Archives de "Réflexion du jour"

25-06-2006
Feminisme vs. Black Tabou

06-07-2006
Agressions sexuelles
08-07-2006
Absurdité de l'équité salariale


Une société dopée
L'oeil régional, 22 juillet 2006

Révolution in Quebec
Juillet 2006

13 juillet 2006
Women perpetrators

Réflexion
Marypascale Beauregard

Les dégats de la monoparentalité
Aôut 2006
Politiquement correct (USA)
Août 2006
Institut CD Howe
Août 2006

Une idéologie dangeureuse
Aôut 2006
Des hommes tannés
Le reflet, 19 août 2006

Le progressisme nihilisme
LeDevoir, 23 août 06

L'échec de la réforme scolaire
Aôut 2006
Double suicide 1
Double suicide -2 Août 2006
La voix de Segolene
Août 2006

Tué le gentleman
Yves Randon, Sept 2006

Les groupes de femmes craignent
10 septembre 2006

La tuerie du Collège Dawson
14 septembre 2006

Tradégie de Dawson
15 septembre 2006

Dawson vu par un Français
15 septembre 2006

Féminisme et fantasme
Septembre 2006

Agressivité au féminin
Septembre 2006

Parite en violence conjugale
Octobre 2006
Godbout
Octobre 2006

Intimidation à l'école
21 octobre 2006

La question masculine
Octobre 2006

La question masculine
n'est pas très gaie
31 octobre 2006

Deux poids, deux mesures
Hermil Lebel
17 novembre 2006

Émois renversés
Gérard Lévesque
Novembre  2006

Extrait de la série C.A.
30 novembre 200
Les termites
Décembre 2006


Lone gunman:
The Ecole Polytechnique
Décembre 2006
Justice: l'imposture familiale
Décembre 2006

Are Women Earning More Than Men?
 5 décembre 2006

Fatherhood Killed in Canada

Natalité francaise
Janvier 2007

Le dérive de Françoise Davi
19 février 2007






Institut C.D. Howe
www.cdhowe.org
août  2006

John Richards
Matthew Brzozowski

Marchons avant de courir :

Une mise en garde à propos des services de garderie

Dans cette étude...
Plutôt que de lancer des programmes de garderie universels, affirment les auteurs, les gouvernements devraient veiller à ce que les familles « à risque » susceptibles d'être désavantagées pour préparer les enfants aux études aient accès à des services de garde de qualité.


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Aux USA

J'allume un instant mon téléviseur. Sur une chaîne culturelle, un documentaire traitant de l'art des Papous de Nouvelle Guinée montre une statuette en bois grossièrement taillée ornée de masques à plumes multicolores. La voix-off assure qu'il s'agit là d'une merveille de l'art primitif, véritable Vélasquez océanien. Je change de chaîne et tombe sur une série mettant en scène une fliquette survoltée démantelant tout un gang de trafiquants de cocaïne à elle toute seule. On apprend plus tard dans l'épisode qu'en plus d'être commissaire de police, la fille en question est mère de deux gamins et présidente d'une association caritative à ses heures perdues. Chapeau la nana. Je zappe ensuite sur les infos où un chef d'entreprise interviewé parle sur un ton compassé de "réajustements d'effectifs " et des mesures de discrimination positive que sa boite s'engage à prendre.
Cette scène de la vie quotidienne parait insignifiante tant le langage policé et consensuel des médias est entré dans nos mœurs. Elle est pourtant révélatrice d'une tendance majeure qui caractérise notre époque : le politiquement correct

La victime a toujours raison
Apparue aux Etats-Unis dans les années 70, la Political Correctness entend réparer les injustices dont ont été victimes les minorités. Désormais, celles-ci ne doivent plus être stigmatisées par des termes péjoratifs ou dépréciatifs. Il convient au contraire de valoriser leurs apports culturels et artistiques : ainsi au cinéma, dans la pub ou dans l'éducation, tout doit être " multiculturel ". Nos élites et nos journalistes étant largement convertis à cette nouvelle religion, celle-ci dispose d'une visibilité médiatique énorme, sans aucun rapport avec son adhésion réelle parmi la population.

Le politiquement correct repose sur le mythe de la culpabilité occidentale. Minorités sexuelles, ethniques et religieuses ont trop longtemps été asservies, persécutées et colonisées par l'Occident. Les mesures qui sont prises en leur faveur ne seraient qu'un juste retour de balancier qui ne compense que pour faible part les souffrances dont elles ont été l'objet. Les bons sentiments sont désarmants...
Personne n'objecte : toute critique est malvenue puisque selon le schéma de pensée manichéen cher à notre époque la victime ne peut pas avoir de torts : Palestiniens, Afro-Américains ou immigrés clandestins sont exempts de tout reproche puisqu'ils sont des opprimés.

Une pensée unique qui profite aux partis extrêmes
Cette attitude favorise la langue de bois et créé des tabous : on passe sous silence les problèmes de surdélinquence de telle communauté et les traditions rétrogrades de telle autre sous prétexte de ne pas les stigmatiser. On évacue toute question dérangeante : l'identité nationale, l'immigration, ou l'islam sont par exemple abordés de manière étonnamment timorée. Malheureusement en agissant ainsi, on laisse à l'extrême droite le monopole de ces thèmes, qu’elle ne se prive pas d’aborder de manière xénophobe et raciste.
Enfin, last but not least, le politiquement correct décrédibilise les valeurs qu'il prétend défendre. Son anti-occidentalisme primaire et son angélisme confinent souvent au ridicule, ce qui a pour effet de dévoyer le combat féministe et antiraciste, prêtant ainsi le flanc aux attaques des partis réactionnaires.

Tout le monde s'accorde à récuser le Politiquement Correct et estime faire preuve d'esprit critique en le dénonçant. Chacun en apporte une explication personnelle, y apposant ses propres haines et ses propres craintes.
Ce site a pour but d'apporter une définition plus rigoureuse du terme et d'analyser la manière dont il influe sur les débats. Il décortique les thèmes phares du Politiquement Correct (le féminisme, le multiculturalisme, la défense des minorités) et démonte quelques uns de ses clichés les plus souvent véhiculés. J'entends ainsi mettre en évidence les contradictions et les sophismes sur lequel il est basé afin de dévoiler ce qu'il est réellement: une nouvelle forme de pensée unique, qui sous couvert de bons sentiments s'oppose en réalité à tout progressisme.




Paul MAY
              
http://politiquementcorrect.com/pages/accueilpag.html

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Le dimanche 25 juin 2006

Le féminisme contre Black Tabou

Yves Randon

Cap Rouge

«God bless the topless...si t'es une bonne chienne, m'a slaquer ta laisse». Ces paroles ordurières proférées par le groupe de rap Black Tabou ont suscité beaucoup d'émotions ces derniers jours. Pour ma part, je n'y vois malheureusement qu'un coup de crayon qui dépasse un peu l'ensemble. Nous baignons dans une culture du blasphème, de la porno et du sadomasochisme.

Ce qu'on appelle aujourd'hui «culture» correspond d'ailleurs à ce qu'il y a 30 ans on nommait «contre-culture». Une contre-culture caractérisée par un déluge abrutissant de décibels, mais aussi par l'amour de la vulgarité et de «sa bonne odeur», selon le mot de Jerry Rubin.

En Mai 68 et à Woodstock, ce ne sont pas seulement les valeurs judéo-chrétiennes qui ont été larguées par-dessus bord, mais aussi et plus directement celles de l'humanisme occidental civilisateur. «La culture à papa est morte», pouvait-on lire sur les murs de Nanterre et de la Sorbonne. L'une de ces valeurs à papa bruyamment répudiées par le Baby-boom et ses leaders anarchistes, c'est le gentleman, ce prolongement moderne et intériorisé du chevalier.

Par ailleurs, «il est interdit d'interdire», clamait-on aussi au cœur de cette contre-culture. Mais lorsque, dans les années 80, la contre-culture est devenue «nouvelle culture» et a entrepris d'investir majoritairement les lieux de pouvoir, elle s'est progressivement mise en devoir d'interdire à l'école et aux organismes de culture (télévision, radio, cinéma subventionné, etc.) de passer aux jeunes générations les valeurs civilisatrices.

Aujourd'hui, le féminisme s'insurge avec raison contre les propos dégradants de Black Tabou, indignes d'un gentleman, comme on aurait dit avant Mai 68. Mais le féminisme, que Finkielkraut situe au centre de la contre-culture ou de la nouvelle culture, n'est-il pas grandement responsable de ce triste état de choses? Le féminisme n'est-il pas l'une des principales causes de la disparition du gentleman?

L'ennemi numéro un de Lise Payette, c'est le patriarcat judéo-chrétien. Or, c'est justement ce patriarcat qui fait le gentleman. Car c'est en se préparant à devenir chef de famille (mot interdit, tabou entre tous) que le jeune mâle humain devient un homme digne de ce nom.

D'autre part, ce que les féministes et autres gauchistes indignés par les propos de Black Tabou ne voient pas, c'est le désespoir qui motive de tels propos. Lorsqu'on en est à parler à une femme de cette façon, c'est que l'on se tient soi-même pour peu de choses. La nouvelle culture dans laquelle nous baignons n'est pas seulement contre-culture, elle est aussi contre nature. Elle n'est pas seulement anticivlisation, elle est castrante.

L'épée du chevalier, qui est aussi celle du gentleman, on la donne aujourd'hui à la femme : femmes à l'épée dans ces nouveaux et étranges jeux moyenâgeux; femmes qui portent flambeau et drapeaux aux Jeux olympiques; femmes au combat en Irak et en Afghanistan; femmes aux postes de commande un peu partout. Le jeune mâle d'aujourd'hui, qui a grandi dans la nouvelle culture, a beau approuver tout en se faisant des muscles au gymnase; dans son for intérieur, en deçà de la conscience claire, il sent, il sait que cette nouvelle culture, celle que lui ont imposée ses parents baby-boomers, celle qui a interdit d'interdire lui interdit cependant l'essentiel : devenir un homme digne de ce nom.

C'est pourquoi son comportement est indigne d'un gentleman. C'est pourquoi il s'enfonce dans la délinquance. Une délinquance qui, contrairement à celle de ses parents, n'a pas eu le privilège de faire la révolution ni le plaisir de la chute morale. Une délinquance qui se cherche sans grand espoir de se trouver puisque, en principe, il n'y a plus d'interdits. Une délinquance profondément désespérante et dont le triste sadomasochisme exprimé ici n'est que la pointe de l'iceberg. Au fond un appel au secours.

Ce qu'il faut c'est redonner au jeune mâle occidental l'esprit chevaleresque. L'amour de l’honneur, de la beauté, de la vertu, de la tradition patriarcale; l'amour respectueux et protecteur de la femme; par dessus tout, et pour ce faire, l'amour de Dieu, ce Dieu qui bénit certainement la topless mais qui souffre infiniment de son comportement et de sa dégradation par le voyou postmoderne, nihiliste, extrêmement blasé et désespéré.

Le Soleil, 25 juin 2006
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Agressions sexuelles

Une dame sera dédommagée 75 ans après les faits

Une dame de 85 ans vient d'obtenir gain de cause en cour contre son frère aîné, qui l'a agressée à plusieurs reprises pendant son enfance.

C’est la fin d'une longue saga judiciaire pour cette femme, victime d'agressions sexuelles entre 1928 et 1935.

Il s'agit pour elle du 3e jugement au civil en sa faveur. L'agresseur, lui, est mort depuis plusieurs années.

Du coup, c'est le neveu de Cécile Ringuette, le fils de son frère, qui devra lui verser 40 000 $ plus dix ans d'intérêts.

L'héritier de son agresseur a 30 jours pour en appeler. S'il y renonce, la justice pourra aller jusqu'à saisir ses biens.

LCN Régional

NDR : Si le ridicule tuait, les juges tomberaient comme des mouches.

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L'absurdité de l'équité salariale
Les Affaires, p. 10 Tasha Kheiriddin,
08 juillet 2006

Les syndicats québécois ont célébré le 20 juin dernier une «victoire» qui coûtera au gouvernement du Québec (c’est-à-dire aux contribuables québécois) un milliard et demi de dollars en paiements rétroactifs et qui ajoutera en plus 800 millions de dollars annuellement à la masse salariale de l’État.

Quelle est cette supposée victoire? C’est l’entente sur l’équité salariale en vertu de laquelle près de 400 000 employés de l’État – en grande majorité des femmes – recevront un ajustement de salaire rétroactif, allant de 2,35% pour les enseignantes à 11% pour les éducatrices en garderies.

Cette entente plaira aux femmes syndiquées et employées par l’État ainsi qu’aux hommes qui occupent des emplois traditionnellement féminins. Mais pour tous les autres travailleurs québécois, cela signifie que leurs impôts déjà exorbitants vont subventionner ces hausses de salaire artificielles.

D’un point de vue économique, l’équité salariale est un concept très dommageable. Comment fonctionne-t-il? Premièrement, il faut reconnaître que l’équité salariale ne consiste pas réellement en la fixation d’un salaire égal pour un travail égal, sans tenir compte du sexe de l’employé, mais plutôt en la fixation d’un salaire égal pour un travail de même valeur. Au Québec, l’équité salariale exige que l’on compare les emplois en fonction de quatre critères: les qualifications, les efforts exigés, les responsabilités et les conditions de travail. Si la comparaison révèle que deux emplois sont de valeur égale, les syndicats en concluent qu’ils méritent le même salaire.

Les défenseurs de l’équité salariale prétendent que les métiers traditionnellement masculins sont en moyenne mieux rémunérés que les métiers traditionnellement féminins à cause d’une discrimination cachée ou systémique. Ainsi, si les camionneurs (majoritairement des hommes) sont payés plus que les secrétaires (majoritairement des femmes), la discrimination serait à la base de cet état des choses.

Cette logique ignore complètement une notion économique fondamentale: l’offre et la demande. Une des raisons expliquant pourquoi un emploi est mieux rémunéré qu’un autre est qu’il existe moins de personnes qualifiées pour le faire. S’il y a moins de travailleurs aptes ou prêts à conduire des camions qu’il n’y en a pour occuper des emplois de bureau, par rapport à la demande dans chaque secteur, alors les camionneurs pourront exiger un salaire plus élevé.

En tant que femme, je trouve offensant le concept d’équité salariale, qui tient pour acquis que les femmes ont besoin de protection contre le grand méchant loup qu’est le marché.

Aujourd’hui, plus de la moitié des étudiants universitaires sont des femmes. Les femmes sans enfant et jamais mariées gagnent 97% du salaire des hommes célibataires et sans enfant. Certes, il y a des écarts entre les revenus masculins et féminins, mais ces écarts se rapportent aux choix que font les individus à l’égard de leurs vocations et du temps consacré au travail.

Bien sûr, hommes et femmes devraient obtenir un salaire égal pour un travail égal. Mais essayer de quantifier la valeur de chaque emploi est un exercice futile et coûteux. Les membres des syndicats québécois peuvent se féliciter de cette entente, mais le reste de la population devrait réaliser que leurs gains sont une perte pour le reste d’entre nous.

Tasha Kheiriddin est vice-présidente exécutive de l'Institut économique de Montréal.

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C'est ce genre de cie qui va capoter un peu...
 


Vous avez probablement reçu dernièrement une missive de la Commission d’équité salariale vous annonçant la visite prochaine d’un inspecteur. Si oui, vous faites partie des 5000 entreprises de la région qui a reçu cette lettre.
  • Vous vous énervez parce que votre entreprise n’a pas encore réalisée cette démarche ?
  • Vous vous dites qu’il est temps de faire quelque chose avant la visite effective de la Commission ?
  • Vous croyez que ce que vous avez fait est suffisant mais vous n’en êtes pas sûr et aimeriez recevoir une opinion extérieure ?
  • Vous trouvez cette démarche trop lourde pour vous et votre entourage ?
  • Vous voulez carrément confier le mandat à un spécialiste en la matière ?
  • Vous croyez que c’est encore simplement une lettre pour faire peur ?

Peu importe la raison, les conseillers Trigone peuvent  vous être utile, car nous avons dans notre équipe des consultants spécialistes identifiés par la Commission depuis plusieurs années pour aider les entreprises à ce sujet.

À la suite d’une rencontre d’analyse de vos besoins et de votre situation, nos conseillers peuvent vous soumettre une offre de service écrite et complète sur le coût, les échéanciers et sur les impacts de votre programme d’équité salariale.

N’hésitez surtout pas à nous appeler pour des détails ou pour de l'information à ce sujet. Vous pouvez également nous contacter par courriel à l'adresse suivante :

suzanne.gosselin@trigone.biz 

Service de r éalisation de programme d'équité salariale
 
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 L'Oeil Régional - Édition du 22 juillet 2006

Une société dopée

Dernièrement, dans une épicerie de la région, j'ai assisté à une crise de nerfs en règle de la part d'un jeune enfant à qui la mère refusait d'acheter des friandises. Exaspérée par les lamentations hystériques de son fiston, la mère a fini par céder. Cet événement m'a amené à réfléchir à l'une des particularités inquiétantes de notre société : le refus de la frustration.

Le stress, la souffrance, la maladie, la peur, la vieillesse, la mort font partie intégrante de la condition humaine, depuis la nuit des temps. Or, notre société ne tolère plus ces agressions. Jadis, on pouvait toujours s'en remettre à Dieu ou aux saints pour tenter de soulager ses souffrances. Mais l'homme supposément civilisé a tué Dieu et les saints. Il se retrouve seul avec lui-même, avec sa petitesse, sa fragilité; la spiritualité ne faisant plus partie intégrante de son existence, la dépression le guette à tout moment. Quand un obstacle inévitable survient, vite un médicament! "Les médecins ne sont pas capables de résister à ce mouvement social de fond", affirmait récemment le docteur Jean Rodrigue, directeur de la planification à la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec, dans le magazine Jobboom.

La moindre petite critique et les opinions qui ne vont pas dans le sens de la majorité sont souvent perçues et interprétées comme étant des agressions intolérables. Critiquer un noir devient signe de racisme, dénoncer les abus du féminisme prouve que l'on est misogyne et se scandaliser de la souffrance infligée par Israël aux Palestiniens est la manifestation d'un antisémitisme évident. Tout est devenu harcèlement, agression intolérable. Notre univers se doit d'être rose bonbon, sinon nous grimpons dans les rideaux, comme l'enfant de l'épicerie.

Antidépresseurs, Ritalin, Viagra, et j'en passe, sont les solutions magiques adoptées pour vaincre le mal de vivre et procurer une euphorie perpétuelle illusoire devant les frustrations les plus bénignes. Ce qui est déroutant, c'est que de plus en plus d'enfants avalent des antidépresseurs. Une enseignante d'expérience me confiait récemment qu'un nombre grandissant d'enfants expriment leur détresse psychologique, dès la maternelle.

Le marché des antidépresseurs au Canada est évalué à 20 milliards de dollars, en 2006, selon IMS Health Canada. La vie en rose à tout prix! Quand les médicaments ne suffisent pas, il reste le suicide. Le Québec est l'un des endroits dans le monde où l'on se suicide le plus.

Il m'arrive souvent de me demander comment nous réagirions si un tremblement de terre solide survenait ou si l'armée américaine décidait de nous envahir. Nous aurions sûrement droit à une triple ration de Prozac financée par maman l'État!

Jean-Pierre Gagnon
Belœil

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REVOLUTION IN QUEBEC
 
It is well known for years to both feminist and anti-feminist groups that the place where feminism has gone the farthest and reached such an historical peak as to come close to conquer the whole planet was in the province of Quebec, Canada. Women did go so far as to be able to control the cultural life, the education system and the communication means for decades in that province, and practically reduce all males to economic slavery. Upon succeeding at getting a divorce there, a woman could very legally steal his house, make him suffer a judicial war, and break him financially.
 
In that province, young boys could not identify with any male role models for decades, there were no heroes, the fathers figures had been forced out of the house and were out of the picture. To look at a hero or successful man, a boy had to open his TV set and watch American television, then there were none living in his neighbourhood. On the labour market, women were stealing men's jobs and reducing them to forced poverty, in politics they were seizing power, stripping them of their last bit of dignity. Most men couldn't take it and they committed suicide by the thousands, the male suicide rate in Quebec has been the highest in the world in the last 40 years. Some revolted, but it was isolated incidents really, like that lone boy, Marc Lepine, who stormed a feminist stronghold in December 6, 1989, and killed 15 of the enemy singlehandedly. A mighty feat! Some say it was a massacre, but it was done in times of war (the gender war had been declared by feminists 15 years earlier).
 
Canadian and Quebec feminists took the opportunity to blame men's violence once more and have more anti-male laws voted. In fact, the only way men and women could have had equal rights then, would have been in giving some back to them. But out of that gloomy picture and desperate situation a light came out. Two generations of men had already been sacrificed and feminists thought that they could hold power indefinitely, but in the lower ranks of society revolt was stirring. Young men started to question the way Quebec society was working, they demanded to know what had happened to their fathers and grandfathers, where they were, and why as young men they were confined to subordinate roles? Upon learning that their fathers and grandfathers had been forced to extinction by pushed to commit suicide, they started to revolt openly and riot.
 
Not only were these young men organizing and putting demands forward, but they vowed to avenge their fathers and their grandfathers: a sacred duty. We can say now that these young men from Quebec are at the very vanguard of the world movement to regain male power and win the just war against female tyranny.
 

http://groups.yahoo.com/group/frustrated_men

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Women more likely to be perpetrators of abuse as well as victims

July 13, 2006

Filed under Research, Education, Family, Law, Gender on Thursday, July 13, 2006.

GAINESVILLE, Fla. — Women are more likely than men to stalk, attack and psychologically abuse their partners, according to a University of Florida study that finds college women have a new view of the dating scene.

“We’re seeing women in relationships acting differently nowadays than we have in the past,” said Angela Gover, a UF criminologist who led the research. “The nature of criminality has been changing for females, and this change is reflected in intimate relationships as well.”

