La question
masculine n’est pas très gaie…
Je me
questionne parfois sur
certaines attitudes contemporaines reliées à
«l’homophobie» et sur la
condition masculine en général…
Ce n'est pas
toujours
très beau à voir et malheureusement, comme les
pathologies sociales extrémistes telles : le
féministe, les croisades religieuses et les démocraties
économiques de notre monde finissent toujours par s’aggraver
avec le temps, j’ai comme la nette
impression que nous ne sommes pas au bout de nos peines.
Sans même
exagérer, je constate que la majorité des
sociétés industrialisées est en train
d'évoluer à grands pas vers des régimes
totalitaires, appuyés sur des idéologies islamistes d’une
part et féministes de l’autre. En fin de compte,
l’élément encore une fois
visé et appelé à disparaître (voire
éradiquer) est toujours le mâle
hétérosexuel : prédateur impitoyable et grand
responsable de tous les maux de la planète.
Tous les
ingrédients
du cocktail sont là :
idéologie et propagande fondées sur le mépris et
la prolifération de théories scientifiques empirées
sur l'inutilité et l'infériorité
caractéristique du sexe hétéro masculin ("tous
les hommes ont le cerveau dans le pénis et sont des violeurs,
des abuseurs potentiels"), lois exagérément
avilissantes envers les géniteurs trop souvent coupables par
définition dans les Cours matrimoniales et montée
vertigineuse du taux de suicide des hommes séparés depuis
les années 80.
Et si Dieu
était une
femme? Et bien je m’en foutrais tout autant que présentement,
croyez-moi!...Ce verbiage fémina, simpliste et
abondamment véhiculé sur vos émotions et vos
sentiments, presque exclusivement dirigés envers vos
«elles», ne représente rien d’autre qu’une carence
pathologique à l’endroit d’un jugement objectif et d’une logique
appliqués dans l’art d’un raisonnement concret et pragmatique
À titre
d’exemple,
lorsque je vous entends militer pour le retrait des troupes en
Afghanistan tout en préconisant un «dialogue» entre
les femmes et les hommes de ce pays, vous me donnez l’impression de
faire l’étalage d’une naïveté sans
précédent tout en ratant une très bonne occasion
de réfléchir. Essayez donc de convaincre un patriarche
taliban sur les bienfaits de la libération sociale de leurs
femmes ? Mais n’oubliez surtout pas d’enfiler votre armure en plus de
la «burka» traditionnelle avant de vous
présenter aux audiences… Votre sororité
idéaliste est totalement dépourvue de jugement et surtout
de réalisme en matière de conflit de
ce genre.
Quant à
la
propagande, elle est largement diffusée dans les
universités «locales québécoises»
où des solidarités exclusivement
réservées à ce genre de militantisme sont
omniprésentes ("speech codes, sexual harassment guidelines,
women's studies, Vagina day (et ses monologues), Gender Awareness day,
Gay and Lesbian pride, " etc.) Et j’en passe et m’en passerais…!
Je ne connais
pas une seule
télé-série où l'être masculin soit
normalement valorisé par rapport aux personnages féminins
et virginals qu’il côtoie. Dans les publicités,
c’est tout aussi dénigrant. Voilà pourquoi j’invite mes co-détenus
à pratiquer le boycott intégral de ces
commanditaires que je qualifierai tout simplement de sexiste.
Pour moi c’est
clair. En
autant que le mépris est adressé envers le mâle
ordinaire, c’est équitable et «politically correct».
C’est ce qu’elles appellent «le juste retour du balancier».
Et bien moi je commence à avoir hâte que les lois de la
gravité immobilisent ce balancier vers les six heures, qu’on
se fasse une bouffe et que cette pathologie infectieuse,
sanctionnée par notre cher ministère de la condition
féminine, cesse une fois pour toutes.
Il y a, fort
heureusement
encore des femmes et des gais qui ne sont pas dupes et
aveuglément embrigadés dans cette rhétorique
simpliste. Dieu soit louée…!
Misogynie et
homophobie
à part…!
Jusqu’à
tout
récemment, je travaillais dans une entreprise où mes
patrons étaient, assez représentatifs de cette nouvelle
génération gaie, «tendance jet set»,
tout «spécialement» ancrée dans le
prestigieux village gai de Montréal.
J’ai des amis
gais depuis
fort longtemps. Ce sont des personnes formidables en qui je
reconnais des qualités exceptionnelles. Jean est très
connu dans le milieu de la santé où il a implanté
des solutions concrètes là où bon nombre de ses
confrères n’ont jamais osé le faire. Un travailleur
acharné dont l’idéal n’a
jamais été de s’enrichir de gloire et d’argent. Son seul
but a toujours été de faire avancer les choses et de
venir en aide à ceux et celles que trop souvent la
médecine regarde avec mépris et dédain. Vous
devinez j’espère, qu’il est du même genre humain que nous
tous. Philippe lui, est avocat et travaille à la protection des
jeunes qui sont trop souvent démunis devant les abus de toutes
sortes.
Cependant, il
existe une
autre société gaie qui elle, s’applique à déshumaniser
volontairement le genre masculin au profit d’une
idéologie superficielle et sexiste, axée sur la
perfection physique et
«caractérielle» du mâle. Durant seize mois,
j’ai quotidiennement entendu mes patrons
vociférer (et le mot n’est pas trop fort) contre toutes les
femmes et spécialement contre celles qu’ils qualifiaient irrespectueusement de «bonnes
femmes». (Les 50 ans et plus…)
J’y ai alors
découvert
une classe d’homosexuels gentrifiés,
aux attitudes condescendantes et hautaines dont la misogynie envers les
femmes (à part leurs mères bien entendu)
dépassaient outrageusement tout ce que j’avais pu entendre
des pires machos hétéros qu’il m’avait
été donné de côtoyer durant toute ma vie.
