Projet de loi n° 63LOI MODIFIANT LA CHARTE DES DROITS ET LIBERTÉS DE LA PERSONNELE PARLEMENT DU QUÉBEC DÉCRÈTE CE QUI SUIT : 1. Le préambule de la Charte des droits et libertés de la personne (L.R.Q., chapitre C-12) est modifié par le remplacement du troisième alinéa par le suivant : « Considérant que le respect de la dignité de l'être humain, l'égalité entre les femmes et les hommes et la reconnaissance des droits et libertés dont ils sont titulaires constituent le fondement de la justice, de la liberté et de la paix ; ». 2. Cette Charte est modifiée par l'insertion, après l'article 49.1, du suivant : « 49.2. Les droits et libertés énoncés dans la présente Charte sont garantis également aux femmes et aux hommes. ». En ligne: http://www.assnat.qc.ca/fra/38legislature1/Projets-loi/Publics/07-f063.htm |
QUÉBEC, le 18 déc. /CNW Telbec/ - Les représentantes et les représentants |
| Le
Soleil de Valleyfield, 15 décembre 2007 La violence : une auto-évaluation Normand Morand Dans un dépliant, l'organisme Via l'anse fournit une auto-évaluation à laquelle les hommes peuvent se prêter afin de mesurer jusqu'à quel point ils contrôlent leurs émotions et leurs comportements traduisant de la violence, qu'elle soit physique, verbale, économique ou psychologique. - S'adresser à quelqu'un de façon agressive; intimider. - Tenir des propos méprisants. - Donner des ordres. - Surveiller; fouiller les objets personnels de quelqu'un. - Chercher à prendre l'autre en défaut; accuser. - Imposer mon point de vue. - Bouder. - Harceler. - Empêcher une personne de sortir; de fréquenter qui elle veut. - Empêcher une personne de dépenser son argent comme elle le veut. - Crier; claquer des portes, lancer des objets. - Conduire de façon dangereuse. - Menacer. - Injurier, dénigrer, abaisser. - Pousser quelqu'un. - Frapper, taper, secouer, prendre à la gorge. - Imposer mes désirs sexuels. Yeux écarquillés et bouche ouverte, des journalistes acceptent des sottises de cette sorte comme des révélations! Comme vous pouvez le constater Via l'anse se promet à un brillant avenir et à de très nombreuses et très lucratives subventions puisque chacun de nous, hommes ou femme, a des comportements violents. Bien évidemment, seuls les hommes doivent se prêter à l'exercice...sinon, on pourrait découvrir des vérités désagréables aux adeptes de la victimisation féminine.(JCB) |
|
Présentation du projet de loi numéro 63 - Loi modifiant la Charte des droits et libertés de la personne
|
Madame
A tous les ans, au début de décembre, votre gouvernement soulève le point sur la violence faite aux femmes. Vous me rendez violent en cette période préparatoire à Noël…
Votre publicité à
la télévision
est vraiment
malicieuse et de mauvais goût envers les hommes et sème un
message
malsain
auprès des enfants leur laissant croire que la violence est
masculine.
Si on regarde l`Histoire l`on
découvre que les femmes
sont très violentes malgré leur douce nature et
même on le voit dans
l`Ancien
testament que la violence féminine n`est pas gratuite.
Mme Céline Dauphin et
Arlette
Farge dans leur livre
sur la violence des femmes nous rappellent des moments de la
Révolution
Française.
Les Femmes (Les tricoteuses) ont
prouvé une férocité évidente et collective.
Elles sont
dans la mémoire le symbole de la violence sauvage et sanguinaire
des
féministes
révolutionnaires.
Les féministes d`hier et
d`aujourd`hui exercent une
provocation, excitent les hommes, les allument. La violence
raffinée
verbale
est très présente et est inscrite dans plusieurs
registres. Les
féministes d`aujourd`hui
sont identiques aux Tricoteuses.
J`aimerais vous rappeler vos actes qui pour moi sont d`une violence démesurée :
Mon
épouse, aujourd`hui
décédée, déclarait
dans une conférence de
presse le 6
décembre 2005 après 44 ans de vie conjugale :
« ¨Nous
disons que les hommes sont violents. Que faisons-nous?
Nous les harcelons
Prétendant
qu`ils sont
pas bons.
Pour obtenir réactions.
Eux ne peuvent pas répliquer.
Car il seraient en danger,
d`être incarcérés
Il
arrive que
sans preuve et sans avoir enquêté
Des
accusations d`abus et de violence
Sont suivies
de condamnations
Que ce soit
vrai ou faux.
Pour que la famille vive dans l`harmonie, les deux parents doivent avoir chance égale »
Claire Dumas.
Un homme est capable de
pardonner. J`en ai fait
l`expérience puisque je leur viens en aide depuis
déjà 7 ans. J`ai vécu
avec
eux des situations extrêmes et avec l`aide de Dieu et de mon
épouse
nous avons
trouvé la joie de retisser la vie autour de conjointe et enfants
partis.
A ce que je vois, l`ivraie a envahi votre ministère, alors il faut l`arracher et l`envoyer au feu pour une purification sociale et familiale. Les enfants en seront gagnants en retrouvant l`amour d`un père, d`une mère, des grands- parents et enfin de toute la parenté.
L`amour fera place à la
violence.
Croyez Mme
En terminant, Mme la Ministre,
je ne voudrais pas
utiliser toutes sortes de qualificatifs désagréables
à votre égard
suite à
votre communiqué et la pub télévisé. Je vous recommande donc de ne pas
être la leader des Tricoteuses
du Québec.
Acceptez, Mme St-Pierre, mes
souhaits pour un Noël sans violence, dans votre famille et une
Année
2008
remplie de joie que vous transmettrez à votre famille et
collaborateurs.
Bernard Dionne
L'après-rupture
Port-Cartier
This quote
was contained in a September article in The New York Times
suggesting the need for a tapering-off of 9/11 anniversary rituals.
"Many
people feel that the collective commemorations, publicly staged, are
excessive
and vacant, even annoying," the author noted.
The article
cited other individuals who likened 9/11 to the recent
By contrast,
the Canadian public never seems to weary of the annual Dec.
6 tribute to the 1989 Montreal Polytechnique shooting massacre of 14
women.
Indeed, 12/6's branding power burgeons with every anniversary: The
theme of
violence against women dominates the media; new physical memorials are
constructed; additional programs decrying domestic violence against
women are
entrenched in school curricula; masses of white ribbons are
distributed; more
stringent gun control is more strenuously urged. Their cumulative
effect is to
link all Canadian men to a global conspiracy against women of jihadist
proportions.
The dumbing
down of 9/11 from global to random significance, and the
elevation of 12/6 from random to global significance are disturbing
signs of a
confused, self-defeating cultural zeitgeist.
Public
tributes to the fallen can bring out the best or the worst in our
national character. We see the best in our beautiful Remembrance Day
ceremonies, formulated in an era of national pride and cultural
confidence,
when male heroism was considered a quality deserving of public
recognition. But
now, a "grandfathered" Nov. 11 is the only day of the year when
feminist ideologues refrain from overt misandry.
We see the
worst on Dec. 6, a day when truly one may reasonably ask,
"doesn't grieving … have a shelf life?" We should indeed wind it
down, for it is as unethical to denounce an entire gender for an
individual's
behaviour as we all acknowledge it would be in the case of a race or
religion.
And
illogical. Logic would demand that the buried name
of Laurie Dann be as recognizable and as reviled as that of 12/6 killer
Marc
Lepine's. Dann's hatred for boys exceeded Lepine's for women. A year
before the
Montreal massacre, this equally psychotic Chicago woman shot five
elementary-school boys, poisoned two fraternity kitchens, torched the
Young Men's
Jewish council, burned two boys in their homes, shot her own son, and
murdered
an eight-year old boy, claiming he had raped her.
Lepine-generated
male-bashing is often justified by the fact that more
men kill women than women kill men. But who would justify a
woman-bashing
tribute to Dann's victims on the grounds that statistically more women
than men
abuse children (which they do)? What is lost in the emotional shuffle
is that
only a statistical sliver of either sex is violent to anyone, so all
gender-demonizing
impulses are sexist and immoral.
Commemorative
ceremonies serve an edifying purpose when they facilitate
a unifying rite of formal mourning for national tragedies, ceremonies
that
strengthen collective resolve to combat real, not perceived threats.
Unifying
is the key word: If public ceremonies divide instead of uniting the
citizenry,
they demoralize rather than edify the nation.
We should
not fund grief rituals that nurture conspiracy theories and
phobias. The 12/6 tribute has become a propaganda mill for both. It is
high
time we turned our attention and public funds to worthier commemorative
projects. How is it that we have yet to inaugurate a yearly ceremony
for the 25
Canadians who died in the
| Au Québec, chez les personnes avec un
conjoint
actuel, les taux de prévalence sur 12 mois sont respectivement
de 13 ‰
(25 400 victimes) et de 9 ‰ (16 900 victimes) chez les hommes et les
femmes. Il en découle qu’un homme sur 75 et qu’une femme sur 108 ont été victimes de violence de la part du conjoint actuel au cours des 12 mois précédant l’ESG de 2004. Source: Institut de la statistique du Québec, Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les hommes et les femmes au Canada en 2004, Avril 2007 En ligne: http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/pdf2007/ViolenceH_F2004.pdf |
| Au Québec, chez les personnes avec un
conjoint
actuel, les taux de prévalence sur 12 mois sont respectivement
de 13 ‰
(25 400 victimes) et de 9 ‰ (16 900 victimes) chez les hommes et les
femmes. Il en découle qu’un homme sur 75 et qu’une femme sur 108 ont été victimes de violence de la part du conjoint actuel au cours des 12 mois précédant l’ESG de 2004. Source: Institut de la statistique du Québec, Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les hommes et les femmes au Canada en 2004, Avril 2007 En ligne: http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/pdf2007/ViolenceH_F2004.pdf |
| Sur une période d’une année, plus
de 100 000
Québécoises, soit 6 % des femmes de 18 ans et plus vivant
en couple,
ont été victimes de violence physique de la part de leur
partenaire (Institut de la statistique du
Québec, 2002). En ligne: http://www.msss.gouv.qc.ca/sujets/prob_sociaux/violenceconjugale.php |
| Au Québec, chez les personnes avec un
conjoint
actuel, les taux de prévalence sur 12 mois sont respectivement
de 13 ‰
(25 400 victimes) et de 9 ‰ (16 900 victimes) chez les hommes et les
femmes. Il en découle qu’un homme sur 75 et qu’une femme sur 108 ont été victimes de violence de la part du conjoint actuel au cours des 12 mois précédant l’ESG de 2004. Source: Institut de la statistique du Québec, Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les hommes et les femmes au Canada en 2004, Avril 2007 En ligne: http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/pdf2007/ViolenceH_F2004.pdf |
| ''La vraie faute est
celle qu'on ne corrige pas'' (Confucius) |
| Le
Soleil de Valleyfield - Édition du 15 septembre 2007 Une conférence et des kiosques de sensibilisation face à l'hypersexualisation de la société Normand Morand Dans le but de souligner la Journée d'action contre la violence faite aux femmes, une conférence sera prononcée et des kiosques de sensibilisation seront installés dans les écoles secondaires de la région. Cette journée nationale qui est aussi soulignée à travers le monde se veut un moment privilégié pour dénoncer et poser des gestes concrets contre la violence faite aux femmes. Le Centre d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) La Vigie organise cette journée dans la région en collaboration avec l'Accueil pour Elle, de Valleyfield, la Résidence Elle, de Huntingdon, et l'Hébergement La Passerelle, de Vaudreuil-Dorion. Dans tous les cas, il s'agit de centres d'aide et d'hébergement pour les femmes victimes de violence conjugale et leurs enfants. Mme Nancy Trépanier, sexologue-éducatrice, prononcera une conférence traitant de l'hypersexualisation dans la société dans chacune des trois MRC du Suroît. Ces conférences gratuites auront lieu le 26 septembre au Club nautique de Valleyfield, le 27 à l'auditorium de l'école Arthur-Pigeon, à Huntingdon, et le 28 au Centre pastoral, 143 boul. Harwood, à Vaudreuil-Dorion. Les conférences, dans tous les cas, seront prononcées de 18 h 30 à 21 h et elles seront gratuites. Les personnes désireuses d'obtenir des informations supplémentaires peuvent communiquer avec Roxanne ou Martine au 450.371.4222. D'autre part, des kiosques de sensibilisation et d'information seront tenus pendant l'heure du dîner dans les écoles secondaires Baie Saint-François, Arthur-Pigeon, Chateauguay Valley Regional, école Soulanges de Saint-Polycarpe, Cité des Jeunes et le Chêne bleu. "La problématique des agressions à caractère sexuel est présente partout. Selon une enquête de Statistiques Canada, 3 % des femmes sont agressées chaque année. Toujours selon l'enquête, 34 %, c'est-à-dire une femme sur trois, a été victime d'agression sexuelle depuis l'âge de 16 ans. Donc, nous pouvons supposer que chaque personne côtoie au moins une victime d'agression à caractère sexuel", a indiqué Martine Faille, du CALAC La Vigie. Elle a ajouté que la violence faite aux femmes, les agressions à caractère sexuel et l'hypersexualisation ne sont pas des problèmes d'un groupe restreint de personnes et qu'il appartient à toute la société d'en prendre la responsabilité et de poser des actions afin de changer des choses. Note: Les soulignés sont de L'après-rupture |
Après vérification extensive,
l'équipe de recherce
de L'APRÈS-RUPTURE en arrive à la conclusion que les
statistiques sur
les agressions sexuelles citées dans l’article du Soleil de
Valleyfield
proviennent de l’Enquête sur la violence envers les femmes (EVEF)
de 1993
réalisée par Statistique Canada. À notre
connaissance, c’est la seule
enquête de Statistique Canada où l’on a établi des
taux de prévalence à
vie sur les agressions sexuelles depuis l’âge de 16 ans. Il est
donc
très probable qu’il s’agisse de cette enquête.
Le
problème
avec le genre d’article publié dans le Soleil est toujours le
même. On
n’identifie pas la source précise de la statistique,
c’est-à-dire le
nom de l’enquête et l’année de sa réalisation. De
nombreux journalistes
semblent avoir oublié la signification des mots
« vérification » et
« corroboration » et ne semblent jamais exiger
des organismes qu’ils
précisent la source des données dont ils émaillent
leurs communiqués et
déclarations.
Il faut le
dire et le répéter : la quasi-totalité des
chiffres cités pêle-mêle par
les groupes de pression sont soit totalement erronés, soit
affublés
d’une interprétation que la méthodologie employée
pour produire le
chiffre cité n’autorise aucunement. Il n’est pas exact que l’on
puisse
faire dire n’importe quoi aux statistiques; la triste
réalité, c’est
que des groupes de pression disent n’importe quoi en prétendant
citer
des statistiques. On utilise des chiffres et la réputation
d’agences
officielles (comme Statistique Canada ou l’Institut de la statistique
du Québec) pour professer les pires énormités. Il
devrait y avoir des
pénalités très sévères à
l’endroit des organismes qui diffusent de la
fausse information, y compris notamment une réduction
substantielle des
subventions accordées à ces organismes; car à
notre avis, il s’agit
d’un crime aussi grave que de la fabrication de fausse monnaie ou de la
fraude envers les consommateurs. C’est une attaque contre le principe
de l’information qui est à la base de la vie démocratique.
En outre,
ces groupes sapent la crédibilité des gouvernements qui
les financent
et des personnalités publiques qui les soutiennent.
Le second
problème avec la statistique citée dans l’article du
Soleil, résulte du
fait que la statistique date d’il y a près de 15 ans et que la
situation a pu changer de façon significative au cours de cet
intervalle en ce qui a trait aux taux annuels d’agression sexuelle au
Canada et au Québec.
Devant de
telles lacunes, il est scandaleux que les groupes de pression
comme les
CALACS continuent d'obtenir des millions en subventions en trompant les
citoyens qui les financent généreusement. Plus grave
encore, c'est que
ce type d'organisme féministe puisse se promener dans le
réseau
scolaire pour propager des faussetés et des
demi-vérités.
L'APRÈS-RUPTURE exige
que les CALACS précisent leurs
sources d'information et expliquent
clairement pourquoi ils sont incapables d’utiliser des données
qui
soient plus actuelles ou pourquoi ils se
refusent obstinément à le faire.
L'APRÈS-RUPTURE demande aux commissions scolaires d'intervenir pour que cesse la désinformation dont sont victimes les jeunes dans les écoles lors du passage d'intervenantes qui appartiennet à ces groupes de pression.
L'ÉQUIPE DE RECHERCHE DE
L'APRÈS-RUPTURE
N.B. Il est à noter que La Vigie a reçu du seul
Ministère de la santé
une subvention de 222 058$ pour la dernière année; cet
argent, puisé à
même les impôts de tous les contribuables permet de faire
cette
désinformation...
http://142.213.167.138/bd_recherche/portrait/ResultatRepOrg.asp?LstRegion=0&LstCirconscription=0&txtNom=+la+vigie&txtVille=&LstMinistere=0&Rechercher=Rechercher
OU COMMENT TRIPOTER DES STATISTIQUES AUX FRAIS DES
CONTRIBUABLES
L'APRÈS-RUPTURE
s' intéresse de façon particulière à cette
trousse depuis que Mme
Louise Leduc a cité cette source dans un article du 6 juin
dernier dans
(Note : le passage en caractère gras a
été mis en
évidence par L'APRÈS-RUPTURE)
En premier lieu, monsieur
Laroche n'affirme nulle part que les femmes sont aussi violentes que
les hommes (ce qui est un jugement qualitatif sur la nature de la violence). Il
rapporte uniquement les taux de
prévalence de la violence.
Apparemment, Mme Leduc
n’a pas saisi l’importante nuance qui existe entre ces deux choses.
Monsieur Laroche dit
simplement que les taux de prévalence de la violence conjugale
rapportée par les hommes lors de l’ESG de 2004 (et de l’ESG de
1999)
sont similaires aux taux de la prévalence de la violence
conjugale
rapportée par les femmes.
Mme Leduc déforme
(est-ce
de façon intentionnelle ou pas ?...) les constats que
Laroche fait dans
le rapport Contexte
et conséquences de la violence conjugale envers les femmes et
les
hommes au Canada en 2004.
Par
ailleurs, voici textuellement ce que dit
·
« Attention :
les données de l'ESG de 2004 concernant la prévalence de la
violence
conjugale suggèrent que les femmes sont aussi violentes que les
hommes.
Ces données doivent être utilisées avec prudence et
discernement, car elles vont
à l'encontre de celles fournies
par les services policiers qui rapportent des écarts
importants entre les sexes, et reposent sur une méthodologie
controversée. Pour une analyse détaillée, se
référer à la section « Violence faite par les femmes ».
(Note :
le passage en caractère
gras a
été mis en évidence par L'APRÈS-RUPTURE)
Si
l’on se transporte dans la section «Question
et réponse : Violence faite par les femmes»
à laquelle ce texte
renvoit, la seule mention que l’on fait des statistiques
policières est
le paragraphe suivant dans lequel il n’est nullement
démontré que les
données policières vont à l’encontre de celles de
l’ESG :
·
«
La théorie de la
symétrie de la
violence dans le couple va aussi à l'encontre des statistiques
policières qui rapportent un écart important
entre les taux
de victimisation des hommes et des femmes. Voir les statistiques sur la prévalence de la violence
conjugale et de l'homicide conjugal ».
(Note :
le passage en caractère
gras a
été mis en évidence par L'APRÈS-RUPTURE)
Dans
ce dernier extrait, l’INSPQ ne dit aucunement que les données de
l’ESG
de 2004 vont à l’encontre des données policières.
Il y est plutôt fait
mention de la théorie de la symétrie de la violence (qui
soit dit en
passant,est avant tout une création de chercheurs
d’allégeance
féministe comme R. Emerson Dobash et Russel R. Dobash).
L’extrait
renvoit à la section «Statistiques sur la
prévalence» de la violence
conjugale et à la section «homicide conjugal».
Le
fond de la question, c’est que les conjointes violentes ont
également
beaucoup plus de chances d’être des mères violentes que
les conjointes
non violentes. Même s’il ne faut pas banaliser la violence des
femmes
envers leurs conjoints, qui peut occasionner des dommages physiques
(notamment quand il y a emploi d’une arme) et psychologiques importants
aux conjoints (d’autant plus qu’ils sont socialement
considérés comme
coupables la plupart du temps et qu’il n’existe à peu
près aucune
ressource d’aide pour ces victimes), il n’en reste pas moins
que l’homme adulte moyen est souvent capable de parer ou
d’éviter les
attaques physiques de sa conjointe (c’est moins évident dans le
cas de
l’agression psychologique, et encore moins évident dans le cas
de
l’agression par personne interposée, notamment dans le cas de
fausses
allégations de violence conjugale).
Or,
les constats empiriques montrent avec insistance que les conjointes
violentes ont de fortes chances d’être également des
mères violentes.
L’occultation de la violence conjugale des femmes a pour effet de
contribuer à occulter en même temps la violence de
certaines mères qui
cause des ravages physiques et psychologiques au moins aussi importants
que la violence de certains pères envers leurs enfants.
Les
mères violentes constituent un rouage important et essentiel de
la
transmission intergénérationnelle de la violence
conjugale et
familiale. La transmission intergénérationnelle ne se
fait pas par
l’intermédiaire d’un « patriarcat »
abstrait jamais clairement défini
comme le clament les féministes, mais plutôt par la
minorité
des parents (pères et/ou mères) qui sont eux-mêmes
violents, négligents
ou gravement incompétents dans la famille. Dans ce cas, est-il
indispensable de rappeler une fois de plus que la disproportion des
forces entre une femme adulte et un jeune enfant est
considérablement
plus importante que celle existant en général entre une
femme adulte et
un homme adulte?
Ce
n’est pas un accident de parcours, si les féministes se sont
livrées à
un «découpage» artificiel de la
réalité qui a eu pour effet d’isoler la
violence conjugale du reste de la violence familiale. Car la recherche
pionnière de Murray Straus ne s’était pas livrée
à un tel découpage
artificiel et demandait aux répondants non seulement s’ils avait
eu
recours à l’agression physique envers un conjoint ou une
conjointe,
mais aussi envers un enfant. Les enquêtes de Straus avaient
révélé que
l’agression physique envers les enfants était encore plus
importante et
plus fréquente que l’agression envers le conjoint ou la
conjointe et
que les conjoints violents avaient plus de deux fois plus de chances
d’exercer de la violence envers leurs enfants que les conjoints non
violents. Comme une large partie de la violence est mutuelle, les
risques qu’un enfant subisse de la violence si les deux parents sont
violents sont nettement plus élevés encore, par
comparaison à un enfant
dont les deux parents ne sont pas violents. Les féministes se
battent
farouchement, centimètre par centimètre, pour occulter ce
constat que
fait toute recherche empirique qui ose poser la question. La seule
forme de «co-occurrence» de la violence conjugale et
familiale à
laquelle s’intéressent nos féministes du Québec
est celle de l’homme,
en tant que père et conjoint. La «co-occurrence» de
la violence de la
femme à titre de conjointe et de mère est ignorée
et censurée presque
systématiquement.
Comme
l’a montré par hasard une vidéo prise dans le
stationnement d’un centre
commercial américain il y a quelques années,il y des
mères capables, au
moindre prétexte, d’asséner une véritable pluie de
coups de poing au
visage d’une petite fille de trois ans. Des caméras vidéo
dissimulées
ont montré à des parents révoltés des
gardiennes d’enfants lançant
littéralement de façon routinière leurs jeunes
enfants au- travers de
la pièce. Ces gardiennes seront mères pour la plupart un
jour ou
l’autre. Agiront-elles alors différemment ?
Ironiquement,
l’attitude de déni systématique de la violence conjugale
(et familiale)
de la part de femmes constitue précisément un
mécanisme d’occultation
sociale du processus de la transmission
intergénérationnelle de la
violence conjugale et familiale. En d’autres termes, ces
féministes se
sont constituées elles-mêmes en collaboratrices sociales
du mécanisme
de la transmission intergénérationnelle de la violence
familiale.
Voilà
pour le fond de la question. Dès que l’on s’approche du sujet,
les
féministes brandissent et agitent l’épouvantail de la
«symétrie» pour
faire dévier le débat, car cela pourrait mettre en
péril les «acquis»
gagnés à coups de fausses statistiques.
Or
l’ESG de 2004 ne traite pas (pour des raisons évidentes, on ne
peut
administrer un questionnaire d’enquête à une personne qui
a été victime
d’homicide) des homicides.
Dans
cet extrait de l’INSPQ, les données policières sur les
homicides ne
constituent pas un argument pertinent pour mettre en question les
résultats de l’ESG de 2004, qui ne portent aucunement sur
l’homicide.
L’autre
référence de cet extrait nous renvoit au premier extrait,
c’est-à-dire
à la section « Statistiques
générales » affirmant que les
données policières vont à l’encontre
des données de l’ESG. Le premier extrait renvoie au second qui
renvoie
à son tour au premier. À moins que l’INSPQ
considère que la référence
circulaire constitue une méthodologie de démonstration
scientifiquement
valide, l’INSQP ne fait aucunement la démonstration que les
données
policières vont à l’encontre de l’ESG, et ne fournit également aucune
référence à
l’appui d’une telle affirmation.
Il
faudrait demander à l’INSPQ de fournir une démonstration
empirique du
fait que les données de l’ESG de 2004 vont à l’encontre
des données
policières. Ce qu’il n’a pas fait jusqu’à présent.
Affirmer n’est pas
démontrer. Et, en l’absence de démonstration, le risque
de se tromper
et d’induire délibérément le public en erreur est
loin d’être
négligeable, alors que la mission de cet organisme public est
d’informer le public.
site
Internet, indiquant que «les données de l'ESG de 2004 [sur
lesquelles
se base l'auteur québécois Denis Laroche] [...] doivent
être utilisées
avec prudence et discernement, car elles vont à l'encontre de
celles
fournies par les services policiers, qui
rapportent des écarts importants entre les sexes, et reposent
sur une
méthodologie controversée».
(Note :
le passage en caractère
gras a
été mis en évidence par L'APRÈS-RUPTURE)
Le
directeur de l’Institut de la statistique du Québec a
apporté les
précision suivantes relativement au texte de Mme
Carrier dans une
lettre publiée dans la rubrique « Libre opinion
»
le 15 août 2007: « De
plus, il est totalement erroné d'affirmer que l'Institut a
publié une
mise en garde dans son site Internet indiquant que les données
de l'ESG
(Enquête sociale générale de 2004) vont à
l'encontre de celles fournies
par les services policiers. L'Institut n'a jamais publié une
telle mise
en garde à propos de l'ESG de 2004. En fait, le rapport sur la
violence
conjugale publié récemment par l'Institut indique que les données des services
policiers corroborent l'estimation, produite à partir des
données de
l'ESG, du nombre de femmes et d'hommes victimes de violence conjugale
dont la situation a été signalée aux services
policiers au Québec en
2004
(Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les
hommes et
les femmes au Canada en 2004, p.
70). De plus, ce rapport présente, à la note 61 (p. 70) plusieurs
autres exemples où les données recueillies au moyen
d'enquêtes basées
sur des échantillons représentatifs permettent d'obtenir
une très bonne
estimation du nombre de cas de violence conjugale portés
à l'attention
des services policiers au Québec au cours des dernières
années»
(Note :
le passage en caractère
gras a
été mis en évidence par L'APRÈS-RUPTURE)
Donc
le directeur de l’ISQ apporte un démenti aux affirmations de Mme
Carrier, et par le fait même à celles de Mme Leduc et par
extension à
celles de l’INSPQ également, quant à l’opposition entre
les données de
l’ESG de 2004 et les données policières.
Cet
extrait du site de l’INSPQ n’est pas le seul qui avance comme
véridiques des affirmations contredites par les données
empiriques. En
fait, il faudrait élaborer un volumineux rapport pour
tracer un bilan
précis des informations inexactes que comporte
Cela
viendra un jour. Ce n’est qu’une question de temps...
7 septembre 2007
DÉTRESSE MASCULINE
VERSION
FÉMINISTE
À
VALLEYFIELD...
La
réelle fonction du père
Dans
un contexte social où de plus en plus de
pères veulent s’impliquer dans l’éducation de leurs
enfants, il serait
peut-être bon de se poser la question : « En quoi
consiste réellement
la fonction paternelle ? » En quoi sa fonction est-elle
complémentaire, et non similaire, à la fonction
maternelle ? Quelle est
la
mission réelle du père ? Voici quelques
éléments de réflexion que j’ai
glanés au cours de mes lectures et de ma vie de père et
qui m’ont servi
à
écrire le chapitre Un
père, pour quoi
faire ?[i]
Il
existe une différence fondamentale entre
rôle sexuel et fonction sexuelle. En résumé, le
rôle désigne des
comportements,
des actes ou des attitudes conscientes, volontaires, concrètes,
interchangeables et relatifs comme les tâches
ménagères ou de
pourvoyeurs. Ces
rôles évoluent au gré du temps et des modes et
peuvent être
indifféremment
remplis par la mère ou le père (identité de
genre). La fonction est à
l’inverse
des rôles car celle-ci est inconsciente, psychologique (non
volontaire),
unique, spécifique et absolue (identité sexuée).
Aucune mère, malgré sa
bonne
volonté, ne peut remplir la fonction paternelle ; elle ne
peut remplir
que
« sa » fonction maternelle. Et vice versa !
La
fonction maternelle est d’abord une
fonction de matrice, de source nourricière, d’enveloppe, de
réceptacle
de vie,
de rétention. La mère représente l’abri, la
sécurité, la protection, la
chaleur, l’affection, la fusion, la compréhension… La
mère représente
l’amour.
La fonction du père en est une de séparation, d’expulsion
du sein
maternel, de
distinction, de différenciation. Le père doit
éduquer ses enfants dans
le sens
étymologique du mot « educare
» : faire
sortir,
tirer dehors, conduire au-dehors avec soin.
La
fonction du père est de séparer l’enfant
de la mère. Il doit s’interposer entre la mère et
l’enfant pour
permettre à
l’enfant de développer son identité en dehors de la
symbiose maternelle
et
rappeler à la mère qu’elle est aussi une femme, une
amante, un être de
plaisir,
non seulement un être de devoir généreux. Si la
mère représente l’amour
fusionnel, le père représente les limites, les
frontières, la
séparation
psychologique.
L’enfant
a besoin de sentir toute l’attention
de la mère pour découvrir sa puissance. Mais il a aussi
besoin des
interdits de
son père pour connaître ses limites et apprendre à
faire attention aux
autres.
L’enfant apprend, par sa mère, qu’il est au centre de l’univers,
de son
univers ; il doit apprendre, par son père, qu’il existe
d’autres
univers
avec lesquels il devra collaborer pour survivre et s’épanouir.
L’enfant
doit
apprendre à se situer à mi-chemin entre l’attitude du
chat et du chien.
Le
chat se croit le maître en voyant tout ce que son
« esclave » fait
pour lui, alors que le chien perçoit son propriétaire
comme son maître
parce
qu’il est capable de tout faire pour lui.
D’après
les psychologues, la fonction
paternelle se manifeste dans cinq secteurs précis :
5.
La filiation.
Peu importe le nom de famille donné à l’enfant, celui-ci
a besoin de
savoir
qu’il a un père et qui est ce père. Il a aussi besoin de
savoir qu’il
s’inscrit
dans une lignée qui possède une histoire. Il a besoin de
se sentir
relié à
l’humanité, qu’il fait partie de la grande famille humaine.
Traditionnellement,
la filiation était patrilinéaire ; elle assurait au
père qu’il avait un
fils ou une fille et elle assurait à l’enfant, fille ou fils,
qu’il
avait bien
un père, ce père.
La
maternité ne fait pas de doute : la mère sait que
c’est « son »
enfant parce qu’elle l’a porté. La paternité, elle, doit
parfois être
prouvée
et c’est la raison principale pour laquelle, ne l’oublions pas, la
filiation
patrilinéaire et la monogamie se sont développées.
L’homme peut ainsi
être assuré
qu’il est vraiment le père de ses enfants et qu’il peut
consacrer ses
ressources, sa force de travail et son affection à leur survie
et leur
développement. C’est une attitude extrêmement
paranoïde de croire que
les
hommes ont inventé ces institutions pour asservir les femmes.
Ils l’ont
fait
pour protéger leurs droits, leur paternité, ce qui
m’apparaît un mobile
tout à
fait légitime. Sinon, l’homme serait encore plus esclave de la
femme en
ce sens
que sa fonction serait réduite à son rôle de
pourvoyeur : améliorer les
conditions de vie de n’importe quel enfant et il devrait probablement
prendre
en charge de nombreux enfants qui ne sont pas les siens[ii].
Déjà,
en juillet 1966, Margaret Mead
proposait dans un article de Redbook
le mariage en deux étapes. La première consistait en un
lien légal sans
véritable engagement et sans conséquences advenant un
divorce : le
mariage
individuel ou amoureux. La deuxième étape
légalisait la relation à long
terme
avec des garanties concernant les enfants en cas de divorce : le
mariage parental.
Ce mariage unirait les partenaires à vie. La première
étape a donné
naissance
au foisonnement des unions libres des années 70 et 80. Mais la
deuxième
étape
n’a jamais pris forme. Les enfants n’ont aucune garantie que leurs
droits
seront respectés dans le cas de divorce. Les mariages
basés sur le
sentimentalisme, le non-engagement et l’absence de sens pratique
responsable
deviennent évidemment explosifs et traumatisants pour toutes les
parties en
cause au moment du divorce, et les enfants sont souvent l’enjeu des
disputes
entre ex-amants.
Les alternatives du père
Devant
la situation actuelle, l’homme devenu
père se trouve face à une alternative que l’on peut
présenter de
différentes façons :
1.
Il délègue toutes ses responsabilités à la
mère et lui laisse tout le pouvoir ou bien il s’approprie la
partie du
pouvoir
qui lui revient et fait partie intégrante du triangle familial.
2.
Il reste le pourvoyeur de nourriture qu’il
a été depuis le début de l’humanité ou bien
il s’implique en plus au
plan relationnel
et émotif pour éviter d’être le père
manquant à l’origine des enfants
manqués
(Guy Corneau) parce qu’ils ont eu trop de mère et pas assez de
père.
3.
Il démissionne et ne sert que
d’épouvantail au service de la mère ou bien il se tient
debout et se
bat pour
remplir sa fonction de père.
Comme
l’a si bien fait ressortir le
sociologue québécois Germain Dulac[iii],
les études faites sur la paternité l’ont
été autour des quatre
paradigmes
négatifs suivants : la passivité, l’absence, la
violence et l’abus. On
s’est plutôt penché sur les conséquences de
l’absence ou de la
passivité du
père et sur les effets négatifs des abus paternels de
pouvoir plutôt
que
chercher à étudier la paternité pour
elle-même, ses caractéristiques
intrinsèques, ses apports à l’éducation et
l’évolution des enfants ou
les
façons de mieux l’exercer.
Il
serait temps que le discours des pères –
et partant celui des hommes – soit enfin entendu pour ce qu’il
est :
une
réelle volonté de participer à l’éducation
des enfants et à l’évolution
de
l’humanité.
Yvon
Dallaire, M.
Ps.
Psychologue
et auteur
[i] Extrait du livre Homme et fier de l’être. Un livre qui dénonce les préjugés contre les hommes et fait l’éloge de la masculinité, publié aux Éditions Option Santé (Canada) en 2001.
[ii] Certaines études rapportent que 2 à 8 % des enfants sont élevés par un père qui n’est pas le leur, à l’insu du père.
[iii]
Dulac,
Germain, La configuration du champ de la paternité :
politiques,
acteurs
et enjeux, in Lien
social et politique, no 37, printemps-été
1997.
L'équipe de
recherche de L'APRÈS-RUPTURE tient à remercier monsieur
Yvon Dallaire,
psychologue, qui a aimablement accepté que son excellent texte
sur la
paternité soit publié par notre organisme.
Le plus
récent exemple de fausses statistiques concernant la violence
conjugale
est une gracieuseté de Mme Élaine Hémond Sur
Sisyphe
http://sisyphe.org/article.php3?id_article=2704 (à
la
suite de l’intervention de Mme Micheline Carrier dans le Devoir
à
propos de
A noter également la réplique d'Yvon Fortin, Directeur général de l'Institut de la statistique du Québec, dans l'édition du 15 août 2007 du quotidien LeDevoir.
http://www.ledevoir.com/2007/08/15/153425.html
Celle-ci se
livre sans retenue à de l’hyperinflation verbale à
propos du nombre de
femmes victimes d’homicide conjugal : «On
peut aussi se demander s’il est dans la mission du Conseil
d’atténuer
la perception des ravages de la violence conjugale qui tue encore des centaines de Québécoises
chaque année ».
Si Mme
Hémond s’était donnée la peine de vérifier
dans la publication annuelle
du ministère de
d’homicide
la part du conjoint actuel, d’un ex-conjoint ou d’un ami intime se
situait en moyenne à 16,6 femmes par année, de 1997
à 2003 :
Femmes
1997
12
1998
21
1999
19
2000
14
2001
13
2002
21
2003
16
De
même, de
1997 à 2003, il y a eu un total de 35 hommes tués par une
conjointe,
une ex-conjointe ou
une ami
intime, soit une moyenne de 5 hommes par année.
Source :
Louise Motard, La violence conjugale : statistiques 2003,
Tableau B,
p. 70, Ministère de
http://www.msp.gouv.qc.ca/prevention/statistiques/2003/violconj/stat_violence_conjugale_2003.pdf
Les
chiffres publiés par le ministère de
Des
exagérations comme celles commises par Mme Hémond minent
la crédibilité
de toutes les féministes. Il est inquiétant de voir
qu’à peu près
jamais aucune féministe n’élève la voix pour
dénoncer ces écarts de
langage. En ce sens, on peut croire que la majorité silencieuse
des
féministes souscrit à ces abus caricaturaux qui minent
leur
crédibilité. Comme le veut le proverbe : «Qui
ne dit mot, consent».
Mme
Hémond
devrait être invitée à se rétracter
publiquement. Cela l’inciterait
peut-être à être plus circonspecte quand elle voudra
étayer ses propos
sur des statistiques alarmistes.
Il y a des jours où nous croyons qu’un Observatoire de la fausse statistique sur la violence conjugale devrait être créé, dans lequel seraient versés et classés tous les documents démontrant de façon rigoureuse, avec sources à l’appui, les cas de fausses statistiques véhiculées dans les médias ou sur les sites de certains organismes. Cela inciterait peut-être à davantage de rigueur dans l’emploi des statistiques. Il pourrait y avoir un palmarès du pire mensonge statistique annuel.
Et dire que ce sont les contribuables québécois qui financent allègrement année après année à coups de millions une multitude d'organismes féministes qui carburent aux mensonges sans jamais être inquiétés par l'État. Les fonds publics utilisés pour engraisser le lobby féministe québécois est un scandale pire que celui des commandites!
Malheureusement,
ce type de désinformation est repris par certains médias
locaux. Ainsi,
le journal Le Clairon de Saint-Hyacinthe publie à chaque
semaine une
chronique de la maison d'hébergement LA CLÉ SUR LA PORTE
qui affirme
que les hommes du Québec violenteraient physiquement 100 000
femmes
annuellement...(Edition du 11 août 2007)
Ne
cherchez surtout pas les études scientifiques sérieuses,
impartiales,
objectives, qui prouveraient la véracité d'un tel
chiffre incroyable,
vous n'en trouverez pas!
Il est inconcevable qu'un journal respectable publie de telles faussetés qui ne contribuent qu'à tromper le lecteur et à permettre ainsi à un organisme d'empocher des millions en subventions puisées dans les poches des contribuables. Prétendre que les hommes du Québec violenteraient annuellement 100 000 femmes est de la pure supercherie sexiste et exige une rétractation publique de la part des dirigeantes de LA CLÉ SUR LA PORTE!
L'équipe de recherche de L'après-rupture
telles
que
publiées sur le site féministe de sisyphe...
(Voir fichier joint)
Martin
Dufresne, dont les qualifications de chercheur
compétent n'ont jamais
été démontrées, est la source de
références de plusieurs organismes
féministes grassement subventionnés avec l'argent
des contribuables.
Dufresne, nommé Compagnon de route par le Conseil du statut de
la
femme, publie annuellement une liste de noms d'individus qui
auraient
été victimes de gros méchants mâles. En
fait, il s’agit d’une liste de
noms de victimes présumées d’homicide
dont il n’existe aucun moyen valide de vérifier
l’authenticité, à moins
d’exiger de M. Dufresne qu’il ne produise une copie du certificat de
décès attestant que la cause du décès est
un homicide, pour chacun des
noms mentionnés sur sa liste. Sinon, cette liste pourrait
être une pure
invention de la part de M. Dufresne.
Cette liste
n’a donc aucune valeur au plan statistique, tant que cette exigence
n’est pas rencontrée.
Les
statistiques les plus fiables en matière d’homicide sont celles
publiées par Statistique Canada sur la base de l’Enquête
annuelle sur
les homicides. Il est bien certain que la liste de M. Dufresne ne
repose pas sur les données de Statistique Canada, car cet
organisme ne
diffuse pas de données nominales. En outre, M. Dufresne ne donne
pas la
source de cette liste de noms, et ne précise pas la
méthodologie qui a
été employée pour la constituer.
D’autre
part, M. Dufresne affirme que les auteurs de tous ces homicides
présumés sont des hommes, mais il ne le démontre
aucunement. Il ne
suffit pas qu’une femme ou qu’un enfant ait été victime
d’homicide pour
que l’auteur du crime soit nécessairement un homme. Pour faire
une
telle affirmation, M. Dufresne devrait démontrer dans chaque cas
qu’il
y a eu un homme accusé et reconnu coupable suite à un
procès criminel
pour chacun de ces homicides, ce qui n’est pas le cas de toute
évidence. Dans le cas où il s’agit d’homicide
présumé suivi de suicide,
M. Dufresne devrait démontrer que l’enquête du coroner
conclut
effectivement que c’est un homme qui est l’auteur de l’homicide. En
l’absence d’une telle démonstration, les affirmations de M.
Dufresne ne
sont qu’une suite d’une forme particulière de paralogisme que
l’on
appelle «la culpabilité par association»,
méthode bien connue, utilisée
à profusion par les dictateurs pour justifier
l’élimination souvent
brutale d’adversaires ou d’opposants, ou par les démagogues pour
ternir
la réputation de leurs opposants (character assassination
sur
une échelle massive) en espérant les réduire au
silence. La culpabilité
par association consiste en une utilisation particulièrement
cynique et
violente de ce que l’on appelle l’Argumentum ad hominem,
paralogisme préféré des raisonneurs
incompétents.
Il est bien
évident que M. Dufresne, dans son texte explicatif, tente
d’associer
chacun de ces homicides présumés à la tuerie de
Polytechnique (première
association), en affirmant que tous ces homicides sont commis par des
hommes (deuxième association) et que le fait d’être homme
constitue la
motivation essentielle pour laquelle tous ces homicides ont
été commis
(troisième association). Enfin, en l’absence de
spécification du terme
«homme» employé dans son propos, M. Dufresne semble
vouloir imputer, en
se livrant à une généralisation implicite, la
responsabilité de ces
homicides à l’ensemble des hommes; de même, il tente
d’instrumentaliser
ces homicides en affirmant, sans en faire la démonstration, que
ces
homicides servent à tenir en respect toutes les femmes. C’est la
généralisation de la culpabilité par association.
Si telle est
son intention, il est bien certain que la logique de M. Dufresne est
défaillante, car il ne démontre aucunement que les hommes
qu’il suppose
être impliqués dans ces homicides présumés
sont effectivement
représentatifs de l’ensemble des hommes.
En
conséquence, la deuxième conclusion que l’on peut tirer
de cette liste,
c’est que M. Dufresne est un logicien incompétent, réduit
à avoir
recours à une série de propositions défaillantes
pour faire la
promotion de ses croyances.
La
troisième
conclusion que l’on peut tirer de cette liste, c’est que les
responsables du site Sisyphe sont d’aussi mauvaises logiciennes que
M.Dufresne.
Sinon, elles n’auraient jamais accepté de diffuser une telle
liste
accompagnée d’un tel commentaire. Sinon, si elles sont
conscientes des
lacunes de l’argumentation de M. Dufresne et qu’elles affichent quand
même cette liste, il faut en conclure qu’elles cautionnent
l’approche
fallacieuse employée par M. Dufresne.
En
conséquence, la quatrième conclusion que l’on peut tirer
de l’affichage
de cette liste sur le site de Sisyphe, c’est que l’on peut douter que
les responsables du site Sisyphe sont capables, quoi qu’elles en
disent, de penser correctement par elles-mêmes.
Enfin,
est-il utile de le redire, les dirigeantes du Conseil de la femme
apprécient les travaux de Monsieur Dufresne au point de
l'honorer du
titre de compagnon de route dans leur lutte pour l'
"égalité"...
En
règle
générale, les idéations paranoïdes comme
celles que M. Dufresne formule
avec verve ne constituent pas une approche valide en matière
d’argumentation.
Cela dit,
les homicides constituent une violation inacceptable des droits humains
les plus élémentaires. La société se doit
de prendre tous les moyens
nécessaires et légitimes pour réduire le plus
possible de tels
événements.
Les plus
récentes données disponibles montrent qu’il est survenu
de réels
progrès au Québec entre 1989 et 2005 en matière de
lutte contre les
homicides. Selon les données de Statistique Canada, il y a eu
215
homicides recensés au Québec en 1989. Ce nombre est
passé à 100 en
2005. Il s’agit de chiffres bruts qui ne tiennent pas compte de
l’augmentation de la population; pour tenir compte de ce facteur, il
est préférable d’utiliser les taux pour 100 000. Le
taux pour 100 000
habitants est passé de 3,1 en 1989 à 1,3 en 2005, soit
une réduction de
58 % du taux d’homicide par 100 000 au Québec au cours
de cette
période. La situation n’est pas parfaite, mais de très
réels progrès
ont été enregistrés.
Le procédé douteux employé par M. Dufresne passe sous silence et masque les progrès réels enregistrés depuis 1989, et dont bénéficient l’ensemble des citoyens, qu’ils soient des hommes, des femmes ou des enfants. M. Dufresne semble trouver plus productif d’entretenir et de propager la psychose de la peur. Ce seul fait détruit sa crédibilité et nuit à la cause qu’il prétend servir.
Ce procédé pervers prouve aussi la malhonnêteté intellectuelle de plusieurs organismes féministes qui se servent des statistiques bidons de Dufresne pour mousser leur propagande haineuse à l'endroit des hommes et pour aller puiser allègrement dans le poches des contribuables des millions en subventions et en dons de toutes sortes. Il est grand temps qu'une enquête publique soit instituée afin de faire le ménage au sein du lobby féministe si puissant au Québec. Il est fort possible que les conclusions de cette enquête démontreraient que les citoyens ont été floués à coups de milliards au fil des ans! Pire que le scandale des commandites!!!
NOS
GARS FACE À LA FÉMINISATION…
Des solutions? D’abord
créer des
écoles de gars. Ensuite, valoriser le rôle paternel.
Cesser d’associer
la virilité, l’agressivité normale des garçons
à de la violence, comme
le font en toute impunité certaines intervenantes
féministes qui ont le
chemin libre dans nos écoles…
| Suffit de connaître la constitution de la
direction de ce " prestigieux " magazine qu'est L'actualité pour
comprendre la raison de son implication. Le "50%" de femmes tellement prôné par les féministes professionnelles depuis la première heure y est respecté scrupuleusement quant à la direction et l'équipe de rédaction: Éditrice Paule Beaugrand-Champagne Rédactrice en chef Carole Beaulieu Rédacteurs en chef adjoints Ginette Haché Charles Grandmont Directrice artistique Jocelyne Fournel Rédactrices-réviseures Chantale Cusson Josée Désaulniers Directrice de la production Lucie Daigle Correcteurs Claude Aubin André Villeneuve Adjoint à la directrice artistique Bruno Gaumond Graphiste Tamara Melnikova Coordonnatrice photo Marie-Laure Godefroy Secrétaires de la rédaction Ginette Saint-Jules Ginette Dupuis Rédactrice en chef Web Crystelle Crépeau |
282. (1) Quiconque, étant le père, la mère, le tuteur ou une personne ayant la garde ou la charge légale d’une personne âgée de moins de quatorze ans, enlève, entraîne, retient, reçoit, cache ou héberge cette personne contrairement aux dispositions d’une ordonnance rendue par un tribunal au Canada relativement à la garde de cette personne, avec l’intention de priver de la possession de celle-ci le père, la mère, le tuteur ou une autre personne ayant la garde ou la charge légale de cette personne, est coupable :
a) soit d’un acte criminel et passible d’un emprisonnement maximal de dix ans;
b) soit d’une infraction punissable sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire.
283. (1) Quiconque, étant le père, la mère, le tuteur ou une personne ayant la garde ou la charge légale d’une personne âgée de moins de quatorze ans, enlève, entraîne, retient, reçoit, cache ou héberge cette personne, qu’il y ait ou non une ordonnance rendue par un tribunal au Canada relativement à la garde de cette personne, dans l’intention de priver de la possession de celle-ci le père, la mère, le tuteur ou une autre personne ayant la garde ou la charge légale de cette personne est coupable :
a) soit d’un acte criminel passible d’un emprisonnement maximal de dix ans;
b) soit d’une infraction punissable sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire.
| Au Québec, 111 928 femmes sont victimes
d'une
agression sexuelle chaque
année et plus de 1 220 000 femmes ont vécu une agression
sexuelle
depuis l'âge de 16 ans. Source: Site internet du regroupement québécois des CALACS |
En effet, suite à l’échec de son rajeunissement d’image (changement de nom pour Conseil de l’égalité et la commission sur l’égalité) et pour se rendre plus «sexy» auprès des jeunes filles, la nouvelle stratégie du CSF est d’aller propager une division malsaine auprès de nos enfants dans les écoles.
Sous le masque du questionnement face à l'hypersexualisation des jeunes filles et la violence conjugale, cette campagne de propagande vise à renforcé la position des féministes extrémistes.
Pourtant, il est maintenant clairement démontré que la violence domestique fait presqu’autant de victime chez les hommes que chez les femmes. Il est clair que ce sont les garçons qui pâtissent du système d’éducation avec des taux de décrochage scolaire important. Notre système d’éducation aujourd’hui est contrôlé par des femmes et orienté pour des filles. Les garçons y sont laissés pour compte et gavés de ritalin. 500 000 enfants sur le ritalin au Québec ne semble pas assez pour le CFS. 80% des décrocheurs scolaires sont des garçons, et le taux de diplômation à la sortie des universités au Québec est de 20% supérieur à la faveur des filles
Les filles bénéficient de toute sorte de programme, de bourses, les femmes bénéficient de lois qui leurs assurent une discrimination positive à l’emploi. Les mères bénéficient du biais des tribunaux pour obtenir la garde des enfants surtout à cause des avantages financiers énormes qui en découlent : pension alimentaire non taxé pour la bénéficiaire mais taxé pour le payeur, allocation familiale réservé à la mère, grille de calcul des pensions totalement injustes et en faveur de la mère, discrétion des juges sur le partage des biens et l’établissement des pensions.
Le réel questionnement du CSF devrait se tourné sur la responsabilité sociale du rôle de la mère et sa progéniture abandonnée, qu’elle soit mâle ou femelle plutôt que de semer la division au sein de l’humanité.
84% des gardes d'enfants sont confiée à la mère: cette logique de la division est une industrie qui draine $5 milliard de ressource qui devrait être alloué aux enfants chaque année.
Je suis grimpé sur le pont Jacques Cartier pour dénoncer l’injustice dans l’attribution de la garde des enfants. J’ai passé à l’émission tout le monde en parle où j’ai du expliqué la responsabilité de trente ans de féminisme extrémiste dans la situation actuelle.
La réaction des féministes au pouvoir en a dit long sur leurs responsabilités. La démobilisation qui à suivit au sein des troupes féministes extrémistes à jeté dans l’angoisse celles qui en dépendent pour leur pouvoir, leurs jobs et leurs avantages personnels.
La Gazette des Femmes s’est acharné sur mon cas, me traitant de masculiniste (édition novembre-décembre 2005, sous la plume d’Andrée Poulin qui a récidivé dans le magazine l’Actuel). Or le mot masculiniste n’est pas encore dans le dictionnaire, c’est un mot introduit par les féministes extrémistes pour donner aux hommes qui s’opposent à leur volonté une image miroir d’elle-même, celle d’un ennemi sexiste. «Masculiniste», un terme péjoratif pour décrire quelqu’un de rétrograde, d’haineux envers les femmes, qui veut revenir au patriarcat conservateur ancestral.
Je ne suis pas masculiniste, je ne défends pas le droit et les pouvoirs des hommes contre celui des femmes, je souhaite seulement que l’harmonie puisse s’installer au sein de société et c’est dans les foyers, dans les relations homme-femme et dans les relations parent-enfant que l’amour peut et doit prédominé. À moins qu’on souhaite tous faire des enfants in-vitro, et qu’on ne deviennent tous homosexuel, je ne comprend pas l’avantage social de semer la division au sein de la race humaine.
Le 8 mars dernier, la Ministre de la famille, des ainés et de la condition féminine, flanqué du Ministre de la justice lançait une campagne de publicité odieuse à la télévision qui a été décriée par tous. L’objectif : augmenter le nombre d’accusation pour violence domestique. Le moyen: présenter le mâle québécois comme une bête brute et la pauvre femme sans défense comme une victime.
Or sur les 14500 accusations de violence domestique, seulement 4000 mènent à une condamnation, tout sexe confondu. Le pourcentage de ces condamnations qui sont fondées est minime, car la plupart sont des injustices effarantes, où le pauvre gars est contraint de signer un aveu de culpabilité s’il veut recouvrer la liberté (Kafka? Staline?). Mais il n’a plus accès à sa maison, ses enfants, ses biens personnels, il a été emprisonné, a perdu son emploi, il est humilié et contraint de se défendre au criminel.
Rappelons que c’est sur la fois d’un mensonge prétendant qu’il y avait 300 000 femmes battues au Québec chaque année qu’a été créée la politique d’intervention en matière de violence domestique, un politique sexiste envers les homme, qui va à l’encontre de la Chartre Canadienne des Droits et Liberté de la personne. Suivant cette politique, la police est contrainte d’arrêter l’homme et de le poursuivre au criminel sans preuve, sur une simple déclaration de la femme. Les hommes qui tentent de porter plainte pour violence domestique se font systématiquement refuser la plainte.
Dernièrement encore, on vient d’accorder $1,5 milliard pour l’égalité salariale au sein de la fonction publique. Dernièrement on vient de bonifier le salaire des travailleuses de garderie, majoritairement des femmes. Dernièrement on vient de donner un congé d’un an aux nouvelles mères aux frais de tous les contribuables. L’an dernier on a ajouté $60 millions aux $500 millions que le gouvernement donne annuellement aux groupes de femmes.
L’égalité entre les sexes, il n’y en a plus. Par la victimisation, une propagande haineuse et moralement biaisée basée sur des mensonges et des statistiques subjectives, l’idéologie féministe s’est hissée au pouvoir dans toutes les structures de la société, des états, fédéraux, provinciaux et municipaux, dans tous les partis politiques, les syndicats, le monde des affaires et domine sur le mâle de façon hypocrite et malsaine.
Le résultat global de ce beau travail qui dure depuis plus de trente ans, c’est la destruction des relations parents-enfants : on retire le père de la vie de leurs enfants, on pousse les enfants à la garderie (CPE… contrat de première embauche?), les vieux à l’auspice, les jeunes à l’école, les adultes au travail et on a complètement détruit le tissu social. Et c’est un phénomène orchestré au niveau mondial.
Lorsque vous verrez arriver ces femmes dans vos classes, lorsque vous lirez le malaise, la honte et la détresse sur le visage des garçons suite à leur passage, ne vous posez plus de question sur les intentions réelles du Conseil du Statut de la Femme, sur les intentions de la Ministre de la famille, sur les intentions de la Ministre du conseil du trésor, du Ministre de la justice et du Ministre de la sécurité publique.
L’hypersexualisation des jeunes filles, malheureusement, est une réaction naturelle de nos enfants qui cherchent l’amour, qui souhaitent rétablir désespérément une relation détruite avec les personnes de l’autre sexe, leurs semblables, leur complément naturel. Or ce travail de destruction est du à trente ans de féminisme haineux, sexiste et destructeur.
Malheureusement, toutes les femmes sont féministes par nature, mais qui d’entre elle a vraiment souhaité qu’on fasse du féminisme un outil de destruction sociale?
Retour en hautDans l’édition
du samedi 2
septembre de L’ŒIL RÉGIONAL, la
nouvelle directrice
de l’organisme L’ESSENTIELLE , madame
Claudie Boivin,
déclare qu’elle souhaite que plus de jeunes femmes s’ajoutent au
nombre
de
membre de son organisme. Du même souffle, elle souhaite obtenir
plus de
financement.
Elle précise qu’un discours modéré et plus
respectueux des hommes sera
à l’avenir
adopté par L’ESSENTIELLE, ce qui
fait
plaisir à
entendre. Il était temps!
Heureusement, ces affirmations
mélodramatiques et hystériques ont fini par tomber
royalement sur les
nerfs des
jeunes femmes qui en avaient ras-le-bol de se faire traiter de pauvres
victimes
et qui adoraient la compagnie des hommes. Ce
n’est par pour rien qu’actuellement de plus
en plus de femmes exigent du
gouvernement canadien qu’il mette fin aux
subventions scandaleuses qu’ont reçues au fil des ans des
organisations
féministes plus préoccupées à s’assurer des
postes lucratifs, des
comptes de
dépense bien garnis, qu’à
véritablement
venir en aide aux femmes en difficulté. Le respectable organisme
de
femmes REAL
WOMEN est un bel exemple de lutte contre
une idéologie féministe grassement subventionnée
qui est en train de
détruire
les familles et les relations hommes-femmes.
Malheureusement, au Québec, on n’en n’est pas encore rendus
à cette
prise de
conscience. Mais ça viendra!
La directrice de L’ESSENTIELLE aimerait bien recevoir plus d’aide
financière
de nos gouvernements, si je comprends bien le sens de ses propos.
Curieux tout
de même qu’une telle demande provienne d’une directrice d’un
organisme
qui a reçu
un demi- million de dollars en subventions gouvernementales au cours des cinq dernières
années, selon
Revenu Canada…Précisons que les contribuables ont financé
des ateliers
aux
objectifs pour le moins bizarres. Je pense en particulier à
celui dont
le thème
était «Retrouver le clown en soi… ».
Étant un homme,
je n’ai malheureusement pas pu assister
à cet atelier que je finance cependant, en partie, comme payeur
d’impôts. J’aurais
bien aimé savoir comment trouver le
clown qui sommeille en moi, mes lectures de Freud et de Carl Gustav
Jung,
éminents spécialistes des complexités de
l’âme humaine, ne m’ayant
jamais
éclairé sur cet aspect pour le moins rigolo de la
psychologie des
profondeurs.
Des questions
se posent pour les citoyens qui
financent à tour de bras une flopée d’organismes
féministes à coups de
millions :
le Ministère de la santé et des services sociaux de
même que les
Agences de
santé régionales effectuent-ils des vérifications
rigoureuses sur la
façon qu’est
dépensé l’argent des contribuables? Est-ce
que de récents documents obtenus grâce à la loi
d’accès à l’information
nous
confirmeraient le fait qu’il est grand temps qu’un sérieux
ménage soit fait dans l’attribution
de subventions à
toutes sortes d’organismes qui prétendent venir en aide aux
pauvres
victimes féminines?
Questions essentielles!
