Archives des lettres ouvertes 2001-2007


Hypocrisie ministérielle
19 décembre 2007
Sexualiser la violence (2)
15 décembre 2007

Sexualiser la violence (1)
15 décembre 2007

La Charte : Charest à plat ventre
13 décembre 2007

Lettre à la ministre St-Pierre
6 décembre 2007

Encore le 6 décembre
5 décembre 2007

Une campagne construite sur un mensonge
23 novembre 2007

L'art de tromper les contribuables
20 novembre 2007

Élucubrations statistiques
6 novembre 2007

Émission Enquête? de Radio-Canada
20 octobre 2007

Violence congugale : le MSSS doit s'expliquer
14 octobre 2007

Ministère de la sécurité publique = Conspiration?
27 septembre 2007

Myriam Bédard coupable... Tant mieux!
21 septembre 2007

Le CALACS LaVigie trompe la population (suite)
18 septembre 2007

Le CALACS LaVigie trompe la population
18 septembre 2007

INSQ et tripotage de statistiques
11 septembre 2007

Détresse masculine, version féministe
7 septembre 2007

La réelle fonction du père
29 août 2007

Élaine Hémond : une autre féministe dans les patates
22 août 2007

Criminalisons la propagande contre les hommes
26 juin 2007

Encore des statistiques loufoques!
19 juin 2007
Justice pour les hommes battus
6 juin 2007

Nos gars face à la féminisation
10 avril 2007

Les partis politiques et la cause père-enfants
15 février 2007

Le féminisme sclérosé n'est pas mort
28 janvier 2007

L'affaire Myriam Bédard
28 décembre 2006

La violence faite aux hommes
20 décembre 2006

L'art de tromper la population
21 novembre 2006

La presse... les hommes insultés!
17 novembre 2006

Comment ça va les hommes?
13  novembre 2006

Les CALACS et le cash
10 novembre 2006

La conférence LaPresse-Radio-Canada
9 novembre 2006

Les chiffres douteux des CALACS
31 octobre 2006

Les familles et les bienfaits du féminisme
30 octobre 2006

Conférence LaPresse/Radio-Canada
30 octobre 2006

800,000 enfants victimes au Canada?
27 octobre 2006

La gouverneurE et le colloque sur la violence
25 octobre 2006

Le rapport Rondeau
21 octobre 2006

Les maisons d'hébergement et nos impôts
20 octobre 2006

Au Ministre de la santé
9 octobre 2006

Propagande haineuse dans nos écoles
25 septembre 2006

L'Essentielle, vraiment essentielle?
9 septembre 2006

Double suicide (2)
31 août 2006

Double suicide (1)
31 août 2006

Les dégats de la monoparentalité maternelle
5 août 2006

Des chiffres et des hommes
26 juin 2006

L'équité salariale
26 juin 2006

Quand les lois sont sexistes et racistes
31 mai 2006

Le couple et la famille du progrès social
30 mai 2006

L'Ombrelle (CALACS)
15 mai 2006

Être papa ici maintenant
5 mai 2006

Les termites
3 mai 2006

Inquiétante réplique de la ministre Théberge
1 mai 2006

Le droit à la vie et la Cour Suprême
30 avril 2006

Condition masculine et Ministère de la Santé
11 avril 2006

La violence chez les tout-petits
9 avril 2006

Quotas de poulets, de dindes et de femmes
7 avril 2006

Le gros bon sens
7 avril 2006

Discrimination systématique?
3 avril 2006

Féminisme et misérabilisme
3 avril 2006

Féminisme et communisme
31 mars 2006

Les CPE ou l'art de jouer à l'autruche
20 février 2006

Betty Friedman et le féminisme payant
9 février 2006

Les suicides et l'Après-Rupture
7 février 2006

So-so-solidarité féministe
10 janvier 2006

Les gangs de rue
4 janvier 2006

Nous nous souvenons...
6 décembre 2005

La machine à broyer les enfants
27 novembre 2005

Lettre ouverte au ministre de la justice
17 novembre 2005

Lettre à Marie-Claude Malboeuf (LaPresse)
13 novembre 2005

Vos impôts à l'oeuvre
8 novembre 2005

Discrimination systémique?
2 novembre 2005

Sexiste, le parti québécois?
20 octobre 2005

La santé des hommes :boff!
19 octobre 2005

Centre anti-homme ou d'hébergement?
17 octobre 2005

Lettre ouverte à Carole Théberge
7 octobre 2005

Les enfants... la société de demain
4 octobre 2005

Lettre au Premier-Ministre
4 octobre 2005

Le silence féministe de Pascale Navarro
3 octobre 2005

Sexiste, la ministre Théberge?
30 septembre 2005

Combien de temps nous souviendrons nous?
23 septembre 2005

La FFQ organise une manif
15 septembre 2005

Manifestation de l'industrie de la victimisation
15 septembre 2005

La fondation Elizabeth Fry
6 septembre 2005

Fête des pères
17 juin 2005

La fête des pères -- Spiderman et Robin
17 juin 2005

Réflexions sur les CPE (3)
16 juin 2005

Réflexions sur les CPE (2)
15 juin 2005

Réflexions sur les CPE (1)
15 juin 2005

Les 'soixante huitards' au pouvoir (2)
12 juin 2005

Les 'soixante huitards' au pouvoir (1)
12 juin 2005

Semaine de la famille
9 juin 2005

Le ministre des affaire municipales sexiste?
10 avril 2005

Discrimination?
11 mars 2005

8 mars - Parade de l'industrie féministe
7 mars 2005

Mensonge féministe (5) - Message planétaire
3 mars 2005

Mensonge féministe (4) - L'argent des contribuables
1 mars 2005

Mensonge féministe (3) - Lettre à Liza Frulla
28 février 2005

Mensonge féministe (2) - Martin Bouchard
25 février 2005

Mensonge féministe (1) - Ferrand
22 février 2005

Réponse au devoir - Marc M.
18 février 2005

Réponse au Devoir - Francois B.
17 février 2005

Réponse au Devoir - Yves B.
16 février 2005

Lettre ouverte au Devoir
14 février 2005

Campagne de détournement de fonds
6 décembre 2004

Pleurer les victimes des femmes
6 décembre 2004

L'ombre de Marc Lépine
6 décembre 2004

Le féminazisme et le 6 décembre
5 décembre 2004

Et la violence des femmes?
8 novembre 2004

Lettre à Bernard Landry
19 octobre 2004

Lettre au Ministre de la Justice
5 octobre 2004

Colloque du CLSC St-Huberd : pères baillonnés
24 septembre 2004

Lettre d'un père à la ministre Courchesne (2)
9 septembre 2004

Lettre à la ministre Courchesne (1)
9 septembre 2004

La violence des femmes... Erin Pizzey
28 juillet 2004

Lettre au Ministre de la Justice
12 juillet 2004

Un père en prison
5 juillet 2004

La fête des pères (2)
19 juin 2004

La fête des pères (1)
19 juin 2004

Fête des pères - Francine Allard
19 juin 2004

Une demi-démocratie
22 mai 2004

La garde partagée source de violence
14 mai 2004

Suicides - drame au masculin
11 mai 2004

La fête des poires
11 mai 2004

Coup de pouce à la productivité
7 mai 2004

Lettre ouverte aux députés
5 mai 2004

Propagande et désinformation
4 mai 2004

Réponse à : Au front pour les hommes (2)
26 avril 2004

Réponse à : Au front pour les hommes
24 avril 2004

Lettre ouverte à Franco Nuevo
15 avril 2004

Lettre ouverte au ministre Séguin
4 avril 2004

La paternité harcelée
23 mars 2004

Textes de la conférence de presse
23 mars 2004

Les mariages gais : quelle tristesse!
23 mars 2004

Un petit million pour les femmes
22 mars 2004

Encore le Conseil du statut de la femme
22 mars 2004

À propos de Myriam Bédard
29 février 2004

Lettre au premier-ministre (Dominique D.)
27 février 2004

Lettre au premier-ministre (R. Brousseau.)
24 février 2004

Lettre au premier-ministre (S. Caron)
23 février 2004

Lettre au premier-ministre (G. Gauvin)
20 février 2004

Lettre au premier-ministre (H. Lebel)
18 février 2004

Lettre au premier-ministre (G. Claes)
17 février 2004

Le jour de la saint-valentin, 2014
14 février 2004

Lettre au premier-ministre (G. Dupuy)
12 février 2004

Lettre au premier-ministre (A. Simard)
10 février 2004

Lettre au premier-ministre (F. Allard)
5 février 2004

Lettre au premier-ministre (JC Boucher)
5 février 2004

Lettre au premier-ministre (R. Tremblay)
4 février 2004

Lettre au premier ministre (JP Gagnon)
4 février 2004

Lettre au premier-ministre (S. Naud)
3 février 2004

Lettre au premier-ministre (GP Levesque)
1er février 2004

Enquête sur les fausse allégations
23 janvier 2004

Lettre au ministre Séguin
13 janvier 2004

Les gars et les filles
12 janvier 2004

Lettre au premier ministre
7 janvier 2004

Lettre à Josée Boileau (LeDevoir)
9 décembre 2003

Lettre à Josée Boileau (LeDevoir)
8 décembre 2003

Lettre à Jocelyne Caron et Diane Legault
6 décembre 2003

600 femmes et enfants tués! Supercherie?
6 décembre 2003

Des enfants pour le Québec
4 décembre 2003

L'envers du féminisme
12 novembre 2003

Projet de loi 21 - pension alimentaire
10 novembre 2003

Un féminisme sclérosé
7 novembre 2003

La FFQ et le décrochage scolaire
5 novembre 2003

Réplique à Francois Dupuis-Déri
2 octobre 2003

Institutionalisation de la victimisation
1er octobre 2003

Féministes en déroute
27 septembre 2003

Hop, Cascade!
10 juillet 2001

Linda Goupil, ministre du conflit d'intérêt
5 juillet 2001

Mme Goupil triche et signe
26 juin 2001

Pauvres femmes. M'enfin?!?
18 juin 2001

Linda Goupil, ministre de la justice des femmes
18 juin 2001

Mentir pour la cause
17 juin 2001

Protectrice des citoyennes
26 mai 2001

Des impôts sexistes
16 avril 2001

Le dernier feu en lice
3 avril 2001

Claudel Toussaint
29 mars 2001

Combien d'hommes devront se suicider?
24 mars 2001

Être papa ici maintenant
24 février 2001

Ces hommes étaient déja morts
18 février 2001








9 décembre 2007

 
 
 CHRISTINE ST-PIERRE BAFOUE
 LE PRINCIPE DE L'ÉGALITÉ DES SEXES
 
 
La "ministresse" Christine St-Pierre a présenté et se prépare à défendre son projet d'amendement à la Charte québécoise des droits. Elle prétend que cet amendement donnera aux juges et aux décideurs des directives claires quant à l'égalité entre les hommes et les femmes.

Quelle hypocrisie ministérielle!

 La ministre est justement ministre de la condition féminine, lobby à l'intérieur même du gouvernement qui a pour fonction de défendre uniquement les intérêts des copines féministes, très souvent au détriment de l'ensemble mâle de la population. Une ministre pour la condition féminine mais pas de ministre pour la condition masculine.

Quelle magnifique application de son amendement à la Charte des droits!

Qui plus est, on apprenait dans un communiqué récent provenant du ministère de la Condition féminine, que madame St-Pierre vient de créer, en collaboration avec Condition féminine Canada, un autre organisme sexiste au sens de la Charte puisqu'il n'a pas d'équivalent masculin.

 La création du CENTRE DE DEVELOPPEMENT FEMMES ET GOUVERNANCE a pour but d'aider les femmes intéressées par la politique. Toujours selon le vieux dogme féministe, les femmes seraient victimes d'un terrible plafond  de verre politique. Invention idéologique farfelue qui, paradoxalement, contredit le fait que de nombreuses femmes ont réussi sur la scène politique sans qu'on les infantilise. L'exemple de Mme Boucher, ancienne maîresse de Québec, en est un formidable exemple.

L'utilisation de la victimisation des femmes par la ministre St-Pierre va encore une fois assurer des emplois lucratifs aux copines féministes. L'argent âprement gagné par les contribuables va de nouveau engraisser le réseau féministe québécois. Triste détournement de fonds publics par un influent lobby infiltré à l'intérieur même de l'État. Faire passer la femme québécoise pour une incapable, une éternelle victime, est devenue une scandaleuse industrie qui profite à une multitude d'organismes féministes qui, au fil des ans, a siphonné des millards en subventions et en dons de toutes sortes sans jamais être importunés.  
 
Au plus vite, une enquête publique pour faire la lumière sur le financement de tout le réseau féministe! 
 
Jean-Claude Boucher
et l'équipe de recherche de
L'APRÈS-RUPTURE





Projet de loi n° 63

LOI MODIFIANT LA CHARTE DES DROITS ET LIBERTÉS DE LA PERSONNE

LE PARLEMENT DU QUÉBEC DÉCRÈTE CE QUI SUIT :

1. Le préambule de la Charte des droits et libertés de la personne (L.R.Q., chapitre C-12) est modifié par le remplacement du troisième alinéa par le suivant :

« Considérant que le respect de la dignité de l'être humain, l'égalité entre les femmes et les hommes et la reconnaissance des droits et libertés dont ils sont titulaires constituent le fondement de la justice, de la liberté et de la paix ; ».

2. Cette Charte est modifiée par l'insertion, après l'article 49.1, du suivant :

« 49.2. Les droits et libertés énoncés dans la présente Charte sont garantis également aux femmes et aux hommes. ».

En ligne: http://www.assnat.qc.ca/fra/38legislature1/Projets-loi/Publics/07-f063.htm




QUÉBEC, le 18 déc. /CNW Telbec/ - Les représentantes et les représentants
des médias sont conviés à une conférence de presse en présence de la ministre
du Patrimoine canadien, de la Condition féminine et des Langues officielles,
l'honorable Josée Verner, et de la ministre québécoise de la Culture, des
Communications et de la Condition féminine, madame Christine St-Pierre.
Cette rencontre vise à annoncer leur participation financière au Centre
de développement femmes et gouvernance, mis sur pied par le Groupe Femmes,
Politique et Démocratie, en collaboration avec l'Ecole nationale
d'administration publique (ENAP).

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DATE : Le mercredi 19 décembre 2007

HEURE : 14 h

ENDROIT Ecole nationale d'administration publique


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15 décembre 2007

Il faut arrêter de sexualiser la violence
Par Yvon Dallaire


Il faut effectivement dénoncer la violence faite aux hommes ET la violence faite aux femmes. Il faut aussi utiliser un langage rassembleur plutôt que diviseur, même s'il y a du rattrapage à faire pour faire accepter que les hommes soient aussi victimes de violence physique. Je rejoins, en ce sens, la position de M. Lafontaine à ce sujet, tout comme celle de Jean-Pierre Charbonneau. 

Quant à la violence psychologique dont M. Lafonfaine croit qu'elle est plus féminine que masculine, il lui faudrait éviter de créer un nouveau double standard. Les hommes ET les femmes émettent de la violence physique et reçoivent de la violence physique au même titre que les deux émettent ET reçoivent de la violence psychologique et, à mon avis, de façon égale. Seule la façon de l'émettre peut différer d'un sexe à l'autre : les femmes utilisent davantage les mots (ironies, sarcasmes, attitudes méprisantes...) alors que les hommes utilisent davantage le... silence et la bouderie. Toutes les femmes vous diront que le silence de l'homme est vécu par elles comme un rejet, un abandon, comme un message qu'elles ne valent rien, comme de la violence psychologique.

Il faut arrêter de sexualiser la violence, qu'elle soit physique ou psychologique. La violence est essentiellement humaine : sa principale source est la souffrance et les inhabilités relationnelles des hommes et des femmes à exprimer sa souffrance de façon adéquate. Hommes et femmes, nous sommes dans la même galère jusqu'à la fin. Je me répète, mais je le réaffirme : La violence est, dans la très très grande majorité des situations, la conséquence d'une schismogenèse complémentaire (le mot à retenir, c'est complémentaire). Les deux, peu importe qui apparaît victime ou bourreau, sont co-responsable de l'escalade qui mène à la violence psychologique et physique. J'ai écrit un petit livre disponible chez Jouvence à ce sujet : Cartographie d'une dispute de couple
 http://www.editions-jouvence.com/fr/ouvrages/fiche.cfm?ouvrage=K0902&theme=Couple%2Fsexualité .

Il faut aussi dissocier l'adressivité (de ad gressere : aller de l'avant) de la violence qui fait davantage référence à un abus de pouvoir (Violare a pour sens agir de force sur quelqu’un ou quelque chose, et violentus, abus de force.)

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15 décembre 2007


Les hommes toujours coupables


 
Dans son édition du 15 décembre dernier, LE SOLEIL DE VALLEYFIELD publiait trois articles sous la plume du journaliste Normand Morand, articles qui avaient pour thème la violence conjugale. Comme il fallait s'y attendre, le message qui est véhiculé laisse encore une fois entendre que, dans un contexte de violence conjugale, les hommes sont les seuls coupables et les femmes les victimes. C'est carrément tronquer la réalité d'un triste phénomène humain et ignorer les recherches impartiales, scientifiquement blindées,qui démontrent que la violence n'a pas de sexe. 

En ligne:
La violence: auto-évaluation
Les hommes violents tardent...
Je n'ai jamais frappé personne
 
C'est à partir de 1985 que s'est enclanchée au Québec une vaste propagande féministe basée sur un mensonge: les méchants mâles d'ici violenteraient 300 000 femmes annuellement... Rien de moins! Le plus aberrant, c'est que cette duperie a été reprise par le Ministère de la santé de l'époque sous la gouverne du ministre Guy Chevrette qui signait alors une politique d'intervention auprès des femmes violentées. La manne des subventions a suivi, garnissant ainsi les coffres des organismes féministes qui allaient se multiplier par la suite. Grâce à la Loi d'accès à l'information, en 2004, notre organisme révélait la supercherie et la fausseté du 300 000 victimes. Les instigatrices de cette fraude qui a coûté une fortune aux contribuables au fil des ans auraient normalement dû être poursuivies en justice et mises en prison.
 
Malheureusement, le mythe de l'homme toujours coupable et de la femme toujours victime court encore et est repris dans les médias sans vérification des sources d'information. À preuve, les récents propos diffamatoires, sexistes, de la ministre de la condition féminine, Christine St-Pierre, et le clip gouvernemental télévisé montrant  à répétition un homme en train de malmener sa conjointe.Triste évidence de l'influence malsaine sur la population du lobby féministe infiltré à l'intérieur même de l'État. Montrer uniquement l'indéniable et condamnable brutalité de certains hommes sans montrer son pendant féminin est carrément malhonnête.  
 
Les travaux de l'éminent psychologue québécois Yvon Dallaire, du professeur émérite en criminologie Marie-Andrée Bertrand et ceux de l'Institut de la statistique du Québec démontrent hors de tout doute que la violence fait partie de la nature humaine et qu'elle n'est pas que masculine. Il serait trop long ici de faire la liste des très nombreuses recherches qui démolissent le mythe de l'homme agresseur et de la femme toujours victime. Qu'il nous suffise de mentionner les conclusions d'une recherche crédible, dénuée de toute idéologie, une recherche scientifiquement inattaquable du réputé Institut de la statistique du Québec qui a pour titre "Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les hommes et les femmes au Canada, 2004, Denis Laroche" que tout citoyen peut consulter gratuitement sur le site de l'Institut. Voici les chiffres: 25 400 hommes victimes de violence conjugale et 16 900 femmes... 1 homme sur 75 et 1 femme sur 108! Des chiffres jamais repris par les organismes subventionnés qui se verraient rapidement amputés de leur financement s'ils osaient dire la vérité au sujet de la violence conjugale.
 
 
Aucun des très rares organismes d'aide aux hommes et leurs enfants violentés n'a droit au moindre cent en subvention. Un homme, un père, au Québec, doit forcément être un agresseur. La propagande féministe avaleuse de subventions, grâce à la désinformation du public et des médias, a réussi l'exploit de laisser dans la détresse la plus complète des milliers d'hommes victimes de fausses allégations de violence, d'inceste, de tracasseries juridiques après un divorce ou une séparation. Plusieurs d'entre eux ont mis fin à leurs jours. Pas surprenant que 4 hommes se suicident en moyenne chaque jour au Québec dans l'indifférence la plus totale. Des milliers d'enfants sont victimes d'alliénation parentale maternelle une fois que leur père a été tassé par toutes sortes d'obstacles psychologiques et financières. Violence maternelle psychologique redoutable, sournoise, trop souvent encouragée par les intervenantes de maisons d'hébergement qui n'hésitent pas utiliser outrageusement la tuerie de Polytechnique chaque année pour mieux entretenir le mythe de l'homme coupable et s'assurer ainsi le versement de lucratives subventions puisées dans les poches des citoyens.  
 
La violence est un cancer qui ronge l'âme humaine depuis la nuit des temps. Nier qu'elle affecte tout autant l'homme que la femme, c'est éviter de l'affronter avec lucidé et franchise intellectuelle. C'est aussi s'assurer qu'elle continuera de faire des ravages chez les êtres les plus fragiles de la société: les enfants! 
 
Malheureusement, Le Soleil de Valleyfield aura à son tour contribué à brouiller les pistes qui auraient pu mener à une compréhension objective du phénomène de la violence. Il a préféré s'agenouiller devant l'évangile féministe qui ne tolère aucune contestation et qui affirme que l'homme, le mâle, n'est souvent qu'un triste individu batteur de femmes et d'enfants. Oui, il y a des hommes violents,des brutes, mais il y autant de femmes violentes qui ont besoin d'être aidées par des intervenants compétents et bien formés. Oui, il existe trop de femmes victimes, mais il y a tout autant d'hommes et d'enfants victimes d'une violence féminine que notre société refuse d'envisager...  
 
Jean-Pierre Gagnon
avec l'équipe de recherche
de L'APRÈS-RUPTURE

 30--------------------------------------

Le Soleil de Valleyfield, 15 décembre 2007

La violence : une auto-évaluation

Normand Morand

Dans un dépliant, l'organisme Via l'anse fournit une auto-évaluation à laquelle les hommes peuvent se prêter afin de mesurer jusqu'à quel point ils contrôlent leurs émotions et leurs comportements traduisant de la violence, qu'elle soit physique, verbale, économique ou psychologique.

- S'adresser à quelqu'un de façon agressive; intimider.

- Tenir des propos méprisants.

- Donner des ordres.

- Surveiller; fouiller les objets personnels de quelqu'un.

- Chercher à prendre l'autre en défaut; accuser.

- Imposer mon point de vue.

- Bouder.

- Harceler.

- Empêcher une personne de sortir; de fréquenter qui elle veut.

- Empêcher une personne de dépenser son argent comme elle le veut.

- Crier; claquer des portes, lancer des objets.

- Conduire de façon dangereuse.

- Menacer.

- Injurier, dénigrer, abaisser.

- Pousser quelqu'un.

- Frapper, taper, secouer, prendre à la gorge.

- Imposer mes désirs sexuels.

Yeux écarquillés et bouche ouverte, des journalistes acceptent des sottises de cette sorte comme des révélations!
Comme vous pouvez le constater Via l'anse se promet à un brillant avenir et à de très nombreuses et très lucratives subventions puisque chacun de nous, hommes ou femme, a des comportements violents. Bien évidemment, seuls les hommes doivent se prêter à l'exercice...sinon, on pourrait découvrir des vérités désagréables aux adeptes de la victimisation féminine.(JCB)


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Ateliers pour les liens père-enfants, Inc.

13 décembre 2007

Jean Charest:
Caché derrière ses ministresses et à plat ventre devant le lobby féministe



La récente décision de Jean Charest d'amender le Charte des droits et libertés suite au récent passage de la représentante du Conseil du statut de la femme devant la commission Bouhard-Taylor, montre bien encore une fois qui mène au Québec. Notre état est un des rares au monde qui a institutionnalisé en son sein un lobby influent financé avec l'argent des contribuables. Alors qu'un état démocratique doit être au service de tous les citoyens, sans discrimination, il est inconcevable qu'un lobby sexiste qui a ses entrées dans les corridors du pouvoir puisse ainsi dicter ses volontés aux élus. 
 
Le Conseil du statut de la femme et ses bras, le Secrétariat à la condition fémine, sont des organismes d'état qui font partie d'un vaste réseau d'influences implanté solidement dans toutes les structures importantes de notre société. Il gobe annuellement à lui seul près d'un demi-milliard de dollars en subventions et en dons de toutes sortes sans aucun contrôle gouvernemental sérieux. Il a infiltré l'éducation, le système de santé, les partis politiques, les centrales syndicales, de nombreux organismes de supposée bienfaisance et le monde de la recherche universitaire.                   
 
Tout politicien qui oserait mettre en doute les fondements idéologiques victimaires de nos féministes professionnelles se verrait rapidement éliminé de la scène politique. Tout haut fonctionnaire qui tenterait d'alerter les citoyens au sujet de la dictature féministe qui sévit au gouvernement serait dans de beaux draps. Les contribuables, sans trop le savoir, financent le maintien de l'idéologie féministe tentaculaire sous forme de subventions à des centaines d'organismes féministes qui comprennent, entre autres, des maisons d'hébergement, des centres d'aide, des tables de concertation, des regroupements de ces maisons, de ces tables, des colloques,  le Conseil du statut de la femme, le Secrétariat à la Condition féminine et la Fédération des femmes du Québec.
 
Le Premier ministre du Québec, en décidant à la vitesse de l'éclair de tout mettre en oeuvre pour modifier la Charte des droits et libertés,  s'est mis à plat ventre devant les volontés du lobby féministe sans consultation préalable de la population. Les citoyens à nouveau devront se soumettre à l'évangile féministe sans avoir droit au chapitre et continueront de financer un lobby qui constitue  un véritable cancer idéologique qui mine inexorablement l'État québécois...
 
Jean-Pierre Gagnon
Directeur de recherche
L'APRÈS-RUPTURE
ATELIERS LIENS PÈRES-ENFANTS 


30 -----------------------------------------

Présentation du projet de loi numéro 63 - Loi modifiant la Charte des droits et libertés de la personne

	

QUÉBEC, le 12 déc. /CNW Telbec/ - Madame Christine St-Pierre, ministre de
la Culture, des Communications et de la Condition féminine, a présenté
aujourd'hui à l'Assemblée nationale ce projet de loi dont voici les notes
explicatives.

Ce projet de loi modifie la Charte des droits et libertés de la personne
afin d'affirmer expressément que les droits et libertés énoncés dans la
Charte sont garantis également aux femmes et aux hommes.

Le projet de loi est disponible dans la rubrique «Travaux parlementaires»
du site Internet de l'Assemblée nationale :

http://www.assnat.qc.ca
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6 décembre 2007

  

Madame la Ministre,

A tous les ans, au début de décembre, votre gouvernement soulève le point sur la violence faite aux femmes. Vous me rendez violent en cette période préparatoire à Noël…

Votre publicité à la télévision est vraiment malicieuse et de mauvais goût envers les hommes et sème un message malsain auprès des enfants leur laissant croire que la violence est masculine. 

Si on regarde l`Histoire l`on découvre que les femmes sont très violentes malgré leur douce nature et même on le voit dans l`Ancien testament que la violence féminine n`est pas gratuite. 

Mme Céline Dauphin et Arlette Farge dans leur livre sur la violence des femmes nous rappellent des moments de la Révolution Française.  Les Femmes (Les tricoteuses) ont prouvé une férocité évidente et collective. Elles sont dans la mémoire le symbole de la violence sauvage et sanguinaire des féministes révolutionnaires. 

Les féministes d`hier et d`aujourd`hui exercent une provocation, excitent les hommes, les allument. La violence raffinée verbale est très présente et est inscrite dans plusieurs registres. Les féministes d`aujourd`hui sont identiques aux Tricoteuses. 

J`aimerais vous rappeler vos actes qui pour moi sont d`une violence démesurée :

 

Mon épouse, aujourd`hui décédée,  déclarait dans une conférence de presse le 6 décembre 2005 après 44 ans de vie conjugale :

« ¨Nous disons que les hommes sont violents. Que faisons-nous?
  Nous les harcelons
  Prétendant qu`ils sont pas bons.

   Nous les piquons, nous les frappons
  Pour obtenir réactions.
  Eux ne peuvent pas répliquer.
  Car il seraient en danger, d`être incarcérés 

Il arrive que sans preuve et sans avoir enquêté
Des accusations d`abus et de violence
Sont suivies de condamnations
Que ce soit vrai ou faux.

Pour que la famille vive dans l`harmonie, les deux parents doivent avoir chance égale »

                                                Claire Dumas.

 

Un homme est capable de pardonner. J`en ai fait l`expérience puisque je leur viens en aide depuis déjà 7 ans. J`ai vécu avec eux des situations extrêmes et avec l`aide de Dieu et de mon épouse nous avons trouvé la joie de retisser la vie autour de conjointe et enfants partis. 

A ce que je vois, l`ivraie a  envahi votre ministère, alors il faut l`arracher et l`envoyer au feu pour une purification sociale et familiale. Les enfants en seront gagnants en retrouvant l`amour d`un père, d`une mère, des grands- parents et enfin de toute la parenté.

L`amour fera place à la violence. 

Croyez Mme la Ministre qu`en ce temps de l`Avent je prierai pour que Jésus vous fasse un cadeau merveilleux;  Un esprit de sagesse et de discernement afin que vous utilisiez le mot PAIX de préférence à violence

En terminant, Mme la Ministre, je ne voudrais pas utiliser toutes sortes de qualificatifs désagréables à votre égard suite à votre communiqué et la pub télévisé. Je vous recommande donc de ne pas être la leader des Tricoteuses du Québec.

Acceptez, Mme St-Pierre, mes souhaits pour un Noël sans violence, dans votre famille et une Année 2008 remplie de joie que vous transmettrez à votre famille et collaborateurs. 

Bernard Dionne 
L'après-rupture
Port-Cartier

Et enguise de conclusion à la lettre de Bernard Dionne...

Porter le ruban blanc de la honte!

Le Canada anglais a compris, lui, sous la plume d'UNE journaliste, ce que L'APRÈS-RUPTURE dénonce depuis des lunes: les excès d'un féminisme destructeur qui règne en maître au Québec!...


En ligne: http://www.nationalpost.com/news/story.html?id=145242

The last white ribbon

Barbara Kay, National Post  Published: Wednesday, December 05, 2007

MONTREAL -'I may sound callous," said a mental health professional in a national newspaper, "but doesn't grieving have a shelf life? …Let's wind it down." 

This quote was contained in a September article in The New York Times suggesting the need for a tapering-off of 9/11 anniversary rituals. "Many people feel that the collective commemorations, publicly staged, are excessive and vacant, even annoying," the author noted.

The article cited other individuals who likened 9/11 to the recent Minneapolis bridge collapse or a tornado. None of those quoted perceived the attack as an act of war, or the 3,000 victims as representative of the millions of Americans al-Qaeda hoped eventually to kill.

By contrast, the Canadian public never seems to weary of the annual Dec. 6 tribute to the 1989 Montreal Polytechnique shooting massacre of 14 women. Indeed, 12/6's branding power burgeons with every anniversary: The theme of violence against women dominates the media; new physical memorials are constructed; additional programs decrying domestic violence against women are entrenched in school curricula; masses of white ribbons are distributed; more stringent gun control is more strenuously urged. Their cumulative effect is to link all Canadian men to a global conspiracy against women of jihadist proportions.

The dumbing down of 9/11 from global to random significance, and the elevation of 12/6 from random to global significance are disturbing signs of a confused, self-defeating cultural zeitgeist.

Public tributes to the fallen can bring out the best or the worst in our national character. We see the best in our beautiful Remembrance Day ceremonies, formulated in an era of national pride and cultural confidence, when male heroism was considered a quality deserving of public recognition. But now, a "grandfathered" Nov. 11 is the only day of the year when feminist ideologues refrain from overt misandry.

We see the worst on Dec. 6, a day when truly one may reasonably ask, "doesn't grieving … have a shelf life?" We should indeed wind it down, for it is as unethical to denounce an entire gender for an individual's behaviour as we all acknowledge it would be in the case of a race or religion.

And illogical. Logic would demand that the buried name of Laurie Dann be as recognizable and as reviled as that of 12/6 killer Marc Lepine's. Dann's hatred for boys exceeded Lepine's for women. A year before the Montreal massacre, this equally psychotic Chicago woman shot five elementary-school boys, poisoned two fraternity kitchens, torched the Young Men's Jewish council, burned two boys in their homes, shot her own son, and murdered an eight-year old boy, claiming he had raped her.

Lepine-generated male-bashing is often justified by the fact that more men kill women than women kill men. But who would justify a woman-bashing tribute to Dann's victims on the grounds that statistically more women than men abuse children (which they do)? What is lost in the emotional shuffle is that only a statistical sliver of either sex is violent to anyone, so all gender-demonizing impulses are sexist and immoral.

Commemorative ceremonies serve an edifying purpose when they facilitate a unifying rite of formal mourning for national tragedies, ceremonies that strengthen collective resolve to combat real, not perceived threats. Unifying is the key word: If public ceremonies divide instead of uniting the citizenry, they demoralize rather than edify the nation.

We should not fund grief rituals that nurture conspiracy theories and phobias. The 12/6 tribute has become a propaganda mill for both. It is high time we turned our attention and public funds to worthier commemorative projects. How is it that we have yet to inaugurate a yearly ceremony for the 25 Canadians who died in the Trade Towers?

More shamefully: Where, after 23 years, is our annual commemorative ceremony for the 329 lost souls of Air India flight 182? Are real terrorists of colour less indictable than "men"? Reject the sexist white ribbon of shame.
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5 décembre 2007

  POLYTECHNIQUE...COMMÉMORATION FÉMINISTE POUR DU CASH!
 
 
À chaque année, lorsqu'arrive le 6 décembre, les grandes orgues féministes se mettent en branle.  C'est que le triste événement de Polytechnique, oeuvre dramatique d'un désaxé, sert bien les intérêts du lobby féministe québécois qui a fait de la martyrologie féminine une industrie fort lucrative. Tout au long de l'année, des dizaines d'organismes féministes grassement subventionnés avec les impôts des contribuables,  n'hésitent pas à lancer sur la place publique des chiffres gonflés aux stéroïdes pour faire croire à la population que les Québécoises sont victimes des gros méchants mâles. Fléau, paraît-il, de violence physique, psychologique, conjugale, de viols, d'agressions sexuelles, de harcèlement de toutes sortes, dont les femmes seraient, évidemment, les seules et uniques victimes. Les statistiques, les chiffres les plus invraisemblables sont utilisés pour tenter de créer un véritable climat  d'hystérie collective. Propagande haineuse à l'endroit de l'homme québécois sous le couvert d'une noble cause. Ignoble!
 
Ne cherchez surtout pas les sources scientifiques des affirmations mélodramatiques de nos féministes, car vous y perderiez votre latin.  Elles se citent entre elles ou citent des études de pseudo-chercheuses, célèbres inconnues de la communauté scientifique sérieuse. Le mythe de la  Québécoise victime est la poule aux oeufs d'or par excellence pour  tout un réseau tentaculaire d'organismes féministes qui coûtent une fortune aux contribuables. Un demi-millard par année pour venir en aide à des victimes inventées de toutes pièces!
 
La commémoration scandaleuse annuelle de la tuerie de polytechnique fait partie de la stratégie du lobby féministe qui met ainsi tout en oeuvre pour s'assurer des rentrées d'argent gigantesques puisé dans les poches des contribuables. Nos sangsues féministes radicales savent pertinemment qu'aucun politicien, qu'aucun éditorialiste, qu'aucun média n'osera contester leur utilisation frauduleuse d'un drame humain dont le but ultime est de se créer des emplois lucratifs tout en dénigrant la moitié mâle de la population...

 Le drame de polytechnique sert les intérêts financiers des groupes de pression féministes, rien de plus!

L'APRÈS-RUPTURE est convaincu  qu'une commission d'enquête devra tôt ou tard se pencher sur le détournement de fonds publics par le lobby féministe.

L'APRÈS-RUPTURE est persuadé et est en mesure de démontrer qu'il y a magouille financière et qu'elle perdure depuis des années.

L'équipe de L'APRÈS-RUPTURE
Contact: info@lapresrupture.qc.ca



PS Un exemple parmi tant d'autres
La Fédération des femmes du Québec: Commémoration du massacre de Polytechnique rassemblement du 6 décembre 2007
"
(...) Que l'État investisse 2,5 millions $ par année dans une vaste campagne de sensibilisation et d'action contre les violences envers les femmes, échelonnée sur dix ans;"
 http://www.ffq.qc.ca/actions/6decembre2007.html





23 novembre 2007

Pour publication immédiate
Contact: J-P Gagnon

 Une campagne construite sur un mensonge

Dans son édition du 17 novembre dernier, l'Oeil régional publiait un communiqué  coiffé du titre UNE RESSOURCE POUR LES HOMMES QUI ONT BESOIN D'AIDE. Le communiqué laissait clairement entendre que dans un contexte de violence conjugale l'homme en est le seul responsable. Une campagne médiatique de sensibilisation d'une durée de dix semaines orchestrée par A COEUR D'HOMME sera appuyée, entre autres, par L'ENTRAIDE POUR HOMMES  VALLÉE-DU-RICHELIEU dirigée par une femme. Pour soutenir l'argumentation de cette campagne, le communiqué précise qu'au Québec les hommes violenteraient physiquement 100 000 Québécoises chaque année... Rien de moins! Il s'agit d'un cas supplémentaire de pure diffamation à l'endroit des hommes, diffamation  fondée sur l'utilisation frauduleuse d'un chiffre qui n'a aucun fondement scientifique sérieux.
    
Après vérification auprès de l'Institut de la statistique du Québec, organisme gouvernemental impartial chargé d'informer l'État sur les particularités sociales québécoises, le supposé 100 000  Québécoises victimes daterait de 1998... soit avant la création de l'Institut de la statistique. Cette enquête n'a donc jamais été menée par des chercheurs à l'emploi de l'Institut comme le laisse entendre le Ministère de la santé et des services sociaux sur son site Internet. L'enquête de 1998 qui se prétendait scientifique a négligé, omis, refusé d'évaluer la prévalence de la violence chez la moitié mâle de la population. Une fois de plus, la réalité de la violence conjugale subie par les hommes a été occultée.

L'Institut de la statistique du Québec publiait en avril 2007  les résultats d'une enquête effectuée en 2004 par Statistique Canada qui démontrait qu'un homme sur 75 et une femme sur 108 étaient victimes de violence conjugale, soit 25 400 hommes et 16 900 femmes. Nulle part il n'est question des 100 000 femmes violentées annuellement au Québec, chiffre farfelu, ridicule, que s'apprête à utiliser sur la place publique un regroupement d'organismes grassement subventionnés avec à l'argent des contribuables dans le but évident d'obtenir plus d'argent de nos impôts. 
 
Cacher intentionnellement les plus récentes recherches impartiales de Statistique  Canada et de l'Institut de la statistique du Québec constitue une véritable fraude intellectuelle et un dénigrement honteux de la moitié mâle de la population et de leurs enfants victimes de violence conjugale. C'est aussi perpétuer le mythe de l'homme toujours coupable et de la femme toujours irréprochable, alors que les études sérieuses partout en occident confirment que la violence n'a pas de sexe. Inacceptable aussi qu'un organisme de Beloeil se prête à ce genre de tripotage de chiffres pour obtenir du financement.                 
 
L'APRÈS-RUPTURE exige qu'une enquête indépendante soit instituée dans les plus brefs délais afin que toute la lumière soit faite au sujet de cette vaste entreprise de propagande anti-pères et anti-hommes qui a assez duré. Il faut que cesse ce gaspillage éhonté de fonds publics dont l'ultime objectif est de détruire  sournoisement  la masculinité et la paternité aux yeux des enfants. Il faut mettre un terme à cette nouvelle tentative de manipulation de l'opinion publique  bien orchestrée et si coûteuse pour les citoyens, manipulation  qui a fait tant de torts à nos familles en détresse.
 
Il faut jeter un regard impartial sur la violence conjugale, se fier à des recherches sérieuses, former des intervenants compétents, avant de tenter de soutenir adéquatement, sans discrimination de sexe, les individus qui  vivent tragiquement ce type de violence. Nous pensons en particulier aux enfants.
 
La campagne de sensibilisation qui s'amorce et qui s'adresse spécifiquement aux hommes est condamnable, dangereuse, car elle se fonde sur une vision rerronée de la problématique de la violence conjugale. L'égalité des sexes tellement prôné par notre gouvernement devrait mener à un traitement égal des individus, hommes comme femmes, qui sont aux prises avec des comportements violents. Tant que cette égalité ne sera pas atteinte, le problème de la violence conjugale restera insoluble.  
 
La campagne médiatique qui se met en branle et qui vise exclusivement les hommes est inacceptable, car elle s'appuie sur des faussetés. Elle est préjudiciable au développement psychologique harmonieux des enfants car elle leur renvoie encore une fois une image déformée de la masculinité et celle si importante de la paternité...             
 
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20 novembre 2007
Pour publication immédiate
Contact:
Jean-Claude Boucher


JOURNÉE D'ÉTUDE DE LA TABLE DE CONCERTATION EN VIOLENCE CONJUGALE DE MONTRÉAL:
 L'ART DE TROMPER LES CONTRIBUABLES!
 
 
Le 27 novembre prochain se tiendra à Montréal à l'hôtel La Plaza de la rue Sherbrooke une journée d'étude organisée par la Table de concertation en violence conjugale de Montréal. L'approche immigration sera à l'honneur. Le problème, c'est que cette rencontre reposera sur un postulat  mensonger que l'on retrouve dans le texte de présentation de la Table de concertation. En effet, la Table affirme que "les statistiques officielles démontrent, depuis de nombreuses années, que 85% des victimes de violence conjugale sont des femmes". Les responsables de la Table de concertation seraient bien embêtées de prouver un tel pourcentage car aucune statistique officielle n'existe pour le confirmer. Le pourcentage de 85% existe bel et bien, mais il s'agit du pourcentage de plaintes portées à l'attention de la police selon le Ministère de la sécurité publique. (Notons qu'il s'agit la de plainte et de présumées victimes) Étendre à toute la population  du Québec un tel pourcentage constitue une véritable fraude intellectuelle. La Table de concertation en violence conjugale évite sciemment d'utiliser les récentes sources fiables et objectives de Statistique Canada et de l'Institut de la statistique du Québec qui démontrent que la violence conjugale est birectionnelle, c'est-à-dire qu'elle est équivalente pour les deux sexes. 
 
Au Québec, chez les personnes avec un conjoint actuel, les taux de prévalence sur 12 mois sont respectivement de 13 ‰ (25 400 victimes) et de 9 ‰ (16 900 victimes) chez les hommes et les femmes.
Il en découle qu’un homme sur 75 et qu’une femme sur 108 ont été victimes de violence de la part du conjoint actuel au cours des 12 mois précédant l’ESG de 2004.
Source: Institut de la statistique du Québec, Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les hommes et les femmes au Canada en 2004, Avril 2007
En ligne: http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/pdf2007/ViolenceH_F2004.pdf

Nous assistons à une autre tentative de manipulation de l'opinion publique du même genre que celle des 300 000 femmes battues annuellement, chiffre inventé de toutes pièces en 1985 par le Ministère de ls santé et qui a fait la fortune des organismes féministes depuis. Le 85% des plaintes en violence conjugale rapportées à la police le sont par des femmes, car les hommes qui portent plainte ont de fortes chances  d'être arrêtés selon le protocole d'intervention policière, même si ce sont eux et leurs enfants les vrais victimes.
 
Il est pour le moins étrange que cette journée d'étude en violence conjugale ne soit réservée qu'aux membres associés à la Table de concertation... Idélogie féministe oblige!  Tout regard objectif, scientifique sur le phénomène de la violence conjugale étant exclu au Québec. Malheureusement, ce sont les contribuables qui payent pour cette supercherie.  Tragiquement, ce sont les familles aux prises avec cette problématique, particulièrement les enfants,  qui ne peuvent profiter d'une expertise fiable, professionnelle,impartiale, qui pourrait les aider à se sortir de ce type de violence.
 
La Table de concertation en violence comjugale de Montréal mériterait d'être poursuivie pour diffamation à l'endroit des hommes du Québec! Ça arrivera peut-être un jour...
 
Jean-Claude Boucher
Président
L'après-rupture       
 
 
 
P.S. La Table de concertation en violence conjugale de Montréal reçoit de vos impôts et taxes  la somme annuelle  de 88 148$ par le seul Ministère de la santé et services sociaux

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6 novembre 2007

LES ÉLUCUBRATIONS STATISTIQUES DU JEWISH WOMEN INTERNATIONAL OF CANADA...

Les 4 et 5 novembre derniers se tenait  à Montréal une conférence  organisée par le Jewish Women International of Canada. Or, le communiqué qui annonçait cette conférence contenait des interprétations statistiques douteuses et scientifiquement inacceptables concernant les agressions sexuelles dans les universités. Certains médias, dont le journal La Presse, ont repris les affirmations du Jewish Women, sans en vérifier les sources. L'équipe de recherche de L'APRÈS-RUPTURE a mené sa petite enquête concernant les affirmations d'un organisme féministe qui a reçu en 2006 la somme de 415 252$ en dons de toutes sortes et qui possède un actif de 677 394$... Le Jewish Women International of Canada fait-il partie des  gigantesques ramifications féministes qui avalent des milliards en subventions et en dons de toutes sortes pour propager leur propagande victimaire?  Contribue-t-il à dénigrer la masculinité en tripotant les statistiques et en manipulant la population comme sait si bien le faire la multitude d'organismes féministes québécois grassement subventionnés annuellement  pour venir en aide à des milliers de victimes inventées de toutes pièces?
 
Au lecteur de juger...
 
L'ÉQUIPE DE RECHERCHE
DE L'APRÈS-RUPTURE  

P.S. Le lecteur pourra découvrir tous les détails du présent dossier en ligne à
http://www.lapresrupture.qc.ca/mariogirard.html, ou en passant par la page index du site de L'après-rupture, dans la section "Correspondance, Mario Girard"

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20 octobre 2007


Société Radio-Canada
Service à l'auditoire
Équipe de l'émission ENQUÊTE
 
Lors de votre émission Enquête du jeudi 18 octobre dernier dont le sujet était HOMMES EN CRISE,  il a été mentionné que dans les cas de violence conjugale c'est 85% des femmes qui en sont victimes. Cette information est fausse et induit les téléspectateurs en erreur.  Il aurait plutôt été plus juste de  dire que 85% des plaintes portées à l'attention de la  police proviennent des femmes. Il s'agit donc d'allégations de violence. On ne peut pas ainsi généraliser à l'ensemble des femmes le 85%. C'est une erreur statistique grave utilisée depuis des années par plusieurs organismes féministes, erreur qui déforme la réalité de la violence conjugale. Vos recherchistes, lors de la préparation de l'émission en question, auraient plutôt dû consulter le document objectif, d'une rigueur scientifique exemplaire, qui s'intitule "Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les hommes et les femmes au Canada, 2004, Denis Laroche, Institut de la statistique du Québec". Votre équipe de recherchistes aurait alors appris que les hommes sont tout autant victimes de violence conjugale sinon plus. Je vous inviote à lire en particulier la page 19 du document en question.

Au Québec, chez les personnes avec un conjoint actuel, les taux de prévalence sur 12 mois sont respectivement de 13 ‰ (25 400 victimes) et de 9 ‰ (16 900 victimes) chez les hommes et les femmes.
Il en découle qu’un homme sur 75 et qu’une femme sur 108 ont été victimes de violence de la part du conjoint actuel au cours des 12 mois précédant l’ESG de 2004.
Source: Institut de la statistique du Québec, Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les hommes et les femmes au Canada en 2004, Avril 2007
En ligne: http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/pdf2007/ViolenceH_F2004.pdf


Précisons qu'un grand nombre d'hommes victimes de violence conjugale hésitent à porter plainte à la police, sachant très bien que dans ce cas ce sont eux qui risquent d'être menottés et éloignés injustement de leurs enfants...   
 
Je suggère à l'équipe d'ENQUÊTE de préparer une émission sur les mythes et les faussetés concernant la violence conjugale colportés au fil des ans par un certain lobby féministe. Il serait alors souhaitable que des experts neutres, des chercheurs crédibles, des sources d'information objectives soient mis à contribution plutôt que les déclarations mélodramatiques, farfelues et souvent carrément mensongères de directrices de maisons d'hébergement pour femmes ou d'intervenantes féministes qui inventent des victimes féminines en série pour s'assurer annuellement de juteuses subventions...
 
Notre équipe de recherche est disposée à partciper en tout temps à ce genre d'émission.
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14 octobre 2007
 

 VIOLENCE CONJUGALE... QUE LE MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX S'EXPLIQUE!
 
Le Ministère de la santé et des sercices sociaux affirme sur son site Internet  (voir encadré) que plus de 100 000 Québécoises de 18 ans et plus vivant en couple ont été victimes de  violence physique  de la part de leur partenaire.La source de ce chiffre proviendrait de l'Institut de la statistique du Québec, toujours d'après le MSSS. L'équipe de recherche de L'APRÈS-RUPTURE, après vérification, a appris que l'enquête qui a conduit à ce 100 000 victimes daterait de 1998... soit avant la création de l'Institut de la statistique. Cette enquête n'a donc jamais été menée par des chercheurs à l'emploi de l'Institut comme le laisse entendre le Ministère concerné.  A-t-on ainsi volontairement tenter de tromper les citoyens afin de justifier les sommes astronomiques d'argent jamais soumises à des vérifications sérieuses versées annuellement à une multitude d'organismes féministes?
 
Sur une période d’une année, plus de 100 000 Québécoises, soit 6 % des femmes de 18 ans et plus vivant en couple, ont été victimes de violence physique de la part de leur partenaire (Institut de la statistique du Québec, 2002).
En ligne: http://www.msss.gouv.qc.ca/sujets/prob_sociaux/violenceconjugale.php

Comment expliquer que l'enquête de 1998 qui se veut scientifique oublie d'évaluer la prévalence de cette violence chez la moitié mâle de la population? Une fois de plus, la réalité de la violence conjugale subie par les hommes a été occultée au profit de l'idéologie féministe grassement subventionnée qui prétend sournoisement que, dans un contexte de violence conjugale,  les femmes sont toujours les victimes et les hommes bien évidemment les brutes.
 
Comment expliquer que le Ministère de la santé et des services sociaux se réfère actuellement à une "recherche" sexiste qui date de près de dix ans alors que l'Institut de la statistique du Québec publiait en avril 2007  les résultats (voir encadré) d'une enquête effectuée en 2004 par Statistique Canada qui démontrait qu'un homme sur 75 et une femme sur 108 étaient victimes de violence conjugale, soit 25 400 hommes et 16 900 femmes?

Au Québec, chez les personnes avec un conjoint actuel, les taux de prévalence sur 12 mois sont respectivement de 13 ‰ (25 400 victimes) et de 9 ‰ (16 900 victimes) chez les hommes et les femmes.
Il en découle qu’un homme sur 75 et qu’une femme sur 108 ont été victimes de violence de la part du conjoint actuel au cours des 12 mois précédant l’ESG de 2004.
Source: Institut de la statistique du Québec, Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les hommes et les femmes au Canada en 2004, Avril 2007
En ligne: http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/pdf2007/ViolenceH_F2004.pdf

 Ces recherches scientifiques vraiment objectives tenaient compte de la violence subie par les hommes, sujet tabou par excellence et drame humain jamais pris au sérieux et jamais publicisé par le Ministère de la santé. Cacher ces recherches constitue une véritable fraude intellectuelle et une discrimination scandaleuse à l'endroit des hommes et leurs enfants. C'est aussi perpétuer le versement de sommes vertigineuses à même les poches des contribuables pour oxygéner des centaines d'organismes féministes qui ont fait de la martyrologie féminine une lucrative industrie fondée sur le mensonge statistique et sur des recherches biaisées dénuées de tout fondement scientifique.    
 
Le Ministère de la santé et des services sociaux manque à sa mission lorsqu'il tripote les statistiques en y rattachant de fausses sources d'information et néglige de tenir compte des besoins de la moitié masculine de la société. Il trompe carrément les citoyens en cachant les plus récentes recherches de Statistique Canada et de l'Institut de la statistique du Québec qui prouvent que la violence subie dans un contexte conjugal affecte tout autant les hommes que les femmes. Il manipule intentionnellement la population en gonflant artificiellement le nombre de femmes victimes.                 
 
L'APRÈS-RUPTURE exige qu'une enquête indépendante soit instituée afin de faire toute la lumière sur tous ces chiffres, toutes ces pseudo- enquêtes qui sont colportés depuis des années par les organismes féministes repris ensuite sans vérifications par l'État. L'APRÈS-RUPTURE considère aussi que les contribuables ont le droit de connaître comment ont  été dépensées et utilisées les subventions mirobolantes versées aux centaines d'organismes féministes qui prétendent aider les femmes du Québec. 
 
En conclusion, nous affirmons qu'au Québec les hommes et leurs enfants victimes de violence conjugale ont été scandaleusement ignorés par nos ministres successifs, les agences de santé, les médias et tout le gratin politique vendus d'avance à l'évangile féministe outrageusement victimaire. 
 
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27 septembre 2007

Ministère de la sécurité publique, source d'une vaste conspiration?...
 
                                   
''La vraie faute est celle qu'on ne corrige pas''
(Confucius)

Dans "Statistiques 2005" de  LA CRIMINALITÉ COMMISE DANS UN CONTEXTE CONJUGAL du Ministère de la sécurité publique, on peut lire " En 2005, 17 427 infractions contre la personne commises dans un contexte conjugal ont été enregistrées (...) ".

Il s'agit en fait de dénonciation de crime ou , en d'autres mots, de PRÉSUMÉS crimes. La différence de terme n'est pas une subtilité linguistique. Il s'agit bel et bien de la source même d'une vaste supercherie dont la population fait les frais.

"Les victimes de ces crimes ont le profil suivant : la majorité (83 %) sont des femmes,(...) " Encore une fois, il s'agit de PRÉSUMÉES victimes. La majorité  des plaintes  sont faites aux corps policiers par des femmes. Nous en sommes donc à 14 460 PRÉSUMÉES femmes victimes.

"elles ont été l’objet principalement de voies de fait de niveau 1 (53 %), de menaces (17 %), de harcèlement criminel (13 %) et de voies de fait de niveau 2 (12 %)."  On devrait lire: ELLES ONT RAPPORTÉ À LA POLICE avoir été victimes de voie de fait de niveau 1, de menaces, de harcèlement criminel et de voie de fait de niveau 2.

Au moment de l’extraction des données aux fins du rapport, 89 % des infractions étaient classées, dont 68 % par mise en accusation et 21 % sans mise en accusation.
Encore une fois,on devrait lire: 89% DES PRÉSUMÉES INFRACTIONS. Il en ressort que sur les 14 460 plaintes reçues, un peu plus de 3 000 ont été carrément abandonnées, alors que les 11 400 autres plaintes ont été suivies d'une mise en accusation, sans évidemment que le Ministère nous informe de l'issue des procédures. Ces quelques 11 400 plaintes demeurent donc des PRÉSUMÉES infractions.

L'après-rupture accuse le Ministère de la sécurité publique d'induire volontairement la population en erreur dans le but de permettre aux trop nombeux organismes d'aide aux PRÉSUMÉES(1)  victimes de violence conjugale d'utiliser ces sources pour continuer impunément de charrier de fausses statistiques et ainsi de  soutirer des centaines de millions de dollars dans les poches des contribuables sous prétexte qu'il faut aider  des victimes qui n'ont jamais existées dans les faits.

Il est maintenant de notoriété publique que les maisons de refuge pour femmes victimes de violence conjugale sont la majorité du temps presque vides, que les organismes d'aide aux femmes violentées font leurs activités pour des victimes fantômes  et que les Ministères impliqués, principalement le Ministère de la santé, ferment volontairement les yeux sur cette vaste fraude soutenue avec l'argent de nos taxes. A côté des sommes astronomiques  gaspillées dans le réseau d'aide aux PRÉSUMÉES femmes en difficulté, une enquête royale sur le sujet ferait paraître le scandale des commandites de bien piètre importance.  

L'après-rupture exige que le gouvernement mette en place un commission d'enquête indépendante qui viserait le mouvement féministe, ses représentantes et toutes ses ramifications. Il faut faire toute la lumière  sur cette vaste supercherie qui dure  depuis presque 40 ans et qui a coûté des milliards de dollars aux simples citoyens.Nos routes s'effritent, nos viaducs s'écroulent,  nos hôpitaux sont en manque de fonds,  nos université sont en déficit,  les québécois sont les plus taxés d'Amérique pendant que nos féministes et leurs tentacules empochent!.

 
Nous sommes parfaitement d'accord pour que les véritables victimes de violence conjugale soient aidées. Ce que nous condamnons, c'est que l'État continue de soutenir tout un réseau féministe de profiteuses. Ce vaste réseau fort lucratif s'est étendu au fil des ans en utilisant le mensonge, le tripotage des statistiques, les enquêtes bidons et la multiplication frauduleuse de fausses victimes féminines en toute impunité. L'heure de la récréation est terminée pour nos féministes professionnelles qui doivent maintenant rendre des comptes aux citoyens!  

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21 septembre 2007


MYRIAM BÉDARD RECONNUE COUPABLE... TANT MIEUX!
 
Priver un enfant de l'amour paternel est un acte d'une rare barbarie. Les conséquences psychologiques néfastes risquent d'être fort importantes à plus ou moins long terme. Myriam Bédard a commis un acte grave de violence psychologique à l'endroit de sa fille, acte qui mérite d'être sévèrement puni par les tribunaux. Il faut que la Justice lance un message clair à toutes les mères qui envahissent leur enfant après un divorce/séparation tout en tassant le père.
 
Toute la psychologie nous enseigne jusqu'à quel point l'emprise maternelle peut être redoutable et destructrice pour l'enfant si le rôle paternel est terni, dénigré, bafoué. Actuellement, certains médias tentent de transformer madame Bédard en pauvre victime de son conjoint Nima Mazhari. Encore un peu et c'est lui que l'on accusera d'enlèvement. Dans l'inconscient collectif, l'image tordue de la pureté maternelle fait tragiquement son oeuvre. Nos journalistes, animateurs de radio et de télévision, généralement ignorants des affirmations des plus grands psychanalystes d'enfants qui mettent en garde contre les dangers de l'envahissement maternel, tombent dans le panneau du misérabilisme de bas étage en tentant de minimiser la responsabilité criminelle de Myriam Bédard.       
 
L'enfant a des droits et les parents ont des responsabilités face à ces droits.  En 1959, les Nations Unis créaient la Déclaration des droits des enfants dans laquelle il est spécifié que tous les enfants de la planète, sans exceptions, ont droit à l'amour et à un sain épanouissement. Trop de mères oublient ces droits fondamentaux lorsqu'elles obtiennent la garde de leurs enfants après un divorce. Trop de pères doivent se battre par la suite pour garder des liens sigificatifs avec leur progéniture. Leur souffrance est énorme et fait rarement la manchette des médias.
 
Les rares organismes masculins qui tentent de venir en aide à  ces pères en détresse n'ont jamais été soutenus par l'État. Trop souvent, des pères lâchent prise et abandonnent la lutte devant l'énormité des tracasseries juridiques et psychologiques qu'ils doivent affronter. L'aliénation maternelle à l'endroit de l'enfant après une rupture de la cellule familiale est d'une puissance incommensurable. Un père dénigré, nié, doit avoir un moral d'acier et un compte en banque bien garni pour payer son avocat s'il veut défier le pouvoir maternel. Les enfants payent malheureusement le prix de l'enfermement maternel. Fréquemment, à l'adolescence, ces enfants font payer cher à leur mère monoparentale l'élimination du père. Mais ce type grandissant de violence des jeunes à l'endroit des mères, notre société n'a pas encore eu le courage de l'affronter.
 
L'APRÈS-RUPTURE souhaite qu'une sentence sévère soit administrée à Myriam Bédard afin que certaines mères comprennent bien que l'on ne joue pas impunément avec les droits des enfants!






Le Centre d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) LA VIGIE trompe la population dans Le Soleil de Valleyfield   (SUITE)


Dans l'édition du Soleil de Valleyfield du 15 septembre dernier, Martine Faille du CALACS (Centre d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel) La Vigie affirme que 3% des femmes seraient victimes d'agression sexuelle chaque année au Canada depuis l'âge de 16 ans. Si l'on transpose la logique mathématique douteuse de madame Faille au Québec, il y aurait plus ou moins 90 000 femmes agressées annuellement dans la belle province.  Or, le très sérieux Ministère de la sécurité publique du Québec indique plutôt une moyenne annuelle  de plus ou moins 5 000 cas de toutes formes d'agressions sexuelles pour les deux sexes au cours des cinq dernières années, soit un pourcentage de 0,001% de femmes agressées annuellement... On est très loin d'une épidémie d'agressions sexuelles au Québec!
 
Comment expliquer que l'État continue de subventionner à coups de millions des organismes qui s'amusent à jouer avec des chiffres, à interpréter des statistiques qui ne correspondent aucunement à la réalité? Comment expliquer que nos journalistes ne vérifient pas les sources d'information de ces organismes avant d'étaler leurs affirmations farfelues et dénuées de tout fondement scientifique  dans les médias comme s'il s'agissait paroles d'évangile?... Encore une fois, ce sont les contribuables qui font les frais de la gymnastique mathématique illogique d'organismes qui peuvent dire n'importe quoi sur la place publique sans jamais être obligés de s'excuser, de rectifier leus affirmations, suite à la démonstration blindée de l'inexactitude de leurs affirmations.      
   
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17 septembre 2007

Le Centre d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALAC) LA VIGIE trompe la population dans Le Soleil de Valleyfield

Le Soleil de Valleyfield - Édition du 15 septembre 2007

Une conférence et des kiosques de sensibilisation face à l'hypersexualisation de la société

Normand Morand

Dans le but de souligner la Journée d'action contre la violence faite aux femmes, une conférence sera prononcée et des kiosques de sensibilisation seront installés dans les écoles secondaires de la région.

Cette journée nationale qui est aussi soulignée à travers le monde se veut un moment privilégié pour dénoncer et poser des gestes concrets contre la violence faite aux femmes.

Le Centre d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) La Vigie organise cette journée dans la région en collaboration avec l'Accueil pour Elle, de Valleyfield, la Résidence Elle, de Huntingdon, et l'Hébergement La Passerelle, de Vaudreuil-Dorion. Dans tous les cas, il s'agit de centres d'aide et d'hébergement pour les femmes victimes de violence conjugale et leurs enfants.

Mme Nancy Trépanier, sexologue-éducatrice, prononcera une conférence traitant de l'hypersexualisation dans la société dans chacune des trois MRC du Suroît.

Ces conférences gratuites auront lieu le 26 septembre au Club nautique de Valleyfield, le 27 à l'auditorium de l'école Arthur-Pigeon, à Huntingdon, et le 28 au Centre pastoral, 143 boul. Harwood, à Vaudreuil-Dorion. Les conférences, dans tous les cas, seront prononcées de 18 h 30 à 21 h et elles seront gratuites. Les personnes désireuses d'obtenir des informations supplémentaires peuvent communiquer avec Roxanne ou Martine au 450.371.4222.

D'autre part, des kiosques de sensibilisation et d'information seront tenus pendant l'heure du dîner dans les écoles secondaires Baie Saint-François, Arthur-Pigeon, Chateauguay Valley Regional, école Soulanges de Saint-Polycarpe, Cité des Jeunes et le Chêne bleu.

"La problématique des agressions à caractère sexuel est présente partout. Selon une enquête de Statistiques Canada, 3 % des femmes sont agressées chaque année. Toujours selon l'enquête, 34 %, c'est-à-dire une femme sur trois, a été victime d'agression sexuelle depuis l'âge de 16 ans. Donc, nous pouvons supposer que chaque personne côtoie au moins une victime d'agression à caractère sexuel", a indiqué Martine Faille, du CALAC La Vigie.

Elle a ajouté que la violence faite aux femmes, les agressions à caractère sexuel et l'hypersexualisation ne sont pas des problèmes d'un groupe restreint de personnes et qu'il appartient à toute la société d'en prendre la responsabilité et de poser des actions afin de changer des choses.

Note: Les soulignés sont de L'après-rupture

Après vérification extensive, l'équipe de recherce de L'APRÈS-RUPTURE en arrive à la conclusion que les statistiques sur les agressions sexuelles citées dans l’article du Soleil de Valleyfield proviennent de l’Enquête sur la violence envers les femmes (EVEF) de 1993 réalisée par Statistique Canada. À notre connaissance, c’est la seule enquête de Statistique Canada où l’on a établi des taux de prévalence à vie sur les agressions sexuelles depuis l’âge de 16 ans. Il est donc très probable qu’il s’agisse de cette enquête.

 S’il s’agit effectivement de l’EVEF de 1993, le chiffre est de 39% (et non de 35%) pour la prévalence à vie des «agressions sexuelles» (définition large) de la part de tout type d’agresseur au Canada en 1993. La proportion de 35% mentionnée dans l’article est sans doute une approximation citée de mémoire; s’il s’agit d’autre chose, il est impossible de le vérifier. (Note : Voir la publication La violence démaquillée, http://www.perepourtoujours.ch/chroniques.php?themechro=6#107sur l’attribution erronée de ce chiffre de 39% d’agression sexuelle aux seuls conjoints et ex-conjoints par le Conseil du statut de la femme . Il s’agit de la fausse statistique la plus notoire jamais publiée au Québec, et elle n’a jamais été dénoncée. 

Le problème avec le genre d’article publié dans le Soleil est toujours le même. On n’identifie pas la source précise de la statistique, c’est-à-dire le nom de l’enquête et l’année de sa réalisation. De nombreux journalistes semblent avoir oublié la signification des mots « vérification » et « corroboration » et ne semblent jamais exiger des organismes qu’ils précisent la source des données dont ils émaillent leurs communiqués et déclarations. 

Il faut le dire et le répéter : la quasi-totalité des chiffres cités pêle-mêle par les groupes de pression sont soit totalement erronés, soit affublés d’une interprétation que la méthodologie employée pour produire le chiffre cité n’autorise aucunement. Il n’est pas exact que l’on puisse faire dire n’importe quoi aux statistiques; la triste réalité, c’est que des groupes de pression disent n’importe quoi en prétendant citer des statistiques. On utilise des chiffres et la réputation d’agences officielles (comme Statistique Canada ou l’Institut de la statistique du Québec) pour professer les pires énormités. Il devrait y avoir des pénalités très sévères à l’endroit des organismes qui diffusent de la fausse information, y compris notamment une réduction substantielle des subventions accordées à ces organismes; car à notre avis, il s’agit d’un crime aussi grave que de la fabrication de fausse monnaie ou de la fraude envers les consommateurs. C’est une attaque contre le principe de l’information qui est à la base de la vie démocratique.

En outre, ces groupes sapent la crédibilité des gouvernements qui les financent et des personnalités publiques qui les soutiennent. 

Le second problème avec la statistique citée dans l’article du Soleil, résulte du fait que la statistique date d’il y a près de 15 ans et que la situation a pu changer de façon significative au cours de cet intervalle en ce qui a trait aux taux annuels d’agression sexuelle au Canada et au Québec. 

Devant de telles lacunes, il est scandaleux que les groupes de pression comme les CALACS continuent d'obtenir des millions en subventions en trompant les citoyens qui les financent généreusement. Plus grave encore, c'est que ce type d'organisme féministe puisse se promener dans le réseau scolaire pour propager des faussetés et des demi-vérités. 

L'APRÈS-RUPTURE exige que les  CALACS précisent leurs sources d'information  et expliquent clairement pourquoi ils sont incapables d’utiliser des données qui soient plus actuelles ou pourquoi ils se refusent obstinément à le faire.

L'APRÈS-RUPTURE demande aux  commissions scolaires d'intervenir pour que cesse la désinformation dont sont victimes les jeunes dans les écoles lors du passage d'intervenantes qui appartiennet à ces groupes de pression.


L'ÉQUIPE DE RECHERCHE DE L'APRÈS-RUPTURE

 
 N.B. Il est à noter que La Vigie a reçu du seul Ministère de la santé une subvention de 222 058$ pour la dernière année; cet argent, puisé à même les impôts de tous les contribuables permet de faire cette désinformation... http://142.213.167.138/bd_recherche/portrait/ResultatRepOrg.asp?LstRegion=0&LstCirconscription=0&txtNom=+la+vigie&txtVille=&LstMinistere=0&Rechercher=Rechercher


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11 septembre 2007

 
 

TROUSSE MÉDIA HÉBERGÉE SUR LE SITE DE  L'INSTITUT NATIONALE DE SANTÉ PUBLIQUE
OU COMMENT TRIPOTER DES STATISTIQUES AUX FRAIS DES CONTRIBUABLES   

 

L'APRÈS-RUPTURE s' intéresse de façon particulière à cette trousse depuis que Mme Louise Leduc a cité cette source dans un article du 6 juin dernier dans La Presse pour affirmer que : « Dans son site internet, l’Institut national de santé publique fait une mise en garde. «Les données de l’ESG de 2004 (sur lesquelles se base l’auteur québécois Denis Laroche) concernant la prévalence de la violence conjugale suggèrent que les femmes sont aussi violentes que les hommes, peut-on lire. Ces données doivent être utilisées avec prudence et discernement, car elles vont à l’encontre de celles fournies par les services policiers qui rapportent des écarts importants entre les sexes, et reposent sur une méthodologie controversée ».

(Note : le passage en caractère gras a été mis en évidence par L'APRÈS-RUPTURE)
 

En premier lieu, monsieur Laroche n'affirme nulle part que les femmes sont aussi violentes que les hommes (ce qui est un jugement qualitatif sur la nature de la violence). Il rapporte uniquement les taux de prévalence de la violence.

Apparemment, Mme Leduc n’a pas saisi l’importante nuance qui existe entre ces deux choses.

Monsieur Laroche dit simplement que les taux de prévalence de la violence conjugale rapportée par les hommes lors de l’ESG de 2004 (et de l’ESG de 1999) sont similaires aux taux de la prévalence de la violence conjugale rapportée par les femmes.

Mme Leduc déforme (est-ce de façon intentionnelle ou pas ?...) les constats que Laroche fait dans le rapport Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les femmes et les hommes au Canada en 2004. 

Par ailleurs, voici textuellement ce que dit la Trousse Média de l’INSPQ, sur laquelle se fonde Mme Leduc pour faire ses affirmations erronées, dans la section intitulée « Statistiques générales»:

·         « Attention : les données de l'ESG de 2004 concernant la prévalence de la violence conjugale suggèrent que les femmes sont aussi violentes que les hommes. Ces données doivent être utilisées avec prudence et discernement, car elles vont à l'encontre de celles fournies par les services policiers qui rapportent des écarts importants entre les sexes, et reposent sur une méthodologie controversée. Pour une analyse détaillée, se référer à la section « Violence faite par les femmes ».

(Note : le passage en caractère gras a été mis en évidence par L'APRÈS-RUPTURE)
 

Si l’on se transporte dans la section «Question et réponse : Violence faite par les femmes» à laquelle ce texte renvoit, la seule mention que l’on fait des statistiques policières est le paragraphe suivant dans lequel il n’est nullement démontré que les données policières vont à l’encontre de celles de l’ESG : 

·         « La théorie de la symétrie de la violence dans le couple va aussi à l'encontre des statistiques policières qui rapportent un écart important entre les taux de victimisation des hommes et des femmes. Voir les statistiques sur la prévalence de la violence conjugale et de l'homicide conjugal ».

(Note : le passage en caractère gras a été mis en évidence par L'APRÈS-RUPTURE) 

Dans ce dernier extrait, l’INSPQ ne dit aucunement que les données de l’ESG de 2004 vont à l’encontre des données policières. Il y est plutôt fait mention de la théorie de la symétrie de la violence (qui soit dit en passant,est avant tout une création de chercheurs d’allégeance féministe comme R. Emerson Dobash et Russel R. Dobash). L’extrait renvoit à la section «Statistiques sur la prévalence» de la violence conjugale et à la section «homicide conjugal».

 La théorie de la «symétrie de la violence» est le «strawman» créée de toute pièce par les chercheurs féministes, (en d’autres termes un pur artifice rhétorique ou paralogisme), et abondamment utilisée par ces mêmes chercheurs pour écarter sans autre examen tous les constats empiriques relatifs au fait que les femmes exercent de la violence physique envers leurs conjoints. Il s’agit d’un refus systématique de discuter du fond de la question, ce qui est, bien évidemment, aux antipodes d’une attitude scientifique, face à des données valides portant sur une réalité préoccupante, soit le mécanisme de la transmission intergénérationnelle de la violence qui se fait autant par les mères (et peut-être davantage) que par les pères. 

Le fond de la question, c’est que les conjointes violentes ont également beaucoup plus de chances d’être des mères violentes que les conjointes non violentes. Même s’il ne faut pas banaliser la violence des femmes envers leurs conjoints, qui peut occasionner des dommages physiques (notamment quand il y a emploi d’une arme) et psychologiques importants aux conjoints (d’autant plus qu’ils sont socialement considérés comme coupables la plupart du temps et qu’il n’existe à peu près aucune ressource d’aide pour ces victimes), il n’en reste pas moins que l’homme adulte moyen est souvent capable de parer ou d’éviter les attaques physiques de sa conjointe (c’est moins évident dans le cas de l’agression psychologique, et encore moins évident dans le cas de l’agression par personne interposée, notamment dans le cas de fausses allégations de violence conjugale).

 Par contre, la disproportion des forces entre une mère violente et un enfant est encore beaucoup plus grande généralement qu’entre un homme adulte et une femme adulte, sans compter qu’un enfant dispose encore moins de défenses psychologiques qu’un adulte.

Or, les constats empiriques montrent avec insistance que les conjointes violentes ont de fortes chances d’être également des mères violentes.  L’occultation de la violence conjugale des femmes a pour effet de contribuer à occulter en même temps la violence de certaines mères qui cause des ravages physiques et psychologiques au moins aussi importants que la violence de certains pères envers leurs enfants.

Les mères violentes constituent un rouage important et essentiel de la transmission intergénérationnelle de la violence conjugale et familiale. La transmission intergénérationnelle ne se fait pas par l’intermédiaire d’un « patriarcat » abstrait jamais clairement défini comme le clament les féministes, mais plutôt par la minorité
des parents (pères et/ou mères) qui sont eux-mêmes violents, négligents ou gravement incompétents dans la famille. Dans ce cas, est-il indispensable de rappeler une fois de plus que la disproportion des forces entre une femme adulte et un jeune enfant est considérablement plus importante que celle existant en général entre une femme adulte et un homme adulte? 

Ce n’est pas un accident de parcours, si les féministes se sont livrées à un «découpage» artificiel de la réalité qui a eu pour effet d’isoler la violence conjugale du reste de la violence familiale. Car la recherche pionnière de Murray Straus ne s’était pas livrée à un tel découpage artificiel et demandait aux répondants non seulement s’ils avait eu recours à l’agression physique envers un conjoint ou une conjointe, mais aussi envers un enfant. Les enquêtes de Straus avaient révélé que l’agression physique envers les enfants était encore plus importante et plus fréquente que l’agression envers le conjoint ou la conjointe et que les conjoints violents avaient plus de deux fois plus de chances d’exercer de la violence envers leurs enfants que les conjoints non violents. Comme une large partie de la violence est mutuelle, les risques qu’un enfant subisse de la violence si les deux parents sont violents sont nettement plus élevés encore, par comparaison à un enfant dont les deux parents ne sont pas violents. Les féministes se battent farouchement, centimètre par centimètre, pour occulter ce constat que fait toute recherche empirique qui ose poser la question. La seule forme de «co-occurrence» de la violence conjugale et familiale à laquelle s’intéressent nos féministes du Québec est celle  de l’homme, en tant que père et conjoint. La «co-occurrence» de la violence de la femme à titre de conjointe et de mère est ignorée et censurée presque systématiquement. 

Comme l’a montré par hasard une vidéo prise dans le stationnement d’un centre commercial américain il y a quelques années,il y des mères capables, au moindre prétexte, d’asséner une véritable pluie de coups de poing au visage d’une petite fille de trois ans. Des caméras vidéo dissimulées ont montré à des parents révoltés des gardiennes d’enfants lançant littéralement de façon routinière leurs jeunes enfants au- travers de la pièce. Ces gardiennes seront mères pour la plupart un jour ou l’autre. Agiront-elles alors différemment ? 

Ironiquement, l’attitude de déni systématique de la violence conjugale (et familiale) de la part de femmes constitue précisément un mécanisme d’occultation sociale du processus de la transmission intergénérationnelle de la violence conjugale et familiale. En d’autres termes, ces féministes se sont constituées elles-mêmes en collaboratrices sociales du mécanisme de la transmission intergénérationnelle de la violence familiale. 

 Voilà pour le fond de la question. Dès que l’on s’approche du sujet, les féministes brandissent et agitent l’épouvantail de la «symétrie» pour faire dévier le débat, car cela pourrait mettre en péril les «acquis» gagnés à coups de fausses statistiques.
 

Or l’ESG de 2004 ne traite pas (pour des raisons évidentes, on ne peut administrer un questionnaire d’enquête à une personne qui a été victime d’homicide) des homicides.

Dans cet extrait de l’INSPQ, les données policières sur les homicides ne constituent pas un argument pertinent pour mettre en question les résultats de l’ESG de 2004, qui ne portent aucunement sur l’homicide. 

L’autre référence de cet extrait nous renvoit au premier extrait, c’est-à-dire à la section « Statistiques générales » affirmant que les données policières vont à l’encontre des données de l’ESG. Le premier extrait renvoie au second qui renvoie à son tour au premier.  À moins que l’INSPQ considère que la référence circulaire constitue une méthodologie de démonstration scientifiquement valide, l’INSQP ne fait aucunement la démonstration que les données policières vont à l’encontre de l’ESG, et ne fournit également aucune référence à l’appui d’une telle affirmation. 

Il faudrait demander à l’INSPQ de fournir une démonstration empirique du fait que les données de l’ESG de 2004 vont à l’encontre des données policières. Ce qu’il n’a pas fait jusqu’à présent. Affirmer n’est pas démontrer. Et, en l’absence de démonstration, le risque de se tromper et d’induire délibérément le public en erreur est loin d’être négligeable, alors que la mission de cet organisme public est d’informer le public.

 
L’affirmation de Mme Leduc a été reprise par Mme Micheline Carrier dans une lettre publiée dans la rubrique «Libre Opinion» du Devoir, le 11 août 2007, dans les termes suivants : « Quant à l'étude de l'Institut de la statistique du Québec sur la violence conjugale,
mentionnée par Le Devoir, elle contribue à accréditer un mythe que des masculinistes ont créé, celui d'une symétrie de la violence entre conjoints. L'étude de l'ISQ s'inspire notamment de données de 2003 publiées dans l'Enquête sociale générale (ESG) de Statistique Canada (2004). Or cette dernière reprend la méthodologie de l'ESG de 1999, contestée notamment par des chercheurs selon lesquels cette enquête a été abondamment utilisée par «les militants des droits des hommes, les médias et une partie de la classe politique [...] pour minimiser, voire nier, l'importance de la violence masculine à l'égard des femmes dans les relations intimes». (Voir une analyse détaillée de cette ESG sur Sisyphe.org.)  Quand une étude veut établir une symétrie entre la violence des conjoints sans prendre en compte le contexte, la nature, la gravité, les intentions et les conséquences des actes de violence, il faut peut-être se demander ce qu'elle veut prouver et en faire un usage prudent. D'ailleurs, l'Institut de la statistique du Québec a publié une mise en garde dans son

site Internet, indiquant que «les données de l'ESG de 2004 [sur lesquelles se base l'auteur québécois Denis Laroche] [...] doivent être utilisées avec prudence et discernement, car elles vont à l'encontre de celles fournies par les services policiers, qui rapportent des écarts importants entre les sexes, et reposent sur une méthodologie controversée».

(Note : le passage en caractère gras a été mis en évidence par L'APRÈS-RUPTURE) 

Le directeur de l’Institut de la statistique du Québec a apporté les précision suivantes relativement au texte de Mme Carrier dans une lettre publiée dans la rubrique « Libre opinion » le 15 août 2007: « De plus, il est totalement erroné d'affirmer que l'Institut a publié une mise en garde dans son site Internet indiquant que les données de l'ESG (Enquête sociale générale de 2004) vont à l'encontre de celles fournies par les services policiers. L'Institut n'a jamais publié une telle mise en garde à propos de l'ESG de 2004. En fait, le rapport sur la violence conjugale publié récemment par l'Institut indique que les données des services policiers corroborent l'estimation, produite à partir des données de l'ESG, du nombre de femmes et d'hommes victimes de violence conjugale dont la situation a été signalée aux services policiers au Québec en 2004 (Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les hommes et les femmes au Canada en 2004, p. 70). De plus, ce rapport présente, à la note 61 (p. 70) plusieurs autres exemples où les données recueillies au moyen d'enquêtes basées sur des échantillons représentatifs permettent d'obtenir une très bonne estimation du nombre de cas de violence conjugale portés à l'attention des services policiers au Québec au cours des dernières années»

(Note : le passage en caractère gras a été mis en évidence par L'APRÈS-RUPTURE) 

Donc le directeur de l’ISQ apporte un démenti aux affirmations de Mme Carrier, et par le fait même à celles de Mme Leduc et par extension à celles de l’INSPQ également, quant à l’opposition entre les données de l’ESG de 2004 et les données policières. 

Cet extrait du site de l’INSPQ n’est pas le seul qui avance comme véridiques des affirmations contredites par les données empiriques. En fait, il faudrait élaborer un volumineux  rapport pour tracer un bilan précis des informations inexactes que comporte la Trousse Média hébergée sur le site de l’INSPQ. Peut-on raisonnablement s’attendre à autre chose, quand on examine la liste des personnes qui ont contribué «de près ou de loin» à ce recueil de légendes urbaines ?

Cela viendra un jour. Ce n’est qu’une question de temps...


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7 septembre 2007
DÉTRESSE MASCULINE VERSION FÉMINISTE  À VALLEYFIELD...

 
Quand notre équipe de recherche a pris connaissance dans l'édition du 1er septembre dernier du Soleil de Valleyfield
 ( http://www.hebdos.net/lsv/edition362007/articles.asp?article_id=182164 )    que des ateliers allaient être offerts dans la région de Valleyfield afin d'aider les hommes en détresse, nous nous sommes dits qu'il y avait anguille sous roche... L'association entre le groupe d'entraide Entre Pères et l'Entraide monoparentale et familles recomposées du Suroît nous intriguait.  Nos recherches allaient confirmer que le Suroît est un organisme associé à tout un réseau féministe gauchisant dont la liste des membres serait trop longue à énumérer ici. Il aurait été surprenant qu'un organisme totalement masculin puisse ainsi s'occuper des hommes sans être obligé de s'associer à un organisme qui défend l'idéologie féministe.
 