(La Madone, la mère et la putain quoi…!)
Androïdes
ou
narcissiques paranoïdes ?
Tout en
personnifiant la
perfection corporelle, religieusement consacrée dans l’exercice
physique compulsif et célébrée dans les saunas,
les gymnases, les bals en blanc et les «black ‘n blue», ils
sont obsédés par la performance maniaco
dépressive de l’esthétisme, du détail tout en
finesse et la très haute délicatesse.
Cessez de vous
leurrer
mesdames. Ce ne sont pas des victimes. À l’instar des femmes,
ils ne cherchent pas uniquement à remettre les pendules à
l’heure juste. Ils ne veulent pas s’intégrer. Loin de là.
Ils préfèrent de beaucoup se démarquer des
impures et des grosses brutes sans raffinement aucun. Avides de
réussite sociale, ils font de l’argent, le moteur principal de
leur culte du paraître, de leur arrogante réussite sociale
et de leurs «différences» d’orientation vers Dieu…!.
J’ai
travaillé en
milieux d’ateliers pendant
plus de 25 ans en plus d’avoir évolué dans le
milieu du théâtre et de la télévision
pendant plus de 10 ans et croyez-moi, les propos les plus
dégradants et avilissants que j’ai pu entendre à ce
jour contre les femmes, venaient presque toujours de la bouche de ces
homosexuels aux airs angéliques et raffinés.
Paradoxalement, ils caricaturent les aspects les plus superficiels et
les plus folkloriques de la femme aux seules fins de les surpasser dans
ce qu’elles ont de plus stéréotypées
qu’ils s’appliquent à élever au rang
d’une perfection «toujours imitée, jamais
égalée».
Ils se
définissent
comme socialement discriminés, empruntent des attitudes de
victimes, militent contre les injustices en tant que minorité
bafouée dans ses droits. Il est vrai que dans les faits, ils
sont souvent en proie à maints quolibets et injures à
caractères sexistes. Je peux comprendre car moi aussi j’ai
été en proie (je n’ai pas dit victime) à des
commentaires et des sarcasmes anti «stréégs»,
(du mot anglais «straight») assidûment
utilisés par la communauté gaie pour désigner
cette «tare» hétérosexuelle sans
fierté dont je suis le digne héritier. Bon, et alors!
Finalement je
me
questionne : à savoir, si j’aimerais pas mieux me retrouver
avec un «poodle» mal frisé comme premier ministre
plutôt qu’avec un Adonis gentrifié au sourire
mécanique ?...N’en jetez plus, la Cour est pleine !
(31 octobre 2006)
17 novembre 2006
Hermil LeBel
Les émois des renversés
Novembre 2006
Afin de montrer qu’ils s’intéressent au problème mâle, Radio Canada et le journal La Presse ont organisé la conférence « Comment ça va les hommes? »
Pour ce faire ils y ont invité des psychologues, des sociologues et des journalistes … pro-féministes. Ils ont invité, en particulier, Ariane Émond, une notoire fémisexiste radicale, ex-animatrice de la « Mort en rose » et Claude Languirand, un célèbre mâle féministe.
On a aussi invité William Pollack, qui fait carrière et fortune avec l’objectif féministe de « changer la nature des mâles » : les différences entre hommes et femmes n’étant que culturelles et la culture féministe étant supérieure, les mâles doivent s’adapter à la culture supérieure. Pollack maintient aussi que les monoparentales font un bon travail et que les gars sont en crise tout comme leur pères.
Pourquoi pas un spécialiste non, ou même anti, féministe de la condition des hommes? Murray Strauss ou Richard Gelles qui ont démontré en 1975, il y a TRENTE SIX ans, que les femmes sont AUSSI violentes que les hommes? Ou encore mieux Stephen Baskerville, le critique du pouvoir quasi-totalitaire de l’industrie du divorce?
Et si il fallait absolument une femme pour que ces messieurs dames des médias daignent entre-ouvrir leurs esprits, on aurait pu inviter l’auteure de « The War Agaisnt Boys » Christina Hoff Sommers , ou une des féministes anti-fémisexiste de ifeminists.com , la canadienne Wendy McElroy , par exemple, auteure de « Sexual Correctness: The Gender-Feminist Attack on Women », ou encore Ann Coulter , la pourfendeuse du « totalitarisme « soft » de gauche » qui se cache hypocritement sous le vocable de « progressisme. »
Et si les responsables s’étaient vraiment donné la peine ils auraient pu invité Phyllis Schlafly, qui a stoppé, en 1972, l’ERA (Equal Rights Amendment), la tentative d’inscrire les privilèges féministes dans la constitution américaine.
Non, non, non, surtout ne pas tolérer d’accroc à la « langue de bois » progressiste qui règne sur les grands médias québécois.
Pour présenter une perspective pro-mâle, on n’a invité que Gilles Rondeau, auteur de « Les hommes : s’ouvrir a leur réalités et répondre à leur besoins » . C’est bien, mais c’est peu.
Interdit aux masculinistes et autres mâles ultras, comme ceux de Father-4-justice, de venir attaquer l’idéologie féministe dominante. Même si ce sont ces derniers qui créent les événements qui forcent les grands médias, étouffant sous la Correctitude politique, à enfin porter attention au problème mâle.
Dans ce contexte, Yves Boisvert, un journaliste mâle de 35-40 ans, qui a donc toujours vécu sous le matriarcat féministe, nous présente la même salade « progressiste » que nous inflige les médias depuis 40 ans : mépris, arrogance et condescendance envers les hommes qui se cache sous un mince vernis de bienveillance.