Beloeil
L’après-rupture
| L'Oeil
Régional - Édition du 2 septembre 2006 http://www.hebdos.net/orb/archives/articles.asp?article_id=141403 L'Essentielle entre de nouvelles mains Catherine Mainville Le Centre de femmes l'Essentielle a trouvé chaussure à son pied. Claudine Boivin, la nouvelle directrice, a pris les commandes de l'organisme dont elle a bien l'intention de redorer le blason. "L'organisme a besoin d'augmenter sa crédibilité, juge Claudine Boivin. Ayant travaillé sur des tables de concertation dans la région, il m'est arrivé d'entendre des propos négatifs sur l'Essentielle. Il s'agit pourtant d'un organisme pivot pour les femmes d'ici et l'équipe qui y travaille est tout simplement extraordinaire. Les femmes de cœur qui forment cette équipe sont d'ailleurs la raison pour laquelle j'ai accepté le poste." Pour améliorer la réputation du centre de femmes, Claudine Boivin veut accroître la visibilité du regroupement en donnant plus de renseignements sur son rôle et en créant des partenariats avec des acteurs sociaux et économiques de la région. L'augmentation du financement de l'organisme est aussi au nombre des objectifs de la directrice. (NDLR: Le gras est de nous) Claudine Boivin n'en est pas à ses débuts dans le domaine communautaire. Elle a travaillé pour divers organismes sociaux dont plusieurs se consacrent à la cause des femmes. "Je n'ai jamais été féministe militante mais je suis féministe. Autrement, je ne serais pas ici. Comme l'organisme, je prône davantage un féminisme nuancé." La nouvelle directrice n'a toutefois pas l'intention d'ouvrir les portes de l'Essentielle aux hommes. "Il faut comprendre que l'Essentielle est un organisme pour et par les femmes, explique Mme Boivin. Nous n'avons néanmoins pas l'intention de tirer sur les hommes. Nous sommes toutes des femmes avec des familles et des maris. Nous croyons cependant qu'il est important pour les femmes d'avoir un lieu d'échange et de ressourcement qui leur est réservé." Claudine Boivin souhaite d'ailleurs que de plus jeunes femmes s'ajoutent au nombre des membres de l'Essentielle. "Je crois que leur venue pourrait amener un vent nouveau et permettre aux anciennes membres de transmettre leur expérience." Au cours de son mandat, Claudine Boivin a l'intention de mettre davantage l'accent sur les services offerts par le centre que sur les activités. "Nous possédons une grande expertise à l'Essentielle, mais je crois qu'elle n'a pas encore été exploitée à sa pleine valeur." La précédente directrice, Mireille Thiffault, a été congédiée dans des circonstances nébuleuses en septembre 2005. Les relations entre Mme Thiffault et certaines membres du conseil d'administration de l'époque n'étaient vraisemblablement pas harmonieuses. Un nouveau conseil d'administration a depuis pris place à l'Essentielle. |
Pacte de suicide / Adolescents Des amis inconsolables Jean-François Codère Le Journal de Montréal 31/08/2006 07h09 - Mise à jour 31/08/2006 07h20 Les jeunes amis de Francis Péland et Hubert Bousquet n'arrivaient pas à comprendre, hier, comment les deux adolescents de Saint-Dominique, près de Saint-Hyacinthe, en sont venus à prendre la décision de se suicider. «Hubert était très sportif et il était toujours souriant. Je ne l'ai jamais vu déprimé», se remémorait hier Jessica Dumont-Bélisle, à l'avant de la polyvalente Hyacinthe-Delorme, que fréquentaient les deux adolescents. Hubert et son ami Francis étaient, semble-t-il, des habitués des terrains de soccer. Incompréhension «Ils avaient pas mal d'amis ici, ils étaient connus; ils parlaient avec tout le monde, poursuit Kalyna Valois. Je ne peux pas comprendre qu'ils aient fait ça.» Yan Pellerin, lui, avait reçu un appel de son ami Hubert pas plus tard que dimanche. «Il voulait venir me chercher en scooter pour qu'on fasse quelque chose», raconte-t-il. Rien qui aurait pu éveiller le moindre soupçon. Sur des blogues tenus par d'autres étudiants de la polyvalente, les deux jeunes sont décrits comme étant gentils et sympathiques. Ils n'étaient pas les plus grands amateurs de l'école, selon leurs amis, mais ils n'y éprouvaient pas de problème particulier qui aurait pu les inciter à poser un tel geste deux jours avant la rentrée. Une triste rentrée C'est ce matin qu'Hubert et Francis auraient normalement dû faire leur entrée en 3e secondaire. Hier, seuls les étudiants de 1re et 2e secondaires étaient attendus. L'atmosphère n'était évidemment pas celle des rentrées scolaires habituelles à la polyvalente Hyacinthe-Delorme. «Les étudiants qui sont ici aujourd'hui les connaissent moins parce qu'ils étaient plus vieux, mais j'ai certains professeurs qui leur ont enseigné et qui sont très tristes», témoignait le directeur, Gilles Charest. Tant M. Charest que les spécialistes du suivi des élèves de la polyvalente ne savaient pas trop à quoi s'attendre ce matin. «Ce sera peut-être plus difficile, parce qu'il y aura leurs anciens camarades de classe, mais ce sera peut-être plus facile parce que trois jours se sont écoulés», jugeait Alain Forand, l'animateur de vie spirituelle et de l'engagement communautaire. La Sûreté du Québec a confirmé en fin de journée qu'elle avait terminé son enquête et qu'elle retenait la thèse du double suicide. La saison estivale aura été éprouvante pour le petit village de Saint-Dominique, d'où était aussi originaire la famille du petit Alexis Auclair, qui a eu les pieds broyés dans un accident aux glissades d'eau. Comprendre le suicide Les signes qui ne trompent pas: # Isolement, comportement dépressif, stress, anxiété. # Don d'objets significatifs. # Messages verbaux explicites ou non. Par exemple: «Bientôt, je n'aurai plus de problèmes.» # Changement majeur dans le comportement (sommeil, habitudes alimentaires), les attitudes ou l'apparence. # Diminution du rendement. Que faire? # Écouter, ne pas juger, être attentif. # Respecter la personne, l'accompagner dans ses démarches. # Se sentir concerné, mettre la personne en confiance. # Ne pas faire de sermons, questionner ou comparer. # Ne pas laisser la personne suicidaire seule. Des ressources # Tel-Aide Montréal: 514-935-1101 # Tel-Jeunes: 514-288-2266 ou 1-800-263-2266 # Suicide-Action: 514-723-4000 ou 1-866-277-3553 jfcodere@journalmtl.com |
| Le jeudi 31 août 2006 Benoît Sauvageau Photo archives La Presse La thèse du suicide évoquée dans la mort de B. Sauvageau Malorie Beauchemin La Presse Le député bloquiste de Repentigny, Benoît Sauvageau, aurait menacé de se suicider peu de temps avant l'accident de la route qui lui a été fatal, selon des informations obtenues hier par LCN. Après une discussion animée avec un proche, il aurait pris le volant de sa voiture avec l'intention d'en finir avec la vie, selon plusieurs sources qui ont contacté La Presse. «Il faut être prudent, affirme toutefois le professeur de psychologie de l'Université du Québec à Montréal, Michel Tousignant. Il est possible qu'il ait eu des idées suicidaires. Il est possible qu'il ait été tellement hors de lui qu'il a simplement provoqué un accident de la route. Il y a selon moi deux hypothèses, celle d'une manoeuvre d'inattention et celle d'un suicide.» Le véhicule du député a heurté une dépanneuse garée en bordure de la rue Notre-Dame, à Repentigny, lundi matin. Benoît Sauvageau est mort quelques heures plus tard à l'hôpital. |
| Le 31 août 2006 - 08:54 En Montérégie, un adolescent est frappé par un train Olivier Caron [AgenceNews] Un adolescent dont on ignore encore l'âge a été happé par un train mercredi soir vers 23h30 à Saint-Constant. La thèse du suicide serait celle privilégiée pour l'instant par les enquêteurs. Le conducteur du train a été interrogé par les policiers. |
Pacte de suicide / Adolescents Des amis inconsolables Jean-François Codère Le Journal de Montréal 31/08/2006 07h09 - Mise à jour 31/08/2006 07h20 Les jeunes amis de Francis Péland et Hubert Bousquet n'arrivaient pas à comprendre, hier, comment les deux adolescents de Saint-Dominique, près de Saint-Hyacinthe, en sont venus à prendre la décision de se suicider. «Hubert était très sportif et il était toujours souriant. Je ne l'ai jamais vu déprimé», se remémorait hier Jessica Dumont-Bélisle, à l'avant de la polyvalente Hyacinthe-Delorme, que fréquentaient les deux adolescents. Hubert et son ami Francis étaient, semble-t-il, des habitués des terrains de soccer. Incompréhension «Ils avaient pas mal d'amis ici, ils étaient connus; ils parlaient avec tout le monde, poursuit Kalyna Valois. Je ne peux pas comprendre qu'ils aient fait ça.» Yan Pellerin, lui, avait reçu un appel de son ami Hubert pas plus tard que dimanche. «Il voulait venir me chercher en scooter pour qu'on fasse quelque chose», raconte-t-il. Rien qui aurait pu éveiller le moindre soupçon. Sur des blogues tenus par d'autres étudiants de la polyvalente, les deux jeunes sont décrits comme étant gentils et sympathiques. Ils n'étaient pas les plus grands amateurs de l'école, selon leurs amis, mais ils n'y éprouvaient pas de problème particulier qui aurait pu les inciter à poser un tel geste deux jours avant la rentrée. Une triste rentrée C'est ce matin qu'Hubert et Francis auraient normalement dû faire leur entrée en 3e secondaire. Hier, seuls les étudiants de 1re et 2e secondaires étaient attendus. L'atmosphère n'était évidemment pas celle des rentrées scolaires habituelles à la polyvalente Hyacinthe-Delorme. «Les étudiants qui sont ici aujourd'hui les connaissent moins parce qu'ils étaient plus vieux, mais j'ai certains professeurs qui leur ont enseigné et qui sont très tristes», témoignait le directeur, Gilles Charest. Tant M. Charest que les spécialistes du suivi des élèves de la polyvalente ne savaient pas trop à quoi s'attendre ce matin. «Ce sera peut-être plus difficile, parce qu'il y aura leurs anciens camarades de classe, mais ce sera peut-être plus facile parce que trois jours se sont écoulés», jugeait Alain Forand, l'animateur de vie spirituelle et de l'engagement communautaire. La Sûreté du Québec a confirmé en fin de journée qu'elle avait terminé son enquête et qu'elle retenait la thèse du double suicide. La saison estivale aura été éprouvante pour le petit village de Saint-Dominique, d'où était aussi originaire la famille du petit Alexis Auclair, qui a eu les pieds broyés dans un accident aux glissades d'eau. Comprendre le suicide Les signes qui ne trompent pas: # Isolement, comportement dépressif, stress, anxiété. # Don d'objets significatifs. # Messages verbaux explicites ou non. Par exemple: «Bientôt, je n'aurai plus de problèmes.» # Changement majeur dans le comportement (sommeil, habitudes alimentaires), les attitudes ou l'apparence. # Diminution du rendement. Que faire? # Écouter, ne pas juger, être attentif. # Respecter la personne, l'accompagner dans ses démarches. # Se sentir concerné, mettre la personne en confiance. # Ne pas faire de sermons, questionner ou comparer. # Ne pas laisser la personne suicidaire seule. Des ressources # Tel-Aide Montréal: 514-935-1101 # Tel-Jeunes: 514-288-2266 ou 1-800-263-2266 # Suicide-Action: 514-723-4000 ou 1-866-277-3553 jfcodere@journalmtl.com |
LES
DÉGÂTS DE LA MONOPARENTALITÉ
MATERNELLE…
Dernièrement, les
médias nous
apprenaient que les abandons d’enfants étaient en pleine
recrudescence
au
Québec. On nous informait aussi que le phénomène
des gangs de rue
commençait à
prendre une ampleur inquiétante. On pourra déplorer avec
vigueur ces
drames
sociaux, lâcher des hauts cris, rien
ne
changera si nos décideurs politiques, nos intervenants sociaux
et nos
organismes familiaux continuent de jouer
à l’autruche.
Au Québec, on aime bien
cacher
nos perturbations sociales derrière le masque mensonger du
modernisme
et de
l’ouverture d’esprit. Nous sommes étrangement fiers de notre
décadence que nous qualifions allègrement
d’avant-gardisme. Et pourtant…
Notre tissu social
s’effrite dangereusement et la cause première d’une telle
débandade
est la monoparentalité maternelle,
que ça
plaise ou
non. Toutes les études sociologiques sérieuses, peu
importe le pays
industrialisé analysé, démontrent
avec
une rigueur scientifique implacable que les troubles psychologiques des
jeunes
individus et leur criminalité émergent très
majoritairement de familles
monoparentales dirigées par la mère.
L’Institut de la statistique du
Québec
confirme dans son dernier rapport que nous nous acheminons
inexorablement vers
un demi- million de ce type de « famille »…
Les conséquences sociales
d’une telle emprise maternelle sont dramatiques. En
plus des gangs de rue, de la criminalité et
des troubles de la personnalité, il faut ajouter la triste
réalité de
la montée
de la violence des jeunes à l’endroit des mères
monoparentales. Sujet
tabou par excellence que ni la ministre de la famille, ni le Conseil de
la
famille et de l’enfance, ni nos groupements familiaux n’ont osé
jusqu’à maintenant mettre sur la place publique, bien qu’ils
sachent pertinemment que ce cancer sournois mine les assises de notre
société.
Plus nous éviterons de
nous
interroger, comme société, sur les profonds malaises que
produit la
domination
de la monoparentalité maternelle,
plus
nous nous
enliserons dans des bouleversements sociaux incontrôlables.
| L'Oeil Régional - Édition du 24
juin 2006 Des chiffres et des hommes BERNARD BLANCHARD C'est bien à tort que le collègue Denis Bélanger est accusé de donner dans le sensationnalisme et de faire écho "aux affirmations hystériques de certaines directrices de maisons d'hébergement". Ces accusations (voir la lettre de Jean-Pierre Gagnon en page 7 http://www.hebdos.net/orb/edition262006/articles.asp?article_id=134685 ) sont formulées à la suite de la publication, dans notre dernière livraison, du dossier Quand la violence l'emporte. Nous aurions très bien pu ne pas publier cette lettre. Mais nous avons pris l'habitude à L'Œil Régional de ne pas fuir la critique. Dans ce cas, il importe cependant de préciser que l'approche et le travail du journaliste Bélanger étaient sérieux. Son idée de dossier est née de deux cas de violence conjugale, qui ont mené à l'arrestation de deux individus de la région ces deux dernières semaines. Denis Bélanger aurait pu se contenter de relater très simplement ces deux faits divers, mais il a préféré fouiller le sujet, ce qui lui a permis de pondre des textes à la fois intéressants et solides, des textes, soit dit en passant, qui n'avaient absolument rien de sensationnalistes... Ce n'était pas du jaunisssme, comme dirait l'autre. Dans sa réplique, Jean-Pierre Gagnon, qui travaille maintenant pour l'organisme L'Après-Rupture, avance des chiffres, beaucoup de chiffres, dont certains méritent certainement notre attention. Il cite également des études qui méritent sûrement notre attention aussi. Le point de vue que ce lecteur défend depuis longtemps ne change cependant rien à certaines réalités. Aucun chiffre, aucune étude non plus ne pourra jamais contredire, par exemple, que pas moins de 11 femmes ont été victimes de meurtre ou tentative de meurtre en 2004, et ce, en Montérégie seulement. Aucun chiffre, aucune étude ne pourra jamais contredire non plus que 70 hommes violents s'inscrivent, bon an, mal an au programme contre la violence conjugale offert par l'Entraide pour hommes, ici même à Belœil. Aucun chiffre, aucune étude ne peut faire ombrage au quotidien de la maison d'hébergement pour femmes La Clé sur la porte. À ses débuts, il y a 25 ans, cette maison accueillait annuellement à peine plus de 100 femmes victimes de violence conjugale. Elle en accueille aujourd'hui près de 150. Aucun chiffre, aucune étude ne pourra jamais changer la réalité de Sylvie, qui a survécu à trois tentatives de meurtre de la part de son ex-conjoint. Et qui a fait preuve de courage en se confiant comme elle l'a fait au collègue Bélanger. Rien ne pourra changer non plus le témoignage de David, qui a admis un jour éprouver des problèmes à gérer son agressivité. Et qui a fait le nécessaire pour s'en sortir. Les hommes ont tout à fait le droit de défendre leurs idées, leurs intérêts aussi. Ils ont le droit de défendre les hommes violentés, plutôt que les femmes battues. Ils peuvent chercher à améliorer leur sort et celui de leurs enfants. Ils peuvent mettre les choses en perspective, ils peuvent être critiques face au système mis en place par le gouvernement et face aux subventions accordées à certains organismes. Ils peuvent défendre leurs droits de divorcés. Ils peuvent nuancer les faits, dire par exemple que le fait de claquer une porte n'est pas tout à fait la même chose que de démolir la mâchoire de la conjointe avec un bâton de baseball. Ils peuvent dénoncer les campagnes de propagande, quand campagnes de propagande il y a. Ils peuvent dénoncer les tentatives de culpabilisation abusives, la manipulation... Comme les femmes, les hommes ont droit à leurs opinions, le droit aussi de les exprimer, évidemment. Mais il y a toujours une limite à utiliser le moindre prétexte pour essayer de vendre sa salade. Une limite à vouloir défendre sa cause en niant celle de sa voisine. Il y a une limite à mettre en doute, plus ou moins directement, le triste vécu d'une victime comme Sylvie. Ou le professionnalisme d'un journaliste. Il y a toujours une limite... une simple question de crédibilité. |
| Journal La Seigneurie, 27 mai 2006 Des «quotas» à atteindre Judith Semco-Nickner Au lendemain de l'entrée en vigueur de la Loi sur l'accès à l'égalité en emploi, le 1er avril 2001, plus de 615 organismes publics québécois ont dû fournir une analyse de leur personnel, selon la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse. Parmi eux figurait la Commission scolaire des Patriotes. À l'heure actuelle, d'après le rapport déposé par l'établissement, il manquerait encore 318 membres de minorités ethniques et 319 issus de minorités visibles, de même qu'un autochtone, au sein de la commission scolaire. Fait surprenant, puisque le personnel de la Commission scolaire des Patriotes, qui se chiffre autour de 4400 employés, est composé aux trois quarts de femmes, la gent féminine demeurerait sous-représentée pour 78 postes. Selon Pierre Laverdure, responsable des communications à la commission scolaire, l'organisme dispose de trois ans pour appliquer des mesures incitatives et combler ces manques. Tant à la commission scolaire qu'à la Commission des droits de la personne, on refuse de parler de quotas. On évoque plutôt des "objectifs à atteindre". Mais le résultat est le même. D'ici mars 2009, la Commission scolaire des Patriotes devra embaucher 716 nouveaux visages puisés à même la population active compétente répondant aux critères mentionnés plus haut. Mais voilà, le bassin est plutôt à sec. "Nous avons un programme de mesures incitatives et un échéancier approuvé par la Commission des droits de la personne, signale Pierre Laverdure, mais il y a une pénurie d'enseignants actuellement, alors nous sommes en recherche." Ces diverses mesures vont de la promotion des emplois vacants à la sensibilisation du personnel chargé du recrutement face à la nécessité de réduire la sous-représentation des groupes ciblés. La Commission scolaire des Patriotes, qui avoue avoir du mal à rejoindre les groupes visés par l'égalité en emploi, autres que celui des femmes, entend aussi maintenir des liens avec la Fédération des commissions scolaires, qui est en contact avec les organismes associés à ces groupes et pourrait être d'une aide précieuse dans la formation de banques de candidats. Depuis décembre 2005, les personnes handicapées font aussi partie des groupes visés par la Loi sur l'accès à l'égalité en emploi. Un nouveau recensement à cet effet, ainsi qu'un ajustement des mesures incitatives devront donc être effectués prochainement. Pour ce qui est du secteur privé, sur trois grandes entreprises bouchervilloises contactées, aucune n'avait de politique quant à l'égalité en emploi, bien qu'elles se disent toutes à l'abri d'un recrutement discriminatoire négatif. Chez Emballages Carrousel, la directrice des ressources humaines, Brigitte Jalbert, insiste sur la subjectivité de la sélection d'un employé, à compétences égales. "Quand j'hésite entre deux personnes, je ne pourrais pas dire ce qui fait la différence. C'est au niveau de la philosophie de l'entreprise, ses valeurs. On s'arrange pour que la personne choisie cadre avec le reste du personnel. C'est une question de feeling", affirme-t-elle. La compagnie Construction DJL, quant à elle, fait face à la même carence que la Commission scolaire des Patriotes. "On est en situation de pénurie dans le génie civil, mentionne Alex Bouthillier, conseiller en formation et en recrutement pour l'entreprise. Que ce soit un homme, une femme, qu'il porte n'importe quel nom, s'il fait l'affaire, on l'embauche", explique-t-il. |
| Cyberpresse.ca 30 mai 2006 Lapierre trouve irréaliste d'imposer un quota de femmes aux c.a. Lia Lévesque Presse Canadienne Montréal La volonté du gouvernement du Québec d'imposer une part égale de femmes et d'hommes au sein des conseils d'administration des sociétés d'État est irréaliste, croient l'ancien ministre fédéral des Transports Jean Lapierre et l'ancien premier ministre du Québec Jacques Parizeau. Prenant la parole à un colloque sur la gouvernance des sociétés d'État organisé par l'école des Hautes études commerciales, mardi à Montréal, le ministre Lapierre a soutenu qu'il était louable de vouloir favoriser la nomination de femmes au sein de conseils d'administration de sociétés d'État, mais c'est l'idée d'un «quota» imposé qui lui déplaît. Les candidates à de tels postes ne sont pas suffisamment nombreuses, a soutenu l'ancien ministre, et il faudra donc «faire des concessions sur la compétence» pour atteindre le quota de femmes, a-t-il déploré. L'ancien premier ministre Jacques Parizeau, interrogé sur cette question après qu'il eut pris la parole lors du même colloque, a aussi manifesté de la réticence face à cette imposition d'un nombre égal d'hommes et de femmes au sein des conseils d'administration de sociétés d'État. «Les quotas stricts moitié moitié, je pense que c'est illusoire», a-t-il commenté. |
![]() |
|
L.R.Q., chapitre A-2.01
Loi sur l'accès à l'égalité en emploi dans des organismes publics SECTION I
OBJET ET CHAMP D'APPLICATION Cadre
d'accès à l'égalité en emploi.
1.
La présente loi institue un cadre particulier
d'accès à l'égalité en
emploi pour corriger la situation des personnes faisant partie de
certains groupes victimes de discrimination en emploi, soit les
femmes,
les personnes handicapées au sens de la Loi assurant l'exercice
des
droits des personnes handicapées en vue de leur
intégration scolaire,
professionnelle et sociale ( chapitre E-20.1), les autochtones, les
personnes qui font partie d'une minorité visible en raison de
leur race
ou de la couleur de leur peau et les personnes dont la langue
maternelle n'est pas le français ou l'anglais et qui font partie
d'un
groupe autre que celui des autochtones et celui des personnes qui font
partie d'une minorité visible.
13. Un programme
d'accès à l'égalité en
emploi vise à augmenter la
représentation des personnes faisant partie de chaque groupe
qu'il vise
et à corriger les pratiques du système d'emploi.
Contenu.
Un programme
comprend les éléments
suivants :
1° une
analyse du système
d'emploi, plus
particulièrement les politiques et pratiques en matière
de recrutement,
de formation et de promotion ;
2° les
objectifs quantitatifs
poursuivis, par
type ou
regroupement de types d'emploi, pour les personnes faisant partie de
chaque groupe visé ;
3° des
mesures de redressement
temporaires
fixant des
objectifs de recrutement et de promotion, par type ou regroupement de
types d'emploi, pour les personnes faisant partie de chaque groupe
visé
;
4° des
mesures
d'égalité de chances et des
mesures de
soutien, le cas échéant, pour éliminer les
pratiques de gestion
discriminatoires ;
5° l'échéancier
pour
l'implantation des mesures
proposées et l'atteinte des objectifs fixés ;
6° des
mesures relatives à
la consultation et à
l'information du personnel et de ses représentants ;
7° l'identification
de la personne
en autorité
responsable de la mise en oeuvre du programme.
2000, c. 45,
a. 13.
|
| Parité dans les conseils
d'administration des sociétés d'Etat - «UNE
PREMIERE DANS L'HISTOIRE DU
CANADA» - Carole Théberge QUÉBEC, le 6 avril /CNW Telbec/ - «Le gouvernement du Québec vient de poser un geste historique pour une meilleure représentation des femmes dans les lieux de décision». C'est en ces termes que la ministre de la Famille, des Aînés et de la Condition féminine, Mme Carole Théberge, a qualifié la mesure visant à assurer que, d'ici cinq ans, les conseils d'administration des sociétés d'Etat seront constitués à parts égales de femmes et d'hommes. Cette mesure est contenue dans l'énoncé de politique Moderniser la gouvernance des sociétés d'Etat, lancé aujourd'hui par le ministre des Finances, M. Michel Audet. «Pour que le Québec soit véritablement engagé dans l'égalité, il est incontournable que la composition des lieux de décision soit à l'image de celle de notre société et que les femmes y soient représentées de façon paritaire. Une mesure comme celle-là constitue un geste concret vers une plus grande égalité entre les femmes et les hommes. Elle répond d'ailleurs à une recommandation de longue date du Conseil du statut de la femme à l'effet d'utiliser le pouvoir de nomination du gouvernement dans un esprit d'égalité», a déclaré Mme Théberge. Par ailleurs, la mesure s'ajoute à d'autres initiatives qui ont été prises dans le même sens depuis 2003. Dans le mandat confié aux conférences régionales des élus (CRE) en matière de développement régional, le gouvernement a demandé à celles-ci de prendre en compte, dans la planification de leurs activités, les principes de la parité et de l'égalité entre les femmes et les hommes. La ministre a également confié au Conseil du statut de la femme le mandat de mettre à profit l'expertise de ses responsables régionales pour mieux soutenir les CRE dans leurs initiatives en faveur de l'égalité entre les sexes. «Notre volonté d'agir à long terme et dans plusieurs secteurs se reflètera très clairement dans la nouvelle politique que nous déposerons au cours de l'année. Nous voulons que des mesures concrètes permettent l'atteinte de l'égalité, puisque chaque progrès en ce sens améliore les conditions d'exercice de la démocratie et contribue à ce que notre société réponde mieux aux aspirations de ses membres, pour le bien de toute la collectivité», a conclu la ministre. -30- |
| Jeudi 6 avril 2006 - La présidente
du
Conseil du statut de la femme, Mme Diane Lavallée, se
réjouit de la
proposition du ministre des Finances, M. Michel Audet, de formuler des
règles publiques pour atteindre la parité hommes-femmes
dans les
conseils d’administration des sociétés d’État
d’ici 5 ans. « Il s’agit, à coup sûr, d’une avancée significative en faveur d’un meilleur partage du pouvoir économique entre les femmes et les hommes, a mentionné Mme Lavallée. Le gouvernement donnera, de cette façon, l’exemple aux entreprises privées qui tirent de la patte au Québec puisque près de la moitié des 101 firmes québécoises faisant partie des 500 plus grandes entreprises canadiennes ne comptent aucune femme dans leur conseil d’administration. » Ces dernières devraient d’ailleurs être encouragées à relever le défi de la parité dans leur rang. D’ailleurs, dans son avis Vers un nouveau contrat social pour l’égalité entre les femmes et les hommes, qui a fait l’objet d’une commission parlementaire au printemps dernier, le Conseil du statut de la femme faisait une recommandation au gouvernement afin de viser la participation égale des femmes et des hommes dans la sphère économique. Il l’enjoignait, à cet égard, à nommer davantage de femmes au sein des conseils d’administration des organismes gouvernementaux à mission économique, telles que les grandes sociétés d’État. Aucune autre province du Canada n’a de réglementation en vigueur visant la parité sur les conseils d’administration. Le Québec ferait donc figure de pionnier en la matière, rejoignant des exemples de pays progressistes, comme la Norvège, qui a déjà adopté une loi sur la parité hommes-femmes dans les conseils d’administration des sociétés anonymes cotées en bourse. « Il faut profiter de l’expertise des femmes, à déclaré Mme Lavallée. Elles représentent un potentiel de talent et d’expérience qui ne peut qu’enrichir le milieu des affaires par la diversité de leurs points de vue sur la meilleure façon de gérer une entreprise. » Source Béatrice Farand Agente d'information Conseil du statut de la femme (418) 643-4326, poste 245 beatrice.farand@csf.gouv.qc.ca |
U L'ART DE JOUER À L'AUTRUCHE...*Retour en haut
Le respectable institut C.D. Howe publiait, dernièrement, les résultats
d'une recherche sur les enfants qui fréquentent les Centres de la petite
enfance au Québec qui a de quoi inquiéter. Ces enfants souffriraient
d'un important niveau d'anxiété et montreraient des signes d'agressivité
sérieux. Comme il fallait s'y attendre, dès le lendemain, les grandes
orgues des CPE et nos pseudo spécialistes de l'enfance ( lire
éditorialistes et Conseil de la famille, entre autres ) ont tiré à
boulets rouges sur les chercheurs qui ont osé s'attaquer à une vache
sacrée qui coûte aux contribuables québécois un milliard de dollars
annuellement.
Est venu s'ajouter à cette brique dans la mare aux canards, mare
particulièrement frileuse à toutes formes de remise en question d'un
modèle social-démocrate qui serait, paraît-il, mondialement admiré,
l'arrivée au pouvoir du gros méchant Stephen Harper, dangereux
conservateur notoire, comme tout le monde sait. Évidemment, le
Regroupement des centres de la petite enfance de la Montérégie n'allait
pas rater l'occasion pour se joindre à la parade les demi-vérités et à
l'avalanche de propos apocalyptiques : grave atteinte aux droits des
enfants, augmentation des frais de garde, communauté privé de ses
responsabilités à l'endroit de sa progéniture. Bref, beaucoup d'émotions
et aucune argumentation fondée sur des faits concrets, des études
scientifiquement blindées.
Pourtant... il suffit de lire ce que nous enseigne la psychologie de
l'enfant pour prendre conscience que, placer un enfant de moins de 4
ans dans une garderie comporte des risques psychologiques
incontournables qu'il faudra bien affronter, tôt ou tard. La preuve en
est que les enfants d'ici sont parmi les plus grands avaleurs de Ritalin
de la planète, que nos jeunes se situent dans le peloton de tête pour ce
qui concerne le taux de suicides et que l'itinérance chez ceux-ci
commence à prendre une ampleur jamais vue. Pour compléter ce triste bal
sociologique, il est de mise d'ajouter que nos enseignants en ont plein
les bras avec des classes dans lesquelles les cas problèmes ne cessent
de se multiplier, que la cellule familiale québécoise se dirige
allègrement vers le chiffre catastrophique du demi- million de «
familles » monoparentales dirigées uniquement par la mère, selon le très
sérieux Institut de la statistique du Québec.
À part ça, tout va très bien madame la marquise, dans notre beau
Québec endetté jusqu'aux narines, un coin de terre où l'État, pendant
des décennies, a materné outrageusement ses citoyens.
Au-delà des émotions, des grandes déclarations mélodramatiques si
chères à nos défenseurs de maman État au bord du désastre économique
(dette de 142 milliards de dollars), il convient de s'interroger
sérieusement sur la direction qu'a pris, au fil des ans, le bateau
québécois. Nos enfants vont mal. Au nom du modernisme, notre société a
gobé l'idée supposément avant-gardiste et moderne d'une influente «
gogauche » qu'une famille pouvait être constituée de n'importe quelle
macédoine relationnelle et que l'on pouvait confier, sans dangers, sans
séquelles psychologiques, nos poupons à des mains étrangères. Influencés
par les puissants lobbys, nos politiciens ont pris des décisions, ont
promulgué des lois et continuent de soutenir des organismes, sans
jamais avoir pris le temps d'évaluer les conséquences à long terme sur
le tissu social de telles décisions. Je doute que nos politiciens et nos
directrices de CPE aient lu le moindre grand clinicien de l'enfance que
sont Françoise Dolto, Mélanie Klein, Aldo Naouri et bien d'autres...
Oui, nos enfants vont mal, que ça plaise ou non aux CPE, au Conseil de
la famille et de l'enfance qui, soit dit en passant, boycotte la
présence des pères, à madame Carole Théberge, ministre de la famille,
des aînés et de la condition féminine.
Merci à l'Institut C.D. Howe d'avoir osé tirer la sonnerie d'alarme.
Mais, j'ai la nette impression qu'il faudra encore bien des chercheurs,
bien des enquêtes, bien des dégâts humains, pour noyer les propos
insipides, mélodramatiques, vides du moindre souci de rigueur
scientifique et de gros bon sens de nos pseudo spécialistes de
l'enfance, propos trop souvent considérés, malheureusement, comme
paroles d'Évangile. Le sport national des Québécois n'étant plus le
hockey mais bien celui qui consiste à jouer à l'autruche dès qu'un
cancer mine ses fondements sociaux.
« Lorsque le jugement fout le camp », a écrit fort justement
l'éminent sociologue Jacques Grand'Maison en parlant de notre petit
peuple, un livre qu'aurait intérêt à lire et à méditer nos politiciens,
les directrices de CPE et les membres du Conseil de la famille et de
l'enfance, organisme chargé de conseiller nos élus au sujet des
politiques familiales... Nos enfants ne s'en porteraient que mieux. Ça
presse, car un iceberg pointe à l'horizon, sorte d'iceberg que le
réchauffement de la planète ne fera nullement fondre!
| Le lundi 06 février 2006 Des bénévoles reçoivent des appels téléphoniques au Centre Suicide-Action, rue Bélanger à Montréal. Quatre suicides par jour au Québec Hugo Meunier La Presse Chaque jour, le suicide fait environ quatre victimes. Pourtant, on ne parle presque jamais de ce tueur sournois, sinon du bout des lèvres. Avec 1400 vies fauchées par année, le suicide est la première cause de décès chez les moins de 40 ans dans la Belle Province, loin devant les accidents routiers. À l'échelle mondiale, les Québécois occupent le troisième rang en matière de taux de suicide, derrière le Japon et la Finlande. Quant au Canada, il se hisse au treizième rang du funeste palmarès. De bien sombres statistiques, qui donnent à la Semaine de prévention du suicide toute sa raison d'être. Jusqu'au 11 février, les intervenants du milieu tenteront d'éliminer les tabous sur le suicide, qui brise des familles entières. «Environ 80 % des suicides sont commis par des hommes âgés entre 20 et 50 ans», souligne Lynda Peers, adjointe clinique à l'organisme Suicide-Action Montréal. Pourquoi? L'une des hypothèses est la réticence des hommes à aller chercher de l'aide parmi les ressources disponibles. «La toxicomanie, le jeu, l'alcool, la santé mentale, la dépression, la rupture et la perte de la garde des enfants sont des facteurs susceptibles de déclencher une crise suicidaire», ajoute Lynda Peers. Selon un sondage effectué par Léger Marketing en septembre dernier pour l'Association québécoise de prévention du suicide, un Québécois adulte sur 10 affirme avoir déjà songé sérieusement au suicide. Ce pourcentage augmente chez les personnes qui gagnent moins de 20 000 $. Encore plus alarmant, le nombre de tentatives de suicide serait 10 à 30 fois plus élevé que le nombre de suicides. Dénonçant l'individualisme québécois, Mme Peers croit que le remède contre le suicide passe par les saines relations, l'amour et le soutien. «On est bien matériellement, mais on aurait beaucoup à apprendre de l'esprit de communauté existant dans les pays en voie de développement», croit Mme Peers. Elle rappelle aussi que «le suicide n'est qu'une solution permanente à un problème temporaire». Tabou? La situation dans le métro illustre bien l'aspect encore tabou du suicide. Chaque année, environ 25 désespérés tentent d'en finir en se jetant sur les rails. Cinq atteignent leur objectif. Parce qu'ils craignent un effet d'entraînement, les policiers, la Société de transport de Montréal (STM) et, par ricochet, les médias ont cessé d'en parler. «La médiatisation peut inciter les gens à passer à l'acte», croit Sylvie Buissière, de la STM. Pourtant, les usagers se doutent bien de ce qui se passe lorsque le service est interrompu sur une ligne pour une intervention des ambulanciers. Graves séquelles «Près de 75 % des gens qui tentent de se suicider dans le métro survivent et conservent de graves séquelles», révèle la STM. Par ailleurs, la barrière anti-saut et la sécurité accrue ont fait chuter de façon importante le nombre de suicides sur le pont Jacques-Cartier, qui sont passés de 13 en 2003 à trois l'an dernier. Après le Golden Gate de San Francisco, le pont montréalais était auparavant au deuxième rang des structures les plus fréquentées par les suicidaires en Amérique du Nord. Malgré ce succès, le porte-parole de la Société des ponts fédéraux, André Girard, craint que les mesures adoptées aient eu pour effet de simplement transporter les désespérés ailleurs.
http://www.cyberpresse.ca/article/20060206/CPACTUEL/602060471/1019/CPACTUALITES |
|
Source: Cyberpresse
Ces femmes qui contrôlent... la télé ! Jacques Noël L’auteur habite Québec Cette année, à la
télé d’État, à part Guy A.,
qui a le
gros show de chaises, et le vieux Bernard, qui a de la misère
à se
tenir sur le bout de sa chaise, c’est des femmes mur à mur. À 20 h, Janette est de retour, tout
simplement
increvable à 80 piges. Pas la moindre ride ! Seules la mort ou
l’Alzheimer (pis encore !) sortiront la femme du siècle de notre
TV.
Peut vivre sans Jean, peut pas vivre sans le p’tit écran. Une
droye… |
Il
serait peut-être temps de reconnaître qu'à chaque
fois que nos médias
Québécois très féminisés et
très féministes montent un "show", à mon
avis, ils semblent donner beaucoup trop de crédibilité
à des féministes
"solidaires pour leur cause" tel que Françoise David du
mouvement
"Option Féministe Citoyenne".
Le
féminisme et le solidaire semble très étroitement
reliés l'un envers
l'autres. Pas surprenant qu'une des plus grandes féministes
propose un
Québec
solidaire pour supporter toutes ces pauvres femmes qui veulent faire
leur vie
sans hommes et fonder des familles sans pères.
Il
faut bien que notre état Québécois soit solidaire
pour
payer pour toutes ces pauvres femmes monoparentales qui ont souvent
décidé de
former des familles sans hommes ou ont éjecté le
père. Comment
faire payer les hommes
autrement que par leur taxes et impôts pour toutes ces pauvres
femmes ? Qui va payer pour ces pauvres
femmes
irresponsables qui forment des familles sans hommes ou ejectent le
père
maintenant ?
Je
présume que les hommes doivent accepter ça sans rien dire
? Je crois qu'il est urgent que les
hommes se réveillent.
Les
débats n'osent pas poser les bonnes questions parequ'ils sont
trop
biaisés envers les femmes et le féminisme !
Pourquoi
ne jamais poser la question suivante, "Ne croyez-vous pas
que les familles démarrées par des femmes sans
pères sont une
irresponsabilité
absolument incroyable et que ce comportement devrait être
condamné et
illégal
parceque les conséquences de ces gestes sont absolument
désastreuses
sur notre
société mais surtout sur les hommes et les garçons.
Nos hommes
québécois manquent de couilles comme dit si bien Gilbert
Claes. Pouquoi aucun homme et aucun
médias
québécois ne posent la question suivantes:
"Ne
croyez-vous pas que ces femmes telle que Françoise David sont
avant
tout
solidaires envers la cause féministe ?"
Ce
genre de débat ferait vraiment grimper les cotes d'écoute
encore bien
plus haut. Alors pourquoi se
priver de lancer un tel débat ?
Je
n'attache plus beaucoup d'importance et de crédibilité
envers les
médias féminisés et féministe du
Québec.
Et
vous croyez-vous en ces médias qui semblent avoir une tendence
très
féministe et très solidaire ?
Merci
et à bientôt,
|
"Les
femmes doivent comprendre ce principe fondamental: l'enfant a besoin
d'un repère de même sexe auquel se comparer, et un
repère de sexe
différent ou oedipien avec lequel ressentir la
différence."
Christiane
Olivier, psychanalyste, "FILLES D'ÈVE",
Denoël
|
|
"Que les filles ne soient pas
plus vertueuses que les garçons, sur le plan de la violence,
n'est pas
en soi une grande nouvelle découverte. Ce qui est nouveau,
précise Mme
Brendgen, c'est la prise de conscience des conséquences que peut
entraîner leur agressivité"
Source: Le journal de l'UQAM, 2 décembre 2002. Mme Mara Brendgen est
professeure et chercheure au Département de psychologie de l'UQAM
|
| (...)S'il n'y a pas de danger immédiat
mais
qu'une personne ( genre féminin) craint que son
conjoint (genre masculin) ne lui cause ou cause à son
enfant
des lésion corporelles ou n'endommage sa
propriété, le policier
l'informe: - qu'elle (genre féminin) peut déposer une dénonciation devant un juge de paix pour qu'une ordonnance (...) Extraits du Guide de pratiques policières, Violence familiale. Les italiques sont de la rédaction. |
| Famille monoparentale: ce mot ne devrait
être
utilisé que lorsque l’enfant n'a qu'un seul
parent. C’est une forme subtile et vicieuse d’élimination
de «
l’autre
parent » au yeux de l’enfant et de la société,
puisqu'il s'agit en fait
d'une mère vivant avec son enfant orphelin de père |
| Le vendredi 11 novembre 2005 PENSIONS ALIMENTAIRES Les pères avantagés au Québec Marie-Claude Malboeuf La Presse Même si les Québécois sont les champions de la garde partagée- et affrontent des problèmes de pension alimentaire qualifiés de " majeurs "-, un jugement-choc, rendu hier par la Cour suprême, les affectera beaucoup moins que les autres Canadiens. Pour le plus haut tribunal du pays, les pères divorcés qui passent soudain plus de temps avec leurs enfants ne doivent plus s'attendre à un rabais automatique sur leur pension alimentaire. Cette décision pourrait remettre en cause la situation de milliers de parents canadiens. Au Québec, les règles sont toutefois différentes. Car à moins que le père ou la mère ne réside dans une autre province, les juges appliquent un barème provincial qui laisse très peu de place à la discrétion, souligne Me Miriam Grassby, qui a longtemps contribué aux travaux du Barreau du Québec sur les pensions alimentaires. Dans 99 % des cas, les juges québécois appliquent donc une stricte formule mathématique, laquelle change dès qu'un père voit son enfant au moins 40 % du temps- le seuil de la garde partagée. Résultat: il suffit dans certains cas de voir son enfant quatre jours de plus par année pour atteindre ce seuil et payer 3600 $ de moins (soit 162 $ par mois au lieu de 464 $). L'autre parent doit s'ajuster, même si ses dépenses fixes restent les mêmes. " C'est trop facile de causer des injustices en s'en tenant à une règle mathématique, conclut Me Grassby. Au Québec, c'est un problème majeur. " Même si les juges québécois ne sont pas confrontés exactement aux mêmes règles, l'avocate espère donc que la dernière décision de la Cour suprême les inspirera. " Tous les parents ne pourront pas retourner en cour pour faire réviser leur pension, précise l'avocate. Mais à l'avenir, si un père veut faire diminuer sa pension parce qu'il voit son enfant plus souvent, les juges pourraient être plus réticents. Le jugement leur rappelle que chaque cas est un cas d'espèce, que les tables ne règlent pas toujours tout. " " En matière de pension, on ne peut faire du mur à mur, renchérit Sylvie Lévesque, qui dirige la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec. Même si l'enfant n'y est pas une semaine sur deux, les dépenses globales de l'année ne changent pas énormément. " Prudent, le professeur de droit de la famille Alain Roy souligne qu'à la base, les règles québécoises donnent beaucoup moins de latitude que les règles fédérales, et que les juges font face à un profond dilemme. Car s'ils doivent parfois déroger aux règles, ils doivent aussi garder à l'esprit que les décisions doivent être aussi uniformes et prévisibles que possible. " Sinon, on ouvre la porte à toutes sortes de batailles judiciaires ", souligne ce professeur de l'Université de Montréal. © 2005 La Presse. Tous droits réservés. |
| Il est scandaleux de constater comment des
organismes déjà grassement subventionnés et dont
l'utilité sociale
mériterait une vaste enquête publique, n'arrêtent
pas de toujours
quémander de l'argent des citoyens. La stratégie de ces
organismes
consiste à créer des victimes féminines en
série afin de mieux soutirer
des subventions, tout en sachant fort bien qu'aucun politicien, aucun
journaliste, n'oseront s'interroger sur l'utilisation de tous ces
millions de dollars. Les directrices des centres et des maisons
d'hébergement pour femmes ont colporté pendant des
années le mensonge
des 300 000 femmes battues annuellement au Québec. Un autre
mensonge
révélé dernièrement grâce à la
loi de l'information, sans qu'aucun élu,
aucun média ne sonnent l'alerte. Il est parfaitement acceptable
socialement d'aider les femmes qui ont réellement besoin d'aide,
mais
alarmant de voir avec quelle facilité une partie de vos
impôts sont
détournés subtilement à d'autres fins. Il est grand temps que le Vérificateur général du Québec scrute à la loupe cette vaste supercherie... Collectif de recherche de L'APRÈS-RUPTURE |
| UN PROJET DE PAYS Déclaration de principes Programme de pays ____________________ Statuts du Parti Québécois Adoptés lors du XVe congrès national les 3, 4 et 5 juin 2005 Version non officielle 10. Le Québec est et sera solidaire. (...) Ce choix appelle à la poursuite constante d’une égalité de fait pour les femmes (...) Page 4 B. Assurer la pérennité des services publics (...) On doit également s’abstenir de rembourser massivement la dette publique afin de ne pas sacrifier le caractère public de notre système de santé, puisque cela aurait pour conséquence de transférer un fardeau encore plus lourd et inéquitable sur le dos des familles et, en particulier, des femmes qui sont le plus souvent les « aidantes naturelles » de première ligne. page 40 5.2.2 Revitaliser la démocratie A. Renforcer l’exercice de la citoyenneté Pour soutenir ces initiatives, le Parti Québécois entend : • encourager par des mesures de soutien la participation de groupes traditionnellement sous-représentés dans la vie politique, entre autres les femmes, les jeunes, les groupes ethnoculturels et les nations autochtones; page 48 E. Lutter contre les discriminations Enfin, il nous faut demeurer vigilants face à toutes les formes de discrimination (racisme, sexisme, etc.) qui privent les personnes du plein exercice de leurs droits fondamentaux. Une attention particulière doit être portée aux groupes qui vivent plusieurs discriminations, tels les autochtones, les personnes handicapées, les personnes vivant dans la précarité, etc. Des efforts additionnels doivent également être consentis pour mettre un terme à la discrimination systémique qui continue de marquer la participation des femmes au marché du travail et qui explique, dans une large part, les écarts substantiels de revenus entre les hommes et les femmes et l’absence de reconnaissance socioéconomique d’une partie du travail de ces dernières. Le Parti Québécois entend donc: • mettre un terme à la discrimination systémique envers les femmes en appliquant l’analyse différenciée selon les sexes dans tous nos programmes, toutes nos politiques, tous nos ministères et toutes nos instances décisionnelles; • lutter contre les discriminations envers certains groupes minoritaires et contre les préjugés envers les personnes vivant dans la précarité. page 65 A. Former la main-d’œuvre (...) • donner un soutien accru, dans le cadre de la formation professionnelle, aux groupes plus vulnérables comme les personnes peu ou pas qualifiées, les femmes qui sont toujours sousreprésentées dans plusieurs secteurs d’activité, les jeunes qui détiennent des emplois précaires, etc.; page 71 Chapitre 1 : Dispositions générales 1. Le Parti Québécois recherche, au sein de toutes ses instances, à refléter la diversité de la société québécoise et à tendre vers la parité hommes-femmes. page 85 III. LA CONFÉRENCE NATIONALE DES PRÉSIDENTES ET DES PRÉSIDENTS A - Mandat 117. La conférence nationale des présidentes et des présidents possède les pouvoirs normalement dévolus à une assemblée générale. Plus particulièrement, la conférence nationale des présidentes et des présidents : a) oriente l’action du Parti; b) reçoit les rapports des personnes et instances suivantes : i. la ou le chef du Parti; ii. le conseil exécutif national; iii. la commission de l’organisation, de la mobilisation et de la formation; iv. la vice-présidente ou le vice-président à la formation; v. le comité national des jeunes; vi. le groupe d’action politique des femmes; vii. le groupe d’action politique des aînées et aînés; viii. le groupe d’action politique des Québécoises et des Québécois issus de l’immigration; ix. le groupe d’action politique pour le développement durable. page 105 B - Composition 131. Le conseil exécutif national est composé des personnes suivantes: a) la présidente ou le président du conseil exécutif national; b) la vice-présidente ou le vice-président et présidente ou président de la commission politique; c) la vice-présidente ou le vice-président et présidente ou président de la commission de l’organisation, de la mobilisation et de la formation; d) la vice-présidente ou le vice-président à la formation; e) la trésorière ou le trésorier et responsable du financement; f) la conseillère ou le conseiller et responsable du groupe d’action politique des femmes; page 109 B - Composition 138. La commission politique est composée des personnes suivantes: a) la vice-présidente ou le vice-président du conseil exécutif national et présidente ou président de la commission; b) la vice-présidente ou le vice-président à la formation du conseil exécutif national; c) la vice-présidente ou le vice-président aux affaires politiques et au programme du comité national des jeunes; d) la conseillère ou le conseiller du conseil exécutif national et responsable du groupe d’action politique des femmes; page 111 VII. LES GROUPES D’ACTION POLITIQUE DU CONSEIL EXÉCUTIF NATIONAL 152. Les groupes d’action politique du conseil exécutif national sont les suivants: a) le groupe d’action politique des femmes; b) le groupe d’action politique des aînées et aînés; c) le groupe d’action politique des Québécoises et des Québécois issus de l’immigration; d) le groupe d’action politique pour le développement durable. e) le groupe d'action politique des relations internationales. page 114 Source: http://www.pq.org/tmp2005/programme2005.pdf |
|
2005 : $2.5 million
was
raised for the Prostate Cancer Research Foundation of Canada in the
last fiscal
year. Sources: Canadian cancer
society,
protate research foiundation of Canada, Canadian cancer foundation (
The
Gazette, 15 octobre 2005) -------------------------
(...) Au cours de sa vie, une femme sur neuf sera diagnostiquée
avec un
cancer du sein, une sur 27 en mourra.(...) Cyberpresse, 18 octobre 2005 ----------------
Québec refuse de rembourser aux hommes
le
Zometa, seul médicament efficace pour le traitement du cancer de
la
prostate. Pourtant, il le rembourse aux femmes atteintes d'un cancer du
sein.(...)
LaPresse, 14 octobre 2005 |
La santé des hommes: boff!
Dernièrement,
les médias nous informaient que
Québec refuse
de rembourser aux hommes le Zometa, seul
médicament efficace dans le traitement du cancer de la prostate
à un
stade avancé. Pourtant, il le rembourse aux femmes atteintes
d’un
cancer du sein.
Une
telle discrimination va dans la mouvance sociale actuelle qui
néglige
les besoins et les réalités spécifiques
de
l’homme québécois. Au
risque, encore une fois,
de se faire traiter injustement de souffrir de misogynie, il faut bien
constater qu’alors que des millions de dollars sont consacrés
aux
problèmes des femmes, ceux des hommes doivent se contenter de
broutilles.
Un
blocage gouvernemental systématique attend les
représentants
des rares organismes de défense du droit des hommes qui tirent
depuis
des années la sonnerie d’alarme. « Baissez le
ton! », fut
une des rares réponses qu’a obtenue récemment des
bénévoles de ces
organismes de la part d’un haut
fonctionnaire…
Baisser le ton, alors que près 1500 hommes se suicident
annuellement au
Québec!
En
janvier 2004, un rapport du comité de travail en matière
de prévention
et d’aide aux hommes publiait un important document. Il abordait avec
lucidité et rigueur les malaises chroniques qui accablent de
plus en
plus l’homme d’ici : suicides, allégations de violence,
droits des pères, manque de services etc…
Or, qu’advient-il de ce rapport, présidé par monsieur
Gilles Rondeau de
l’École de Services sociaux de l’Université de Montréal?
Néant!
Qu’advient-il
des demandes répétées de groupes de pères
pour faire partie
équitablement du Conseil de la famille et de l’enfance?
Néant!
Qu’advient-il
du financement raisonnable d’organismes voués à
promouvoir la condition
masculine au Québec? Néant!
Qu’advient-il
du rapport fédéral de Santé Canada intitulé
« Nouveau regard sur la
victimologie au masculin : enfants et adolescents »,
rapport qui date
de 1996? Néant!
Cette
indifférence généralisée à l’endroit
des spécificités masculines a pour
effet d’aggraver les problèmes des garçons
québécois. Il faut se donner
la peine d’écouter les témoignages d’éducateurs et
d’intervenants
sociaux pour s’en convaincre. On aura beau lancer sur la place publique
que nos gars manquent de modèles masculins positifs, qu’ils
avalent
trop de Ritalin, qu’ils décrochent
de plus
en plus du système scolaire et qu’ils risquent, un jour, de
faire de
bien mauvais pères, la situation va aller en s’aggravant si nos
élus
continuent de faire la sourde oreille aux appels
répétés des groupes d’hommes qui commencent
à crier haut et fort leur
détresse.
Nos
enfants sont de plus en plus confrontés à des
déséquilibres
psychologiques causés par une confusion des sexes et des
rôles
parentaux. Les médias les bombardent régulièrement
de
piètres images de modèles masculins : le mâle
est un
violeur, un agresseur, un minable, un raté, un irresponsable.
Voilà
pourquoi, il est urgent que l’État
crée un
Conseil du Statut de l’homme avec des ressources financières
adéquates.
Il est grand temps que voient le jour de véritables organismes
gérés,
dirigés, orchestrés par des hommes, voués à
la promotion des
spécificités masculines et à la valorisation de la
paternité.
par Marypascal Beauregard
Y’a un moment donné
où dans
ma vie de
femme-nouvelle-maman j'ai moi aussi eu besoin d'un
« brake », d'un
endroit serein ou poser mon sac et réfléchir sur les
difficultés
rencontrées
avec l'homme dans ma vie. Un endroit où je serais simplement
moi, avec
le
minimum requis pour exister : de la bouffe, un lit, pouvoir me
laver, allaiter ma petite quand elle en avait besoin et
mobiliser mes
ressources pour éviter de m'empêtrer encore plus dans mes
problèmes.
N’ayant aucune famille
à
proximité et
très très peu d'argent, j’ai opté pour le centre
d'hébergement.
Dois-je spécifier
qu'aucun
des besoins
que j'avais n’a pu minimalement s'exprimer à l'intérieur
de ces murs?
Que les
simples besoins de base sont un défi de chaque instant? En
effet,
comment vivre
dans une boîte à fonctionnaires avec un
bébé, quand un discours
hystérique
résonne sans cesse, quand des fumeuses compulsives vous
boucanent dans
la face,
quand le moindre rapprochement ou discussion avec le conjoint est
perçu
et
reflété comme une catastrophe sur le point
d'éclater?
Le discours anti-hommes,
anti-famille,
bon Dieu que j'y ai goûté! Ces bureaucrates, qui n’avaient
jamais même
vu le
visage de mon homme, regardé ses yeux pour tenter au moins de
scruter
et
comprendre son vécu l'avaient déjà
classé : désaxé, violent, dangereux…
Le formulaire de demande
d'aide sociale
déposé devant moi avec un crayon moins de 24 heures
après mon arrivée…
L'explication exhaustive sur les procédures pour demander la
garde de
ma fille…
J'ai persisté.
J'ai vu autre chose. Surtout,
j'ai vu
dans mon coeur l'amour pour cet homme qui n'avait rien d'un
désaxé,
simplement
un homme blessé par la vie, spécialement par sa maman en
fait… Mais ça
c'est
une autre histoire, pas la mienne.
Jamais plus je ne pourrai
croire
l'imposture féministe, le vomissement glauque et lugubre de leur
propagande. Jamais
plus je ne pourrai croire qu'un centre d'hébergement rend
service à la
population, à la société entière. Ils ne
sont que des machines à
séparer. Mais
rarement en part égales!
Il faut continuer à
dénoncer,
avec des
mots simples, des témoignages sincères. Il faut que cesse
dans notre
société la
violence entre hommes et femmes, cette imposture de jeux de rôles
interposés. Il
faut que nous cessions nous, citoyens et citoyennes, de remettre notre
pouvoir
et nos dollars dans les poches de l'état, parce que ce sont ces
aberrations
qu'il nous régurgite.
Tant que nous
n'évoluerons
pas vers une
vision humaniste plutôt que sexiste, nous n'évoluerons
pas. Point.
| Des experts
mondiaux concluent que
l’adoption gay est néfaste pour les enfants.
DES EXPERTS DANS LE MONDE ENTIER CONCLUENT QUE L’ADOPTION PAR LES COUPLES HOMOSEXUELS EST NÉFASTE POUR LES ENFANTS. MADRID – (LifeSiteNews.com) – A l’approche du vote du Sénat espagnol sur le mariage homosexuel, HazteOir, le Forum espagnol sur la famille et l’Institut pour la politique familiale ont publié et distribué un rapport détaillé, intitulé « Étude sur le développement de l’enfant dans les familles homosexuelles ». Ce document, qui n’existe qu’en Espagnol pour le moment, compile et compare des données obtenues grâce aux nombreuses études sur le sujet. HazteOir, inquiet de voir tant d’Espagnols accepter apparemment implicitement l’adoption par les homosexuels, espère que l’étendue de l’information fournie dans l’étude et sa bibliographie extensive apporteront la preuve au Sénat que les familles homosexuelles sont néfastes pour les enfants. Le président de HazteOir a déclaré qu’à la lumière de ce rapport : « En aucune manière, un couple de personnes de même sexe ne peut être considéré comme des parents convenables pour des enfants adoptifs. Après étude des résultats de cette vaste recherche, nous sommes obligés de protéger les mineurs et de dire que les couples homosexuels ne doivent pas être autorisés à adopter des enfants ». L’étude a critiqué le fait que la majorité des études favorables aux parents homosexuels ont manqué singulièrement de rigueur scientifique et d’impartialité. Pour prouver cela, l’étude a recherché quelle sorte de personnes avaient été responsables des différentes études effectuées jusqu’à maintenant et a démontré que la vaste majorité de ces personnes étaient soit homosexuelles elles-mêmes, soit des militants du mouvement pour les droits des homosexuels. C’est la cas des 6 psychologues les plus en vue de l’American Psychological Association qui, et cela ne devrait pas nous surprendre, est une des organisations les plus fortement en faveur de l’adoption homosexuelle. En compilant et comparant les données disponibles venant de ces études ainsi que d’études plus objectives, l’équipe de psychologues et de sociologues de premier ordre qui a produit le rapport de HazteOir a noté des tendances saisissantes et préoccupantes. Parmi les enfants élevés par des couples homosexuels, l’étude note une augmentation significative de : -
d’une mauvaise image de soi, Qui plus
est, l’enquête montre que, selon les statistiques, les couples
homosexuels risquent encore plus la séparation et la rupture que
les
couples
hétérosexuels, augmentant ainsi le risque
d‘instabilité familiale pour
l’enfant. L’étude
en Espagnol : |
Monsieur le Premier
Ministre,
En mai dernier nous vous
faisions parvenir une
lettre datée du 12 mai et dont copie est attachée
à la présente.
Nous y dénoncions les politiques gouvernementales à l’égard des hommes en général et des pères en particulier, et spécialement leur perte de droit constitutionnel et les millions de dollars perdus par manque de contrôle gouvernemental dans les organismes communautaires.
Nous estimons que la cause des
hommes, mais
surtout des pères québécois et de leurs enfants
qui vivent
difficilement les
conséquences d'une rupture de la cellule familiale mérite
d'être
entendue.
Nous souhaitons vous rencontrer
pour exposer
de vive voix cet ensemble de problèmes ainsi que des pistes de
solution
pour
les solutionner, avant que les médias ne le fassent sur la place
publique.
Bien à vous
Jean-Claude Boucher
Président
L’Après-rupture
****
|
St-Pie, jeudi, 12 mai 2005 Monsieur
le Premier
ministre Monsieur
le Premier
Ministre, Même le ministère de la justice tombe dans le panneau. Des dépliants sont élaborés et distribués un peu partout au Québec dénonçant la tragédie apocalyptique que vivraient annuellement 300 000 femmes, victimes silencieuses dans le secret de leurs foyers. Depuis 1989, la commémoration annuelle des événements de Polytechnique table inlassablement sur ce chiffre mirifique de 300 000 femmes violentées par année. En 15 ans, et à raison de 300 000 femmes battues par année, rappelons que les hommes de cette province auraient ainsi violenté 4 500 000 femmes sur les 1 793 000 femmes qui partagent le quotidien avec un conjoint. Triste record pour une société libérale à l’égard des femmes! Le 17 mai 1994, lors d’un colloque tenu à Montréal dans le cadre du 62e Congrès de l'ACFAS, Madame McLeod déclarait candidement à ses collègues: "Mon estimation n'avait aucun semblant de validité ou de fiabilité statistique (...) C'était une supposition admise; je n'ai jamais prétendu que c'était autre chose". Malgré tout, le parlement va de l’avant et adopte en 1995 l’actuelle Politique d’Intervention en Matière de Violence Conjugale qui recommande l’arrestation systématique, sans égard aux faits, de tous les hommes accusés de violence conjugale et l’exclusion immédiate de leurs domiciles. En
décembre 2004, la
Commission d’Accès à l’Information nous a finalement
confirmé que le
chiffre
magique de 300 000 femmes, colporté jusqu’alors dans la
documentation
officielle du ministère de la justice, ne correspondait tout
simplement
à rien.
Les chiffres réels, selon les sources officielles de la
Déclaration
Uniforme de
Criminalité (DUC2), seraient en réalité
inférieurs à 5 000
condamnations pour
un total de 14 200 plaintes déposées par année,
tout sexe confondu. En
raison de ces
pratiques autoritaires, des dizaines de milliers d’hommes, des
pères de
familles, souvent principaux soutiens et citoyens responsables, se sont
fait
éjecter de leurs domiciles et de la vie de leurs enfants
après avoir
été
détenus arbitrairement dans des conditions infra-humaines. Qui
plus
est, les
recours en méfaits publics à l’encontre des vindicatives
plaignantes ne
sont
jamais exercés. Dans
la
correspondance reçue de la Commission, le signataire, M. Pierre
Dion
confirme
que le Ministère a pris toutes les dispositions afin que la
brochure
divulguant
cette statistique erronée soit retirée des
présentoirs des palais de
justice où
elle était librement distribuée depuis une dizaine
d’année. Cette
mesure, bien
que nécessaire, ne suffit certainement pas en soi pour corriger
les
dégâts
occasionnés par la politique implémentée en 1995
et toujours en
vigueur. Nous
vous rappelons qu’il y aurait environ 10 000 hommes faussement
accusés
chaque
année, des hommes qui ont vu leur réputation à
jamais ternie,
d’honnêtes
citoyens, innocents sous tous rapports, qui ont dû engloutir des
sommes
faramineuses pour recouvrer leur dignité après avoir
été exclu sur de
faux
prétextes de la vie de leurs enfants. Mentionnons en outre que
cette
politique
contrevient notamment aux dispositions explicites de la Charte
Canadienne et
Québécoise en matière de droits de la personne en
discriminant
ouvertement sur
la base du sexe de la personne mise en accusation et en se moquant
éperdument
de la présomption d’innocence. De plus, elle contrevient
également à la
jurisprudence validée jusqu’en cour suprême[i]. Par la présente, nous vous
demandons de bien vouloir
communiquer publiquement les mesures concrètes que vous entendez
proposer pour
remédier à la situation engendrée par l’adoption
et la mise en œuvre de
politiques, lois et règlements iniques et discriminatoires
envers la
moitié
masculine de la population, sans oublier le tout dernier Plan d’action
gouvernemental annoncé pour la période 2004-2009 en
matière de violence
conjugale. Nous croyons que ces politiques, lois et règlements
devraient être
tout simplement abrogés. Nous pensons également que le
parlement
devrait faire
amende honorable en prononçant des excuses publiques envers tous
les
pères de
familles accusés sur la base de mesures illégales,
discriminatoires et
élaborées sur des erreurs d’interprétation et des
statistiques
farfelues. Dans
la même veine, nous aimerions connaître quelles sortes
d’enquêtes vous
entendez
mener pour débusquer le réseau de fraudeurs qui a
détourné à son profit
au fil
des ans des sommes colossales pour subventionner une industrie
élaborée
sur un
mensonge institutionnel? Des recommandations strictes
doivent également être
envoyées à tous les juges pour que des mesures fermes
soient
entreprises dès
qu'une accusation contre un père de famille s'avère non
fondé. La loi
est
pourtant claire à ce sujet : il s'agit de méfait
public, enfreignant
les
dispositions explicites du code criminel. De même, des
enquêtes
criminelles
doivent être entreprises contre toute maison d'hébergement
qui se rend
complice
de tels méfaits ou complice d'enlèvement d'enfants en
hébergeant
ceux-ci sans
que le père n'en soit immédiatement avisé. Nous vous remercions à
l’avance de
votre
collaboration. Jean-Claude Boucher [i] « Est fautif pour le substitut du Procureur général, de porter des accusations criminelles en se fondant uniquement sur les seules déclarations de la plaignante » dans André c Québec (Procureur général), [1999] R.R.A. 886 (C. S.). |
Libre opinion: Le silence féministe
Pascale Navarro LeDevoir Alors que tout le monde monte aux barricades pour dénoncer la bêtise des propos d'un certain psychiatre à Tout le monde en parle, il s'est trouvé peu de monde pour commenter les propos du représentant de Fathers 4 justice invité à la fin de l'émission. L'homme rejetait leur malheur sur le dos des féministes et personne, depuis, ne s'est manifesté. Ai-je manqué quelque chose ou aucun
organisme
féministe ni même féminin ne s'est prononcé
pour dénoncer les propos de
Benoît Lacroix ? Et d'Yves Pageau (également
représentant de F4J), qui,
depuis quelques semaines, colporte la même haine des
féministes ? La mêlée et la
crédibilité Les féministes, toutes dominantes
soient-elles
si l'on en croit les F4J, craignent désormais la rectitude
politique. Il est vrai que dès qu'une femme se
lance dans
la
mêlée, elle perd de la crédibilité. Regardez
Pauline Marois : depuis
qu'elle a annoncé ses ambitions, en demandant une course
à la direction
en juin dernier («trahissant» son chef, quelle horreur),
elle marche
sur des oeufs, et se fait damer le pion par un jeune politicien,
sensible, je l'admets, mais moins expérimenté. |
Vers un nouveau contrat social sur l'égalité entre les femmes et les hommes - «L'ATTEINTE DE NOS OBJECTIFS EN MATIERE D'EGALITE PASSERA PAR DES MESURES BIEN DEFINIES, EFFICACES ET REALISTES, MAIS AUSSI PAR UNE GRANDE SOLIDARITE ET PAR L'EMERGENCE D'ALLIANCES COMPLICES ET DURABLES ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES DU QUÉBEC» - Carole Théberge
Retour en haut
Sans commentaire
Publiée dans le cadre
des lettres ouvertes de
L'Après-rupture
Combien de
temps nous souviendrons-nous d’Andy Srougy ?
Par Alain
Thomas
Les réactions
vont bon train. Pauvres petites gens du Québec qui ont
été dérangé dans leur
confort quotidien par un père qui en a eu assez d’attendre qu’on
l’écoute.
Certain(e)s
calculent déjà les pertes en millions de dollards et en
déchirant leurs
chemises. Combien vaut la relation de toute une vie avec vos
enfants ? Bien
sûr, que pouvait-on attendre d’un peuple attaché à
l’argent, à son confort, à
son image. On n’en a que foutre de pères qui se plaignent de ne
pas voir leurs
enfants, l’important ce n’est pas la «rose» comme dans la
chanson, c’est plutôt
l’argent. La souffrance d’un gars, d’un père, qu’est-ce que
ça vaut ? Pas
grand chose, on se fout bien qu’il s’en suicide environ 1500 par an.
Le juge a
décrété qu’Andy était trop dangereux pour
être remis en liberté après tout cet
argent qu’il a fait perdre. Andy n’a pas les moyens de Paul Coffin,
Jean Brault
ou de Charles Guité qui eux ont fait perdre pas mal plus aux
citoyens et sont
libres comme l’air. Andy devra donc demeurer en prison.
Les réactions
nous montrent des gens qui ont l’air tout surpris qu’un père en
arrive à un
moyen si «dérangent» pour revendiquer une meilleure
reconnaissance de ce qu’il
est : un homme qui a besoin d’aide, un père au
désarroi. Plusieurs,
animateurs, journalistes, citoyens ont eu la même réponse
que l’attachéE du
ministre Marcoux, «ce n’est pas le bon moyen, il y a la
correspondance, les
commissions, les tables de concertations… Si certain(e)s sont surpris,
d’autres
nous démontrent que des cruches vides raisonnent mieux qu’eux.
J’ai entendu
certaines dirent que le juge avait raison de ne pas le laisser voir ses
enfants
parce que son geste démontre qu’il pourrait bien les emmener sur
le pont !
Raisonnement faux, épais, plus épais que la porte du
coffre fort de Fort Knox.
Une autre,
journaliste bien pensante qui déclare qu’elle «montrerait
les dents» en
ajoutant qu’elle, comme vous et moi, ne ferait pas la même chose.
Parlez donc
en votre seul nom , peut-être que vous n’aimez pas vos enfants,
c’est votre
problème. Je crois plus que ceux qui ont ces réactions
n’en ont pas d’enfant et
sont trop préoccupés par leur nombril.
En plus, un
animateur se nomme JUGE, Homier-Roy qui déclare «C’est un
incitatif et ça
peut attirer toutes sortes de zoufs
à faire la même
chose. C’est comme les suicides dans le métro, mieux vaut ne pas
en parler. Ce
n’est pas une question de censure, mais de bon jugement…».
Moi
le seul «zouf» que je vois c’est
celui qui parlait dans ce micro en faisant une telle
déclaration. Vaudrait
mieux qu’il continue à parler dans les micros du
«village». Homier-Roy
aurait bien déchiré son string si quelqu’un avait
déclaré la même chose des
gays. Ça lui fait une belle jambe à Homier –Roy, il n’a
pas d’enfant, il ne
pourra en concevoir. Il n’est sûrement pas
intéressé à en avoir et ne
laisserait pas son petit confort pour en avoir un. L’animateur ne
voudrait pas sacrifier sa vie «in» dans le «jet
set» de la cage aux folles.
Mais où
était
ces gens, les médias, les journalistes, les attachés
politique depuis les dix
dernières années ? Depuis une dizaine
d’années que je suis du
milieu de l’aide à ces pères et leurs enfants. Des
courriels, des rencontres
etc. avec des attaché(e)s j’en ai eu et j’en ai vu, sans
résultats. Des
tables de concertations bidon qui n’en avaient que pour les demandes
des femmes
j’en ai vu aussi. Des commissions parlementaires, parlons-en.