Ce qui est le plus inquiétant dans la promotion de ces ateliers consacrés à l'aide aux hommes, c'est que l'Entraide du Suroît est membre de la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées au Québec  http://www.fafmrq.org/federation/2006/02/les-association.html  qui était signataire en janvier 2005 d'un document intitulé COMMENT FABRIQUER UN PROBLÈME  http://64.233.167.104/search?q=cache:JQQQgw48U80J:sisyphe.org/article.php3%3Fid_article%3D1487+Comment+fabriquer+un+probl%C3%A8me&hl=en&ct=clnk&cd=1  qui contestait les conclusions du Rapport du comité de travail en matière de prévention et d'aide aux hommes, LES HOMMES S'OUVRIR À LEURS RÉALITÉS ET RÉPONDRE À LEURS BESOINS, publié en 2005 par le Ministère de la santé et des services sociaux. Ce Rapport d'experts mené de main de maître par l'éminent professeur Gilles Rondeau de l'Université de Montréal lançait un cri d'alarme face à la montée inquiétante de la détresse masculine au Québec et l'absence chronique de services adaptés à la psychologie masculine.  
 
L'idée que plusieurs hommes au Québec pouvaient  être victimes de brutalité  conjugale, de fausses allégations de violence, d'éloignement  douloureux de leurs enfants après un dévorce/séparation, de suicide,  venait d'ébranler plusieurs organismes féministes qui revendiquaient depuis des décennies l'exclusivité de la souffrance humaine et le versement annuel des millions en subventions. Rappelons que ces millions versés par les contribuables ont permis à ces mêmes organismes de colporter au fil des ans des statistisques douteuses, des études biaisées qui ont entretenu le mythe lucratif que les hommes sont des agresseurs et les femmes d'éternelles victimes.  
 
L'Entraide Suroît voudrait maintenant aider les hommes alors qu'il appartient à une fédération qui a affirmé que la détresse des hommes était une pure invention! Faut le faire!   
 
Aider les hommes du Québec? Oui, à condition qu'aucune idéologie sexiste y soit sous-jacente et que les rares organismes masculins puissent s'organiser sans être obligés de se plier à l'évangile féministe pour être reconnu...
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29 Août 2007

La réelle fonction du père

 

Dans un contexte social où de plus en plus de pères veulent s’impliquer dans l’éducation de leurs enfants, il serait peut-être bon de se poser la question : « En quoi consiste réellement la fonction paternelle ? » En quoi sa fonction est-elle complémentaire, et non similaire, à la fonction maternelle ? Quelle est la mission réelle du père ? Voici quelques éléments de réflexion que j’ai glanés au cours de mes lectures et de ma vie de père et qui m’ont servi à écrire le chapitre Un père, pour quoi faire ?[i]

 

Il existe une différence fondamentale entre rôle sexuel et fonction sexuelle. En résumé, le rôle désigne des comportements, des actes ou des attitudes conscientes, volontaires, concrètes, interchangeables et relatifs comme les tâches ménagères ou de pourvoyeurs. Ces rôles évoluent au gré du temps et des modes et peuvent être indifféremment remplis par la mère ou le père (identité de genre). La fonction est à l’inverse des rôles car celle-ci est inconsciente, psychologique (non volontaire), unique, spécifique et absolue (identité sexuée). Aucune mère, malgré sa bonne volonté, ne peut remplir la fonction paternelle ; elle ne peut remplir que « sa » fonction maternelle. Et vice versa !

 

La fonction maternelle est d’abord une fonction de matrice, de source nourricière, d’enveloppe, de réceptacle de vie, de rétention. La mère représente l’abri, la sécurité, la protection, la chaleur, l’affection, la fusion, la compréhension… La mère représente l’amour. La fonction du père en est une de séparation, d’expulsion du sein maternel, de distinction, de différenciation. Le père doit éduquer ses enfants dans le sens étymologique du mot « educare » : faire sortir, tirer dehors, conduire au-dehors avec soin.

 

La fonction du père est de séparer l’enfant de la mère. Il doit s’interposer entre la mère et l’enfant pour permettre à l’enfant de développer son identité en dehors de la symbiose maternelle et rappeler à la mère qu’elle est aussi une femme, une amante, un être de plaisir, non seulement un être de devoir généreux. Si la mère représente l’amour fusionnel, le père représente les limites, les frontières, la séparation psychologique.

 

L’enfant a besoin de sentir toute l’attention de la mère pour découvrir sa puissance. Mais il a aussi besoin des interdits de son père pour connaître ses limites et apprendre à faire attention aux autres. L’enfant apprend, par sa mère, qu’il est au centre de l’univers, de son univers ; il doit apprendre, par son père, qu’il existe d’autres univers avec lesquels il devra collaborer pour survivre et s’épanouir. L’enfant doit apprendre à se situer à mi-chemin entre l’attitude du chat et du chien. Le chat se croit le maître en voyant tout ce que son « esclave » fait pour lui, alors que le chien perçoit son propriétaire comme son maître parce qu’il est capable de tout faire pour lui.

 

D’après les psychologues, la fonction paternelle se manifeste dans cinq secteurs précis :

 

1. La protection. Auparavant, grâce à sa force physique, cette protection était surtout limitée aux dangers physiques extérieurs : l’homme des cavernes devait protéger les siens de prédateurs de toutes sortes. L’homme du XXIe siècle sera de plus en plus appelé à assurer, en plus, une sécurité émotive non seulement pour ses enfants, mais aussi pour sa femme (c’est d’ailleurs là l’une des principales demandes de la femme moderne). Sa femme et ses enfants veulent pouvoir compter sur lui. Pour ce faire, il doit évidemment être présent, physiquement et psychologiquement, et être valorisé dans cette fonction.

 

2. L’éducation. Le père doit faciliter à ses enfants l’apprentissage du contrôle de soi ; il doit leur apprendre à renoncer à la satisfaction immédiate de ses besoins et désirs ; il doit leur apprendre la patience. Il doit surtout les aider à canaliser leur agressivité vers une expression positive et constructive de celle-ci. Il est évident que, ce faisant, il apprend lui aussi à mieux gérer ses propres besoins et sa propre agressivité. Mais n’est-ce pas en enseignant qu’on apprend à enseigner ?

 

3. L’initiation. Le père a aussi comme fonction d’humaniser l’enfant à la frustration et au manque afin de pouvoir l’intégrer dans le monde adulte et le monde social, comme cela se faisait dans les rituels initiatiques des tribus dites « primitives ». Le père initie l’enfant aux règles de la société, sinon aucune vie sociale n’est possible. La démission du père à ce niveau est probablement en grande partie responsable de l’augmentation croissante de la délinquance juvénile. Les enfants deviennent délinquants parce qu’ils continuent de croire que tout leur est dû et que les autres sont à leur service (comme l’était maman).

 

4. La séparation. La femme moderne demande à l’homme du XXIe siècle de l’accompagner dans toutes les étapes de la grossesse, de l’accouchement et des soins de l’enfant et je crois que cet accompagnement constitue une excellente façon de développer le sens de la paternité. Mais, j’insiste pour réaffirmer que la fonction du père est de séparer l’enfant de la mère et la mère de l’enfant et non pas de former une « sainte trinité » où chacun perd son identité. Ainsi, le père permet la survie et l’épanouissement de l’enfant ; ainsi, l’homme permet la survie et l’épanouissement de la femme qui existe dans la mère.

 

5. La filiation. Peu importe le nom de famille donné à l’enfant, celui-ci a besoin de savoir qu’il a un père et qui est ce père. Il a aussi besoin de savoir qu’il s’inscrit dans une lignée qui possède une histoire. Il a besoin de se sentir relié à l’humanité, qu’il fait partie de la grande famille humaine. Traditionnellement, la filiation était patrilinéaire ; elle assurait au père qu’il avait un fils ou une fille et elle assurait à l’enfant, fille ou fils, qu’il avait bien un père, ce père.

 

La maternité ne fait pas de doute : la mère sait que c’est « son » enfant parce qu’elle l’a porté. La paternité, elle, doit parfois être prouvée et c’est la raison principale pour laquelle, ne l’oublions pas, la filiation patrilinéaire et la monogamie se sont développées. L’homme peut ainsi être assuré qu’il est vraiment le père de ses enfants et qu’il peut consacrer ses ressources, sa force de travail et son affection à leur survie et leur développement. C’est une attitude extrêmement paranoïde de croire que les hommes ont inventé ces institutions pour asservir les femmes. Ils l’ont fait pour protéger leurs droits, leur paternité, ce qui m’apparaît un mobile tout à fait légitime. Sinon, l’homme serait encore plus esclave de la femme en ce sens que sa fonction serait réduite à son rôle de pourvoyeur : améliorer les conditions de vie de n’importe quel enfant et il devrait probablement prendre en charge de nombreux enfants qui ne sont pas les siens[ii].

 

Déjà, en juillet 1966, Margaret Mead proposait dans un article de Redbook le mariage en deux étapes. La première consistait en un lien légal sans véritable engagement et sans conséquences advenant un divorce : le mariage individuel ou amoureux. La deuxième étape légalisait la relation à long terme avec des garanties concernant les enfants en cas de divorce : le mariage parental. Ce mariage unirait les partenaires à vie. La première étape a donné naissance au foisonnement des unions libres des années 70 et 80. Mais la deuxième étape n’a jamais pris forme. Les enfants n’ont aucune garantie que leurs droits seront respectés dans le cas de divorce. Les mariages basés sur le sentimentalisme, le non-engagement et l’absence de sens pratique responsable deviennent évidemment explosifs et traumatisants pour toutes les parties en cause au moment du divorce, et les enfants sont souvent l’enjeu des disputes entre ex-amants.

 

Les alternatives du père

Devant la situation actuelle, l’homme devenu père se trouve face à une alternative que l’on peut présenter de différentes façons :

 

1. Il délègue toutes ses responsabilités à la mère et lui laisse tout le pouvoir ou bien il s’approprie la partie du pouvoir qui lui revient et fait partie intégrante du triangle familial.

 

2. Il reste le pourvoyeur de nourriture qu’il a été depuis le début de l’humanité ou bien il s’implique en plus au plan relationnel et émotif pour éviter d’être le père manquant à l’origine des enfants manqués (Guy Corneau) parce qu’ils ont eu trop de mère et pas assez de père.

 

3. Il démissionne et ne sert que d’épouvantail au service de la mère ou bien il se tient debout et se bat pour remplir sa fonction de père.

 

Comme l’a si bien fait ressortir le sociologue québécois Germain Dulac[iii], les études faites sur la paternité l’ont été autour des quatre paradigmes négatifs suivants : la passivité, l’absence, la violence et l’abus. On s’est plutôt penché sur les conséquences de l’absence ou de la passivité du père et sur les effets négatifs des abus paternels de pouvoir plutôt que chercher à étudier la paternité pour elle-même, ses caractéristiques intrinsèques, ses apports à l’éducation et l’évolution des enfants ou les façons de mieux l’exercer.

 

Il serait temps que le discours des pères – et partant celui des hommes – soit enfin entendu pour ce qu’il est : une réelle volonté de participer à l’éducation des enfants et à l’évolution de l’humanité.

 

Yvon Dallaire, M. Ps.

Psychologue et auteur

www.yvondallaire.com



[i] Extrait du livre Homme et fier de l’être. Un livre qui dénonce les préjugés contre les hommes et fait l’éloge de la masculinité, publié aux Éditions Option Santé (Canada) en 2001.

[ii] Certaines études rapportent que 2 à 8 % des enfants sont élevés par un père qui n’est pas le leur, à l’insu du père.

[iii] Dulac, Germain, La configuration du champ de la paternité : politiques, acteurs et enjeux, in Lien social et politique, no 37, printemps-été 1997.


L'équipe de recherche de L'APRÈS-RUPTURE tient à remercier monsieur Yvon Dallaire, psychologue, qui a aimablement accepté que son excellent texte sur la paternité soit publié par notre organisme.  

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...
               ÉLAINE HÉMOND, UNE AUTRE FÉMINISTE DANS LES PATATES... 
 
               TOUT COMME LE CLAIRON ET  LA CLÉ SUR LA PORTE DE
               
                SAINT-HYACINTHE DANS SA CHRONIQUE HEBDOMADAIRE!       
-.

 

Le plus récent exemple de fausses statistiques concernant la violence conjugale est une gracieuseté de Mme Élaine Hémond Sur Sisyphe
http://sisyphe.org/article.php3?id_article=2704 (à la suite de l’intervention de Mme Micheline Carrier dans le Devoir à propos de La Gazette des femmes)

http://www.ledevoir.com/2007/07/19/150813.html


A noter également la réplique d'Yvon Fortin, Directeur général de l'Institut de la statistique du Québec, dans l'édition du 15 août 2007 du quotidien LeDevoir.

http://www.ledevoir.com/2007/08/15/153425.html

Celle-ci se livre sans retenue à de l’hyperinflation verbale à propos du nombre de femmes victimes d’homicide conjugal : «On peut aussi se demander s’il est dans la mission du Conseil d’atténuer la perception des ravages de la violence conjugale qui tue encore des centaines de Québécoises chaque année ». 

 

Si Mme Hémond s’était donnée la peine de vérifier dans la publication annuelle du ministère de la Sécurité publique du Québec sur la violence conjugale (l’une des très rares sources fiables de statistiques sur la violence conjugale au Québec), elle aurait vu que le nombre total de femmes victimes

d’homicide la part du conjoint actuel, d’un ex-conjoint ou d’un ami intime se situait en moyenne à 16,6 femmes par année, de 1997 à 2003  :

            Femmes   

1997     12 

1998     21

1999     19

2000     14

2001     13

2002     21

2003     16

  

De même, de 1997 à 2003, il y a eu un total de 35 hommes tués par une conjointe, une ex-conjointe ou

une ami intime, soit une moyenne de 5 hommes par année.

Source : Louise Motard, La  violence conjugale : statistiques 2003, Tableau B, p. 70, Ministère de la Sécurité publique du Québec,

 http://www.msp.gouv.qc.ca/prevention/statistiques/2003/violconj/stat_violence_conjugale_2003.pdf

 

Les chiffres publiés par le ministère de la Sécurité publique du Québec sont beaucoup moins alarmants et absolument plus véridiques que ceux de Mme Hémond. Il n’en demeure pas moins qu’une seule femme ou qu’un seul homme victime d’homicide conjugal est encore une victime de trop. Mais ce n’est pas une raison pour se lancer dans une hyperinflation verbale sans retenue.

Des exagérations comme celles commises par Mme Hémond minent la crédibilité de toutes les féministes. Il est inquiétant de voir qu’à peu près jamais aucune féministe n’élève la voix pour dénoncer ces écarts de langage. En ce sens, on peut croire que la majorité silencieuse des féministes souscrit à ces abus caricaturaux qui minent leur crédibilité. Comme le veut le proverbe : «Qui ne dit mot, consent».

 

Mme Hémond devrait être invitée à se rétracter publiquement. Cela l’inciterait peut-être à être plus circonspecte quand elle voudra étayer ses propos sur des statistiques alarmistes.   

 

Il y a des jours où nous croyons qu’un Observatoire de la fausse statistique sur la violence conjugale devrait être créé, dans lequel seraient versés et classés tous les documents démontrant de façon rigoureuse, avec sources à l’appui, les cas de fausses statistiques véhiculées dans les médias ou sur les sites de certains organismes. Cela inciterait peut-être à davantage de rigueur dans l’emploi des statistiques. Il pourrait y avoir un palmarès du pire mensonge statistique annuel. 

 

Et dire que ce sont les contribuables québécois qui financent allègrement année après année à coups de millions  une multitude d'organismes féministes qui carburent aux mensonges sans jamais être inquiétés par l'État. Les fonds publics utilisés pour engraisser le lobby féministe québécois est un scandale pire que celui des commandites! 

 

Malheureusement, ce type de désinformation est repris par certains médias locaux. Ainsi, le journal Le Clairon de Saint-Hyacinthe publie à chaque semaine une chronique de la maison d'hébergement LA CLÉ SUR LA PORTE qui affirme que les hommes du Québec violenteraient physiquement 100 000 femmes annuellement...(Edition du 11 août 2007)

 Ne cherchez surtout pas les études scientifiques sérieuses, impartiales, objectives, qui prouveraient la véracité d'un tel chiffre incroyable, vous n'en trouverez pas!

Il est inconcevable qu'un journal respectable publie de telles faussetés qui ne contribuent qu'à tromper le lecteur et à permettre ainsi à un organisme d'empocher des millions en subventions puisées dans les poches des contribuables. Prétendre que les hommes du Québec violenteraient annuellement 100 000 femmes est de la pure supercherie sexiste et exige une rétractation publique de la part des dirigeantes de LA CLÉ SUR LA PORTE!     

 

 

L'équipe de recherche de L'après-rupture

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Référence:     Le Devoir, 18 juin 2007
                     Libre-Opinion: Criminalisons la propagande haineuse contre les femmes

Il faut criminaliser la propagande féministe haineuse contre les hommes!
 
Mesdames Micheline Carrier et Élaine Audet, éditrices du site féministe Sisyphe, sont très habiles dans l'art de la victimisation   féminine à outrance. Elles perçoivent avec une rare obsession qui frise l'hystérie la paille dans l'oeil des gros méchants mâles qui s'adonneraient à de  la propagande haineuse à l'endroit des femmes. Ces deux féministes  notoires auraient intérêt à s'interroger au sujet de la grosse poutre qui est fixée dans l'oeil de nos féministes radicales qui, au fil des ans , n'ont cessé de vomir leur fiel sur tout ce qui est masculin. Nous invitons ces dames à consulter le site internet de l'Après-rupture dans la rubrique "misandrie" afin qu'elles prennent conscience qu'avant de faire la morale au sexe qui les dérange, elles  devraient plutôt avoir l'humilité d'admettre que la haine n'a pas de sexe. Criminaliser la haine féministe à l'endroit des hommes risquerait d'engorger  sérieusement nos prisons!...
 
Pour quelques références intéressantes sur cette haine des hommes de nos féministes notoires, visiter la page "Misandrie" du site de L'après-rupture...et là vous serez à même de juger!
 
L'équipe de recherche de l'Après-rupture 
 





19 juin 2007

LES STATISTIQUES LOUFOQUES DE MARTIN DUFRESNE... 
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 telles que publiées sur le site féministe de sisyphe... (Voir fichier joint)

Martin Dufresne, dont les qualifications de chercheur compétent n'ont jamais été démontrées, est la source de références de plusieurs organismes féministes grassement subventionnés avec l'argent des contribuables. Dufresne, nommé Compagnon de route par le Conseil du statut de la femme, publie annuellement une liste de noms d'individus qui auraient été victimes de gros méchants mâles. En fait, il s’agit d’une liste de noms de victimes présumées d’homicide dont il n’existe aucun moyen valide de vérifier l’authenticité, à moins d’exiger de M. Dufresne qu’il ne produise une copie du certificat de décès attestant que la cause du décès est un homicide, pour chacun des noms mentionnés sur sa liste. Sinon, cette liste pourrait être une pure invention de la part de M. Dufresne.

 

Cette liste n’a donc aucune valeur au plan statistique, tant que cette exigence n’est pas rencontrée.

 

Les statistiques les plus fiables en matière d’homicide sont celles publiées par Statistique Canada sur la base de l’Enquête annuelle sur les homicides.  Il est bien certain que la liste de M. Dufresne ne repose pas sur les données de Statistique Canada, car cet organisme ne diffuse pas de données nominales. En outre, M. Dufresne ne donne pas la source de cette liste de noms, et ne précise pas la méthodologie qui a été employée pour la constituer.

 

D’autre part, M. Dufresne affirme que les auteurs de tous ces homicides présumés sont des hommes, mais il ne le démontre aucunement. Il ne suffit pas qu’une femme ou qu’un enfant ait été victime d’homicide pour que l’auteur du crime soit nécessairement un homme. Pour faire une telle affirmation, M. Dufresne devrait démontrer dans chaque cas qu’il y a eu un homme accusé et reconnu coupable suite à un procès criminel pour chacun de ces homicides, ce qui n’est pas le cas de toute évidence. Dans le cas où il s’agit d’homicide présumé suivi de suicide, M. Dufresne devrait démontrer que l’enquête du coroner conclut effectivement que c’est un homme qui est l’auteur de l’homicide. En l’absence d’une telle démonstration, les affirmations de M. Dufresne ne sont qu’une suite d’une forme particulière de paralogisme que l’on appelle «la culpabilité par association», méthode bien connue, utilisée à profusion par les dictateurs pour justifier l’élimination souvent brutale d’adversaires ou d’opposants, ou par les démagogues pour ternir la réputation de leurs opposants (character assassination sur une échelle massive) en espérant les réduire au silence. La culpabilité par association consiste en une utilisation particulièrement cynique et violente de ce que l’on appelle l’Argumentum ad hominem, paralogisme préféré des raisonneurs incompétents.

 

Il est bien évident que M. Dufresne, dans son texte explicatif, tente d’associer chacun de ces homicides présumés à la tuerie de Polytechnique (première association), en affirmant que tous ces homicides sont commis par des hommes (deuxième association) et que le fait d’être homme constitue la motivation essentielle pour laquelle tous ces homicides ont été commis (troisième association). Enfin, en l’absence de spécification du terme «homme» employé dans son propos, M. Dufresne semble vouloir imputer, en se livrant à une généralisation implicite, la responsabilité de ces homicides à l’ensemble des hommes; de même, il tente d’instrumentaliser ces homicides en affirmant, sans en faire la démonstration, que ces homicides servent à tenir en respect toutes les femmes. C’est la généralisation de la culpabilité par association.

 

Si telle est son intention, il est bien certain que la logique de M. Dufresne est défaillante, car il ne démontre aucunement que les hommes qu’il suppose être impliqués dans ces homicides présumés sont effectivement représentatifs de l’ensemble des hommes.

 

En conséquence, la deuxième conclusion que l’on peut tirer de cette liste, c’est que M. Dufresne est un logicien incompétent, réduit à avoir recours à une série de propositions défaillantes pour faire la promotion de ses croyances.

 

La troisième conclusion que l’on peut tirer de cette liste, c’est que les responsables du site Sisyphe sont d’aussi mauvaises logiciennes que M.Dufresne. Sinon, elles n’auraient jamais accepté de diffuser une telle liste accompagnée d’un tel commentaire. Sinon, si elles sont conscientes des lacunes de l’argumentation de M. Dufresne et qu’elles affichent quand même cette liste, il faut en conclure qu’elles cautionnent l’approche fallacieuse employée par M. Dufresne.

 

En conséquence, la quatrième conclusion que l’on peut tirer de l’affichage de cette liste sur le site de Sisyphe, c’est que l’on peut douter que les responsables du site Sisyphe sont capables, quoi qu’elles en disent, de penser correctement par elles-mêmes.

Enfin, est-il utile de le redire, les dirigeantes du Conseil de la femme apprécient les travaux de Monsieur Dufresne au point de l'honorer du titre de compagnon de route dans leur lutte pour l' "égalité"...  

 

En règle générale, les idéations paranoïdes comme celles que M. Dufresne formule avec verve ne constituent pas une approche valide en matière d’argumentation.

 

Cela dit, les homicides constituent une violation inacceptable des droits humains les plus élémentaires. La société se doit de prendre tous les moyens nécessaires et légitimes pour réduire le plus possible de tels événements.

 

Les plus récentes données disponibles montrent qu’il est survenu de réels progrès au Québec entre 1989 et 2005 en matière de lutte contre les homicides. Selon les données de Statistique Canada, il y a eu 215 homicides recensés au Québec en 1989. Ce nombre est passé à 100 en 2005. Il s’agit de chiffres bruts qui ne tiennent pas compte de l’augmentation de la population; pour tenir compte de ce facteur, il est préférable d’utiliser les taux pour 100 000. Le taux pour 100 000 habitants est passé de 3,1 en 1989 à 1,3 en 2005, soit une réduction de 58 % du taux d’homicide par 100 000 au Québec au cours de cette période. La situation n’est pas parfaite, mais de très réels progrès ont été enregistrés.

 

Le procédé douteux employé par M. Dufresne passe sous silence et masque les progrès réels enregistrés depuis 1989, et dont bénéficient l’ensemble des citoyens, qu’ils soient des hommes, des femmes ou des enfants. M. Dufresne semble  trouver plus productif d’entretenir et de propager la psychose de la peur. Ce seul fait détruit sa crédibilité et nuit à la cause qu’il prétend servir.

 

Ce procédé pervers prouve aussi la malhonnêteté intellectuelle de plusieurs organismes féministes qui se servent des statistiques bidons de Dufresne pour mousser leur propagande haineuse à l'endroit des hommes et pour aller puiser allègrement dans le poches des contribuables des millions en subventions et en dons de toutes sortes. Il est grand temps qu'une enquête publique soit instituée afin de faire le ménage au sein du lobby féministe si puissant au Québec. Il est fort possible que les conclusions de cette enquête démontreraient que les citoyens ont été floués à coups de milliards au fil des ans! Pire que le scandale des commandites!!!   

 
 

L'équipe de recherche de l'Après-rupture

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Note: Publié dans L'oeil régional du 1 er avril 2007 dans la section "Opinion"

 NOS GARS FACE À LA FÉMINISATION…                                           

 

 De récentes statistiques du ministère de l’éducation du Québec révèlent que 85% du personnel enseignant dans nos écoles primaires est de sexe féminin. Le pourcentage grimpe à 95% en maternelle… Ajoutons que le soutien offert aux enfants en psychologie, en orthophonie, en soins infirmiers, en services sociaux, sont très majoritairement féminins. Cette féminisation à outrance lors des si importantes premières années de la formation des individus à de quoi inquiéter.  

 Les enfants ont besoin de modèles positifs des deux sexes pour atteindre un équilibre psychologique acceptable. En plus de l’école qui discrimine la présence masculine, s’ajoute le dénigrement subtil de la masculinité qui est souvent associée à la violence. La publicité gouvernementale en est un triste exemple lorsqu’elle présente à la télévision une vision de la violence conjugale dont l’homme, le mâle, est toujours le seul coupable.

 Au Québec, près d’un demi-million d’enfants vivent dans une famille monoparentale dirigée par la mère. La paternité vient, pour une rare fois, être prise au sérieux par le Conseil de l’enfance et de la famille, organisme très majoritairement lui aussi féminin. 40% de nos gars finissent par décrocher d’un système scolaire qui ne tient aucunement compte d’un mode d’apprentissage différent de celui des filles. De plus en plus de ces gars vont rejoindre les gangs de rue ou  finissent par sombrer dans l’itinérance. Et ce n’est certainement pas en augmentant  les interventions policières que l’on va mettre un terme à ces drames sociaux qui ne cessent de prendre de l’ampleur.  

 Jamais notre société n’arrivera à relever les défis du XXI e siècle, si elle continue à produire des  «moumounes» masculines en série qui n’hésiteront  pas à appeler leur conjointe «maman», phénomène sociologique inquiétant particulièrement révélateur et dont le Québec est le champion toutes catégories!

Des solutions? D’abord créer des écoles de gars. Ensuite, valoriser le rôle paternel. Cesser d’associer la virilité, l’agressivité normale des garçons à de la violence, comme le font en toute impunité certaines intervenantes féministes qui ont le chemin libre dans nos écoles…

 Il faudrait aussi parler du besoin de nos jeunes filles d’avoir des modèles masculins positifs, paternels en particulier, mais c’est un autre problème…







LES PARTIS POLITIQUES, L'APRÈS-RUPTURE  ET LA CAUSE  PÈRES-ENFANTS
                 
                            
             
  Des élections provinciales approchent. Pour l'occasion, les partis politiques auront à présenter leur programme, leurs priorités, leur vision du Québec à venir. L'APRÈS-RUPTURE s'interroge sur l'avenir des enfants québécois  éloignés de leur père après un divorce/séparation. En ce sens, nous aimerions connaître ce qu'entendent mettre en branle les différents partis politiques advenant une victoire aux élections pour ce qui concerne les points suivants:
 
 
  1) Révision des mécanismes administratifs concernant les pensions alimentaires, les nouvelles réalités économiques des familles monoparentales majoritairement dirigées par la mère et les parents payeurs de pensions alimentaires;
 
  2) Problématique de la multiplication des fausses allégations de violence dont sont victimes les pères et des milliers d'arrestations et d'emprisonnement qui s'ensuivent;
 
  3) Problématique de la multiplication de l'alliénation parentale maternelle avec malheureusement l'appui de trop de juges en cour familiale;
 
  4) Pauvreté de l'aide de l'État aux organismes qui favorisent les liens
 pères-enfants;
 
  5) Injustices que subissent les pères devant les tribunaux de la famille et les hommes devant les tribunaux criminels;
 
  6) Discrimination chronique à l'endroit des organismes paternels dans l'élaboration des politiques familiales de l'État;
 
  7)  Qu'adviendra-t-il des recommandations du Rapport du comité de travail en matière de prévention et d'aide aux hommes (Rapport Rondeau) remis au ministre de la santé et des services sociaux le 7 janvier 2004?

 
 L'équipe de L'APRÈS-RUPTURE

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Le vieux féminisme sclérosé n'est pas mort!

La Fédération québécoise des journalistes du Québec organise encore cette année le concours LA VIE EN ROSE...doté d'une bourse de 4000$ et promesse de publication; ce concours incite journalistes, journalistes en herbe et écrivains à nous convaincre des bienfaits du féminisme.
http://www.fpjq.org/index.php?id=single&tx_ttnews[pointer]=4&tx_ttnews[tt_news]=2947&tx_ttnews[backPid]=101&cHash=f77f597765

La Revue L'actualité est partie intégrante de ce concours.

Suffit de connaître la constitution de la direction de ce " prestigieux " magazine qu'est L'actualité pour comprendre la raison de son implication.

Le "50%" de femmes tellement prôné par les féministes professionnelles depuis la première heure y est respecté scrupuleusement quant à la direction et l'équipe de rédaction:

Éditrice
Paule Beaugrand-Champagne

Rédactrice en chef
Carole Beaulieu

Rédacteurs en chef adjoints
Ginette Haché
Charles Grandmont

Directrice artistique
Jocelyne Fournel

Rédactrices-réviseures
Chantale Cusson
Josée Désaulniers


Directrice de la production
Lucie Daigle

Correcteurs
Claude Aubin
André Villeneuve


Adjoint à la directrice artistique
Bruno Gaumond

Graphiste
Tamara Melnikova

Coordonnatrice photo
Marie-Laure Godefroy

Secrétaires de la rédaction
Ginette Saint-Jules
Ginette Dupuis

Rédactrice en chef Web
Crystelle Crépeau



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Critères et conditions
Organisée et financée par les artisanes du magazine féministe La Vie en rose (1980-1987), cette nouvelle bourse vise à faciliter la réalisation et la publication d’articles de fond sur des réalités ou des enjeux liés à la lutte pour l’égalité entre les hommes et les femmes dans tous les domaines.

D’année en année, l’appel de candidatures sera ciblé de manière à favoriser la libre expression et la large diffusion de points de vue et de propos féministes inédits, méconnus ou inattendus.

Conditions d'admissibilité
En 2007, l’appel de candidatures s’adresse aux journalistes et écrivains de sexe masculin.


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Dans un but strictement humanitaire, je me permets de suggérer ici quelques sujets novateurs qui pourraient être  utilisés par les candidats "pour favoriser la libre expression et la large diffusion de points et de propos féministes, méconnus ou inattendus" du féminisme contemporain, ou en tout cas de ce qu'est devenu le féminisme au Québec depuis la mainmise des féministes professionnelles sur cette mouvance sociale.

Voici donc quelques sujets qui pourraient être traités:

Féminisme et destruction de la famille: le divorce;

Féminisme et destruction de la famille: l'expulsion du père, la délinquance et les gangs de rue;

Féminisme et destruction de la famille: 450 000 enfants sans père;

Féminisme et violence féminine : la violence conjugale cachée des femmes;

Féminisme et lesbianisme: l'importance du lesbianisme dans cette mouvance;

Féminisme et misandrie: la haine des hommes dans les textes féministes;

Féminisme et injustice dans les Cours criminel: des sentences bonbons pour les femmes, la prison pour les hommes

Féminisme et tentative de destruction de la démocratie par les quotas de candidats féminins dans les partis politiques;

Féminisme et tranfer des richesse des hommes aux femmes: 250 000 000$ d'argent taxé transféré des hommes aux femmes par année via les pensions alimentaires;

Féminisme et chômage chez les hommes: taux de chômage et d'aide sociale supérieurs chez les hommes;

Féminisme et décrochage scolaire des garçons: une majorité de femmes dans toutes les facultés d'université, à l'exception des sciences appliquées

Féminisme et mensonges: les chiffres bidons utilisés par le féminisme pour obtenir toujours plus de subventions;

Féminisme et nazisme: un parallèle;

Féminisme et refus de la féminité;

Féminisme et comparaison des dépenses en santé homme/femme;

Féminisme disparition de l'amour entre les hommes et les femmes;

Féminisme et lois discriminatoire envers les hommes....

Mise-en-garde: ceci n'est pas du matériel pour les pisse-assis,  les castrés,  les naïfs,  les gobeurs de propagande, les chercheurs de subvention qui se sont laissé lavé le cerveau par les mensonges, les demi-vérités, les statistiques gonflés aux stéroïdes, le mépris à l'égard des hommes qui voudraient participer à ce concours, enfin pour tous ceux qui croient que le féminisme contemporain est un grand progrès social!
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Si j'étais juge...

Les médias québécois nous ont présenté ad nauseam la position de John Pepper, l'avocat de Myriam Bédard, sur la pureté quasi angélique de sa cliente Myriam Bédard, tentant ainsi de préparer le terrain de la Cour criminelle à travers l'opinion publique ( voir: http://lcn.canoe.com/lcn/infos/regional/archives/2006/12/20061226-211815.html ).
Déjà on peut se questionner sur l'éthique professionnelle de cet avocat qui se sert des médias au lieu de faire valoir les droits de sa cliente devant la justice..

S'il avait raison et qu'effectivement le père de l'enfant, Pierre Paquet, n'avait pas exercé ses droits de visite, cet avocat avait en main tous les outils pour faire rectifier cette situation par un juge en familial . L'avocat est bien mal placé aujourd'hui de se plaindre de sa propre négligence...

D'autre part, si Myriam Bédard avait donné à tous ses intentions comme le mentionne son avocat: "Au contraire, il prétend que Myriam Bédard est «transparente» puisqu’elle a avisé tout le monde qu’elle partait à Washington" pourquoi alors ses propres parents la cherchaient-elle et s'inquiétaient-ils tout comme le père de l'enfant?

Les articles 282 et 283 du Code Criminel du Canada sont clairs au sujet des enlèvements:

282. (1) Quiconque, étant le père, la mère, le tuteur ou une personne ayant la garde ou la charge légale d’une personne âgée de moins de quatorze ans, enlève, entraîne, retient, reçoit, cache ou héberge cette personne contrairement aux dispositions d’une ordonnance rendue par un tribunal au Canada relativement à la garde de cette personne, avec l’intention de priver de la possession de celle-ci le père, la mère, le tuteur ou une autre personne ayant la garde ou la charge légale de cette personne, est coupable :

a) soit d’un acte criminel et passible d’un emprisonnement maximal de dix ans;

b) soit d’une infraction punissable sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire.

283. (1) Quiconque, étant le père, la mère, le tuteur ou une personne ayant la garde ou la charge légale d’une personne âgée de moins de quatorze ans, enlève, entraîne, retient, reçoit, cache ou héberge cette personne, qu’il y ait ou non une ordonnance rendue par un tribunal au Canada relativement à la garde de cette personne, dans l’intention de priver de la possession de celle-ci le père, la mère, le tuteur ou une autre personne ayant la garde ou la charge légale de cette personne est coupable :

    a) soit d’un acte criminel passible d’un emprisonnement maximal de dix ans;

    b) soit d’une infraction punissable sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire.

Le juge de la Cour Criminelle aura une lourde tâche.
Il devra d'abord faire abstraction de la pensée unique qui nous fait croire qu'une mère possède son enfant et que comme l'a déjà dit la juge Claire L'Heureux-Dubé « Le rôle du parent visiteur, est celui d’un observateur privilégié qui, dans un rôle secondaire, apporte amour et soutien à l’enfant.»

Ensuite, le juge devra tenir compte que le refus d'obéir aux ordonnances de garde d'enfant est un fléau national de la part de milliers de mères et que le père ne peut généralement rien y faire. Il devra garder en tête que les multiples  plaintes  d'un père n'arrivent même pas à dépasser le stade d'un officier de police qui se contente de dire au père qu'il n'y a pas de problème, l'enfant n'étant pas en danger puisqu'il est avec sa mère. Le refus de recevoir la plainte est courante.
 
Le juge devra tenir compte que les enlèvements d'enfants sont majoritairement perpétrés  par les mères et que le cas Myriam Bédard en est un triste exemple.
Il devra lancer un message clair à toutes les mères divorcées, séparées, qui se préparent à devenir des "copy cats", que la  désobéissance aux ordonnances de garde est grave et mérite sanction. Il devra prendre en considération le fait que Myriam Bédard n'a pas hésité à tordre la vérité lors des audiences de  la Commission Gomery suite à l'affaire des commandites...
.

Souhaitons pour l'avenir des relations père-enfant qu'un jugement clair donnera le ton à d'autres jugements afin que les enfants ne servent plus d'instrument de destruction contre un ex-conjoint..
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La violence conjugale c'est...

 
Connaît-on vraiment toutes les formes de violence faite aux hommes? Peut-on identifier ses causes profondes et ses conséquences sociales, économiques? Tous les hommes peuvent se retrouver un jour ou l'autre victime d'une femme ou d'une conjointe  violente:
 
* Se faire dévaloriser, harceler, traiter de fou, d'incapable, par sa conjointe, c'est se faire violenter.
 
* Se faire menacer de coups, de perdre les enfants, c'est aussi se faire violenter.
 
* Se faire faussement accuser de violence conjugale, se faire menotter devant ses enfants puis emprisonner, c'est aussi se faire violenter.
 
* Se faire frapper, lancer des objets par sa conjointe sans pouvoir répliquer de peur d'être arrêté par la police, c'est aussi se faire violenter.
 
* Se faire éloigner de ses enfants victimes d'alliénation parentale maternelle, c'est aussi se faire violenter.
 
* Se ruiner en frais d'avocat pour avoir accès à ses enfants, c'est aussi se faire violenter.
 
* Se voir obligé de payer une pension alimentaire pour enfants qui servira à leur mère pour se payer du luxe, un voyage annuel à Cuba, une automobile luxueuse, c'est aussi se faire violenter.
 
* Se voir humilier sexuellement par la mère de ses enfants qui fornique à gauche et à droite, c'est aussi se faire violenter.
 
* N'avoir droit de voir ses enfants qu'une fin de semaine sur deux, et voir le lien sighificatif avec sa progéniture s'étioler lentement, c'est aussi se faire violenter.
 
Vous connaissez certainement un voisin, un frère, un beau-frère, un compagnon de travail, qui vivent ces types de violence.
 
Vous connaissez sûrement plusieurs hommes violentés qui, comme tous les hommes du Québec, ne peuvent compter sur aucun organisme solidement soutenu par l'État pour leur  venir en aide.
 
Vous connaissez peut-être un des 10 000 hommes victimes de fausses allégations de violence conjugale chaque année au Québec, un des 1 200 qui se suicident annuellement au Québec, un des 50 000 autres sans-abri, un qui doit vivre dans un taudis malgré un bon salaire à cause d'une pension alimentaire exhorbitante...
 
 
Réagissons à la violence faite aux hommes!

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LA CLÉ SUR LA PORTE ET L'ART DE TROMPER LA POPULATION...
Note: Ce document doit être consulté en version HTML
 

 
Une société civilisée doit venir en aide à ses victimes, tout le monde en conviendra. Il y a des femmes battues, tout comme il y a des hommes, des vieillards, des enfants, des chats et des chiens battus. Heureusement, quoique laissent entendre les médias, le Québec est un des endroits les plus paisibles de la planète et au Canada. Toutes les recherches sérieuses impartiales le démontrent.
 
Malheureusement, certains organismes de bienfaisance, comme la maison d'hébergement LA CLÉ SUR LA PORTE située à Saint-Hyacinthe, lancent sur la place publique des affirmations farfelues qui tentent de faire croire à la population que le Québec et le Canada vivraient une véritable épidémie de violence conjugale.  Dans l'édition du 18 novembre 2006, Le Clairon publie une chronique non signée de LA CLÉ SUR LA PORTE dans laquelle il est mentionné qu'une femme sur quatre de 18 ans et plus serait victime de violence conjugale. La source d'information sur laquelle se base cet organisme pour en arriver à un tel chiffre est le Regroupement provincial des  maisons d'hébergement pour femmes et enfants victimes de violence conjugale. On n'est jamais mieux servi que par soi-même! C'est ce même regroupement (*) qui a colporté pendant des années la fausseté que les hommes du Québec battaient annuellement 300 000 femmes. À ce rythme, au bout de cinq ans, toutes les femmes du Québec auraient été battues. Grâce à la Loi d'accès à l'information, il a été par la suite démontré que ce chiffre était un pur mensonge. Les instigatrices d'une telle supercherie fort lucrative n'ont aucunement dû s'expliquer devant les citoyens ou devant les tribunaux...
 
 
Le très sérieux et impartial Ministère de la sécurité publique, dans son dernier rapport publié en 2006, affirme qu'il y aurait eu 13 973 femmes possiblement victimes de violence conjugale en 2004 au Québec. Parmi ces cas, 53 auraient constitué des voies de fait graves. Précisons que ces allégations de violence ne finissent pas nécessairement en condamnation et que, dans plusieurs cas, il s'agit de fausses allégations dont les hommes sont le plus souvent les premières victimes.
 
La maison LA CLÉ SUR LA PORTE a reçu en subventions pour la seule année  2005  la jolie somme de 618 134$ en subventions et dons de toutes sortes. Plus ou moins 5 millions de dollars puisés dans les poches des contribuables au cours des dix dernières années...  Le plus aberrant, c'est que ni le Ministère de la santé, ni l'Agence de la santé et des services sociaux de la Montérégie ne sont en mesure de fournir des documents   démontrant que des vérifications sérieuses ont été effectuées auprès de l'organisme en question  quant à la justification du versement de telles subventions et  la véracité du nombre allégué de victimes de violence conjugale qui auraient fréquenté la maison d'hébergement concernée.  
 
Les documents que L'Après-rupture a obtenus grâce à la Loi d'accès à l'information tendent à démontrer qu'il est probable qu'un tel manque de contrôle s'appliquerait à la centaine de maisons d'hébergement situées au Québec. L'État ne vérifie sérieusement ni la pertinence des chiffres avancés par les directrices de ces maisons, ni la compétence des intervenantes qui oeuvrent auprès des enfants et des femmes victimes de violence conjugale.
 
Le journal Le Clairon manque de professionnalisme en participant avec LA CLÉ SUR LA PORTE à une véritable propagande féministe radicale qui coûte une fortune aux contribuables. L'Après-rupture estime qu'il est parfaitement louable que les vraies victimes de violence soient aidées. Cependant, il considère qu'il est carrément scandaleux que l'argent des citoyens soit dépensé pour soutenir des organismes qui tripotent les statistiques, gonflent les chiffres aux stéroïdes pour ce qui concerne la violence conjugale. Il est tout aussi inquiétant que des intervenantes aux qualifications pédagogiques douteuses puissent s'infiltrer dans nos écoles ( Programme VIRAJ ) pour propager leurs demi-vérités et leur conception biaisée de la violence.
 
Il est grand temps qu'un sérieux ménage soit effectué auprès d'organismes qui prétendent venir en aide à des victimes qui, trop souvent, sont des victimes imaginaires...


P.S.

Il est à noter que le "Regroupement provincial des maisons d'hébergement pour femmes et enfants victimes de violence conjugale" n'est ni une corporation dûment enregistrée au registre du gouvernement du Québec ni un organisme de bienfaisance aux termes de Revenu Canada.

Le "Regroupement provincial des maisons d'hébergement et de transition pour femmes victimes de violence conjugale"

L'auteur fait référence au "Regroupement provincial des maison d'hébergement et de transition pour femmes victimes de violence conjugale" quant à la citation de la Chronique; cet organisme de bienfaisance (sic) a reçu l'an dernier  en subventions et dons de toutes sortes la somme de 536 656$... ce qui a permis l'existence de deux postes de "bénévole" dont les salaires se situent entre 40 000$ et 80 000$ selon l'Agence de Revenu du Canada...et loge, cela va de soi, au 110 Ste-Thérèse, un immeuble exempt de taxes.
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17 novembre 2006
LA PRESSE... LES HOMMES INSULTÉS!
 
 
La conférence "COMMENT ÇA VA LES HOMMES?" qui a eu lieu dernièrement à Montréal a été l'occasion, encore une fois, de démontrer jusqu'à quel point la masculinité québécoise est malmenée. Aucun représentant d'organismes de soutien aux hommes n'a été invité à prendre la parole à l'événement. La Presse a préféré donner la parole à une féministe notoire en la personne d'Ariane Émond, femme qui n'a jamais hésité à casser du sucre sur le dos des hommes du Québec.
 
La Presse a même invité la Fédération des femmes du Québec à venir s'exprimer sur la condition masculine à la conférence. Dans son édition du jeudi 16 novembre, lendemain de l'événement, en page A6, le journal accorde une place de choix aux déclarations tristement sexistes de Michelle Asselin, présidente de la Fédération des femmes et à Blanche Paradis, coordonnatrice du Réseau des tables régionales de groupes de femmes du Québec. La Presse a ignoré de rapporter le témoignage troublant de monsieur Gilles Rondeau, professeur émérite de travail social à l'École de service social de l'Université de Montréal depuis plus de 35 ans. Monsieur Rondeau,  président d'un comité de travail sur la condition masculine québécoise, seul véritable spécialiste de la  condition masculine québécoise présent à la conférence, a tenu des propos inquiétants sur la situation des hommes d'ici. Il a aussi mentionné la lenteur de l'État à mettre sur pieds un plan d'action efficace pour soutenir les hommes en détresse.
 
La Presse n'a fait aucune mention de ce cri d'alarme et a préféré donner la parole à des féministes issues d'un lobby qui siphonne depuis des années des milliards en subventions de toutes sortes dans les poches des contribuables, en lançant  des faussetés statistiques dans la population. La Presse est tombé dans le panneau de la triste propagande féministe radicale. L'Après-rupture n'a eu droit qu'à une toute petite phrase en page A7 de l'édition du 16 novembre du plus grand quotidien francais d'Amérique, alors que ses bénévoles se défoncent depuis onze ans, sans droit aux subventions, auprès de la souffrance masculine et paternelle en particulier.
 
La Presse est le triste reflet de notre système de santé et celui de la justice qui continuent d'ignorer les réalités et les besoins des hommes du Québec. L'évangile féministe règne en maître au Québec. Les rares hommes et femmes qui osent dénoncer ses dégâts sociaux sont rapidement bâillonnés. La conférence COMMENT ÇA VA LES HOMMES aura été un échec... La condition masculine continuera de s'enliser dans l'immobilisme gouvernemental et il devra subir les assauts sournois d'une idéologie féministe infiltrée dans la majorité de nos médias avant que notre société prenne enfin conscience qu'il y a urgence. Le blocage du pont Jacques-Cartier, le drame du collège Dawson et l'ampleur grandissante du phénomène des gangs de rue auraient pourtant dû  avertir nos élus, intervenants sociaux et journalistes, que le mâle québécois est en train de sauter de sérieuses coches et que le pire est à venir...

Un droit de réplique avec çà?  
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La conférence La Presse- Radio-Canada
Le Droit des pères à élever et éduquer leurs enfants n'existe tout
  simplement pas.

  12 novembre 2006
  Guy Crevier
  Président et Éditeur, La Presse

  Sylvain Lafrance
  Vice-président principal,
  Services français de Radio-Canada

  André Pratte
  Éditorialiste en chef
  La Presse

  Jean Pelletier
  Premier directeur, Affaires publiques
  Radio-Canada

  Les Conférences La Presse / Radio-Canada
  2075, rue University
  Bureau 1217
  Montréal (Québec)
  H3A 2L1

  Messieurs, Mesdames, organisateurs, conférenciers, participants, et
  intéressés, mes salutations:

  J'ai un témoignage a rendre. Le voici.

  Ça fait 8 ans que j'observe la situation des hommes divorces. Dans ces 8
  années, j'ai été bénévole pendant un an sur une ligne d'écoute pour hommes
  divorces. Les hommes appelaient a la ligne d'écoute pour raconter des
  horreurs au sujet du système judiciaire, et les impossibles difficultés
  émotives, financières et juridiques qu'on leur imposaient. J'ai du
  abandonner la ligne d'écoute: je recevait de 3 a 5 appels par semaine et
  j'ai presque fait un burn-out de mon bénévolat. En un an, cela a fait
  environ 200 appels. Deux cent par année, c'est beaucoup!!!

  Vous avez deviné, je vous parlerai dans cette lettre de la situation des
  pères divorcés.

  Malgré les efforts plus ou mois isolés de sensibilisation à la situation
  des pères, plusieurs intervenants, dont les avocats et le barreau se
  plaisent a répéter que "la situation s'améliore", que ce "ne sont qu'une
  minorité" a qui cela arrive. Permettez-moi d'en douter. Vous savez, avant
  d'être divorce moi-même, je me disait "peut-être que ces hommes méritent
  leur sort, ils avaient sûrement fait quelque chose de mal pour que sa leur
  arrive". Après avoir vécu un divorce et avoir parlé à des centaines de
  pères, j'ai réalisé rapidement que j'avais tors: très très rares sont les
  hommes qui causent leurs propres malheurs judiciaires, en fait, le système
  judiciaire et le réseau des services sociaux est une machine qui a tous
  les pouvoirs pour détruire les papas, et ce en toute impunité. Il faut
  passer dans le tordeur pour comprendre. Il faut recevoir un sommation a
  comparaître pour comprendre. Il faut se faire dire par un avocat "tu ne
  peux pas voir tes enfants" pour comprendre. Il faut se faire dire
  "l'avocate de madame est trop forte" pour comprendre. Il faut payer les
  factures d'avocat de son ex pour comprendre. Il faut voir son propre
  enfant se retourner contre soi pour comprendre. Il faut voir la fausse
  compassion et l'indifférence de toute l'industrie de la famille et du
  divorce, gouvernement, ministres et leurs ministères y compris dont les
  promesses ne se sont jamais traduites par du concret.

  Savez-vous quelles sont les choses épouvantables qui arrivent aux pères de
  famille? En voici des exemples:

  1) S. D. contre qui ses enfants se sont retournes a cause de l'aliénation
     parentale d'une mère contrôlante dominatrice, a fait une tentative de
     suicide tellement il en était affecte, le système judiciaire n'a
  jamais
     rien fait pour l'aider et laisse la mère faire tout ce qu'elle veut;

  2) M. qui a dormi dans son garage en plein hiver, qui roule en vieux
     dix-vitesses rouille, parce qu'il a tout perdu a sa femme, est venu
     rencontrer avec moi le députe de Hull, Roch Cholette, qui nous a
  montre
     toute l'indifférence des politiciens faces aux pères divorces;

  3) J.-F. (un ami d'enfance) dont l'ex s'est fait faire plusieurs enfants
     par des hommes différents pour cumuler les pensions alimentaires,
     les voitures louées et les voyages dans le sud, pendant que lui,
     dans son demi sous-sol loue, croulait sous les dettes et la dépression
     de voir sa fille sa faire élever par une mère qui n'a d'autre estime
     pour ses enfants que le cheque qu'elle en tire du géniteur;

  4) C. B. qui garde un moral d'acier âpres 12 ans de poursuites judiciaires
     quasi-continues de son ex qui tente de lui retirer ses droits de visite
     depuis son divorce.

  Je n'invente rien, si j'avais la permission, je vous donnerais les noms et
  les numéros de téléphone. Il y a aussi:

  5) G. M. a qui un juge a dit "que les enfants, c'est l'affaire des femmes
     - donne lui donc ton cheque pis laisse la se débrouiller avec
     l'enfant";

  6) Steve Osborne a qui un juge a dit "je sais qu'elle ment, mais j'accepte
     quand même son témoignage": le juge n'a jamais vraiment perdu son
     poste!

  7) M.D, dont le fils est rendu en a l'étranger, parce qu'aux dires de
     l'avocate, "si vous n'acceptez pas la proposition de madame, sa va vous
     coûter au moins vingt cinq mille dollars de frais et le juge au bout du
     compte va quand même envoyer l'enfant avec sa mère";

  8) J.-P. H., qui, pour obtenir la garde partagée, a du verser a son ex une
     pleine pension comme si c'était elle qui avait la garde (avec cette
     entente "a l'amiable", le père s'est évite des poursuites
  judiciaires -
     éviter la justice dans son cas fut sa meilleure décision - a quoi sert
     donc la justice?);

  9) J.D., qui fut attaque physiquement par son ex-femme (acte sur lequel
     les policiers on refuse d'agir), et par la suite faussement accuse
     d'agression sexuelle, fut sauve par le témoignage contradictoire de
  son
     ex (mais l'ex après avoir manipule le système a sa guise s'en tire en
     toute impunité);

  9) Et que dire de R. qui se fait poursuivre par sa fille majeure (et
     bénéficiaire de l'aide sociale), afin que, a l'exemple de sa mère, elle
     obtienne elle aussi une pension alimentaire... et le juge l'accorde:
     "c'est légal, je n'y vois rien contre le droit"!!!

  Et tous les papas dont l'ex déménage dans une autre province pour rendre
  les choses encore plus difficiles, plus compliquées et ça demande encore
  plus de poursuites et d'avocats. Pas surprenant qu'il y en ait tant qui
  font semblant que tout va bien: tous ceux qui acceptent une mauvaise
  entente à l'amiable de garde exclusive à la mère pour s'économiser des
  énergies et se "sauver du trouble" comme on dit.

  Alors, comment ça va les hommes?

  Le Droit des pères à élever et éduquer leurs enfants n'existe tout
  simplement pas. S'il existait, il n'y aurait pas tant de dérapages. Il n'y
  aurait pas de cas par cas.

  On semble justifier le sort réservé aux papas divorcés en disant que la
  société change, que le rôle de l'homme n'est plus le même et qu'ils
  devraient s'y faire. Alors les papas vont voir des psychologues et des
  groupes d'entraide de pères (non subventionnés) qui ne peuvent rien contre
  les problèmes causés par les ex-conjointes, les avocats, les juges, les
  policiers, la DPJ et les sociétés d'aide à l'enfance, l'indifférence
  politique, etc. Le problème des pères est un problème légal: le droit des
  pères a élever et éduquer leurs enfants n'existe ni sur papier, ni dans la
  pratique. Quand il se concrétise, il n'est le fait que d'une heureuse
  tournure des événements. Les avocats ont trop a perdre de résoudre le
  problème, les psychologues verraient leurs clientèles fondre si le
  problème était résolu, la moitié du système judiciaire n'aurait plus de
  raison d'être si le problème était règle: veulent-ils réellement régler le
  problème? Quand un petit groupe de pères se forme et comprend la
  problématique, et qu'ils réalisent que c'est un problème de Droit, ils se
  font pointer du doigt: "Oh le puissant et méchant lobby masculiniste
  revient". Si le lobby était si puissant, la loi serait déjà changée!

  Poussons la réflexion: quand on demande de changer la loi, on nous dit
  que certains problèmes ne peuvent être résolus par le Droit, que c'est un
  changement des comportements qu'il faut, etc. Moi je dis foutaise! Le
  gouvernement n'a aucun problème à utiliser la loi pour modifier les
  comportements: lois sur le recyclage et la pollution, loi sur l'alcool au
  volant, lois contre les drogues, lois contre les crimes, etc. Alors
  pourquoi pas une loi sur la garde partagée? Il y a bien une loi sur le
  patrimoine familiale et une sur l'équité salariale, pourquoi pas une sur
  l'équité parentale et le droit des enfants a être élevés par leur deux
  parents? Pourquoi pas une loi contre l'aliénation parentale? Vous n'avez
  pas à faire une commission parlementaire pour savoir tout ce que je vous
  dis, et ne demandez pas aux "spécialistes" ce qu'il faut faire, ça fait 30
  ans qu'ils tournent autour du pot et perpétuent le problème.

  Quand j'ai vu Andy Srougi monter sur le pont j'ai dit: en voila enfin un
  qui ne se laisse pas faire, on devrait être des milliers sur le pont avec
  lui.

  Qui aura le courage d'en parler? A défaut de monter sur le pont avec
  Andy, qui montera sur l'estrade à la conférence et dira "Ça va mal les
  hommes"!

  Copie conforme aux Conférenciers:
    Daniel Welzer-Lang
    Gilles Rondeau
    Gilles Tremblay
    Charles-Henri Amherd
    William Pollack
    Andrea Doucet
    Jean-Francois Roussel
    Christine Castelain Meunier
    Jacques Languirand
    pour les autres conférenciers, je n'ai pas les adresses.

  Martin d'Anjou
  Ottawa
  Ancien président bénévole Entraide Pères Enfants Sépares de l'Outaouais
  http://mda.zapto.org/essais/lettre_conference_15nov2006.html

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              LES CALACS ET LE CASH...
 
 
Les Centres d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel mènent actuellement une campagne hystérique farouche partout au Québec afin d'aller puiser encore plus d'argent dans les poches des contribuables.
 
La manne des grasses subventions que reçoit annuellement l'ensemble des CALACS ne suffirait pas à la demande. Si l'on se fie aux chiffres farfelus lancés dans les médias par nos missionnaires féministes qui oeuvrent dans ces Centres d'aide, les québécois mâles seraient les pires violeurs et agresseurs sexuels de la planète.
 
 
Le Ministère de la santé et des services sociaux continue de soutenir, par l'intermédiaire des Agences de santé, année après année, cette vaste entreprise de dénigrement des hommes du Québec. Les documents obtenus grâce à la Loi d'accès à l'information nous permettent d'affirmer qu'aucun contrôle sérieux n'est effectué par l'État auprès des CALACS afin de vérifier si l'argent des citoyens est correctement utilisé. Les chiffres apocalyptiques et carrément mensongers concernant les agressions sexuelles lancés sur la place publique par les CALACS devraient pourtant allumer la lanterne de nos politiciens, de nos professionnels de l'information et celle du Vérificateur général.   
 
En 2006, si la tendance se maintient, L'Après-rupture sera venu en aide à près de 1000 pères victimes de fausses allégations de violence, des hommes éloignés sournoisement de leurs enfants après un divorce/séparation, des pères au bord de la faillite, des pères suicidaires, ruinés par des frais d'avocats faramineux et écrasés par des jugements de Cour iniques. 
 
L'Après-rupture aura traversé cette année difficile qui a vu, encore une fois, la paternité injustement traitée et méprisée dans un Québec qui ose se prétendre hautement civilisé, avec en banque la maigre somme de 3 000$ obtenus grâce au modeste soutien de communautés religieuses féminines et de sympatisant(e)s: 3$ par victime masculine... Onze ans de travail  acharné auprès d'une souffrance masculine grandissante avec une moyenne annuelle de dons de 6 000$. Les CALACS osent se plaindre avec leurs milliards! Il faut avoir un sacré culot! Leurs intervenantes savent-elles ce que veut dire le mot "bénévolat"?
 
Le Québec paye actuellement le prix de cette macabre entreprise de salissage de l'image paternelle habilement orchestrée par nos féministes professionnelles infiltrées dans des centaines d'organismes supposément de bienfaisance. Infiltration aussi dans notre système d'éducation et au ministère de la famille et de l'enfance où les pères n'ont pas le droit de parole.
 
Gangs de rue, décrochage scolaire, garçons avaleurs de Ritalin, itinérance majoritairement masculine, voilà le prix que doit payer  une société qui a évacué le rôle paternel. Malheureusement, le pire s'en vient et le triste événement de Dawson, de même que les menaces de jeunes adolescents qui ont suivi, n'auront aucunement réveillé nos décideurs politiques et sociaux plus préoccupés à s'angoisser au sujet de l'anorexie d'une poignée de mannequins et sur la quantité de poutines qu'ingurgitent les citoyens...
 
Pendant ce temps, les CALACS empochent... et les pages du  "Rapport du comité de travail en matière de prévention et d'aide aux hommes"  présenté au ministre de la santé en janvier 2004 s'envolent dans le vent d'automne. L'hiver risque d'être long pour plusieurs pères du Québec... et leurs enfants.
 
 
Ras-le-bol!

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Laval, le 29 octobre 2006

Messieurs Guy Crevier et Sylvain Lafrance,


J’ai reçu le programme de vos conférences «Comment ça va, les hommes?» aussi accessible à www.lesconferences-lapresse-radio-canada.ca . Bien qu’il soit louable de s’intéresser enfin à la situation des hommes, nulle part les raisons d’origines institutionnelles de cette situation ne semblent être abordées.

Par exemple, toute la question de l'assujettissement du système policier et judiciaire aux dogmes du féminisme victimaire est complètement occultée. Or, un corpus incontournable d'études psychosociologiques nous permet aujourd'hui d'affirmer que l'équation réductrice "femme = victime, homme = bourreau", fait davantage partie du problème que de la solution, car elle ne permet pas d'appréhender la dynamique complexe de la violence conjugale, et donc d'intervenir efficacement.

En ce qui concerne  la violence conjugale, chaque année au Québec environ 14 000 procédures sont entamées contre des hommes, en grande majorité à partir de fausses allégations. Suite à des procès iniques les hommes perdent ou savent qu’ils vont perdre maison, enfants et emploi. Rien d’étonnant à ce que ce soit par centaines qu’ils en arrivent chaque année à se suicider suite à de véritables sagas judiciaires, après avoir parfois tué femmes et enfants. Évidement, le battage médiatique est plutôt autour de la douzaine de femmes de plus que d’hommes tuées chaque année au Québec par leur ex. Donner la mort ou détruire quelqu’un par fausses allégations judiciarisées est-il plus acceptable? Il faudrait à ce sujet analyser le sexisme d’une Politique d'intervention en matière de violence conjugale du gouvernement québécois qui propage des préjugés haineux envers les hommes, ce document déclarant plus de 120 fois en 77 pages que l'homme est un agresseur, que l'homme est violent ou que la femme est une victime. De plus, cette politique se propose ouvertement d'influencer le système policier et judiciaire, incluant la magistrature et même les avocats de la défense!

De plus, nulle part il n’est question dans notre société comme dans vos conférences d’ailleurs de la mise en place dans les universités d’Unités d’études sur la condition masculine. Pas plus dans l’octroi de la connaissance que dans l’octroi des subventions il n’y a d’égalité. Pour ne citer que ces quelques raisons institutionnelles de la situation actuelle.

Enfin, parmi les conférenciers, je ne retrouve aucun représentant des différentes associations d’hommes et même de femmes qui ont l’habitude de poser les vraies questions que ce soit l’Après rupture, l’Association des nouvelles conjointes du Québec, le Mouvement Égalitariste, Fathers-4-Justice ou même la Coalition pour la défense des droits des hommes du Québec,  pour ne citer que ces associations.

Si vous décidez un jour de faire une conférence sur les hommes, sur les vraies raisons de leurs problèmes, sur les raisons reliées à nos institutions et sur lesquelles nous avons un devoir d’agir, je pourrais vous rencontrer à votre convenance pour approfondir la concrétisation d’un tel projet. Je suis moi-même l’auteur d’un livre Coupable d’être un homme. «Violence conjugale» et délire institutionnel, publié chez VLB en 2000. Je suis déjà intervenu avec des membres de notre conseil d’administration auprès de l’ONU en vertu de la Procédure 1503 puis auprès du parlement du Québec dans le cadre d’une Commission sur l’égalité. Nous sommes surtout spécialisés dans l’analyse du comportement du système policier et judiciaire à l’égard des hommes en situation de rupture conjugale et je peux vous assurer que la discrimination y est bien systémique contrairement à ce que déclarent les féministes.

Veuillez agréer, Messieurs Guy Crevier et Sylvain Lafrance, mes salutations distinguées.
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31 Octobre 2006

 LES CHIFFRES DOUTEUX DES  CENTRES D'AIDE AUX VICTIMES  D'AGRESSIONS À CARACTÈRE SEXUEL (CALACS)...
 
Les CALACS mènent actuellement une campagne pour démontrer qu'ils ont  besoin de plus d'argent pour mener à bien leur mission. Leur argumentation est fondée sur une enquête de Statistique Canada qui remonte à... 1993 et qui n'avait été faite qu'auprès de femmes. Pourquoi n'utilisent-ils pas les enquêtes nationales sur la victimisation plus récentes  de 1999 et 2004? S'agit-il d'un aveu à peine voilé que leurs campagnes de prévention n'ont rien donné sur l'incidence des agressions sexuelles et que rien n'a changé depuis 1993? Si tel était le cas, pourquoi alors les contribuables devraient-ils soutenir à coups de millions annuellement des CALACS inefficaces?
 
L'autre hypothèse est que les chiffres officiels de 2004 démontreraient que l'épidémie d'agressions sexuelles colportée par les CALACS ne tient pas la route et serait pas mal moins spectaculaire que ceux de 1993....Y aurait-il alors tentative de manipulation de l'opinion publique alors même que la situation actuelle concernant les agressions ne reflèterait en rien celle de 1993?
 
Le plus inquiétant, c'est que certains groupes de pression qui coûtent une fortune aux contribuables peuvent lancer sur la place publique toutes sortes de statistiques douteuses en sachant fort bien qu'il y peu de risques qu'ils soient dénoncés. 
 
Troublant aussi le fait que les journaux et les médias en général contribuent à cette stratégie de désinformation en négligeant de vérifier la validité des affirmations de plusieurs organismes de bienfaisance.
 
Dernièrement, lors du colloque sur la violence faite aux femmes qui s'est tenu à Montréal, des "chercheuses" ont  affirmé que 800 000 enfants seraient victimes de violence familiale au Canada. Tous les médias ont repris en choeur cette énormité. Or, s'ils avaient pris le temps de faire un simple calcul effectué à partir des chiffres de Statistique Canada, ils auraient conclu que pour arriver à 800 000 enfants victimes, les femmes canadiennes devaient avoir mis au monde en moyenne 8 enfants... 
 
L'emploi de fausses statistiques est devenu problématique dans notre société et jamais les organismes en faute n'ont eu à se récuser publiquement. Leur crédibilité aurait pourtant dû en prendre pour son rhume.
 
Il est essentiel que notre société mette tout en oeuvre pour venir en aide aux vraies victimes. Il est inconcevable toutefois que certains organismes puissent lancer en toute impunité dans les médias des chiffres mélodramatiques qui crée un climat d'angoisse dans la population. Il est encore plus inacceptable que nos professionnels de l'information servent de haut-parleur  à des responsables d'organismes subventionnés qui disent à peu près n'importe quoi... et que pendant ce temps, le Rapport Rondeau sur la santé des hommes et ses recommandations dorme quelque part sur une tablette du Ministère de la Santé.

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30 octobre 2006
LES FAMILLES ET LES BIENFAITS DU FÉMINISME...
 
 
Le journal La Presse publiait, dans son édition du dimanche 29 octobre 2006 en page A8, un article de la journaliste Ariane Lacoursière. Madame Renée Dandurand, chercheuse à l'Institut national de la recherche scientifique, y avance que si les hommes sont plus présents dans les familles, et je cite: " Je crois que cela est dû au fait qu'ils ont été élevés par une génération de mères féministes."  Si tel était le cas, et si j'utilise cette logique, on  pourrait tout aussi bien affirmer que la multiplication au fil des ans des familles monoparentales dirigées par la mère seule est dû à l'idéologie féministe qui a évincé les pères des familles. En 2005, le Ministère de la Famille, des aînés et de la Condition féminine, en collaboration avec l'Institut de la statistique du Québec, publiait un document officiel "LES FAMILLES ET LES ENFANTS AU QUÉBEC 2005". En page 6, il est indiqué que le total des enfants vivant avec les mères seules se chiffrait à 398 070 en 2001. Une prudente projection nous permet d'émettre l'hypothèse que nous en sommes rendus à plus ou moins 500 000 enfants vivant uniquement avec la mère...
 
Paradoxalement, dans le même article, il est mentionné par la sociologue Jocelyne Valois que "la famille est loin d'être en crise", d'après une enquête menée par la Confédération
des organismes familiaux du Québec (COFAQ). J'aimerais que l'on m'explique...
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30 octobre 2006

LES CONFÉRENCES DE RADIO-CANADA ET DU JOURNAL LA PRESSE:
 
"COMMENT ÇA VA LES HOMMES?"... DEMANDEZ AUX FÉMINISTES!...
 
 
Le 15 novembre prochain, se tiendra à Montréal une rencontre organisée par Radio-Canada et le journal La Presse. Lors de cette rencontre, il sera question des problèmes des hommes. L'équipe de recherche de l'Après-rupture a mené sa petite enquête...
 
 
Comment cette rencontre peut-elle prétendre répondre à la question "Comment ça va les hommes", alors qu'aucun organisme d'aide aux hommes qui, chaque jour, depuis des années, côtoie la souffrance masculine n'a été invité? Ces organismes auraient pu éclairer les invités officiels à la rencontre au sujet des drames humains que vivent de plus en plus d'hommes: itinérance, suicides, fausses allégations de violence, séparation d'avec leurs enfants, pauvreté, emprisonnement injustifié des pères,  etc... 
 
Comment expliquer la présence à cette rencontre du féministe reconnu qu'est Jacques Languirand, nommé officiellement Compagnon de route par les féministes professionnelles du Conseil du statut de la femme le 23 mai 2003, en compagnie de Martin Dufresnes et de Jean-Claude Saint-Amand, tous deux allergiques à tout ce qui est masculin?
 
Comment expliquer que la féministe de longue date, Ariane Émond, jadis collaboratrice à la défunte revue La Vie en Rose, animera, pour l'occasion,  un atelier  portant sur les problèmes des hommes?
 
 
Lors du récent colloque sur la violence faite aux femmes qui s'est tenu à Montréal, est-ce que nos féministes professionnelles ont invité les gros méchants organismes qu'elles qualifient avec mépris de " masculinistes" pour donner la version masculine de la violence familiale dont sont victimes des milliers de pères et leurs enfants?
 
Cette rencontre organisée par deux grands médias n'aura que peu de crédibilité et risque de n'être qu'un vaste brassage d'idées orchestré par plusieurs  intellectuels qui n'ont jamais fréquenté la souffrance masculine comme nous le faisons depuis dix ans...
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800 000 ENFANTS VICTIMES AU CANADA ?


800 000 enfants exposés à la violence conjugale chaque année au Canada ! C’est plus que les victimes en Irak, au Liban, en Afghanistan. Il faut envoyer les forces d’intervention, l’armée, les casques bleus, pour stopper, emprisonner et condamner tous ces hommes violents. Parce qu’évidemment, lorsque Maryse Rinfret-Raynor, vice-rectrice de l’Université de Montréal, affiliée au CRI-VIFF (Centre de recherche sur la violence faite aux femmes) et Denyse Côté, chercheure au département du travail social de l’Uqàm en Outaouais, parlent de cette violence, elles parlent uniquement des hommes.

Dans son article paru dans le quotidien La Presse du mercredi 25 octobre 2006, Monsieur Hugo Meunier nous livre cet époustouflant « 800 000 enfants exposés à la violence conjugale» que les deux chercheures-militantes ont dégoupillé lors du colloque LA VIOLENCE FAITE AUX FEMMES qui s’est déroulé du 22 au 24 octobre dernier à Montréal. 

Madame Rinfret-Raynor continue : « Le Canada abriterait 172 0000 mères victimes de violence conjugale, selon les dernières statistiques, qui remontent à 1999; 37% d'entre elles ont signalé que leurs enfants avaient été exposés à la violence cinq ans avant leur séparation. En revanche, plus de 50% des enfants auraient été témoins de violences après la rupture». Le problème avec ce genre de chiffres lancés tout azimut, c’est qu’il faut expliquer leur origine pour comprendre leur impact.

Quand mesdames Rinfret-Raynor et Côté parlent de «dernières statistiques», elles font référence à l’Enquête sociale générale (ESG) de 1999. Elles parlent donc de 800 000 enfants exposés chaque année à cette violence (des hommes seulement). Or dans cette ESG de 1999, on rapporte qu’au cours des 12 mois précédant l’enquête, 218 000 femmes ET 173 000 hommes «déclarent» avoir été victimes d’un(e) conjoint(e) ou d’un(e) ex-conjoint(e) au Canada. De ces chiffres, 100 600 femmes ET 45 300 hommes ont mentionné que leur enfants avaient été exposés à la violence dont ils «auraient» été eux-mêmes été victimes de la part de leur conjoint(e) ou de leur ex-conjoint)(e).

Ces résultats laissent planer un doute très sérieux sur le chiffre de 800 000 enfants exposés chaque année à la violence conjugale au Canada de Mme Rinfret-Raynor. En effet, pour que ce chiffre de 800 000 enfants exposés chaque année à la violence corresponde aux 100 600 mères d’enfants exposés à la violence conjugale de l’ESG de 1999, il faudrait que les mères victimes aient en moyenne 8 enfants ( 100 000 X 8 = 800 000). Or, selon statistique Canada les mères canadiennes ont en moyenne deux enfants. 

800 000 enfants exposés annuellement à la violence conjugale impliqueraient donc environ 400 000 femmes ( 800 000 divisés par 2 enfants ) avec des enfants victimes de violence conjugale chaque année au Canada.  Ce qui est environ deux fois plus que le nombre total de femmes (avec ou sans enfants) victimes de violence conjugale au cours des 12 mois précédant l’ESG de 1999.

Et puis, d’où viennent les 172 000 mères victimes de Mesdames Rinfret-Raynor et Côté qui ont également «oublié» les hommes victimes dans leurs calculs ?

Quant aux 50 % d’enfants qui «auraient» été témoins de violence après la rupture, on parle de quoi ? D’après l’ESG de 1999, nous avons 45 300 hommes aussi victimes de violence conjugale. Donc, sur ces 50% d’enfants combien ont vu leur mère être violente envers leur conjoint ? Peut-être ne compte-on pas ces enfants-là, ou alors la mère aurait été violente en leur absence ? Ou alors la violence commise par les pères est toujours commise en leur présence ? Combien d’enfants étaient présents, combien en ont entendu parler par un tiers ? Être violent c’est quoi ? Crier, injurier, se moquer, lancer une assiette, un couteau, une fourchette, donner un coup, une claque, oser faire une remarque, faire la tête, sortir en claquant la porte, frapper le mur ?  Tout cela ?

Les deux chercheuses nous disent que leurs études ont été colligées à partir d'entrevues réalisées uniquement auprès de femmes qui habitent dans des maisons d'hébergement. Où est alors la symétrie indispensable à des recherches sérieuses ? Remarquez, je comprends; il aurait été difficile à nos deux chercheuses de faire des entrevues dans les maisons d’hébergement pour les 173 000 hommes victimes : de tels lieux n’existent pas.

Ce n’est pas la première fois qu’on nous assomme avec des chiffres stéroïdes sortis d’un chapeau. Le Canada et le Québec ont tous deux un répertoire impressionnant de tours de magie.  Jugez-en plutôt:

 En 1980, Madame Linda McLeod annonce que 300 000 québécoises sont battues chaque année.  En 1994, elle se voit obligée de déclarer «Mon estimation n’avait aucun semblant de validité ou de fiabilité statistique. C’était une supposition admise : je n’ai jamais prétendu que c’était autre chose ». Il faut attendre 2004 pour que Madame Courchesne, alors ministre de l’immigration, des relations avec les citoyens et responsable de la condition féminine, admettre sous la pression de mon documentaire La Machine à broyer les hommes et du groupe l’Après rupture, que la violence se chiffre dans les faits concrets à 14 209 plaintes déposées par les femmes et à 2500 plaintes déposées par les hommes auprès des services policiers ; 285 791 femmes victimes viennent de disparaître des statistiques. Plus fort encore : de ces 14 209 plaintes à la police, on compterait 5000 condamnations et environ 10 000 hommes relâchés. La plupart de ces derniers ayant perdu famille, enfants, boulot, etc… sur des plaintes non fondées.  Après 25 ans, on est donc passé de 300 000 femmes battues à 5000 condamnations pour violence conjugale, crime où la tolérance n’est pas zéro mais moins trente par les temps qui courent.  Et avec raison.

 En 1989, Madame Leonore J. Weitzman écrit dans son livre THE DIVORCE REVOLUTION : « le niveau de vie de l’homme augmente de 42% et celui de la femme qui a la garde voit le sien baisser de 73% un an après le divorce ».  Cette donnée est reprise par de nombreux sites féministes canadiens et québécois.  Fin des années 90, deux chercheurs de l’Arizona font la preuve que ces chiffres sont faux.  En 2000, l’auteure, Madame Weitzman, admet «qu’elle avait fait une erreur informatique».  Pendant 10 longues années ses chiffres stéroïdes ont été cités partout dans les divorces :
 348 articles ont été inscrits dans le domaine des sciences sociales et se sont basés sur les chiffres de Madame Weitzman,
 250 articles de droit y ont fait référence au cours de jugements,
 24 procès en appel les ont cités.
En 2005, dans le texte « Addendum au mémoire concernant l’énoncé de politique sur les services de garde » de la bibliothèque de la Fédération des associations de familles monoparentales du Québec(FAFMQ), on pouvait encore retrouver les fameux chiffres de Madame Weitzman. 

  En 1997, dans le quotidien Le Soleil de Québec du samedi 6 septembre, Pierre April de la Presse canadienne écrit que sur la base de chiffres fournis par le Conseil du Statut de la femme (CSF) du Québec, Madame Rita Dionne Marsolais, alors ministre du revenu, a déclaré que parmi les payeurs de pensions alimentaires ( 95% sont des hommes) « 55 % des personnes étaient de mauvais payeurs».  Le message qu’on veut véhiculer est clair : plus de la moitié des pères sont des monstres qui délaissent leurs enfants. Les avocats de l’AHSD qui deviendra le GEPSE  le Groupe d’Entraide aux Pères et de Soutien à l’Enfant puis disparaîtra faute d’argentdémontrent que les chiffres sont plus que douteux. Le CSF doit reconnaître que ses données sont inexactes et la ministre du revenu admet que c’est seulement dans 8,8% des cas que le Service de perception de son ministère doit carrément intervenir.  À ce jour, d’après les renseignements que j’ai moi-même obtenus directement auprès du département de la perception des pensions alimentaires du Québec, 90% des pères paient correctement leur pension. Les 10% qui ne paient pas, en n’ont tout simplement pas les moyens.

 Aujourd’hui, en octobre 2006, les Centres d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) nous lancent d’autres chiffres nucléaires: d’après l’Enquête nationale sur la violence faite aux femmes de 1993 ( Pourquoi 93 ?  Pourquoi ne pas prendre les derniers chiffres de 99 ou de 2001 ?) environ 111 928 Québécoises seraient victimes d'une agression sexuelle chaque année et plus de 1 220 000 femmes auraient subi une agression à caractère sexuel depuis l'âge de 16 ans. Ôtons les personnes âgées, les trop jeunes, les invalides et les religieuses, ça représente plus du tiers de la gente féminine au Québec. Donc, toutes les québécoises sont violées en 3 ans.

Effrayer les gens avec des données extraterrestres dans le but de les rallier à sa cause n’est pas étonnant en soi ; c’est une pratique courante. Avant cela s’appelait de la propagande maintenant on parle de lobby. Que personne n’aie épluché les rapports ni vérifier les chiffres pour valider les données tsunamesques qu’on nous livre, est fort inquiétant.  Se rend-on compte des dégâts que nous causons quand on se fait complice de telles énormités ?
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L'allocution de la gouverneurE au Colloque internationale "Violence faite aux femmes"

Devant un auditoire déjà convaincu que l'humanité est composé de deux sexes, soit agresseur et victime, la représentante de Sa Majesté La Reine, madame Michaëlle Jean est venue donner le ton au colloque international sur la violence faite aux femmes.

Pour convaincre un auditoire déjà convaincu, elle nous a cité l'exemple d'une pauvre femme du Rwanda qui fut violée et agressée pendant ce qu'il est maintenant convenu d'appeler le génocide du Rwanda.L'auditoire a versé une petite larme théâtrale!

Madame Jean serait- elle ignare ou de mauvaise foi?


Elle sait ou devrait savoir que le génocide du Rwanda a été commis par des hommes et des femmes mais n'en dit mot.

Citons un tout petit paragraphe du rapport de l'African Rights intitulé "When women become killers":


Some women, including young girls in their teens, were participants in the carnage, hacking other women and children, and sometimes even men, to death.

They joined the crowds that surrounded churches, hospitals and other places of refuge, wielding machetes, nail-studded clubs and spears. They excelled as "cheerleaders" of the genocide, singing and ululating the killers into action. They entered churches, schools, football stadiums and hospitals to finish off the wounded. Above all, women and girls stripped the dead — and the barely living — stealing their jewellery, money and clothes. Most victims of the massacres were buried completely naked because of women's looting sprees inside the places of massacres.Il .

Il y a des lustres que l'ensemble de la population pense que la fonction de madame Jean est décorative, et ce, alors même que c'étaient des citoyens du sexe agresseur qui occupaient la même fonction.


Un peu plus loin dans son intervention au colloque, elle nous parle du droit des femmes d'être protégées contre l'opression et , bien sûr, pas de celui des hommes,  puisqu'ils sont du sexe agresseur.

Madame Jean est-elle ignare ou de mauvaise foi? Il est de notoriété publique que ce sont les droits des hommes --oups devrais-je dire agresseurs? -- qui sont actuellement en péril, tant dans les Cours familiales que dans les Cours criminelles,  tant dans les jugements de garde d'enfants que dans les jugements concernant les pensions alimentaires, tant dans les salaires que dans les chances à l'emploi et que c'est l'avenir de nos garçons qui est menacé par le système scolaire et que...

Plus loin encore :C’est dans cet esprit, d’ailleurs, que j’ai entrepris de sillonner le Canada au lendemain de mon installation dans la fonction de gouverneur général. Et, partout où je suis allée, d’Iqaluit à Victoria, de Fort Simpson à Charlottetown, de Québec à Winnipeg, j’ai rencontré des femmes, des hommes, des jeunes, qui déploient des efforts remarquables, inouïs, en vue de contrer la violence faite aux femmes.

Madame Jean a visité sans doute les regroupements de féministes professionnelles qui font de la victimisation leur pain et leur beurre et qui ont donné par le passé une image tellement faussée de la situation des femmes qu'on en était au Québec à 300 000 femmes battues par an et qu'actuellement des organismes féministes grassement subventionnés (CALACS) colportent l'odieux mensonge que les hommes violeraient 25% des québécoises...