Boisvert nous dit que les hommes québécois « braillent » pour rien : le « désarroi des garçons par-ci, crise de la masculinité par-là. Aïe, aïe, aïe » ne seraient que des généralités qui répétées sans arrêt créeraient plus de problèmes qu'ils n'en règlent. Bref, ce seraient les gars qui se créeraient des problèmes.
Boisvert est incapable de concevoir que « l'homo sapiens mâle est plus mal en point que la femelle. » Le taux de suicide des hommes ne serait qu’un « indice du malheur individuel, ou du désarroi, dans une société. » « Chaque désarroi est unique avant d'être sociologique. Chaque histoire est profondément personnelle. »
Que l’on se tienne pour dit : ce n’est que pour les femmes que le « privé EST politique » ; pour les mâles « le privé EST et RESTE privé. » On voit que Boisvert est longtemps allé à « l’École des féministes. » Il a bien retenu la leçon de LA maitresse d’école, la Présidente de la Fédération des fémisexistes du Québec, Michèle Asselin : « les hommes ne vivent pas de problèmes en tant que groupe, mais en tant qu’individus. »
Le pouvoir victimaire n’est accordé qu’aux bonnes victimes, catégorie dont sont exclus les mâles, handicapés qu’ils le sont par leurs mauvaises caractéristiques génétiques.
Boisvert continue : « Au Québec comme à peu près partout, les hommes se suicident en beaucoup plus grand nombre que les femmes ». Conclusion ; on n’a pas à s’inquiéter, les hommes se sont toujours plus suicidés que les femmes. Quel exécrable mépris.
Petit-bourgeois féministe privilégié, Boisvert est incapable de comprendre que l’on se suicide par désespoir ; les hommes se suicident plus que les femmes parce que leur vie est plus désespérante : plus dure, plus sale, plus dangereuse. La vie de femmes est plus avantagée … grâce au travail des hommes.
Boisvert en remet ; puisque les
« Les femmes font des tentatives (de suicide), y compris de tentatives «graves», en beaucoup plus grand nombre que les hommes, » «la dépression frappe plus de femmes que d'hommes. L'anorexie aussi. Le mal de vivre ne s'exprime pas de la même manière chez les deux sexes. Mais qui avancera sérieusement qu'il est davantage le fait des hommes ? Pas moi. Ce n'est pas ce que je pense … et ce n'est pas ce que j'observe non plus. »
Boisvert en conclut donc qu’il y a similitude entre le malheur des hommes et celui des femmes. Bref, les hommes meurent et les femmes vivent, mais ils vivent dans l’égalité du malheur de vivre. Ou, inversement, Boisvert est un « progressiste » ridicule.
Boisvert, nous recrache les mensonges féministes sur la supposée supériorité des filles à l’école, qu’elles mériteraient. Les derniers 30 ans de politiques de discrimination positivement anti-mâle n’auraient rien à y voir. Boisvert ne peut pas voir que le milieu de l’enseignement est devenu un vaste champ de rééducation « féministe-progressiste » par la pensée. L’ancienne domination des gars à l’école était sexiste et il fallait donc des quotas pro-filles. L’actuelle domination des filles est toute naturelle et les quotas pro-garçons sont une idée réactionnaire. Ha ! Logique féministe, quand tu tiens l’esprit d’un gars « rose. »
Les enseignantes féministes mènent une « guerre contre les garçons », et Boisvert invite les gars à se botter le cul. Voila ce qui s’appelle « blâmer la victime. »
Qui va affirmer que le mal de vivre est davantage le fait des hommes ? Pas Boisvert, car ce n’est pas ce qu’il je pense, ni ce qu’il dit à ses garçons, et ce n'est pas ce qu’il observe non plus. Je veux bien le croire. Les membres du merveilleux monde des médias québécois sont en effet incapables de voir au delà de la Correctitude politique qui enchaine leurs esprits. Mais dans quelle école Boisvert envois-t-il ses gars? Une école privée pour garçons?
Boisvert craint qu'on soit « en train d'envoyer un message tordu à … tout le monde, l'envers débile des stéréotypes sexistes d'hier. » Boisvert, ne veut surtout pas examiner les stéréotypes fémisexistes contemporains.
Boisvert nous dit « qu'on n'est plus père comme on l'était en 1960. …On invente, on explore de nouveaux territoires. » En effet, les pères sont expulsés de la vie de leurs enfants, de leurs maisons, à peine tolérés dans un rôle « d’oncle visiteur » extorqués de leurs biens, de plus de la moitié de leurs revenus, avec la menace du cachot qui pend au bout de chaque crise d’hystérie de leur ex acariâtre … Ils s’aperçoivent trop tard qu’ils se sont fait flouer par le féminisme. Les « FÂMMES » leur avaient promis l’égalité et ils se retrouvent … esclaves.
Boisvert nous dit de plus que si il « avais à parier un petit deux, toutefois, je dirais que les jeunes mères sont, en moyenne, plus déchirées par l'écartèlement travail-famille. » Bref, encore une fois les « FÂMMES » sont encore PLUS victimes que les hommes. Malgré le divorce initié à 90% par les femmes, où elles obtiennent à 85% les enfants avec qui viennent maison, pensions alimentaires, ponction des revenus de l’ex mari, extorsion de son fond de pension, etc., etc. … les « FÂMMES » sont toujours LES victimes. Ha, ce que c’est que d’être un mâle « progressiste! »
Boisvert nous dit que « ce mouvement des pères qui réclament plus d'accès à leurs enfants, des droits de visite plus étendus, n'arrive pas de nulle part … (que) …les Fathers-4-Justice … ne sont que la partie la plus visible, la plus désespérée, d'un mouvement profond, un peu partout dans le monde, et qui comprend plein d'hommes qui ne grimpent pas sur les ponts. »
En effet, des hommes qui en ont ASSEZ des privilèges et abus de pouvoirs des « FÂMMES » , que les Boisvert de ce monde font de leur mieux pour justifier. Des hommes qui disent : « READ MY LIPS ! »
NON aux privilèges féministes des femmes!