Celle en
cours, sur le nouveau contrat social, est composée à deux
exceptions de femmes,
que pensez-vous qu’il advient des revendications des hommes, des
pères quand il
est question de l’avenir du CSF ? Quand ce sont des femmes qui
discutent
au nom des femmes et pour les femmes. La cause que
défendent des pères
comme Andy n’est pas «politicly correct» ni politiquement
rentable.
De mon
expérience, quand un homme fait violence à une femme on
en fait une cause
d’État. Quand une mère et une grand-mère payent
des tueurs à gages pour
empêcher tout contact entre le père et son enfant
ça passe après la page aux
aubaines. Les histoires d’horreurs du côté sombre des
femmes, j’en ai vu, mais
c’est un sujet tabou qu’on ne veut voir. On préfère
trouver ou inventer
des excuses pour ces dames. Parlez-en à Latimer.
Quand une
mère tue son enfant pour ne pas que le père le voit et
quand elle se sauve sans
laisser d’adresse, même réaction. Les seules subventions
récurrentes qu’ont des
OSBL pour hommes sont celles qui traitent de la violence, comme si le
seul
problème masculin était une violence innée qu’il
faut soigner à tout prix. À
comparer des millions pour les organismes pour femmes c’est de la
petite bière.
D’ailleurs le discours de ces organismes est assez paradoxal. En effet,
quand
ces OSBL féminins revendiquent plus de subventions ils
déclarent que le
gouvernement a amplement les moyens. Quand des OSBL d’hommes
revendiquent des
subventions bien à eux, pas celles des organismes pour femmes,
des groupes de
femmes crient à l’injustice, on ne doit en aucun cas diviser les
maigres
ressources de l’État. Cela affaiblirait «la cause»
des femmes et ferait reculer
leur acquis. Surtout, il y aurait quelques une qui perdraient leur
emploi…
Vous trouvez
qu’Andy est allez trop loin ? Combien vaut votre relation avec
votre
enfant ? Combien sacrifieriez-vous si on vous enlevait votre
enfant ?
Que feriez-vous si on vous empêchait de voir vos enfants ?
Que feriez-vous
si vous étiez étranglé par une pension ou
plutôt «des» pensions. Parce que les
pensions pour ex se transforment en rente à vie. On ne se marie
plus pour la
vie, on a facilité le divorce, mais on a volontairement
oublié d’encadrer ce
domaine avec la nouvelle donne. On divise tout 50/50, sauf que
les hommes
doivent continuer à payer pour l’ex à même ce qui
leur reste. On ne
parle pas de la pension pour enfant souvent
déguisée en pension pour
l’ex. Les griefs des pères quant aux pensions de leur rejeton ne
sont pas des priorités
pour eux.
On a
créé un
système de justice familiale qui n’a d’attention que pour les
mères. Qu’elles
soient parent déficient qu’on peut trouver une panoplie de
programmes pour les
aider. Rien pour les hommes. Pour quelques crétins on applique
un système qui
détruit des vies.
Vous trouvez
qu’Andy est allez trop loin ? Où étiez-vous depuis
dix ans quand j’ai vu
des pères écrire, parler, crier leur peine ? Ah oui,
j’oubliais notre
devise, «je me souviens»…de rien ! De nombreux hommes
se sont exprimés
très calmement, avec diplomatie, avec le politiquement correcte,
mais vient un
temps ou on en a assez de faire rire de soi et là arrive le
temps d’agir.
Pour ma part,
je trouve que les «Andy» ont été plus que
patients en attendant qu’on leur
tende une main pendant qu’ils voyaient se dissoudre le lien avec leurs
enfants.
Je trouve qu’Andy n’est pas monté assez haut, pas assez
longtemps. Dans
quelques jours, on n’en parlera plus.
Un conseil au
ministre Marcoux et au juge, faite attention à la sentence que
vous seriez
tenté de servir. Quand on n’a plus rien à perdre comme
Andy, la désobéissance
civile est le début d’une lueur de justice. Des
«Andy» c’est vous qui en
fabriquez en masse. Vous risqueriez messieurs de voir d’autres
actions
encore plus poussées. Vous pourriez vous retrouver avec beaucoup
plus
embarrassant qu’un pont bloqué pendant quelques heures, avec des
pertes plus
élevées. Le feu a couvé pendant longtemps,
vous n’avez rien fait. Les
groupes d’hommes poussent plus vite que les champignons et il se tisse
des
liens. Soit vous tentez la coercition et vous vous engagez dans une
rébellion,
soit vous arrêtez de tourner les demandes des groupes d’hommes en
dérision et
vous essayez de trouver des solutions.
Je vous
suggère très fortement la 2e option avant de
vous retrouver comme la
cigale de Lafontaine, sur un pont.
Retour en haut
Des
demandes féministes sans fin!
Le 16 septembre
prochain, des groupes féministes iront
joyeusement faire du bruit devant l’Assemblée Nationale.
Elles
revendiqueront 5 points, dont l’éternel financement
relatif à la violence faite aux femmes.
Un
tout petit 25 millions sur 10 ans...
Il faudra
éduquer
les citoyens sur l’usage que font ces
organismes communautaires avec leurs taxes et impôts, c’est ce
que
l’Après-rupture compte faire.
En début
d’année,
le ministère de la santé a débloqué un
autre
15 millions pour la question de la violence envers les femmes, tout en
confirmant l’octroi de 50 millions récurrents pour les maisons
de
femmes
violentées et en difficultés.
Voilà
maintenant
que les citoyens, hommes et femmes, féministes
ou pas, devront soutenir la création d’une autre charte des
droits,
mais
celle-ci pour l’usage exclusif des femmes au nom de
l’égalité entre les
femmes
et les hommes. On
demande en plus,
l’élimination de la discrimination envers les femmes et des
programmes
exclusifs pour les femmes, le maintient du
« département
sexiste » qui a pour nom le Conseil du statut de
la femme et le
Secrétariat à la condition féminine avec
financement, bien entendu. Les
organismes
féministes exigent, dans un esprit d’égalité, de
l'aide financière
pour
les femmes immigrantes sans jamais parler des hommes immigrants. Elles
désirent
que les emplois à temps partiel soient aussi payants que le
plein
emploi, sans
égard à l’offre, la demande et les
compétences.
On demande en plus,
l’élimination de la discrimination envers les femmes et des
programmes
exclusifs pour les femmes, le maintient du
« département
sexiste » qui a pour nom le Conseil du statut de
la femme et le
Secrétariat à la condition féminine avec
financement, bien entendu. Les
organismes
féministes exigent, dans un esprit d’égalité, de
l'aide financière
pour
les femmes immigrantes sans jamais parler des hommes immigrants. Elles
désirent
que les emplois à temps partiel soient aussi payants que le
plein
emploi, sans
égard à l’offre, la demande et les
compétences.
Nulle part,
il est
question des enfants, de leur bien-être et du
drame qui attend la prochaine génération. Droits
des femmes d'abord
sur
fond de victimisation. Il existe, au bas mot, plus de 3000
organismes
féminins de tout acabit, accaparant la grande majorité
des fonds
publics
réservés au communautaire, mais moins de 50 organismes
d’aide aux
hommes et
moins de 5 organismes d’aide aux pères. L’Après-rupture,
parce qu'il a
dénoncé l’abus d'usage de l'argent des
contribuables, a été banni par
l'État québécois et est exclu des
subventions. La condition des
hommes québécois ne semble pas être une
préoccupation pour notre
gouvernement. Qu'advient-il du Rapport Rondeau qui s'est
penché sur la
condition
masculine? Qu'advient-il du drame de centaines d'hommes qui
s'enlèvent
la vie
chaque année au Québec? L'Après-Rupture lance des
SOS depuis des
années...
Gilbert Claes
Québec
Sommes
versées par la province de Québec aux seuls organismes
membres de la
FFQ. (ceci exclu, les dons,
Centraide, subventions fédéral
et les don des fondations)
La
majorité sont des organismes de bienfaisance,
bénéficiant des avantages
fiscaux
et remboursement de taxes et masse salariale correspondant trop souvent
au
montant des subventions reçues. En PS, tract annonçant la
manif prévue
pour le 16 septembre 2005
Fédération
des femmes du Québec MESSF(SACA)
71 774,00
$
Association
des aides familiales du Québec :
46 832$
1750, rue St André, 3e étage, local Z 3023
Montréal H2L 3T8
Téléphone : 514-272-2670
Courriel : aafq@cam.org
Site Web : www.cam.org/~áafq
Association des femmes
diplômées
des universités-Montréal
Pavillon 3744, Jean-Brillant
CP 6128 succursale Centre-Ville
Montréal H3C 3J7
Téléphone : 514-343-6874
Courriel : picardg@sympatico.ca
Site Web : www.afdu.umontreal.ca
Association des femmes iraniennes
de Montréal
872 Chemin Rive Boisé
Pierrefond H8Z 2Y7
Téléphone : 514-624-4648
Association des mères
lesbiennes
2401, rue Coursol
Montréal H3J 1C8
Téléphone : 514-846-1543
Courriel : info@aml-lma.org
Site Web : www.aml-lma.org
Au bas de l'échelle : 35
094$
6839 A, rue
Drolet, bureau 305
Montréal H2S 2T1
Téléphone : 514-270-7878
Courriel : a.b.e@globetrotter.net
Site Web : aubasdelechelle.ca
Bureau de Consultation Jeunesse
7414, rue de la Roche
Montréal H2R 2T5
Téléphone : 514-274-9887
Courriel : bcj@arvox.ca
Site Web : www.bcj14-25.org
Centre communautaire des femmes
sud-asiatiques
1035 Rachel Est. 3e étage
Montréal H2J 2J5
Téléphone : 514-528-8812
Courriel : sawcc@cam.org
Centre d'éducation et
d'action des
femmes de
Montréal : 133
300$
2422, Boul.
de Maisonneuve, Est
Montréal H2K 2E9
Téléphone : 514-524-3901
Courriel : ceaf@qc.aira.com
Centre de femmes de la Vallee de la
Matapédia :
112
660$
17, rue
Brochu
Amqui G5J 2Z6
Téléphone : 418-629-3496
Courriel : centredefemmesvallee@globetrotter.net
Site Web : pages.globetrotter.net/centredefemmesvallee
Centre de santé des femmes
de
Montréal :
427
747$
1103, St-Joseph Est
Montréal H2J 1L3
Téléphone : 514-270-6110
Courriel : info@csfmontreal.qc.ca
Centre des femmes de Laval :
165
739$
504,
Cousineau
Laval H7G 3K1
Téléphone : 450-629-1991
Courriel : cflaval@cam.org
Centre des Femmes de Verdun :
110
893$
4255,
Wellington, bureau 108
Verdun H4G 1V9
Téléphone : 514-767-0384
Courriel : cfemver@qc.aira.com
Centre des femmes du Ô Pays :
142
656$
69, rue
Principale, case postale 159
Lac-des-Aigles G0K 1V0
Téléphone : 418-779-2316
Télécopieur : 418-779-3025
Courriel : cfop@globetrotter.net
Site Web : http://pages.globetrotter.net/cfop/
Centre-Femmes de Beauce inc. : 145
144$
12725, Boul.
Lacroix
St-Georges G5Y 1M5
Téléphone : 418-227-4037
Courriel : cfdb@globetrotter.net
Collectif des femmes Immigrantes du
Québec : 156
091$
7124, rue
Boyer
Montréal H2S 2J8
Téléphone : 514-279-4246
Courriel : cfiq@videotron.net
Site Web : www.cfiq.org
Comité d'action
féministe de la
centrale des professionnelles
et professionnels de la santé
1001, rue Sherbrooke est, # 850
Montréal H2L 1L3
Téléphone : 514-521-4469 poste 334
Courriel : mcraynault@cpsq.qc.ca
Site Web : www.cpsq.qc.ca
Concert-Action Femmes Estrie
187, rue Laurier, bureau 301
Sherbrooke J1H 4Z4
Téléphone : 819-563-1987
Courriel : concertactionestrie@yahoo.fr
Écho des femmes de la Petite
Patrie : 155
422$
6020, Christophe-Colomb
Montréal H2S 2G2
Téléphone : 514-277-7445
Fédération des
associations de
familles
monoparentales et recomposées du Québec : 240
000$
8059, boul.
Saint-Michel
Montréal H1Z 3C9
Téléphone : 514-729-6666
Courriel : fafmrq@cam.org
Fédération des
ressources
d'hébergement pour
les femmes violentées et en difficulté du Québec :
107
450$
110, rue
Ste-Thérèse, bureau 505
Montréal H2Y 1E6
Téléphone : 514-878-9757
Courriel : info@fede.qc.ca
Site Web : www.fede.qc.ca
FRONT (Femmes regroupées en
options
non
traditionnelles) : 80
000$
6839-A
Drolet, bureau 303
Montréal H2S 2T1
Téléphone : 514-878-9757
Télécopieur : 514-273-7621
Courriel : nontrad@front.qc.ca
Site Web : www.front.qc.ca
L'R des centres de femmes du
Québec :
180
745$
110, rue Ste-Thérèse, bureau 507
Montréal H2Y 1E6
Téléphone : 514-876-9965
Courriel : rfemqc@total.net
Maison des femmes de Rimouski :
142
339$
CP 36,
16,rue de l'Évéché Ouest
Rimouski G5L 7B7
Téléphone : 418-723-0333
Courriel : mfemmesriki@globetrotter.net
Nouveau Départ National : 52
511$
3244,
Beaubien Est. Bureau 203
Montréal H1Y 1H7
Téléphone : 514-374-3999
Courriel : nouveaudepart@qc.aira.com
Regroupement des cuisines
collectives :
76
245$
1605, rue de Champlain
Montréal H2L 2S5
Téléphone : 514-529-3448
Courriel : fccq@cam.org
Regroupement des femmes de
l'Abitibi-Témiscamingue
88
000$
147, avenue Principale
Rouyn-Noranda J9X 5C8
Téléphone : 819-764-9171
Télécopieur : 819-764-9192
Courriel : madeleine.levesque@sympatico.ca
Regroupement des femmes de la
Côte-Nord :
94
375$
767, rue de
Puyjalon
Baie-Comeau G5C 1M9
Téléphone : 418-589-6171
Courriel : rfcn@globetrotter.net
Regroupement provincial des maisons
d'hébergement et de transition pour femmes victimes de violence
conjugale : 174
459$
11, rue Notre-Dame ouest
C.P. 5505, CFP Notre-Dame
Montréal H2Y 4A7
Téléphone : 514-878-9134
Courriel : info@maisons-femmes.qc.ca
Site Web : www.maisons-femmes-qc.ca
Regroupement
québécois
Naissance-Renaissance :
99
455$
110, rue
Ste-Thérèse, bureau 201
Montréal H2Y 1E6
Téléphone : 514-392-0308
Courriel : rnr@cam.org
Réseau
québécois d'action pour la
santé des
femmes :
254
620$
4273, rue
Drolet, bureau 406
Montréal H2W 2L7
Téléphone : 514-877-3189
Courriel : rqasf@rqasf.qc.ca
Site Web : www.rqasf.qc.ca
Table de concertation de Laval en
condition
féminine
90
000$
1450, boul.
Pie X, local 218
Laval H7V 3C1
Téléphone : 450-682-8739
Télécopieur : 540-682-9057
Courriel : tclcf@cam.org
Site Web : www.tlcf.qc.ca
Table
de concertation des groupes de femmes de
Lanaudière :
89
000$
144,
St-Joseph #214
Joliette J6E 5C4
Téléphone : 450-752-0049
Courriel : tcgfl@citenet.net
Table de concertation des groupes
de femmes
de la Montérégie : 55
000$
1890, boul.
Marie
St-Hubert J4T 2A9
Téléphone : 450-465-3553
Courriel : tcgfm@cam.org
Table de concertation du mouvement
des femmes
de la Mauricie :
85
000$
1337, boul. du Carmel
Trois-Rivières G8Z 3R7
Téléphone:(819) 372-9328
Télécopieur:(819) 372-0766
Courriel: femmes04@globetrotter.net
Table de concertation du mouvement
des femmes
du Centre du Québec :
92 000$
19- A, De Courval
Victoriaville G6P 4W2
Téléphone : 819-758-8282
Courriel : tablefemmes@ivic.qc.ca
|
**source : Action
d'éclat
MMF 2005 Le
vendredi 16 septembre à Québec SONNONS
L'ALARME ! Bienvenue
à toutes et à tous pour cette action
d'éclat où nous attirerons l’attention des
citoyenNEs et des médias avec une action
de visibilité portant sur nos cinq revendications.
Avis
aux femmes et
hommes de Québec, venez en grand nombre! Apportez
des objets
pour faire
du bruit
(trompettes,
clairons, tambours, casseroles, etc.) et apportez vos caméras
numériques !
Vous
trouverez un tract
en fichier attaché pour faciliter la mobilisation
des groupes de la région de Québec
pour l'action du 16 septembre. Affichez-le dans vos locaux!
Distribuez-le
à
vos amiEs, camarades, collègues, etc. Vous trouverez
également les cinq
revendications
québécoises en fichier attaché...
Faites-les connaître autour de vous!
Organisé
par la Coordination du Québec de la
Marche mondiale des femmes et la Fédération des femmes du
Québec
Attachment:
Tract 16
septembre
2005.doc Attachment:
CQMMF
Revendications
quebecoises.doc |
|
l'Association
Canadienne des Sociétés Elizabeth Fry (ACSEF)* OBJECTIFS:
|
Une
industrie millionnaire ???!
Depuis la deuxième
année
de ses
opérations (1997), L’Après-rupture fait des demandes
d’accréditation et de soutiens
financiers récurrents
auprès des pouvoirs gouvernementaux.. Toutes nos demandes ont
été
refusées. Une
seule exception: en 9 années d’existence, nous avons reçu
la somme de
40
000$ de l’ex-ministre Linda Goupil ( le jour où elle a perdu ses
élections!),
pour le projet de formation « Divorcer, c’est
sérieux! » et quelques
centaines de dollars du budget discrétionnaire du
député péquiste de
Loretteville. Mais, depuis
l’arrivée au pouvoir
de
Jean Charest, pas un seul cent.
Notre demande de support auprès de la Santé fut
renvoyée à la
SACA,
qui fut renvoyée au ministère de la Famille, qui
nous renvois au
Ministère de la Santé qui nous demande « de
changer le ton » .
Deux personnes
( ??) sont responsables du
dossier de la condition masculine au gouvernement: un attaché de
presse
du
ministre Couillard, monsieur Gilles Descôteau et Michel
Lavallé (ancien
directeur générale d’Autonhomie). Depuis avril 2004, M.
Decôteau fut
avisé de
la situation déficitaire de l’Après-rupture et que la
seule ligne 800
aidant
les pères en situation de rupture et des problèmes
juridiques
concernant leurs
droits parentaux, fut coupée faute de fonds.
Suite
à l’envoi de la dernière facture de Bell, nous
avons reçu une petite note de ce monsieur nous disant que ce « n’est pas la bonne
façon ».
Depuis 1997 nous
soutenons les pères
dans le cheminement de la rupture familiale. Nous
avons eu des gars au bord du suicide, des gars
lourdement dépressifs, des gars ruinés en frais
d’avocat pour
simplement
maintenir des liens étroits avec leurs enfants.
. Nous avons
soutenu des centaines de gars accusés puis innocentés,
des pères
faussement
accusés de ’harcèlement, d’agression sexuelle, de
menaces, de voies de
fait. Nous avons ces gars à
reprendre une vie
normale après une rupture familiale.
Nous avons écouté des centaines de
pères qui ont séjourné en
prison
pour supposément avoir brisé la paix.
Nous avons conseillé des milliers de gars depuis 1997
à propos
de leurs
droits légaux. Actuellement, des centaines de pères ne
voient plus
leurs
enfants, parce qu’ils ne savent pas où ils sont et qu'ils sont
carrément aliénés
par la mère. Des pères découragés,
suicidaires, que nos bénévoles
soutiennent
avec l'énergie du désespoir, malgré
l'indifférence de l'État qui nous
boycotte
parce que nous osons dénoncer le peu de service offert aux
hommes du
Québec,
aux pères en particulier. Des milliers d'enfants paient le prix
d'une
telle
discrimination gouvernementale à l'endroit de notre organisme
qui s'est
donné
comme mission de défendre le droit inaliénable des
enfants à profiter
pleinement de l'amour paternel après la rupture de la cellule
familiale.
En parallèle, nous
avons
découvert
des horreurs de jugement légaux, des règlements
administratifs sexistes
envers
les pères, des protocoles sur la
violence qui discriminent les pères. Nous sommes en mesure de
prouver
que des
millions de dollars puisés dans les poches des
contribuables sont
détournés par des organismes
« dits » d’économie sociale. Le
thème de la violence à l'endroit des femmes est devenu
fort lucratif
pour ces
organismes qui tripotent les statistiques et les faits. Nous savons
qu'un
énorme pourcentage des soutiens financiers aux organismes et la
recherche universitaire sont
consacrés en priorité à des groupes
féministes et servent rarement les
femmes
en difficulté qui en auraient grandement besoin. Ce puissant
lobby sait
très
bien que L'APRÈS-RUPTURE est au courant qu'il y a anguille sous
roche.
Tout est
mis en oeuvre pour nous faire taire. Nous sommes prêts à
démontrer, sur
la
place publique, que nos affirmations sont fondées, si on
nous en donne
l'opportunité.
L'’Après-rupture
est banni au
sein de l’appareil gouvernemental. Notre organisme subit le
même genre
de
dénigrement que vient de subir un échevin de la
Ville de Montréal qui a
pacifiquement suggéré qu'une " journée
de l’homme" soit
institué. Ce dernier nous a confié qu'il a
été victime de menaces et
que sa
proposition constituait pour lui un véritable suicide politique.
Faudra-t-il
qu'encore une fois des pères qui n'ont plus rien à perdre
escaladent
des ponts
pour qu'enfin l'État se réveille de même que les
médias?
Jean-Claude Boucher
Président,
L’Après-rupture,
Ateliers pour les liens père-enfants
|
# |
Nom de
l'organisme |
Ville |
Revenu
provenant de gouv prov & féd 2004 |
|
1 |
CENTRAL
OKANAGAN ELIZABETH FRY SOCIETY THE SOCIETY PROVIDES QUALITY
COMMUNITY BASED SERVICES TO WOMEN, MEN, YOUTH AND CHILDREN WHO HAVE
EXPERIENCED VIOLENCE IN RELATIONSHIPS, SEXUAL ASSAULT OR ABUSE, SEXUAL
EXPLOITATION OR ARE IN CONFLICT WITH THE LAW. |
KELOWNA |
241
383 $ |
|
2 |
BRAMPTON |
56
317 $ |
|
|
3 |
ELIZABETH
FRY SOCIETY HAMILTON BRANCH COURT PROGRAM TO ASSIST WOMEN
WHO HAVE BEEN CHARGED DURING COURT SESSIONS. ABUSE COUNSELLING TO
ASSIST WOMEN INVOLVED IN THE COURT SYSTEM WHO HAVE BEEN ABUSED.
COMMUNITY SERVICE ORDER PROGRAM TO PLACE AND MONITOR INDIVIDUALS DOING
VOLUNTEER WORK UNDER COURT ORDER. INTERMITTENT RELEASE PROGRAM TO
ASSESS AND MONITOR WOMEN SERVING WEEKENDS IN THE COMMUNITY. VICTIMS OF
VIOLENCE AWARENESS IS A GROUP PROGRAM FOR WOMEN IN CUSTODY. RELEASE
PLANNING FOR WOMEN IN CUSTODY. SHARE PROGRAM TO HELP WOMEN DEAL WITH
THE CONSEQUENCES OF SHOPLIFTING. OPPORTUNITIES FOR WOMEN IS A SELF-HELP
PROGRAM FOR WOMEN. JOHN SCHOOL TO EDUCATE MEN WHO PURCHASE SEX FROM SEX
TRADE WORKERS TO PREVENT FURTHER OFFENSES. STARS PROGRAM TO HELP WOMEN
WHO RELY ON SELLING SEX TO MEN AS A MEANS OF FINANCIAL SUPPORT. |
HAMILTON |
225 215 $ |
|
4 |
ELIZABETH
FRY SOCIETY OF KINGSTON REHABILITATION OF FEMALE
EX-OFFENDERS PROVIDING REINTEGRATION AND LIAISON SERVICES IN THE
INSTITUTIONS AND COMMUNITY IN ALL LEVELS OF THE CRIMINAL JUSTICE SYSTEM
SUPPORTIVE SOCIAL HOUSING FOR WOMEN AND THEIR FAMILIES WHO DEMONSTRATE
A SOCIAL AND ECONOMIC NEED. SUPPORTIVE PROGRAMS AND SERVICES OFFERED
INDIVIDUALLY AND IN GROUPS IN LIFE SKILLS TRAINING AREAS. SHOPLIFTING
AND FRAUS INTERVENTION GROUP PROGRAMS. COURT SUPPORT PROGRAM FOR WOMEN.
VOLUNTEER INITIATIVE PROGRAM CRIME PREVENTION, PUBLIC SAFETY, EDUCATION |
KINGSTON |
973 750 $ |
|
5 |
ELIZABETH
FRY SOCIETY OF MAINLAND NOVA SCOTIA ONE ON ONE SUPPORT TO WOMEN
ANGER MANAGEMENT PROGRAMS HEALTHY RELATIONSHIP PROGRAM ASSERT YOURSELF
PROGRAM JOB SKILLS TRAINING PERSONAL BOUNDARIES PROGRAM STOP LIFTING
PROGRAM COMMUNITY OUTREACH SUPPORT COURT/PRISON SUPPORT RECREATIONAL
PROGRAMS ONE ON ONE ADDICTION COUNSELLING |
HALIFAX |
55 263 $ |
|
6 |
ELIZABETH
FRY SOCIETY OF OTTAWA COUNSELLING AND ADVOCACY SUPPORT
TO WOMEN WHO ARE AT HIGH RISK FOR CONFLICTS WITH THE LAW. |
OTTAWA |
191 634 $ |
|
7 |
PROVIDE ASSISTANCE TO WOMEN IN
CONFLICT WITH THE LAW. PROVIDE A BETTER UNDERSTANDING IN THE COMMUNITY
OF THE NEEDS OF WOMEN IN CONFLICT WITH THE LAW.CREATE A HALFWAY HOUSE
FOR WOMEN AND A HOME FOR YOUNG FEMALE OFFENDERS. CREATE A THERAPEUTIC
SELF HELP PROGRAM FOR SHOPLIFTERS. PROVIDE PRE-TRIAL CONSELLING TO
WOMEN. CREATE A COMMUNITY SERVICE ORDER. PROVIDE THERAPEUTIC
INTERVENTION BY ADDRESSING PROBLEMS CREATED BY DOMESTIC VIOLENCE,
ADDICTIONS, BEREAVEMENT ETC. THAT EFFECT BEHAVIOUR. YOUTH ANGER
CONSELLING |
BRAMPTON |
1 234 159 $ |
|
8 |
ELIZABETH
FRY SOCIETY OF SAINT JOHN, NEW BRUNSWICK MOTHER CHILD READ ALOUD PROGRAM
JAIL PROGRAMS-COUNCELLING, BINGO, CRAFTS, CREATIVE WRITING |
SAINT JOHN |
16 898 $ |
|
9 |
ELIZABETH
FRY SOCIETY OF SIMCOE COUNTY SHELTER, HALF-WAY HOUSE, COURT
SUPPORT, YOUTH PROGRAMS, STOP-LIFTING PROGRAMS, JAIL VISITATION,
POVERTY RELATED PROGRAMS, COUNSELLING |
BARRIE |
180 422 $ |
|
10 |
FESTIVAL
LITTERAIRE INTERNATIONAL NORTHROP FRYE INTERNATIONAL LITERARY FESTIVAL
INC. LITERARY FESTIVAL |
MONCTON |
199 669 $ |
|
11 |
PRINCE
GEORGE AND DISTRICT ELIZABETH FRY SOCIETY YOUTH ACCOUNTABILITY-COUNSELLING
COURT PROGRAM-COURT SERVICES VICTIM SERVICES-COUNSELLING AND SUPPORT E.
FRY SHELTER-TRANSITIONAL HOUSING FOR ABUSED WOMEN AND CHILDREN
BRIDGES-TRAINING AND JOB SKILLS TEEN MOTHER'S RESOURCE PROGRAM-DAYCARE,
COUNSELLING, EDUCATION FOR TEEN MOTHERS BURNS LAKE SHELTER-TRANSITIONAL
HOUSING FOR ABUSED WOMEN AND CHILDREN BURNS LAKE OUTREACH
PROGRAM-COMMUNITY SUPPORT GROUP |
PRINCE GEORGE |
1 811 669 $ |
|
12 |
SOCIETE
ELIZABETH FRY DU QUEBEC MAISON
DE TRANSITION POUR EX-DETENUES (SERVICE DE SUPPORT EN VUE D'UNE
REINSERTION SOCIALE) ENTRAIDE VOL A L'ETALAGE (THERAPIE DE 2 HEURES
PENDANT 12 SEMAINES POUR FEMMES ACCUSEES DE VOL A L'ETALAGE) SERVICE
D'AIDE A LA COUR (ACCOMPAGNEMENT ET REFERENCES INFORMATIONS PENDANT LES
PROCEDURES JUDICIAIRES) PROGRAMME EN PRISON (PREPARATION A LA SORTIE DE
PRISON) REGIONALISATION PROGRESSIVE DES PROGRAMMES DE LA SOCIETE AUX
REGIONS |
MONTREAL
|
1 034 774 $ |
|
13 |
SOUTH
CARIBOO ELIZABETH FRY SOCIETY CANCER CARE COMMUNITY WORK
SERVICES ELDER ABUSE FAMILY SUPPORT WORKER FOOD BANK INTENSIVE SUPPORT
AND SUPERVISION NOBODY'S PERFECT VICTIM SERVICES-ASHCROFT VICTIM
SERVICES-CLINTON VICTIM SERVICES-LYTTON. SALTSPRING WOMEN OPPOSING
VIOLENCE AND ABUSE VICTIM SERVICES - LOGAN LAKE |
ASHCROFT |
162 789 $ |
|
14 |
THE
CANADIAN ASSOCIATION OF ELIZABETH FRY SOCIETIES - PRODUCED 12 SHOWS DURING 9
MONTH SEASON - THIS INCLUDED 6 FESTIVAL SHOWS - CONTINUED WITH
INCUBATOR TO ENCOURAGE & SUPPORT EMERGING ARTISTS - OFFERED BELFRY
101 - A HIGH SCHOOL AWARD WINNING INTENSIVE WORKSHOP PROGRAM FOR
STUDENTS TO WORK WITH PROFESSIONAL ARTISTS - OFFERED RE:ACTOR, A SERIES
OF FREE LECTURES FOR EMERGING ARTISTS IN OUR COMMUNITY - PRESENTED WORD
PLAY A SERIES OF PLAY READINGS FROM OTHER CULTURES |
|
425 227 $ |
|
15 |
THE
CANADIAN ASSOCIATION OF ELIZABETH FRY SOCIETIES THE CHARITY CARRIED OUT ITS
CHARITABLE PURPOSES BY: 1) ASSISTING WOMEN IN PRISON; 2) ASSISTING
LAWYERS FOR WOMEN IN PRISON DURING COURT PROCEEDINGS; 3) ASSISTING
CAEFS' MEMBERSHIP; 4) RESPONDING TO GOVERNMENT AND PUBLIC INFORMATION
AND EDUCATION REQUESTS, PRESENTATIONS, ET CETERA; 5) RESPONDING TO
LEGISLATIVE AND POLICY DEVELOPMENT MATTERS, INCLUDING PRIVATE MEMBERS'
BILLS REGARDING WOMEN, YOUTH AND THE CRIMINAL JUSTICE SYSTEM |
OTTAWA |
521 619 $ |
|
16 |
THE ELIZABETH FRY SOCIETY OF
CAPE BRETON 1) STOPLIFTING PROGRAM 2)
COURTWORKER PROGRAM 3) SPECIAL NEEDS PROGRAM 4) ANGER MANAGEMENT
PROGRAM 5) ABUNDANCE PROGRAM 6) ADVOCACY 7) PRISON VISITS 8) CRAFT
PROGRAM |
SYDNEY |
93 022 $ |
|
17 |
THE
ELIZABETH FRY SOCIETY OF EDMONTON ALBERTA 1. WE ASSIST EVERYONE, MAN,
WOMEN AND YOUTH WHO APPEARS IN PROVINCIAL COURT ROOMS AND ADVISE THEM
OF THEIR LEGAL RIGHTS AND AVAILABLE RESOURCES. 2. WE VISIT WOMEN OF ALL
AGES IN THE EDMONTON INSTITUTIONS, AND PROVIDE A BI-WEEKLY LEGAL
CLINIC. 3. WE ASSIST WOMEN IN THE COMMUNITY BY PROVIDING REFERRALS,
EDUCATIONAL, VOCATIONAL AND PRACTICAL HELP WE ALSO OFFER SHORT-TERM
SUPPORT AND CRISIS INTERVENTION IN OBTAINING FOOD, CLOTHING AND
SHELTER. 4. WE OFFER A LITERACY AND LIFE SKILLS PROGRAM FOR WOMEN ON
ALTERNATIVE SUPERVISION PROGRAM IN THE COMMUNITY. 5. WE PROVIDE
ABORIGINAL CENTERED PROGRAMMING WHICH INCLUDES, ONE ON ONE SUPPORT AND
REFERRALS DAILY; FOUR TRADITIONAL PARENTING WORKSHOPS A YEAR; AND
WEEKLY CRAFT AND HEALING CIRCLES; ANNUAL CAMPOUTS AND SWEATS. 6. WE
RECRUIT, TRAIN AND SUPERVISE PRIVATE HOMES PROVIDED BY FAMILIES IN THE
COMMUNITY TO WOMEN LEAVING THE FEDERAL INSTITUTION. 7. WE ASSIST WOMEN
IN CONTACT WITH THE LEGAL SYSTEM IN P REPARING THEIR RESUMES AND
SECURING CASUAL AND CONTINUING EMPLOYMENT. 8. WE WORK THE WOMEN WHO GO
THROUGH THE PROCESS OF SECURING PARDONS FOR PAST CRIMINAL HISTORY. WE
ALSO ASSIST THEM IN PARTIALLY COVERING THE COST OF GETTING PARDONED. |
EDMONTON |
315 272 $ |
|
18 |
THE
ELIZABETH FRY SOCIETY OF GREATER VANCOUVER WE RUN 6 RESIDENTIAL PROGRAMS
FOR YOUTH AND WOMEN PLUS SHELTER FOR HOMELSESS WOMEN WE PROVIDE
EDUCTATIONAL PROGRAMS FOR WEMEN AT HIGH RISK, INCLUDING TRAINING IN
LIFE SKILLS, ETC. WE PROVIDE DRUG & ALCOHOL COUNSELING, ANGER
MANAGEMENT, ETC. WE OFFER CRIME PREVENTION SEMINARS FOR OFFENDERS
FAMILIES AND GENERAL PUBLIC. WE PROVIDE COMMUNITY RE-ENTRY SUPPORT AND
PERSONAL DEVELOPMENT. WE PROVIDE INTENSE ETHNO-SPECIFIC CRISIS
INTERVENTION FOR FAMILIES. WE PROVIDE SUPERVISED VISITATION PROGRAMS
AND COMMUNITY PLACEMENT FOR YOUTHWE PROVIDE ASSESSMENT AND COUNSELLING
FOR OFFENDERS FROM DIVERSION PROGRAMS. WE OPERATE DIVERSION PROGRAMS AS
AN ALTERNATIVE TO THE COURT PROCESS. WE ASSIST IN MANAGING FUNDS FOR
CLIENTS WITH MENTAL, BEHAVIOR AND PHYSICAL PROBLEMS. |
NEW WESTMINSTER |
4 139 432 $ |
|
19 |
THE
ELIZABETH FRY SOCIETY OF KITCHENER-WATERLOO PROGRAMS AT GRAND VALLEY
INSTITUTION FOR WOMEN 1. ANGER MANAGEMENT 2. MOTHER CHILD PROGRAM THIS
PROGRAM IS HISTORY MAKING 3. SHOPLIFTING AND FRAUD PROGRAM 4. COMMUNITY
REINTEGRATION PROGRAM 5. ONE-TO-ONE PROGRAM - BEFRIENDING PROGRAM
COMMUNITY PROGRAMS 1. SUPPORT AND REFFERAL SERVICE 2. PUBLIC EDUCATION
AND SPEAKING ENGAGEMENTS AND PUBLIC FORUMS 3. COURT SUPPORT PROGRAM -
ASSISTS WOMENT WHO MUST APPEAR IN COUR. TRANSITIONAL HOUSING FOR UP TO
7 HOMELESS WOMEN WHO WERE HOMELESS AND OF RISK OF COMING INTO CONFLICT
WITH THE LAW PROGRAMS OFFERED SUPPORT AND ASSISTANCE TOWARDS
INDEPENDENCE AND PERMANENT HOUSING |
WATERLOO |
243 909 $ |
|
20 |
THE
ELIZABETH FRY SOCIETY OF MANITOBA CRISIS AND INDIVIDUAL SUPPORT
COUNSELLING FOR PROVINCALLY AND FEDERALLY SENTENCED WOMEN. GROUP
PROGRAMS: ANGER MANAGEMENT, MONEY MANAGEMENT, ASSERTIVENESS
INFORMATIONAL/ EDUCATION WORKSHOPS ADVOCACY OF HUMAN RIGHTS SUPPORT FOR
WOMEN IN THEIR TRANSITION FROM PRISON TO COMMUNITY LIFE |
WINNIPEG |
229 918 $ |
|
21 |
THE
ELIZABETH FRY SOCIETY OF NEW BRUNSWICK INC 1. COURT SUPPORT PROGRAM -
VOLUNTEERS GO TO SUPPORT AND COUNSEL WOMEN. 2. AFTERCARE PROGRAM FOR
WOMEN RETURNING TO COMMUNITY AFTER INCARCERATION- HELP WITH JOB SEARCH,
HOUSING AND COUNSELLING. 3. PRISON VISITS - NOVA INSTITUTION, TRURO,
NS; THREE PROVINCIAL FACILITIE S SAINT JOHN, MADAWASKA, MIRAMICHI YOUTH
CENTRE 4. ANTI-SHOPLIFTING PROGRAM FOR WOMEN MEETS WEEKLY. 5.
ANTI-SHOPLIFTING PROGRAM FOR CHILDREN - IN SCHOOLS AT GRADE 5 LEVEL. 6.
ADDICTIONS GROUP MEETS WEEKLY. 7. ONE-ON-ONE COUNSELLING FOR WOMEN.
Nouveaux programmes: 1. HEALTHY RELATIONSHIPS FOR WOMEN - 12WK. COURSE
WHICH EXPLORES ALL RELATIONSHIPS FOR WOMEN - INCLUDES SPOUSES, PARENTS,
CHILDREN, SIBLINGS. |
MONCTON |
19 792 $ (2003) |
|
22 |
THE
ELIZABETH FRY SOCIETY OF PETERBOROUGH COURT WORK - ASSIST WOMEN IN
PROVINCIAL COURT COUNSELLING - ASSIST WOMEN IN ASSESSING THEIR NEEDS
AND SKILLS |
PETERBOROUGH |
53 215 $ |
|
23 |
THE
ELIZABETH FRY SOCIETY OF SASKATCHEWAN INC WE RUN A WOMEN'S COMMUNITY
TRAINING RESIDENCE WE RUN A WOMEN'S COURTWORKER PROGRAM WE HAVE A
VOLUNTEER PROGRAM WE RUN A COMMUNITY EDUCATION AND OUTREACH PROGRAM
BARRIERS TO REINTEGRATION RESEARCH PROJECT 2004: A CULTURAL AND
RECREATIONAL ODYSSEY |
SASKATOON |
568 088 $ |
|
24 |
THE
ELIZABETH FRY SOCIETY SUDBURY BRANCH COURT WATCH PROGRAM JAIL
VISITATION PROGRAM BAIL VERIFICATION AND SUPERVISION PROGRAM TEEN
SUPPORT HOMELESS INITIATIVE DRUG/ALCOHOL VICTIMS OF VIOLENCE CRIME
PREVENTION |
SUDBURY |
456 505 $ |
|
25 |
THE
ELIZABETH FRY SOCIETY TORONTO BRANCH - OPERATED 14 BED TRANSITIONAL
RESIDENCE FOR WOMEN PAROLLED FROM FEDERAL & PROVINCIAL PRISONS. -
OPERATED 2 SATELLITE APARTMENTS FOR SENTENCED WOMEN & THEIR
CHILDREN - PROVIDED INDIVIDUAL & GROUP COUNSELLING, LIFE SKILLS
& PRACTICAL SUPPORT TO WOMEN IN THE RES. PRGM. - PROVIDED
INDIVIDUAL & GROUP COUNSELLING TO WOMEN IN THE COMMUNITY. -
PROVIDED COMMUNITY PROGRAMS FOCUSED ON THE FOLLOWING ISSUES: DRUG &
ALCOHOL USE; SEXUAL ABUSE; SHOPLIFTING & FRAUD; PARENTING & A
COURT DIVERSION PROGRAM. - PROVIDED INDIVIDUAL & GROUP COUNSELLING
FOR WOMEN IN THE PRISON SYSTEM. - PROVIDED A PROGRAM FOR WOMEN CHARGED
WITH DOMESTIC VIOLENCE. - WE RUN A VOLUNTEER PROGRAM |
TORONTO |
558 868 $ |
|
26 |
THE
ELIZABETH FRY SOCITEY OF CALGARY ALBERTA PROGRAMS CARRIED OUT BY THE
ELIZABETH FRY SOCIETY OF CALGARY ARE DISCLOSED IN THE NOTES TO THE
FINANCIAL STATEMENTS |
CALGARY |
115 304 $ (2003) |
|
27 |
THE
KAMLOOPS AND DISTRICT ELIZABETH FRY SOCIETY CORNERHOUSE APARTMENT - AT RISK
SUBSIDIZED HOUSING COURTWORK PROGRAM ELIZABETH COURT APARTMENT -
SUBSIDIZED HOUSING HILLTOP APARTMENT - SUBSIDIZED HOUSING KINRAP
PROGRAM - YOUTH DIVERSION LIBRARY AND PRETRIAL PROGRAMS - YOUTH
DIVERSION SUPERVISED ACCESS AND EXCHANGE PROGRAM YOUTH COMMUNITY
MEASURES PROGRAM - YOUTH DIVERSION YOUTH JUSTICE DRUG AND ALCOHOL
PROGRAM - YOUTH DIVERSION YOUTH VIOLENCE INTERVENTION PROGRAM Nouveaux
programmes: POVERTY LAW ADVOCACY EC-TAC |
KAMLOOPS |
889 252 $ |
|
"Ce
que vivent nos enfants, nous n'avons pas fini de le comprendre, et j'ai
décidé pour ma part de vous parler de leur besoin de
père."
Christiane Olivier, psychanalyste
|
Je les aime
Je ne suis pas comme les hommes, moi : j’aime mes enfants.
En fait, je les aime tellement que je leur ai choisi une excellente garderie.
Chaque matin, je les réveille vers 6 hres pour les aider à s’habiller …de vêtements de qualité.
Car je ne lésine jamais sur la qualité de leurs vêtements. Je les aime, moi, mes enfants.
Quand ils sont enfin habillé, je les pousse jusqu’à la voiture, car on doit partir tôt pour la garderie. Je leur enseigne ainsi que l’avenir appartient à ceux qui se lève tôt. Je les aime, moi, mes enfants.
Je les laisse à la garderie vers 7 :00hres. Je dois aller déjeuner avec mes compagnes de travail. C’est important pour une mère de famille d’avoir des relations sociales. Je mérite bien cela après tout le dévouement dont je fais preuve pour mes enfants. Car, moi, je les aime mes enfants.
Les jeunes eux déjeune à la garderie. Je suis certaine qu’ils y mange très bien. Après tout, cette garderie est approuvée et subventionnée par le gouvernement. C’est important qu’ils ne mange pas trop non plus et un repas équilibré. Je ne voudrais pas qu’ils deviennent obèses. De quoi j’aurais l’air, une mère avec des enfants obèses. Je les aime, moi, mes enfants.
J’irai les rechercher après mon travail. Le travail c’est important pour une femme. C’est l’émancipation. Une femme ne peut rester à la maison et évoluer. Moi je suis une femme évoluée. Le matin, j’affronte la circulation et les chauffeurs mâles si impolis et sans respect. Et je ne donne pas ma place quand je peux pour leur donner une leçon de politesse au volant. Au travail, je me sens importante, pas comme à la maison. C’est moi qui fait le café du grand boss. Fini le temps ou je devais servir mon mari. Je ne suis pas une esclave. Au travail, je suis payé pour travailler et on a des considérations pour moi. C’est moi qui commande les repas du restaurant quand les directeurs continuent leur conférence pendant l’heure du dîner. Et quand je leur sers leur repas ils me disent tous merci…
Pour le souper, je sers souvent des repas surgelés aux enfants. Avec la fatigue due à mon travail et l’heure tardive, il ne m’est pas possible de faire de la haute cuisine. Mais je choisis toujours des repas diététique, pour être bien certaine qu’ils ne deviennent pas obèse. Je les aime moi mes enfants.
Les enfants se couchent tôt après le repas. Faut bien, à l’heure où ils se lèvent le matin. Et puis, je dois relaxer un peu après une dure journée de travail. Une longue nuit de sommeil c’est bon pour eux. Je les aime moi mes enfants.
La fin de semaine est difficile. Je vais toujours mener les enfants chez ma mère, car je dois mettre de l’ordre dans la maison, aller me faire coiffer et aller magasiner. Quand on travaille à l’extérieur comme moi, on doit aussi s’habiller convenablement et presque tout mon salaire y passe. Je ne voudrais pas que mes enfants aient honte de moi plus tard si les patrons parlent de moi en disant que j’avais toujours l’air d’une pauvrette. Je les aime moi mes enfants.
Leur père il se foute d’eux. Il ne vient les chercher qu’une fois par mois. Ça soulage ma mère. C’est mon avocate qui était pourrie. Je lui avait demandé d’interdire les droits de visite, mais elle n'était pas assez agressive., et on a perdu. Heureusement qu’elle s’est reprise pour la pension alimentaire. Il y en a juste assez plus payer le loyer, l’alimentation, le chauffage, l’électricité, le téléphone et les vêtements des enfants. Je dois assumer moi-même toutes les dépenses de mon auto neuve et mon habillement. Heureusement que la garderie est subventionnée. Je me suis beaucoup bagarrée en cour pour que les enfants aient tout ce qu’il leur faut par une pension décente de mon ex. Je les aime moi mes enfants.
J’ai horreur que mon ex viennent les chercher. Ils les amènent passer le week-end dans son deux et demi et se plains toujours de n’avoir pas d’argent pour les amener à la Ronde ou dans des choses comme ça. Il reste avec eux tout le temps sans leur donner la chance de se socialiser avec d’autres enfants comme je fais quand ma mère ne les garde pas les fins de semaine. Il dit qu’il adore être avec eux, mais ce doit être parce qu’il ne veut pas dépenser une sous pour eux. Moi, ces jours-là, et aussi les jours de congé quand ma mère ne les garde pas, je vais les mener à une garderie de jeu ou ils peuvent se socialiser avec de nouveaux amis. Je les aime, moi, mes enfants. On voit bien qu’il ne les aime pas, lui.
Même quand il parle, on voit bien qu’il ne les aime pas mes enfants, mon ex. Il dit toujours ‘nos enfants’, comme s’il avait peur que ce soit les siens. Moi je dis MES enfants, parce que je les aime, moi, mes enfants.
Le samedi soir, pendant que je vais à la discothèque, je m’assure toujours qu’ils ont une cassette vidéo à regarder, chez ma mère. Je lui téléphone chaque fois pour bien m’assurer qu’elle est allé leur en louer une au club vidéo. Je les aime, moi, mes enfants.
Le dimanche après midi, vers quatre heures, quand je suis tout à fait reposée de ma nuit, je vais les rejoindre chez ma mère et nous soupons là tous ensemble. Ce n’est pas que je ne voudrais pas faire leur souper, mais ma mère adore s’occuper des enfants et je pense qu’elle me prend pour une enfant moi-même. J’accepte toujours son invitation. Et puis je ne voudrais pas que mes enfants mangent là sans ma surveillance.. C’est ma responsabilité de veiller sur ce qu’il mangent, Je les aime, moi, mes enfants.
Je pense que nous, les mères de famille dévouées, devrions avoir plus de privilèges et être mieux reconnues par la société. Après tout, c’est nous les femmes, qui assurons l’avenir de ce pays en prenant soin de nos enfants et en leur enseignant le dévouement et la générosité. Pas les hommes.
Retour en hautLe nouveau Patriarche catholique va dérailler le programme d’utopie
féministo-socialiste de Hillary Clinton
Le 29 avril 2005
par Carey Roberts
Après un bref flirt opportuniste avec le conservatisme compatissant,
Hillary Rodham Clinton est retournée à ses réflexes néo-marxistes. Le 19
avril Clinton a introduit un projet de loi sur la soi-disant « Équité
salariale » (Paycheck Fainess) qui va servir à engraisser les chèques de
paies des … femmes; et ce indépendamment du nombre d'heures travaillées ou
des qualifications professionnelles.
Feue l’Union des républiques SOCIALISTES et soviétiques avait, par le
passé, essayé de divorcer les salaires de la productivité au travail.
Naturellement, ceci tuait toute motivation au travail et à l’effort; il
n’en résulta que la stagnation économique typique du socialisme. Mais
Hillary est une avocate, pas une historienne.
Par pure coïncidence, Hillary déposa son projet de loi néo-marxiste le même
jour où, de l'autre coté du monde, le Cardinal Joseph Ratzinger fut élu
pape. Il adopta, en quelques heures, le nom de Benoît; le XVIième pape à
porter ce nom.
Durant les années 80, le pape Jean Paul II travailla courageusement et sans
relâche dans les coulisses pour renverser la dictature marxiste de la
Pologne. Le cardinal Ratzinger, qui a saisi le bâton que lui a laissé Jean
Paul II, vient de dénoncer publiquement le fléau socialiste.
Confronté à un homme de grande intelligence et d’un courage moral
indomptable, les médias « progressistes » (i.e. presque tous les grand
médias) ont répondu par ce qu’il font de mieux : chicaneries mesquines,
critiques méchantes et plaintes sur leur pauvre sort. Ils ont presque
traité le nouveau le pape de bigot religieux. Le chroniqueur Andrew
Sullivan <http://www.andrewsullivan.com/> a affirmé que « l'Église
catholique a accéléré sa transformation vers l'autoritarisme, l’hostilité à
la modernité, la revendication de la suprématie papale, et l’écrasement de
toute discussion interne. »
Le souverain pontife est un homme de conviction solide comme la pierre. Il
dénonce la « dictature du relativisme ». Naturellement Benoît XVI perçoit
l'avortement comme une abomination sociale et morale. Il a plusieurs fois
affirmé que l’avortement est un « péché grave. » Le mariage entre personnes
de même sexe est aussi moralement inacceptable. Dans un rapport de 1998, il
déplore la tendance qui perçoit « l’hétérosexualité et l'homosexualité »
comme de simples variations moralement équivalentes.
À ce rythme là, peut-être verrons nous bientôt les concepts du bien et du
mal ou d’action correcte et incorrecte refaire partie du discours public.
Ce qui me ramène à Hillary, ses aspirations mal déguisées de reconquérir
son trône à la Maison Blanche et de réamorcer la création de l'utopie
féministo-socialiste.
En juin 2004, lorsque le sénateur John Kerry et le Président Bush étaient
nez à nez dans la course pour la présidence, le Cardinal Ratzinger publia
une lettre qui interdisait aux prêtres (catholiques) de donner la Sainte
Communion à tout politicien catholique qui « fait campagne ou vote
régulièrement » pour des lois favorisant l’avortement.
Quelques prêtres crurent que le « droit d’une femme de choisir »
(l’avortement) était un principe moralement supérieur à celui de la
protection de vies innocentes. Ces prêtres choisirent d’ignorer
l’injonction de Rome. Mais la lettre du Cardinal Ratzinger servi à réanimer
la conscience de millions de catholiques, qui le jour de l'élection
abandonnèrent en masse le parti Démocrate (« progressiste ») et votèrent
pour … George Bush.
Lorsqu’il parle du féminisme radical, le Souverain pontife ne mâche pas ses
mots.
Le 31 juillet 2004, il a publié une « Lettre aux évêques de l'Église
catholique sur la Collaboration entre les hommes et les femmes. » Cette
lettre est une critique claire et tranchante de l’idéologie féministe. La
lettre se concentre sur les deux failles fondamentales du féminisme.
Tout d'abord il critique la tactique féministe de provoquer de conflits
entre les sexes (« genres sexués »). Les féministes essayent de manipuler
les femmes pour en faire des ennemies des hommes, » explique le cardinal
Ratzinger; ce qui « créé des oppositions entre les hommes et les femmes. »
En second lieu, il critique le concept d'androgynie. Ratzinger le dénonce
comme « obscurantisme et négation de la différence naturelle ou de la
dualité des deux sexes. » Cette théorie délirante sur les genres sexuels a
« inspiré des idéologies qui … remettent en cause la famille dans sa
structure naturelle de deux parents; une mère et un père. »
Si cette analyse ne donnait pas à Hillary assez de brûlements d’estomac, la
conclusion de la lettre du Cardinal en rajoute : les « déformations »
féministes et les « effets mortels » du féminisme minent la « structure de
la famille naturelle à deux parents. »
Sénatrice Clinton, il serait peut être futé de cesser de donner des copies
autographiées de votre livre «It Takes a Village to Raise a Child.
<http://www.google.com/search?hl=en&q=It+Takes+a+Village+to+Raise+a+Child.+
&btnG=Google+Search> »
Le pontife d’origine allemande ne prône pas un retour nostalgique au bon
vieux temps du « kinder, kuche und kirche
<http://www.google.com/search?hl=en&q=kinder,+kuche,+und+kirche&btnG=Google
+Search> . » (enfants, cuisine et église). Il parle plus tôt de la
nécessaire « collaboration entre les deux sexes » de façon de mettre au
premier plan les « vertus féminines » de fidélité et de soins.
La semaine dernière, peu avant que les cardinaux ne débutent leur conclave,
le Cardinal Ratzinger fut inviter à offrir une homélie. Dans ses remarques,
il critiqua le progressisme, le collectivisme et le marxisme comme sources
de perversion et d’erreur.
Le progressisme, le collectivisme et le marxisme - une trinité qui résume
totalement la philosophie politique de Hillary Rodham Clinton.
Carey Roberts
Carey Roberts est un chercheur et un conseiller qui chemine la
polarisation de genre dans les médias traditionnels
Traduit par
Gérard Pierre Levesque
Notes du traducteur
1 - It Takes a Village to Raise a Child.
<http://www.google.com/search?hl=en&q=It+Takes+a+Village+to+Raise+a+Child.+
&btnG=Google+Search>
Livre écrit (avec l’aide d’un ou de plusieurs “nègres”) par Hillary Rodham
Clinton alors qu'elle était Première dame des USA. Ce livre propose, en
termes cachés, une plus grande expansion des pouvoirs de l’État providence
: l’ingérence du pouvoir de l’État dans la vie privée des gens.
2 – « kinder, kuche und kirche
<http://www.google.com/search?hl=en&q=kinder,+kuche,+und+kirche&btnG=Google
+Search> »
Slogan et programme du National SOCIALISME allemand pour s’attirer le vote
des femmes; les Nazis satisfaisaient les demandes traditionnelles des
femmes allemandes pour l’argent et la …sécurité.
Le parti Nazi, un parti « progressiste » de gauche, a initié un gigantesque
programme d’expansion de l’État Providence dans TOUTES les sphères de la
vie publique et privée des gens : du berceau au tombeau.
Hitler et les Nazis s’assuraient de combler EN PREMIER LIEU les besoins
matériels et spirituels (i.e. émotivité non pas spiritualité) de leur base
électorale (les Allemands) … aux frais des peuples conquis, réduits en
esclavages ou éliminés.
Les Nazis prenaient grand soin que leurs électeurs ne manquent de rien,
aient une grande estime d’eux mêmes et se sentent bien dans leur peau.
Hitler et les Nazis ont été populaires jusqu’à … la fin.
Voir : Nazism was warm hearted
<http://www.discardedlies.com/entries/2005/03/nazism_was_warmhearted.php>
À propos, les Juifs pouvaient être éliminés parce qu’ils n’étaient que des
« untermenschen », des sous-humains. C’est le statut du fœtus sous le
fémi-sexisme : un magma de tissus non-humains, éliminables à souhait … mais
que par la race des Seigneures.
Retour en haut
Mon cher Gilbert,
Une longue histoire en quelques mots.
Le « progressisme » (la pensée utopique) est, depuis des centaines d’années, la maladie des intellectuels ; c’est, de nos jours, une religion séculière.
Le « marxisme (le « progressisme ») est l’opium des intellectuels » que disais Raymond Aron.
Les intellectuels, en Occident, ont toujours été susceptibles de devenir « extrémistes ». La Révolution Russe s’est présenté comme, enfin, la réalisation de la prophétie « progressiste »; puis après la Russie, la Chine, puis l’Albanie … de nos jours le Goulag Cubain et … le féminisme.
Dès les années 30, il était devenu évident que la révolution « progressiste » n’allait pas se propager à tout l’univers. Puis ensuite vinrent les « nouvelles » du désastre économique (un terme poli) qu’est le socialisme. L’inéluctable victoire du socialisme de par sa supériorité économique, qu’avais « prédit » Karl Marx, s’est avérée fausse. Les adeptes fanatiques de la nouvelle religion n’en conclurent pas que la religion était fausse mais qu’il fallait trouver d’autres moyens pour en arriver à la société idéale.
Des intellectuels occidentaux, surtout allemands, mais aussi Italiens, et Français ont « trouvé » une nouvelle façon de propager la religion « progressiste » : la culture.
L’École de Francfort, en Allemagne, Gramsci en Italie ont proposé que le « progressisme marxiste » investisse la culture. Ce qu’ils ont fait, graduellement, depuis les années 30. Hitler a chassé l’École de Francfort. Ces intellectuels tordus se sont réfugiés … aux USA, où ils ont enseigné le « progressisme » jusque aux années 60 et 70. L’étude de la pensée de Marcuse, Gramsci, Benjamin, Fromm, Horkheimer, Habermas et Cie s’ajoutait à l’étude de la pensée de Marx, Lénine, Staline et Mao.
Voici une excellente introduction à l’École de Francfort: http://www.newtotalitarians.com/FrankfurtSchool.html
Ils ont « investi » (domine) la culture occidentale; le « progressisme », c’est du marxisme culturel.
Le leader du Bloc Québécois, Duceppe, n’a jamais renié son passé maoïste. L’ancien Premier ministre français, Jospin, n'a jamais renié son passé de Trotskiste. Ils sont des centaines de milliers d’anciens « soixante huitards ». Mes anciens « collègues » de l’UQAM (j’y ai étudié la science politique (gauchiste) de 1972-74 et de 1977-79) font toujours carrière dans les services de l’État providence. Ils n’ont JAMAIS renié leur passé de staliniste, de trotskiste, de maoïste ou autres gauchistes.
L’idéologie « progressiste », le marxisme culturel, domine l’université et les médias et donc la pensée de l’intelligentsia (professeurs, journalistes, professionnels, étudiants … tout le monde qui passe par l’université). Les journalistes pissent dans leur culottes courtes à l’idée de se faire traiter de « réactionnaire » ; un arrêt de mort pour un « progressiste »; tout le monde va t’ostraciser … y inclus Foglia.
De plus ils y trouvent leur compte.
L’État, sous l’impulsion de l’idéologie « progressiste », a cru de façon gigantesque. L’État, c’est quasiment 50% du PNB. Des milliers et des milliers de « carrières », de vies professionnelles, de fonds de pension, de prestiges, de statuts et d’incapacités, surtout à 50 ans, de se dire que l’on a manqué sa vie et que l’on a servi à créer une dictature de gauche (des « imbéciles utiles » que disait Lénine) : la social démocratie québécoise, canadienne ou autres.
Tu as, nulle doute, déjà remarqué l’absence des intellectuels de carrière dans les rangs des défenseurs des droits des hommes.
Le féminisme dominant est issu de la « question des femmes » du marxisme. Le féminisme est le dernier avatar de la pensée « progressiste ».
Au problème de la domination de l’idéologie du « progressisme » s’ajoute le problème millénaire (que dis-je? Demie millionnaire) des différences et conflits entres les hommes et les femmes.
Les femmes usent et abusent de leur pourvoir moral (elles profitent du mythe de la « supériorité morale » des femmes sur les vulgaires mâles esclaves de leur « bas » besoins; elles sont les premières éducatrices des mâles et les élèvent en manipulant la honte), abusent de leur pouvoir sexuel (elles ont des besoins sexuels moindres que ceux des hommes, qui ont 10 fois plus de testostérone : elles marchandent le sexe pour le pouvoir dans le couple) et manient leur pouvoir psychique (elles sont plus habiles que nous dans l’art de la manipulation psychologique : plus petites que les mâles elles savent depuis des millénaires que dans un combat direct elles vont perdre; la manipulation est l’arme indirecte des faibles; elles ont des millénaires de pratique : les hommes s’occupent depuis des millénaires du monde extérieur et objectif, où nous leur sommes supérieurs; quasiment toutes les inventions sont masculines : voir testostérones plus haut) .
Grâce à l’Internet (une merveilleuse invention issue du génie mâle) nous pouvons réfléchir entre nous, entre hommes.
Une des premières choses que le féminisme a traitées de vieux, de réactionnaire, de ringards, de ridicule, de dépassé, de pas « cool » ce sont les rencontres entres homme. Une injonction qu’elles ne s’imposent pas à elles même. Le mâle se retrouve « seul » devant la force unie des femmes « inspirée » par le fémi-sexisme. Surprise! Elles gagnent presque à tout coup.
Nous avons un problème qui va nous occuper pour le reste de nos jours.
Quelle est la solution? Je ne sais pas sinon qu’il faut continuer.
Il faut se trouver des alliés là où ils sont : les conservateurs culturels, particulièrement l’Église catholique qui est presque la seule église à avoir résisté au « progressisme » qui est en train d’étouffer les autres églises.
L’Église catholique est le pouvoir moral qui a détruit le socialisme pur en Europe de l’est. Le nouveau Pape va peut être s’attaquer au fémi-sexisme, la version contemporaine du marxisme. Espérons le. Que dis-je? Prions … à genoux. (J)
Les « progressistes » ne se reproduisent pas (ils avortent, tuent, assassinent leur propre descendance) et les « gouines séparatistes » ne font pas d’enfants forts. Les conservateurs culturels démarrent une guerre culturelle basée sur la famille traditionnelle et la procréation de nombreux enfants. Mieux, ils sont pour la réduction des pouvoirs de l’État ; i.e. l’argent : moins de taxes; Nous n’avons d’ailleurs plus les moyens de nous payé l’État providence,
PS À propos, je lisais, il y des années les « Sept piliers de la sagesse » de Lawrence d’Arabie. Il y décrit une société où les femmes étaient (sont encore?) bannies de la vie publique. Lawrence a remarqué que, dans la vie publique, les mâles arabes reproduisaient TOUTES sortes de comportements que en Occident, on considérait féminins : séduction, manipulation, etc. etc.
Ergo, nous sommes capables de reproduire assez de comportements féminins pour nous défendre.
PPS Des études récentes tendent à démontrer que les mâles sont PLUS intuitifs que les femmes.
On ne se fait pas assez confiance, mon vieux.
En anglais on préfère parler de « gut feeling »; i.e. les tripes. C’est la MÊME chose.
Il nous faut réapprendre à faire confiance à notre propre sixième sens.
PPS Manipulation sexuelle des hommes
Les Patriciens Romains de l’Antiquité méprisaient un homme « esclave » de ses besoins sexuels.
Un faible qui échouait à son devoir d’homme, qui manquaient aux vertus mâles : Auctoritas (autorité spirituelle et sens de son statut social), Dignitas (dignité; le sens de la valeur de soi; la fierté personnelle), Firmitas (ténacité, force de l’esprit) et Gravitas (sens de la correcte importance des choses).
Patricien : de pater (père) : le chef de la famille patriarcale. La plèbe ne contrôlait pas ses instincts sexuels et était … matriarcale.
Est-ce là un nouvel appel au contrôle de soi sexuel? En quelque sorte.
Plus facile à dire à 50 ans qu’à 20 ans … et pourtant mon neveu (un NON intellectuel) de plus de 30 ans le fait depuis plus de … 10 ans.
Nous avons
été « baisé » par la
Révolution sexuelle;
qu’on se le dise.
|
La
ministre Carole Théberge souligne le passage
au Québec de la Marche mondiale des femmes QUÉBEC, le 6 mai /CNW Telbec/ - «L'arrivée de la Charte mondiale des
femmes pour l'humanité en terre québécoise est un grand moment pour toutes les
Québécoises, et je tiens à féliciter toutes les femmes du monde qui se
relaient pour faire connaître sur leurs territoires respectifs cette charte
profondément humaine». C'est en ces termes que la ministre de la Famille, des
Aînés et de la Condition féminine, Mme Carole Théberge, a salué l'arrivée au
Québec de la Marche mondiale des femmes 2005, qui aura lieu demain. Mardi
prochain, la ministre proposera à l'Assemblée nationale une motion pour
souligner cet événement.