Ignare ou de mauvaise foi?  Madame Jean a peut-être négligé de voir les centaines de milliers d'hommes itinérants, les dizaine de cas d'hommes suicidaires ou déjà à la morgue, les chômeurs , les hommes bannis de leur foyer et incapables d'avoir un lien significatif avec leurs enfants...Madame Jean porte des lunettes féministes.

Cela dit, j’ai aussi été saisie, à la grandeur du pays, des difficultés que pose le travail au quotidien que vous menez sur le terrain. Les ressources sont maigres, les problèmes sont complexes, l’épuisement vous guette, mais vous ne baissez pas les bras.

Madame Jean est-elle ignare ou alors de mauvaise foi.?
Ignore-t-elle donc que ce sont des milliards de dollars que les regroupemanet d'aide aux femmes violentées ont recus au cour des 15 dernières années et ce pour le Québec seulement, et que l'épuisement qui guette les femmes qui y travaillent est peut- être causée par le zèle qu'elles mettent à convaincre la population et les autorités que la violence faite aux femmes est une épidémie nationale et qu'il leur faut toujours plus de millions, toujours plus d'emplois bien rémunérés, toujours plus de prestige, toujours plus de tribunes.

 Il est d’autant plus important que les statistiques continuent d’être alarmantes quant au nombre de victimes de violence.
 
 Madame Jean est-elle ignare ou de mauvaise foi?
 
 Au Canada, le taux de criminalité est un des plus bas au monde et l'importance de la violence faite au femmes, bien qu'existante, ne se compare en rien au taux de suicide des hommes, au nombre effarant d'enfants privés de père, à l'itinérance masculine...et qu'ancune statistique sérieuse ne démontre ni augmentation ni raison de sonner une alarme internationale.
 
 En guise de conclusion, pour éviter que le ridicule ne la foudroie sur la tribune d'honneur, et pour éviter de dire ouvertement que les femmes sont des anges incarnées elle ajoute:
 
 Les femmes ont toujours su combien la vie est précieuse. Tous les combats qu’elles ont menés et qu’elles mènent encore pour le respect de leurs droits sont, en soi, une affirmation de la dignité humaine et participent, si j’ose dire, à l’humanisation de l’humanité tout entière. De tout temps, les femmes se sont évertuées à pacifier les tensions qui font tressaillir le monde, de même qu’elles ont davantage opté pour le vivre ensemble que pour le chacun pour soi. S’en prendre à la dignité des femmes, c’est offenser la vie, c’est bafouer l’humanité. Et chaque femme compte.
 
 Faut-il alors en conclure que les hommes sont des valeurs négligeables? 

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Le ministre de la santé et la négation du besoin de hommes


Le 7 janvier 2004, le ministre de la santé et des services sociaux recevait le rapport "LES HOMMES: S'OUVRIR À LEURS RÉALITÉS ET RÉPONDRE À LEURS BESOINS" du comité de travail en matière de prévention et d'aide aux hommes. Les recommandations issues de cette vaste étude d'une rigueur scientifique exemplaire touchaient une multitude d'aspects de la condition masculine au Québec.   
 
Cri d'alarme dramatique qui aurait dû immédiatement alerter nos décideurs politiques et nos intervenants sociaux: suicides, fausses allégations de violence conjugale, droits des pères, décisions des tribunaux, accidents, les enfants touchés par les ruptures d'union, etc...
 
Qu'est-il advenu des suites de ce rapport? Carrément le néant! La promesse d'un plan d'action gouvernemental qui s'est avéré n'être qu'un mirage et une déplorable stratégie pour mieux tourner  en rond. Aucun groupe composé à 100% d'hommes n'a été consulté. Ceux qui ont osé frapper à la porte du Ministère de la Santé ont vite compris que les promesses d'aide n'étaient que de la poudre aux yeux. Ceux qui ont offert, comme l'a fait notre organisme, leur expertise ont frappé un mur d'indifférence et de mépris de la part du Ministère.
 
Il se dépense depuis des années au Québec des milliards pour la santé des femmes: multitude de tables de concertation, de maisons d'hébergement, de centres d'aide aux victimes d'agressions sexuelles, d'études universitaires, de colloques, de campagnes contre la violence, de fédérations, de regroupements, un Conseil du statut de la femme, des fondations, des immeubles, des jobs copieusement rémunérés pour des intervenantes avec frais de déplacement, avantages sociaux... mettez-en, il y en aurait pendant des pages!
 
 
Le plus aberrant, c'est que l'État finance les activités politiques et idéologiques de plusieurs de ces organismes. Le plus incompréhensible, c'est que l'État soutient des organismes qui lancent sur la place publique des chiffres douteux concernant, par exemple, la violence faite aux femmes et les agressions sexuelles qui seraient perpétrées par les méchants mâles québécois...
 
Faute de services adaptés aux hommes, des gars ont escaladé un pont, d'autres ont détruit les membres de leur famille avant de se suicider, plusieurs ont sombré dans l'itinérance. Rien n'y fait, l'État continue de dormir au gaz. Pas rentable politiquement. Et pourtant, des éveilleurs de conscience ont tiré la sonnerie d'alarme pour un Québec lucide et une nation travailleuse. Comment peut-on imaginer que le Québec réussira à relever les défis du XXIe siècle s'il néglige avec tant d'inconscience la santé de la moitié masculine de sa population?
 
Il se fait tard, et nous courons à la catastrophe nationale si la fermeture aux besoins  et aux réalités des hommes persiste. Il est urgent que le ministre de la santé et de services sociaux prenne au sérieux la santé des hommes et celle des pères.
 
L'Après-rupture offre, encore une fois, sa totale collaboration fondée sur plus de dix  ans d'aide aux hommes en détresse, pour qu'enfin les recommandations du comité de travail présidé par monsieur Gilles Rondeau de l'Université de Montréal soient appliquées dans les plus brefs délais.

Collectif de L'après-rupture
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20 octobre 2006

  LE REGROUPEMENT PROVINCIAL DES MAISONS D'HÉBERGEMENT:
 UN AUTRE EXEMPLE QUE LA VICTIMISATION DES FEMMES EST UNE INDUSTRIE PAYANTE...

 

 En 2004-2005, le REGROUPEMENT PROVINCIAL DES MAISONS D'HEBERGEMENT ET DE TRANSITION POUR FEMMES VICTIMES DE VIOLENCE CONJUGALE a dépensé 142 233$ en frais de déplacements et véhicules, 14 934$ en frais de bureau, 271 047$ en salaires, avantages, honoraires et en plus, a versé en loyer 23 121$ pour une bâtisse qui leur appartient indirectement. Création de 4 postes permanents dont 2 qui se situent entre 40 000$ et 80 000$. Tout cela avec l’argent des contribuables pour un total de 342 869 $ provenant  des gouvernements provincial et  fédéral.

 Tous les documents objectifs et impartiaux obtenus par l'équipe de recherche de L'Après-rupture démontrent que le Québec vit actuellement une des périodes les moins violentes de toute son histoire. Prétendre que la violence à l'endroit des femmes est un fléau au Québec est un pur mensonge qui ne repose sur aucune recherche scientifique sérieuse.

 En quoi, pratiquement, dans le quotidien, un regroupement provincial grassement subventionné peut-il venir en aide à de vraies victimes? Il est raisonnable et logique de conclure qu'aucun des dollars versés à cet organisme n'est retourné en service aux femmes victimes de violence conjugale. Inquiétant!  

 Il est parfaitement correct et louable que les femmes véritablement violentées soient aidées. Cependant, il est carrément scandaleux que certains organismes tripotent les chiffres, inventent toutes sortes de statistiques, élargissent outrageusement la notion de violence pour aller chercher des subventions à coups de millions. Ce sont les contribuables qui payent la note. Il est de la responsabilité de l'État de s'assurer que l'argent des citoyens soit dépensé avec prudence. Il est aussi de sa responsabilité de vérifier scrupuleusement si les subventions versées aux organismes aident vraiment des victimes. Au fil des ans, ce sont des milliards qui ont été consacrés pour de fausses victimes mais qui ont permis d'assurer des postes fort lucratifs à des intervenantes devenues spécialistes dans l'art de la victimologie et de la martyrologie féminine. Le plus aberrant, c'est que ces intervenantes osent affirmer dans les médias qu'elles ont besoin de plus d'argent puisé dans les poches des citoyens pour mener à bien leur mission...

Équipe de recherche de L'après-rupture
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Au Québec, 111 928 femmes sont victimes d'une agression sexuelle chaque année et plus de 1 220 000 femmes ont vécu une agression sexuelle depuis l'âge de 16 ans.
Source: Site internet du regroupement québécois des CALACS


Lettre au Ministre de la santé

 
Devant une telle horreur, nous vous demandons, monsieur le Ministre, d'intervenir dans les plus brefs délais auprès du Ministre de la Sécurité publique et du Ministre de la Justice pour que les dizaines de milliers d'hommes concernés soient rapidement emprisonnés. Visiblement, les mesures pour emprisonner les 300 000 hommes qui violentaient leur conjointe chaque année n'ont pas été efficace. Ces nouvelles mesures seraient rétroactives sur une période de 10 ans, ce qui permettrait l'arrestation immnédiate de 1 220 000 hommes. La construction de nouvelles prisons pour ces agresseurs est d'une nécessité incontournable, urgente, impérative, comme vous pouvez le constater.
 
Nous suggérons que tous les budgets que l'État consacre à la réparation des viaducs, à l'aide aux familles, aux aînés et à l'éducation, soient plutôt versés au Regroupement des CALACS. Les subventions accordées jusqu'à maintenant à ces organismes font vraiment pitié et sont indignes d'un État civilisé. Leur récente demande de 30 millions de dollars supplémentaires pour soutenir leur oeuvre humanitaire admirable devrait plutôt se chiffrer à 30 milliards de dollars, compte tenu de l'ampleur des agressions masculines en cette terre d'Amérique. Le remboursement de notre inquiétante dette nationale attendra. Il est préférable de continuer à s'endetter plutôt que de laisser en liberté de dangereux individus libidineux, pervers, vicieux, bref, les mots nous manquent pour qualifier ces galeux, ces obsédés, ces maniaques du sexe, ces débauchés... C'est l'enfer qui les attend, monsieur le Ministre! Le bon Frère André doit se retourner dans son cercueil s'il lui arrive parfois, du haut du ciel, de constater dans quel médiocrité humaine lamentable ont sombré ses compatriotes mâles!  
 
 
Vous devez aussi user de votre influence politique pour que le Conseil de sécurité de  l'ONU  se réunisse d'urgence pour créer une force internationale d'intervention qui aurait comme mandat de protéger les femmes d'ici contre les méchants mâles québécois. Les soldates faisant partie de cette force auraient le loisir de tirer à vue sur tout individu mâle suspect. Il faut ce qu'il faut! Bien humblement, nous vous suggérons que l'armée canadienne soit aussi mise à contribution, sa présence au Québec étant dramatiquement plus importante qu'en Afghanistan, pays de cocagne pour les dames comparativement au martyre sexuel que vivent les Québécoises, toujours d'après les CALACS. 
 
Votre ministère doit rapidement mettre sur pieds un programme obligatoire de castration de tous les petits mâles québécois dans l'heure qui suit la naissance. On n'est jamais assez prudent! Les jeunes sont si précoces de nos jours avec l'hypersexualisation, comme le prétend avec tant de justesse nos influentes intellectuelles féministes devant lesquelles nos politiciens mâles s'agenouillent avec une virilité admirable! 
 
Enfin, monsieur le Ministre, nous croyons qu'il est de votre responsabilité d'expédier, subito presto, un communiqué international avisant toutes les femmes de notre vaste planète qui comptent immigrer au Québec de renoncer à leur dangereux projet.  Proposez-leur plutôt l'Irak ou le Liban qui sont des véritables édens comparés à un Québec si infesté de redoutables obsédés sexuels. 
 
L'heure est grave, monsieur le Ministre, et nous espérons que vous prendrez à l'avenir plus aux sérieux les déclarations des représentantes des CALACS. Les coffres de l'État sont vides pour garnir ceux de nos missionnaires de la pureté sexuelle? Pas de problème, instaurez une taxe spéciale pour  les hommes! Ils seront ainsi bien punis pour avoir osé envahir le Québec avec leurs épanchements  "testotéroniques" et ( n'ayons pas peur des mots ) diaboliques, avant de croupir dans un cachot humide et infesté de sales  vermines!

Bon courage, Monsieur le Ministre, dans votre chasse aux  suppôts de Satan.


Un collectif de L'après-rupture
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23-09-06
Le Conseil du Statut de la Femme, qui souffre de vieillissement, lance une campagne de propagande dans les écoles.

 

 

En effet, suite à l’échec de son rajeunissement d’image (changement de nom pour Conseil de l’égalité et la commission sur l’égalité) et pour se rendre plus «sexy» auprès des jeunes filles, la nouvelle stratégie du CSF est d’aller propager une division malsaine auprès de nos enfants dans les écoles.

 

Sous le masque du questionnement face à l'hypersexualisation des jeunes filles et la violence conjugale, cette campagne de propagande vise à renforcé la position des féministes extrémistes.

 

Pourtant, il est maintenant clairement démontré que la violence domestique fait  presqu’autant de victime chez les hommes que chez les femmes.  Il est clair que ce sont les garçons qui pâtissent du système d’éducation avec des taux de décrochage scolaire important.  Notre système d’éducation aujourd’hui est contrôlé par des femmes et orienté pour des filles. Les garçons y sont laissés pour compte et gavés de ritalin.  500 000 enfants sur le ritalin au Québec ne semble pas assez pour le CFS.  80% des décrocheurs scolaires sont des garçons, et le taux de diplômation à la sortie des universités au Québec est de 20% supérieur à la faveur des filles

 

Les filles bénéficient de toute sorte de programme, de bourses, les femmes bénéficient de lois qui leurs assurent une discrimination positive à l’emploi.  Les mères bénéficient du biais des tribunaux pour obtenir la garde des enfants surtout à cause des avantages financiers énormes qui en découlent : pension alimentaire non taxé pour la bénéficiaire mais taxé pour le payeur, allocation familiale réservé à la mère, grille de calcul des pensions totalement injustes et en faveur de la mère, discrétion des juges sur le partage des biens et l’établissement des pensions.

 

Le réel questionnement du CSF devrait se tourné sur la responsabilité sociale du rôle de la mère et sa progéniture abandonnée, qu’elle soit mâle ou femelle plutôt que de semer la division au sein de l’humanité.

 

84% des gardes d'enfants sont confiée à la mère: cette logique de la division est une industrie qui draine $5 milliard de ressource qui devrait être alloué aux enfants chaque année.

 

Je suis grimpé sur le pont Jacques Cartier pour dénoncer l’injustice dans l’attribution de la garde des enfants.  J’ai passé à l’émission tout le monde en parle où j’ai du expliqué la responsabilité de trente ans de féminisme extrémiste dans la situation actuelle.

 

La réaction des féministes au pouvoir en a dit long sur leurs responsabilités.  La démobilisation qui à suivit au sein des troupes féministes extrémistes à jeté dans l’angoisse celles qui en dépendent pour leur pouvoir, leurs jobs et leurs avantages personnels.

 

La Gazette des Femmes s’est acharné sur mon cas, me traitant de masculiniste (édition novembre-décembre 2005, sous la plume d’Andrée Poulin qui a récidivé dans le magazine l’Actuel).  Or le mot masculiniste n’est pas encore dans le dictionnaire, c’est un mot introduit par les féministes extrémistes pour donner aux hommes qui s’opposent à leur volonté une image miroir d’elle-même, celle d’un ennemi sexiste.  «Masculiniste», un terme péjoratif pour décrire quelqu’un de rétrograde, d’haineux envers les femmes, qui veut revenir au patriarcat conservateur ancestral. 

 

Je ne suis pas masculiniste, je ne défends pas le droit et les pouvoirs des hommes contre celui des femmes, je souhaite seulement que l’harmonie puisse s’installer au sein de société et c’est dans les foyers, dans les relations homme-femme et dans les relations parent-enfant que l’amour peut et doit prédominé. À moins qu’on souhaite tous faire des enfants in-vitro, et qu’on ne deviennent tous homosexuel, je ne comprend pas l’avantage social de semer la division au sein de la race humaine. 

 

Le 8 mars dernier, la Ministre de la famille, des ainés et de la condition féminine, flanqué du Ministre de la justice lançait une campagne de publicité odieuse à la télévision qui a été décriée par tous.  L’objectif : augmenter le nombre d’accusation pour violence domestique.  Le moyen: présenter le mâle québécois comme une bête brute et la pauvre femme sans défense comme une victime. 

 

Or sur les 14500 accusations de violence domestique, seulement 4000 mènent à une condamnation, tout sexe confondu.  Le pourcentage de ces condamnations qui sont fondées est minime, car la plupart sont des injustices effarantes, où le pauvre gars est contraint de signer un aveu de culpabilité s’il veut recouvrer la liberté (Kafka?  Staline?).  Mais il n’a plus accès à sa maison, ses enfants, ses biens personnels, il a été emprisonné, a perdu son emploi, il est humilié et contraint de se défendre au criminel.

 

Rappelons que c’est sur la fois d’un mensonge prétendant qu’il y avait 300 000 femmes battues au Québec chaque année qu’a été créée la politique d’intervention en matière de violence domestique, un politique sexiste envers les homme, qui va à l’encontre de la Chartre Canadienne des Droits et Liberté de la personne.  Suivant cette politique, la police est contrainte d’arrêter l’homme et de le poursuivre au criminel sans preuve, sur une simple déclaration de la femme.  Les hommes qui tentent de porter plainte pour violence domestique se font systématiquement refuser la plainte.

 

Dernièrement encore, on vient d’accorder $1,5 milliard pour l’égalité salariale au sein de la fonction publique.  Dernièrement on vient de bonifier le salaire des travailleuses de garderie, majoritairement des femmes.  Dernièrement on vient de donner un congé d’un an aux nouvelles mères aux frais de tous les contribuables.  L’an dernier on a ajouté $60 millions aux $500 millions que le gouvernement donne annuellement aux groupes de femmes.

 

L’égalité entre les sexes, il n’y en a plus.  Par la victimisation, une propagande haineuse et moralement biaisée basée sur des mensonges et des statistiques subjectives, l’idéologie féministe s’est hissée au pouvoir dans toutes les structures de la société, des états, fédéraux, provinciaux et municipaux, dans tous les partis politiques, les syndicats, le monde des affaires et domine sur le mâle de façon hypocrite et malsaine.

 

Le résultat global de ce beau travail qui dure depuis plus de trente ans, c’est la destruction des relations parents-enfants : on retire le père de la vie de leurs enfants, on pousse les enfants à la garderie (CPE… contrat de première embauche?), les vieux à l’auspice, les jeunes à l’école, les adultes au travail et on a complètement détruit le tissu social.  Et c’est un phénomène orchestré au niveau mondial.

 

Lorsque vous verrez arriver ces femmes dans vos classes, lorsque vous lirez le malaise, la honte et la détresse sur le visage des garçons suite à leur passage, ne vous posez plus de question sur les intentions réelles du Conseil du Statut de la Femme, sur les intentions de la Ministre de la famille, sur les intentions de la Ministre du conseil du trésor, du Ministre de la justice et du Ministre de la sécurité publique.

 

L’hypersexualisation des jeunes filles, malheureusement, est une réaction naturelle de nos enfants qui cherchent l’amour, qui souhaitent rétablir désespérément une relation détruite avec les personnes de l’autre sexe, leurs semblables, leur complément naturel.  Or ce travail de destruction est du à trente ans de féminisme haineux, sexiste et destructeur.

 

Malheureusement, toutes les femmes sont féministes par nature, mais qui d’entre elle a vraiment souhaité qu’on fasse du féminisme un outil de destruction sociale? 

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L’ESSENTIELLE… VRAIMENT ESSENTIELLE? 

Dans l’édition du samedi 2 septembre de L’ŒIL RÉGIONAL, la nouvelle directrice de l’organisme L’ESSENTIELLE , madame Claudie Boivin, déclare qu’elle souhaite que plus de jeunes femmes s’ajoutent au nombre de membre de son organisme. Du même souffle, elle souhaite obtenir plus de financement. Elle précise qu’un discours modéré et plus respectueux des hommes sera à l’avenir adopté par L’ESSENTIELLE, ce qui fait plaisir à entendre. Il était temps!

 J’aimerais éclairer certains aspects des affirmations de madame Boivin. Si de moins en moins de jeunes femmes  adoptent l’idéologie féministe et s’impliquent fort peu dans leurs manifestations publiques et leurs multiples organisations, c’est que pendant des décennies cette idéologie a dénigré sans vergogne  les hommes. Des chiffres farfelus, inventés de toutes pièces par nos féministes professionnelles, ont tenté de faire croire que les hommes étaient des violeurs, des agresseurs et des batteurs de femmes en puissance. Toujours selon cette idéologie, la femme serait  une éternelle victime: victime des mâles, du patriarcat, du capitalisme, de l’islamisme, du marché du travail, du catholicisme, mettez-en, c’est pas de l’onguent! 

Heureusement, ces affirmations mélodramatiques et hystériques ont fini par tomber royalement sur les nerfs des jeunes femmes qui en avaient ras-le-bol de se faire traiter de pauvres victimes et qui adoraient la compagnie des hommes.  Ce n’est par pour rien qu’actuellement de plus en plus de  femmes exigent du gouvernement canadien qu’il mette fin  aux subventions scandaleuses qu’ont reçues au fil des ans des organisations féministes plus préoccupées à s’assurer des postes lucratifs, des comptes de dépense bien garnis,  qu’à véritablement venir en aide aux femmes en difficulté. Le respectable organisme de femmes REAL WOMEN  est un bel exemple de lutte contre une idéologie féministe grassement subventionnée qui est en train de détruire les familles et les relations hommes-femmes. Malheureusement, au Québec, on n’en n’est pas encore rendus à cette prise de conscience. Mais ça viendra!  

La directrice de L’ESSENTIELLE aimerait bien recevoir plus d’aide financière de nos gouvernements, si je comprends bien le sens de ses propos. Curieux tout de même qu’une telle demande provienne d’une directrice d’un organisme qui a reçu un demi- million de dollars en subventions gouvernementales  au cours des cinq dernières années, selon Revenu Canada…Précisons que les contribuables ont financé des ateliers aux objectifs pour le moins bizarres. Je pense en particulier à celui dont le thème était «Retrouver le clown en soi… ». Étant un  homme, je n’ai malheureusement pas pu assister à cet atelier que je finance cependant, en partie, comme payeur d’impôts. J’aurais bien aimé savoir comment  trouver le clown qui sommeille en moi, mes lectures de Freud et de Carl Gustav Jung, éminents spécialistes des complexités de l’âme humaine, ne m’ayant jamais éclairé sur cet aspect pour le moins rigolo de la psychologie des profondeurs.    

Des  questions se posent pour les citoyens qui financent à tour de bras une flopée d’organismes féministes à coups de millions : le Ministère de la santé et des services sociaux de même que les Agences de santé régionales effectuent-ils des vérifications rigoureuses sur la façon qu’est dépensé l’argent des contribuables?  Est-ce que de récents documents obtenus grâce à la loi d’accès à l’information nous confirmeraient le fait qu’il est grand temps qu’un sérieux ménage  soit fait dans l’attribution de subventions à toutes sortes d’organismes qui prétendent venir en aide aux pauvres victimes féminines?  Questions essentielles!
Jean-Pierre Gagnon,
Beloeil
Directeur recherche 

L’après-rupture

        



L'Oeil Régional - Édition du 2 septembre 2006
http://www.hebdos.net/orb/archives/articles.asp?article_id=141403

L'Essentielle entre de nouvelles mains

Catherine Mainville

Le Centre de femmes l'Essentielle a trouvé chaussure à son pied. Claudine Boivin, la nouvelle directrice, a pris les commandes de l'organisme dont elle a bien l'intention de redorer le blason.

"L'organisme a besoin d'augmenter sa crédibilité, juge Claudine Boivin. Ayant travaillé sur des tables de concertation dans la région, il m'est arrivé d'entendre des propos négatifs sur l'Essentielle. Il s'agit pourtant d'un organisme pivot pour les femmes d'ici et l'équipe qui y travaille est tout simplement extraordinaire. Les femmes de cœur qui forment cette équipe sont d'ailleurs la raison pour laquelle j'ai accepté le poste."

Pour améliorer la réputation du centre de femmes, Claudine Boivin veut accroître la visibilité du regroupement en donnant plus de renseignements sur son rôle et en créant des partenariats avec des acteurs sociaux et économiques de la région. L'augmentation du financement de l'organisme est aussi au nombre des objectifs de la directrice.  (NDLR: Le gras est de nous)

Claudine Boivin n'en est pas à ses débuts dans le domaine communautaire. Elle a travaillé pour divers organismes sociaux dont plusieurs se consacrent à la cause des femmes.

"Je n'ai jamais été féministe militante mais je suis féministe. Autrement, je ne serais pas ici. Comme l'organisme, je prône davantage un féminisme nuancé."

La nouvelle directrice n'a toutefois pas l'intention d'ouvrir les portes de l'Essentielle aux hommes. "Il faut comprendre que l'Essentielle est un organisme pour et par les femmes, explique Mme Boivin. Nous n'avons néanmoins pas l'intention de tirer sur les hommes. Nous sommes toutes des femmes avec des familles et des maris. Nous croyons cependant qu'il est important pour les femmes d'avoir un lieu d'échange et de ressourcement qui leur est réservé."

Claudine Boivin souhaite d'ailleurs que de plus jeunes femmes s'ajoutent au nombre des membres de l'Essentielle. "Je crois que leur venue pourrait amener un vent nouveau et permettre aux anciennes membres de transmettre leur expérience."

Au cours de son mandat, Claudine Boivin a l'intention de mettre davantage l'accent sur les services offerts par le centre que sur les activités. "Nous possédons une grande expertise à l'Essentielle, mais je crois qu'elle n'a pas encore été exploitée à sa pleine valeur."

La précédente directrice, Mireille Thiffault, a été congédiée dans des circonstances nébuleuses en septembre 2005. Les relations entre Mme Thiffault et certaines membres du conseil d'administration de l'époque n'étaient vraisemblablement pas harmonieuses. Un nouveau conseil d'administration a depuis pris place à l'Essentielle.


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Plus de mille suicides d'hommes et de garçons par an au Québec et voilà qu'en quelques jours les médias nous en rapportent quatre en deux jours (voir plus bas).

Quand donc notre société commencera-t-elle à regarder, sans lunettes roses, sans "politiquement correct", en adultes, les causes réelles de notre maladie sociale?

Quand donc notre société comprendra -t-elle que le féminisme a depuis longtemps été récupéré par des féministes professionnelles qui, telles des termites, ont infiltré toutes les structures administratives du pays?

Quand donc notre société comprendra-t-elle que ce féminisme-là, celui des professionnelles de la victimisation, en est un de destruction et est synonyme de mort?

Quand donc notre société comprendra-t-elle que ce féminisme-là, celui des professionnelles prétendant représenter les femmes, les utilisent en leur faisant croire qu'elles sont des citoyennes de second ordre  incapables de s'assumer et qu'elles sont dépendantes justement de ces féministes  professionelles et de leurs organismes?

Quand donc notre société comprendra-t-elle que ce féminisme-là, celui des professionnelles "bénévoles" à 50 000$ comme  salaire par an coûtent à notre société plus d'un milliard annuellement (pour le Québec seulement) et prive ainsi les familles de ressources financières qui permettraient d'assurer aux enfants une meilleure vie, une meilleure éducation?

Quand donc notre société comprendra-t-elle que ce féminisme-là, celui des professionnelles de la mort, prône les avortements en série, la dénatatité, la destruction des familles et poussent des milliers d'hommes au suicide chaque année?

Quand donc notre société comprendra-t-elle que ce féminisme-là, celui des professionnelles du Paradis sur terre pour les femmes, est un mirage qui mène à une suite d'insatisfactions, de troubles sociaux, de dépressions,
d' antidépresseur, de divorces et de problèmes psychologiques de tout acabit?

Quand donc notre société comprendra-t-elle que ce féminisme-là, celui des professionnelles de la misandrie, castre les garçons et leur enlève toute chance de devenir de vrais hommes?

Quand donc notre société comprendra-t-elle que ce féminisme-là, celui des professionnelles de la discrimination positive (la discrimination est de la discrimination et ne peut être positive) ne peut que dénaturer les relations de travail, détruire l'équité en éducation et enlever l'espoir de réussite des garçons, l'enthousiasme au travail chez les  hommes, tout ça en diminuant toujours plus la productivité économique de toute une nation?

Quand donc notre gouvernement comprendra-t-il qu'il doit cesser de n'écouter  que les ténors féministes et leurs demandes sans fin?

Quand donc notre gouvernement comprendra-t-il qu'il doit cesser de subventionner ces professionnelles du lobby, qu'il doit cesser de nourrir ces termites?

Quand donc notre gouvernement comprendra-t-il qu'il doit cesser d'héberger en son sein même ces chantres du mensonge, du sophisme, des statistiques biaisées, des enquêtes bidons?

Quand donc notre gouvernement commencera-t-il à écouter aussi les hommes et les pères, à leur donner des moyens de s'exprimer autrement que celui        d' escalader les ponts?

Ce jour-là, nous pourrons enfin espérer que, petit à petit, les suicides des ados commenceront à diminuer, que les suicides des hommes seront moins nombreux, que des solutions d'hommes seront offertes aux problèmes d'hommes, que le phénomène des gangs de rue se réduira et que nous pourrons voir s'épanouir notre jeunesse dans une société en santé.


Jean-Claude Boucher
St-Pie


 





Pacte de suicide / Adolescents
Des amis inconsolables
Jean-François Codère
Le Journal de Montréal
31/08/2006 07h09 - Mise à jour 31/08/2006 07h20    

Les jeunes amis de Francis Péland et Hubert Bousquet n'arrivaient pas à comprendre, hier, comment les deux adolescents de Saint-Dominique, près de Saint-Hyacinthe, en sont venus à prendre la décision de se suicider.

«Hubert était très sportif et il était toujours souriant. Je ne l'ai jamais vu déprimé», se remémorait hier Jessica Dumont-Bélisle, à l'avant de la polyvalente Hyacinthe-Delorme, que fréquentaient les deux adolescents.

Hubert et son ami Francis étaient, semble-t-il, des habitués des terrains de soccer.

Incompréhension

«Ils avaient pas mal d'amis ici, ils étaient connus; ils parlaient avec tout le monde, poursuit Kalyna Valois. Je ne peux pas comprendre qu'ils aient fait ça.»

Yan Pellerin, lui, avait reçu un appel de son ami Hubert pas plus tard que dimanche. «Il voulait venir me chercher en scooter pour qu'on fasse quelque chose», raconte-t-il. Rien qui aurait pu éveiller le moindre soupçon.

Sur des blogues tenus par d'autres étudiants de la polyvalente, les deux jeunes sont décrits comme étant gentils et sympathiques. Ils n'étaient pas les plus grands amateurs de l'école, selon leurs amis, mais ils n'y éprouvaient pas de problème particulier qui aurait pu les inciter à poser un tel geste deux jours avant la rentrée.

Une triste rentrée

C'est ce matin qu'Hubert et Francis auraient normalement dû faire leur entrée en 3e secondaire. Hier, seuls les étudiants de 1re et 2e secondaires étaient attendus.

L'atmosphère n'était évidemment pas celle des rentrées scolaires habituelles à la polyvalente Hyacinthe-Delorme.

«Les étudiants qui sont ici aujourd'hui les connaissent moins parce qu'ils étaient plus vieux, mais j'ai certains professeurs qui leur ont enseigné et qui sont très tristes», témoignait le directeur, Gilles Charest.

Tant M. Charest que les spécialistes du suivi des élèves de la polyvalente ne savaient pas trop à quoi s'attendre ce matin.

«Ce sera peut-être plus difficile, parce qu'il y aura leurs anciens camarades de classe, mais ce sera peut-être plus facile parce que trois jours se sont écoulés», jugeait Alain Forand, l'animateur de vie spirituelle et de l'engagement communautaire.

La Sûreté du Québec a confirmé en fin de journée qu'elle avait terminé son enquête et qu'elle retenait la thèse du double suicide.

La saison estivale aura été éprouvante pour le petit village de Saint-Dominique, d'où était aussi originaire la famille du petit Alexis Auclair, qui a eu les pieds broyés dans un accident aux glissades d'eau.

Comprendre le suicide

Les signes qui ne trompent pas:
# Isolement, comportement dépressif, stress, anxiété.
# Don d'objets significatifs.
# Messages verbaux explicites ou non. Par exemple: «Bientôt, je n'aurai plus de problèmes.»
# Changement majeur dans le comportement (sommeil, habitudes alimentaires), les attitudes ou l'apparence.
# Diminution du rendement.

Que faire?
# Écouter, ne pas juger, être attentif.
# Respecter la personne, l'accompagner dans ses démarches.
# Se sentir concerné, mettre la personne en confiance.
# Ne pas faire de sermons, questionner ou comparer.
# Ne pas laisser la personne suicidaire seule.

Des ressources
# Tel-Aide Montréal: 514-935-1101
# Tel-Jeunes: 514-288-2266 ou 1-800-263-2266
# Suicide-Action: 514-723-4000 ou 1-866-277-3553

jfcodere@journalmtl.com




Le jeudi 31 août 2006

Benoît Sauvageau
Photo archives La Presse

La thèse du suicide évoquée dans la mort de B. Sauvageau

Malorie Beauchemin

La Presse

Le député bloquiste de Repentigny, Benoît Sauvageau, aurait menacé de se suicider peu de temps avant l'accident de la route qui lui a été fatal, selon des informations obtenues hier par LCN. Après une discussion animée avec un proche, il aurait pris le volant de sa voiture avec l'intention d'en finir avec la vie, selon plusieurs sources qui ont contacté La Presse.

«Il faut être prudent, affirme toutefois le professeur de psychologie de l'Université du Québec à Montréal, Michel Tousignant. Il est possible qu'il ait eu des idées suicidaires. Il est possible qu'il ait été tellement hors de lui qu'il a simplement provoqué un accident de la route. Il y a selon moi deux hypothèses, celle d'une manoeuvre d'inattention et celle d'un suicide.»

Le véhicule du député a heurté une dépanneuse garée en bordure de la rue Notre-Dame, à Repentigny, lundi matin. Benoît Sauvageau est mort quelques heures plus tard à l'hôpital.


Le 31 août 2006 - 08:54
En Montérégie, un adolescent est frappé par un train
Olivier Caron [AgenceNews]

Un adolescent dont on ignore encore l'âge a été happé par un train mercredi soir vers 23h30 à Saint-Constant. La thèse du suicide serait celle privilégiée pour l'instant par les enquêteurs. Le conducteur du train a été interrogé par les policiers.

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Pourquoi

Francis Péland et Hubert Bousquet sont trouvés mort lundi dernier. La thèse du double suicide sera par la suite confirmée. (voir coupure de presse).

Dans les médias, on reste officiellement perplexe et les intervenantes interrogées n'ont rien de bien sérieux à nous apprendre. On ne sait pas pourquoi, on ne comprend pas, on fait le gros théâtre de la tristesse protocolaire.

Peut-être, pourtant, y a-t-il explications simples, logiques, prévisibles...

Peut-être les deux amis avaient-ils compris ce que nous, les adultes ne comprenons pas, ce que nos députés, nos administrateurs, nos professeurs ne comprennent pas encore, ne voient même pas, ou ne veulent ni voir ni comprendre. Peut-être avaient-ils compris... et pris la mauvaise décision!

Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi longtemps que les petits enfants seront dans des garderies (d'état ou privées) et que ces garderies seront faite en fonction des petites filles, et pour les petites filles, et gérées par des femmes, les garçons y seront castrés, privés de leur nature masculine, privé de leur besoin de bouger, d'explorer le monde qui les entoure, de tester leur agressivité, de combattre, de risquer, ils n'auront pas d'avenir...

Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi longtemps que les écoles primaires seront mixtes, tant et aussi longtemps que leurs professeurs seront des femmes, tant qu'ils ne pourront pas y exercer leurs talents propre à leur genre, ils y seront des loosers...

Peut-être avaient-ils compris que le Ministère de l'éducation est dominé par des femmes souvent sexistes et souvent ignorantes des besoins spécifiques des garçons...

Peut-être avaient-ils compris que dans les écoles, les filles peuvent exciter les garçons, les harceler ou même les violenter sans conséquenes, et que, s'ils s'en défendent, ils seront punis et considérés comme des criminels en puissance, des violents, des semences de prison...

Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi longtemps qu'existeront des programmes gouvernementaux sexistes qui privilégient la réussite des filles (Chapeau les filles, Excel-science) ils ne seront pas bienvenus dans les monde de la réussite, dans le monde des gagnants...

Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi longtemps que des programmes éminemment sexistes favoriseront l'accès des emplois aux femmes (Egalité à l'emploi, qui oblige à engager des femmes s'il y a égalité d'expertise et d'expérience), des quotas de femmes dans des professions traditionnellement masculines (policiers, pompiers, soldats, travailleurs de la construction, etc.) ils n'auront pas la chance d'y accéder...

Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi longtemps qu'existeront des lois éminemment sexistes tels que l'équité salariale, leurs compétences, leurs qualités propres, l;eur nature d'homme et souvent même leurs efforts et leur travail ne seront jamais appréciés ou correctement rémunérés...

Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi longtemps que la société tentera de les féminiser, de les rendre semblables aux femmes, ils seront en conflit interne, ne sachant s'ils doivent s'affirmer en tant que mâle, ou devenir de pâles copies de leur compagne, de leur épouse...

Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi longtemps que leurs deux seuls choix sont de devenir un homme fort, méprisé et accusé d'emblée d'être un violent, un batteur de femme, bref d'être coupable d'être homme, ou alors de devenir un homme rose, contre nature et méprisé par sa compagne...

Peut-être avaient-ils cherché des modèles masculins forts, positifs, inspirant et n'avaient-ils trouvé que des Omer Simpsons, et les personnages de téléromans et de films québécois, pleutres, faibles et castrés par leur compagne...

Peut-être avaient-ils trop regardé une télévision qui montrent encore et encore des hommes stupides, faibles, insignifiants et des femmes brillantes et autoritaires qui réussissent et s'affirment...

Peut-être avaiet-ils trop vu de publicités du gouvernement comme celle de la SAAQ qui disent de la femmes qu'elle pourrait blesser par son impatience en conduite automobile et de l'homme qu'il pourrait tuer (une femme) pour les mêmes raisons...

Peut-être avaient-ils trop vu d'hommes s'enlevant la vie (1300 suicides d'hommes par année) par désespoir de se voir refuser le droit  inaliénable d'être des hommes...

Peut-être avaient-ils compris que s'ils prenaient femme un jour, ils n'avaient qu'une chance sur quatre de voir grandir leur progéniture dans une famille normale, trois chances sur quatre de subir les affres du divorce...

Peut-être avaient-ils compris que ces trois chances sur quatre signifiaient dans 80% des cas, perdre tout lien significatif avec leurs enfants et devenir de simples guichets automatiques...

Peut-être avaient-ils compris que les 630 millions de dollars de subvention provinciale au communautaire c'est pour les femmes, que les hommes en difficultés n'ont que des poussières de toute cette manne, et qu'ils doivent s'en sortir tout seuls...

Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi longtemps que sous l'influence du féminisme extrémisme destructeur, les primes au divorce existeront pour les femmes, leurs chances de former une  famille durable continueraient d'être bien minces...

Peut-être avaient-ils compris que le féminisme des chantres professionnels de la destruction sociale est infiltré partout dans le décisionnel de notre pays et que comme des termites, ces féministes professionnelles continueront de détruire la fibre de notre société avec tous les maux conséquents: nombre record de suicides(1300 par an), familles détruites, avortement en série(un foetus sur trois), mono parentalité (plus de 400,000 enfants orphelins de père par décision judiciaire), homosexualité (2.5% au Québec comparé à 1% dans le monde), taux de natalité désastreux (record mondial), utilisation massive des anti-dépresseurs (record mondial) et autres aspirines du l'âme...

Peut-être avaient-ils compris tout ça et ne voyant autour d'eux que des hommes résignés, avaient-ils baisser les bras...

Jean-Claude Boucher
St-Pie


 





Pacte de suicide / Adolescents
Des amis inconsolables
Jean-François Codère
Le Journal de Montréal
31/08/2006 07h09 - Mise à jour 31/08/2006 07h20    

Les jeunes amis de Francis Péland et Hubert Bousquet n'arrivaient pas à comprendre, hier, comment les deux adolescents de Saint-Dominique, près de Saint-Hyacinthe, en sont venus à prendre la décision de se suicider.

«Hubert était très sportif et il était toujours souriant. Je ne l'ai jamais vu déprimé», se remémorait hier Jessica Dumont-Bélisle, à l'avant de la polyvalente Hyacinthe-Delorme, que fréquentaient les deux adolescents.

Hubert et son ami Francis étaient, semble-t-il, des habitués des terrains de soccer.

Incompréhension

«Ils avaient pas mal d'amis ici, ils étaient connus; ils parlaient avec tout le monde, poursuit Kalyna Valois. Je ne peux pas comprendre qu'ils aient fait ça.»

Yan Pellerin, lui, avait reçu un appel de son ami Hubert pas plus tard que dimanche. «Il voulait venir me chercher en scooter pour qu'on fasse quelque chose», raconte-t-il. Rien qui aurait pu éveiller le moindre soupçon.

Sur des blogues tenus par d'autres étudiants de la polyvalente, les deux jeunes sont décrits comme étant gentils et sympathiques. Ils n'étaient pas les plus grands amateurs de l'école, selon leurs amis, mais ils n'y éprouvaient pas de problème particulier qui aurait pu les inciter à poser un tel geste deux jours avant la rentrée.

Une triste rentrée

C'est ce matin qu'Hubert et Francis auraient normalement dû faire leur entrée en 3e secondaire. Hier, seuls les étudiants de 1re et 2e secondaires étaient attendus.

L'atmosphère n'était évidemment pas celle des rentrées scolaires habituelles à la polyvalente Hyacinthe-Delorme.

«Les étudiants qui sont ici aujourd'hui les connaissent moins parce qu'ils étaient plus vieux, mais j'ai certains professeurs qui leur ont enseigné et qui sont très tristes», témoignait le directeur, Gilles Charest.

Tant M. Charest que les spécialistes du suivi des élèves de la polyvalente ne savaient pas trop à quoi s'attendre ce matin.

«Ce sera peut-être plus difficile, parce qu'il y aura leurs anciens camarades de classe, mais ce sera peut-être plus facile parce que trois jours se sont écoulés», jugeait Alain Forand, l'animateur de vie spirituelle et de l'engagement communautaire.

La Sûreté du Québec a confirmé en fin de journée qu'elle avait terminé son enquête et qu'elle retenait la thèse du double suicide.

La saison estivale aura été éprouvante pour le petit village de Saint-Dominique, d'où était aussi originaire la famille du petit Alexis Auclair, qui a eu les pieds broyés dans un accident aux glissades d'eau.

Comprendre le suicide

Les signes qui ne trompent pas:
# Isolement, comportement dépressif, stress, anxiété.
# Don d'objets significatifs.
# Messages verbaux explicites ou non. Par exemple: «Bientôt, je n'aurai plus de problèmes.»
# Changement majeur dans le comportement (sommeil, habitudes alimentaires), les attitudes ou l'apparence.
# Diminution du rendement.

Que faire?
# Écouter, ne pas juger, être attentif.
# Respecter la personne, l'accompagner dans ses démarches.
# Se sentir concerné, mettre la personne en confiance.
# Ne pas faire de sermons, questionner ou comparer.
# Ne pas laisser la personne suicidaire seule.

Des ressources
# Tel-Aide Montréal: 514-935-1101
# Tel-Jeunes: 514-288-2266 ou 1-800-263-2266
# Suicide-Action: 514-723-4000 ou 1-866-277-3553

jfcodere@journalmtl.com



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              LES DÉGÂTS DE LA MONOPARENTALITÉ MATERNELLE…

Dernièrement, les médias nous apprenaient que les abandons d’enfants étaient en pleine recrudescence au Québec. On nous informait aussi que le phénomène des gangs de rue commençait à prendre une ampleur inquiétante. On pourra déplorer avec vigueur ces drames sociaux, lâcher des hauts cris,  rien ne changera si nos décideurs politiques, nos intervenants sociaux et nos organismes familiaux  continuent de jouer à l’autruche.

Au Québec, on aime bien cacher nos perturbations sociales derrière le masque mensonger du modernisme et de l’ouverture d’esprit. Nous sommes étrangement fiers de notre décadence que nous qualifions allègrement  d’avant-gardisme. Et pourtant…

Notre tissu social s’effrite dangereusement et la cause première d’une telle débandade est la monoparentalité maternelle, que ça plaise ou non. Toutes les études sociologiques sérieuses, peu importe le pays industrialisé analysé,  démontrent avec une rigueur scientifique implacable que les troubles psychologiques des jeunes individus et leur criminalité émergent très majoritairement de familles monoparentales dirigées par la mère.  L’Institut de la statistique du Québec confirme dans son dernier rapport que nous nous acheminons inexorablement vers un demi- million de ce type de « famille »…     

Les conséquences sociales d’une telle emprise maternelle sont dramatiques.  En plus des gangs de rue, de la criminalité et des troubles de la personnalité, il faut ajouter la triste réalité de la montée de la violence des jeunes à l’endroit des mères monoparentales. Sujet tabou par excellence que ni la ministre de la famille, ni le Conseil de la famille et de l’enfance, ni nos groupements familiaux n’ont osé jusqu’à maintenant mettre sur la place publique, bien qu’ils sachent pertinemment que ce cancer sournois mine les assises de notre société.

Plus nous éviterons de nous interroger, comme société, sur les profonds malaises que produit la domination de la monoparentalité maternelle, plus nous nous enliserons dans des bouleversements sociaux  incontrôlables.  

On ne le répètera jamais assez : « Une société sans pères est une société sans repères! »…
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L'Oeil Régional - Édition du 24 juin 2006

Des chiffres et des hommes

BERNARD BLANCHARD

C'est bien à tort que le collègue Denis Bélanger est accusé de donner dans le sensationnalisme et de faire écho "aux affirmations hystériques de certaines directrices de maisons d'hébergement".

Ces accusations (voir la lettre de Jean-Pierre Gagnon en page 7  http://www.hebdos.net/orb/edition262006/articles.asp?article_id=134685  ) sont formulées à la suite de la publication, dans notre dernière livraison, du dossier Quand la violence l'emporte.

Nous aurions très bien pu ne pas publier cette lettre. Mais nous avons pris l'habitude à L'Œil Régional de ne pas fuir la critique. Dans ce cas, il importe cependant de préciser que l'approche et le travail du journaliste Bélanger étaient sérieux.

Son idée de dossier est née de deux cas de violence conjugale, qui ont mené à l'arrestation de deux individus de la région ces deux dernières semaines.

Denis Bélanger aurait pu se contenter de relater très simplement ces deux faits divers, mais il a préféré fouiller le sujet, ce qui lui a permis de pondre des textes à la fois intéressants et solides, des textes, soit dit en passant, qui n'avaient absolument rien de sensationnalistes... Ce n'était pas du jaunisssme, comme dirait l'autre.

Dans sa réplique, Jean-Pierre Gagnon, qui travaille maintenant pour l'organisme L'Après-Rupture, avance des chiffres, beaucoup de chiffres, dont certains méritent certainement notre attention. Il cite également des études qui méritent sûrement notre attention aussi.

Le point de vue que ce lecteur défend depuis longtemps ne change cependant rien à certaines réalités.

Aucun chiffre, aucune étude non plus ne pourra jamais contredire, par exemple, que pas moins de 11 femmes ont été victimes de meurtre ou tentative de meurtre en 2004, et ce, en Montérégie seulement.

Aucun chiffre, aucune étude ne pourra jamais contredire non plus que 70 hommes violents s'inscrivent, bon an, mal an au programme contre la violence conjugale offert par l'Entraide pour hommes, ici même à Belœil.

Aucun chiffre, aucune étude ne peut faire ombrage au quotidien de la maison d'hébergement pour femmes La Clé sur la porte. À ses débuts, il y a 25 ans, cette maison accueillait annuellement à peine plus de 100 femmes victimes de violence conjugale. Elle en accueille aujourd'hui près de 150.

Aucun chiffre, aucune étude ne pourra jamais changer la réalité de Sylvie, qui a survécu à trois tentatives de meurtre de la part de son ex-conjoint. Et qui a fait preuve de courage en se confiant comme elle l'a fait au collègue Bélanger.

Rien ne pourra changer non plus le témoignage de David, qui a admis un jour éprouver des problèmes à gérer son agressivité. Et qui a fait le nécessaire pour s'en sortir.

Les hommes ont tout à fait le droit de défendre leurs idées, leurs intérêts aussi. Ils ont le droit de défendre les hommes violentés, plutôt que les femmes battues. Ils peuvent chercher à améliorer leur sort et celui de leurs enfants. Ils peuvent mettre les choses en perspective, ils peuvent être critiques face au système mis en place par le gouvernement et face aux subventions accordées à certains organismes. Ils peuvent défendre leurs droits de divorcés. Ils peuvent nuancer les faits, dire par exemple que le fait de claquer une porte n'est pas tout à fait la même chose que de démolir la mâchoire de la conjointe avec un bâton de baseball. Ils peuvent dénoncer les campagnes de propagande, quand campagnes de propagande il y a. Ils peuvent dénoncer les tentatives de culpabilisation abusives, la manipulation...

Comme les femmes, les hommes ont droit à leurs opinions, le droit aussi de les exprimer, évidemment.

Mais il y a toujours une limite à utiliser le moindre prétexte pour essayer de vendre sa salade. Une limite à vouloir défendre sa cause en niant celle de sa voisine. Il y a une limite à mettre en doute, plus ou moins directement, le triste vécu d'une victime comme Sylvie. Ou le professionnalisme d'un journaliste.

Il y a toujours une limite... une simple question de crédibilité.


Et des hommes...


Monsieur Bernard Blanchard,

Que dire de cet homme qui est devenu itinérant drogué au troisième degré, élevé par sa mère, qui n’était « pas si pire », et par sa blonde manipulatrice, criarde et profiteuse du système, qui a semé la discorde entre eux de façon bien intentionnelle.  Le jeune homme a cherché refuge dans les gangs de rue et la drogue.  Il est devenu socialement « irrécupérable ».  Elles ont peur de lui, alléguant même qu’il est possédé.  Lui prétend que la blonde de sa mère le battait sans cesse, et a même abuse sexuellement de lui à la puberté.  Pourtant, il est hors de question que sa mère remette en question l’intégrité de sa blonde

Que dire ce cet autre qui a été élevé par sa mère d’origine chinoise, mais de père québécois, qui a disparu de la circulation lorsqu’il s’est aperçu de la vraie personnalité de la mère de son fils.  Que peut-on reprocher à une pauvre petite chinoise, mère monoparentale, sinon de contrôler carrément la pensée de son fils, ce qu’on qualifie de « mère castratrice », et d’avoir un style dictatorial.  Le résultat : son fils est soumis comme pas un et on le traite à outrance de fifi.

Que dire de celui-ci, abusé sexuellement par sa sœur à l’âge de six ans, simulant des pénétrations vaginales.  Celle-ci a dû agir par vengeance face aux hommes, étant aussi abusée par le nouveau chum de sa mère qui, lorsqu’elle l’a apprise cet état de fait, n’a absolument rien fait de peur de perdre son chum chéri.  Encore aujourd’hui, sa fille hésite à lui reprocher quoi que ce soit, malgré cette complicité après les faits.  Tout ça pour garder son homme, malgré qu’elle aurait très bien pu le poursuivre en justice sans représailles.  On ne peut reprocher quelque chose à une mère.

Que dire de celui qui vit sous le joug de sa mère contrôlante.  Il a fait tout pour avoir son estime, sans résultat.  Toute sa vie, elle a dénigré son père. Les prise de bec faisant partie du quotidien.  Elle a avoué à son fils qu’elle n’a jamais aimé son père, que c’était le frère de ce dernier qu’elle préférait et que c’était la seule façon de le garder proche d’elle.  Le père a même des doutes sur la paternité d’une de ses filles, car il soupçonne sa femme d’avoir couché avec son frère : « elle est assez ratoureuse pour ça ».  Lors des réunions familiales, les filles s’arrachent les cheveux : « le portrait tout craché de leur mère ».   Le fils se déclare homosexuel.  Avec des exemples féminins de la sorte, qui peut le remettre en question.

Que dire de celui qui a grandi avec sa mère devenue danseuse nue, après la mort du père.  Il a grandi en voyant sa mère se promener à moitié nue, se préparant pour aller travailler.  Cette dernière est même tombé en amour avec une « lesbienne », format « king size » et paquet de cigarettes dessous la manche du t-shirt.  Celle-ci donnant généreusement de sévères raclées au petit bonhomme pour un rien.  Aucune intervention de la mère.  Le jeune s’est rapidement dirigé vers les familles d’accueil, dans lesquelles il a été fréquemment abusé physiquement.  Ce dernier se cherche aujourd’hui un homme, allant d’échec en échec émotif, porte sa mère sur un plateau d’argent, cette mère qui a su s’affirmer dans la vie et qui a tant de goût pour la mode!

Que dire de celui qui, ayant vécu toute sa jeunesse dans une famille monoparentale, coincé entre un frère aîné terrorisant, manquant de toute évidence d’autorité paternelle, d’une sœur cadette, d’une mère et d’une grand-mère exerçant leur pouvoir féminin avec toute la liberté que leur en a légué la justice.  Le jeune subissant ce qu’on appelle « le viol de l’âme », c’est-à-dire qu’on forge carrément sa personnalité, ce qui est bien vs ce qui est mal, soit tout ce qui est féminin vs ce qui est masculin.  Ce jeune s’est questionné longuement sur son orientation sexuelle, ainsi que sur son Moi.  On a subtilisé sa personnalité naissante pour lui en inculquer une à l’image des femmes dans lesquelles il a grandi.

Que dire de celui que la mère négligeait constamment parce que, comme il découvrit plus tard, elle se servait de lui pour se venger de son père…

Que dire de ce petit bonhomme que la mère semonçait vertement, sur la rue, devant tout le monde, lui répétant que le dernier homme qui a eu le dessus sur elle, c’était son père : « pis essaye toé pas de faire pareil comme lui ».

Que dire de….

Tous ces cas sont véridiques, Monsieur Blanchard.  C’est arrivé hier, il y a une semaine, un an, dix ans, qu’importe.  Dites-vous bien qu’il n’y ait pas que les femmes qui peuvent se déclarer victimes.  À cette différence que, dans les cas que je vous ai cités plus haut, c’est moi personnellement qui les déclare « victimes ».  Parce que ces derniers ne se considèrent pas en tant que tel.  Parce que dans notre société, les hommes ne peuvent pas être victimes.  Ils méritent ce qui leur arrive.  Parce que, quand ils sont jeunes, ils sont tellement beaux et gentils, selon leurs mères.  Et rendus grands, ils deviennent des maudits hommes.  Mais ce sont pourtant les femmes qui les élèvent dans une très grande proportion. Serait-ce parce qu’elles ne les éduquent pas adéquatement?

Dites-vous bien, Monsieur Blanchard, quand un jeune se fait rabaisser parce que c’est un « mâle en devenir ».  Quand ce même individu, rendu adulte, a constamment cette épée sur la tête, celle qui le condamne comme agresseur de femme potentiel, les propos comme ceux de Monsieur Jean-Pierre Gagnon sont perçus comme une bouffée d’air frais, car quelqu’un donne un autre visage de la gent masculine.

« Que celui qui n’a jamais péché lui lance la première pierre… »

La réponse : les femmes?

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Équité salariale ou équité pour les femmes
 
Laissez-moi vous exposer brièvement ici les aberrations de la loi sur l'équité.
 
Pour les besoins de la cause, voici quelques précisions dans le jargon des postes au gouvernement provincial:
 
Agent de bureau classe nominale 
Agent de bureau classe principale (i.e. chef d'équipe de la classe nominale)
Techniciens en administration classe nominale
Techniciens en administration classe principale (i.e. chef d'équipe de la classe nominale)
Techniciens en vérification fiscale (l'équivalent de technicien en adm., mais au Revenu)
 
Grâce à la loi sur l'équité salariale et à la magie des savants calculs de celle-ci,
 
1- les agents de bureau classe nominal auront droit à un correctif salairial, pcq à prédominance féminine, mais pas les agents de bureau classe principale (chef d'équipe), pcq à prédominance masculine ou neutre (50/50 env.)
 
2- les techniciens en administration classe nominale verront leurs salaires augmenter, mais pas les techniciens en adm. classe principale (chef d'équipe), toujours pcq ces derniers sont à prédominance masculine ou neutre (50/50 env.) 
 
3- les techniciens en vérification fiscale, peu importe la complexité de leur travail ou de leur responsabilité, n'ont rien en augmentation salariale, pcq à prédominance masculine ou neutre, comparativement aux technicien(nes) en administration.
 
 
Pour pouvoir se classer dans les corps d'emploi visés par la loi sur l'équité, il faut y avoir 60% de femmes à l'emploi.  À partir de ce point, la commission sur l'équité a mis au point une grille d'évaluation en 4 points, eux-mêmes subdivisés.  Deux des principaux points font mention de la responsabilité et de la complexité des tâches.  Dans les postes pré-cités, les chefs d'équipe, pcq à prédominance masculine, n'ont pas droit à un correctif salarial.  Même chose pour les techniciens en vérification fiscale, parce qu'ils n'ont pas franchi la première étape, i.e. à prédominance féminine, peu importe la complexité et la responsabilité de leurs tâches.  (autre cas: les cuisiniers classe 1:rien.  les cuisinières classe 2: 4.19% de correctif, etc...)
 
Où est donc l'équité ? 
 
Faits à noter, sur la première liste des postes ayant droit à un correctif salarial, le poste de technicien en administration n'apparaissait pas.  De plus, le 15 juillet 2005, le SFPQ (syndicat fonction publique du Québec) signait un document demandant une analyse légale pour ce poste, ainsi que deux autres, pour les rajouter à la liste.  Rien n'a été fait pour les techniciens en vérification fiscale!  
 
Une question de ma part: est-ce que l'Office de la Langue Française a modifié ses règles, à savoir la forme féminine doit devancer la forme masculine, parce que sur le site du SFPQ, ça semble être le cas.  
 
Pierre G.
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Quand les lois sont sexistes, racistes et discriminatoires

Journal La Seigneurie, 27 mai 2006

Des «quotas» à atteindre

Judith Semco-Nickner

Au lendemain de l'entrée en vigueur de la Loi sur l'accès à l'égalité en emploi, le 1er avril 2001, plus de 615 organismes publics québécois ont dû fournir une analyse de leur personnel, selon la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse.

Parmi eux figurait la Commission scolaire des Patriotes. À l'heure actuelle, d'après le rapport déposé par l'établissement, il manquerait encore 318 membres de minorités ethniques et 319 issus de minorités visibles, de même qu'un autochtone, au sein de la commission scolaire.

Fait surprenant, puisque le personnel de la Commission scolaire des Patriotes, qui se chiffre autour de 4400 employés, est composé aux trois quarts de femmes, la gent féminine demeurerait sous-représentée pour 78 postes.

Selon Pierre Laverdure, responsable des communications à la commission scolaire, l'organisme dispose de trois ans pour appliquer des mesures incitatives et combler ces manques.

Tant à la commission scolaire qu'à la Commission des droits de la personne, on refuse de parler de quotas. On évoque plutôt des "objectifs à atteindre". Mais le résultat est le même. D'ici mars 2009, la Commission scolaire des Patriotes devra embaucher 716 nouveaux visages puisés à même la population active compétente répondant aux critères mentionnés plus haut.

Mais voilà, le bassin est plutôt à sec. "Nous avons un programme de mesures incitatives et un échéancier approuvé par la Commission des droits de la personne, signale Pierre Laverdure, mais il y a une pénurie d'enseignants actuellement, alors nous sommes en recherche."

Ces diverses mesures vont de la promotion des emplois vacants à la sensibilisation du personnel chargé du recrutement face à la nécessité de réduire la sous-représentation des groupes ciblés.

La Commission scolaire des Patriotes, qui avoue avoir du mal à rejoindre les groupes visés par l'égalité en emploi, autres que celui des femmes, entend aussi maintenir des liens avec la Fédération des commissions scolaires, qui est en contact avec les organismes associés à ces groupes et pourrait être d'une aide précieuse dans la formation de banques de candidats.

Depuis décembre 2005, les personnes handicapées font aussi partie des groupes visés par la Loi sur l'accès à l'égalité en emploi. Un nouveau recensement à cet effet, ainsi qu'un ajustement des mesures incitatives devront donc être effectués prochainement.

Pour ce qui est du secteur privé, sur trois grandes entreprises bouchervilloises contactées, aucune n'avait de politique quant à l'égalité en emploi, bien qu'elles se disent toutes à l'abri d'un recrutement discriminatoire négatif.

Chez Emballages Carrousel, la directrice des ressources humaines, Brigitte Jalbert, insiste sur la subjectivité de la sélection d'un employé, à compétences égales. "Quand j'hésite entre deux personnes, je ne pourrais pas dire ce qui fait la différence. C'est au niveau de la philosophie de l'entreprise, ses valeurs. On s'arrange pour que la personne choisie cadre avec le reste du personnel. C'est une question de feeling", affirme-t-elle.

La compagnie Construction DJL, quant à elle, fait face à la même carence que la Commission scolaire des Patriotes. "On est en situation de pénurie dans le génie civil, mentionne Alex Bouthillier, conseiller en formation et en recrutement pour l'entreprise. Que ce soit un homme, une femme, qu'il porte n'importe quel nom, s'il fait l'affaire, on l'embauche", explique-t-il.




Suite à la lecture de l'article qui précède, il suffit de faire un rapide calcul pour s'apercevoir que si la loi du quota est respectée, il ne restera à la Commission scolaire des Patriotes que 385 hommes blancs provenant de la majorité "invisible" , ce qui fera un pourcentage de 8%, pour les hommes qui forment près de 45% de la population.

Les femmes formeront près de 80% des employéEs.

Un quota d'emploi pour les femmes, c'est du sexisme et de la discrimination à l'égard des hommes.

Un quota pour les minorité ethnique, c'est du racisme et de  la discrimination à l'égard des québécois faisant partie de la majorité.

Un quota pour les minorités visibles,  c'est encore du racisme et de la discrimination à l'égard de la majorité "invisible".

Un quota pour les handicapés, c'est de la discrimination à l'égard des gens "normaux".

Qui plus est, accorder un emploi en vertu de ces principes, sans pouvoir tenir compte de l'expertise, de la capacité réelle de l'employé et de sa philosopie, est pour le moins improductif, sinon destructeur de l'esprit d'équipe de toute organisation.

Voilà où nous mène les féministes professionnelles, avec leurs lobbies subventionnés par l'état, où nous mène un gouvernement de pleutres qui craignent les réactions des groupuscules non élues et non représentatifs des pleureuses du communautaire milliardaire.

Jean-Claude Boucher


N.B. Si vous désirez que votre adresse courriel soit retiré de cette liste envoyez un courriel avec la mention "retirez"  à  : jeancb@cgocable.ca.

 
Cyberpresse.ca
30 mai 2006

Lapierre trouve irréaliste d'imposer un quota de femmes aux c.a.

Lia Lévesque

Presse Canadienne

Montréal

La volonté du gouvernement du Québec d'imposer une part égale de femmes et d'hommes au sein des conseils d'administration des sociétés d'État est irréaliste, croient l'ancien ministre fédéral des Transports Jean Lapierre et l'ancien premier ministre du Québec Jacques Parizeau.

Prenant la parole à un colloque sur la gouvernance des sociétés d'État organisé par l'école des Hautes études commerciales, mardi à Montréal, le ministre Lapierre a soutenu qu'il était louable de vouloir favoriser la nomination de femmes au sein de conseils d'administration de sociétés d'État, mais c'est l'idée d'un «quota» imposé qui lui déplaît.

Les candidates à de tels postes ne sont pas suffisamment nombreuses, a soutenu l'ancien ministre, et il faudra donc «faire des concessions sur la compétence» pour atteindre le quota de femmes, a-t-il déploré.



L'ancien premier ministre Jacques Parizeau, interrogé sur cette question après qu'il eut pris la parole lors du même colloque, a aussi manifesté de la réticence face à cette imposition d'un nombre égal d'hommes et de femmes au sein des conseils d'administration de sociétés d'État. «Les quotas stricts moitié moitié, je pense que c'est illusoire», a-t-il commenté.
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La présente est tirée de l'éditorial de l'émission Promenade sur Mars du jeudi 25 avril 2006. L'émission Promenade sur Mars est diffusée diffusée les lundi et jeudi à 21:00h sur Funcityradio.com.
Promenade sur Mars est animé par Jean-Claude Boucher et réalisé par Louis Lapierre.



La famille

 Au cours des quarante années passées, le mot famille a petit à petit perdu toute signification.

 Différents organismes ont eu à se questionner sur la signification du mot "famille". Le prestigieux (sic) Conseil de la famille ne sait pas encore très bien définir ce mot.

 Avec la législation sur le mariage  homosexuel, le mot famille a définitivement perdu toute valeur,  puisque dorénavant n'importe quelle union, ou presque, peut former une famille.

 On a donc tenté de créer une terminologie appropriée à ce " progrès social" , progrès qui, selon moi, met en péril l'avenir de notre société.

 En effet, si le passé est garant de l'avenir, toutes les civilisations se sont construites sur la solidité de la cellule familiale et ont perduré tant que cette cellule a été respectée.

 Nous avons donc aujourd'hui, au grand bonheur des chantres du "progrès social" , tout un évantail de formes de famille: famille traditionnelle -- de deux types: à un revenu et à deux revenus -- famille recomposée, famille monoparentale, famille homoparentale...

 Au cours des dix dernières années, mes contacts humains, surtout avec des hommes divorcés, m'ont éclairé sur le genre de famille qui compose notre société et sur les raisons qui font de notre nation celle où le taux de divorce est un des plus hauts au monde.

 J'ai donc tenté de classifier les types de couples et de voir un peu ce qui est à l'origine de tous ces mariages et unions ratés, de même que leurs implications sur les enfants nés de telles aventures problématiques.

 Voici le résultats de mes réflexions:

 Le couple affectif

 Suite à toutes ces séparations et instabilités, une multitude de jeunes adultes souffrent de carence affective.La mère ne peut plus  donner toute l'affection et l'amour nécessaire au développement affectif normal. Le père est trop souvent  absent et c'est la mère qui fait l'autorité. Ces jeunes s'unissent dans le but de combler leurs besoins affectifs. Mission impossible! Leur union s'étiole rapidement et les pauvres carencés recommencent sans fin  la quête d'un nouveau conjoint idéal qui remplira la tâche impossible d'assouvir ce besoin d'affection. Inutile de dire que les enfants nés de ce couple se transformeront rapidement en  enfants- rois, futurs dépendants de la mère État.

 Le couple corporatif.

 Certains individus comprenant que l'affection espérée ne sera jamais au rendez-vous deviennent, disons raisonnables, et optent pour une  approche "logique". Puisque la vie de célibataire ou de divorcé/séparé est devenue financièrement difficile, décident de s'unir à l'autre sexe pour partager les dépenses. Ces   couples     partagent donc les dépenses de la vie courante et vivent comme de bons associés. Si des enfants sont issus de cette union, on trouvera bien moyen de s'en départir vers l'autre conjoint moyennant des ententes financières raisonnables. Inutile de dire que ces enfants rejoindront plus tard le groupe des couples affectifs problématiques.

 Le couple célibataire

 Dans la même veine que le couple corporatif, le couple de célibataires partage les charges financières, mais reste libre de ses relations affectives et sexuelles. Ces couples qui n'en sont pas en fait, sont peut-être les moins dommageables pour notre société, puisqu'en général ils n'enfantent pas, ou, de toute façon, l'avortemdent étant gratuit, refusent les naissances.

 Le couple amical

 N'ayant aucune capacité à l'engagement affectif et amoureux, certains individus ont avec leur conjoint une relation amicale et respectueuse. Le contrat qui les unis en est un d'honneteté. Le divorce- séparation est vu comme une chose qui ira de soi le moment venu Le hic est que souvent cette entente dérape lorsqu' un des deux conjoints apprend l'engagement de l'autre et se retrouve dans une situation de frustration. Encore une fois, ce sont les enfants de ceux-ci qui paient les pots cassés.

 Le couple sexuel

 Ce genre de couple trouve principalement sa source dans l'entrée des femmes sur le marché du travail, Ces femmes disposent de peu de temps pour l'intimité et la vie amoureuse, la vie affective. Elles recherchent un homme occupé par son métier ou profession qui lui- même n'a que peu de temps pour le flirt. Ces individus trouvent dans leur couple la satisfaction de leurs besoins sexuels et sont relativement des étrangers vivant sous le même toit. Ces couples sont une espèce d'extension de ce qu'il est vulgairement convenu d'appeler des "fuck friends"... Leurs conséquences sur la société sont mineures.

 Le couple reconstitué

 En fait, la vraie appellation, celle que les officiels de la famille appellent la famille reconstituée, est plus diversifiée qu'on l'imagine. Incapable de jouer les rôles de père et mère pour les enfants concernés, les individus ont recherché un conjoint intéressé à fonder une famille dite traditionnelle. Il y a dans ces unions des réussites extraordinaires et, quelques fois, des remèdes efficaces pour apporter des soins aux enfants blessés par un divorce précédent. Les embûches sont nombreuses.


 Les couples homosexuels

 Ce sont les couples qui ont le moins de durée. Ce type de couple s'apparente aux couples sexuels hétéro, sauf que, dans les faits, il permet avant tout aux homosexuels de se donner une situation semblable aux hétéros.Généralement, un des deux conjoints jouera le rôle de la femme et l'autre de l'homme et ils se sentiront parfaitement normaux. Est-il nécessaire ici de parler des dommages collatéraux pour les enfants issus de ces couples?

 Reste la famille traditionnelle.

Antoine de Saint-Exupéry a dit: "Aimer, ce n'est pas se regarder l'un l'autre, c'est regarder ensemble dans la même direction"...

Après s'être mutuellement choisis pour leurs qualités respectives, l'homme et la femme décident de devenir de vrais humains, c'est- à- dire des êtres de dons.

Ces couples sont les seuls durables. Ils se donnent l'un à l'autre et font le projet commun de mettre au monde des enfants, futurs adultes responsables et équilibrés...

Ce projet, ils le font dans des rôles différents, mais complémentaires. Pour leurs enfants, l'homme sera la force et l'autorité, la femme, la sensibilité et la compréhension. La mère donne toute l'affection qu'elle peut à sa progéniture et permet à son homme de n'avoir comme souci que celui d'être protecteur,  bon pourvoyeur et un exemple d'amour et de respect pour ses jeunes. L'homme n'a de souci que le bien-être des siens et il livre combat sur le marché du travail pour obtenir ce dont sa famille a besoin.

C'est le couple traditionnel.

Nos féministes professionnelles, incapables d'assumer un aussi difficile rôle , ont fait une risée de ces vraies femmes, faisant croire que la vraie émancipation des femmes consistait à aller servir un quelconque patron pour une poignée de dollars.

La vraie émancipation des femmes, la vraie grandeur des femmes n'est-elle pas de faire de demain une société plus juste et d'enseigner à leurs enfants la grandeur humaine, la générosité, la responsabilité et l'honneur?

La vraie gloire de l'homme n'est-elle pas d'utiliser toutes ses forces, toute sa détermination pour les siens?

Jean-Claude Boucher
Mai 2006
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RÉPLIQUE À L'OMBRELLE CALACS...
 
Dans l'édition du 9 mai dernier du Journal de Chambly, l'Ombrelle CALACS affirme que le tiers des femmes seraient victimes d'au moins une agression sexuelle au cours de leur vie. Si l'on prend au sérieux un tel chiffre, on en arrive à la conclusion que l'homme canadien serait l'individu de la planète le plus violent à l'endroit des femmes. 
 
Ce qu'oublie de mentionner l'Ombrelle, c'est que ce poucentage paru en 1993 avait fortement été critiqué par les experts. La méthodologie utilisée à l'époque présentait de sérieuses lacunes méthodologiques. Statistique Canada a rectifié son tir depuis.
 
Quand on prend le temps d'analyser comment les CALACS interprètent la notion d'agression, il y a de quoi être sceptique. Ainsi, un regard, un sifflement, une simple critique à l'endroit d'une femme, vont rapidement gonfler les statistiques de la violence et contribuent ainsi à laisser entendre que cette violence serait  une véritable épidémie au Québec et au Canada.
 
Le très sérieux Institut de la statistique du Québec, dont on ne peut mettre en doute la crédibilité, révélait dans un communiqué paru le 16 juin 2005, que le Québec vit actuellement une des  périodes les moins violentes de toute son histoire. Les déclarations mélodramatiques de certains organismes féministes  sont fondées sur des perceptions et n'ont aucun fondement scientifique.
 
Les derniers chiffres disponibles publiés par l'Institut parlent de 473 cas graves de toutes formes d'agressions contre les personnes pour 2003...  Entre 1993 et 2003, le Québec a connu une importante réduction des crimes, soit une diminution de 53%. Où est donc passé le fléau de la violence tant dénoncer par nos féministes professionnelles?
 
L'Ombrelle déplore le peu de financement accordé aux organismes féminins. Notre équipe de recherche  a découvert qu'il existe en Montérégie environ 600 organismes à forte concentration féminine qui ont reçu en 2005 la jolie somme d'au-delà de 84 millions de dollars en subventions de toutes sortes. À cette somme puisée dans les poches des contribuables déjà égorgés par les taxes et les impôts, il faut ajouter les dons d'une multitude de fondations. Il est raisonnable d'affirmer que c'est environ 100 millions de dollars qui sont consacrés annuellement aux organismes à forte concentration féminine. Plus de 80% de tout cet argent va en salaires, en frais de loyer, de déplacement et en avantage sociaux.
 
Le Québec compte plus de 5 000 organismes communautaires très majoritairement féminins. Les contribuables versent plus de 600 millions de dollars annuellement pour soutenir tous ces organismes. Les dons des fondations font grimper la somme à plus de 1 milliard...
 
Le soutien aux hommes en difficulté, aux pères victimes de fausses allégations de violence conjugale, ne reçoit pas le millionnième de cette manne financière. 600 pères se suicident chaque année au Québec après une séparation/divorce.
1 200 hommes mettent fin à leur jour dans l'indifférence la plus totale.
 
Des hommes désespérés ont bloqué un pont et escaladé une croix parce que les rares organismes masculins qui auraient pu les aider sont pauvres comme le père Job.  Par exemple, les bénévoles qui se défoncent pour la cause pères-enfants payent le plus souvent de leur poche leur implication sociale. Souvent, ces bénévoles ont réussi à éviter des drames humains beaucoup plus graves et tragiques que celui de bloquer la circulation...
 
L'État ferme la porte aux besoins des hommes, voilà le vrai scandale, voilà la vraie injustice. Malheureusement, d'autres coups d'éclats sont à prévoir de la part d'hommes révoltés qui ne savent pas comment exprimer leur souffrance intérieure. Cent trente maisons d'hébergement bien équipés sont disponibles pour les femmes en difficulté au Québec. Les gars en détresse n'ont même pas droit à un cabanon...





Être papa ici maintenant

Elle avait parlé d’amour, d’avenir, de fidélité.
Ils étaient devenus des conjoints de fait.
Sans le consulter, elle s’était fait un enfant.
Amoureux peut-être, généreux sûrement
Il avait accepté l’adoption légale de l’enfant.

Il était fier d’être papa, d’avoir une famille.

L’enfant a 6 mois.
Elle s’est aperçu qu’il n’était qu’un homme ordinaire...qu’il avait des défauts...
Elle l’a mis à la porte de leur logement.
Il est à la rue. Il pleure. Sa vie s’est arrêtée.

Il n’aura plus de contact valable avec son fils...la cour y verra.
Avec un peu de chance, il pourra le voir quelques heures par semaine.
Quand à son éducation, même les écoles ne tiendront pas compte de lui,
Ne l’informeront de rien, ne tiendront pas compte de lui.

Il ne pourra qu’être le témoin des succès ou des échecs, mais n’aura plus son mot à dire. 
Il ne pourra que souffrir de l’existence de ce fils, regretter, se questionner.
Elle aura l’aide prévus pour les monoparentales.
Elle aura (elle a déjà) un ami qui participera aux finances de la maison.
Elle aura son fils pour elle tout seule.
Lui, paiera, paiera, paiera. Pour un fils qui finalement n’est plus le sien.
Pour un fils dont il ne choisira ni les vêtements, ni les jouets, ni les jeux, ni les loisirs, ni les sports, ni les écoles, ni la ville où il vivra, ni l’avenir...
S’il part trop loin où trop longtemps avec le fils, on l’accusera de kidnapping et il ira en prison.
Si elle part dans une lointaine ville avec leur fils, il devra subir.
S’il cesse de payer la pension décidé par Monsieur le Juge, on saisira ses biens, et bientôt son permis de conduire et son passeport, et s’il est d’Alberta on publiera sa photo sur le web et on le montrera du doigt comme un dangereux criminel.
Si elle désire, elle abandonnera ce fils en garderie chaque jour, au frais de l’impôt qu’il paiera, et on dira d’elle qu’elle est émancipée.
S’il parle trop fort à son ex, on l’accusera de violence et on l’enfermera sous simple présomption; il sera fiché comme un dangereux criminel.
Si elle lui parle fort, si elle le frappe, on dira qu’elle a du caractère, qu’elle se défend, qu’il le méritait.

Il devra payer pour ce fils, mais en remettant l’argent à l’ex, par l’intermédiaire du Ministère du revenu, sans droit de regard sur ce que devient cet argent si durement gagné et sans savoir si son enfant en bénéficie.
Il paiera tellement que son revenu net sera inférieur aux allocations qu’il recevrait du BS.
Et, s’il trouve une nouvelle compagne de vie, de nouveaux jugements de cour viendront la mettre à contribution pour son ancienne épouse.

En bon Québécois, « Y’est faite !».

Au Québec, près de cinquante pour cent des enfants vivront un divorce avant leur douzième anniversaire. Dans plus de 75% des cas, la femme en sera l’initiatrice, et souvent sans autre raison que celle de ne plus trouver son homme assez bien pour elle.
Dans plus de 80% des cas, la garde des enfants sera donné à la femme avec des droits de visite limité aux samedi et à une fin de semaine par mois pour le père.
Le plupart du temps, la femme continuera d’habiter le logement ou la maison familiale.
Dans presque tous ces cas, l’homme devra payer pension et sa pension s’élèvera à plus de 45% des son salaire net, le principe sous-jacent étant qu’un homme peut vivre commodément sous le seuil de la pauvreté.

Dans de telles conditions devenir père au Québec, c’est jouer au dés, avec des dés pipés en faveur des femmes. Dans de telles conditions,  messieurs, devez-vous être si masochistes ?
Dans de telles conditions, faut-il se surprendre que le Québec soit une nation en voie d’extinction ?
Dans de telles conditions, doit-on se surprendre du taux extrêmement élevé de suicide chez les ados mâles ?
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LES TERMITES...

 Depuis la plus haute Antiquité, toutes les nations, tous les pays se sont construits, ont grandi, ont évolué en s'appuyant sur la solidité de la cellule familiale.

 Quoiqu' en disent les chantres du mensonge féministe, les femmes/mères avaient le rôle le plus important et le plus valorisant de ces sociétés.

 Elles prenaient en main, sous la conduite de leur mari, l'avenir de la nation : faire de leur progéniture des hommes responsables, des êtres qui prendraient en main l'avenir du monde.

 Mais, pour que le présent fonctionne, elles permettaient à leur homme d'être dégagé des soucis domestiques et géraient au mieux la cellule familiale.

 Les enfants trouvaient ainsi dans leur maman une oreille disponible et attentive pour partager leurs peines, leurs espoirs, leurs petits et grands malheurs.

 Les hommes pouvaient alors assumer le bien-être de leur compagne et de leur progéniture.''Crever le plafond de verre ", image féministe ridicule n'existait pas à l'époque. Les  rôles sociaux étaient bien définis. Ainsi, l'homme était le pourvoyeur, le défendeur, le constructeur, l'inventeur. Derrière chaque grand homme, on trouvait une femme aimante, dévouée et respectueuse...

 Tout ce système social qui a fait ses preuves pendant les 10 000 dernières années et qui a, à toute fin pratique, construit le monde est appelé avec dédain par nos féministes professionnelles le patriarcat.

 La première guerre mondiale, par la misère psychologique épouvantable que subirent les soldats, particulièrement lors des guerres de tranchées, a affaibli la conviction que le rôle de l'homme dans sa propre société est primordial et a semé les premières graines du féminisme.  La fin de cette guerre correspond aux premiers balbutiements du féminisme et aux premières manifestations de femmes vers, entre autres, le droit de vote.

 Le travail des femmes en usine, lors de la deuxième guerre mondiale, a fait grandir le mouvement, puisque pendant quelques années, le rôle de pourvoyeur et chef de famille de l'homme était temporairement suspendu. Les hommes partaient à la guerre, laissaient aux femmes la direction et la gestion de la cellule familiale.

 La guerre ne fut pas éternelle et le mouvement féministe a dû attendre des conditions sociales favorables pour vraiment se développer.

  Certaines femmes, incapables d'assumer leur rôle de mère,incapable de s'accepter comme femme,  confondant égalité et similarité, se mirent à manifester pour  pouvoir jouer des rôles d'homme, enfiler des habits d'homme,  extérioriser des attitudes d'homme.

 Elles allèrent même jusqu'a brûler sur la place publique leurs soutien-gorge pour faire preuve qu'elles étaient bien similaires aux hommes.

 C'était l'époque des premières parades féministes que mon père, homme  qui parlait peu, avait qualifiées alors de '' parades des mal baisées...''

 Depuis, ces femmes frustrées de ne pas être des mâles se sont appelées elles-mêmes féministes!

Ces manifestations ne durèrent qu'un temps.  C'était un cul-de-sac, puisque si les femmes étaient semblables aux hommes, elles ne pourraient prétendre à demander, que dis-je, exiger, quelques privilèges que ce soit.

 Selon ces féministes ''progressistes'' issues de la gau-gauche, les femmes passèrent bientôt de la similarité avec les hommes à la pauvre femme incapable de s'assumer, de se défendre, de choisir sa vie, son éducation.

Bientôt, commença d'apparaître des féministes professionnelles, qui se sentant investies de rôle de grandes protectrices et défenderesses des pauvres femmes, femmes qui devaient bien après tout, être victimes de quelque chose.

 Enquêtes bidon,  sondages biaisés,  sophismes, vérités tordues, exagérations, argumentations boîteuses... Nos   féministes en manque d'amour et de bonheur ont influencé toute une société pour y semer leur propre misère intérieure.