E-GA-LI-TÉ ! 50-50 ! KIF-KIF !
Mais quelle partie de NON, les Boisvert de ce monde n’arrive-t-il pas à comprendre ?
Boisvert continue : Ce « mouvement … aurait été impensable il y a 35 ans … (parce que, malgré) …de querelles féroces à ce sujet depuis toujours, la majorité des pères admettaient généralement d'emblée que la place des enfants était avec leur mère. Ils ne les aimaient pas moins ; ils ne concevaient pas leur rôle de la même manière. »
Boisvert oublie de nous dire, et peut être en est-il, de par sa jeunesse, ignorant, que les « FÂMMES » hurlaient qu’elles avaient le DROIT de disposer leur corps comme bon leur semblait, que les enfants faisaient partie de LEUR corps, qu’elles avaient TOUS les droits sur leur corps, qu’elles aillaient se libérer des hommes, de TOUTE oppression mâle et du mariage patriarcal. Les enfants étaient l’affaire des « FÂMMES » et elles n'avaient PAS besoin des hommes. Avec le monopole des droits sur les enfants, les « SUPER-FÂMMES » allaient assumer TOUTES les responsabilités. L’homme, le mâle n’était plus qu’un bourdon ridicule, inutile sauf pour son minuscule et risible rôle de pourvoyeur de sperme, un pauvre con, discriminable à souhait.
Mais avec une malhonnêteté à couper le souffle, dès qu’elles se sont aperçues de la difficulté d’élever seules LEURS enfants, les « FÂMMES » ont exigé que les hommes continuent à assumer LEUR$ responsabilité$ : le mâle devait continuer à payer. Pas question, mais PAS du tout, de partager les droits; il n’était question que d’imposer des responsabilités aux mâles : $$$. Avec une facilité époustouflante les féministes ont réussi à asservir leurs mâles.
Malheur au pauvre mâle qui osait exiger d'avoir les droits attenants à ses responsabilités ; il était victime d’une vague d’agressions et de violence psychologiques, psychiques et politiques : insultes, haine, mépris, médisances, fausses allégations … des risques pour la carrière, la santé mentale et la vie. Boisvert, mâle progressiste, est incapable de voir les douzaines (centaines?) de milliers de suicides mâles qu’a causés et que cause encore la dictature matriarcale féministe.
Assez d’hommes, désormais, se fichent de la violence psychique des fémisexiste : les insultes de réactionnaire, de misogyne, de masculiniste, de sale cochon mâle chauviniste, etc., etc., qui hier encore faisait si mal et si peur … n’ont plus d’effet. Assez d’hommes exigent l’É-GA-LI-TÉ des droits avec les « FÂMMES » ; la garde partagée des enfants est le début de la reconquête des pouvoirs légitimes des hommes. Suivront la fin du contrat de mariage féministe, la fin de pensions alimentaires, la fin des quotas pro-femmes et autre DISCRIMINATIONS POSITIVEment anti-mâles, l’INiquité salariale et autres arnaques féministes, le droit des hommes à l’avortement, compensation pour les décennies de discrimination anti-mâle, etc., etc., etc.
On ne peut souhaiter à Boisvert que d’être victime d’une véritable éducation féministe : un divorce. Comme « Alix aux pays des horreurs », il se retrouverait, prestement, mâle violent ou violeur, réactionnaire misogyne, coupable de « violence domestique » ou de « sévices sexuels » sur ses garçons, etc., etc. …, arrêté, emprisonné, extorqué des ses biens, de sa réputation et peut être de sa vie.
Ou bien, pour sauver sa carrière, il pourrait faire un « Richard Martineau », le chroniqueurE du magazine (ne rien) VOIR, qui depuis son émasculation publique, chante sur tous les toits :
« le fémisexisme est le plus beau cadeau
que la vie m’ait faite. »
Faux que je panse à ma carriêre
Chu jusse un journalisse, ben ordinaire
Ordninaaaaaaaaaaaaaiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiire!
Gérard Levesque
30 novembre 2006
Extrait de la série C.A.
"C.A. Conseil d'administration - Radio-Canada.ca" <televisionnm@radio-canada.ca>
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Lone gunman: The Ecole Polytechnique massacre was a freak tragedy. So why is every man made to feel guilty for it?
Barbara Kay, National Post
Published: Wednesday, December 06, 2006
Seventeen years ago today Marc Lepine killed 14 women and himself at the Ecole Polytechnique de Montreal in Canada's worst mass murder. From this human tragedy of no inherent political significance, a political industry emerged, which produced in the massacre's name: gun control laws, lavish public spending on women's causes, feminist-guided school curricula and a high tolerance for overt misandry.
In the massacre's wake, ideologues elevated Lepine's rampage from a random act by one disaffected individual into the gender equivalent of Kristallnacht or 9/11. A narrative evolved in which every woman became a potential victim of an organized, hate-driven enemy -- like the Nazis or al-Qaeda -- with the massacre as an ominous harbinger of more aggression to come.
Both male and female feminists colluded in promoting the myth of lone killer Lepine as the symbol of all males' innate hostility to women, however dormant it might appear. In a shameful, inflammatory broadside affirming generalized male responsibility, for example, a group called Montreal Men Against Sexism responded to the massacre with self-hating stereotyping inconceivable in the context of a similar crime committed by, say, a black or a Muslim: "Men kill women and children as a proprietary, vengeful and terrorist act ... with the support of a sexist society ... As pro-feminist men, we try to reveal and to end this continuing massacre."