La Charte mondiale des femmes pour l'humanité a été adoptée au Rwanda en
décembre 2004. Elle contient 31 affirmations se rattachant aux valeurs
d'égalité, de liberté, de solidarité, de justice et de paix. Au Québec, cinq
revendications ont été mises de l'avant. Elles portent sur l'élimination de la
discrimination entre les sexes, sur le respect des droits des immigrantes, sur
la couverture des besoins essentiels des personnes en situation de pauvreté,
sur les conditions de travail associées aux emplois atypiques et sur la
sensibilisation à la violence à l'égard des femmes.
«Je suis très sensible aux revendications qui ont été faites par les
groupes de femmes, et c'est avec beaucoup d'ouverture que je les ai écoutés
lors d'une rencontre tenue sous l'égide de la Fédération des femmes du Québec.
J'ai accepté de coordonner les travaux entourant les cinq revendications
québécoises. Ainsi, j'ai déjà transmis ces revendications à mes collègues des
ministères concernés, et nous y donnerons suite, dans le respect du cadre
budgétaire du Québec. Au cours des prochains mois, nous travaillerons avec
conviction et détermination pour répondre aux demandes qui nous ont été
faites, car elles sont importantes pour les femmes du Québec. Je suis
confiante que nous saurons faire preuve de créativité pour trouver ensemble
des solutions novatrices aux problèmes qui ont été soulevés», a déclaré la
ministre.
Mme Théberge a rappelé que le gouvernement a déjà posé de nombreux gestes
pour améliorer les conditions de vie des Québécoises. «Nous n'avons pas
attendu l'arrivée de la Charte pour agir. Le ministère dont je suis la
titulaire est le premier de l'histoire du Québec dont le nom fait
explicitement référence à la condition féminine : c'est dire l'importance que
nous accordons à cette question, a-t-elle affirmé. Nous avons lancé l'an
dernier un ambitieux plan d'action pour contrer la violence conjugale. Nous
avons reconduit le programme A égalité pour décider afin de favoriser une plus
grande représentation des femmes à des postes de pouvoir. Nous avons amorcé un
large débat public sur la question de l'égalité, qui nous conduira à
l'adoption d'une politique pour le respect des droits des femmes et pour
l'atteinte de l'égalité. De même, le plan de lutte contre la pauvreté et le
plan d'action visant la pleine participation des personnes immigrantes, lancés
en 2004, contiennent tous deux des mesures qui touchent de près aux conditions
de vie des femmes. Notre gouvernement a à coeur le mieux-être de toutes les
Québécoises, et nos actions en témoignent.» -30-
|
Lettre ouverte pour un dimanche ensoleillé
Pour le ministre des affaires municipales, il importe peu que vous ayez
les compétences, l'expertise, l'expérience, les
connaissances, les
qualités nécessaires ou même le goût de la
politique municipale pour
être candidat ou élu à un siège de maire ou
de conseiller.
Il suffit que vous soyez
femme
| "On a dépassé le stade de
l'exclamation
égalitariste gaga depuis longtemps. La vérité
mesdames, c'est que le 8
mars est depuis longtemps un vaste monologue du vagin. Les femmes
parlent des femmes aux femmes. Les hommes sont indifférents ou,
de plus
en plus, irrités. Ça nous avance à quoi? ( ... ) Le rapport du Conseil du statut de la femme publié l'automne dernier est exemplaire du discours féministe actuel: il se raccroche à l'histoire et à quelques déficit égalitaires pour surnager. Il est condamné à l'insignifiance. Et à la contradiction interne." Yves Boisvert, LaPresse, 5 mars 2005, page 3, section Actuel |
Ces fameuses «statistiques américaines» viennent de Madame Leonore J. Weitzman qui écrivait dans son livre THE DIVORCE REVOLUTION, the unexpected social and economic consequences for women and children» en avril 1989 : « Men prosper 42% after divorce. Women, children suffer 73% decline after divorce.»
— 348 articles avaient été ainsi écrits dans le domaine des sciences sociales et s’étaient basés sur les chiffres de Madame Weitzman,
— 250 articles de droit y avaient fait référence au cours de jugements,
— 24 procès en appel les avaient cités.
Mais
alors
qui en a bénéficié? Qui
en tire profit
aujourd’hui ?
"À la vérité, le peuple peut être trompé par la MACHIAVEL
|
Lettre ouverte pour
mesdames Lise Rousseau (Présidente de
la Fédération des associations de familles monoparentales
et
recomposées d u
Québec), Michèle Asselin (Présidente de la
Fédération des femmes du
Québec ),
Francine Faubert (Présidente de la Fédération
québécoise des organismes
communautaires famille) et Lyne
Boissonnot (Présidente du Regroupement des centres
de femmes du Québec)
Libre opinion: La machine à broyer les solidarités...
Lise Rousseau Le 8 février, Radio-Canada présentait, dans le cadre de l'émission Enjeux, un documentaire de Serge Ferrand intitulé «La machine à broyer les hommes». L'auteur tentait d'y démontrer les discriminations systématiques vécues par les hommes, principalement en matière de litiges familiaux, ainsi que la détresse d'un nombre important de pères à la suite d'une séparation. Selon M. Ferrand, au moment de la rupture, les
mères
se feraient confier la garde exclusive des enfants dans 80 % des
cas,
mais «pas toujours pour le bien-être des enfants». Au
contraire, ce qui
motiverait certaines d'entre elles serait de «ne pas vouloir
partager
l'aspect financier d'une garde conjointe», notamment en ce qui
concerne
la pension alimentaire pour enfant. Or les signataires du
présent texte
jugent nécessaire de rétablir certains faits et
aimeraient rappeler
qu'il existe également de nombreux exemples où le partage
des
responsabilités parentales, après une rupture, se passe
très bien. En ce qui concerne la garde des enfants, un
nombre
croissant d'ex-conjoints optent pour une garde partagée, ce qui
correspond entre autres au fait que les femmes occupent elles aussi un
emploi et trouvent difficile de concilier leurs responsabilités
familiales et leurs activités professionnelles. Dans les cas
où c'est
la mère qui obtient la garde exclusive (surtout lorsque les
enfants
sont encore très jeunes), ce serait le plus souvent le
résultat d'un
commun accord. Selon Me Claire L'Heureux-Dubé, juge
retraitée
de la
Cour suprême et qui présentait un mémoire le 2
février dernier devant
la Commission sur l'égalité, les juges n'ont pas de parti
pris contre
les hommes quand ils ont à trancher au sujet de la garde des
enfants
lors d'un divorce. «J'ai été 30 ans dans la
magistrature et je n'ai
jamais vu un juge avoir un préjugé quelconque en cette
matière. Ce sont
les faits qui décident et les juges n'ont pas de programme
à défendre»,
affirme Me L'Heureux-Dubé dans des propos recueillis par Norman
Delisle, de la Presse canadienne. Voilà pour ce qui est du
prétendu
favoritisme accordé aux mères dans les litiges familiaux.
Avantages financiers ? |
"Les États parties respectent le droit de l'enfant séparé de ses deux parents ou de l'un d'eux d'entretenir régulièrement des relations personnelles et des contacts directs avec ses deux parents, sauf si cela est contraire à l'intérêt supérieur de l'enfant." |
Lettre ouverte pour
mesdames Lise Rousseau (Présidente de
la Fédération des associations de familles monoparentales
et
recomposées d u
Québec), Michèle Asselin (Présidente de la
Fédération des femmes du
Québec ),
Francine Faubert (Présidente de la Fédération
québécoise des organismes
communautaires famille) et Lyne
Boissonnot (Présidente du Regroupement des centres
de femmes du Québec)
LA
machine à broyer les hommes (1)
IMPASSE POUR LE
JUGE
Lorsqu’un
(ou
une) juge décide à qui, du père ou de la
mère, accorder la garde des
enfants,
après un divorce, il se trouve dans une situation bien
pénible, presque
insoluble. Pour le bien des enfants, il doit choisir le
« meilleur »
des deux parents. Mais qui peut être considéré
comme un bon père, ou
une bonne
mère, quand les deux partis sont en chicane? Comment peut-on
statuer
sur la
« bonté » d’une personne incapable de
trouver l’harmonie avec son
conjoint?
Le
juge, coincé,
se rabat donc sur une jurisprudence commode et prend pour acquis qu’une
mère
est une « bonne » maman. Quant au père, il
doit démontrer en cour
qu’il est un « bon » papa. Comment peut-on
prendre pour acquis qu’un
père n’est pas un bon papa?
Ceci
me fait
penser au lieu commun qui veut que le prince
charmant doive démontrer ses mérites par, entre
autre, sa bravoure,
alors
que la princesse n’a qu’à être belle,
et c’est tout. Sommes-nous aussi féministes que nous le
prétendons?
Dans
ce cliché
qui décide de la raison et du tort dans la vie conjugale, rien
ne tient
compte
de la grande complexité des rapports humains. Alors que l’on
sait
d’expérience
que le « bon » et le
« méchant » sont des catégories
simplistes qui ne rendent pas compte de la réalité,
comment se fait-il
que les
juges soient si enclins à « prendre
parti »? Ne devraient-ils pas
plutôt prendre pour acquis que les parents sont bon papa et
maman, et
ordonner
la garde partagée automatique en cas de séparation?
D’ailleurs, ce
parti pris
n’y est-il pas pour quelque chose dans le déclenchement des
drames
familiaux
qui s’en suivent parfois? Dépressions, suicides, meurtres et
autres
écarts
indésirables n’auraient-il pas davantage de chance d’être
évités si le
père
n’était pas aussi injustement traité? Quelle est la
responsabilité du
juge et
de tout le système judiciaire dans un tel cas?
IMPASSE
POUR
L’ENFANT
Lorsque
le litige
matrimonial éclate, il faut donner priorité au
bien-être des enfants.
De prince
charmant qu’il était, l’homme se transforme alors en vilain
crapaud. Si
madame
accuse faussement son conjoint de violence conjugale, d’inconduite
sexuelle ou
autre, la force policière arrête l’être déchu
de manière préventive, et
ceci en
infraction avec l’article # 33 de la Charte
québécoise des droits et libertés de
la personne (2)
qui statue que toute personne doit être
considérée comme innocente jusqu’à preuve du
contraire. Il semble
pourtant
aller de soi que, en vertu du principe de la protection du plus faible (3), on se permette d’enfreindre
sans remord
cet article. Mais justement, si l’image du père est importante
dans la
construction psychologique d’un enfant, ne devient-il pas alors la
première
victime lorsque cette image est détruite en lui, alors qu’il
voit son
père
arraché injustement du domicile familial les menottes aux mains?
Et à
ce titre,
comment se fait-il que l’on ne cherche pas à protéger les
enfants de
cette
blessure puisque c’est précisément ce qu’on
prétend vouloir faire en se
permettant d’enfreindre l’article 3 (4)?
IMPASSE
POUR
L’HOMME
On
fait grand
état de la vie brisée des femmes qui, parfois même
après plusieurs
décennies,
décident de poursuivre l’homme qui les a
« agressées » sexuellement
pendant leur enfance. Pourquoi la vie brisée d’un homme
n’a-t-elle pas
autant
de valeur? Verrons-nous un jour la possibilité
équivalente pour l’homme
d’avoir
accès à cette « réparation
psychologique » en leur permettant de
poursuivre au criminel les femmes qui ont injustement ruiné
leurs vies?
Les
féministes
nous donnent un exemple à suivre. Il faut maintenant que les
hommes
réclament
et obtiennent dans les faits, que leurs droits et leur dignité
soient
protégés
équitablement.
Le
masculisme
ouvre la voie à des perspectives que les féministes nous
ont
préparées : liberté,
égalité, dignité, équité. Il
n’en tient maintenant qu’à nous de
faire
valoir nos droits. Poursuivons le combat.
Montréal
http://www.philo5.com
[2] Article 33 : Présomption d'innocence : Tout accusé est présumé innocent jusqu'à ce que la preuve de sa culpabilité ait été établie suivant la loi.
[3] Article 39 : Protection de l'enfant : Tout enfant a droit à la protection, à la sécurité et à l'attention que ses parents ou les personnes qui en tiennent lieu peuvent lui donner.
[4] Ibid.
Libre opinion: La machine à broyer les solidarités...
Lise Rousseau Le 8 février, Radio-Canada présentait, dans le cadre de l'émission Enjeux, un documentaire de Serge Ferrand intitulé «La machine à broyer les hommes». L'auteur tentait d'y démontrer les discriminations systématiques vécues par les hommes, principalement en matière de litiges familiaux, ainsi que la détresse d'un nombre important de pères à la suite d'une séparation. Selon M. Ferrand, au moment de la rupture, les
mères
se feraient confier la garde exclusive des enfants dans 80 % des
cas,
mais «pas toujours pour le bien-être des enfants». Au
contraire, ce qui
motiverait certaines d'entre elles serait de «ne pas vouloir
partager
l'aspect financier d'une garde conjointe», notamment en ce qui
concerne
la pension alimentaire pour enfant. Or les signataires du
présent texte
jugent nécessaire de rétablir certains faits et
aimeraient rappeler
qu'il existe également de nombreux exemples où le partage
des
responsabilités parentales, après une rupture, se passe
très bien. En ce qui concerne la garde des enfants, un
nombre
croissant d'ex-conjoints optent pour une garde partagée, ce qui
correspond entre autres au fait que les femmes occupent elles aussi un
emploi et trouvent difficile de concilier leurs responsabilités
familiales et leurs activités professionnelles. Dans les cas
où c'est
la mère qui obtient la garde exclusive (surtout lorsque les
enfants
sont encore très jeunes), ce serait le plus souvent le
résultat d'un
commun accord. Selon Me Claire L'Heureux-Dubé, juge
retraitée
de la
Cour suprême et qui présentait un mémoire le 2
février dernier devant
la Commission sur l'égalité, les juges n'ont pas de parti
pris contre
les hommes quand ils ont à trancher au sujet de la garde des
enfants
lors d'un divorce. «J'ai été 30 ans dans la
magistrature et je n'ai
jamais vu un juge avoir un préjugé quelconque en cette
matière. Ce sont
les faits qui décident et les juges n'ont pas de programme
à défendre»,
affirme Me L'Heureux-Dubé dans des propos recueillis par Norman
Delisle, de la Presse canadienne. Voilà pour ce qui est du
prétendu
favoritisme accordé aux mères dans les litiges familiaux.
Avantages financiers ? |
Tant que le père ne demande pas la garde partagée ou même un élargissement de la garde, il n'y a pas de litige. Il y a litige dès que le père veut s'impliquer auprès de ses enfants. C'est bizarre mais les mères ont tant crié pour que les pères s'impliquent, dès que ceux-ci le font, elles ne sont plus d'accord. »
Hubert Van Gijseghem
Psychologue et professeur titulaire
Université de Montréal
Lettre ouverte à
mesdames Lise Rousseau (Présidente de
la Fédération des associations de familles monoparentales
et
recomposées d u
Québec), Michèle Asselin (Présidente de la
Fédération des femmes du
Québec ),
Francine Faubert (Présidente de la Fédération
québécoise des organismes
communautaires famille) et Lyne
Boissonnot (Présidente du Regroupement des centres
de femmes du Québec)
Cette version des faits est simplement... vraie.
Je n'entrerais pas dans la chicane de chiffres à laquelle ce genre de débat---------------------------------
donne lieu. Je dirais cependant que je suis déçu que nos camarades
féministes ne montrent aucune espèce d'indignation, aucune solidarité face à
des personnes manifestement victimes d'injustice.
Comprenons-nous bien! Je ne prétends pas que LES HOMMES sont opprimés au
même titre que le sont LES FEMMES dans notre société. Je dirais cependant
que, dans le secteur bien particulier des litiges entourant le jugement de
garde, les pères se trouvent désavantagés à plus d'un titre. Ils se
trouvent désavantagés du fait que les préjugés patriarcaux des juges
favorisent la mère comme pourvoyeur de soins et du fait que les mères ont
plus souvent droit à l'aide juridique ce qui déséquilibre manifestement les
forces en cas d'affrontement. C'est ce que montre explicitement le
documentaire de Ferrand et cette version des faits est simplement... vraie.
Minimiser l'importance de ces injustices parce que ces cas représentant une
minorité m'apparaît odieux. Depuis quand devrait-on retenir notre
indignation parce qu'une injustice ne touche qu'une minorité de personnes?
Une pareille restriction ferait une belle jambe à notre solidarité avec les
minorités ethniques, avec les homosexuels et même avec les femmes victimes
de violences.
Évoquer le témoignage de l'ex-juge Claire L'heureux est encore plus
décevant. D'après Maître l'Heureux, les juges n'auraient pas de préjugés et
prendraient les décisions uniquement à partir des "faits". Tient donc!
Elle est bonne celle-là! Et pourquoi donc nous sommes-nous réjouies de voir
des femmes accéder à la magistrature puis à la Cour suprême? N'est-ce pas
justement parce que nous espérions que les préjugés de femmes juges
viendraient faire contrepoids aux préjugés de juges de sexe masculin?
Madame L'Heureux aurait du savoir ça. Au moins çà!
Dire finalement que les mères qui contestent la garde partagée n'ont aucun
avantage financier à en tirer, me coupe le souffle. N'est ce pas les mêmes
personnes qui nous répètent à toute occasion que les pères qui revendiquent
la garde partagée le feraient parce qu'il y a des avantages financiers à en
tirer? Alors donc, suivant nos camarades, les pères auraient des avantages
financiers à garder le fric mais les mères n'auraient pas d'avantage à le
leur prendre?
Oui, la solidarité en a pris un coup. Il me tarde qu'une nouvelle
génération de militants capable de discernement se lève pour changer cette
mentalité de chicane de cuisine.
Yves Bleuler
Saint-Hyacinthe
Libre opinion: La machine à broyer les solidarités...
Lise Rousseau Le 8 février, Radio-Canada présentait, dans le cadre de l'émission Enjeux, un documentaire de Serge Ferrand intitulé «La machine à broyer les hommes». L'auteur tentait d'y démontrer les discriminations systématiques vécues par les hommes, principalement en matière de litiges familiaux, ainsi que la détresse d'un nombre important de pères à la suite d'une séparation. Selon M. Ferrand, au moment de la rupture, les
mères
se feraient confier la garde exclusive des enfants dans 80 % des
cas,
mais «pas toujours pour le bien-être des enfants». Au
contraire, ce qui
motiverait certaines d'entre elles serait de «ne pas vouloir
partager
l'aspect financier d'une garde conjointe», notamment en ce qui
concerne
la pension alimentaire pour enfant. Or les signataires du
présent texte
jugent nécessaire de rétablir certains faits et
aimeraient rappeler
qu'il existe également de nombreux exemples où le partage
des
responsabilités parentales, après une rupture, se passe
très bien. En ce qui concerne la garde des enfants, un
nombre
croissant d'ex-conjoints optent pour une garde partagée, ce qui
correspond entre autres au fait que les femmes occupent elles aussi un
emploi et trouvent difficile de concilier leurs responsabilités
familiales et leurs activités professionnelles. Dans les cas
où c'est
la mère qui obtient la garde exclusive (surtout lorsque les
enfants
sont encore très jeunes), ce serait le plus souvent le
résultat d'un
commun accord. Selon Me Claire L'Heureux-Dubé, juge
retraitée
de la
Cour suprême et qui présentait un mémoire le 2
février dernier devant
la Commission sur l'égalité, les juges n'ont pas de parti
pris contre
les hommes quand ils ont à trancher au sujet de la garde des
enfants
lors d'un divorce. «J'ai été 30 ans dans la
magistrature et je n'ai
jamais vu un juge avoir un préjugé quelconque en cette
matière. Ce sont
les faits qui décident et les juges n'ont pas de programme
à défendre»,
affirme Me L'Heureux-Dubé dans des propos recueillis par Norman
Delisle, de la Presse canadienne. Voilà pour ce qui est du
prétendu
favoritisme accordé aux mères dans les litiges familiaux.
Avantages financiers ? |
Lettre ouverte à
mesdames Lise Rousseau (Présidente de
la Fédération des associations de familles monoparentales
et
recomposées d u
Québec), Michèle Asselin (Présidente de la
Fédération des femmes du
Québec ),
Francine Faubert (Présidente de la Fédération
québécoise des organismes
communautaires famille) et Lyne
Boissonnot (Présidente du Regoupement des centres
de femmes du Québec)
Mesdames,
Suite à votre lettre en
réponse
au documentaire « La machine à
broyer les hommes » je viens vous signifier mon
désaccord à vos propos.
Je
reconnais comme l’ensemble de la population les progrès certains
que
notre
société a fait. Mais, nous entrons dans une nouvelle
ère mesdames où
nous ne
pouvons plus nous permettre de continuer avec le discours des
féministes, l’ère
de la victimisation est résolue au Québec et je dis bien
au Québec.
Monsieur
Ferrand a mis en évidence les hommes du Québec et je suis
contente
qu’enfin, on
se soit concentré sur les problèmes de gars.
Je ne crois
aucunement
que
les positions des femmes soient si fragiles. Partout où j’ai
tenté de
voir ce
qui se faisait (CLSC, organismes de famille etc.) comme soutien aux
hommes, et
bien nul n’a pu aider. Ah oui ! J’oubliais de mentionner les organismes
qui
s’occupent de hommes violents. À croire que l’ensemble des
hommes
québécois
sont des batteurs de femmes, des hommes violents et sans scrupule.
« On
peut faire dire n’importe quoi aux chiffres » comme le
mentionne si
bien
votre collègue, madame Sylvie Lévesque lors de
l’émission "La Part
des choses" du
9 février dernier. Depuis
plusieurs années, vous nous la servez
bien votre sauce de statistiques avec les interprétations
vedettes
qu’est la
victimisation.
Elle est bien nantie la femme
dans notre société québécoise et mes
filles profitent de ces retombées. Mais je refuse qu’elles
soient
considérées
comme des victimes systémiques, oups un lapsus,
l’égalité systémique
(Voir les
travaux de la Commission « Vers un nouveau contrat pour
l’égalité entre
les femmes et les hommes »). Mais qu’en est-il des
garçons ?
Ce que nous sommes en train de
faire, car je me sens responsable de vous
laisser faire, c’est de créer un nouvel
déséquilibre qui nous amènera
vers quoi
? Dites-moi mesdames, la famille, les enfants qui va s’en occuper. Ah
oui ! Les
fameuses
garderies
super organisées avec des gens qui seront beaucoup plus
qualifiés que
les
parents. L’état va prendre le contrôle et faire en sorte
d’en faire des
citoyens modèles !!!!
Pourquoi quand les hommes sont
mariés sont-ils pour la plupart
considérés comme de bons parents et tout d’un coup ils
deviennent des
pères incestueux,
des hommes violents, des incapables et des irresponsables lors de la
séparation
ou le divorce. Je suis en contact avec ces réalités
à tous les jours où
des
pères veulent rester parents à part entière mais
ce sont les mères qui
connaissent et savent comment soigner des enfants. Sous prétexte
que
leur ex
n’est plus l’amant, le mari, l’homme de service, cela devient
impensable qu’il
demeure le père de leurs enfants. Parfois, je me dis que ces
hommes
dénigrés
ont le droit de hausser le ton et de ruer dans les brancards. Moi si on
m’avait
enlevé les enfants…je ne crois pas que je serai rester douce et
docile.
Mesdames,
être parent s’apprend à mesure que les enfants
grandissent. Dites-moi
en quoi
une fille est meilleure parent que le gars. Cela, je
ne comprends pas.
Je suis contente que monsieur
Ferrand n’ait pas fait intervenir des
mères dans les histoires et les litiges. Pour une fois, nous
avons le
son de
cloche d’une partie importante de la famille, le père, mais
aussi de
notre
société, l’homme et c’est une belle démonstration
d’iniquité…
Je suis entièrement
d’accord,
pour en être témoin régulièrement, qu’il
existe une machine à broyer les hommes.
Colette Durocher M.A.
Entrepreneure et mère de famille
Québec
---------------------------------
Libre opinion: La machine à broyer les solidarités...
Lise Rousseau Le 8 février, Radio-Canada présentait, dans le cadre de l'émission Enjeux, un documentaire de Serge Ferrand intitulé «La machine à broyer les hommes». L'auteur tentait d'y démontrer les discriminations systématiques vécues par les hommes, principalement en matière de litiges familiaux, ainsi que la détresse d'un nombre important de pères à la suite d'une séparation. Selon M. Ferrand, au moment de la rupture, les
mères
se feraient confier la garde exclusive des enfants dans 80 % des
cas,
mais «pas toujours pour le bien-être des enfants». Au
contraire, ce qui
motiverait certaines d'entre elles serait de «ne pas vouloir
partager
l'aspect financier d'une garde conjointe», notamment en ce qui
concerne
la pension alimentaire pour enfant. Or les signataires du
présent texte
jugent nécessaire de rétablir certains faits et
aimeraient rappeler
qu'il existe également de nombreux exemples où le partage
des
responsabilités parentales, après une rupture, se passe
très bien. En ce qui concerne la garde des enfants, un
nombre
croissant d'ex-conjoints optent pour une garde partagée, ce qui
correspond entre autres au fait que les femmes occupent elles aussi un
emploi et trouvent difficile de concilier leurs responsabilités
familiales et leurs activités professionnelles. Dans les cas
où c'est
la mère qui obtient la garde exclusive (surtout lorsque les
enfants
sont encore très jeunes), ce serait le plus souvent le
résultat d'un
commun accord. Selon Me Claire L'Heureux-Dubé, juge
retraitée
de la
Cour suprême et qui présentait un mémoire le 2
février dernier devant
la Commission sur l'égalité, les juges n'ont pas de parti
pris contre
les hommes quand ils ont à trancher au sujet de la garde des
enfants
lors d'un divorce. «J'ai été 30 ans dans la
magistrature et je n'ai
jamais vu un juge avoir un préjugé quelconque en cette
matière. Ce sont
les faits qui décident et les juges n'ont pas de programme
à défendre»,
affirme Me L'Heureux-Dubé dans des propos recueillis par Norman
Delisle, de la Presse canadienne. Voilà pour ce qui est du
prétendu
favoritisme accordé aux mères dans les litiges familiaux.
Avantages financiers ? |
|
"Que les filles ne soient pas
plus vertueuses que les garçons, sur le plan de la violence,
n'est pas
en soi une grande nouvelle découverte. Ce qui est nouveau,
précise Mme
Brendgen, c'est la prise de conscience des conséquences que peut
entraîner leur agressivité"
Source: Le journal de l'UQAM, 2 décembre 2002. Mme Mara Brendgen est
professeur et chercheur au Département de psychologie de l'UQAM
|
| Les données sont là,
implacables: la
criminalité féminine a bondi
depuis 25 ans. Alors que le nombre de crimes baisse, en
général, les
infractions commises par des femmes suivent la courbe inverse. Elles
augmentent.
(...) Et la tendance est
particulièrement lourde en ce qui a trait aux crimes violents.
L'envers du féminisme, Katia Gagnon, LaPresse |
Je cite l’endos de l’ouvrage :
Le mal, que ça plaise ou non, appartient à la nature humaine. Marc Lépine en est un triste exemple tout comme ces femmes qui, dans l’ombre, ont largement participé aux ravages nazis. On pourrait aussi parler des massacres au Rwanda perpétrés pas seulement par des hommes, mais aussi par de nombreuses femmes.
Je me demande dans quelle mesure l’intensité avec laquelle certaines féministes dénoncent la violence masculine ne sert-elle pas, en fait, qu’à voiler leur propre violence. Violence subtile, zigzagante, sous-terraine, violence redoutable car difficilement détectable.
Jean-Pierre Gagnon,
pédagogue,
écrivain
Cette lettre est publiée dans le cadre des
|
"Ça va faire! J'en ai
assez
entendu. Après la tuerie de l'École Polytechnique, le 6
décemebre 1989,
les grandes orgues du féminisme m'ont déversé
sur la tête leurs
tombereaux d'insanités. J'ai lu partout que je suis un salaud.
Que j'ai
tiré à Polytechnique. Qu'en plus du cochon, il y a en moi
un Marc
Lépine qui dort d'un seul oeil seulement. "
Roch Côté, Manifeste d'un salaud
|
La grande fête du 6
décembre
Comme dans une propagande de support à une guerre, si le but est d'influencer toute une nation, nous devons éviter à tout prix d’exiger des efforts intellectuels excessifs de notre public. On ne peut jamais trop insister sur le sujet ...
|
HALTE À LA VIOLENCE DES FEMMES!
Il est à la mode actuellement de dénoncer la violence faite aux femmes. Certains organismes, certains mouvements, ont développé l’art subtil de la victimisation à outrance des femmes. Leur propagande réussit presque à nous faire croire que les québécoise sont aussi victimes de la violence que les irakiennes ou les palestiniennes. Surprenante propagande dans un pays où le taux d’homicides n’a jamais été aussi bas depuis les années soixante, d’après Statistique Canada. Le mot violence est charrié à toutes sauces inimaginables. Le moindre geste, la moindre parole, la moindre prise de position un peu musclée sont associés rapidement à la violence.
Le plus grave, c’est que rares sont ceux qui prennent le temps de consulter les recherches, les témoignages, les études scientifiques sérieuses menées par des experts. On préfère s’en remettre à des slogans, à des shows médiatiques, à des affirmations mensongères, à la signature de pétitions qui, malheureusement, contribuent à créer une véritable psychose collective qui a pour toile de fond la violence des méchants mâles.
La violence? Parlons-en! Certaines maisons d’hébergement pour femmes font circuler actuellement le fait que 300 000 femmes seraient victimes de violence au pays chaque année, soit tout près de 900 par jour… Le problème, c’est que lorsque l’on s’amuse à tenter de trouver la moindre preuve scientifique inattaquable d’une telle affirmation, on ne trouve rien. Un mensonge habilement colporté pour mieux siphonner l’argent des contribuables que l’on prend pour de véritables valises…
Dénoncer la violence faite aux femmes est aussi une habile stratégie pour glisser sous le paillasson la violence des femmes, sujet tabou par excellence. Pourtant, des faits confirment que la femme appartient elle aussi à la condition humaine et qu’elle est en mesure, tout comme l’homme, de commettre les pires atrocités.
Ainsi, par exemple, sur les 23 meurtres d’enfants commis ici en 2002, 10 ont été l’œuvre de la mère, un d’une belle-mère et deux de gardiennes. D’après les chiffres du Children Council, 61% de la maltraitance exercée sur les enfants en bas âge sont le fait des mères de même que 75% des kidnappings parentaux.
Madame Erin Pizzey, fondatrice en 1971 du premier refuge pour les femmes battues dans le monde a eu l’honnêteté intellectuelle dans son livre PRONE TO VIOLENCE paru en 1996 d’affirmer que les femmes sont aussi violentes que les hommes. Elle révélait aussi que la pédophilie féminine est beaucoup plus importante qu’on le ne croit, mais qu’elle est plus difficile à détecter. Suite à la parution de son livre, madame Pizzey a été l’objet de menaces sérieuses de la part de mouvements féministes extrémistes: « J’ai dû avoir une escorte de police où je suis allé, parce que je recevais des menaces sur ma vie et des alertes à la bombe à mon domicile. ».
Pourquoi les médias parlent-ils rarement des nombreuses femmes qui ont participé aux terribles massacres au Rwanda, dont des religieuses? Pourquoi les récentes révélations de l’éminente historienne Anna Maria Sigmund (LES FEMMES DU IIIe REICH, éd Lattès) qui a eu accès à des sources d’archives longtemps fermés, révélations qui prouvent que les femmes ont été le pivot du nazisme, qu’Hitler a été porté au pouvoir grâce è l’appui massif du vote féminin et qu’il doit sa fulgurante ascension à des femmes mécènes, ne font pas les manchettes?
Robert-Lionel Séguin, ethnologue émérite, chercheur infatigable, malheureusement décédé, affirme dans son livre LA SORCELLERIE AU QUÉBEC, éd Léméac, que le plus grand assassin d’enfants a été une charmante dame du nom de Catherine Deshayes. Elle aurait brûlé dans son four 2000 enfants lors de messes noires… La réalité dépasse souvent la fiction et vient jeter par terre certains tabous qui ont la vie dure. L’espace me manque pour relater d’autres faits troublants que nos féministes drapées du manteau misérabiliste de la pauvre victime n’ont pas le courage d’affronter.
Je trouve regrettable que l’on attribue constamment la violence aux hommes et rarement aux femmes. La méchanceté appartient aux deux sexes. Le mal fait partie de la nature humaine et peut s’exprimer de multiples façons. Heureusement, la majorité des femmes que je rencontre ont l’humilité et la franchise d’admettre une telle évidence.
Je suis prêt à signer une pétition qui dénoncerait la violence faite aux femmes, aux enfants, aux pères, aux vieillards, aux animaux, aux arbres, aux handicapés, aux groupes ethniques, aux…
J’ai toujours été un ardent défenseur de la
souveraineté du Québec.
J’ai milité jadis pour le RIN (Rassemblement pour
l’indépendance du
Québec) et pour le Parti Québécois. Un pays ne
peut venir au monde qu’à
la condition que tous ses citoyens soient respectés
également. Or, je
viens d’analyser les nouvelles responsabilités que vous avez
octroyées
à vos députés. Encore une fois, la condition
masculine est laissée dans
l’ombre.
Pendant des années, l’État du Québec a consacré des sommes importantes à la condition féminine. Il serait trop long ici d’énumérer la pléthore d’organismes de toutes sortes voués à la cause des québécoises. Qu’en est-il de l’implication de l’état dans la cause masculine? Le désert, le néant… Il m’est arrivé, à quelques reprises, d’en parler à des hommes politiques, d’écrire des lettres ouvertes aux journaux et de participer à des émissions radiophoniques afin de soulever les problèmes reliés à la condition de l’homme québécois. 1500 d’entre eux se suicident chaque année, la majorité des suicides dans le métro de Montréal concernent des hommes, de nombreux pères qui vivent l’éclatement de leur cellule familiale sont éloignés scandaleusement de leurs enfants sans que des mesures sociales leur viennent en aide. Le décrochage scolaire chez nos gars est catastrophique.
Il existe, par contre, pour les femmes en difficulté, plus 100 maisons d’hébergement et une multitude de ressources grassement subventionnées. Plusieurs projets favorisent l’implication des jeunes filles dans toutes les sphères de notre société.
Nos hommes politiques ne semblent pas avoir de colonne vertébrale, sont très frileux, lorsqu’il s’agit de s’occuper dans les faits de la condition masculine québécoise. On écoute poliment ceux qui osent, comme moi et bien d’autres, tirer la sonnerie d’alarme. On va même, croyez-en mon expérience, dénigrer sournoisement les hommes qui manifestent pacifiquement leur impatience face à une injustice politique et sociale qui a trop duré. Après l’écoute… silence de plomb! Nos élus ont d’autres préoccupations et semblent plus préoccupés à conserver leur poste qu’à prendre courageusement leurs responsabilités face à un drame social qui risque, à plus ou moins long terme, de miner les fondements de notre petit peuple. Les rares organismes qui tentent d’aider les hommes en difficulté et les pères discriminés par les tribunaux et les fausses accusations, végètent, faute de subventions.
Comment peut-on prétendre construire un nouveau pays si la moitié de sa population est négligée par ses décideurs politiques? Comment peut-on oser parler de souveraineté sans s’inquiéter de la santé morale et psychologique de l’homme québécois?
Je vous demande d’inciter vos députés à prendre clairement position à l’assemblée nationale pour que notre gouvernement consacre autant d’argent pour le bien-être des québécois qu’il en consacre pour le bien-être des québécoises : un conseil du statut de l’homme, un ministre de la condition masculine, une Gazette des hommes, création d’une centaine de maisons d’hébergement pour pères et enfants, des chaires universitaires vouées à l’étude de la condition masculine…
Bien à vous,
Retour en hautMontréal, le 04 octobre 2004
M. le Ministre Jacques Dupuis,
Ministre de la Justice
Palais de justice de Montréal
11e étage, bureau 11.39
1, rue Notre-Dame Est
Montréal (Québec) H2Y 1B6
Député de Saint-Laurent
750, boulevard Marcel-Laurin, bureau 128
Saint-Laurent (Québec) H4M 2M4
Les propos
qui suivent vous ont récemment été
attribués à travers des médias.
« Nous
n'avons pas une justice de potins, nous n'avons pas une justice de
rumeurs, nous n'avons pas une justice d'allégations non
prouvées, a dit
M. Dupuis à l'Assemblée nationale. Nous avons une justice
criminelle, qui fait en sorte que des gens sont amenés
devant
les tribunaux lorsqu'un procureur de la Couronne, indépendant et
impartial, a examiné la preuve qui lui est apportée par
les policier s
et est raisonnablement convaincu d'obtenir une condamnation. »
Permettez-moi
bien respectueusement de rappeler à votre mémoire les
propos que je
vous adressais le jour même de votre nomination en remplacement
du
ministre Bellemare en avril dernier. Dans les situations de violence
conjugale alléguée, les policiers procèdent
systématiquement, en dépit
des évidences, à l’arrestation arbitraire de n’importe
quel homme sans
jamais se donner la peine de communiquer de quelque manière que
ce soit
avec les substituts du procureur. La seule parole d’une femme[1]
représente tout ce qui est nécessaire pour réduire
à néant la vie de
n’importe quel homme vivant à ses côtés. À
cet égard, la politique
d’intervention en matière de violence conjugale
édictée par le
précédent gouvernement est un texte davantage sexiste que
Mein Kampf
pouvait être raciste en raison du fait qu’il
ostracise
la moitié de la population! Malheureusement,
ce
détournement de justice est pratique courante au sein de notre
société.
À cet égard, l’indifférence affichée par
les élus est tout
particulièrement insultante dans le cadre d’une
société érigée sur des
valeurs démocratiques. Qui plus est, les demandes
répétées d’enquête
publique concernant le phénomène croissant des fausses
allégations [2]
continuent d’être souverainement ignorées et ce
malgré l’opinion du
respectable Jean-louis Beaudoin[3],
JCA.
Les hommes d’ici et d’ailleurs sont particulièrement saturés du laxisme omniprésent au sein de notre système de justice pénale. Les juges complaisants, rompus à l’idéologie néo-féministe, entérinent sans coup férir les comportements proprement criminels attribuables aux représentants du ministère public, protégés qu’ils sont derrière l’immunité accordée dans l’exercice de leurs fonctions. Les jugements prononcés à la cour du Québec dans ces dossiers sont dignes d’un régime totalitaire. Les droits de recours des justiciables sont tout simplement inexistants car des poursuites contre les plaignantes, coupables de méfaits publics selon la définition donnée à l’art.140 du code criminel, ne sont jamais entreprises, ni par la couronne ni par les juges. Comme vous le dites si bien «Nous avons une justice criminelle». Votre lapsus est représentatif de ce dont vous avez conscience au plus profond de vous même.
Combien de
temps nous faudra-t-il encore endurer ce régime de terreur? Qui
entrave
le travail de saine administration de la justice? Ces questions, et
bien d’autres encore plus embarrassantes, ne pourront demeurer
éternellement sans réponse. Il en va de votre
responsabilité et de
votre imputabilité. À défaut, il nous faudra bien
tirer les conclusions
qui s’imposent en pareilles circonstances et entreprendre les moyens de
pression médiatisés pour obtenir l
e respect de nos droits fondamentaux inscrits dans les textes de loi
adoptés par le législateur. Par souci de transparence, la
présente
lettre ainsi que votre éventuelle réponse seront
dûment transmises aux
différents médias du Québec.
Merci
à
l’avance de votre attention.
Cordialement,
Membre
actif du réseau de l’Après-Rupture et de la Coalition
pour la défense
des hommes du Québec
[1] « Est fautif pour le substitut du Procureur général, de porter des accusations criminelles en se fondant uniquement sur les seules déclarations d e la plaignante » dans André c Québec (Procureur général), [1999] R.R .A. 886 (C. S.).
[3] « On doit constater d’ailleurs, avec tristesse, qu’il est récemment devenu à la mode, dans certains dossiers matrimoniaux, d’accuser le conjoint de ce type d’infraction pour bonifier les chances de garde exclusive » . Cour d’appel du Québec, greffe de Montréal, dossier 500-09-008700-999, Raoul Lacombe et Communauté urbaine de Montréal c. Alain André et al, 27 février 2003
Les pères bâillonnés…
Enseignant retraité, la cause des enfants n’a jamais cessé de m’intéresser. Au cours de ma longue carrière de 32 ans, j’ai assisté aux ravages psychologiques qui frappent les enfants amputés de l’essentielle présence paternelle. Pères humiliés devant les tribunaux, pères souvent faussement accusés de violence conjugale, pères ruinés financièrement, pères forcés par des lois iniques à ne voir leurs enfants qu’occasionnellement. Le suicide est souvent la seule solution envisagée afin de mettre un terme à une souffrance intérieure intolérable.
Heureusement, des pères commencent à se porter à la défense de leur progéniture et revendiquent le droit de s’impliquer dans l’éducation de leurs enfants. Des organismes comme l’APRÈS-RUPTURE et FATHERS 4 JUSTICE luttent en ce sens.
Mais il y a un problème : la lutte des pères dérange, ébranle des tabous. Un exemple?
Le 23 septembre dernier, se tenait à Longueuil un colloque organisé par le CLSC Saint-Hubert qui portait sur la violence conjugale et ses impacts sur les enfants. Plusieurs jours avant le colloque, je tente de m’y inscrire en expédiant le formulaire d’inscription dûment rempli de même qu’un chèque couvrant les frais requis. J’avais précisé que je suis enseignant retraité, que je donne un coup de main comme bénévole à l’organisme L’APRÈS-RUPTURE, organisme qui s’est donné comme mission de favoriser les liens harmonieux pères-enfants. J’avais la ferme intention, lors du colloque, de montrer l’autre côté de la médaille soit celui la violence maternelle et ses conséquences dramatiques sur les enfants. Je désirais aussi, preuves à l’appui, préciser que la violence conjugale n’est pas uniquement l’affaire des hommes, contrairement à ce qui est largement véhiculé dans les médias.
aux abords de l’hôtel où se tiendra le colloque. J’informe le journal LE COURRIER DU SUD qu’un groupe de papas, dont certains sont membres de L’APRÈS-RUPTURE et sont aussi sympathiques à la cause de FATHERS 4 JUSTICE, iront manifester. Puisque nous ne pouvions pas nous exprimer lors du colloque, nous comptions distribuer, dans le calme et dans le respect des lois, un simple bulletin d’information dont le but serait de rectifier certains faits discutables portant sur la violence conjugale, faits qui circuleraient lors du colloque. Afin d’attirer l’attention des participants, nous avions décidé de porter des costumes de décontamination.
Nos enfants ont besoin de leur père. C’est
une évidence incontournable.
Les psychanalystes d’enfants l’ont depuis longtemps confirmé. Quand, nos gouvernements, nos juges, nos
organisateurs de colloques
comprendront-ils enfin que,
sans le pouvoir libérateur des pères,
nos jeunes se perdront dans la toxicomanie, l’anorexie, la boulimie, la
dépression, la délinquance et le décrochage
scolaire?
C’est ce que j’aurais aimé dire lors du colloque organisé par le CLSC Saint-Hubert…
7 septembre 2004
Madame la ministre,
je suis un père de famille qui élève seul son fils
de maintenant 15
ans. J'aide
régulièrement des gens aux prises avec des
problèmes d'approches
juridiques
(hommes ou femmes), particulièrement les hommes en
matière familiale
car aucune
ressource. Il est même désolant de constater que la
plupart des
ressources ne
soient consacrées qu'aux femmes, tant au niveau de
première
intervention,
d'accompagnement, etc. Sans dénigrer ces ressources existantes,
je
déplore
simplement son absence au niveau des hommes car, j'ignore si vous le
savez,
mais contrairement à ce que certains groupements
subventionnés par
l'État entre
autres véhiculent faussement pour différentes raisons, il
est faux de
prétendre
que ce sont des hommes violents ou irresponsables qui tentent d'exercer
leurs
droits, ceux-ci étant une minorité dont personnellement
je n'aurais que
faire.
Du décrochage scolaire jusqu'au
divorce et
la garde
des enfants, en passant par le phénomène de la violence,
je suis sidéré
de
constater qu'aucune mesure, discussion ou propos concernant le
sexe
masculin ne semble figurer dans vos plans.
Bien que le décrochage
scolaire chez les
garçons est plus dramatique que chez les filles, votre
ministère
n'affiche
sa préoccupation que pour les filles. J'ai vu sur votre site que
la
condition
féminine ostracise la violence chez les garçons, comme si
chez les
filles,
celle-ci n'existait pas.
En matière familiale, il est
impensable
que vous
n'ayiez pas consulté les dernières statistiques
concernant la violence
conjugale, tant chez les hommes que chez les femmes. La Cour d'Appel du
Québec,
entre autres, relatait en février 2003, cette "nouvelle
mode des
ex-conjointes de porter des fausses accusations pour influencer la
garde des
enfants".
http://www.canlii.org/qc/jug/qcca/2003/2003qcca10113.html
Il est également peu probable que
vous
n'ayiez pas
consulté plusieurs sites féministes connus où des
propos haineux,
méprisants et
sexistes sont tenus à l'endroit des hommes et ce, de
façon beaucoup
plus
cinglantes que ce qu'il m'a été donné de voir dans
les sites dits
"masculinistes".
Or, vous semblez envoyez sous le
tapis ces
aspects de la réalité sociale. Pourquoi? Ne pas
donner l'heure juste
sur
le portrait social d'une population et le mensonge, la
démarcation est
bien
mince.
Cette propagande non- acceptable
moralement
et politiquement, se rapproche du comportement sexiste envers un
groupe
ciblé, soit les hommes.
Depuis que l'on m'a sensibilisé
à cette
situation,
j'observe particulièrement vos propos à chacune de vos
sorties et je
suis amer d'en constater la justesse des observations.
Jamais mon fils de 15 ans ne recevra
le
message
de responsabilisation et d'exclusivité sexuées de la
violence. Évaluer
un
problème de société dans sa partialité
plutôt que dans sa totalité
relève à mon sens de l'ignorance ou de
l'opportunisme. Est-ce que
mon fils doit être sensibilisé aux problèmes de la
violence ou aux
opportunistes derrière le message?
Le temps d'un mandat, n'avez-vous pas tout
de même
une responsabilité sociale?
En tant que citoyen, j'aimerais avoir des
réponses à
2 questions.
À titre de Ministre responsable des
relations avec
les citoyens, est-ce que votre ministère ne s'occupe que des
femmes?
Si oui pourquoi?
Si non, pourriez-vous m'indiquer où
je
pourrais
trouver des références sur vos
préoccupations pour les hommes puisque
je
n'ai rien trouvé?
Merci de votre attention.
Dans l'attente de vos réponses.
Bien vôtre!
Madame la Ministre,
Si je m’adresse à
vous
aujourd’hui, c’est à titre de Ministre responsable des relations
avec
les citoyens. Cependant, et vous m’en excuserez, je ne suis qu’un
père
de famille, abondamment discriminé au travail et devant les
tribunaux,
et à ce titre, fort préoccupé de voir grandir ses
enfants au sein d’une
société aussi peu respectueuse de la moitié de sa
population. Au terme
de trois longues ann
ées gaspillées à débattre des
trivialités de la vie courante en matière
familiale et pénale devant les tribunaux, j’ai appris à
composer et à
vivre avec la misandrie institutionnelle qui affecte
l’intégrité et
l’essence même de nos institutions publiques.
Régulièrement, je côtoie
des gens aux prises avec des problèmes juridiques. Ce qui me
désole au
plus haut point, c’est de constater l’absence de ressources
dévolues
aux hommes, triste constat déjà présent dans les
conclusions du rapport
Rondeau. Les services existants ignorent tout simplement leurs besoins
spécifiques. Les hommes sont des personnes à part
entière et méritent
un traitement équitable dans le respect et l’esprit de la loi.
En matière de
décrochage
scolaire, de divorce ou de garde d’enfants, sans oublier bien sûr
la
violence conjugale, le biais omniprésent n’a rien de subtil.
Bien que
le décrochage
scolaire affectant les garçons soit des plus alarmants,
votre ministère
n'affiche de préoccupation que pour le sort
réservé aux filles. Les
commentaires sur votre site concernant la condition féminine
condamne
la violence perpétrée par les garçons mais demeure
étrangement muet au
sujet de sa contrepartie féminine, comme si cette
réalité n'existait
pas.
En matière
familiale, il
est inconcevable que vous n'ayez pas consulté les
dernières
statistiques relatives à la violence conjugale, confirmant sa
prévalence tant chez les hommes que chez les femmes. La Cour
d'Appel du
Québec dénonçait récemment, sous la plume
du JCA Beaudouin, la nouvelle
tendance chez les ex-conjointes de porter des accusations frivoles pour
influencer favorablement l’iss
u des procédures en matière de garde d’enfants.
http://www.canlii.org/qc/jug/qcca/2003/2003qcca10113.html
Contrairement à
l’information véhiculée par certains groupes de pressions
subventionnés
par l'État, il est manifestement erroné de
prétendre que les hommes
adoptent des comportements violents ou irresponsables lorsqu’ils
tentent d'exercer leurs droits. Par contre, il n’existe pas de pire
torture pour un père aimant que d’être
évincé de la vie de ses enfants.
Il est également
fort
douteux que vous n'ayez pas consulté certains sites
féministes notoires
où des propos haineux, méprisants et sexistes à
l'endroit des hommes
sont librement diffusés. Il a fort à parier que la
publication de
semblables propos à l’égard des femmes entraînerait
un tollé de
protestation pleinement justifié. Doit-on en conclure que la
misandrie,
contrairement à la misogynie, soi
t acceptable?
Je demeure
particulièrement
attentif à la teneur de vos propos lors de vos sorties
publiques.
Pourquoi reléguez-vous au second rand tout un pan de la
réalité
sociale? Entre ne pas donner l'heure juste concernant le portrait
social et le mensonge délibéré, la ligne de
démarcation est
particulièrement difficile à
tracer.
Évaluer
partiellement un
problème de société relève de
l'opportunisme. Dans votre mandat,
n'avez-vous pas également quelque temps à consacrer
à une certaine
responsabilité sociale?
À titre de citoyen,
de père
de famille et tout simplement d’homme stigmatisé en raison de
son
genre, j'aimerais obtenir des réponses satisfaisantes à
ces questions :
DOSSIER SPÉCIAL: ERIN PIZZEYRetour en haut
Prone to Violence (Enclin à la violence)
Erin Pizzey and Jeff Shapiro, Prone To Violence, Hamlyn Paperbacks, 1982
Erin Pizzey fut la fondatrice, en 1971, du premier refuge pour femme à Chiswick, en Angleterre, le premier refuge pour femmes battues dans le monde. Elle a constaté que sur les 100 premières femmes qui sont venues à son refuge, 62 étaient autant, sinon plus violentes, que le partenaire auquel elles tentaient d'échapper - pour finalement aller le rejoindre maintes et maintes fois en raison de leur dépendance pour la douleur et la violence, une violence qu'elles faisaient constamment de leur mieux pour provoquer. Sur une période de dix ans, Erin Pizzey s’est occupé d’environ 5,000 femmes et de leurs enfants qui ont séjourné à son refuge. Elle a écrit un certain nombre de livres sur la violence familiale, dont un, Prone to violence (Enclin à la Violence), traite de la question de la violence des femmes et de leurs abus.
EXTRAITS
En 1975, une étude faite auprès de 400 femmes qui avaient visité le refuge ... a révélé que 300 ... avaient participé à des disputes mutuellement violentes. Pourtant, peu pouvaient vraiment accepter ce qu'elles avaient fait.
"Il y avait une femme que nous appelions Jaws parce que, une nuit, elle était ivre et s’est engagée dans une prise de bec. L'autre femme a commencé à la pointer du doigt, si bien que Jaws l’a mordu. Le jour suivant, je lui ai dit, «alors maintenant, reconnais-tu que tu es violente?»
Il y a autant de femmes violentes que d’hommes violents, mais il y a beaucoup d'argent investi dans la haine des hommes, en particulier aux Etats-Unis - des millions de dollars. Ce n'est pas une bonne idée politiquement de menacer les budgets énormes des refuges pour femme en disant que certaines des femmes qui les fréquentent ne sont pas seulement des victimes.
Le livre de Pizzey Enclin à la Violence a été reçu avec une hostilité incroyable. L'éditeur a reçu un appel téléphonique disant que s'il publiait le livre, on briserait les fenêtres de ses bureaux et on le tuerait. L’hôtel de Pizzey à Londres a été encerclé par 300 manifestantes qui criaient et agitaient des bannières. «Je suis descendu et j’ai dit à un des policiers: Pourquoi ne vous débarrassez-vous pas simplement d'elles?» Et il a dit «parce que nous en avons peur».
«J'ai dû avoir une escorte de police partout où je suis allé, parce que je recevais des menaces sur ma vie et des alertes à la bombe à mon domicile».
Pendant plus de deux décennies, nous avons été exposés à une propagande incessante et toujours croissante cherchant à provoquer la sympathie envers les femmes battues. Personne ne mérite d'être traité violemment. Cependant, ce ne sont pas chacune des femmes battues qui sont des victimes uniquement. D’innombrables personnes des deux sexes sont «enclins à la violence», victimes d'une dépendance profonde pour la violence – à la fois comme victimes et abuseurs, les deux vecteurs du cycle interminable de la violence familiale.
Aussi sinistre que la réalité de ces faits soit, il existe des solutions qui peuvent mettre fin au cercle vicieux de la violence qui tient notre société dans ses griffes, malgré les tentatives des avocats des refuges pour femmes battues, qui n'ont pas eu beaucoup de succès depuis qu'Erin Pizzey a écrit son livre Prone to violence (Enclin à la Violence).
Prone to violence a été boycotté par les féministes radicales à un point tel qu'une recherche dans toutes les bibliothèques du monde en 1996 (par le Réseau d'Inter-bibliothèque) a révélé un total de 13 exemplaires dans le monde entier.
Une recherche, en novembre 1997, des catalogues en ligne de bibliothèques d'université et des fichiers d'autres bibliothèques, a révélé l’existence de deux exemplaires seulement au Canada. Un était à la bibliothèque de l'Université de l'Alberta, et l'autre à l'Université de Toronto. Si vous trouvez un jour une copie dans une librairie, achetez-la sur le champ. C'est une rareté qui vaut probablement un peu plus que son prix maintenant – et qui vaudra très probablement beaucoup plus un jour, lorsque la folie de la destruction de nos familles sera reconnue comme telle.
LA DESTRUCTION PLANIFIÉE DE LA FAMILLE <http://www.fathersforlife.org/pizzey/destrctn.htm>
Par ERIN PIZZEY
Tout récemment «une femme battue», c’est ainsi qu’elle se voyait, est venu me voir pour obtenir de l'aide. Son amant, qui vivait séparé d’elle et de ses enfants, l'avait battue sévèrement au point de l’obliger a se rendre à l'hôpital. Il l’a alors ramenée à sa propre maison puis est resté avec elle pour s'en occuper tandis que ses blessures guérissaient.
«Vous n'êtes pas une femme battue», ai-je dit avec un soupir. Je définis comme battue une femme qui est une victime véritable de la violence de son partenaire. «Vous êtes une femme encline à la violence, une victime de votre propre besoin pour la violence». J'ai soupiré parce que, ces deux phrases prononcées il y a vingt-cinq ans dans mon premier travail à Chiswick, ont fait en sorte que j’ai été détestée et méprisée. Je suis devenu la conscience de la nation. J'ai osé dire publiquement que les femmes peuvent être aussi violentes que les hommes et que les femmes étaient bien plus violentes psychologiquement que les hommes. Dans le cas de cette femme, nous avons beaucoup de travail à faire et lui doit se trouver un bon thérapeute.
En 1971, inspirée par la promesse de femmes journalistes et autres manipulatrices des médias, j'ai décidé de joindre le mouvement nouvellement fondé des Femmes. «La solidarité féminine est forte» chantaient-elles. «Les soeurs s’unissent, fini la concurrence, les femmes aident les femmes». Cela semblait trop beau pour être vrai. Ma première réunion a confirmé mes craintes. Elle s’est tenu dans une maison très bourgeoise de Chiswick et j'ai longuement regardé les affiches de Mao sur le mur du salon. Lorsque l'hôtesse m’a demandé pourquoi j'étais là, j'ai répondu que mon mari était un journaliste de la télévision et qu’il était très rarement à la maison, que je me sentais seule et isolée avec mes deux enfants. «Votre problème n'est pas votre isolement, mais votre mari. Il vous opprime et il est un capitaliste». Je lui ai fait remarquer qu'elle aussi avait une hypothèque et qu’elle était donc une capitaliste et que, loin de m'opprimer, mon mari gardait les enfants pour que je puisse venir à cette réunion. Son mari, quant à elle, était parti à une réunion syndicale organisée à l'usine de biscuit Brentford, dans le but de préparer la prochaine révolution, grâce à son diplôme en science politique.
Ce que cette femme ne savait pas, c’est que j'étais la fille d'un diplomate. Je suis né en Chine et j’ai voyagé à travers le monde avec mon père. J’ai aussi travaillé au ministère des Affaires Etrangères et j’étais bien consciente des atrocités commises en Russie et en Chine. Alors tout en prenant le thé, on nous a certifié que les femmes étaient un groupe minoritaire. J'ai souligné que les femmes représentaient cinquante-deux pour cent de la population du monde. On m'a donné le petit livre rouge de Mao et le magazine SHREW. Je l'ai ramené à la maison et fut horrifié de la haine qu'il vomissait contre les hommes.
J'ai décidé que cette organisation avait besoin d’être encouragé. Avec mes deux enfants à l'école et suffisamment de temps libre, je suis allé travailler pour l'atelier de Libération des Femmes, sur l'avenue Shaftsbury. J'ai observé les femmes qui y travaillaient ouvrir des lettres et mettre dans leur poche les trois livres dix shillings que des femmes désespérées avaient envoyé pour joindre le mouvement. J'ai essayé de répondre à autant de lettres que je le pouvais. Une partie de ces sommes d’argent est allé à l'achat d’explosifs.
Des terroristes dans le mouvement des Femmes ont fait sauter le fourgon de la B.B.C. à l'extérieur du lieu où se tenait le concours de Miss Monde, ainsi que le sommet de la tour de la Poste. J'ai appelé la police. Toute cette bêtise et cette rhétorique devaient culminer dans le soulèvement «du prolétariat» et la mort du Capitalisme et la destruction de tous les hommes. Inutile de dire qu’il n'y avait pratiquement aucune femme du prolétariat dans ce mouvement. La majeure partie de la révolution se déroulait autour des tables à dîner de la classe moyenne dans l’horrible Islington.
À ce moment, j'étais nettement devenu «l'ennemi». Les hommes, à cette époque, ont pris le mouvement entier comme une plaisanterie, mais c'était loin de l’être, comme vous le confirmeront ceux privés de leur foyer et de leurs enfants. Attaqué avec férocité par des avocates féministes et des thérapeutes, les hommes étaient quotidiennement dépossédés de leurs maisons, de leurs enfants et de leurs revenus.
Je savais que je voulais réaliser mon rêve original. Des femmes travaillant avec d’autres femmes en coopération avec les hommes. L'idée que nous devions travailler avec les hommes était une hérésie pour ces femmes. Le mouvement des Femmes était dominé par le mouvement Séparatiste Radical. Elles ont non seulement détesté les hommes, mais tout autant les femmes hétérosexuelles. J'ai compris leur agenda très caché. J'ai été sur des tribunes en affirmant que si je devais payer trois livres dix shillings, me réunir dans des cellules et appeler mes amies des «camarades», c’est qu’on me demandait alors de joindre le Parti communiste, ce qui était correct, mais alors ne mentez pas. N’acceptez pas d'argent sous de faux prétextes. J'avais une multitude de bons amis communistes, je voulais un mouvement vraiment représentatif des femmes. Pas de vieille politique masculine taillée dans la mort.
Les premières réunions de groupe et les conférences ont attiré des centaines de femmes, des femmes surtout bourgeoises lassées par leurs styles de vie et elles étaient terrifiantes. Quiconque a grandi dans une pension de filles comme moi sait combien les femmes peuvent être violentes et manipulatrices. L'intimidation dans les assemblées demeurait inchangée. Aucun rouge à lèvres, aucun talon haut, aucun désodorisant, j'ai violé toutes les règles. «Pourquoi portez-vous des costumes d'homme et des cravates, ai-je demandé, si vous détestez à ce point les hommes?» Une question idiote, je suppose. «Nous portons le symbole de notre oppression», était la triste réponse.
Dès lors, j'ai compris, en lisant la littérature du mouvement des Femmes, que ces milliers de femmes travaillant dans tous les domaines importants, les journalistes, les animatrices de télévision, étaient déterminées à détruire la vie de famille en Angleterre. [Voir le Manifeste Communiste-WHS] «Rendez la vie personnelle politique» était une de leurs nombreuses bannières. Donc des milliers de femmes violentes et très dérangées ont attaqué des femmes normales, heureuses en mariage et notre mode de vie traditionnel. Des réunions secrètes ont été tenues (tout a été fait dans le secret) puis j'ai reçu une lettre « ..... et le collectif a décidé qu'avant que toute la question ne soit éclaircie, et vous avez fait une déclaration en ce sens à une avocate, ou quelqu'un du N.C.C.L., vous ne devez plus travailler au bureau ou suivre les réunions de n'importe lequel des regroupements».
Profondément déprimée par mes expériences dans le mouvement, je suis parti faire ce qui, je le croyais depuis toujours, libéreraient les femmes. Une place pour se réunir et travailler ensemble en coopération avec les hommes.
Bien vite, des femmes battues et maltraitées vinrent me voir avec leurs enfants pour obtenir de l'aide. Il n'existait aucune livre sur les femmes battues, j'ai donc écrit «Scream Quietly Or The Neighbors Will Hear» (Cri tout bas, sinon les voisins vont entendre). Je me suis immédiatement retrouvé dans la controverse parce que le livre n'était pas «politiquement correct», il parlait de la violence familiale et j'ai refusé que l’éditeur politise mon livre. Je révélais que 62 des 100 premières femmes qui sont venues au refuge étaient aussi violentes, voire plus violentes, que les hommes qu'elles avaient quittés. Plusieurs étaient également des prostituées fuyant leur souteneur violent. Cela a exaspéré le mouvement des Femmes. Je savais qu'aussitôt après avoir attiré publicité et financement, le mouvement des Femmes, qui n'avait alors ni l’un ni l’autre, viendrait frapper à ma porte. Quand j'ai organisé une petite conférence pour aider d'autres groupes à se former, plusieurs centaines de femmes, dont des féministes et des féministes séparatistes radicales, ont envahi ma conférence. Elles ont lancé leurs fausses inepties habituelles, essayant de faire appel à mes mères, utilisant abondamment l'expression «classes ouvrières». Mes mères n'ont pas été impressionnées. Une de mes amies les plus proches à Chiswick a dit «il n'y a pas de femme du prolétariat parmi vous». Une autre légèrement audacieuse a hurlé «retournez à la maison jouer avec vos godes». Nous les avons laissés lutter pour leur cause par elles-mêmes. Elles ont alors formé la Fédération Nationale d'Aide aux Femmes.
Cette initiative a enchanté beaucoup de mes ennemis au ministère de l'Intérieur et au département de la Sécurité sociale. Mon ennemi en chef à ma première réunion était une membre de la solidarité féminine. «Comment payerez-vous pour votre refuge?» a-t-elle dit en faisant la grimace. «Je prierai», ai-je répondu. Je le fait tout le temps et c'était nos prières qui ont soutenu Chiswick pendant toutes ces années. La Fédération a utilisé tous ses contacts dans les médias (beaucoup de ses membres étaient journalistes) pour me dénigrer moi et mon travail. À ce moment j'écrivais à la maison, la nuit. Elles sont venus m'interviewer à propos de mes livres, mais jamais elles ne les ont abordé, seul mon poids et combien belligérante j'étais les intéressaient.
J'ai récemment demandé au ministère de l'Intérieur leur dernier rapport et je n'ai pas été étonné de voir que mon nom et mon livre « Scream Quietly», le premier livre dans le monde sur le sujet des femmes battues, n’y figurait pas. Je savais par d'autres auteurs que les éditeurs dans le monde de la publication londonnien étaient des féministes radicales et que c'était leur habitude de dicter leurs thèmes aux auteurs désespérés, qui étaient alors contraints d'écrire le livre de l’éditeur, sachant que s’ils désobéissaient, ils ne seraient pas publiés. Mon frère Danny écrivait toujours ce qu'on lui disait d'écrire. Il s'en est plaint à moi au téléphone et finalement, juste avant sa mort, il a dit amèrement «je n'ai aucun contrat et aucun scénario de film en vue». Il a réécrit les quatre cents pages du synopsis de son livre quatre fois afin de plaire à son agent et ses éditeurs.
Au cours de toutes ces luttes j'ai continuellement prêché que la vie de famille avait été et serait toujours le fondement de n'importe quelle civilisation. Détruisez la famille et vous détruisez le pays. J'en ai averti les femmes violentes qui venaient me voir avec leurs enfants, pratiquement aucune n'employait la contraception. Mes mères avaient une moyenne de 5.1 enfants, tandis que les familles non violentes en avaient en moyenne 2.5. J'ai rédigé des rapports, j'ai écrit des notes, tous en vain. Personne n'a voulu entendre ce que j'avais à dire. À l’endos de «Scream Quietly», j'ai inscrit toutes les agences qui avaient laissé tomber mes familles. J'ai écrit que je ne voyais pas d'assistantes sociales, mais plutôt des activistes politiques avec des diplômes d'assistante sociale. Il en allait de même pour les enseignants et les officiers de probation, les éditeurs de livres et de magazines. Comme un cancer géant, ce mouvement avait planté ses pattes de crabes n'importe où où ils pouvait exercer son pouvoir.