In a survey of 2,500 students at UF and the University of South Carolina between August and December 2005, more than a quarter (29 percent) reported physically assaulting their dates and 22 percent reported being the victims of attacks during the past year. Thirty-two percent of women reported being the perpetrators of this violence, compared with 24 percent of men. The students took selected liberal arts and sciences courses. Forty percent were men and 60 percent were women, reflecting the gender composition of these classes.

In a separate survey of 1,490 UF students, one quarter (25 percent) said they had been stalked during the past year and 7 percent reported engaging in stalking, of whom a majority (58 percent) were female.

Although women were the predominant abusers, they still made up the largest number of victims in both surveys, accounting for 70 percent of those being stalked, for example.

The reason more college men weren’t victims may be that women in the study did not exclusively date them, preferring men who had already graduated, not yet enrolled in college or chose not to attend college at all, Gover said. “It shows that students who are perpetrating these attacks aren’t just targeting other students on campus,” she said.

It also is possible that some of the physical attacks women claim they are responsible for are actually acts of self-defense, Gover added. “Maybe some of these women have been abused by their partner for some time and they’re finally fighting back,” she said.

Recent studies on domestic violence suggest that whereas in the past victims might have felt trapped in violent situations, today’s women are more likely to understand they have options instead of putting up with mistreatment, she said.

“I think we may also be seeing sort of a new dynamic in dating relationships in terms of women feeling more empowered,” she said. “They recognize they don’t have to be in a dating relationship forever. They can get out of it.”

Child abuse was the single biggest determining factor for men and women becoming perpetrators or victims of either dating violence or stalking, Gover said. Even if one never personally experienced abuse, witnessing violence between one’s parents as a child increased the likelihood of stalking or being stalked as a young adult and it made girls more susceptible to becoming victims of dating violence when they grew up, she said.

The survey found that men and women who were abused as children were 43 percent more likely than their peers who were not mistreated to perpetrate physical violence and 51 percent more likely to be victims of physical violence in a dating relationship. Violent acts included kicking or slapping, pushing or shoving, punching or hitting with a hand or object, slamming someone against a wall and using force to make a partner have sex, she said.

Sexual risk-taking – the age when survey respondents first had sex and the number of sexual partners in their lifetime – was another important risk factor, but surprisingly, attitudes toward women made no difference, said Gover, who did her research with Catherine Kaukinen, a University of South Carolina criminology professor, and Kathleen Fox, a UF graduate student in criminology. Some of the findings were presented at the American Society of Criminology annual meeting in November in Toronto.

The study also was among the first to look at psychological abuse. Examples included preventing partners from seeing family or friends, shouting at them and using threats to have sex. Fifty-four percent of respondents reported being psychologically abusive, and 52 percent said they were victims of this type of behavior. Women were more likely to be psychologically abusive, with 57 percent saying they were perpetrators versus 50 percent of males.

Shelley Serdahely, executive director of Men Stopping Violence, in Decatur, Ga., questions the validity of studies showing women are more violent. “Women might be more likely to get frustrated because men are not taught how to be active listeners and women feel like they are not being heard,” she said. “Often women are more emotional because the relationship matters a lot to them, and while that may come out in a push or a shove or a grab, all of which are considered dating violence, it doesn’t have the effect of intimidating the man.”

-30-

 

http://news.ufl.edu/2006/07/13/women-attackers


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J'aimerais poser les points de réflexion suivants :

Pourquoi les décisions de la mère ont- elles à être unilatérales ?  J'veux dire, si les deux parents travaillent, il y a forcement eu discussion, réflexion de couple sur le sujet ?

Pourquoi un père de famille adulte et responsable en âge de décider et de créer sa propre réalite laisse-t-il l'avenir de ses enfants entre les seules mains et le jugement de sa conjointe ?

L'histoire des garderies a ete tissée autant par les hommes que par les femmes.  Les hommes sont tout autant attachés à leurs 'gugusses' et possessions matérielles que leurr conjointe. 

Avec l'intensité de la tâche d'élever des enfants, je n'ose m'imaginer ce que j'aurais fait moi-même sans l'appui de mon homme !  Et appui ici ne veut pas dire que monsieur prend vadrouille et torchon dès qu'il met le pied dans la maison.  Appui veut dire une main sur l'épaule après une nuit de tétées 'non-stop'. Ça veut dire un sourire complice en constatant l'état des lieux après un après-midi de bricolage ou simplement décompresser en prenant le temps de savourer une bonne bouffe maison. :

Au début de notre histoire québécoise (je dirais après le début de la colonie, on va quand même pas remonter aux Amérindiens ),  la majorité des enfants naissaient dans leur famille, accompagnés principalement par leur papa.  Accessoirement, la famille élargie venait donner un coup de main, ou bien la femme à la fin de `sa grossesse allait chez sa mère.  Ce qu'on sait moins, c'est que les pères suivaient souvent leur femme lors de leur "migration" d'accouchement et étaient près d'elle au moment de la naissance.

Une derive a suivi, en même temps que le déplacement des populations rurales vers les villes.  L'accouchement à l'hôpital est devenu la nouvelle mode et la plupart des naissances se passaient sous anesthésie (donc on oublie la présence du pere !!).

Les hommes ont ensuite refait une appartition en salle de naissance, mais séparés de leur conjointe et de leur enfant par des fils, des traces, des moniteurs internes et externes.  Ils se sont fait occulter par les blouses blanches, par les mains gantées.  Où ailleurs que dans un hôpital, un homme va-t-il supporter que sa femme se fasse tripoter le vagin, les seins, se fasse percer, couper, mutiler, ailleurs que dans un hôpital ?

Comment des parents en viennent-ils à être rassurés par les si nombreuses tortures obstétricales ?  Comment un homme peut- il abandonner son rang de 'premier' à un moment aussi charnière que l'arrivee d'un enfant naissant?

Qu'est ce qui fait que les couples de 2005 laissent plus de place aux 'pros', aux 'autres' qu'à eux-mêmes dans la conception de leur vie de famille ?

Peut- être allez- vous trouver que mon comparatif est éloigné de la question soulevée mais les Centres de la petite enfance sont un autre exemple d'abandon.  Moi je pense que c'est la base.  Parce que ça devient normal d'accoucher dans une institution d'Etat, normal d'être dans une institution d'Etat, normal de vieillir et de mourir dans une institution d'Etat.

La vraie guerre, elle n'est pas hommes contre femmes, elle est contre la peur, l'ignorance et la déresponsabilisation !


Marypascal Beauregard,
mère a la maison avec 3 jeunes enfants mais AUSSI co-propriétaire d'entreprise avec son homme, fromagère et agricultrice

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LES DÉGÂTS DE LA MONOPARENTALITÉ MATERNELLE…

 Dernièrement, les médias nous apprenaient que les abandons d’enfants étaient en pleine recrudescence au Québec. On nous informait aussi que le phénomène des gangs de rue commençait à prendre une ampleur inquiétante. On pourra déplorer avec vigueur ces drames sociaux, lâcher des hauts cris,  rien ne changera si nos décideurs politiques, nos intervenants sociaux et nos organismes familiaux  continuent de jouer à l’autruche.

 Au Québec, on aime bien cacher nos perturbations sociales derrière le masque mensonger du modernisme et de l’ouverture d’esprit. Nous sommes étrangement fiers de notre décadence que nous qualifions allègrement  d’avant-gardisme. Et pourtant…

 Notre tissu social s’effrite dangereusement et la cause première d’une telle débandade est la monoparentalité maternelle, que ça plaise ou non. Toutes les études sociologiques sérieuses, peu importe le pays industrialisé analysé,  démontrent avec une rigueur scientifique implacable que les troubles psychologiques des jeunes individus et leur criminalité émergent très majoritairement de familles monoparentales dirigées par la mère.  L’Institut de la statistique du Québec confirme dans son dernier rapport que nous nous acheminons inexorablement vers un demi- million de ce type de « famille »…    

Les conséquences sociales d’une telle emprise maternelle sont dramatiques.  En plus des gangs de rue, de la criminalité et des troubles de la personnalité, il faut ajouter la triste réalité de la montée de la violence des jeunes à l’endroit des mères monoparentales. Sujet tabou par excellence que ni la ministre de la famille, ni le Conseil de la famille et de l’enfance, ni nos groupements familiaux n’ont osé jusqu’à maintenant mettre sur la place publique, bien qu’ils sachent pertinemment que ce cancer sournois mine les assises de notre société.

 Plus nous éviterons de nous interroger, comme société, sur les profonds malaises que produit la domination de la monoparentalité maternelle, plus nous nous enliserons dans des bouleversements sociaux  incontrôlables.  

 On ne le répètera jamais assez : « Une société sans pères est une société sans repères! »…

                                                 Jean-Pierre Gagnon,

                                                L’après-rupture,  Beloeil
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Une idéologie dangereuse.

Dans son livre The Rise of A Feminist Censor, Catherine MacKinnon affirme que près d'une Américaine sur deux a subi un viol ou une tentative de viol. S'en suit toute une diatribe contre la culture du viol aux Etats Unis. Bien sûr cette enquête a été reprise telle quelle dans les grands médias américains et a servi de point d'appui aux revendications féministes.
Un professeur de Berkeley a démontré que ces statistiques étaient issues d'une extrapolation menée à partir d'un sondage dont l'interprétation des réponses avaient été biaisées : ainsi il s'avère que 73 % des jeunes femmes sensées avoir été violées ne reconnaissent pas l'avoir été et près de la moitié d'entre elles ont eu de nouveau des relations avec le violeur en question.
Mais il ne fait pas bon s'opposer au politiquement correct des apparatchiks : comme le rapporte Christina Hoff Sommers dans Who Stole Feminism le professeur qui a osé -à juste titre- mettre ces chiffres en cause a vu ses cours boycottés, et même des féministes manifester sur le campus en appelant tout simplement à l'émasculation et au meurtre du méchant professeur. (anecdote rapportée par le journaliste britannique Edward Behr dans Une Amérique qui fait peur).
Cet incident est révélateur du manque de tolérance et de l'absence de contestation envers le discours dominant. Les féministes prétendant défendre une noble cause, quiconque s'oppose à leur discours est automatiquement taxé de cautionner la violence faite aux femmes. La confrontation d'opinions diverses est pourtant indispensable à tout débat d'idées…


Les pères, ces criminels
En agissant ainsi, les féministes extrémistes desservent l'émancipation des femmes et décrédibilisent le combat féministe. Pire encore, elles participent à la diffusion de théories nébuleuses et farfelues néfastes à l'ensemble de la société. C'est le cas de la très réputée Shere Hite, qui dans son livre Hite Report and the Family prétend que la désintégration de la cellule famille à laquelle nous assistons depuis une vingtaine d'années est tout à fait positive. Selon elle, les enfants et les mères seules, débarrassés du rôle néfaste du père, seront plus équilibrés, et auront beaucoup plus de chance de réussir socialement et professionnellement. Allez consulter le livre vous-même c'est édifiant. Shere Hite ne fait d'ailleurs là que reprendre une tradition féministe bien ancrée : remise en cause du patriarcat et de la famille en tant qu'institution, accusée d'être une cellule de reproduction des valeurs bourgeoises.
On peut se demander quelle observation des faits lui ont fait conclure à de tels résultats. Or justement ses méthodes d'investigation valent le détour : son rapport se fonde sur 3200 questionnaires remplis par des volontaires et insérés dans des revues féministes. Une manière quelque peu biaisée d'effectuer un sondage puisqu'en s'adressant à un tel lectorat on aboutira logiquement a des réponses orientées…
Les faits sont têtus et invalident complètement la thèse de l'auteur : tous les spécialistes diront qu'un enfant élevé par une femme seule a plus de chances de quitter prématurément l'école, de sombrer dans la délinquance ou la drogue. Mais ça, Shere Hite n'en n'a cure : son combat n'a pas pour but l'émergence d'une société plus juste (comme ça devrait être le cas de tout militantisme) mais l'instauration d'un gynocentrisme aussi abusif que le fut le patriarcat en son temps.
Encore une fois il ne s'agit pas là d'une activiste égarée dans les méandres de sa misandrie mais d'une femme ayant pignon sur rue : ses livres ont connu un succès foudroyant (plus de 40 millions d'exemplaires vendus dans le monde). Faites ce test et tapez son nom sur les moteurs de recherche sur Internet : vous n'aurez que des commentaires élogieux ….

Un mouvement extrêmiste dénoncé par des féministes
Tout cela prêterait à sourire si ces théories n'étaient pas autant prise au sérieux et si leur auteurs n'occupaient pas des positions aussi importants dans les appareils du pouvoir. Les féministes qui ont été citées ci-dessus exercent toute une influence considérable dans l'éducation et la vie intellectuelle de leurs pays.
En répandant l'idée d'une guerre des sexes, les féministes radicales détournent leur combat de son objectif initial et s'enferment dans une guerre des sexes aussi absurde que stérile. Mettre sur le banc des accusés les hommes en tant que tels ne conduira pas à une amélioration de la condition des femmes et n'aura pour effet que d'accroître les incompréhensions mutuelles. La multiplication des associations " masculinistes " constituées d'hommes s'estimant (à tort ou à raison) victimes des femmes atteste qu'un fossé de rancœurs s'est bel et bien installé outre Atlantique entre les deux sexes. Le site canadien www.parolesdhommes.com donne une bonne idée de l'état actuel du débat ; et pour les anglophiles le site néo zélandais www.menz.org.nz résume bien la position des " maculinistes


Ce féminisme là n'aide pas les femmes : il est surprenant de constater que certaines féministes américaines ; au nom de la différence culturelle, se sont montrées favorables à la pratique de l'excision. Partisanes du multiculturalisme, elles justifient cette coutume ainsi : " Nous autres blanches américano européenne n'avons pas à nous mêler de coutumes dont nous n'arrivons pas à comprendre la portée culturelle symbolique " déclare ainsi une responsable de la NOW (National Organization for Women). De même les clips des rappeurs noirs américains, qui constituent pour certains d'entre eux une véritable insulte aux femmes, ne les dérangent pas plus que cela : ils sont affranchis de tout jugement négatif au nom de la différence culturelle.
Même si la France n'est pas totalement exempte de certaines dérives auxquelles on assiste dans le monde anglo-saxon, force est de constater que certains mouvements féministes se gardent bien des travers du politiquement correct. Ainsi, saluons l'initiative de Fadela Amara, présidente de l'association Ni Putes Ni Soumises*, qui réalise un travail de terrain remarquable dans les quartiers sensibles où le statut de la femme s'est considérablement dégradé ces dernières années. Elisabeth Badinter, qui, à contre courant de l'idéologie dominante, condamne la régression des féministes américaines. Saluons enfin le travail de Christina Hoff Sommers, féministe de la première heure, pourtant si injustement taxée de " réactionnaire " par les extrémistes sous prétexte de s'attaquer aux thèses de l'establishment.



* qui justement ne se reconnaissent pas dans le féminisme traditionnel
http://www.politiquementcorrect.com/pages/feminisme3pag.html

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"Le père est celui qui fait la loi et qui aide l'enfant à couper le cordon d'avec sa mère", affirme l'ex-enseignant, Jean-Pierre Gagnon.



Pour Jean-Claude Boucher, si l'absence de la mère cause une carence affective chez l'enfant, celle du père crée un enfant sans repères ni limites.



Le Reflet - Édition du 19 août 2006

Des hommes tannés des préjugés sexistes

Véronique Asselin

DELSON - Le phénomène des gangs de rues, la délinquance, l'itinérance et le décrochage scolaire seraient causés par la négation du rôle paternel selon deux membres de L'après-rupture, un groupe qui œuvre à renforcer le lien père-enfant.

"Une société sans père, c'est une société sans repères", soutient Jean-Pierre Gagnon en citant la psychanalyste française Françoise Dolto. Selon lui, la propagande féministe des années 1970 a fait des ravages dans la société, évacuant le rôle du père.

L'ancien enseignant et le président de l'organisme, Jean-Claude Boucher, aident annuellement près de 1200 pères qui ignorent comment obtenir la garde de leur enfant ou qui se retrouvent dépourvus après l'avoir perdue.

Les intervenants affirment que, dans bien des cas de divorces, les ex-conjointes seraient portées à faire de fausses déclarations de violence conjugale afin de s'assurer de la garde parentale au détriment du père qui ne peut voir ses enfants qu'une fin de semaine sur deux. Ils dénoncent le fait que, trop souvent, la décision du juge penche en faveur de la mère et réclament la garde partagée par défaut.

Préjugés sexistes
C'est à la suite de la parution d'un court texte publié par Le Reflet il y a trois semaines que M. Gagnon a pris contact avec le Journal. L'article en question relatait le périple de trois femmes Micmacs qui parcourent plusieurs kilomètres à vélo afin de lutter contre la violence.

"Quand j'ai lu "la violence familiale est un fléau qui frappe plusieurs femmes", j'ai sursauté", raconte-t-il. L'homme brandit en effet un sondage, effectué en 1999 par l'Institut de la statistique du Québec qui démontre que "la violence conjugale constitue un phénomène largement répandu tant chez les femmes que chez les hommes."

Selon l'étude, un homme sur 16 et une femme sur 15 auraient rapporté avoir subi au moins un incident de violence de la part de leur conjoint ou ex-conjoint dans les cinq années précédant l'enquête.

Pour les deux représentants de L'après-rupture, les organismes féministes véhiculent des chiffres autrement plus impressionnants, statistiques qui leur permettent d'obtenir davantage de subventions gouvernementales.

Ils déplorent le fait que les établissements venant en aide aux femmes battues et aux victimes d'agression sexuelles ne soient pas sujets à des contrôles gouvernementaux qui permettraient d'établir le compte exact du nombre de victimes.

"On ne met pas en doute le fait qu'il y ait des victimes de ce genre de crime et qu'elles doivent être aidées. Oui, il y a des gars qui sont des salauds, mais ce n'est pas le cas de tous, souligne M. Boucher. Il faut faire la part des choses. Il y a beaucoup d'hommes qui songent à se suicider après avoir perdu la garde de leur enfant, mais il y a peu d'organismes pour leur venir en aide."

Une approche masculine
"Le gars typique qui se retrouve chez-nous vient de perdre son procès. Il est en colère, a envie de tout casser, d'enlever ses enfants, de tuer son ex et le juge, avouent sans ambages les deux hommes. Ça ne lui donne rien d'aller dans un CLSC où on va tenter de le maîtriser ou le mettre en prison. Il vient nous voir parce qu'il a besoin de se défouler en mâle, en viril, parce qu'il ne contrôle plus sa vie."

Ils aimeraient que les services offerts à la population soient davantage adaptés à la réalité masculine comme le recommande le Rapport Rondeau publié en 2004 par le ministère de la Santé et des Services sociaux. "L'aide qui leur est offerte (...) doit chercher à les rejoindre, doit partir de leur réalité et de leurs besoins et tenir compte de la façon dont ils sont et pensent comme des hommes."

Pour M. Gagnon et Boucher, d'autres ponts bloqués par des pères en crise sont à prévoir. "Sécurisez les ponts et ils vont aller ailleurs pour se faire entendre", prédisent ceux qui voudraient que des groupes d'hommes soit consultés par les gouvernements lors de l'élaboration de lois et politiques familiales, ce qui n'est pas le cas présentement. Pour information :

Source : Le Reflet


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Réactions aux propos de Jacques Godbout - Le progressisme nihiliste du Québec

Carl Bergeron
Collaborateur à L'Action nationale
Le Devoir
Édition du mercredi 23 août 2006

Dans sa chronique du Devoir du 18 août 2006, Pascale Navarro fait écho au dossier de L'Actualité sur le «Québec de demain». Dans ce numéro, on peut lire une entrevue avec Jacques Godbout qui, fataliste, prédit la disparition de la nation française d'Amérique en 2076, cent ans après l'élection du PQ. La morose entrevue côtoie, par contraste, un dossier apologétique sur «les jeunes et le Québec», la relève aux yeux bleus qui prendra bientôt les rênes de la société pour imposer ses nouveaux paradigmes.

 

Le messianisme compensatoire

Navarro est inquiète, on le sent bien. D'un côté, elle ne peut pas s'empêcher de partager le constat de Jacques Godbout sur la stérilité de la société québécoise, qui nous condamne à disparaître sous la fécondité de l'immigration, a fortiori si celle-ci se fait sur le mode communautariste. De l'autre, elle ne peut pas ne pas reconnaître l'enthousiasme «inspirant» des jeunes Québécois interrogés. Après tout, ils relaient tous docilement les poncifs de l'époque : n'est-ce pas formidable, nos jeunes chéris sont tous pétris de justice sociale, d'ouverture sur le monde, de dynamisme, de responsabilité citoyenne.

Le journaliste de L'Actualité écrit : «L'une a traversé la Mongolie à bicyclette, l'autre a oeuvré auprès de défavorisés au Pérou, un autre encore a fait des stages sur des chantiers au Ghana [...]. Tous sont revenus avec un regard nouveau sur le Québec, tous ont élargi leurs horizons.» On veut bien, mais comment se fait-il qu'en dépit de leur quête effrénée de différenciation, le discours de nos jeunes missionnaires soit si platement semblable ?

Sur les photos, ils ont le regard tourné vers un ciel éblouissant, en attente d'on ne sait quelle apparition.

Ce qui frappe d'abord, c'est la reprise probablement inconsciente de scènes à caractère religieux : Joël a les pieds dans le Jourdain tandis que Jean-Sébastien, perché en sandales sur une modeste boîte, s'adresse à l'aide d'un porte-voix à des pèlerins assis sur l'herbe. Deux jeunes Québécois au repos, aux frontières du Tibet, laissent courir leur regard sur les steppes, saisis d'un recueillement mystique. C'est présenté dans une mise en scène exaltée, un peu comme s'il s'agissait d'un publireportage pour le ministère désormais trinitaire de l'Éducation, du Loisir et du Sport.