What "continuing massacre"? Women have been subjugated by men throughout history, but organized massacres of women by their own culture's males? Never.
In an equally specious analogy, career arch-feminist Judy Rebick commented: "If [Lepine had] killed 14 Jews, he'd have been seen as ... anti-Semitic." Yes, and rightly so, because anti-Semitism is a historical syndrome involving a litany of actual massacres by organized Jew-haters. But no similar historical record exists of organized women haters or of women-specific massacres.
Such rhetorical duplicity, endlessly replicated, has resulted in harmful social fallout. Amongst other unjust and gender-divisive consequences, the "White Ribbon" educational movement, initiated in 1991 as a direct response to the massacre, and now integrated into more than 100 schools across Canada, sponsors a biased, error-riddled curriculum on domestic violence (read "violence against women by men"). A freak tragedy has thus become the misandric lens through which many Canadian children are taught to perceive gender relations.
Publicly endowed grievance rites like the annual Dec. 6 vigils are inappropriate responses to isolated acts of violence. National mourning ceremonies should consecrate events that have shaped our civic character. Honouring the dead should draw people together -- the whole country, not half -- either to heal historic wounds, acknowledge sacrifices made on all our parts and strengthen our sense of national purpose, or to affirm solidarity in the face of calamities inflicted by a real, external enemy.
The Montreal Massacre commemoration industry, whose emotive effect depends on scapegoating men, is having the opposite effect: For the sins of a few, the nature of half our polity is often falsely maligned, breeding suspicion and hostility in women, needless shame and guilt in all men and boys, and mutual resentment and mistrust between the sexes.
Ritualized violence against women, such as wife beating, bride burnings or honour killings, is a function of retrograde cultural notions of sexual relations. If such abhorrent behaviours were officially tolerated or encouraged here, then politicizing a particularly egregious example would be justified in order to end the practice.
But the complete reverse is the case. Officially and unofficially, virtually to a man and woman, Canadians schooled in our heritage culture utterly repudiate violence against women. Proof lies in the fact that while many gendercides in history have targeted males, none preceding or following the Montreal Massacre in the West has singled out women.
Most people assume Lepine's rage was entirely focused on women. In fact, the perpetually troubled misfit entertained serial and disparate revenge fantasies. An earlier ambition, noted in his suicide note as one of several "projects," was to join the Armed Forces as an officer cadet, gain access to the arsenal and embark on a shooting rampage. In that case, those murdered would have been males, and Marc Lepine, along with his victims -- their names inscribed on a commemorative plaque in the armory perhaps -- would by now have faded from our national memory. Something for Canadian "equality" buffs to ponder at the vigil tonight.
bkay@videotron.ca
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LES TERMITES...
Depuis la plus haute Antiquité, toutes les nations, tous les pays se sont construits, ont grandi, ont évolué en s'appuyant sur la solidité de la cellule familiale.
Quoiqu' en disent les chantres du mensonge féministe, les femmes/mères avaient le rôle le plus important et le plus valorisant de ces sociétés.
Elles prenaient en main, sous la conduite de leur mari, l'avenir de la nation : faire de leur progéniture des hommes responsables, des êtres qui prendraient en main l'avenir du monde.
Mais, pour que le présent fonctionne, elles permettaient à leur homme d'être dégagé des soucis domestiques et géraient au mieux la cellule familiale.
Les enfants trouvaient ainsi dans leur maman une oreille disponible et attentive pour partager leurs peines, leurs espoirs, leurs petits et grands malheurs.
Les hommes pouvaient alors assumer le bien-être de leur compagne et de leur progéniture.''Crever le plafond de verre ", image féministe ridicule n'existait pas à l'époque. Les rôles sociaux étaient bien définis. Ainsi, l'homme était le pourvoyeur, le défendeur, le constructeur, l'inventeur. Derrière chaque grand homme, on trouvait une femme aimante, dévouée et respectueuse...
Tout ce système social qui a fait ses preuves pendant les 10 000 dernières années et qui a, à toute fin pratique, construit le monde est appelé avec dédain par nos féministes professionnelles le patriarcat.
La première guerre mondiale, par la misère psychologique épouvantable que subirent les soldats, particulièrement lors des guerres de tranchées, a affaibli la conviction que le rôle de l'homme dans sa propre société est primordial et a semé les premières graines du féminisme. La fin de cette guerre correspond aux premiers balbutiements du féminisme et aux premières manifestations de femmes vers, entre autres, le droit de vote.
Le travail des femmes en usine, lors de la deuxième guerre mondiale, a fait grandir le mouvement, puisque pendant quelques années, le rôle de pourvoyeur et chef de famille de l'homme était temporairement suspendu. Les hommes partaient à la guerre, laissaient aux femmes la direction et la gestion de la cellule familiale.
La guerre ne fut pas éternelle et le mouvement féministe a dû attendre des conditions sociales favorables pour vraiment se développer.
Certaines femmes, incapables d'assumer leur rôle de mère,incapable de s'accepter comme femme, confondant égalité et similarité, se mirent à manifester pour pouvoir jouer des rôles d'homme, enfiler des habits d'homme, extérioriser des attitudes d'homme.
Elles allèrent même jusqu'a brûler sur la place publique leurs soutien-gorge pour faire preuve qu'elles étaient bien similaires aux hommes.
C'était l'époque des premières parades féministes que mon père, homme qui parlait peu, avait qualifiées alors de '' parades des mal baisées...''
Depuis, ces femmes frustrées de ne pas être des mâles se sont appelées elles-mêmes féministes!