Plusieurs femmes, aidé par des hommes faibles, ont cherché à me détruire moi et mon travail et je savais qu’ayant finalement combattu des cas portés devant justice qui impliquaient de désobéir aux ordres du juge pour sauver des vies d'enfant, je savais que je serais évincé de mon propre refuge. Quelques hommes ont bravement essayé de faire entendre leurs voix, comprenant les dangers. Ils ont eux aussi été condamnés par des hommes et par des femmes. Les hommes d'affaires des médias, les directeurs de maisons d'édition, n'ont jamais compris que leurs éditeurs leur mentaient. Jouant le jeu des chiffres. «Qui pensez-vous être?» a crié une éditrice féministe. «Je dois être quelqu'un», ai-je répondu. «Après tout, je suis dans le Debrett et le Who’s Who. Vous n'êtes personne dans le monde de l’édition». Une autre dit... «Pourquoi ne pouvez-vous pas écrire le genre de livres que vous savez que j'aime, Erin ...... des livres de femmes aimant des femmes?» «Je ne peux pas, ai-je répondu. Je suis une auteure hétérosexuelle et tous mes livres célèbrent la vie de famille».
Parce que les hommes ont considéré la question des refuges comme une préoccupation «féministe», les journaux ont envoyés des femmes journalistes pour m'attaquer. J'ai pris la parole à une conférence de féministes radicales et leur ai demandé pourquoi, quand moi j'avais respecté leur droit de pratiquer leur politique et définir leur propre sexualité, elles ont nié mes droits à mon hétérosexualité, mon droit de vivre et de travailler pour préserver la vie de famille et d’aimer être à la maison avec ma famille. Que penser être une mère et une grand-mère m'avait apporté plus de joie que tout autre accomplissement. J'ai été décriée et accueillie avec une hostilité totale.
Quand j'ai publié Prone to Violence, un livre sur mon travail auprès des femmes violentes et de leurs enfants au refuge, j'ai été crucifiée par des centaines de femmes brandissant des bannières. «Tous les hommes sont des bâtards!» disaient certaines de ces banderoles. «Tous les hommes sont des violeurs!» hurlait une autre. «Si sur ces bannières avait été écrit Juifs ou Noirs, vous auriez arrêté ces femmes», ai-je dit au policier qui était venu me dire que je devais avoir une escorte policière pour la promotion du livre à travers l'Angleterre.
À la longue, j'ai perdu le refuge, mais une campagne soigneusement orchestrée par la presse n'a jamais permis aux gens de l'Angleterre de savoir que j'avais été forcé à m’exiler. Les journaux ont fait grand cas de ma défection et j'étais impuissante. Mon crime était de me battre pour la vie de famille et ses valeurs. Il y a quelques mois le Sunday Times a envoyé un journaliste pour savoir pourquoi j'étais serveuse dans un bar en échange de nourriture. «Il semble y avoir eu conspiration», a écrit le journaliste. Je savais que les autres critiques suivraient bientôt et maintenant la liste de mes ouvrages disponibles est soldée. Dieu merci mes livres se vendent ailleurs dans le monde entier incluant des ventes en Russie. Je ne possède rien d’autre que mes quatre chiens et mon chat et je travaille internationalement pour la paix à l’intérieur de la famille.
De la vie intime au politique: à quoi sert le mouvement des Femmes?
Par Erin Pizzey
Décembre 2000
¸Un des débats les plus intéressants de ce nouveau siècle pourrait bien être de savoir comment et pourquoi le mouvement des Femmes dans le monde occidental a été fondé? Est-il né, comme tant de femmes journalistes l’ont expliqués, des besoins des femmes opprimées dans le monde ? Ou a-t-il été fabriqué par des femmes gauchistes fatiguées d’être reléguées au rôle de «cuisinier en chef et de laveuse de bouteilles» dans les cuisines de leurs amants révolutionnaires? Selon Susan Brownmiller, dans son excellente histoire du mouvement des Femmes, In Our Time Memoir of a Revolution1, le mouvement des Femmes a vu le jour à New York après que beaucoup de femmes activistes soient revenues du Mississippi où elles avaient tenté d'aider les Noirs à enregistrer leurs votes. Les hommes de ces mouvements révolutionnaires qui s’attendaient à les voir occuper des fonctions inférieures ont énormément découragé les femmes activistes. La citation célèbre de Stokely Carmichael, quand on lui a demandé la position des femmes dans la prochaine révolution, fut: «Quelle est la position des femmes dans le SNCC (le Comité de Coordination des Étudiants Non Violents)? La position des femmes dans le SNCC est d’être étendue sur le ventre». Précipitant ainsi la révolution vers un résultat dont même le plus dévoué des Panthères Noires était incapable d'imaginer.
J'ai joint ce mouvement amorphe en 1971 quand Jill Tweedie et d'autres journalistes de l'aile gauche écrivaient dans des journaux et des magazines que ce dont les femmes avaient besoin touchaient plusieurs demandes très sensibles. Il y eut un soupir national de soulagement de la part de millions de femmes en Grande-Bretagne, dont les seuls sujets de lecture étaient rempli de recettes de cuisine et de modèles de tricot. À l'exception du magazine ELLE, dirigé par la redoutable lesbienne Nancy Spain, la plupart d'entre nous étaient abreuvées de cours sur comment être de parfaites ménagères.
Le journal The Guardian avait donné des renseignements sur la façon d’entrer en contact avec ce nouveau et excitant mouvement de libération des femmes et j'ai téléphoné au numéro principal à Londres, où j’ai été redirigée vers mon groupe local à Chiswick. J'ai laissé mon mari affronter sa première soirée de gardiennage des enfants et me suis mise en route pour ma réunion. Je fut moins qu'impressionné de me retrouver dans une très grande maison, accueillie par une petite femme au langage cinglant. Si j'ai pensé que j'allais joindre un mouvement qui allait diminuer mon isolement avec mes deux petits enfants, je me suis trompée. «Votre problème n'est pas votre isolement, m'a-t-on dit, votre problème est votre mari, il vous opprime». J'ai regardé les autres femmes blanches de classe moyenne dans la pièce avec moi et j’ai essayé de ne pas rougir. On nous a également dit que nous devions nous appeler un collectif, parler de nous en disant «camarades» et payer trois livres dix pour joindre le mouvement de Libération des Femmes. Il y avait des affiches de femmes impitoyables agitant des armes à feu au-dessus de leur tête et un très grand portrait du Président Mao sur le mur. La violence des affiches me vexait parce que j'étais une enfant née en 1939 - une enfant née lors d’une guerre épouvantable.
Je suis né en Chine en 1939. Mon père travaillait au Service Consulaire. Mes deux parents étaient amis de Chaing Kai Check, qui avait été exilé à Taiwan par les communistes. Mes parents et mon frère, qui sont retournés en Chine en 1942, ont été capturés par les communistes et assignés à domicile pendant plusieurs années. Ma soeur jumelle et moi les croyions morts. La haine de mon père et son dégoût pour n'importe quel régime totalitaire ont laissé leur marque sur moi et je fus offusqué par ce que je voyais comme une tentative manipulatrice en faveur du parti communiste local d’ajouter mes trois livres dix shillings à leur compte.
Néanmoins, je croyais passionnément que les femmes dans ce pays avaient besoin d'une place pour se rencontrer et s’organiser dans leurs communautés. Je savais qu'un vaste groupe de femmes isolées, dont plusieurs avaient des dons naturels inestimables et quelques expériences de travail, pouvaient être mise à contribution pour travailler dans nos propres communautés. J'ai enduré l'hostilité envers mes talons hauts et mon maquillage dans le bureau du mouvement de libération des Femmes et j’ai pris charge de la dactylo.
Je n'ai pas duré longtemps. Ce que j'ai vu se produire fut que des groupes de femmes blanches de la classe moyenne ayant un penchant pour la gauche se réunissaient pour détester les hommes. Leur slogan était «Rendez la vie personnelle politique». Ce que j'ai vu survenir fut que les femmes qui gueulaient le plus et les femmes les plus violentes ont pris le propre désastre de leur vie intime, leur colère contre leur père et l’ont étendu à l’ensemble des hommes. Beaucoup de ces femmes étaient des «nanas de rentes consolidées», c’est-à-dire qu’elles vivaient sur l'argent de leur riche papa. Ce qui a rendu le mouvement immédiatement si violent, fut le fait qu'il fut fondé en Angleterre par des femmes américaines qui fuyaient le FBI. Ce n'était pas la première fois que l'Amérique exportait ses révolutionnaires. Trotsky avait été expulsé avec d'autres révolutionnaires bien des années auparavant. Certains étaient allés en Allemagne rejoindre le groupe Badermeinhof. D'autres étaient allés en Hollande rejoindre les Red Stockings et certains ont choisi de venir en Angleterre. L'Angleterre semblait destinée à devenir le berceau révolutionnaire pour les terroristes du monde entier, le Beyrouth au pied de la Tamise. J'étais à un party de la B.B.C. quand les contribuables ont déboursés pour payer le vol de tous les révolutionnaires célèbres à travers le monde venus participer à un programme de la B.B.C. J'ai observé «Danny le Rouge» argumenter avec le producteur en sueur qu'il voulait un compte de dépenses plus généreux et un hôtel plus confortable. Kenneth Tynan m'a dit que nous devrions prendre contrôle de la B.B.C. et lancer la révolution nous-mêmes. J'ai été aussi forcé de suivre un cours ennuyeux où Bernadette Devlin nous a sermonnés et diverses panthères noires nous ont salués. Une rangée de soi-disants révolutionnaires de la B.B.C. ont levé leurs poings pâles en retour. En 1970 des femmes terroristes de différents groupes ont envahi Londres pour la première marche de libération des femmes, mais à ce moment, j’étais devenu beaucoup plus politisé.
Je me suis levé dans beaucoup d’assemblées violentes et menaçantes pour dire aux leaders de ce mouvement que détester tous les hommes n'était rien de ce dont je voulais faire partie. Je leur ai dit que je considérais ma vie comme un luxe. J'avais un mari qui allait travailler et payait l'hypothèque pour que je puisse rester à la maison avec mes deux enfants. Je leur ai rappelé que la plupart des gens étaient des esclaves. Je leur ai rappelé les régimes meurtriers de Mao et de Staline, mais bien sûr beaucoup de ces femmes étaient les disciples de Mao et de Staline. Leur attitude consistait à dire que si trente millions de personnes devaient mourir pour la cause de la révolution, et bien qu’il en soit ainsi. On m'a détestée avec passion et finalement, en toute ironie, exclue du mouvement de libération.
Le début du mouvement des refuges pour Femmes - et sa prise de contrôle.
J’ai quitté pour ouvrir un petit refuge municipal pour des femmes et leurs enfants afin de réaliser mon but de diminuer l'isolement trouvé dans le monde Occidental, en raison de la destruction de la famille étendue. Pendant plusieurs mois, ce petit foyer municipal pour les femmes et leurs enfants a attiré toutes sortes de femmes désirant avoir une place où elles pourraient utiliser leurs talents et distraire leurs enfants. Très rapidement les femmes qui évitaient les services gouvernementaux sont venues nous voir et nous les avons accueilli en amies. Puis un jour une femme est entrée dans le petit bureau à l’étage et a retiré sa blouse. Son corps était maculé de bleus noirs et pourpres. «Mon mari me bat», a-t-elle dit. Je l'ai emmenée à la maison cette nuit-là plutôt que de la laisser toute seule. Cependant, dès le début je fut consciente de la violence de certaines des femmes venant à mon refuge. À cette époque, j'avais obtenu les deux choses que le mouvement des femmes voulait: une cause juste pour déguiser leur agenda politique et de l’argent pour financer cet agenda. Dès 1972, le mouvement des femmes s’était retrouvé à court d'argent. Les femmes anglaises ordinaires étaient beaucoup trop intelligentes et instruites pour vouloir adhérer à un mouvement qui désirait de toute évidence détruire la famille et les hommes. Seulement quelques poches isolées de femmes vivant dans des secteurs comme le grisâtre Islington et Kew, ont refusé de laisser leurs enfants mâles jouer avec des jouets masculins et se sont vantées que leurs maris ou amants avaient maintenant été changés, en l’espace d’une nuit, en « hommes nouveaux». Le reste de nous acceptait que les hommes seraient toujours des hommes et toute aide dans la maison était accueillie avec reconnaissance.
Tandis que les cabrioles des soutiens-gorge brûlés du mouvement des Femmes devenaient une plaisanterie banale à la télévision et dans les journaux, le mouvement a glissé dans l'obscurité, sauf dans certains journaux et dans les cercles universitaires. Là, la misandrie du mouvement des Femmes a trouvé ses défenseurs parmi les professeurs féminins non titulaires. Elles ont créé une nouvelle discipline appelée «les études féminines» et elles ont lavé le cerveau de générations de jeunes femmes entrant à l’université.
J'ai trouvé des écoles remplies «d'enseignantes», qui n'étaient pas des enseignantes, mais des activistes politiques. Je suis allé dans des universités donner des classes et je fus rondement grondé quand j'ai souligné que 62 des premières 100 femmes qui sont venues au refuge étaient aussi violentes que les hommes qu’elles avaient quittés. J'ai pris la parole durant des réunions publiques et j’ai parlé «des hommes battus». Étant donné que la «violence familiale» était considéré comme une question «féminine», ce sont des femmes journalistes qui couvraient le sujet. Si j'essayais d'intéresser les journaux à publier mes opinions, je rencontrais de nouveau le même problème. J'étais entre les mains des femmes rédactrices qui refusaient de diffuser mes opinions. Les choses n’étaient guère mieux dans le domaine de l’édition; les éditeurs censuraient systématiquement les livres, particulièrement les éditrices lesbiennes radicales. Il y avait, et il y a toujours, une censure stricte contre quiconque essaie de briser la loi du silence. Personne ne veut reconnaître l’étendu des dégâts que le mouvement féministe a causé à la famille et aux hommes au cours des trente dernières années.
Au cours des trente dernières années, j'ai vu une grande corruption dans les cours anglaises. J'ai vu des pères d'enfants à qui on a dénié leurs droits et qu’on a persécuté. J'ai vu notre propre gouvernement être en accord avec une publicité de la télévision écossaise dans laquelle on conseillait aux enfants d'appeler un numéro de téléphone si leur pères et leurs mères se mettaient à crier. J'avais le souvenir, toute jeune, d'une petite fille de mon âge qui vivait aussi en Chine pendant le temps du communisme, accuser son père qui fut enlevé à sa famille et torturé pendant sept ans. J'ai observé, comme une éruption sur le monde Occidental, comment les «groupes de prise de conscience», qui de nouveau me rappelaient la diffusion des enseignements de Mao, lavaient le cerveau des femmes avec la croyance que leurs maris étaient l'ennemi et qu’ils devaient être supprimés de la famille. J'ai vu la hausse des mères célibataires être glorifiée dans les sections consacrées aux femmes de quelques journaux. Quatre femmes journalistes ont écrit leur recherche de l'homme idéal qui leur ferait leurs enfants et les quatre promettaient à leurs lectrices que les enfants ne connaîtraient même jamais leurs pères. J'ai estimé que ces femmes journalistes riches et privilégiées agissaient de façon totalement irresponsable, puisqu’à ce moment, j'étais divorcé de mon mari et j'étais une mère seule souffrant de l'inquiétude et de la solitude de devoir éduquer seule mes enfants.
J'ai surtout vu des enseignantes féministes discriminer des garçons dans leurs salles de cours. J'ai vu la marée énorme des femmes déferler sur le monde du travail, affamées de travail et de carrière. Plusieurs n'avaient pas le choix. Les épreuves financières rendaient impératif le travail des deux partenaires. Malgré les promesses, il n’y avait aucun programme national de garde d'enfants, si bien que des tentatives illégales et souvent dangereuses ont été menées par d'autres femmes pour prendre la garde d’enfants. Les hommes, libres de toutes contraintes grâce à la pilule, ont exigé le sexe chaque fois qu'ils le souhaitaient et ensuite, plusieurs sont partis en courant lorsque des grossesses s’ensuivaient. Londres est devenu non seulement la capitale mondiale de l'avortement, mais a atteint aussi le niveau le plus élevé de naissances chez les adolescentes des pays de l'Ouest. Les hommes ont tourné le dos au mariage et à l'engagement, plusieurs craignant, à juste titre, que quel que soit l'engagement qu'ils offrent, il se terminerait par des femmes les escroquant pour le reste de leur vie.
L’ostracisme autour du globe
En 1977, les membres du Congrès Lindy Boggs et Newton-Steer m'ont invité à un déjeuner d'honneur au Capitole. Je me rends compte aujourd’hui que ce que j'allais dire allait me rendre profondément impopulaire. Tous ceux qui sont venus pour me rencontrer avaient toujours assumé, à tort, que j'étais «féministe». Je n'étais rien de semblable. Je n’ai jamais cru dans aucun «isme» d'aucune sorte et la seule voie que je désire définir pour moi-même est celle d’une « enfant de Dieu sous tous ses aspects». Vers la fin de mon discours, tout le monde à la table m'évitait et ce ne fut pas mieux au Club de la presse à Washington. L'expression sur les visages des femmes journalistes coriaces était une source d'amusement pour moi. Plusieurs de mes conférences furent annulées, particulièrement à New York et Boston. J'ai passé une nuit désopilante avec une autre membre du personnel d’un collectif de professeurs lesbiennes bien connu de Anne Arbour, mais je fus très heureuse en fait d’être accueillie dans une autre ville par une jeune épouse douce et mère. Je pouvais me rendre compte alors que le mouvement féministe avait partout détourné entièrement la question de la violence familiale pour réaliser leurs ambitions politiques et remplir leurs poches. À cette époque, les féministes en Amérique et dans d'autres pays reformulaient les lois. Au cours de la dernière décennie, la théorie légale féministe est devenu omniprésente dans plusieurs facultés de droit importantes de l'Amérique. L'activisme féministe a aussi eu un impact majeur sur plusieurs aspects de la loi, incluant le viol, l'autodéfense, la violence familiale et de nouvelles catégories légales comme le harcèlement sexuel. Cependant, l'idéologie du féminisme judiciaire va bien au-delà aujourd'hui de l’objectif original et largement soutenu du traitement égal pour les deux sexes. Le nouvel ordre du jour consiste à redistribuer le pouvoir de la «classe dominante» (les hommes) vers la «classe subalterne» (les femmes) et les concepts clefs de la jurisprudence occidentale, comme la neutralité juridique et les droits individuels, sont présentés comme des fictions patriarcales conçues pour protéger les privilèges des hommes2.
Mon séjour en Allemagne à l'invitation du Ministre allemand du sport ne fut pas différent. J'ai quitté quelques employées de refuge allemand à l’allure très sévère lors d’un dîner parce que je ne pouvais plus tolérer l'avenir qui allait être celui des refuges. J'ai observé le mouvement féministe construire ses bastions de haine contre les hommes. Des forteresses où on enseignerait aux femmes que tous les hommes sont «des violeurs et des bâtards», et où on apprendrait aux enfants qu’on ne doit pas faire confiance aux hommes.
On m'a invité à visiter la Nouvelle-Zélande en 1978 et j'avais espéré être invité à parler à des groupes de refuge en Australie. En ce temps-là, la Nouvelle-Zélande n'était pas encore tombée dans les bras du mouvement totalitaire des femmes (c’est fait maintenant), mais on m'a refusé une visite en Australie parce que le mouvement des lesbiennes militantes avait là le contrôle de la plupart des refuges. Puisque, comme dans beaucoup d'autres pays, le mouvement des Lesbiennes avait le contrôle du financement, elles ont simplement ordonné aux refuges australiens de retirer leurs invitations.
Pour montrer comment ce mouvement avait le pouvoir de censurer l'information, je vais donner un exemple parmi plusieurs. En 1984, j'ai témoigné à San Antonio devant le Texas Force on Family Violence (Comité texan sur la violence familiale). Les esprits étaient fortement agités parmi les différets groupes des refuges, venus là pour donner leur témoignage. Une femme après l’autre livrait son histoire personnelle. Dans quelques cas, la preuve était sinistre et redoutable. Celles-là étaient les véritables victimes de la violence de leur partenaire. Cependant, plusieurs des femmes qui témoignaient n’étaient là que par bravade, provoquant de nombreux applaudissements de l'auditoire excité des soeurs, mais qui laissa perplexe les membres de l'équipe spéciale du Procureur Général. «Je comprends votre chagrin, dit une des femmes membres de l’équipe à une femme particulièrement théâtrale, mais vous avez dit que ça vous est arrivé il y a dix ans? Ne pensez-vous pas qu’il est temps d’aller de l’avant?» Elle parlait au nom de la plupart des membres de son équipe spéciale, qui se montraient très perplexes devant ce qu'ils pouvaient voir comme un net clivage entre les femmes qui témoignaient authentiquement et les autres, qui étaient des femmes enclines à la violence, qui n'étaient pas les victimes innocentes de la violence de leur partenaire, mais violentes elles-mêmes. J'ai livré mon témoignage sur la différence entre les femmes véritablement battues et celles qui étaient violentes elles-mêmes et qui avaient besoin de traitement. Le comité m'a remercié et j'ai reçu une ovation debout de l'auditoire. Quand j’ai reçu le rapport à ma maison, à Santa Fe, il citait une phrase sans importance et me présentait comme «l'auteur Erin Shapiro». Même si mon témoignage écrit avait été soumis sous le nom de Erin Pizzey et mon titre, soit la fondatrice du mouvement des refuges, ait été bien connu de chacun.
Les femmes qui abusent des enfants
Au même moment, je travaillais à Santa Fe, au Nouveau Mexique, sur des cas de mauvais traitements envers des enfants et contre des pédophiles. Voilà où j'ai découvert qu'il y avait autant de femmes pédophiles qu'il y a d’hommes. Les femmes restent indétectées, comme d'habitude. Travailler contre des pédophiles est un boulot très dangereux. J'ai sauvé une petite fille britannique d'une femme pédophile en Grande-Bretagne, tandis que j'étais au Nouveau Mexique. Il a fallu trois ans de combat contre les cours anglaises pour la sauver et la rendre à ses parents. Quand l’adjoint du procureur m'a finalement téléphoné et m’a dit que j'avais eu raison toute seule, l'enfant avait été abusé, je lui ai demandé s'il allait poursuivre la femme. «Non», a-t-il répondu. Voilà encore une autre femme qui s’en tirait en toute impunité et qui continue de se soustraire aux conséquences de l’abus d’un enfant.
Pendant toutes les années où j'ai travaillé et me suis spécialisé dans le travail auprès des femmes violentes et de leurs enfants, je n’ai jamais pu accepter la peur que les hommes avaient des femmes violentes. Je me suis assise à des tables à dîner et dans des salons, écoutant les femmes féministes abuser des hommes avec qui elles vivaient. J'ai vu quelques femmes diriger ce qui équivalait à de mini camps de concentration derrière la porte de leur maison. J’ai rarement vu un père faire face à une conjointe ou une partenaire violente. Je n'ai presque jamais vu un père arrêter sa conjointe d’abuser des enfants. Ils venaient me voir pour obtenir de l'aide, mais quand ils étaient confrontés à une partenaire en colère et violente, les hommes restaient calmes et toléraient la violence. Même encore aujourd’hui, les gens rient quand un homme dit qu'il a été abusé. Je ne trouve pas que l'abus de toute nature, vis-à-vis tout être vivant, soit un sujet dont on peut rire. J'estime qu’il est temps que les hommes reconnaissent que les femmes, au cours des trente dernières années, ont provoqué beaucoup de changements. Elles sont devenues beaucoup plus indépendantes des hommes, mais les hommes n'ont pas encore fait ce pas eux-mêmes. C'est déprimant, quand on travaille avec des hommes, de les regarder fuir une relation violente et immédiatement rechercher une autre femme pour «s'occuper» d'eux. Les hommes doivent s'habituer à l'idée qu’ils peuvent prendre soin d'eux-mêmes. Les générations d'hommes plus jeunes semblent être conscientes de cette dépendance masculine envers les femmes et ils peuvent et vivent de fait par eux-mêmes.
Quand j'étais à Santa Fe, un homme qui avait perdu ses enfants et tout ce qu'il possédait, parce que sa petite fille l'avait accusé de la molester, est venu me voir. J’ai su, dès l’instant qu’il a avoué qu'il était dépendant des femmes, qu'il n'était pas un violeur d'enfants. Après avoir rencontré la mère, qui était une exhibitionniste narcissique violente et manipulatrice, je me suis rendu compte qu'elle avait ordonné à l'enfant de nommer son père. Je pouvais voir au comportement de l'enfant qu’elle avait effectivement été molesté. Finalement, après trois mois de travail avec elle, elle me révéla que l’abuseur était un homme qui vivait de l’autre côté de la route. Cet homme était un membre du gouvernement. Quand j'ai apporté les preuves que j’avais au bureau du District Attorney (Procureur général), il a refusé de considérer le cas. Un policier d’état qui essayait aussi de porter des cas devant la justice m'appris que le DA était divorcé sur des soupçons d’abus d'enfants et que donc je n'avais aucune chance de toute façon. J'ai frappé à toutes les portes des maisons privées que je pouvais trouver autour de sa maison et j’ai averti les voisins. Beaucoup d'entre eux le savaient, mais avaient trop peur de lui pour faire quoi que ce soit. Quand je l'ai confronté, il m'a dit qu'il était à l’abri d’une poursuite à cause de sa position et qu’il déménagerait sa famille en Alaska où il avait moins de chance d’être condamné. Il avait, comme tant d'hommes violents et dangereux, épousé une jeune femme des Philippines. Elle n'a pas osé dire un mot. Une autre petite fille m'a dit que son père, sa nouvelle femme et un voisin la violaient tous les samedi après-midi pendant son temps de visite. Je lui ai demandé ce qui lui faisait le plus mal durant les abus et elle m’a dit «ses ongles, ils sont très longs et pointu dans mon...» et elle a pointé vers ses fesses. Ce sont-là des détails épouvantables qui confirment des vérités horribles.
Une partie du problème avec les hommes, c’est qu'ils ne veulent pas accepter que les femmes, et particulièrement les femmes qu’ils ont aimé, peuvent être aussi mauvaises qu’eux. Et pourtant nous savons que les femmes commettent 60% de tous les mauvais traitements infligés aux enfants. Selon une recherche du NSPCC:
Plus de 75% des mauvais traitements infligés aux enfants sont le fait des parents et un 10% additionnel est infligé par d'autres parents de la victime. On estime que plus de 80% de tous les criminels étaient âgés de moins de 40 ans et que presque les deux-tiers (62%) étaient des femmes3.
Quand j'étais au Canada pour une tournée de conférences de six semaines en 1999, j'ai été épouvanté de voir la crainte chez les hommes à travers ce grand pays. Des cas de harcèlement sexuel au travail signifient qu'il n’y a pratiquement plus de party de bureau. J'ai rencontré un excellent professeur qui avait été accusé d'abus sexuel par deux de ses étudiantes. Il disait que la vie au Canada ressemblait à la vie dans un état totalitaire. C’était le cas, en effet. J'ai parlé à des groupes d'hommes et de femmes à travers tout le pays. Les hommes là-bas sentaient déjà la main lourde de l'état leur enlever le droits à leurs maisons et à leurs enfants. Les hommes ont racontés des cas où ils avaient quitté la maison pour aller travailler et étaient rentrés pour constater que leur femme s’était «évaporée» de la maison, c’est-à-dire qu'elle avait pris tout ce qu'elle pouvait dans la maison et avait disparu avec les enfants dans un refuge. Les pères éperdus étaient incapables de retrouver leurs femmes et leurs enfants parce que les refuges refusaient de divulguer quelque information. Dans les cas où le père était très violent, c'est une précaution nécessaire, mais je n'ai jamais destiné cette procédure à devenir une routine pour que plusieurs femmes coupables utilisent ce recours contre des hommes totalement innocents. Pour une femme, déclarer son partenaire violent est un raccourci bien connu vers le divorce, et si ce n'est pas suffisant, elle peut maintenant recourir à ce qui est convenu d’appeler «la balle magique» (the silver bullet). Cela signifie qu'elle accuse son conjoint de molester sexuellement les enfants. Il est alors immédiatement isolé de sa maison et de sa famille. Je parlais aux groupes d'hommes dans l'ouest du pays récemment. Deux policiers étaient à la réunion. Ils ont acquiescé quand je leur ai demandé ce qu’il en était de la véracité des faux abus sexuels, ils étaient en effet obligés de retirer le père de sa famille même s’il n’y avait aucune preuve du crime. Dans un cas, une femme avait accusé le père d’un enfant de s’être immiscé avec elle dans son bain. Elle a appelé la police et il a été emporté immédiatement. Plus tard il fut libéré, étant donné l'absence de toute preuve. Nous devrions avoir une loi qui permet aux victimes innocentes de telles allégations de poursuivre en justice leurs accusatrices.
Le manque de considération envers les hommes abusés
Je constate que les hommes ne se viendront pas en aide de la même façon que les femmes le font. Les hommes ont vécu des milliers d’années de conditionnement qui leur permet de travailler ensemble avec beaucoup de succès, mais quand il s’agit d'organiser le même genre d'aide au niveau de leur vie personnelle, ils s’effondrent. J'ai vu cela se produire quand j'ai essayé d'ouvrir un refuge pour homme presque immédiatement après que j'ai acheté l’édifice principal à Chiswick, pour le refuge des femmes. J'avais vu suffisamment d’hommes terriblement abusés qui avaient besoin d’une place où aller. Ce qui m'a offensé fut que, même si le grand conseil de Londres était prêt à me donner un excellent édifice au nord de Londres, je n’ai pas pu trouver un seul collecteur de fonds pour m'aider à me procurer de l'argent pour les hommes.
Aujourd’hui, nous avons des groupes d'homme qui existent dans la plupart des pays, mais encore, ils n'ont aucun financement tandis qu’on donne des millions de dollars aux refuges pour femme, dont certains gaspillent l'argent qu’on leur donne. Nous savons que nos jeunes hommes vivent des difficultés énormes. Durant les trente dernières années ils ont été discriminés dans les médias et à l’école. Ces jeunes hommes ont été nourris avec un régime de rhétorique féministe qui les assure qu'ils sont «des violeurs» et des «batteurs de femmes». Ce sont ces affiches qui ont entouré l'Hôtel Savoy quand j'y étais pour un déjeuner et le lancement de mon livre Prone to violence (Enclin à la Violence)3. C'est mon livre qui cataloguait mon travail auprès des femmes enclines à la violence et de leurs enfants. J'étais habitué aux cordons d’opposants parce que, peu importe où je parlais ou apparaissais, j'étais suivi par ces femmes remplies de haine. Je savais qu'elles tenaient leurs conférences secrètes qui excluaient les hommes partout dans le monde. Elles ont infiltré les plus grandes institutions et l'ONU est remplie de femmes qui sont déterminées à détruire la famille et le mariage en tant que institution. Elles veulent que la famille ne soit définie que comme les femmes et les enfants seuls. Les hommes doivent être mis sur la touche. Leur rôle comme pères doit être réduit à celui de banques de sperme et de porte-monnaie. Heureusement, ceux d’entre nous qui croient au mariage et en la nécessité pour les enfants d’avoir leurs deux parents biologiques présents dans leur vie, dans la mesure du possible, avons le temps en notre faveur. Le mouvement des femmes s'éteint à mesure que ses adeptes vieillissants écrivent aujourd’hui des livres désavouant leur jeunesse mal vécue et chancellent vers leur tombe.
4. http://www.garscontent.com/07_28_2004.htm
1 Susan Brownmillar, In Our Time Memoir of a Revolution, The Dial Press, 1999
2 Michael Wiss and Cathy Young, Cato Institute police analysis paper
http://www.cato.org/pubs/pubs/pas/pa- 256.html
3 Erin Pizzey and Jeff Shapiro, Prone To Violence, Hamlyn Paperbacks, 1982
Un père en prison…
Le jeune père qui est devant moi, larmes aux yeux, me parle de son séjour en prison. « Jamais je n’aurais pensé qu’un jour cela m’arriverait… » me lance-t-il, la figure ravagée par une énorme tristesse. Depuis des mois, l’homme a préparé un dossier étoffé qu’il compte bien utiliser devant le juge pour le convaincre, avec l’aide de son avocat, qu’il a été piégé par la mère de ses enfants : tripotage de faits, de dates, d’événements, lavage de cerveau des enfants…
Ses jeunes enfants? Il les voit le plus
souvent qu’il peut,
compte tenu des restrictions qui lui ont été injustement
imposées par
un
système judiciaire qui met rarement en doute les
allégations
maternelles. Il me
confie qu’il s’inquiète du sort de ses petits,
surtout celui de son jeune fils
qui est de plus en plus
psychologiquement
perturbé.
Le suicide? Oui, il y a souvent pensé.
Logique d’un être humain
qui a tout perdu mais qui a finalement décidé de lutter
désespérément
pour
retrouver un peu de dignité. Cas
rare?
Malheureusement non. Comme bénévole pour un organisme
d’aide à des
pères
en détresse, j’ai eu accès à des sources
d’information
privilégiées : témoignages, statistiques,
enquêtes. Ce fut une
révélation
pour moi. Duperie, mensonges, fausses allégations, constituant
autant
d’armes redoutables utilisées contre des pères qui, sans
être des
saints,
ne méritaient certainement pas d’être traités comme
de vulgaires
criminels. Conséquemment, ce sont toujours les enfants qui
finissent
par en
payer la note.
Des centaines de pères lancent des SOS à de rares organismes masculins qui font des pieds et des mains pour trouver du soutien financier, alors que des millions sont consacrés à toutes sortes de groupements féminins. Il est pour le moins étrange que jamais nos pouvoirs publics n’osent questionner l’utilisation de ces millions…
Il est grand temps que nos politiciens, notre système judiciaire, les fondations distributrices de dons, les intervenants sociaux, les forces policières commencent à s’interroger sérieusement sur le sort dramatique qui attend, trop souvent, de nombreux pères après l’éclatement de la cellule familiale!
La fête des pères???
Il est à la mode actuellement de parler de « nouveaux pères ». C’est une façon subtile de masquer le fait que le rôle fondamental du Père dans l’édification d’une saine personnalité chez l’enfant est en pleine déroute. Les familles monoparentales dirigées principalement par la mère pullulent. Notre société a troqué le patriarcat pour un envahissement maternel dévastateur. Pourtant, la psychanalyse nous enseigne qu’une telle emprise est néfaste pour le développement harmonieux de l’individu. Drogues, paradis artificiels, échecs scolaires, névroses, immaturité, risquent d’être le lot de toute une génération victime de la montée du matriarcat. Pourquoi fêter un père qui n’est plus que l’ombre de lui-même ?...
Au-delà des discours creux de certains ténors féministes, discours truffés de slogans vides de fondements scientifiques qui s’attaquent au pouvoir patriarcal, il existe une vérité incontournable : nos enfants ont besoin de leur père. La pédopsychiatrie, la psychanalyse d’enfants, la psychiatrie confirment que l’absence du père, son dénigrement, son élimination subtile par une société pathologiquement maternante mène droit à la névrose, au suicide, à la consommation de drogues, au décrochage scolaire. En parlant du rôle fondamental du père, l’éminent psychanalyste Philippe Julien écrit dans « Tu quitteras ton père et ta mère » (Champs-Flammarion) : « (…) alors surgit la demande pressante qu’un chef se lève et parle fort et clair pour ordonner ce qu’il faut faire (…) lorsque tout va mal, seul un vrai maître peut sauver. » Plus loin, dans son livre que tout parent aurait avantage à lire, le spécialiste affirme : « La quête du Père idéal est une demande de toujours, rempart contre le mal et le malheur, et elle est plus que jamais d’actualité. »
Le féminisme actuel qui, soit dit en passant, n’a plus rien à voir avec les courageux combats menés par la grande Simone Monet- Chartrand, est carrément destructeur lorsqu’il s’attaque à l’image du Père. Je soupçonne ce mouvement de n’être, en fait, qu’une vaste entreprise d’extorsion de deniers publics. Son habile stratégie, fortement médiatisée, a réussi l’exploit de faire croire que les femmes sont des pauvres victimes, des brebis martyrisées par la puissance mâle. L’État est tombé dans le piège, dépensant des millions pour la création de maisons d’hébergement, gaspillant l’argent des contribuables dans des études, des tables rondes, des enquêtes, des sondages, des bilans, des congrès, des magazines (La Gazette des Femmes), dans de la paperasserie à n’en plus finir. N’en doutons pas, cette roublardise d’une minorité de femmes influentes, incapables d’assumer leur féminité, n’a qu’un seul objectif : miner l’image de l’homme québécois, donc du Père.
Or, qu’avons- nous gagné, comme société depuis la mort du Père? Les mères avalent des anti-dépresseurs comme jamais, vivent un stress destructeur sur le marché du travail, exigent que leur progéniture hyperactive avale du Ritalin, car elles sont incapables de faire régner l’ordre dans la maison. Nos enfants n’ont jamais été aussi obèses et dépressifs. L’ordre, la sécurité, c’est l’affaire du Père.
Nous vivons actuellement au Québec une emprise maternelle qui, comme des tentacules empoisonnées, est en train de s’emparer de toutes nos structures sociales. Si nous n’y prenons pas garde, le pire est à venir. Les mères auront alors affaire à des enfants tyrans qui ne leur pardonneront jamais d’avoir tué symboliquement leur père…
Les
pères en
noir et en blanc
Berceuse
pour
les papas du monde
Vous en avez fait du
chemin
depuis votre
autorité incontestable, vous le père servi le premier,
vous le
décideur, vous
la voix de la Vérité
Vous en avez fait des efforts pour bercer le petit qui avait des coliques; pour changer des couches alors que votre compagne vous disait que vous ne saviez jamais comment faire.
Vous en avez consenti des efforts pour devenir le plus rose possible malgré que vous étiez souvent rouge de rage
Vous avez laissé la place aux femmes dans tous les métiers
Vous avez vu votre voisine devenir votre patronne
Vous avez aimé vos enfants à en passer pour des pédophiles quand la grogne survenait dans votre couple
Vous avez baissé le ton
Vous avez adouci votre geste
Vous avez pensé aux préliminaires et êtes devenus de meilleurs amants
Vous en avez fait du
chemin
depuis votre
autorité incontestable, vous le père servi le premier,
vous le
décideur, vous
la voix de la Vérité
Vous avez eu peur aussi
Peur qu’on vous accuse, qu’on vous mente, qu’on vous ramasse aux petites heures du matin à cause d’une parole malheureuse
Peur qu’on vous bafoue
Peur qu’on vous castre
Peur qu’on ne vous aime plus
Vous en avez fait du chemin depuis vos soirées à la taverne
Vous avez renoncé à vos rencontres entre copains pour vous occuper de vos enfants
Vous avez suivi des cours de danse
Des cours de psychologie pour mieux comprendre votre conjointe
Des cours prénatals pour savoir respirer à son rythme
Des ateliers sur la violence masculine et sur l’estime de soi
Vous avez porté vos bébés sur votre ventre
Vous êtes allés jouer dans le sable avec vos bambins
Et joué à la corde à danser avec vos filles
Vous avez raconté des histoires pour les endormir
Vous en avez fait du
chemin
depuis votre
autorité incontestable, vous le père servi le premier,
vous le
décideur, vous
la voix de la Vérité
Que de changements avez-vous acceptés pour devenir des papas remarquables
À la demande de la Femme
Qui elle, s’est rangée du côté du féminisme
Pour mieux vous laisser sur les épaules
L’échec de la société
La chute des enfants qui souffrent
Et combien d’entre vous doivent maintenant vivre sans leurs enfants
Et combien d’entre vous, heureux, filent le parfait amour
Grâce à leur courage
Vous que j’aurai tant aimés.
Retour en hautLettre ouverte à Mme Denyse Côté,Retour en haut
Au nom de la justice fondamentale et de tous les pères faussement accusés,
des pères privés de leurs enfants, de leurs biens,
dont la vie a été brisée à tout jamais,
je vous demande de bien vouloir nuancer vos propos.
La médaille, contrairement à ce que colportent les porte-parole de la mouvance fémisiste,
comporte bel et bien deux côtés,
il importe bien évidemment d'en examiner son revers.
Les hommes de notre société subissent une discrimination systémique dans
leur cheminement à travers les dédales de l'appareil judiciaire en raison de la mise en oeuvre
de politiques d'interventions particulièrement sexistes, voire haineuses et certainement
contraires aux dispositions des lois, par ailleurs. Ces politiques d'intervention sont néanmoins
appliquées de manière routinière en matière de violence conjugale.
Extrait : Politique d’intervention en matière de violence conjugale
Rapport sur la mise en œuvre des engagements gouvernementaux 1996-2001
http://www.justice.gouv.qc.ca/francais/publications/rapports/pdf/violenc e_conjugale.pdf
Le 6 décembre 1995,
P.7 Introduction
...le gouvernement du Québec réaffirmait alors son engagement à agir pour s’opposer à cette forme
de violence des hommes à l’égard de leur conjointe, ex-conjointe ou amie intime.
P.12 Le ministère de la Santé et des Services sociaux
...il a assuré la coordination de la réalisation de la Campagne de prévention sur la violence
faite aux femmes,
1.4 Le ministère de la Sécurité publique
...deux priorités d’action pour contrer la violence conjugale : une s’attarde à éviter une
revictimisation des femmes et l’autre rejoint les enfants témoins ou victimes.
2.2 Le ministère de la Santé et des Services sociaux
...le Protocole de dépistage systématique des femmes victimes de violence conjugale en CLSC. Total
898,970$
3-Les engagements touchant l’adaptation aux réalités particulières ...répondre aux besoins des
clientèles particulières ou plus vulnérables à la violence : les femmes âgées, les femmes
handicapées, les femmes autochtones, les femmes immigrantes et les femmes des différentes
communautés culturelles, les lesbiennes, les hommes violentés par leur conjointe et les gais.
(Ici, la seul fois dans tout le texte où il est fait mention de violence envers les hommes -SICP)
4.1 Le ministère de la Santé et des Services sociaux
...Le Québec compte 100 maisons d’aide...avec un budget qui est passé de 22,7 M $ en 1996-1997 à
plus de 29,4 M $ en 2001-2002. Cela inclut une bonification de 4 M $ pour 2001-2002,
consécutivement aux demandes formulées lors de la Marche mondiale des femmes.
P.24 Soutien financier aux centres de femmes du Québec
...le ministère leur a accordé son soutien financier, le faisant ainsi passer de 5,9 M $ en
1996-1997 à 9,9 M $ en 2001-2002.
P.31 Soutien financier aux organismes pour conjoints violents
...services aux conjoints violents est passé de 1,9 M $ en 1996-1997 à 2,9 M$ en 2001-2002. Un
programme particulier a également été créé à l’intention des membres du personnel de la « Maison
Tanguay » œuvrant auprès de femmes victimes de violence. ...la formation spécifique du personnel
correctionnel sur la problématique de la violence conjugale sont évaluées à 245,861 $.
6.2 La formation
...une vigilance particulière s’impose auprès de la clientèle qui effectue une demande de se
retirer du système de perception automatique des pensions alimentaires. L’objectif de ce feuillet
intitulé : Perception automatique des pensions alimentaires et violence conjugale : des questions
à se poser
...lutte contre cette forme de violence faite aux femmes.
6.3 La recherche et les statistiques
La recherche sociale
Afin de réaliser son engagement, le ministère de la Santé et des Services sociaux a encouragé la
recherche sociale sur la violence faite aux femmes, (La somme montant des tableaux 18 + 19 p.35
sur la recherche nous donne: 3,025,122$ -SICP)
P.40 MINISTÈRE DE LA SÉCURITÉ PUBLIQUE
Service d’évaluation pour la mise en liberté provisoire de conjoints violents ...Les sommes
investies dans ce service depuis 1998 pour la formation et l’attribution de sept postes de
professionnels s’élèvent à 922,933 $.
Montants versés aux personnes victimes de violence
Les sommes investies par le ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale à cet égard sont de
1,044,000$.
5.1 Le ministère de la Justice
Modification des directives des substituts du procureur général
P.28 Soutien financier aux organismes SOS Violence Conjugale et Plaidoyer-victimes Le ministère a
fourni un soutien financier à l’organisme SOS Violence Conjugale qui offre un service de référence
téléphonique en activité 24 heures par jour, 7 jours par semaine, pour les femmes de tout le
territoire du Québec. Le montant total de soutien financier offert par le ministère de la Justice
s’élève à 8,395,000$.
Soutien et information aux victimes de violence conjugale par les services de police Le ministère
de la Sécurité publique s’est engagé à informer et à soutenir les femmes victimes de violence
conjugale.
5.2 Le ministère de la Sécurité publique
Tout comme le ministère de la Justice, les mesures instituées par le ministère de la Sécurité
publique ciblent la protection des victimes et l’encadrement des conjoints violents.
Conclusion
...Au cours des prochaines années, la Politique d’intervention en matière de violence conjugale :
Prévenir, dépister, contrer continuera à nous guider en regard de la lutte à cette forme de
violence faite aux femmes.
Ainsi, les policiers refusent catégoriquement d'intervenir en faveur des pères pour mettre en
application les ordonnances émanant de la Cour Supérieure en matière d'accès aux enfants,
documents ayant pourtant force de loi. Ces mêmes agents de la paix procèdent sans réticence à
l'arrestation sans mandat de n'importe quel homme dans son domicile sur la seule foi de la
déclaration d'une plaignante (1).
Les juges complaisants de la cour du Québec alimentent ce délire institutionnel en prononçant des
jugements fallacieux sur simple ouÏ-dire qui ne respectent aucune règle de droit ou de procédure,
abrités derrière l'immunité accordée dans l'exercice de leur fonction.
Ainsi, une déclaration mensongère, corroborée par aucun témoin, ni aucun élément physique de
preuve, s'avère suffisante pour motiver l'incarcération immédiate d'une personne inculpé qui sera
sanctionné ultérieurement par un verdict de culpabilité hors de tout doute raisonnable.
La lourdeur et les coûts associés au processus d'appel découragent les justiciables dont la
confiance envers les institutions et leurs représentants demeurera minée à jamais.
De connivence, les juges de la cour supérieure invoquent les décisions arbitraires les cours
inférieures pour suspendre, sans autre forme de procès, les droits civils des citoyens
comparaissant devant eux. De là à en déduire que nous sommes en présence d'une véritable
conspiration, il n'y a qu'un pas et l'éminent professeur de droit de l'University of Western
Ontario, Robert Ivan Martin, dans son récent ouvrage intitulé 'The Most Dangerous Branch. How the
Supreme Court of Canada Has Undermined Our Law and Our Democracy', McGill Queen's University
Press, n'hésite pas à faire...
La mise en œuvre de telles politiques discriminatoires envers un groupe ciblé de la société est
indigne de toute société civilisée.
Plus grave encore, l'effet pervers de ces politiques consiste à priver des enfants innocents du
droit légitime et déclaré inaliénable d'entretenir des relations significatives avec leurs deux
parents. Les droits reconnus dans les textes de loi sanctionnés par le législateur méritent d'être
respectés. Il en va de l'intégrité de la personne humaine et de la survie de nos institutions
démocratiques.
Malgré des demandes répétées d'enquête publique pour faire toute la lumière
sur l'incidence des fausses accusations en matière matrimoniale et élaborer des mécanismes
fiables et transparents pour enrayer ce véritable fléau, aucun élu n'a oser se lever pour dénoncer
la pratique quotidienne de mesures arbitraires ciblant la moitié de la population!
Qui est l'instigatrice de la séparation dans l'écrasante majorité des dossiers de rupture
conjugale?
À qui les tribunaux confient-ils la garde des enfants?
Vos états d'âme sont accueillis comme la dernière éructation d'un mouvement idéologique,
'un nombrilisme qui a perdu le sens de l'humanité, de la solidarité humaine'
Alain Lesage
-Directeur du SICP,
passé maître dans l'art du sophisme et de la réthorique,
mais véritablement déconnecté de la réalité,
ses prémisses étant tout simplement erronées.
Finalement, permettez-moi de vous suggérer une visite sur les
sites Web d'organismes communautaires l'Après-Rupture,
http://www.lapresrupture.qc.ca
et la Coalition pour la Défense du droit des hommes du Québec,
http://www.coalitiondeshommes.org
lesquels organismes sont composés d'intervenants bénévoles au prise quotidiennement avec les
hommes broyés par la machine infernale.
Je vous remercie, Mme Côté, de votre attention et vous prie d'agréer mes salutations distinguées.
Hermil LeBel
L'Après-Rupture
Coalition pour la Défense du Droit des Hommes du Québec
B.P. 956, succ. Desjardins
Montréal, Qc
H5B 1C1
1) " Est fautif pour le substitut du Procureur général, de porter des accusations criminelles en
se fondant uniquement sur les seules déclarations de la plaignante " dans André c Québec
(Procureur général), [1999] R.R.A. 886 (C. S.).
Journal de Montréal
11 mai 2004
Éric Yvan Lemay
La garde partagée source de violence chez les ex-conjoints
La moitié des cas de voies de fait sont le fait des ex-conjoints et c’est en
partie à cause de la garde partagée des enfants, selon la chercheuse Denyse
Côtés
L’expansion, au cours des dernières années, de la garde partagée entre le
père et la mère a entraîné cette nouvelle forme de violence. «Les pères
violents vont tenter de garder le contrôle et une présence constante auprès
de l’ex-conjointe notamment par la garde partagée», dit la professeur de
travail social de l’Université du Québec en Outaouais.
Hausse inquiétante
Entre 1997 et 2000, le harcèlement criminel entre ex-conjoints a augmenté
de 20,5% selon les données compilées par la Sécurité publique. De plus 47,6%
des voies de fait impliquent des ex-conjoints. Selon Denyse Côté, plusieurs
femmes n’osent s’opposer à la garde partagée pour tenter d’acheter la paix
et recherchent un compromis. «Dans certains cas, la violence va même
augmenter. On parle de violence verbale, mais également économique et même
sexuelle" conclut-elle.
Journal de Montréal
Suicides :
drame au masculin…
L’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) vient de révéler que le taux de suicide chez les hommes québécois atteint des proportions catastrophiques. Mondialement, ce triste constat se situe au troisième rang parmi les nations industrialisées… L’Institut précise que la recrudescence des suicides chez les jeunes québécois est particulièrement inquiétante. Il est étonnant, toutefois, que le rapport soit incapable de cibler les causes d’un tel drame humain.
Le problème au Québec, c’est que nous confondons agressivité et violence. L’agressivité est normale, sans elle notre planète serait un vaste désert. Les microbes nous agressent et nous agressons mortellement les bêtes que nous mangeons ensuite. Les fleurs que j’offre à ma bien-aimée ont été coupées, mutilées. L’agression est source de toute vie. La violence, au contraire, est destructrice, meurtrière, pathologique.
Or, il est à la mode au Québec, depuis quelques décennies, de mettre tout en œuvre pour refouler une agressivité normale chez les jeunes mâles. Au nom de l’égalité des sexes, il n’était pas rare d’inciter les garçons à jouer à la poupée. Au fil des ans, la virilité, la rudesse énergique, dans les cours d’école, dans les médias, dans les sports, sont devenues anormales aux yeux d’une société de plus en plus matriarcale. Même les paroles, les prises de position un peu musclées sont devenues suspectes.
Les statistiques biaisées sur la violence masculine, statistiques fortement médiatisées, ont aussi contribué a entretenir un sentiment de culpabilité malsain chez les hommes. Il suffit de prendre le temps d’analyser comment ces statistiques sont construites pour se rendre compte jusqu’à quel point elles sont trompeuses et aveugles. Selon ces statistiques, le gars qui claque la porte de son logis pour aller décompresser dehors, suite à une dispute avec sa conjointe, est considéré comme un homme violent. Le même gars qui ose demander à sa femme pourquoi elle rentre si tard le soir est perçu comme un dangereux harceleur... On pourrait aussi ajouter les fausses allégations de toutes sortes, les stratégies vicieuses suggérées par certains organismes de défense des femmes pour piéger d’innocents pères qui finissent par se retrouver devant les tribunaux, pères qui se verront souvent obligés par le loi de s’éloigner de leurs enfants. Et après ça on se demande pourquoi l’homme québécois se suicide tant!
On ne trompe pas la Nature. À trop vouloir anéantir l’agressivité normale et créatrice, on risque deux choses : ou bien l’individu retourne cette agressivité contre lui-même, il y a alors suicide, ou bien cette agressivité, trop longtemps comprimée de l’extérieur, se transforme en violence meurtrière…
Jean-Pierre Gagnon
Enseignant retraité
Beloeil
ou
Plaidoyer pour la vasectomie
Le fait d’encourager la procréation, dans une
société qui brime
l’homme
d’être un partenaire égal dans l’éducation des ses
enfants, est une
hérésie masochiste qui doit être combattue par tous
ceux qui ont connu
l’horreur de n’être pas reconnu comme père par une
société féministe
hypocrite à outrance.
L’équivalent mâle aux grandes manifestations de
déchirements de brassières des féministes des
années 70 et au
militantisme pro-avortement des années 80 pourrait bien
être
l’initiation de grandes campagnes hoministes en faveur de cliniques de
vasectomie libres et gratuites !
J’en appelle donc aux mâles de cette espèce qui ont subi
la
désillusion de réaliser que la « justice »
pour laquelle ils paient des
impôts ne s’applique pas à eux, en tout cas, pas dans le
sens d’une
justice équitable, de se rallier pour sensibiliser les nouvelles
générations de garçons aux risques énormes
pour leur santé mentale et
financière que constitue le fait d’accepter d’être les
géniteurs
d’enfants malheureux pour lesquels ils ne seront, en bout de piste, que
des pourvoyeurs démunis et aigris.
Nul homme sensé ne peut accepter le risque de se voir ainsi
brimé sans prévenir les jeunes générations
d’hommes de l’issue fatale
de leur inconscience à l’égard de femmes qui les
manipuleront plus ou
moins consciemment, pour ensuite profiter des mesures
généreuses mises
en place pour qu’elles puissent récolter le butin de leur
incurie aux
dépens de l’équilibre de leur enfant.
Une telle campagne peut s’organiser en deux temps, le
premier étant la production d’un dépliant explicatif,
relatant des cas
réels d’injustices à l’égard de pères, et
établissant la liste des
cliniques « participantes ».
Des marches qui seront sans doute très médiatisées
peuvent
par la suite s’organiser devant des cégeps ou des
universités, et des
manifestations de « sensibilisation » à cette
intervention chirurgicale
mineure à 90% réversible peuvent être tenues dans
une clinique bien en
vue du centre-ville.
Bref, il est temps de lancer le MVQ (Mouvement Vasectomie
Québec) !
La
fête des « poires » imminente pourrait bien
être une occasion
providentielle pour obtenir l’attention médiatique que
mérite cette
cause...
Qui osera relever le défi?
Retour en haut
Aux noms de
tous ces hommes
qui, silencieux dans leur tombe, m'encouragent à maintenir le
cap.
Québec le 5
mai 2004
Dans un communiqué de votre gouvernement: l'institut national de
la
santé
publique du Québec nous annonce,
" SUICIDES AU QUÉBEC: LE PROBLÈME PREND DE L'AMPLEUR ".
Messieurs et mesdames les députés,
Il est de votre devoir en tant que citoyens et personnes élues
démocratiquement, de sensibiliser vos confrères de
l'Assemblée sur une
épidémie
dont tout peuple fière de l'être ne mérite pas
d'être cité en exemple.
En
effet, le Québec à un record, celui des suicides d’homme,
ce record
démontre
hors de tout doute la société dont vous avez le mandat de
gestion, ne
sait plus gérer ses
citoyens et d'honnêtes citoyens se donnent la mort parce que vous
ne
leur
offrez aucune solution tangible.
L'Après-rupture, par exemple, se bat pour obtenir une
reconnaissance et
des
subventions depuis plus de cinq longues années. Chaque jour nous
recevons des
appels de pères désespérés face à un
système sexiste que vous tolérez
et
même continuez à encourager.
Couper le lien avec son enfant et ce par jugement, est un crime
toléré.
Condamner
des parents à vivre un "échange d'enfants" dans des lieux
supervisés,
est digne d'une période des années 40. Condamner des
hommes pour
violence sur
simple dénonciation, l'inquisition n'aurait pu faire mieux.
Parler de
familles
mono-parentales, c'est créer légalement des enfants
orphelins.
Chaque jour plus de 50 enfants perdent contact avec leur père ou
sont
réduits à des relations
dérisoires avec lui suite à un jugement accordant de
simples droits
d'accès à un seul
parent : le père.
Chaque jours des centaines de milliers de dollars sont flambés
en frais
judiciaires inutiles. Chaque jour, un juge condamnera un ex-conjoint
à
n'être que 4 jours par mois.
Chaque jour des milliers de chèques de paie, après une
cure
d'amaigrissement
par vos taxes et impôts, verront une autre part du peu qui reste,
s'envoler
en taxe parentale.
Chaque jours plus de 70% des accusations de violence contre des
pères
sont utilisées afin de
leurs enlever tout droits d'accès ou leur accorder des droits
parentaux
supervisés dans un contexte digne d'une république de
banane ou de tout
pays
dictatorial.
Le nombre élevé d'hommes qui choisissent de mettre fin
à leur vie,
rendant trop
souvent des enfants orphelins, devrait être un signal d'alarme.
Hélas,
votre
lenteur légendaire à régler le problème des
hommes est-il un signe de
votre
allégeance à une idéologie qui veut par tout les
moyens,
détruire le "patriarcat" et la fierté des hommes,
nonobstant le fait
que cette destruction détruit en même temps l'ensemble de
la société et
mine l'avenir de ses enfants.
Un bénévole à plein temps de L'Après-rupture
Gilbert
Claes,
515, rue Saint-Olivier,
Québec,
(QC) G1R 1G8
Cette lettre est
publiée
dans le cadre des Lettres ouvertes de L'Après-rupture
-------------30----------------
Institut national de santé publique du Québec - SUICIDES AU QUEBEC: LE PROBLEME PREND DE L'AMPLEUR
MONTREAL, le 4 mai /CNW Telbec/ - Le problème du suicide prend de
l'ampleur, révèle l'Institut national de santé publique du Québec dans
L'épidémiologie du suicide au Québec: que savons-nous de la situation
récente?, une étude diffusée aujourd'hui à Montréal au moment où se tient le
congrès international Pratiques novatrices pour la prévention du suicide. Les
données des 25 dernières années indiquent que la situation se détériore, en
particulier depuis 1990. Les taux de suicide sont passés de 14,8 par 100 000
habitants lors de la période 1976-1978 à 19,1 pour celle de 1999-2001.
La situation est d'autant plus préoccupante que le reste du Canada et la
plupart des pays industrialisés font des gains et voient leurs taux de suicide
diminuer. Entre les périodes 1976-1978 et 1999-2001, chez les hommes, le taux
de suicide par 100 000 habitants a augmenté de 11,6 points au Québec, tandis
qu'il diminuait de 6,7 points dans le reste du Canada. Chez les femmes, il est
demeuré relativement stable au Québec, tandis qu'il diminuait presque de
moitié dans le reste du Canada.
Quand on le compare à 20 pays industrialisés, le Québec affiche le
troisième taux le plus élevé de mortalité par suicide chez les hommes,
derrière la Finlande et l'Autriche. Chez les femmes, il se classe sixième
derrière le Japon, la Finlande, la Suisse, la France et l'Autriche. Toutefois,
ces pays sont parvenus à diminuer leurs taux de suicide depuis le début des
années 1980, alors que le Québec suit la tendance inverse.
Le taux de suicide global dissimule le fait qu'il s'agit d'un problème
touchant plus durement les hommes. En effet, le taux s'élève à 30,7 par
100 000, contre 7,8 chez les femmes. Chez eux, la situation se détériore dans
tous les groupes d'âge, mais de façon plus marquée chez les 15 à 19 ans et les
30 à 49 ans. Ces derniers représentent la tranche de la population la plus
durement touchée, la moitié des décès par suicide leur incombant.
Bien que les suicides soient surtout le fait des hommes d'âge moyen, la
situation des jeunes de 15-19 ans et de 20-29 ans est également préoccupante,
car le suicide représente la principale cause de mortalité dans ce groupe,
avec 33 % des décès. De plus, les taux ont plus que doublé au cours de la
dernière décennie chez les jeunes femmes de 15 à 19 ans.
On constate aussi d'importantes différences selon la région, les taux en
1999-2001 variant de 14,2 par 100 000 à 26,4. Ils sont significativement plus
élevés que la moyenne québécoise en Abitibi-Témiscamingue, en Mauricie et
Centre-du-Québec, sur la Côte-Nord, en Chaudière-Appalaches, au Bas-Saint-
Laurent, à Québec, au Saguenay - Lac-Saint-Jean et en Estrie. Les régions qui
se classent significativement mieux que le taux provincial sont Laval,
Montréal et la Montérégie. Dans les régions du Grand Nord, le Nunavik est
gravement touché et a connu dans les dernières années une progression
inquiétante des décès par suicide, alors qu'il s'agissait antérieurement d'un
événement rare. Dans le Nord du Québec, la situation est aussi préoccupante,
alors que dans les Terres-Cries-de-la-Baie-James, le suicide est quasi
inexistant.
Enfin, l'étude se penche sur les moyens utilisés pour se suicider, et
révèle que la pendaison, la strangulation et l'asphyxie sont les plus communs.
Suivent les suicides par ingestion de médicaments ou drogues et ceux par armes
à feu. Les moyens diffèrent aussi selon le sexe, les hommes étant plus
nombreux à utiliser la pendaison et les armes à feu, les femmes étant
majoritaires dans l'usage de médicament ou de drogue.
L'étude L'épidémiologie du suicide au Québec: que savons-nous de la
situation récente? est disponible gratuitement sur le site Web de l'Institut
national de santé publique du Québec, au www.inspq.qc.ca .
Fondé en 1998, l'Institut national de santé publique du Québec est né
d'une volonté d'améliorer la coordination, le développement et la mise à
profit de l'expertise de santé publique au Québec. Sa mission s'articule
autour de cinq dimensions: l'information, la formation, la recherche, les
services conseils et la coopération internationale.
-30- Retour en haut
http://www.ledevoir.com/2004/04/30/53507.html, sous laRetour en haut
plume d'Isabelles Paré, intitulé Alerte à la violence physique, voici ce que j'ai envoyé au
devoir. Comme il n'oseront certainement pas publier un
texte qui n'occulte pas la réalité, je vous le
soumets, bien respectueusement, pour diffusion
immédiate...
Un élément crucial d'information semble avoir été
délibérément omis par l'auteure de l'article portant
sur la recrudescence de la violence vécue par les
enfants. Depuis 30 ans, les couples se divorcent en
pagaille... Dans l'écrasante majorité des cas, la
garde exclusive des enfants est confiée aux mères,
résultat de la discrimination systématique et
proprement scandaleuse vécue par les hommes traduits
devant les tribunaux. L'article documente une réalité
silencieuse, sans toutefois aborder franchement le
sujet inavouable, celui de la violence perpétrée par
les mères à l'égard de leurs petits anges.
Cette réalité proscrite contredit, il est vrai, la
propagande sexiste et mensongère véhiculée depuis 30
ans par les ténors du féminisme intégriste. Pour cette
raison, la violence perpétrée par les femmes est, et
de manière constante, occultée par les médias. Tout
autant par ailleurs que l'existence et la mise en
œuvre quotidienne par les forces policières de
mesures arbitraires, parfaitement illégales, des
mesures inquisitoriales visant spécifiquement les
hommes. Qui, dans les médias, oserait effectivement
dénoncer le fait avéré que les hommes sont présumés
coupables dès qu'ils sont accusés, sans l'ombre d'une
preuve, de violence domestique? Une seule parole,
prononcée par une femme en mal de contrôle et qui a un
intérêt à mentir, représente tout ce qui est
nécessaire pour anéantir à jamais la vie de n'importe
quel homme vivant à ses côtés.
Il est désolant de constater qu'un quotidien aussi
respecté et respectable que le Devoir puisse ainsi
livrer à son lectorat un article troublant, dénonçant
une sombre réalité et simultanément déformer la
nouvelle en participant activement à l'entreprise de
désinformation dont les lesbiennes radicales de la FFQ
se sont faites une spécialité. Un journaliste
consciencieux doit avoir le courage et la rectitude
pour parler des vrais choses sans escamoter les faits
qui dérangent. Tout le reste n'est que propagande et
désinformation.
Hermil LeBel
Bonjour Mme. Denyse Bégin
Je ne vous connais pas mais on me dit que vous êtes journaliste. Rappelez-moi un peu la fonction d’un journaliste, il me semble ne plus très bien me souvenir. Si j’en juge d’après ce que vous avez écrit dans votre article (que j’ai reproduit plus bas), votre métier consiste à communiquer aux gens vos sentiments pour que, éclairés par vos opinions, le peuple puisse prendre les moyens que vous suggérez pour régler ses problèmes.
Je vous remercie de vos opinions. Il est clair que vous êtes remplie de bons sentiments pour les hommes qui souffrent et que vous êtes toute prête à appuyer le gouvernement si celui-ci mettait de l’avant des moyens pour panser les blessures des pauvres mâles éclopés qui ont manqué le virage féministe.