Le bien commun


En gros, le Québec de demain, c'est ça : écraser la cigarette, manger bio, stimuler l'immigration, faire beaucoup de sport et surtout taxer pour protéger ce qu'ils appellent le «bien commun». Une jolie étudiante de 25 ans, en sciences de l'éducation (ô gâchis !), propose d'abolir notre système d'éducation archaïque pour le remplacer par un système «centré sur la créativité et l'autonomie de l'élève». Il me semblait pourtant que c'était déjà le cas, avec les résultats que l'on sait... Elle s'insurge sérieusement contre la sonnerie des écoles, qui rappellerait le pointage du personnel dans les usines.

Une autre, préoccupée par la solitude des patients, veut intégrer les animaux dans notre système de santé trop «inhumain» -- savoureuse ironie. Un apprenti technocrate, aussi professeur de psychoéducation, nous fait la morale en faisant l'éloge de l'amoralité scientifique : puisque les lois contre la drogue ont été adoptées, selon lui, par puritanisme, on devrait plutôt tout légaliser et offrir de l'information éclairante aux citoyens-consommateurs. Établissant le rapport nécessaire avec l'interdit, la culpabilité, qui a de tout temps eu une fonction structurale dans la psyché humaine, serait ainsi miraculeusement éliminée par un décret de l'État thérapeute.

Progressisme et humanisme

Déplorant le zèle des jeunes et leurs perspectives trop obtuses, Godbout s'inquiète de leur manque de culture humaniste. «J'ai parfois de la difficulté à saisir où ils vont», dit-il, pensif, mais sans approfondir. Plus concrètement, c'est le clivage qu'on commence à percevoir entre les politiciens de la vieille école et ceux de la nouvelle vague, entre les Bouchard, Parizeau, Landry et les Boisclair, Valois, Bourdeau.

Les jeunes interrogés par L'Actualité, dégagés des ornières de l'histoire, s'inscrivent dans cette récente mouvance de techno-progressisme. À l'intérêt national, ils préfèrent le bien commun. La différence ? Le premier est terrestre, le second est céleste; l'un est réel, l'autre utopique. D'où l'occultation prévisible, chez nos dix missionnaires, de la question constitutionnelle, à l'exception d'un seul (le plus vieux : 38 ans).

Nulle part ne retrouve-t-on une réflexion de fond originale, des références culturelles ou littéraires, des signes, enfin, que ces jeunes ne sont pas le produit d'un néant cauchemardesque mais bien d'une histoire, d'une civilisation.

Ce que Godbout n'a pas compris, c'est que le techno-progressisme d'aujourd'hui n'a plus rien à voir avec le progressisme d'hier; il est foncièrement nihiliste, destructeur. Sur un plan philosophique, il se retourne contre l'humanisme anthropocentrique au bénéfice d'une objectivation scientiste des individus; au nom de l'humanité et de son avenir, on procède en réalité à une déshumanisation accrue.

Quarante ans après la Révolution tranquille, nous ne savons plus qui nous sommes ni quelles valeurs nous portons. Notre fumisterie tire à sa fin et nous avons du mal à garder le masque.

Pascale Navarro demande, avec une pointe de désarroi : «Mais quelles sont-elles, ces valeurs ? Il nous faudra y réfléchir sérieusement», avant de réitérer, quelques lignes plus loin : «Quelles valeurs sommes-nous prêts à défendre à tout prix ? Quelles idées nous animent ?» Elle invoque alors timidement la laïcité, avec la même torpeur décadente que Godbout. Elle n'y croit pas puisque, au paragraphe suivant, encore : «Le problème est plus général : quel objectif commun poursuivons-nous ?» On est en plein brouillard.

La laïcité ! J'en suis, mais c'est un peu trop commode. Dans un excellent texte (Le Devoir, 19 août 2006), Jean-Marie Woehrling a bien montré les liens étroits entre les traditions religieuses et les valeurs d'une collectivité, soulignant la nécessaire réconciliation de la majorité avec son héritage religieux pour assurer une cohésion nationale minimale. Au Québec, cela signifiera une ouverture de la majorité française non pas «au monde», entité abstraite, ersatz du n'importe quoi, mais à «son monde», duquel elle s'est détournée depuis trop longtemps : Rome, Paris et Londres.

Pour l'instant, le Québec est hermétiquement fermé au legs catholique, français et anglo-saxon, et se voit perclus d'inanition lorsque bousculé par le flux migratoire hétérogène, sa seule réponse étant celle de l'hypocrisie démissionnaire, aussi appelée «multiculturalisme».

L'heure du loup

Le spectre affolant de la mort est-il la dernière chance pour le Québec de se relever et de lancer le signal de sa reconquête culturelle ? L'heure du loup a sonné pour nous. Derrière notre progressisme arc-en-ciel, dont on prétend qu'il nous différencie des Canadiens anglais et des Américains, se cachent surtout des monceaux de cadavres : ne sommes-nous pas les champions de l'avortement et du suicide ? Comme par hasard, sous l'effet d'une rédemption caricaturale, nous sommes aussi les champions de l'écologie et du pacifisme, de la préservation de toutes les formes de la vie.

Les Québécois se préparent une mort collective style Invasions barbares. Une mort sans culpabilité, téléguidée par une technocratie «hospitalière» (dans les deux sens du terme). En somme, une belle mort de CLSC, avec de la musique de matantes en sourdine. Une mort antitragique. La plus déshonorante, la plus humiliante de toutes.

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 L’ÉCHEC DE LA RÉFORME SCOLAIRE

 Les récentes déclarations de Jean-Marc Fournier, ministre de l’éducation, et celles de Johanne Fortier, présidente de la Fédération des syndicats de l’enseignement au sujet de la réforme scolaire ont de quoi inquiéter.  Malheureusement, aucune de ces  déclarations n’a abordé la source du problème. N’ayons pas peur des mots : la réforme scolaire au Québec est un échec! J’ajouterais même que toute réforme est vouée à l’échec si elle ne tient pas compte des causes profondes de la débandade scolaire de nos jeunes, des garçons en particulier. Soyons francs, le drame scolaire québécois est probablement beaucoup plus grave si l’on admet que de nombreux enseignants gonflent les notes de leurs élèves afin d’acheter la paix… Qui peut les blâmer?  

 Madame Françoise Dolto, neuropsychiatre et psychanalyste mondialement connue pour ses études sur l’enfant, a abordé les troubles à l’école dans un ouvrage intitulé L’ÉCHEC SCOLAIRE, ouvrage  que nos décideurs politiques et syndicalistes du monde de l’éducation auraient intérêt à lire et a méditer.

 En résumé, madame Dolto affirme que les enfants apprennent d’abord par l’exemple que leur présente le monde des adultes. Inquiétante affirmation si l’on analyse attentivement la société québécoise… Nous aimerions que nos enfants maîtrisent mieux le français alors que nous nous exprimons comme des primates. Nous aimerions que nos enfants maîtrisent la lecture alors que le Québécois adulte moyen est un des pires lecteurs du monde occidental et que nos bibliothèques scolaires sont dans un état pitoyable. Nous aimerions que les cerveaux de nos rejetons s’imprègnent des grandes réalisations  humaines, alors que nous nous gavons de stupidités télévisées et radiophoniques, que nous dévorons les journaux à potins qui racontent dans les moindres détails  les régimes amaigrissants et les déboires amoureux de nos vedettes du show-business!  Nous nous vautrons dans le crétinisme intellectuel tout en espérant que nos enfants vont miraculeusement se transformer en autant d’Albert Einstein alors que « de nos jours, il y a de plus en plus d’enfants aliénés, de plus en plus d’enfants qui ne peuvent plus vivre » (Françoise Dolto).   

 La réforme scolaire confirme aussi un autre drame que nos décideurs ne prennent pas assez au sérieux. Je veux parler ici de la piètre performance des garçons. La féminisation à outrance du système et le dénigrement subtil de la masculinité, de la virilité, favorisent le décrochage scolaire. L’évangile féministe règne en maître dans nos institutions scolaires. Rapidement, dès la garderie, les jeunes mâles sont  ratatinés psychologiquement par des intervenantes qui voient  dans  la virilité normale des garçons de la graine de violeur, d’agresseur et de tueurs en série.  Et on est tout surpris ensuite de constater la montée du phénomène des gangs de rue chez nos adolescents mâles dégoûtés d’un système scolaire qui n’a pas respecté les particularités de la masculinité et qui a été incapable de leur proposer des modèles masculins respectables.

 Des solutions? D’abord mettre fin rapidement à la mixité scolaire. Création d’écoles pour les gars, des écoles  dirigées et gérées par des hommes. Mettre le paquet sur la formation des maîtres, formation qui devrait être fondée sur une connaissance élargie des grandes civilisations humaines. Il est actuellement déplorable de constater que  trop de nos jeunes enseignants sont des ignares en littérature, en histoire,  en arts, ne vont jamais au théâtre et sont allergiques à Mozart et Bach.  

 Enfin, il faut aussi  que le monde adulte prêche par l’exemple. On ne pourra enrichir, développer  le cerveau et la personnalité de nos jeunes en leur proposant le triste spectacle d’une  société en adoration devant les veaux d’or que sont devenus l’argent, le show-business, la consommation et l’hypersexualisation.

 Aucune réforme scolaire ne pourra réparer les dégâts d’une société dont les valeurs familiales sont à la dérive, dont langue de Molière se rapproche dangereusement de celle des babouins et dont la culture se résume le plus souvent à un intérêt passionné pour les divorces en série de nos vedettes millionnaires!

 
 Jean-Pierre Gagnon,

 Beloeil

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Globe and Mail 27-08-06

Teacher's gender affects how well kids learn, study suggests

BEN FELLER

Associated Press

Washington — For all the differences between the sexes, here's one that might stir up debate in the teacher's lounge: Boys learn more from men and girls learn more from women.

That's the upshot of a provocative study by Thomas Dee, an associate professor of economics at Swarthmore College and visiting scholar at Stanford University. His study was to appear Monday in Education Next, a quarterly journal published by the Hoover Institution.

Vetted and approved by peer reviewers, Dr. Dee's research faces a fight for acceptance. Some leading education advocates dispute his conclusions and the way in which he reached them.

But Dr. Dee says his research supports his point, that gender matters when it comes to learning. Specifically, as he describes it, having a teacher of the opposite sex hurts a student's academic progress.

“We should be thinking more carefully about why,” he said.

Dr. Dee warns against drawing fast conclusions based on his work. He is not endorsing single-sex education, or any other policy.

Rather, he hopes his work will spur more research into gender's effect and what to do about it.

His study comes as the proportion of male teachers is at its lowest level in 40 years. Roughly 80 per cent of teachers in U.S. public schools are women.

Dr. Dee's study is based on a nationally representative survey of nearly 25,000 eighth-graders that was conducted by the Education Department in 1988. Though dated, the survey is the most comprehensive look at students in middle school, when gender gaps emerge, Dr. Dee said.

He examined test scores as well as self-reported perceptions by teachers and students.

Dr. Dee found that having a female teacher instead of a male teacher raised the achievement of girls and lowered that of boys in science, social studies and English.

Looked at the other way, when a man led the class, boys did better and girls did worse.

The study found switching up teachers actually could narrow achievement gaps between boys and girls, but one gender would gain at the expense of the other.

Dr. Dee also contends that gender influences attitudes.

For example, with a female teacher, boys were more likely to be seen as disruptive. Girls were less likely to be considered inattentive or disorderly.

In a class taught by a man, girls were more likely to say the subject was not useful for their future. They were less likely to look forward to the class or to ask questions.

Dr. Dee said he isolated a teacher's gender as an influence by accounting for several other factors that could affect student performance. But his study is sure to be scrutinized.

“The data, as he presents them, are far from convincing,” said Marcia Greenberger, co-president of the National Women's Law Center, which works to advance the progress of women.

Ms. Greenberger said she found Dr. Dee's conclusions to be questionable and inconsistent. More broadly, she said, boys and girls benefit by having male and female teachers as role models.

“I don't think there are many parents or students, looking back over their educational careers, who haven't been inspired by a teacher of the opposite sex,” she said.

Dr. Dee said his research raises valid questions.

Should teachers get more training about the learning styles of boys and girls? Should they be taught to combat biases in what they expect of boys and girls?

In the nature-nurture debate, he said, teacher gender belongs.

“Some people will react strongly to this,” he said. “But I've taken pains to explain that we need to be cautious about drawing policy conclusions. As provocative as this all might seem, I really haven't gotten that much negative feedback.”

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Lettre ouverte
L'après-rupture
Ateliers pour les liens père-enfants, Inc.


Pourquoi

Francis Péland et Hubert Bousquet sont trouvés mort lundi dernier. La thèse du double suicide sera par la suite confirmée. (voir coupure de presse).

Dans les médias, on reste officiellement perplexe et les intervenantes interrogées n'ont rien de bien sérieux à nous apprendre. On ne sait pas pourquoi, on ne comprend pas, on fait le gros théâtre de la tristesse protocolaire.

Peut-être, pourtant, y a-t-il explications simples, logiques, prévisibles...

Peut-être les deux amis avaient-ils compris ce que nous, les adultes ne comprenons pas, ce que nos députés, nos administrateurs, nos professeurs ne comprennent pas encore, ne voient même pas, ou ne veulent ni voir ni comprendre. Peut-être avaient-ils compris... et pris la mauvaise décision!

Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi longtemps que les petits enfants seront dans des garderies (d'état ou privées) et que ces garderies seront faite en fonction des petites filles, et pour les petites filles, et gérées par des femmes, les garçons y seront castrés, privés de leur nature masculine, privé de leur besoin de bouger, d'explorer le monde qui les entoure, de tester leur agressivité, de combattre, de risquer, ils n'auront pas d'avenir...

Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi longtemps que les écoles primaires seront mixtes, tant et aussi longtemps que leurs professeurs seront des femmes, tant qu'ils ne pourront pas y exercer leurs talents propre à leur genre, ils y seront des loosers...

Peut-être avaient-ils compris que le Ministère de l'éducation est dominé par des femmes souvent sexistes et souvent ignorantes des besoins spécifiques des garçons...

Peut-être avaient-ils compris que dans les écoles, les filles peuvent exciter les garçons, les harceler ou même les violenter sans conséquenes, et que, s'ils s'en défendent, ils seront punis et considérés comme des criminels en puissance, des violents, des semences de prison...

Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi longtemps qu'existeront des programmes gouvernementaux sexistes qui privilégient la réussite des filles (Chapeau les filles, Excel-science) ils ne seront pas bienvenus dans les monde de la réussite, dans le monde des gagnants...

Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi longtemps que des programmes éminemment sexistes favoriseront l'accès des emplois aux femmes (Egalité à l'emploi, qui oblige à engager des femmes s'il y a égalité d'expertise et d'expérience), des quotas de femmes dans des professions traditionnellement masculines (policiers, pompiers, soldats, travailleurs de la construction, etc.) ils n'auront pas la chance d'y accéder...

Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi longtemps qu'existeront des lois éminemment sexistes tels que l'équité salariale, leurs compétences, leurs qualités propres, l;eur nature d'homme et souvent même leurs efforts et leur travail ne seront jamais appréciés ou correctement rémunérés...

Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi longtemps que la société tentera de les féminiser, de les rendre semblables aux femmes, ils seront en conflit interne, ne sachant s'ils doivent s'affirmer en tant que mâle, ou devenir de pâles copies de leur compagne, de leur épouse...

Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi longtemps que leurs deux seuls choix sont de devenir un homme fort, méprisé et accusé d'emblée d'être un violent, un batteur de femme, bref d'être coupable d'être homme, ou alors de devenir un homme rose, contre nature et méprisé par sa compagne...

Peut-être avaient-ils cherché des modèles masculins forts, positifs, inspirant et n'avaient-ils trouvé que des Omer Simpsons, et les personnages de téléromans et de films québécois, pleutres, faibles et castrés par leur compagne...

Peut-être avaient-ils trop regardé une télévision qui montrent encore et encore des hommes stupides, faibles, insignifiants et des femmes brillantes et autoritaires qui réussissent et s'affirment...

Peut-être avaiet-ils trop vu de publicités du gouvernement comme celle de la SAAQ qui disent de la femmes qu'elle pourrait blesser par son impatience en conduite automobile et de l'homme qu'il pourrait tuer (une femme) pour les mêmes raisons...

Peut-être avaient-ils trop vu d'hommes s'enlevant la vie (1300 suicides d'hommes par année) par désespoir de se voir refuser le droit  inaliénable d'être des hommes...

Peut-être avaient-ils compris que s'ils prenaient femme un jour, ils n'avaient qu'une chance sur quatre de voir grandir leur progéniture dans une famille normale, trois chances sur quatre de subir les affres du divorce...

Peut-être avaient-ils compris que ces trois chances sur quatre signifiaient dans 80% des cas, perdre tout lien significatif avec leurs enfants et devenir de simples guichets automatiques...

Peut-être avaient-ils compris que les 630 millions de dollars de subvention provinciale au communautaire c'est pour les femmes, que les hommes en difficultés n'ont que des poussières de toute cette manne, et qu'ils doivent s'en sortir tout seuls...

Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi longtemps que sous l'influence du féminisme extrémisme destructeur, les primes au divorce existeront pour les femmes, leurs chances de former une  famille durable continueraient d'être bien minces...

Peut-être avaient-ils compris que le féminisme des chantres professionnels de la destruction sociale est infiltré partout dans le décisionnel de notre pays et que comme des termites, ces féministes professionnelles continueront de détruire la fibre de notre société avec tous les maux conséquents: nombre record de suicides(1300 par an), familles détruites, avortement en série(un foetus sur trois), mono parentalité (plus de 400,000 enfants orphelins de père par décision judiciaire), homosexualité (2.5% au Québec comparé à 1% dans le monde), taux de natalité désastreux (record mondial), utilisation massive des anti-dépresseurs (record mondial) et autres aspirines du l'âme...

Peut-être avaient-ils compris tout ça et ne voyant autour d'eux que des hommes résignés, avaient-ils baisser les bras...

Jean-Claude Boucher
St-Pie

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Lettre ouverte

L'après-rupture
Ateliers pour les liens père-enfants, Inc.


Les termites ont infiltré les structures administratives du pays

Plus de mille suicides d'hommes et de garçons par an au Québec et voilà qu'en quelques jours les médias nous en rapportent quatre en deux jours (voir plus bas).

Quand donc notre société commencera-t-elle à regarder, sans lunettes roses, sans "politiquement correct", en adultes, les causes réelles de notre maladie sociale?

Quand donc notre société comprendra -t-elle que le féminisme a depuis longtemps été récupéré par des féministes professionnelles qui, telles des termites, ont infiltré toutes les structures administratives du pays?

Quand donc notre société comprendra-t-elle que ce féminisme-là, celui des professionnelles de la victimisation, en est un de destruction et est synonyme de mort?

Quand donc notre société comprendra-t-elle que ce féminisme-là, celui des professionnelles prétendant représenter les femmes, les utilisent en leur faisant croire qu'elles sont des citoyennes de second ordre  incapables de s'assumer et qu'elles sont dépendantes justement de ces féministes  professionelles et de leurs organismes?

Quand donc notre société comprendra-t-elle que ce féminisme-là, celui des professionnelles "bénévoles" à 50 000$ comme  salaire par an coûtent à notre société plus d'un milliard annuellement (pour le Québec seulement) et prive ainsi les familles de ressources financières qui permettraient d'assurer aux enfants une meilleure vie, une meilleure éducation?

Quand donc notre société comprendra-t-elle que ce féminisme-là, celui des professionnelles de la mort, prône les avortements en série, la dénatatité, la destruction des familles et poussent des milliers d'hommes au suicide chaque année?

Quand donc notre société comprendra-t-elle que ce féminisme-là, celui des professionnelles du Paradis sur terre pour les femmes, est un mirage qui mène à une suite d'insatisfactions, de troubles sociaux, de dépressions,
d' antidépresseur, de divorces et de problèmes psychologiques de tout acabit?

Quand donc notre société comprendra-t-elle que ce féminisme-là, celui des professionnelles de la misandrie, castre les garçons et leur enlève toute chance de devenir de vrais hommes?

Quand donc notre société comprendra-t-elle que ce féminisme-là, celui des professionnelles de la discrimination positive (la discrimination est de la discrimination et ne peut être positive) ne peut que dénaturer les relations de travail, détruire l'équité en éducation et enlever l'espoir de réussite des garçons, l'enthousiasme au travail chez les  hommes, tout ça en diminuant toujours plus la productivité économique de toute une nation?

Quand donc notre gouvernement comprendra-t-il qu'il doit cesser de n'écouter  que les ténors féministes et leurs demandes sans fin?

Quand donc notre gouvernement comprendra-t-il qu'il doit cesser de subventionner ces professionnelles du lobby, qu'il doit cesser de nourrir ces termites?

Quand donc notre gouvernement comprendra-t-il qu'il doit cesser d'héberger en son sein même ces chantres du mensonge, du sophisme, des statistiques biaisées, des enquêtes bidons?

Quand donc notre gouvernement commencera-t-il à écouter aussi les hommes et les pères, à leur donner des moyens de s'exprimer autrement que celui        d' escalader les ponts?

Ce jour-là, nous pourrons enfin espérer que, petit à petit, les suicides des ados commenceront à diminuer, que les suicides des hommes seront moins nombreux, que des solutions d'hommes seront offertes aux problèmes d'hommes, que le phénomène des gangs de rue se réduira et que nous pourrons voir s'épanouir notre jeunesse dans une société en santé.


Jean-Claude Boucher
St-Pie


  Voir également l'article de Michèle Ouimet, Le désarroi des garçons


 





Pacte de suicide / Adolescents
Des amis inconsolables
Jean-François Codère
Le Journal de Montréal
31/08/2006 07h09 - Mise à jour 31/08/2006 07h20    

Les jeunes amis de Francis Péland et Hubert Bousquet n'arrivaient pas à comprendre, hier, comment les deux adolescents de Saint-Dominique, près de Saint-Hyacinthe, en sont venus à prendre la décision de se suicider.