Ces manifestations ne durèrent qu'un temps. C'était un cul-de-sac, puisque si les femmes étaient semblables aux hommes, elles ne pourraient prétendre à demander, que dis-je, exiger, quelques privilèges que ce soit.
Selon ces féministes ''progressistes'' issues de la gau-gauche, les femmes passèrent bientôt de la similarité avec les hommes à la pauvre femme incapable de s'assumer, de se défendre, de choisir sa vie, son éducation.
Bientôt, commença d'apparaître des féministes professionnelles, qui se sentant investies de rôle de grandes protectrices et défenderesses des pauvres femmes, femmes qui devaient bien après tout, être victimes de quelque chose.
Enquêtes bidon, sondages biaisés, sophismes, vérités tordues, exagérations, argumentations boîteuses... Nos féministes en manque d'amour et de bonheur ont influencé toute une société pour y semer leur propre misère intérieure.
Telles des termites, elles ont, sous prétexte de progrès, dévoré toutes les poutres de l'édifice social pour y installer leurs organismes communautaires, leurs maisons de refuge pour pauvres femmes victimes, leurs tables de concertation et ont institué en évangile un lavage de cerveau médiatique systématique.
Elles n'ont pas encore réalisé que tout l'édifice social va bientôt s'écrouler. Elles ne voient pas ou préfèrent ignorer que le Québec d'aujourd'hui a tous les signes d'une société rongée par leur cancer : un des taux de suicide parmi les plus hauts au monde, une consommation effrénée d'antidépresseurs, un taux de natalité désastreux, des divorces à la pelle, des échecs scolaires chez les garçon épouvantables, un nombre record d'enfants orphelins de père (450 000), délinquance juvénile grandissante, formation de gangs de rue accélérée, dette publique catastrophique...
Le sournois "progrès social" de nos termites féministes amènera, tôt ou tard, l'écroulement de notre société.
Citoyens, vous dormez au gaz! N'entendez-vous pas les termites qui rongent les assises de vos maisons?
Jean-Claude Boucher
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Vous qui entrez dans ce monde, perdez tout espoir…
C’est ce que j’ai découvert en tant que parent de sexe masculin, dès que je fus confronté à la machine à broyer, simplement parce que j’étais père et que, sachant ce qui était nécessaire pour l’éducation de mon fils unique, j’ai du résister au lobby le plus puissant et irresponsable de France qui entendait, comme je l’appris peu à peu avec effroi, me normaliser. Jamais je n’aurais imaginé que tout ce qui m’est advenu soit possible dans notre pays. Quand je vois à présent un homme « sans domicile fixe », quand j’entends parler d’un autre qui vient de se suicider, pris dans la spirale infernale, quand j’assiste impuissant à un meurtre familial, je sais à présent que le milieu judiciaire s’en lave les mains, tel Pilate, et parle inlassablement de « forcené », de « drame du divorce », de « crime passionnel » ou de « maladie mentale »…
J’ai résisté, je ne sais comment, à un ensemble d’événements dont je ne vais donner qu’un aperçu. J’ai résisté peut-être parce que j’ai eu le réflexe d’aider des milliers d’autres, connaissant ces mêmes épreuves, peut-être parce que médecin, j’ai appris à supporter et à ne pas me plaindre, à aider et proposer, peut-être parce que j’ai voulu aller jusqu’au bout avant de démissionner. J’ai résisté parce qu’au dernier moment, je me suis dit que me supprimer serait encore pire pour ma famille.
…Car au-delà de la perte des illusions, c’est bien le naufrage des espoirs humains qui est programmé.
Tout se passe comme si être père de famille ici et maintenant, et vouloir le rester, expose à la perte de responsabilités, du sens de vivre, au déshonneur, à l’exclusion, au suicide, selon que vous abandonnez tout de suite, ou plus tard, ou jamais, face à un lobby intouchable qui profite de vos difficultés, et même qui les exacerbe afin de mieux en profiter. Ma conviction est faite à ce sujet : l’Homme se plie très souvent aux conditionnements auxquels il est soumis. Notre société conditionne les hommes à démissionner de l’essentiel, ne les aide absolument pas, et pousse les femmes à se sentir toutes puissantes avec l’aide du monde judiciaire et psychologisant, les deux grands bénéficiaires de tous les désordres sociaux.
(...)
Au plan de la morale civilisée, et non plus au regard des affaires scandaleuses et néanmoins légalisées par abus de droit et non volonté politique, la faillite de notre époque est avant tout marquée par deux perversions :
-la guerre des sexes, organisée sous couvert de « quête d’égalité », présentée comme une avancée humanitaire. Il me semble pourtant bien que jamais, dans l’histoire de l’Humanité, les rapports entre femmes et hommes n’auront été aussi discriminés, encadrés, codés, artificiellement légiférés, et au bout du compte envenimés par les plaideurs de la « parité », et que jamais depuis la naissance de cinquième République, les alternatives sociales, qui nous manquent tant, et qui seules nous manquent, n’auront été aussi écrasées par l’intrusion judiciaire ;
-l’involution démocratique, ayant régressé au stade d’état de nature, c’est-à-dire de rapports de pouvoirs judiciairement organisés. Or cette démocratie recomposée, si elle est vantée par tous ceux qui politiquement ou judiciairement ont intérêt à le faire, n’a pas plus d’espérance de vie que les familles recomposées, dans lesquelles ruptures complexes et comportements psychopathologiques font le bonheur de certains néo-professionnels sans apporter d’espérance à long terme.
Alors oui, décidément, méfions nous des idéologies porteuses !
Extraits de : Justice, l'imposture familiale (inédit)
Pascal Dazin
Are Women Earning More Than Men?