 Telles des termites, elles ont, sous prétexte de progrès, dévoré toutes les poutres de l'édifice social pour y installer leurs organismes communautaires, leurs maisons de refuge pour pauvres femmes victimes, leurs tables de concertation et ont institué en évangile  un lavage de cerveau médiatique systématique.

 Elles n'ont pas encore réalisé que tout l'édifice social va bientôt s'écrouler.  Elles ne voient pas ou préfèrent ignorer que le Québec d'aujourd'hui a tous les signes d'une société rongée par leur cancer : un des taux de suicide parmi les plus hauts au monde, une consommation effrénée d'antidépresseurs, un taux de natalité désastreux,  des divorces à la pelle, des échecs scolaires chez les garçon épouvantables, un nombre record d'enfants orphelins de père (450 000),  délinquance juvénile grandissante, formation de gangs de rue accélérée, dette publique catastrophique...

 Le sournois "progrès social" de nos termites féministes amènera, tôt ou tard, l'écroulement de notre société.

 Citoyens, vous dormez au gaz! N'entendez-vous pas les termites qui rongent les assises de vos  maisons?
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Inquiétante réplique de la ministre Théberge…
 

L’éditorialiste de La Presse, monsieur  Mario Roy, a osé courageusement s’attaquer à la propagande  féministe qui a été  colportée dernièrement par un message télévisé concernant la violence conjugale, message  dans lequel, il faut le préciser,  l’homme est évidemment le seul coupable.  Le cadre du plan  d’action gouvernemental en cette matière dont les coûts financiers scandaleux devront être assumés par les contribuables, est  fondé sur des chiffres qui n’ont aucune crédibilité scientifique. Dans sa réplique au journaliste, madame Théberge affirme que 13 840 femmes seraient victimes de violence conjugale au Québec.  Ce que néglige de préciser la ministre, c’est qu’il s’agit, en fait, d’allégations de violence. Toute une nuance! Les statistiques officielles parlent de plus ou moins 5 000 cas retenus qui se retrouveraient devant les tribunaux… Encore là, on ne parle pas  de condamnations.

 

Le plus aberrant, c’est que le très sérieux Institut de la statistique du Québec, dans un communiqué daté du 16 juin 2005, précise qu’il y a eu, au Québec,  seulement 473 cas d’agressions graves contre la personne et ce, sous toutes ses formes. Jamais notre société n’a été si peu violente.

 

Les contribuables paient la note pour une propagande habilement orchestrée par des féministes professionnelles qui utilisent la victimologie féminine et la culpabilisation des hommes pour s’emplir les poches. Des millions sont soutirés annuellement des goussets  des contribuables pour engraisser le lobby féministe qui tripote les chiffres, joue avec les statistiques, et madame Théberge tombe dans le panneau!

 

 C’est L’APRÈS-RUPTURE qui, grâce à la loi d’accès à l’information, a découvert la supercherie du chiffre farfelu des 300 000 femmes battues annuellement au Québec, chiffre qui a fait la fortune d’une multitude d’organismes féministes qui n’ont rien à foutre de la cause des femmes mais qui utilisent ces dernières pour se payer des jobs lucratifs.

 

La ministre Théberge doit rapidement remettre les pendules à l’heure et cesser de prendre les citoyens pour des dindes. Ses affirmations concernant la violence conjugale sont carrément mensongères. Quant au journaliste Mario Roy, sans nul doute, il sera rapidement catalogué de méchant masculiniste par le lobby féministe.

 

En terminant, un souhait : il serait grand temps que le Vérificateur général du Québec analyse, dans les moindres détails, sans pressions politiques, comment a été utilisé l’argent des citoyens par le lobby féministe qui couche dans le même lit que notre ministre de la famille, des aînés et de la condition féminine…  

  
 Jean-Pierre Gagnon,
Directeur de recherche
   pour L’Après-Rupture 

             

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Le droit des hommes à la vie

Ce jeudi 27 avril 2006 doit être inscrit à l'histoire de la justice canadienne comme un jour noir.

La Cour Suprême du Canada a rendu jugement dans l'affaire Rita Graveline en déclarant que le juge Gomery en première instance,  avait eu raison de suggérer aux  jurés d'acquitter la meurtrière pour légitime défense en invoquant le syndrome de la femme battue, nonobstant le fait que la défense n'avait pas soulevé ce point, la légitime défense étant restreinte à la sauvegarde de sa propre vie dans une situation ponctuelle.

Mme Graveline aurait été la victime présumée des violences -- le factuel était mince-- de son mari pendant 32 ans. Pauvre victime sans défense, elle ne connaissait pas le CLSC local, ignorait l'existence des maisons de refuge pour femmes victimes de violence conjugale --- qui nous ont déjà coûtés de milliards -- ne savait pas que près de chez elle il y avait une maison de la famille --qui nous coûtent des centaines de millions par an -- , qu'existait SOS Violence Conjugale --encore des millions -- qu'il y a un système 911 juste au bout de ses doigts, que la porte de son logement ne barrait pas par l'intérieur et surtout ignorait l'existence d'un corps de police pourtant si rapide pour menotter les méchants batteurs de femmes.

Pourtant Mme Graveline savait très bien où se trouvait l'arme du crime et les munitions.

De tout çà, le Juge Gomery n'en a eu cure. Mme Graveline avait fait disparaître ce pelé, ce galeux d'où venait tout le mal: un homme.

Dans tous pays civilisés, le B - A BA  de la justice commence par: Nul ne peut se faire justice lui-même, à défaut de quoi l'anarchie remplacera la civilisation.
 
La Cour Suprême du Canada n'a pas cru bon de réprimander ce juge devenu tellement célèbre par l'affaire des commandites et a passé outre, laissant de ce fait le droit aux femmes de faire elles-mêmes leur propre justice dans des cas de violence conjugale ou présumée violence conjugale, et de pouvoir disposer de la vie d'un homme.

Il est, depuis longtemps, de notoriété publique que dans les cas de violence conjugale et suite à 40 ans de mensonge féministe, les hommes ont perdu leurs droits constitutionnels et que n'importe quelle femme peut signaler le 911 et faire emprisonner n'importe quel homme dans les minutes qui suivent son appel -- arrestation presque toujours sans mandat et sans la nécessité d'apparence de preuves.

Maintenant avec le jugement de la cour Suprême du Canada dans l'affaire Graveline, les hommes ont également perdu leur droit à la vie.  Ne soyons pas dupes.  En violence conjugale, vraie ou présumée, notre système de justice vient de déclarer que pour avoir droit à la vie, un homme dépend de la bonne foi de sa conjointe.

Jean-Claude Boucher 
St-Pie
450-772-6812

P.S. Partez mes fils, il doit encore exister en ce monde un pays où le respect de la vie des hommes existe, où la justice ne soit pas genré, où les pères ne sont pas des valeurs négligeables...
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Les hommes: valeur négligeable pour le ministère de la santé

L'APRÈS-RUPTURE sait qu'il se prépare actuellement à Québec un Plan d'action concernant la prévention et l'aide aux hommes, suite au dépôt du Rapport Rondeau "LES HOMMES: S'OUVRIR À LEURS RÉALITÉS ET RÉPONDRE À LEURS BESOINS", remis à Québec au Ministère de la santé et des  services sociaux le 7 janvier 2004. Les deux responsables du dossier sont messieurs Gilles Descôteaux, attaché politique du ministre Couillard, et Michel Lavallée. 

Précisons que c'est grâce aux pressions de nombreux représentants de la cause masculine au Québec que le Rapport Rondeau n'est pas tombé dans l'oubli. Depuis,  L'APRÈS-RUPTURE, de même que certains organismes masculins, ont tenté de savoir comment serait amorcé le Plan d'action concerné. Nous avons pu obtenir des réponses vagues de la part des responsables du dossier, mais jamais de réponses précises. Monsieur Lavallée nous a laissé entendre que plusieurs intervenants du système de santé et des services sociaux avaient été consultés. Nous avons exigé des noms précis, soupçonnant que les rares organismes à vocation totalement masculine n'avaient jamais été consultés pour mettre sur pieds un Plan qui tiendrait vraiment compte des particularités psychologiques des hommes. Nous n’avons jamais, à ce jour, obtenu de réponses quant aux personnes consultées pour l’élaboration de ce Plan. 

Le 27 février 2006, monsieur Gilles Descôteaux devait remettre à monsieur Michel Lavallée  un Plan d'action pour la condition masculine préparé par l'équipe de recherche de l'APRÈS-RUPTURE.  Par la même occasion, monsieur Descôteaux devait nous fournir tous les documents requis afin qu'enfin nous soyons reconnus comme  organisme représentatif d’aide aux hommes. Une longue discussion tenue le 8 mars dernier avec ces deux messieurs nous avait  laissé croire, qu'enfin, le Ministère de la Santé et des services sociaux prenait au sérieux la prévention et l'aide aux hommes.  Nous savons que d'autres groupes d'hommes sont entrés en contact avec ces deux fonctionnaires.  

A partir du moment où nous avons voulu connaître les tenants et les aboutissants de ce Plan, ces Messieurs du Ministère de la santé ont coupé les communications. 

La grogne et la déception sont énormes chez les représentants de groupes d'hommes qui ont nettement l'impression que jamais leurs revendications ne sont pris au sérieux et que jamais ils ne seront consultés pour un Plan d'action qui les concerne en premier lieu. Le Ministre de la santé ne semble pas tolérer que des hommes s'occupent des problèmes d'hommes, ni accepter que des gars planifient un Plan d'action masculin et adoptent des stratégies de prévention et d'aide qui soient particuliers aux hommes. Nos sources d'information privilégiées nous permettent de soupçonner que la condition masculine au Québec sera remise entre les mains d'organisations fortement féminines. 

La prise en charge de la réalité et des besoins des hommes du Québec doit être confiée à des organismes d'hommes car  le temps presse. Des subventions gouvernementales adéquates doivent permettre la mise au monde d’un Plan d'action efficace. Un ras-le-bol généralisé s'est installé chez les bénévoles de la condition masculine québécoise, chez les hommes en général et même chez de nombreuses femmes et grands-parents qui appuient notre cause.

Le Ministre doit prendre ses responsabilités avant que cette exaspération ne dégénère en une augmentation grave de drames familiaux et sociaux: gangs de rue constitués de jeunes sans pères, suicides, décrochage scolaire, abus de drogue, itinérance, etc… Les hommes et ceux qui les représentent veulent être entendus, soutenus, respectés, et désirent participer activement au mieux-être de notre société.
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La violence chez les tout-petits


D'ici l'automne, s'amorcera en Montérégie un projet qui vise la prévention de la violence chez les petits de quatre à cinq ans qui fréquentent les CPE. Ce qui me préoccupe dans ce projet, c'est que l'on confonde agressivité et violence. Le thème de la violence est actuellemnt très à la mode dans notre société. Le plus surprenant, c'est que toutes les recherches sérieuses démontrent que le Québec vit actuellement une des périodes les plus calmes de toute son histoire. Le criminologue Marc Ouimet qui a consacré sept ans de travail à suivre la criminalité au Québec en arrive à la conclusion que le dernier siècle a été marqué par une baisse généralisée prononcée de la criminalité  ( LA CRIMINALITÉ AU QUÉBEC DURANT LE VINGTIÈME SIÈCLE, PUL). Les statistiques du très sérieux  Institut de la statisque du Québec arrive à la même conclusion et démontrent, par exemple, que pour toute  l'année 2003, la société québécoise a connu seulement 473 cas d'agressions criminelles graves contre les personnes...


Le problème, c'est que l'on confond souvent agressivité normale, essentielle à la vie, et violence. "La colère est un signe de santé" affirme sans ambages Serge Lecours, professeur au Département de psychologie de l'Université de Montréal et auteur de plusieurs travaux sur les émotions. Il ajoute: ."Les gens dépressifs ne sont jamais en colère, au contraire, ils sont apathiques, résignés. C'est très inquiétant lorsque la colère disparaît...".


Le danger avec les campagnes de promotion contre la violence qui visent les enfants, c'est que le monde adulte projette sur les petits leurs propres angoisses fondées sur des peurs fictives qui font en sorte que le moindre signe d'agressivité normale est rapidement interprété comme étant un acte grave d'agression. Les jeunes garçons sont les premières victimes de ces campagnes. Ils seront rapidement considérés comme hyperactifs et on leur administrera rapidement du ritalin dès qu'ils se montreront un peu turbulents. Le récent clip télévisé gouvernemental qui montre un homme qui agresse sa conjointe dans un contexte de violence conjugal va la même sens de cette culpabilisation du monde masculin, culpabilisation qui s'adresse cette fois-ci au monde adulte et qui ne tient pas compte du fait que toutes les enquêtes sérieuses démontrent qu'au-delà de 95% des couples affirment n'avoir jamais vécu de véritable violence de la part du conjoint. Encore une fois, seuls les hommes sont visés.

 

La compression de l'agressivité normale, d'une colère libératrice, par toutes sortes de déclarations mélodramatiques de certains organismes, par un système d'éducation favorable à la castration psychologique systématique des jeunes garçons  dans nos écoles,  sont les causes premières des centaines de suicides qui affectent les hommes québécois.


Je m'inquiète de l'intervention de supposés spécialistes qui interviennent allègrement dans nos écoles. J'ai vécu de telles interventions douteuses au cours de mes trente-deux années passés dans le système d'éducation québécois. Rien de plus facile que de manipuler des enfants, de les inquiéter avec des interventions supposément pédagogiques qui frisent l'hystérie lorsqu'il s'agit d'aborder le phénomène de la violence dans une des sociétés les plus pacifiques de la planète.


Les écoles ne sont pas des exutoires au service des angoisses du monde des adultes...
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Quotas de poulets, quotas de dindes, quotas de femmes



L'effectif de la fonction publique en 1997 était constitué de 47% de femmes http://www.tresor.gouv.qc.ca/fr/ress_humaine/effectif/fonction_publique.asp .

En 2004 sous les pressions des féministes professionnelles le pourcentage de femme a augmenté et a dépassé celui des hommes pour arriver à 54.1%.

Avec la Loi sur l'égalité à l'emploi qui exige qu'à expertise et expérience égale on engage des femmes, ce pourcentage augmentera encore, d'autant plus que les fonctionnaire mâles, étant plus âgés termineront bientôt leur carrière. Des mathématiques simple nous montrent que la fonction publique comptera bientôt près de 75% de femmes. Nos féministes professionnelles appellent ça la discrimination positive, bien que discrimination n'a ni de positif ni de négatif. De la discrimination c'est de la discrimination!

L.R.Q., chapitre A-2.01

Loi sur l'accès à l'égalité en emploi dans des organismes publics


SECTION I 

OBJET ET CHAMP D'APPLICATION

Cadre d'accès à l'égalité en emploi.

1.  La présente loi institue un cadre particulier d'accès à l'égalité en emploi pour corriger la situation des personnes faisant partie de certains groupes victimes de discrimination en emploi, soit les femmes, les personnes handicapées au sens de la Loi assurant l'exercice des droits des personnes handicapées en vue de leur intégration scolaire, professionnelle et sociale ( chapitre E-20.1), les autochtones, les personnes qui font partie d'une minorité visible en raison de leur race ou de la couleur de leur peau et les personnes dont la langue maternelle n'est pas le français ou l'anglais et qui font partie d'un groupe autre que celui des autochtones et celui des personnes qui font partie d'une minorité visible.

13.  Un programme d'accès à l'égalité en emploi vise à augmenter la représentation des personnes faisant partie de chaque groupe qu'il vise et à corriger les pratiques du système d'emploi.

Contenu.

Un programme comprend les éléments suivants :

 1° une analyse du système d'emploi, plus particulièrement les politiques et pratiques en matière de recrutement, de formation et de promotion ;

 2° les objectifs quantitatifs poursuivis, par type ou regroupement de types d'emploi, pour les personnes faisant partie de chaque groupe visé ;

 3° des mesures de redressement temporaires fixant des objectifs de recrutement et de promotion, par type ou regroupement de types d'emploi, pour les personnes faisant partie de chaque groupe visé ;

 4° des mesures d'égalité de chances et des mesures de soutien, le cas échéant, pour éliminer les pratiques de gestion discriminatoires ;

 5° l'échéancier pour l'implantation des mesures proposées et l'atteinte des objectifs fixés ;

 6° des mesures relatives à la consultation et à l'information du personnel et de ses représentants ;

 7° l'identification de la personne en autorité responsable de la mise en oeuvre du programme.

2000, c. 45, a. 13.

Notre bon gouvernement, grand protecteur des pauvres femmes toujours victimes selon les lobbies féministes, considérant les femmes comme des être inférieurs, incapables d'affronter la compétition normale pour l'obtention de poste, incapables aussi de se protéger des méchants mâles, incapables de choisir elles-mêmes les emplois qu'elles désirent et qui les rendent heureuses, incapables de démontrer elles-mêmes leur capacité de gestion, a donc décidé d'imposer des quotas...comme on le fait en agriculture...quotas de lait, quotas de poulets, quotas de dindes...

Piégées par ces féministes professionnelles appuyés par nos élus sans couille, les femmes doivent dorénavant abandonner les tâches qui leur sont naturelles, abandonner leurs enfants  aux fonctionnaires des CPE, délaisser leur domicile et embarquer comme des moutons obéissants dans le plan de ré-ingénierie sociale imposé par des lesbiennes, des frustrée, des vendeuses du rêve de paradis terrestre pour femmes seulement, ces lobbies qui siphonnent des centaines de millions de dollars de subvention provenant de la sueur des travailleurs et qui réussissent à coup de statistiques tronquées, de sophismes et de vérités tordues à imposer leur idéologie à nos députés pisse-assis.

Pour ajouter l'insulte à l'insolence, notre bon gouvernement par la voix de notre ministre des finances, celui -là même qui  maintient  un endettement record pour le Québec (la province et l'état le plus endetté d'amérique du nord) en accordant, bon an mal an 627 millions de dollars aux organismes dits communautaires (gérés presque exclusivement par les femmes et pour les femmes) sans aucune vérification ou contrôle, vient d'annoncer glorieusement que dorénavant " les conseils d'administration des sociétés d'État seront constitués à parts égales de femmes et d'hommes"

La ministresse Théberge applaudit...
  Parité dans les conseils d'administration des sociétés d'Etat - «UNE PREMIERE DANS L'HISTOIRE DU CANADA» - Carole Théberge
 
     QUÉBEC, le 6 avril /CNW Telbec/ - «Le gouvernement du Québec vient de
 poser un geste historique pour une meilleure représentation des femmes dans
 les lieux de décision». C'est en ces termes que la ministre de la Famille, des
 Aînés et de la Condition féminine, Mme Carole Théberge, a qualifié la mesure
 visant à assurer que, d'ici cinq ans, les conseils d'administration des
 sociétés d'Etat seront constitués à parts égales de femmes et d'hommes. Cette
 mesure est contenue dans l'énoncé de politique Moderniser la gouvernance des
 sociétés d'Etat, lancé aujourd'hui par le ministre des Finances,
 M. Michel Audet.
     «Pour que le Québec soit véritablement engagé dans l'égalité, il est
 incontournable que la composition des lieux de décision soit à l'image de
 celle de notre société et que les femmes y soient représentées de façon
 paritaire. Une mesure comme celle-là constitue un geste concret vers une plus
 grande égalité entre les femmes et les hommes. Elle répond d'ailleurs à une
 recommandation de longue date du Conseil du statut de la femme à l'effet
 d'utiliser le pouvoir de nomination du gouvernement dans un esprit d'égalité»,
 a déclaré Mme Théberge.
     Par ailleurs, la mesure s'ajoute à d'autres initiatives qui ont été
 prises dans le même sens depuis 2003. Dans le mandat confié aux conférences
 régionales des élus (CRE) en matière de développement régional, le
 gouvernement a demandé à celles-ci de prendre en compte, dans la planification
 de leurs activités, les principes de la parité et de l'égalité entre les
 femmes et les hommes. La ministre a également confié au Conseil du statut de
 la femme le mandat de mettre à profit l'expertise de ses responsables
 régionales pour mieux soutenir les CRE dans leurs initiatives en faveur de
 l'égalité entre les sexes.
     «Notre volonté d'agir à long terme et dans plusieurs secteurs se
 reflètera très clairement dans la nouvelle politique que nous déposerons au
 cours de l'année. Nous voulons que des mesures concrètes permettent l'atteinte
 de l'égalité, puisque chaque progrès en ce sens améliore les conditions
 d'exercice de la démocratie et contribue à ce que notre société réponde mieux
 aux aspirations de ses membres, pour le bien de toute la collectivité», a
 conclu la ministre.
    
 
 
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Le Conseil du statut de la femme, organisme sexiste par excellence, applaudit...

Jeudi 6 avril 2006 - La présidente du Conseil du statut de la femme, Mme Diane Lavallée, se réjouit de la proposition du ministre des Finances, M. Michel Audet, de formuler des règles publiques pour atteindre la parité hommes-femmes dans les conseils d’administration des sociétés d’État d’ici 5 ans.

« Il s’agit, à coup sûr, d’une avancée significative en faveur d’un meilleur partage du pouvoir économique entre les femmes et les hommes, a mentionné Mme Lavallée. Le gouvernement donnera, de cette façon, l’exemple aux entreprises privées qui tirent de la patte au Québec puisque près de la moitié des 101 firmes québécoises faisant partie des 500 plus grandes entreprises canadiennes ne comptent aucune femme dans leur conseil d’administration. » Ces dernières devraient d’ailleurs être encouragées à relever le défi de la parité dans leur rang.

D’ailleurs, dans son avis Vers un nouveau contrat social pour l’égalité entre les femmes et les hommes, qui a fait l’objet d’une commission parlementaire au printemps dernier, le Conseil du statut de la femme faisait une recommandation au gouvernement afin de viser la participation égale des femmes et des hommes dans la sphère économique. Il l’enjoignait, à cet égard, à nommer davantage de femmes au sein des conseils d’administration des organismes gouvernementaux à mission économique, telles que les grandes sociétés d’État.

Aucune autre province du Canada n’a de réglementation en vigueur visant la parité sur les conseils d’administration. Le Québec ferait donc figure de pionnier en la matière, rejoignant des exemples de pays progressistes, comme la Norvège, qui a déjà adopté une loi sur la parité hommes-femmes dans les conseils d’administration des sociétés anonymes cotées en bourse.

« Il faut profiter de l’expertise des femmes, à déclaré Mme Lavallée. Elles représentent un potentiel de talent et d’expérience qui ne peut qu’enrichir le milieu des affaires par la diversité de leurs points de vue sur la meilleure façon de gérer une entreprise. »

    Source    Béatrice Farand
         Agente d'information
         Conseil du statut de la femme
         (418) 643-4326, poste 245
         beatrice.farand@csf.gouv.qc.ca


Les sans-couilles applaudissent...
Les moutons applaudissent...
Les varlopeurs de nuages applaudissent...

Et pourtant.

Nous aurons dorénavant 50% de femmes sur nos conseils d'administration

Nonobstant l'expertise nécessaire
Nonobstant l'expérience nécessaire
Nonobstant la capacité à gérer nécessaire
Nonobstant le choix judicieux des candidats à ces postes nécessaire à leur nomination


La seule qualité requise pour gérer le Québec sera dorénavant le sexe du candidat.

Quel magnifique progrès social!
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Les tits-gars, les tites-filles et le gros bon sens

Laissés pour compte par la France, abandonnés par l’élite française qui retournait en France, les Québécois ont non seulement survécu au régime anglais et à leur  propre manque d’instruction, mais ils ont prospéré, grandi et construit un pays.  Les Québécois étaient des gens de la terre, attentifs à la nature et ses lois, et pour survivre, ils utilisèrent un outil devenu de plus en plus rare : le Gros Bon Sens (GBS)

C’est avec leur GBS que nos ancêtres trouvèrent les solutions essentielles à leur survie et à leur développement, à la construction de leur société….

Depuis l’arrivée massive de diplômés au nombril pas encore sec au pouvoir (les années 60 et la révolution tranquille nous faisaient oublier qu’un diplômé sans l’expérience de la vie, c’est quelqu’un qui sait beaucoup mais qui ne connaît rien) et le début du féminisme radical, de leurs vérités tordues, leurs sondages tronqués et leurs raisonnements sexistes, nos dirigeants ont perdu le GBS et l’ont remplacé par l’utopie, les rêves de sociétés égalitaires, le dirigisme élitisme, la dictature du fonctionnariat…

Ainsi, on a fait croire aux gens ordinaires que les filles et les garçons étaient semblable et que c’était l’éducation, la société et surtout le machisme qui faisaient la différence entre les tits-gars et les tites-filles.

Pour démontrer cela il fallait être ou malhonnête ou imbécile, mais surtout avoir renoncé au GBS.

Même dans l’utérus les réactions d’un mâle et d’une femelle à différents stimuli sont différentes.

Dès la naissance, les garçons sont plus physiques, moins attentifs et se mettent immédiatement à leur tâche d’exploration, d’essais, de tentatives.  N’importe quelle mère, dont l’enfant n’est pas en garderie, vous le confirmera.  Des tits-gars, c’est plus actifs, moins attentifs, plus «faiseurs de mauvais coups ». Ça, c’est le GBS des vraies mamans qui nous l’apprend.

Les féministes tentent de nous convaincre que cette différence n’existe pas  et que  toutes sortes de causes extérieures à l’enfant rendent les tites-filles différentes des tits-gars.

Les tite-fille, étant moins actives physiquement, sont plus attentives, développent plus rapidement leur sens de l’observation et leur mémoire et par voie de conséquence, apprennent mieux les connaissances intellectuelles, et donc, réussissent mieux  à l’école.  Les féministes, qui ont convaincu les gouvernements de faire des écoles mixtes, savaient ce qu’elles faisaient : les tits-gars y seraient des loosers, et on pourrait ainsi détruire leur tempérament de combatif, ce qui donnerait la victoire aux femelles sur tous les plans.  Qui plus est, on a fait croire à toute une société que la plus grande activité physique des garçons était une maladie et on a convaincu la plupart des intervenants de la nécessité de droguer les garçons actifs (Ritalin) pour les rendre normaux (lire semblables aux filles).

On en fait des loosers !

Pourtant, les parents qui ont encore du GBS disent toujours, face à l’activité des garçons : ‘laisse le faire, c’est un tit-gars’.

Pourtant, les garçons qui malgré le dédain de toute une société pour leur caractère propre (activité physique importante, combativité, besoin d’exploration, curiosité, leadership) passent à travers ce mur de ségrégation, continuent leur développement mental bien au-delà de l’âge ou les filles ont terminé.

C’est ainsi que  vers l’âge de  16 ans, la compétition garçon/ fille ne va plus.  Les garçons dépassent les filles dans les domaines de l’intelligence et dans les domaines où la mémoire et la quantité de travail importent peut (il n'y a  presque pas de championne d'échecs, de mathématicienne, d’informaticienne) et les femmes ne s’y font des places qu’à force de grincer au chant de l’égalité, de l’équité et du combat contre le sexisme imaginaire des employeurs et de la société en général.

Notre société assassine psychologiquement ses fils

En refusant de reconnaître leurs qualités propres : combativité activité physique intense, exploration, curiosité…(C’est la combativité des mâles qui a permis à l’humanité de sortir des cavernes, qui a permis les grandes découvertes, les grandes inventions, les grands progrès de l’humanité, et malheureusement aussi les plus grands crimes).

En les traitant comme des filles, exigeant qu’en bas âge ils jouent à la poupée, qu’ils soient, plus tard, sages comme des images, sans combativité, et à l’adolescence sans pulsion sexuelle…

En les mettant en compétition directe avec les filles uniquement dans des domaines où on sait que les filles leur sont supérieures et en évitant que l’inverse ne se produise…

En les droguant, notamment au Ritalin, s’ils affirment leur personnalité de mâle par une abondante activité physique (Ritalin) et en les traitant comme des anormaux  ou des malades (hyper-actifs) s’ils ne suivent pas les consignes préparées pour les filles…

En les obligeant à être en contact permanent avec les filles pendant leurs études à la pré-adolescence et à l’adolescence, alors que leurs hormones sexuelles mâles les excitent et leur font perdre l’attention à l’étude…

En leur faisant croire que s’ils agissent différemment des filles ils sont des anormaux, des violents, des criminels…
 

Comment un peuple qui doit sa survie et son développement au GBS a-t-il permis à l’intellectualité et au féminisme illogique et destructeur d’en arriver là ?

Comment a-t-on permis que les mâles deviennent des loosers, des amorphes, des battus d’avance, de pâles imitations des femelles ?

Comment est-on arrivé à  ce que les femmes qui donnent la vie, qui prennent soin des futurs adultes et les forment, laissent leurs enfants dans des garderies d’état pour rejoindre le monde du travail, s’habillent en homme, deviennent des agents de mort (soldates ?) , refusent de donner la vie (30,000 avortements par an au Québec), et se glorifient de faire des métiers d’homme (vidangeurs ?)

Comment en est-on arrivé au point où les femmes ont comme idole de la beauté féminine des anorexiques sans caractère féminin extérieur (seins, hanches fesses) ?

Comment n’a-t-on pas vu que notre ‘élite’ était déconnectée du GBS et nous entraînait vers un paradis utopique de l’égalité, égalité devant la loi, égalité de genre, égalité de qualité et de défaut, alors que tous savent que cette égalité n’a jamais existé et n’existera jamais

Comment permet-on à nos gouvernements de légiférer pour la destruction systématique des tis-gars, et de la société, de légiférer selon les désirs de rêves utopiques d’une minorité de diplômés, de féministes, d’homosexuels, de ministresses,de  ministres sans couille et de fonctionnaires avides de petits pouvoirs ?

Comment en est-on arriver à avoir un gouvernement qui plie devant tous les groupes minoritaires qui crient fort, et ne tient aucunement compte du désir et du gros bons sens de la majorité ?

Comment en est-on arrivé à être gouverner par des gens qui ont décider d’assassiner psychologiquement  la moitié de leur société sous le simple prétexte qu’ils ont un pénis ?

Comment le peuple du  Gros Bon Sens a-t-il baisser si facilement les bras ?
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Ateliers pour les liens père-enfants, Inc.


Discrimination systémique au masculin...
 
 
Incroyable!!

Encore en 2006, il y a des endroits qui sont inaccessibles à une personne à cause de son sexe. Le Centre des femmes d'ici et d'ailleurs m'a refusé l'accès à son local où se tenait la diffusion du documentaire anti-père "In Nomini Patris" parce que je suis un homme. Les responsable m'ont déclaré qu'aucun homme n'est autorisé à pénétrer dans leur établissement sauf le technicien de temps à autres. Elles appellent cela un endroit "non-mixte".

C'est inacceptable, et surtout contraire aux Chartres canadienne et québécoise. Pourtant cet organisme est subventionné par notre bon gouvernement, tellement généreux pour les organismes de femmes de tous acabits, et tellement pingre pour les organismes d'hommes.

Dire que ces mêmes féministes vieillissantes se sont battues contre les tavernes qui ne laissaient pas entrer les femmes!
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Féminisme et misérabilisme


La lettre des féministes de la Maison Simonne Monet-Chartrand parue dans une récente édition du Journal de Chambly   ( http://www.hebdos.net/jdc/edition132006/articles.asp?article_id=124157 ) va parfaitement dans le sens habituel de l'idéologie féministe qui consiste à faire croire aux femmes que le paradis terrestre est possible sur terre. Recherche perpétuelle d'un éden  qui, enfin, mettrait fin à toute frustration, à toute contrainte, à toute agressivité, à toute souffrance chez les femmes.
 
Cette vision angélique et naïve de la vie terrestre laisse toujours sous-entendre que seules les femmes  ont le droit d'être des victimes de la  violence, de la  pauvreté,  de la misère,  d'une discrimination systémique. Nos idéologues féministes évitent comme la peste  de souligner la participation importante des femmes au massacre du Rwanda, au nazisme, à la maltraitance des enfants et à la violence conjugale, drames confirmés par une multitude d'enquêtes sérieuses et scientifiquement blindées.
 
Ces idéologues grassement subventionnées, abondamment gavées de dons de fondations de toutes sortes,  établissent des statistiques fondées sur le scandale des travaux ménagers que doivent assumer les femmes sans jamais mentionner les travaux qu'exécutent majoritairement les hommes autour de la maison. Elles dénoncent la violence conjugale qui affecterait majoritairement les femmes sans jamais citer les recherches, par exemple, de celles de l'Institut de la statistique du Québec qui prouvent que ce type de violence concerne également les deux sexes. Elles maintiennent que les femmes, sur le marché du travail, gagnent moins que les hommes, sans jamais tenir compte du nombre d'heures travaillées. Elles tripotent l'Histoire en prétendant que nos grands-mères et nos arrières-grands-mères faisaient bien pitié, en prenant bien soin d'ignorer la vie de misère des hommes dans les pays de colonisation, dans les chantiers l'hiver en forêt, dans les mines et sur les plages ensanglantées de Dieppe en Normandie lors du dernier conflit mondial... 
 
Nos idéalistes féministes conçoivent l'égalité des sexes uniquement si la masculinité virile est ratatinée. Dès la garderie, elles font tout pour que le garçon un peu turbulent devienne rapidement un avaleur de Ritalin. Elles conçoivent positivement la paternité à la stricte condition que le père se transforme en seconde mère, niant ainsi les fondements de la psychologie qui différencie l'importance des rôles parentaux. Elles évitent d'admettre que leurs attaques orchestrées, subventionnées, contre le patriarcat est en train de produire une génération d'enfants sans pères, donc sans repères,  qui iront rejoindre la multitude grandissante des sans-abri, des suicidaires, des décrocheurs scolaires,  d'êtres dépendants des drogues, des anti-dépresseurs, des individus accrochés aux mamelles de l'État.
 
Sera glissée sous le paillasson la violence grandissante confirmée par les intervenants sociaux des adolescents à l'endroit  des mères qui ont chassé le père de la cellule familiale...   
 
Nos idéologues féministes professionnelles ont rapidement compris qu'il est fort lucratif de fabriquer des victimes féminines en série en tentant de créer une véritable psychose collective fondée sur des statistiques, des études biaisées et mélodramatiques. Tant et aussi longtemps qu'elles réussiront à convaincre les contribuables que la route menant à la Terre Promise est encore longue et parsemée d'embûches pour les pauvres femmes,  elles profiteront de jobs, d'avantages sociaux, de tables de concertation, de congrès, de bureaux régionaux, de chaires universitaires, et j'en passe.
 
Évidemment, tout opposant à l'Évangile néo-féministe, tout citoyen qui ose dénoncer les ravages d'une idéologie qui est en train de miner les fondements même de notre société sera automatiquement taxé de misogyne et de méchant masculiniste...
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ÉQUITÉ SALARIALE:
UN PETIT PAS POUR LA FEMME,
UN GRAND PAS POUR LE COMMUNISME

 

par Jean-Hugho Lapointe
 

          Récemment, les éducatrices des Centres de la petite enfance (CPE) et leur syndicat, la CSN, ont entamé des moyens de pression contre le gouvernement afin que celui-ci règle le dossier de l’équité salariale à leur satisfaction. Le syndicat réclame en effet un salaire de 21,78 $ l’heure pour une éducatrice qui se situe au sommet de l’échelle, tandis que le gouvernement offre 19 $. Des grèves d’une heure par jour, forçant les familles (et les entreprises par la bande) à chambarder leurs horaires du matin, ont notamment été retenues en vue de faire plier le gouvernement. Sans juger de la légitimité des revendications syndicales, voyons ce en quoi consiste cette fameuse équité salariale et sur quoi ces revendications s’appuient.
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U L'ART DE JOUER À L'AUTRUCHE...* 



Le respectable institut C.D. Howe publiait, dernièrement, les résultats
d'une recherche sur les enfants qui fréquentent les Centres de la petite
enfance au Québec qui a de quoi inquiéter. Ces enfants souffriraient
d'un important niveau d'anxiété et montreraient des signes d'agressivité
sérieux. Comme il fallait s'y attendre, dès le lendemain, les grandes
orgues des CPE et nos pseudo spécialistes de l'enfance ( lire
éditorialistes et Conseil de la famille, entre autres ) ont tiré à
boulets rouges sur les chercheurs qui ont osé s'attaquer à une vache
sacrée qui coûte aux contribuables québécois un milliard de dollars
annuellement.

Est venu s'ajouter à cette brique dans la mare aux canards, mare
particulièrement frileuse à toutes formes de remise en question d'un
modèle social-démocrate qui serait, paraît-il, mondialement admiré,
l'arrivée au pouvoir du gros méchant Stephen Harper, dangereux
conservateur notoire, comme tout le monde sait. Évidemment, le
Regroupement des centres de la petite enfance de la Montérégie n'allait
pas rater l'occasion pour se joindre à la parade les demi-vérités et à
l'avalanche de propos apocalyptiques : grave atteinte aux droits des
enfants, augmentation des frais de garde, communauté privé de ses
responsabilités à l'endroit de sa progéniture. Bref, beaucoup d'émotions
et aucune argumentation fondée sur des faits concrets, des études
scientifiquement blindées.

Pourtant... il suffit de lire ce que nous enseigne la psychologie de
l'enfant pour prendre conscience que, placer un enfant de moins de 4
ans dans une garderie comporte des risques psychologiques
incontournables qu'il faudra bien affronter, tôt ou tard. La preuve en
est que les enfants d'ici sont parmi les plus grands avaleurs de Ritalin
de la planète, que nos jeunes se situent dans le peloton de tête pour ce
qui concerne le taux de suicides et que l'itinérance chez ceux-ci
commence à prendre une ampleur jamais vue. Pour compléter ce triste bal
sociologique, il est de mise d'ajouter que nos enseignants en ont plein
les bras avec des classes dans lesquelles les cas problèmes ne cessent
de se multiplier, que la cellule familiale québécoise se dirige
allègrement vers le chiffre catastrophique du demi- million de «
familles » monoparentales dirigées uniquement par la mère, selon le très
sérieux Institut de la statistique du Québec.

À part ça, tout va très bien madame la marquise, dans notre beau
Québec endetté jusqu'aux narines, un coin de terre où l'État, pendant
des décennies, a materné outrageusement ses citoyens.

Au-delà des émotions, des grandes déclarations mélodramatiques si
chères à nos défenseurs de maman État au bord du désastre économique
(dette de 142 milliards de dollars), il convient de s'interroger
sérieusement sur la direction qu'a pris, au fil des ans, le bateau
québécois. Nos enfants vont mal. Au nom du modernisme, notre société a
gobé l'idée supposément avant-gardiste et moderne d'une influente «
gogauche » qu'une famille pouvait être constituée de n'importe quelle
macédoine relationnelle et que l'on pouvait confier, sans dangers, sans
séquelles psychologiques, nos poupons à des mains étrangères. Influencés
par les puissants lobbys, nos politiciens ont pris des décisions, ont
promulgué des lois et continuent de soutenir des organismes, sans
jamais avoir pris le temps d'évaluer les conséquences à long terme sur
le tissu social de telles décisions. Je doute que nos politiciens et nos
directrices de CPE aient lu le moindre grand clinicien de l'enfance que
sont Françoise Dolto, Mélanie Klein, Aldo Naouri et bien d'autres...

Oui, nos enfants vont mal, que ça plaise ou non aux CPE, au Conseil de
la famille et de l'enfance qui, soit dit en passant, boycotte la
présence des pères, à madame Carole Théberge, ministre de la famille,
des aînés et de la condition féminine.

Merci à l'Institut C.D. Howe d'avoir osé tirer la sonnerie d'alarme.
Mais, j'ai la nette impression qu'il faudra encore bien des chercheurs,
bien des enquêtes, bien des dégâts humains, pour noyer les propos
insipides, mélodramatiques, vides du moindre souci de rigueur
scientifique et de gros bon sens de nos pseudo spécialistes de
l'enfance, propos trop souvent considérés, malheureusement, comme
paroles d'Évangile. Le sport national des Québécois n'étant plus le
hockey mais bien celui qui consiste à jouer à l'autruche dès qu'un
cancer mine ses fondements sociaux.

« Lorsque le jugement fout le camp », a écrit fort justement
l'éminent sociologue Jacques Grand'Maison en parlant de notre petit
peuple, un livre qu'aurait intérêt à lire et à méditer nos politiciens,
les directrices de CPE et les membres du Conseil de la famille et de
l'enfance, organisme chargé de conseiller nos élus au sujet des
politiques familiales... Nos enfants ne s'en porteraient que mieux. Ça
presse, car un iceberg pointe à l'horizon, sorte d'iceberg que le
réchauffement de la planète ne fera nullement fondre!
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 FÉMINISME PAYANT...
 
 
Betty Friedman, pilier de l'idéologie féministe, vient de mourir à l'âge fort respectable de 83 ans. Évidemment, nos féministes professionnelles, bien en vie celles-là, vont profiter de l'occasion pour lancer sur la place publique qu'il reste encore bien du chemin à faire pour que les femmes atteignent enfin la Terre Promise.
 
C'est une stratégie très payante qui a assuré des postes fort lucratifs à une pléthore de féministes au sein d'une multitude d'organismes financés en grande partie avec l'argent des contribuables.
 
Tant et aussi longtemps que ces féministes professionnelles réussiront à convaincre les médias, l'État et la population que le bonheur des femmes est encore bien loin de la coupe aux lèvres, elles assureront pour leurs multiples organismes l'avalanche étatique de subventions, la manne financière d'une multitude de fondations, l'assurance d'emplois bien rémunérés et le droit de s'exprimer, sans opposition, dans tous les médias. 
 
 
Nos féministes professionnelles ont compris depuis longtemps que la victimologie féminine est une activité fort lucrative, que le jour où les payeurs de taxes et d'impôts, les citoyens ordinaires, prendront conscience qu'ils ont été victime d'une vaste  supercherie fondée sur le tripotage des concepts et des statistiques, elles se retrouveront au chômage! 
 
Betty Fiedman est morte... peut-être a-t-elle enfin rejoint le Paradis qu'elle a tant cherché pendant toute sa vie terrestre..




SUICIDES ET SUBVENTIONS
 
 
Sur les 1400 suicides par année au Québec, 80% sont commis par des hommes. Plus de la moitié de ces suicides concernent des pères qui ont été éloignés de leurs enfants après un divorce ou une séparation. Or, L'APRÈS-RUPTURE , est le seul organisme au Québec qui vient en aide aux pères séparés/divorcés souvent suicidaires et qui est exclu des subventions gouvernementales. Dernièrement, L'APRÈS-RUPTURE a dû mettre fin à sa ligne d'écoute téléphonique d'urgence sans frais faute de financement, ligne téléphonique qui étaient leur seul canal de communication par lequel des centaines de pères en crise pouvaient à coup sûr, trouver une oreille masculine.

Sans tenter d'enlever les mérites des organismes subventionnés à coup de millions tels que Centre Suicide-Action, nous ne pouvons que nous questionner sur la justesse de leurs interventions et de ce fait, sur l'utilisation des fonds gouvernemntaux, puisque le taux de suicide des hommes divorcés/séparés au Québec continue d'augmenter.
 
Il est incompréhensible qu'un organisme d'hommes, avec une approche et des valeurs  masculines, ayant des années d'expérience d'intervention auprès des hommes en crise ou suicidaires, soit ignoré par l'État. Jamais le taux dramatique de suicides masculins au Québec ne régressera si l'on continue d'ignorer les particularités psychologiques des hommes et les causes directes des suicides des pères divorcés/séparés.

Pourquoi l'État met-il régulièrement des bâtons dans les roues à L'APRÈS-RUPTURE lorsqu'il s'agit de subventions, de consultations, ou tout simplement d'échange d'expertises ou d'expériences, alors que cet organisme est venu en aide à plus de 1000 pères en difficulté pour la seule année 2005?

Pourquoi est-il toujours si compliqué pour des regroupements de gars d'obtenir le moindre petit financement lorsqu'il s'agit  d'aider des centaines de pères qui envisagent de se pendre après un divorce?  Pourquoi l'État  favorise-t-il le taux grandissant d'enfants orphelins en refusant systématiquement d'aider financièrement le seul recours (L'APRÈS-RUPTURE) totalement masculin qui pourrait véritablement éviter des drames humains paternels?

La masculinité serait-elle une maladie honteuse au Québec?  
 
 
Jean-Claude Boucher
St-Pie
450-772-6812



Le lundi 06 février 2006

Des bénévoles reçoivent des appels téléphoniques au Centre Suicide-Action, rue Bélanger à Montréal.
Quatre suicides par jour au Québec

Hugo Meunier
La Presse

Chaque jour, le suicide fait environ quatre victimes. Pourtant, on ne parle presque jamais de ce tueur sournois, sinon du bout des lèvres.
Avec 1400 vies fauchées par année, le suicide est la première cause de décès chez les moins de 40 ans dans la Belle Province, loin devant les accidents routiers.
À l'échelle mondiale, les Québécois occupent le troisième rang en matière de taux de suicide, derrière le Japon et la Finlande.
Quant au Canada, il se hisse au treizième rang du funeste palmarès.
De bien sombres statistiques, qui donnent à la Semaine de prévention du suicide toute sa raison d'être.
Jusqu'au 11 février, les intervenants du milieu tenteront d'éliminer les tabous sur le suicide, qui brise des familles entières.
«Environ 80 % des suicides sont commis par des hommes âgés entre 20 et 50 ans», souligne Lynda Peers, adjointe clinique à l'organisme Suicide-Action Montréal.
Pourquoi? L'une des hypothèses est la réticence des hommes à aller chercher de l'aide parmi les ressources disponibles. «La toxicomanie, le jeu, l'alcool, la santé mentale, la dépression, la rupture et la perte de la garde des enfants sont des facteurs susceptibles de déclencher une crise suicidaire», ajoute Lynda Peers.
Selon un sondage effectué par Léger Marketing en septembre dernier pour l'Association québécoise de prévention du suicide, un Québécois adulte sur 10 affirme avoir déjà songé sérieusement au suicide. Ce pourcentage augmente chez les personnes qui gagnent moins de 20 000 $.
Encore plus alarmant, le nombre de tentatives de suicide serait 10 à 30 fois plus élevé que le nombre de suicides.
Dénonçant l'individualisme québécois, Mme Peers croit que le remède contre le suicide passe par les saines relations, l'amour et le soutien. «On est bien matériellement, mais on aurait beaucoup à apprendre de l'esprit de communauté existant dans les pays en voie de développement», croit Mme Peers.
Elle rappelle aussi que «le suicide n'est qu'une solution permanente à un problème temporaire».

Tabou?

La situation dans le métro illustre bien l'aspect encore tabou du suicide. Chaque année, environ 25 désespérés tentent d'en finir en se jetant sur les rails. Cinq atteignent leur objectif. Parce qu'ils craignent un effet d'entraînement, les policiers, la Société de transport de Montréal (STM) et, par ricochet, les médias ont cessé d'en parler. «La médiatisation peut inciter les gens à passer à l'acte», croit Sylvie Buissière, de la STM. Pourtant, les usagers se doutent bien de ce qui se passe lorsque le service est interrompu sur une ligne pour une intervention des ambulanciers.

Graves séquelles

«Près de 75 % des gens qui tentent de se suicider dans le métro survivent et conservent de graves séquelles», révèle la STM.
Par ailleurs, la barrière anti-saut et la sécurité accrue ont fait chuter de façon importante le nombre de suicides sur le pont Jacques-Cartier, qui sont passés de 13 en 2003 à trois l'an dernier.
Après le Golden Gate de San Francisco, le pont montréalais était auparavant au deuxième rang des structures les plus fréquentées par les suicidaires en Amérique du Nord. Malgré ce succès, le porte-parole de la Société des ponts fédéraux, André Girard, craint que les mesures adoptées aient eu pour effet de simplement transporter les désespérés ailleurs.


NOMBRE ANNUEL MOYEN DE DÉCÈS PAR TRAUMATISME (DONNÉES PRÉLIMINAIRES 2001)

Suicides: 1344 / Accidents: 1178
Indéterminés: 188 / Homicides: 132

(SOURCE: BUREAU DU CORONER, RAPPORT ANNUEL DE GESTION 2002-2003)


 
 
http://www.cyberpresse.ca/article/20060206/CPACTUEL/602060471/1019/CPACTUALITES
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Source: Cyberpresse


Le jeudi 08 décembre 2005

Ces femmes qui contrôlent... la télé !

Jacques Noël

L’auteur habite Québec

Cette année, à la télé d’État, à part Guy A., qui a le gros show de chaises, et le vieux Bernard, qui a de la misère à se tenir sur le bout de sa chaise, c’est des femmes mur à mur.

Dès 16 h, les trois lionnes dégriffées ouvrent le bal ; à 180 000 piasses l’unité, c’est un peu cher la bestiole… À 17 h, c’est Le Journal, avec Pascale à « Mouriale » et la p’tite Julie à Québec. Puis, à 18 h, le show de Véro qui a mis la main sur le créneau sacré de l’info, du jamais vu dans toute l’histoire de Radio-Cane (du moins avant que la SRC ne se ravise) !
.
À 17 h, on est dans la classe à Virginie, écrit par Fabienne, la grande ubiquiste de notre petite télé tricotée serrée par les copines d’abord. Mise au monde par Réjean du National, au cœur de la guerre des clans et de la convergence, Miss Radio-Télévision 2000, 2001, 2002, 2003, 2004 et sans doute 2005, Fabienne règne aussi sur Fortier et Les Bougon, histoire d’arrondir ses fins de mois.


À 20 h, Janette est de retour, tout simplement increvable à 80 piges. Pas la moindre ride ! Seules la mort ou l’Alzheimer (pis encore !) sortiront la femme du siècle de notre TV. Peut vivre sans Jean, peut pas vivre sans le p’tit écran. Une droye…

À 22 h, quand Bernard n’est pas là, c’est Céline (saveur ethnique, un autre gros gros plus de nos jours facilitant l’avancement) qui réchauffe le trône avant d’y monter. Sinon c’est Geneviève, à l’accent resté coincé dans les portes de l’école internationale, ou Josée, à l’accent làlà du riche terroir. Avant c’était la p’tite Michaëlle, partie en sabbatique avec consorts et Marie-Éden pour les six prochaines années. Raison d’État. (Radio-Canada doit être la seule télé nationale au monde où les lectrices ne lisent pas les nouvelles avec le même accent que le peuple auquel elles s’adressent)

À 22 h 30, les beaux yeux bleus de Dominique posent les vraies questions et l’IN-CON-TOUR-NA-BLE Jocelyne (dirait la GG, entre deux sherry) donne la météo avant le dodo. En été, pour nous border, on y ajoute un bon baiser de France.

Dans la boîte, les postes de correspondants à l’étranger sont les plus recherchés, les plus prestigieux ; des jobs de gars, hier encore. Mais là aussi, c’est l’heure des lionnes. À Washington, c’est Joyce (saveur ethnique) et Alexandra (saveur ethnique itou) qui gardent le Bush. Pendant ses vacances à Montréal, Joyce interviewe des tueuses en séries. À Londres, c’est Azeb (saveur ethnique again) et à Paris, pendant l’été, ben c’est Tante Sophie (celle qui parle avec ses mains et ressemble à la dame du Wal- Mart) qui remplace le Wilfred. À Ottawa, il y a Christine et la belle Emmanuelle, jeune transfuge de TVA, et à Québec, la grande Josée du Làlà. Aux sports, c’est Diane qui passe la gratte et à la météo, ben c’est Véro ou Marie-Jo.

Lorsqu’il y a un ouragan à La Nouvelle-Orléans, on envoie Julie, Mireille et Annick dans les bayous. C’est pas un alligator de la Louisiane qui va faire reculer une lionne des Laurentides. Pendant ce temps, les deux Catherine (saveur ethnique) gardent le fort en ville.

À TVA, l’autre Sophie est déjà aux commandes. Sinon c’est Esther, une autre blonde… Grande nouveauté cette année : Madame B. Rescapée des purges sanglantes qui ont lieu parfois dans la Grosse Tour, « la grande, la très grande Denise Bombardier » (dirait encore la GG entre 2 sherry) fait dans l’édito-moralité, une perversion héritée d’une enfance trop arrosée à l’eau bénite. À Tawa, il y a Lina (saveur ethnique) qui est toujours là ; aux sports, la p’tite Marie-Claude qui donne son 110 ; et aux arts, la guapissima Alexandra (saveur ethnique claro) qui ne rate pas un show. Le dimanche, c’est Julie — la femme du boss —qui a LE gros show. Et si ce n’étaient pas des maudites règles françaises, on prendrait 10 académiciennes pour quatre académiciens.

Pour soigner les bobos de l’âme et du nombril, rien comme Claire pour y voir clair (en autant qu’elle ne tombe pas dans les pommes…) Et pour vendre du Jean Coutu et du Ah Ha Familiprix, rien comme un bon soap : Histoire de filles, Annie et ses hommes, Les Ex, Les Poupées russes, Laura Cadieux . Juste des filles.

À TQS, Isabelle (saveur ethnique) a pris le siège du pourtant très talentueux Denis Lévesque. Tasse-toé mon’onc, c’est notre année. « Donne au suivant », dirait Chantal. Et pour notre pauvre Bachelor de sous-sol, un sushi de 25 lionnes rébarbatives, impossibles à rouler.

Enfin, à l’autre télé qu’on n’écoute pas mais qu’on paie pour, y’a Anne-Marie-ma-chère qui ne score pas, mais qui est toujours là, pendant que Josée (saveur vaguement ethnique) et Marie-France (saveur vaguement ethnique) empêchent encore Mme Fortin, congédiée par l’autre télé d’État, de fermer la boîte à images.

Après avoir pris le contrôle du système d’éducation, pis du système de santé, la longue marche des femmes les a menées au contrôle de la télé. Restent l’économie et la politique. Lâche pas Pauline, ton tour viendra bien un jour. Déjà il y a Babette, Lise et Michaëlle là-haut qui réchauffent le trône.






Solidarité féministe

Il serait peut-être temps de reconnaître qu'à chaque fois que nos médias Québécois très féminisés et très féministes montent un "show", à mon avis, ils semblent donner beaucoup trop de crédibilité à des féministes "solidaires pour leur cause" tel que Françoise David du mouvement "Option Féministe Citoyenne".

 

Le féminisme et le solidaire semble très étroitement reliés l'un envers l'autres. Pas surprenant qu'une des plus grandes féministes propose un Québec solidaire pour supporter toutes ces pauvres femmes qui veulent faire leur vie sans hommes et fonder des familles sans pères.  Il faut bien que notre état Québécois soit solidaire pour payer pour toutes ces pauvres femmes monoparentales qui ont souvent décidé de former des familles sans hommes ou ont éjecté le père.  Comment faire payer les hommes autrement que par leur taxes et impôts pour toutes ces pauvres femmes ?  Qui va payer pour ces pauvres femmes irresponsables qui forment des familles sans hommes ou ejectent le père maintenant ? 

 

Je présume que les hommes doivent accepter ça sans rien dire ?  Je crois qu'il est urgent que les hommes se réveillent.

 

Les débats n'osent pas poser les bonnes questions parequ'ils sont trop biaisés envers les femmes et le féminisme !

 

Pourquoi ne jamais poser la question suivante, "Ne croyez-vous pas que les familles démarrées par des femmes sans pères sont une irresponsabilité absolument incroyable et que ce comportement devrait être condamné et illégal parceque les conséquences de ces gestes sont absolument désastreuses sur notre société mais surtout sur les hommes et les garçons. 

 

Nos hommes québécois manquent de couilles comme dit si bien Gilbert Claes.  Pouquoi aucun homme et aucun médias québécois ne posent la question suivantes:

 

 "Ne croyez-vous pas que ces femmes telle que Françoise David sont avant tout solidaires envers la cause féministe ?"

 

Ce genre de débat ferait vraiment grimper les cotes d'écoute encore bien plus haut.  Alors pourquoi se priver de lancer un tel débat ? 

 

Je n'attache plus beaucoup d'importance et de crédibilité envers les médias féminisés et féministe du Québec.

 

Et vous croyez-vous en ces médias qui semblent avoir une tendence très féministe et très solidaire ?

 

Merci et à bientôt,

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"Les femmes doivent comprendre ce principe fondamental: l'enfant a besoin d'un repère de même sexe auquel se comparer, et un repère de sexe différent ou oedipien avec lequel  ressentir la différence."
 Christiane Olivier, psychanalyste, "FILLES D'ÈVE", Denoël 


LE DRAME DE TORONTO… MALAISE DANS LA FAMILLE! 

 

La jeune Jane Creba a été assassinée en pleine ville-reine. Triste événement qui nous oblige à nous interroger sur la cause première d’un tel drame. Accuser les armes, pointer du doigt la pauvreté ou l’exclusion sociale ne mène à rien. C’est au sein des  familles qu’il faut chercher le cancer social qui risque de prendre une ampleur insoupçonnée. La violence urbaine prend le plus souvent sa source dans des familles brisées où le père est absent. Or, une société sans pères est une société sans repères, nous répète à satiété la psychologie. Le phénomène grandissant des familles monoparentales dirigées par la mère constitue une véritable bombe à retardement pour notre société qui ose se prétendre hautement civilisée. 

 

Contrairement à ce que l’on serait tenter de croire, le Québec est aussi touché par la violence. Je veux parler ici du taux de suicide dramatique qui frappe surtout  les hommes d’ici. Violence retournée vers soi-même plutôt que vers l’autre. Une fois la Loi du Père éliminée, c’est l’emprise maternelle qui domine avec les dégâts qui vont avec.Toutes les  grandes mythologies nous avertissent que, lorsque la Mère  gagne, c’est toute la civilisation qui s’écroule. Ce n’est qu’une question de temps.

 

L’idéologie féministe radicale qui a le vent dans les voiles, idéologie soutenue par toutes sortes de subventions étatiques, de fondations, tire à boulet rouge sur le patriarcat, sans se rendre compte qu’elle est en train de saper les fondements mêmes de notre société. Il faut prendre le temps de consulter les sites Internet féministes, de lire leur littérature, d’écouter les discours enflammés de leurs amazones masculinisées anti-pères, anti-hommes,  pour prendre conscience qu’il s’agit d’une véritable entreprise de démolition de la cellule familiale traditionnelle où le père avait une place sacrée, incontournable, salvatrice.

 

Sans le retour en force de la Loi du Père, notre société court à sa perte. Le drame de Toronto n’est que le début de la débandade sociale qui nous attend tous si la valorisation du rôle paternel ne retrouve pas sa place au sein des familles et si le féminisme destructeur  n’est pas rapidement mis hors-jeu!

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"Que les filles ne soient pas plus vertueuses que les garçons, sur le plan de la violence, n'est pas en soi une grande nouvelle découverte. Ce qui est nouveau, précise Mme Brendgen, c'est la prise de conscience des conséquences que peut entraîner leur agressivité"

Source: Le journal de l'UQAM, 2 décembre 2002.

Mme Mara Brendgen est  professeure et chercheure au Département de psychologie de l'UQAM


Erzébeth Bathor (1560-1614)
comtesse à Csejthe, fit torturer et assassiner 610 jeunes femmes. Pour garder sa jeunesse, cette charmante dame se baigna dans leur sang... ( Maurice Périsset )

Nous nous souvenons...

 Neuf anciens élèves d'une école catholique pour sourds de Boston ont intenté une poursuite, hier, contre les religieuses qui dirigeaient l'établissement. Ils les accusent de les avoir violés, battus et tourmentés il y a plusieurs années. (LaPresse, 12 mai 2004)

Nous nous souvenons ...

Dr Jean Labbé, pédiatre au Centre hospitalier de l'Université Laval, relate le cas d'une mère qui a fini par admettre qu'elle avait tué son enfant de 19 jours en le secouant et en le projetant par terre. (LaPresse 6 octobre 2003)

Nous nous souvenons...

L'affaire Vaillancourt : une femme tue son mari avec un fusil pendant qu'il dormait...et sera absoute par la Cour d'appel du Québec. (André Gélinas, L'équité salariale, éd. Varia )

Nous nous souvenons...

Une autre qui a poignardé son mari est condamné pour homicide incvolontaire à deux ans de prison moins un jour avec sursis  (André Gélinas, id )

Nous nous souvenons...

Entre 1986 et 1994, 39 femmes québécoises ont tué un de leurs enfants (Bureau du Coroner )

Nous nous souvenons...

En 1994, au Rwanda, des femmes tueuses formaient des escadrons de la mort en compagnie de leurs enfants (African Rights dans un rapport intitulé "Pas si innocentes")

Nous nous souvenons...

Le 20 juin 2002, Lisa Samberg donne à sa fille un cocktail de médicaments avant de l'Axphyxier dans un sac de plastique.

Nous nous souvenons...

Le 20 mai 1988,  ( soit un peu plus d'un an avant les événements certes tragiques de Polytechnique ) Laurie Dann est entrée dans l'école PRIMAIRE de Winnetka (près de Chicago) et a tué tous les petits garçons qu'elle a pu attraper de ses trois armes de poing, puis, poursuivie est allée tirer sur Philip Andrew après avoir fait sortir les femmes et filles de sa maison. Elle s'est ensuite suicidée d'une balle de son Smith and Wesson de calibre 32.
 ( http://www.theawarenesscenter.org/lauriedann.html.) 
Elle avait été acquité quelques mois plus tôt de tentative de meurtre sur la personne de son époux.

Nous nous souvenons...

En 1995, Suzan Smith, d'Union , South Carolina, attacha ses deux garçons dans leurs sièges de sécurtité de lsa voiture et la fit rouler au bout du quaie dans un lac. (The female serial killer de Michael D. Kelleher et C.I. Kelleher).

Nous nous souvenons...

En 1992, Aileen Carol Wuornos fut condamné en Floride pour le meurtre de 7 hommes qu'elle avait tué en faisant de l'auto-stop. (Kelleher, id.)

Nous nous souvenons...

Entre 1980 et 1982 Christine Falling tua au moins 5 enfants de son voisinage par suffocation parce qu'elle n'aimait pas les entendre pleurer.

Nous nous souvenons...

Les données sont là, implacables: la criminalité féminine a bondi depuis 25 ans. Alors que le nombre de crimes baisse en général, les infractions commises par des femmes suivent la courbe inverse. Elles augmentent. (...) Et la tendance est particulièrement lourde en ce qui a trait aux crimes violents. (L'envers du féminisme, Katia Gagnon, LaPresse)

Nous savons que selon DUC2 le nombre de femmes victimes de violence conjugale tourne autour de 5000 à chaque année, et que c'est trop; nous savons aussi que plus de 10,000 hommes sont arrêté pour violence conjugale sans raison, sans preuve, sans droit contitutionnelle et remis en liberté après avoir goûté à cette machine infernale que sont les fausses allégations, les arrestations illégales, les remises en liberté conditionnelle...la perte du respect de leurs enfants,  la perte de leur domicile, la perte de confiance dans un systême qu'ils croyaient juste

Cette violence sociale faite aux hommes, personne ne s'en souvient.


Jean-Claude Boucher
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La machine à broyer les enfants

Il avait demandé de lui laisser une part du décisionnel quant à leur avenir.

Il avait exigé d’être leur guide, l’autorité.

Enfin, mettant le poing sur la table il avait crié, exigé la fidélité de sa compagne, exigé que lui, sa compagne et leur progéniture forment une vraie famille.

C’en était trop.

911, policiers, introduction sans mandat, arrestation sans preuve valide et sans mandat  --- madame avait peur --- fin de semaine en prison, ordonnance. La machine à broyer les hommes, à détruire les familles, s’était mise en marche.

Emprisonné, expulsé de sa maison, de sa famille, interdit de contact avec ses enfants, l’homme était mis au ban de la société, sans accès à son domicile, sans ses vêtements, sans son argent, sans même le droit de récupérer sa bagnole ou son portefeuille.

Judicieusement conseillée par les féministes de la maison de la famille, madame avait engagé une avocate  --- bien formée à l’université par les cours de droit féministe ---  qui avait profité du délai entre l’accusation et le procès. Aveuglé par la propagande haineuse et le mensonge féministe des 300,000 femmes battues annuellement au Québec, le juge avait refusé tout droit d’accès significatif au père, ce « pelé, ce galeux d’où venait tout le mal ».

Madame, sous prétexte de sa propre sécurité, avait refusé l’offre de S.O.S Violence conjugale d’installer un système ADT et avait préféré laisser son emploi et se réfugier dans une des 130 maisons de refuge pour femmes. Elle recevra alors l’allocation d’aide sociale bonifiée pendant les deux mois que durera son séjour, alors qu’elle n’aura à payer ni le gîte ni le couvert. Toujours par grand souci de sécurité, elle sera hébergée dans une maison à l’adresse civique clandestine – les méchants hommes pourraient venir avec un char d’assaut et tout détruire ---  dans un quartier ou une ville éloigné de son domicile.

Le père sera tenu dans l’ignorance quant à cet enlèvement, ce qui constituera un acte criminel au sens du Code criminel du Canada dont la maison de refuge sera complice. Mais qu’à cela ne tienne, la sécurité de ces pauvres enfants prime, même si jamais pour eux, ils n’y  eu péril en la demeure.

Arrachés de leur domicile, privés de la présence de leur père chéri, séparés de leurs animaux domestiques, de leurs amis, de leurs chambre, de leurs toutous, jetés dans une école nouvelle avec des compagnons de classe inconnus, les enfants baigneront dans une atmosphère de femmes en crise, de haine et de ressentiment contre les hommes -- leur père -- et souvent de lesbianisme.

Ils auront vu leur père, menotté comme un vulgaire criminel être traîné par des policier et disparaître dans le symbole même de la justice : l’auto de police.

Dans cette cathédrale nouvelle du Victimisme dont les troncs sont bourrés des écus de l’état, ils entendront ânonner ad nauseam l’hymne féministe de l’homme agresseur et de la pauvre femme victime, pendant que leur coeur d’enfant pleurera la disparition de leur père, de leurs amis, de leur environnement.

Comme si l’odieux n’était pas suffisant, après deux mois, on pourra les reloger dans une maison de deuxième étape où il pourront réapprendre une nouvelle école, un nouveau domicile, une nouvelle vie, toujours sans leur père, toujours sans vie de famille, toujours dans cet atmosphère putride du ressentiment et de la haine des hommes.

Qu’importe que l’opération ternisse à jamais l’image du Père.

Qu’importe que l’arrestation et la détention ait été faite au détriment des droits constitutionnels du père.

Qu’importe que les dommages psychologiques aux enfants soient irréparables.

Qu’importe que toujours leur vision de la justice soit questionnable.

Qu’importe qu’ils doivent vivre le reste de leur jours avec des interrogations...

Madame s’est enrichi de suffisamment d’argent pour bientôt leur payer un cinéma maison devant lequel ils pourront passer leur enfance et oublier, pendant que madame pourra s’envoyer en l’air avec n’importe qui sans responsabilité, sans devoir, sans morale.

La maison de refuge réclamera plus de subventions et annoncera qu’elle déborde de victimes et que la violence est à la hausse dans ce pays dont le taux de criminalité est le plus bas du monde...

Au fait, que me disiez vous à propos de la violence envers les enfants?

Ah! Que c’est le fait des hommes, bien sûr!

Jean-Claude Boucher
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(...)S'il n'y a pas de danger immédiat mais qu'une personne ( genre féminin) craint que son conjoint (genre masculin) ne lui cause ou cause à son enfant des lésion corporelles ou n'endommage sa propriété, le policier l'informe:
- qu'elle (genre féminin) peut déposer une dénonciation devant un juge de paix pour qu'une ordonnance (...)

Extraits du Guide de pratiques policières, Violence familiale.
Les italiques sont de la rédaction.


ANDRÉ BOISCLAIR, SYMBOLE D'UNE JUSTICE MALADE...
 
 
Chaque année, au Québec, des milliers de pères sont emprisonnés suite à de fausses accusations de violence de la part de leur conjointe. Menottés, humiliés devant leurs enfants, ils se retrouvent en cellule, conscients que jamais le système judiciaire ne leur  accordera la moindre réparation. Le simple fait d'avoir peur permet à toute femme de faire arrêter son conjoint et de le détruire psychologiquement en toute impunité.
 
Supposons maintenant que le fils d'un de ces pères s'empêtre dans une affaire de cocaïne. Une enquête policière se mettra rapidement en marche et les tribunaux se chargeront de sévir. Il portera très longtemps les stygmates du dossier criminel
 
Or, ce qui est paradoxal dans notre beau Québec qui se prétend hautement démocratique, c'est qu'il est permis à un ministre de consommer de la cocaïne, de l'avouer publiquement, sans qu'aucune tracasserie judiciaire ne l'importune, sans que le sytème policier et judiciaire ne fasse leur travail. La cerise sur le sundae, c'est que cet homme politique peut devenir chef de parti et espérer devenir premier ministre, tout ça avec la bénédiction du ministre de la Justice...
 
Le message qui est envoyé à notre jeunesse devrait pourtant inquiéter nos élus. Dans une société civilisée, tous les citoyens sont égaux devant les lois, et le citoyen qui a subi une injustice mérite réparation. Un père faussement accusé de violence devra vivre jusqu'à son dernier souffle avec une souffrance qu'aucune loi, qu'aucun tribunal ne viendra réparer.
 
Son fils, arrêté pour possession de cocaïne, pourra toujours prétexter, à l'avenir, que son geste n'avait rien d'illégal et de répréhensible, puisque son probable futur premier ministre en a consommée sans problèmes...
 
Cette macédoine judiciaire risque de provoquer des dégâts sociaux d'une ampleur insoupçonnée. Elle favorise la destruction de l'image paternelle, symbole éternel de la Loi qu'il faut respecter et ouvre la porte à toutes sortes de comportements pervers qui seront dramatiquement considérés comme parfaitement normaux.
 
Quand une société permet que des pères soient injustement emprisonnés, quand elle est dirigée par un hors-la-loi, quand elle ne sait plus transmettre des valeurs morales essentielles, c'est qu'elle est malade.

L'histoire nous enseigne que c'est ainsi que les civilisations s'écroulent...    
 
LE COLLECTIF DE RECHERCHE
 DE L'APRÈS-RUPTURE
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Mme Malboeuf, 

connaissant votre penchant sur la question…. à la lecture de votre article (voir plus bas ), je me demande si vous avez pris la peine de lire le jugement de la Cour suprême que vous commenté?

Moi, oui!  Il est disponible sur le web… 74 pages. 

Et je ne m’étonne pas qu’on coure demander l’opinion des familles « monoparentales » , dont 85% sont « gérées » par la mère.  Avec ce qui se passe en France… on peut prédire facilement l’avenir du Québec face à tous ces enfants de familles « monoparentales ». 

Famille monoparentale: ce mot ne devrait être utilisé que lorsque l’enfant n'a qu'un seul parent.  C’est une forme subtile et vicieuse d’élimination de  « l’autre parent » au yeux de l’enfant et de la société, puisqu'il s'agit en fait d'une mère vivant avec son enfant orphelin de père


Gilbert Claes

http://lapresrupture.qc.ca/

 

PS. Prenez donc 5 minutes pour demander l’opinion des pères qui ont réussi à obtenir une garde partagée --- à moins qu’ils ne soient si rares qu’il soit impossible de les retrouver --- , ou qui paient des pensions abusives pour des enfants avec qui ils ne peuvent entretenir de liens significatifs... 

Cette lettre est publiée
dans le cadre des
lettres ouvertes de
L'après-rupture


Le vendredi 11 novembre 2005

PENSIONS ALIMENTAIRES

Les pères avantagés au Québec

Marie-Claude Malboeuf

La Presse

Même si les Québécois sont les champions de la garde partagée- et affrontent des problèmes de pension alimentaire qualifiés de " majeurs "-, un jugement-choc, rendu hier par la Cour suprême, les affectera beaucoup moins que les autres Canadiens.

Pour le plus haut tribunal du pays, les pères divorcés qui passent soudain plus de temps avec leurs enfants ne doivent plus s'attendre à un rabais automatique sur leur pension alimentaire. Cette décision pourrait remettre en cause la situation de milliers de parents canadiens.

Au Québec, les règles sont toutefois différentes. Car à moins que le père ou la mère ne réside dans une autre province, les juges appliquent un barème provincial qui laisse très peu de place à la discrétion, souligne Me Miriam Grassby, qui a longtemps contribué aux travaux du Barreau du Québec sur les pensions alimentaires.

Dans 99 % des cas, les juges québécois appliquent donc une stricte formule mathématique, laquelle change dès qu'un père voit son enfant au moins 40 % du temps- le seuil de la garde partagée. Résultat: il suffit dans certains cas de voir son enfant quatre jours de plus par année pour atteindre ce seuil et payer 3600 $ de moins (soit 162 $ par mois au lieu de 464 $). L'autre parent doit s'ajuster, même si ses dépenses fixes restent les mêmes.

" C'est trop facile de causer des injustices en s'en tenant à une règle mathématique, conclut Me Grassby. Au Québec, c'est un problème majeur. "

Même si les juges québécois ne sont pas confrontés exactement aux mêmes règles, l'avocate espère donc que la dernière décision de la Cour suprême les inspirera. " Tous les parents ne pourront pas retourner en cour pour faire réviser leur pension, précise l'avocate. Mais à l'avenir, si un père veut faire diminuer sa pension parce qu'il voit son enfant plus souvent, les juges pourraient être plus réticents. Le jugement leur rappelle que chaque cas est un cas d'espèce, que les tables ne règlent pas toujours tout. "

" En matière de pension, on ne peut faire du mur à mur, renchérit Sylvie Lévesque, qui dirige la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec. Même si l'enfant n'y est pas une semaine sur deux, les dépenses globales de l'année ne changent pas énormément. "

Prudent, le professeur de droit de la famille Alain Roy souligne qu'à la base, les règles québécoises donnent beaucoup moins de latitude que les règles fédérales, et que les juges font face à un profond dilemme. Car s'ils doivent parfois déroger aux règles, ils doivent aussi garder à l'esprit que les décisions doivent être aussi uniformes et prévisibles que possible. " Sinon, on ouvre la porte à toutes sortes de batailles judiciaires ", souligne ce professeur de l'Université de Montréal.

© 2005 La Presse. Tous droits réservés.

 







Il est scandaleux de constater comment des organismes déjà grassement subventionnés et dont l'utilité sociale mériterait une vaste enquête publique, n'arrêtent pas de toujours quémander de l'argent des citoyens. La stratégie de ces organismes consiste à créer des victimes féminines en série afin de mieux soutirer des subventions, tout en sachant fort bien qu'aucun politicien, aucun journaliste, n'oseront s'interroger sur l'utilisation de tous ces millions de dollars. Les directrices des centres et des maisons d'hébergement pour femmes ont colporté pendant des années le mensonge des 300 000 femmes battues annuellement au Québec. Un autre mensonge révélé dernièrement grâce à la loi de l'information, sans qu'aucun élu, aucun média ne sonnent l'alerte. Il est parfaitement acceptable socialement d'aider les femmes qui ont réellement besoin d'aide, mais alarmant de voir avec quelle facilité une partie de vos impôts sont détournés subtilement à d'autres fins.

Il est grand temps que le Vérificateur général du Québec scrute à la loupe cette vaste supercherie...

Collectif de recherche de L'APRÈS-RUPTURE


Les centres de/des/pour femmes.
L'art de se plaindre, le ventre plein!

8 novembre 2005

Prenons le cas des centres de femmes. Il existe 70 centres dont la presque totalité est soutenue par des subventions récurrentes. Avant l'élection du parti libéral, lors d’une manifestation, elles dénonçaient survivre avec un maigre plafond de 70 000$ annuellement. Le gouvernement en place, leur ont accordé une légère augmentation, ajustement confirmé dans les engagements du parti libéral à un plafond de 85 000 $ annuellement pour un financement total de 9,9 M$.

Un bond de 63%

Non contente de cet ajustement, la ministre de la Famille, des aînées et de la condition féminine, nous annonce un montant additionnel de 4,5 M$ pour ces centres. Un bond ...
http://www.lapresrupture.qc.ca/lettreOuverte_Taxes3.html

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Les hommes vivent des discriminations systémiques ?

Bin noooon, voyooooons...

Voici une liste pour conforter votre vision d'un monde fait sur mesure pour les hommes !

Les hommes ne vivent pas de discrimination systémique (même pas dans le domaine de la garde des enfants et des fausses accusations)
Les hommes ne subissent pas 10,000 fausses accusations de violence conjugale par année.
L'image de l'homme n'est pas négative dans les médias !
Les travailleurs qui meurent d'accidents de travail ne sont pas des hommes 9 fois sur 10.
Les hommes ne meurent pas plus jeune que les femmes.
Les hommes ne se suicident pas plus que les femmes.
Les hommes ont plein de services lorsqu'ils sont abusés sexuellement, physiquement ou psychologiquement.
Ce n'est pas vrai que les tribunaux croient surtout la version des femmes
Ce n'est pas vrai que les groupes de femmes reçoivent plus de 500,000,000 $ par année et les groupes d'hommes presque rien...
Ce n'est pas vrai que les politiciens votent des tas de lois pro-femmes depuis 35 ans.
Ce n'est pas vrai que les politiciens ont PEUR de parler des besoins des hommes/pères/garçons...
Ce n'est pas vrai que les partis politiques ne pensent qu'aux besoins des femmes, les considérant comme d'éternelles victimes.
Ce n'est pas vrai que les femmes ont le Conseil du statut de la femme et le Secrétariat à la condition féminine et les hommes RIEN
Ce n'est vrai que les femmes ont un MINISTÈRE DE LA CONDITION FÉMININE... et les hommes rien !
Ce n'est pas vrai que plusieurs ministères ont une division féminine et les hommes RIEN
Ce n'est pas vrai que tous les syndicats ont une division féminine et les hommes RIEN
Ce n'est pas vrai que les hommes/pères/garçons vivent de plus en plus de difficultés dans leurs vies !
Ce n'est pas vrai que les hommes sont de plus en plus minoritaire dans les universités.
Ce n'est pas vrai que les allocations familiales vont à la mère... à moins qu'elle n'y renonce, même sil y a garde partagée.
Ce n'est pas vrai qu'il y a plus d'hommes qui vivent des maladies mentales.
Ce n'est pas vrai que les CLSC sont souvent anti-homme.
Ce n'est pas vrai qu'un père-monoparental peut attendre plus longtemps qu'une mère monoparentale pour avoir un HLM...
Ce n'est pas vrai qu'il y a des quotas au gouvernement... et que les hommes subissent la discrimination "négative".
Ce n'est pas vrai que les enfants qui prennent du Ritalin, sont en très grande majorité des garçons.
Les garçons ne décrochent pas de l'école 2 fois plus souvent que les filles.
Les garçons n'ont pas besoin de bouger plus que les filles... et les écoles ne sont pas adaptés aux seuls besoins des filles.
Les garçons ne manquent pas de modèles masculins... à la garderie, à la maternelle, au primaire et ailleurs...
Les hommes ne meurent pas du cancer de la prostate plus souvent que les femmes du cancer du sein... et les budgets pour le cancer du sein sont plus petits que ceux pour le cancer de la prostate...
Ce n'est pas vrai que la police fait des arrestations basées sur le sexe...
Ce n'est pas vrai que les condamnations au criminel sont plus sévères pour les hommes que pour les femmes... et ce, pour exactement le même crime !
Ce n'est pas vrai que dans les métiers traditionnels féminins tel que Travailleuses sociales, proffesseures, infirmières, préposées et travailleuses de CPE, etc…. il n'y ai pas de programmes incitatifs  pour les hommes qui veulent exercer ces métiers...
Ce n'est pas vrai que Chapeau les filles qui fait la lutte aux stéréotypes, est injuste car les hommes n'ont pas de Chapeau les gars...
Ce n'est pas vrai que les policiers et procureurs ne prennent pas les plaintes d'hommes qui subissent la violence conjugale... et qu'ils les ridiculisent.
Ce n'est pas vrai qu'il y a des tonnes de métiers à prédominance masculine qui ne sont pas considérés dans le dossier de l'équité salariale
Ce n'est pas vrai qu'il y a plusieurs endroits qui ont des cuisines communautaires que pour les femmes, laissant ainsi les mêmes enfants sans recours quand ils sont chez papa !!!
Ce n'est pas vrai que les papas en situation de garde partagée subissent de la discrimination dans les écoles.
Ce n'est pas vrai qu'il n'y a aucun financement communautaire pour plus que 97% des hommes non violents.

La liste est très incomplète... je pourrais en écrire trois pages...


Mais la meilleure: Ce n'est pas vrai que le féminisme version 2005, méprise les besoins LEGITIMES des hommes, pères et garçons !

Bin nooooooon voyooooons.....
 
Rémi Tremblay


--- 30 ---
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UN PROJET DE PAYS

Déclaration de principes

Programme de pays

____________________

Statuts du Parti Québécois

Adoptés lors du XVe congrès national

les 3, 4 et 5 juin 2005

Version non officielle

 

 

10. Le Québec est et sera solidaire.

(...) Ce choix appelle à la poursuite constante d’une égalité de fait pour les femmes (...)