Il y a cependant un cliché que vous véhiculez et qui, à mon sens, réduit la valeur de vos opinions. Vous dites :
« D'une famille traditionnelle où l'autorité paternelle était la loi, nous sommes passés à une famille à « configurations multiples » où dans la loi, pas seulement dans les faits, le concept d'autorité parentale est maintenant celui qui prime. »
Je suis d’accord avec vous pour dire que nous sommes passés à des familles à « configuration multiples » mais ne pourrions nous pas avoir l’honnêteté de reconnaître qu’avec l’avènement du féminisme sont apparues en nombre croissant les familles disfonctionnelles? Vous terminez votre phrase en émettant l’avis que le concept d’autorité parentale est maintenant celui qui prime. Je me demande bien où est l’autorité parentale lorsque les enfants sont pris en charge à partir du plus bas âge par l’État qui leur inculque l’ensemble des valeurs de leur éducation? Où est l’autorité des parents absents, occupés qu’ils sont à travailler ou à se chercher un nouveau partenaire, et qui parquent leurs enfants devant la télévision ou le Nintendo?
Et pour parler de l’autorité paternelle dans la famille traditionnelle, je vous invite à lire une réflexion que j’ai publiée dans mon texte « Féminisme et hommes roses » et qui explique mon point de vue sur le fait que traditionnellement au Québec, la femme a toujours exercé une autorité maternelle qui écrasait celle de l’homme, bien que les féministes aient bâti leur marque de commerce sur le cliché opposé. En fait, s’il est une autorité qui fut déclassée, c’est l’autorité maternelle traditionnelle au profit de l’État. Je vous mets au défi de me démontrer le contraire.
Bien sûr, vous voulez bien que les hommes pansent leurs blessures et à la limite, les laisser en groupe grommeler avec le gentil Guy Corneau un peu sur votre dos, (après tout, les hommes ont bien le droit de laisser sortir un peu de vapeur) mais pas question de les laisser prendre des forces avec L’Après-rupture. « Ce groupe véhicule des tas de préjugés par rapport aux femmes » et il commet l’affreuse bévue de faire un lien entre les maux des hommes et leurs familles disfonctionnelles. Dites-moi, si le bateau dans lequel nous sommes tous se dirigeait vers le précipice, diriez-vous au capitaine qu’il ne faut pas faire marche arrière parce que ça l’empêcherait d’avancer : « Il faut aller de l’avant »? Donc, si je vous ai bien compris, tout va bien pour vous mesdames. Le nouveau type de famille à « configuration multiples » vous convient parfaitement et celles dans lesquelles ont été élevées vos mères et vos grand-mères sont l’enfer. Saviez-vous que L’Après-rupture jouit de la participation de plusieurs femmes responsables et autonomes dans son organisation? Que pensez-vous de ces femmes?
Je me demande quelle est la valeur de l’opinion d’un colonel d’armée qui afficherait ses bons sentiments en offrant ses suggestions pour secourir les gens sur lesquels il a lui-même tiré à boulet rouge dans sa récente et glorieuse bataille?
Je vous invite à lire les textes de la section Féminisme-Masculisme que j’ai publiés sur mon site Internet :
http://www.philo5.com/Feminisme-Masculisme/Feminisme-Masculisme.htm
Le féminisme a peut-être encore de belles années devant lui, mais il faudra peut-être qu’il change de discours et celui-ci devra désormais tenir compte d’un masculisme croissant. Les vieux clichés éculés dont vous vous servez me font l’effet de pétards mouillés et me semblent maintenant d’un faible secours aux femmes qui voudraient continuer dans cette voie. Si la lecture de textes masculins vous rebute, je vous suggère Élisabeth Badinter.
Je vous remercie d’avoir exprimé votre opinion, celle-ci m’a permis d’approfondir ma réflexion sur le sujet.
Cordiales salutations.
François Brooks
1945
Goulet
Montréal, QC
H2K 4G5
|
|||||
Hommage à l’Après-Rupture
Un médecin qui annonce à son patient qu’il souffre d’un grave cancer ne s’attend certainement pas à recevoir des fleurs. L’Après-Rupture s’est donné comme mission de lancer un cri d’alarme au sein d’une société qui souffre de multiples cancers. Parce que cet organisme ose ébranler des mythes qui ont la vie dure, il ne s’attend pas, lui aussi, à recevoir des fleurs de la part de groupements féministes puissants, infiltrés dans toutes nos structures sociales et médiatiques. Ces féministes ont fait des hommes leur bouc émissaire parce qu’elles n’ont jamais eu le courage d’admettre que l’ennemi véritable était en elles et qu’une bonne psychanalyse les aiderait à exorciser les démons de l’enfance qui les habitent. Heureusement, le vent commence à tourner, et il est de plus en plus fréquent d’entendre des jeunes femmes, féministes raisonnables qui aiment la compagnie des hommes, exprimer leur ras-le-bol d’un discours qui frise la paranoia.
Cela dit, le message véhiculé par l’Après-Rupture est clair : nos enfants vont mal. Les pédiatres et les éducateurs n’ont jamais vu autant de jeunes souffrir d’hyperactivité, de troubles de langage et d’apprentissage, de problèmes de comportement, de consommation de drogues. Des enseignantes d’expérience de classes maternelles constatent qu’il est de plus en plus fréquent d’entendre des petits souhaiter mourir tellement ils sont malheureux. Et dire que certains souhaitent que L’Après-Rupture se taise…
La cause d’un tel désarroi est simple à comprendre, pour qui se donne la peine de lire les témoignages de spécialistes qui oeuvrent à la journée longue avec les jeunes : absence des pères et envahissement maternel. L’organisme L’Après-Rupture considère qu’une telle situation ne peut plus durer. Beaucoup de pères ont été tassés par des mères abusives, des pères faussement accusés de violence conjugale, ruinés par les tribunaux. Les témoignages accablants recueillis auprès d’intervenantes intellectuellement honnêtes, confirment qu’un nombre impressionnant de mères maltraitent leurs enfants. Souvent, elles se réfugient dans des centres d’hébergement en prenant bien soin de se draper du manteau de la pauvre victime. Elles réussissent ainsi à masquer leur propre violence, à cacher leur part de responsabilité dans des dégâts familiaux souvent tragiques et, en même temps, n’oublient surtout pas de salir l’image du père devant les enfants. Les ravages affectifs sont alors inévitables.
Quel père réussirait à tenir le coup seul devant autant de duperies? L’Après-Rupture leur vient en aide, évitant ainsi peut-être un autre suicide, un autre drame familial. Sans le retour du pouvoir éclairé du Père, notre société court à sa perte. Voilà ce que défend l’Après-Rupture, malgré les moqueries et les attaques tendancieuses…
Jean-Pierre
Gagnon,
enseignant retraité
844 Beauchemin
Beloeil, J3G 2Z6
450-464-9095
|
|||||
Titre: La faute des féministes
Franco Nuovo, la désinformation sur le
"Rapport Rondeau sur la condition masculine".
J’avais un peu d’estime pour ce chroniqueur, remarquez le verbe au passé. Celui qui nous parlait de l’alzheimer de sa mamina et qui nous confiait ne pas savoir comment réagir et toute la détresse qui s’emparait de lui lorsqu’il allait la voir. Mamina ne reconnaissait plus son bambino et était parfois agressive avec lui. C’était réellement touchant. Continuons.
La solution de Franco a été de couper les contacts, il souffrait trop, je me rends compte aujourd’hui que son nombril lui était plus important que de supporter celle qui l’a fait toute sa vie. Trop dur d’aller chercher du support pour savoir comment agir avec mamina. Par contre, Franco ne se gène pas pour en beurrer épais sur le dos des hommes qui trouvent difficile de demander de l’aide. Encore Franco nous raconte la mort de sa pauvre chienne qui lui a bien donné quelques signes de souffrance, mais après tout, elle n’avait qu’à aller se faire soigner chez le vétérinaire pendant ses absences.
Entre deux cigares et un porto de luxe, le chroniqueur nous crache son dégoût pour la souffrance humaine, surtout si elle touche un homme. Notre chroniqueur n’a même pas pu voir la détresse d’une proche qui ne reconnaît plus son monde, pas plus que la souffrance de son animal de compagnie, devais-je m’attendre à ce que le monsieur puisse voir la détresse de certains hommes jeunes et vieux ? Nuovo a une chronique pour se confier, du moins il nous confie la peine ressentie lors du décès de sa chienne, les autres hommes peuvent crever, c’est une autre histoire. Notre Franco mélange tout. Le rapport Rondeau ne s’attaque nullement au féminisme, je me demande quel genre de cigare notre ami a fumé pour en arriver à cette conclusion. Ce n’est pas la majorité des femmes et enfants qui sont en difficultés et on dépense des millions pour les supporter. Ce n’est pas non plus la majorité des hommes et enfants qui sont en difficulté, mais les ressources sont cruellement inadaptées sinon manquantes. Personne ne veut leur enlever quoi que ce soit aux femmes, juste qu’on aide ces hommes et leurs enfants aussi. Nuovo vient de nous démontrer un manque flagrant de professionnalisme en s’attaquant à un rapport dont il n’a visiblement pas pris connaissance.
Nuovo se permet de juger et d’amalgamer gros sans connaître les fondements du mouvement de la condition masculine. Paradoxe que Franco se soit plaint devant la caméra du traitement qu’il avait reçu de Filion et Arthur. Pour Nuovo, tout est blanc d’un côté et noir de l’autre. Lui va bien, les autres hommes n’ont qu’à aller se faire voir. Franco devrait s’informer, il existe des extrêmes dans chaque mouvement, le féminisme et le masculinisme n’y échappe pas, les chroniqueurs non plus. C’est facile de nier la souffrance quand on ne la côtoie pas. La majorité de ceux qui se préoccupent de la condition des hommes n’accusent pas le féminisme, par contre certains hommes vont questionner des effets, sûrement non voulus, de lois élaborées pour la condition féminine. Comme la condition féminine a questionné des lois faites par des hommes pour les hommes par le passé. Aujourd’hui, il y a eu des correctifs grâce aux questionnements. Pourquoi est-ce si difficile d’admettre que des lois ou des situations voulant favoriser les femmes, qui au départ avaient un but noble, pourraient être source de certaines injustices ? Ah! Franco, quand est-ce que l’humanité a atteint la perfection ? Je comprends que comme italien, Franco accorde une place de choix à la mère, à la femme, c’est excellent, mais je comprends aussi qu’il lui est difficile de voir la femme sous un autre angle que celle de la « Santa Maria ». Franco joue aussi la carte de la culpabilité, il nous lance la phrase célèbre : « voilà 60 ans les femmes n’avaient même pas droit de vote ». Franco, arrête, tu n’étais même pas à l’état de projet dans ce temps là. La plupart de ceux et celles se servant de cet argument n’étaient même pas au monde. Comme si nous devions payer les erreurs des générations passées. Nous ne sommes pas dans un pays en voie de développement ni en 1930.
Puis, comme il l’a fait ailleurs dans sa vie, Franco préfère fermer les yeux et nier. Voyons les gars, gang de femmelettes, levez-vous et allez chez les psy, à $50, $100 /heure, au pire, faites-vous engager par un journal et confiez vos peines à vos lecteurs dans votre chronique. Voyons, les CHSLD ne contiennent que des femmes, Franco n’y a pas vu d’hommes, les garçons abusés n’existent pas, des décrocheurs garçons c’est pas grave, ils iront travailler chez McDo, 1400 suicidés par an, jeunes et vieux, ce n’est rien à côté des 14 femmes tuées par leurs conjoints La Russie dans ses pires moment n’avait même pas ce taux de suicides.
Hey ! Franco, c’est justement ce genre d’attitude qui est à l’accueil que reçoivent bon nombre d’hommes quand ils osent demander de l’aide, ils font face à des clones de Franco. Plus facile de descendre en critique destructive que de faire un effort professionnel en Franco, j’ai donc décidé de prendre exemple sur toi pour cette réplique.
Franco, des répliques comme celle que tu viens de servir me montre la mentalité de soumis qu’on impose aux hommes. « Té un gars, Té fort, ferme ta gueule, pleure surtout pas sur ton sort. ». Je pourrais peut-être t’envoyer quelques cas pour que tu leur serves ta thérapie. Tu expliqueras ta conception masculine de la vie à un père dont la mère vient de tuer son fils, à un père qui n’a pas vu ses enfants parce que la mère a foutu le camp avec ceux-ci et son nouveau copain.
Au fait mon Franco, avant que je te réfère les cas, peux-tu me nommer un seul organisme qui prend en charge ce genre de cas ? J’espère avoir frappé assez bas Franco. Sûrement que tes ami(e)s trouveront qu’impliquer la famille ce l’est. Çà ne me touchera pas, parce que c’est souvent très bas que se retrouvent beaucoup d’hommes que des organismes que tu qualifies de « masculinistes » supportent sans grande aide du gouvernement. Parfois ces hommes en détresse se retrouvent tellement bas qu’ils se retrouvent six pieds sous terre, oubliés par un alzheimer volontaire et collectif.
Nos garçons du secondaire en
arrachent, d’après les récentes données rendues
publiques par le ministère de l’Éducation.
Tristes répercussions d’une société qui a
réussi à éliminer le rôle fondamental du
Père dans la saine évolution psychologique de l’enfant.
Nous assistons, béatement, à
une emprise maternelle malsaine et ce, à tous les niveaux de
notre société.
Une fois le couple anéanti, toutes les
structures sociales, scolaires, judiciaires, médiatiques,
favorisent la mère pour le plus grand malheur, à long
terme, des enfants et surtout des garçons qui n’ont plus de
modèle structurant d’identification.
Le puissant lobby
féministe, rébarbatif au patriarcat,
réussit à convaincre l’État
qu’il doit investir dans les maisons d’hébergement, dans la
construction de logements pour les familles monoparentales
dirigées par la mère, dans des allocations de toutes
sortes.
Tout est mis en œuvre pour assurer la
destruction de la famille normale.
Le père, souvent victime de fausses allégations, ruiné financièrement, battu d’avance devant les tribunaux, lâche prise. Notre société commence à payer le prix de telles aberrations. Mon expérience de vieux prof retraité aidant, je crois que le pire est à venir. Nous vivons sur une poudrière et ce sont les garçons d’aujourd’hui qui, un jour qui n’est pas si lointain, finiront par allumer la mèche…
| On remarque un
taux de réussite à la baisse au secondaire Colette Cyr [AgenceNews] | Le 23 mars 2004 - 07:07 Selon les dernières statistiques du ministère de l’Éducation, il semble que moins d'un garçon sur deux complèterait avec succès son secondaire en 5 ans au Québec. De surcroît, le quotidien «La Presse» nous apprend que le taux d'obtention du diplôme de secondaire V a diminué tant chez les garçons que chez les filles. Près de 49% des garçons de la cohorte 1998 à 2003 ont obtenu un diplôme en juin dernier, comparativement à 51% de réussite en 1997. Par ailleurs, les filles ont obtenu leur diplôme de secondaire V dans une proportion de 69% pour la même période, alors que leur taux de réussite en 1997 se situait à quelque 69%. |
| En réponse à la notion
d’égalité de Mme
Courchesne, Les propos haineux de L’après-rupture « ... une égale participation des hommes et des femmes... » Proportion des femmes dans différents domaines d’étude universitaire en 2002 Art : 64% Administration/gestion : 51% Science de l’éducation : 80% Droit : 61% Lettres : 72% Sciences sociales : 64% Sciences appliquées : 27% Sciences pures : 51% Sciences de la santé : 75% Source : Régie régionale de la santé et des services sociaux de la Montérégie Les attitudes des enseignantes sont significativement plus favorables à l'égard des élèves filles qu'à l'égard des élèves garçons Plus de filles que de garçons sont considérées attachantes par les enseignantes alors que plus de garçons que de filles sont considérés rejetés. Taux d’obtention des diplômes au Québec 1998-2000 au secondaire adolescents: 76,8% --- adolescentes: 90,4% au collégial jeunes hommes: 29,7% --- jeunes femmes: 49.4% au baccalauréat hommes: 21,7% --- femmes: 33.0% En bref le 1/4 des garçons n'obtiendront pas leur diplôme secondaire, comparativement à 1/10 pour les filles. Source : Revue des sciences de l'éducation, Vol. XXVI, n.1, p.35 à 54, ------------------------------------------ « L’équité en emploi... » Ensemble des effectifs de la fonction publique québécoise en 1997 et en 2001 Femmes : 50.5% --- 54.5% Hommes :49.5% --- 45.5% Si la tendance se maintient, il n'y aura bientôt que des employés féminins dans la fonction publique québécoise (d’autant plus que les ‘âge moyen des hommes est plus élevé que celui des femmes et que, donc il prendront bientôt leur retraite), et tout ça sous prétexte de chance égale (égale pour qui?) à l'emploi pour les femmes. --------------------------------------------- «... la pauvreté chez les femmes... » Composition familiale des ménages vivant d’aide sociale, Québec, janvier 2003 : Hommes seuls : 42% Femmes seules : 30% Mères + enfants : 14 % Pères + enfants : 1% Couples avec enfants : 7% Couples sans enfants : 6% Itinérance au Canada : Entre 150 et 250 mille itinérants au Canada dont 85% sont des hommes (Stat Can) 83,5 à 89,1% des plus pauvres au Québec sont des hommes. Gouvernement du Québec, Institut de la statistique du Québec ; 71 à 75% des itinérants à Montréal et environ sont des hommes. (Collectif de Recherche sur l’Itinérance) 94,7% des itinérants au centre-ville de Montréal sont des hommes. Étude sur la mendicité et l’itinérance au centre-ville de Montréal. (96%) de 1 milliard (962 200 000 $) de dollars (d’argent taxé) en 5 ans (connus dans le système du collecteur de pensions), a été payé par les hommes pour les femmes et leurs enfants au Québec seulement (entre le 1 décembre 1995 et 31 mars 2000) et ceci ne tient pas compte des argents qui transitent directement du père à la mère en dehors du système de collecte. Source : Gouvernement du Québec, programme de perception des pensions alimentaires 2000. Et la pauvreté des organismes de femmes Les enquêtes en cours de L’après-rupture tendent à démontrer que es différents organismes de femmes au Québec reçoivent du gouvernement provincial un total de subventions de l’ordre de 400 à 500 millions par année, et ce, sans compter les subventions fédéral et privées. Les organismes d’homme, moins de 10 millions et L’après-rupture, rien du tout, malgré qu’il soit le seul organisme provincial dédié entièrement à l’aide des pères séparés et de leurs enfants --------------------- « ...les inégalités dues à la maternité... » « la maternité est encore aujourd’hui un facteur d’appauvrissement... » Ce discours ne peut avoir comme but que de décourager toutes les femmes de la maternité...et d’abaisser encore plus le taux déjà très bas de natalité! Effectivement, la maternité est un grave facteur d’appauvrissement, mais pour les hommes seulement --------------------------------------------------------------- « ... le partage des rôles... » Selon Statistiques Canada (http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/societe/famls_mengs_niv_vie/Emploi_temps_loisir/trav_domestiq/tableau20.htm) en 1998, les femmes s’occupaient majoritairement des travaux domestiques pour un rapport de 292 à 179 minutes par jour. Cependant, sont exclus des travaux domestiques toutes les tâches réservés traditionnellement aux hommes tels que réparations , entretien de la voiture, poubelles, lavage des murs et plafonds, gestion des finances, entretien des immeubles, etc... --------------------------------------------------- «... et des responsabilités parentales ... » Dans la seule année 2003, L’après-rupture a aidé ou tenter d’aider près de mille pères de famille qui essayaient désespérément d’obtenir de la mère de leurs enfants, de la justice et de la société le droit fondamental de pouvoir exercer leurs responsabilités paternelles et de pouvoir jouer leur rôle de père et ce, aux prix de leur avenir financier, de leur fierté d’homme et certains au prix d’emprisonnement suite à des fausses allégations de violence conjugale, la plupart sans grand succès... Structures familiales : en 2000, près de 25% des enfants de deux ans et demi vivent dans une famille non traditionnelle, i.e. biologique recomposée, recomposée, monoparentale ou autre. Quelle place se feront les pères dans ce contexte en mouvance, quelle place sera faite aux pères des enfants par la société et les femmes en particulier, comment expliquer que des pères qui n’ont plus accès à leur enfant deviennent des beaux pères compétents? Source : Régie régionale de la santé et des services sociaux de la Montérégie ------------------------------- «... la violence faite au femmes et aux enfants... » « au Québec, au cours des cinq années précédant l’enquête de 1999, un homme sur 16 et une femme sur 15 rapportait avoir subi au moins un incident de violence de la part de leur conjoint actuel ou ex-conjoint... » Source : La violence conjugale envers les hommes et les femmes, au Québec et au Canada, 1999, Institut de la statistique du Québec 549 000 hommes victimes de violence conjugale au Canada, au cours des cinq dernières années. . (Au Québec 145 000 hommes (47%) victimes de violence conjugale et 167 000 femmes). Source : Statistiques Canada, Enquête social général 1999 Total d’homicide d’enfants : 1281 Père biologique ; 565 Mères biologiques : 453 Autres : 263 Les taux de violence sont plus élevés envers les garçons... particulièrement marqués pour la violence physique sévère (8% pour les garçons, 5% pour les filles) Les jeunes parents, particulièrement les jeunes mères, sont surreprésentés parmi les parents très violents... Source : Régie régionale de la santé et des services sociaux de la Montérégie |
| L’après-rupture coupable des propos
haineux
des femmes? « La haine des femmes affichés ouvertement par certains groupes d’hommes sur Internet est un phénomène social inquiétant qui a assez dur ... » « Il y a des propos de groupes masculinistes qui frisent carrément les propos haineux … » Ministre Michelle Courchesne dans ses notes pour la conférence de presse du 26 février 2004 sur le site internet du Ministère des relations avec les citoyens L’après-rupture s’excuse publiquement de tous les propos sexistes ou haineux qu’il aurait pu utiliser et se rangera désormais aux côtés des féministes égalitaires pour n’utiliser que des mots d’amour envers le sexe opposé. A cet effet, voici quelques exemples de cette forme humaniste de littérature … « Tous les hommes sont des violeurs, et ne sont rien d’autre. »Marilyn French, auteurE; (plus tard, conseillère à la campagne présidentielle de Al Gore) « Je crois que les femmes ont une capacité de compréhension et de compassion que ne possède pas, structurellement, un homme, parce qu’il ne peut pas l'avoir. Il en est tout simplement incapable. »Barbara Jordan, ancienne Congressiste. « Les hommes qui sont injustement accusés du viol peuvent parfois profiter de l'expérience." Catherine Comin, Université Vassar, doyenne auxiliaire des étudiants « Dire d’un homme que c’est un animal, c’est le flatter; l’homme est une machine, un godemiché ambulant »Le manifeste SCUM (Society Cutting up of Men) (Valerie Solanas) disponible sur au moins 125 sites internet et dont plusieurs appartiennent à des universités « Le mâle humain est un animal domestique qui, s’il est traité avec fermeté … peut être entraîné à faire la plupart des choses. »SCUM (Société pour la castration des hommes) « Les femmes ont leurs défauts; les hommes n’en ont que deux : tout ce qu’ils disent et tout ce qu’ils font. » Graffiti féministe populaire « Je veux voir un homme battu jusqu’a ce qu’il soit une pulpe sanglante, avec un soulier à talon haut enfoncé dans la gorge, comme un cochon avec une pomme dans la bouche. » Andrea Dworkin; de son livre Ice and Fire (glace et feu) « J'estime que la haine envers les hommes est un acte politique honorable et valable, en cela que les opprimées ont droit à la haine de classe – contre la classe qui les opprime. » Merle Morgan, éditrice du MS Magazine ( le Magazine Melle !) « Je soutient que le viol existe toutes les fois ou il y des rapports sexuels, lorsque ceux ne sont pas initiés par la femme à partir de ses véritables affection et désirs. » Robin Morgan « Les rapports sexuels hétérosexuels sont l'expression pure et formelle du mépris pour le corps des femmes." Andrea Dworkin « Dans une société patriarcale, tous les rapports hétérosexuels sont un viol parce que les femmes, comme groupe, ne sont pas assez fortes pour accorder un consentement valable. » Catherine MacKinnon, cité dans Professing Feminism : Cautionary tales from the Strange World of Women’s studies (Enseigner le féminisme : contes de l’étrange monde des études féministes) « Lorsque une femme atteint l'orgasme avec un homme, elle ne fait que collaborer avec le système patriarcal, érotisant sa propre oppression... » Sheila Jeffrys. MÂLE:... représente une variété ou une déviation de la catégorie femelle. Les premiers mâles étaient des mutants … le sexe masculin est une dégénération et une difformité de la femelle. HOMME:... une forme désuète de vie ... une créature ordinaire qui doit tenu sous observation … un homme-bébé plein de contradictions ... Éliminez les mâles et les femmes se redresseront… Ou, ils (les hommes) pourront se rendre au centre de suicide le plus proche, où ils seront silencieusement, rapidement et gentiment gazés jusqu’à la mort… SCUM Manifesto |
| La notion d’égalité selon Mme
Courchesne,
ministresse des Relations avec les citoyennes (quelques propos
récents…) « Je suis très sensible à la cause des femmes… » Communiqué 5 mai 2004, ministère des Relations avec les citoyens « … (pour la cause des femmes) ... il reste beaucoup à faire (…) j’entends exercer le leadership nécessaire auprès de mes collègues du gouvernement » Idem « J’entends, dans les prochaines semaines, m’assurer de la poursuite du processus de mise en œuvre de la loi sur l’accès à l’égalité en emploi dans des organismes publiques et défendre la cause des femmes au sein du Comité ministériel du développement social dont je fais partie. … » Idem « J’invite les femmes à m’accompagner dans la marche vers une égalité pleine et entière … » Idem « …commission parlementaire … Je convie le mouvement des femmes et toutes les personnes intéressées par cette question à contribuer par leurs opinions, … » Communiqué du Ministère des relations avec les citoyens, 26 février 2004-03-03 « Pour accompagner les membres du Conseil dans leur réflexion (sur l’égalité) … Mesdames …Monique Simard, Christine Fréchette, Annie Morin, Rachida Azdouz et Thérèse Larochelle…… pour produire un avis sur les orientations et les priorités menant à une politique gouvernementale pour les femmes » Notes pour l’allocution du 26 février. « ( la Commission parlementaire) C’est certainement, peut-être pour faire comprendre à ces hommes qu’au fond ils sont peut-être pas dans la bonne voie, qu’ils ont peut-être un caractère marginal, qui est plus nocif que aidant, y compris pour eux-mêmes! » Transcript des déclarations aux médias du 26 février 2004 |
QUI
AURAIT
PU DEVINÉ que les choses changeraient si vite
pendant la
décennie
qui
suivit la décision de la Cour suprême du
Massachusetts,
de
février
2004 (et celle de la Cour d'appel du Québec de mars
2004). La Cour décréta que la constitution de
l’État
requérait
l’égalité pour les mariages de gens du même sexe
?
Une
question cruciale continue, néanmoins, à faire dresser
les
têtes.
Depuis que l’antique définition du mariage, composé
que d’un
homme
et
d’une femme, fut déclarée désuète, à
quel endroit sur la
pente
glissante pourra-t-on établir une nouvelle définition du
mariage ?
L’Association
américaine pour les libertés civiles (ACLU :
American
Civil
Liberties Union) a passé des mois a argumenter dans les cours
de
Salt
Lake
City, Utah, que la polygamie devait être déclarée
légale.
La ACLU
n’aime pas réellement les idées des Mormons apostats sur
le
«
mariage
pluriel. » Mais c’était là, pour la ACLU, une
entrée par la
«
porte
arrière » pour la destruction de l’antique
définition du
mariage
qui
excluait les homosexuels.
Le
choc est
venu en mai 2005 lorsque, une année après la
décision du
Massachusetts,
un juge fédéral de l’Utah donna sa
bénédiction à la
polygamie.
« Si le Roi David dans la Bible pouvait avoir 300
épouses
et son
fils
le Roi Salomon pouvait en avoir 700, » a-t-il écrit,
«
pourquoi
ne le pouvons nous pas ? » Les contribuables
payaient la
facture
pour
les progénitures de David et de Salomon. Les
contribuables
seront également requis de payer la facture pour tout
le
monde.
»
Ne
voulant
pas être dépassé, l’ultra gauchiste 9^ième
Cour
d’appel
des
États
Unis, à San Francisco, a bientôt pris plusieurs
décisions.
Elle a
entériné la polyandrie, le mariage simultanée
d'une femme
avec
plusieurs
hommes.
La
Cour a
également entériné le modèle «
Irlandais » du
mariage
mélangé.
Ce
modèle tire son appellation de l’ex-présidente de
«
l’Organisation nationale des femmes » (NOW : National
Organisation
for
Women),
la bisexuelle féministe Patricia Irlande. Dans
son
autobiographie,
Irlande décrit avoir eu un mariage avec son mari
James
L’humble,
et
un mariage de fait avec sa maîtresse lesbienne, Pat
Silvertongue
(Pat LaLangueArgentée), activiste du Parti socialiste
des
travailleuses.
Un groupe de
trois juges de la Cour du 9^ième circuit a
décrété que
c'était
de
la discrimination « âgiste » que de limiter, de
quelque
façon
que ce
soit, l'âge de consentement pour le mariage. Les
juges
ont
déclaré
que le mariage d’un garçon de sept ans et d’un homme de
43
était
parfaitement légal.
Le
même
jour, ces trois juges ont renversé toutes les lois
sur
l'inceste
qui interdisaient le mariage entre parents proches.
Les
juges
ont
affirmé que de telles lois ne reposent que sur des
«
superstitions réactionnaires, discriminatoires et de droite,
»
qui
ont
empêché
des personnes de s'aimer les uns les autres. Les
juges,
nommées
par
le Parti Démocrate, ont approuvé le mariage d’un
frère
de
16 ans
et de
sa sœur de 12 ans.
Quelques
semaines plus tard, ces mêmes trois juges ont
confirmé la
validité
du
mariage entre un humain et un animal. Ils ont
aussi
affirmé
unanimement la validité légale du mariage de «
grand lit »
de
la
commune
de Berkeley; ce mariage unit trois hommes, deux femmes
et
une
chèvre :
un mariage à « six voix ».
Les juges ont
repoussé les arguments des « Gens pour le traitement
éthique
des
animaux » (PETA : People for the Ethical Treatment of
Animals)
qui alléguaient que cela allait légitimiser l’abus de la
chèvre
qui
n’avait pas donné son consentement au « mariage.
»
Les
juges
ont
également rejeté les arguments des avocats du
Ministère
du
revenu
qui
affirmaient que cela allait créer un chaos dans le
système
des
bénéfices pour épouses, car il faudrait de toute
évidence
maintenant
y
inclure les soins vétérinaires et les maladies
animales
contagieuses.
Les bureaucrates du fisc ont également affirmé
que cela
allait
rendre hétérogène le système de
déclaration d'impôts en
commun.
Peu
de
temps après, la Cour suprême du Massachusetts a encore
élargi
la
définition du mariage. Notant que dans ses journaux
intimes, le
philosophe
radical de l'étang de Walden, Henry David Thoreau,
décrivait
ses rapports passionnés avec un arbre, une majorité des
juges
de
l’État ont décrété qu'un rapport affectueux
entre un
humain
et une
plante pouvait légalement constituer un mariage. Pour
sa part,
un des
juges
a laissé entendre que le cannibalisme pourrait
éventuellement
être considéré comme un nouveau type de mariage,
basé
sur le
«
mystère de la dualité, dans lequel deux personnes
deviennent
une
même
chair. »
Les
sociétés d’ingénierie génétique du
Massachusetts
espéraient une
telle
sanction légale de leur création d’enfants hybrides
humain-plantes.
Ces enfants sont issus de « mariage » entre
des
humains
et
des plantes. Les premiers fruits de ces unions
sont des
«
idiots
épanouis » à peau verte et des « patates de
divans »
(couch
potatoes)
qui votent alternativement pour le Parti Démocrate ou
pour
le
Parti
Vert.
Mais
ce qui
a étonné presque tout le monde fut la décision de
la
Cour
suprême
du Delaware, qui décréta que le mariage n'avait plus
besoin
d'être limité aux choses vivantes. Cette
décision
inopinée fut
présentée
pendant la saison électorale de 2008. La Cour
entérina
le
«
mariage »
d’un homme avec sa voiture, une Thunderbird 1957
classique,
rouge vive. Du fait de ce « mariage, » arguait
l'homme,
une
compagnie de crédit ne pouvait pas reprendre possession de son
«
conjoint
», sous prétexte qu’il était endetté.
La Cour
du
9^ième circuit a cependant rejeté, et cela à
l’unanimité,
un cas
semblable apporté à l’attention de la Cour par
l’Association
nationale
du
fusil (NRA : National Rifle Association) dans lequel
un
soldat,
citant le précèdent des Redcoats anglais, de la
Révolution
américaine,
qui étaient « mariés » à « Bess
la brune », leur
mousquet.
Le
soldat
prétendait pouvoir « sortir » avec le fusil auquel
il
était
marié.
Mais
les
juges du Delaware sont bientôt allés encore plus
loin, en
décrétant
qu’un homme pouvait « être marié » à
son travail. Pour le
«
mettre à
la porte » un employeur devait respecter les articles
des
lois du
mariage, avec pensions alimentaires ou un paiement
équivalent.
«
Une
corporation est un « corps abstrait de l'esprit, » a
écrit le
juge en
chef
du Delaware, se prononçant pour une Cour unanime. « Il
est
clair
que le demandeur est un de ces millions d'employés qui
ont
donné
amour,
fidélité et vie entière à leur Corporation.
Ils ont
donné
plus
qu’il
n’ont donné, à la maison, à leurs conjoints ou
à leurs
enfants
en
chair et en os. Nous trouvons que le demandeur est
vraiment,
tel qu’il l’affirme, « marié » à son travail.
»
Quelques
semaines plus tard, la Cour du 9^ième circuit de
Californie,
notant que les nonnes Catholiques prennent rituellement
des
voeux de
mariage avec Jésus Christ, et portent ensuite des
anneaux
de
mariage,
a déclaré qu’un activiste de la défense de
l’environnement
est
«
légalement marié » à la « Terre
» sous la forme de l’antique
déesse
païenne, la mère grecque de la terre, Gaia.
«
Par ce
mariage, » a écrit un juge radical nommé par la
Présidente
Hillary
Clinton (qui, on se le rappellera, de la vice-présidence, a
assumé
la
présidence après la soudaine et «
mystérieuse » mort du
Président
John Kerry), « le demandeur a le droit légal d’utiliser
la
violence
pour défendre le corps de son épouse, Gaia, contre les
agressions
des bûcherons et des constructeurs. »
La rumeur
veut que avant le coucher du soleil en ce jour de la Saint
Valentin
2014, la Cour Suprême des États Unis (composée de
gauchistes
nommés
par
son « Éminence sérénissime, la Grande
Présidente Clinton
»
; son
titre
préféré) pourrait entériner la
décision de la Cour du
9^ième
circuit sur le mariage « universel. » En effet, la Cour de
San
Francisco
a
décrété que tout et tous étaient «
mariés au niveau du
Cosmos
» à
tout et à tous.
Cette
décision est déjà invoqué pour sanctionner
le
programme
d'études
«
Amour universel » qui dans nos écoles et
universités
d'État
enseignent
aux enfants comment « expérimenter librement » avec
toutes
les
formes
imaginables de sexualité. C'est maintenant l'exercice et
le
sport
obligatoires, impliquant les professeurs « engagés
», dans
les
classes
d'éducation physique et de biologie. Depuis que tous et
toutes
sont
mariés
les uns aux autres, de telles activités sont, de toute
évidence,
saines et morales.
Vous
vous
en doutez certes, les cartes de la Saint Valentin
que nous
nous
échangeons ne viennent plus sous forme de cœur, une forme
antédiluvienne
et vieillotte. Elles sont cependant toujours de
couleur
rouge.
Vous
voyez, nous n’avons pas perdu toutes les valeurs
traditionnelles
en 2014.
Lowell Ponte
Traduction:
Gérard
Levesque
Traducteur
L'après-rupture
Osaka, Japon
Notes
de JCB : On déplore
cependant aujourd'hui en 2014 que la tendance au Québec se soit
maintenue et
qu'il ne se célèbre plus aucun mariage
hétérosexuel...
Presse Canadienne
| Le 19 mars 2004 - 16:29 |
| Un petit million, c'est des déjeuners gratuits pour près de 3000 enfants pauvres pendant toute leur année scolaire... Mais madame Courchesne nest pas la ministresse des relations avec les enfants pauvres. |
A égalité pour décider 2004-2005 - "Le pouvoir de changer les choses : plus de femmes dans les postes de décision" - Michelle Courchesne
MONTREAL, le 18 mars /CNW Telbec/ - La ministre des Relations avec les-30-
citoyens et de l'Immigration, madame Michelle Courchesne, est fière d'annoncer
la reconduction du programme A égalité pour décider pour la période 2004-2005.
Ce programme, doté de crédits d'un million de dollars, vise à accroître
le nombre de femmes dans des postes de décision des instances locales et
régionales, et ce, dans toutes les régions du Québec. Plus particulièrement,
le programme a comme objectifs de faciliter et promouvoir l'accessibilité des
femmes aux postes de décision, d'augmenter le nombre de candidatures de femmes
à ces postes, de préparer et de former les femmes à occuper de telles
fonctions, de favoriser le maintien des femmes dans ces postes et de susciter
des gestes concrets des instances en place.
"Aujourd'hui encore, les statistiques nous révèlent que les femmes sont
encore trop peu présentes dans les postes de décision. A titre d'exemple, en
2004, au Québec, une femme sur dix occupe un poste de mairesse et une femme
sur quatre un poste de conseillère municipale.
Le programme A égalité pour décider 2004-2005 est l'un des outils qui
soutient les femmes dans leurs démarches pour acquérir le pouvoir de changer
les choses", a souligné la ministre.
Ce programme s'inscrit dans la volonté du gouvernement du Québec de
poursuivre l'atteinte de l'égalité entre les femmes et les hommes. La ministre
souhaite que des efforts particuliers soient d'ailleurs faits en ce sens à
l'occasion des élections municipales de 2005.
Pour l'année 2004-2005, la ministre a apporté des améliorations au
programme qui accueillera non seulement les projets d'organismes à but non
lucratif locaux et régionaux, mais aussi ceux qui seront soumis des groupes
nationaux, et par des membres des communautés autochtones, amérindiennes ou
inuites dans la mesure où ces projets contribueront à accroître le nombre de
femmes dans les postes de décision des instances locales ou régionales dans
toutes les régions du Québec.
Le guide d'information et la fiche d'inscription A égalité pour décider
2004-2005 sont disponibles au Secrétariat à la condition féminine. Si vous
souhaitez obtenir plus de renseignements sur le programme, vous pouvez
consulter le site Internet www.scf.gouv.qc.ca .
Source : Daniel Desharnais
Attaché de presse
Cabinet de la ministre des Relations avec les citoyens
et de l'Immigration
(514) 873-9940
Renseignements : Marie-Josée Duhamel
Direction des affaires publiques et des communications
Ministère des Relations avec les citoyens et de
l'Immigration
(514) 864-3664
22 Mars 2004
Messieur les députés
Selon les rédacteurs du site ultra féministe www.sisyphe.org, c'est le
18 mars qu'a été déposée la pétition pour le maintien du Conseil du
statut de la femme et du Secrétariat à la condition féminine.
Selon les rédacteurs du communiqué, cette pétition serait forte de 3173
signatures de femmes féministes extrémistes notoires, et d'hommes
féministes reconnus pour leurs sophismes et leurs statistiques tordues...
Les seules signatures de Pierrette Bouchard, auteurE à la solde de
Condition Féminine Canada de propos teintés de haine contre les hommes
et de Martin Dufresne, renommé pour ses statistiques inventées, devrait
vous suffire à comprendre la valeur, l'orientation et les buts de telle
pétition.
Le féminisme d'état est la vache à lait qui nourrit, à même les argents
des payeurs de taxes hommes et femmes, l'industrie du mensonge féministe
et de la victimisation des femmes,
Le Conseil du statut de la femme et le Secrétariat à la Condition
féminine est le vaisseau amiral de ce féminisme d'état dont le fier
capitaine est la ministre Courchesne, celle-là même qui est allé avec
nos deniers étudier l'égalité hommes-femmes en Europe avec une équipe
composée uniquement de femmes, celle-là même qui prépare uniquement avec
des femmes une commission parlementaire qui lui permettra de faire
entendre raison aux hommes qui n'acceptent pas ses vues sexistes... ce
féminisme d'état qui permet des gaspillages éhontés des fonds publiques
à des organismes à caractère féministe qui s'inventent chaque jour de
nouvelles raisons d'être, qui cherchent sans cesse de nouvelles
"victimes" à protéger...
Messieurs les députés, ne soyez pas dupe de cette pétition qui n'est
signé que par quelques féministes...
Il y a 7 millions de Québécois... qui ne bénéficient en rien du Conseil
du statut de la femme ou du Secrétariat à la condition féminine... et
qui paie pour les distorsions sociales causées par ces organismes
sexistes d'état, qui paient en taxes et impôts, en destruction des
familles, en taux de natalité à la baisse, en délinquance juvénile, en
perte d'emploi...
Messieurs les députés, permettez enfin aux femmes ordinaires d'être.
Elles n'ont pas besoin des boucliers fallacieux d'une poignée de
"protectrices" intéressées aux pouvoirs parallèles, aux honneurs et
surtout aux emplois communautaires très bien rémunérés à même nos taxes
à tous.
Il y a des lois en ce pays qui protègent les hommes et les femmes; il y
a des Chartes en ce pays qui donnent des droits aux hommes et aux femmes
et enfin, il y a un système démocratique qui permet aux élus, hommes et
femmes, de représenter les hommes et les femmes en chambre sans que le
lobby de la misandrie n'ait à venir les influencer.
Messieurs les députés, le Conseil du statut de la femme et le
Secrétariat à la condition féminine doivent disparaître comme tout ce
qui est féminisme d'état; la justice et l'équité doivent être votre
première priorité
Jean-Claude Boucher
Retour en haut
N'invoque
pas «la femme monoparentale» qui veut .
Québec
28 février 2004
Myriam
Bédard, médaillée olympique, déclare en
février
2004 qu'elle a été forcée de démissionner
de Via Rail, en janvier 2002,
parce
qu'elle avait été témoin de factures
gonflées par la firme
Groupeaction, entreprise
qui l'a embauchée après son départ de Via. Elle
réclame d'être
réembauchée par
Via.
Le
Président de Via Rail, Jean Pelletier, prend connaissance de ces
propos et déclare :
«Je
ne veux pas être méchant pour elle, mais c'est une pauvre
fille qui
fait pitié,
une fille qui n'a pas de conjoint, que je sache. Elle a la tension
d'une mère
monoparentale qui a des responsabilités économiques. Dans
le fond, je
trouve
qu'elle fait pitié.»
Le
Vice-président de Via, Marc Lefrançois renchérit :
«
C'est incroyable, je ne comprends pas ces gens-là . Est-ce
qu'ils
rêvent la
nuit? Est-ce qu'ils prennent des pilules? Je ne sais pas .»
Il
n'en fallait pas plus pour que l'état-major
féministe, dont certaines dirigeantes syndicales qui ont ainsi
montré
leurs
vraies couleurs, monte aux barricades, tout heureux d'avoir
trouvé ici
un motif
d'indignation alors qu'il commençait à en manquer
sérieusement et
devait de
plus en plus se tourner vers la scène internationale pour
fouetter le
militantisme des troupes .
La
Présidente de la Fédération des femmes du
Québec, Michèle Asselin,:
«J'ai
bondi en lisant les commentaires de Jean Pelletier. Ces propos sont
d'un
sexisme éhonté épouvantable, surtout de la part
d'un haut dirigeant.
Cela
mérite des excuses publiques» (Le
Soleil
28 février 2004 p. A-13)
La
Présidente de la Fédération des syndicats de
l'enseignement, Johanne
Fortier,
«est
outrée et sous le choc après avoir pris connaissance des
propos
sexistes, misogynes
et méprisants de MM Pelletier et Lefrançois (idem)
Pourtant,
«la femme monoparentale» est sans conteste
un des arguments les plus puissants invoqués
systématiquement depuis
des années
par les féministes dans le but de faire accorder par
l'État des
privilèges aux
femmes ou de les faire profiter d'un régime d'exception. Voici
quelques
illustrations.
Pour justifier l'équité
salariale
«Si
on laisse le marché se réguler, les femmes vont
s'appauvrir. Or, quand
elles
sont pauvres, seules avec charge d'enfants, sans les moyens de payer
les
gardiennes, qui prend le relais? L'État pourvoyeur.»
Source :
Rosette Côté, Présidente de la Commission de
l'équité salariale dans la
Gazette
des femmes, mars-avril 2003, p. 10
-----
« Lorsqu'une personne
effectue un travail stéréotypé ou
étiqueté «féminin», elle ne
reçoit
pas la
rémunération à laquelle elle a droit » (983);
«Dans
un contexte où les femmes assument, dans une plus large
mesure que les hommes, les responsabilités reliées aux
enfants,
notamment lors
d'un divorce ou d'une séparation, l'accès à un
salaire égal pour un
travail
équivalent permet aux femmes d'assumer leur rôle sur la
base des mêmes
ressources salariales que celles des hommes placés dans les
mêmes
circonstances»(887)
Source:
La juge Carole Julien de la Cour supérieure dans Le Syndicat de
la
fonction
publique c. le Procureur général du Québec (2004-CS-04-01)
----
Pour
justifier la centaine de maisons d'hébergement et la centaine de
centres de
femmes qui ont coûté $193,006,349 de
1996 et
2001
«
Le gouvernement est convaincu que la lutte à la violence
conjugale doit d'abord viser à s'assurer
aide et
protection aux victimes. L'intervention doit,
d'une part, soutenir les femmes dans leur
démarche visant à reprendre le contrôle de leur vie
et, d'autre
part, responsabiliser les conjoints violents et
les amener à changer leur comportement. Il faut aussi viser
à atténuer les effets de cette violence sur
les enfants.»
Source:
«Prévenir, dépister et contrer la violence
conjugale».
Les ministères de la Santé et des Services sociaux, de la
Justice, de
la
Sécurité publique, de l'Éducation,
Secrétariat à la Condition féminine
et
Secrétariat à la famille, 1995, Québec, et «
Politique d'intervention
en
matière de violence conjugale», Rapport de mise en œuvre,
Québec, 2003 :
On
pourrait sûrement trouver des phrases aussi lapidaires
qu'éloquentes
dans les
discours qui ont servi à justifier le partage du patrimoine
familial, la
perception automatique des pensions alimentaires et même l'instauration
des programmes d'accès à l'égalité en
emploi.
Loin
de moi l'idée de venir à la rescousse de Jean Pelletier;
le personnage n'est pas exactement le genre d'homme politique qui a
gagné mon
admiration, mais reconnaissons que d'autres auraient pu commettre les
mêmes erreurs.
Première erreur, seules les féministes ont le droit
d'invoquer la
vulnérabilité
de la femme monoparentale; il est honteux que les hommes cherchent
à
leur dérober
leur cheval de bataille. Deuxième erreur, cet homme
âgé, sans doute un
des
derniers employeurs paternalistes, convaincu que la jeune femme avait
démissionné
dans son propre intérêt, a peut-être pensé
qu'il pouvait ainsi la disculper d'avoir
fait une déclaration contraire
à la vérité. Pelletier a rapidement fait des
excuses parce qu'il s'est
bien
rendu compte que le discours féministe est devenu tellement
dominant
qu'il
écrase tout autre raisonnement, surtout s'il est entaché
de
paternalisme. La
vraie erreur a été de commenter les propos d'une
plaignante; les
dirigeants de
Via, n'avaient qu'à faire déclarer par «une agente
de relations
publiques» que
la direction de l'entreprise contestait ses allégations. En
terminant,
il faut vite
rassurer la ministre Robillard : jamais quelqu'un dira «pauvre
petit
gars à un
type qui a deux pensions alimentaires à payer et une
troisième femme »,
tout le
monde sait que c'est de sa faute s'il est rendu là, au premier
chef,
les trois
femmes qui vivent à ses crochets.
Monsieur le premier ministre,
En tant que femme, je souscris totalement à l'idée de l'abolition du
Conseil du statut de la femme et du Secrétariat à la condition
féminine, mais de grâce, ne le transformez pas en un Conseil de
l'égalité; ce serait échanger quatre "trente sous" pour un dollar.
Ces conseils ne sont que des gobe sous; il existe suffisamment de lois
au Québec pour que tous et chacun soient protégés sous tous les aspects.
Comme ce sont nos taxes qui paient les salaires plus que substantiels
des personnes siégeant sur ces conseils, il serait beaucoup mieux
d'utiliser ces argents dans des domaines constructifs comme la santé ou
l'éducation
Bien à Vous
Dominique D.
Enseignante
Retour en haut
Monsieur Charest,
C'est avec beaucoup d'intérêt que j'ai pris
connaissance de l'intention affichée par votre
gouvernement de mettre fin aux subventions accordées
au Conseil de Statut de la femme et au secrétariat à
la condition féminine. Pour appuyer cette initiative
et nourrir votre réflexion, je vous suggèere de lire
attentivement ce texte récent qui, bien que rédigé par
un australien, exprime assez fidèlement la position
adoptée par un nombre grandissant de citoyens de ce
pays. À l'heure de la ré-ingénérie, le temps est venu
de mettre fin à pareil gaspillage de fonds publics
destinée à alimenter une machine de propagande sexiste
qui n'a pas sa place au sein d'une société
reconnaissant le principe d'égalité entre tous ses
citoyens, sans égard au genre.
Merci de votre attention.
H. Lebel
|
Monsieur
Jean Charest
Premier
ministre du Québec et
chef du
parti libéral du Québec
Député
de Sherbrooke
Objet : les
« départements » sexistes gouvernementaux.
Monsieur
le ministre,
Comme
beaucoup de députés, vous
lisez les
nouvelles afin de connaître le pouls de vos électeurs ? Actuellement, suite à votre
réingénérie
de l’état, il est question d’abolir un monument sexiste en place
depuis
1970,
c’est à dire « l’institution » de la
condition féminine. Du même
souffle, il y a rumeur de
créer ou de remplacer cette « chose » par
le Conseil à l’égalité.
J’aimerais
savoir si du même
souffle il est
question d’éliminer ou de modifier les vocations des organismes
subventionnés
suivants :
La
Fédération des femmes;
Le
Secrétariat à la condition
féminine;
Le
Conseil du Statut de la femme
Les 4
collectifs de femmes;
Les
6 regroupements de femmes;
Les
8 Tables de femmes;
Les
9 Réseaux de femmes;
Les
33 comités de femmes;
Les
70 centres de femmes;
Les
112 maisons d’hébergements;
Et
toute la panoplie
d’associations
féminines et féministes sans compter toutes les
recherches et études
sur le
genre, mais seulement d’un point de vue féminin.
Il
manque encore les sites web au nom évocateur de
« Québec féministe », avec ses 700
associations et 300
chercheurEs.
Vous
avez le devoir de réduire
la
pauvreté, réduire les impôts et améliorer la
condition sociale des
familles. Plusieurs de nos
communiqués et/ou lettres ouvertes adressés à vos
prédécesseurs sur le
débordement
de certains organismes dans leurs demandes de financement, croissaient
à un
rythme démesuré. Des
quelques
centaines d’organismes au début des années 60, nous en
sommes à plus de
4 000, organismes de tout acabit, et majoritairement soutenus par plus
de 85% de
personnel féminin. Ces organismes
« siphonnent » annuellement des
montants correspondant à ceux des « scandales des
commandites » du
gouvernement fédéral, ou plus que l’équivalent du
déficit alimentaire
des enfants
pauvres du Québec
Doit-on
abolir un « département
gouvernemental », qui de sa mission première, doit
conseiller le
gouvernement en matière de condition des femmes?
Je
crois que non. Les femmes
représentent 50% de la population, et elles
ont leur
spécificité
au sein de la société canadienne, si et seulement si,
elle est
complémentaire à
l’autre moitié : les hommes. Et
c’est justement sur ce point qu’un réalignement est
devenu
nécessaire.
Quand
est-il des « formes de
soutien
financier » aux groupes à caractère masculins,
c’est-à-dire ceux qui
aident, supportent leurs pairs à bout de bras depuis plus d’une
décennie; ils
sont tout au plus une soixantaine, dont la grande majorité est
formée
d’intervenants sociaux travaillant à l’extérieur d’un
CLSC et les
autres, comme
l’Après-rupture, indépendant du réseau de la
santé afin de conserver
leur
liberté d’action et de parole.
Doit-on
modifier ce
« département féministe» en celui d’un
bureau de l’égalité? Oser le
faire,
serait se moquer ouvertement de la majorité ou de l’ensemble de
la
population. Le mouvement féministe
à comme dogme et ce depuis plus de 30 ans, le
concept de l’égalité pour les femmes;
vous
comprendrez pourquoi deux pôles risquent de
s’affronter au fils des mois sur cette création, qui somme
toutes ne
sera
qu’une façon détournée de « faire
taire » la monté du " masculinisme"
en instituant un Conseil de l'égalité géré
par des féministes mâles et
femelles .
Est-ce
juste des « machos »
ou « hommes frustrés » qui
représentent ce mouvement masculin? Non,
de plus en plus, femmes, jeunes filles, grands-mères appuient la
démarche de
ces hommes, majoritairement des pères à qui ont accordent
de simples
« droits d’accès » à leurs enfants. Doit-on
couper les liens avec ses parents, sur simple
dénonciation d’une femme/mère, frustrée et
vindicative? Peut-on accepter cette
croissance de la
monoparentalité? Doit on, au nom
de la liberté, léguer à nos enfants des
comportements égocentriques?
Peut-on
accepter la croissance du nombre d’enfants orphelins d’un père
toujours
vivant? Quels en seront les effets
économiques? Qui voudra faire des
enfants, un fardeau quotidien de transporter les enfants dans une
garderie
d’état? Trop de questions demeurent en suspend, peu
d’études sérieuses
peuvent
servir nos dirigeants sur la direction à prendre dans
l’élaboration des
politiques familiales sur ce nouveau phénomène, celle des
pères
séparés, de leur conjointe, mais aussi et surtout de
leurs enfants.
Doit-on
laisser l’entière
responsabilité à
un seul département, probablement noyauté par des
extrémistes, ou qui
le
noyauteront en très peu de temps afin de promouvoir leur agenda?
Je
suis
convaincu que non. La seule
alternative demeure la création d’un « département »
ayant comme
mandat exclusif de conseiller
l’état sur la condition de l’autre moitié de la
population, celle des
aînés,
des hommes, des jeunes hommes et des garçons.
Doit-abolir
la condition
féminine? Avec la
liste énumérée des centaines de
« départements » représentant la
condition féminine qu’il faudra abolir en plus, cela risque de
devenir
un casse
tête pour plusieurs de vos confrères au sein du caucus
libéral, sans
compter le
lever des boucliers des gens de l’opposition, des mouvements syndicaux
et de la
panoplie des « parasites » vivants aux
« mamelles » de
l’état providence. Je vous laisse la décision!
Je
n’ai qu’un seul souhait à
vous
faire : Créer un conseil et
un secrétariat à la condition paternelle avant qu’il ne
soit trop tard,
parce
que l’image du père présent, fout tout simplement le camp.
LE JOUR DE LA SAINT VALENTIN, 2014
Par Lowell Ponte
QUI AURAIT PU DEVINÉ que les choses changeraient si vite pendant la décennie qui suivit la décision de la Cour suprême du Massachusetts, de février 2004. La Cour décréta que la constitution de l’État requérait l’égalité pour les mariages de gens du même sexe ?
Une question cruciale continue, néanmoins, à faire dresser les têtes. Depuis que l’antique définition du mariage, composé que d’un homme et d’une femme, fut déclarée désuète, à quel endroit sur la pente glissante pourra-t-on établir une nouvelle définition du mariage ?
L’Association américaine pour les libertés civiles (ACLU : American Civil Liberties Union) a passé des mois a argumenter dans les cours de Salt Lake City, Utah, que la polygamie devait être déclarée légale. La ACLU n’aime pas réellement les idées des Mormons apostats sur le « mariage pluriel. » Mais c’était là, pour la ACLU, une entrée par la « porte arrière » pour la destruction de l’antique définition du mariage qui excluait les homosexuels.
Le choc est venu en mai 2005 lorsque, une année après la décision du Massachusetts, un juge fédéral de l’Utah donna sa bénédiction à la polygamie. « Si le Roi David dans la Bible pouvait avoir 300 épouses et son fils le Roi Salomon pouvait en avoir 700, » a-t-il écrit, « pourquoi ne le pouvons nous pas ? » Les contribuables payaient la facture pour les progénitures de David et de Salomon. Les contribuables seront également requis de payer la facture pour tout le monde. »
Ne voulant pas être dépassé, l’ultra gauchiste 9ième Cour d’appel des États Unis, à San Francisco, a bientôt pris plusieurs décisions. Elle a entériné la polyandrie, le mariage simultanée d'une femme avec plusieurs hommes.
La Cour a également entériné le modèle « Irlandais » du mariage mélangé. Ce modèle tire son appellation de l’ex-présidente de « l’Organisation nationale des femmes » (NOW : National Organisation for Women), la bisexuelle féministe Patricia Irlande. Dans son autobiographie, Irlande décrit avoir eu un mariage avec son mari James L’humble, et un mariage de fait avec sa maîtresse lesbienne, Pat Silvertongue (Pat LaLangueArgentée), activiste du Parti socialiste des travailleuses.
Un groupe de trois juges de la Cour du 9ième circuit a décrété que c'était de la discrimination « âgiste » que de limiter, de quelque façon que ce soit, l'âge de consentement pour le mariage. Les juges ont déclaré que le mariage d’un garçon de sept ans et d’un homme de 43 était parfaitement légal.
Le même jour, ces trois juges ont renversé toutes les lois sur l'inceste qui interdisaient le mariage entre parents proches. Les juges ont affirmé que de telles lois ne reposent que sur des « superstitions réactionnaires, discriminatoires et de droite, » qui ont empêché des personnes de s'aimer les uns les autres. Les juges, nommées par le Parti Démocrate, ont approuvé le mariage d’un frère de 16 ans et de sa sœur de 12 ans.
Quelques semaines plus tard, ces mêmes trois juges ont confirmé la validité du mariage entre un humain et un animal. Ils ont aussi affirmé unanimement la validité légale du mariage de « grand lit » de la commune de Berkeley; ce mariage unit trois hommes, deux femmes et une chèvre : un mariage à « six voix ».
Les juges ont repoussé les arguments des « Gens pour le traitement éthique des animaux » (PETA : People for the Ethical Treatment of Animals) qui alléguaient que cela allait légitimiser l’abus de la chèvre qui n’avait pas donné son consentement au « mariage. » Les juges ont également rejeté les arguments des avocats du Ministère du revenu qui affirmaient que cela allait créer un chaos dans le système des bénéfices pour épouses, car il faudrait de toute évidence maintenant y inclure les soins vétérinaires et les maladies animales contagieuses. Les bureaucrates du fisc ont également affirmé que cela allait rendre hétérogène le système de déclaration d'impôts en commun.
Peu de temps après, la Cour suprême du Massachusetts a encore élargi la définition du mariage. Notant que dans ses journaux intimes, le philosophe radical de l'étang de Walden, Henry David Thoreau, décrivait ses rapports passionnés avec un arbre, une majorité des juges de l’État ont décrété qu'un rapport affectueux entre un humain et une plante pouvait légalement constituer un mariage. Pour sa part, un des juges a laissé entendre que le cannibalisme pourrait éventuellement être considéré comme un nouveau type de mariage, basé sur le « mystère de la dualité, dans lequel deux personnes deviennent une même chair. »
Les sociétés d’ingénierie génétique du Massachusetts espéraient une telle sanction légale de leur création d’enfants hybrides humain-plantes. Ces enfants sont issus de « mariage » entre des humains et des plantes. Les premiers fruits de ces unions sont des « idiots épanouis » à peau verte et des « patates de divans » (couch potatoes) qui votent alternativement pour le Parti Démocrate ou pour le Parti Vert.
Mais ce qui a étonné presque tout le monde fut la décision de la Cour suprême du Delaware, qui décréta que le mariage n'avait plus besoin d'être limité aux choses vivantes. Cette décision inopinée fut présentée pendant la saison électorale de 2008. La Cour entérina le « mariage » d’un homme avec sa voiture, une Thunderbird 1957 classique, rouge vive. Du fait de ce « mariage, » arguait l'homme, une compagnie de crédit ne pouvait pas reprendre possession de son « conjoint », sous prétexte qu’il était endetté.
La Cour du 9ième circuit a cependant rejeté, et cela à l’unanimité, un cas semblable apporté à l’attention de la Cour par l’Association nationale du fusil (NRA : National Rifle Association) dans lequel un soldat, citant le précèdent des Redcoats anglais, de la Révolution américaine, qui étaient « mariés » à « Bess la brune », leur mousquet. Le soldat prétendait pouvoir « sortir » avec le fusil auquel il était marié.
Mais les juges du Delaware sont bientôt allés encore plus loin, en décrétant qu’un homme pouvait « être marié » à son travail. Pour le « mettre à la porte » un employeur devait respecter les articles des lois du mariage, avec pensions alimentaires ou un paiement équivalent.
« Une corporation est un « corps abstrait de l'esprit, » a écrit le juge en chef du Delaware, se prononçant pour une Cour unanime. « Il est clair que le demandeur est un de ces millions d'employés qui ont donné amour, fidélité et vie entière à leur Corporation. Ils ont donné plus qu’il n’ont donné, à la maison, à leurs conjoints ou à leurs enfants en chair et en os. Nous trouvons que le demandeur est vraiment, tel qu’il l’affirme, « marié » à son travail. »
Quelques semaines plus tard, la Cour du 9ième circuit de Californie, notant que les nonnes Catholiques prennent rituellement des voeux de mariage avec Jésus Christ, et portent ensuite des anneaux de mariage, a déclaré qu’un activiste de la défense de l’environnement est « légalement marié » à la « Terre » sous la forme de l’antique déesse païenne, la mère grecque de la terre, Gaia.
« Par ce mariage, » a écrit un juge radical nommé par la Présidente Hillary Clinton (qui, on se le rappellera, de la vice-présidence, a assumé la présidence après la soudaine et « mystérieuse » mort du Président John Kerry), « le demandeur a le droit légal d’utiliser la violence pour défendre le corps de son épouse, Gaia, contre les agressions des bûcherons et des constructeurs. »
La rumeur veut que avant le coucher du soleil en ce jour de la Saint Valentin 2014, la Cour Suprême des États Unis (composée de gauchistes nommés par son « Éminence sérénissime, la Grande Présidente Clinton » ; son titre préféré) pourrait entériner la décision de la Cour du 9ième circuit sur le mariage « universel. » En effet, la Cour de San Francisco a décrété que tout et tous étaient « mariés au niveau du Cosmos » à tout et à tous.
Cette décision est déjà invoqué pour sanctionner le programme d'études « Amour universel » qui dans nos écoles et universités d'État enseignent aux enfants comment « expérimenter librement » avec toutes les formes imaginables de sexualité. C'est maintenant l'exercice et le sport obligatoires, impliquant les professeurs « engagés », dans les classes d'éducation physique et de biologie. Depuis que tous et toutes sont mariés les uns aux autres, de telles activités sont, de toute évidence, saines et morales.
Vous vous en doutez certes, les cartes de la Saint Valentin que nous nous échangeons ne viennent plus sous forme de cœur, une forme antédiluvienne et vieillotte. Elles sont cependant toujours de couleur rouge. Vous voyez, nous n’avons pas perdu toutes les valeurs traditionnelles en 2014.
Retour en hautMonsieur le
Premier
ministre,
Je
voudrais vous féliciter pour votre projet d’abolition du Conseil
du
statut de
la femme et du Secrétariat à la condition féminine
en autant que ce
soit
remplacé par un conseil et un secrétariat pour
l’égalité dotés d’un
personnel
davantage représentatif des différents
éléments constituant notre
société. Ces
nouveaux organismes ne devraient pas être soumis au seul courant
idéologique dominant
et cela afin de pouvoir s’en tenir au respect des droits fondamentaux
de la
personne.
À
cette fin, je vous demande également d’abolir la «
Politique
d’intervention en
matière de violence conjugale » mise en place par le
gouvernement du
Québec et
adoptée puis appliquée par le ministère public et
ses représentants.
Pour
mémoire, cette politique martèle, plus de 120 fois en 77
pages que
l’homme est
un agresseur, qu’il est violent et que la femme est une victime. Cette
politique
se propose ouvertement d’influencer le système policier et
judiciaire
(p. 69),
incluant la magistrature (p. 58), et même les avocats de la
défense (p.
61).
Ces avocats censés défendre les accusés, souvent
innocents, ont
d’ailleurs
participé avec les groupes féministes extrémistes
à la préparation et à
la mise
en place de cette politique discriminatoire. Par ailleurs, cette
politique
contrevient aux lois telles que conçues et adoptées par
le législateur.
Je me
permets de vous rappeler que la plupart des démocraties
conservent
habituellement une séparation entre les pouvoirs politique,
législatif
et
judiciaire pour, entre autres, éviter les abus que nous
connaissons
contre un
groupe social bien identifié.