Warren Farrell 05.12.06, 3:00 PM ET New York -
Source
When I was on the board of directors for the National Organization for Women in New York City during the 1970s, I led protests against the pay gap. I wore a "59 Cents" pin to reflect my objection to the discrimination I felt was the cause of women earning only 59 cents to each dollar earned by men. Now, since I'm a husband and father, discrimination against women isn't just political, it's personal.
But one question haunted me through the years: If an employer has to pay a man one dollar for the same work a woman would do for 59 cents, why would anyone hire a man? If women do produce more for less, I thought, women who own their own businesses should earn more than male business owners. So I checked. I found that women entrepreneurs earn 50% less than their male counterparts.
It's not that women are less effective or productive--they just have different priorities. A 2001 survey of business owners with M.B.A.s conducted by the Rochester Institute of Technology found that money was the primary motivator for only 29% of women, versus 76% of men. Women prioritized flexibility, fulfillment, autonomy and safety.
After more than a decade of research for my book, Why Men Earn More, I discovered that men and women make 25 work-life choices that actually create a wage gap. Men make decisions that result in their making more money. On the other hand, women make decisions that earn them better lives (e.g., more family and friend time).
Click here for a slide show of ten ways women can make more money.
But what happens when women make the same lucrative decisions typically made by men? The good news--for women, at least: Women actually earn more. For example, when a male and a female civil engineer both stay with their respective companies for ten years, travel and relocate equally and take the same career risks, the woman ends up making more. And among workers who have never been married and never had children, women earn 117% of what men do. (This factors in education, hours worked and age.)
Without husbands, women have to focus on earning more. They work longer hours, they're willing to relocate and they're more likely to choose higher-paying fields like technology. Without children, men have more liberty to earn less--that is, they are free to pursue more fulfilling and less lucrative careers, like writing or art or teaching social studies.
What about the headlines saying that even when their jobs are the same, men get paid more than women? Isn't that especially true in corporate America? Yes. But according to Catalyst, a nonprofit that advocates for gender equality in the business world, men are nine times more likely to be responsible for bottom-line sales, marketing and finances, not human resources or public relations.
But wait. Don't companies favor men for these greater responsibilities to begin with? Sometimes. Overall, though, track records being equal, whoever is more willing to relocate, travel and work 80-hour weeks receives greater responsibilities. The male corporate model is built on a man's greater willingness to be a slave of sorts--especially once he has to provide for children.
Is there discrimination against women? Yes. There's no denying that the old boys' network is alive and well. But there's also discrimination against men. For example, try getting hired as a male dental hygienist, nursery school teacher or cocktail waiter, or try selling clothing at Wal-Mart Stores (nyse: WMT - news - people ). (Even the employees in the men's wear department are 93% women.)
When we focus our binoculars only on discrimination, we miss opportunities available to women, such as the 80 fields (e.g., financial analysis, radiation therapy, statistics and most engineering fields) in which women now earn more than men.
I want my daughters to know that working 44 versus 34 hours per week leads to more than twice the pay. As I took my binoculars off of discrimination against my wife and daughters, I discovered new opportunities in store for them.
Dr. Warren Farrell is the author of Why Men Earn More: The Startling Truth Behind the Pay Gap--and What Women Can Do About It and the international best-sellers Why Men Are The Way They Are and The Myth of Male Power. Dr. Farrell is the only man in the U.S. ever elected three times to the board of directors for the National Organization for Women in New York City.
Fatherhood Killed in Canada
Source
The Ontario Court of Appeal ruled last week that a father is no more than a dispenser of sperm and cash: he must share custody of his own son with the gay partner of the boy’s mother, according to an article published today in the International Herald Tribune.
Had the lesbian partner adopted the boy — apparently possible, over the objections of the father — the biological father would have lost all rights to his son. The two mothers, feeling this would be unfair to the man, elected to allow him to stay in the triumvirate. Aren’t they special! Furthermore, setting yet another legal precedent, if the biological mother dies, the biological father will have to share custody of the boy with this total stranger.
Insanity has taken on a new meaning, the liberal feminists have destroyed fatherhood in Canada, the misandric courts care more about gay marriage than traditional marriage, and the vaginized Canadian eunuchs sit idly by while all of this happens. No reports so far of men protesting in the streets.
This anti-male, anti-child, anti-family ruling is especially pernicious because its precedent could and probably will flow across the USA border like toxic waste. The more men do nothing but privately express outrage, the more they will find society’s toxic waste marginalizing them.
Imagine that, some day, a group of little children will go on school field trip to their local history museum. Through the window of a display, located near the dinosaurs and labeled “father,” they will see a weird sight: a man playing with his children.
Quizzically, these kids will ask the proctor to explain the strange display. She will describe an era, long ago, when men lived with their children, held the title of father, and played a major role in raising and influencing said children. Confused, incredulous, and laughing, these kids just want to know when they will eat lunch. You can almost overhear one child say to the other: “My daddy just got her period yesterday. She’s gonna be in a bad mood tonight.”
Retour"La natalité française a atteint 840 000 enfants cette année." samedi 20 janvier 2007
Natalité francaise : ce que les chiffres ne disent pas
Pour faire suite à la publication dans nos médias des dernières statistiques démographiques francaises, qui mettent en avant la vitalité de la natalité francaise, voici un article que l'on peut lire sur le blog suivant : terrehommeconscience.over-blog.com
Au passage, gageons que les compteurs (conteurs ?) de l'INSEE, qui recensent en moyenne 2 enfants par francaise, on sciemment omis de signaler que la répartition des naissances par ethnie est la suivante :
- 40% de mères originaires d'Afrique sub-saharienne,
- 35% de mères originaires du Maghreb,
- 25% de mères francaises de souche.