Page 4
 
B. Assurer la pérennité des services publics

(...) On doit également s’abstenir de rembourser massivement la dette publique afin de ne pas sacrifier le caractère public de notre système de santé, puisque cela aurait pour conséquence de transférer un fardeau encore plus lourd et inéquitable sur le dos des familles et, en particulier, des femmes qui sont le plus souvent les « aidantes naturelles » de première ligne.

page 40

5.2.2 Revitaliser la démocratie

A. Renforcer l’exercice de la citoyenneté

Pour soutenir ces initiatives, le Parti Québécois entend :

• encourager par des mesures de soutien la participation de groupes traditionnellement sous-représentés dans la vie politique, entre autres les femmes, les jeunes, les groupes ethnoculturels et les nations autochtones;

page 48

E. Lutter contre les discriminations

Enfin, il nous faut demeurer vigilants face à toutes les formes de discrimination (racisme, sexisme, etc.) qui privent les personnes du plein exercice de leurs droits fondamentaux. Une attention particulière doit être portée aux groupes qui vivent plusieurs discriminations, tels les autochtones, les personnes handicapées, les personnes vivant dans la précarité, etc. Des efforts additionnels doivent également être consentis pour mettre un terme à la discrimination systémique qui continue de marquer la participation des femmes au marché du travail et qui explique, dans une large part, les écarts substantiels de revenus entre les hommes et les femmes et l’absence de reconnaissance socioéconomique d’une partie du travail de ces dernières. Le Parti Québécois entend donc:

• mettre un terme à la discrimination systémique envers les femmes en appliquant l’analyse différenciée selon les sexes dans tous nos programmes, toutes nos politiques, tous nos ministères et toutes nos instances décisionnelles;

• lutter contre les discriminations envers certains groupes minoritaires et contre les préjugés envers les personnes vivant dans la précarité.

page 65

A. Former la main-d’œuvre

(...)

donner un soutien accru, dans le cadre de la formation professionnelle, aux groupes plus vulnérables comme les personnes peu ou pas qualifiées, les femmes qui sont toujours sousreprésentées dans plusieurs secteurs d’activité, les jeunes qui détiennent des emplois précaires, etc.;

page 71

Chapitre 1 : Dispositions générales

1. Le Parti Québécois recherche, au sein de toutes ses instances, à refléter la diversité de la société québécoise et à tendre vers la parité hommes-femmes.
page 85

III. LA CONFÉRENCE NATIONALE DES PRÉSIDENTES ET DES PRÉSIDENTS

A - Mandat

117. La conférence nationale des présidentes et des présidents possède les pouvoirs normalement dévolus à une assemblée générale. Plus particulièrement, la conférence nationale des présidentes et des présidents :

a) oriente l’action du Parti;

b) reçoit les rapports des personnes et instances suivantes :

i. la ou le chef du Parti;

ii. le conseil exécutif national;

iii. la commission de l’organisation, de la mobilisation et de la formation;

iv. la vice-présidente ou le vice-président à la formation;

v. le comité national des jeunes;

vi. le groupe d’action politique des femmes;

vii. le groupe d’action politique des aînées et aînés;

viii. le groupe d’action politique des Québécoises et des Québécois issus de l’immigration;

ix. le groupe d’action politique pour le développement durable.

page 105

B - Composition

131. Le conseil exécutif national est composé des personnes suivantes:

a) la présidente ou le président du conseil exécutif national;

b) la vice-présidente ou le vice-président et présidente ou président de la commission politique;

c) la vice-présidente ou le vice-président et présidente ou président de la commission de l’organisation, de la mobilisation et de la formation;

d) la vice-présidente ou le vice-président à la formation;

e) la trésorière ou le trésorier et responsable du financement;

f) la conseillère ou le conseiller et responsable du groupe d’action politique des femmes;

page 109

B - Composition

138. La commission politique est composée des personnes suivantes:

a) la vice-présidente ou le vice-président du conseil exécutif national et présidente ou président de la commission;

b) la vice-présidente ou le vice-président à la formation du conseil exécutif national;

c) la vice-présidente ou le vice-président aux affaires politiques et au programme du comité national des jeunes;

d) la conseillère ou le conseiller du conseil exécutif national et responsable du groupe d’action politique des femmes;

page 111

VII. LES GROUPES D’ACTION POLITIQUE DU CONSEIL EXÉCUTIF NATIONAL

152. Les groupes d’action politique du conseil exécutif national sont les suivants:

a) le groupe d’action politique des femmes;

b) le groupe d’action politique des aînées et aînés;

c) le groupe d’action politique des Québécoises et des Québécois issus de l’immigration;

d) le groupe d’action politique pour le développement durable.

e) le groupe d'action politique des relations internationales.

page 114

 

Source: http://www.pq.org/tmp2005/programme2005.pdf
 


Les intérêts des hommes et particulièrement des pères sont oubliés, négligés ou carrément passés sous silence dans ce projet de société. Est-il surprenant de voir nos féministes extrémistes s'allier avec  Madame Marois dans un débordement de vicitmisme ridicule?
Espérons que les hommes demanderont des comptes... et appliqueront, lors du prochain scrutin, la devise du Québec : "je me souviens".
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2005 : $2.5 million was raised for the Prostate Cancer Research Foundation of Canada in the last fiscal year.
The federal governement fund prostate cancer research to the tune of about $7.3 million
$33.6 million was raised for the Canadian Breast Cancer Foundation in the last fiscal year.
The federal governement fund breast cancer research to the tune of about $13 million a year. 

Sources: Canadian cancer society, protate research foiundation of Canada, Canadian cancer foundation ( The Gazette, 15 octobre 2005)
Sue Montgomory

-------------------------
(...) Au cours de sa vie, une femme sur neuf sera diagnostiquée avec un cancer du sein, une sur 27 en mourra.(...)
Cyberpresse, 18 octobre 2005

----------------
Québec refuse de rembourser aux hommes le Zometa, seul médicament efficace pour le traitement du cancer de la prostate. Pourtant, il le rembourse aux femmes atteintes d'un cancer du sein.(...)
LaPresse, 14 octobre 2005

La santé des hommes: boff!

Dernièrement, les médias nous informaient  que Québec refuse de rembourser aux hommes le Zometa, seul médicament efficace dans le traitement du cancer de la prostate à un stade avancé. Pourtant, il le rembourse aux femmes atteintes d’un cancer du sein.

 

Une telle discrimination va dans la mouvance sociale actuelle qui néglige les besoins et les réalités  spécifiques de l’homme québécois.  Au risque, encore une fois, de se faire traiter injustement de souffrir de misogynie, il faut bien constater qu’alors que des millions de dollars sont consacrés aux problèmes des femmes, ceux des hommes doivent se contenter de broutilles.

 

Un blocage gouvernemental systématique attend les  représentants des rares organismes de défense du droit des hommes qui tirent depuis des années la sonnerie d’alarme. « Baissez le ton! »,  fut une des rares réponses qu’a obtenue récemment des bénévoles de ces organismes de la part d’un  haut fonctionnaire… Baisser le ton, alors que près 1500 hommes se suicident annuellement au Québec!   

 

En janvier 2004, un rapport du comité de travail en matière de prévention et d’aide aux hommes publiait un important document. Il abordait avec lucidité et rigueur les malaises chroniques qui accablent de plus en plus l’homme d’ici : suicides, allégations de violence,  droits des pères, manque de services etc… Or, qu’advient-il de ce rapport, présidé par monsieur Gilles Rondeau de l’École de Services sociaux de l’Université de Montréal? Néant!

 

Qu’advient-il des demandes répétées de groupes de pères pour faire partie équitablement du Conseil de la famille et de l’enfance? Néant!

 

Qu’advient-il du financement raisonnable d’organismes voués à promouvoir la condition masculine au Québec? Néant! 

 

Qu’advient-il du rapport fédéral de Santé Canada intitulé « Nouveau regard sur la victimologie au masculin : enfants et adolescents », rapport qui date de 1996? Néant!

 

Cette indifférence généralisée à l’endroit des spécificités masculines a pour effet d’aggraver les problèmes des garçons québécois. Il faut se donner la peine d’écouter les témoignages d’éducateurs et d’intervenants sociaux pour s’en convaincre. On aura beau lancer sur la place publique que nos gars manquent de modèles masculins positifs, qu’ils avalent trop de Ritalin, qu’ils décrochent de plus en plus du système scolaire et qu’ils risquent, un jour, de faire de bien mauvais pères, la situation va aller en s’aggravant si nos élus continuent de faire la sourde oreille aux  appels répétés des groupes d’hommes qui commencent à crier haut et fort leur détresse.

 

Nos enfants sont de plus en plus confrontés à des déséquilibres psychologiques causés par une confusion des sexes et des rôles parentaux. Les médias les bombardent régulièrement  de piètres images de modèles masculins : le mâle est  un violeur, un agresseur, un minable, un raté, un irresponsable. 

 

Voilà pourquoi, il est urgent que l’État crée un Conseil du Statut de l’homme avec des ressources financières adéquates. Il est grand temps que voient le jour de véritables organismes gérés, dirigés, orchestrés par des hommes, voués à la promotion des spécificités masculines et à la valorisation de la paternité.

 

C’est toute la société qui en tirerait profit et nos enfants en particulier. Il nous faut valoriser autant la féminité que la masculinité dans le profond respect de leurs spécificités. Le temps presse!
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Centre d’hébergement pour femmes

par Marypascal Beauregard

Y’a un moment donné où dans ma vie de femme-nouvelle-maman j'ai moi aussi eu besoin d'un « brake », d'un endroit serein ou poser mon sac et réfléchir sur les difficultés rencontrées avec l'homme dans ma vie. Un endroit où je serais simplement moi, avec le minimum requis pour exister : de la bouffe, un lit, pouvoir me laver, allaiter ma petite quand elle en avait besoin et mobiliser mes ressources pour éviter de m'empêtrer encore plus dans mes problèmes.

 

N’ayant aucune famille à proximité et très très peu d'argent, j’ai opté pour le centre d'hébergement.

 

Dois-je spécifier qu'aucun des besoins que j'avais n’a pu minimalement s'exprimer à l'intérieur de ces murs? Que les simples besoins de base sont un défi de chaque instant? En effet, comment vivre dans une boîte à fonctionnaires avec un bébé, quand un discours hystérique résonne sans cesse, quand des fumeuses compulsives vous boucanent dans la face, quand le moindre rapprochement ou discussion avec le conjoint est perçu et reflété comme une catastrophe sur le point d'éclater?

 

Le discours anti-hommes, anti-famille, bon Dieu que j'y ai goûté! Ces bureaucrates, qui n’avaient jamais même vu le visage de mon homme, regardé ses yeux pour tenter au moins de scruter et comprendre son vécu l'avaient déjà classé : désaxé, violent, dangereux…

 

Le formulaire de demande d'aide sociale déposé devant moi avec un crayon moins de 24 heures après mon arrivée… L'explication exhaustive sur les procédures pour demander la garde de ma fille…

 

J'ai persisté.

 

J'ai vu autre chose. Surtout, j'ai vu dans mon coeur l'amour pour cet homme qui n'avait rien d'un désaxé, simplement un homme blessé par la vie, spécialement par sa maman en fait… Mais ça c'est une autre histoire, pas la mienne.

 

Jamais plus je ne pourrai croire l'imposture féministe, le vomissement glauque et lugubre de leur propagande. Jamais plus je ne pourrai croire qu'un centre d'hébergement rend service à la population, à la société entière. Ils ne sont que des machines à séparer. Mais rarement en part égales!

 

Il faut continuer à dénoncer, avec des mots simples, des témoignages sincères. Il faut que cesse dans notre société la violence entre hommes et femmes, cette imposture de jeux de rôles interposés. Il faut que nous cessions nous, citoyens et citoyennes, de remettre notre pouvoir et nos dollars dans les poches de l'état, parce que ce sont ces aberrations qu'il nous régurgite.

 

Tant que nous n'évoluerons pas vers une vision humaniste plutôt que sexiste, nous n'évoluerons pas. Point.

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Madame Carole Théberge,
Ministre de la famille, des aînés et
de la condition féminine
 
 
J'aimerais vous exprimer ma déception de ne pas avoir été invité à présenter mon mémoire devant la Commission parlementaire sur l'égalité. Les organismes féministes ont occupé la grande majorité des interventions. Est-ce ce genre d'égalité entre les hommes et les femmes que vous proposez?
 
De plus, lorsque vous intervenez dans les médias comme ministre de la famille, je ne me vous souviens pas vous avoir entendu prononcer le mot "père". J'ai participé au récent colloque sur la famille et l'enfance. Encore une fois, l'importance de la paternité y était négligeable. Le matriarcat y était dominant. Pourtant, la psychologie nous enseigne qu'une société sans pères est une société sans repères.  Le Québec se dirige vers de graves problèmes sociaux si la paternité n'est pas valorisée. Le Conseil de la famille et de l'enfance reflète bien cette triste réalité, puisque la représentation masculine y est négligeable. Des pères ont rencontré certains responsables de ce Conseil pour souligner cette disproportion, sans succès. Comprenez-vous alors pourquoi des pères se sentent obligés d'escalader des ponts ou des croix pour se faire entendre des gouvernements et des médias?
 
Vous êtes ministre responsable des aînés, or, savez-vous que de plus en plus de grands-parents s'inquiètent de la détresse psychologique de leurs petits-enfants éloignés subtilement et injustement de leur père après une rupture de la cellule familiale? Le bénévole que je suis, qui consacre beaucoup de temps à la cause des pères et des enfants, peut en tout temps vous le confirmer. C'est une problématique sociale qui ne fait malheureusement pas les manchettes et qui ne semble pas préoccuper nos élus. Pourtant... 
 
Vous accordez beaucoup d'importance à la cause des femmes.       Savez-vous que nous attendons toujours des nouvelles sérieuses du fameux Rapport Rondeau sur la condition masculine au Québec?
 
Je suis un simple citoyen qui appartient à la moitié masculine de la population. Je paie des taxes et des impôts comme tout le monde, mais je sens, comme des milliers de mes semblables de sexe masculin, que votre gouvernement entretient  une discrimination systémique à leur endroit et particulièrement à l'endroit des pères. Par exemple, je trouve inquiétant de toujours associer la violence, les abus sexuels et la souffrance  à la condition féminine. Que faites-vous des recherches scientifiques qui se proccupent de la violence à l'endroit des hommes et des garçons? Dernièrement, des enseignants d'expérience me confirmaient que les garçons sont de plus en plus agressés par les filles dès le primaire. "Chapeau les filles!", comme le proclame si bien votre gouvernement ...
 
Des hommes, des pères commencent à s'organiser, tout en sachant fort bien qu'il y a fort peu à attendre d'un gouvernement qui semble inféodé à une idéologie néoféministe dont on mesurera un jour l'ampleur de ses ravages, néoféminisme qui n'a rien à voir avec le féminisme sain et constructif d'Elisabeth Badinter.  Cette grande dame a eu le courage de dénoncer les excès d'une idéologie que votre gouvernement subventionne à coups de millions. Malheureusement, au Québec, il semble qu'une telle réflexion constitue un tabou que nos politiciens évitent d'affronter comme si elle constituait une véritable peste bubonique!
 
Il me fera toujours plaisir d'en discuter avec vous...
 

Bien à vous,  
Jean-Pierre Gagnon,
 membre de l'UNEQ (Union des écrivains du Québec) et de l'Association des auteurs de la Montérégie,
pédagogue,
responsable de la recherche pour L'APRÈS-RUPTURE





Les enfants d'aujourd'hui seront notre société demain

Tout commentaire serait superflu. Les gens sensés l'ont toujours su...mais la pensée unique et la "rectitude politique" interdit la dissidence.

Jean-Claude Boucher

Des experts mondiaux concluent que l’adoption gay est néfaste pour les enfants.

DES EXPERTS DANS LE MONDE ENTIER CONCLUENT QUE L’ADOPTION PAR LES COUPLES HOMOSEXUELS EST NÉFASTE POUR LES ENFANTS.

MADRID – (LifeSiteNews.com) – A l’approche du vote du Sénat espagnol sur le mariage homosexuel, HazteOir, le Forum espagnol sur la famille et l’Institut pour la politique familiale ont publié et distribué un rapport détaillé, intitulé « Étude sur le développement de l’enfant dans les familles homosexuelles ». Ce document, qui n’existe qu’en Espagnol pour le moment, compile et compare des données obtenues grâce aux nombreuses études sur le sujet.

HazteOir, inquiet de voir tant d’Espagnols accepter apparemment implicitement l’adoption par les homosexuels, espère que l’étendue de l’information fournie dans l’étude et sa bibliographie extensive apporteront la preuve au Sénat que les familles homosexuelles sont néfastes pour les enfants.


Le président de HazteOir a déclaré qu’à la lumière de ce rapport : « En aucune manière, un couple de personnes de même sexe ne peut être considéré comme des parents convenables pour des enfants adoptifs. Après étude des résultats de cette vaste recherche, nous sommes obligés de protéger les mineurs et de dire que les couples homosexuels ne doivent pas être autorisés à adopter des enfants ».

L’étude a critiqué le fait que la majorité des études favorables aux parents homosexuels ont manqué singulièrement de rigueur scientifique et d’impartialité.

Pour prouver cela, l’étude a recherché quelle sorte de personnes avaient été responsables des différentes études effectuées jusqu’à maintenant et a démontré que la vaste majorité de ces personnes étaient soit homosexuelles elles-mêmes, soit des militants du mouvement pour les droits des homosexuels. C’est la cas des 6 psychologues les plus en vue de l’American Psychological Association qui, et cela ne devrait pas nous surprendre, est une des organisations les plus fortement en faveur de l’adoption homosexuelle.

En compilant et comparant les données disponibles venant de ces études ainsi que d’études plus objectives, l’équipe de psychologues et de sociologues de premier ordre qui a produit le rapport de HazteOir a noté des tendances saisissantes et préoccupantes.

Parmi les enfants élevés par des couples homosexuels, l’étude note une augmentation significative de :

- d’une mauvaise image de soi,
- du stress,
- de problèmes d’identité sexuelle,
- de maladie mentale,
- d’utilisation de substances additives,
- de promiscuité,
- de maladies sexuellement transmissibles,
- et de conduite homosexuelle, entre autres.

Qui plus est, l’enquête montre que, selon les statistiques, les couples homosexuels risquent encore plus la séparation et la rupture que les couples hétérosexuels, augmentant ainsi le risque d‘instabilité familiale pour l’enfant.

L’Association espagnole de pédiatrie soutient fermement les conclusions de cette étude, et déclare qu’un noyau familial composé de deux pères ou de deux mères est clairement dangereux pour l’enfant.

L’étude en Espagnol :
http://www.fides.org/spa/approfondire/2005/spagna_...


(LifeSiteNews.com) ajouté le 8-6-2005

 

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Trouvez ci- bas copie de la lettre que nous faisons parvenir ce jour au premier ministre Jean Charest.
Les commentaires sont bienvenus

J-C Boucher
Président

Monsieur le Premier Ministre,
 

En mai dernier nous vous faisions parvenir une lettre datée du 12 mai et dont copie est attachée à la présente. 

Nous y dénoncions les politiques gouvernementales à l’égard des hommes en général et des pères en particulier, et spécialement leur perte de droit constitutionnel et les millions de dollars perdus par manque de contrôle gouvernemental dans les organismes communautaires.

 Nous espérions une réponse de votre part et surtout un début de solution pour que la moitié mâle de la population puisse retrouver ses droits constitutionnels.
 

Nous estimons que la cause des hommes, mais surtout des pères québécois et de leurs enfants qui vivent difficilement les conséquences d'une rupture de la cellule familiale mérite d'être entendue.
 

Nous souhaitons vous rencontrer pour exposer de vive voix cet ensemble de problèmes ainsi que des pistes de solution pour les solutionner, avant que les médias ne le fassent sur la place publique.
 

Bien à vous

 

Jean-Claude Boucher
Président
L’Après-rupture
****

jeancb@cgocable.ca


St-Pie, jeudi, 12 mai 2005
 

Monsieur le Premier ministre
Jean Charest
Édifice Honoré-Mercier, 3e étage
835, boulevard René-Lévesque Est
Québec (Québec)  G1A 1B4
 

Monsieur le Premier Ministre, 

 

D’abord un petit rappel historique destiné à mieux étayer les propos qui suivent. En 1980, une pseudo chercheuse d’allégeance féministe, Linda McLeod, "assistée" par Andrée Cadieux déclarait dans La femme battue au Canada: un cercle vicieux, 1980, page 23, "chaque année, une canadienne sur dix est battue, qu'elle soit mariée ou qu'elle vive en union de fait". Le chiffre emblématique de 300 000 ainsi lancé sera repris sur toutes les tribunes sans que jamais personne n’ose officiellement en questionner la véracité. Pourtant, tous les chercheurs sérieux savent alors qu’il s’agit d’une vaste imposture, mais personne n'ose se prononcer contre la vertu. Tous y trouvent leur compte, en particulier les regroupements subventionnés de citoyennes qui peuvent dorénavant détourner en toute impunité des sommes faramineuses du trésor public à leur profit.

Même le ministère de la justice tombe dans le panneau. Des dépliants sont élaborés et distribués un peu partout au Québec dénonçant la tragédie apocalyptique que vivraient annuellement 300 000 femmes, victimes silencieuses dans le secret de leurs foyers. Depuis 1989, la commémoration annuelle des événements de Polytechnique table inlassablement sur ce chiffre mirifique de 300 000 femmes violentées par année. En 15 ans, et à raison de 300 000 femmes battues par année, rappelons que les hommes de cette province auraient ainsi violenté 4 500 000 femmes sur les 1 793 000 femmes qui partagent le quotidien avec un conjoint. Triste record pour une société libérale à l’égard des femmes!


Le 17  mai 1994, lors d’un colloque tenu à Montréal dans le cadre du 62e Congrès de l'ACFAS, Madame McLeod déclarait candidement à ses collègues: "Mon estimation n'avait aucun semblant de validité ou de fiabilité statistique (...) C'était une supposition admise; je n'ai jamais prétendu que c'était autre chose". Malgré tout, le parlement va de l’avant et adopte en 1995 l’actuelle Politique d’Intervention en Matière de Violence Conjugale qui recommande l’arrestation systématique, sans égard aux faits, de tous les hommes accusés de violence conjugale et l’exclusion immédiate de leurs domiciles.

En décembre 2004, la Commission d’Accès à l’Information nous a finalement confirmé que le chiffre magique de 300 000 femmes, colporté jusqu’alors dans la documentation officielle du ministère de la justice, ne correspondait tout simplement à rien. Les chiffres réels, selon les sources officielles de la Déclaration Uniforme de Criminalité (DUC2), seraient en réalité inférieurs à 5 000 condamnations pour un total de 14 200 plaintes déposées par année, tout sexe confondu.

 

 

En raison de ces pratiques autoritaires, des dizaines de milliers d’hommes, des pères de familles, souvent principaux soutiens et citoyens responsables, se sont fait éjecter de leurs domiciles et de la vie de leurs enfants après avoir été détenus arbitrairement dans des conditions infra-humaines. Qui plus est, les recours en méfaits publics à l’encontre des vindicatives plaignantes ne sont jamais exercés.

 

 

Dans la correspondance reçue de la Commission, le signataire, M. Pierre Dion confirme que le Ministère a pris toutes les dispositions afin que la brochure divulguant cette statistique erronée soit retirée des présentoirs des palais de justice où elle était librement distribuée depuis une dizaine d’année. Cette mesure, bien que nécessaire, ne suffit certainement pas en soi pour corriger les dégâts occasionnés par la politique implémentée en 1995 et toujours en vigueur. Nous vous rappelons qu’il y aurait environ 10 000 hommes faussement accusés chaque année, des hommes qui ont vu leur réputation à jamais ternie, d’honnêtes citoyens, innocents sous tous rapports, qui ont dû engloutir des sommes faramineuses pour recouvrer leur dignité après avoir été exclu sur de faux prétextes de la vie de leurs enfants. Mentionnons en outre que cette politique contrevient notamment aux dispositions explicites de la Charte Canadienne et Québécoise en matière de droits de la personne en discriminant ouvertement sur la base du sexe de la personne mise en accusation et en se moquant éperdument de la présomption d’innocence. De plus, elle contrevient également à la jurisprudence validée jusqu’en cour suprême[i].

 

 

Par la présente, nous vous demandons de bien vouloir communiquer publiquement les mesures concrètes que vous entendez proposer pour remédier à la situation engendrée par l’adoption et la mise en œuvre de politiques, lois et règlements iniques et discriminatoires envers la moitié masculine de la population, sans oublier le tout dernier Plan d’action gouvernemental annoncé pour la période 2004-2009 en matière de violence conjugale. Nous croyons que ces politiques, lois et règlements devraient être tout simplement abrogés. Nous pensons également que le parlement devrait faire amende honorable en prononçant des excuses publiques envers tous les pères de familles accusés sur la base de mesures illégales, discriminatoires et élaborées sur des erreurs d’interprétation et des statistiques farfelues. Dans la même veine, nous aimerions connaître quelles sortes d’enquêtes vous entendez mener pour débusquer le réseau de fraudeurs qui a détourné à son profit au fil des ans des sommes colossales pour subventionner une industrie élaborée sur un mensonge institutionnel?

 

 

Des recommandations strictes doivent également être envoyées à tous les juges pour que des mesures fermes soient entreprises dès qu'une accusation contre un père de famille s'avère non fondé. La loi est pourtant claire à ce sujet : il s'agit de méfait public, enfreignant les dispositions explicites du code criminel. De même, des enquêtes criminelles doivent être entreprises contre toute maison d'hébergement qui se rend complice de tels méfaits ou complice d'enlèvement d'enfants en hébergeant ceux-ci sans que le père n'en soit immédiatement avisé.

 

 

 

 

Nous vous remercions à l’avance de votre collaboration. 

 

 

Jean-Claude Boucher
Président
L’après-rupture, ateliers pour les liens père-enfants Inc.
*****



[i] « Est fautif pour le substitut du Procureur général, de porter des accusations criminelles en se fondant uniquement sur les seules déclarations de la plaignante » dans André c Québec (Procureur général), [1999] R.R.A. 886 (C. S.).



 
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LE REPLI FÉMINISTE...
 
 
Pascale Navarro déplore dans une lettre d'opinion (voir encadré) le silence féministe face aux déclarations de certains représentants de F4J. Elle souligne qu'elle ne comprend pas une guerre de chiffres qu'aurait entreprise cet organisme.
 
Ce qui devrait faire réfléchir Pascale Navarro, c'est que le néoféminisme s'est fait prendre à son propre jeux, en colportant, au cours des dernières années, toutes sortes de chiffres  farfelus et carrément mensongers au sujet, par exemple de la violence faite aux femmes. La supercherie des 300 000 femmes battues publicisés au fil des ans par des organismes féministes, mensonge révélé par L'APRÈS-RUPTURE (Liens pères-enfants) grâce à la loi d'accès à l'information, en est un bien triste exemple qui a coûté fort cher aux contribuables québécois.
 
 
À mesure que le voile se lève sur les magouilles féministes destinées à soutirer le plus d'argent possible dans les poches des contribuables, les grandes orgues féministes spécialisées dans le misérabilisme féminin n'ont pas d'autre choix que de se réfugier dans le silence, étant incapables de réfuter  les arguments blindés des masculinistes.
 
 
J'annonce à madame Navarro que le meilleur est à venir pour ce qui concerne la dénonciation des manipulations médiatiques dégradandes de l'actuel féminisme québécois qui, malheureusement, n'a plus rien à voir avec le féminisme respectable de la regrettée Simone Monet-Chartrand...  
 
 
                              Jean-Pierre Gagnon
                              Responsable de la recherche
                              pour L'APRÈS-RUPTURE


Cette lettre est pulbliée
dans le cadre des
lettres ouvertes de
L'Après-rupture



Libre opinion: Le silence féministe

Pascale Navarro
Auteure et journaliste

LeDevoir
Édition du lundi 3 octobre 2005

Alors que tout le monde monte aux barricades pour dénoncer la bêtise des propos d'un certain psychiatre à Tout le monde en parle, il s'est trouvé peu de monde pour commenter les propos du représentant de Fathers 4 justice invité à la fin de l'émission. L'homme rejetait leur malheur sur le dos des féministes et personne, depuis, ne s'est manifesté.


Ai-je manqué quelque chose ou aucun organisme féministe ni même féminin ne s'est prononcé pour dénoncer les propos de Benoît Lacroix ? Et d'Yves Pageau (également représentant de F4J), qui, depuis quelques semaines, colporte la même haine des féministes ?

Ce qui me fait réfléchir dans toute cette histoire, c'est que tout le monde s'est indigné des propos racistes tenus à l'émission, mais je n'ai pas entendu grand-chose sur les paroles accusatrices du père pour la justice. Pourquoi ? Où étaient les féministes (la Fédération des femmes du Québec, le Conseil du statut de la femme, entre autres) pour répondre à ces attaques ?

Pourquoi n'ont-elles pas répondu quand Lacroix a affirmé, par exemple, qu'il y avait autant de femmes que d'hommes battus ? D'ailleurs, que signifie cette course aux statistiques ? Cette rivalité dans le malheur ? On a déjà vu meilleure argumentation pour faire valoir ses idées.

Je soupçonne des féministes de ne pas avoir voulu répondre afin de ne pas jeter de l'huile sur le feu. Ce que j'ai choisi de faire en premier lieu. Mais cela fait des années que j'entends ces discours «radicaux», et j'en ai plus qu'assez. Alors je me suis dit qu'il était insensé d'avoir peur des réactions. Pourquoi ne pas oser se défendre ?

La mêlée et la crédibilité


Les féministes, toutes dominantes soient-elles si l'on en croit les F4J, craignent désormais la rectitude politique.

Il est vrai que dès qu'une femme se lance dans la mêlée, elle perd de la crédibilité. Regardez Pauline Marois : depuis qu'elle a annoncé ses ambitions, en demandant une course à la direction en juin dernier («trahissant» son chef, quelle horreur), elle marche sur des oeufs, et se fait damer le pion par un jeune politicien, sensible, je l'admets, mais moins expérimenté.

On dit, dans diverses tribunes téléphoniques et certains journaux, qu'elle a «grenouillé» (n'est-ce pas une pratique plutôt répandue en politique ?), qu'elle est agressive quand elle répond à ses collègues lors des débats.

Je ne favorise ni l'un ni l'autre des candidats, mais je me rends compte que les femmes ont encore du mal à prendre une place de choix en politique. Louise Harel fait l'affaire pour garder le troupeau en attendant le vrai chef, mais ce n'est pas elle, ni même une femme (d'ailleurs il n'y a pas d'autres candidates que Marois en lice) que l'on veut pour diriger le parti.

Bien peu de femmes parviennent à faire leur place en jouant du coude et en utilisant les mêmes pratiques que les hommes : en émettant des opinions claires et tranchées et en adoptant un ton fougueux, en usant de stratégies dominatrices (avec lesquelles je ne suis pas nécessairement d'accord, mais il s'agit d'un autre sujet dont il faudra débattre un jour).

Parlez-en à Isabelle Maréchal, interviewée à Télé-Québec mercredi dernier : elle avouait elle-même son problème d'image, tant elle a du mal à faire passer son caractère affirmé. La voilà qui devait se justifier, auprès de l'animateur, d'afficher son ambition. Il la confrontait à son désir d'être partout et de dire oui à tout. Je m'excuse, mais ses collègues masculins ne font-ils pas la même chose ? Ne figurent-ils pas parfois dans les magazines à potins, et ne travaillent-ils pas à plusieurs tribunes ? Où est le problème ?

Partout dans le monde on loue notre société québécoise, que l'on dit évoluée parce que les sexes y sont égaux. Il faut croire que nous faisons de la publicité mensongère. En fait, dès que l'on touche au pouvoir et à l'image, on ne juge pas les femmes et les hommes selon les mêmes critères.

Après cela, on viendra dire que le matriarcat québécois étouffe les hommes et les petits garçons. À en juger par la grossièreté et la faiblesse des idées qui règnent dans les débats actuels, je me demande ce qui leur fait le plus de tort.



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Vers un nouveau contrat social sur l'égalité entre les femmes et les hommes - «L'ATTEINTE DE NOS OBJECTIFS EN MATIERE D'EGALITE PASSERA PAR DES MESURES BIEN DEFINIES, EFFICACES ET REALISTES, MAIS AUSSI PAR UNE GRANDE SOLIDARITE ET PAR L'EMERGENCE D'ALLIANCES COMPLICES ET DURABLES ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES DU QUÉBEC» - Carole Théberge

QUÉBEC, le 30 sept. /CNW Telbec/ - C'est hier qu'a pris fin la vaste
consultation publique Vers un nouveau contrat social pour l'égalité entre les
femmes et les hommes. Les travaux de la troisième phase de consultation, qui
se sont déroulés du 27 au 29 septembre, marquent la dernière étape de cette
démarche amorcée en janvier dernier. «C'est à un authentique débat de société
que nous avons été conviés. En ayant accès à un aussi grand nombre de points
de vue, nous sommes maintenant mieux outillés pour préparer une politique pour
le respect des droits des femmes en vue de l'atteinte de l'égalité entre les
femmes et les hommes», a affirmé la ministre de la Famille, des Aînés et de la
Condition féminine, Mme Carole Théberge.
Rappelons que 107 mémoires ont été déposés dans le cadre de cette
consultation et que 75 groupes ont été entendus. A cet effet, la ministre a
souligné qu'une consultation d'une telle envergure, relative aux questions de
la condition féminine et de l'égalité entre les femmes et les hommes,
constituait une première dans l'histoire du Québec. «La forte participation
démontre d'ailleurs un vif intérêt des Québécoises et des Québécois à l'égard
de l'atteinte de l'égalité entre les hommes et les femmes. C'est avec beaucoup
d'ouverture que nous avons écouté les différents points de vue sur cette
question, qui va bien au-delà des considérations partisanes et des convictions
politiques», a ajouté la ministre.
La Politique gouvernementale pour le respect des droits des femmes en vue
de l'atteinte de l'égalité entre les femmes et les hommes retiendra les
grandes thématiques abordées lors de la consultation. La transformation des
rôles sociaux par la lutte aux stéréotypes féminins et masculins, l'égalité
économique, la reconnaissance de la parentalité et du soutien aux personnes
dépendantes ainsi que la violence faite aux femmes ne sont que quelques
exemples des idées maîtresses qui ont été présentées par les groupes.
«L'atteinte de nos objectifs passera bien entendu par des mesures bien
définies, efficaces et réalistes. Mais elle passera aussi par une grande
solidarité et par l'émergence d'alliances complices et durables entre les
femmes et les hommes du Québec. C'est là le vrai défi qui nous attend», a
soutenu Mme Théberge.
La ministre a tenu à remercier l'ensemble des participantes et des
participants de la consultation. «Je remercie sincèrement toutes les personnes
venues présenter leurs mémoires devant notre commission. Je salue également le
travail du Conseil du statut de la femme et du Secrétariat à la condition
féminine. Même si cette consultation nous occupe depuis déjà plusieurs mois,
elle ne demeure que l'amorce d'une démarche qui permettra de favoriser le
respect des droits des femmes en vue de l'atteinte de l'égalité entre les
citoyennes et les citoyens du Québec».

-30-


Sans commentaire


Publiée dans le cadre
des lettres ouvertes de
L'Après-rupture
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Combien de temps nous souviendrons-nous d’Andy Srougy ?

Par Alain Thomas

 

 

Les réactions vont bon train. Pauvres petites gens du Québec qui ont été dérangé dans leur confort quotidien par un père qui en a eu assez d’attendre qu’on l’écoute.

 

Certain(e)s calculent déjà les pertes en millions de dollards et en déchirant leurs chemises. Combien vaut la relation de toute une vie avec vos enfants ? Bien sûr, que pouvait-on attendre d’un peuple attaché à l’argent, à son confort, à son image. On n’en a que foutre de pères qui se plaignent de ne pas voir leurs enfants, l’important ce n’est pas la «rose» comme dans la chanson, c’est plutôt l’argent. La souffrance d’un gars, d’un père, qu’est-ce que ça vaut ? Pas grand chose, on se fout bien qu’il s’en suicide environ 1500 par an.

 

Le juge a décrété qu’Andy était trop dangereux pour être remis en liberté après tout cet argent qu’il a fait perdre. Andy n’a pas les moyens de Paul Coffin, Jean Brault ou de Charles Guité qui eux ont fait perdre pas mal plus aux citoyens et sont libres comme l’air.  Andy devra donc demeurer en prison.

 

Les réactions nous montrent des gens qui ont l’air tout surpris qu’un père en arrive à un moyen si «dérangent» pour revendiquer une meilleure reconnaissance de ce qu’il est : un homme qui a besoin d’aide, un père au désarroi. Plusieurs, animateurs, journalistes, citoyens ont eu la même réponse que l’attachéE du ministre Marcoux, «ce n’est pas le bon moyen, il y a la correspondance, les commissions, les tables de concertations… Si certain(e)s sont surpris, d’autres nous démontrent que des cruches vides raisonnent mieux qu’eux. J’ai entendu certaines dirent que le juge avait raison de ne pas le laisser voir ses enfants parce que son geste démontre qu’il pourrait bien les emmener sur le pont ! Raisonnement faux, épais, plus épais que la porte du coffre fort de Fort Knox.

 

Une autre, journaliste bien pensante qui déclare qu’elle «montrerait les dents» en ajoutant qu’elle, comme vous et moi, ne ferait pas la même chose. Parlez donc en votre seul nom , peut-être que vous n’aimez pas vos enfants, c’est votre problème. Je crois plus que ceux qui ont ces réactions n’en ont pas d’enfant et sont trop préoccupés par leur nombril.

 

En plus, un animateur se nomme JUGE, Homier-Roy qui déclare «C’est un incitatif et ça peut attirer toutes sortes de zoufs à faire la même chose. C’est comme les suicides dans le métro, mieux vaut ne pas en parler. Ce n’est pas une question de censure, mais de bon jugement…». Moi le seul «zouf» que je vois c’est celui qui parlait dans ce micro en faisant une telle déclaration. Vaudrait mieux qu’il continue à parler dans les micros du «village».  Homier-Roy aurait bien déchiré son string si quelqu’un avait déclaré la même chose des gays. Ça lui fait une belle jambe à Homier –Roy, il n’a pas d’enfant, il ne pourra en concevoir. Il n’est sûrement pas intéressé à en avoir et ne laisserait pas son petit confort pour en avoir un.  L’animateur ne voudrait pas sacrifier sa vie «in» dans le «jet set» de la cage aux folles.

 

Mais où était ces gens, les médias, les journalistes, les attachés politique depuis les dix dernières années ?   Depuis une dizaine d’années que je suis du milieu de l’aide à ces pères et leurs enfants. Des courriels, des rencontres etc. avec des attaché(e)s  j’en ai eu et j’en ai vu, sans résultats. Des tables de concertations bidon qui n’en avaient que pour les demandes des femmes j’en ai vu aussi.  Des commissions parlementaires, parlons-en. Celle en cours, sur le nouveau contrat social, est composée à deux exceptions de femmes, que pensez-vous qu’il advient des revendications des hommes, des pères quand il est question de l’avenir du CSF ? Quand ce sont des femmes qui discutent au nom des femmes et pour les femmes.  La cause que défendent des pères comme Andy n’est pas «politicly correct» ni politiquement rentable.

 

De mon expérience, quand un homme fait violence à une femme on en fait une cause d’État. Quand une mère et une grand-mère payent des tueurs à gages pour empêcher tout contact entre le père et son enfant ça passe après la page aux aubaines. Les histoires d’horreurs du côté sombre des femmes, j’en ai vu, mais c’est un sujet tabou qu’on ne veut voir. On préfère  trouver ou inventer des excuses pour ces dames. Parlez-en à Latimer.

 

Quand une mère tue son enfant pour ne pas que le père le voit et quand elle se sauve sans laisser d’adresse, même réaction. Les seules subventions récurrentes qu’ont des OSBL pour hommes sont celles qui traitent de la violence, comme si le seul problème masculin était une violence innée qu’il faut soigner à tout prix. À comparer des millions pour les organismes pour femmes c’est de la petite bière. D’ailleurs le discours de ces organismes est assez paradoxal. En effet, quand ces OSBL féminins revendiquent plus de subventions ils déclarent que le gouvernement a amplement les moyens. Quand des OSBL d’hommes revendiquent des subventions bien à eux, pas celles des organismes pour femmes, des groupes de femmes crient à l’injustice, on ne doit en aucun cas diviser les maigres ressources de l’État. Cela affaiblirait «la cause» des femmes et ferait reculer leur acquis. Surtout, il y aurait quelques une qui perdraient leur emploi…

 

Vous trouvez qu’Andy est allez trop loin ? Combien vaut votre relation avec votre enfant ? Combien sacrifieriez-vous si on vous enlevait votre enfant ? Que feriez-vous si on vous empêchait de voir vos enfants ? Que feriez-vous si vous étiez étranglé par une pension ou plutôt «des» pensions. Parce que les pensions pour ex se transforment en rente à vie. On ne se marie plus pour la vie, on a facilité le divorce, mais on a volontairement oublié d’encadrer ce domaine avec la nouvelle donne.  On divise tout 50/50, sauf que les hommes doivent continuer à payer pour l’ex à même ce qui leur reste.  On ne parle  pas de la pension pour enfant souvent déguisée en pension pour l’ex. Les griefs des pères quant aux pensions de leur rejeton ne sont pas des priorités pour eux.

 

On a créé un système de justice familiale qui n’a d’attention que pour les mères. Qu’elles soient parent déficient qu’on peut trouver une panoplie de programmes pour les aider. Rien pour les hommes. Pour quelques crétins on applique un système qui détruit des vies.

 

Vous trouvez qu’Andy est allez trop loin ? Où étiez-vous depuis dix ans quand j’ai vu des pères écrire, parler, crier leur peine ? Ah oui, j’oubliais notre devise, «je me souviens»…de rien ! De nombreux hommes se sont exprimés très calmement, avec diplomatie, avec le politiquement correcte, mais vient un temps ou on en a assez de faire rire de soi et là arrive le temps d’agir.

 

Pour ma part, je trouve que les «Andy» ont été plus que patients en attendant qu’on leur tende une main pendant qu’ils voyaient se dissoudre le lien avec leurs enfants. Je trouve qu’Andy n’est pas monté assez haut, pas assez longtemps. Dans quelques jours, on n’en parlera plus.

 

Un conseil au ministre Marcoux et au juge, faite attention à la sentence que vous seriez tenté de servir. Quand on n’a plus rien à perdre comme Andy, la désobéissance civile est le début d’une lueur de justice. Des «Andy» c’est vous qui en fabriquez en masse.  Vous risqueriez messieurs de voir d’autres actions encore plus poussées. Vous pourriez vous retrouver avec beaucoup plus embarrassant qu’un pont bloqué pendant quelques heures, avec des pertes plus élevées.  Le feu a couvé pendant longtemps, vous n’avez rien fait. Les groupes d’hommes poussent plus vite que les champignons et il se tisse des liens. Soit vous tentez la coercition et vous vous engagez dans une rébellion, soit vous arrêtez de tourner les demandes des groupes d’hommes en dérision et vous essayez de trouver des solutions.

 

Je vous suggère très fortement la 2e option avant de vous retrouver comme la cigale de Lafontaine, sur un pont.

 

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Des demandes féministes sans fin!

 

Le 16 septembre prochain, des groupes féministes iront joyeusement faire du bruit devant l’Assemblée Nationale.

 

Elles revendiqueront 5 points, dont l’éternel financement relatif à la violence faite aux  femmes.  Un tout petit 25 millions sur 10 ans... 

Il faudra éduquer les citoyens sur l’usage que font ces organismes communautaires avec leurs taxes et impôts, c’est ce que l’Après-rupture compte faire. 

En début d’année, le ministère de la santé a débloqué un autre 15 millions pour la question de la violence envers les femmes, tout en confirmant l’octroi de 50 millions récurrents pour les maisons de femmes violentées et en difficultés.

Voilà maintenant que les citoyens, hommes et femmes, féministes ou pas, devront soutenir la création d’une autre charte des droits, mais celle-ci pour l’usage exclusif des femmes au nom de l’égalité entre les femmes et les hommes.  On demande en plus, l’élimination de la discrimination envers les femmes et des programmes exclusifs pour les femmes, le maintient du « département sexiste » qui a pour nom le Conseil du statut de la femme et le Secrétariat à la condition féminine avec financement, bien entendu. Les organismes féministes exigent, dans un esprit d’égalité, de l'aide  financière pour les femmes immigrantes sans jamais parler des hommes immigrants. Elles désirent que les emplois à temps partiel soient aussi payants que le plein emploi, sans égard à l’offre, la demande et les compétences. 

On demande en plus, l’élimination de la discrimination envers les femmes et des programmes exclusifs pour les femmes, le maintient du « département sexiste » qui a pour nom le Conseil du statut de la femme et le Secrétariat à la condition féminine avec financement, bien entendu. Les organismes féministes exigent, dans un esprit d’égalité, de l'aide  financière pour les femmes immigrantes sans jamais parler des hommes immigrants. Elles désirent que les emplois à temps partiel soient aussi payants que le plein emploi, sans égard à l’offre, la demande et les compétences. 

 Nulle part, il est question des enfants, de leur bien-être et du drame qui attend  la prochaine génération. Droits des femmes d'abord sur fond de victimisation.  Il existe, au bas mot, plus de 3000 organismes féminins de tout acabit, accaparant la grande majorité des fonds publics réservés au communautaire, mais moins de 50 organismes d’aide aux hommes et moins de 5 organismes d’aide aux pères. L’Après-rupture, parce qu'il a dénoncé l’abus d'usage de l'argent des contribuables, a été banni par l'État québécois  et est exclu des subventions. La condition  des hommes québécois ne semble pas être une préoccupation pour  notre gouvernement. Qu'advient-il du Rapport Rondeau qui s'est penché sur la condition masculine? Qu'advient-il du drame de centaines d'hommes qui s'enlèvent la vie chaque année au Québec? L'Après-Rupture lance des SOS depuis des années...    

 

 

Gilbert Claes
Québec

 


Sommes versées par la province de Québec aux seuls organismes membres de la FFQ. (ceci exclu, les dons, Centraide, subventions fédéral et les don des fondations) La majorité sont des organismes de bienfaisance, bénéficiant des avantages fiscaux et remboursement de taxes et masse salariale correspondant trop souvent au montant des subventions reçues. En PS, tract annonçant la manif prévue pour le 16 septembre 2005

 

 

Fédération des femmes du Québec MESSF(SACA) 71 774,00 $

 

Association des aides familiales du Québec : 46 832$
1750, rue St André, 3e étage, local Z 3023
Montréal H2L 3T8
Téléphone : 514-272-2670
Courriel : aafq@cam.org
Site Web : www.cam.org/~áafq



Association des femmes diplômées des universités-Montréal
Pavillon 3744, Jean-Brillant
CP 6128 succursale Centre-Ville
Montréal H3C 3J7
Téléphone : 514-343-6874
Courriel : picardg@sympatico.ca
Site Web : www.afdu.umontreal.ca



Association des femmes iraniennes de Montréal
872 Chemin Rive Boisé
Pierrefond H8Z 2Y7
Téléphone : 514-624-4648



Association des mères lesbiennes
2401, rue Coursol
Montréal H3J 1C8
Téléphone : 514-846-1543
Courriel : info@aml-lma.org
Site Web : www.aml-lma.org



Au bas de l'échelle :
35 094$
6839 A, rue Drolet, bureau 305
Montréal H2S 2T1
Téléphone : 514-270-7878
Courriel : a.b.e@globetrotter.net
Site Web : aubasdelechelle.ca



Bureau de Consultation Jeunesse
7414, rue de la Roche
Montréal H2R 2T5
Téléphone : 514-274-9887
Courriel : bcj@arvox.ca
Site Web : www.bcj14-25.org



Centre communautaire des femmes sud-asiatiques
1035 Rachel Est. 3e étage
Montréal H2J 2J5
Téléphone : 514-528-8812
Courriel : sawcc@cam.org



Centre d'éducation et d'action des femmes de Montréal :
133 300$
2422, Boul. de Maisonneuve, Est
Montréal H2K 2E9
Téléphone : 514-524-3901
Courriel : ceaf@qc.aira.com



Centre de femmes de la Vallee de la Matapédia :
112 660$
17, rue Brochu
Amqui G5J 2Z6
Téléphone : 418-629-3496
Courriel : centredefemmesvallee@globetrotter.net
Site Web : pages.globetrotter.net/centredefemmesvallee



Centre de santé des femmes de Montréal :
427 747$
1103, St-Joseph Est
Montréal H2J 1L3
Téléphone : 514-270-6110
Courriel : info@csfmontreal.qc.ca



Centre des femmes de Laval :
165 739$

504, Cousineau
Laval H7G 3K1
Téléphone : 450-629-1991
Courriel : cflaval@cam.org



Centre des Femmes de Verdun :
110 893$

4255, Wellington, bureau 108
Verdun H4G 1V9
Téléphone : 514-767-0384
Courriel : cfemver@qc.aira.com



Centre des femmes du Ô Pays :
142 656$
69, rue Principale, case postale 159
Lac-des-Aigles G0K 1V0
Téléphone : 418-779-2316
Télécopieur : 418-779-3025
Courriel : cfop@globetrotter.net
Site Web : http://pages.globetrotter.net/cfop/



Centre-Femmes de Beauce inc. :
145 144$
12725, Boul. Lacroix
St-Georges G5Y 1M5
Téléphone : 418-227-4037
Courriel : cfdb@globetrotter.net



Collectif des femmes Immigrantes du Québec :
156 091$
7124, rue Boyer
Montréal H2S 2J8
Téléphone : 514-279-4246
Courriel : cfiq@videotron.net
Site Web : www.cfiq.org



Comité d'action féministe de la centrale des professionnelles et professionnels de la santé
1001, rue Sherbrooke est, # 850
Montréal H2L 1L3
Téléphone : 514-521-4469 poste 334
Courriel : mcraynault@cpsq.qc.ca
Site Web : www.cpsq.qc.ca



Concert-Action Femmes Estrie
187, rue Laurier, bureau 301
Sherbrooke J1H 4Z4
Téléphone : 819-563-1987
Courriel : concertactionestrie@yahoo.fr



Écho des femmes de la Petite Patrie :
155 422$
6020, Christophe-Colomb
Montréal H2S 2G2
Téléphone : 514-277-7445



Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec 
: 240 000$
8059, boul. Saint-Michel
Montréal H1Z 3C9
Téléphone : 514-729-6666
Courriel : fafmrq@cam.org



Fédération des ressources d'hébergement pour les femmes violentées et en difficulté du Québec :
107 450$
110, rue Ste-Thérèse, bureau 505
Montréal H2Y 1E6
Téléphone : 514-878-9757
Courriel : info@fede.qc.ca
Site Web : www.fede.qc.ca



FRONT (Femmes regroupées en options non traditionnelles) :
80 000$
6839-A Drolet, bureau 303
Montréal H2S 2T1
Téléphone : 514-878-9757
Télécopieur : 514-273-7621
Courriel : nontrad@front.qc.ca
Site Web : www.front.qc.ca



L'R des centres de femmes du Québec :
180 745$
110, rue Ste-Thérèse, bureau 507
Montréal H2Y 1E6
Téléphone : 514-876-9965
Courriel : rfemqc@total.net



Maison des femmes de Rimouski :
142 339$
CP 36, 16,rue de l'Évéché Ouest
Rimouski G5L 7B7
Téléphone : 418-723-0333
Courriel : mfemmesriki@globetrotter.net



Nouveau Départ National :
52 511$
3244, Beaubien Est. Bureau 203
Montréal H1Y 1H7
Téléphone : 514-374-3999
Courriel : nouveaudepart@qc.aira.com



Regroupement des cuisines collectives :
76 245$
1605, rue de Champlain
Montréal H2L 2S5
Téléphone : 514-529-3448
Courriel : fccq@cam.org



Regroupement des femmes de l'Abitibi-Témiscamingue
88 000$
147, avenue Principale
Rouyn-Noranda J9X 5C8
Téléphone : 819-764-9171
Télécopieur : 819-764-9192
Courriel : madeleine.levesque@sympatico.ca



Regroupement des femmes de la Côte-Nord :
94 375$
767, rue de Puyjalon
Baie-Comeau G5C 1M9
Téléphone : 418-589-6171
Courriel : rfcn@globetrotter.net



Regroupement provincial des maisons d'hébergement et de transition pour femmes victimes de violence conjugale :
174 459$
11, rue Notre-Dame ouest
C.P. 5505, CFP Notre-Dame
Montréal H2Y 4A7
Téléphone : 514-878-9134
Courriel : info@maisons-femmes.qc.ca
Site Web : www.maisons-femmes-qc.ca



Regroupement québécois Naissance-Renaissance :
99 455$
110, rue Ste-Thérèse, bureau 201
Montréal H2Y 1E6
Téléphone : 514-392-0308
Courriel : rnr@cam.org



Réseau québécois d'action pour la santé des femmes :
254 620$
4273, rue Drolet, bureau 406
Montréal H2W 2L7
Téléphone : 514-877-3189
Courriel : rqasf@rqasf.qc.ca
Site Web : www.rqasf.qc.ca



Table de concertation de Laval en condition féminine
90 000$
1450, boul. Pie X, local 218
Laval H7V 3C1
Téléphone : 450-682-8739
Télécopieur : 540-682-9057
Courriel : tclcf@cam.org
Site Web : www.tlcf.qc.ca


Table de concertation des groupes de femmes de Lanaudière : 89 000$
144, St-Joseph #214
Joliette J6E 5C4
Téléphone : 450-752-0049
Courriel : tcgfl@citenet.net



Table de concertation des groupes de femmes de la Montérégie
 : 55 000$
1890, boul. Marie
St-Hubert J4T 2A9
Téléphone : 450-465-3553
Courriel : tcgfm@cam.org



Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie
 : 85 000$
1337, boul. du Carmel
Trois-Rivières G8Z 3R7
Téléphone:(819) 372-9328
Télécopieur:(819) 372-0766
Courriel: femmes04@globetrotter.net



Table de concertation du mouvement des femmes du Centre du Québec
 : 92 000$
19- A, De Courval
Victoriaville G6P 4W2
Téléphone : 819-758-8282
Courriel : tablefemmes@ivic.qc.ca

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**source : Action d'éclat MMF 2005   

Le vendredi 16 septembre à Québec
Rendez-vous à midi pile (12h00) devant la porte St-Louis

SONNONS L'ALARME !
Pour obtenir des gains sur les cinq revendications de la
Marche
mondiale des femmes en 2005

 

Bienvenue à toutes et à tous pour cette action d'éclat où nous attirerons l’attention des citoyenNEs et des médias avec une action de visibilité portant sur nos cinq revendications.

 

Avis aux femmes et hommes de Québec, venez en grand nombre!

 

Apportez des objets pour faire du bruit (trompettes, clairons, tambours, casseroles, etc.) et apportez vos caméras numériques !

 

Vous trouverez un tract en fichier attaché pour faciliter la mobilisation des groupes de la région de Québec pour l'action du 16 septembre. Affichez-le dans vos locaux! Distribuez-le à vos amiEs, camarades, collègues, etc. Vous trouverez également les cinq revendications québécoises en fichier attaché... Faites-les connaître autour de vous!


 

Organisé par la Coordination du Québec de la Marche mondiale des femmes et la Fédération des femmes du Québec

 


À vendredi! Solidairement, 


Barbara Legault, Responsable de la mobilisation et de la Coordination du Québec de la Marche mondiale des femmes
Fédération des femmes du Québec
Pour des informations sur la MMF 2005, visiter: www.ffq.qc.ca  

Attachment: Tract 16 septembre 2005.doc
Description: MS-Word document

Attachment: CQMMF Revendications quebecoises.doc

 

 

 

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16 SEPTEMBRE 2005, À  QUÉBEC
 
MANIFESTATION DE NOS FÉMINISTES HYSTÉRIQUES!
 
 
Vendredi, le 16 septembre prochain, dans le Vieux-Québec, des féministes radicales vont à nouveau colporter leurs mensonges habituels, mensonges qui ont fait la fortune de certains organismes spécialisés dans le misérabilisme féminin.
 
 Allergiques à tout ce qui est masculin, elles vont jouer aux éternelles martyres, enfourchant à nouveau leur cheval de bataille préféré: la violence faite aux femmes!  Sournoisement, elles vont laisser entendre que des milliers de Québécoises sont victimes des gros méchants mâles. Armées de slogans creux, mélodramatiques et carrément hystériques, elles vont jouer aux vierges pures et sans taches. Elles vont à  nouveau mentir à la population et affirmer, les sanglots dans la voix et la larme à l'oeil, que la violence faite aux femmes est un fléau, une épidémie, un véritable Tsunami, alors que toutes les recherches scientifiques sérieuses prouvent le contraire.
 
 Ainsi, le très sérieux Institut de la statistique du Québec, dans son dernier rapport, a confirmé, preuves à l'appui, qu'il y a eu au Québec  en 2003 un maigre 413 cas graves d'agressions de toutes sortes. Taux de criminalité le plus bas de toute l'histoire du Québec et un des plus faibles au monde! Dans le même sens, un sondage de la maison Léger Marketing  démontrait dernièrement que 98% des Québécoises n'avaient jamais été agressées par leur conjoint... 
 
Statistique Canada vient tout juste de publier un rapport dans lequel il est spécifié que la violence conjugale concerne également les deux sexes. Du fameux 300 000 femmes supposément battues à chaque année au Québec, chiffre qu'un accès à la Loi de l'information a formellement démenti, il faudrait soustraire 295 369 cas mensongers colportés pendant des années par les maisons d'hébergement grassement subventionnés par l'État et toutes sortes de fondations.  Certains regroupements féministes affirment actuellement que 87 000 hommes, annuellement,  agresseraient sexuellement les Québécoises. Chiffre farfelu fondé sur une définition sournoisement élastique du mot "agressions", mais chiffre fort payant! La violence faite aux femmes est devenue une véritable industrie financée à même les poches des contribuables qui sont déjà égorgés par les taxes et les impôts.
 
Depuis 30 ans, le lobby féministe ment à la population pour mieux soutirer l'argent des contribuables. Nos ténors féministes inventent des histoires d'horreur dans le seul but de protéger leurs privilèges et leurs intérêts financiers qui se chiffrent en millions de dollars puisés annuellement dans les coffres d'un  l'État dramatiquement endetté. Le Québec aurait besoin d'un juge Gomery pour débusquer nos sangsues féministes infiltées dans toutes sortes d'organismes qui prétendent voler au secours des Québécoises.  
 
Enfin, les citoyens sont en droit de se poser une incontournable question: l'argent des contribuables sert-il à financer toute la mécanique de ces manifestations de propagande féministe?    
 
16 septembre, à Québec, triste manifestation fondée sur l'hypocrisie, la duperie, le dédain des hommes et le mépris des citoyens!
 
 
Le collectif de recherche de l'APRÈS-RUPTURE
 
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l'Association Canadienne des Sociétés Elizabeth Fry (ACSEF)*

OBJECTIFS:

  • Établir une Association des sociétés Elizabeth Fry et encourager les réformes nécessaires à tous les paliers du système de justice pénale.
  • Aider les sociétés membres dans l'élaboration et le maintien de normes élevées en matière de programmes et de services destinés aux femmes adultes et aux jeunes femmes ayant des démêlés avec la justice ou qui risquent d'en avoir, qu'il s'agisse de programmes nouveaux ou existants dans les institutions ou dans la communauté, ou qu'ils aient un but d'assistance, de conseil, de réintégration ou de prévention, ou encore qu'ils soient offerts par des bénévoles ou du personnel rémunéré.
  • Sensibiliser davantage le public aux besoins des femmes ayant des démêlés avec la justice, à la nécessité de réformer le système de justice pénale et ses répercussions sur les femmes.
*Extrait du site : http://www.elizabethfry.ca/caefs_f.htm

Une industrie millionnaire ???!

 


Depuis la deuxième année de ses opérations (1997), L’Après-rupture fait des demandes d’accréditation  et de soutiens financiers récurrents auprès des pouvoirs gouvernementaux.. Toutes nos demandes ont été refusées. Une seule exception: en 9 années d’existence, nous avons reçu la somme de  40 000$ de l’ex-ministre Linda Goupil ( le jour où elle a perdu ses élections!), pour le projet de formation « Divorcer, c’est sérieux! » et quelques centaines de dollars du budget discrétionnaire du député péquiste de Loretteville.  Mais, depuis l’arrivée au pouvoir de Jean Charest, pas un seul cent.  Notre demande de support auprès de la Santé fut renvoyée à la SACA, qui  fut renvoyée au ministère de la Famille, qui nous renvois au Ministère de la Santé qui nous demande « de changer le ton » .    Deux personnes ( ??) sont responsables du dossier de la condition masculine au gouvernement: un attaché de presse du ministre Couillard, monsieur Gilles Descôteau et Michel Lavallé (ancien directeur générale d’Autonhomie). Depuis avril 2004, M. Decôteau fut avisé de la situation déficitaire de l’Après-rupture et que la seule ligne 800 aidant les pères en situation de rupture et des problèmes juridiques concernant leurs droits parentaux, fut coupée faute de fonds.  Suite à l’envoi de la dernière facture de Bell,  nous avons reçu une petite note de ce monsieur nous disant que ce « n’est pas la bonne façon ». 

 

Depuis 1997 nous soutenons les pères dans le cheminement de la rupture familiale.  Nous avons eu des gars au bord du suicide, des gars lourdement dépressifs, des gars ruinés en frais d’avocat pour simplement maintenir des liens étroits avec leurs enfants.  .  Nous avons soutenu des centaines de gars accusés puis innocentés, des pères faussement accusés de ’harcèlement, d’agression sexuelle, de menaces, de voies de fait.  Nous avons ces gars à reprendre une vie normale après une rupture familiale.  Nous avons écouté des centaines de pères qui ont séjourné en prison pour supposément avoir brisé la paix.  Nous avons conseillé des milliers de gars depuis 1997 à propos de leurs droits légaux. Actuellement, des centaines de pères ne voient plus leurs enfants, parce qu’ils ne savent pas où ils sont et qu'ils sont carrément aliénés par la mère. Des pères découragés, suicidaires, que nos bénévoles soutiennent avec l'énergie du désespoir, malgré l'indifférence de l'État qui nous boycotte parce que nous osons dénoncer le peu de service offert aux hommes du Québec, aux pères en particulier. Des milliers d'enfants paient le prix d'une telle discrimination gouvernementale à l'endroit de notre organisme qui s'est donné comme mission de défendre le droit inaliénable des enfants à profiter pleinement de l'amour paternel après la rupture de la cellule familiale.

 

En parallèle, nous avons découvert des horreurs de jugement légaux, des règlements administratifs sexistes envers les pères,  des protocoles sur la violence qui discriminent les pères. Nous sommes en mesure de prouver que des millions de dollars puisés dans les poches des contribuables sont détournés par des organismes « dits » d’économie sociale. Le thème de la violence à l'endroit des femmes est devenu fort lucratif pour ces organismes qui tripotent les statistiques et les faits. Nous savons qu'un énorme pourcentage des soutiens financiers aux organismes et la recherche universitaire sont consacrés en priorité à des groupes féministes et servent rarement les femmes en difficulté qui en auraient grandement besoin. Ce puissant lobby sait très bien que L'APRÈS-RUPTURE est au courant qu'il y a anguille sous roche. Tout est mis en oeuvre pour nous faire taire. Nous sommes prêts à démontrer, sur la place publique, que nos affirmations sont fondées, si on nous en donne l'opportunité.  

 

L'’Après-rupture est banni au sein de l’appareil gouvernemental.  Notre organisme subit le même genre de dénigrement que vient de subir un échevin de la Ville de Montréal qui a pacifiquement  suggéré qu'une " journée de l’homme" soit institué. Ce dernier nous a confié qu'il a été victime de menaces et que sa proposition constituait pour lui un véritable suicide politique. Faudra-t-il qu'encore une fois des pères qui n'ont plus rien à perdre escaladent des ponts pour qu'enfin l'État se réveille de même que les médias?

Jean-Claude Boucher
Président,
L’Après-rupture,
Ateliers pour les liens père-enfants

 

#

Nom de l'organisme

Ville

Revenu provenant de gouv prov & féd

2004

1

CENTRAL OKANAGAN ELIZABETH FRY SOCIETY

THE SOCIETY PROVIDES QUALITY COMMUNITY BASED SERVICES TO WOMEN, MEN, YOUTH AND CHILDREN WHO HAVE EXPERIENCED VIOLENCE IN RELATIONSHIPS, SEXUAL ASSAULT OR ABUSE, SEXUAL EXPLOITATION OR ARE IN CONFLICT WITH THE LAW.

KELOWNA

241 383 $

2

COUNCIL OF ELIZABETH FRY SOCIETIES OF ONTARIO

BRAMPTON

56 317 $

3

ELIZABETH FRY SOCIETY HAMILTON BRANCH

COURT PROGRAM TO ASSIST WOMEN WHO HAVE BEEN CHARGED DURING COURT SESSIONS. ABUSE COUNSELLING TO ASSIST WOMEN INVOLVED IN THE COURT SYSTEM WHO HAVE BEEN ABUSED. COMMUNITY SERVICE ORDER PROGRAM TO PLACE AND MONITOR INDIVIDUALS DOING VOLUNTEER WORK UNDER COURT ORDER. INTERMITTENT RELEASE PROGRAM TO ASSESS AND MONITOR WOMEN SERVING WEEKENDS IN THE COMMUNITY. VICTIMS OF VIOLENCE AWARENESS IS A GROUP PROGRAM FOR WOMEN IN CUSTODY. RELEASE PLANNING FOR WOMEN IN CUSTODY. SHARE PROGRAM TO HELP WOMEN DEAL WITH THE CONSEQUENCES OF SHOPLIFTING. OPPORTUNITIES FOR WOMEN IS A SELF-HELP PROGRAM FOR WOMEN. JOHN SCHOOL TO EDUCATE MEN WHO PURCHASE SEX FROM SEX TRADE WORKERS TO PREVENT FURTHER OFFENSES. STARS PROGRAM TO HELP WOMEN WHO RELY ON SELLING SEX TO MEN AS A MEANS OF FINANCIAL SUPPORT.

HAMILTON

225 215 $

4

ELIZABETH FRY SOCIETY OF KINGSTON

REHABILITATION OF FEMALE EX-OFFENDERS PROVIDING REINTEGRATION AND LIAISON SERVICES IN THE INSTITUTIONS AND COMMUNITY IN ALL LEVELS OF THE CRIMINAL JUSTICE SYSTEM SUPPORTIVE SOCIAL HOUSING FOR WOMEN AND THEIR FAMILIES WHO DEMONSTRATE A SOCIAL AND ECONOMIC NEED. SUPPORTIVE PROGRAMS AND SERVICES OFFERED INDIVIDUALLY AND IN GROUPS IN LIFE SKILLS TRAINING AREAS. SHOPLIFTING AND FRAUS INTERVENTION GROUP PROGRAMS. COURT SUPPORT PROGRAM FOR WOMEN. VOLUNTEER INITIATIVE PROGRAM CRIME PREVENTION, PUBLIC SAFETY, EDUCATION

KINGSTON

973 750 $

5

ELIZABETH FRY SOCIETY OF MAINLAND NOVA SCOTIA

ONE ON ONE SUPPORT TO WOMEN ANGER MANAGEMENT PROGRAMS HEALTHY RELATIONSHIP PROGRAM ASSERT YOURSELF PROGRAM JOB SKILLS TRAINING PERSONAL BOUNDARIES PROGRAM STOP LIFTING PROGRAM COMMUNITY OUTREACH SUPPORT COURT/PRISON SUPPORT RECREATIONAL PROGRAMS ONE ON ONE ADDICTION COUNSELLING

HALIFAX

55 263 $

6

ELIZABETH FRY SOCIETY OF OTTAWA

COUNSELLING AND ADVOCACY SUPPORT TO WOMEN WHO ARE AT HIGH RISK FOR CONFLICTS WITH THE LAW.

OTTAWA

191 634 $

7

ELIZABETH FRY SOCIETY OF PEEL

PROVIDE ASSISTANCE TO WOMEN IN CONFLICT WITH THE LAW. PROVIDE A BETTER UNDERSTANDING IN THE COMMUNITY OF THE NEEDS OF WOMEN IN CONFLICT WITH THE LAW.CREATE A HALFWAY HOUSE FOR WOMEN AND A HOME FOR YOUNG FEMALE OFFENDERS. CREATE A THERAPEUTIC SELF HELP PROGRAM FOR SHOPLIFTERS. PROVIDE PRE-TRIAL CONSELLING TO WOMEN. CREATE A COMMUNITY SERVICE ORDER. PROVIDE THERAPEUTIC INTERVENTION BY ADDRESSING PROBLEMS CREATED BY DOMESTIC VIOLENCE, ADDICTIONS, BEREAVEMENT ETC. THAT EFFECT BEHAVIOUR. YOUTH ANGER CONSELLING

BRAMPTON

1 234 159 $

8

ELIZABETH FRY SOCIETY OF SAINT JOHN, NEW BRUNSWICK

MOTHER CHILD READ ALOUD PROGRAM JAIL PROGRAMS-COUNCELLING, BINGO, CRAFTS, CREATIVE WRITING

SAINT JOHN

16 898 $

9

ELIZABETH FRY SOCIETY OF SIMCOE COUNTY

SHELTER, HALF-WAY HOUSE, COURT SUPPORT, YOUTH PROGRAMS, STOP-LIFTING PROGRAMS, JAIL VISITATION, POVERTY RELATED PROGRAMS, COUNSELLING

BARRIE

180 422 $

10

FESTIVAL LITTERAIRE INTERNATIONAL NORTHROP FRYE INTERNATIONAL LITERARY FESTIVAL INC.

LITERARY FESTIVAL

MONCTON

199 669 $

11

PRINCE GEORGE AND DISTRICT ELIZABETH FRY SOCIETY

YOUTH ACCOUNTABILITY-COUNSELLING COURT PROGRAM-COURT SERVICES VICTIM SERVICES-COUNSELLING AND SUPPORT E. FRY SHELTER-TRANSITIONAL HOUSING FOR ABUSED WOMEN AND CHILDREN BRIDGES-TRAINING AND JOB SKILLS TEEN MOTHER'S RESOURCE PROGRAM-DAYCARE, COUNSELLING, EDUCATION FOR TEEN MOTHERS BURNS LAKE SHELTER-TRANSITIONAL HOUSING FOR ABUSED WOMEN AND CHILDREN BURNS LAKE OUTREACH PROGRAM-COMMUNITY SUPPORT GROUP

PRINCE GEORGE

1 811 669 $

12

SOCIETE ELIZABETH FRY DU QUEBEC

MAISON DE TRANSITION POUR EX-DETENUES (SERVICE DE SUPPORT EN VUE D'UNE REINSERTION SOCIALE) ENTRAIDE VOL A L'ETALAGE (THERAPIE DE 2 HEURES PENDANT 12 SEMAINES POUR FEMMES ACCUSEES DE VOL A L'ETALAGE) SERVICE D'AIDE A LA COUR (ACCOMPAGNEMENT ET REFERENCES INFORMATIONS PENDANT LES PROCEDURES JUDICIAIRES) PROGRAMME EN PRISON (PREPARATION A LA SORTIE DE PRISON) REGIONALISATION PROGRESSIVE DES PROGRAMMES DE LA SOCIETE AUX REGIONS

MONTREAL

1 034 774 $

13

SOUTH CARIBOO ELIZABETH FRY SOCIETY

CANCER CARE COMMUNITY WORK SERVICES ELDER ABUSE FAMILY SUPPORT WORKER FOOD BANK INTENSIVE SUPPORT AND SUPERVISION NOBODY'S PERFECT VICTIM SERVICES-ASHCROFT VICTIM SERVICES-CLINTON VICTIM SERVICES-LYTTON. SALTSPRING WOMEN OPPOSING VIOLENCE AND ABUSE VICTIM SERVICES - LOGAN LAKE

ASHCROFT

162 789 $

14

THE CANADIAN ASSOCIATION OF ELIZABETH FRY SOCIETIES

- PRODUCED 12 SHOWS DURING 9 MONTH SEASON - THIS INCLUDED 6 FESTIVAL SHOWS - CONTINUED WITH INCUBATOR TO ENCOURAGE & SUPPORT EMERGING ARTISTS - OFFERED BELFRY 101 - A HIGH SCHOOL AWARD WINNING INTENSIVE WORKSHOP PROGRAM FOR STUDENTS TO WORK WITH PROFESSIONAL ARTISTS - OFFERED RE:ACTOR, A SERIES OF FREE LECTURES FOR EMERGING ARTISTS IN OUR COMMUNITY - PRESENTED WORD PLAY A SERIES OF PLAY READINGS FROM OTHER CULTURES

 

425 227 $

15

THE CANADIAN ASSOCIATION OF ELIZABETH FRY SOCIETIES

THE CHARITY CARRIED OUT ITS CHARITABLE PURPOSES BY: 1) ASSISTING WOMEN IN PRISON; 2) ASSISTING LAWYERS FOR WOMEN IN PRISON DURING COURT PROCEEDINGS; 3) ASSISTING CAEFS' MEMBERSHIP; 4) RESPONDING TO GOVERNMENT AND PUBLIC INFORMATION AND EDUCATION REQUESTS, PRESENTATIONS, ET CETERA; 5) RESPONDING TO LEGISLATIVE AND POLICY DEVELOPMENT MATTERS, INCLUDING PRIVATE MEMBERS' BILLS REGARDING WOMEN, YOUTH AND THE CRIMINAL JUSTICE SYSTEM

OTTAWA

521 619 $

16

THE ELIZABETH FRY SOCIETY OF CAPE BRETON

1) STOPLIFTING PROGRAM 2) COURTWORKER PROGRAM 3) SPECIAL NEEDS PROGRAM 4) ANGER MANAGEMENT PROGRAM 5) ABUNDANCE PROGRAM 6) ADVOCACY 7) PRISON VISITS 8) CRAFT PROGRAM

SYDNEY

93 022 $

 

17

THE ELIZABETH FRY SOCIETY OF EDMONTON ALBERTA

1. WE ASSIST EVERYONE, MAN, WOMEN AND YOUTH WHO APPEARS IN PROVINCIAL COURT ROOMS AND ADVISE THEM OF THEIR LEGAL RIGHTS AND AVAILABLE RESOURCES. 2. WE VISIT WOMEN OF ALL AGES IN THE EDMONTON INSTITUTIONS, AND PROVIDE A BI-WEEKLY LEGAL CLINIC. 3. WE ASSIST WOMEN IN THE COMMUNITY BY PROVIDING REFERRALS, EDUCATIONAL, VOCATIONAL AND PRACTICAL HELP WE ALSO OFFER SHORT-TERM SUPPORT AND CRISIS INTERVENTION IN OBTAINING FOOD, CLOTHING AND SHELTER. 4. WE OFFER A LITERACY AND LIFE SKILLS PROGRAM FOR WOMEN ON ALTERNATIVE SUPERVISION PROGRAM IN THE COMMUNITY. 5. WE PROVIDE ABORIGINAL CENTERED PROGRAMMING WHICH INCLUDES, ONE ON ONE SUPPORT AND REFERRALS DAILY; FOUR TRADITIONAL PARENTING WORKSHOPS A YEAR; AND WEEKLY CRAFT AND HEALING CIRCLES; ANNUAL CAMPOUTS AND SWEATS. 6. WE RECRUIT, TRAIN AND SUPERVISE PRIVATE HOMES PROVIDED BY FAMILIES IN THE COMMUNITY TO WOMEN LEAVING THE FEDERAL INSTITUTION. 7. WE ASSIST WOMEN IN CONTACT WITH THE LEGAL SYSTEM IN P REPARING THEIR RESUMES AND SECURING CASUAL AND CONTINUING EMPLOYMENT. 8. WE WORK THE WOMEN WHO GO THROUGH THE PROCESS OF SECURING PARDONS FOR PAST CRIMINAL HISTORY. WE ALSO ASSIST THEM IN PARTIALLY COVERING THE COST OF GETTING PARDONED.

EDMONTON

315 272 $

18

THE ELIZABETH FRY SOCIETY OF GREATER VANCOUVER

WE RUN 6 RESIDENTIAL PROGRAMS FOR YOUTH AND WOMEN PLUS SHELTER FOR HOMELSESS WOMEN WE PROVIDE EDUCTATIONAL PROGRAMS FOR WEMEN AT HIGH RISK, INCLUDING TRAINING IN LIFE SKILLS, ETC. WE PROVIDE DRUG & ALCOHOL COUNSELING, ANGER MANAGEMENT, ETC. WE OFFER CRIME PREVENTION SEMINARS FOR OFFENDERS FAMILIES AND GENERAL PUBLIC. WE PROVIDE COMMUNITY RE-ENTRY SUPPORT AND PERSONAL DEVELOPMENT. WE PROVIDE INTENSE ETHNO-SPECIFIC CRISIS INTERVENTION FOR FAMILIES. WE PROVIDE SUPERVISED VISITATION PROGRAMS AND COMMUNITY PLACEMENT FOR YOUTHWE PROVIDE ASSESSMENT AND COUNSELLING FOR OFFENDERS FROM DIVERSION PROGRAMS. WE OPERATE DIVERSION PROGRAMS AS AN ALTERNATIVE TO THE COURT PROCESS. WE ASSIST IN MANAGING FUNDS FOR CLIENTS WITH MENTAL, BEHAVIOR AND PHYSICAL PROBLEMS.

NEW WESTMINSTER

4 139 432 $

19

THE ELIZABETH FRY SOCIETY OF KITCHENER-WATERLOO

PROGRAMS AT GRAND VALLEY INSTITUTION FOR WOMEN 1. ANGER MANAGEMENT 2. MOTHER CHILD PROGRAM THIS PROGRAM IS HISTORY MAKING 3. SHOPLIFTING AND FRAUD PROGRAM 4. COMMUNITY REINTEGRATION PROGRAM 5. ONE-TO-ONE PROGRAM - BEFRIENDING PROGRAM COMMUNITY PROGRAMS 1. SUPPORT AND REFFERAL SERVICE 2. PUBLIC EDUCATION AND SPEAKING ENGAGEMENTS AND PUBLIC FORUMS 3. COURT SUPPORT PROGRAM - ASSISTS WOMENT WHO MUST APPEAR IN COUR. TRANSITIONAL HOUSING FOR UP TO 7 HOMELESS WOMEN WHO WERE HOMELESS AND OF RISK OF COMING INTO CONFLICT WITH THE LAW PROGRAMS OFFERED SUPPORT AND ASSISTANCE TOWARDS INDEPENDENCE AND PERMANENT HOUSING

WATERLOO

243 909 $

20

THE ELIZABETH FRY SOCIETY OF MANITOBA

CRISIS AND INDIVIDUAL SUPPORT COUNSELLING FOR PROVINCALLY AND FEDERALLY SENTENCED WOMEN. GROUP PROGRAMS: ANGER MANAGEMENT, MONEY MANAGEMENT, ASSERTIVENESS INFORMATIONAL/ EDUCATION WORKSHOPS ADVOCACY OF HUMAN RIGHTS SUPPORT FOR WOMEN IN THEIR TRANSITION FROM PRISON TO COMMUNITY LIFE

WINNIPEG

229 918 $

21

THE ELIZABETH FRY SOCIETY OF NEW BRUNSWICK INC

1. COURT SUPPORT PROGRAM - VOLUNTEERS GO TO SUPPORT AND COUNSEL WOMEN. 2. AFTERCARE PROGRAM FOR WOMEN RETURNING TO COMMUNITY AFTER INCARCERATION- HELP WITH JOB SEARCH, HOUSING AND COUNSELLING. 3. PRISON VISITS - NOVA INSTITUTION, TRURO, NS; THREE PROVINCIAL FACILITIE S SAINT JOHN, MADAWASKA, MIRAMICHI YOUTH CENTRE 4. ANTI-SHOPLIFTING PROGRAM FOR WOMEN MEETS WEEKLY. 5. ANTI-SHOPLIFTING PROGRAM FOR CHILDREN - IN SCHOOLS AT GRADE 5 LEVEL. 6. ADDICTIONS GROUP MEETS WEEKLY. 7. ONE-ON-ONE COUNSELLING FOR WOMEN. Nouveaux programmes: 1. HEALTHY RELATIONSHIPS FOR WOMEN - 12WK. COURSE WHICH EXPLORES ALL RELATIONSHIPS FOR WOMEN - INCLUDES SPOUSES, PARENTS, CHILDREN, SIBLINGS.

MONCTON

19 792 $

(2003)

22

THE ELIZABETH FRY SOCIETY OF PETERBOROUGH

COURT WORK - ASSIST WOMEN IN PROVINCIAL COURT COUNSELLING - ASSIST WOMEN IN ASSESSING THEIR NEEDS AND SKILLS

PETERBOROUGH

53 215 $

23

THE ELIZABETH FRY SOCIETY OF SASKATCHEWAN INC

WE RUN A WOMEN'S COMMUNITY TRAINING RESIDENCE WE RUN A WOMEN'S COURTWORKER PROGRAM WE HAVE A VOLUNTEER PROGRAM WE RUN A COMMUNITY EDUCATION AND OUTREACH PROGRAM BARRIERS TO REINTEGRATION RESEARCH PROJECT 2004: A CULTURAL AND RECREATIONAL ODYSSEY

SASKATOON

568 088 $

24

THE ELIZABETH FRY SOCIETY SUDBURY BRANCH

COURT WATCH PROGRAM JAIL VISITATION PROGRAM BAIL VERIFICATION AND SUPERVISION PROGRAM TEEN SUPPORT HOMELESS INITIATIVE DRUG/ALCOHOL VICTIMS OF VIOLENCE CRIME PREVENTION

SUDBURY

456 505 $

25

THE ELIZABETH FRY SOCIETY TORONTO BRANCH

- OPERATED 14 BED TRANSITIONAL RESIDENCE FOR WOMEN PAROLLED FROM FEDERAL & PROVINCIAL PRISONS. - OPERATED 2 SATELLITE APARTMENTS FOR SENTENCED WOMEN & THEIR CHILDREN - PROVIDED INDIVIDUAL & GROUP COUNSELLING, LIFE SKILLS & PRACTICAL SUPPORT TO WOMEN IN THE RES. PRGM. - PROVIDED INDIVIDUAL & GROUP COUNSELLING TO WOMEN IN THE COMMUNITY. - PROVIDED COMMUNITY PROGRAMS FOCUSED ON THE FOLLOWING ISSUES: DRUG & ALCOHOL USE; SEXUAL ABUSE; SHOPLIFTING & FRAUD; PARENTING & A COURT DIVERSION PROGRAM. - PROVIDED INDIVIDUAL & GROUP COUNSELLING FOR WOMEN IN THE PRISON SYSTEM. - PROVIDED A PROGRAM FOR WOMEN CHARGED WITH DOMESTIC VIOLENCE. - WE RUN A VOLUNTEER PROGRAM

TORONTO

558 868 $

26

THE ELIZABETH FRY SOCITEY OF CALGARY ALBERTA

PROGRAMS CARRIED OUT BY THE ELIZABETH FRY SOCIETY OF CALGARY ARE DISCLOSED IN THE NOTES TO THE FINANCIAL STATEMENTS

CALGARY

115 304 $

 (2003)

27

THE KAMLOOPS AND DISTRICT ELIZABETH FRY SOCIETY

CORNERHOUSE APARTMENT - AT RISK SUBSIDIZED HOUSING COURTWORK PROGRAM ELIZABETH COURT APARTMENT - SUBSIDIZED HOUSING HILLTOP APARTMENT - SUBSIDIZED HOUSING KINRAP PROGRAM - YOUTH DIVERSION LIBRARY AND PRETRIAL PROGRAMS - YOUTH DIVERSION SUPERVISED ACCESS AND EXCHANGE PROGRAM YOUTH COMMUNITY MEASURES PROGRAM - YOUTH DIVERSION YOUTH JUSTICE DRUG AND ALCOHOL PROGRAM - YOUTH DIVERSION YOUTH VIOLENCE INTERVENTION PROGRAM Nouveaux programmes: POVERTY LAW ADVOCACY EC-TAC

KAMLOOPS

889 252 $

 
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17 juin 2005

LA SOUFFRANCE DES PÈRES...  

 

A l’occasion de la fête des pères 2005,  L’après-rupture  aimerait attirer l’attention sur le problème de la privation d’une référence parentale, voire la rupture de relations entre le père et ses enfants. Elle est vécue comme une blessure pour l’enfant, blessure qui peut avoir des conséquences graves et durables dans son développement. Elle peut aussi être vécue comme une souffrance pour le parent concerné, ce qui risque d'affecter sa santé mentale.

30% des enfants du Québec n’ont plus de contact régulier avec leur père... Chiffre impressionnant, directement lié au problème du divorce-séparation. Il s’agit d’un problème fondamental puisque 2/3 des citoyens adultes sont directement concernés par les conflits du divorce – séparation dont seule une infime partie est médiatisée.