«Hubert était très sportif et il était toujours souriant. Je ne l'ai jamais vu déprimé», se remémorait hier Jessica Dumont-Bélisle, à l'avant de la polyvalente Hyacinthe-Delorme, que fréquentaient les deux adolescents.

Hubert et son ami Francis étaient, semble-t-il, des habitués des terrains de soccer.

Incompréhension

«Ils avaient pas mal d'amis ici, ils étaient connus; ils parlaient avec tout le monde, poursuit Kalyna Valois. Je ne peux pas comprendre qu'ils aient fait ça.»

Yan Pellerin, lui, avait reçu un appel de son ami Hubert pas plus tard que dimanche. «Il voulait venir me chercher en scooter pour qu'on fasse quelque chose», raconte-t-il. Rien qui aurait pu éveiller le moindre soupçon.

Sur des blogues tenus par d'autres étudiants de la polyvalente, les deux jeunes sont décrits comme étant gentils et sympathiques. Ils n'étaient pas les plus grands amateurs de l'école, selon leurs amis, mais ils n'y éprouvaient pas de problème particulier qui aurait pu les inciter à poser un tel geste deux jours avant la rentrée.

Une triste rentrée

C'est ce matin qu'Hubert et Francis auraient normalement dû faire leur entrée en 3e secondaire. Hier, seuls les étudiants de 1re et 2e secondaires étaient attendus.

L'atmosphère n'était évidemment pas celle des rentrées scolaires habituelles à la polyvalente Hyacinthe-Delorme.

«Les étudiants qui sont ici aujourd'hui les connaissent moins parce qu'ils étaient plus vieux, mais j'ai certains professeurs qui leur ont enseigné et qui sont très tristes», témoignait le directeur, Gilles Charest.

Tant M. Charest que les spécialistes du suivi des élèves de la polyvalente ne savaient pas trop à quoi s'attendre ce matin.

«Ce sera peut-être plus difficile, parce qu'il y aura leurs anciens camarades de classe, mais ce sera peut-être plus facile parce que trois jours se sont écoulés», jugeait Alain Forand, l'animateur de vie spirituelle et de l'engagement communautaire.

La Sûreté du Québec a confirmé en fin de journée qu'elle avait terminé son enquête et qu'elle retenait la thèse du double suicide.

La saison estivale aura été éprouvante pour le petit village de Saint-Dominique, d'où était aussi originaire la famille du petit Alexis Auclair, qui a eu les pieds broyés dans un accident aux glissades d'eau.

Comprendre le suicide

Les signes qui ne trompent pas:
# Isolement, comportement dépressif, stress, anxiété.
# Don d'objets significatifs.
# Messages verbaux explicites ou non. Par exemple: «Bientôt, je n'aurai plus de problèmes.»
# Changement majeur dans le comportement (sommeil, habitudes alimentaires), les attitudes ou l'apparence.
# Diminution du rendement.

Que faire?
# Écouter, ne pas juger, être attentif.
# Respecter la personne, l'accompagner dans ses démarches.
# Se sentir concerné, mettre la personne en confiance.
# Ne pas faire de sermons, questionner ou comparer.
# Ne pas laisser la personne suicidaire seule.

Des ressources
# Tel-Aide Montréal: 514-935-1101
# Tel-Jeunes: 514-288-2266 ou 1-800-263-2266
# Suicide-Action: 514-723-4000 ou 1-866-277-3553

jfcodere@journalmtl.com




Le jeudi 31 août 2006

Benoît Sauvageau
Photo archives La Presse

La thèse du suicide évoquée dans la mort de B. Sauvageau

Malorie Beauchemin

La Presse

Le député bloquiste de Repentigny, Benoît Sauvageau, aurait menacé de se suicider peu de temps avant l'accident de la route qui lui a été fatal, selon des informations obtenues hier par LCN. Après une discussion animée avec un proche, il aurait pris le volant de sa voiture avec l'intention d'en finir avec la vie, selon plusieurs sources qui ont contacté La Presse.

«Il faut être prudent, affirme toutefois le professeur de psychologie de l'Université du Québec à Montréal, Michel Tousignant. Il est possible qu'il ait eu des idées suicidaires. Il est possible qu'il ait été tellement hors de lui qu'il a simplement provoqué un accident de la route. Il y a selon moi deux hypothèses, celle d'une manoeuvre d'inattention et celle d'un suicide.»

Le véhicule du député a heurté une dépanneuse garée en bordure de la rue Notre-Dame, à Repentigny, lundi matin. Benoît Sauvageau est mort quelques heures plus tard à l'hôpital.


Le 31 août 2006 - 08:54
En Montérégie, un adolescent est frappé par un train
Olivier Caron [AgenceNews]

Un adolescent dont on ignore encore l'âge a été happé par un train mercredi soir vers 23h30 à Saint-Constant. La thèse du suicide serait celle privilégiée pour l'instant par les enquêteurs. Le conducteur du train a été interrogé par les policiers.


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LA VOIX DE SEGOLENE
2006-09-04

A défaut de contenu, que nous apprend le discours de Ségolène Royal ? Il nous apprend d¹elle par le ton, et en particulier par sa voix.

Entendez-vous cette voix, douce et forcée, qui pénètre vos esprits ? Elle a le timbre de la victime, le voile de la souffrance qui rend légitime le mythe dans lequel elle s¹emboîte. La voix de Ségolène : une légitimité de gauche par son timbre et son ton, elle va même prendre la première place à Laguiller  dans le catalogue des passionarias ! Cette voix universelle de la souffrance impuissante, cette voix sans force qu¹il faut forcer. Une bonne voix de victime.

La victimisation étant le fond de commerce du radical-féminisme, la femme et le rôle de victime ayant toujours fait bon ménage, elle ne ménage pas son faible souffle pour, par cette hypnose sonore, devenir une icône.  Pas pour ses qualités individuelles, mais parce qu¹être victime et femme est devenu une entreprise qui rapporte. Ségolène utilise à plein le communautarisme, voire la ghettoisation radicale-féministe. Que des adversaires politiques hommes s¹entredéchirent, c¹est normal ; mais qu¹on la critique elle, cela devient une atteinte faite aux femmes en plus d¹un crime de lèse-majesté. Il n¹y a qu¹à entendre son compagnon François Hollande, qui doit parler si vite pour être sûr d¹avoir une petite place quelque part qu¹il en mange ses motsŠ

Frappez sur Ségolène : vous la renforcez. Elle se nourrit de vous sans trop en faire état, sauf ses pleurnicheries sur le thème de la femme victime. Critiquez-là sur son manque de contenu, son opportunisme, sa manière d¹utiliser le fantasme de la nouveauté : vous légitimez son discours sans qu¹elle ait besoin de parler, et vous serez taxé de machisme. C¹est une position certes fragile, mais Ségolène rassure par son éducation, son style autoritaire qui ne dit pas son nom, par son éducation militaire. Comme une autorité morale.

Et si, dans l¹anxiété qui sourd presque en permanence dans la voix de Ségolène, dans cette voix de Madame Chic¹Victime qui monte aux barricades avec ses escarpins brodés, on entendait déjà le bruit des portes qui se ferment, des bottes qui s¹astiquent, comme dernier recours pour une personnalité sans autre consistance que son image et son sourire ? Si l¹on entendait chez elle le bruit du dogme sans réalité, comme sa décision en 1997 de poursuivre tous les enseignants suspectés d¹abus, même sur une simple rumeur (73% des plaintes finissent en non-lieu ou acquittement), sur l¹affirmation que « les enfants disent toujours la vérité ? On a vu Outreau, et l¹image idyllique de la famille via les enfants que véhicule Ségolène est pour le moins naïve, immature et sans nuances.

Alors, une femme présidente ? Bien sûr pas de problème, la France a déjà connu des reines et autres femmes de premier plan dans la politique, les sciences, les arts, etc. Mais, s¹il vous plait, une femme avec du contenu et une vraie intelligence, et non une pôvre victimeŠ"


John Goetelen
Genève
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La contre-culture a «tué» le «gentleman»!

«God bless the topless...si t'es une bonne chienne, m'a slaquer ta laisse». Ces paroles ordurières proférées par le groupe de rap Black Tabou ont suscité beaucoup d'émotion ces derniers jours. Pour ma part, je n'y vois malheureusement qu'un coup de crayon qui dépasse un peu l'ensemble. Nous baignons dans une culture du blasphème, de la porno et du sado-masochisme.

Ce qu'on appelle aujourd'hui “culture” correspond d'ailleurs à ce qu'il y a 30 ans on nommait “contre-culture”. Une contre-culture caractérisée par un déluge abrutissant de décibels mais aussi par l'amour de la vulgarité et de «sa bonne odeur», selon le mot de Jerry Rubin.

En Mai 68 et à Woodstock, ce ne sont pas seulement les valeurs judéo-chrétiennes qui ont été larguées par- dessus bord mais aussi et plus directement celles de l'humanisme occidental civilisateur. «La culture à papa est morte» pouvait-on lire sur les murs de Nanterre et de la Sorbonne. L'une de ces valeurs «à papa» bruyamment répudiées par le «baby boom» et ses leaders anarchistes, c'est le gentleman, ce prolongement moderne et intériorisé du chevalier.

Par ailleurs, «il est interdit d'interdire», clamait-on aussi au cœur de cette contre-culture. Mais lorsque, dans les années 80, la contre-culture est devenue «nouvelle culture» et a entrepris d'investir majoritairement les lieux de pouvoir, elle s'est progressivement mise en devoir d'interdire à l'École et aux organismes de culture (télévision, radio, cinéma subventionné etc.) de passer aux jeunes générations les valeurs civilisatrices.

Aujourd'hui, le féminisme s'insurge avec raison contre les propos dégradants de Black Tabou, indignes d'un gentleman, comme on aurait dit avant Mai 68. Mais le féminisme, que Finkielkraut situe au centre de la contre-culture ou de la nouvelle culture, n'est-il pas grandement responsable de ce triste état de choses? Le féminisme n'est-il pas l'une des principales causes de la disparition du gentleman?

L'ennemi numéro un de Lise Payette, c'est le patriarcat judéo-chrétien. Or, c'est justement ce patriarcat qui fait le gentleman. Car c'est en se préparant à devenir chef de famille (mot interdit, tabou entre tous) que le jeune mâle humain devient un homme digne de ce nom.

D'autre part, ce que les féministes et autres gauchistes indignés par les propos de Black Tabou ne voient pas, c'est le désespoir qui motive de tels propos. Lorsqu'on en est à parler à une femme de cette façon, c'est que l'on se tient soi-même pour peu de choses. La nouvelle culture dans laquelle nous baignons n'est pas seulement contre-culture, elle est aussi contre nature. Elle n'est pas seulement anti-civlisation, elle est castrante.

L'épée du chevalier, qui est aussi celle du gentleman, on la donne aujourd'hui à la femme: femmes à l'épée dans ces nouveaux et étranges jeux moyenâgeux; femmes qui portent flambeau et drapeaux aux jeux olympiques; femmes au combat en Irak et en Afghanistan; femmes aux postes de commande un peu partout.

Le jeune mâle d'aujourd'hui, qui a grandi dans la nouvelle culture, a beau approuver tout en se faisant des muscles au gymnase; dans son for intérieur, en deçà de la conscience claire, il sent, il sait que cette nouvelle culture, celle que lui a imposée ses parents baby boomers, celle qui a interdit d'interdire lui interdit cependant l'essentiel: devenir un homme digne de ce nom.

C'est pourquoi son comportement est indigne d'un gentleman. C'est pourquoi il s'enfonce dans la délinquance. Une délinquance qui, contrairement à celle de ses parents, n'a pas eu le privilège de faire la révolution ni le plaisir de la chute morale. Une délinquance qui se cherche sans grand espoir de se trouver puisque, en principe, il n'y a plus d'interdits. Une délinquance profondément désespérante et dont le triste sado-masochisme exprimé ici n'est que la pointe de l'iceberg. Au fond un appel au secours.

Ce qu'il faut c'est redonner au jeune mâle occidental l'esprit chevaleresque. L'amour de l’honneur, de la beauté, de la vertu, de la tradition patriarcale; l'amour respectueux et protecteur de la femme; par-dessus tout, et pour ce faire, l'amour de Dieu, ce Dieu qui bénit certainement la «topless» mais qui souffre infiniment de son comportement et de sa dégradation par le voyou postmoderne, nihiliste, extrêmement blasé et désespéré.

Yves Randon, Cap Rouge, QC
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Le Québécois libre, 10 septembre 2006

LES GROUPES DE FEMMES
CRAIGNENT POUR LEUR AVENIR
 
par Gilles Guénette
 

          L’incertitude plane sur le financement des groupes de femmes au Canada. C’est que d’ici la fin du mois, le gouvernement Harper doit décider du sort du Programme de promotion de la femme. Ce programme quinquennal de près de 11 millions de dollars par année qui offre du financement aux groupes de femmes et organismes de défense « du droit à l’égalité » depuis 1973 est arrivé à échéance. Inutile de vous dire que les intervenantes sont sur les dents!
 

Futurs incertains

          Déjà, nous disait-on dans un reportage diffusé à la radio de Radio-Canada, un premier organisme voué à la défense des droits des femmes a dû fermer ses portes. L’Association nationale femmes et droit, qui existe depuis plus de 30 ans, a fermé ses portes il y a deux semaines parce que sa subvention n’a pas encore été renouvelée. Imaginez, trente ans d’existence et vous êtes forcé de fermer vos portes parce qu’une subvention tarde à entrer.

          Plusieurs groupes en attente de financement, comme l’Alliance canadienne féministe pour l’action internationale, craignent le pire, c’est-à-dire que le programme soit aboli. Ce qui aurait des conséquences dramatiques selon Nathalie Goulet, du Conseil d’intervention pour l’accès des femmes au travail: « Si le programme était aboli, ça serait la fermeture d’un très grand nombre de groupes de femmes à travers le Canada. Ça n’a absolument pas d’allure. »

          Michèle Asselin, de la Fédération des femmes du Québec, estime qu’Ottawa a l’obligation de maintenir son engagement envers les femmes: « On ne pourrait pas accepter qu’un pays riche comme le Canada se retire du financement des groupes de femmes. » Questions: les Canadiennes ne profitent-elles pas de toute la richesse qu’elles aident à créer? Les hommes canadiens sont-ils les seuls à en profiter? De toute façon, qui a dit qu’un pays riche a le devoir de subventionner des groupes de pression?
 

Dur, dur, d’être subventionné

          Les organismes subventionnés sont des créatures qui recherchent la stabilité. Leur plus grand rêve serait de fonctionner sur une base de budgets récurrents et surtout prévisibles. C’est pourquoi ils sonnent l’alarme. Les subventions fédérales leurs sont accordées au compte-gouttes, disent-ils, et ils craignent de voir disparaître l’enveloppe annuelle sur laquelle ils pouvaient compter depuis des décennies.

          À la fin 2004, ces organismes de « défense des femmes et de promotion de l’égalité » ont participé à des audiences présidées par le Comité permanent de la condition féminine qui ont accouché d’un rapport intitulé Augmentation du financement des organismes revendiquant l’égalité.

          On peut y lire que « [...] face à l’inégalité persistante entre femmes et hommes, les membres du Comité permanent de la condition féminine sont d’avis que les dépenses actuelles sont nettement insuffisantes. » Par conséquent, ils recommandent au gouvernement fédéral « d’augmenter d’au moins 25% le financement accordé au Programme de promotion de la femme de Condition féminine Canada pour les investissements dans des groupes de femmes et des organismes qui revendiquent l’égalité. Ces groupes contribuent au développement de collectivités saines et novatrices qui assurent le plein accès des femmes et des hommes. »
 

« À regarder aller ces groupes "de défense" des femmes, c’est comme si la situation de la femme n’avait pas évoluée d’un iota en trente ans au Canada. En fait, c’est comme si elle avait régressé. Qu’elle s’était détériorée. »
   


          Non mais sur quelle planète vivent-elles? Onze millions $ par année et ce n’est pas encore suffisant pour aplanir les soi-disant « inégalités »!? Qu’est-ce que c’est que ce charabia? Qu’est-ce qu’une collectivité saine et novatrice? En quoi est-ce que cela m’assure, à ma mère et moi, un plein accès? Un plein accès à quoi?
 

Tournées vers le passé

          À regarder aller ces groupes « de défense » des femmes, c’est comme si la situation de la femme n’avait pas évoluée d’un iota en trente ans au Canada. En fait, c’est comme si elle avait régressé. Qu’elle s’était détériorée. Une chose est sûre, la situation des groupes de pression, elle, ne s’est pas détériorée! Dans le rapport du Comité permanent de la condition féminine, on apprend que le financement du Programme de promotion de la femme est passé de 223 000 $ en 1973-1974 à 10 750 000 $ en 2004-2005.

          Peut-être que les femmes auraient plus d’argent pour mieux subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs enfants si elles n’étaient pas aussi imposées qu’elles le sont pour financer tous ces groupes chargés de les « défendre » – et les programmes qu’ils réussissent à faire créer. Les femmes ont accès à tous les secteurs de la société (comme leurs amis, leurs frères ou leurs pères) et participent pleinement à son enrichissement.

          Dans La Presse du 31 août dernier, dans un éditorial intitulé « Les femmes et l’argent », Michèle Boisvert nous apprenait que le pourcentage des couples canadiens où la femme avait un salaire supérieur à celui du mari était de 11% en 1967. Quatre décennies plus tard, la proportion de ménages où la femme est le principal gagne-pain a triplé. « Ces chiffres […] sont le reflet de l’entrée massive des femmes sur le marché du travail et surtout de leur prise d’assaut des facultés universitaires. Plus instruites, les femmes occupent davantage d’emplois bien rémunérés. »

          Sans grande surprise, l’éditorialiste soulignait que les familles où la femme est le soutient principal ont un revenu plus bas. Mais plusieurs facteurs expliquent cette situation. « L’expérience de travail en est un, les hommes ont en moyenne 17,5 années d’expérience de travail à temps plein, contre 14,4 pour les femmes. » Et un sondage conduit récemment par la firme Decima Research perce peut-être une partie de ce mystère: « Alors qu’ils avaient à identifier ce qui les satisfait le plus dans leur travail, 26% des hommes ont répondu leur salaire. Seulement 12% des femmes considéraient le salaire comme l’élément le plus important. Par ailleurs, 44% des hommes insatisfaits de leur travail affirmaient qu’une augmentation de salaire serait ce qui les rendrait heureux; deux fois moins de femmes ont répondu de cette façon. »

          Jeudi dernier, le chroniqueur économique de La Presse, Claude Picher, soulignait que selon une étude de Statistique Canada, le taux d’activité sur le marché du travail chez le Canadiennes de 25 à 54 ans se situe à 81%. « Autrement dit, dans ce groupe d’âge, quatre femmes sur cinq occupent un emploi (à temps plein ou à temps partiel) ou sont activement à la recherche d’un emploi. C’est une des proportions les plus élevées au monde. Il s’agit d’une donnée d’autant plus remarquable que ce taux s’établissait à 70% en 1986 et à seulement 52% en 1976. En 30 ans, la progression des femmes sur le marché canadien du travail a été spectaculaire. » (« Chéri, c’est à ton tour de faire la vaisselle… », 6 septembre 2006.) Et pourtant, le Conseil d’intervention pour l’accès des femmes au travail a toujours pignon sur rue...

          Tout cela pour dire que les Canadiennes n’ont pas besoin de 11 millions $ de groupes de femmes par année pour accéder à quoi que ce soit. Elles n’ont pas plus besoin d’être protégées par une armée de groupes de femmes que les hommes de l'être par une armée de groupes d’hommes. S’il existe un écart salarial entre les deux sexes, ce n’est pas à cause d’un vaste complot visant à exploiter les femmes, ou je ne sais quoi. Cette situation s’explique de plusieurs façons, toutes plus plausibles les unes que les autres – par exemple, le rapport à l’argent des femmes versus celui des hommes, l’expérience de travail, les départs de maternité, etc.

          Les femmes sont à des années-lumière du temps où elles étaient confinées à leur cuisine... Qu’on cesse de faire comme si rien n’avait changé. À la fin du mois, souhaitons que le gouvernement Harper décide d’abolir le Programme de promotion de la femme.

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La tuerie du Collège Dawson
14 septembre 2006

Jean-Marc Besette, Papa pour toujours, les enfants d'Abord

Était-elle inspirée par la répétition médiatique annuelle et constante de la célébration de la Polytechnique ? Ou simplement un homme qui a agit de façon conséquente à leur image mensongère faussement transportée dans les médias par des extrémistes, dont je tairai l’allégeance, et ce de façon quotidienne ?

 

Avoir de l’aide

Où cet homme aurait-il pu s’adresser pour avoir de l’aide au juste ? En état de crise, il avait besoin de ventiler et rapidement par surcroît, l’urgence des hôpitaux est donc hors de question alors que dans les CLSC, tout le monde le sait les hommes ne sont pas les bienvenus tel que décrit et dans Essentiel parentalité (1994) et dans le Rapport Rondeau (2004). Les groupes d’hommes n’étant pas subventionnés, il y a ici un manque flagrant de ressource à leurs intentions…

 

Je vais me venger !

C’était écrit sur son blogue ! Mais de quoi au juste ? Il est parti avec son secret mais le choix de l’emplacement nous porte à croire que le système de l’éducation, qui a aussi laissé tomber les gars, pourrait être à l’origine de sa malheureuse décision…

 

L’origine de sa décision est, sans contredit, d’ordre psychosocial, alors que le supposé contrôle des armes à feu lui est strictement d’ordre purement mécanique, et n’a rien changé encore une fois ! La preuve en est qu’il y a infiniment plus de personnes qui possèdent des armes à feu que de tueur.