Rendez-vous dans 20 ans, lorsque chaque français sera devenu un étranger dans son propre pays, sur sa propre terre !
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jeudi 28 Décembre 2006
Engorgement et immigration
Il existe une conséquence sournoise à la surcharge migratoire à laquelle nos élites "humanistes" ont livré notre pays. Il s'agit de l'engorgement des services d'urgence pédiatrique et des services d'obstétrique des hopitaux publiques. En effet, qui a récemment eu la malheureuse occasion de se rendre aux urgences pédiatriques de sa ville - et j'en suis hélas- aura obligatoirement constaté la proportion ahurissante de personnes d'origine étrangère dans les salles d'attente et les chambres d'hospitalisation, qui atteint 50%. Les temps d'attente en sont doublés, et passer 4 heures avec un enfant dans les bras ayant une infection pulmonaire au lieu de 2 heures, cela fait une nette différence. Qui aurra eu l'heureuse occasion de fréquenter ces dernières années une maternité - et j'en suis aussi- fera un constat encore plus alarmant : La plus grande majorité des naissances sont celle provenant des populations immigrées. Même les plus hypocrites des bien-pensants connaissent au fond d'eux cette vérité.
Les personnes nouvellement immigrées, de façon régulière ou non, ne sont plus assimilées par la république, submergée par la masse. Ces populations conservent leur mode de vie, leurs coutumes, leurs traditions. Elles ont un taux de natalité largement supérieur à la moyenne française, et remplissent nos maternité d'abord, nos urgences ensuite. Ils s'en ressent pour le citoyen une conséquence immédiate, la diminution de la qualité de la prise en charge, malgré le dévouement et le courage du personnel hospitalier. Et une conséquence à plus long terme, la mise à contribution grandissante du contribuable pour prendre en charge des populations qui pour la plupart d'ailleurs bénéficient de la couverture universelle.
Un enfant malade, quelle que soit sa nationalité, doit être soigné. Aucune distinction ne doit s'opérer au sein des hopitaux. Le problème est à prendre à la racine...
Paru sur http://www.terrehommeconscience.over-blog.com
Rammstein
http://www.france-echos.com/actualite.php?cle=1161
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La dérive de Françoise David
Quand ce n’est pas un conseiller municipal qui demande au Premier ministre de déclarer l’état d’urgence, c’est la féministe Françoise David qui appuie la ségrégation des sexes.
Oui, oui, je vous jure.
Le 12 février, la porte-parole de Québec Solidaire a signé une lettre ouverte afin de nous dire que les Québécois de souche et les immigrants récents devraient « vivre en frères et sœurs ».
Jusque là, pas de problème. Nous sommes tous contre le racisme et contre la faim dans le monde.
Mais dans son appel au calme et à la fraternité, madame David a écrit ces mots ahurissants :
« Si, à côté de plusieurs cours prénatals mixtes dans un CLSC, on trouve un cours non mixte, pourquoi pas, si cela peut permettre à des femmes de franchir un premier pas pour briser leur isolement? »
Vous avez bien lu.
La dame qui, pendant des années, nous a répété que l’éducation des enfants devrait AUSSI être l’affaire des hommes se dit maintenant en faveur des cours prénataux pour femmes seulement !
Imaginez si c’était des Québécois de souche qui avaient demandé de séparer les hommes et les femmes ! Madame David aurait demandé l’intervention des Casques bleus. Mais voilà, cette demande provient d’une communauté culturelle.
Alors elle ferme les yeux et chante « Kumbaya ».
Féminisme 101
Madame David devrait repasser son cours de féminisme 101, et relire les textes de Taslima Rasneen, une auteure bangladaise qui est menacée de mort par une fatwa parce qu'elle a osé critiquer les fondamentalistes musulmans.
Voici ce qu’elle dit au sujet des Occidentaux de gauche qui, comme Françoise David, tolèrent l'intolérable sous le couvert de la liberté de religion et de l'ouverture aux autres cultures:
« Ces intellectuels disent : Nous sommes pour l'égalité des sexes, mais nous allons quand même permettre aux musulmanes vivant chez nous de porter le voile car c'est dans leur culture. Mais a-t-on pris la peine de demander aux femmes musulmanes pourquoi elles se voilaient? Le voile est un signe d’oppression. Permettre le port du voile dans les pays occidentaux, c'est donner le feu vert aux fondamentalistes, c'est prendre le parti de la foi aveugle contre celui de la logique, et choisir l'oppression plutôt que la liberté. »
Taslima Nasreen parlait du voile. Mais elle aurait aussi bien pu parler des cours prénataux non mixtes. Ça participe à la même oppression, à la même ségrégation.
Une ségrégation qu’il faut CONDAMNER et REFUSER.
Libre choix ?
Françoise David devrait aussi lire l’Iranienne Chadortt Djavann, auteure du pamphlet Bas les voiles. Un journaliste lui a déjà demandé de ce qu’elle pensait des intellectuels occidentaux qui affirment qu’il ne faut pas critiquer l’apartheid des sexes qui sévit dans certaines communautés, sous prétexte que c’est « une question de libre choix ».
« Si, aujourd’hui, des jeunes juifs commençaient à porter l’étoile jaune, en clamant " C’est ma liberté " ; si des jeunes Noirs décidaient de porter des chaînes au cou et aux pieds, en disant " C’est ma liberté ", la société ne réagirait-elle pas ? »
Bonne question.
Madame David accepterait-elle qu’il y ait des toilettes pour Noirs seulement ? Bien sûr que non.
Alors pourquoi accepte-t-elle qu’il y ait des cours prénataux pour femmes seulement ?
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