En
raison de la mise en œuvre de cette politique, le Québec est
devenu un
paradis
pour les fausses allégations permettant à une femme de
s’accaparer
maison,
enfants, actifs lors d’une rupture conjugale: ‘accuser au criminel
pour
gagner au civil’. Face à cela, nous avons fondé une
association : La
coalition
pour la défense des droits des hommes du Québec. Nous
avons pu dénoncer
cette
politique québécoise devant l’ONU. Nous avons aussi
rassemblé de
nombreux cas
de fausses accusations et de jugements tous plus farfelus les uns que
les
autres dont le seul but est de déclarer un homme coupable
à partir du
seul
moment où il a été accusé par une femme.
Vous pouvez vous faire une
idée de la
situation qui prévaut actuellement en allant sur le site www.coalitiondeshommes.org
. Vous
pouvez aussi lire le livre sur le cas de nombreux hommes faussement
accusés et
sur le fonctionnement du système policier et
judicaire Québécois: Coupable
d’être un homme. «Violence conjugale» et
délire institutionnel,
paru chez
VLB, Montréal, 2000.
Le
Québec n’offre actuellement certainement pas les mêmes
possibilités
selon que
vous soyez un homme ou une femme et c’est encore plus vrai en situation
de
rupture conjugale. Le sexisme d’état n’a pas de place dans une
société
respectueuse des droits fondamentaux de tous ses concitoyens, sans
égard au
genre.
Veuillez
agréer, Monsieur le Premier ministre, mes respectueuses
salutations.
Disparition
du Conseil du statut de la
femme et du Secrétariat à la condition féminine
Saint-Bruno, le 9 février 2004
Monsieur le
Premier ministre
Jean
Charest
Monsieur le Premier ministre,
Je fais partie d’une race en voie de disparition au Québec,… je suis un père. Séparé depuis 1994, j’ai trois filles que j’adore. Par entente verbale entre la mère et moi, nous avions la garde partagée de nos trois enfants jusqu’en 2000, année où la mère s’est adressée à la Cour pour obtenir la garde complète,
Après
trois ans
de « délibérations », 4 jugements,
2 expertises psychosociales, des
accusations non fondées d’agressions sur la mère, de
harcèlement sur
mes
enfants, j’ai réussi en 2003 à garder pour mes enfants un
maigre 20 %
de
l’année au contact avec leur père, de façon bien
souvent aléatoire
selon
l’humeur de leur mère…pourtant personne, ni juges, ni
psychologues ne
remettent
en question mes qualités et capacités de père !?!
Tout
cela m’a
affecté, a frappé de plein fouet une de mes valeurs
fondamentales, la
plus
importante à mes yeux et mon cœur…l’intégrité et
le respect de ma
famille. J’adore la présence des
enfants, et
bien
humblement selon mon entourage, je suis un très bon père.
J’ai
la ferme
intention d’être père à nouveau, eh oui d’avoir
d’autres enfants…mais
jamais,
au grand jamais au Québec !!
Pour
ces raisons
je vous encourage très fortement à maintenir le cap et
à faire
disparaître le
Conseil du statut de la femme et du Secrétariat à la
condition
féminine, pour
renverser le plus rapidement cette tendance lourde.
Pour
espérer que dans 10 ou 15 ans d’ici, mes
filles devenues femmes, pourront si elles le désirent, trouver
chacune
un homme
qui veut encore être père par ici.
Monsieur
le Premier ministre, du courage…
A. Simard
Retour en hautMonsieur Charest,
Je suis écrivaine et surtout, je visite des centaines de classes annuellement, grâce au Programme Culture-Éducation de votre gouvernement.
Une chance inouïe pour moi d’observer ces milliers d’enfants et de prendre le pouls de notre société. J’ai donc pu comprendre que l’image du père est quasi disparue de notre imaginaire collectif. Les écoles sont encore entre les mains des enseignantes, plusieurs d’entre elles, écorchées par un divorce, et le symbole masculin dans nos écoles primaires est encore l’affaire du concierge ou du directeur.
J’ai souvent été appelée à écrire des textes de fiction pour des maisons pédagogues et on avait bien pris soin de me dire «d’inclure aussi des familles monoparentales dirigées par des femmes», (et des personnes provenant de communautés culturelles visibles et des handicapés). Dans ces manuels nouvelle tendance, lorsqu’une famille est menée par un homme, la maman est presque toujours décédée. Voilà les images que nos enfants reçoivent au primaire dans leurs livres de lecture.
Il est grand temps que votre gouvernement redonne aux pères la place qui leur revient dans la famille. Comment le faire? En retournant la médaille, monsieur Charest. Et en fondant le Conseil de l’Égalité en lieu et place du Conseil du Statut de la Femme comme il en est question actuellement.
Ainsi, exigerons-nous qu’il y ait 50% d’enseignants masculins dans les écoles primaires.
Que dans les manuels scolaires, les papas reprennent leur place. Que notre imagerie publicitaire représente des enfants qui s’amusent aussi avec leur père. Et surtout, que les juges en droit familial soient plus équitables dans leurs jugements lorsqu’ils doivent confier l’enfant à un des deux adultes.
Votre gouvernement devra aussi valoriser les couples qui tiennent le coup. Et le parent qui décide de rester à la maison pour élever ses propres enfants. Personne n’a jamais songé à permettre au parent travailleur de déclarer le salaire réel d’un(e) employé(e) qui élève les enfants? Un salaire ainsi déclaré permet de payer moins d’impôt, monsieur Charest. Et surtout, permettrait d’énormes économies : avec maman ou papa à la maison, on sauve plus tard sur les orthopédagogues, les orthophonistes, sur les frais de santé (un enfant en garderie a 9,5 rhumes et otites chaque année de sa fréquentation), sur l’organisation des garderies à 7$ et surtout sur les nerfs des parents.
Vous vouliez réorganiser cette province? Vous avez parlé d’une réingénérie? Alors, laissez les génies vous faire des propositions. Et la première est l’abolition du Conseil du statut de la Femme. Ce sont mes sœurs qui ont voulu exercer leur profession aux dépens des enfants qui, je dois vous l’avouer, n’ont jamais autant souffert. Ce sont mes sœurs qui ont projeté une image horrible de leur mari après une séparation; ce sont elles encore qui ont fait disparaître l’homme de la vie de leurs enfants par souci de vengeance.
Un conseil du statut de l’Égalité sera, monsieur le premier ministre, le seul moyen de redonner aux pères, la parole et leur place dans la famille. Et de les écouter. Je sais quelques organismes dirigés par des hommes, qui oeuvrent à rétablir les liens père-enfants et qui se font virer par certains de vos fonctionnaires, par des femmes qui ne veulent pas les entendre, par des distributeurs de subventions qui se bouchent les oreilles. Moi, je les ai écoutés, ces hommes qui souffrent. Je les ai côtoyés. Et j’ai écrit des centaines de pages dans des médias européens et canadiens pour leur venir en aide. Ma littérature pour adolescents parle essentiellement de cette relation avec le père qu’il est devenu essentiel de rétablir.
Un homme qui devient un mari incompétent deviendrait aussi un père incompétent, monsieur Charest? Allons donc.
Il y a encore des familles qui fonctionnent sur l «’ancien modèle». Mais il y a encore beaucoup de petits gars qui se couchent chaque soir en espérant revoir leur papa, quel qu’il soit. Et une large majorité de petites filles qui auront besoin d’une imagerie nouvelle pour qu’un jour l’égalité entre leur père et leur mère soit enfin reconnue.
La famille est le premier gouvernement, n’est-ce pas? Tant qu’elle n’aura pas retrouvé son équilibre, oubliez votre beau projet d’une société juste et ne rêvez plus à des commettants heureux.
Disparition du Conseil du statut de la femme et du Secrétariat à la
condition féminine
Monsieur le premier ministre,
Au moment
ou vous vous apprêtez à mettre la clé dans la porte
du Conseil du
statut de la
femme, monsieur le premier ministre, s’il vous plaît, ne vous
laissez
pas
endormir par les beaux discours des chantres du féminisme qui
prétendent
pouvoir transformer le Conseil du statut de la femme en Conseil de
l’égalité
Le Conseil
du statut de la femme est le vaisseau amiral du féminisme au
Québec ;
il est la
discrimination érigée en système.
Il est tout
à fait illusoire de croire que cet immense vaisseau,
appuyé par le
Secrétariat
à la condition féminine puisse changer de cap.
L’organisme, ses
règlements, ses façons de faire, son personnel, tout est
orienté vers
les
privilèges aux femmes. Sa vision est discriminatoire et sexiste.
De nombreux
pays ont fait ce changement et maintenant, leur conseil de
l’égalité
est géré
par des femmes pour des femmes, et les hommes sont plus brimés
que
jamais
puisqu’ils ne peuvent même plus prétendre à une
absence de service.
Vous parlez
d’efficience gouvernementale… fermez à jamais cette honte
nationale que
sont le Conseil du statut de la femme et
le Secrétariat à la condition féminine et les
citoyens vivront plus
heureux et
pourront continuer de s’appuyer sur un système légal
honnête et non
discriminatoire.
Une fois
ces organismes abolis, nous pourrons recommencer d’espérer en
une paix
durable
entre les hommes et les femmes et à un avenir comme peuple.
Monsieur le premier
ministre, gardez le cap!
-------------------------------------------------------------------
Montréal, mardi le 3 février, 2004
Monsieur
Jean Charest
Premier
ministre du Québec
Monsieur
le Premier ministre,
« Mme Lavallée
est tout à fait
d’accord avec cette réorientation, considérant qu’il
s’agit là d'une
évolution souhaitable pour rallier les jeunes femmes peu
enclines à
s’identifier aux grandes luttes féministes qu’elles jugent trop
radicales. Simple changement de nom? Le Conseil du statut de la femme
n’a-t-il pas, après tout, toujours cherché à
atteindre l’égalité entre
les hommes et les femmes? Un changement d’appellation amène
parfois des
changements d’approches et peut-être cela nous
amènera-t-il à
travailler avec d’autres groupes.»
Je
me suis souvenu que la Ministre Michèle Courchesne avait dit
qu’elle
étudiait le fonctionnement des conseils de
l’égalité en Europe
http://communiques.gouv.qc.ca/gouvqc/communiques/GPQF/Novembre2003/28/c7786.html
#1 EN
SUÈDE:
a)
Médiateur à l’égalité des chances
(Jämställdhetsombudsmannen, JämO)
en
anglais:
http://www.naring.regeringen.se/inenglish/areas_of/equality.htm
b)
Service des affaires d’égalité (ministère de
l’industrie, de l’emploi
et des communications)
c)
Commission pour l’égalité des chances
(Jämställdhetsnämnden)
d)
Conseil sur l’égalité: http://www.qweb.kvinnoforum.se
#2 AU
PAYS-BAS:
a)
Secrétariat d’État aux affaires sociales et à
l’égalité des chances
b)
Direction de la coordination de la politique d’égalité
des droits
(Directie Coördinatie Emancipatiebeleid - DCE)
c)
Commission de coordination interministérielle de la politique
d’égalité
des chances
(Interdepartmentale
Coördinatiecommissie Emancipatiebeleid)
d)
Commission sur l’égalité de traitement (Commissie Gelijke
Behandeling) http://www.cgb.nl
#3 EN
BELGIQUE:
a) Le
Conseil de l'égalité des chances:
http://www.meta.fgov.be/pa/paa/framesetfrcg00.htm
b)
Centre pour l'égalité des chances et la lutte contre le
racisme http://www.antiracisme.be/fr/cadre_fr.htm
c) La
direction de l'Egalité des Chances: http://www.egalite.cfwb.be/articles.asp?ID=6&siteID=1
# 4 AU
DANEMARK il y a le Conseil pour l’égalité de statut:
http://www.ligestillingsministeriet.dk/Default.asp?Id=18
# 5 EN
ALLEMAGNE:
Comme
le Canada, l'Allemagne est divisé en province, mais la-bas ce
sont des
Lander..et presque tous les Landers ont crée des:
"Services
chargés de veiller à l'égalité des droits
au niveau des Länder"
# 6 EN
GRÈCE:
a) Le
Secrétariat général pour l’égalité
entre les sexes: http://www.kethi.gr/english/indexen.htm
b)
Dans chacune des préfectures ils ont les: "Comités
préfectoraux
pour l’égalité entre les sexes
# 7 EN
IRLANDE: ils ont le: Equality Authority:
# 8 EN
ITALIE:
a)
Comité national pour l'application des principes
d'égalité de
traitement et des chances au travail
(Comitato
nazionale di parità e pari opportunità nel lavoro)
b)
Commission nationale pour l'égalité de traitement et des
chances entre
les hommes et les femmes (Commissione nazionale per la parità e
le pari
opportunità tra uomo e donna)
http://www.palazzochigi.it/cmparita
c)
Commissions régionales, départementales et communales
pour l'égalité
des chances (Commissioni regionali, provinciali e comunali per le Pari
Opportunità)
d)
Conseillers en égalité (Consiglieri di parità)
# 9 AU
PORTUGAL:
a)
HAUT COMMISSAIRE POUR L'ÉGALITÉ ET LA FAMILLE (ALTO
COMISSÁRIO
b)
Commission pour l'égalité et les droits de la femme
(Comissão para a
Igualdade e para os
Direitos
das Mulheres - CIDM)
c)
Commission pour l'égalité dans le travail et l'emploi
(Comissão para a
Igualdade no
Trabalho e no
Emprego - CITE)
http://www.min-qemp.pt/dep/cite.html
# 10 LA
FINLANDE:
a)
Bureau du médiateur à l’égalité
(Tasa-arvovaltuutettu)
b) *
Comité pour l’égalité (Tasa-arvoasiain
neuvottelukunta - TANE)
c)
Conseil pour l’égalité
*Même
AU
JAPON:
http://www.gender.go.jp/english_contents/index.html
NOTE: Presque tous les
autres pays d'Europe ne font pas semblant et leurs organismes qui
travaillent UNIQUEMENT pour les droits des femmes s'appellent: Conseil
pour l'égalité de la femme...ou Comité
pour les droits des
femmes...etc..etc...
PAS
D'HYPOCRISIE DANS LEURS APPELLATIONS!!!
Parmi
ces pays, la France, L'Angleterre, l'Espagne, Luxembourg, l'Autriche,
l'Allemagne (au niveau fédéral) etc..etc...
Le
conseil de l'Europe compte une commission de l'égalité
des chances:
http://www.coe.int/t/f/Droits_de_l'homme/Egalit%E9/01._Aper%E7u/
Allez
faire un tour sur ce site, on parle de la violence faites aux femmes
mais pas aux hommes ! On parle d'aider les femmes à percer dans
des
domaines dominés par des hommes, mais pas le contraire! On parle
de la
mauvaise image des femmes dans les médias, mais encore une fois,
oups
les HOMMES sont "oubliés" <!--[if
!vml]--><!--[endif]-->etc...etc...etc....
TOUS CES
CONSEILS ET ORGANISMES SONT SOIENT SOUS LA GOUVERNE D'UN
MINISTÈRE DE
LA CONDITION FÉMININE ET/OU NE TRAVAILLE QUE POUR LES
INTÉRÊTS ET
BESOINS DES FEMMES !
Ce
sont TOUJOURS les féministes qui contrôlent l'agenda de
ces conseils!
Elles partent toujours avec l'idée que seules les femmes
subissent des
discriminations et des injustices.
LA
SOLUTION?
La
création d'un Conseil du statut de l'homme.
Mais
en créant le Conseil de l'égalité, elles
coupent l'herbe sous
les pieds de ceux qui voulaient créer le Conseil du statut
de
l'homme.
______________________________________________________________________
Je
suis presque certain que Madame Michèle Courchesne (ministre
Québécois
responsable du Conseil du statut de la femme) a déjà
rassuré le lobby
féministe...en disant que ce conseil de l'égalité
va continuer de
travailler pour leurs
intérêts....
Voici
un discours de Madame Courchesne qui confirme ses orientations
misandres et SEXISTES: http://www.mrci.gouv.qc.ca/52_2.asp?pid=719
Encore
de l'argent pour une mesure discriminatoire anti-homme:
http://communiques.gouv.qc.ca/gouvqc/communiques/GPQF/Juillet2003/11/c1695.html
TOUT
ça explique la raison pour laquelle Diane Lavallée
(présidente du
Conseil du statut de la femme) ne proteste pas !!!!!!
CONCLUSION: Elles nous prennent
vraiment pour des imbéciles
R. Tremblay
Monsieur le Premier ministre,
Permettez qu’un simple citoyen qui a passé plus de la moitié de sa vie à travailler auprès des enfants du primaire, vous encourage à transformer le Conseil du statut de la femme en un Conseil de l’égalité. Le CSF a eu sa raison d’être dans le passé, mais il est temps qu’il soit rappelé à l’ordre. Noyauté par des féministes extrémistes qui sont loin de s’inspirer de la pensée de la grande Simone Monet- Chartrand, cet organisme rend, actuellement, un fort mauvais service à la société québécoise. Comme écrivain, je mène, depuis un bon bout de temps, ma petite enquête personnelle pour un projet d’écriture. J’ai rencontré des pères désespérés, « varlopés » psychologiquement et financièrement par des femmes qui sont très habiles dans l’art de se déguiser en pauvres victimes, des mères qui tassent le père pour mieux dominer leur progéniture ( Prenez le temps d’aller rencontrer, comme je l’ai fait, des gars qui vont se réfugier à La Maison du Père, dans le Vieux-Montréal, vous comprendrez bien des souffrances ). Malheureusement, la Justice prend trop souvent le témoignage des mères pour du « cash ». La toute-puissance maternelle est redoutable et fait peur! L’État québécois dépense des sommes énormes pour soutenir des organismes de défense des femmes qui ont intérêt à faire croire que la femme québécoise est une véritable Aurore l’enfant martyre! Cette duperie n’a aucun sens. Ce sont les enfants qui en paient le prix, croyez-moi. Les suicides, la drogue, le décrochage scolaire, la perte des valeurs chez nos jeunes sont le résultat des attaques incessantes contre le patriarcat, que ça plaise ou non, de la part de féministes qui ont pignon sur rue, que personne n’ose contester et qui feraient mieux d’aller se faire psychanalyser plutôt que d’utiliser des organismes subventionnés par l’État pour exorciser leur malaise intérieur. Une enquête publique serrée révèlerait probablement l’incompétence chronique de plusieurs intervenantes auprès de femmes en difficulté… Il vous faudra du courage pour affronter ces groupes spécialisés dans l’art de la fabrication de pauvres victimes. Nos jeunes ont besoin de papas, de pères qui sécurisent. Si notre société oublie ça, bien humblement, je crois qu’une tragédie nous attend. Lâchez pas!
-------------------------------
Enquête publique sur les fausses allégations
Monsieur le ministre de la justice,
Nous
vous demandons, par la présente, d'instituer
une enquête publique sous la forme d’une Commission royale
d’enquête
sur
l’administration de la justice au Québec dont le mandat
consisterait à
valider
l’application du code criminel et plus particulièrement le
traitement
par les
tribunaux des fausses accusations portées contre des
hommes par des
conjointes ou ex conjointes.
Un
nombre croissant d'hommes, conjoints et pères
de famille se retrouvent actuellement devant les tribunaux pour se
défendre
contre des accusations reposant sur de simples allégations,
déposées
sans
preuves ni témoins, par des conjointes ou ex conjointes,
malgré
l’évidence des
faits et les conséquences dévastatrices que la situation
entraîne pour
les
justiciables et leurs enfants. Ce phénomène atteint ici
des proportions
véritablement endémiques, particulièrement dans la
région de Montréal.
Une
des principales charges de travail des
tribunaux concerne la résolution de litiges en matière
familiale. Sur
cette
question précise, les juges, les substituts du procureur de la
couronne, et
même les avocats de la défense se conforment
rigoureusement à la
"Politique d'intervention en matière de violence conjugale"
adoptée,
vous n'êtes pas sans le savoir, en raison des pressions
exercées par
les
regroupements d’allégeance féministe au Québec.
Grâce
à cette enquête publique, tous les
intéressés auront l'opportunité d'étudier
et d’évaluer l'ampleur des
problèmes
suivants:
·
les
traumatismes causés aux enfants par
l’incidence des fausses accusations portées contre leur
père par leur
mère;
·
les
conséquences pour l'homme, conjoint ou le père
de famille, objet de fausses accusations;
·
l'impunité
accordée à l’instigatrice de fausses
accusations;
·
l'attitude
sexiste, la misandrie ouvertement
affichée par certains intervenants des milieux policier et
judiciaire;
·
les
méthodes douteuses de calcul utilisées pour
colliger les statistiques véhiculées à propos de
la violence conjugale
et de l'inceste;
·
les
raisons qui motivent une conjointe ou ex
conjointe à déposer de fausses accusations et plus
particulièrement les
avantages conférés, particulièrement dans un
contexte de rupture
conjugale.
Ajoutons que cette enquête publique permettra du même coup
au procureur
général
du Québec d'exposer à la population le fonctionnement et
le degré
d'efficacité
du système de " tamisage " sensé détecter les
allégations mensongères
et empêcher la poursuite injustifiée de personnes
innocentes afin de
leur éviter
de subir les conséquences d'une poursuite pénale. La
Coalition pour la Défense des Droits des Hommes du Québec
sera
en mesure de soumettre à l'enquêteur public des situations
précises de
fausses
accusations, graves et suffisamment éloquentes pour lui
permettre de
s'interroger sur l'efficacité, voire l'existence même d'un
tel système
de
"tamisage", chargé de valider le bien-fondé de l’ensemble
des
plaintes soumises aux policiers. L'étude de la fréquence
et de la
nature des
cas de fausses accusations fera en sorte, nous le croyons
sincèrement,
qu'il
sera difficile pour l'enquêteur public de conclure à des
"cas
isolés", bien au contraire.
Nous
vous demandons donc, Monsieur le Ministre, de
fixer les termes d’une rencontre qui nous permettra de vous
présenter
des
dossiers probants et de jeter les bases de cette enquête publique
initiée sur
le phénomène des fausses accusations.
Veuillez
agréer, Monsieur le Ministre, nos
salutations distinguées.
Monsieur Yves SÉGUIN
Ministre des Finances
Cher monsieur le ministre,
Je vous enjoins de réfléchir, lors des consultations prébudgétaires du
Gouvernement du Québec, aux nombreux et virulents problèmes auxquels les
hommes et les pères du Québec ont à faire face.
L'homme québécois contemporain est « victime » de nombreuses discriminations
professionnelles et politiques. En particulier, les programmes de
discriminations positives (sic) qui repoussent des hommes compétents vers
des emplois inférieurs à leurs capacités. Démotivés, ils produisent et
entreprennent moins qu'ils ne le pourraient. Pire, ils sont remplacés par
des personnes moins compétentes et moins productives. Plusieurs sont
repoussés vers ces emplois sales, grossiers et dangereux où les morts au
travail sont à plus de 95% des hommes. Un homme mort ne produit pas de
richesses imposables.
Les hommes font face à un taux de divorce de près de 50%; plus si on y
inclut les unions de droits communs. Une fois divorcé un homme devient la
proie de l'industrie du divorce qui l'escroque de ses biens et de ses
enfants. Hilote de son ex-épouse, privé du soutien psychologique que devait
lui apporter son mariage, expulsé de la vie de ses enfants l'homme divorcé
ne peut pas fonctionner comme un être économique rationnel. La plupart
perdent le goût du risque, de l'entreprise et de la création. Ils ne
produisent plus les ressources qui sont à la base des revenus de votre
ministère. Plusieurs en perdent même la volonté de vivre. Ceux là sont une
perte sèche. Non seulement, ils ne produisent plus RIEN, mais laissent
derrière eux, des enfants et une ex-épouse qui seront toujours à la charge
du gouvernement.
L'absence du père, expulsé du foyer créé par son esprit d'entreprise,
affectera bientôt 40% des enfants. Les enfants privés de l'affection et de
la tutelle paternelle ne sont pas correctement socialisés. Ils sont victimes
de nombreuses pathologies sociales (voir plus bas et en attachement) qui les
empêchera beaucoup de devenir des citoyens productifs. Ils ne produiront
jamais les richesses qui sont à la source des revenus du gouvernement. Trop
d'entre eux demeureront des fardeaux pour l'état.
La société moderne du Québec est devenue discriminatoire envers les hommes.
Les hommes sont la seule minorité envers laquelle on peut ouvertement
exprimer des préjugés sexistes et racistes, en dépit de la soi-disant
Chartre des droits de l'homme. Pourtant, les hommes sont la source de près
de 70% des richesses, lorsqu'ils sont positivement motivés. Dénigrés par
leur société, beaucoup trop d'hommes abandonnent. Les finances du
gouvernement du Québec dépendent de la productivité des hommes.
Monsieur le ministre, il est dans l'intérêt de votre ministère, celui du
gouvernement du Québec, et aussi ceux du peuple des Français d'Amérique
d'étudier la situation des hommes québécois. Cela veut dire d'accorder aux
hommes la même considération et le même respect qu'à l'autre sexe. Ceci veut
dire le « nerf de la guerre » : de l'argent.
Monsieur le ministre, je vous enjoins de vous faire le défenseur, à
l'intérieur du gouvernement du Québec, du droit légitime des hommes à une
réelle et véritable égalité, particulièrement dans la création de ce «
Comité de l'égalité » dont il est question. L'ancien gouvernement ne pensait
qu'a l'égalité pour les femmes (seulement). Je vous enjoins d'encourager la
recherche sur la véritable situation des hommes, et la création d'une
société où tous les hommes pourront devenir des citoyens productifs,
créatifs, et animés d'un véritable désir d'entreprendre, de créer, et de
réussir.
Veuillez agréer, Monsieur le ministre, l'expression de mes sentiments les
plus distingués,
G. Levesque
Statistiques américaines sur les conséquences de l'absence du pèreRetour en haut
· « 80% des violeurs (motivés par la colère déplacée) viennent de maisons
sans père »
(Criminal Justice and Behaviour vol. 14, pp. 403-26, 1978)
· « 63% des suicides chez les adolescents viennent de maisons sans père »
(US DHHS Bureau of the Census)
· « 90% de tous les sans-abris et des enfants en fuite viennent de maisons
sans père »
(US DHHS Bureau of the Census)
· « 85% de tous les enfants qui montrent des désordres de comportements
viennent de maisons sans père »
(Center of Disease control)
· « 71% de tous les « décrocheurs » du secondaire viennent de maisons sans
père »
(National Principals Association Report on the State of High School)
. « 70% des adolescents dans les institutions correctionnelles viennent de
maisons sans père »,
(US Dept. Of Justice Special Report), 1988)
. « 85% de tous les adolescents en prison ont grandi dans une maison sans
père »
(Georgia Jail Populations, Texas Dept. of Corrections, 1992)
« Ces statistiques démontrent que les enfants issus de maisons sans
père ont un risque 5 fois plus élevé de se suicider. Ils ont 32 fois plus de
chance de fuguer de la maison et 20 fois plus de chance d'avoir des
désordres du comportement. Ces enfants ont une probabilité 14 fois plus
élevée de commettre des viols et 9 fois plus élevée de «décrocher » de leurs
études secondaires. Ils ont 10 fois plus de chance d'abuser de substances
chimiques. Ils se retrouvent 9 fois plus souvent en institution
correctionnelle et 20 fois plus souvent en prison. » GPL.
gars et les fillesRetour en haut
Je lis avec un certain amusement tous les articles, toutes les lettres
ouvertes, au sujet de l'échec des garçons et je vais moi aussi tenter
certaines explications, rassemblant les diverses idées évoquées dans une
multitude de mes chroniques.
D'abord, je ne crois pas que le fait que les filles ont de meilleurs
résultats scolaires est un constat nouveau. La seule époque où les garçons
étaient meilleurs que les filles c'est lorsque les filles n'avaient pas
accès aux études! Et on parle ici des études secondaires. Il ne faut pas
tout mélanger.
Au primaire, il est vrai que les profs sont en majorité des femmes. C'est un
principe qui est vérifiable depuis que l'école existe. Le plus étonnant est
que ce soit un homme qui ait fondé l'école. Il y avait assurément une femme
derrière lui qui voulait une job à plein temps.
Puis, il y a la formation des maîtres.
Je vais vous raconter. Mon fils s'est inscrit à l'UQAM en sciences de l'
éducation il y a quelques années, en enseignement préscolaire et premier
cycle du primaire. Il a fait une session. Ils étaient trois garçons et plus
de 125 filles. Des loups dans la bergerie, vous croyez? Pas une miette.
Trois pauvres petits camarades qui un jour, en ont eu assez d'aller à l'
avant réciter des petites comptines et inventer des petits jeux pour les
bébés et devant parler bébé comme s'ils s'adressaient à des tout-petits. De
retour à la maison, il s'est écrié : c'est une job de moumoune, ça ne m'
intéresse plus. Il est devenu créateur de sites web. Le meilleur de tous (c'
est sa maman qui parle!). Je ne généralise pas. Mais à la fin de la première
année, les trois garçons s'étaient éclipsés.
Durant les quatre ans que durent les études du baccalauréat en sciences de l
'éducation, pas un seul cours de théâtre, de pose de voix, pas de technique
de lecture à haute voix, aucun cours qui pourrait assurer que les
enseignantes sont intéressantes et vivantes. Vous me direz que si la
maîtresse en ennuyante, elle le sera aussi pour les filles. Or, celles-ci
réussissent encore mieux que les garçons.
Personne n'avoue que la présence des femmes dans l'enseignement primaire est
aussi, je dis bien aussi, le fait que l'enseignement est le choix de
plusieurs filles qui ne réussissent pas au secondaire en sciences? Allez
voir pourquoi tant de filles «bifurquent» vers l'enseignement parce qu'elles
sont poches en mathématiques, en chimie et en physique. Il est là aussi le
problème. Les filles sont meilleures en psychologie, en comptines 101 et en
sollicitude 304. Et, selon ce que plusieurs jeunes stagiaires que j'ai
rencontrées m'ont avoué, plusieurs d'entre elles choisissent l'enseignement
pour être à la maison à 15h30 et pour les mois de vacances passés avec leurs
propres enfants.
Maintenant, pourquoi les filles réussissent-elles mieux à l'école que les
garçons, selon les récentes études. On parle ici du primaire. Parce que les
garçons ont davantage besoin de bouger, je puis vous le jurer puisque j'ai
enseigné longtemps au primaire, mais aussi parce qu'il leur manque l'image
masculine dans ces écoles où les seuls hommes sont des profs d'éducation
physique et le concierge et dans certains cas, le directeur d'école. Non pas
parce qu'ils manquent de références masculines, mais plutôt parce qu'ils
manquent d'influence masculine. La plupart des garçons en difficulté au
primaire ont, en plus de la maîtresse, une mère qui détruit l'image du père.
Ce sont les enseignantes qui sont responsables alors, de la place réservée à
l'image du père dans leur classe. Et si par malheur, l'enseignante vit elle
aussi une séparation de son conjoint, alors planquez-vous les gars!
Il y a aussi un autre facteur non négligeable. Les filles sont plus
téteuses. Elles aiment les petites illustrations collées dans leur cahier,
elles sont les reines de la manigance également. Les chuchotements qui
inquiètent les collègues, les médisances et les calomnies et le louvoiement
de bas étage. Lorsqu'il y a des manigances d'accusations d'abus sexuels,
même au primaire (!) , ce sont toujours les filles qui en sont les
principales actrices. Les garçons doivent alors se dire qu'ils sont toujours
tenus à l'écart de ce monde de femmes.
Au secondaire, on ne parle plus des mêmes choses. On parle de filles qui se
développent sexuellement deux fois plus rapidement que les garçons. Qui s'
habillent comme des négociantes en sexe, tombent amoureuses de leurs profs
masculins, magouillent pour les punir de ne pas les avoir aimées, et
trouvent malgré tout le temps de mieux étudier, de mieux écouter et de mieux
réussir. Les gars eux, ont rarement le temps pour ces petites «affaires»,
trop occupés qu'ils sont à s'organiser entre eux, à soigner leur acné, à
faire gagner leur équipe au soccer.
Je sais que je ne suis pas une spécialiste en éducation mais, j'essaie de
comprendre.
Comment voulez-vous que les garçons soient tentés de réussir alors que leur
mère démolit l'image de leur père qui, trois fois sur quatre, a quitté le
foyer? Comment faire sa place dans un monde où on ne peut pas rivaliser
contre une poupoune oxygénée qui étale son 34C et ses hanches pleines devant
les profs inquiets? Comment vouloir réussir alors qu'on est de moins en
moins certain d'avoir un emploi à la fin de nos études? Pourquoi réussir là
où les filles forment un bloc féministe où lui est exclus davance? Comment
définir une image positive de soi quand à l'école on s'acharne à implanter
dans la tête des étudiants que l'homme est un être normalement violent?
Comment vivre dans un monde où l'homme est redevenu Cromagnon, selon le
diktat des femmes?
Je ne crois pas que les filles réussissent mieux que les garçons. Je crois
simplement que nous sommes en train de nous questionner sur le fait que l'
école favorise les filles alors que pendant des siècles, elles n'avaient
même pas accès aux études. Le juste retour du balancier.
Et quand nous aurons terminé avec les pauvres gars, peut-être pourrons-nous
parler de l'environnement, de la pauvreté dans le monde, de la guerre qui s'
élève?
J'ai hâte de voir, si toutes féministes que sont certaines femmes, si la
guerre éclatait, combien d'entre elles seront prêtes à revêtir l'uniforme et
à aller combattre l'ennemi? Grandes parleuses, petites faiseuses? Elles
diront alors qu'elles sont contre la guerre. Et pourtant.
Francine Allard
-30-
Monsieur Jean CHAREST
Premier ministre du Québec
Monsieur le Premier ministre,
La Ministre des Relations avec les citoyens et de l'Immigration, madame Michèle Courchesne pense à la possible création d’un conseil de l'égalité entre les hommes et les femmes.
Que voila une excellente initiative! Une initiative qui a 30 ans de retard. Bien sur, vous et votre gouvernement venez d’arriver au pouvoir.
Cependant, j’apprends que la ministre Courchesne refuse de rencontrer les groupes qui oeuvrent pour améliorer la condition masculine. Ces groupes revendiquent le droit tout à fait légitime de faire parti du conseil de l'égalité.
Hélas, la ministre fait la sourde oreille. Doit-on en conclure qu’elle n’a pas du tout l'intention d'écouter les groupes oeuvrant à améliorer la condition des hommes? Cependant, depuis sa nomination la ministre a rencontré à plusieurs reprises des groupes féministes.
La ministre Courchesne a fait plusieurs déclarations choc qui dévoilent sa « pensée » sur la condition masculine. La ministre affirme qu’elle ne va pas « pleurer » sur le sort de ces « pauvres » hommes qui « geignent » de subir de la discrimination. Pire encore, la ministre déclare que les quotas favorisant les femmes sont (politiquement) corrects; et implicitement que ceux qui favoriseraient les hommes sont irrecevables.
Monsieur le premier ministre, quel déshonorable sexisme!
On croirait la ministre Courchesne fraîchement promue du département des études féministes de l’Université du Québec. Ce fondamentalisme féministe est tout droit sorti des pages de la « Gazette des féministes. » On jurerait madame Courchesne ministre d’un gouvernement péquiste : l’égalité (seulement) pour les femmes est ce qu’offrait le gouvernement de celui qui vous a prédécédé, et qui se demande encore pourquoi le peuple Québécois l’a mis à la porte.
De la bouche d’un(e) ministre québécois(e) une telle attitude est discriminatoire, scandaleuse, et intolérable. Auriez vous, l’amabilité, monsieur le premier ministre de rappeler à « votre » ministre qu’elle fut élue, et nommée par vous, pour représenter les intérêts de tous les Québécois, et non les intérêt pointus des seules féministes québécoises.
Alors que l’Autriche, l’Australie, le New Hampshire, ainsi que la province canadienne anglaise de l’Alberta songent à ou ont mis sur pied des commission d’études sur la condition masculine, le Québec resterait-il figé dans les années 1970?
Monsieur le premier ministre, au delà du devoir moral d’équité qu’à le gouvernement du Québec envers tous les citoyens québécois, les intérêts à long terme du Québec, ainsi que ceux à court et moyen termes du gouvernement du Québec requièrent que vous, et votre gouvernement, examiniez sérieusement et honnêtement la condition des hommes québécois.
Le féminisme a apporté une « révolution » dans les relations entre les hommes et les femmes; révolution qui dure depuis bientôt 40 ans. Pendant ces quatre décennies :
- le gouvernement du Québec n’a écouté, et n’écoute encore, que la perspective féministe.
- les droits des hommes ont été systématiquement attaqués, rognés et détruits par le féminisme, trop souvent soutenu par le pouvoir de l’état Québécois.
- l’absence de droits équitables sur la reproduction est un point central de l’oppression féministe des hommes. Le fœtus qui n’est qu’un magna de viande lorsqu’une féministe veut s’en débarrasser, devient une vie humaine sacrée lorsqu’elle veut l’imposer à un homme. C’est là le « Grand miracle de la transsubstantiation féministe ». Sauf en théologie féministe, le foetus ne peut pas, à la fois, être et ne pas être un …humain.
- un demi siècle après l’invention de la pilule contraceptive, l’avortement sur demande d’un enfant (là où la vie de la mère n’est pas VÉRITABLEMENT en danger) est une ignominie.
- l’avortement, le GRAND sacrement féministe, menace la survie du peuple des Français d’Amérique. Les Québécoises avortent plus souvent qu’elles ne se reproduisent (0.5 enfant par Québécoise de souche). Le gouvernement du Québec ne fait RIEN pour contrer cette fascination féministe pour la mort, suicidaire pour la nation. C’est un scandale. Ces centaines de milliers de Québécois assassinés ne produisent … rien.
- le Québec a atteint des records « mondiaux » de suicide chez les hommes; cette montée du suicide mâle a suivi la montée de l’oppression féministe. Un homme mort ne travaille pas; il ne contribue ni au progrès, ni à la survie de la nation. Un mort ne soutient pas les enfants de son ex-femme; qui doivent être soutenus par le gouvernement. Un mort ne paye pas d’impôts pour financer l’état providence. Vos prédécesseurs se « foutaient » du suicide chez les hommes.
- le divorce affecte presque 50% des hommes; plus si on inclut les unions de droit commun. Les hommes divorcés sont très vite dépouillés de leur famille, de leur maison, et surtout de leurs enfants, raison pour laquelle ils se sont mariés. Réduit en esclavage par l’industrie du divorce, ces hommes perdent leur motivation à travailler, à créer, à prendre des risques, à économiser et à investir. Démoralisés beaucoup « décrochent », et bientôt ne produisent plus de richesses, que ne peut donc pas taxer le gouvernement du Québec. Pourquoi entreprendre si ce n’est que pour devenir l’ilote d’une parasite féministe? Les hommes produisent près de 70% des richesses … lorsqu’ils sont motivés. Le divorce féministe tarit la richesse de la nation et la source de revenus du gouvernement.
- l’absence du père, imposée par le divorce féministe, crée toute une génération de jeunes (plus de 40% chez nos voisins du sud) privés de l’attention et de la discipline paternelles. Ces jeunes « barbares » sevrés de l’amour et de la tutelle bienveillante de leur père sont une source phénoménale de pathologies sociales extrêmement ruineuses pour la société.
- Aux USA :
- 63% des jeunes qui se suicident proviennent de foyers orphelins (de leur père);
- 90% de tous les enfants sans-abri ou en fugue (de leur foyer) viennent de foyers
orphelins (de leur père);
- 85% de tous les enfants qui exhibent des désordres de comportement viennent
de foyers orphelins (de leur père);
- 80% de tous les violeurs, qui sont motivés par de la colère déplacée, viennent de foyers
orphelins (de leur père);
- 71% de tous les enfants expulsés du secondaire viennent de foyers orphelins
(de leur père);
- 75% de tous les adolescents admis à des centres de traitements pour abus de
substances chimiques viennent de foyers orphelins (de leur père);
- 70% des jeunes qui sont dans les institutions de l’état viennent de foyers orphelins
(de leur père); et
- 85% de tous les jeunes en prison ont grandi dans des foyers orphelins (de leur père).
Une panoplie de pathologies sociales hyper coûteuses et qui, à long terme, menacent la survie même du peuple des Français d’Amérique, sans oublier les revenus du gouvernement. Tous ces jeunes sont des charges à très long terme; la plupart ne deviendront seront jamais des contribuables. Bien sur les chiffres plus hauts sont américains. Pourquoi le Québec, qui est une société nord américaine, n’a-t-il pas ses propres statistiques non-féministes?
Monsieur le premier ministre, vous vous trouvez à un moment crucial de l’histoire du Québec. Vous pouvez choisir la voie facile et, comme votre prédécesseur, jouer à l’autruche féministe et voter à « deux mains » pour la culture de la mort féministe. Dans un tel cas, je crains que vous ne deveniez, tel votre prédécesseur, une laconique note en bas de la page de l’histoire d’un Québec … agonisant.
Vous pouvez choisir le chemin le moins parcouru et le plus difficile. Vous pouvez commencer à examiner les aspects sordides du féminisme, que les féministes ainsi que la ministre Courchesne s’efforcent de vous cacher à vous et aux Québécois. Le chemin le moins parcouru est celui de l’égalité réelle, véridique et légitime des hommes et des femmes, pas le simulacre féministe. Le plus ardu est d’écouter le sexe stoïque; le sexe inhabile à se défendre dans la guérilla psychique et politique que lui livre le féminisme. Le sexe dont les vertus traditionnelles, telles l’honnêteté, l’intégrité, le devoir, le sacrifice, la force physique, et l’héroïsme sont quotidiennement méprisées par le féminisme.
Que Dieu vous vienne en aide dans votre réflexion et votre prise de décision.
Monsieur le Premier ministre, veuillez agréer, l'expression de mes sentiments les plus respectueux,
Gérard
Pierre Levesque
6 décembre |
Je crois, Madame Boileau, que vous aimez trop peu la nuance et préférez de
beaucoup la formule : l'homme vit par l'épée et la femme périt de l'amour et
ce, par la main du salaud qui tient l'épée. Cela me rappelle Jean-Jacques
Rousseau, penseur français du 18ième siècle qui disait : que l'homme naît
bon, et que c'est la société qui le corrompt. Est-ce avec ce même esprit Mme
Boileau que vous nous invitez à penser que la femme est bonne et douce et
que l'homme est foncièrement capable de méchanceté et violent ?
Je m'interroge sur le fait que vous osiez faire une entorse au bon sens
éthique de votre profession, en utilisant les statistiques frauduleuses du
Collectif masculin contre le sexisme qui lui, n'hésite jamais à salir
volontairement tous les hommes en tant qu'hommes. Que vous preniez soin
d'accoler, pour la véracité de votre propos, les statistiques
d'organisations crédibles, tel le Centre canadien de la statistique,
n'enlève rien à cet accroc.
Mais voilà, sans qu'il n'y paraisse et pour mieux nous engluer d'émotion,
vous nous sortez du chapeau de la statistique, un 85% de victimes, des
filles de 11 à 19 ans. Nous voilà donc interdit, bouche bée, l'esprit
critique fuyant avec l'eau du bain. Combien de personnes cela fait-il, l'on
ne sait pas et sciemment, vous ne le dites pas. Mais il s'agit bien d'un
réel, d'un incontournable 85% de victimes. Reste-t-il les miettes de 15%
pour les garçons, sûrement pas assez important pour être noté. Encore émus,
et pour ajouter à l'horreur, vous nous laissez supposer, imaginer, toutes
celles encore aux prises avec la violence conjugale, est-ce à dire presque
toutes les femmes ?
Bref, si votre propos s'adjoint la rigueur scientifique de la statistique,
c'est pour mieux nous rouler dans la farine de cette idéologie victimaire et
surtout, pour mieux faire sauter les nuances comme vous le dites, ce qui
vous permet de banaliser la violence des femmes pour mieux faire ressortir
celle des hommes. Pour nous forcer d'admettre avec vous, que dans les faits,
et ce, à la lecture que l'on doit faire avec vous des statistiques, que dans
chaque homme, il y a un Marc Lépine en puissance. Voilà donc la révélation
par excellence de ce malheureux 6 décembre ! Qu'à travers le monde, ce sont
les femmes qui souffrent le plus de leur condition humaine, et que les
hommes qui les défendent et qui en meurent, n'ont finalement jamais que ce
qu'ils méritent.
Pour en revenir à Rousseau, Mme Boileau, si jamais l'homme naît bon, ne
serait-ce pas la femme qui le rend violent ? Puisque c'est à elle qu'est
confiée la garde des enfants en Occident et ce, même en garderie, au mépris
de cet homme suspect, dont votre plume aime égratigner l'armure.
A. Lesage
6 décembre |
| Quelques 600 femmes et enfants ont
été tués par
des hommes, au Québec, depuis la tuerie de l'École
Polytechnique de
Montréal, qui avait coûté la vie à 14 jeunes
femmes, le 6 décembre 1989. |
| Scum Manifesto ( http://1libertaire.free.fr/fem-scum.html
) "Association pour couper les couilles des hommes" ou "Association pour castrer les Messieurs" ou "Association pour tailler les hommes en pièces" 1967 Valerie Solanas (...) instaurer l'automation à tous les niveaux et supprimer le sexe masculin. (...) En d'autres termes, l'homme est une femme manquée, une fausse couche ambulante, un avorton congénital. (...) SCUM exterminera tous les hommes qui ne feront pas partie de l'Auxiliaire Masculin de SCUM. (...) Pour sauver leurs mornes culs, les hommes doivent aussi éviter de faire le mal. Parmi les hommes les plus odieux ou les plus nuisibles, on compte : (...) les Chefs de famille et honnêtes travailleurs ; (...) Meurtres et destructions seront réalisés avec discernement, de façon sélective (...) ou encore ils pourront se présenter au centre de suicide le plus proche, amical et accueillant, où ils seront passés au gaz en douceur, rapidement et sans douleur. |
| "Mme Legault a souligné que, selon les
statiques, près d'une femme sur trois au Canada est victime de
violence tant physique que sexuelle de la part de son conjoint" |
"femmes et d'enfant ont été assassinés par un homme en tant qu'homme ou par un inconnu depuis le 6 décembre 1989."
Dans le
cadre des conférences LaPresse/Radio-Canada, se tenait au Hilton
centre
ville (
Montréal ) hier 3 décembre, une conférence
intitulée:
Des
enfants pour le Québec
J’y étais
et j’ai grandement apprécier la qualité des orateurs et
particulièrement la prestation
de notre ancien premier ministre Lucien Bouchard qui a parlé
sans la
langue de
bois si cher aux politiciens de sa vision de la situation sociale et
financière
du Québec,
Le choix du
sujet et des conférenciers a été excellent et
toute l’opération avait
pour but
de faire prendre conscience de la dénatalité du
Québec, mais aussi des
causes
et solution aux problèmes liés à cette
problématique. Excellente
initiative!
Sauf que…
Personne de
tous les nombreux invités/conférenciers n’a donné
le point de vue de la
famille
traditionnelle et encore moins celui des pères. Pourtant deux
conférencières
nous ont parlé de leur vécu de mère; elles m’ont
laissé dans la brume
la plus
opaque quant au rôle qu’un homme a bien dû jouer pour la
naissance de
leurs
enfants et leur éducation.
Richard
Cloutier a été à toute fin pratique le seul
à parler des difficultés
d’être
père dans notre monde dirigé par une idéologie qui
l’évacue à toute fin
pratique de tout rôle face à la famille ou aux enfants,
sauf de celui
de pourvoyeur,
bien sûr
La montée
de l’idéologie féministe en Occident correspond presque
partout à la
baisse des
taux de natalité, exception faite, jusqu’à un certain
point, de l’Allemagne. Cette
corrélation est
également demeurée dans la brume
La
réalité
de la dénatalité, partout en occident, est liée
à l’idéologie féministe
et au
dédain du rôle de père. Suffit d’avoir
écouté les experts de cette
journée expliquer
les subventions et aides gouvernementales accordées
aux familles conforme à
l’idéologie féministe. Pour
les
famille ne rentrant pas dans les vue de l’idéologie
féministe de la
femme libre
(libre d’époux, donc monoparentale ou libre
financièrement, donc
famille à deux
revenus). Ce lien entre la vision féministe de la
femme/mère et l’aide
aux
familles est également resté dans une brume des plus
opaques.
On n’a
évité aussi de poser la vrai question en ce qui regarde
les hommes
potentiellement père, à savoir : pourquoi un jeune
homme prendrait-il
la
chance de prendre femme et d’engendrer alors que ses chances de devoir
vivre un
divorce (initié par la conjointe dans plus de 60% des cas ) et de perdre, à toute fin pratique,
contact
significatif avec sa progéniture ( garde exclusive à la
mère dans plus
de 80%
des cas) et de devoir vivre pendant 25 ans en payant pour des enfants
qui ne
sont presque plus siens ( 96% des payeurs de pensions alimentaires sont
des
hommes) . Cette réalité est
restée dans
la brume…ou sur le bout des langues de bois des différents
conférenciers.
Les causes
de la dénatalité sont nombreuses et complexes, je
l’admets, mais on ne peut évacuer
cavalièrement le refus catégorique de nombreux hommes --- pères potentiels --- d’accepter de s’embarquer dans une aventure
qui risque fort de
les
réduire au rôle de nourrice ou de pourvoyeur, qui les fera
se sentir
coupable
de n’être qu’un homme ou les enverra en prison sous de fausses
accusations de
violences conjugales, d’inceste ou d’enlèvement de leur propre
enfant
(11 000
par année pour le Québec seulement)… Cette cause
importante de la
dénatalité
est restée dans la brume la plus opaque ou sur le bout de la
langue de
bois des
conférenciers.
Si
maintenant les politiciens se mettent à parler vrai et les
experts à
utiliser
la langue de bois, où va-t-on?
L'herbe est toujours plus verte chez le voisin.
En réponse à L’éditorial : L'envers du féminisme de KATIA GAGNON (7-10-03)
Dommage ce n’est qu’à l’occasion de la mort d’un enfant innocent qu’on
semble vouloir accepter de remettre honnêtement certains impacts négatifs du
mouvement féministe. Le faire c’est prêter flanc aux étiquettes d’anti
féministe, masculiniste, droite. L’équation se résume jusqu’ici à
femme=victime et homme=bourreau. Or, les données statistiques du coroner,
Stats Canada, DPJ, etc, montrent au contraire que les enfants sont un peu
plus nombreux à se faire maltraiter chez maman. Mais comme le dit madame
Gagnon, la société les perçoit plus comme victimes que bourreaux. Pourtant
la garde totale est accordée à plus de 80% des mères. Rien de très marqué
n’est fait soit pour encourager les pères à prendre plus de temps avec leurs
enfants, soit abolir la tendance du système juridique à décourager les pères
à demander plus de temps avec leurs enfants.
L’ouvrage de la criminologue Marie-Andrée Bertrand dresse un portrait de la
criminalité
féminine. Elle lève le voile sur le tabou, j’imagine que plusieurs
l’étiquetteront d’anti féministe, de masculiniste, de membre de la droite,
mais c’est le risque à courir pour dévoiler à quelqu’un son " défaut ".
On excuse la violence des femmes. On se penche plus facilement sur ce qui
peut excuser ou expliquer le geste dans leur cas, on parle de pauvreté, de
père absent (alors que le système les exclu)etc. Ou on excuse la violence
féminine par le fait que ce doit être absolument en réplique d’un conjoint
agresseur et que de toute façon, la force et les dommages sont moins grands
lorsque cette violence est féminine. On ne réclame ni égalité ni parité de
traitement dans ce secteur. Pourtant le traitement devrait être le même.
La criminalité féminine a bondi au fur et à mesure que les femmes ont
réclamé et pris une place de plus en plus importante. Avec raison les femmes
ont exigé, elles font maintenant face à l’envers de la médaille, celui dont
les hommes ne parlaient jamais, nous n’en avions pas le droit, fallait être
fort. Pour plusieurs femmes, l’herbe semblait plus verte chez le voisin :
l’homme. On voit que plus les femmes gagnent du terrain, plus elles en
perdent. D’un côté les grandes victoires citées par madame Gagnon : marché
du travail ouvert, plus grande équité salariale, études supérieures
accessibles et favorisées, reconnaissance de comportement inadéquat etc. De
l’autre : elles deviennent violentes, stressées, la santé des femmes en
prend un coup, elle commence à ressembler à celle des hommes,
Non, il n’est pas question de condamner le féminisme ou de faire un retour
en arrière. Les femmes ont bénéficié d’un " préjugé favorable ", qui n’en
demeure pas moins un préjugé, qui doit être examiné. Ces dames avaient
peut-être oublié tout ce que demande l’entretien de ce " gazon plus vert ".
Peut-être que ces dames comprendront un peu plus l’ attitudes des hommes.
Ces derniers seront moins perçus comme les seuls responsables de plusieurs
maux. Peut-être chercherons-nous, ensemble, à trouver des solutions aux
problèmes du monde en regardant des humains plutôt que leur sexe.
A. Thomas
L'envers du féminisme |
Les difficultés scolaires des garçons - Débat sur l'école ou charge contre le féminisme?
Michèle Asselin Des expériences comme le «gars show» organisé récemment par une école secondaire de Magog ravivent le débat sur le décrochage scolaire des garçons et la non-mixité des classes ou des écoles comme éventuel remède à ce problème. Chaque fois qu'il ressurgit, ce débat donne lieu à la même levée de boucliers contre le féminisme et les féministes. Nous assistons alors à un amalgame d'affirmations qui se présentent comme des causes au décrochage scolaire des garçons: il y a trop de profs féminins, l'école véhicule des valeurs féminines, le féminisme a détruit l'estime de soi des garçons et des hommes, etc. Plutôt que de stimuler une recherche de
solutions judicieuses pour contrer le problème réel du
décrochage, ce discours nous éloigne du coeur de la
question. Petit tour d'horizon pour tenter de mieux comprendre les
éléments en jeu. Si on regarde le taux de décrochage au
secondaire selon l'âge et le sexe, on peut s'apercevoir que
l'écart entre filles et garçons
varie : il atteint un sommet à 19 ans avec 10 %
d'écart comparativement à
5 % à 17 ans. On constate, de façon
générale, que les jeunes femmes ont mieux
réussi que les garçons à corriger leur situation
par rapport au décrochage. (Notons d'ailleurs ici que plus le
niveau d'études augmente, chez les femmes, plus se
rétrécit l'écart qui existe avec le salaire des
hommes.) Tout en nous donnant un portrait
général, ces données ne nous permettent pas,
évidemment, de rendre compte de toute la réalité.
Par exemple, les statistiques de bon nombre d'écoles ou de
commissions scolaires ne montrent pas d'écarts sensibles entre
les résultats moyens des garçons et ceux des filles. Ces
données ne nous renseignent pas, non plus, sur les causes
diversifiées du décrochage chez les filles et chez les
garçons. L'analyse est complexe et reste en bonne partie
à faire. Plusieurs hypothèses pourraient être
avancées, et certaines d'entre elles seraient fort utiles
à la recherche de solutions au problème de
décrochage des garçons. Ne devrait-on pas, entre autres,
comparer les garçons qui réussissent et ceux qui
échouent pour mieux saisir ce qui se passe ? Cette piste de
solution mériterait sans aucun doute d'être
considérée. Cependant, plutôt que de s'attarder
à poursuivre l'analyse
afin de trouver des moyens d'action adéquats, le discours
entendu actuellement
se replie, trop souvent, sur des arguments qui ne tiennent pas la
route.
En voici deux. |
http://ledevoir.com/2003/11/03/39689.htmlLes difficultés scolaires des garçons - Débat sur l'école ou charge contre le féminisme?
Michèle Asselin Des expériences comme le «gars show» organisé récemment par une école secondaire de Magog ravivent le débat sur le décrochage scolaire des garçons et la non-mixité des classes ou des écoles comme éventuel remède à ce problème. Chaque fois qu'il ressurgit, ce débat donne lieu à la même levée de boucliers contre le féminisme et les féministes. Nous assistons alors à un amalgame d'affirmations qui se présentent comme des causes au décrochage scolaire des garçons: il y a trop de profs féminins, l'école véhicule des valeurs féminines, le féminisme a détruit l'estime de soi des garçons et des hommes, etc. Plutôt que de stimuler une recherche de
solutions
judicieuses pour contrer le problème réel du
décrochage, ce discours nous
éloigne du coeur de la question. Petit tour d'horizon pour
tenter de mieux
comprendre les éléments en jeu. Si on regarde le taux de décrochage au
secondaire
selon l'âge et le sexe, on peut s'apercevoir que l'écart
entre filles et
garçons varie : il atteint un sommet à 19 ans avec
10 % d'écart comparativement
à 5 % à 17 ans. On constate, de façon
générale, que les jeunes femmes ont
mieux réussi que les garçons à corriger leur
situation par rapport au décrochage. (Notons d'ailleurs ici que
plus le niveau d'études augmente, chez les femmes, plus se
rétrécit l'écart qui existe avec le salaire des
hommes.) Tout en nous donnant un portrait
général, ces données
ne nous permettent pas, évidemment, de rendre compte de toute la
réalité.
Par exemple, les statistiques de bon nombre d'écoles ou de
commissions scolaires ne montrent pas d'écarts sensibles entre
les résultats moyens des garçons et ceux des filles. Ces
données ne nous renseignent pas, non plus, sur les causes
diversifiées du décrochage chez les filles et chez les
garçons. L'analyse est complexe et reste en bonne partie
à faire. Plusieurs hypothèses pourraient être
avancées, et certaines d'entre elles seraient fort utiles
à la recherche de solutions au problème de
décrochage des garçons. Ne devrait-on pas, entre autres,
comparer les garçons qui réussissent et ceux qui
échouent pour mieux saisir ce qui se passe ? Cette piste de
solution mériterait sans aucun doute d'être
considérée. Cependant, plutôt que de s'attarder
à poursuivre
l'analyse afin de trouver des moyens d'action adéquats, le
discours entendu
actuellement se replie, trop souvent, sur des arguments qui ne tiennent
pas
la route. En voici deux. |
Réplique à Francis Dupuis-Déri
Haro sur le féminisme au masculin
Loin d'avoir réinventé les rôles sociaux, le féminisme a poussé la société à
tout bonnement procéder au renversement d'un modèle par l'autre
Éric Coulombe
Paradoxalement, le texte de Francis Dupuis-Déri publié dans Le Devoir du 24
septembre («Hommes en désarroi et déroutes de la raison» (ci-bas -Al.))
dévoile bien le préjugé qui étiquette maintenant de façon négative
l'identité masculine et qui donne naissance au discours masculiniste actuel
contre lequel il s'élève dans son texte.
Il serait plus prometteur d'encourager un féminisme au masculin, écrit-il,
car être homme dans nos sociétés, selon la manière traditionnelle
stéréotypée, c'est exactement tout ce qu'il ne faut plus être. Des études
universitaires, nous rappelle-t-il, ont démontré que la pelle mécanique, le
char de course, la police et les gros bras sont des modèles qui favorisent
l'échec des gars.
À la lecture simpliste, prétend-il, que les masculinistes font de l'état
actuel de la condition masculine, qui serait mise en déroute par
l'émancipation des femmes, je crains que M. Dupuis-Déri n'oppose celle, tout
aussi simpliste, du féminisme traditionnel voulant que tout, absolument
tout, dans le sort de cette planète ne soit que la faute des hommes, surtout
de ce modèle d'homme qui aime les «chars» et les gros bras. Le gros mâle
traditionnel, la brute qui aime jouer à la police et avec sa pelle
mécanique, voilà le modèle qui a toujours empêché la société d'évoluer ou
celui qui est responsable de l'état catastrophique du monde; c'est ce qu'il
nous dit en filigrane.
Le féminisme a au contraire été synonyme de liberté, d'égalité et de
justice, bref, un facteur d'évolution sociale qui a eu un impact très
positif sur la structure identitaire des hommes, ajoute-t-il, puisqu'il les
a libérés eux aussi de ces rôles stéréotypés si nuisibles à l'ensemble de la
société.
Liberté, égalité et justice
Pour ma part, je pense que c'est très exactement dans ce point de vue si
simpliste à son tour et tout aussi fallacieux que celui que M. Dupuis-Déri
dénonce que prend racine le discours masculiniste actuel, car je pense que
bon nombre d'hommes et de femmes qui l'épousent le font parce qu'ils se
rendent justement compte que le féminisme est loin, très loin d'avoir été
synonyme de liberté, d'égalité et de justice entre les hommes et les femmes,
comme il le prétend.
Le féminisme, à l'heure actuelle, est en train de se solder, au Québec à
tout le moins, par la promotion sociale du modèle féminin traditionnel au
détriment du modèle masculin traditionnel, celui qui est devenu intolérable.
Loin d'avoir réinventé les rôles sociaux, d'avoir extirpé les hommes et les
femmes de leur modèle traditionnel respectif ou de les avoir fait évoluer,
le féminisme a poussé la société à tout bonnement procéder au renversement
d'un modèle par l'autre, et c'est pourquoi l'autre réagit. En définitive, et
peu importe la justesse des arguments invoqués dans chaque camp, le résultat
du féminisme ne m'apparaît absolument pas être un facteur de progrès social
puisqu'il garde les hommes et les femmes enfermés dans une bête lutte de
pouvoir.
J'en veux pour preuve la garde des enfants lors des divorces, une réalité où
les droits des pères sont tout simplement bafoués. Pourtant, le féminisme
avait professé que les enfants se font à deux, sauf que c'est exit papa
quand ça ne fait plus l'affaire de maman. J'en veux pour preuve
l'intolérance de l'école, surtout primaire, face à l'exubérance naturelle
des garçons, qu'elle étouffe à coups de Ritalin, une molécule dont la
consommation a été multipliée par 100 en Angleterre en l'espace d'une
décennie (The Guardian, le 24 juillet 2003). Pour quelle raison ? Serait-ce
parce que l'exubérance est bêtement assimilée à de la violence, ce mot
devenu synonyme du mot «homme» ?
La testostérone...
Et de toute façon, qu'est-ce que le féminisme a changé dans ce qui semble
déplaire le plus à M. Dupuis-Déri puisqu'on a aujourd'hui des femmes
soldats, des femmes policiers, des femmes culturistes, des femmes
pornocrates et pornophiles ?
Ce qui ne marche plus avec le féminisme, c'est justement la position
qu'adopte M. Dupuis-Déri consistant à dire que c'est un modèle mâle, des
valeurs masculines, une façon de penser «à la testostérone», qui est
l'unique responsable du bordel dans les rapports hommes-femmes ou du chaos
du monde. M. Dupuis-Déri donne dès le premier paragraphe de son texte
l'exemple du scandale de l'excision chez les fillettes, mais il oublie de
dire que les hommes n'ont absolument rien à voir dans cette pratique barbare
puisque ce sont les mères, les grands-mères et les tantes de ces jeunes
filles, et probablement encore plus l'ignorance et la bêtise humaine, qui le
leur font subir, et non parce que des valeurs mâles ou le modèle
traditionnel de l'homme l'exigent. C'est archifaux que de prétendre cela.
Il y aurait tellement de choses à ajouter sur cette question de l'identité
des hommes et des femmes, mais je m'arrêterai sur ce dernier point pour
éviter de faire trop long : le discours féministe, pas plus que le
masculiniste, ne m'enlèvera de toute façon jamais la conviction profonde que
l'harmonisation du rapport hommes-femmes, tant dans la société que dans
l'intimité, ne réside aucunement dans la promotion d'une idéologie, et
encore moins dans la dévalorisation de l'identité d'un sexe à partir de
l'analyse faite par l'autre. Hommes et femmes sont différents, l'ont
toujours été et le resteront toujours, et c'est dans une société qui
acceptera cette différence, qui saura accorder autant de valeur et faire
autant de place à la nature féminine que masculine que résident l'espoir et
le futur harmonieux des sexes, et non dans une société qui prône qu'un des
sexes doit changer ou se mouler à la conception que l'autre se fait de lui.
Désolé, M. Dupuis-Déri, mais je n'adhérerai jamais à la défense d'un
féminisme au masculin.
| Le Soleil 2003.09.30 Une question de mauvaises habitudes; Un rapport soutient que les hommes pourraient vivre aussi longtemps que les femmes Si les hommes laissaient tomber leurs comportements à risque et leurs mauvaises habitudes, ils pourraient vivre aussi longtemps que les femmes, précise un nouveau rapport sur la santé des femmes. Ce rapport, effectué par l'Institut canadien d'information sur la santé, rejette donc l'idée généralement répandue que les femmes vivent plus longtemps à cause d'un avantage biologique acquis à la naissance. "Si vous pouviez empêcher les accidents et les maladies reliées à la cigarette chez les hommes, l'espérance de vie des deux sexes serait identique", a expliqué la présidente du Réseau canadien pour la santé des femmes et coauteure du rapport, Donna Stewart. Avantage biologique Selon les statistiques compilées entre 1997 et 1999, les femmes canadiennes ont une espérance de vie de 81,4 années contre 75,9 ans pour les hommes. "Ce n'est pas un avantage biologique qui fait la différence, mais plutôt les habitudes de vie des gens." Autres faits contenus dans le rapport de l'Institut : - les femmes sont moins satisfaites de leur corps que les hommes ; - entre 1973 et 1998, le nombre de cas de cancer du sein a augmenté de 25 % ; - plus de 40 % des jeunes femmes célibataires n'utilisent pas de contraceptifs de façon régulière ; - près de 42,4 % des femmes âgées entre 15 et 24 ans font état de violence de la part de leur partenaire. |
« HOP, CASCADE !»