 

Récupération politique

Nos féministes d’état qui tout comme un tireur d’élite frappe toujours dans le mille, le bull’s eye, elles tirent toujours à côté du vrai problème… Ainsi au moins une dame est morte au moment où j’écris ces déplorables lignes, il y aura donc encore plus d’argent pour nos femmes alors que le problème, le vrai, est justement causé par leurs médisances à notre égard entre autres ! Ainsi à la place de subventionner des centres pour hommes, en prévention, on subventionnera, encore, les femmes ces pauvres victimes ; que trop souvent d’elles mêmes…

 

Et comme c’est très payant d’être une victime au Québec alors elles décident constamment d’en avoir plus plutôt que de faire de la prévention auprès des hommes. Et comme ça leur rapporte le gros magot, même si cela cause d’autres pertes de vies humaines féminines, c’est pas grave car elles s’enrichissent durant ce temps… Et les hommes tirés eux ? Oui, oui ils sont victimes aussi ! ! !

 

Ironiquement ce pauvre type a agit de façon très conséquente à l’image des hommes transportée dans notre société, faut-il vraiment s’en étonner ? L’aide aux hommes -aussi- est un correctif incontournable pour cesser ce carnage qui ne fera malheureusement que grandir, je le prédis tristement… Encore une fois au Québec nous avons exactement les enfants que nous méritons…

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LA TRAGÉDIE DE DAWSON ET LA PATERNITÉ...          
  " Les barrières psychologiques, familiales, morales ou légales contre ces "solutions" extrêmes ne fonctionnent plus comme avant. Je crois en particulier que ces drames illustrent aussi la faillite de ce que les psychanalystes appellent la fonction paternelle. Le père ou son substitut ne parvient plus à canaliser la violence potentielle du garçon." 

 Marc-Alain Wolf psychiatre hôpital Douglas La Presse, 15 septembre 2006 page A 21 

NDLR :  Voilà ce que L'APRÈS-RUPTURE affirme depuis dix ans dans une société qui a chassé les pères!   







"Dawson vu par un Français"

Survivre au Féministan 
15 Septembre 2006

Source
On a beau essayer, se forcer à croire que tout n'est pas pourri dans le système québécois et dans la mentalité outrancièrement féminisée de cette province (au féminin), mais ca ne tient pas. C'est comme vouloir coller un timbre sur une flamme.

La tuerie de Dawson se veut être un acte sans connotation de genre. Mais au Québec, ca ne peut pas passer. C'est soit face, soit... face!

Au début, on faisait le parallèle avec Polytéchnique, la tuerie de Lepine qui a mit Montréal "sulamap" et les groupes féministes dans tous les programmes de subventions. Le scénario était parfait: un bouleux dérangé et haineux et des victimes innocentes: des filles belles et intelligentes. Après ca, jouez violons ad-nauseam.

Ici, on a l'exemple même du bouleux dont sisyphe.org rafole pour ses lynchages mysandriques quotidien. Le tueur était-il misogyne? Forcément oui! C'est un bouleux! Comptez les blessés! Plus de femmes que d'hommes? Oui? Non? Surement oui! Recomptez, c'est un bouleux on vous dit!

De toutes facons, au Québec, le nivellement par le sexe et le décrochage masculin accéléré par les programmes gouvernementaux qui droguent les garcons au ritalin dès la garderie, fait qu'il y a 60% de filles dans les établissements scolaires (le 10% de garcons qui manque a soit décroché, soit opté pour le suicide - le plus haut taux au monde au Québec pour cette tranche d'age).

Donc, mathématiquement, il y a 60% de risques qu'une victime soit de sexe féminin sur une tombola meurtrière comme celle de Dawson. Quand on ne gagne pas au 649, on ne dit pas que la malchance s'acharne sur les perdants que diable!!!

Mais comme si cela ne suffisait pas, il fallait que la Presse en rajoute: "le tueur se serait acharné sur sa victime!" Évidemment. Un bouleux, dérangé et satanique ne peut que s'acharner sur sa victime quand celle-ci est une fille. Nous sommes au Québec, ne l'oublions pas, haut lieu du féminisme (ou féminazisme selon l'apres-rupture) qui prend dans cette province des allures de hezbollah pro-femmes.

Donc, on a enfin la relève à la tuerie de Polytechnique qui commencait à prendre de l'age en dépit d'un "anniversaire" morbide hautement médiatisé par tous les groupes féministes qui noyautent nos gouvernements de moumounes.

On peut afficher en grand sur toutes les pages du journal, des photos de femmes victimes ou presque et des discours larmoyants. Fleurs, journée rose, machiavélisme. Le camps du mal (l'homme) et le camps du bien (la femme) avec l'obligation réclamée pour l'État d'imposer des lois et des sanctions pour les bouleux, forcément dans le camps du mal.

On croirait entendre Bush dans les discours de sisyphe: "une queue en érection indique l'axe du mal! Débarassons la société de cette vermine - castrons-là psychologiquement dès l'enfance!" (phase en cours puisque 95% des enseignants dans le primaire au Québec sont... des enseignantes!)

Quatrième page du journal la Presse "une femme assassinée par son mari - la police croit encore à un massacre". Évidemment, on a affaire une fois de plus à un bouleux. Allez hop! SWAT et cie, on tire à vue, les pitt-bulls sont moins méchants que nos simples bouleux.

Et Si Carole Laure fait un long métrage sur la "violence conjugale", ou croyez-vous qu'elle le tournera? Au quartier-général des bouleux misogynes mondial: Montréal!

Au Québec, on ne vous parlera que de sexe. À la télé, à la radio, dans les journaux. Tout n'est prétexte qu'à ca et rien d'autre n'existe non plus.

Au Québec, on ne vous parlera que d'agressions sexuelles, de pédophilie, de suicides et de drames conjugaux. Tout n'est prétexte qu'à ca et rien d'autre n'existe non plus.

Au Québec, on vous dépeindra un monde scindé en deux avec d'un coté celui des femmes, belles, intelligentes, carriéristes, douces, maternelles et en danger; de l'autre, celui des hommes, cupides, crosseurs, pédophiles, violents, malades, hargneux, laids, gros et menacants. Tout n'est prétexte qu'à ca et rien d'autre n'existe non plus.

Si vous êtes un simple bouleux (gays exclus puisque assimilés à des femmes au Québec), vous allez vite vous sentir étouffé dans cette province. Elle n'est pas pour vous. Les années vont vous moumouniser (phénomène "homme-rose" propre au Québec). Vous aller devenir mièvre, effacé, honteux, transparent, vidé, cendre et vous finirez par vous sentir comme de la grosse ####.

Fuyez ce trou qui vous engloutira tous (au masculin seulement).

(ps: je sais très bien que ce texte amènera des commentaires hargneux ou condescendants. Mais les quelques associations d'aide aux Hommes du Québec (grace aux programmes onusiens de protection des espèces en voie de disparition) nous prémunissent contre ce genre de réthorique facile appris dans Clin d'Oeil, Chatelaine, Femme d'Aujourd'hui et Adorable )

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PHILOSOPHIE LIBERTARIENNE
LE FÉMINISME ET SES FANTASMES

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par Christian Michel
 
 
          Je dînais l'autre soir avec trois Genevois, un maître-assistant à l'Uni (Université de Genève) et deux journalistes. Nous parlions des femmes. À mon total ébahissement, ces jeunes gens, fleurons de l'intelligentsia locale, payés pour penser, se mirent à débiter les plus grandes âneries du féminisme, comme s'ils y croyaient: sociétés patriarcales, femmes battues, disparités salariales, tout a défilé. Pire même, il me semble qu'ils croyaient vraiment à leurs inepties.              J'ai passé 20 ans de ma vie à seriner que mes produits étaient les meilleurs du monde et à dépeindre les calamités qui allaient fondre sur ceux qui s'en priveraient: pertes de marchés, dépôt de bilan, reprise par une société grecque... Personne n'était dupe. Pas plus que personne ne pense sérieusement que Persil lave plus blanc ni que Coca est bon pour nous. Il faut être un nigaud pour croire les politiciens, les expert médiatiques, Albert Jacquard et les dirigeants d'ONG. Tous n'ont pour but que d'attirer l'attention. Ils font du bruit, pas du sens. 
  
          Les slogans féministes ces temps-ci font peu de bruit, mais encore moins de sens. Alors quand des universitaires réputés intelligents propagent ces sottises, n'est-il pas salutaire de réagir? 
  
          Le discours féministe est fondé sur la culpabilisation. Comme le tiers-mondisme, il est un exercice de victimolâtrie. Dans ce domaine, mes interlocuteurs suisses ont suivi des années d'entraînement intensif. Leur petit peuple sans histoire, sans guerre depuis deux siècles, sans empire colonial, est aujourd'hui responsable officiellement de la spoliation des juifs, de la misère africaine, de la crise argentine, du recyclage de l'argent sale, et de deux ou trois autres infamies. Pensez si l'on y bat sa coulpe entre chaque fondue! Mais nous tous, bien au-delà des Alpes, n'échappons pas à cette manipulation qui nous fait prendre chaque malheur pour un crime et chaque inégalité pour une injustice. 
  
          Sans vouloir être exhaustif, tant est longue la liste, j'ai relevé quelques fantasmes du féminisme ordinaire. 
  
L'oppression  
  
          La société patriarcale opprimerait les femmes. Mais depuis la première moitié du siècle dernier, elles ont le droit de vote. Et massivement, elles votent... pour des hommes. On ne veut pas les soupçonner de masochisme, mais on a du mal à comprendre une population d'opprimées qui perpétuerait elle-même le pouvoir de ses oppresseurs. 
  
L'exploitation 
  
          Les femmes ont les mêmes parents que les exploiteurs, appartiennent aux mêmes classes sociales riches ou pauvres, reçoivent aujourd'hui la même éducation, bénéficient des mêmes conditions de vie, ont plus ou moins la même consommation – sauf qu'une grande partie qui n'exerce pas d'emploi salarié achète, avec l'argent de ses exploiteurs, pour 200 milliards d'euros chaque année de produits cosmétiques. Exista-t-il dans l'Histoire une classe exploitée qui dépensât plus en produits de luxe que ses exploiteurs? 
  
La prison conjugale 
  
          La mariage est la prison des femmes, clament les féministes. Prison rêvée, alors, impatiemment désirée, quand on considère les millions de livres et les marathons télévisuels en toutes les langues vantant les intrigues de la jolie héroïne pour se faire mettre la bague au doigt par son volage amoureux... Et quelle délicieuse prison  
          La femme qui travaille, travaille deux fois. Après le boulot, elle se coltine les tâches ménagères. Cependant quand un homme passe son samedi à remplir la déclaration de revenus du foyer et le dimanche à repeindre la chambre du petit, il ne se plaint pas d'un « double travail ». C'est que la notion même de « tâche ménagère » est sexiste. Elle est ce qu'une femme fait. Si tous les hommes faisaient les courses et toutes les femmes tondaient les pelouses et posaient les moquettes, ce sont le jardinage et la pose de moquettes, et non plus les courses, qu'on appellerait « tâches ménagères ». 
  
Les femmes battues 
  
          Les hommes sont des brutes et les femmes sont battues. En réalité, les femmes manifestent autant d'agressivité que les hommes, mais leur faiblesse physique relative leur fait éviter le corps à corps. Elles compensent en lançant des objets, des pots d'eau bouillante, en empoisonnant, ou en frappant leur compagnon quand il dort ou il est ivre (ce qu'il mérite sans doute dans ce dernier cas). Disons que si une femme trouve difficile de confesser qu'une brute lui a mis un oeil au beurre noir, on peut imaginer le sérieux avec lequel les gendarmes recueilleraient la plainte d'un homme qui exhiberait la bosse laissée par le rouleau à pâtisserie de sa compagne. Les statistiques des violences conjugales, par conséquent, laissent apparaître plus de victimes féminines que masculines, mais même si ces dernières sont une minorité, et ce n'est pas certain, elles sont loin d'être l'exception.   que celle qui nous fait inviter tous nos amis à une grande fête le jour d'y entrer! 
  
Le double travail 
Dans un entretien au début de sa carrière, Michel Foucault avait rappelé qu'une agression est punissable, quelle que soit la victime, et qu'il n'existait pas de raison de traiter le viol différemment des autres agressions. Le tollé des milieux bien-pensants faillit l'enterrer, et notre philosophe national ne revint jamais sur le sujet. Je pense pourtant qu'il n'avait pas tort. Le viol d'une femme n'est un crime particulier qu'en ceci qu'il peut créer une seconde victime, un enfant non-désiré. En l'absence de cette circonstance aggravante et relativement rare, il est sexiste de traiter différemment l'agression subie par une femme et celle subie par un homme. 
  
Le « plafond de verre » 
  
          La plus inepte doléance des féministes, cependant, reste l'affirmation que les femmes sont moins bien payées que les hommes, à compétence et responsabilité égales. Entre 20 et 30% de rémunération en moins, affirment-elles. Si ce chiffre était vrai, les rapaces capitalistes ne délocaliseraient aucune production. Il leur suffirait de n'embaucher que du personnel féminin. L'entreprise 100% féminine casserait les prix de ses rivales mixtes. Comme le marché ne voit pas fleurir ces entreprises roses, il faut conclure:            Les deux cas de figure se présentent d'ailleurs dans toutes les entreprises. Ce n'est pas une différence de capacité intellectuelle ou de compétence que l'employeur pénalise, mais d'engagement personnel. Trop souvent, une femme sacrifiera sa carrière, donc son employeur, à celle de son mari et au bien-être de ses enfants. Les lois sociales, en prétendant protéger les femmes contre les conséquences de ce désinvestissement professionnel, ne font que renforcer la réticence légitime à les employer. On comprend dès lors pourquoi elles sont plus atteintes par le chômage actuel que leurs homologues masculins. Il ne s'agit nullement de sexisme. Si je me présentais à un entretien d'embauche en annonçant qu'un jour, n'importe quand, je prendrais quelques mois de congé payé et que je ferais jouer une obligation légale d'être réintégré au même poste, pour recommencer peut-être (qui sait?) un ou deux ans après, est-ce que, tout homme que je sois, on ne me préférerait pas une femme qui s'engagerait à ne pas abandonner ses responsabilités pour cause de grossesse ou de famille? 
  
La revendication légitime 
  
          D'où vient alors que tant de femmes se sentent exploitées, au point de culpabiliser les hommes, et pas seulement mes trois braves suisses? 
  
          On peut constater que les hommes, dans leur majorité – ce n'est pas une règle absolue – ont des comportements bien à eux, hérités de leur biologie et de l'histoire. Leur masse musculaire est plus développée. Ils attachent un plus grand prix à l'action qu'à la relation. Leur mode cognitif est plus abstrait, celui des femmes plus intuitif. On verra donc naturellement plus d'hommes dans les fonctions qui requièrent leur force physique (l'armée de terre, le bâtiment...), ou un engagement dans l'action et une capacité d'abstraction et de planification élevés (qui sont les qualités attendues des ingénieurs, des chauffeurs de taxi, des PDG et des politiciens...). 
  
          Pour me sentir inférieur à quelqu'un, il faut que je me mesure à lui. Je ne me sens nullement surclassé par Zidane et Houellebecq, parce que je ne suis ni footballeur ni romancier. Les femmes ne risquent d'être dominées par les hommes qu'en jouant aux mêmes jeux. Or pourquoi le souhaiteraient-elles, alors qu'elles ne cessent de dénigrer les grossières valeurs viriles? Elles exaltent au contraire les qualités maternantes de douceur, de compassion, de dialogue, de spontanéité... 
  
          « Trop facile! » s'insurgent les féministes. « Les hommes créent un monde où toutes les positions enviables sont celles que l'on atteint par la compétition et la prédation, à quoi ils excellent, et ils nous disent: « Mais vous faites de si bonnes infirmières! ». 
  
          Ces féministes n'ont pas tort. Cependant il ne peut exister que deux façons de changer le monde (et les féministes se retrouvent ici devant le même dilemme que les libertariens):            Seulement l'imposer revient à nier ces valeurs mêmes de la féminité qu'on tient pour précieuses. 
 
          Le lucide anarchiste américain Lysander Spooner, dès 1877, recommandait déjà aux suffragettes qui militaient pour le droit de vote: « Si au lieu de revendiquer une participation au pouvoir de faire des lois, [elles] avertissaient les législateurs qu'elles investiront le Parlement et qu'elles jetteront au feu toutes les lois en vigueur, elles agiraient très raisonnablement, en fait, une des actions les plus sensées qu'elles pourraient initier. »(1) 
  
          En prétendant se pousser à tous les échelons de la société à coups de mesures administratives, en exigeant des « quotas » ou la « parité », les féministes revendiquent tous les domaines où leurs qualités les font exceller (et que personne ne leur conteste), PLUS ces autres domaines où beaucoup d'entre elles sont moins préparées (si elles l'étaient, il n'y aurait pas besoin de législation ni de quotas pour qu'elles y accèdent). 
  
          Cette revendication d'une société plus injuste a pris des proportions alarmantes en Amérique du Nord. On comprend que les hommes s'y sentent menacés. Pour une fois, l'Europe est plus respectueuse du Droit. Il faut s'en réjouir pour le présent, mais rester vigilants pour l'avenir.

1. Lysander Spooner, « Against Woman Suffrage », New Age, 24 février 1877 (ma traduction).   
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L'agressivité au féminin

Les filles peuvent-elles se montrer aussi agressives que les garçons? Oui, mais alors que les garçons préfèrent utiliser leurs poings, les filles préconisent une agressivité dite relationnelle. Pierrette Verlaan, professeure au Département d'éducation spécialisée de l'Université de Sherbrooke, tente de démontrer de quelle façon cette agressivité influence le développement des fillettes.

Par Élise Giguère

Durant les années 80, Pierrette Verlaan travaillait comme éducatrice dans un centre pour jeunes filles en difficulté. " J'ai constaté que ces filles étaient dépressives et anxieuses, raconte-t-elle. Elles vivaient de gros problèmes, mais comme elles n'avaient jamais dérangé la société ni jamais battu personne, on les avait négligées. "

Pour mener une intervention adéquate, l'éducatrice consultait des études sur les troubles de comportement. Cependant, elle restait toujours sur sa faim. " Il n'y avait rien sur les filles! ", affirme-t-elle. Pour trouver réponse à ses questions, elle a entrepris des études universitaires, études qui l'ont menée jusqu'au post-doctorat.

Depuis 1994, la chercheuse effectue une étude sur un groupe de 400 élèves, garçons et filles, de la ville de Saint-Jean-sur-Richelieu. Sa recherche étudie l'évolution des conduites agressives en fonction du sexe de l'enfant. Elle évalue également l'influence de ces conduites sur le développement de l'enfant.  Les études de Pierrette Verlaan démontrent entre autres que les comportements agressifs des filles ne correspondent pas à la définition usuelle de l'agressivité.

Douce agressivité

Les filles sont expertes dans les relations interpersonnelles. Elles établissent des amitiés très intimes et elles évoluent surtout en petits groupes. Contrairement aux garçons, elles n'ont pas de modèle d'agressivité. " Les garçons peuvent se tirailler et se battre. On leur permet d'exprimer leur agressivité ", affirme Pierrette Verlaan. Chez les filles, on désapprouve l'agressivité. Il suffit de penser à la mère d'Aurore l'enfant martyr. On trouvait ça vraiment affreux de voir une femme agressive. "

Donc, l'agressivité physique ne se conjugue pas au féminin dans notre société. Pourtant, les femmes vivent autant la colère que les hommes. Dans une étude célèbre, on avait demandé à des individus de donner des chocs électriques à une personne qui ne pouvait les voir. (Évidemment, ils administraient sans le savoir de faux chocs à un comédien!) Or les femmes se sont montrées aussi tortionnaires que les hommes. Mais comment les femmes expriment-elles leur agressivité dans la vie de tous les jours? En utilisant leur point fort : les relations.

L'agressivité relationnelle consiste à causer du tort à quelqu'un en attaquant ses relations interpersonnelles. Partir des ragots, raconter les secrets des autres, ridiculiser ou exclure une personne de son groupe d'amis constituent autant de manifestations de cette forme d'agressivité. Et celle-ci n'est pas seulement l'apanage des filles! Les petits garçons la pratiquent aussi, mais de façon beaucoup moins marquée que les filles. La proportion de garçons agressifs relationnellement équivaut environ à la proportion de filles agressives physiquement. " Pour une fille, être exclue d'un groupe, c'est bien pire que de recevoir une jambette! ", de dire la chercheuse.

L'agressivité des enfants est mesurée à l'aide d'une évaluation par les pairs. La chercheuse remet un questionnaire aux enfants sur lequel est indiqué le nom de chaque élève de la classe. Les enfants jugent donc leurs compagnons d'après différents critères. (Par exemple, est-ce que cet ami-là parle dans le dos des autres? Est-ce que celui-ci se bat souvent…) Grâce à leurs réponses, elle arrive à cerner les enfants agressifs physiquement ou relationnellement.

De l'agressivité à la délinquance

Selon les résultats préliminaires de l'étude de Pierrette Verlaan, amorcée en 1994, l'agressivité relationnelle semble constituer un facteur de développement de la délinquance à l'adolescence. " Certaines des filles qui faisaient de l'agressivité relationnelle à dix ou onze ans commencent aujourd'hui, vers l'âge de quatorze ans, à démontrer des signes de délinquance mineure. Elles ne respectent pas les heures de rentrée, elles ne réussissent pas bien à l'école, elles s'opposent à l'autorité de leurs parents ", affirme la chercheure.