Le processus de divorce – séparation est une des expériences humaines les plus douloureuses qui affecte tant la psychologie, la santé, les finances, le social, le travail des individus. Les enfants sont trop souvent les grandes victimes des troubles familiaux. Comment vivent-ils l’absence d’un parent ?

 Pour l’enfant, l’absence du père est une blessure qui peut être vécue soit comme un sentiment d’abandon, soit comme une aliénation parentale, soit encore, un sentiment de mal-aimé. L’idée qu’un parent ne veuille plus voir son enfant, peut être vécue de manière accablante comme si son père ne l’aimait plus. Préoccupation extrême dans la construction du soi, l’estime de soi et la capacité future de construire des relations saines et aimantes avec l'entourage. A l’opposé, les enfants aliénés le plus souvent par leur mère, refusent de voir leur père. Ils ont un souci de se protéger. Ils ont souvent l'impression que l’autre parent apporte le conflit, le stress. Il n’est pas exagéré de croire que ce sentiment puisse être entretenu par le « parent principal » qui véhicule des sentiments négatifs, du mépris, du dénigrement à l'endroit du père. Attitudes perverses qui conduisent l’enfant à devenir le complice innocent de sentiments néfastes et à rejeter l’autre parent.

Le père bénéficiaire d’un droit de visite un week-end sur deux finit au fil du temps par disparaître de la vie de l’enfant. Le désintérêt à l’égard de l’enfant n’est qu’en liaison avec la déresponsabilisation qui finit par détruire les liens parentaux.

 La pédopsychiatrie insiste sur les divers troubles du comportement liés à l’absence d’une référence parentale. Françoise Dolto, Aldo Naouri, Tony Anatrella et plusieurs autres éminents experts de la psychologie enfantine l'ont largement démontré dans leurs écrits fondés sur des années de travail auprès des jeunes. Néanmoins, la matière traite le sujet de manière insuffisante, car les enfants blessés et victimes de l’éclatement familial figurent de manière non proportionnelle dans leurs études.  
Pour les pères, il y a encore moins d’études psychiatriques, car la très forte majorité des pères qui vivent la privation d’enfant comme une véritable souffrance dont ils ont du mal à se remettre,  ne consultent pas les psychiatres. L’intensité de leur souffrance n’est pas moindre que celle des mères. Pourquoi les pères perdent le contact avec leurs enfants ? Comment le vivent-ils ? Ces questions méritent d'être posées dans une étude approfondie. Généralement, les pères démissionnent afin de préserver une nouvelle relation familiale. Pris dans la tourmente, ils souhaitent en fuir avec le stress, les conflits, les procédures administratives et judiciaires. Ils en arrivent à la conclusion qu’il est préférable de préserver l’enfant du conflit au prix d'une énorme souffrance personnelle, souffrance dont notre société ne tient pas assez compte. L’évolution de leurs enfants leur échappe. Dans les faits, ils se sentent empêchés d'assumer pleinement leur rôle de père.

 En 2004, nous avons répondu à 1 385 appels de pères, tous à la recherche d’aide, de soutien et d’information. De très nombreux appels téléphoniques de femmes (15%), évoquaient rarement leur situation personnelle mais celle d’un ami, d’un collègue de bureau, d’un compagnon nouvel époux, d’un petit-fils… comme si les hommes avaient plus de difficultés à demander de l’aide. Notre organisme ne fait pas de publicité, car il n’a pas les moyens financiers pour  répondre à toutes les demandes. Néanmoins, nos interventions médiatiques contribuent à décider plus de pères à nous contacter. L’assistance de professionnels compétents, disponibles, s’avère nécessaire avant que tombe le couperet de la décision judiciaire qui peut s’avérer destructrice pour  les parents et surtout les enfants.

  Nous vivons actuellement un drame social grave. Nous nous inquiétons de l'avenir d'une grande partie d'une jeune génération sans père. Des pères dont l'image est trop souvent ternie par une machine sociale et judiciaire qui favorise les mères. Des pères dénigrés subtilement  par de puissants lobbies qui s'attaquent au patriarcat en le rendant responsable de tous les maux planétaires. Sans le retour du père aimant, notre société devra affronter de graves troubles sociaux...





"Ce que vivent nos enfants, nous n'avons pas fini de le comprendre, et j'ai décidé pour ma part de vous parler de leur besoin de père."
 
 
                        Christiane Olivier, psychanalyste


PAPA SPIDERMAN ET PAPA ROBIN…

Difficile de penser à la fête des Pères sans l’associer à ces deux papas qui
ont joué les alpinistes dernièrement, l’un sur la croix du Mont-Royal,
l’autre sur le pont Jacques-Cartier. J’ai le privilège de les avoir
rencontrés et d’un peu les connaître, militant pro-patriarcat que je suis.
Privilège, oui, car il s’agit de modestes pères qui ont réussi à alerter les
médias et l’opinion publique au sujet d’un drame social qui risque de jouer
de vilains tours, à plus ou moins termes,  à notre petite société
supposément hautement civilisée et avant-gardiste,  si elle n’y prend pas
garde.

 Remarquez que nos médias ont accordé cependant beaucoup plus d’importance à
un pilote de Formule 1 millionnaire qui a essayé de tourner en rond pendant
près de deux heures qu’à deux  simples pères, du reste  pauvres comme Job,
qui ont osé mettre le doigt sur un cancer social  que l’on préfère trop
souvent glisser sous le paillasson. Valeurs de société moderne obligent!

Près de 400 000 enfants au Québec vivent dans une famille monoparentale à
très forte majorité dirigée par la  mère. Conséquences?  Les psychanalystes
d’enfants qui ont écrit sur le sujet ont la réponse. Tous disent la même
chose. Pas très réconfortant à lire…  Je me bornerai toutefois à citer
Didier Dumas, psychanalyste, qui travaille dans un centre de service de
psychiatrie pour enfants. Ses   affirmations sont fondées sur son expérience
de clinicien, de même que sur celles de nombreux experts qui,
malheureusement, n’ont pas la cote des médias  qui préfèrent s’en remettre à
des stars, à des animatrices de télévision ou de radio spécialistes en
mélodrames et en sensationnalisme. C’est plus payant et ça assure des cotes
d’écoute pas piquées des vers!  

Je cite Didier Dumas :

« L’absence du père est à l’origine des troubles mentaux. »

Ce n’est pas rien! Mais il y a pire :

« Les enfants qui ont des désordres mentaux, psychotiques, autistes etc… ont
une absence de construction mentale, une absence de père.
»

Ouf!

Élargissons maintenant la problématique de l’absence de la Loi du père :

« L’ignorer c’est amener une jeunesse privée de pères, tôt ou tard, à s’en
prendre aux structures juridiques et sociales qui en sont responsables. »…

Avouez que notre beau Québec matriarcal a un ardent besoin de centaines de
Spiderman et de Robin…

Bon, cela dit, bonne fête des pères tout de même!

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L'aspect sanitaire des garderies
Notre père qui est à Québec est bien au fait de cet aspect "égoût à ciel ouvert" que sont nos garderies

Les mères déserteurs : ce que les garderies font aux enfants
Faut-il qu’on les haïsse, ces petits!!!

Comme si des générations d’enfants qui grandissent en carence affective ne suffisaient pas, les garderies, par leur nature même, sont les hôtes de toutes sortes de maladies et troubles de la santé, certains d’entre eux, extrêmement dangereux pour les enfants de garderie et pour leurs familles.

 Dr. Harisson Spenser, chef de la section des maladies parasitaires au Center for Disease Control (CDC) décrit une expérience fascinante qui eut lieu au Minnesota dans laquelle les chercheurs ont fait un vidéo montrant comment les organismes vecteurs de maladies peuvent entreprendre un voyage dans la couche d’un enfant et aller vers les autres enfant et les travailleurs de la garderie.  Une cuillerée à table de pudding de tapioca dans lequel avait été intégrée une teinture fluorescente sous la lumière noire fut placée dans la couche d’un enfant. La couche suinta.  Un enfant, puis un autre, la toucha, ‘’et très bientôt, cela se répandit dans toute la pièce. Ils ont un magnifique vidéo qui montre comment c’est arrivé.  Ils ont pris des photos par intervalle qui montrent une propagation graduelle de la de la teinture sur les mains des travailleurs de la garderie, les meubles, etc…’’ (John Dewey, Experience and Education).

Le docteur Harisson Spencer a dit que les enfants de garderie ‘’font face à un risque de 2 à 18 fois plus grand [que les enfants qui ne vont pas à la garderie] pour certaines maladies contagieuses dont la gamme va des diarrhées aux maladies respiratoires et à toutes sortes d’influenzas.’’ et que ‘’près de 80% des enfants de garderie excrètes des citomégalovirus (CMV) dans leur urine ou leur salive--d’autres études montrent que 100% des enfants de garderie contre 50% des autres enfants’’ . Les enfants de Scandinavie ont un plus haut taux que les autres probablement parce que l’utilisation des garderies et plus répandue.  Les CMV causent des infections virales du type de l’herpès qui, bien qu’elles ne semblent pas affecter les jeunes enfants, peuvent causer des maladies mononucléosiques aux autres enfants et adultes, et qui, attrapées par une femme enceinte peut causer la surdité, des défaut de naissance, des retards mentaux et même la mort de son nouveau né.

Johanna Braithwait, une experte en infection du département de santé de la ville de Toronto, a dit que les garderies sont des « institutions à haut risque comme les hôpitaux »; ils agissent « comme un réservoir » d’infections – un endroit ou les virus et les bactéries sont omniprésents, prêts à infecter les gens.

Le docteur Ron Gold, experts en infections pour la ville de Winnipeg, a dit que plus de 200,000 Canadiens en garderie ont deux fois plus de chance d’être malade que les enfants gardés à la maison (PC 2 février 88).

Il y a une horrible litanie de « maladies reliées aux garderies ». Plus de 70% de cas cliniques d’hépatite B trouvent leur origine dans des garderies, comme des tas d’autres maladies liées aux contaminations fécales/orales, dont entre autres les gastro-entérites virales, les salmonelloses, les giardiases ( trouvées chez de 30 à 50% des utilisateurs de garderies, risque augmentant de 600% dans les garderies où il y a des enfants de moins de 2 ans) et des vers; plusieurs de ces maladies se développent le mieux chez des enfants de moins d’un an. L’histoire se répète quant maladies respiratoires, différentes formes de pneumonie, l’influenza B, les bactéries pathogènes de la famille ‘strep’ et les méningites mortelles.
Source : War against the family in Canada, William D Gairdner
 

Un grand poster publié par le Ministère de la famille et de l'enfance (lire : ministère de la destruction de la famille traditionnelle) publie un liste exhaustive des maladies que vos tout petits pourront facilement attraper en garderie.
En guise de texte instructif, voici la liste:

Conjonctivite infectieuse
Coqueluche
Cytomégalovirus ( infection A )
Diarrhée épidémique
Erythème infectieux
Gale
Giardiase
Impétigo
Méningite virale
Otite moyenne
Pharyngite
Amygdalite à streptocoque
Scarlatine
Poux
Rhume et grippe
Rubéole
Varicelle

On ajoute dans un peit rectangle les maladies plus lourdes, au cas ou, telles que:
Haemophilus influenzae de type B
Neisseria meningitidis
Salmonellose
Shigellose

Si vous avez toujours le goût d'envoyer vos tout petits en garderie pour aller au travail et vous payer des soupers au resto et une deuxième voiture neuve allez-y !
Et dire que ce sont les femmes qui se targuent de leur amour des enfants qui ont demandé les garderies subventionnées et universelles... et une ministresse qui les a accordées.

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Je les aime

 

Je ne suis pas comme les hommes, moi : j’aime mes enfants.

En fait, je les aime tellement que je leur ai choisi une excellente garderie.

Chaque matin, je les réveille vers 6 hres pour les aider à s’habiller …de vêtements de qualité.

Car je ne lésine jamais sur la qualité de leurs vêtements. Je les aime, moi, mes enfants.

Quand ils sont enfin habillé, je les pousse jusqu’à la voiture, car on doit partir tôt pour la garderie. Je leur enseigne ainsi que l’avenir appartient à ceux qui se lève tôt. Je les aime, moi, mes enfants.

 

Je les laisse à la garderie vers 7 :00hres. Je dois aller déjeuner avec mes compagnes de travail. C’est important pour une mère de famille d’avoir des relations sociales.  Je mérite bien cela après tout le dévouement dont je fais preuve pour mes enfants. Car, moi, je les aime mes enfants.

 

Les jeunes eux déjeune à la garderie.  Je suis certaine qu’ils y mange très bien. Après tout, cette garderie est approuvée et subventionnée par le gouvernement. C’est important qu’ils ne mange pas trop non plus et un repas équilibré.  Je ne voudrais pas qu’ils deviennent obèses. De quoi j’aurais l’air, une mère avec des enfants obèses.  Je les aime, moi, mes enfants.

 

J’irai les rechercher après mon travail.  Le travail c’est important pour une femme.  C’est l’émancipation.  Une femme ne peut rester à la maison et évoluer.  Moi je suis une femme évoluée.  Le matin, j’affronte la circulation et les chauffeurs mâles si impolis et sans respect.  Et je ne donne pas ma place quand je peux pour leur donner une leçon de politesse au volant.  Au travail, je me sens importante, pas comme à la maison. C’est moi qui fait le café du grand boss. Fini le temps ou je devais servir mon mari. Je ne suis pas une esclave. Au travail, je suis payé pour travailler et on a des considérations pour moi.  C’est moi qui commande les repas du restaurant quand les directeurs continuent leur conférence pendant l’heure du dîner.  Et quand je leur sers leur repas ils me disent tous merci…

 

Pour le souper, je sers souvent des repas surgelés aux enfants. Avec la fatigue due à mon travail et l’heure tardive, il ne m’est pas possible de faire de la haute cuisine.  Mais je choisis toujours des repas diététique, pour être bien certaine qu’ils ne deviennent pas obèse. Je les aime moi mes enfants.

 

Les enfants se couchent tôt après le repas. Faut bien, à l’heure où ils se lèvent le matin. Et puis, je dois relaxer un peu après une dure journée de travail.  Une longue nuit de sommeil c’est bon pour eux.  Je les aime moi mes enfants.

 

La fin de semaine est difficile. Je vais toujours mener les enfants chez ma mère, car je dois mettre de l’ordre dans la maison, aller me faire coiffer et aller magasiner. Quand on travaille à l’extérieur comme moi, on doit aussi s’habiller convenablement et presque tout mon salaire y passe.  Je ne voudrais pas que mes enfants aient honte de moi plus tard si les patrons parlent de moi en disant que j’avais toujours l’air d’une pauvrette.  Je les aime moi mes enfants.

 

Leur père il se foute d’eux.  Il ne vient les chercher qu’une fois par mois.  Ça soulage ma mère.  C’est mon avocate qui était pourrie. Je lui avait demandé d’interdire les droits de visite, mais elle n'était pas assez agressive., et on a perdu. Heureusement qu’elle s’est reprise pour la pension alimentaire. Il y en a juste assez plus payer le loyer, l’alimentation, le chauffage, l’électricité, le téléphone et les vêtements des enfants.  Je dois assumer moi-même toutes les dépenses de mon auto neuve et mon habillement. Heureusement que la garderie est subventionnée.  Je me suis beaucoup bagarrée en cour pour que les enfants aient tout ce qu’il leur faut par une pension décente de mon ex. Je les aime moi mes enfants.

 

J’ai horreur que mon ex viennent les chercher. Ils les amènent passer le week-end  dans son  deux et demi et se plains toujours de n’avoir pas d’argent pour les amener à la Ronde ou dans des choses comme ça. Il reste avec eux tout le temps sans leur donner la chance de se socialiser avec d’autres enfants comme je fais quand ma mère ne les garde pas les fins de semaine. Il dit qu’il adore être avec eux, mais ce doit être parce qu’il ne veut pas dépenser une sous pour eux.  Moi, ces jours-là, et aussi les jours de congé quand ma mère ne les garde pas, je vais les mener à une garderie de jeu ou ils peuvent se socialiser avec de nouveaux amis.  Je les aime, moi, mes enfants. On voit bien qu’il ne les aime pas, lui.

 

Même quand il parle, on voit bien qu’il ne les aime pas mes enfants, mon ex. Il dit toujours ‘nos enfants’, comme s’il avait peur que ce soit les siens. Moi je dis MES enfants, parce que je les aime, moi, mes enfants.

 

Le samedi soir, pendant que je vais à la discothèque, je m’assure toujours qu’ils ont une cassette vidéo à regarder, chez ma mère.  Je lui téléphone chaque fois pour bien m’assurer qu’elle est allé leur en louer une au club vidéo.  Je les aime, moi, mes enfants.

 

Le dimanche après midi, vers quatre heures, quand je suis tout à fait reposée de ma nuit, je vais les rejoindre chez ma mère et nous soupons là tous ensemble.  Ce n’est pas que je ne voudrais pas faire leur souper, mais ma mère adore s’occuper des enfants et je pense qu’elle me prend pour une enfant moi-même. J’accepte toujours son invitation. Et puis je ne voudrais pas que mes enfants mangent là sans ma surveillance..  C’est ma responsabilité de veiller sur ce qu’il mangent, Je les aime, moi, mes enfants.

 

Je pense que nous, les mères de famille dévouées, devrions avoir plus de privilèges et être mieux reconnues par la société. Après tout, c’est nous les femmes, qui assurons l’avenir de ce pays en prenant soin de nos enfants et en leur enseignant le dévouement et la générosité. Pas les hommes.

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Quatre ans

Je n’ai pas encore quatre ans…alors je ne comprends pas encore tout très bien…et peut-être que jamais je ne comprendrai tout.

Mais je sais bien raconté ce qui m’arrive.  Alors, j’ai pensé que je pourrais vous raconter ma journée.

Ma journée , elle a commencée très tôt ce matin…en fait, trop tôt.

Maman me dit toujours qu’il faut que je mange tout ce qu’il y a dans mon assiette au repas.  Elle dit qu’il faut que je finisse ce que je commence, surtout quand je commence à ramasser mes jouets.. Alors là, elle insiste vraiment.  C’est pour ça que je ne comprends pas quand elle vient m’éveiller, comme ce matin et presque tous les matins.  Je n’ai pas fini mon dodo, et elle vient me dire que je dois me lever, qu’il est tard et que je dois me dépêcher.  Je n’aime pas me lever rapidement.  J’aime bien que mon ourson brun me caresse le nez et que, quelques fois, il touche mon nez avec son nez dur et froid.  Ça  me fait sursauter, comme une surprise.  J’aime bien les surprises.

Ce matin, comme presque tous les matins, maman est venu m’empêcher de finir mon dodo.

Je n’ai pas encore quatre ans…alors je ne comprends pas encore tout très bien…

Il a fallu que je me lève bien vite et je n’ai pas pu me faire caresser le nez.  Dehors, il pleuvait. J’aime bien quand il pleut.  J’aime regarder tomber la pluie sur le plancher du balcon.  Surtout quand il pleut fort et que chaque goutte qui frappe le sol ressemble à une petite fleur la tète en bas qui disparaît pour faire de la place à une autre, puis à une autre…

Je n’ai pas pu regarder mes petites fleurs d’eau. Maman m’a dit que nous étions trop pressés.

Maman me dit toujours qu’il faut que j’apprenne à m’habiller seul.  J’aime bien m’habiller seul comme une grande personne.  Cela me rend fier, même si des fois, je me trompe un peu et que maman me fait remettre mes pantalons parce qu’elle dit qu’ils sont sans devant derrière.  Comment voulez-vous que je sache quel est le devant; il est pareil comme l’arrière sauf un étiquette qui ne paraît pas puisqu’elle est à l’intérieur.

Ce matin, comme très souvent, maman m’a habillé parce qu’elle a dit qu’on avait pas de temps à perdre.

Comment voulez vous que j’apprenne à mettre l’étiquette à l’arrière si je ne peux pas me pratiquer?

Je n’ai pas encore quatre ans…alors je ne comprends pas encore tout très bien…

Ensuite nous avons déjeuné. J’ai mangé des céréales. J’aime bien prendre mon temps pour mes céréales.  Des fois, quand mon père déjeune avec nous, ce doit être le samedi ou le dimanche, je ne sais pas (à mon âge on ne peut pas tout savoir), nous discutons pendant que mes céréales se mouillent bien dans le lait.. J’aime bien les céréales trempées et j’aime bien que le lait qui les mouille ne soit pas froid. Maman dit qu’il ne faut pas manger la crème glacée rapidement parce que ce n’est pas bon pour l’estomac de manger des choses froides, et que ça donne mal au ventre.  Je le sais, parce que des fois j’avale tout un popsicle sans le mâcher, parce qu’il est en train de se briser et que je ne veux pas l’échapper par terre. Et qu’alors j’ai mal au ventre.

Ce matin, comme presque tous les matins, elle m’a dit de manger mes céréales pas mouillées dans le lait froid :  il n’y avait, semble-t-il, aucun risque de mal de ventre.  Ensuite, j’ai mangé mon rôti mais pas les croûtes. Je n’aime pas manger les croûtes.  Quand on mange des sandwiches, maman dit toujours de manger les croûtes parce que si je ne les mange pas, je ne grandirai pas.  Aujourd’hui, je ne grandirai pas.

Je n’ai pas encore quatre ans…alors je ne comprends pas encore tout très bien…

Après, il a fallu partir.  Je n’avais pas fini de remplir mon estomac.  Je n’ai pas pu finir de faire ce que j’avais commencé.

Dans la voiture, je m’assieds à l’arrière, et je dois m’attacher parce que maman dit qu’elle m’aime beaucoup et que c’est pour ça que je dois m’attacher.  Mais quand je suis attaché, je ne vois que le dos du siège avant. Et la portière.  Je ne vois pas ou on va.  J’aime bien voir où on va, deviner la route qu’on va prendre, ce qui va suivre après le tournant…Mais il faut que je m’attache. Alors, je n’ai rien à faire.  J’ai essayé de parler avec maman. J’aime bien discuter avec maman. Elle m’a dit de me taire parce que je la dérangeais.  Comme je n’avais rien à faire, j’ai décidé de finir mon dodo.  Peine perdue! Maman m’a dit de ne pas dormir parce qu’on arrivait bientôt.  Comment je pouvais savoir qu’on arrivait bientôt?

Je savais bien, en fait, où on allait et combien ça prend de temps.  Je vais à la garderie chaque jour!

Comme chaque matin, quand la voiture s’est arrêtée, j’ai demandé à maman pourquoi il fallait que j’aille à la garderie.  Comme chaque matin, maman m’a répondu qu’il fallait qu’elle aille travailler.  Comme chaque matin, je lui ai demandé pourquoi il fallait qu’elle aille travailler et comme chaque matin, elle m’a répondu que c’était pour aller gagner des sous. Je lui ai souhaité une bonne journée et elle m’a embrassé.  J’aime bien quand maman m’embrasse.  A ce moment-là, j’ai vraiment l’impression que je suis important, puisque maman n’embrasse presque jamais personne.

Ensuite, je suis entré chez madame Louise. Moi, je l’appelle madame Fau-sourire.  Quand j’arrive, elle me sourit toujours, mais j’ai l’impression qu’à l’intérieur elle ne sourit pas, qu’elle fait plutôt la grimace quand elle me voit.

Elle me dit chaque matin, viens retrouver tes amis.

Amis!  Quel drôle de mot!   Je ne sais pas ce que ça veut dire. (à mon âge on ne sait pas tout). Madame Fau-sourire dit que les enfants de la garderie sont mes amis.  Quand je vais au parc, maman dit d’aller jouer avec les amis.  Maman dit que le petit garçon du voisin, que je ne connais pas est un ami.

Ça voudrait dire que les enfants sont tous mes amis.  Même ceux que je ne connais pas, et ceux que je déteste.  Pourtant, les grandes personnes n’ont pas tellement d’amis.  Ils en ont juste quelques uns, et des fois même pas un seul.  Pourquoi toutes les grandes personnes ne sont pas les amis de toutes les grandes personnes?

L’autre jour, j’ai dit à maman d’aller magasiner au centre d’achat et d’y rejoindre toutes les amis qui sont là;  elle n’a pas compris ce que je voulais dire.  C’est bizarre!

Je n’ai pas encore quatre ans…alors je ne comprends pas encore tout très bien…

Le matin à la garderie, j’ai toujours faim et le temps est long avant le goûter de l’avant midi.  Et le goûter est bien petit!  Des carottes crues et des céleris.  Maman a dit que je ne devais pas trop manger pour ne pas devenir obèse.  Alors, elle s’arrange pour que j’ai toujours faim. C’est certain que je serai jamais obèse et des fois je me demande si je deviendrai jamais grand.

Je n’ai pas encore quatre ans…alors je ne comprends pas encore tout très bien…

Je n’aime pas la garderie!  C’est trop long attendre maman.  Elle ne revient pas avant le dîner. Elle ne revient pas avant le dodo de l’après-midi.  Elle ne revient même pas avant le goûter de l’après- midi.  Elle revient très très longtemps après le goûter de l’après-midi….  C’est là que c’est le plus long.  Après le goûter, je sais qu’elle va arriver. Alors j’attends et j’attends et j’attends.  Et quand je peux, je regarde dehors pour voir si elle arrive.  Je dis quand je peux, parce que madame Fau-sourire ne nous laisse pas regarder dehors.  Elle nous fait faire toute sorte de choses plates.  Et on doit sourire et dire qu’on aime ça.  Si on dit qu’on n’aime pas ça, elle nous gronde.  Elle nous oblige à aimer des choses qu’on n’aime pas.  Et ça, elle devrait savoir que ça ne se peut pas.  Comment peut on m’obliger à aimer quelque chose?

Je n’ai pas encore quatre ans…alors je ne comprends pas encore tout très bien…

Madame Fau-sourire nous fait faire de la peinture au doigt.  Vous ne savez pas ce que c’est que de la peinture au doigt?  C’est prendre de la peinture dans des gros pots de couleur et l’étendre avec les doigts sur une grande feuille blanche.  Et en plus, elle nous dit qu’il faut aimer faire ça et que c’est pour avoir un bon contact avec les choses.  Moi, ce que j’aime, c’est dessiner des choses que je connais et que j’aime. Comme mon ours au nez froid, ma maison, l’auto de maman, les autobus et les camions.  Ce n’est pas facile de dessiner avec les doigts.  Ça coule partout et ca a jamais l’air de ce que je veux. J’aimerais bien qu’on nous donne des pinceaux ou des crayons de couleur…Je pourrais me pratiquer à dessiner avec des crayons et des vrais pinceaux comme les peintres que j’ai vu à la télé et peut-être que plus tard je deviendrais un grand peintre connu et que mes toiles seraient accrochées aux murs des maisons des riches.  Mais, madame Fau-sourire ne veut pas et maman  a dit d’écouter madame Fau-sourire…

Je n’ai pas encore quatre ans…alors je ne comprends pas encore tout très bien…

Maman m’avait dit qu’elle m’envoyait à la garderie et que j’y apprendrais toutes sortes de choses. Mais la vérité, c’est qu’on apprend pas à lire, ni à écrire…  Moi j’ai hâte de pouvoir lire les bandes dessinées…  Je connais des grands qui en lisent et ils rient tout le temps en les lisant.  J’aime bien rire.  Mais je n’ai pas le droit d’apprendre à lire…

Je n’ai pas encore quatre ans…alors je ne comprends pas encore tout très bien…

Pendant que j’attends maman à la garderie, des fois j’essaie de comprendre pourquoi maman m’y abandonne chaque jour.  Je sais, elle m’a dit que c’était pour aller gagner des sous.  Je sais bien que les sous ça sert à m’acheter des jouets neufs et des vêtements…Mais je ne suis pas si bête.  Je sais que les sous ça sert aussi à payer madame Fau-Sourire.  Et à payer l’essence pour l’auto de maman pour aller à la garderie.  Et les vêtements que maman doit s’acheter pour aller gagner des sous. Et toute la nourriture faite d’avance qu’on doit manger parce que maman va gagner des sous. Et à payer la dame qui vient faire le ménage à la maison parce que maman ne peut pas le faire parce qu’elle est occupée à gagner des sous.  Et à payer le garçon qui vient tondre le gazon parce que ni papa ni maman n’ont le temps de le faire parce qu’ils sont toujours occupés à gagner des sous.

Je n’ai pas encore quatre ans…alors je ne comprends pas encore tout très bien…

Me semble qu’on serait heureux si maman n’allait pas gagner des sous.  On aurait pas besoin de payer madame Fau-sourire, ni l’auto de maman, ni l’essence, ni la dame qui fait le ménage, ni les vêtements de maman, ni le garçon qui fait le gazon…

Moi j’aime maman qu’elle soit habillée de n’importe quelle façon…et cela m’importe peu comment je suis habillé.  Et je pourrais aider maman à faire le ménage, à cuisiner, à réparer mon linge (puisqu’on aurait pas assez de sous pour toujours en acheter du neuf parce qu’on a pas le temps de le réparer), et maman et moi on pourrait préparer le repas et quand papa arriverait, il n’aurait rien à faire et il aurait le temps de jouer avec moi, ou s’il est fatigué, il pourrait discuter avec moi…Et j’aurais le temps de finir mon repas et mon dodo, et d’apprendre à mettre mes pantalons avec l’étiquette en arrière.

Je n’ai pas encore quatre ans…alors je ne comprends pas encore tout très bien.

Pendant toute la journée, j’attends le retour de maman.  Un jour, j’ai été bien malade.  Maman m’a dit que je ne pourrais pas aller à la garderie parce que je rendrais tous les amis malades.  Je ne sais pas pourquoi elle semblait plus inquiète pour les amis que je rendrais malades que pour la façon dont je me sentais.  Je n’étais pas vraiment bien. J’avais très chaud et en même temps, j’avais froid.

Alors maman s’énervait et finalement elle a téléphoné à son patron pour dire qu’elle n’irait pas travailler.  J’étais super content qu’elle n’aille pas travailler.  Si j’avais été un peu mieux, je lui aurais sauté au cou!  Nous avons passé une super belle journée et maman s’est occupé de moi tout le temps.  Je ne voulais plus guérir!  Le lendemain, je n’allais pas mieux et maman est venu me conduire chez grand-maman.  Grand-maman est gentille et s’est occupé de moi. Mais ce n’est pas pareil. Je suis resté chez grand maman quelques jours et là je n’ai pas trouvé ça drôle parce que en plus d’être malade je m’ennuyais de maman.  Le truc c’est d’être malade juste assez pour que maman reste avec moi un jour et ensuite être bien.  Ce n’est pas facile.  Alors quand un ami de garderie est un peu malade, mais pas assez pour devoir rester chez lui, je reste tout proche de lui et j’essaie d’attraper sa maladie pour rester à la maison avec maman un jour ou deux.  Je suis tellement bien traité quand je suis malade!!!  Je vais réfléchir à ça et je suis sûr de trouver comment on devient juste assez malade pour que maman s’occupe de moi et pour être très important.

 Je n’ai pas encore quatre ans…alors je ne comprends pas encore tout très bien
 

Pendant toute la journée, j’attends le retour de maman et madame Fau-sourire me dit toujours que je n’écoute pas ce qu’elle dit et que si je continue, je n’apprendrai jamais rien.  C’est vrai que je n’écoute pas beaucoup quand elle parle.  D’abord, elle dit toujours des niaiseries comme comment étendre de la peinture sur une grand papier avec les doigts…(comme si c’était important) et toute sorte de choses comme ça.  Elle veut toujours nous montrer des choses inutiles.  Moi, j’ai des choses plus importantes à faire!  Je dois m’interroger.  Je me demande pourquoi maman me laisse à la garderie tous les jours.  Et je n’arrive pas à trouver la réponse.  J’hésite beaucoup à comprendre que c’est parce que les sous c’est plus important que moi pour elle.  Que son travail est plus important que moi.  Que son auto et son essence sont plus importantes que moi.  Que son patron est plus important que moi.  Bref que tout est plus important que moi!  Je continuerai à y réfléchir tant et aussi longtemps que je n’aurai pas la réponse et crotte pour madame Fau-Sourire et toutes les balivernes qu’elle voudrait me faire apprendre. Si je découvre que je n’ai pas d’importance, alors je partirai…

Je mettrai mon ours brun dans mon grand sac de camping et mes deux autos bleues et des pantalons pour me changer et je partirai.  Je suis peut-être pas encore un grand, mais je sais comment on voyage.  Avec tout l’argent que j’ai dans mon cochon, je pourrai acheter des billets pour prendre l’autobus et je partirai pour un pays où il y a des mamans qui cherchent des enfants à aimer…Il doit bien exister un pays où il y a des mamans comme ça.  Des mamans qui n’ont pas de sous à gagner, pas de patron, pas de travail, et qui ont beaucoup de temps pour laisser leurs enfants s’éveiller lentement et regarder les fleurs d’eau sur le balcon, dire bonjour à leur ours et laisser les céréales se mouiller et le lait refroidir avant de  manger.

Et s’il n’existe pas ce pays sur la terre, quand je comprendrai mieux les voyages, je prendrai un bus vers un autre monde où il y aura des mamans qui n’auront rien à faire d’autre que de s’occuper de moi, de mon ours et des mes fleurs d’eau.
 
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L'utopie féministo-socialiste de Hillarry Clinton

Le nouveau Patriarche catholique va dérailler le programme d’utopie
féministo-socialiste de Hillary Clinton


Le 29 avril 2005

par Carey Roberts

Après un bref flirt opportuniste avec le conservatisme compatissant,
Hillary Rodham Clinton est retournée à ses réflexes néo-marxistes. Le 19
avril Clinton a introduit un projet de loi sur la soi-disant « Équité
salariale » (Paycheck Fainess) qui va servir à engraisser les chèques de
paies des … femmes; et ce indépendamment du nombre d'heures travaillées ou
des qualifications professionnelles.

Feue l’Union des républiques SOCIALISTES et soviétiques avait, par le
passé, essayé de divorcer les salaires de la productivité au travail.
Naturellement, ceci tuait toute motivation au travail et à l’effort; il
n’en résulta que la stagnation économique typique du socialisme. Mais
Hillary est une avocate, pas une historienne.

Par pure coïncidence, Hillary déposa son projet de loi néo-marxiste le même
jour où, de l'autre coté du monde, le Cardinal Joseph Ratzinger fut élu
pape. Il adopta, en quelques heures, le nom de Benoît; le XVIième pape à
porter ce nom.

Durant les années 80, le pape Jean Paul II travailla courageusement et sans
relâche dans les coulisses pour renverser la dictature marxiste de la
Pologne. Le cardinal Ratzinger, qui a saisi le bâton que lui a laissé Jean
Paul II, vient de dénoncer publiquement le fléau socialiste.

Confronté à un homme de grande intelligence et d’un courage moral
indomptable, les médias « progressistes » (i.e. presque tous les grand
médias) ont répondu par ce qu’il font de mieux : chicaneries mesquines,
critiques méchantes et plaintes sur leur pauvre sort. Ils ont presque
traité le nouveau le pape de bigot religieux. Le chroniqueur Andrew
Sullivan <http://www.andrewsullivan.com/> a affirmé que « l'Église
catholique a accéléré sa transformation vers l'autoritarisme, l’hostilité à
la modernité, la revendication de la suprématie papale, et l’écrasement de
toute discussion interne. »

Le souverain pontife est un homme de conviction solide comme la pierre. Il
dénonce la « dictature du relativisme ». Naturellement Benoît XVI perçoit
l'avortement comme une abomination sociale et morale. Il a plusieurs fois
affirmé que l’avortement est un « péché grave. » Le mariage entre personnes
de même sexe est aussi moralement inacceptable. Dans un rapport de 1998, il
déplore la tendance qui perçoit « l’hétérosexualité et l'homosexualité »
comme de simples variations moralement équivalentes.

À ce rythme là, peut-être verrons nous bientôt les concepts du bien et du
mal ou d’action correcte et incorrecte refaire partie du discours public.

Ce qui me ramène à Hillary, ses aspirations mal déguisées de reconquérir
son trône à la Maison Blanche et de réamorcer la création de l'utopie
féministo-socialiste.

En juin 2004, lorsque le sénateur John Kerry et le Président Bush étaient
nez à nez dans la course pour la présidence, le Cardinal Ratzinger publia
une lettre qui interdisait aux prêtres (catholiques) de donner la Sainte
Communion à tout politicien catholique qui « fait campagne ou vote
régulièrement » pour des lois favorisant l’avortement.

Quelques prêtres crurent que le « droit d’une femme de choisir »
(l’avortement) était un principe moralement supérieur à celui de la
protection de vies innocentes. Ces prêtres choisirent d’ignorer
l’injonction de Rome. Mais la lettre du Cardinal Ratzinger servi à réanimer
la conscience de millions de catholiques, qui le jour de l'élection
abandonnèrent en masse le parti Démocrate (« progressiste ») et votèrent
pour … George Bush.

Lorsqu’il parle du féminisme radical, le Souverain pontife ne mâche pas ses
mots.

Le 31 juillet 2004, il a publié une « Lettre aux évêques de l'Église
catholique sur la Collaboration entre les hommes et les femmes. » Cette
lettre est une critique claire et tranchante de l’idéologie féministe. La
lettre se concentre sur les deux failles fondamentales du féminisme.

Tout d'abord il critique la tactique féministe de provoquer de conflits
entre les sexes (« genres sexués »). Les féministes essayent de manipuler
les femmes pour en faire des ennemies des hommes, » explique le cardinal
Ratzinger; ce qui « créé des oppositions entre les hommes et les femmes. »

En second lieu, il critique le concept d'androgynie. Ratzinger le dénonce
comme « obscurantisme et négation de la différence naturelle ou de la
dualité des deux sexes. » Cette théorie délirante sur les genres sexuels a
« inspiré des idéologies qui … remettent en cause la famille dans sa
structure naturelle de deux parents; une mère et un père. »

Si cette analyse ne donnait pas à Hillary assez de brûlements d’estomac, la
conclusion de la lettre du Cardinal en rajoute : les « déformations »
féministes et les « effets mortels » du féminisme minent la « structure de
la famille naturelle à deux parents. »

Sénatrice Clinton, il serait peut être futé de cesser de donner des copies
autographiées de votre livre «It Takes a Village to Raise a Child.
<http://www.google.com/search?hl=en&q=It+Takes+a+Village+to+Raise+a+Child.+
&btnG=Google+Search>
»

Le pontife d’origine allemande ne prône pas un retour nostalgique au bon
vieux temps du « kinder, kuche und kirche
<http://www.google.com/search?hl=en&q=kinder,+kuche,+und+kirche&btnG=Google
+Search>
. » (enfants, cuisine et église). Il parle plus tôt de la
nécessaire « collaboration entre les deux sexes » de façon de mettre au
premier plan les « vertus féminines » de fidélité et de soins.

La semaine dernière, peu avant que les cardinaux ne débutent leur conclave,
le Cardinal Ratzinger fut inviter à offrir une homélie. Dans ses remarques,
il critiqua le progressisme, le collectivisme et le marxisme comme sources
de perversion et d’erreur.

Le progressisme, le collectivisme et le marxisme - une trinité qui résume
totalement la philosophie politique de Hillary Rodham Clinton.

Carey Roberts

Carey Roberts est un chercheur et un conseiller qui chemine la
polarisation de genre dans les médias traditionnels

Traduit par

Gérard Pierre Levesque

Notes du traducteur

1 - It Takes a Village to Raise a Child.
<http://www.google.com/search?hl=en&q=It+Takes+a+Village+to+Raise+a+Child.+
&btnG=Google+Search>


Livre écrit (avec l’aide d’un ou de plusieurs “nègres”) par Hillary Rodham
Clinton alors qu'elle était Première dame des USA. Ce livre propose, en
termes cachés, une plus grande expansion des pouvoirs de l’État providence
: l’ingérence du pouvoir de l’État dans la vie privée des gens.

2 – « kinder, kuche und kirche
<http://www.google.com/search?hl=en&q=kinder,+kuche,+und+kirche&btnG=Google
+Search>
»

Slogan et programme du National SOCIALISME allemand pour s’attirer le vote
des femmes; les Nazis satisfaisaient les demandes traditionnelles des
femmes allemandes pour l’argent et la …sécurité.
Le parti Nazi, un parti « progressiste » de gauche, a initié un gigantesque
programme d’expansion de l’État Providence dans TOUTES les sphères de la
vie publique et privée des gens : du berceau au tombeau.
Hitler et les Nazis s’assuraient de combler EN PREMIER LIEU les besoins
matériels et spirituels (i.e. émotivité non pas spiritualité) de leur base
électorale (les Allemands) … aux frais des peuples conquis, réduits en
esclavages ou éliminés.
Les Nazis prenaient grand soin que leurs électeurs ne manquent de rien,
aient une grande estime d’eux mêmes et se sentent bien dans leur peau.
Hitler et les Nazis ont été populaires jusqu’à … la fin.

Voir : Nazism was warm hearted
<http://www.discardedlies.com/entries/2005/03/nazism_was_warmhearted.php>

À propos, les Juifs pouvaient être éliminés parce qu’ils n’étaient que des
« untermenschen », des sous-humains. C’est le statut du fœtus sous le
fémi-sexisme : un magma de tissus non-humains, éliminables à souhait … mais
que par la race des Seigneures.
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Mon cher Gilbert,

 

Une longue histoire en quelques mots.

 

Le « progressisme » (la pensée utopique) est, depuis des centaines d’années, la maladie des intellectuels ; c’est, de nos jours, une religion séculière.

 

Le « marxisme (le « progressisme ») est l’opium des intellectuels » que disais Raymond Aron.

 

Les intellectuels, en Occident, ont toujours été susceptibles de devenir « extrémistes ». La Révolution Russe s’est présenté comme, enfin, la réalisation de la prophétie « progressiste »; puis après la Russie, la Chine, puis l’Albanie … de nos jours le Goulag Cubain et … le féminisme.

 

Dès les années 30, il était devenu évident que la révolution « progressiste » n’allait pas se propager à tout l’univers. Puis ensuite vinrent les « nouvelles » du désastre économique (un terme poli) qu’est le socialisme. L’inéluctable victoire du socialisme de par sa supériorité économique, qu’avais « prédit » Karl Marx, s’est avérée fausse. Les adeptes fanatiques de la nouvelle religion n’en conclurent pas que la religion était fausse mais qu’il fallait trouver d’autres moyens pour en arriver à la société idéale.

 

Des intellectuels occidentaux, surtout allemands, mais aussi Italiens, et Français ont « trouvé » une nouvelle façon de propager la religion « progressiste » : la culture.

 

L’École de Francfort, en Allemagne, Gramsci en Italie ont proposé que le « progressisme marxiste » investisse la culture. Ce qu’ils ont fait, graduellement, depuis les années 30. Hitler a chassé l’École de Francfort. Ces intellectuels tordus se sont réfugiés … aux USA, où ils ont enseigné le « progressisme » jusque aux années 60 et 70. L’étude de la pensée de Marcuse, Gramsci, Benjamin, Fromm, Horkheimer, Habermas et Cie s’ajoutait à l’étude de la pensée de Marx, Lénine, Staline et Mao.

 

Voici une excellente introduction à l’École de Francfort: http://www.newtotalitarians.com/FrankfurtSchool.html

 

Ils ont « investi » (domine) la culture occidentale; le « progressisme », c’est du marxisme culturel.

 

Le leader du Bloc Québécois, Duceppe, n’a jamais renié son  passé maoïste. L’ancien Premier ministre français, Jospin, n'a jamais renié son passé de Trotskiste. Ils sont des centaines de milliers d’anciens « soixante huitards ». Mes anciens « collègues » de l’UQAM (j’y ai étudié la science politique (gauchiste) de 1972-74 et de 1977-79) font toujours carrière dans les services de l’État providence. Ils n’ont JAMAIS renié leur passé de staliniste, de trotskiste, de maoïste ou autres gauchistes.

 

L’idéologie « progressiste », le marxisme culturel, domine l’université et les médias et donc la pensée de l’intelligentsia (professeurs, journalistes, professionnels, étudiants … tout le monde qui passe par l’université). Les journalistes pissent dans leur culottes courtes à l’idée de se faire traiter de « réactionnaire » ; un arrêt de mort pour un « progressiste »; tout le monde va t’ostraciser … y inclus Foglia.

 

De plus ils y trouvent leur compte.

 

L’État, sous l’impulsion de l’idéologie « progressiste », a cru de façon gigantesque. L’État, c’est quasiment 50% du PNB. Des milliers et des milliers de « carrières », de vies professionnelles, de fonds de pension, de prestiges, de statuts et d’incapacités, surtout à 50 ans, de se dire que l’on a manqué sa vie et que l’on a servi à créer une dictature de gauche (des « imbéciles utiles » que disait Lénine) : la social démocratie québécoise, canadienne ou autres.

 

Tu as, nulle doute, déjà remarqué l’absence des intellectuels de carrière dans les rangs des défenseurs des droits des hommes.

 

Le féminisme dominant est issu de la « question des femmes » du marxisme. Le féminisme est le dernier avatar de la pensée « progressiste ».

 

Au problème de la domination de l’idéologie du « progressisme » s’ajoute le problème millénaire (que dis-je? Demie millionnaire) des différences et conflits entres les hommes et les femmes.

 

Les femmes usent et abusent de leur pourvoir moral (elles profitent du mythe de la « supériorité morale » des femmes sur les vulgaires mâles esclaves de leur « bas » besoins; elles sont les premières éducatrices des mâles et les élèvent en manipulant la honte), abusent de leur pouvoir sexuel (elles ont des besoins sexuels moindres que ceux des hommes, qui ont 10 fois plus de testostérone : elles marchandent le sexe pour le pouvoir dans le couple) et manient leur pouvoir psychique (elles sont plus habiles que nous dans l’art de la manipulation psychologique : plus petites que les mâles elles savent depuis des millénaires que dans un combat direct elles vont perdre; la manipulation est l’arme indirecte des faibles; elles ont des millénaires de pratique : les hommes s’occupent depuis des millénaires du monde extérieur et objectif, où nous leur sommes supérieurs; quasiment toutes les inventions sont masculines : voir testostérones plus haut) .

 

Grâce à l’Internet (une merveilleuse invention issue du génie mâle) nous pouvons réfléchir entre nous, entre hommes.

 

Une des premières choses que le féminisme a traitées de vieux, de réactionnaire, de ringards, de ridicule, de dépassé, de pas « cool » ce sont les rencontres entres homme. Une injonction qu’elles ne s’imposent pas à elles même. Le mâle se retrouve « seul » devant la force unie des femmes « inspirée » par le fémi-sexisme. Surprise! Elles gagnent presque à tout coup.

 

Nous avons un problème qui va nous occuper pour le reste de nos jours.

 

Quelle est la solution? Je ne sais pas sinon qu’il faut continuer.

 

 Il faut se trouver des alliés là où ils sont : les conservateurs culturels, particulièrement l’Église catholique qui est presque la seule église à avoir résisté au « progressisme » qui est en train d’étouffer les autres églises.

 

L’Église catholique est le pouvoir moral qui a détruit le socialisme pur en Europe de l’est. Le nouveau Pape va peut être s’attaquer au fémi-sexisme, la version contemporaine du marxisme. Espérons le. Que dis-je? Prions … à genoux. (J)

 

Les « progressistes » ne se reproduisent pas (ils avortent, tuent, assassinent leur propre descendance) et les « gouines séparatistes » ne font pas d’enfants forts. Les conservateurs culturels démarrent une guerre culturelle basée sur la famille traditionnelle et la procréation de nombreux enfants. Mieux, ils sont pour la réduction des pouvoirs de l’État ; i.e. l’argent : moins de taxes; Nous n’avons d’ailleurs plus les moyens de nous payé l’État providence,

 

Gérard

 

PS       À propos, je lisais, il y des années les « Sept piliers de la sagesse » de Lawrence d’Arabie. Il y décrit une société où les femmes étaient (sont encore?) bannies de la vie publique. Lawrence a remarqué que, dans la vie publique, les mâles arabes reproduisaient TOUTES sortes de comportements que en Occident, on considérait féminins : séduction, manipulation, etc. etc.

Ergo, nous sommes capables de reproduire assez de comportements féminins pour nous défendre.

 

PPS     Des études récentes tendent à démontrer que les mâles sont PLUS intuitifs que les femmes.

On ne se fait pas assez confiance, mon vieux.

            En anglais on préfère parler de « gut feeling »; i.e. les tripes. C’est la MÊME chose.

Il nous faut réapprendre à faire confiance à notre propre sixième sens.

 

PPS     Manipulation sexuelle des hommes

Les Patriciens Romains de l’Antiquité méprisaient un homme « esclave » de ses besoins sexuels.

Un faible qui échouait à son devoir d’homme, qui manquaient aux vertus mâles : Auctoritas (autorité spirituelle et sens de son statut social), Dignitas (dignité; le sens de la valeur de soi; la fierté personnelle), Firmitas (ténacité, force de l’esprit) et Gravitas (sens de la correcte importance des choses).

Patricien : de pater (père) : le chef de la famille patriarcale. La plèbe ne contrôlait pas ses instincts sexuels et était … matriarcale.

Est-ce là un nouvel appel au contrôle de soi sexuel? En quelque sorte.

Plus facile à dire à 50 ans qu’à 20 ans … et pourtant mon neveu (un NON intellectuel) de plus de 30 ans le fait depuis plus de … 10 ans.

Nous avons été « baisé » par la Révolution sexuelle; qu’on se le dise.

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  • Premier weighs minister's offer to quit

  • by JASON SMALL, Whitehorse Star News Headlines, April 12, 2002
    Sue Edelman is willing to quit as the women's issues minister after calling some women's groups "extremists" and "femi-Nazis".

    "I don't know when I started noticing that the mainstream women's groups were disappearing and that the femi-nazis who have very narrow points of view about most issues - suddenly got the right to say that because I disagreed with them - then I was no longer a feminist - because I disagreed with their radical point of view - I no longer was interested in women's equality." Edelman goes on to say that maybe feminism's time has passed. "Perhaps the feminism of my mother's time that brought us Whitehorse Transit and Kaushee's Place - is outdated or not needed anymore."

    ( NDLR: Et après on a fait croire que les "masculinistes haineux" avaient inventé ce terme)





    Le Conseil de la famille et de l'enfance du Québec est composé au total de 29 membres (permanents, conseillers, représentants du Gouvernement ): 26 femmes et... 3 hommes.

    Un  exemple de discrimination gouvernementale systémique qui en dit long au sujet de la place de l'homme et des pères en particulier dans notre société qui se prétend hautement avant-gardiste...

    Le collectif de recherche de L'APRÈS-RUPTURE


    La ministre Carole Théberge souligne le passage au Québec de la Marche mondiale des femmes

               QUÉBEC, le 6 mai /CNW Telbec/ - «L'arrivée de la Charte mondiale des
    femmes pour l'humanité en terre québécoise est un grand moment pour toutes les
    Québécoises, et je tiens à féliciter toutes les femmes du monde qui se
    relaient pour faire connaître sur leurs territoires respectifs cette charte
    profondément humaine». C'est en ces termes que la ministre de la Famille, des
    Aînés et de la Condition féminine, Mme Carole Théberge, a salué l'arrivée au
    Québec de la Marche mondiale des femmes 2005, qui aura lieu demain. Mardi
    prochain, la ministre proposera à l'Assemblée nationale une motion pour
    souligner cet événement.
        La Charte mondiale des femmes pour l'humanité a été adoptée au Rwanda en
    décembre 2004. Elle contient 31 affirmations se rattachant aux valeurs
    d'égalité, de liberté, de solidarité, de justice et de paix. Au Québec, cinq
    revendications ont été mises de l'avant. Elles portent sur l'élimination de la
    discrimination entre les sexes, sur le respect des droits des immigrantes, sur
    la couverture des besoins essentiels des personnes en situation de pauvreté,
    sur les conditions de travail associées aux emplois atypiques et sur la
    sensibilisation à la violence à l'égard des femmes.
        «Je suis très sensible aux revendications qui ont été faites par les
    groupes de femmes, et c'est avec beaucoup d'ouverture que je les ai écoutés
    lors d'une rencontre tenue sous l'égide de la Fédération des femmes du Québec.
    J'ai accepté de coordonner les travaux entourant les cinq revendications
    québécoises. Ainsi, j'ai déjà transmis ces revendications à mes collègues des
    ministères concernés, et nous y donnerons suite, dans le respect du cadre
    budgétaire du Québec. Au cours des prochains mois, nous travaillerons avec
    conviction et détermination pour répondre aux demandes qui nous ont été
    faites, car elles sont importantes pour les femmes du Québec. Je suis
    confiante que nous saurons faire preuve de créativité pour trouver ensemble
    des solutions novatrices aux problèmes qui ont été soulevés», a déclaré la
    ministre.
        Mme Théberge a rappelé que le gouvernement a déjà posé de nombreux gestes
    pour améliorer les conditions de vie des Québécoises. «Nous n'avons pas
    attendu l'arrivée de la Charte pour agir. Le ministère dont je suis la
    titulaire est le premier de l'histoire du Québec dont le nom fait
    explicitement référence à la condition féminine : c'est dire l'importance que
    nous accordons à cette question, a-t-elle affirmé. Nous avons lancé l'an
    dernier un ambitieux plan d'action pour contrer la violence conjugale. Nous
    avons reconduit le programme A égalité pour décider afin de favoriser une plus
    grande représentation des femmes à des postes de pouvoir. Nous avons amorcé un
    large débat public sur la question de l'égalité, qui nous conduira à
    l'adoption d'une politique pour le respect des droits des femmes et pour
    l'atteinte de l'égalité. De même, le plan de lutte contre la pauvreté et le
    plan d'action visant la pleine participation des personnes immigrantes, lancés
    en 2004, contiennent tous deux des mesures qui touchent de près aux conditions
    de vie des femmes. Notre gouvernement a à coeur le mieux-être de toutes les
    Québécoises, et nos actions en témoignent.» 
    -30-
    (NDLR: Et les Québécois? Que le sort les berce! )

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    Lettre ouverte pour un dimanche ensoleillé


    Pour le ministre des affaires municipales, il importe peu que vous ayez les compétences, l'expertise, l'expérience, les connaissances, les qualités nécessaires ou même le goût de la politique municipale pour être candidat ou élu à un siège de maire ou de conseiller.

    Il suffit que vous soyez
    femme

    Affaires municipales et régions

    Élections municipales 2005
    En 2005 je particicpe aux décisions pour ma communauté

    Calendrier des activités

    D'ici à la tenue des élections municipales le 6 novembre 2005, renseignez-vous sur les activités organisées par divers organismes. Le calendrier des activités présente les activités de formation, les colloques, les conférences et autres événements utiles pour les personnes qui désirent poser leur candidature. Il met aussi en lumière quelques dates clés pour le processus de votre mise en candidature ou pour l’exercice de votre droit de vote.

    Avril

    Mai

    Juin

    Octobre

    • Dernier jour pour produire une déclaration de candidature : 14 octobre, 23e jour avant le scrutin
    • Proclamation des candidats élus sans opposition : 14 octobre, 23e jour avant le scrutin

    Novembre

    • Jour du scrutin : 6 novembre
    • Proclamation des candidats élus : 11 novembre, 5e jour après le scrutin


    et tout çà pendant qu'à Québec, à la Commission parlementaire pour l'égalité des femmes, les féministes réclament à grand cris un plus gros morceau de vos impôts et dons pour rétablir l'égalité pour les femmes...

    Au fait, vos élus municipaux mâles ont-ils reçu de l'aide pour se hisser à la force des poignets à leur poste de maire ou de conseiller???

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    "Nous devons répondre aux attaques dont nous sommes l'objet." 
    Catherine Bensaid, psychiatre 



    Profilage racial et profilage sexuel


     Le profilage racial par les policiers commence à inquiéter si l'on en croit les médias (La Presse, Page A7, du 22 février 2005). Cependant, depuis longtemps à la Coalition pour la défense des droits des hommes du Québec (www.coalitiondeshommes.org) nous sonnons l'alarme contre le profilage sexuel  bien établi depuis la fin des années 80. Les deux profilages n'étant d'ailleurs pas incompatibles et pouvant avoir un effet de renforcement lors d'une arrestation.

     La politique d'intervention en matière de violence conjugale du gouvernement québécois a renforcé les préjugés sexistes contre les hommes. Rappelons que cette politique propage des préjugés haineux envers les hommes, ce document déclarant plus de 120 fois en 77 pages que l'homme est un agresseur, qu'il est violent ou que la femme est une victime. Cette politique se propose
     ouvertement d'influencer le système policier et judiciaire (on retrouve cela à la page 69), incluant la magistrature (à la page 58), et même les avocats de la défense (à la page 61).

     Notons d'ailleurs que le Guide de pratiques policières, enjoignant aux policiers d'effectuer l'arrestation d'un homme dès qu'il est accusé de violence par une femme, sans égard aux faits, fait référence à seulement deux  documents: le code criminel, ce qui est la moindre des choses, mais aussi et surtout à ... cette politique.





    "On a dépassé le stade de l'exclamation égalitariste gaga depuis longtemps. La vérité mesdames, c'est que le 8 mars est depuis longtemps un vaste monologue du vagin. Les femmes parlent des femmes aux femmes. Les hommes sont indifférents ou, de plus en plus, irrités. Ça nous avance à quoi?
    ( ... )
    Le rapport du Conseil du statut de la femme publié l'automne dernier est exemplaire du discours féministe actuel: il se raccroche à l'histoire et à quelques déficit égalitaires pour surnager. Il est condamné à l'insignifiance. Et à la contradiction interne."
    Yves Boisvert, LaPresse, 5 mars 2005, page 3, section Actuel


    L'industrie féministe


    Le 8 mars sera le jour de la grande parade de l'industrie féministe.

    Des centaines d'organismes féminins (il y en a près de 4000 subventionnés) feront avec les argents du contribuable la parade de leur industrie de la victimisation, l'étalage de leurs exigences de privilèges sexistes, leur liste d'épicerie de leurs demandes financières, et tenteront de nous faire pleurer des dollars par la vision d'un monde où les femmes ont peine à survivre.

    Les chantres de la victimisation féminine nous parleront de toutes ces pauvres femmes du monde entier, victimes des méchants mâles,  puisque leurs mensonges de violence contre les femmes d'ici ne tient plus la route depuis que L'Après-Rupture les a dénoncés publiquement  et que même la ministre de la condition féministe québécoise ait admis qu'il n'y a, en fait, que la moitié moins autant de femmes violentées que d'hommes envoyés en prison pour des accusations fausses ou non fondées. Elles ne nous parleront pas des statistiques réelles qui nous montrent clairement que la violence, soit-elle conjugale, n'a pas de sexe. Elles oublieront les cas récent de femmes maltraitant des enfants dont les médias commencent à oser faire état. Elles oublieront la participation des femmes aux massacres du Rwanda, ou l'appui massif des femmes aux monstruosités hitlériennes. Elles tenteront de faire survivre leur cheval de bataille : femme victime / homme violent.

    Elles dénonceront vigoureusement la société patriarcale, celle-là même qui a mené l'humanité de l'âge de pierre et des cavernes à la société de la haute technologie, celle qui leur a donné la pilule de libération sexuelle, l'avortement sans faute, les droits égaux pour tous, le confort, la médecine.... Elles oublieront de dire que ce sont les mêmes méchants mâles qui leur ont accordé tous les privilèges et tous les droits qu'elles ont, dont celui de gaspiller l'argent des impôts dans des marches sexistes et ridicules. Et elles nous aviseront que sous leur gouverne l'humanité fera un virage à 180 degrés...

    Elles nous parleront de l'inégalité salariale, de l'inégalité dans les postes politiques, de l'inégalité dans les revenus. Elles oublieront de mentionner que les femmes sont majoritaires dans toutes les facultés d'université, mise à part les facultés de sciences appliquées, qu'elles sont majoritaires au fonctionnariat provincial, elles oublieront de nous dire que le nombre d'heures travaillées par elles est en pourcentage plus bas que le pourcentage du manque à gagner entre homme et femme. Elles oublieront de tenir compte des goûts et volontés des femmes qui ne veulent peut-être pas occuper ces postes, qui ne veulent peut-être pas travailler autant que les hommes, de ces femmes qui voudraient tout simplement rester à la maison avec leur progéniture pour assurer un avenir meilleur à leurs petits. Elles nous parleront de leur idéal d'égalité de fait, le ridicule ne tuant pas: pour chaque député il doit y avoir une députée, peu importe sa qualité ou sa compétence, pour chaque directeur, une directrice, pour chaque ministre une ministresse... mais pas un vidangeur une vidangeuse, un soldat un soldate.

    Elles vous parleront des pauvres femmes cheffes de familles monoparentales, mais omettront de parler de leurs avantages fiscaux, de leurs allocations familiales supérieures et tairont la pension reçue des pères, appauvris par une fiscalité foncièrement injuste et par des pensions abusives, et ne diront point que moult fois ces pensions sont de beaucoup supérieures aux besoins des enfants et leur assurent à elles une vie aisée.

    Elles nous parleront de l'égalité des tâches domestiques, en omettant bien sûr les tâches masculines, et réclameront à grand cri une plus grande participation des hommes dans les travaux ménagers traditionnellement féminins, les travaux ménagers traditionnels des hommes étant sans valeur.

    Elles réclameront les larmes aux yeux une plus grande responsabilisation des pères, mais trouveront normal qu'il soit évincé de la vie de leurs enfants advenant un divorce et tout à fait correct de pouvoir le transformer en simple banque à piton à partir de tables de calcul sexiste et sans regard à la réalité financière des ex conjoints.

    Enfin, pour faire grandiose et grandiloquent, elles vous parleront de la Chartres des femmes pour l'humanité, comme si  toutes les autres chartres des droits n'existaient que pour les hommes...

    L'industrie féministe au Québec coûte au-delà de 450 millions par an au seul gouvernement provincial, et ce sans parler des contributions privées et des subventions fédérales. Et puisque ce sont ces mêmes groupes féministes qui prétendent que l'homme gagnent tellement plus, tous ces argents proviennent donc en majorité du portefeuille des payeurs mâles.

    Alors, quand vous verrez parader toutes ces mercenaires de l'industrie féministe, ces quêteuses de subventions et de dons, ces illuminées du féminisme mondial, ces élitistes de la condition féminine qui connaissent mieux que les femmes les besoins des femmes le 8 mars, quand vous entendrez leur monologue du vagin, demandez-vous ce qu'on aurait pu faire avec ces centaines de millions remis aux organismes de femmes comme des chèques en blanc, pour rendre heureux les hommes et les femmes de ce pays et les aider à vivre ensemble en harmonie et à faire de leur progéniture des hommes et des femmes meilleurs.

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        URGENT MESSAGE PLANÉTAIRE...
     
    Si l'on applique la logique mathématique de la Fédération des femmes du Québec qui avec Amnistie Internationale (Québec) prétend que "25 % des Québécoises ont déjà été victimes de violence de la part de leur conjoint actuel ou d'un ex-conjoint" , on arrive au chiffre astronomique de 212 500 montréalaises violentées...

    Il est grand temps que cette information soit fournie à toutes les femmes célibataires du monde entier qui désirent immigrer au Québec, à Montréal en particulier. Le mâle montréalais est un dangereux individu, une sorte d'homme des cavernes poilu, colérique et brutal.  La planète doit savoir!...  Les publications dénonçant toutes ces violences, tous ces viols toutes ces affreusetés commises contre les femmes du Québec doivent parvenir au monde entier!

    À qui profitent de tels âneries? Qui paient pour les conséquences de telles balivernes? Qui veut des subventions pour aider toutes ces "pauvres victimes" ? 
     
     
    LE COLLECTIF DE RECHERCHE DE L'APRÈS-RUPTURE





    Soutirer l'argent des contribuables ou
    VRAIE HAINE...
     
     
    Certains organismes féministes ont colporté pendant des années le mensonge des 300 000  femmes violentées au Québec; encore aujourd'hui, dans une publication largement diffusée le regroupement québécois des centres d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel ( CALACS ) colporte le chiffre de 87,000 québécoises âgées de plus de 15 ans victimes d'agression sexuelle chaque année au Québec, faisant des hommes québécois les plus violents et les plus déviants du monde, alors que le taux de criminalité est justement l'un des plus bas, sinon le plus bas du monde.

    Haine sournoise à l'endroit des hommes, particulièrement des pères, à qui l'on reproche maintenant de manifester leur ras le bol face à cette odieuse manipulation de l'opinion publique. D'autres chiffres complètement farfelus, fondés sur des interprétations fallacieuses, sont sournoisement véhiculés actuellement par ces mêmes organismes, des chiffres  qui font des dommages immenses aux relations hommes-femmes. Nous les révélerons en temps et lieu.
     
    Cette vaste propagande haineuse fondée sur le mépris du sexe masculin toujours associé aux viols, aux agressions sexuelles, à la violence conjugale, à la maltraitance des enfants, a aussi pour objectif de soutirer l'argent des contribuables. Des pères, des hommes, des femmes matures, des grands-parents, ont décidé de mettre un terme à cette vaste tentative de destruction  des relations normales entre les deux sexes. De même, les effets pervers sur la jeune génération de cette propagande carrément malsaine et hypocrite qui tente maintenant de s'infiltrer dans le réseau scolaire, doivent cesser.
     
    Jamais l'idéologie féministe radicale  ne parle d'amour, de tendresse, de valeurs familiales, de l'importance des rôles parentaux. Cette idéologie pathologique qui se complaît dans le misérabilisme, le sensationnalisme, la rancoeur, utilise scandaleusement l'image de la femme et de l'enfant pour toujours en faire les pauvres victimes des gros méchants mâles. Plusieurs des ténors de ce puissant lobby projettent sur les hommes leurs échecs personnels, leurs malaises intérieurs et leur mal de vivre. Le mâle est le bouc émissaire idéal sur lequel on expédie sa propre haine. Faire de l'autre sexe l'ennemi est plus facile que d'affronter courageusement  son ennemi intérieur...  
     
    Les dégâts d'une idéologie moralement pernicieuse ont assez duré. Lobby puissant, qui ne tolère pas la critique, qui rage de voir  ses privilèges financiers contestés, qui griffe et insulte ceux et celles qui dénoncent leurs tripotages médiatiques. La majorité des québécois et des québécoises en ont vraiment ras le bol!

     
     
    LE COLLECTIF DE RECHERCHE DE L'APRÈS-RUPTURE    

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    Trouvez à qui profite le mensonge et vous découvrirez la fraude...


    Madame Liza Frulla, députée fédéral
     
     
    Ce matin, au bulletin d'information, j'ai entendu une représentante de la Fédération des femmes du Québec vous supplier de verser 200 000$ à cet organisme afin qu'il puisse s'occuper de la Marche mondiale des femmes.

    Dernièrement, j'ai visité le site Internet de la Fédération. L'homme et le père de 3 enfants que je suis a été carrément indigné lorsqu'il a lu sur ce site que 25% des québécoises seraient victimes de violence conjugale. Selon ce pourcentage carrément farfelu, le mâle québécois, proportionnellement, serait le conjoint le plus dangereux de la planète ( plus ou moins 600 000 cas)... J'ai demandé par courriel à la présidente de m'indiquer sur quelles recherches scientifiques elle se basait pour prouver un tel chiffre. Jamais elle ne m'a répondu.

    J'ai lu avec beaucoup d'attention une étude de l'expert, monsieur Denis Laroche, de l'Institut de la statistique du Québec. Cette étude  démontre que les chiffres de la Fédération sont mensongers et dénués de fondements scientifiques sérieux et qu'il y aurait plutôt équivalence entre les deux sexes pour ce qui concerne la violence conjugale.

    Depuis des années, certains organismes colportent des demi-vérités, tripotent les statistiques afin de soutirer l'argent des contribuables et celui des fondations. L'image des hommes, des pères en particulier, est régulièrement ternie par ces organismes qui ont développé une habile stratégie qui consiste à toujours victimiser à outrance les femmes. Permettez-moi, bien humblement, de  vous recommander de réfléchir dans le cas de la demande financière de la Fédération des femmes du Québec.  
     
    Veuillez accepter, chère madame, mes sincères salutations!
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    "On peut berner certaines personnes un certain temps, MAIS ON NE PEUT PAS BERNER TOUT L'MONDE TOUT L'TEMPS"
     
    Martin Bouchard

    L'industrie du divorce:
    Petite nuance qui cache un GROS mensonge !

    Pour celui ou celle qui répète cette phrase: 

    " Selon les AVOCATS du Barreau et autres "spécialistes" de ce LUCRATIF domaine,  80-85% des fois où la mère obtient la garde, il y a eu entente à l'amiable. Pour ce qui est des litiges, soit seulement 15 à 20% des cas, les pères obtiennent la garde 50% du temps et les mères, l'autre moitié..." 


    ====> Le "80-85%" des ententes à l'amiable, cachent un gros mensonge... savez-vous lequel?


    Un indice:

    Comme des centaines de milliers de pères au Canada, j'ai signé une entente à l'amiable, car je croyais mon ex de bonne foi...

    De toute façon la plupart des avocats nous disent qu'on a tout à perdre si on ne signe pas !

    Il ne faut pas croire tout ce que disent les avocats ou les spécialistes de ce domaine !
    Pourquoi? Car ils veulent PRÉSERVER le statut quo de cette LUCRATIVE BUSINESS !
    Mais je vous crois assez intelligents pour savoir cela... et comprendre que l'on peut faire dire n'importe quoi aux statistiques... !
    Il faut faire attention QUI interprète ces statistiques ! 
    Si c'est l'INDUSTRIE du divorce qui "prédigèrent " ces stats, ils faut au moins se poser quelques bonnes questions et être sur ses gardes ! Non?
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    Le 16 mars 2002, le Journal Les Affaires de Montréal titre " Le fisc encourage les femmes avec enfants à vivre seules".  Dans son article, le journaliste Dominique Froment nous donne l'exemple de Pierre qui gagne 75 000 $ avant impôts et de Louise qui en gagne 25 000 .  Ils ont un enfant. 

    Après la séparation, Louise, le parent gardien, touche la pension et profite des crédits d'impôts.  La rupture avec garde complète ajoute 20 622 $ à son revenu.

    Quant à Pierre, le parent non gardien, taxé désormais comme célibataire, il  perd 9400 $.  Il gagne désormais 3000 $ de moins que son ex conjointe bien qu'il reçoive toujours 50 000 $ de plus qu¹elle au départ, avant impôts. 

    Tiré du Journal Les Affaires, 16 mars 2002, page 3

    Plus facile de briser un atome qu’un préjugé

    D’après la Fédération des Associations des
    familles monoparentales du Québec, la FAFMQ: " Des statistiques américaines avancent même que le niveau de vie de l'homme augmente de 42 % et celui de la femme qui a la garde voit le sien baisser de 73 %, un an après le divorce"

    Ce texte fait partie de l’Addendum au Mémoire concernant l’énoncé de la politique sur les services de garde déposé par la FAFMQ  ( http://bv.cdeacf.ca/documents/PDF/2002_17_0064.pdfen mai 1989 et dont le texte est encore disponible dans leur bibliothèque virtuelle ( http://bv.cdeacf.ca/ ).

    Ces fameuses «statistiques américaines» viennent de Madame Leonore J. Weitzman qui écrivait dans son livre THE DIVORCE REVOLUTION,  the unexpected social and economic consequences for women and children» en avril 1989 : « Men prosper 42% after divorce. Women, children suffer 73% decline after divorce.»  

     Deux chercheurs de l’Arizona, Sanford Bravor sociologue de l’Université de l’Arizona et Diane O’Connor, journaliste scientifique entreprirent une étude sur 400 divorces en Arizona à la fin des années 90. C’etait la plus grosse étude effectuée sur le divorce.

     Les chiffres compilés par Sandford Bravor et Diane O’Connor contredirent ceux du livre de Léonore Weitzman.  Les deux chercheurs publièrent alors un livre en l’an 2000 : «Divorced dads and shattering myths» dans lequel ils démontraient que les chiffres indiquant que les hommes augmentaient leur niveau de vie de plus de 40% au divorce et que les femmes voyaient le leur baisser de 73%, étaient tout simplement faux.

     Diane O’Connor et Sandford Bravor venaient de démontrer que les données de Madame Weitz man provenaient d’une simple erreur mathématique et que certains chiffres avaient été inversés.  Ils contactèrent donc Madame Weitzman qui refusa de leur parler et de leur accorder une entrevue mais elle avoua néanmoins qu’ « elle avait fait une erreur de calcul informatique.»

    Où était la vérité?  Après les corrections mathématiques, Bravor arriva aux chiffres suivant : Après le divorce, 10% des pères voyaient leur revenu augmenter et 27% des mères voyaient leur niveau de vie baisser.  Mais ils ajoutèrent aussi, que si on tenait compte du coût des pensions alimentaires ( payés par les pères dans 95% des cas), des déductions fiscales dont bénéficiaient les mères en majorité, si on calculait que les pères non gardiens dans plus de 80% des cas étaient désormais taxés comme célibataires (donc beaucoup plus)  et qu’ils avaient également des coûts à débourser pour héberger leurs enfants une fin de semaine sur deux ( coûts  complètement évacués dans les calculs), les hommes et les femmes arrivaient nez à nez.  Bref, au divorce tout le monde était perdant.

     Cela  a pris plus de 10 ans pour que Madame Weitzman avoue son erreur devant l’étude scientifique de Sandford Bravor et de Diane O’Connor.  Pendant 10 ans ses chiffres avaient été cités partout au cours des causes de divorces :

    — 348 articles avaient été ainsi écrits dans le domaine des sciences sociales et s’étaient basés sur les chiffres de Madame Weitzman,

    — 250 articles de droit y avaient fait référence au cours de jugements,

    — 24 procès en appel les avaient cités.

     Aujourd’hui, en 2005, dans le texte « Addendum au mémoire concernant l’énoncé de politique sur les services de garde » qui date de 1989 mais qui est encore dans la bibliothèque de la Fédération des associations de familles monoparentales du Québec (FAFMQ) on y lit toujours :

      « Des statistiques américaines avancent même que le niveau de vie de l'homme augmente de 42 % et celui de la femme qui a la garde voit le sien baisser de 73 %, un an après le divorce».

     Et personne n’est venu contredire ou corriger ces données.  Que penser alors de tout ce qui est écrit sur ce site ?

     Albert Einstein avait raison de dire qu’il est plus facile de briser un atome qu’un préjugé.  À moins qu’on parle ici d’une campagne de salissage contre les hommes.

     Mais alors qui en a bénéficié?  Qui en tire profit aujourd’hui ?
     
    Le texte ci-dessus est une traduction et transcription de l’émission 20/20 du 1er juillet 2000, produit par ABC news et présentée par Barbara Walters d’après un reportage de John Tossel intirulé  Deadbeats Dads (no: T000107-02)

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      "À la vérité, le peuple peut être trompé par la 
    réputation, l'opinion et les actions sur lesquelles il porte quelquefois un
    jugement plus avantageux qu'elles ne le méritent (...)
    "

     MACHIAVEL


    Lettre ouverte pour mesdames Lise Rousseau (Présidente de la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées d u Québec), Michèle Asselin (Présidente de la Fédération des femmes du Québec ), Francine Faubert (Présidente de la Fédération québécoise des organismes communautaires famille) et Lyne Boissonnot (Présidente du Regroupement des centres de femmes du Québec)


    Réponse au DEVOIR, « La Machine à broyer les solidarités…»
    Paru sous la chronique LIBRE OPINION du vendredi 11 février 2005 )

    La machine à broyer les hommes (1)
    HOMMES,  TOUS À PLAT VENTRE, CES FEMMES EN ONT DÉCIDÉ AINSI !

    Non mais... Franchement mesdames... vous le faites exprès ou quoi ! Quand je lis dans votre lettre Mesdames  Rousseau, Asselin, Faubert et Boissinot des "phrases à noyer le poisson" du genre:
     
    "Dans la très grande majorité des cas, les pères qui partageaient de façon responsable et égalitaire leurs responsabilités parentales avant la rupture continueront de le faire quand la relation de couple aura pris fin."
     
    ça me désole. ON LE SAIS ÇA MESDAMES !
     
    Ce qu'on aimerait que vous compreniez, c'est que certaines lois ont été mises en place  pour une minorité de femmes qui vivaient entre autre la violence conjugale. Jusque la ça va. Sauf que ces mêmes lois ont été utilisées librement et sans distinction de sorte que d'honnêtes pères de familles se font arrêter et emprisonner sans motifs valables.
     
    Certaines femmes, armées d'avocats (bien souvent de l'aide juridique) ont manipulées le système de justice Québécois, de sorte qu'une minorité de pères qui partageaient de façon responsable et égalitaire leurs responsabilités parentales avant la rupture du couple ne peuvent plus partager ces mêmes responsabilités parentales. Pourquoi ? Certainement pas parce que ces pères n'étaient pas de bons pères. Mais parce qu'ils sont maintenant ruinés et exclus.
     
    Plus loin vous indiquez :
     
    "De la même façon, une majorité d'ex-conjoints feront tout ce qu'ils peuvent afin d'éviter d'entretenir des conflits, reconnaissant à quel point ceux-ci peuvent être dommageables pour leurs enfants".
     
    Tout à fait vrai. Cependant, la minorité des pères qui sont passés dans le tordeur de l'injustice, ces mêmes pères qui ont du engloutir leur partie du patrimoine familial pour pouvoir garder ne serait-ce qu'un espoir de contact avec leurs enfants, vous en faites quoi ? Cette minorité d'ex-conjointes qui utilisent la machine à broyer les hommes et qui justement entretiennent un climat dommageables pour leurs enfants , Vous en pensez quoi mesdames ? Parce qu'elles existent !
     
    C'est de ceux la qu'on parle. Nous voulons en tant qu'hommes être protégés contre des personnes qui abusent du pouvoir sans égard au bien-être de leurs enfants ! Ça devrait vous rejoindre ça non ? C'est pas vous à la FAFMRQ qui avez comme mission de "défendre les droits et les intérêts des familles monoparentales et recomposées du Québec". Nous sommes aussi en tant "qu'hommes" une partie de la famille (même si ça égratigne les oreilles de quelques unes d'entre vous).
     
    Si je vais sur le site de la FAFMRQ, j'y lis: "associée de près à la Marche des femmes, en plus de soutenir le Collectif pour une loi sur l'élimination de la pauvreté".
     
    Ça vous tenteraient pas d'aller voir ce qui est arrivé à ces pères qui ont du faire faillite pour essayer de conserver un lien avec leurs enfants. L'élimination de la pauvreté chez ces pères, ça fait pas partie de votre mission ? Quand la pauvreté est institutionnalisée, c'est pas vous ça ?
     
     
    Vous voulez tout comme nous qu'on protège une minorité de "vrais" femmes battues, d'ou l'article de loi. Je suis tout à fait d'accord que l'on supporte les démunis, les moins nantis, les victimes qui sont tous des minorités, je vous ferai remarquer. Pour cette raison, je demande que l'on permette à ces hommes,  qui ont été victimes de la "maudite machine" à broyer des pères d'être protégés et d'avoir accès à des services de qualité et en quantité. Tout comme pour les femmes.
     
    Je continue dans votre texte.
     
    En ce qui a trait aux avantages financiers... je vous cite: "l'argument selon lequel les mères réclameraient une garde exclusive en raison des avantages financiers que cela laisse présager ne tient pas non plus".
     
    Ouf... mesdames, soyez sérieuses s'il vous plaît... En ce qui a trait aux enfants, et la encore... mais, allez demander aux pauvres gars qui bon an mal an se retrouvent devant les tribunaux pour un nouvel ajustement de pension pour madame qui malgré que les enfants sont maintenant adultes, ne peut aller travailler. Monsieur doit donc continuer de la faire vivre. Je me permet un "copier coller" du site des secondes épouses. (Des femmes tout comme vous en passant mesdames Asselin et Boissinot)
     
    Des ex-épouses peuvent percevoir des pensions alimentaires à vie même après avoir encaissé leur part du patrimoine familial (résidence, fonds de pension etc...). Le système judiciaire actuel favorise la non-autonomie des ex-conjointes, il les considère comme des victimes pour qu'elles puissent bénéficier largement des lois mises en place dans le divorce.

    Nos conjoints doivent subvenir aux besoins de l'ex-conjointe (divorcée) avant les besoins de leurs épouses légitimes actuelles et de leurs enfants de la famille recomposée.

    Vous mentionnez
     
    "Il est regrettable que le documentaire de M. Ferrand n'ait laissé aucune place au point de vue des mères dans les histoires de litiges qui y sont présentées"
     
    Si vous désirez leur point de vue, allez chercher au tribunal, vous y trouverez une série de jugements, de procédures de fausses accusations et autre. Je vous le dis, ces causes existent !!! De toute façon, mesdames Rousseau et Faubert, vous qui vous vantez d'être à la tête d'organismes qui indiquent sur leur site :
     
    "La FAFMRQ est donc un agent de changement social !"
     
    Vous qui avez pris le temps de répondre par lettre au reportage de Monsieur Ferrand , comme les hommes dont on parle dans ce reportage font aussi partie des familles monoparentales, prenez donc le temps d'aller les voir. Vous ne ferez qu'améliorer NOTRE ressource.
     
       
    De toute façon, ce que je retiens de votre énoncé c'est qu'un gars, c'est pas crédible, faut la version de madame n'est-ce pas ? Mais une femme qui accuse faussement, je vous le dis au cas ou vous auriez pas compris, on demande pas la version du gars. On le met en prison le temps que les procédures se fassent.
     
    On en attendait rien de moins de vous, vous êtes le reflet de ce que nous tentons de démontrer depuis des années. Si c'est une madame qui le dit, c'est sur que c'est vrai mais monsieur lui.....
     
    Vous dites: " mais on oublie ici de préciser qu'il s'agit de cas d'exception"
     
    Oui oui, c'est ça, des cas d'exceptions. Les violeurs sont des cas d'exceptions, les vandales sont des cas d'exceptions, les voleurs sont des cas d'exceptions, les femmes battues sont des cas d'exceptions.....LES HOMMES BROYÉS SONT DES CAS D'EXCEPTIONS ! C'est à ça qu'elles servent les lois, à s'assurer que les cas d'exceptions ne débordent pas. Sauf que dans le cas des pères, les cas d'exceptions dont vous parlez sont toujours aux prises avec le même système qui ne veut pas changer pour des raisons que je m'explique mal.
     
    Votre citation: "Il semble qu'il soit actuellement dans l'air du temps de remettre en question les progrès sociaux réalisés au cours des dernières décennies, notamment en matière de droit familial. Il est déplorable que des énergies soient ainsi investies à détruire des solidarités sociales si durement gagnées au fil des ans."
     
    Êtes vous sérieuses vous la la ???
     
    L'on ne remet pas en question les progrès, on remet en question les injustices. Vous trouvez déplorable que l'on mette des énergies à se défendre contre des injustices flagrantes.....Donc, que faudrait-il faire ? HOMMES,  TOUS À PLAT VENTRE, CES FEMMES EN ONT DÉCIDÉ AINSI ! C'est quoi les solidarités sociales si durement gagnées au fil des ans auxquelles vous faites référence ? Parlez vous des institutions qui cherchent à faire des hommes des tapis d'entrées ?
     