Suite à au autre drame familial ou un conjoint ou
ex-conjoint
vient de tuer
son épouse, une lectrice de La Presse, madame Nathalie Durand,
candidate à
je ne sais quel diplôme en criminologie écrit au journal
et voit sa lettre
remporter dimanche dernier, le 8 juillet, le premier prix du courrier
des
lecteurs.
Hop, cascade!
Sans pour autant justifier ce nouveau crime, et au-delà des
faits,
on peut
dire que la lettre de Madame Durand est un ramassis de pleurnichages
sur son
sort de pauvre femme et un monument au misérabilisme
prôné
par les
intégristes féminins depuis les années 80.
Un monument vulvien, quoi !
L'étudiante Nathalie Durand n'a pas fait tous ses
devoirs.
Elle n'a pas lu
le rapport de Statistiques Canada sur la violence qui indique un
pourcentage
égal d'individus violents chez les hommes comme chez les
femmes.
Elle a
oublié de mentionner que les deux femmes qui ont
assassiné
leurs conjoints
dans leur sommeil l'an passé, ont été
acquittées
en invoquant la légitime
défense. Par contre, elle n'a pas oublié de
mentionner
Polytechnique et le
fait qu'elle et sa fille vivent dans la peur d'être violée
chaque jour, à
chaque minutemalgré le fait que le viol soit un crime
extrêmement
rare chez nous.
Hop, cascade !
Madame Durand ne parle pas des 600 suicides de pères (deux
par
jour) et d'autant
de jeunes garçons, l'an passé au Québec.
Elle ne voit pas qu'en
amont de beaucoup de cas familiaux violents, il y a une
injustice.
82% de
pères perdent leurs enfants dans les divorces qui sont
demandés
par les
femmes dans 60% des cas et sans aucune raison valàble dans plus
de la moitié des cas.
Elle feint d'ignorer que plus de 35% des accusations d'agressions
ou
d'attouchements sexuels portées souvent au criminel par les
femmes contre
leur conjoint sont fausses. Et vous parlez de peur, de violence
et
d'injustice, madame Durand ?
Le misérabilisme que vous véhiculez à travers
un
cas bien réel est très
payant. Il assure des salaires à toutes celles qui vivent
de cette peur.
Votre lutte pour l'égalité dans les années 60
s'est transformée aujourd'hui
en paranoïa calculée en vue d'une lutte pour le
pouvoir.
Et ça marche,
madame Durand.
Cela fait penser aux juifs qui crient au racisme et à
l'injustice
en
mentionnant à chaque coin de rue l'holocauste de 39-45 et qui
aujourd'hui
s'en servent pour justifier l'extermination des Palestiniens, bafouant
les
traités d'Oslo et autres qu'ils avaient signés.
Ils sont forts, les juifs.
N'essayez surtout pas d'esuisser l'ombre d'une critique à leur
égard, vous
seriez traités de raciste. Pire, d'antisémite
!
Car même dans la
discrimination, il y a des degrés... et antisémite est
pire que raciste
puique c'est dirigé contre les juifs.
Hop, cascade !
Les femmes c'est un peu pareil. Elles ont dû trimer
dur
pour changer leur
rôle. Elles ont souffert (pas les hommes ??? ) et
aujourd'hui,
cette
souffrance est leur justification pour toutes les injustices qu'elles
commettent sans remords grâce à un système qui
les appuie totalement. Elles
peuvent enlever leurs enfants ( dans 77% des cas), évacuer les
pères avec de
fausses accusations ou en déménageant (malgré
un interdit de la cour) à
l'autre bout du pays avec leurs enfants, laver totalement leurs ex,
traiter
les mecs de tous les noms, les menacer même de mort dans certains
sites
féministes sur Internet, et même les tuer pendant leur
sommeil... et tout le monde trouve ça normal.
Hop, cascade !
Mais qui à La Presse, a décerné le prix
à
cette uluberlue ? Qu'est-ce
qu'elle a gagné ? un bouquin Arlequin, le dernier roman à
la mode: «
Frotte-moi dans le sens du poil, mon gros loup» ?
Mais avec sa philosophie sexiste, pourrait-il me décerner
un
prix ?
Titre: Linda Goupil, Ministre du conflit d'intérêt
Lettre ouverte à Madame Linda Goupil
Ministre d'état à la famille et l'enfance
Le 3 juillet 2001
Madame la Ministre :
En lisant le texte de Julie Lemieux dans le Soleil du 30 juin, je
constate
que vous exprimez le voeu de "convaincre la société
québécoise
de modifier ses valeurs et de prendre sans tarder un virage famille
afin
de mieux
soutenir les parents."
À quel parent au juste faites-vous allusion, madame la ministre ? Le père ou la mère ?
Avant de me répondre que ma question est insignifiante ou farfelue, je vous rappelle que votre gouvernement a fait d'énormes efforts et déployé des ressources considérables afin de rendre les femmes (donc les mères) économiquement autonomes et que près de 50 % des mariages sont voués à l'échec, souvent avec de jeunes enfants en jeu. Il importe donc de savoir si vous ne visez que les parents vivant toujours dans un foyer dit intact, ou si vous incluez également les parents après une séparation, et dans ce cas, le père ou la mère ?
Il va de soi que toute directive ou politique émanant de votre ministère se doit d'être tout à fait impartiale et équitable envers les deux parents.
Or, vous représentez aussi les intérêts des femmes de par votre deuxième chapeau, celui de ministre responsable à la condition féminine. De ce fait, vous êtes responsable du Conseil du statut de la femme et du Secrétariat à la condition féminine.
Le Conseil du statut de la femme est un organisme voué à la défense et la promotion des droits des femmes, selon sa propre déclaration de mission. Pour quiconque a des doutes sur le sens de cette phrase, sa revue bimestrielle, La Gazette des femmes, démontre clairement la misandrie de son orientation.
Vous ne pouvez promouvoir l'égalité entre hommes et femmes d'un côté, alors que de l'autre côté vous ne favorisez que les intérêts et les droits des femmes seulement. Qui répond alors pour les hommes ?
Si vous acceptez les principes et les revendications émis par le Conseil du statut de la femme, cela veut dire que vous croyez que les femmes sont dominées ou abusées par les hommes, que les droits des femmes ne sont pas respectés, et en somme que les femmes doivent être protégées contre les hommes.
Madame la ministre, la nature humaine est telle que les hommes et les femmes participent à part égale aux abus et aux injustices qui peuvent exister entre eux, que ce soit d'homme à femme, ou de femme à homme, ou encore d'homme à homme (peut-être à cause d'une femme), et toutes les autres formes, bien sûr.
Lorsque les gouvernements ne reconnaissent que les abus d'homme à femme, il s'ensuit que les abus dans l'autre sens seront non seulement ignorés, mais il y a de fortes chances qu'ils augmenteront en nombre et en importance. À l'heure actuelle, lorsque ces abus sont signalés, on ferme les yeux sous prétexte qu'il faut de toute façon redresser des torts, courants ou ancestraux, réels ou imaginaires.
Mais avant que vous pensiez que je vous écris uniquement pour vous convaincre d'abolir le ministère responsable de la condition féminine, j'aimerais en venir directement au but de ma lettre.
Madame la ministre, comment pouvez-vous être impartiale et
équitable
envers les deux parents tout en continuant à promouvoir et
défendre
les intérêts de l'un à l'encontre de l'autre ? La
littérature
féministe abonde d'exemples où les groupes de femmes
continuent
à ne reconnaître les qualités parentales que de la
mère et à ne mentionner le père que dans le
contexte
de violence
conjugale ou d'abus sexuel, si ce n'est de l'importance de payer sa
pension alimentaire.
Enfin, madame la ministre, je ne peux m'empêcher de souligner l'ironie derrière votre désir de convaincre la société québécoise de prendre un virage famille. Est-ce que les québécois n'ont pas traditionnellement été les plus fervents du noyau familial jusqu'à ce que les gouvernements commencent à s'infiltrer dans la famille et à la redéfinir d'année en année ? On en est aujourd'hui à se demander qu'est-ce que c'est une famille au juste.
Veuillez agréer, madame la ministre, l'expression de mes sentiments distingués.
Gérald Gauthier
|
Linda Goupil Le jeudi 28 juin 2001 Aujourd'hui, je tiens à m'adresser à vous en
tant que
femme et ministre D'abord, dans mon esprit, il ne fait aucun doute que nous,
les femmes,
ne À ce sujet, il est intéressant de constater
que, de tout
temps, les femmes En toute légitimité, les femmes veulent savoir
quels projets
mobilisateurs Nous voulons être partie prenante de ces changements
à
venir. Nous avons Cependant, nous devons aller encore plus loin, non seulement
au niveau En outre, les femmes veulent être davantage
écoutées
par leur gouvernement Lorsque les femmes se mobilisent derrière des causes
qu'elles
croient Je vous souhaite un bon été, et soyez
assurées
que vous pouvez compter sur Linda Goupil est ministre d'État à la Famille
et à
l'Enfance, responsable de
|
Madame la Ministre :
Je viens de lire votre message adressé aux pères à l'occasion de la Fête des pères.
Bien que vos souhaits soient bien
intentionnés
et sûrement appréciés de la part des pères
québécois,
je ne peux
m'empêcher de souligner votre
remarque condescendante à l'effet que les pères
"s'impliquent
de plus en plus."
Sur quoi vous basez-vous pour
laisser
entendre que les pères ne s'impliquaient pas ou peu auparavant
et
qu'est-ce
que vous supposez qu'ils faisaient
lorsqu'ils
ne s'impliquaient pas ?
Depuis la venue du mouvement
féministe,
les gouvernements ne cessent de subventionner les groupes de femmes
afin de les aider à se promouvoir
et prendre leur place sur le marché du travail tout en
maintenant
leur emprise sur
le foyer. Quant aux pères, ils
ont été de plus en plus marginalisés, n'ayant de
choix
que de rouler avec les coups.
Voilà maintenant que les
gouvernements
s'ouvrent les yeux et prétendent s'intéresser aux
pères.
Je dis bien
"prétendent," car ce qu'ils
veulent
surtout, c'est s'assurer que les pères se "responsabilisent" !
En
d'autres mots,
qu'ils payent leurs "pensions
alimentaires"
et subviennent aux besoins financiers de leur ex-femmes (sous le
prétexte fallacieux de supporter
leurs enfants).
Qui s'inquiète pour le
bien-être
des pères eux-mêmes ? Qui s'inquiète s'il leur
reste
suffisamment de ressources
pour vivre convenablement et maintenir
une présence adéquate dans la vie de leurs enfants
après
une séparation ?
Pire encore, qui s'inquiète pour
les pères qui ont été complètement
éliminés
de la vie de leurs enfants suite à des
fausses accusations ou autres
subterfuges
judiciaires ?
Votre gouvernent vient d'accorder
des
congés parentaux aux pères. Bravo ! Mais le Québec
a encore loin à faire
pour placer les pères sur un
pied d'égalité avec les mères au sein de la
famille.
Le fait de vous comparer aux autres
états nord-américains
n'a rien d'encourageant. Vous auriez avantage à prendre exemple
de la ministre française
déléguée à
la famille et à l'enfance, Ségolène Royal, qui,
elle,
s'est engagée de pied ferme à rétablir
l'équilibre
entre
le père et la mère.
Madame Royal a déposé
récemment
un projet de loi visant à réformer l'autorité
parentale
de fond en comble et ne
se cache pas pour avouer que le
rôle
du père a besoin d'être revalorisé. Le projet de
loi
a aussi pour but, entre
autres, de favoriser la garde
alternée
suite à une séparation, ce qui ne peut que qu'encourager
les pères à
"s'impliquer d'avantage," mais alors
sur un pied d'égalité.
Madame la ministre, comment
pouvez-vous
représenter les intérêts réels de la famille
et des enfants ? Votre site
web indique bien que vous êtes
aussi responsable du Conseil du statut de la femme et du
Secrétariat
à la
condition féminine. Ces chapeaux
vous placent dans une situation de conflit d'intérêt
irréconciliable.
Avec vos
fonctions et les gens qui vous
entourent,
vous ne pouvez voir le rôle du père qu'à travers la
lentille féministe. Ce qui
veut dire, je le crains, que le
Québec
attendra encore longtemps avant que les pères soient reconnus
à
leur juste
valeur...
Veuillez agréer, madame la ministre, l'expression de mes sentiments distingués.
Gérald Gauthier
| MESSAGE DE LA MINISTRE LINDA GOUPIL A L'OCCASION DE LA FETE
DES PERES
QUEBEC, le 14
juin /CNW/ - En cette journée de la fête des Pères,
je Bonne fête à tous les pères et les grands-pères du Québec ! La
ministre d'Etat
à la Famille et à l'Enfance, Linda
Goupil |
------30-----
Québec vient de faire connaître la répartition
des
7 millions de dollars annoncés dans le dernier budget pour venir
en aide aux
femmes victimes de violence. Les maisons d'hébergement vont
recevoir 4
millions de dollars supplémentaires sur une base annuelle,
tandis
que les
centres de femmes déjà reconnus verront leur financement
annuel haussé à 70
000 dollars. Enfin, les centres d'aide et de lutte contre les
agressions
à
caractère sexuel profiteront d'un financement
supplémentaire
annuel de 1,5
million de dollars.(Source: Matinternet)
Cela ne fera toujours qu'une hausse de l'ordre de 5% puisque les organismes de femmes recoivent bon an mal an plus de 125 millions en subventions directes ou indirectes du gouvernement du Québec.
MAIS, IL N'Y AURA :
RIEN Pour les 15 à 20,000 hommes itinérants du Québec :
RIEN Pour les 1300 hommes qui se suicident chaque année
RIEN Pour les hommes toujours plus nombreux que les femmes sur l'aide social
RIEN Pour les milliers de pères vicitmes de fausses accusations de violence conjugale et dont la vie est détruite à jamais
RIEN Pour les milliers de pères expulsés de leur propre domicile par jugements de Cour rendus sous simple présomption de violence conjugale et qui dorment dans leur auto
RIEN Pour les dizaines de milliers de pères qui n'ont plus accès à leurs enfants à cause d'un infâme jugement de Cour basé sur la croyance inexacte que les enfants appartiennent à leur mère
RIEN Pour les organismes qui tentent à force de bras de bénévoles d'aider les centaines de pères démolis moralement par un divorce qui leur enlève leurs enfants et leur avenir financier et qui menacent de se suicider
RIEN Pour les 145,000 hommes victimes de violence conjugale au Québec (StatCan)
RIEN Pour les maisons de refuge pour hommes en difficulté à la suite d'un divorce/séparation
Les hommes privilégiés / les
femmes victimes
???
M'enfin !?!?!
Quand prendra fin le mensonge féministe?
------------30------------
Le fait que les groupes de pères aient été pratiquement exclus des "consultations fédéral, provincial et territorial du Ministère de la Justice du Québec sur les droits de garde et d’accès aux enfants", tenu le 8 juin dernier prouve bien qu’il ne s’agit pas d’une étude pour « le bien-être des enfants » mais bel et bien d’un autre effort des féministes à la recherche du pouvoir…
Or, il est du meilleur intérêt et un des premiers devoir, du Ministère de la Justice, que toute consultation populaire, surtout celles qui concernent la famille, demeurent DÉMOCRATIQUES dans son fonctionnement et ce à partir de la base. Non seulement ce n’est pas le cas ici, mais c’est sous ses propres yeux et ceux de son sous-ministre que les pères y sont manifestement et intentionnellement exclus… pour pouvoir mieux biaiser les résultats en leur faveur…Bien plus qu’un simple accroc à l’apparence de justice, c’est une injustice flagrante de tasser ainsi un pan de la société à cause de son sexe et contraire à nos Chartes tant canadienne que Québécoise des droits et libertés…
Compte tenu des circonstances, nous avons déjà déclaré nulle cette étude biaisée dans un communiqué antérieur et réclamons haut et fort la DÉMISSION de « Mme La Justice Partiale Goupil » et ce au nom de la démocratie et du droit d’expression universel de tous les adultes, et du mieux-être de tous les enfants. Même si elle en exclut beaucoup de membres de cette même société qui l’a élue par erreur, il va sans dire…Mme, S.V.P. comprenez que les ENFANTS et les NON-FEMMES réclament maintenant justice !!!
Et que dire de votre déclaration en chambre à propos des pères qui peuvent se contenter de voir leurs enfants que les fins de semaine; au fait, où était le vôtre durant votre jeunesse? Ceci est d’autant plus méprisant pour les pères que ça prouve votre manque de respect pour les enfants et leurs divers besoins…N’avez-vous pas lu une pléiade d’études qui prouvent le BESOIN DES ENFANTS POUR LEUR MIEUX-ÊTRE à avoir aussi UN PÈRE PRÉSENT ??? De quoi êtes vous ministre déjà? Ah! Oui, ça me revient : De la condition féminine!
----30----
Lettre au CourrierRetour en haut
17 juin 2001
Mentir pour la cause
Dans son édition du 13 juin dernier, Le Courrier publiait sous la plume
de Denyse Bégin un article intitulé « ---Dossier de violence
conjugale... Le gouvernement accusé d’inertie»
On y parle entre autre des difficultés financières de ces « pauvres
bénévoles » de la maison La Clé sur la Porte.
L’auteur cite joyeusement un quelconque dépliant du Ministère de la
Justice où il serait dit qu’il y a 300,000 femmes victimes de violence
conjugale chaque année au Québec, alors qu’aucune statistique venant ou
de Stat Can ou du bureau de la statistique du Québec n’entérine de
telles exagérations !
L’ auteur cite ensuite Liette Brousseau, présidente du C.A de la Clé sur
la Porte et du regroupement provincial des maisons d’hébergement pour
nous apprendre que la violence conjugale coûte 500 millions $ par
année...chiffre inventé pour les besoins de la cause, puisqu’aucune
étude sérieuse n’existe à ce jour à ce propos.
Aussi cavalière avec la vérité, Danielle Dubus, coordonnatrice de La Clé
sur la Porte, vient nous dire que cette maison de refuge n’obtient que
220,000$ récurrent par an de la Régie régionale de la Santé alors qu’une
demande d’accès à l’information au même Ministère nous a démontré une
subvention annuelle de 292,690$ pour l’année 1999/2000, et que Le
Courrier, en date du 28 mars 2001 publiait l’obtention , toujours pour
le même organisme, d’un versement de 37,260$ du fonds de lutte contre
la pauvreté, et que le décret (#1314-2000) du 8 novembre 2000 leur
accordait 22,993.25$ à même les fonds provenant des amendes imposées aux
infirmières, et tout ça sans mentionner les sommes reçus d’autres
ministères et sans compter les apports de leur propre fondation.
Un peu plus loin dans l’article, Denyse Bégin nous dit que la violence
conjugale cause la mort d’une vingtaine de femmes par année. Les
chiffres du Ministère de la Sécurité publique du Québec sont un brin
différent : on y parle de 11 décès de conjointes contre 2 de conjoints.
Le Courrier a ensuite l’indécence de publier une pseudo poésie intitulée
: « J’ai reçu des fleurs aujourd’hui... » qui en plus d’être écrite dans
un français pour le moins questionnable, n’est nullement représentative
de situations vécues par les femmes au Québec, et ne peut avoir d’autre
but que de faire perdurer le mensonge dont nous abreuve l’ensemble de
l’article de Denyse Bégin et le mouvement féministe en général : L’homme
privilégié et méchant /la femme victime et sainte.
Cela s’appelle mentir pour la cause !
La réalité est bien différente.
Sur les 12,325 cas de violence conjugale signalés à la police chaque
année par des femmes (1,918 par des hommes) il y avait 6160 reliés à des
blessures, (dont 73% faites par simple force physique) et un poignée
seulement sont arrivés à des condamnations, parce que une très large
part de ces dénonciations à la police étaient FAUSSES (et peut-être
encouragés justement par les responsables de maisons d’hébergement) et
n’ont débouché que sur la destruction de la vie d’un conjoint/père.
Suite à ces fausses accusations, la vie de ces hommes, presque tous
pères de famille, a été gâchée souvent de façon irréversible, et leurs
enfants sont devenus des orphelins de père. Ces mêmes pères, (que les
féministes, mentant pour la cause , accusaient d’être des pères sans
attache avec leurs enfants) incapables de vivre la destruction de leur
bien le plus précieux, i.e. leur famille, se sont suicidés à raison de
presque deux par jour au cour de l’an dernier, sans que les programmes
comme celui de L’après-rupture (ligne suicide 24 hres par jour,
hébergement pour hommes expulsés de leur domicile, 14 points d’aide dont
2 en Ontario, etc) ne reçoivent un sous de subvention, la presque
totalité des argents versés au communautaires étant monopolisés par les
organismes de femmes
Dans un récent communiqué dont Le Courrier a reçu copie ( Intitulé « Des
impôts sexistes » et daté du 13 avril 2001), L’après rupture dénonçait
le déséquilibre des programmes de subventions aux organismes d’aide aux
femmes comparés aux organismes d’aide aux hommes et montrait la
disproportion de l’ordre de 35 à 2.
Si le Courrier se prétend un journal sérieux, il devra vérifier ses
sources et faire la part des choses. Il ne peut pas « mentir pour la
cause » cette cause fut-elle celle des féministes.
JC Boucher
Sujets: Protectrice des citoyennes
N.B. Ce courriel a déjà
été
envoyé à Mme Pauline Champoux-Lesage
|
Bureau du Protecteur du citoyen en date du 24 mai 2001 Régime de perception des pensions alimentaires : la Protectrice du citoyen considère que certains correctifs sont encore requis. Québec, le 24 mai 2001 - La Protectrice du citoyen,
Mme Pauline
Champoux-Lesage, a rendu public aujourd’hui le troisième Que la Direction principale de la perception des pensions
alimentaires
modifie la programmation du système informatique afin de
s’assurer
de la priorité des versements de la pension courante sur le
remboursement
des avances. |
-----30-----
Titre : Des impôts sexistes
Voici la liste des subventions provenant des taxes et impôts versés à des organismes sans but lucratif au Québec (OSBL) par le seul Ministère de la santé et des services sociaux. Les autres ministères sont tout aussi sexistes et tout aussi généreux dans l’attribution des argents provenant des payeurs de taxes hommes et femmes.
Ci joint la liste des organismes qui ont pour mandat l'aide aux
femmes
et aux hommes violentés qui ont reçu une subvention en
1999/2000
du Ministère de la Santé Services Sociaux
| Aide aux organisme de femmes Centre d'aide et lutte contre les agressions à caractère sexeul ( CALACS) de Rimouski 116,500.00 $ La Maison ISA, Centre d'aide de lutte contre les agressions à caractère sexuel 100,000.00 $ Viol-Secours 121,636.00 $ Centre aide & de lutte contre les agressions à caractère sexuel de Trois-Rivières 114,404.00 $ La Passerelle, centre d'aide et de prévention contre les agression sexuelles 114,404.00 $ Centre d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel, Sherbrooke 102,060.00 $ Comité des femmes actives de Montréal 145,836.00 $ Groupe d'aide et d'information sur le harcèlement sexuel au travail de la Province de Québéc 70,464.00 $ Mouvement contre le viol et l'inceste/collectif de femmes de Montréal 124,230.00 $ Trève pour Elle Inc. 124,230.00 $ Centre d'aide et de lutte contre les agressions sexuelles Outaouais 185,934.00 $ Assault sexuel secours pour victimes d'agressions sexuelle de Val d'Or 140,000.00 $ Centre d'aide aux victimes d'agression à caractère sexuel de Rouyn 140,000.00 $ Centre d'aide et lutte contre les agressions à caractère sexeul ( CALACS) rég Côte-Nord 101,800.00 $ Centre d'aide et lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) La Bôme- Gaspésie 50,000.00 $ Regroupement des femmes La Sentinelle inc. 25,000.00 $ Dauphinelle inc.(La) 284,413.00 $ Foyer pour femmes autochtones de Montréal 287,758.00 $ Inter-Val 1175 284,647.00 $ La maison Dalauze Centre d'héberg, femmes violentées ou sans enfants 276,842.00 $ La maison des femmes sourdes de Montréal 24,060.00 $ La maison du réconfort 300,131.00 $ La Maison Grise de Montréal 26,136.00 $ La maison Marguerite 274,434.00 $ Le foyer amical pour jeunes femmes et enfants 136,638.00 $ Le Parados inc. 291,253.00 $ L'Escale pour elle (Montréal) 276,673.00 $ Logifem 228,502.00 $ Maison d'hebergement d'anjou 272,569.00 $ Maison d'hebergement Tristan 288,685.00 $ Maison secours aux femmes 272,100.00 $ Mouvement contre le viol et l'inceste/collectif de femmes 15,100.00 $ MultFemmes inc. 279,165.00 $ Refuge pour les femmes de l'ouest de l'Iie 280,355.00 $ Transit 24 278,641.00 $ Y.W.C.A. 80,908.00 $ Autre chez soi inc. 321,450.00 $ Centre Mechtilde inc. 355,972.00 $ Halte-femmes Haute-Gatineau 63,436.00 $ L'Entourelle 237,839.00 $ Maison clair de lune 244,013.00 $ Maison unies vers femmes 339,201.00 $ Maison Vallée de la Gatineau Ltée 337,645.00 $ Alternative pour elles (maison d'hebergement pour femmes violentées ) 304,619.00 $ La maison Mikana 269,555.00 $ Maison d'hébergement l'Equinoxe 255,136.00 $ Maison d'hébergement "Le Nid" pour femmes victimes de violence de Val d'Or inc. 272,401.00 $ La maison le coin des femmes Sept-Iles inc. 249,065.00 $ Maison Anita-Lebel 10,000.00 $ Maison de transition d'hébergement familial de Fermont inc. 15,498.00 $ Centre de Femmes de la Vallée de la Matapédia inc. 70,000.00 $ Centre des femmes du Témiscouata 70,000.00 $ Centre-femmes Catherine Leblond inc. 73,375.00 $ Centre-femmes du Grande- Portage inc. 70,000.00 $ La Maison des femmes de la region de Rimouski 75,000.00 $ Le centre des femmes du O- Pays 70,000.00 $ Regroupement des femmes de la regoin de Matane 129,039.00 $ Centre des femmes "La source" inc. 70,000.00 $ Centre femmes aux 3-A de Québéc inc. 104,465.00 $ Centre de Femmes de Charlevoix 84,572.00 $ Centre international des femmes Québéc 85,297.00 $ Centre-femmes aux plurielles 112,658.00 $ Centre-femmes d'aujourd'hui 80,572.00 $ Le centre des femmes de la Basse-Ville 131,193.00 $ Regroupement des femmes emploi du Nord de Québec 54,132.00 $ Centre de femmes de Shawingan inc. 78,061.00 $ Centre de femmes parmi elles 78,061.00 $ Centre des femmes l'Heritage 78,061.00 $ Collectif des femmes de Nicolet et regoin 78,061.00 $ La Maison des femmes des Bois-Franc inc. 78,061.00 $ Maison des femmes de Drummondville 78,061.00 $ Centre des femmes de la Mrc du Granit 71,670.00 $ Centre des femmes du Val St- Francois 71,670.00 $ Centre des femmes la parolière 71,670.00 $ Centre des femmes Mephrémagog 36,215.00 $ Centre des femmes- Lennoxville et environs 71,670.00 $ Centre pour femmes immigrantes de Sherbrooke 71,670.00 $ Centre d,aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel Chadière-Appalaches inc. 130,000.00 $ Centre de prevention et d'intervention pour victimes d'agression sexuelle inc. 231,105.00 $ Centre d'intervention en délinquance sexuelles (CIDS) 50,345.00 $ Centre d'aide et lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) Lanaudière 103,693.00 $ Centre d'aide et lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) Laurentides 140,696.00 $ Au cœur de l'unisson 12,000.00 $ Centre de prevention et d'intervention pour victimes d'agression sexuelle de Granby 100,000.00 $ Centre d'aide et prevention d'assault sexuels (CAPAS) 110,000.00 $ La Traversée (Rive-Sud) 136,000.00 $ La Vigie 100,000.00 $ Centr'elles comité d'action des femmes d'Avignon 70,000.00 $ Femmes " Entre-Elles" 44,000.00 $ Femmes en mouvement inc. 70,000.00 $ Regroupement des femmes de Gaspé 70,000.00 $ Regroupement des femmes La Sentinelle inc. 70,000.00 $ Centre-femmes de Beauce inc. 70,000.00 $ Centre-femmes "La Jardilec" inc. 70,000.00 $ Centre-femmes de Lotbinière 70,000.00 $ Le centre de référence pour les femmes de les femmes de la Région de l'Amiante inc. 70,000.00 $ Centre des femmes de Laval 110,760.00 $ Au cœur des femmes Centre pour femmes 94,889.00 $ Avec des elles inc. 79,131.00 $ Centre Arc-en-ci-elle inc. 72,585.00 $ Centre de F.A.M. Des Moulins 72,585.00 $ Centre de femmes Marie-Dupuis 46,662.00 $ Centre de femmes Montcalm 74,140.00 $ Inter- femmes inc. 74,140.00 $ Carrefour des femmes du Grand Lachute 86,182.00 $ Centre des femmes de Saint-Eustache 84,406.00 $ Centre Rayons de femmes Thérèse- De-Blainville 35,348.00 $ La Colombe 59,877.00 $ Le centre de femmes les unes et les autres inc. 84,406.00 $ Regroupement Signé femmes 48,942.00 $ Centre de femmes la moisson 70,000.00 $ Centre de femmes de la Vallée des Patriotes 70,000.00 $ Centre de femmes l'Eclaircie 70,000.00 $ Centre d'information et de documentation des femmes 74,560.00 $ D'main de femmes 11,530.00 $ Entr'elles Granby inc. 70,000.00 $ La collective par et pour elle inc. 70,000.00 $ Inform'elle 73,101.00 $ Re-nou-vie 4,820.00 $ Service d'entraide vie nouvelle 73,101.00 $ Comité d'aide aux femmes sourde de Québec 51,347.00 $ Violence Info 108,768.00 $ Centre de santé des femmes de la Mauricie 267,984.00 $ Centre de santé des femmes de l'Estrie 60,527.00 $ Centre de santé de femmes Montréal Inc. 157,350.00 $ Groupe d'intervention en violence conjugale chez les lesbiennes (G.I.V.C.L.) 19,420.00 $ Le Bouclier d'Athéna 6,040.00 $ Le chemin de l'espoir de Port Cartier 17,500.00 $ Service d'urgence en violence conjugale 25,450.00 $ Regroup'Elles Inc. 48,734.00 $ Passerelle de Weedon 71,670.00 $ Carrefour des femmes de Rosemont 75,498.00 $ Carrefour des femmes D'anjou 75,498.00 $ Centre communautaire des femmes Sud-Asiatique 38,868.00 $ Centre d'education et d'action des femmes de Montréal inc. 75,498.00 $ Centre des femmes de Verdun inc. 75,498.00 $ Centre des femmes Rivière -des- Prairies 75,498.00 $ Centre des femmes de Montréal 75,498.00 $ Centre des femmes d'ici et d'ailleurs 70,464.00 $ Centre des femmes du Plateau Mont-Royal 75,498.00 $ Centre des femmes italiennes de Montréal inc. 26,789.00 $ Concertation femmes 75,498.00 $ Echange entre femmes de St-Laurent 75,498.00 $ Halte-femmes Montréal- Nord 91,604.00 $ Info-femmes inc. 75,498.00 $ La Maison des femmes sourdes de Monréal 15,100.00 $ La fondation du refuge pour femmes chez Doris inc. 122,004.00 $ La Marie debout centre education des femmes 75,498.00 $ L' Echo des femmes de la petite patrie 75,498.00 $ Madame prend congé centre de femmes de Point St- Charles 75,498.00 $ Antre-Hulloises inc. 94,292.00 $ Le centre Actu-Elle 80,554.00 $ Le centre d'entraide La Destinée 50,346.00 $ Centre de femmes l'Erigé 70,000.00 $ Collectif des femmes de Rouyn-Noranda 70,000.00 $ Le Comité de la condition féminine au Témiscaminque 70,000.00 $ Alliance des femmes de Sacré- Cœur 71,260.00 $ Centre de femmes "l'Etincelle" 71,260.00 $ Centre des femmes de Forestville inc. 71,260.00 $ Centre femmes aux quatre vent 71,260.00 $ Centre le volet des femmes 29,437.00 $ Maison des femmes de Baie-Comeau 276,922.00 $ Maison l'amie d'elle inc. 265,455.00 $ Maison d'hebergement l'Aquarelle 268,620.00 $ La Maison d'aide d'hebergement l'accalmie inc. 186,512.00 $ Le centre Louise-Amélie 262,038.00 $ Maison d'Aide et d'hebergement l'Emergence inc. 246,730.00 $ Maison d'hebergement l'Aid'elle 251,326.00 $ Maison d'hebergement de Pabos inc. 206,441.00 $ Gitée inc. 269,147.00 $ Havre l'Eclaircie 262,534.00 $ La Jonction pour elle inc. 268,599.00 $ Le Havre des femmes 260,919.00 $ Maison le Prélude inc. 329,744.00 $ Maison l'Esther 305,700.00 $ Maison d'accueil La Traverse 262,420.00 $ Regarde en elle 272,675.00 $ Citad'elle de Lachute 279,514.00 $ Maison d'accueil Le Mitan inc.a Traverse 303,512.00 $ Maison d'Ariane 275,096.00 $ Ombre-Elle 286,304.00 $ Passe r elle des Haute-Laurentides 283,357.00 $ Accueil pour elle 320,845.00 $ Carrefour pour elle inc. 320,054.00 $ Clé sur la porte 292,690.00 $ Coup d'Elle inc. 303,514.00 $ Hébergement d'urgence violence conjugale Vaudreuil-Soulanges 37,728.00 $ Horizon pour elle inc. 294,119.00 $ Maison alternative développement humain (M.A.D.H.) inc. 5,176.00 $ La débrouille 266,922.00 $ La Gigogne inc. 270,898.00 $ Urgence-Femmes 267,623.00 $ Auberge de l'amitié 263,334.00 $ Centre Amical de la Baie inc. 289,857.00 $ Centre féminin du Saguenay inc. 257,034.00 $ La Passerelle Alma inc. 270,546.00 $ Maison d'accueil Chambrée 243,036.00 $ Maison halte secours 215,052.00 $ Association Y.M.C.A. de Québec 34,316.00 $ La Maison des femmes de Québec 296,860.00 $ La maison du Cœur 284,530.00 $ La maison la montée 270,549.00 $ Maison d'hébergement de Quebec 281,494.00 $ Maison Hélène Lcroix 289,766.00 $ Maison Kinsmen Marie-Rollet 298,519.00 $ Mirepi 277,483.00 $ Centre l'entre-temps inc. 282,513.00 $ La Maison La Nacelle 263,804.00 $ La Séjourelle 283,675.00 $ Le F.A.R. 289,618.00 $ Maison de connivence inc. 283,717.00 $ Rose des vent 279,912.00 $ Toit de L,amitié 277,248.00 $ La boueé régionale 277,667.00 $ L'Escale de l'Estrie inc. 354,127.00 $ Méridienne 283,199.00 $ Séjour la boone œuvre 89,142.00 $ Assistance aux femmes 277,057.00 $ Auberge Madeleine 335,132.00 $ Auberge shalom pour femmes 221,794.00 $ Auberge transition 274,964.00 $ Conseil de direction de l'amée du salut Canada-est 312,813.00 $ Maison d'hebergement la Re-Source de Chataeuguay 294,697.00 $ Maison d'hebergement Simonne Monet- Chartrand 265,993.00 $ Maison hebergement pour elles 282,520.00 $ Maison La Source du Richelieu 19,781.00 $ Pavillon Marguerite de Champlain 280,857.00 $ Residence Elle du St-Laurent 25,258.00$ 35,045,336.00 $ |
| Aide aux organismes d'hommes
Les
hommes
"violentés"
0.00$ *N.B. Les organismes d’hommes suivis d’astérisque sont en fait des organimes d’aide aux femmes violentées. Notre gouvernement subventionn largement tout ce qui tente de faire d’hommes « violents » des coupables ou des ‘tapis’. Ces montants devraient donc être soustraits des argents versés aux organismes d’homme et ajoutés aux organismes d’aide aux femmes. |
Par jugement de cour, chaque jour au Québec, un père est privé de tout contact significatif avec ses enfants qu’il voit devenir orphelins de père.
Par jugement de cour, chaque jour au Québec, un père se voit dépouillé de tout espoir financier de refaire sa vie, et de tout espoir de pouvoir être à la hauteur des attentes de ses enfants.
Chaque jour au Québec, deux pères, incapables de voir un étranger élever leur progéniture, incapables d’admettre l’injustice des tribunaux, incapables d’assumer financièrement la pension excessive et abusive auquelle ils ont été condamnés, incapables d’accepter de n’avoir plus d’avenir, s’enlèvent la vie.
Selon la sécurité publique, en 1999, 183 femmes ont subies des blessures et 18 sont mortes par violence conjugale (pourtant 10,105 femmes s'en sont plaint et/ou ont fait de fausses accusations), contre 1280 suicides d'homme, pour lequel un maigre 200,000$ ont été investis.
Les 112 refuges pour femmes 'battues' ont reçu 35 millions de subvention direct en plus des subventions indirects et des dons de différents organismes de charité privés.
Chaque semaine, au Québec, un père est faussement ou abusivement accusé de violence conjugale, ce qui le mène au désonheur, à la perte de son domicile, à la perte de contact avec ses enfants, à la perte de son emploi, à la faillite financière…
Dans 47% des cas, la violence conjugale est le fait des conjointes.
Dans 75% des cas le divorce ou la séparation fait suite à une demande de la conjointe, et dans la majorité des cas, cette demande de divorce ou séparation n’est motivée par aucune raison valable autre que le monopole de possession des enfants ou l’enrichissement sans cause.
Dans la majorité des cas de violence conjugale dont l’auteur est un homme, une enquête non sexiste démontrerait que la violence de l’homme n’était aucunement gratuite ; la différence majeure en est que les hommes sont trop fiers pour se plaindre de la violence ou de la méchanceté de leur conjointe et sont portés à assumer jusqu’à ce que le vase déborde. La loi condamne le conjoint qui menace de violence physique, mais ignore sciemment la violence extrême de la conjointe qui menace le père de lui ‘voler’ ses enfants ou le fait ‘chanter’ avec la complicité du système judiciaire.
Le mensonge féministe répandu depuis une trentaine d’années avec l’argent des contribuables et la complaisance des intervenants et politiciens face aux récréminations des féministes de gauche a fait que les dés sont maintenant pipés en faveur des femmes jusqu’au plus haut degré de la justice, de la politique et de la société en général.
Les tribunaux condamne facilement un père qui a parlé fort à son épouse , et absolvent, par légitime défense, une femme qui a tué son conjoint pendant son sommeil.
Et pourtant…
Tel que le montre la liste ci-haut, les subventions vont à l’aide aux femmes, malgré qu'elles soient deux fois moins souvent victimes de meurtres, 46 fois moins souvent victime d’accident de travail mortel, presque pas plus souvent victime de violence conjugale (47 contre 53), et ce avec un écart monstrueux.
Pendant que les impôts des hommes et des femmes continuent d’entretenir ce sexisme d’état flagrant, les quelques groupes d’aide aux pères divorcés/séparés continuent de prévenir au mieux, avec l’aide et l’argent de vrais bénévoles, les suicides des pères, ces pères qui voulaient tant et si bien l’avenir de leurs enfants qu’ils n’arrivent pas à accepter que l’état fassent d’eux des criminels…et prive leurs enfants de leur père.
En guise de conclusion, est-il normal que les OSBL d’aide aux femmes gobent 35 millions de dollars du seul Ministère de la santé et des services sociaux et que le seul organisme dévoué à l’aide au pères divorcés/séparés qui ait des points d’aide un peu partout au Québec et des lignes d’urgence suicide 24/24 recoive un gros 0$.
L’Après-rupture est actuellement en campagne de financement et de recrutement de bénévoles pour continuer l’établissement de son réseau de points d’aide à la grandeur du Québec.
On trouvera les sources et les données utilisées
dans
le présent communiqué sur le site de L'après-rupture
Pour publication immédiate
Auteur: G. Claes
Contact: G. Claes 418
845-5246
JC Boucher 450-772-6812
La xième fausse accusation de violence le mène
à
son arrestation
sous simple présomption, et à l'hôpital,
ou
comment détruire un père à jamais et faire de
ses
enfants des s jeunes enfants de M. Julien risquent de devenir orphelins. Voici
pourquoi; M. Julien est un individu tout ce qu'il a de plus normal.
Travailleur manuel acharné, à force de caractère,
il en vient à fonder sa propre entreprise. Mais lorsque la
poisse arrive, rien à faire, c'est comme tenter d'arrêter
un train filant à toute allure. Toujours est-il, qu'après avoir touché des millions,
il perd tout. Et même davantage. Voilà que son foyer
s'engouffre dans ce glissement de terrain. Cet individu est venu me rencontrer, me faire part de sa
misère, de son désarroi, en fait de sa douleur qui
l'afflige. Après l'avoir longuement écouté, j'ai
dû le retourner vivre dans son automobile, faute de ressource
financière pour l’hébergement. Après 3 nuitées à Lauberivière, il
retrouve un peu d'énergie et décide de se prendre en
main, et de remonter la pente. Hélas! L’ex Mme Julien vient de décider d’envoyer
aux enfers le père de leurs enfants par une xième
(fausse) accusation. Dans les faits, M. Julien est présentement
incarcéré à la prison d'Orsainville (centre
d'hébergement pour hommes), sous de simples présomptions.
Inutiles de préciser qu'au plus profond de sa descente, M.
Julien a traversé (seul) toute une gamme d'émotions.
Allant de la déchéance, aux pensées suicidaires
(état présent). Demain matin, soit le 30 mars, à compter de 9:00 a.m,, M.
Julien poursuivra sa descente au Palais de Justice de Québec,
sans réel moyen, sans trop d'aide et avec ses idées
noires. Dommage que personne d'autres que l'Après-rupture ne
s'intéresse au cas de M. Julien, cas identique de M. Jean, M.
Jacques, M. Pierre, M. Yvon, et les 18 000 autres annuellement. Nous avons peu de ressource financière par rapport à
l’immensité du désastre social, aucune aide des
gouvernements (l’aide aux femmes monopolisant la totalité des
subventions), mais chose certaine, nous n'abandonnerons pas notre ami
Julien. Je serai présent pour dénoncer les abus de
pouvoir, conséquence directe de 40 années de
féminisme.
orphelins
Le procureur de la couronne...la violence, l'escalade, le passé (un ticket de circulation en 97), et bla bla bla, danger public, le retirer de la société, protéger la victime, l'agresseur et bla bla...
Menottes aux mains, le criminel (parce que communiquer avec la mère de ses enfants, c'est criminel) Le juge l'a apostrophé, "...vous avez bien compris.... ne plus approcher à moins de 500 pied la résidence de madame ...etc (La résidence de madame est la résidence familiale qui par le fait même lui apartient de moitié. ) Il est beau notre système judiciaire...pour régler la rupture notre système judiciaire a trouver le remède idéal.... défendre et mettre des barrières entre deux êtres humains qui sont déchirés, qui souffrent et qui dans le fond, ne désirent qu'une chose, maintenir leur lien avec les enfants. Dialoguez, prônent les psychologues pour résoudrent une mésentent, exprimez vos émotions, crient les féministes...et les juges disent ..je vous condanne à ne plus communiquer avec la mère de vos enfants...directement, indirectement ou par personnes interposées. Comment établir un dialogue aussi fragile qu'il soit, entre les parents ? On comprend pourquoi, souvent, les enfants de parents séparés, nous disent que leur père et mère agissent comme des enfants... mais ils ne savent pas que dans notre société matriarcale, avoir peur de l'autre rend l'autre un criminel, grâce aux politiques gouvernementales sur la violence conjugale, prônées et cultivées et médiatisées par les groupes de féministes.
Bref , mon Julien, les menottes aux poing, encadré de policiers sévères, écoute docilement le juge, lui dire en quelques mots qu'il ne peut plus voir ses enfants à l'école, ni les appeler, ni les prendre à la résidence, sa maison (la maman a mis la maison à vendre (illégalement d'ailleurs), une belle pancarte rouge dans la fenêtre et une autre piquée dans la neige).....lorsque son avocat dans un moment de clairvoyance, réalise que son client a des droits d'accès aux enfants de trois fins de semaine sur quatre, et qu'il avait antérieurement obtenu par jugement de la DPJ la garde exclusive des enfants suite à l'internement de la mère pour cause psychiatrique et qu'elle a, suite à des recommandations certainement de l'intervenante du CLSC et de la maison des femmes battues, sur le comment faire expulser un agresseur de sa maison, expulser son ex-mari de la résidence conjugale1 mois plus tard.
Bref..l'avocat, comédien à ses heures au palais de justice, fait remarquer les faits au Sermoneur professionnel, que son client à des droits d'accès à ses enfants... C'est alors que ne pouvant plus accepter le massacre du papa innocent, je me lève et demande à intervenir pour proposer une solution à son "Honneur". Je propose, en tant que personne resource, d'agir en tant que tierce personne et prendre les enfants et les ramener à la mère selon les conventions entre les partis.. Le monsieur Sévère, accepte la solution (bin! tin!) prend mon nom, etc....Et voilà que le directeur d'un organisme qui se fend le cul pour aider des parents....n'a même pas de voiture pour faire la navette (les subventions c'est pour les organismes de femmes ). Fin du spectacle...L'avocat acteur, va voir son spectateur, remet sa carte d'affaire à la ronde... et s'en va en courant presque pour une autre tournée d'animation...
Il est 10h30... le méchant père agresseur
présumé,
sera ramené, menottes en main (Mom Boucher était sorti
directement
sans menotte...) au refuge pour les hommes à Orsainville et
libéré....
après un bon repas, dont personne n'ose dire comment et qui l'a
fait.
Vers 14h00 retour à la réalité. Nous allons
chercher sa voiture "résidence",...plus là. La
police,
au service des présumées victimes de violence conjugale,
(puisqu'il fut dernìèrement signé un protocole
entre
les différents intervenants du réseau communautaire), a
obéi
aux directives de la victime et a fait remorquer le logement
dépanage
du "papa agresseur", avec évidemment son linge, sac de
couchage
et autres biens personnels. Selon la loi, ceci devient du vol, pas de
la
voiture, puisqu'elle appartient a une compagnie qu'il a fondé,
et
dont sa femme est devenue propriétaire , mais parce qu'une
personne
a déplacé ses biens personnels. Visite à
notre
bon poste de police de la Haute St-Charles : mon ami Julien encore avec
les marques de menottes aux poignets, veut déposer une plainte
pour
vol de biens. La toute jeune, gentille réceptionniste avec
un révolver, talki walki à et accesoires à
sa
ceinture, répond gentiment " pourquoi?", et nous dit
qu'on ne peut pas prendre la déposition, que c'est
l'enquêteur
qui s'occupe du dossier. "Bon ! on va parler à
l'enquêteur".
Et voilà l'enquêteur (il est plus vieux que les autres qui
sont en arrière de la vitre pare-balle) veut rencontrer
notre
"méchant papa", seul....
Comme nous étions deux personnes resources pour
accompagner
notre "agresseur" et le protéger de sa "violence", nous avons
gentiment
dit à l'enquéteur que nous sommes des braves
témoins.
Refus de l'inspecteur, insistence des témoins, pôvre
aggresseur ne sachant pas quoi dire, nous regarde comme un
épagneul....les
témoins tenaces, l'inspecteur cède. Rencontre a 3
dans
un cubiscule de 8 x 8, échanges... le papa, la vapeur est
a son maximum, pas beaucoup dormi, commence à dialoguer comme
tous
les hommes et exprime sa frustation....intervention des témoins
(pour qu'il ne monologue plus), car le gentil enquêteur (s'en
criss
comme de l'an quarante), ce n'est pas de son domaine. On se
calme....j'interviens, pistes de solution...et enfin l'enquêteur
propose de communiquer avec la 'victime voleuse de biens".
Le policier voyant un témoin modéré (moi) propose
d'appeler devant moi la "p'tite dame". ferme la porte, me
tire
les vers du nez, "vous connaissez m. Julien depuis longtemps? Le
connaissez-vous
bien? avez vous qu'il a rendu visite à X ( le futur
nouveau
papa amant de la victime), Et voila parti les insinuations... le
crime, l'acte criminel... avoir rendu visite à M.
X..
Je lui demande a-t-il fait des gestes de violence, a-t-il menacé
le X, a-t-il brisé quelque chose, monsieur X est-il
blessé,
menacé d'arme ?....Rien de tout cela. Je lui fait
remarquer
que ne peux interdire de rendre visite à d'autres
personnes...
mais vite je me suis rendu compte de combien il est
inutile de dialoguer avec un enquêteur d'agresseurs. On
continue...
le gentil con d'enquêteur, signale devant moi le numéro de
téléphone de sa nouvelle `"patronne", re-signale, et
re-signale...
cela donne l'air que le service téléphonique de la Haute
St-Charles, est défectueux dans le cube de 8 x 8...va
téléphoner
ailleurs, (bin tin!, il me prend pour un témoin imbécile)
et revient pour dire que sa "patronne" est d'accord pour renttre les
biens
du "méchant nouveau client". Discution sur les
modalité
pour aller les chercher (pas de voiture moi... pas subventionné
à coup de million...!). Décide avec l'autre témoin
d'aller chercher les biens..
Toc toc coucou voici "Bébert", qui vient prendre les affaires...
et qui sera la personne resource pour prendre les enfants...
grrrn , gnak, gnak de la dame victime, moi neutre je lui mentionne
poliment qu'on ne règle rien de cette façon, mais
je
ne me mêle pas de leurs affaires, je suis là pour les
enfants.
Me remet des biens et même une grosse bouteille de 500 ml
de
vin rouge... Arrivé à la maison, liste des biens.. Il en
manque (Bin! Tin!)...
Retour à la police....le *&*? d'enquêteur n'est
pas
disponible (en entrevue).. insiste pour déposer la plainte (par
3 à 4 fois) et la remettre à
l'enquêteur.
La jeune adolescente réceptionniste armée jusqu'aux
dents,
tient son bout, elle est
bien entrainée et
obéissante.
Attend, attend, redemande s'il est vraiment nécessaire de
rencontrer
le *&* de
con d'enquêteur... oui.
il sera disponible quand...dans une 1/2 heure. Bon on va prendre un
café...de
retour... le
*&* d'enquéteur pas
encore libre.. attend, attend... attend..Redemande (maintenant c'est un
puceau de
réceptionniste armé
lui aussi jusqu'aux dents)qui nous répond que seul
l'enquêteur
peut traiter le dossier, puisqu'il
est déjà ouvert
et commencé...attend, ras le bol... il est déjà
18h...(
il faut dire qu'il n'y a pas, mais vraiment pas
de traffic dans ce poste de
police,
l'hôpital du coin est plus achalandé. L'autre
témoin
en a ras le bol, demande
gentiment s'il faut prendre RDV
avec l'enquéteur... oui! HAAAA! et quand... il n'est
pas disponible avant lundi
prochain à partir de 8h
am... Merci monsieur le " jeuno" policier... Et on fout le
camp.
On reviendra lundi.
pour sûr.
Téléphone à la mère victime... Le papa,
pas en forme pour prendre les enfants, il les prendre demain de 14
à
16h30, si vous n'y voyez pas d'objections... Non! Parfait, Bonjour! Pas
besoin de dire comment était l'état de notre "agresseur
vedette
locale"! Le lendemain, dring drin a 13h30...."je viens chercher les
enfants
vers 14h00 est-ce que cela vous convient?" " Oui"..." A quelle vous me
ramenez les enfants ?" ...."16h30... cela vous convient ".... "oui
....parfait!"
Suis allé chercher les enfants et comme il y avait une
activité
au sous-sol de l'église, garderie inclus...C'est là qu'il
a passé les 180 minutes avec ses enfants.. Dur, dur,
dur....snif!
snif!...Notre banal Julien provincial, a craqué.. un peu...et
pleuré
devant ses enfants et en cachette aussi.. Maudit! qu'il est
violent
ce Julien.... Et merde! que les hommes se savent pas exprimer
leurs
sentiments......(selon les femmes)
En guise de conclusion.
La femme fait une plainte appuyée par aucun semblant de preuve,
aucune trace de coup, rien !
La police intervient immédiatement, menottes,
incarcération,
ordonnance de non communication, traitement abject de l'individu
(père),
coupure des relations avec ses enfants, privation de ses biens
personnels...
L'homme fait une plainte pour vol du peu de bien personnel qui lui
reste contre une femme : rien !!! On refuse la plainte, on joue avec
lui
comme au chat et à la souris... on attend peut-être qu'il
se révolte et qu'il devienne vraiment un criminel et alors on
l'enverra
en prison pour de bon.
Voilà une illustration de la justice dont parle le
président
de L'après-rupture dans l'éditorial : Le
Québec et ses crimes contre l'humanité .
------30---------
Retour en haut
L'article de Michel Corbeil du 23 mars à propos de Claudel
Toussaint
est un parfait
exemple d'une nouvelle qui n'en est pas une.
N'est-ce pas incroyable que certains médias se sentent
obligés
de faire une grande
histoire avec un drame familial dans laquelle le principal
intéressé
a été acquitté ?
Le plus scandaleux dans cette affaire, c'est que la présidente
de
la Fédération des
femmes du Québec, madame Françoise David, se permette de
diffuser un
communiqué de presse sur le sujet, affirmant que monsieur
Toussaint
a "posé un
geste" et banalisé la violence conjugale. J'espère que
monsieur
Toussaint va réagir
à ce mensonge diffamatoire et prendre les mesures qui s'imposent
pour rétablir son
bon nom.
Malheureusement, madame David n'est pas la seule à tenir des
propos
diffamatoires. Le chef de l'opposition, Monsieur Charest, a
profité
de son immunité
parlementaire pour entacher d'avantage la bonne réputation de
monsieur
Toussaint,
en déclarant que le fait de s'engager à garder la paix en
vertu de l'article 810 du
Code criminel laissait entendre que le candidat n'était pas
totalement
innocent. Ce
comportement de la part d'un parlementaire, avocat par surcroît,
est inadmissible et
honteux.
Personne ne va me faire accroire que madame David et monsieur Charest
ignorent
que les fausses accusations de violence conjugales font légion
lors
des séparations
et divorces et que les engagements de paix sont monnaie courante dans
ces
circonstances.
Gérald Gauthier
Toronto
416-636-0772
L'après-rupture: http://www.lapresrupture.qc.ca
--------30-----------
Combien d’hommes devront encore se suicider ?
Au cour des dernières semaines, les médias d’information nous ont rapporté quelques cas de suicide d’homme. Des hommes au bout du rouleau, ayant perdu le goût de vivre, sans aucune ressource communautaire disponible.
Cette semaine, j’ai du mettre à la porte de notre local un homme père de trois enfants. Après avoir vécu quelques malchances depuis 1990, il est passé de la richesse à la pauvreté relative...et son épouse l’a quitté ppour un amant plus riche.
Un cas ordinaire pour notre organisme. Il refuse de perdre ses enfants, son bien le plus précieux.
Pour son ex, c’est la facilité : une petite visite dans une maison de femmes battues, un petit 911, des fausses allégation de violence, arrestation, ordonnance sur simple présomption et expulsion de son propre chez lui dans les 48 heures.
J’ai du le remettre à la rue, ou plus précisément dans son automobile, faute de ressource financière. Notre organisme n’aide pas les femmes ou les hommes violents (donc les femmes) et nous ne sommes donc pas subventionnés.
Je l’ai référé au CLSC local qui n’ont pas non plus de ressource pour les hommes. J’ai du me résoudre à l’envoyer à Lauberivière (maison de refuge pour les sans abri). Il a trouvé la marche trop haute. Il y a quelques années il était millionnaire ! Il a décidé de continuer à vivre dans sa voiture. Hier il m’a téléphoné pour me dire que le moteur de sa voiture avait lâché...
Ce matin j’écoute les nouvelles...des fois que...
Le 27 mars, un autre père sera peut-être déporté du Canada. Ce cas semblable à bien d'autres, rupture houleuse, confrontation judiciaire, accusation de voies de fait, accusation d'inceste, DPJ ,une mère possessive, et un père qui tient à ses enfants et se bat pour maintenir ses liens avec eux. Une mère qui kidnappe les enfants et s'en va à l'autre bout du Canada. Un deuxième mariage, autre enfant, autre divorce, même histoire, 911, DPJ, etc. On pourrait croire à un homme violent (pourquoi toujours l'homme?), mais non, il vit depuis 7 ans en famille avec d'autres enfants et ce sans aucun problème. La vérité, c'est qu'il ne veut pas "lâcher le morceau", il tient à ses enfants, il veut remplir son rôle de père.
Le 27, s'il est encore une fois condamné, il sera automatiquement déporté, et là, pour toujours, il vivra loin de tous ses enfants. Une femme vindicative aura gagné sa guerre, fait de ses enfants des orphelins de père, et du père , peut-être un futur criminel.
Parlant de femme vindicative, la semaine passée, un homme célibataire, s'est fait expulser de la résidence qu’il possède en copropriété majoritaire avec une conjointe de fait, à cause de présomption de voies de fait datant de décembre 2000. Lui n'avait pas d'enfant, n'était pas marié, elle avait un enfant d'une autre union. Dans ce cas, c'était la conjointe qui avait quitté les lieux de son plein gré. Aujourd'hui elle vit seule dans cette résidence dont elle est propriétaire minoritaire dans les meubles appartenant en propre à celui qui a été expulsé par jugement de cour rendu sur simple présomption.
Nous en avons régulièrement des cas semblables,. Que peut-on faire pour éviter le prochain suicide? Il existe au Québec 110 maisons/centres d'hébergements pour femmes "battues", avec un budget récurant moyen d'un quart de million chacune. A Québec, les seuls centres d'hébergement pour hommes sont Orsainville ou Lauberivière.
L’après-rupture fait fonctionner sans aucune subvention 9 points d’aide pour homme en difficulté suite à une séparation ou divorce ; il tente avec l’aide de ses bénévoles, d’empêcher que les médias parle encore de suicides de pères...
Le 1er avril débutera la campagne de recrutement et de
financement
de notre organisme. Nous comptons particulièrement sur la
générosité
de tous ceux qui croient que les pères ont encore un rôle
à jouer dans notre société, et qu’ils doivent
être
traiter avec respect, pour nous permettre de continuer de jouer notre
rôle
d’aidant auprès des pères en difficultés et de
continuer
de dénoncer les injustices dont ils sont victimes
Gilbert Claes DG
On peut consulté ce texte et d'autres éditoriaux au
URL
suivant:
http://www.oricom.ca/alpe/PageEditorial.html
Elle avait parlé d'amour, d'avenir, de fidélité. Ils étaient devenus des conjoints de fait. Sans le consulter, elle s'était fait un enfant. Amoureux peut-être, généreux sûrement Il avait accepté l'adoption légale de l'enfant.
Il était fier d'être papa, d'avoir une famille.
L'enfant à 6 mois.
Elle s'est aperçu qu'il n'était qu'un homme
ordinaire...qu'il
avait des défauts...
Elle l'a mis à la porte de leur logement.
Il est à la rue. Il pleure. Sa vie s'est arrêtée.
Il n'aura plus de contact valable avec son fils...la cour y verra.
Avec un peu de chance, il pourra le voir quelques heures par semaine.
Quand à son éducation, même les écoles ne
tiendront pas compte de lui,
Ne l'informeront de rien.
Il ne pourra qu'être le témoin des succès ou
des
échecs, mais n'aura plus son mot à dire.
Il ne pourra que souffrir de l'existence de ce fils, regretter, se
questionner.
Elle aura l'aide prévus pour les monoparentales.
Elle aura (elle a déjà) un ami qui participera aux
finances
de la maison.
Elle aura son fils pour elle tout seule.
Lui, paiera, paiera, paiera. Pour un fils qui finalement n'est plus
le sien.
Pour un fils dont il ne choisira ni les vêtements, ni les jouets,
ni les jeux, ni les loisirs, ni les sports, ni les écoles, ni la
ville où il vivra, ni l'avenir...
S'il part trop loin où trop longtemps avec le fils, on
l'accusera
de kidnapping et il ira en prison.
Si elle part dans une lointaine ville avec leur fils, il devra subir.
S'il cesse de payer la pension décidé par Monsieur le
Juge, on saisira ses biens, et bientôt son permis de conduire et
son passeport, et s'il est d'Alberta on publiera sa photo sur le web et
on le montrera du doigt comme un dangereux criminel.
Si elle désire, elle abandonnera ce fils en garderie chaque
jour, au frais de l'impôt qu'il paiera, et on dira d'elle qu'elle
est émancipée.
S'il parle trop fort à son ex, on l'accusera de violence et
on l'enfermera sous simple présomption; il sera fiché
comme
un dangereux criminel.
Si elle lui parle fort, si elle le frappe, on dira qu'elle a du
caractère,
qu'elle se défend, qu'il le méritait.
Il devra payer pour ce fils, mais en remettant l'argent à
l'ex,
par l'intermédiaire du Ministère du revenu, sans droit de
regard sur ce que devient cet argent si durement gagné et sans
savoir
si son enfant en bénéficie.
Il paiera tellement que son revenu net sera inférieur aux
allocations
qu'il recevrait du BS. Et, s'il trouve une nouvelle compagne de vie, de
nouveaux jugements de cour viendront la mettre à contribution
pour
son ancienne épouse.
En bon Québécois, " Y'est faite !".
Au Québec, près de cinquante pour cent des enfants
vivront
un divorce avant leur douzième anniversaire. Dans plus de 75%
des
cas, la femme en sera l'initiatrice, et souvent sans autre raison que
celle
de ne plus trouver son homme assez bien pour elle.
Dans plus de 80% des cas, la garde des enfants sera donné
à
la mère avec des droits de visite limité aux samedi et
à
une fin de semaine par mois pour le père.
Le plupart du temps, la mère continuera d'habiter le logement
ou la maison familiale.
Dans presque tous ces cas, l'homme devra payer pension et sa pension
s'élèvera à plus de 45% de son salaire net, le
principe
sous-jacent étant qu'un homme peut vivre commodément sous
le seuil de la pauvreté.
Dans de telles conditions devenir père au Québec,
c'est
jouer au dés, avec des dés pipés en faveur des
femmes.
Dans de telles conditions, messieurs, devez-vous être si
masochistes
?
Dans de telles conditions, faut-il se surprendre que le Québec
soit une nation en voie d'extinction ?
Dans de telles conditions, doit-on se surprendre du taux
extrêmement
élevé de suicide chez les ados mâles ?
Ces hommes étaient déjà morts
La semaine de la prévention du suicide se termine. J’ai lu tout ce qui m’a tombé sous la main. J’ai écouté ce qu’on en disait à la télé, à la radio...
De nombreuses bénévoles sont venues se taper les bretelles, (elles aimeraient bien en avoir) à propos de tout ce qu’elles font pour prévenir le suicide. Elles nous ont parlé de tous ces hommes, presque tous des pères qui se suicident. (La question qui me brûlait était : Que comprend une femme au suicide d’un homme ?)
Je n’ai entendu personne discuter des causes du suicide qui, elles nous
l’ont expliqué, frappe en grande majorité des hommes de
20
à 40 ans, et constitue la cause première de
mortalité
de cette classe de gens
.
Personne,
en fait, n’a expliqué que dans un grand nombre de cas, au moment
de leur suicide, ces hommes étaient déjà morts !
Qu’ils ne faisaient que rendre physique leur mort psychologique.
Et pourtant.
Pendant la
semaine
de prévention du suicide , les journaux nous ont rapporté
deux cas de suicide de père, fraîchement divorcés
qui
s’étaient enlevé la vie entraînant avec eux deux
enfants.
Cela faisait suite aux articles des semaines précédentes
qui
rapportaient d’autres cas semblables.
Personne ne nous a dit que ces hommes avaient, à toute fin pratique, perdu légalement le droit à tout contact significatif avec leurs enfants, alors qu’un étranger y prenait leur place , qu’ils avaient perdu leur espoir de voir grandir leurs enfants dans leur famille, qu’ils allaient être ou étaient déjà condamnés à verser une pension alimentaire indécente sans droit de regard de l’utilisation que leur ex en ferait, qu’ils étaient traités comme des moins que rien par la société...
Personne n’a dit qu’ils étaient psychologiquement morts bien avant de commettre l’irréparable.
Personne ne nous a dit, que ces hommes désespérés
ne trouvaient d’oreille attentive nulle part, les organisations
anti-suicide
étant généralement noyautées par des
femmes,
et personne ne nous a expliqué que la dernière personne
à
qui ils
auraient voulu dire leur douleur et leurs frustrations étaient
des femmes...
L’après-rupture est actuellement le seul organisme voué entièrement à l’aide aux pères divorcés et/ou séparés qui possède un réseau téléphonique ouvert 24 heures sur 24, et ce dans plusieurs région du Québec, le seul ou des hommes sont assurés de parler à leurs pairs...
Cet organisme, n’est pas subventionné par les instances gouvernementales, n’étant ni de pensée unique ni de pensée féministe. Il est dépendant de la générosité du grand publique, et des pères qu’il aide.
Si vous croyez que le suicide des pères a assez duré, si vous croyez que le nombre d’orphelins est suffisant, vous pouvez contribuer sinon de votre temps, peut-être de votre argent.
Jean-Claude Boucher, prés.
Ce texte aparaît sur les page du site internet de L’après-rupture: