommé Proulx, que vous avez cité précédemment comme chercheuse ?

            Paula Paulin                       - administratrice

            Yolande Robitaille             - administratrice

            Marie-Claude Turgeon     - trésorière

 

 

  4 895 $          Comptes en banque

 30 528 $         D’actif

  1 000 $          Subventions fédérale

110 181 $        Subventions provinciale

 15 000 $         Centraide Québec

 

126 181 $        Total

 

2002 -  Centre-Femmes d’aujourd’hui

 

 11 466 $         Comptes en banque

124 102 $        Entrée d’argent totale

 

2001 -  Centre-Femmes d’aujourd’hui

 

Sommes reçues   125 715 $

 

2000 -  Centre-Femmes d’aujourd’hui

 

Sommes reçues   112 219 $

 

Salvya, loge à la même adresse que L’Université d’été pour féministes

Salvya, loge à la même adresse que La Chaire d’étude Claire-Bonenfant

Salvya, loge à la même adresse que Le Groupe de recherche multidisciplinaire féministe (GREMF)

Salvya, loge à la même adresse que La Revue Recherches féministes

Salvya, loge à la même adresse que La Chaire pour les femmes en sciences et génie au Québec

Salvya, loge à la même adresse que Les Études féministes

Salvya, loge à la même adresse que le Fonds Simone-Paré

Salvya, loge à la même adresse que Le Réseau québécois des chercheuses féministes (RQCF)

Salvya, loge à la même adresse que L’Association des femmes diplômées des universités
 

Salvya, loge à la même adresse que Le Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence faite aux femmes (CRI-VIFF)




Une machine destinée a engraisser la machine, toutes ces 'fonctionnaires communautaires' grassement rémunérées pour nous faire croire que nous sommes les victimes innocentes, ignorantes ou en devenir de dangereux maniaques avec les quels nous vivons, nous faisons l'amour, des enfants, avons des projets de vie.
Marypascal Beauregard



Sur la route des mémoires
-- 6 --
Par  Marypascal Beauregard



Jeudi, 14 avril 2005, à 15:30, La fédération des ressources d'hébergement pour femmes violentées et en difficulté du Québec dépose son mémoire devant la Commission parlementaire...

Messieurs de L'Après-rupture,

Dans ma propre histoire, j'ai été une fois dans un centre d'hébergement, la situation entre mon compagnon et moi ayant atteint un sommet de tension difficile à supporter.  J'ai été en centre puisque n'ayant ni famille ni ami(e)s pouvant m'héberger avec ma fille d'un an à cette époque, je voyais difficilement une autre porte de sortie...  Je me suis retrouvée très vite dans un microcosme de "prêt à penser", ou toutes mes tentatives d'explication de la situation de crise que je vivais étaient perçues comme une façon de 'protéger' et d'excuser les actes présumés de mon conjoint (Tsé, j'avais pas reçu un 2x4 dans le front, on s'était copieusement et MUTUELLEMENT engueulé !!)

Je me suis aussi retrouvée rapidement avec des formulaires à remplir pour toucher de l'aide sociale (évidemment, FALLAIT le quitter ; ) et me faire dire que si je ne voulais pas changer (lire voir mon conjoint comme un agresseur violent, psychopathe, dangereux) ben je ne pouvais me faire 'aider' et je devais aller voir ailleurs...

Tout ça au milieu de bonne femmes (résidentes récidivistes) même pas foutues de laver leur vaisselle ou leur table, des femmes qui fumaient copieusement pendant que j'allaitais mon bébé dans les pièces 'communes' et un climat persistant et constant de victimisation...

Avant cette expérience, qui remonte a déjà 8 ans, je n'avais que peu d'idée des 'réseaux de centres d'hébergement" et j'etais même de nature à croire à ce système d'aide.

Maintenant, toujours avec mon homme, contente d'avoir persévéré et changé AVEC lui, deux enfants ayant suivi la première, je me sens à mille lieues des revendications 'pour les femmes'.  Ce que je vois c'est des femmes grassement payées, qui sont loin de vouloir perdre leur salaire et avantages sociaux et qui savent très bien utiliser la voie de la culpabilisation et de la pov' victime pour faire en sorte que rien ne change...

Continuez votre travail, c'est capital et très important pour le devenir de notre société



Marypascal Beauregard
beauregard66@hotmail.com



-58-

La commission parlementaire et nos impôts
ou
Votre argent à l'oeuvre

Me demandais pourquoi nos routes étaient en si mauvais état, faute de fonds pour les entretenir, les réparer et les construire...
Me demandais pourquoi les étudiants n'avaient plus les fonds nécessaires et faisaient la grève...
Me demandais pourquoi les profs crient par manque de ressources financières pour les élèves et le manque chronique d'argent...
Me demandais pourquoi nos taxes scolaires sont toujours à la hausse...
Me demandais pourquoi le système de santé est toujours en manque de financement et les listes d'attente toujours aussi longues...
Me demandais pourquoi le gouvernement doit, bon an mal an, détourner les fonds de l'Hydro, de la SAAQ, des  taxes payés par les automobilistes, des amendes perçues...
Me demandais pourquoi la dette du Québec grossit grossit grossit...
Me demandais pourquoi le gouvernement allait bientôt couper les assistés sociaux, les plus pauvres de notre société...
Me demandais si notre nation avait tourné à gauche...
Me demandais comment toutes les féministes qui défilent devant la commission parlementaire avec leur liste d'épicerie pouvait le faire avec la certitude qu'elles obtiendraient encore plus...


Pi tout d'un coup j'ai trouvé une page bien discrète du gouvernement du Québec qui en explique un grand bout.

587 120 787.97$

(et pour ceux qui aiment les lettres: cinq cent quatre-vingt-sept millions, cent-ving mille sept- cent quatre- vingt sept dollars et quatre-vingt-dix-sept sous)
distribués joyeusement à 4998 organismes sans but lucratif sans aucun contrôle financier, sans aucune justification sérieuse, sans suivi, sans rapports annuels publiques, sans décisions démocratique, à l'insu des payeurs d'impôt... et récurrents! Bref à peu près 8% de vos impôts, un bon morceau de votre chèque de paye!

Me demandais si le scandale des commandites était si important au niveau financier; Mais non, les commandites avec leurs quelques 120 millions, c'est du pipi de chat et tout un peuple se révolte!

Si vous avez le coeur solide et le portefeuille un peu plat à force de payer les plus gros impôts d'Amérique du nord, allez donc y faire un tour

Je vous donne l'adresse, vous ne le trouveriez pas...

http://142.213.167.138/bd_recherche/portrait/FormRepOrg.asp

Pis si le coeur vous en dit, une autre fois je vous amènerez faire un tit tout dans les fondations privés, Centr'aide, les subventions fédérales, les grandes entreprises... qui donnent aussi aux mêmes organismes  de façon aussi cavalière et sans plus de contrôle...

Comme ça, vous saurez où vont vos impôts, vos taxes, vos dons de charité, votre travail, l'argent pour vos enfants, vos loisirs......

Jean-Claude Boucher
L'Après-rupture

Nota: L'Après-rupture avait obtenu les chiffres pour les années précédentes par une guerre d'Accès à l'information. Comme ces chiffres étaient maintenant  connus des "masculinistes haineux" que nous sommes aux yeux de la Commission parlementaire, le gouvermnement s'est enfin décidé à les rendre  publiques, comme il l'a fait pour les 295 000 femmes non battues avec quoi il justifiait sa guerre judiciaire injustifiée contre les pères..







=59-
"Aucun être humain ne peut avoir une carapace assez solide pour rester imperméable aux insultes proférées et aux incursions dans son intimité et sa vie privée, surtout lorsqu'elle sont fausses et se répètent fréquemment"
Juge Yves Alain de la Cour supérieure, dans l'affaire de Sophie Chiasson


Des propos haineux?
ou
Les élucubrations de la députée Caron

"Il y a une convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes parce qu'elles existent. Et, quand on se parle de violence conjugale, de violence faite aux femmes, c'est une réalité, c'est 85 %. Et, quand je regarde les meurtres, depuis la tragédie de Polytechnique, c'est 119 femmes et enfants qui ont été tués à ce jour, en 2003, ça, le tableau, 2003, décembre 2003. 32 femmes en 1998, 36 en 1999, 35 en 2000, 30 en 2001, 39 en 2002, puis, si on continue, il y a les résultats de 2003, 2004, c'est des chiffres avoisinants aussi. C'est une réalité. "

Mais des chiffres faux et mensongers sur la violence faite aux hommes, n'est-ce pas des propos haineux, de la diffamation, ou carrément de la propagande haineuse?

Additionner des femmes et des enfants (sans pour autant mentionner l'auteur des crimes)  pour gonfler les chiffres, cela ne se nomme-t-il pas sophisme, et n'est-ce pas hautement intellectuellement malhonnête?

"Le langage violent, il existe chez certains groupes, puis c'est une minorité là aussi, je le dis, ça fait partie d'une minorité. Ce n'est pas une majorité de groupes d'hommes qui interviennent et qui souhaitent une véritable égalité puis qui interviennent et qui ont des propos qui sont des propos que la ministre Courchesne avait traité de propos masculinistes haineux, puis je suis d'accord avec son expression. " (...) Moi, je ne me sens pas, au Québec, vivre dans une guerre des sexes. Je me sens vivre dans un Québec qui fait des efforts, peu importent les gouvernements, qui fait des efforts pour s'assurer qu'on vive dans une société où il y a une égalité de fait. C'est ça qu'on a fait gouvernement après gouvernement, là, qui se sont succédé, essayer d'avancer dans cette marche-là pour une égalité de fait, et c'est toute la société québécoise qui en a profité...."

C'est tout à fait exact pour Mme Caron, avec le  plus haut taux de suicide masculin au monde, la plus grande consommation d'anti dépresseurs (entre autre chez les ados), le plus dispendieux systême de santé classé comme un des moins efficaces, un des plus bas taux de natalité sinon le plus bas au monde, des lois d'équité salariale discriminatoires contre les hommes, le plus haut taux de dépense communautaire par habitant, le plus bas taux de mariage avec le plus haut taux de divorce malgré ce fait, le plus grand nombre de conjoints de fait, une majorité de citoyen en âge d'être en couple vivant seuls, des routes délabrées, des impôts abusifs, une performance budgétaire au 8eme rang du Canada....

Le comté de Terrebonne ne fait peut-être plus partie du Québec où la guerre des sexes est en plein expansion, grâce entre autre aux dires de députée comme Mme Caron, aux statistiques gonflées aux stéroïdes du Conseil du statut de la femme, du ministère de la justice (300,000 femmes battues par an), des regroupements de femmes largement subventionnés qui en font leur pain et leur beurre...

Au fait pour Madame Caron, l'égalité de fait veut-elle dire une vidangeuse pour un vidangeur, une policier pour un policier, un décès par accident professionnel d'un homme pour un décès par accident professionnel pour une femme, une soldate tuée au combat pour chaque soldat tué au combat?

M. Pageau (Yves): Bien, Mme Caron, vous dites que vous êtes d'accord qu'il y a des sites masculinistes haineux. Mme Courchesne ne les a pas nommés, elle n'a pas dit de quoi il s'agissait, elle a porté des accusations. En fait, elle n'a pas dit qu'ils étaient haineux, elle a dit qu'ils frisent carrément les propos haineux. Je ne sais pas c'est quoi, ça, puis elle n'a pas voulu dire de qui il s'agit. Mais vous, vous avez parlé à plusieurs reprises de propos haineux de sites masculinistes sans jamais les nommer. Pouvez-vous les nommer? Ça m'intéresserait de savoir de qui on parle.

Mme Caron: Non, monsieur. Vous les connaissez très bien, puisque vous les fréquentez.

Mme Caron connaît très bien les allées et venues de Monsieur Pageau sur le net, semble-t-il. Serait-elle si pleine de haine elle-même qu'elle fasse espionner les historiques de l'ordinateur du monsieur?

M. Pageau (Yves): Bien, on est en pleine inquisition, là, on parle de choses qu'on refuse de nommer puis on porte des accusations dont on refuse de porter la responsabilité. À la limite, là, c'est désagréable.

Mme Caron: Très sincèrement, M. Pageau, quand on compare le 6 décembre à... et qu'on compare les féministes au nazisme, c'est des propos haineux. C'était L'après-rupture.

Mme Caron ne cite pas de référence en ce qui concerne la comparaison entre le féminisme et le nazisme...elle ne le pourrait pas et elle le sait! Sont-ce là des propos haineux de sa part?

Mme Caron: " ...quand vous avez parlé tantôt d'une célébration d'une fête du 6 décembre puis d'un fait divers, bien, pour moi, c'est des propos haineux."

Une opinion est donc pour Mme Caron un propos haineux, et le droit à la dissidence une cause de mise au ban de la société " libertaire" prônée par les féministes de tout acabit?

Mme Caron: D'ailleurs, l'assassinat de 14 jeunes femmes avec une raison...

Bizarre. Les plus grands criminalistes, les psychologues érudits n'ont jamais pu expliquer le geste de Marc Lépine de façon satisfaisante. Mme Caron, elle , connaîtrait la raison!

Et le cirque continue...

Jean-Claude Boucher
St-Pie


10 novembre 2004

Le statut de l'homme