    Votre dernier paragraphe, je ne le commenterai pas...c'est pas bon pour ma pression artérielle.
     
    Monsieur Ferrand et les pères, les Secondes Épouses, Francine Leduc et tous les autres vous le disent haut et fort.
     
    Nous ne sommes pas pour le retour en arrière, nous ne voulons que corriger les effets pervers de certaines lois et règlements et faire le ménage dans certaines institutions (avez vous peur vous aussi coudonc?).
     
    Vous parlez d'une machine à broyer des solidarités ! Pauvre vous qui de toute évidence avez une préférence, parlez en à tous ces pères et à beaucoup de femmes (un nombre grandissant d'ailleurs). Sans compter la génération qui suit et qui voit très bien ce qui se passe dans la maison pour en avoir été témoin.
     
    Solidarités.....les ex-conjointes et les groupes que vous représentez.
     
    Pour certaines ex-conjointes, et les groupes que vous représentez qui se disent au service de la société (FAFMRQ-FQOCF) ou au service des femmes uniquement, c'est "un pour tous et tout pour moi......" Lâchez moi avec votre so so so solidarité.
     
    Vous demandez aux pères victimes de vous appuyer ? On appellerait l'effet de cet action "Le syndrome de Stockholm".
     
    Mais Mesdames Rousseau et Faubert, j'y pense, vous êtes au service des familles ou pas ? Vous qui vous payez des salaires à partir des impôts de tout ces pères que vous tenez en joue, pouvez vous relire le nom de vos organismes ? Nous dire qu'elle est la raison d'être de ces organismes et leur objectif et à quel endroit dans leurs mandats est-il spécifié qu'il est normal qu'un des membres de la famille peut être démoli pour vengeance personnelle ?
     
    Allez, retournez à vos réunions, on va faire sans vous, on l'a toujours fait.
     
    Marc Métivier
    Montréal

    (1) Texte inspiré du documentaire de Serge Ferrand , La machine à broyer les hommes diffusé à Radio-Canada le 8 février 2005 dans le cadre de l’émission Enjeux.   ---------------------------------

    Cette lettre est publiée dans le cadre des
    Lettres ouvertes de
    L'Après-rupture



    Libre opinion: La machine à broyer les solidarités...

    Lise Rousseau
    Présidente de la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec (FAFMRQ)
    Michèle Asselin
    Présidente de la Fédération des femmes du Québec (FFQ)
    Francine Faubert
    Présidente de la Fédération québécoise des organismes communautaires famille (FQOCF)
    Lyne Boissinot
    Présidente du R des centres de femmes du Québec

    Édition LeDevoir du vendredi 11 février 2005

    Le 8 février, Radio-Canada présentait, dans le cadre de l'émission Enjeux, un documentaire de Serge Ferrand intitulé «La machine à broyer les hommes». L'auteur tentait d'y démontrer les discriminations systématiques vécues par les hommes, principalement en matière de litiges familiaux, ainsi que la détresse d'un nombre important de pères à la suite d'une séparation.


    Selon M. Ferrand, au moment de la rupture, les mères se feraient confier la garde exclusive des enfants dans 80 % des cas, mais «pas toujours pour le bien-être des enfants». Au contraire, ce qui motiverait certaines d'entre elles serait de «ne pas vouloir partager l'aspect financier d'une garde conjointe», notamment en ce qui concerne la pension alimentaire pour enfant. Or les signataires du présent texte jugent nécessaire de rétablir certains faits et aimeraient rappeler qu'il existe également de nombreux exemples où le partage des responsabilités parentales, après une rupture, se passe très bien.

    Pas tous les cas

    D'abord, loin de nier que certaines ruptures puissent parfois tourner au vinaigre ou que les conflits mal résolus entre ex-conjoints puissent faire vivre de la détresse (à tous les membres d'une famille, mais plus particulièrement aux enfants), il apparaît important de rappeler que seulement 35 % de tous les cas de rupture au Québec font aujourd'hui l'objet d'un jugement devant les tribunaux. De ce nombre, environ 15 % seulement exigent qu'un juge ait à trancher.

    De plus, l'avènement en 1997 de la Loi sur la médiation familiale permet notamment aux couples en instance de séparation d'avoir accès à six séances de médiation gratuites, ce qui fait que de plus en plus de gens parviennent à s'entendre sans avoir à passer devant un juge.

    En ce qui concerne la garde des enfants, un nombre croissant d'ex-conjoints optent pour une garde partagée, ce qui correspond entre autres au fait que les femmes occupent elles aussi un emploi et trouvent difficile de concilier leurs responsabilités familiales et leurs activités professionnelles. Dans les cas où c'est la mère qui obtient la garde exclusive (surtout lorsque les enfants sont encore très jeunes), ce serait le plus souvent le résultat d'un commun accord.

    Selon Me Claire L'Heureux-Dubé, juge retraitée de la Cour suprême et qui présentait un mémoire le 2 février dernier devant la Commission sur l'égalité, les juges n'ont pas de parti pris contre les hommes quand ils ont à trancher au sujet de la garde des enfants lors d'un divorce. «J'ai été 30 ans dans la magistrature et je n'ai jamais vu un juge avoir un préjugé quelconque en cette matière. Ce sont les faits qui décident et les juges n'ont pas de programme à défendre», affirme Me L'Heureux-Dubé dans des propos recueillis par Norman Delisle, de la Presse canadienne. Voilà pour ce qui est du prétendu favoritisme accordé aux mères dans les litiges familiaux.

    Avantages financiers  ?

    D'autre part, l'argument selon lequel les mères réclameraient une garde exclusive en raison des avantages financiers que cela laisse présager ne tient pas non plus. Depuis l'entrée en vigueur de la perception automatique et des tables de fixation de la pension alimentaire pour enfants, la loi fait en sorte que les deux parents ont le devoir de contribuer, selon leur revenus, à l'ensemble des frais liés à l'éducation de leurs enfants.

    De plus, il serait faux de prétendre qu'une séparation puisse donner accès à quelque avantage financier que ce soit. Les statistiques et le bon sens mènent à constater que les familles s'appauvrissent nécessairement lorsque survient une rupture, plusieurs dépenses (dont celles liées au logement) étant automatiquement doublées puisqu'on habitait sous un même toit avant de mettre fin à la relation et qu'on devra dorénavant occuper deux logements distincts.

    Il est regrettable que le documentaire de M. Ferrand n'ait laissé aucune place au point de vue des mères dans les histoires de litiges qui y sont présentées. Le système de justice, en étant essentiellement axé sur la confrontation, favorise sans doute l'occurrence de cas problématiques, mais on oublie ici de préciser qu'il s'agit de cas d'exception. Dans la très grande majorité des cas, les pères qui partageaient de façon responsable et égalitaire leurs responsabilités parentales avant la rupture continueront de le faire quand la relation de couple aura pris fin.

    De la même façon, une majorité d'ex-conjoints feront tout ce qu'ils peuvent afin d'éviter d'entretenir des conflits, reconnaissant à quel point ceux-ci peuvent être dommageables pour leurs enfants.

    Il semble qu'il soit actuellement dans l'air du temps de remettre en question les progrès sociaux réalisés au cours des dernières décennies, notamment en matière de droit familial. Il est déplorable que des énergies soient ainsi investies à détruire des solidarités sociales si durement gagnées au fil des ans.

    Les avancées réalisées au Québec depuis la Révolution tranquille sont énormes mais demeurent encore fragiles. Nous devons à tout prix préserver ces acquis sociaux et faire en sorte que nos enfants puissent eux aussi en profiter. Ce n'est certainement pas en attisant les tensions entre les hommes et les femmes, avec des propos comme ceux véhiculés par Serge Ferrand, que nous y parviendrons. Tout au plus, en tablant sur les antagonismes, on ne fait que créer une «machine à broyer les solidarités».

     
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    "Les États parties respectent le droit de l'enfant séparé de ses deux  parents ou de l'un d'eux d'entretenir régulièrement des relations personnelles et des contacts directs avec ses deux parents, sauf si cela est contraire à l'intérêt supérieur de l'enfant."
    La Convention relative aux droits de l'enfant a été adoptée -- à l'unanimité -- par l'Assemblée générale des Nations Unies le 20 novembre 1989, ratifiée par le gouvernement du Québec le 9 décembre 1991, et par le gouvernement du Canada le 13 décembre 1991...


    Lettre ouverte pour mesdames Lise Rousseau (Présidente de la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées d u Québec), Michèle Asselin (Présidente de la Fédération des femmes du Québec ), Francine Faubert (Présidente de la Fédération québécoise des organismes communautaires famille) et Lyne Boissonnot (Présidente du Regroupement des centres de femmes du Québec)


    Réponse au DEVOIR, « La Machine à broyer les solidarités…»
    Paru sous la chronique LIBRE OPINION du vendredi 11 février 2005 )

    LA machine à broyer les hommes (1)
    IMPASSE POUR LE JUGE

     

    Lorsqu’un (ou une) juge décide à qui, du père ou de la mère, accorder la garde des enfants, après un divorce, il se trouve dans une situation bien pénible, presque insoluble. Pour le bien des enfants, il doit choisir le « meilleur » des deux parents. Mais qui peut être considéré comme un bon père, ou une bonne mère, quand les deux partis sont en chicane? Comment peut-on statuer sur la « bonté » d’une personne incapable de trouver l’harmonie avec son conjoint?

     

    Le juge, coincé, se rabat donc sur une jurisprudence commode et prend pour acquis qu’une mère est une « bonne » maman. Quant au père, il doit démontrer en cour qu’il est un « bon » papa. Comment peut-on prendre pour acquis qu’un père n’est pas un bon papa?

     

    Ceci me fait penser au lieu commun qui veut que le prince charmant doive démontrer ses mérites par, entre autre, sa bravoure, alors que la princesse n’a qu’à être belle, et c’est tout. Sommes-nous aussi féministes que nous le prétendons?

     

    Dans ce cliché qui décide de la raison et du tort dans la vie conjugale, rien ne tient compte de la grande complexité des rapports humains. Alors que l’on sait d’expérience que le « bon » et le « méchant » sont des catégories simplistes qui ne rendent pas compte de la réalité, comment se fait-il que les juges soient si enclins à « prendre parti »? Ne devraient-ils pas plutôt prendre pour acquis que les parents sont bon papa et maman, et ordonner la garde partagée automatique en cas de séparation? D’ailleurs, ce parti pris n’y est-il pas pour quelque chose dans le déclenchement des drames familiaux qui s’en suivent parfois? Dépressions, suicides, meurtres et autres écarts indésirables n’auraient-il pas davantage de chance d’être évités si le père n’était pas aussi injustement traité? Quelle est la responsabilité du juge et de tout le système judiciaire dans un tel cas?

     

    IMPASSE POUR L’ENFANT

     

    Lorsque le litige matrimonial éclate, il faut donner priorité au bien-être des enfants. De prince charmant qu’il était, l’homme se transforme alors en vilain crapaud. Si madame accuse faussement son conjoint de violence conjugale, d’inconduite sexuelle ou autre, la force policière arrête l’être déchu de manière préventive, et ceci en infraction avec l’article # 33 de la Charte québécoise des droits et libertés de la personne (2) qui statue que toute personne doit être considérée comme innocente jusqu’à preuve du contraire. Il semble pourtant aller de soi que, en vertu du principe de la protection du plus faible (3), on se permette d’enfreindre sans remord cet article. Mais justement, si l’image du père est importante dans la construction psychologique d’un enfant, ne devient-il pas alors la première victime lorsque cette image est détruite en lui, alors qu’il voit son père arraché injustement du domicile familial les menottes aux mains? Et à ce titre, comment se fait-il que l’on ne cherche pas à protéger les enfants de cette blessure puisque c’est précisément ce qu’on prétend vouloir faire en se permettant d’enfreindre l’article 3 (4)?

     

    IMPASSE POUR L’HOMME

     

    On fait grand état de la vie brisée des femmes qui, parfois même après plusieurs décennies, décident de poursuivre l’homme qui les a « agressées » sexuellement pendant leur enfance. Pourquoi la vie brisée d’un homme n’a-t-elle pas autant de valeur? Verrons-nous un jour la possibilité équivalente pour l’homme d’avoir accès à cette « réparation psychologique » en leur permettant de poursuivre au criminel les femmes qui ont injustement ruiné leurs vies?

     

    Les féministes nous donnent un exemple à suivre. Il faut maintenant que les hommes réclament et obtiennent dans les faits, que leurs droits et leur dignité soient protégés équitablement.

     

    Le masculisme ouvre la voie à des perspectives que les féministes nous ont préparées : liberté, égalité, dignité, équité. Il n’en tient maintenant qu’à nous de faire valoir nos droits. Poursuivons le combat.

    François Brooks
    Montréal

    http://www.philo5.com

    1] Texte inspiré du documentaire de Serge Ferrand , Machine à broyer les hommes diffusé à Radio-Canada le 8 février 2005 dans le cadre de l’émission Enjeux.  

    [2] Article 33 : Présomption d'innocence : Tout accusé est présumé innocent jusqu'à ce que la preuve de sa culpabilité ait été établie suivant la loi.

    [3] Article 39 : Protection de l'enfant : Tout enfant a droit à la protection, à la sécurité et à l'attention que ses parents ou les personnes qui en tiennent lieu peuvent lui donner.

    [4] Ibid.


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    Cette lettre est publiée dans le cadre des
    Lettres ouvertes de
    L'Après-rupture



    Libre opinion: La machine à broyer les solidarités...

    Lise Rousseau
    Présidente de la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec (FAFMRQ)
    Michèle Asselin
    Présidente de la Fédération des femmes du Québec (FFQ)
    Francine Faubert
    Présidente de la Fédération québécoise des organismes communautaires famille (FQOCF)
    Lyne Boissinot
    Présidente du R des centres de femmes du Québec

    Édition LeDevoir du vendredi 11 février 2005

    Le 8 février, Radio-Canada présentait, dans le cadre de l'émission Enjeux, un documentaire de Serge Ferrand intitulé «La machine à broyer les hommes». L'auteur tentait d'y démontrer les discriminations systématiques vécues par les hommes, principalement en matière de litiges familiaux, ainsi que la détresse d'un nombre important de pères à la suite d'une séparation.


    Selon M. Ferrand, au moment de la rupture, les mères se feraient confier la garde exclusive des enfants dans 80 % des cas, mais «pas toujours pour le bien-être des enfants». Au contraire, ce qui motiverait certaines d'entre elles serait de «ne pas vouloir partager l'aspect financier d'une garde conjointe», notamment en ce qui concerne la pension alimentaire pour enfant. Or les signataires du présent texte jugent nécessaire de rétablir certains faits et aimeraient rappeler qu'il existe également de nombreux exemples où le partage des responsabilités parentales, après une rupture, se passe très bien.

    Pas tous les cas

    D'abord, loin de nier que certaines ruptures puissent parfois tourner au vinaigre ou que les conflits mal résolus entre ex-conjoints puissent faire vivre de la détresse (à tous les membres d'une famille, mais plus particulièrement aux enfants), il apparaît important de rappeler que seulement 35 % de tous les cas de rupture au Québec font aujourd'hui l'objet d'un jugement devant les tribunaux. De ce nombre, environ 15 % seulement exigent qu'un juge ait à trancher.

    De plus, l'avènement en 1997 de la Loi sur la médiation familiale permet notamment aux couples en instance de séparation d'avoir accès à six séances de médiation gratuites, ce qui fait que de plus en plus de gens parviennent à s'entendre sans avoir à passer devant un juge.

    En ce qui concerne la garde des enfants, un nombre croissant d'ex-conjoints optent pour une garde partagée, ce qui correspond entre autres au fait que les femmes occupent elles aussi un emploi et trouvent difficile de concilier leurs responsabilités familiales et leurs activités professionnelles. Dans les cas où c'est la mère qui obtient la garde exclusive (surtout lorsque les enfants sont encore très jeunes), ce serait le plus souvent le résultat d'un commun accord.

    Selon Me Claire L'Heureux-Dubé, juge retraitée de la Cour suprême et qui présentait un mémoire le 2 février dernier devant la Commission sur l'égalité, les juges n'ont pas de parti pris contre les hommes quand ils ont à trancher au sujet de la garde des enfants lors d'un divorce. «J'ai été 30 ans dans la magistrature et je n'ai jamais vu un juge avoir un préjugé quelconque en cette matière. Ce sont les faits qui décident et les juges n'ont pas de programme à défendre», affirme Me L'Heureux-Dubé dans des propos recueillis par Norman Delisle, de la Presse canadienne. Voilà pour ce qui est du prétendu favoritisme accordé aux mères dans les litiges familiaux.

    Avantages financiers  ?

    D'autre part, l'argument selon lequel les mères réclameraient une garde exclusive en raison des avantages financiers que cela laisse présager ne tient pas non plus. Depuis l'entrée en vigueur de la perception automatique et des tables de fixation de la pension alimentaire pour enfants, la loi fait en sorte que les deux parents ont le devoir de contribuer, selon leur revenus, à l'ensemble des frais liés à l'éducation de leurs enfants.

    De plus, il serait faux de prétendre qu'une séparation puisse donner accès à quelque avantage financier que ce soit. Les statistiques et le bon sens mènent à constater que les familles s'appauvrissent nécessairement lorsque survient une rupture, plusieurs dépenses (dont celles liées au logement) étant automatiquement doublées puisqu'on habitait sous un même toit avant de mettre fin à la relation et qu'on devra dorénavant occuper deux logements distincts.

    Il est regrettable que le documentaire de M. Ferrand n'ait laissé aucune place au point de vue des mères dans les histoires de litiges qui y sont présentées. Le système de justice, en étant essentiellement axé sur la confrontation, favorise sans doute l'occurrence de cas problématiques, mais on oublie ici de préciser qu'il s'agit de cas d'exception. Dans la très grande majorité des cas, les pères qui partageaient de façon responsable et égalitaire leurs responsabilités parentales avant la rupture continueront de le faire quand la relation de couple aura pris fin.

    De la même façon, une majorité d'ex-conjoints feront tout ce qu'ils peuvent afin d'éviter d'entretenir des conflits, reconnaissant à quel point ceux-ci peuvent être dommageables pour leurs enfants.

    Il semble qu'il soit actuellement dans l'air du temps de remettre en question les progrès sociaux réalisés au cours des dernières décennies, notamment en matière de droit familial. Il est déplorable que des énergies soient ainsi investies à détruire des solidarités sociales si durement gagnées au fil des ans.

    Les avancées réalisées au Québec depuis la Révolution tranquille sont énormes mais demeurent encore fragiles. Nous devons à tout prix préserver ces acquis sociaux et faire en sorte que nos enfants puissent eux aussi en profiter. Ce n'est certainement pas en attisant les tensions entre les hommes et les femmes, avec des propos comme ceux véhiculés par Serge Ferrand, que nous y parviendrons. Tout au plus, en tablant sur les antagonismes, on ne fait que créer une «machine à broyer les solidarités».

     

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    Tant que le père ne demande pas la garde partagée ou même un élargissement de la garde, il n'y a pas de litige.  Il y a litige dès que le père veut s'impliquer auprès de ses enfants.  C'est bizarre mais les mères ont tant crié pour que les pères s'impliquent, dès que ceux-ci le font, elles ne sont plus d'accord. »

    Hubert Van Gijseghem
    Psychologue et professeur titulaire
    Université de Montréal


    Lettre ouverte à mesdames Lise Rousseau (Présidente de la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées d u Québec), Michèle Asselin (Présidente de la Fédération des femmes du Québec ), Francine Faubert (Présidente de la Fédération québécoise des organismes communautaires famille) et Lyne Boissonnot (Présidente du Regroupement des centres de femmes du Québec)


    Réponse à l’article du DEVOIR, « La Machine à broyer les solidarités…»
    Paru sous la chronique LIBRE OPINION du vendredi 11 février 2005 )

    Cette version des faits est simplement...  vraie.

    Je n'entrerais pas dans la chicane de chiffres à laquelle ce genre de débat
    donne lieu. Je dirais cependant que je suis déçu que nos camarades
    féministes ne montrent aucune espèce d'indignation, aucune solidarité face à
    des personnes manifestement victimes d'injustice.

    Comprenons-nous bien! Je ne prétends pas que LES HOMMES sont opprimés au
    même titre que le sont LES FEMMES dans notre société. Je dirais cependant
    que, dans le secteur bien particulier des litiges entourant le jugement de
    garde, les pères se trouvent désavantagés à plus d'un titre. Ils se
    trouvent désavantagés du fait que les préjugés patriarcaux des juges
    favorisent la mère comme pourvoyeur de soins et du fait que les mères ont
    plus souvent droit à l'aide juridique ce qui déséquilibre manifestement les
    forces en cas d'affrontement. C'est ce que montre explicitement le
    documentaire de Ferrand et cette version des faits est simplement... vraie.

    Minimiser l'importance de ces injustices parce que ces cas représentant une
    minorité m'apparaît odieux. Depuis quand devrait-on retenir notre
    indignation parce qu'une injustice ne touche qu'une minorité de personnes?
    Une pareille restriction ferait une belle jambe à notre solidarité avec les
    minorités ethniques, avec les homosexuels et même avec les femmes victimes
    de violences.

    Évoquer le témoignage de l'ex-juge Claire L'heureux est encore plus
    décevant. D'après Maître l'Heureux, les juges n'auraient pas de préjugés et
    prendraient les décisions uniquement à partir des "faits". Tient donc!
    Elle est bonne celle-là! Et pourquoi donc nous sommes-nous réjouies de voir
    des femmes accéder à la magistrature puis à la Cour suprême? N'est-ce pas
    justement parce que nous espérions que les préjugés de femmes juges
    viendraient faire contrepoids aux préjugés de juges de sexe masculin?
    Madame L'Heureux aurait du savoir ça. Au moins çà!

    Dire finalement que les mères qui contestent la garde partagée n'ont aucun
    avantage financier à en tirer, me coupe le souffle. N'est ce pas les mêmes
    personnes qui nous répètent à toute occasion que les pères qui revendiquent
    la garde partagée le feraient parce qu'il y a des avantages financiers à en
    tirer? Alors donc, suivant nos camarades, les pères auraient des avantages
    financiers à garder le fric mais les mères n'auraient pas d'avantage à le
    leur prendre?

    Oui, la solidarité en a pris un coup. Il me tarde qu'une nouvelle
    génération de militants capable de discernement se lève pour changer cette
    mentalité de chicane de cuisine.

    Yves Bleuler
    Saint-Hyacinthe
    ---------------------------------

    Cette lettre est publiée dans le cadre des
    Lettres ouvertes de
    L'Après-rupture



    Libre opinion: La machine à broyer les solidarités...

    Lise Rousseau
    Présidente de la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec (FAFMRQ)
    Michèle Asselin
    Présidente de la Fédération des femmes du Québec (FFQ)
    Francine Faubert
    Présidente de la Fédération québécoise des organismes communautaires famille (FQOCF)
    Lyne Boissinot
    Présidente du R des centres de femmes du Québec

    Édition LeDevoir du vendredi 11 février 2005

    Le 8 février, Radio-Canada présentait, dans le cadre de l'émission Enjeux, un documentaire de Serge Ferrand intitulé «La machine à broyer les hommes». L'auteur tentait d'y démontrer les discriminations systématiques vécues par les hommes, principalement en matière de litiges familiaux, ainsi que la détresse d'un nombre important de pères à la suite d'une séparation.


    Selon M. Ferrand, au moment de la rupture, les mères se feraient confier la garde exclusive des enfants dans 80 % des cas, mais «pas toujours pour le bien-être des enfants». Au contraire, ce qui motiverait certaines d'entre elles serait de «ne pas vouloir partager l'aspect financier d'une garde conjointe», notamment en ce qui concerne la pension alimentaire pour enfant. Or les signataires du présent texte jugent nécessaire de rétablir certains faits et aimeraient rappeler qu'il existe également de nombreux exemples où le partage des responsabilités parentales, après une rupture, se passe très bien.

    Pas tous les cas

    D'abord, loin de nier que certaines ruptures puissent parfois tourner au vinaigre ou que les conflits mal résolus entre ex-conjoints puissent faire vivre de la détresse (à tous les membres d'une famille, mais plus particulièrement aux enfants), il apparaît important de rappeler que seulement 35 % de tous les cas de rupture au Québec font aujourd'hui l'objet d'un jugement devant les tribunaux. De ce nombre, environ 15 % seulement exigent qu'un juge ait à trancher.

    De plus, l'avènement en 1997 de la Loi sur la médiation familiale permet notamment aux couples en instance de séparation d'avoir accès à six séances de médiation gratuites, ce qui fait que de plus en plus de gens parviennent à s'entendre sans avoir à passer devant un juge.

    En ce qui concerne la garde des enfants, un nombre croissant d'ex-conjoints optent pour une garde partagée, ce qui correspond entre autres au fait que les femmes occupent elles aussi un emploi et trouvent difficile de concilier leurs responsabilités familiales et leurs activités professionnelles. Dans les cas où c'est la mère qui obtient la garde exclusive (surtout lorsque les enfants sont encore très jeunes), ce serait le plus souvent le résultat d'un commun accord.

    Selon Me Claire L'Heureux-Dubé, juge retraitée de la Cour suprême et qui présentait un mémoire le 2 février dernier devant la Commission sur l'égalité, les juges n'ont pas de parti pris contre les hommes quand ils ont à trancher au sujet de la garde des enfants lors d'un divorce. «J'ai été 30 ans dans la magistrature et je n'ai jamais vu un juge avoir un préjugé quelconque en cette matière. Ce sont les faits qui décident et les juges n'ont pas de programme à défendre», affirme Me L'Heureux-Dubé dans des propos recueillis par Norman Delisle, de la Presse canadienne. Voilà pour ce qui est du prétendu favoritisme accordé aux mères dans les litiges familiaux.

    Avantages financiers  ?

    D'autre part, l'argument selon lequel les mères réclameraient une garde exclusive en raison des avantages financiers que cela laisse présager ne tient pas non plus. Depuis l'entrée en vigueur de la perception automatique et des tables de fixation de la pension alimentaire pour enfants, la loi fait en sorte que les deux parents ont le devoir de contribuer, selon leur revenus, à l'ensemble des frais liés à l'éducation de leurs enfants.

    De plus, il serait faux de prétendre qu'une séparation puisse donner accès à quelque avantage financier que ce soit. Les statistiques et le bon sens mènent à constater que les familles s'appauvrissent nécessairement lorsque survient une rupture, plusieurs dépenses (dont celles liées au logement) étant automatiquement doublées puisqu'on habitait sous un même toit avant de mettre fin à la relation et qu'on devra dorénavant occuper deux logements distincts.

    Il est regrettable que le documentaire de M. Ferrand n'ait laissé aucune place au point de vue des mères dans les histoires de litiges qui y sont présentées. Le système de justice, en étant essentiellement axé sur la confrontation, favorise sans doute l'occurrence de cas problématiques, mais on oublie ici de préciser qu'il s'agit de cas d'exception. Dans la très grande majorité des cas, les pères qui partageaient de façon responsable et égalitaire leurs responsabilités parentales avant la rupture continueront de le faire quand la relation de couple aura pris fin.

    De la même façon, une majorité d'ex-conjoints feront tout ce qu'ils peuvent afin d'éviter d'entretenir des conflits, reconnaissant à quel point ceux-ci peuvent être dommageables pour leurs enfants.

    Il semble qu'il soit actuellement dans l'air du temps de remettre en question les progrès sociaux réalisés au cours des dernières décennies, notamment en matière de droit familial. Il est déplorable que des énergies soient ainsi investies à détruire des solidarités sociales si durement gagnées au fil des ans.

    Les avancées réalisées au Québec depuis la Révolution tranquille sont énormes mais demeurent encore fragiles. Nous devons à tout prix préserver ces acquis sociaux et faire en sorte que nos enfants puissent eux aussi en profiter. Ce n'est certainement pas en attisant les tensions entre les hommes et les femmes, avec des propos comme ceux véhiculés par Serge Ferrand, que nous y parviendrons. Tout au plus, en tablant sur les antagonismes, on ne fait que créer une «machine à broyer les solidarités».

     
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    Lettre ouverte à mesdames Lise Rousseau (Présidente de la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées d u Québec), Michèle Asselin (Présidente de la Fédération des femmes du Québec ), Francine Faubert (Présidente de la Fédération québécoise des organismes communautaires famille) et Lyne Boissonnot (Présidente du Regoupement des centres de femmes du Québec)

    Il existe une machine à broyer les hommes

    Mesdames,

     

    Suite à votre lettre en réponse au documentaire « La machine à broyer les hommes » je viens vous signifier mon désaccord à vos propos. Je reconnais comme l’ensemble de la population les progrès certains que notre société a fait. Mais, nous entrons dans une nouvelle ère mesdames où nous ne pouvons plus nous permettre de continuer avec le discours des féministes, l’ère de la victimisation est résolue au Québec et je dis bien au Québec. Monsieur Ferrand a mis en évidence les hommes du Québec et je suis contente qu’enfin, on se soit concentré sur les problèmes de gars.

     

    Je ne crois  aucunement que les positions des femmes soient si fragiles. Partout où j’ai tenté de voir ce qui se faisait (CLSC, organismes de famille etc.) comme soutien aux hommes, et bien nul n’a pu aider. Ah oui ! J’oubliais de mentionner les organismes qui s’occupent de hommes violents. À croire que l’ensemble des hommes québécois sont des batteurs de femmes, des hommes violents et sans scrupule. « On peut faire dire n’importe quoi aux chiffres » comme le mentionne si bien votre collègue, madame Sylvie Lévesque lors de l’émission "La Part des choses" du 9 février dernier.   Depuis plusieurs années, vous nous la servez bien votre sauce de statistiques avec les interprétations vedettes qu’est la victimisation.

     

    Elle est bien nantie la femme dans notre société québécoise et mes filles profitent de ces retombées. Mais je refuse qu’elles soient considérées comme des victimes systémiques, oups un lapsus, l’égalité systémique (Voir les travaux de la Commission « Vers un nouveau contrat pour l’égalité entre les femmes et les hommes »). Mais qu’en est-il des garçons ?

     

    Ce que nous sommes en train de faire, car je me sens responsable de vous laisser faire, c’est de créer un nouvel déséquilibre qui nous amènera vers quoi ? Dites-moi mesdames, la famille, les enfants qui va s’en occuper. Ah oui ! Les fameuses garderies super organisées avec des gens qui seront beaucoup plus qualifiés que les parents. L’état va prendre le contrôle et faire en sorte d’en faire des citoyens modèles !!!!

     

    Pourquoi quand les hommes sont mariés sont-ils pour la plupart considérés comme de bons parents et tout d’un coup ils deviennent des pères incestueux, des hommes violents, des incapables et des irresponsables lors de la séparation ou le divorce. Je suis en contact avec ces réalités à tous les jours où des pères veulent rester parents à part entière mais ce sont les mères qui connaissent et savent comment soigner des enfants. Sous prétexte que leur ex n’est plus l’amant, le mari, l’homme de service, cela devient impensable qu’il demeure le père de leurs enfants. Parfois, je me dis que ces hommes dénigrés ont le droit de hausser le ton et de ruer dans les brancards. Moi si on m’avait enlevé les enfants…je ne crois pas que je serai rester douce et docile. Mesdames, être parent s’apprend à mesure que les enfants grandissent. Dites-moi en quoi une fille est meilleure parent que le gars. Cela,  je ne comprends pas.

     

    Je suis contente que monsieur Ferrand n’ait pas fait intervenir des mères dans les histoires et les litiges. Pour une fois, nous avons le son de cloche d’une partie importante de la famille, le père, mais aussi de notre société, l’homme et c’est une belle démonstration d’iniquité…

     

    Je suis entièrement d’accord, pour en être témoin régulièrement, qu’il existe une machine à broyer les hommes.

    Colette Durocher  M.A.
    Entrepreneure et mère de famille

    Québec

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    L'Après-rupture



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    Michèle Asselin
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    Francine Faubert
    Présidente de la Fédération québécoise des organismes communautaires famille (FQOCF)
    Lyne Boissinot
    Présidente du R des centres de femmes du Québec

    Édition LeDevoir du vendredi 11 février 2005

    Le 8 février, Radio-Canada présentait, dans le cadre de l'émission Enjeux, un documentaire de Serge Ferrand intitulé «La machine à broyer les hommes». L'auteur tentait d'y démontrer les discriminations systématiques vécues par les hommes, principalement en matière de litiges familiaux, ainsi que la détresse d'un nombre important de pères à la suite d'une séparation.


    Selon M. Ferrand, au moment de la rupture, les mères se feraient confier la garde exclusive des enfants dans 80 % des cas, mais «pas toujours pour le bien-être des enfants». Au contraire, ce qui motiverait certaines d'entre elles serait de «ne pas vouloir partager l'aspect financier d'une garde conjointe», notamment en ce qui concerne la pension alimentaire pour enfant. Or les signataires du présent texte jugent nécessaire de rétablir certains faits et aimeraient rappeler qu'il existe également de nombreux exemples où le partage des responsabilités parentales, après une rupture, se passe très bien.

    Pas tous les cas

    D'abord, loin de nier que certaines ruptures puissent parfois tourner au vinaigre ou que les conflits mal résolus entre ex-conjoints puissent faire vivre de la détresse (à tous les membres d'une famille, mais plus particulièrement aux enfants), il apparaît important de rappeler que seulement 35 % de tous les cas de rupture au Québec font aujourd'hui l'objet d'un jugement devant les tribunaux. De ce nombre, environ 15 % seulement exigent qu'un juge ait à trancher.

    De plus, l'avènement en 1997 de la Loi sur la médiation familiale permet notamment aux couples en instance de séparation d'avoir accès à six séances de médiation gratuites, ce qui fait que de plus en plus de gens parviennent à s'entendre sans avoir à passer devant un juge.

    En ce qui concerne la garde des enfants, un nombre croissant d'ex-conjoints optent pour une garde partagée, ce qui correspond entre autres au fait que les femmes occupent elles aussi un emploi et trouvent difficile de concilier leurs responsabilités familiales et leurs activités professionnelles. Dans les cas où c'est la mère qui obtient la garde exclusive (surtout lorsque les enfants sont encore très jeunes), ce serait le plus souvent le résultat d'un commun accord.


    Selon Me Claire L'Heureux-Dubé, juge retraitée de la Cour suprême et qui présentait un mémoire le 2 février dernier devant la Commission sur l'égalité, les juges n'ont pas de parti pris contre les hommes quand ils ont à trancher au sujet de la garde des enfants lors d'un divorce. «J'ai été 30 ans dans la magistrature et je n'ai jamais vu un juge avoir un préjugé quelconque en cette matière. Ce sont les faits qui décident et les juges n'ont pas de programme à défendre», affirme Me L'Heureux-Dubé dans des propos recueillis par Norman Delisle, de la Presse canadienne. Voilà pour ce qui est du prétendu favoritisme accordé aux mères dans les litiges familiaux.

    Avantages financiers  ?

    D'autre part, l'argument selon lequel les mères réclameraient une garde exclusive en raison des avantages financiers que cela laisse présager ne tient pas non plus. Depuis l'entrée en vigueur de la perception automatique et des tables de fixation de la pension alimentaire pour enfants, la loi fait en sorte que les deux parents ont le devoir de contribuer, selon leur revenus, à l'ensemble des frais liés à l'éducation de leurs enfants.

    De plus, il serait faux de prétendre qu'une séparation puisse donner accès à quelque avantage financier que ce soit. Les statistiques et le bon sens mènent à constater que les familles s'appauvrissent nécessairement lorsque survient une rupture, plusieurs dépenses (dont celles liées au logement) étant automatiquement doublées puisqu'on habitait sous un même toit avant de mettre fin à la relation et qu'on devra dorénavant occuper deux logements distincts.

    Il est regrettable que le documentaire de M. Ferrand n'ait laissé aucune place au point de vue des mères dans les histoires de litiges qui y sont présentées. Le système de justice, en étant essentiellement axé sur la confrontation, favorise sans doute l'occurrence de cas problématiques, mais on oublie ici de préciser qu'il s'agit de cas d'exception. Dans la très grande majorité des cas, les pères qui partageaient de façon responsable et égalitaire leurs responsabilités parentales avant la rupture continueront de le faire quand la relation de couple aura pris fin.

    De la même façon, une majorité d'ex-conjoints feront tout ce qu'ils peuvent afin d'éviter d'entretenir des conflits, reconnaissant à quel point ceux-ci peuvent être dommageables pour leurs enfants.

    Il semble qu'il soit actuellement dans l'air du temps de remettre en question les progrès sociaux réalisés au cours des dernières décennies, notamment en matière de droit familial. Il est déplorable que des énergies soient ainsi investies à détruire des solidarités sociales si durement gagnées au fil des ans.

    Les avancées réalisées au Québec depuis la Révolution tranquille sont énormes mais demeurent encore fragiles. Nous devons à tout prix préserver ces acquis sociaux et faire en sorte que nos enfants puissent eux aussi en profiter. Ce n'est certainement pas en attisant les tensions entre les hommes et les femmes, avec des propos comme ceux véhiculés par Serge Ferrand, que nous y parviendrons. Tout au plus, en tablant sur les antagonismes, on ne fait que créer une «machine à broyer les solidarités».


     
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    Le 6 décembre ou un marché de dupes


    À l’occasion du 15ième anniversaire de la tristement célèbre tuerie survenue à l’école de Polytechnique de Montréal, il me semble aujourd’hui venu le temps de remettre les pendules à l’heure et questionner la noblesse des objectifs poursuivis par les différents organismes dédiés à sa commémoration. Depuis ce déplorable événement, nombres d’organisations et groupuscules de tous acabits surgissent de partout, pareils à des hydres, pour récupérer à des fins discutables le geste démentiel d’un être en proie à une profonde détresse. En effet, le discours victimaire alimente un véritable climat de psychose collective articulé autour de la problématique de la violence domestique. Dépeindre l’homme sous les traits d’une sombre brute sanguinaire autorise, il est vrai, l’octroi de généreuses subventions comme en témoigne l’annonce faite aujourd’hui à l’assemblée nationale par la ministre Courchesne , responsable des relations avec les citoyennes. Pour les citoyens, allez directement en enfer et surtout, ne réclamez pas de 200$.

    En réalité, la pathologie affectant Marc Lépine, de son vrai nom Gamil Gharbi, aurait nécessité un urgent besoin d’encadrement thérapeutique, impossible à obtenir alors en raison de l’absence de ressources adéquates disponibles dans le réseau de la santé. Malheureusement, et les conclusions du rapport Rondeau  déposé en début d’année entre les mains du Ministre Couillard nous le confirment, l’accès à ces services demeure toujours aussi problématique. Plus grave encore, l’existence même du rapport exposant cette inavouable réalité ne fut révélée au grand public que trois mois après sa publication et seulement au terme du valeureux travail de recherche mené par Yves Chartrand, journaliste au Journal de Montréal. Le simple fait que cet exercice soit demeuré aussi longuement sur les tablettes devrait suffire à nous interpeller. En outre, l’actuelle absence de mesures concrètes destinées à colmater les béantes failles localisées dans les services dispensés aux hommes pour répondre à leurs besoins spécifiques à de quoi surprendre… Manifestement, le désarroi des hommes n’intéresse personne.

    De toute évidence, le dramatique geste posé par Gamil Gharbi témoigne d’un urgent besoin d’encadrement. À ce moment, Gamil Gharbi éprouvait semble-t-il un vif sentiment d’injustice, conséquence du sort peu enviable réservé aux hommes dans la société québécoise, stigmatisés et ostracisés en raison de leur appartenance au sexe proscrit. Il savait pertinemment ne pouvoir compter sur aucun appui institutionnel et n’entrevoyait vraisemblablement aucune issue favorable. Devant ce terrible constat, dans l’impossibilité de ventiler convenablement sa frustration, Gharbi a décidé de prendre la justice entre ses mains.

    Malheureusement, il est regrettable de constater que la situation à la source de ses déboires perdure toujours. Toute une myriade de programmes et de politiques relèguent encore les hommes au rang de citoyens de second ordre, des nègres mâles d’amérique.

    En réalité, ce qui m’étonne dans le contexte actuel, c’est bien la rarissime incidence de tels événements qui témoigne de l’incroyable résilience des hommes québécois. Gamil Gharbi ne représente certainement pas le méchant machiste assoiffé de sang dépeint dans les médias. Par son geste de désespoir, Gamil Gharbi a simplement manifesté, d’une manière hautement répréhensible et certainement des plus malheureuses pour les victimes, son profond désarroi face à un certain discours radical véhiculé par les ténors intégristes à la solde du mouvement néo-féminisme. L’intégrisme exacerbe et nourri l’extrémiste. À en croire les porte-parole qui disséminent cette propagande haineuse, indubitablement destinée à maintenir leur suprématie, les femmes de ce pays vivraient sous un régime d’oppression, imprégné d’un climat de terreur, de violence et d’intimidation, qui n’aurait rien à envier au régime imposé par les Talibans sous d’autres cieux. La réalité commande parfois d’exercer notre jugement.

    Le vendredi 20 mai 1988, la petite ville de Winnetka, en banlieue de Chicago , bascule dans l’horreur lorsqu’une jeune femme de 30 ans, Laurie Dann, entre à l’école Hubbard Woods munie de 3 armes de poing, se dirige vers une classe de deuxième année et ouvre froidement le feu. Elle abat (1) Nicky Corwin, 8 ans et blesse sérieusement (2) Robert Trossman, 6 ans, (3) Mark Teborek, 8 ans, (4) Peter Munro, 8 ans, (5) Lindsay Fisher, 8 ans et (6) Kathryn Miller, 7 ans avant de s’enlever la vie. Elle avait été acquittée quelques mois plus tôt de tentative de meurtre sur la personne de son époux. Cet événement n’a jamais fait pas l’objet de commémoration annuelle, à ce qui semble…

    Rétablissons les faits.

    La loi 143  interdit la discrimination en matière d’emploi dans les organismes publics et para-publics, mais réserve la moitié des postes disponibles aux femmes dans les domaines où elles sont traditionnellement sous représentées tout en protégeant leur prépondérance dans les autres secteurs d’activité, tels la santé, l’éducation ou la justice, où elles détiennent déjà un quasi-monopole. En conséquence, les femmes, sans égard à la compétence, occupent désormais plus de la majorité des emplois disponibles au sein de l’appareil gouvernemental, une proportion qui augmente à chaque jour. Les multiples ratés qui affectent divers secteurs d’activité de la fonction publique ne sont probablement pas étrangères à la mise en œuvre de ces politiques.

    Le taux de décrochage scolaire affectant les garçons est préoccupant. Pourtant, les âmes bien pensantes de la chaire d’étude Claire-Bonenfant ose clamer dans leur pseudo-travail de recherche sur le sujet  qu’il s’agit-là d’un acquis du féminisme et qu’il n’y a certainement pas lieu de changer ce qui va bien. Parallèlement, des programmes gouvernementaux, tel Chapeau les filles , se multiplient pour encourager les étudiantes à poursuivre des formations dans des programmes dits non traditionnels.

    Le rapport Rondeau mentionne le taux alarmant de suicide affectant les hommes. À ce jour, cet inquiétant phénomène ne semble pas susciter la moindre réaction de la part des élus, ce qui nous laisse songeur et perplexe… À chaque semaine, la misandrie institutionnelle assassine, au Québec seulement, un nombre supérieur de victimes à celles attribuables à Gharbi, et ce dans l’indifférence la plus totale.

    94% des justiciables visés par une ordonnance de pension alimentaire sont des hommes, des pères de familles réduits par les tribunaux au rang de pourvoyeurs après s’être fait proprement dépouiller de leur patrimoine par des procureurs véreux et des juges complaisants. La dite pension est prélevée directement à la source par l’entremise de l’État. Elle n’est pas à être incluse dans le revenu de la bénéficiaire mais demeure imposable entre les mains du payeur. Songez-y la prochaine fois que l’on vous servira l’argument du revenu inférieur des femmes…

    La tuerie de polytechnique a également été utilisée à outrance pour imposer une législation parfaitement inutile et qui, au fil des ans, est parvenue à faire l’unanimité contre elle. Le scandale financier entourant la mise en œuvre du programme de contrôle des armes à feu est d’une magnitude sans commune mesure avec le scandale des commandites. L’inquiétant mutisme observé par les médias à cet égard demeure pour le moins suspect. Le lobby néo-féministe serait-il omnipotent?

    S’il existe encore un domaine réservé où la discrimination sexiste règne toujours en souveraine, c’est bien celui de la violence domestique. Des demi-vérités et des statistiques farfelues sont colportées par les organismes nationaux et internationaux  pour alimenter le discours victimaire véhiculé par les groupes de pressions d’allégeance néo-féministe. Cette propagande ne représente rien d’autre qu’une vaste entreprise de fraude intellectuelle destinée à semer un climat de psychose dans la collectivité pour mieux justifier la mise en oeuvre de mesures arbitraires ciblant précisément les hommes en situation de rupture conjugale. À ce moment, et ce peu importe les circonstances, n'importe quelle conjointe peut, en toute impunité, raconter les pires sornettes aux autorités dans le but d’incriminer un homme innocent . Par sa fourberie, une mère vindicative peut, sans la moindre retenue, spolier l’ex conjoint dans le dossier incident en droit civil tout en exerçant une mainmise absolue sur l’accès aux enfants.

    Il est urgent de mettre enfin un terme à la grand-messe médiatique entourant le drame de polytechnique. En réalité, le but non avoué de cette funeste entreprise de désinformation consiste à détourner les fonds du trésor public au profit de groupes de pression. Il s’agit d’une habile campagne de manipulation conçue pour asservir l’ensemble de la population à une doctrine mensongère concoctée par des personnes dépourvues de scrupules qui poursuivent dans l’ombre un agenda caché. Collectivement, nous devons cesser de participer à ce marché de dupes.

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    "Que les filles ne soient pas plus vertueuses que les garçons, sur le plan de la violence, n'est pas en soi une grande nouvelle découverte. Ce qui est nouveau, précise Mme Brendgen, c'est la prise de conscience des conséquences que peut entraîner leur agressivité"

    Source: Le journal de l'UQAM, 2 décembre 2002.

    Mme Mara Brendgen est  professeur et chercheur au Département de psychologie de l'UQAM

    Pleurer les victimes des femmes



    Erzébeth Bathor (1560-1614)
    comtesse à Csejthe, fit torturer et assassiner 610 jeunes femmes. Pour garder sa jeunesse, cette charmante dame se baigna dans leur sang... ( Maurice Périsset )

    Nous nous souvenons...

    Dr Jean Labbé, pédiatre au Centre hospitalier de l'Université Laval, relate le cas d'une mère qui a fini par admettre qu'elle avait tué son enfant de 19 jours en le secouant et en le projetant par terre. (LaPresse 6 octobre 2003)

    Nous nous souvenons...

    L'affaire Vaillancourt : une femme tue son mari avec un fusil pendant qu'il dormait...et sera absoute par la Cour d'appel du Québec. (André Gélinas, L'équité salariale, éd. Varia )

    Nous nous souvenons...

    Une autre qui a poignardé son mari est condamné pour homicide involontaire à deux ans de prison moins un jour avec sursis  (André Gélinas, id )

    Nous nous souvenons...

    Entre 1986 et 1994, 39 femmes québécoises ont tué un de leurs enfants (Bureau du Coroner )

    Nous nous souvenons...

    En 1994, au Rwanda, des femmes tueuses formaient des escadrons de la mort en compagnie de leurs enfants (African Rights dans un rapport intitulé "Pas si innocentes")

    Nous nous souvenons...

    Le 20 juin 2002, Lisa Samberg donne à sa fille un cocktail de médicaments avant de l'asphyxier dans un sac de plastique.

    Nous nous souvenons...

    Le vendredi 20 mai 1988, la petite ville de Winnetka, en banlieue de Chicago, bascule dans l’horreur lorsqu’une jeune femme de 30 ans, Laurie Dann, entre à l’école Hubbard Woods munie de 3 armes de poing, se dirige vers une classe de deuxième année et ouvre froidement le feu. Elle abat (1) Nicky Corwin, 8 ans et blesse sérieusement (2) Robert Trossman, 6 ans, (3) Mark Teborek, 8 ans, (4) Peter Munro, 8 ans, (5) Lindsay Fisher, 8 ans et (6) Kathryn Miller, 7 ans.
     ( http://www.theawarenesscenter.org/lauriedann.html.) 
    Elle avait été acquittée quelques mois plus tôt de tentative de meurtre sur la personne de son époux.

    Nous nous souvenons...

    Le lundi matin, 16 janvier 1979, Brenda Spencer, une jeune femme de 17 ans de la région de San Diego, a pris position à l’extérieur de l’école Cleveland Elementary, guettant l’arrivée du directeur et attendant l’ouverture de l’établissement. Lorsque les enfants arrivent à l’école par ce lundi matin qui semble habituel, Brenda ouvre le feu et transforme leur vie en cauchemar. Pendant 20 minutes, elle terrorise une population de jeunes enfants et d’enseignants, réussissant à tuer le directeur et le gardien de l’école et à blesser gravement 9 enfants âgés entre 6 et 12 ans. Une fois lassé du jeu, Brenda est tranquillement retournée chez elle attendre la police. Elle purge actuellement deux sentences d’emprisonnement à perpétuité.

    Nous nous souvenons...

    En 1992, Aileen Carol Wuornos fut condamné en Floride pour le meurtre de 7 hommes qu'elle avait tué en faisant de l'auto-stop. (Kelleher, id.)

    Nous nous souvenons...

    Plus près de nous dans le temps,  toutes ces photos de la barbarie de femmes soldates américaines torturant des soldats Irakiens

    Nous nous souvenons...

    Mais jamais, jamais n'avons-nous eu cette mauvaise foi intellectuelle qui nous aurait fait prétendre que, suite à ces événements, les femmes sont foncièrement violentes, foncièrement mauvaises, qu'elles sont des tueuses nées et que la vie de tous les hommes est en danger; jamais, jamais n'avons nous pensé à commémorer pareils événements qui font la honte des femmes et par extension, de toute l'humanité... Nous ne pouvons que pleurer les victimes en silence.

    Pourquoi commémorer alors les gestes d'un détraqué et les événements de Polytechnique de 1989 ?

    Jean-Claude Boucher
    St-Pie

    Cette lettre est publiée dans le cadre des
    Lettres ouvertes de
    L'Après-rupture

    Les données sont là, implacables: la criminalité féminine a bondi depuis 25 ans. Alors que le nombre de crimes baisse, en général, les infractions commises par des femmes suivent la courbe inverse. Elles augmentent. (...) Et la tendance est particulièrement lourde en ce qui a trait aux crimes violents.
    L'envers du féminisme, Katia Gagnon, LaPresse
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    L’ombre de Marc Lépine…

     

     Le 6 décembre 1989, à l’École Polytechnique de Montréal, des jeunes femmes étaient victimes d’un tireur fou. Geste grave et  douloureux, que toute personne sensée, le moindrement équilibrée, déplorera sans aucune hésitation. Ce qui est toutefois inquiétant, c’est la récupération morbide et annuelle de ce triste événement par  certains mouvements minoritaires de femmes, très habiles dans l’art de la dramatisation. Marc Lépine était un malade, toute la science psychanalytique l’a amplement démontré. Il a projeté son mal de vivre, sa tragédie intérieure, sur d’innocentes victimes, c’est une conclusion médicale incontournable.

     Profiter de cette pathologie pour soutenir une idéologie est carrément inacceptable. Utiliser les morts, le drame des familles concernées afin de justifier des  opinions, des conclusions boiteuses, relève de la pire des démagogies. Car, ne l’oublions pas, derrière les shows médiatiques et  les slogans pompeux, se cachent un message pervers : violence du mâle et  pureté de l’âme féminine.

     Certaines féministes qui, heureusement, parlent de plus en plus au nom d’une minorité restreinte,  tentent par tous les moyens d’ignorer, de masquer la violence de leur sexe en attribuant au sexe opposé toutes les malédictions de la planète. Drapées du manteau de la pauvre victime, elles oublient, sciemment ou par ignorance, de se regarder avec humilité dans le miroir de l’Histoire.  L’Histoire est riche de violence féminine! Tout historien sérieux en conviendra et n’hésitera pas à fournir une multitude de preuves qui vont dans ce sens.

     Un exemple?  Le nazisme. Cette horrible barbarie a fait  des millions de morts, d’handicapés et d’orphelins. Or, que nous dit l’éminente historienne Anna Maria Sigmund dans son plus récent ouvrage LES FEMMES DU IIIe REICH, paru en avril 2004 aux éditions  JC Lattès?

    Je cite l’endos de l’ouvrage :

     « Beaucoup de livres ont été consacrés au nazisme, mais l’on sait moins à quel point les femmes en furent les pivots. Paradoxalement, et à l’opposé de l’idéal national-socialiste du grillon domestique au fourneau, elles jouèrent souvent un rôle clef dans la pratique politique et sociale du régime.

     Hitler, porté démocratiquement au pouvoir grâce à l’appui massif du vote féminin, fut aussi propulsé mondainement par quelques femmes mécènes et artistes. Par la suite, il s’entoura de femmes capables, chacune à sa façon, « amazones » actives ou muses cachées, de participer au rayonnement du nazisme. (…) S’appuyant sur de nombreuses sources issues d’archives longtemps fermées, l’auteur retrace leur situation réelle et leur importance symbolique dans le système de terreur nazi et dévoile un aspect   inédit  de cette page noire de notre siècle. »…

     Admettez qu’il y a de quoi s’interroger sur la pureté féminine tant vantée par nos tribuns féministes!  Une femme, une chercheuse, une historienne membre du respectable  Institut autrichien de recherches historiques, ose, avec une honnêteté intellectuelle et une rigueur scientifique indiscutable, imputer en grande partie, à des femmes, une des pires barbaries de l’Histoire.

    Le mal, que ça  plaise ou non, appartient à la nature humaine. Marc Lépine en est un triste exemple tout comme ces femmes qui, dans l’ombre, ont largement participé aux ravages nazis. On pourrait aussi parler des massacres au Rwanda perpétrés pas seulement par des hommes, mais aussi par de nombreuses femmes.

    Je me demande dans quelle mesure l’intensité avec laquelle certaines féministes dénoncent la violence masculine ne sert-elle pas, en fait, qu’à voiler leur propre  violence. Violence subtile, zigzagante, sous-terraine, violence  redoutable car difficilement détectable.        

     Il est parfois préférable de laisser les morts tranquilles et  plutôt plonger au fond de soi afin de mater le  monstre s’y cache! 

     
    Jean-Pierre Gagnon,

    pédagogue,
    écrivain

     

    Cette lettre est publiée dans le cadre des
    Lettres ouvertes de
    L'Après-rupture



    "Ça va faire! J'en ai assez entendu. Après la tuerie de l'École Polytechnique, le 6 décemebre 1989, les grandes orgues du féminisme m'ont déversé sur la tête leurs tombereaux d'insanités. J'ai lu partout que je suis un salaud. Que j'ai tiré à Polytechnique. Qu'en plus du cochon, il y a en moi un Marc Lépine qui dort d'un seul oeil seulement. "
     
                                                             Roch Côté, Manifeste d'un salaud
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    La grande fête du 6 décembre

    La commémoration des événements de Polytechnique le 6 décembre constitue l’exemple type de la malhonnêteté, ou plutôt de la fraude intellectuelle, d’un groupe de féministes intégristes qui récupèrent, pour la cause, un événement sans signification.

    Marc Lépine n’est pas un héros et n’est pas non plus le symbole de quoi que ce soit. Il n’était qu’un détraqué qui pour des raisons obscures a décidé de tuer les filles fréquentant Polytechnique.

    Ses victimes ne sont ni des héroïnes, ni des figures de proue de quoi que ce soit, et leur sort n’a rien à voir avec celui des femmes du Québec qui vivent dans le territoire le plus sécuritaire au monde. Elles ont simplement eu le malheur d’être au mauvais endroit au mauvais moment.

    Pour la cause et avec la complicité des médias qui sont toujours très empressés de remplir les espaces vierges entre les encarts publicitaires, les extrémistes féministes ont fait croire que Marc Lépine était le mâle québécois type, dangereux, violent, assassin, batteur de femmes…

    Pour la cause, et avec la complicité de certains politiciens ‘politiquement corrects’ des intégristes féministes ont fait croire que les victimes de Polytechnique, étaient des femmes québécoises typiques, vivant quotidiennement sous la menace constante de deux ou trois millions de Marc Lépine...

    L’après-rupture fêtera le 6 décembre ; il invite les hommes du Québec qui ne sont pas des Marc Lépine , et les femmes du Québec qui ne sont pas leurs victimes , --donc la presque totalité de la population québécoise--, à bâillonner les intégristes féministes qui prônent la haine du mâle avec des rubans blancs, et à danser, à chanter, à s’amuser comme des fous pour fêter leur bonheur de faire partie, maintenant et toujours, de la région du globe la moins violente en générale et la plus tolérante envers les femmes


    Jean-Claude Boucher
    St-Pie


    Cette lettre est publiée dans le cadre des
    Lettres ouvertes de
    L'Après-rupture



    Comme dans une propagande de support à une guerre, si le but est d'influencer toute une nation, nous devons éviter à tout prix d’exiger des efforts intellectuels excessifs de notre public. On ne peut jamais trop insister sur le sujet ...


    La réceptivité des grandes masses est très limitée et leur intelligence est fort restreinte
    . D'autre
    part la capacité d'oublier des masses est énorme. En conséquence, toute propagande effective doit être limitée à très peu d’idées. On doit inlassablement répéter ces idées dans des slogans simples, jusqu'à ce que le dernier membre du public ait finalement compris ce que le propagandiste veut qu’il comprenne par ses slogans ....

    Adolf Hitler / Mon Combat (Mein Kampf), Chapitre VI
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    8 novembre 2004
    Re: Texte paru dans Le Courrier de St-Hyacinthe du 3 novembre 2004 en page A-12 (Fichier joint)

     

     

                                     HALTE À LA VIOLENCE DES FEMMES!

     

     

    Il est à la mode actuellement de dénoncer la violence faite aux femmes. Certains organismes, certains mouvements, ont développé l’art subtil de la victimisation à outrance des femmes. Leur propagande réussit presque à nous faire croire que les québécoise sont aussi victimes de la violence que les irakiennes ou les palestiniennes. Surprenante propagande dans un pays où le taux d’homicides n’a jamais été aussi bas depuis les années soixante, d’après Statistique Canada. Le mot violence est charrié à toutes sauces inimaginables. Le moindre geste, la moindre parole, la moindre prise de position un peu musclée sont  associés rapidement à la violence.

     

    Le plus grave, c’est que rares sont ceux qui prennent le temps de consulter les recherches, les témoignages, les études  scientifiques sérieuses menées par des experts. On préfère s’en remettre à des slogans,  à des shows médiatiques, à des affirmations mensongères, à la signature de pétitions qui, malheureusement,  contribuent à créer une véritable psychose collective qui a pour toile de fond la violence des méchants mâles.

     

    La violence? Parlons-en! Certaines maisons d’hébergement pour femmes font circuler actuellement le fait que 300 000 femmes seraient victimes de violence au pays chaque année, soit tout près de 900 par jour… Le problème, c’est que lorsque l’on s’amuse à tenter de trouver la moindre preuve  scientifique inattaquable d’une telle affirmation, on ne trouve rien. Un mensonge habilement colporté pour mieux  siphonner l’argent des contribuables que l’on prend pour de véritables valises…

     

    Dénoncer la violence faite aux femmes est aussi une habile stratégie pour glisser sous le paillasson la violence des femmes, sujet tabou par excellence. Pourtant, des faits confirment que la femme appartient elle aussi à la condition humaine et qu’elle est en mesure, tout comme l’homme, de  commettre les pires atrocités.

     

    Ainsi, par exemple, sur les 23 meurtres d’enfants commis ici en 2002, 10 ont été l’œuvre de la mère, un d’une belle-mère et deux de gardiennes.  D’après les chiffres du Children Council, 61% de la maltraitance exercée sur les enfants en bas âge sont le fait des mères de même que 75% des kidnappings parentaux.

     

    Madame Erin Pizzey, fondatrice en 1971 du premier refuge pour les femmes battues dans le monde a eu l’honnêteté intellectuelle dans son livre PRONE TO VIOLENCE paru en 1996  d’affirmer que les femmes sont aussi violentes que les hommes. Elle révélait aussi que la pédophilie féminine est beaucoup plus importante qu’on le ne croit, mais qu’elle est plus difficile à détecter. Suite à la parution de son livre,  madame Pizzey a été l’objet de menaces sérieuses de la part de mouvements féministes extrémistes: « J’ai dû avoir une escorte de police où je suis allé, parce que je recevais des menaces sur ma vie et des alertes à la bombe à mon domicile. ».

     

    Pourquoi les médias parlent-ils  rarement des nombreuses femmes qui ont participé aux terribles massacres au Rwanda, dont des religieuses? Pourquoi les récentes révélations de l’éminente historienne Anna Maria Sigmund (LES FEMMES DU IIIe REICH, éd Lattès) qui a eu accès à des sources d’archives longtemps fermés, révélations qui prouvent que les femmes ont été le pivot du nazisme, qu’Hitler a été porté au pouvoir grâce è l’appui massif du vote féminin et qu’il doit sa fulgurante ascension à des femmes mécènes, ne font pas les manchettes?

     

    Robert-Lionel Séguin, ethnologue émérite, chercheur infatigable, malheureusement décédé, affirme dans son livre LA SORCELLERIE AU QUÉBEC, éd Léméac, que le plus grand assassin d’enfants a été une charmante dame du nom de Catherine Deshayes. Elle aurait brûlé dans son four 2000 enfants lors de messes noires… La réalité dépasse souvent la fiction et vient  jeter par terre certains tabous qui ont la vie dure. L’espace me manque pour relater d’autres faits troublants que nos féministes drapées du manteau misérabiliste de la pauvre victime n’ont pas le courage d’affronter.

     

    Je trouve regrettable que l’on attribue constamment la violence aux  hommes et rarement aux femmes. La méchanceté appartient aux deux sexes. Le mal fait partie de la nature humaine et peut s’exprimer de multiples  façons. Heureusement, la majorité des femmes que je rencontre ont l’humilité et la franchise d’admettre une telle évidence.

     

    Je suis prêt à signer une pétition qui dénoncerait la violence faite aux femmes, aux enfants, aux pères, aux vieillards, aux animaux, aux arbres, aux handicapés, aux groupes ethniques, aux…

     

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    Beloeil,  2004-10-19

     Monsieur Bernard Landry,

     Chef de l’opposition officielle

     
    J’ai toujours été un ardent défenseur de la souveraineté du Québec. J’ai milité jadis pour le RIN (Rassemblement pour l’indépendance du Québec) et pour le Parti Québécois. Un pays ne peut venir au monde qu’à la condition que tous ses citoyens soient respectés également. Or, je viens d’analyser les nouvelles responsabilités que vous avez octroyées à vos députés. Encore une fois, la condition masculine est laissée dans l’ombre.

     

    Pendant des années, l’État du Québec a consacré des sommes importantes à la condition féminine. Il serait trop long ici d’énumérer la pléthore d’organismes de toutes sortes voués à la cause des québécoises. Qu’en est-il de l’implication de l’état dans la cause masculine?  Le désert, le néant… Il m’est arrivé, à quelques reprises, d’en parler à des hommes politiques, d’écrire des lettres ouvertes aux journaux et de participer à des émissions radiophoniques afin de soulever les problèmes reliés à la condition de l’homme québécois. 1500 d’entre eux se suicident chaque année, la majorité des suicides dans le métro de Montréal concernent des hommes, de nombreux pères  qui vivent l’éclatement de leur cellule familiale sont éloignés scandaleusement de leurs enfants sans que des mesures sociales leur viennent en aide. Le décrochage scolaire chez nos gars est catastrophique.

     

    Il existe, par contre, pour les femmes en difficulté, plus 100 maisons d’hébergement et une multitude de ressources grassement subventionnées. Plusieurs projets favorisent l’implication des jeunes filles dans toutes les sphères de notre société.

     

    Nos hommes politiques ne semblent pas avoir de colonne vertébrale, sont très frileux, lorsqu’il s’agit de s’occuper dans les faits de la condition masculine québécoise.  On écoute poliment ceux qui osent, comme moi et bien d’autres, tirer la sonnerie d’alarme. On va même,     croyez-en mon expérience, dénigrer sournoisement les hommes qui manifestent pacifiquement leur impatience face à une injustice politique et sociale qui a trop duré.  Après l’écoute… silence de plomb! Nos élus ont d’autres préoccupations et semblent plus préoccupés à conserver leur poste qu’à prendre courageusement leurs responsabilités face à un drame social qui risque, à plus ou moins long terme, de miner les fondements de notre petit peuple.   Les rares organismes qui tentent d’aider les hommes en difficulté et les pères discriminés par les tribunaux et les fausses accusations, végètent, faute de subventions.

     

    Comment peut-on prétendre construire un nouveau pays si la moitié de sa population est négligée par ses décideurs politiques? Comment peut-on oser parler de souveraineté sans s’inquiéter de la santé morale et psychologique de l’homme québécois?

     

    Je vous demande d’inciter vos députés à prendre clairement position à l’assemblée nationale pour que notre gouvernement consacre autant d’argent pour le bien-être des québécois qu’il en consacre pour le bien-être des québécoises : un conseil du statut de l’homme, un ministre de la condition masculine, une Gazette des hommes, création d’une centaine de maisons d’hébergement pour pères et enfants, des chaires universitaires vouées à l’étude de la condition masculine…

     

                                                           Bien à vous,

     
                                                            Jean-Pierre Gagnon,

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    Montréal, le 04 octobre 2004

    M. le Ministre Jacques Dupuis,

    Ministre de la Justice

    Palais de justice de Montréal 

    11e étage, bureau 11.39 

    1, rue Notre-Dame Est 

    Montréal (Québec) H2Y 1B6 

    Député de Saint-Laurent 

    750, boulevard Marcel-Laurin, bureau 128 

    Saint-Laurent (Québec) H4M 2M4 

     

     

     

    Les propos qui suivent vous ont récemment été attribués à travers des médias.

     

    « Nous n'avons pas une justice de potins, nous n'avons pas une justice de rumeurs, nous n'avons pas une justice d'allégations non prouvées, a dit M. Dupuis à l'Assemblée nationale. Nous avons une justice criminelle, qui fait en sorte que des gens sont amenés devant les tribunaux lorsqu'un procureur de la Couronne, indépendant et impartial, a examiné la preuve qui lui est apportée par les policier s et est raisonnablement convaincu d'obtenir une condamnation. »

     

    Permettez-moi bien respectueusement de rappeler à votre mémoire les propos que je vous adressais le jour même de votre nomination en remplacement du ministre Bellemare en avril dernier. Dans les situations de violence conjugale alléguée, les policiers procèdent systématiquement, en dépit des évidences, à l’arrestation arbitraire de n’importe quel homme sans jamais se donner la peine de communiquer de quelque manière que ce soit avec les substituts du procureur. La seule parole d’une femme[1] représente tout ce qui est nécessaire pour réduire à néant la vie de n’importe quel homme vivant à ses côtés. À cet égard, la politique d’intervention en matière de violence conjugale édictée par le précédent gouvernement est un texte davantage sexiste que Mein Kampf pouvait être raciste en raison du  fait qu’il ostracise la moitié de la population!  Malheureusement, ce détournement de justice est pratique courante au sein de notre société. À cet égard, l’indifférence affichée par les élus est tout particulièrement insultante dans le cadre d’une société érigée sur des valeurs démocratiques. Qui plus est, les demandes répétées d’enquête publique concernant le phénomène croissant des fausses allégations [2] continuent d’être souverainement ignorées et ce malgré l’opinion du respectable Jean-louis Beaudoin[3], JCA.

     

    Les hommes d’ici et d’ailleurs sont particulièrement saturés du laxisme omniprésent au sein de notre système de justice pénale. Les juges complaisants, rompus à l’idéologie néo-féministe, entérinent sans coup férir les comportements proprement criminels attribuables aux représentants du ministère public, protégés qu’ils sont derrière l’immunité accordée dans l’exercice de leurs fonctions. Les jugements prononcés à la cour du Québec dans ces dossiers sont dignes d’un régime totalitaire. Les droits de recours des justiciables sont tout simplement inexistants car des poursuites contre les plaignantes, coupables de méfaits publics selon la définition donnée à l’art.140 du code criminel, ne sont jamais entreprises, ni par la couronne ni par les juges. Comme vous le dites si bien «Nous avons une justice criminelle». Votre lapsus est représentatif de ce dont vous avez conscience au plus profond de vous même.

     

     

    Combien de temps nous faudra-t-il encore endurer ce régime de terreur? Qui entrave le travail de saine administration de la justice? Ces questions, et bien d’autres encore plus embarrassantes, ne pourront demeurer éternellement sans réponse. Il en va de votre responsabilité et de votre imputabilité. À défaut, il nous faudra bien tirer les conclusions qui s’imposent en pareilles circonstances et entreprendre les moyens de pression médiatisés pour obtenir l e respect de nos droits fondamentaux inscrits dans les textes de loi adoptés par le législateur. Par souci de transparence, la présente lettre ainsi que votre éventuelle réponse seront dûment transmises aux différents médias du Québec.

     

    Merci à l’avance de votre attention.

     

    Cordialement,

     

    Hermil Lebel

    Membre actif du réseau de l’Après-Rupture et de la Coalition pour la défense des hommes du Québec

     




    [1] « Est fautif pour le substitut du Procureur général, de porter des accusations criminelles en se fondant uniquement sur les seules déclarations d e la plaignante » dans André c Québec (Procureur général), [1999] R.R .A. 886 (C. S.).

    [3] « On doit constater d’ailleurs, avec tristesse, qu’il est récemment devenu à la mode, dans certains dossiers matrimoniaux, d’accuser le conjoint de ce type d’infraction pour bonifier les chances de garde exclusive » . Cour d’appel du Québec, greffe de Montréal, dossier 500-09-008700-999, Raoul Lacombe et Communauté urbaine de Montréal c. Alain André et al, 27 février 2003


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    24 septembre 2004

     

                                            Les pères bâillonnés…

     

    Enseignant retraité, la cause des enfants n’a jamais cessé de m’intéresser. Au cours de ma longue carrière de 32 ans, j’ai assisté aux ravages psychologiques qui frappent les enfants amputés  de l’essentielle  présence paternelle. Pères humiliés devant les tribunaux, pères souvent faussement accusés de violence conjugale, pères ruinés financièrement, pères forcés par des lois iniques à ne voir leurs enfants qu’occasionnellement. Le suicide est souvent la seule solution envisagée afin de mettre un terme à une souffrance intérieure intolérable.

     J’ai enseigné à nombre d’enfants au père tassé. L’emprise maternelle entre alors en scène : mères envahissantes, castratrices, parfois incestueuses, harceleuses psychologiques qui savent habilement se draper du manteau de l’amour maternel. Prolifération de petites victimes sans défense cadenassées par un pouvoir maternel jamais dénoncé…

    Heureusement, des pères commencent à se porter à la défense de leur progéniture et revendiquent le droit de s’impliquer dans l’éducation de leurs enfants. Des organismes comme l’APRÈS-RUPTURE et FATHERS 4 JUSTICE   luttent en ce sens.

    Mais il y a un problème : la lutte des pères   dérange, ébranle des tabous. Un exemple?

     

    Le 23 septembre dernier, se tenait à Longueuil un colloque organisé par le CLSC Saint-Hubert qui portait sur la violence conjugale et ses impacts sur les enfants. Plusieurs jours avant le colloque, je tente de m’y inscrire en expédiant le formulaire d’inscription dûment rempli de même qu’un chèque couvrant les frais requis. J’avais précisé que je suis enseignant retraité, que je donne un coup de main comme bénévole  à l’organisme L’APRÈS-RUPTURE, organisme qui s’est donné  comme mission de favoriser les liens harmonieux  pères-enfants. J’avais la ferme intention, lors du colloque, de montrer l’autre côté de la médaille soit celui la violence maternelle et ses conséquences dramatiques sur les enfants. Je désirais aussi, preuves à l’appui, préciser que la violence conjugale n’est pas uniquement l’affaire des hommes, contrairement à ce qui est largement véhiculé dans les médias.

     Une lettre datée du 2 septembre  signée par le Directeur des services à la clientèle, monsieur Richard Deschamps, m’est adressée et m’informe : « (…) vous ne correspondez pas aux critères établis pour participer à cet événement, nous avons le regret de ne pouvoir donner suite à votre inscription. Vous trouverez, ci-joint, votre chèque qui accompagnait votre demande. »… Complètement sidéré, je transmets ce refus à des confrères engagés pacifiquement  dans la cause des pères. Nous décidons alors d’aller manifester dans le calme      

    aux abords de l’hôtel où se tiendra le colloque. J’informe le journal LE COURRIER DU SUD qu’un groupe de papas, dont certains sont membres de L’APRÈS-RUPTURE et sont aussi  sympathiques à la cause de FATHERS 4 JUSTICE, iront manifester. Puisque nous ne pouvions pas nous exprimer lors du colloque, nous comptions  distribuer, dans le calme et dans le respect des lois,  un simple bulletin d’information dont  le but serait de rectifier certains faits discutables portant sur la violence conjugale, faits  qui circuleraient  lors du colloque. Afin d’attirer l’attention des participants, nous avions décidé de porter des costumes de décontamination.

     Quelques jours avant l’événement, j’apprends de source fiable et importante, qu’une rumeur circule à l’effet que nous serions plusieurs à préparer des actes violents à l’occasion du colloque.  À ma grande stupéfaction,  et à celle d’humbles papas concernés, nous serions de méchants et redoutables poseurs de bombes. Conséquemment, une sécurité accrue sera  organisée pour le colloque. Une poignée de pères qui désirent  tout simplement souligner démocratiquement et pacifiquement l’importance de leur rôle fondamental auprès de leurs enfants, est rapidement transformée en dangereux commando terroriste…

     Qui a intérêt à dénigrer  L’APRÈS-RUPTURE? Qui a intérêt à salir la réputation  de mouvements de pères qui en ont ras-le-bol de  voir nier le droit des enfants à profiter équitablement  de l’amour des deux  parents? Qui a intérêt à véhiculer des statistiques discutables sur la violence conjugale? Qui a intérêt à propager  dans les médias l’image de l’homme agressif et toujours coupable? Qui a intérêt à faire croire que la méchanceté humaine appartient uniquement au sexe masculin?
     
    De plus en plus de pères ont décidé de se tenir debout, malgré les tribunaux, les frais d’avocats, les statistiques bidon, les slogans trompeurs, les mensonges colportés par de puissants lobbys infiltrés dans toutes les structures de notre société.
     

    Nos enfants ont besoin de leur père. C’est une évidence incontournable. Les psychanalystes d’enfants l’ont depuis longtemps confirmé.  Quand, nos gouvernements, nos juges, nos organisateurs  de colloques comprendront-ils enfin que, sans le pouvoir libérateur des  pères, nos jeunes se perdront dans la toxicomanie, l’anorexie, la boulimie, la dépression, la délinquance et le décrochage scolaire?

     

     C’est ce que j’aurais aimé  dire lors du colloque organisé par le CLSC Saint-Hubert

    Jean-Pierre Gagnon,

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    7 septembre 2004


    Madame la ministre,

                                        je suis un père de famille qui élève seul son fils de maintenant 15 ans. J'aide régulièrement des gens aux prises avec des problèmes d'approches juridiques (hommes ou femmes), particulièrement les hommes en matière familiale car aucune ressource. Il est même désolant de constater que la plupart des ressources ne soient consacrées qu'aux femmes, tant au niveau de première intervention, d'accompagnement, etc. Sans dénigrer ces ressources existantes, je déplore simplement son absence au niveau des hommes car, j'ignore si vous le savez, mais contrairement à ce que certains groupements subventionnés par l'État entre autres véhiculent faussement pour différentes raisons, il est faux de prétendre que ce sont des hommes violents ou irresponsables qui tentent d'exercer leurs droits, ceux-ci étant une minorité dont personnellement je n'aurais que faire.

     

    Du décrochage scolaire jusqu'au divorce et la garde des enfants, en passant par le phénomène de la violence, je suis sidéré de constater qu'aucune mesure, discussion ou propos concernant le sexe masculin ne semble figurer dans vos plans.

     

    Bien que le décrochage scolaire chez les garçons est plus dramatique que chez les filles, votre ministère n'affiche sa préoccupation que pour les filles. J'ai vu sur votre site que la condition féminine ostracise la violence chez les garçons, comme si chez les filles, celle-ci n'existait pas.

     

    En matière familiale, il est impensable que vous n'ayiez pas consulté les dernières statistiques concernant la violence conjugale, tant chez les hommes que chez les femmes. La Cour d'Appel du Québec, entre autres, relatait en février 2003, cette "nouvelle mode des ex-conjointes de porter des fausses accusations pour influencer la garde des enfants".

    http://www.canlii.org/qc/jug/qcca/2003/2003qcca10113.html

     

    Il est également peu probable que vous n'ayiez pas consulté plusieurs sites féministes connus où des propos haineux, méprisants et sexistes sont tenus à l'endroit des hommes et ce, de façon beaucoup plus cinglantes que ce qu'il m'a été donné de voir dans les sites dits "masculinistes".

     

    Or, vous semblez envoyez sous le tapis ces aspects de la réalité sociale. Pourquoi? Ne pas donner l'heure juste sur le portrait social d'une population et le mensonge, la démarcation est bien mince.

     

    Cette propagande non- acceptable moralement et politiquement, se rapproche du comportement sexiste envers un groupe ciblé, soit les hommes.

     

    Depuis que l'on m'a sensibilisé à cette situation, j'observe particulièrement vos propos à chacune de vos sorties et  je suis amer d'en constater la justesse des observations.

     

     Jamais mon fils de 15 ans ne recevra le message de responsabilisation et d'exclusivité sexuées de la violence. Évaluer un problème de société dans sa partialité plutôt que dans sa totalité relève à mon sens de l'ignorance  ou de l'opportunisme. Est-ce que mon fils doit être sensibilisé aux problèmes de la violence ou aux opportunistes derrière le message?

     

    Le temps d'un mandat, n'avez-vous pas tout de même une responsabilité sociale?

     

    En tant que citoyen, j'aimerais avoir des réponses à 2 questions.

     

    À titre de Ministre responsable des relations avec les citoyens, est-ce que votre ministère ne s'occupe que des femmes?

     

    Si oui pourquoi?

     

    Si non, pourriez-vous m'indiquer où je pourrais trouver des références sur  vos préoccupations pour les hommes puisque je n'ai rien trouvé?

     

    Merci de votre attention.

     

    Dans l'attente de vos réponses.

     

     Bien vôtre!

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    9 Septembre 2004

    Madame la Ministre,

     

    Si je m’adresse à vous aujourd’hui, c’est à titre de Ministre responsable des relations avec les citoyens. Cependant, et vous m’en excuserez, je ne suis qu’un père de famille, abondamment discriminé au travail et devant les tribunaux, et à ce titre, fort préoccupé de voir grandir ses enfants au sein d’une société aussi peu respectueuse de la moitié de sa population. Au terme de trois longues ann ées gaspillées à débattre des trivialités de la vie courante en matière familiale et pénale devant les tribunaux, j’ai appris à composer et à vivre avec la misandrie institutionnelle qui affecte l’intégrité et l’essence même de nos institutions publiques. Régulièrement, je côtoie des gens aux prises avec des problèmes juridiques. Ce qui me désole au plus haut point, c’est de constater l’absence de ressources dévolues aux hommes, triste constat déjà présent dans les conclusions du rapport Rondeau. Les services existants ignorent tout simplement leurs besoins spécifiques. Les hommes sont des personnes à part entière et méritent un traitement équitable dans le respect et l’esprit de la loi.

     

    En matière de décrochage scolaire, de divorce ou de garde d’enfants, sans oublier bien sûr la violence conjugale, le biais omniprésent n’a rien de subtil.

     

    Bien que le décrochage scolaire affectant les garçons soit des plus alarmants, votre ministère n'affiche de préoccupation que pour le sort réservé aux filles. Les commentaires sur votre site concernant la condition féminine condamne la violence perpétrée par les garçons mais demeure étrangement muet au sujet de sa contrepartie féminine, comme si cette réalité n'existait pas.

     

    En matière familiale, il est inconcevable que vous n'ayez pas consulté les dernières statistiques relatives à la violence conjugale, confirmant sa prévalence tant chez les hommes que chez les femmes. La Cour d'Appel du Québec dénonçait récemment, sous la plume du JCA Beaudouin, la nouvelle tendance chez les ex-conjointes de porter des accusations frivoles pour influencer favorablement l’iss u des procédures en matière de garde d’enfants.

    http://www.canlii.org/qc/jug/qcca/2003/2003qcca10113.html

     

    Contrairement à l’information véhiculée par certains groupes de pressions subventionnés par l'État, il est manifestement erroné de prétendre que les hommes adoptent des comportements violents ou irresponsables lorsqu’ils tentent d'exercer leurs droits. Par contre, il n’existe pas de pire torture pour un père aimant que d’être évincé de la vie de ses enfants.

     

    Il est également fort douteux que vous n'ayez pas consulté certains sites féministes notoires où des propos haineux, méprisants et sexistes à l'endroit des hommes sont librement diffusés. Il a fort à parier que la publication de semblables propos à l’égard des femmes entraînerait un tollé de protestation pleinement justifié. Doit-on en conclure que la misandrie, contrairement à la misogynie, soi t acceptable?

     

    Je demeure particulièrement attentif à la teneur de vos propos lors de vos sorties publiques. Pourquoi reléguez-vous au second rand tout un pan de la réalité sociale? Entre ne pas donner l'heure juste concernant le portrait social et le mensonge délibéré, la ligne de démarcation est particulièrement  difficile à tracer.

    Évaluer partiellement un problème de société relève  de l'opportunisme.  Dans votre mandat, n'avez-vous pas également quelque temps à consacrer à une certaine responsabilité sociale?

     

    À titre de citoyen, de père de famille et tout simplement d’homme stigmatisé en raison de son genre, j'aimerais obtenir des réponses satisfaisantes à ces  questions :

     

     

     

     

    Merci de votre attention.



    DOSSIER SPÉCIAL: ERIN PIZZEY

    Prone to Violence  (Enclin à la violence)

    Erin Pizzey and Jeff Shapiro, Prone To Violence, Hamlyn Paperbacks, 1982


    Erin Pizzey fut la fondatrice, en 1971, du premier refuge pour femme à Chiswick, en Angleterre, le premier refuge pour femmes battues dans le monde. Elle a constaté que sur les 100 premières femmes qui sont venues à son refuge, 62 étaient autant, sinon plus violentes, que le partenaire auquel elles tentaient d'échapper - pour finalement aller le rejoindre maintes et maintes fois en raison de leur dépendance pour la douleur et la violence, une violence qu'elles faisaient constamment de leur mieux pour provoquer. Sur une période de dix ans, Erin Pizzey s’est occupé d’environ 5,000 femmes et de leurs enfants qui ont séjourné à son refuge. Elle a écrit un certain nombre de livres sur la violence familiale, dont un, Prone to violence (Enclin à la Violence), traite de la question de la violence des femmes et de leurs abus.