Cependant, la chercheuse hésite à se prononcer sur ces résultats partiels. Elle étudie un domaine quasi inconnu! Beaucoup d'études ont déjà été menées sur l'agressivité physique, mais comme peu de filles sont turbulentes, elles ne faisaient pas l'objet de ces études. On sait que les garçons démontrant des signes d'agressivité physique présentent plus de risques de sombrer dans la criminalité à l'âge adulte. Quels sont les risques pour les enfants qui s'attaquent aux relations des autres? " Pour l'instant, les filles pratiquant l'agressivité relationnelle semblent se diriger vers la délinquance à l'adolescence. Ce sera très intéressant de voir encore comment va se dessiner leur profil à l'âge adulte. "

Par ailleurs, la famille joue un rôle important dans le développement de l'agressivité physique. Comme le dit la chercheuse : " Dans certaines familles, l'enfant voit qu'on règle les problèmes en criant et en se battant. Comme les enfants apprennent par modelage, ils reproduisent ces comportements. "

Dans le cas de l'agressivité relationnelle, les chercheurs ne savent pas encore si la famille constitue un lieu d'apprentissage. Pour son étude à Saint-Jean-sur-Richelieu, Pierrette Verlaan interroge les parents sur leur relation de couple, leur relation avec leur enfant, leurs antécédents de délinquance et sur leur situation socioéconomique. En fait, elle utilise les mêmes modèles théoriques que ses collègues qui travaillent sur les troubles de comportement liés à l'agressivité physique. " On essaie de voir si les modèles théoriques vont fonctionner pour l'agressivité relationnelle. Il faudra peut-être inventer de nouveaux questionnaires pour comprendre comment se règlent les conflits dans les familles où les enfants préconisent ce type d'agressivité. "

Chercher pour intervenir

Selon Pierrette Verlaan : " Si on réussit à prouver que l'agressivité relationnelle constitue un facteur de risque pour le développement d'une certaine forme de délinquance et problèmes d'adaptation ultérieurs, on pourra effectuer une intervention appropriée aussitôt que le problème d'agressivité sera détecté. "

Malgré son statut de chercheuse universitaire, Pierrette Verlaan trouve l'intervention primordiale dans son domaine. Elle n'a pas oublié l'époque où elle-même jouait le rôle d'intervenante. En plus de son étude sur l'agressivité relationnelle, la professeure travaille en collaboration avec le Groupe de recherche sur les inadaptations de l'enfance (GRISE). Son expertise l'amène également à œuvrer pour le centre de recherche Fernand-Séguin. Toutes ses recherches répondront peut-être enfin à ses questions et à celles des intervenants qu'elle forme maintenant.

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12 octobre 2006
PARITE EN VIOLENCE CONJUGALE: ENCORE UNE CONFIRMATION
John Goetelen

Plusieurs études ont été réalisées dans l'Etat du Colorado aux USA, de 1975 à 1996, incluant cette fois:
- les femmes ET les hommes,
- et un double questionnement auprès des deux: êtes-vous battu-e, et battez-vous aussi?

Depuis 1975, les statistiques de ces études démontrent une fois de plus la PARITE DES VIOLENCES, soit autant de violence de femmes contre leur mari que de maris contre leur femme. Cela depuis 1975.

Donc: cette information sur la parité est connue depuis longtemps, et pourtant toutes les campagnes récentes prétendent que seules les femmes sont victimes (à part quelques % insignifiants auxs yeux des organisatrices de ces campagnes concernant  les hommes).

Encore une fois le déni des violences faites aux hommes, physique et/ou psychologique, est cachée, non traitée, comme si cela n'avait pas d'importance.

Cette étude s'ajoute à tant d'autres qui démontrent la parité de la violence conjugale. Donc, si l'on veut la paix et la justice, voici quelques suggestions:

- la presse devrait parler de cette forme de violence dans les deux sens, et non à sens unique au profit des femmes victimes;
- les médias, les cour de justice, les organisations concernées, ne doivent plus suspecter les hommes à priori, ni croire les femmes à priori, élargissant le fossé sexiste anti-hommes et alimentant la guerre des sexes,
- les hommes ne peuvent se reconnaître dans le portrait de monstre qu'on leur fait habituellement, et la violence n'est pas une question de genre, le masculin n'étant pas plus violent que le féminin,
- le déni des souffrances des hommes et des pères conduira à l'amplification des drames habituels,
- oles campagnes sur la violence conjugale DOIVENT être unitaires et englober aussi bien les violences envers les hommes qu'envers les femmes. C'est à ce prix que les campagnes gagneront une vraie légitimité, et qu'hoministes et féministes pourront travailler ensemble.

Car subventionner pour des centaines de millions des groupes de femmes qui distillent des propos haineux contre les hommes enlève toute crédibilité à  ces campagnes et fait douter des réels objectifs de ces groupes. car les féministes savent de longue date que la violence féminine est aussi répandue, mais l'ont tu pendant des années pour s'auto-désigner uniques victimes, en gonflant habituellement les chiffres.

Parenthèse: les statistiques criminelles suisses qui viennent d'être publiées montrent que la violence des jeunes est globalement en baisse, sauf ces des jeunes filles...


Les liens pour l'étude du Colorado:

http://www.dvmen.org/

ainsi que la page spécifique:

http://www.dvmen.org/dv-34.htm#pgfId-1353321


Et un lien vers un article écrit par une femme, sur les abus de compassion et de laxisme par les tribunaux envers les femmes criminelles:

http://www.edmontonsun.com/News/Columnists/Jacobs_Mindelle/2006/10/09/1984825.html

Et un lien vers un site qui propose d'autres études aboutissant aux mêmes conclusions:

http://www.ncfmla.org/dv_data.html

 
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10 octobre 2006

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Intimidation à l'école : «le rejet est une arme»

Daphnée Dion-Viens

Le Soleil 21 octobre 2006

Chaque jour, le scénario se répète. Un élève, seul dans son coin à la récréation. Souffre-douleur de ses camarades. Victime des pires railleries. Le phénomène est vieux comme le monde, mais il continue de faire des ravages. Certains, poussés à bout, commettent l'irréparable. Que faire pour aider ces enfants qui souffrent en silence ?

Steeve (nom fictif) était un élève de troisième secondaire beaucoup plus petit que les autres garçons. Mesurant à peine cinq pieds, ses camarades de classe l'avaient vite affublé d'un surnom qui ne l'a plus lâché : «demi-portion».

Son professeur de français, Robert Martel, s'était bien aperçu du stratagème. Chaque fois, il se faisait un devoir d'exiger des excuses pour Steeve, qui trouvait son enseignant bien zélé. «Laisse-les faire Robert, lui disait-il. Ce sont mes chums, ça ne me dérange pas.»

Un vendredi soir, Steeve en a eu assez. Il n'avait plus la force d'endurer les railleries. Il a pris la voiture de ses parents pour foncer à toute vitesse sur le mur de béton d'un stationnement souterrain. Il est mort sur le coup.

Dans la lettre qu'il a laissée à ses parents, une note pour son professeur de français : «Robert, (...) c'est toi qui avais raison, la gang me faisait mal en criss chaque fois qu'ils riaient de moi. Si ma mort peut te convaincre de continuer pareil comme tu faisais, vas-y plus fort encore. Merci pour tout. Adieu mon prof. (signé) Steeve, plus jamais demi-portion.»

C'était il y a quelques années, dans une école secondaire de Québec.

Depuis cet événement, les mots continuent de faire d'autres victimes. Quand ce n'est pas carrément la vie d'un jeune qui est en jeu, c'est plutôt son estime, sa confiance en soi. Mais encore faut-il savoir ouvrir les yeux.

L'intimidation, qu'on appelle aussi violence psychologique, est beaucoup plus sournoise que le taxage ou les batailles dans la cour d'école. «C'est une violence invisible, clean, qui ne dérange pas les adultes», affirme Richard Gagné, secrétaire général de l'Association des psychologues scolaires du Québec. Bon an mal an, 10 % des élèves en seraient victimes à toutes les semaines. Environ 75 % l'ont été au moins une fois. Les chiffres sont les mêmes au Canada, aux États-Unis ou en Europe.

Rejet, mépris, exclusion, menaces. L'intimidation prend plusieurs visages, ajoute M. Gagné. Il peut s'agir du petit bollé à lunettes qu'on appelle le «nerd». De l'élève un peu grassouillette avec qui ses camarades refusent de jouer pendant la récréation. Ou de l'adolescent boutonneux qui se fera traiter de «face de pizza». Tous les prétextes sont bons pour des camarades de classe en quête de pouvoir.

En Angleterre, selon les chiffres officiels, 16 suicides par année seraient reliés au bullying (intimidation), à un point tel que l'on parle désormais de bullycide.

Au Québec, aucune statistique n'existe pour cerner le phénomène. Mais il fait des victimes. Et les mots frappent encore plus durement lorsque l'élève est seul dans son coin.

«Le rejet est une arme, affirme M. Gagné. C'est peut-être pire que la violence physique. L'enfant ne peut pas construire son identité sans le reflet des autres.»

Parfois, un enfant peut être rejeté dès les premières années d'école. Mais son véritable cauchemar débutera vraisemblablement en troisième année jusqu'en troisième secondaire, selon les études menées. «C'est l'âge critique parce que c'est le moment où l'enfant forge son estime de soi», explique M. Gagné.

Certains s'en sortiront, tant bien que mal. D'autres, comme Steeve, y ont laissé leur vie.

ddviens@lesoleil.com

FÉMININ PLURIEL

Au jeu des insultes et des railleries, les filles sont les grandes gagnantes. À l'âge de 11 ans, environ 40 % des filles ont déjà fait subir de la violence psychologique à leurs camarades de classe, contre 23 % pour les garçons, selon une étude finlandaise réalisée dans les années 90.

Plusieurs adolescentes le confirment. «Les filles s'acharnent pas mal plus que les gars. Elles sont aussi plus hypocrites», dit Manon Turmel, une étudiante de 17 ans qui a participé à une pièce de théâtre sur l'intimidation.

À défaut de brandir les poings, «c'est le moyen qu'elles prennent pour augmenter leur pouvoir», explique Pierrette Verlaan, professeure à l'Université de Sherbrooke et spécialiste de la violence psychologique à l'école.

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La question masculine



Je me résouds à essayer d'organiser mes idées confuses sur le problème contemporain de la condition masculine. J'ai passé un certain temps sur Internet à essayer de glaner des informations sur l'état actuel des rapports entre les sexes dans les pays anglo-saxons. Ce n'est pas beau à voir et comme les pathologies sociales de ces pays finissent toujours par traverser la Manche ou l'Atlantique, nous n'avons encore rien vu.

Il est à peine exagéré de dire que les Etats-Unis, la Grande Bretagne et le Canada, ainsi que d'autres pays, sont en train d'évoluer à grande vitesse vers des régimes totalitaires comparables à l'Allemagne nazie. Tous les ingrédients y sont et, s'il est trop tôt pour savoir si cela va déboucher sur un genrocide d'une ampleur comparable à la solution finale, on peut néanmoins affirmer que la pogromisation des hommes par les différentes incarnations de la gestapo féministe est largement entamée--d'où, par exemple, le doublement du taux de suicide des hommes âgés entre 30 et 50 ans depuis 1980.

Tous les ingrédients sont là: idéologie, propagande, lois de Nuremberg et surveillance policière.


L'idéologie: elle est fondée sur la déshumanisation des hommes, ce qui entraîne la disparition de leurs droits civiques. On peut invoquer la négation de la paternité ("les femmes et leurs enfants"), les généralisations grossières ("tous les hommes sont des violeurs"), la prolifération des théories biologiques fumeuses sur l'inutilité, l'obsolescence ou l'infériorité supposée du sexe masculin, etc...La rhéthorique est simple: il s'agit de définir l'humain comme étant exclusivement le féminin. D'où, entre autres, une attention disproportionnée accordée aux émotions et aux sentiments, au détriment du raisonnement logique et des faits objectifs.


La propagande: elle se développe à deux niveaux, l'université et les médias. Dans les universités règne la censure sous toutes ses formes, "speech codes", "sexual harassment guidelines", tandis que l'on enseigne de la pseudo-science haineuse (women's studies, l'équivalent contemporain du lyssenkisme et de la "science aryenne"), que différents systèmes de quotas et de lois anti-discrimination empêchent les hommes (mais pas les femmes) de se retrouver entre eux au sein des associations sportives ou autres. Les étudiants sont embrigadés dans des grandes messes où l'on célèbre les icônes du régime (Vagina day, Gender Awareness day, Gay and Lesbian pride, etc) -- encore un point commun avec l'Allemagne Nazie. Quand aux médias, la majorité des hommes y sont présentés des animaux inférieurs: parfaits abrutis sans défénse sur lesquelles une pétasse quelconque se permet de cogner, ce qui choquerait tout le monde si la victime était un chien, mais qui est censé être drôle et généralement ponctué d'une salve de faux éclats de rire. Ou psychopathes meurtriers à abattre. A de rares exceptions près, je ne crois pas avoir vu une seule oeuvre de fiction audiovisuelle américaine, où l'on ne voie une femme agresser physiquement un homme. Et la totalité des personnages féminins sont "positifs", de la victime sur laquelle il faut s'apitoyer à la super-woman arrogante et sur d'elle qui verse des verres de whisky dans le slip d'un quelconque macho ridicule qui se serait avisé de la draguer, de lui adresser la parole, ou de la regarder pendant plus de cinq secondes (Ah!Ah!Ah! Rions.). Il est loin le temps de All about eve, la Nuit de l'Iguane, ou Vol au-dessus d'un nid de coucous...Je ne crois pas être le seul représentant de mon sexe à pratiquer le boycott intégral de ces productions ordurières.


Les lois de Nuremberg: c'est l'aspect le plus choquant, et ça ne fait que commencer. On peut évoquer:

1. Le pillage légal par l'épouse et par l'Etat de la majeure partie des biens du mari lors des procédures de divorce, indépendamment de ses circonstances.

2. L'attribution de la garde à la femme dans 90 % des cas, et ceci alors même qu'elle peut avoir commis un adultère, initié le divorce de son propre gré, ou se révéler incapable d'élever les enfants correctement (alcoolisme, etc...)

3. L'emprisonnement des hommes divorcés pour non-paiement de pension alimentaire, même si l'évolution de leur situation financière ne le leur permet pas.

4. Les fausses accusations d'abus sexuel, pour lesquelles un homme est présumé coupable, et qui conduisent généralement à emprisonnement, perte d'emploi, et assignation préventives à résidence.

5. Le fait qu'une femme ayant faussement accusé un homme d'abus sexuel, et ayant ainsi détruit sa vie, n'est généralement pas condamnée à une peine de prison. (Pas moins de deux exemple concrets m'en ont été donnés dans la même journée, alors que je soulevais le problème devant un tout petit nombre de personnes).

6. Les condamnations dérisoires imposées aux femmes pour des crimes aussi graves que le meurtre et le viol sur des mineurs (mes lectures m'ont confirmé que cet exemple n'est pas un cas isolé), alors qu'un homme risquerait la prison à vie.

7. La suppression des droits des hommes en matière de reproduction. Une femme peut avorter sans le consentement du père, même en cas d'accord préalable entre le père et la mère pour faire un enfant, et même si cet accord est validé par un contrat. Une femme peut se faire faire un enfant par un homme à son insu, et le forcer à payer pour cet enfant. Une femme peut forcer son mari à subvenir aux besoins d'un enfant même s'il n'en est pas le père. Une femme peut mettre le père de ses enfants à la porte du domicile commun, le forcer à payer une pensio importante, et restreindre, voire empêcher, tout contact entre le père et ses enfants.

8. La préférence sexiste envers les femmes dans les admissions à l'université et de nombreux emplois, alors même que 60 % des américains qui font des études supérieures sont des femmes.

On constate donc que les conquêtes des Lumières: habeas corpus, égalité d'opportunité, présomption d'innocence et abolition de l'esclavage pour dettes, ont été retirées aux hommes, ce qui rend leur situation tout à fait comparable à celle des juifs sous le troisième Reich. Inversement, les femmes constituent une caste supérieure au-dessus de la loi, un nouveau surhomme nietzchéen qui peut (et doit) anéantir les sous-hommes.

On soulignera le lien intime entre les lois de Nuremberg et l'idéologie. Si la femme est nécessairement bonne, supérieure, et est le seul exemple valable d'humanité, une femme qui se comporte en tortionnaire ne peut être qu'une aliénée mentale. Sa responsabilité ne saurait donc être engagée, elle mérite au contraire un soutien psychologique pour l'aider à redevenir une femme. Inversement, si les hommes sont des animaux inférieurs et violents, ceux qui commettent des crimes violents doivent finir dans des camps d'internement, tandis que les autres doivent être soumis à une surveillance constante et privés de leurs droits civiques (interdiction de parler à une femme et de la regarder, ce qui est pratiquement le cas aux Etats-Unis).

Par ailleurs, l'idéologie féministe définit "l'abus" et "le crime" sur la base du vécu subjectif de la "victime", non sur les faits objectifs. Un homme peut perdre son emploi pour avoir dit ceci ou cela à une femme, au motif qu'elle le vit comme un "harcèlement". Inversement, une femme peut commettre toutes sortes d'abus sur un homme, puisque, selon l'idéologie féministe, un homme, en tant qu'être inférieur, est dépourvu de vécu affectif. Ce qui explique la prolifération des scènes d'humiliations et de violence envers les hommes dans la quasi-totalité des fictions américaines. Ce culte hystérique de l'affectif conduit bien entendu à une "justice" parfaitement inique, et souvent à la glorification du criminel, pourvu que ce criminel soit une femme "malheureuse".
 
zek1917
 
http://zekii.blogspot.com/2006/10/la-question-masculine-i.html

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La question masculine n’est pas très gaie…

Je me questionne parfois sur certaines attitudes contemporaines reliées à «l’homophobie»  et sur la condition masculine en général…

 

Ce n'est pas toujours très beau à voir et malheureusement, comme les pathologies sociales extrémistes telles : le féministe, les croisades religieuses et les démocraties économiques de notre monde finissent toujours par s’aggraver avec le temps, j’ai  comme la nette impression que nous ne sommes pas au bout de nos peines.

 

Sans même exagérer, je constate que la majorité des sociétés industrialisées est en train d'évoluer à grands pas vers des régimes totalitaires, appuyés sur des idéologies islamistes d’une part et féministes de l’autre. En fin de compte, l’élément  encore une fois visé et appelé à disparaître (voire éradiquer) est toujours le mâle hétérosexuel : prédateur impitoyable et grand responsable de tous les maux de la planète.

 

Tous les ingrédients du cocktail  sont là : idéologie et propagande fondées sur le mépris et la prolifération de théories scientifiques empirées sur l'inutilité et l'infériorité caractéristique du sexe hétéro masculin ("tous les hommes ont le cerveau dans le pénis et sont des violeurs, des abuseurs potentiels"), lois exagérément avilissantes envers les géniteurs trop souvent coupables par définition dans les Cours matrimoniales et montée vertigineuse du taux de suicide des hommes séparés depuis les années 80.

 

Et si Dieu était une femme? Et bien je m’en foutrais tout autant que présentement, croyez-moi!...Ce verbiage fémina, simpliste et abondamment véhiculé sur vos émotions et vos sentiments, presque exclusivement dirigés envers vos «elles», ne représente rien d’autre qu’une carence pathologique à l’endroit d’un jugement objectif et d’une logique appliqués dans l’art d’un raisonnement concret et pragmatique

 

À titre d’exemple, lorsque je vous entends militer pour le retrait des troupes en Afghanistan tout en préconisant un «dialogue» entre les femmes et les hommes de ce pays, vous me donnez l’impression de faire l’étalage d’une naïveté sans précédent tout en ratant une très bonne occasion de réfléchir. Essayez donc de convaincre un patriarche taliban sur les bienfaits de la libération sociale de leurs femmes ? Mais n’oubliez surtout pas d’enfiler votre armure en plus de la «burka» traditionnelle avant de vous présenter aux audiences… Votre sororité idéaliste est totalement dépourvue de jugement et surtout de réalisme en matière de conflit  de ce genre.

 

Quant à la propagande, elle est largement diffusée dans les universités «locales québécoises» où des solidarités exclusivement réservées à ce genre de militantisme sont omniprésentes ("speech codes, sexual harassment guidelines, women's studies, Vagina day (et ses monologues), Gender Awareness day, Gay and Lesbian pride, " etc.) Et j’en passe et m’en passerais…!

 

Je ne connais pas une seule télé-série où l'être masculin soit normalement valorisé par rapport aux personnages féminins et virginals qu’il côtoie. Dans les publicités, c’est tout aussi dénigrant. Voilà pourquoi j’invite mes co-détenus à pratiquer le boycott intégral de ces commanditaires que je qualifierai tout simplement de sexiste.

 

Pour moi c’est clair. En autant que le mépris est adressé envers le mâle ordinaire, c’est équitable et «politically correct». C’est ce qu’elles appellent «le juste retour du balancier». Et bien moi je commence à avoir hâte que les lois de la gravité immobilisent ce balancier vers les six heures, qu’on se fasse une bouffe et que cette pathologie infectieuse, sanctionnée par notre cher ministère de la condition féminine, cesse une fois pour toutes.

 

Il y a, fort heureusement encore des femmes et des gais qui ne sont pas dupes et aveuglément embrigadés dans cette rhétorique simpliste. Dieu soit louée…!

 

Misogynie et homophobie à part…!

 

Jusqu’à tout récemment, je travaillais dans une entreprise où mes patrons étaient, assez représentatifs de cette nouvelle génération gaie, «tendance jet set», tout «spécialement» ancrée dans le prestigieux village gai de Montréal.

 

J’ai des amis gais depuis fort longtemps. Ce sont des personnes formidables en qui je reconnais des qualités exceptionnelles. Jean est très connu dans le milieu de la santé où il a implanté des solutions concrètes là où bon nombre de ses confrères n’ont jamais osé le faire. Un travailleur acharné dont l’idéal  n’a jamais été de s’enrichir de gloire et d’argent. Son seul but a toujours été de faire avancer les choses et de venir en aide à ceux et celles que trop souvent la médecine regarde avec mépris et dédain. Vous devinez j’espère, qu’il est du même genre humain que nous tous. Philippe lui, est avocat et travaille à la protection des jeunes qui sont trop souvent démunis devant les abus de toutes sortes.

 

Cependant, il existe une autre société gaie qui elle, s’applique à déshumaniser volontairement le genre masculin au profit d’une idéologie superficielle et sexiste, axée sur la perfection physique  et «caractérielle» du mâle. Durant seize mois, j’ai quotidiennement  entendu mes patrons vociférer (et le mot n’est pas trop fort) contre toutes les femmes et spécialement contre celles qu’ils qualifiaient  irrespectueusement de «bonnes femmes». (Les 50 ans et plus…)

J’y ai alors découvert une classe  d’homosexuels gentrifiés, aux attitudes condescendantes et hautaines dont la misogynie envers les femmes (à part leurs mères bien entendu) dépassaient outrageusement tout ce que j’avais pu entendre des pires machos hétéros qu’il m’avait été donné de côtoyer durant toute ma vie. (La Madone, la mère et la putain quoi…!)

 

Androïdes ou narcissiques paranoïdes ?

 

Tout en personnifiant la perfection corporelle, religieusement consacrée dans l’exercice physique compulsif et célébrée dans les saunas, les gymnases, les bals en blanc et les «black ‘n blue», ils sont obsédés par la performance maniaco dépressive de l’esthétisme, du détail tout en finesse et la très haute délicatesse.

 

Cessez de vous leurrer mesdames. Ce ne sont pas des victimes. À l’instar des femmes, ils ne cherchent pas uniquement à remettre les pendules à l’heure juste. Ils ne veulent pas s’intégrer. Loin de là. Ils préfèrent de beaucoup se démarquer des impures et des grosses brutes sans raffinement aucun. Avides de réussite sociale, ils font de l’argent, le moteur principal de leur culte du paraître, de leur arrogante réussite sociale et de leurs «différences» d’orientation vers Dieu…!.

 

J’ai travaillé en milieux d’ateliers  pendant plus de 25 ans en plus d’avoir évolué dans le milieu du théâtre et de la télévision pendant plus de 10 ans et croyez-moi, les propos les plus dégradants et avilissants que j’ai pu entendre à ce jour contre les femmes, venaient presque toujours de la bouche de ces homosexuels aux airs angéliques et raffinés. Paradoxalement, ils caricaturent les aspects les plus superficiels et les plus folkloriques de la femme aux seules fins de les surpasser dans ce qu’elles ont de plus stéréotypées qu’ils s’appliquent à élever au rang d’une perfection «toujours imitée, jamais égalée».

 

Ils se définissent comme socialement discriminés, empruntent des attitudes de victimes, militent contre les injustices en tant que minorité bafouée dans ses droits. Il est vrai que dans les faits, ils sont souvent en proie à maints quolibets et injures à caractères sexistes. Je peux comprendre car moi aussi j’ai été en proie (je n’ai pas dit victime) à des commentaires et des sarcasmes anti «stréégs», (du mot anglais «straight») assidûment utilisés par la communauté gaie pour désigner cette «tare» hétérosexuelle sans fierté dont je suis le digne héritier. Bon, et alors!

 

Finalement je me questionne : à savoir, si j’aimerais pas mieux me retrouver avec un «poodle» mal frisé comme premier ministre plutôt qu’avec un Adonis gentrifié au sourire mécanique ?...N’en jetez plus, la Cour est pleine !

 

 

Louis-Gil Dionne
 
(31 octobre 2006)


  17 novembre 2006
Deux poids, deux mesures…
 
Les médias nous réservent parfois de biens surprenantes trouvailles. Ce matin, nous apprenions de la bouche du ministre Jacques Dupuis qu’il existe une égalité réciproque entre les sexes dans la province de Québec. En conséquence, les femmes agents de la Paix qui travaillent au SPVM n’ont pas à s’effacer au profit de collègues masculins lors d’intervention au sein de la communauté hassidique. ‘Il s'agit là d'un cas particulièrement odieux de discrimination envers les femmes, a dénoncé l'opposition péquiste, exigeant une intervention sans délai du gouvernement pour ramener le SPVM au pas’. 
 
Sur le même fil de presse, nous sommes également informés qu e des pères en devenir, désireux d’accompagner leurs conjointes inscrites aux cours prénataux, ont dû se résoudre à suivre la formation à l’extérieur de leur territoire de résidence et à débourser en conséquence des frais additionnels car ‘les femmes de certaines religions ne souhaitaient être en présence d'hommes pendant ces cours’ selon le Journal de Montréal. Ici cependant, nous avons été épargné : aucune montée de lait de la ministre responsable de la famille ou de l’opposition officielle. La discrimination négative ne concernant que des hommes, elle ne méritait à ce titre aucune indignation publique.
 
Sommes-nous atteint collectivement de carence cognitive ? Ainsi, l’égalité tant souhaitée par les thuriféraires de la caste des femmes serait un concept à géométrie variable réservé à l’usage exclusif des citoyens qui ont eu le privilège de naître femme... Au  Québec présentement, nous n’avons pas une, mais bien deux sociétés distinctes : les femmes qui bénéficient de tous les privilèges conférés par leur statut d’éternelles victimes de l’oppression patriarcale et d’autre part les hommes traités en citoyens de seconde zone dont les besoins ne sont pas dignes d’attention.
 
Ce phénomène de deux poids, deux mesures, contamine présentement la plupart des secteurs d’activité sociale. Elle envenime les relations e ntre les genres et attise la guerre des sexes. C’est dans le terreau fertile de l’intolérance et de la discrimination ciblée qu’ont germé les dictatures les plus féroces de l’ère contemporaine. Voilà bien où risque de nous précipiter la lâcheté actuelle de nos politiciens qui sont paralysés à la seule idée de dénoncer le mensonge féministe et la misandrie institutionnelle.
 

Hermil LeBel



 Les émois des renversés
Novembre 2006

Afin de montrer quils sintéressent au problème mâle, Radio Canada et le journal La Presse ont organisé la conférence « Comment ça va les hommes? »

Pour ce faire ils y ont invité des psychologues, des sociologues et des journalistes … pro-féministes. Ils ont invité, en particulier, Ariane Émond, une notoire fémisexiste radicale, ex-animatrice de la « Mort en rose » et Claude Languirand, un célèbre mâle féministe.

On a aussi invité William Pollack, qui fait carrière et fortune avec lobjectif féministe de « changer la nature des mâles » : les différences entre hommes et femmes nétant que culturelles et la culture féministe étant supérieure, les mâles doivent sadapter à la culture supérieure.  Pollack maintient aussi que les monoparentales font un bon travail et que les gars sont en crise tout comme leur pères.

Pourquoi pas un spécialiste non, ou même anti, féministe de la condition des hommes? Murray Strauss  ou Richard Gelles  qui ont démontré en 1975, il y a TRENTE SIX ans, que les femmes sont AUSSI violentes que les hommes? Ou encore mieux Stephen Baskerville, le critique du pouvoir quasi-totalitaire de lindustrie du divorce?

Et si il fallait absolument une femme pour que ces messieurs dames des médias daignent entre-ouvrir leurs esprits, on aurait pu inviter lauteure de « The War Agaisnt Boys » Christina Hoff Sommers , ou une des féministes anti-fémisexiste de ifeminists.com , la canadienne Wendy McElroy , par exemple, auteure de « Sexual Correctness: The Gender-Feminist Attack on Women », ou encore Ann Coulter , la pourfendeuse du « totalitarisme « soft » de gauche » qui se cache hypocritement sous le vocable de « progressisme. »

Et si les responsables sétaient vraiment donné la peine ils auraient pu invité Phyllis Schlafly, qui a stoppé, en 1972, lERA (Equal Rights Amendment), la tentative dinscrire les privilèges féministes dans la constitution américaine.

Non, non, non, surtout ne pas tolérer daccroc à la « langue de bois » progressiste qui règne sur les grands médias québécois.

Pour présenter une perspective pro-mâle, on na invité que Gilles Rondeau, auteur de « Les hommes : souvrir a leur réalités et répondre à leur besoins » . Cest bien, mais cest peu.

Interdit aux masculinistes et autres mâles ultras, comme ceux de Father-4-justice, de venir attaquer lidéologie féministe dominante.  Même si ce sont ces derniers qui créent les événements qui forcent les grands médias, étouffant sous la Correctitude politique, à enfin porter attention au problème mâle.

Dans ce contexte, Yves Boisvert, un journaliste mâle de 35-40 ans, qui a donc toujours vécu sous le matriarcat féministe, nous présente la même salade « progressiste » que nous inflige les médias depuis 40 ans : mépris, arrogance et condescendance envers les hommes qui se cache sous un mince vernis de bienveillance.

Boisvert nous dit que les hommes québécois « braillent » pour rien :  le « désarroi des garçons par-ci, crise de la masculinité par-là.  Aïe, aïe, aïe » ne seraient que des généralités qui répétées sans arrêt créeraient plus de problèmes qu'ils n'en règlent.  Bref, ce seraient les gars qui se créeraient des problèmes.

Boisvert est incapable de concevoir que « l'homo sapiens mâle est plus mal en point que la femelle. »  Le taux de suicide des hommes ne serait quun « indice du malheur individuel, ou du désarroi, dans une société. »  « Chaque désarroi est unique avant d'être sociologique.  Chaque histoire est profondément personnelle.  »

Que lon se tienne pour dit : ce nest que pour les femmes que le « privé EST politique » ; pour les mâles « le privé EST et RESTE privé. »  On voit que Boisvert est longtemps allé à « lÉcole des féministes. »  Il a bien retenu la leçon de LA maitresse décole, la Présidente de la Fédération des fémisexistes du Québec, Michèle Asselin : « les hommes ne vivent pas de problèmes en tant que groupe, mais en tant quindividus. »

Le pouvoir victimaire nest accordé quaux bonnes victimes, catégorie dont sont exclus les mâles, handicapés quils le sont par leurs mauvaises caractéristiques génétiques.

Boisvert continue : « Au Québec comme à peu près partout, les hommes se suicident en beaucoup plus grand nombre que les femmes ».  Conclusion ; on na pas à sinquiéter, les hommes se sont toujours plus suicidés que les femmes. Quel exécrable mépris.

Petit-bourgeois féministe privilégié, Boisvert est incapable de comprendre que lon se suicide par désespoir ; les hommes se suicident plus que les femmes parce que leur vie est plus désespérante : plus dure, plus sale, plus dangereuse.  La vie de femmes est plus avantagée … grâce au travail des hommes.

Boisvert en remet ; puisque les

« Les femmes font des tentatives (de suicide), y compris de tentatives «graves», en beaucoup plus grand nombre que les hommes, » «la dépression frappe plus de femmes que d'hommes.  L'anorexie aussi.  Le mal de vivre ne s'exprime pas de la même manière chez les deux sexes.  Mais qui avancera sérieusement qu'il est davantage le fait des hommes ?  Pas moi.  Ce n'est pas ce que je pense … et ce n'est pas ce que j'observe non plus.  »

Boisvert en conclut donc quil y a similitude entre le malheur des hommes et celui des femmes.  Bref, les hommes meurent et les femmes vivent, mais ils vivent dans légalité du malheur de vivre. Ou, inversement, Boisvert est un « progressiste » ridicule.

Boisvert, nous recrache les mensonges féministes sur la supposée supériorité des filles à lécole, quelles mériteraient. Les derniers 30 ans de politiques de discrimination positivement anti-mâle nauraient rien à y voir. Boisvert ne peut pas voir que le milieu de lenseignement est devenu un vaste champ de rééducation « féministe-progressiste » par la pensée. Lancienne domination des gars à lécole était sexiste et il fallait donc des quotas pro-filles. Lactuelle domination des filles est toute naturelle et les quotas pro-garçons sont une idée réactionnaire.  Ha ! Logique féministe, quand tu tiens lesprit dun gars « rose. »

Les enseignantes féministes mènent une « guerre contre les garçons », et Boisvert invite les gars à se botter le cul.  Voila ce qui sappelle « blâmer la victime. »

Qui va affirmer que le mal de vivre est davantage le fait des hommes ? Pas Boisvert, car ce nest pas ce quil je pense, ni ce quil dit à ses garçons, et ce n'est pas ce quil observe non plus.  Je veux bien le croire.  Les membres du merveilleux monde des médias québécois sont en effet incapables de voir au delà de la Correctitude politique qui enchaine leurs esprits. Mais dans quelle école Boisvert envois-t-il ses gars? Une école privée pour garçons?

Boisvert craint qu'on soit « en train d'envoyer un message tordu à … tout le monde, l'envers débile des stéréotypes sexistes d'hier. »  Boisvert, ne veut surtout pas examiner les stéréotypes fémisexistes contemporains.

Boisvert nous dit « qu'on n'est plus père comme on l'était en 1960.  …On invente, on explore de nouveaux territoires.  » En effet, les pères sont expulsés de la vie de leurs enfants, de leurs maisons, à peine tolérés dans un rôle « doncle visiteur » extorqués de leurs biens, de plus de la moitié de leurs revenus, avec la menace du cachot qui pend au bout de chaque crise dhystérie de leur ex acariâtre …  Ils saperçoivent trop tard quils se sont fait flouer par le féminisme.  Les « FÂMMES » leur avaient promis légalité et ils se retrouvent … esclaves.

Boisvert nous dit de plus que si il « avais à parier un petit deux, toutefois, je dirais que les jeunes mères sont, en moyenne, plus déchirées par l'écartèlement travail-famille. »  Bref, encore une fois les « FÂMMES » sont encore PLUS victimes que les hommes.  Malgré le divorce initié à 90% par les femmes, où elles obtiennent à 85% les enfants avec qui viennent maison, pensions alimentaires, ponction des revenus de lex mari, extorsion de son fond de pension, etc., etc. … les « FÂMMES » sont toujours LES victimes. Ha, ce que cest que dêtre un mâle « progressiste! »

Boisvert nous dit que « ce mouvement des pères qui réclament plus d'accès à leurs enfants, des droits de visite plus étendus, n'arrive pas de nulle part … (que) …les Fathers-4-Justice … ne sont que la partie la plus visible, la plus désespérée, d'un mouvement profond, un peu partout dans le monde, et qui comprend plein d'hommes qui ne grimpent pas sur les ponts. »

En effet, des hommes qui en ont ASSEZ des privilèges et abus de pouvoirs des « FÂMMES » , que les Boisvert de ce monde font de leur mieux pour justifier. Des hommes qui disent : « READ MY LIPS ! »

NON aux privilèges féministes des femmes!

E-GA-LI-TÉ ! 50-50 ! KIF-KIF !

Mais quelle partie de NON, les Boisvert de ce monde narrive-t-il pas à comprendre ?

Boisvert continue : Ce « mouvement … aurait été impensable il y a 35 ans … (parce que, malgré) …de querelles féroces à ce sujet depuis toujours, la majorité des pères admettaient généralement d'emblée que la place des enfants était avec leur mère.  Ils ne les aimaient pas moins ; ils ne concevaient pas leur rôle de la même manière.  »

Boisvert oublie de nous dire, et peut être en est-il, de par sa jeunesse, ignorant, que les « FÂMMES » hurlaient quelles avaient le DROIT de disposer leur corps comme bon leur semblait, que les enfants faisaient partie de LEUR corps, quelles avaient TOUS les droits sur leur corps, quelles aillaient se libérer des hommes, de TOUTE oppression mâle et du mariage patriarcal.  Les enfants étaient laffaire des « FÂMMES » et elles n'avaient PAS besoin des hommes. Avec le monopole des droits sur les enfants, les « SUPER-FÂMMES » allaient assumer TOUTES les responsabilités. Lhomme, le mâle nétait plus quun bourdon ridicule, inutile sauf pour son minuscule et risible rôle de pourvoyeur de sperme, un pauvre con, discriminable à souhait.

Mais avec une malhonnêteté à couper le souffle, dès quelles se sont aperçues de la difficulté délever seules LEURS enfants, les « FÂMMES » ont exigé que les hommes continuent à assumer LEUR$ responsabilité$ : le mâle devait continuer à payer. Pas question, mais PAS du tout, de partager les droits; il nétait question que dimposer des responsabilités aux mâles : $$$. Avec une facilité époustouflante les féministes ont réussi à asservir leurs mâles.

Malheur au pauvre mâle qui osait exiger d'avoir les droits attenants à ses responsabilités ; il était victime dune vague dagressions et de violence psychologiques, psychiques et politiques : insultes, haine, mépris, médisances, fausses allégations … des risques pour la carrière, la santé mentale et la vie.  Boisvert, mâle progressiste, est incapable de voir les douzaines (centaines?) de milliers de suicides mâles qua causés et que cause encore la dictature matriarcale féministe.

Assez dhommes, désormais, se fichent de la violence psychique des fémisexiste : les insultes de réactionnaire, de misogyne, de masculiniste, de sale cochon mâle chauviniste, etc., etc., qui hier encore faisait si mal et si peur … nont plus deffet. Assez dhommes exigent lÉ-GA-LI-TÉ des droits avec les « FÂMMES » ; la garde partagée des enfants est le début de la reconquête des pouvoirs légitimes des hommes. Suivront la fin du contrat de mariage féministe, la fin de pensions alimentaires, la fin des quotas pro-femmes et autre DISCRIMINATIONS POSITIVEment anti-mâles, lINiquité salariale et autres arnaques féministes, le droit des hommes à lavortement, compensation pour les décennies de discrimination anti-mâle, etc., etc., etc.

On ne peut souhaiter à Boisvert que dêtre victime dune véritable éducation féministe : un divorce. Comme « Alix aux pays des horreurs », il se retrouverait, prestement, mâle violent ou violeur, réactionnaire misogyne, coupable de « violence domestique » ou de « sévices sexuels » sur ses garçons, etc., etc. …, arrêté, emprisonné, extorqué des ses biens, de sa réputation et peut être de sa vie.

Ou bien, pour sauver sa carrière, il pourrait faire un « Richard Martineau  », le chroniqueurE du magazine (ne rien) VOIR, qui depuis son émasculation publique, chante sur tous les toits :

« le fémisexisme est le plus beau cadeau

que la vie mait faite. »

Faux que je panse à ma carriêre

Chu jusse un journalisse, ben ordinaire

Ordninaaaaaaaaaaaaaiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiire!

Gérard Levesque

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30 novembre 2006

Extrait de la série C.A.
 
Avec grand intérêt, j’ai visionné un extrait de la série C.A. diffusée le 20 novembre dernier sur les ondes de la SRC. La séquence en question met en scène le personnage masculin incarné par Antoine Bertrand qui subit les assauts répétés de la part d’une femme hystérique. Elle constitue une véritable pièce d’anthologie télévisuelle.
 
La scène illustre l’expression courante et trop souvent occultée de la violence féminine. L’équipe qui a conçu ce scénario mérite de chaleureuses félicitations pour avoir eu le courage de briser au petit écran le tabou du silence entourant la violence domestique vécue par les hommes et la prévaricat ion des autorités en ce domaine.
 
En mon nom et au nom de tous les hommes faussement accusés de violence domestique, dix mille fois merci. Selon les chiffres de la Sécurité Publique, nous serions au moins 10 000 hommes à vivre l’enfer des fausses allégations en matière de violence conjugale chaque année au Québec, et ce dans l’indifférence la plus abjecte.
 
Malgré d’intenses campagnes de sensibilisation menées ces dernières années auprès des élus et des autorités conce rnées, nous n’avons en retour récolté que du mépris et des sarcasmes. En prévision de la prochaine campagne de misandrie médiatique qu’est devenu la commémoration des tragiques événements de Polytechnique, pourquoi ne pas faire un geste d’éclat et expédier de manière officielle copie de cet épisode à la ministre Carole Théberge de la Condition Féminine, au ministre Philippe Couillard de la Santé, au ministre Yvon Marcoux de la Justice et au ministre Jacques D. Dupuis de la Sécurité Publique. Une telle initiative contribuerait à exposer au grand jour la pusillanimité de ces politiciens.
 
Rappelons que ces élus alimentent la misandrie ambiante et le délire institutionnel en commanditant la diffusion d’une publicité sexist e sur le sujet. À peine un mois après sa mise en onde au printemps dernier, la dite publicité avait été retirée en raison de pressions exercées par les auditeurs avisés. Récemment, il semble que Radio-Canada ait décidé d’en remettre.
 
En banalisant la violence domestique et en encourageant les fausses allégations, la mise en œuvre des actuelles politiques d’intervention en matière de violence conjugale et les mesures arbitraires qu’elles autorisent occasionnent de sérieux ravages au sein de notre société. Il s’agit d’une forme contemporaine de barbarie, indigne de toute société qui se prétend élaborée sur des principes de droit.   
 


"C.A. Conseil d'administration - Radio-Canada.ca" <televisionnm@radio-canada.ca>                    
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Lone gunman: The Ecole Polytechnique massacre was a freak tragedy. So why is every man made to feel guilty for it?


Barbara Kay, National Post
Published: Wednesday, December 06, 2006


Seventeen years ago today Marc Lepine killed 14 women and himself at the Ecole Polytechnique de Montreal in Canada's worst mass murder. From this human tragedy of no inherent political significance, a political industry emerged, which produced in the massacre's name: gun control laws, lavish public spending on women's causes, feminist-guided school curricula and a high tolerance for overt misandry.

In the massacre's wake, ideologues elevated Lepine's rampage from a random act by one disaffected individual into the gender equivalent of Kristallnacht or 9/11. A narrative evolved in which every woman became a potential victim of an organized, hate-driven enemy -- like the Nazis or al-Qaeda -- with the massacre as an ominous harbinger of more aggression to come.

Both male and female feminists colluded in promoting the myth of lone killer Lepine as the symbol of all males' innate hostility to women, however dormant it might appear. In a shameful, inflammatory broadside affirming generalized male responsibility, for example, a group called Montreal Men Against Sexism responded to the massacre with self-hating stereotyping inconceivable in the context of a similar crime committed by, say, a black or a Muslim: "Men kill women and children as a proprietary, vengeful and terrorist act ... with the support of a sexist society ... As pro-feminist men, we try to reveal and to end this continuing massacre."

What "continuing massacre"? Women have been subjugated by men throughout history, but organized massacres of women by their own culture's males? Never.

In an equally specious analogy, career arch-feminist Judy Rebick commented: "If [Lepine had] killed 14 Jews, he'd have been seen as ... anti-Semitic." Yes, and rightly so, because anti-Semitism is a historical syndrome involving a litany of actual massacres by organized Jew-haters. But no similar historical record exists of organized women haters or of women-specific massacres.

Such rhetorical duplicity, endlessly replicated, has resulted in harmful social fallout. Amongst other unjust and gender-divisive consequences, the "White Ribbon" educational movement, initiated in 1991 as a direct response to the massacre, and now integrated into more than 100 schools across Canada, sponsors a biased, error-riddled curriculum on domestic violence (read "violence against women by men"). A freak tragedy has thus become the misandric lens through which many Canadian children are taught to perceive gender relations.

Publicly endowed grievance rites like the annual Dec. 6 vigils are inappropriate responses to isolated acts of violence. National mourning ceremonies should consecrate events that have shaped our civic character. Honouring the dead should draw people together -- the whole country, not half -- either to heal historic wounds, acknowledge sacrifices made on all our parts and strengthen our sense of national purpose, or to affirm solidarity in the face of calamities inflicted by a real, external enemy.

The Montreal Massacre commemoration industry, whose emotive effect depends on scapegoating men, is having the opposite effect: For the sins of a few, the nature of half our polity is often falsely maligned, breeding suspicion and hostility in women, needless shame and guilt in all men and boys, and mutual resentment and mistrust between the sexes.
 

Ritualized violence against women, such as wife beating, bride burnings or honour killings, is a function of retrograde cultural notions of sexual relations. If such abhorrent behaviours were officially tolerated or encouraged here, then politicizing a particularly egregious example would be justified in order to end the practice.

But the complete reverse is the case. Officially and unofficially, virtually to a man and woman, Canadians schooled in our heritage culture utterly repudiate violence against women. Proof lies in the fact that while many gendercides in history have targeted males, none preceding or following the Montreal Massacre in the West has singled out women.

Most people assume Lepine's rage was entirely focused on women. In fact, the perpetually troubled misfit entertained serial and disparate revenge fantasies. An earlier ambition, noted in his suicide note as one of several "projects," was to join the Armed Forces as an officer cadet, gain access to the arsenal and embark on a shooting rampage. In that case, those murdered would have been males, and Marc Lepine, along with his victims -- their names inscribed on a commemorative plaque in the armory perhaps -- would by now have faded from our national memory. Something for Canadian "equality" buffs to ponder at the vigil tonight.

bkay@videotron.ca

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LES TERMITES...

 Depuis la plus haute Antiquité, toutes les nations, tous les pays se sont construits, ont grandi, ont évolué en s'appuyant sur la solidité de la cellule familiale.

 Quoiqu' en disent les chantres du mensonge féministe, les femmes/mères avaient le rôle le plus important et le plus valorisant de ces sociétés.

 Elles prenaient en main, sous la conduite de leur mari, l'avenir de la nation : faire de leur progéniture des hommes responsables, des êtres qui prendraient en main l'avenir du monde.

 Mais, pour que le présent fonctionne, elles permettaient à leur homme d'être dégagé des soucis domestiques et géraient au mieux la cellule familiale.

 Les enfants trouvaient ainsi dans leur maman une oreille disponible et attentive pour partager leurs peines, leurs espoirs, leurs petits et grands malheurs.

 Les hommes pouvaient alors assumer le bien-être de leur compagne et de leur progéniture.''Crever le plafond de verre ", image féministe ridicule n'existait pas à l'époque. Les  rôles sociaux étaient bien définis. Ainsi, l'homme était le pourvoyeur, le défendeur, le constructeur, l'inventeur. Derrière chaque grand homme, on trouvait une femme aimante, dévouée et respectueuse...

 Tout ce système social qui a fait ses preuves pendant les 10 000 dernières années et qui a, à toute fin pratique, construit le monde est appelé avec dédain par nos féministes professionnelles le patriarcat.

 La première guerre mondiale, par la misère psychologique épouvantable que subirent les soldats, particulièrement lors des guerres de tranchées, a affaibli la conviction que le rôle de l'homme dans sa propre société est primordial et a semé les premières graines du féminisme.  La fin de cette guerre correspond aux premiers balbutiements du féminisme et aux premières manifestations de femmes vers, entre autres, le droit de vote.

 Le travail des femmes en usine, lors de la deuxième guerre mondiale, a fait grandir le mouvement, puisque pendant quelques années, le rôle de pourvoyeur et chef de famille de l'homme était temporairement suspendu. Les hommes partaient à la guerre, laissaient aux femmes la direction et la gestion de la cellule familiale.

 La guerre ne fut pas éternelle et le mouvement féministe a dû attendre des conditions sociales favorables pour vraiment se développer.

  Certaines femmes, incapables d'assumer leur rôle de mère,incapable de s'accepter comme femme,  confondant égalité et similarité, se mirent à manifester pour  pouvoir jouer des rôles d'homme, enfiler des habits d'homme,  extérioriser des attitudes d'homme.

 Elles allèrent même jusqu'a brûler sur la place publique leurs soutien-gorge pour faire preuve qu'elles étaient bien similaires aux hommes.

 C'était l'époque des premières parades féministes que mon père, homme  qui parlait peu, avait qualifiées alors de '' parades des mal baisées...''

 Depuis, ces femmes frustrées de ne pas être des mâles se sont appelées elles-mêmes féministes!

Ces manifestations ne durèrent qu'un temps.  C'était un cul-de-sac, puisque si les femmes étaient semblables aux hommes, elles ne pourraient prétendre à demander, que dis-je, exiger, quelques privilèges que ce soit.

 Selon ces féministes ''progressistes'' issues de la gau-gauche, les femmes passèrent bientôt de la similarité avec les hommes à la pauvre femme incapable de s'assumer, de se défendre, de choisir sa vie, son éducation.

Bientôt, commença d'apparaître des féministes professionnelles, qui se sentant investies de rôle de grandes protectrices et défenderesses des pauvres femmes, femmes qui devaient bien après tout, être victimes de quelque chose.

 Enquêtes bidon,  sondages biaisés,  sophismes, vérités tordues, exagérations, argumentations boîteuses... Nos   féministes en manque d'amour et de bonheur ont influencé toute une société pour y semer leur propre misère intérieure.

 Telles des termites, elles ont, sous prétexte de progrès, dévoré toutes les poutres de l'édifice social pour y installer leurs organismes communautaires, leurs maisons de refuge pour pauvres femmes victimes, leurs tables de concertation et ont institué en évangile  un lavage de cerveau médiatique systématique.

 Elles n'ont pas encore réalisé que tout l'édifice social va bientôt s'écrouler.  Elles ne voient pas ou préfèrent ignorer que le Québec d'aujourd'hui a tous les signes d'une société rongée par leur cancer : un des taux de suicide parmi les plus hauts au monde, une consommation effrénée d'antidépresseurs, un taux de natalité désastreux,  des divorces à la pelle, des échecs scolaires chez les garçon épouvantables, un nombre record d'enfants orphelins de père (450 000),  délinquance juvénile grandissante, formation de gangs de rue accélérée, dette publique catastrophique...

 Le sournois "progrès social" de nos termites féministes amènera, tôt ou tard, l'écroulement de notre société.

 Citoyens, vous dormez au gaz! N'entendez-vous pas les termites qui rongent les assises de vos  maisons?

Jean-Claude Boucher

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 La « justice » familiale : entre l’enfer et le cauchemar.

Vous qui entrez dans ce monde, perdez tout espoir…

C’est ce que j’ai découvert en tant que parent de sexe masculin, dès que je fus confronté à la machine à broyer, simplement parce que j’étais père et que, sachant ce qui était nécessaire pour l’éducation de mon fils unique, j’ai du résister au lobby le plus puissant et irresponsable de France qui entendait, comme je l’appris peu à peu avec effroi, me normaliser. Jamais je n’aurais imaginé que tout ce qui m’est advenu soit possible dans notre pays. Quand je vois à présent un homme « sans domicile fixe », quand j’entends parler d’un autre qui vient de se suicider, pris dans la spirale infernale, quand j’assiste impuissant à un meurtre familial, je sais à présent que le milieu judiciaire s’en lave les mains, tel Pilate, et parle inlassablement de « forcené », de « drame du divorce », de « crime passionnel » ou de « maladie mentale »…

J’ai résisté, je ne sais comment, à un ensemble d’événements dont je ne vais donner qu’un aperçu. J’ai résisté peut-être parce que j’ai eu le réflexe d’aider des milliers d’autres, connaissant ces mêmes épreuves, peut-être parce que médecin, j’ai appris à supporter et à ne pas me plaindre, à aider et proposer, peut-être parce que j’ai voulu aller jusqu’au bout avant de démissionner. J’ai résisté parce qu’au dernier moment, je me suis dit que me supprimer serait encore pire pour ma famille.

…Car au-delà de la perte des illusions, c’est bien le naufrage des espoirs humains qui est programmé.

Tout se passe comme si être père de famille ici et maintenant, et vouloir le rester, expose à la perte de responsabilités, du sens de vivre, au déshonneur, à l’exclusion, au suicide, selon que vous abandonnez tout de suite, ou plus tard, ou jamais, face à un lobby intouchable qui profite de vos difficultés, et même qui les exacerbe afin de mieux en profiter. Ma conviction est faite à ce sujet : l’Homme se plie très souvent aux conditionnements auxquels il est soumis. Notre société conditionne les hommes à démissionner de l’essentiel, ne les aide absolument pas, et pousse les femmes à se sentir toutes puissantes avec l’aide du monde judiciaire et psychologisant, les deux grands bénéficiaires de tous les désordres sociaux.

(...)

Au plan de la morale civilisée, et non plus au regard des affaires scandaleuses et néanmoins légalisées par abus de droit et non volonté politique, la faillite de notre époque est avant tout marquée par deux perversions :

-la guerre des sexes, organisée sous couvert de « quête d’égalité », présentée comme une avancée humanitaire. Il me semble pourtant bien que jamais, dans l’histoire de l’Humanité, les rapports entre femmes et hommes n’auront été aussi discriminés, encadrés, codés, artificiellement légiférés, et au bout du compte envenimés par les plaideurs de la « parité », et que jamais depuis la naissance de cinquième République, les alternatives sociales, qui nous manquent tant, et qui seules nous manquent,  n’auront été aussi écrasées par l’intrusion judiciaire ;

-l’involution démocratique, ayant régressé au stade d’état de nature, c’est-à-dire de rapports de pouvoirs judiciairement organisés. Or cette démocratie recomposée, si elle est vantée par tous ceux qui politiquement ou judiciairement ont intérêt à le faire, n’a pas plus d’espérance de vie que les familles recomposées, dans lesquelles ruptures complexes et comportements psychopathologiques font le bonheur de certains néo-professionnels sans apporter d’espérance à long terme.

Alors oui, décidément, méfions nous des idéologies porteuses !

Extraits de : Justice, l'imposture familiale (inédit)
Pascal Dazin

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Are Women Earning More Than Men?
Warren Farrell 05.12.06, 3:00 PM ET New York -

Source

When I was on the board of directors for the National Organization for Women in New York City during the 1970s, I led protests against the pay gap. I wore a "59 Cents" pin to reflect my objection to the discrimination I felt was the cause of women earning only 59 cents to each dollar earned by men. Now, since I'm a husband and father, discrimination against women isn't just political, it's personal.

But one question haunted me through the years: If an employer has to pay a man one dollar for the same work a woman would do for 59 cents, why would anyone hire a man? If women do produce more for less, I thought, women who own their own businesses should earn more than male business owners. So I checked. I found that women entrepreneurs earn 50% less than their male counterparts.

It's not that women are less effective or productive--they just have different priorities. A 2001 survey of business owners with M.B.A.s conducted by the Rochester Institute of Technology found that money was the primary motivator for only 29% of women, versus 76% of men. Women prioritized flexibility, fulfillment, autonomy and safety.

After more than a decade of research for my book, Why Men Earn More, I discovered that men and women make 25 work-life choices that actually create a wage gap. Men make decisions that result in their making more money. On the other hand, women make decisions that earn them better lives (e.g., more family and friend time).

Click here for a slide show of ten ways women can make more money.

But what happens when women make the same lucrative decisions typically made by men? The good news--for women, at least: Women actually earn more. For example, when a male and a female civil engineer both stay with their respective companies for ten years, travel and relocate equally and take the same career risks, the woman ends up making more. And among workers who have never been married and never had children, women earn 117% of what men do. (This factors in education, hours worked and age.)

Without husbands, women have to focus on earning more. They work longer hours, they're willing to relocate and they're more likely to choose higher-paying fields like technology. Without children, men have more liberty to earn less--that is, they are free to pursue more fulfilling and less lucrative careers, like writing or art or teaching social studies.

What about the headlines saying that even when their jobs are the same, men get paid more than women? Isn't that especially true in corporate America? Yes. But according to Catalyst, a nonprofit that advocates for gender equality in the business world, men are nine times more likely to be responsible for bottom-line sales, marketing and finances, not human resources or public relations.

But wait. Don't companies favor men for these greater responsibilities to begin with? Sometimes. Overall, though, track records being equal, whoever is more willing to relocate, travel and work 80-hour weeks receives greater responsibilities. The male corporate model is built on a man's greater willingness to be a slave of sorts--especially once he has to provide for children.

Is there discrimination against women? Yes. There's no denying that the old boys' network is alive and well. But there's also discrimination against men. For example, try getting hired as a male dental hygienist, nursery school teacher or cocktail waiter, or try selling clothing at Wal-Mart Stores (nyse: WMT - news - people ). (Even the employees in the men's wear department are 93% women.)

When we focus our binoculars only on discrimination, we miss opportunities available to women, such as the 80 fields (e.g., financial analysis, radiation therapy, statistics and most engineering fields) in which women now earn more than men.

I want my daughters to know that working 44 versus 34 hours per week leads to more than twice the pay. As I took my binoculars off of discrimination against my wife and daughters, I discovered new opportunities in store for them.

Dr. Warren Farrell is the author of Why Men Earn More: The Startling Truth Behind the Pay Gap--and What Women Can Do About It and the international best-sellers Why Men Are The Way They Are and The Myth of Male Power. Dr. Farrell is the only man in the U.S. ever elected three times to the board of directors for the National Organization for Women in New York City.

           
 

Fatherhood Killed in Canada

January 07, 2007
by Marc H. Rudov
Source

The Ontario Court of Appeal ruled last week that a father is no more than a dispenser of sperm and cash: he must share custody of his own son with the gay partner of the boy’s mother, according to an article published today in the International Herald Tribune.

Had the lesbian partner adopted the boy — apparently possible, over the objections of the father — the biological father would have lost all rights to his son. The two mothers, feeling this would be unfair to the man, elected to allow him to stay in the triumvirate. Aren’t they special! Furthermore, setting yet another legal precedent, if the biological mother dies, the biological father will have to share custody of the boy with this total stranger.

Insanity has taken on a new meaning, the liberal feminists have destroyed fatherhood in Canada, the misandric courts care more about gay marriage than traditional marriage, and the vaginized Canadian eunuchs sit idly by while all of this happens. No reports so far of men protesting in the streets.

This anti-male, anti-child, anti-family ruling is especially pernicious because its precedent could and probably will flow across the USA border like toxic waste. The more men do nothing but privately express outrage, the more they will find society’s toxic waste marginalizing them.

Imagine that, some day, a group of little children will go on school field trip to their local history museum. Through the window of a display, located near the dinosaurs and labeled “father,” they will see a weird sight: a man playing with his children.

Quizzically, these kids will ask the proctor to explain the strange display. She will describe an era, long ago, when men lived with their children, held the title of father, and played a major role in raising and influencing said children. Confused, incredulous, and laughing, these kids just want to know when they will eat lunch. You can almost overhear one child say to the other: “My daddy just got her period yesterday. She’s gonna be in a bad mood tonight.”

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"La natalité française a atteint 840 000 enfants cette année." samedi 20 janvier 2007

Natalité francaise : ce que les chiffres ne disent pas

Pour faire suite à la publication dans nos médias des dernières statistiques démographiques francaises, qui mettent en avant la vitalité de la natalité francaise, voici un article que l'on peut lire sur le blog suivant : terrehommeconscience.over-blog.com

Au passage, gageons que les compteurs (conteurs ?) de l'INSEE, qui recensent en moyenne 2 enfants par francaise, on sciemment omis de signaler que la répartition des naissances par ethnie est la suivante :

- 40% de mères originaires d'Afrique sub-saharienne,

- 35% de mères originaires du Maghreb,

- 25% de mères francaises de souche.

Rendez-vous dans 20 ans, lorsque chaque français sera devenu un étranger dans son propre pays, sur sa propre terre !
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jeudi 28 Décembre 2006

Engorgement et immigration

Il existe une conséquence sournoise à la surcharge migratoire à laquelle nos élites "humanistes" ont livré notre pays. Il s'agit de l'engorgement des services d'urgence pédiatrique et des services d'obstétrique des hopitaux publiques. En effet, qui a récemment eu la malheureuse occasion de se rendre aux urgences pédiatriques de sa ville - et j'en suis hélas- aura obligatoirement constaté la proportion ahurissante de personnes d'origine étrangère dans les salles d'attente et les chambres d'hospitalisation, qui atteint 50%. Les temps d'attente en sont doublés, et passer 4 heures avec un enfant dans les bras ayant une infection pulmonaire au lieu de 2 heures, cela fait une nette différence. Qui aurra eu l'heureuse occasion de fréquenter ces dernières années une maternité - et j'en suis aussi- fera un constat encore plus alarmant : La plus grande majorité des naissances sont celle provenant des populations immigrées. Même les plus hypocrites des bien-pensants connaissent au fond d'eux cette vérité.

Les personnes nouvellement immigrées, de façon régulière ou non, ne sont plus assimilées par la république, submergée par la masse. Ces populations conservent leur mode de vie, leurs coutumes, leurs traditions. Elles ont un taux de natalité largement supérieur à la moyenne française, et remplissent nos maternité d'abord, nos urgences ensuite. Ils s'en ressent pour le citoyen une conséquence immédiate, la diminution de la qualité de la prise en charge, malgré le dévouement et le courage du personnel hospitalier. Et une conséquence à plus long terme, la mise à contribution grandissante du contribuable pour prendre en charge des populations qui pour la plupart d'ailleurs bénéficient de la couverture universelle.

Un enfant malade, quelle que soit sa nationalité, doit être soigné. Aucune distinction ne doit s'opérer au sein des hopitaux. Le problème est à prendre à la racine...

Paru sur http://www.terrehommeconscience.over-blog.com

Rammstein
 
http://www.france-echos.com/actualite.php?cle=1161  

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La dérive de Françoise David

Richard Martineau
19 Février 2007
 
Le débat entourant les accommodements raisonnables est rempli de surprises.

Quand ce n’est pas un conseiller municipal qui demande au Premier ministre de déclarer l’état d’urgence, c’est la féministe Françoise David qui appuie la ségrégation des sexes.

Oui, oui, je vous jure.

Le 12 février, la porte-parole de Québec Solidaire a signé une lettre ouverte afin de nous dire que les Québécois de souche et les immigrants récents devraient « vivre en frères et sœurs ».

Jusque là, pas de problème. Nous sommes tous contre le racisme et contre la faim dans le monde.

Mais dans son appel au calme et à la fraternité, madame David a écrit ces mots ahurissants :
« Si, à côté de plusieurs cours prénatals mixtes dans un CLSC, on trouve un cours non mixte, pourquoi pas, si cela peut permettre à des femmes de franchir un premier pas pour briser leur isolement? »

Vous avez bien lu.

La dame qui, pendant des années, nous a répété que l’éducation des enfants devrait AUSSI être l’affaire des hommes se dit maintenant en faveur des cours prénataux pour femmes seulement !

Imaginez si c’était des Québécois de souche qui avaient demandé de séparer les hommes et les femmes ! Madame David aurait demandé l’intervention des Casques bleus. Mais voilà, cette demande provient d’une communauté culturelle.

Alors elle ferme les yeux et chante « Kumbaya ».

Féminisme 101

Madame David devrait repasser son cours de féminisme 101, et relire les textes de Taslima Rasneen, une auteure bangladaise qui est menacée de mort par une fatwa parce qu'elle a osé critiquer les fondamentalistes musulmans.

Voici ce qu’elle dit au sujet des Occidentaux de gauche qui, comme Françoise David, tolèrent l'intolérable sous le couvert de la liberté de religion et de l'ouverture aux autres cultures:

« Ces intellectuels disent : Nous sommes pour l'égalité des sexes, mais nous allons quand même permettre aux musulmanes vivant chez nous de porter le voile car c'est dans leur culture. Mais a-t-on pris la peine de demander aux femmes musulmanes pourquoi elles se voilaient? Le voile est un signe d’oppression. Permettre le port du voile dans les pays occidentaux, c'est donner le feu vert aux fondamentalistes, c'est prendre le parti de la foi aveugle contre celui de la logique, et choisir l'oppression plutôt que la liberté. »

Taslima Nasreen parlait du voile. Mais elle aurait aussi bien pu parler des cours prénataux non mixtes. Ça participe à la même oppression, à la même ségrégation.

Une ségrégation qu’il faut CONDAMNER et REFUSER.

Libre choix ?

Françoise David devrait aussi lire l’Iranienne Chadortt Djavann, auteure du pamphlet Bas les voiles. Un journaliste lui a déjà demandé de ce qu’elle pensait des intellectuels occidentaux qui affirment qu’il ne faut pas critiquer l’apartheid des sexes qui sévit dans certaines communautés, sous prétexte que c’est « une question de libre choix ».

« Si, aujourd’hui, des jeunes juifs commençaient à porter l’étoile jaune, en clamant " C’est ma liberté " ; si des jeunes Noirs décidaient de porter des chaînes au cou et aux pieds, en disant " C’est ma liberté ", la société ne réagirait-elle pas ? »

Bonne question.

Madame David accepterait-elle qu’il y ait des toilettes pour Noirs seulement ? Bien sûr que non.

Alors pourquoi accepte-t-elle qu’il y ait des cours prénataux pour femmes seulement ?
 
http://martineau.blogue.canoe.ca/2007/02/19/la_derive_de_francoise_david
  

 
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