    EXTRAITS

    En 1975, une étude faite auprès de 400 femmes qui avaient visité le refuge ... a révélé que 300 ... avaient participé à des disputes mutuellement violentes. Pourtant, peu pouvaient vraiment accepter ce qu'elles avaient fait.

    "Il y avait une femme que nous appelions Jaws parce que, une nuit, elle était ivre et s’est engagée dans une prise de bec. L'autre femme a commencé à la pointer du doigt, si bien que Jaws l’a mordu. Le jour suivant, je lui ai dit, «alors maintenant, reconnais-tu que tu es violente?»

    Il y a autant de femmes violentes que d’hommes violents, mais il y a beaucoup d'argent investi dans la haine des hommes, en particulier aux Etats-Unis - des millions de dollars. Ce n'est pas une bonne idée politiquement de menacer les budgets énormes des refuges pour femme en disant que certaines des femmes qui les fréquentent ne sont pas seulement des victimes.

    Le livre de Pizzey Enclin à la Violence a été reçu avec une hostilité incroyable. L'éditeur a reçu un appel téléphonique disant que s'il publiait le livre, on briserait les fenêtres de ses bureaux et on le tuerait. L’hôtel de Pizzey à Londres a été encerclé par 300 manifestantes qui criaient et agitaient des bannières. «Je suis descendu et j’ai dit à un des policiers: Pourquoi ne vous débarrassez-vous pas simplement d'elles?» Et il a dit «parce que nous en avons peur».

    «J'ai dû avoir une escorte de police partout où je suis allé, parce que je recevais des menaces sur ma vie et des alertes à la bombe à mon domicile».

    Pendant plus de deux décennies, nous avons été exposés à une propagande incessante et toujours croissante cherchant à provoquer la sympathie envers les femmes battues. Personne ne mérite d'être traité violemment. Cependant, ce ne sont pas chacune des femmes battues qui sont des victimes uniquement. D’innombrables personnes des deux sexes sont «enclins à la violence», victimes d'une dépendance profonde pour la violence – à la fois comme victimes et abuseurs, les deux vecteurs du cycle interminable de la violence familiale.

    Aussi sinistre que la réalité de ces faits soit, il existe des solutions qui peuvent mettre fin au cercle vicieux de la violence qui tient notre société dans ses griffes, malgré les tentatives des avocats des refuges pour femmes battues, qui n'ont pas eu beaucoup de succès depuis qu'Erin Pizzey a écrit son livre Prone to violence (Enclin à la Violence).

    Prone to violence a été boycotté par les féministes radicales à un point tel qu'une recherche dans toutes les bibliothèques du monde en 1996 (par le Réseau d'Inter-bibliothèque) a révélé un total de 13 exemplaires dans le monde entier.

    Une recherche, en novembre 1997, des catalogues en ligne de bibliothèques d'université et des fichiers d'autres bibliothèques, a révélé l’existence de deux exemplaires seulement au Canada. Un était à la bibliothèque de l'Université de l'Alberta, et l'autre à l'Université de Toronto. Si vous trouvez un jour une copie dans une librairie, achetez-la sur le champ. C'est une rareté qui vaut probablement un peu plus que son prix maintenant – et qui vaudra très probablement beaucoup plus un jour, lorsque la folie de la destruction de nos familles sera reconnue comme telle.

    LA DESTRUCTION PLANIFIÉE DE LA FAMILLE <http://www.fathersforlife.org/pizzey/destrctn.htm>
     Par ERIN PIZZEY

    Tout récemment «une femme battue», c’est ainsi qu’elle se voyait, est venu me voir pour obtenir de l'aide. Son amant, qui vivait séparé d’elle et de ses enfants, l'avait battue sévèrement au point de l’obliger a se rendre à l'hôpital. Il l’a alors ramenée à sa propre maison puis est resté avec elle pour s'en occuper tandis que ses blessures guérissaient.

    «Vous n'êtes pas une femme battue», ai-je dit avec un soupir. Je définis comme battue une femme qui est une victime véritable de la violence de son partenaire. «Vous êtes une femme encline à la violence, une victime de votre propre besoin pour la violence». J'ai soupiré parce que, ces deux phrases prononcées il y a vingt-cinq ans dans mon premier travail à Chiswick, ont fait en sorte que j’ai été détestée et méprisée. Je suis devenu la conscience de la nation. J'ai osé dire publiquement que les femmes peuvent être aussi violentes que les hommes et que les femmes étaient bien plus violentes psychologiquement que les hommes. Dans le cas de cette femme, nous avons beaucoup de travail à faire et lui doit se trouver un bon thérapeute.

    En 1971, inspirée par la promesse de femmes journalistes et autres manipulatrices des médias, j'ai décidé de joindre le mouvement nouvellement fondé des Femmes. «La solidarité féminine est forte» chantaient-elles. «Les soeurs s’unissent, fini la concurrence, les femmes aident les femmes». Cela semblait trop beau pour être vrai. Ma première réunion a confirmé mes craintes. Elle s’est tenu dans une maison très bourgeoise de Chiswick et j'ai longuement regardé les affiches de Mao sur le mur du salon. Lorsque l'hôtesse m’a demandé pourquoi j'étais là, j'ai répondu que mon mari était un journaliste de la télévision et qu’il était très rarement à la maison, que je me sentais seule et isolée avec mes deux enfants. «Votre problème n'est pas votre isolement, mais votre mari. Il vous opprime et il est un capitaliste». Je lui ai fait remarquer qu'elle aussi avait une hypothèque et qu’elle était donc une capitaliste et que, loin de m'opprimer, mon mari gardait les enfants pour que je puisse venir à cette réunion. Son mari, quant à elle, était parti à une réunion syndicale organisée à l'usine de biscuit Brentford, dans le but de préparer la prochaine révolution, grâce à son diplôme en science politique.

    Ce que cette femme ne savait pas, c’est que j'étais la fille d'un diplomate. Je suis né en Chine et j’ai voyagé à travers le monde avec mon père. J’ai aussi travaillé au ministère des Affaires Etrangères et j’étais bien consciente des atrocités commises en Russie et en Chine. Alors tout en prenant le thé, on nous a certifié que les femmes étaient un groupe minoritaire. J'ai souligné que les femmes représentaient cinquante-deux pour cent de la population du monde. On m'a donné le petit livre rouge de Mao et le magazine SHREW. Je l'ai ramené à la maison et fut horrifié de la haine qu'il vomissait contre les hommes.

    J'ai décidé que cette organisation avait besoin d’être encouragé. Avec mes deux enfants à l'école et suffisamment de temps libre, je suis allé travailler pour l'atelier de Libération des Femmes, sur l'avenue Shaftsbury. J'ai observé les femmes qui y travaillaient ouvrir des lettres et mettre dans leur poche les trois livres dix shillings que des femmes désespérées avaient envoyé pour joindre le mouvement. J'ai essayé de répondre à autant de lettres que je le pouvais. Une partie de ces sommes d’argent est allé à l'achat d’explosifs.

    Des terroristes dans le mouvement des Femmes ont fait sauter le fourgon de la B.B.C. à l'extérieur du lieu où se tenait le concours de Miss Monde, ainsi que le sommet de la tour de la Poste. J'ai appelé la police. Toute cette bêtise et cette rhétorique devaient culminer dans le soulèvement «du prolétariat» et la mort du Capitalisme et la destruction de tous les hommes. Inutile de dire qu’il n'y avait pratiquement aucune femme du prolétariat dans ce mouvement. La majeure partie de la révolution se déroulait autour des tables à dîner de la classe moyenne dans l’horrible Islington.

    À ce moment, j'étais nettement devenu «l'ennemi». Les hommes, à cette époque, ont pris le mouvement entier comme une plaisanterie, mais c'était loin de l’être, comme vous le confirmeront ceux privés de leur foyer et de leurs enfants. Attaqué avec férocité par des avocates féministes et des thérapeutes, les hommes étaient quotidiennement dépossédés de leurs maisons, de leurs enfants et de leurs revenus.

    Je savais que je voulais réaliser mon rêve original. Des femmes travaillant avec d’autres femmes en coopération avec les hommes. L'idée que nous devions travailler avec les hommes était une hérésie pour ces femmes. Le mouvement des Femmes était dominé par le mouvement Séparatiste Radical. Elles ont non seulement détesté les hommes, mais tout autant les femmes hétérosexuelles. J'ai compris leur agenda très caché. J'ai été sur des tribunes en affirmant que si je devais payer trois livres dix shillings, me réunir dans des cellules et appeler mes amies des «camarades», c’est qu’on me demandait alors de joindre le Parti communiste, ce qui était correct, mais alors ne mentez pas. N’acceptez pas d'argent sous de faux prétextes. J'avais une multitude de bons amis communistes, je voulais un mouvement vraiment représentatif des femmes. Pas de vieille politique masculine taillée dans la mort.

    Les premières réunions de groupe et les conférences ont attiré des centaines de femmes, des femmes surtout bourgeoises lassées par leurs styles de vie et elles étaient terrifiantes. Quiconque a grandi dans une pension de filles comme moi sait combien les femmes peuvent être violentes et manipulatrices. L'intimidation dans les assemblées demeurait inchangée. Aucun rouge à lèvres, aucun talon haut, aucun désodorisant, j'ai violé toutes les règles. «Pourquoi portez-vous des costumes d'homme et des cravates, ai-je demandé, si vous détestez à ce point les hommes?» Une question idiote, je suppose. «Nous portons le symbole de notre oppression», était la triste réponse.

    Dès lors, j'ai compris, en lisant la littérature du mouvement des Femmes, que ces milliers de femmes travaillant dans tous les domaines importants, les journalistes, les animatrices de télévision, étaient déterminées à détruire la vie de famille en Angleterre. [Voir le Manifeste Communiste-WHS] «Rendez la vie personnelle politique» était une de leurs nombreuses bannières. Donc des milliers de femmes violentes et très dérangées ont attaqué des femmes normales, heureuses en mariage et notre mode de vie traditionnel. Des réunions secrètes ont été tenues (tout a été fait dans le secret) puis j'ai reçu une lettre « ..... et le collectif a décidé qu'avant que toute la question ne soit éclaircie, et vous avez fait une déclaration en ce sens à une avocate, ou quelqu'un du N.C.C.L., vous ne devez plus travailler au bureau ou suivre les réunions de n'importe lequel des regroupements».

    Profondément déprimée par mes expériences dans le mouvement, je suis parti faire ce qui, je le croyais depuis toujours, libéreraient les femmes. Une place pour se réunir et travailler ensemble en coopération avec les hommes.

    Bien vite, des femmes battues et maltraitées vinrent me voir avec leurs enfants pour obtenir de l'aide. Il n'existait aucune livre sur les femmes battues, j'ai donc écrit «Scream Quietly Or The Neighbors Will Hear» (Cri tout bas, sinon les voisins vont entendre). Je me suis immédiatement retrouvé dans la controverse parce que le livre n'était pas «politiquement correct», il parlait de la violence familiale et j'ai refusé que l’éditeur politise mon livre. Je révélais que 62 des 100 premières femmes qui sont venues au refuge étaient aussi violentes, voire plus violentes, que les hommes qu'elles avaient quittés. Plusieurs étaient également des prostituées fuyant leur souteneur violent. Cela a exaspéré le mouvement des Femmes. Je savais qu'aussitôt après avoir attiré publicité et financement, le mouvement des Femmes, qui n'avait alors ni l’un ni l’autre, viendrait frapper à ma porte. Quand j'ai organisé une petite conférence pour aider d'autres groupes à se former, plusieurs centaines de femmes, dont des féministes et des féministes séparatistes radicales, ont envahi ma conférence. Elles ont lancé leurs fausses inepties habituelles, essayant de faire appel à mes mères, utilisant abondamment l'expression «classes ouvrières». Mes mères n'ont pas été impressionnées. Une de mes amies les plus proches à Chiswick a dit «il n'y a pas de femme du prolétariat parmi vous». Une autre légèrement audacieuse a hurlé «retournez à la maison jouer avec vos godes». Nous les avons laissés lutter pour leur cause par elles-mêmes. Elles ont alors formé la Fédération Nationale d'Aide aux Femmes.

    Cette initiative a enchanté beaucoup de mes ennemis au ministère de l'Intérieur et au département de la Sécurité sociale. Mon ennemi en chef à ma première réunion était une membre de la solidarité féminine. «Comment payerez-vous pour votre refuge?» a-t-elle dit en faisant la grimace. «Je prierai», ai-je répondu. Je le fait tout le temps et c'était nos prières qui ont soutenu Chiswick pendant toutes ces années. La Fédération a utilisé tous ses contacts dans les médias (beaucoup de ses membres étaient journalistes) pour me dénigrer moi et mon travail. À ce moment j'écrivais à la maison, la nuit. Elles sont venus m'interviewer à propos de mes livres, mais jamais elles ne les ont abordé, seul mon poids et combien belligérante j'étais les intéressaient.

    J'ai récemment demandé au ministère de l'Intérieur leur dernier rapport et je n'ai pas été étonné de voir que mon nom et mon livre « Scream Quietly», le premier livre dans le monde sur le sujet des femmes battues, n’y figurait pas. Je savais par d'autres auteurs que les éditeurs dans le monde de la publication londonnien étaient des féministes radicales et que c'était leur habitude de dicter leurs thèmes aux auteurs désespérés, qui étaient alors contraints d'écrire le livre de l’éditeur, sachant que s’ils désobéissaient, ils ne seraient pas publiés. Mon frère Danny écrivait toujours ce qu'on lui disait d'écrire. Il s'en est plaint à moi au téléphone et finalement, juste avant sa mort, il a dit amèrement «je n'ai aucun contrat et aucun scénario de film en vue». Il a réécrit les quatre cents pages du synopsis de son livre quatre fois afin de plaire à son agent et ses éditeurs.

    Au cours de toutes ces luttes j'ai continuellement prêché que la vie de famille avait été et serait toujours le fondement de n'importe quelle civilisation. Détruisez la famille et vous détruisez le pays. J'en ai averti les femmes violentes qui venaient me voir avec leurs enfants, pratiquement aucune n'employait la contraception. Mes mères avaient une moyenne de 5.1 enfants, tandis que les familles non violentes en avaient en moyenne 2.5. J'ai rédigé des rapports, j'ai écrit des notes, tous en vain. Personne n'a voulu entendre ce que j'avais à dire. À l’endos de «Scream Quietly», j'ai inscrit toutes les agences qui avaient laissé tomber mes familles. J'ai écrit que je ne voyais pas d'assistantes sociales, mais plutôt des activistes politiques avec des diplômes d'assistante sociale. Il en allait de même pour les enseignants et les officiers de probation, les éditeurs de livres et de magazines. Comme un cancer géant, ce mouvement avait planté ses pattes de crabes n'importe où où ils pouvait exercer son pouvoir.

    Plusieurs femmes, aidé par des hommes faibles, ont cherché à me détruire moi et mon travail et je savais qu’ayant finalement combattu des cas portés devant justice qui impliquaient de désobéir aux ordres du juge pour sauver des vies d'enfant, je savais que je serais évincé de mon propre refuge. Quelques hommes ont bravement essayé de faire entendre leurs voix, comprenant les dangers. Ils ont eux aussi été condamnés par des hommes et par des femmes. Les hommes d'affaires des médias, les directeurs de maisons d'édition, n'ont jamais compris que leurs éditeurs leur mentaient. Jouant le jeu des chiffres. «Qui pensez-vous être?» a crié une éditrice féministe. «Je dois être quelqu'un», ai-je répondu. «Après tout, je suis dans le Debrett et le Who’s Who. Vous n'êtes personne dans le monde de l’édition». Une autre dit... «Pourquoi ne pouvez-vous pas écrire le genre de livres que vous savez que j'aime, Erin ...... des livres de femmes aimant des femmes?» «Je ne peux pas, ai-je répondu. Je suis une auteure hétérosexuelle et tous mes livres célèbrent la vie de famille».

    Parce que les hommes ont considéré la question des refuges comme une préoccupation «féministe», les journaux ont envoyés des femmes journalistes pour m'attaquer. J'ai pris la parole à une conférence de féministes radicales et leur ai demandé pourquoi, quand moi j'avais respecté leur droit de pratiquer leur politique et définir leur propre sexualité, elles ont nié mes droits à mon hétérosexualité, mon droit de vivre et de travailler pour préserver la vie de famille et d’aimer être à la maison avec ma famille. Que penser être une mère et une grand-mère m'avait apporté plus de joie que tout autre accomplissement. J'ai été décriée et accueillie avec une hostilité totale.

    Quand j'ai publié Prone to Violence, un livre sur mon travail auprès des femmes violentes et de leurs enfants au refuge, j'ai été crucifiée par des centaines de femmes brandissant des bannières. «Tous les hommes sont des bâtards!» disaient certaines de ces banderoles. «Tous les hommes sont des violeurs!» hurlait une autre. «Si sur ces bannières avait été écrit Juifs ou Noirs, vous auriez arrêté ces femmes», ai-je dit au policier qui était venu me dire que je devais avoir une escorte policière pour la promotion du livre à travers l'Angleterre.

    À la longue, j'ai perdu le refuge, mais une campagne soigneusement orchestrée par la presse n'a jamais permis aux gens de l'Angleterre de savoir que j'avais été forcé à m’exiler. Les journaux ont fait grand cas de ma défection et j'étais impuissante. Mon crime était de me battre pour la vie de famille et ses valeurs. Il y a quelques mois le Sunday Times a envoyé un journaliste pour savoir pourquoi j'étais serveuse dans un bar en échange de nourriture. «Il semble y avoir eu conspiration», a écrit le journaliste. Je savais que les autres critiques suivraient bientôt et maintenant la liste de mes ouvrages disponibles est soldée. Dieu merci mes livres se vendent ailleurs dans le monde entier incluant des ventes en Russie. Je ne possède rien d’autre que mes quatre chiens et mon chat et je travaille internationalement pour la paix à l’intérieur de la famille.



    De la vie intime au politique: à quoi sert le mouvement des Femmes?
    Par Erin Pizzey
    Décembre 2000

    ¸
    Un des débats les plus intéressants de ce nouveau siècle pourrait bien être de savoir comment et pourquoi le mouvement des Femmes dans le monde occidental a été fondé? Est-il né, comme tant de femmes journalistes l’ont expliqués, des besoins des femmes opprimées dans le monde ? Ou a-t-il été fabriqué par des femmes gauchistes fatiguées d’être reléguées au rôle de «cuisinier en chef et de laveuse de bouteilles» dans les cuisines de leurs amants révolutionnaires? Selon Susan Brownmiller, dans son excellente histoire du mouvement des Femmes, In Our Time Memoir of a Revolution1, le mouvement des Femmes a vu le jour à New York après que beaucoup de femmes activistes soient revenues du Mississippi où elles avaient tenté d'aider les Noirs à enregistrer leurs votes. Les hommes de ces mouvements révolutionnaires qui s’attendaient à les voir occuper des fonctions inférieures ont énormément découragé les femmes activistes. La citation célèbre de Stokely Carmichael, quand on lui a demandé la position des femmes dans la prochaine révolution, fut: «Quelle est la position des femmes dans le SNCC (le Comité de Coordination des Étudiants Non Violents)? La position des femmes dans le SNCC est d’être étendue sur le ventre». Précipitant ainsi la révolution vers un résultat dont même le plus dévoué des Panthères Noires était incapable d'imaginer.

    J'ai joint ce mouvement amorphe en 1971 quand Jill Tweedie et d'autres journalistes de l'aile gauche écrivaient dans des journaux et des magazines que ce dont les femmes avaient besoin touchaient plusieurs demandes très sensibles. Il y eut un soupir national de soulagement de la part de millions de femmes en Grande-Bretagne, dont les seuls sujets de lecture étaient rempli de recettes de cuisine et de modèles de tricot. À l'exception du magazine ELLE, dirigé par la redoutable lesbienne Nancy Spain, la plupart d'entre nous étaient abreuvées de cours sur comment être de parfaites ménagères.

    Le journal The Guardian avait donné des renseignements sur la façon d’entrer en contact avec ce nouveau et excitant mouvement de libération des femmes et j'ai téléphoné au numéro principal à Londres, où j’ai été redirigée vers mon groupe local à Chiswick. J'ai laissé mon mari affronter sa première soirée de gardiennage des enfants et me suis mise en route pour ma réunion. Je fut moins qu'impressionné de me retrouver dans une très grande maison, accueillie par une petite femme au langage cinglant. Si j'ai pensé que j'allais joindre un mouvement qui allait diminuer mon isolement avec mes deux petits enfants, je me suis trompée. «Votre problème n'est pas votre isolement, m'a-t-on dit, votre problème est votre mari, il vous opprime». J'ai regardé les autres femmes blanches de classe moyenne dans la pièce avec moi et j’ai essayé de ne pas rougir. On nous a également dit que nous devions nous appeler un collectif, parler de nous en disant «camarades» et payer trois livres dix pour joindre le mouvement de Libération des Femmes. Il y avait des affiches de femmes impitoyables agitant des armes à feu au-dessus de leur tête et un très grand portrait du Président Mao sur le mur. La violence des affiches me vexait parce que j'étais une enfant née en 1939 - une enfant née lors d’une guerre épouvantable.

    Je suis né en Chine en 1939. Mon père travaillait au Service Consulaire. Mes deux parents étaient amis de Chaing Kai Check, qui avait été exilé à Taiwan par les communistes. Mes parents et mon frère, qui sont retournés en Chine en 1942, ont été capturés par les communistes et assignés à domicile pendant plusieurs années. Ma soeur jumelle et moi les croyions morts. La haine de mon père et son dégoût pour n'importe quel régime totalitaire ont laissé leur marque sur moi et je fus offusqué par ce que je voyais comme une tentative manipulatrice en faveur du parti communiste local d’ajouter mes trois livres dix shillings à leur compte.

    Néanmoins, je croyais passionnément que les femmes dans ce pays avaient besoin d'une place pour se rencontrer et s’organiser dans leurs communautés. Je savais qu'un vaste groupe de femmes isolées, dont plusieurs avaient des dons naturels inestimables et quelques expériences de travail, pouvaient être mise à contribution pour travailler dans nos propres communautés. J'ai enduré l'hostilité envers mes talons hauts et mon maquillage dans le bureau du mouvement de libération des Femmes et j’ai pris charge de la dactylo.

    Je n'ai pas duré longtemps. Ce que j'ai vu se produire fut que des groupes de femmes blanches de la classe moyenne ayant un penchant pour la gauche se réunissaient pour détester les hommes. Leur slogan était «Rendez la vie personnelle politique». Ce que j'ai vu survenir fut que les femmes qui gueulaient le plus et les femmes les plus violentes ont pris le propre désastre de leur vie intime, leur colère contre leur père et l’ont étendu à l’ensemble des hommes. Beaucoup de ces femmes étaient des «nanas de rentes consolidées», c’est-à-dire qu’elles vivaient sur l'argent de leur riche papa. Ce qui a rendu le mouvement immédiatement si violent, fut le fait qu'il fut fondé en Angleterre par des femmes américaines qui fuyaient le FBI. Ce n'était pas la première fois que l'Amérique exportait ses révolutionnaires. Trotsky avait été expulsé avec d'autres révolutionnaires bien des années auparavant. Certains étaient allés en Allemagne rejoindre le groupe Badermeinhof. D'autres étaient allés en Hollande rejoindre les Red Stockings et certains ont choisi de venir en Angleterre. L'Angleterre semblait destinée à devenir le berceau révolutionnaire pour les terroristes du monde entier, le Beyrouth au pied de la Tamise. J'étais à un party de la B.B.C. quand les contribuables ont déboursés pour payer le vol de tous les révolutionnaires célèbres à travers le monde venus participer à un programme de la B.B.C. J'ai observé «Danny le Rouge» argumenter avec le producteur en sueur qu'il voulait un compte de dépenses plus généreux et un hôtel plus confortable. Kenneth Tynan m'a dit que nous devrions prendre contrôle de la B.B.C. et lancer la révolution nous-mêmes. J'ai été aussi forcé de suivre un cours ennuyeux où Bernadette Devlin nous a sermonnés et diverses panthères noires nous ont salués. Une rangée de soi-disants révolutionnaires de la B.B.C. ont levé leurs poings pâles en retour. En 1970 des femmes terroristes de différents groupes ont envahi Londres pour la première marche de libération des femmes, mais à ce moment, j’étais devenu beaucoup plus politisé.

    Je me suis levé dans beaucoup d’assemblées violentes et menaçantes pour dire aux leaders de ce mouvement que détester tous les hommes n'était rien de ce dont je voulais faire partie. Je leur ai dit que je considérais ma vie comme un luxe. J'avais un mari qui allait travailler et payait l'hypothèque pour que je puisse rester à la maison avec mes deux enfants. Je leur ai rappelé que la plupart des gens étaient des esclaves. Je leur ai rappelé les régimes meurtriers de Mao et de Staline, mais bien sûr beaucoup de ces femmes étaient les disciples de Mao et de Staline. Leur attitude consistait à dire que si trente millions de personnes devaient mourir pour la cause de la révolution, et bien qu’il en soit ainsi. On m'a détestée avec passion et finalement, en toute ironie, exclue du mouvement de libération.
     

     
    Le début du mouvement des refuges pour Femmes - et sa prise de contrôle.
    J’ai quitté pour ouvrir un petit refuge municipal pour des femmes et leurs enfants afin de réaliser mon but de diminuer l'isolement trouvé dans le monde Occidental, en raison de la destruction de la famille étendue. Pendant plusieurs mois, ce petit foyer municipal pour les femmes et leurs enfants a attiré toutes sortes de femmes désirant avoir une place où elles pourraient utiliser leurs talents et distraire leurs enfants. Très rapidement les femmes qui évitaient les services gouvernementaux sont venues nous voir et nous les avons accueilli en amies. Puis un jour une femme est entrée dans le petit bureau à l’étage et a retiré sa blouse. Son corps était maculé de bleus noirs et pourpres. «Mon mari me bat», a-t-elle dit. Je l'ai emmenée à la maison cette nuit-là plutôt que de la laisser toute seule. Cependant, dès le début je fut consciente de la violence de certaines des femmes venant à mon refuge. À cette époque, j'avais obtenu les deux choses que le mouvement des femmes voulait: une cause juste pour déguiser leur agenda politique et de l’argent pour financer cet agenda. Dès 1972, le mouvement des femmes s’était retrouvé à court d'argent. Les femmes anglaises ordinaires étaient beaucoup trop intelligentes et instruites pour vouloir adhérer à un mouvement qui désirait de toute évidence détruire la famille et les hommes. Seulement quelques poches isolées de femmes vivant dans des secteurs comme le grisâtre Islington et Kew, ont refusé de laisser leurs enfants mâles jouer avec des jouets masculins et se sont vantées que leurs maris ou amants avaient maintenant été changés, en l’espace d’une nuit, en « hommes nouveaux». Le reste de nous acceptait que les hommes seraient toujours des hommes et toute aide dans la maison était accueillie avec reconnaissance.

    Tandis que les cabrioles des soutiens-gorge brûlés du mouvement des Femmes devenaient une plaisanterie banale à la télévision et dans les journaux, le mouvement a glissé dans l'obscurité, sauf dans certains journaux et dans les cercles universitaires. Là, la misandrie du mouvement des Femmes a trouvé ses défenseurs parmi les professeurs féminins non titulaires. Elles ont créé une nouvelle discipline appelée «les études féminines» et elles ont lavé le cerveau de générations de jeunes femmes entrant à l’université.

    J'ai trouvé des écoles remplies «d'enseignantes», qui n'étaient pas des enseignantes, mais des activistes politiques. Je suis allé dans des universités donner des classes et je fus rondement grondé quand j'ai souligné que 62 des premières 100 femmes qui sont venues au refuge étaient aussi violentes que les hommes qu’elles avaient quittés. J'ai pris la parole durant des réunions publiques et j’ai parlé «des hommes battus». Étant donné que la «violence familiale» était considéré comme une question «féminine», ce sont des femmes journalistes qui couvraient le sujet. Si j'essayais d'intéresser les journaux à publier mes opinions, je rencontrais de nouveau le même problème. J'étais entre les mains des femmes rédactrices qui refusaient de diffuser mes opinions. Les choses n’étaient guère mieux dans le domaine de l’édition; les éditeurs censuraient systématiquement les livres, particulièrement les éditrices lesbiennes radicales. Il y avait, et il y a toujours, une censure stricte contre quiconque essaie de briser la loi du silence. Personne ne veut reconnaître l’étendu des dégâts que le mouvement féministe a causé à la famille et aux hommes au cours des trente dernières années.

    Au cours des trente dernières années, j'ai vu une grande corruption dans les cours anglaises. J'ai vu des pères d'enfants à qui on a dénié leurs droits et qu’on a persécuté. J'ai vu notre propre gouvernement être en accord avec une publicité de la télévision écossaise dans laquelle on conseillait aux enfants d'appeler un numéro de téléphone si leur pères et leurs mères se mettaient à crier. J'avais le souvenir, toute jeune, d'une petite fille de mon âge qui vivait aussi en Chine pendant le temps du communisme, accuser son père qui fut enlevé à sa famille et torturé pendant sept ans. J'ai observé, comme une éruption sur le monde Occidental, comment les «groupes de prise de conscience», qui de nouveau me rappelaient la diffusion des enseignements de Mao, lavaient le cerveau des femmes avec la croyance que leurs maris étaient l'ennemi et qu’ils devaient être supprimés de la famille. J'ai vu la hausse des mères célibataires être glorifiée dans les sections consacrées aux femmes de quelques journaux. Quatre femmes journalistes ont écrit leur recherche de l'homme idéal qui leur ferait leurs enfants et les quatre promettaient à leurs lectrices que les enfants ne connaîtraient même jamais leurs pères. J'ai estimé que ces femmes journalistes riches et privilégiées agissaient de façon totalement irresponsable, puisqu’à ce moment, j'étais divorcé de mon mari et j'étais une mère seule souffrant de l'inquiétude et de la solitude de devoir éduquer seule mes enfants.

    J'ai surtout vu des enseignantes féministes discriminer des garçons dans leurs salles de cours. J'ai vu la marée énorme des femmes déferler sur le monde du travail, affamées de travail et de carrière. Plusieurs n'avaient pas le choix. Les épreuves financières rendaient impératif le travail des deux partenaires. Malgré les promesses, il n’y avait aucun programme national de garde d'enfants, si bien que des tentatives illégales et souvent dangereuses ont été menées par d'autres femmes pour prendre la garde d’enfants. Les hommes, libres de toutes contraintes grâce à la pilule, ont exigé le sexe chaque fois qu'ils le souhaitaient et ensuite, plusieurs sont partis en courant lorsque des grossesses s’ensuivaient. Londres est devenu non seulement la capitale mondiale de l'avortement, mais a atteint aussi le niveau le plus élevé de naissances chez les adolescentes des pays de l'Ouest. Les hommes ont tourné le dos au mariage et à l'engagement, plusieurs craignant, à juste titre, que quel que soit l'engagement qu'ils offrent, il se terminerait par des femmes les escroquant pour le reste de leur vie.


    L’ostracisme autour du globe
    En 1977, les membres du Congrès Lindy Boggs et Newton-Steer m'ont invité à un déjeuner d'honneur au Capitole. Je me rends compte aujourd’hui que ce que j'allais dire allait me rendre profondément impopulaire. Tous ceux qui sont venus pour me rencontrer avaient toujours assumé, à tort, que j'étais «féministe». Je n'étais rien de semblable. Je n’ai jamais cru dans aucun «isme» d'aucune sorte et la seule voie que je désire définir pour moi-même est celle d’une « enfant de Dieu sous tous ses aspects». Vers la fin de mon discours, tout le monde à la table m'évitait et ce ne fut pas mieux au Club de la presse à Washington. L'expression sur les visages des femmes journalistes coriaces était une source d'amusement pour moi. Plusieurs de mes conférences furent annulées, particulièrement à New York et Boston. J'ai passé une nuit désopilante avec une autre membre du personnel d’un collectif de professeurs lesbiennes bien connu de Anne Arbour, mais je fus très heureuse en fait d’être accueillie dans une autre ville par une jeune épouse douce et mère. Je pouvais me rendre compte alors que le mouvement féministe avait partout détourné entièrement la question de la violence familiale pour réaliser leurs ambitions politiques et remplir leurs poches. À cette époque, les féministes en Amérique et dans d'autres pays reformulaient les lois. Au cours de la dernière décennie, la théorie légale féministe est devenu omniprésente dans plusieurs facultés de droit importantes de l'Amérique. L'activisme féministe a aussi eu un impact majeur sur plusieurs aspects de la loi, incluant le viol, l'autodéfense, la violence familiale et de nouvelles catégories légales comme le harcèlement sexuel. Cependant, l'idéologie du féminisme judiciaire va bien au-delà aujourd'hui de l’objectif original et largement soutenu du traitement égal pour les deux sexes. Le nouvel ordre du jour consiste à redistribuer le pouvoir de la «classe dominante» (les hommes) vers la «classe subalterne» (les femmes) et les concepts clefs de la jurisprudence occidentale, comme la neutralité juridique et les droits individuels, sont présentés comme des fictions patriarcales conçues pour protéger les privilèges des hommes2.

    Mon séjour en Allemagne à l'invitation du Ministre allemand du sport ne fut pas différent. J'ai quitté quelques employées de refuge allemand à l’allure très sévère lors d’un dîner parce que je ne pouvais plus tolérer l'avenir qui allait être celui des refuges. J'ai observé le mouvement féministe construire ses bastions de haine contre les hommes. Des forteresses où on enseignerait aux femmes que tous les hommes sont «des violeurs et des bâtards», et où on apprendrait aux enfants qu’on ne doit pas faire confiance aux hommes.

    On m'a invité à visiter la Nouvelle-Zélande en 1978 et j'avais espéré être invité à parler à des groupes de refuge en Australie. En ce temps-là, la Nouvelle-Zélande n'était pas encore tombée dans les bras du mouvement totalitaire des femmes (c’est fait maintenant), mais on m'a refusé une visite en Australie parce que le mouvement des lesbiennes militantes avait là le contrôle de la plupart des refuges. Puisque, comme dans beaucoup d'autres pays, le mouvement des Lesbiennes avait le contrôle du financement, elles ont simplement ordonné aux refuges australiens de retirer leurs invitations.

    Pour montrer comment ce mouvement avait le pouvoir de censurer l'information, je vais donner un exemple parmi plusieurs. En 1984, j'ai témoigné à San Antonio devant le Texas Force on Family Violence (Comité texan sur la violence familiale). Les esprits étaient fortement agités parmi les différets groupes des refuges, venus là pour donner leur témoignage. Une femme après l’autre livrait son histoire personnelle. Dans quelques cas, la preuve était sinistre et redoutable. Celles-là étaient les véritables victimes de la violence de leur partenaire. Cependant, plusieurs des femmes qui témoignaient n’étaient là que par bravade, provoquant de nombreux applaudissements de l'auditoire excité des soeurs, mais qui laissa perplexe les membres de l'équipe spéciale du Procureur Général. «Je comprends votre chagrin, dit une des femmes membres de l’équipe à une femme particulièrement théâtrale, mais vous avez dit que ça vous est arrivé il y a dix ans? Ne pensez-vous pas qu’il est temps d’aller de l’avant?» Elle parlait au nom de la plupart des membres de son équipe spéciale, qui se montraient très perplexes devant ce qu'ils pouvaient voir comme un net clivage entre les femmes qui témoignaient authentiquement et les autres, qui étaient des femmes enclines à la violence, qui n'étaient pas les victimes innocentes de la violence de leur partenaire, mais violentes elles-mêmes. J'ai livré mon témoignage sur la différence entre les femmes véritablement battues et celles qui étaient violentes elles-mêmes et qui avaient besoin de traitement. Le comité m'a remercié et j'ai reçu une ovation debout de l'auditoire. Quand j’ai reçu le rapport à ma maison, à Santa Fe, il citait une phrase sans importance et me présentait comme «l'auteur Erin Shapiro». Même si mon témoignage écrit avait été soumis sous le nom de Erin Pizzey et mon titre, soit la fondatrice du mouvement des refuges, ait été bien connu de chacun.




    Les femmes qui abusent des enfants
    Au même moment, je travaillais à Santa Fe, au Nouveau Mexique, sur des cas de mauvais traitements envers des enfants et contre des pédophiles. Voilà où j'ai découvert qu'il y avait autant de femmes pédophiles qu'il y a d’hommes. Les femmes restent indétectées, comme d'habitude. Travailler contre des pédophiles est un boulot très dangereux. J'ai sauvé une petite fille britannique d'une femme pédophile en Grande-Bretagne, tandis que j'étais au Nouveau Mexique. Il a fallu trois ans de combat contre les cours anglaises pour la sauver et la rendre à ses parents. Quand l’adjoint du procureur m'a finalement téléphoné et m’a dit que j'avais eu raison toute seule, l'enfant avait été abusé, je lui ai demandé s'il allait poursuivre la femme. «Non», a-t-il répondu. Voilà encore une autre femme qui s’en tirait en toute impunité et qui continue de se soustraire aux conséquences de l’abus d’un enfant.

    Pendant toutes les années où j'ai travaillé et me suis spécialisé dans le travail auprès des femmes violentes et de leurs enfants, je n’ai jamais pu accepter la peur que les hommes avaient des femmes violentes. Je me suis assise à des tables à dîner et dans des salons, écoutant les femmes féministes abuser des hommes avec qui elles vivaient. J'ai vu quelques femmes diriger ce qui équivalait à de mini camps de concentration derrière la porte de leur maison. J’ai rarement vu un père faire face à une conjointe ou une partenaire violente. Je n'ai presque jamais vu un père arrêter sa conjointe d’abuser des enfants. Ils venaient me voir pour obtenir de l'aide, mais quand ils étaient confrontés à une partenaire en colère et violente, les hommes restaient calmes et toléraient la violence. Même encore aujourd’hui, les gens rient quand un homme dit qu'il a été abusé. Je ne trouve pas que l'abus de toute nature, vis-à-vis tout être vivant, soit un sujet dont on peut rire. J'estime qu’il est temps que les hommes reconnaissent que les femmes, au cours des trente dernières années, ont provoqué beaucoup de changements. Elles sont devenues beaucoup plus indépendantes des hommes, mais les hommes n'ont pas encore fait ce pas eux-mêmes. C'est déprimant, quand on travaille avec des hommes, de les regarder fuir une relation violente et immédiatement rechercher une autre femme pour «s'occuper» d'eux. Les hommes doivent s'habituer à l'idée qu’ils peuvent prendre soin d'eux-mêmes. Les générations d'hommes plus jeunes semblent être conscientes de cette dépendance masculine envers les femmes et ils peuvent et vivent de fait par eux-mêmes.

    Quand j'étais à Santa Fe, un homme qui avait perdu ses enfants et tout ce qu'il possédait, parce que sa petite fille l'avait accusé de la molester, est venu me voir. J’ai su, dès l’instant qu’il a avoué qu'il était dépendant des femmes, qu'il n'était pas un violeur d'enfants. Après avoir rencontré la mère, qui était une exhibitionniste narcissique violente et manipulatrice, je me suis rendu compte qu'elle avait ordonné à l'enfant de nommer son père. Je pouvais voir au comportement de l'enfant qu’elle avait effectivement été molesté. Finalement, après trois mois de travail avec elle, elle me révéla que l’abuseur était un homme qui vivait de l’autre côté de la route. Cet homme était un membre du gouvernement. Quand j'ai apporté les preuves que j’avais au bureau du District Attorney (Procureur général), il a refusé de considérer le cas. Un policier d’état qui essayait aussi de porter des cas devant la justice m'appris que le DA était divorcé sur des soupçons d’abus d'enfants et que donc je n'avais aucune chance de toute façon. J'ai frappé à toutes les portes des maisons privées que je pouvais trouver autour de sa maison et j’ai averti les voisins. Beaucoup d'entre eux le savaient, mais avaient trop peur de lui pour faire quoi que ce soit. Quand je l'ai confronté, il m'a dit qu'il était à l’abri d’une poursuite à cause de sa position et qu’il déménagerait sa famille en Alaska où il avait moins de chance d’être condamné. Il avait, comme tant d'hommes violents et dangereux, épousé une jeune femme des Philippines. Elle n'a pas osé dire un mot. Une autre petite fille m'a dit que son père, sa nouvelle femme et un voisin la violaient tous les samedi après-midi pendant son temps de visite. Je lui ai demandé ce qui lui faisait le plus mal durant les abus et elle m’a dit «ses ongles, ils sont très longs et pointu dans mon...» et elle a pointé vers ses fesses. Ce sont-là des détails épouvantables qui confirment des vérités horribles.

    Une partie du problème avec les hommes, c’est qu'ils ne veulent pas accepter que les femmes, et particulièrement les femmes qu’ils ont aimé, peuvent être aussi mauvaises qu’eux. Et pourtant nous savons que les femmes commettent 60% de tous les mauvais traitements infligés aux enfants. Selon une recherche du NSPCC:

    Plus de 75% des mauvais traitements infligés aux enfants sont le fait des parents et un 10% additionnel est infligé par d'autres parents de la victime. On estime que plus de 80% de tous les criminels étaient âgés de moins de 40 ans et que presque les deux-tiers (62%) étaient des femmes3.

    Quand j'étais au Canada pour une tournée de conférences de six semaines en 1999, j'ai été épouvanté de voir la crainte chez les hommes à travers ce grand pays. Des cas de harcèlement sexuel au travail signifient qu'il n’y a pratiquement plus de party de bureau. J'ai rencontré un excellent professeur qui avait été accusé d'abus sexuel par deux de ses étudiantes. Il disait que la vie au Canada ressemblait à la vie dans un état totalitaire. C’était le cas, en effet. J'ai parlé à des groupes d'hommes et de femmes à travers tout le pays. Les hommes là-bas sentaient déjà la main lourde de l'état leur enlever le droits à leurs maisons et à leurs enfants. Les hommes ont racontés des cas où ils avaient quitté la maison pour aller travailler et étaient rentrés pour constater que leur femme s’était «évaporée» de la maison, c’est-à-dire qu'elle avait pris tout ce qu'elle pouvait dans la maison et avait disparu avec les enfants dans un refuge. Les pères éperdus étaient incapables de retrouver leurs femmes et leurs enfants parce que les refuges refusaient de divulguer quelque information. Dans les cas où le père était très violent, c'est une précaution nécessaire, mais je n'ai jamais destiné cette procédure à devenir une routine pour que plusieurs femmes coupables utilisent ce recours contre des hommes totalement innocents. Pour une femme, déclarer son partenaire violent est un raccourci bien connu vers le divorce, et si ce n'est pas suffisant, elle peut maintenant recourir à ce qui est convenu d’appeler «la balle magique» (the silver bullet). Cela signifie qu'elle accuse son conjoint de molester sexuellement les enfants. Il est alors immédiatement isolé de sa maison et de sa famille. Je parlais aux groupes d'hommes dans l'ouest du pays récemment. Deux policiers étaient à la réunion. Ils ont acquiescé quand je leur ai demandé ce qu’il en était de la véracité des faux abus sexuels, ils étaient en effet obligés de retirer le père de sa famille même s’il n’y avait aucune preuve du crime. Dans un cas, une femme avait accusé le père d’un enfant de s’être immiscé avec elle dans son bain. Elle a appelé la police et il a été emporté immédiatement. Plus tard il fut libéré, étant donné l'absence de toute preuve. Nous devrions avoir une loi qui permet aux victimes innocentes de telles allégations de poursuivre en justice leurs accusatrices.




    Le manque de considération envers les hommes abusés
    Je constate que les hommes ne se viendront pas en aide de la même façon que les femmes le font. Les hommes ont vécu des milliers d’années de conditionnement qui leur permet de travailler ensemble avec beaucoup de succès, mais quand il s’agit d'organiser le même genre d'aide au niveau de leur vie personnelle, ils s’effondrent. J'ai vu cela se produire quand j'ai essayé d'ouvrir un refuge pour homme presque immédiatement après que j'ai acheté l’édifice principal à Chiswick, pour le refuge des femmes. J'avais vu suffisamment d’hommes terriblement abusés qui avaient besoin d’une place où aller. Ce qui m'a offensé fut que, même si le grand conseil de Londres était prêt à me donner un excellent édifice au nord de Londres, je n’ai pas pu trouver un seul collecteur de fonds pour m'aider à me procurer de l'argent pour les hommes.

    Aujourd’hui, nous avons des groupes d'homme qui existent dans la plupart des pays, mais encore, ils n'ont aucun financement tandis qu’on donne des millions de dollars aux refuges pour femme, dont certains gaspillent l'argent qu’on leur donne. Nous savons que nos jeunes hommes vivent des difficultés énormes. Durant les trente dernières années ils ont été discriminés dans les médias et à l’école. Ces jeunes hommes ont été nourris avec un régime de rhétorique féministe qui les assure qu'ils sont «des violeurs» et des «batteurs de femmes». Ce sont ces affiches qui ont entouré l'Hôtel Savoy quand j'y étais pour un déjeuner et le lancement de mon livre Prone to violence (Enclin à la Violence)3. C'est mon livre qui cataloguait mon travail auprès des femmes enclines à la violence et de leurs enfants. J'étais habitué aux cordons d’opposants parce que, peu importe où je parlais ou apparaissais, j'étais suivi par ces femmes remplies de haine. Je savais qu'elles tenaient leurs conférences secrètes qui excluaient les hommes partout dans le monde. Elles ont infiltré les plus grandes institutions et l'ONU est remplie de femmes qui sont déterminées à détruire la famille et le mariage en tant que institution. Elles veulent que la famille ne soit définie que comme les femmes et les enfants seuls. Les hommes doivent être mis sur la touche. Leur rôle comme pères doit être réduit à celui de banques de sperme et de porte-monnaie. Heureusement, ceux d’entre nous qui croient au mariage et en la nécessité pour les enfants d’avoir leurs deux parents biologiques présents dans leur vie, dans la mesure du possible, avons le temps en notre faveur. Le mouvement des femmes s'éteint à mesure que ses adeptes vieillissants écrivent aujourd’hui des livres désavouant leur jeunesse mal vécue et chancellent vers leur tombe.

     


    1 Susan Brownmillar, In Our Time Memoir of a Revolution, The Dial Press, 1999

    2 Michael Wiss and Cathy Young, Cato Institute police analysis paper
    http://www.cato.org/pubs/pubs/pas/pa- 256.html

    3 Erin Pizzey and Jeff Shapiro, Prone To Violence, Hamlyn Paperbacks, 1982
              4. http://www.garscontent.com/07_28_2004.htm

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    Monsieur le Ministre de la Justice,
     
    J'ai lu, avec beaucoup d'intérêt, le bilan de la Conférence québécoise sur la violence conjugale qui avait pour thème "Vivement la sécurité". Les conclusions de cette conférence m'ont laissé très sceptique. Subtilement, on laisse entendre, sans jamais le dire directement, que seuls les hommes peuvent être violents. De plus, il est fort regrettable, encore une fois, que certains organismes d'aide aux femmes utilisent les enfants pour propager des demi-vérités. La violence familiale, contrairement à ce qui est habilement véhiculé par ces organismes, est aussi l'affaire des femmes, des mères en particulier. J'ai oeuvré pendant de nombreuses années, comme éducateur, auprès de jeunes enfants. Il m'est arrivé aussi, dans une moindre mesure, d'assumer la responsabilité de direction d'école. Comme auteur de romans jeunesse j'ai eu souvent l'occasion d'échanger avec des jeunes. Vous seriez étonné des conséquences dramatiques que subissent beaucoup d'enfants dominés par des mères agressives, harceleuses et parfois incestueuses. Violence sournoise rarement dénoncée. C'est un sujet tabou que notre société n'a pas encore eu le courage d'affronter. J'ai connu des mères irresponsables, très habiles dans l'art de se déguiser en pauvres victimes, qui allaient se réfugier dans des centres d'hébergement où l'on gobe leurs mensonges. Comme écrivain, j'ai aussi mené ma petite enquête personnelle. J'ai discuté avec des intervenantes de centres d'hébergement, j'ai rencontré des pères faussement accusés par leur conjointe. Des millions sont investis dans des organismes féminins sans que jamais, il me semble,  l'État ne se questionne sur l'utilisation de cet argent. Qu'en est-il de la compétence des intervenantes? Pourquoi les organismes qui viennent en aide à des pères en difficulté ont-ils tant de misère à trouver du financement? J'en suis arrivé à la conclusion qu'une enquête publique serait souhaitable pour éclaicir une situation qui ne peut plus durer.  Mais, ça demanderait un sérieux courage politique pour entreprendre une telle enquête.  Avant de vous lancer dans l'élaboration d'une politique d'éradication de la violence conjugale, je vous demande de considérer les deux côtés de la médaille. La sagesse politique commande que l'on tienne compte aussi de l'état souvent lamentable dans laquelle se trouvent de nombreux hommes, de nombreux pères tassés par une probagante subtile qui, à mon humble avis, fait beaucoup de ravages psychologiques. L'homme québécois se suicide plus qu'ailleurs, ne l'oubions jamais... Comme éducateur, croyez-moi, j'affirme que ce sont, malheureusement, trop souvent les enfants qui payent le prix de politiques, de lois, de règlements élaborés à partir de pressions de lobbys puissants. Je ne crois pas avoir besoin de vous faire un dessin pour que vous saisissiez de quels groupes de pression il s'agit ... 
     
     
     
                                                                     Bien à vous,
     
     
                                                                     Jean-Pierre Gagnon,
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                                                 Un père en prison…                                 

     

    Le jeune père qui est devant moi, larmes aux yeux, me parle de son séjour en prison. « Jamais je n’aurais pensé qu’un jour cela m’arriverait… »  me lance-t-il, la figure ravagée par une énorme tristesse. Depuis des mois, l’homme a préparé un dossier étoffé qu’il compte bien utiliser devant le juge pour le convaincre, avec l’aide de son avocat, qu’il a été piégé par la mère de ses enfants : tripotage de faits, de dates, d’événements, lavage de cerveau des enfants…

     
    Ses jeunes enfants? Il les voit le plus souvent qu’il peut, compte tenu des restrictions qui lui ont été injustement imposées par un système judiciaire qui met rarement en doute les allégations maternelles. Il me confie qu’il s’inquiète du sort de ses petits,  surtout  celui de son jeune fils qui est de plus en plus psychologiquement perturbé.

     
    Le suicide? Oui, il y a souvent pensé. Logique d’un être humain qui a tout perdu mais qui a finalement décidé de lutter désespérément pour retrouver un peu de dignité.  Cas rare? Malheureusement non. Comme bénévole pour un organisme d’aide à des pères en détresse, j’ai eu accès à des sources d’information privilégiées : témoignages, statistiques, enquêtes. Ce fut une révélation pour moi. Duperie, mensonges, fausses allégations, constituant autant d’armes redoutables utilisées contre des pères qui, sans être des saints, ne méritaient certainement pas d’être traités comme de vulgaires criminels. Conséquemment, ce sont toujours les enfants qui finissent par en payer la note.

    Des centaines de pères lancent des SOS à de rares organismes masculins qui font des pieds et des mains pour trouver du soutien financier,  alors que des millions sont consacrés à toutes sortes de groupements féminins. Il est pour le moins étrange que jamais nos pouvoirs publics n’osent  questionner  l’utilisation de ces millions…

    Il est grand temps que nos politiciens, notre système judiciaire, les fondations distributrices de dons, les intervenants sociaux, les forces policières commencent à s’interroger sérieusement sur le sort dramatique qui attend,  trop souvent, de nombreux pères après l’éclatement de la cellule familiale!

     

                                                              Jean-Pierre Gagnon, enseignant retraité, Beloeil

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    La fête des pères???

    Il est à la mode actuellement de parler de « nouveaux pères ». C’est une façon subtile de masquer le fait que le rôle fondamental du Père dans l’édification d’une saine personnalité chez l’enfant est en pleine déroute.  Les familles monoparentales dirigées principalement par la mère pullulent.  Notre société a troqué le patriarcat pour un envahissement maternel dévastateur. Pourtant, la psychanalyse nous enseigne  qu’une telle emprise est néfaste pour le développement harmonieux de l’individu. Drogues, paradis artificiels, échecs scolaires, névroses, immaturité, risquent d’être le lot de toute une génération victime de la montée du matriarcat. Pourquoi fêter un père qui n’est plus que l’ombre de lui-même ?...

    Jean-Pierre Gagnon,





    Le ravage maternel

     

    Au-delà des discours creux de certains ténors féministes, discours  truffés de slogans vides de fondements scientifiques qui s’attaquent au pouvoir patriarcal, il existe une vérité incontournable : nos enfants ont besoin de leur père. La pédopsychiatrie, la psychanalyse d’enfants, la psychiatrie confirment que l’absence du père, son dénigrement, son élimination  subtile  par une société pathologiquement maternante mène droit à la névrose, au suicide, à la consommation de drogues, au décrochage scolaire. En parlant du rôle fondamental du père, l’éminent psychanalyste Philippe Julien écrit dans « Tu quitteras ton père et ta mère » (Champs-Flammarion:  « (…) alors surgit  la demande pressante qu’un chef se lève et parle fort et clair pour  ordonner ce qu’il faut faire (…) lorsque tout va mal, seul un vrai maître peut sauver. »  Plus loin, dans son livre que tout parent aurait avantage à lire, le spécialiste affirme : « La quête du Père idéal est une demande de toujours, rempart contre le mal et le malheur, et elle est plus que jamais d’actualité. »

     

     

    Le féminisme actuel qui, soit dit en passant, n’a plus rien à voir avec les courageux combats menés par la grande Simone Monet- Chartrand, est carrément destructeur lorsqu’il s’attaque à l’image du Père.  Je soupçonne ce mouvement de n’être, en fait, qu’une vaste entreprise d’extorsion de deniers publics. Son habile stratégie, fortement médiatisée, a réussi l’exploit de faire croire que les femmes sont des pauvres victimes, des brebis martyrisées par la puissance mâle. L’État est tombé dans le piège, dépensant des millions pour la création de maisons d’hébergement,  gaspillant l’argent des contribuables  dans des études, des tables rondes, des enquêtes, des sondages, des bilans, des congrès, des magazines (La Gazette des Femmes), dans de la paperasserie à n’en plus finir. N’en doutons pas, cette roublardise d’une minorité de femmes influentes, incapables d’assumer leur féminité, n’a qu’un seul objectif : miner l’image de l’homme québécois, donc du Père.

     

    Or, qu’avons- nous gagné,  comme société depuis la mort du Père?  Les mères avalent des anti-dépresseurs comme jamais,  vivent un stress destructeur sur le marché du travail, exigent que leur progéniture hyperactive avale du Ritalin, car elles sont  incapables de faire régner l’ordre dans la maison. Nos enfants n’ont jamais été aussi obèses et  dépressifs. L’ordre, la sécurité, c’est l’affaire du Père.   

     

    Nous vivons actuellement au Québec une emprise maternelle qui, comme des tentacules empoisonnées, est en train de s’emparer de toutes nos structures sociales. Si nous n’y  prenons pas garde, le pire est à venir. Les mères auront alors affaire à des enfants tyrans qui ne leur pardonneront jamais d’avoir tué symboliquement leur père…  

     Jean-Pierre Gagnon





    Les pères en noir et en blanc

    Berceuse pour les papas du monde

    (FRANCINE ALLARD)

     

    Vous en avez fait du chemin depuis votre autorité incontestable, vous le père servi le premier, vous le décideur, vous la voix de la Vérité

     

    Vous en avez fait des efforts pour bercer le petit qui avait des coliques; pour changer des couches alors que votre compagne vous disait que vous ne saviez jamais comment faire.

     

    Vous en avez consenti des efforts pour devenir le plus rose possible malgré que vous étiez souvent rouge de rage

     

    Vous avez laissé la place aux femmes dans tous les métiers

    Vous avez vu votre voisine devenir votre patronne

    Vous avez aimé vos enfants à en passer pour des pédophiles quand la grogne survenait dans votre couple

    Vous avez baissé le ton

    Vous avez adouci votre geste

    Vous avez pensé aux préliminaires et êtes devenus de meilleurs amants

     

    Vous en avez fait du chemin depuis votre autorité incontestable, vous le père servi le premier, vous le décideur, vous la voix de la Vérité

     

     

    Vous avez eu peur aussi

    Peur qu’on vous accuse, qu’on vous mente, qu’on vous ramasse aux petites heures du matin à cause d’une parole malheureuse

    Peur qu’on vous bafoue

    Peur qu’on vous castre

    Peur qu’on ne vous aime plus

     

    Vous en avez fait du chemin depuis vos soirées à la taverne

    Vous avez renoncé à vos rencontres entre copains pour vous occuper de vos enfants

    Vous avez suivi des cours de danse

    Des cours de psychologie pour mieux comprendre votre conjointe

    Des cours prénatals pour savoir respirer à son rythme

    Des ateliers sur la violence masculine et sur l’estime de soi

    Vous avez porté vos bébés sur votre ventre

    Vous êtes allés jouer dans le sable avec vos bambins

    Et joué à la corde à danser avec vos filles

    Vous avez raconté des histoires pour les endormir

     

    Vous en avez fait du chemin depuis votre autorité incontestable, vous le père servi le premier, vous le décideur, vous la voix de la Vérité

     

     

    Que de changements avez-vous acceptés pour devenir des papas remarquables

    À la demande de la Femme

    Qui elle, s’est rangée du côté du féminisme

    Pour mieux vous laisser sur les épaules

    L’échec de la société

    La chute des enfants qui souffrent

    Et combien d’entre vous doivent maintenant vivre sans leurs enfants

    Et combien d’entre vous, heureux, filent le parfait amour

    Grâce à leur courage

     Bonne fête des pères

    Vous que j’aurai tant aimés.

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    Le réveil du lion
    Le nouveau parti politique issu de l'imagination fertile et passablement délirante de Mme David ne constitue en fait que la plus récente éructation nauséabonde d'un mouvement idéologique suranné, en voie de putréfaction avancée. Je devine, à travers cette initiative désespérée, une tentative fort malhabile de rehausser l'image déclinante et passablement écorchée de la FFQ dont les fondations commencent à se lézarder au point où la situation devient réellement préoccupante.

    Les sophismes véhiculés par cette engeance moribonde reposent sur des arguments éculées et fallacieux. Néanmoins, et cette dernière initiative en témoigne, il ne manque pas de volontaires pour déverser allègrement du fiel empoisonné dans notre société. Le temps où les militantes frustrées et hargneuses, émules de Valérie Solanas, pouvaient dicter leur agenda démentiel à toute la société appartient désormais au passé. L'époque où elles pouvaient impunément écorcher l'image des hommes et exercer des pressions indues sur les élus à coup de mensonges et de propagande haineuse pour passer votre message misandre appartient désormais à l'histoire. À tant écorcher la figure paternelle à coup d'odieux mensonges, de propagande haineuse et de désinformation sournoise, vous avez réveillé le lion dans sa tanière. De tout temps, la testostérone a servi de moteur à la création et l'évolution de la civilisation. Le ressac qui se prépare n'en sera que plus terrible...

    Les hommes, les vrais, pas des perroquets à lunette rose de l'espèce à Martin Dufresne, ne tolèrent désormais plus de subir l'assaut des menteuses dissimulées derrière les organisations de lesbiennes frustrées et aigries. À coup de propagande fémisexiste et de pression exercée sur les élus, ces psychopathes qui s'ignorent sont parvenues à détourner l'argent des contribuables à leur profit afin d'inonder les médias avec leurs inepties. La dénatalité, le décrochage scolaire des garçons, et de manière plus scandaleuse, le taux alarmant de suicide chez les hommes témoignent de la perversion véhiculée par cette idéologie, librement calquée sur le marxisme et le national-socialiste. Est-ce vraiment-là le programme de ce parti de dupes auquel vous conviez le peuple de cette province à adhérer?

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    Lettre ouverte à Mme Denyse Côté,

    Au nom de la justice fondamentale et de tous les pères faussement accusés,
    des pères privés de leurs enfants, de leurs biens,
    dont la vie a été brisée à tout jamais,
    je vous demande de bien vouloir nuancer vos propos.

    La médaille, contrairement à ce que colportent les porte-parole de la mouvance fémisiste,
    comporte bel et bien deux côtés,
    il importe bien évidemment d'en examiner son revers.


    Les hommes de notre société subissent une discrimination systémique dans
    leur cheminement à travers les dédales de l'appareil judiciaire en raison de la mise en oeuvre
    de politiques d'interventions particulièrement sexistes, voire haineuses et certainement
    contraires aux dispositions des lois, par ailleurs. Ces politiques d'intervention sont néanmoins
    appliquées de manière routinière en matière de violence conjugale.

    Extrait : Politique d’intervention en matière de violence conjugale
    Rapport sur la mise en œuvre des engagements gouvernementaux 1996-2001
    http://www.justice.gouv.qc.ca/francais/publications/rapports/pdf/violenc e_conjugale.pdf

    Le 6 décembre 1995,

    P.7 Introduction

    ...le gouvernement du Québec réaffirmait alors son engagement à agir pour s’opposer à cette forme
    de violence des hommes à l’égard de leur conjointe, ex-conjointe ou amie intime.

    P.12 Le ministère de la Santé et des Services sociaux

    ...il a assuré la coordination de la réalisation de la Campagne de prévention sur la violence
    faite aux femmes,

    1.4 Le ministère de la Sécurité publique

    ...deux priorités d’action pour contrer la violence conjugale : une s’attarde à éviter une
    revictimisation des femmes et l’autre rejoint les enfants témoins ou victimes.

    2.2 Le ministère de la Santé et des Services sociaux

    ...le Protocole de dépistage systématique des femmes victimes de violence conjugale en CLSC. Total
    898,970$

    3-Les engagements touchant l’adaptation aux réalités particulières ...répondre aux besoins des
    clientèles particulières ou plus vulnérables à la violence : les femmes âgées, les femmes
    handicapées, les femmes autochtones, les femmes immigrantes et les femmes des différentes
    communautés culturelles, les lesbiennes, les hommes violentés par leur conjointe et les gais.
    (Ici, la seul fois dans tout le texte où il est fait mention de violence envers les hommes -SICP)

    4.1 Le ministère de la Santé et des Services sociaux

    ...Le Québec compte 100 maisons d’aide...avec un budget qui est passé de 22,7 M $ en 1996-1997 à
    plus de 29,4 M $ en 2001-2002. Cela inclut une bonification de 4 M $ pour 2001-2002,
    consécutivement aux demandes formulées lors de la Marche mondiale des femmes.

    P.24 Soutien financier aux centres de femmes du Québec

    ...le ministère leur a accordé son soutien financier, le faisant ainsi passer de 5,9 M $ en
    1996-1997 à 9,9 M $ en 2001-2002.

    P.31 Soutien financier aux organismes pour conjoints violents

    ...services aux conjoints violents est passé de 1,9 M $ en 1996-1997 à 2,9 M$ en 2001-2002. Un
    programme particulier a également été créé à l’intention des membres du personnel de la « Maison
    Tanguay » œuvrant auprès de femmes victimes de violence. ...la formation spécifique du personnel
    correctionnel sur la problématique de la violence conjugale sont évaluées à 245,861 $.

    6.2 La formation

    ...une vigilance particulière s’impose auprès de la clientèle qui effectue une demande de se
    retirer du système de perception automatique des pensions alimentaires. L’objectif de ce feuillet
    intitulé : Perception automatique des pensions alimentaires et violence conjugale : des questions
    à se poser
    ...lutte contre cette forme de violence faite aux femmes.

    6.3 La recherche et les statistiques

    La recherche sociale
    Afin de réaliser son engagement, le ministère de la Santé et des Services sociaux a encouragé la
    recherche sociale sur la violence faite aux femmes, (La somme montant des tableaux 18 + 19 p.35
    sur la recherche nous donne: 3,025,122$ -SICP)

    P.40 MINISTÈRE DE LA SÉCURITÉ PUBLIQUE

    Service d’évaluation pour la mise en liberté provisoire de conjoints violents ...Les sommes
    investies dans ce service depuis 1998 pour la formation et l’attribution de sept postes de
    professionnels s’élèvent à 922,933 $.
    Montants versés aux personnes victimes de violence
    Les sommes investies par le ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale à cet égard sont de
    1,044,000$.

    5.1 Le ministère de la Justice

    Modification des directives des substituts du procureur général
    P.28 Soutien financier aux organismes SOS Violence Conjugale et Plaidoyer-victimes Le ministère a
    fourni un soutien financier à l’organisme SOS Violence Conjugale qui offre un service de référence
    téléphonique en activité 24 heures par jour, 7 jours par semaine, pour les femmes de tout le
    territoire du Québec. Le montant total de soutien financier offert par le ministère de la Justice
    s’élève à 8,395,000$.
    Soutien et information aux victimes de violence conjugale par les services de police Le ministère
    de la Sécurité publique s’est engagé à informer et à soutenir les femmes victimes de violence
    conjugale.

    5.2 Le ministère de la Sécurité publique

    Tout comme le ministère de la Justice, les mesures instituées par le ministère de la Sécurité
    publique ciblent la protection des victimes et l’encadrement des conjoints violents.
    Conclusion
    ...Au cours des prochaines années, la Politique d’intervention en matière de violence conjugale :
    Prévenir, dépister, contrer continuera à nous guider en regard de la lutte à cette forme de
    violence faite aux femmes.


    Ainsi, les policiers refusent catégoriquement d'intervenir en faveur des pères pour mettre en
    application les ordonnances émanant de la Cour Supérieure en matière d'accès aux enfants,
    documents ayant pourtant force de loi. Ces mêmes agents de la paix procèdent sans réticence à
    l'arrestation sans mandat de n'importe quel homme dans son domicile sur la seule foi de la
    déclaration d'une plaignante (1).

    Les juges complaisants de la cour du Québec alimentent ce délire institutionnel en prononçant des
    jugements fallacieux sur simple ouÏ-dire qui ne respectent aucune règle de droit ou de procédure,
    abrités derrière l'immunité accordée dans l'exercice de leur fonction.

    Ainsi, une déclaration mensongère, corroborée par aucun témoin, ni aucun élément physique de
    preuve, s'avère suffisante pour motiver l'incarcération immédiate d'une personne inculpé qui sera
    sanctionné ultérieurement par un verdict de culpabilité hors de tout doute raisonnable.

    La lourdeur et les coûts associés au processus d'appel découragent les justiciables dont la
    confiance envers les institutions et leurs représentants demeurera minée à jamais.

    De connivence, les juges de la cour supérieure invoquent les décisions arbitraires les cours
    inférieures pour suspendre, sans autre forme de procès, les droits civils des citoyens
    comparaissant devant eux. De là à en déduire que nous sommes en présence d'une véritable
    conspiration, il n'y a qu'un pas et l'éminent professeur de droit de l'University of Western
    Ontario, Robert Ivan Martin, dans son récent ouvrage intitulé 'The Most Dangerous Branch. How the
    Supreme Court of Canada Has Undermined Our Law and Our Democracy', McGill Queen's University
    Press, n'hésite pas à faire...

    La mise en œuvre de telles politiques discriminatoires envers un groupe ciblé de la société est
    indigne de toute société civilisée.
    Plus grave encore, l'effet pervers de ces politiques consiste à priver des enfants innocents du
    droit légitime et déclaré inaliénable d'entretenir des relations significatives avec leurs deux
    parents. Les droits reconnus dans les textes de loi sanctionnés par le législateur méritent d'être
    respectés. Il en va de l'intégrité de la personne humaine et de la survie de nos institutions
    démocratiques.

    Malgré des demandes répétées d'enquête publique pour faire toute la lumière
    sur l'incidence des fausses accusations en matière matrimoniale et élaborer des mécanismes
    fiables et transparents pour enrayer ce véritable fléau, aucun élu n'a oser se lever pour dénoncer
    la pratique quotidienne de mesures arbitraires ciblant la moitié de la population!

    Qui est l'instigatrice de la séparation dans l'écrasante majorité des dossiers de rupture
    conjugale?

    À qui les tribunaux confient-ils la garde des enfants?

    Vos états d'âme sont accueillis comme la dernière éructation d'un mouvement idéologique,

    'un nombrilisme qui a perdu le sens de l'humanité, de la solidarité humaine'
    Alain Lesage
    -Directeur du SICP,

    passé maître dans l'art du sophisme et de la réthorique,
    mais véritablement déconnecté de la réalité,
    ses prémisses étant tout simplement erronées.


    Finalement, permettez-moi de vous suggérer une visite sur les
    sites Web d'organismes communautaires l'Après-Rupture,
    http://www.lapresrupture.qc.ca
    et la Coalition pour la Défense du droit des hommes du Québec,
    http://www.coalitiondeshommes.org

    lesquels organismes sont composés d'intervenants bénévoles au prise quotidiennement avec les
    hommes broyés par la machine infernale.

    Je vous remercie, Mme Côté, de votre attention et vous prie d'agréer mes salutations distinguées.


    Hermil LeBel
    L'Après-Rupture
    Coalition pour la Défense du Droit des Hommes du Québec
    B.P. 956, succ. Desjardins
    Montréal, Qc
    H5B 1C1

    1) " Est fautif pour le substitut du Procureur général, de porter des accusations criminelles en
    se fondant uniquement sur les seules déclarations de la plaignante " dans André c Québec
    (Procureur général), [1999] R.R.A. 886 (C. S.).

    Journal de Montréal
    11 mai 2004

    Éric Yvan Lemay


    La garde partagée source de violence chez les ex-conjoints
    La moitié des cas de voies de fait sont le fait des ex-conjoints et c’est en
    partie à cause de la garde partagée des enfants, selon la chercheuse Denyse
    Côtés


    L’expansion, au cours des dernières années, de la garde partagée entre le
    père et la mère a entraîné cette nouvelle forme de violence. «Les pères
    violents vont tenter de garder le contrôle et une présence constante auprès
    de l’ex-conjointe notamment par la garde partagée», dit la professeur de
    travail social de l’Université du Québec en Outaouais.

    Hausse inquiétante

    Entre 1997 et 2000, le harcèlement criminel entre ex-conjoints a augmenté
    de 20,5% selon les données compilées par la Sécurité publique. De plus 47,6%
    des voies de fait impliquent des ex-conjoints. Selon Denyse Côté, plusieurs
    femmes n’osent s’opposer à la garde partagée pour tenter d’acheter la paix
    et recherchent un compromis. «Dans certains cas, la violence va même
    augmenter. On parle de violence verbale, mais également économique et même
    sexuelle" conclut-elle.

    Journal de Montréal
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    Suicides :
    drame au masculin…
     

    L’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) vient de révéler que le taux de suicide chez les hommes québécois atteint des proportions catastrophiques. Mondialement, ce triste constat se situe au troisième rang parmi les nations industrialisées… L’Institut précise que la recrudescence des suicides chez les jeunes québécois est particulièrement inquiétante. Il est étonnant, toutefois, que le rapport soit incapable de cibler les causes d’un tel drame humain.

    Le problème au Québec, c’est que nous confondons agressivité et violence. L’agressivité est normale, sans elle notre planète serait un vaste désert. Les microbes nous agressent et nous agressons mortellement les bêtes que nous mangeons ensuite. Les fleurs que j’offre à ma bien-aimée ont été coupées, mutilées. L’agression est  source de toute vie. La violence, au contraire, est destructrice, meurtrière, pathologique.         

    Or, il est à la mode au Québec, depuis quelques décennies, de mettre tout en œuvre pour refouler une agressivité normale chez les jeunes mâles. Au nom de l’égalité des sexes, il n’était pas rare d’inciter  les garçons à jouer à la poupée. Au fil des ans, la virilité, la rudesse énergique, dans les cours d’école, dans les médias, dans les sports,  sont devenues  anormales aux yeux  d’une société de plus en plus matriarcale. Même les paroles, les prises de position un peu musclées sont devenues suspectes.

    Les statistiques biaisées sur la violence masculine, statistiques fortement médiatisées, ont aussi   contribué a entretenir un sentiment de culpabilité malsain chez les hommes. Il suffit de prendre le temps d’analyser comment ces statistiques sont construites pour  se rendre compte jusqu’à quel point elles sont trompeuses et aveugles. Selon ces statistiques, le gars qui claque la porte de son logis pour aller décompresser dehors, suite à une dispute avec sa conjointe, est considéré comme un homme violent. Le même gars qui ose demander à sa femme pourquoi elle rentre si tard le soir est perçu comme un dangereux harceleur... On pourrait aussi ajouter les fausses allégations de toutes sortes, les stratégies vicieuses suggérées par certains organismes de défense des femmes pour piéger d’innocents pères qui finissent par se retrouver devant les tribunaux, pères  qui se verront souvent  obligés par le loi de s’éloigner de leurs   enfants. Et après ça on se demande pourquoi l’homme québécois se suicide tant!   

    On ne trompe pas la Nature. À trop vouloir anéantir l’agressivité normale et créatrice, on risque deux choses : ou bien  l’individu retourne cette agressivité contre lui-même, il y a alors suicide, ou bien cette agressivité, trop longtemps comprimée de l’extérieur, se transforme en violence meurtrière…

    Jean-Pierre Gagnon
    Enseignant retraité
    Beloeil                                 






    La fête des pères poires

    ou

    Plaidoyer pour la vasectomie
     


      Le fait d’encourager la procréation, dans une société qui brime l’homme d’être un partenaire égal dans l’éducation des ses enfants, est une hérésie masochiste qui doit être combattue par tous ceux qui ont connu l’horreur de n’être pas reconnu comme père par une société féministe hypocrite à outrance.

    L’équivalent mâle aux grandes manifestations de déchirements de brassières des féministes des années 70 et au militantisme pro-avortement des années 80 pourrait bien être l’initiation de grandes campagnes hoministes en faveur de cliniques de vasectomie libres et gratuites !

    J’en appelle donc aux mâles de cette espèce qui ont subi la désillusion de réaliser que la « justice » pour laquelle ils paient des impôts ne s’applique pas à eux, en tout cas, pas dans le sens d’une justice équitable, de se rallier pour sensibiliser les nouvelles générations de garçons aux risques énormes pour leur santé mentale et financière que constitue le fait d’accepter d’être les géniteurs d’enfants malheureux pour lesquels ils ne seront, en bout de piste, que des pourvoyeurs démunis et aigris.

    Nul homme sensé ne peut accepter le risque de se voir ainsi brimé sans prévenir les jeunes générations d’hommes de l’issue fatale de leur inconscience à l’égard de femmes qui les manipuleront plus ou moins consciemment, pour ensuite profiter des mesures généreuses mises en place pour qu’elles puissent récolter le butin de leur incurie aux dépens de l’équilibre de leur enfant.

    Une telle campagne peut s’organiser en deux temps, le premier étant la production d’un dépliant explicatif, relatant des cas réels d’injustices à l’égard de pères, et établissant la liste des cliniques « participantes ».

    Des marches qui seront sans doute très médiatisées peuvent par la suite s’organiser devant des cégeps ou des universités, et des manifestations de « sensibilisation » à cette intervention chirurgicale mineure à 90% réversible peuvent être tenues dans une clinique bien en vue du centre-ville.

    Bref, il est temps de lancer le MVQ (Mouvement Vasectomie Québec) !

    La fête des « poires » imminente pourrait bien être une occasion providentielle pour obtenir l’attention médiatique que mérite cette cause...

    Qui osera relever le défi?

    Antoine Barbour

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    Coup de pouce à la productivité???

    La pluie des communiqués

     
    Le ministre de l'Emploi, de la Solidarité sociale et de la Famille :

    M. Claude Béchard, a annoncé, aujourd'hui, un investissement de près de 2 M$ pour accroître la productivité de 150 PME réparties dans une dizaine de régions du Québec.

    Ce même ministre annonçait le 2 avril un Plan d’action gouvernemental en matière de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale un investissement de 2,5 milliards pour les cinq prochaines années

    Le ministre de la Santé et des Services sociaux :

    M. Philipe Couillard annonce 286,3 millions pour les 3 000 organismes communautaires une augmentation de 5,8% pour des ressources qui ne sont pas des dispensateurs de soins. (« Ce ne sont pas des dispensateurs de soins, il sont issus de la population pour la prise en charge de la population. J’accepte ça. », le Soleil 7 mai 2004. Louise Lemieux.)

    Ce même ministre annonçait le 31 mars dans la valse des 20,1 milliards, une somme supplémentaire de 7 millions de dollars sera consacrée aux services destinés aux femmes victimes de violence conjugale, conformément aux engagements de notre gouvernement dans ce secteur.

    La ministre des Relations avec le citoyennes et les immigrante :

    Mme Michelle Courchesne avait annoncé le 18 mars dernier,  1 million de subvention pour le programme  « À égalité pour décider » "Le pouvoir de changer les choses : plus de femmes dans les postes de décision",  « …pour favoriser la participation dans tous les lieux de pouvoir. » Pour des  projets qui émanent d’une communauté autochtone, amérindienne ou inuite et les projet qui émanent d’un organisme national.

    Le ministre de l’Éducation :

    M. Pierre Reid annonce le 8 avril « que 134 organismes d’action communautaire autonome accrédités recevront 846 383$ pour un programme permettant « de renforcer les actions essentielles qu’ils mènent quotidiennement auprès de la population .»

    L’ex-ministre de la Justice :

    Mac Bellemare, annonçait le 12 janvier une subvention de 100 000$ à un organisme de prévention de la prostitution à Québec.  Ce même ministre annonce le 26 janvier 2004, une aide financière à la présidente de l’organisme Femmes autochtone du Québec madame Michelle Audet de 151 500$, « une association qui permet de briser le silence sur la problématique du milieux. ». Deux mois plus tard, le 15 mars 2004 madame Michèle Audet devient présidente du Secrétariat de la Condition féminine.

     
    Le 29 avril, la Fédération des femmes du Québec, annonce une « campagne mondiale d’Amnistie internationale» pour  demander au gouvernement du Québec de s’engager dans une large campagne de sensibilisation s’étendant sur 10 ans et visant le grand public, notamment par le recours aux médias, afin que tous soient responsabilisés. Afin que le caractère criminel et intolérable des comportements violents à l’égard des femmes devienne aussi évident que le port de la ceinture de sécurité en voiture. Les pétitions seront remises au gouvernement le 6 décembre prochain. Parmi les initiatrices de cette pétition, l’Association des Femmes Autochtone du Québec, le regroupement provincial des maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence, Kay Fanm, Droit et démocratie et l’Association des Aides Familiales du Québec


    Le 6 avril, un vaillant journaliste masculin, osa dire dans le Journal de Montréal : « Condition masculine : il y a urgence d’agir », suite à un rapport qui traînait sur un bureau depuis décembre 2003 :  « Les hommes : s’ouvrir à leurs réalités et répondre à leurs besoins .»

     
    Un certain responsable de la condition masculine et attaché politique du ministre de la Santé et des Services sociaux, monsieur Gilles Descôteaux, glissera à l’oreille de son ministre les commentaires du réseau de la santé --- réseau réseau reconnu pour son sexisme ---  sur le rapport  « Les hommes : s’ouvrir à leurs réalités et répondre à leurs besoins ».

     
    Le 5 mai, Isabelle Paré dans le journal Le Devoir écrit : «  Au troisième rang mondial chez les hommes, le Québec voit encore grimper le taux de suicide »

     
    La ministre déléguée à la Famille :

    Madame Carole Théberge, dans une lettre datée du 30 avril, annonce à l’organisme l’Après-rupture, suite à une demande d’aide financière pour un colloque internationale sur la rupture familiale sous un axe masculin, nous annonce : « Bien que cette offre soit intéressante, nous ne pouvons y répondre favorablement, et ce, en raison du grand nombre de demandes de commandites que nous recevons et des priorités établies en matière de communication ministérielles. » Devinez la réponse du ministre de la Santé et des Services Sociaux? Malgré cela,  nous tenons à remercier le ministre du Revenu et responsable de la perception alimentaire, de son généreux chèque de 500$, même si son département à déjà collecté plus de 2 milliards de la majorité des débiteurs masculins.

     
    Maintenant trouvez l’erreur! 

    réponses :tnaifingisni tse’c enilucsam noitidnoc al te  sap etsixe’n alec sétneloiv sommeh sel.
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    Aux noms de tous ces hommes qui, silencieux dans leur tombe, m'encouragent à maintenir le cap.

    Québec le 5 mai 2004

     
    Dans un communiqué de votre gouvernement: l'institut national de la santé publique du Québec nous annonce,
    " SUICIDES AU QUÉBEC: LE PROBLÈME PREND DE L'AMPLEUR ".

    Messieurs et mesdames les députés,

    Il est de votre devoir en tant que citoyens et personnes élues démocratiquement, de sensibiliser vos confrères de l'Assemblée sur une épidémie dont tout peuple fière de l'être ne mérite pas d'être cité en exemple. En effet, le Québec à un record, celui des suicides d’homme, ce record démontre hors de tout doute la société dont vous avez le mandat de gestion, ne sait plus gérer ses citoyens et d'honnêtes citoyens se donnent la mort parce que vous ne leur offrez aucune solution tangible.

    L'Après-rupture, par exemple, se bat pour obtenir une reconnaissance et des subventions depuis plus de cinq longues années. Chaque jour nous recevons des appels de pères désespérés face à un système sexiste que vous tolérez et même continuez à encourager.

    Couper le lien avec son enfant et ce par jugement, est un crime toléré. Condamner des parents à vivre un "échange d'enfants" dans des lieux supervisés, est digne d'une période des années 40. Condamner des hommes pour violence sur simple dénonciation, l'inquisition n'aurait pu faire mieux. Parler de familles mono-parentales, c'est créer légalement des enfants orphelins. Chaque jour plus de 50 enfants perdent contact avec leur père ou sont réduits à des relations dérisoires avec lui suite à un jugement accordant de simples droits d'accès à un seul parent : le père.

    Chaque jours des centaines de milliers de dollars sont flambés en frais judiciaires inutiles. Chaque jour, un juge condamnera un ex-conjoint à n'être que 4 jours par mois.

    Chaque jour des milliers de chèques de paie, après une cure d'amaigrissement par vos taxes et impôts, verront une autre part du peu qui reste, s'envoler en taxe parentale.

    Chaque jours plus de 70% des accusations de violence contre des pères sont utilisées afin de leurs enlever tout droits d'accès ou leur accorder des droits parentaux supervisés dans un contexte digne d'une république de banane ou de tout pays dictatorial.

    Le nombre élevé d'hommes qui choisissent de mettre fin à leur vie, rendant trop souvent des enfants orphelins, devrait être un signal d'alarme. Hélas, votre lenteur légendaire à régler le problème des hommes est-il un signe de votre allégeance à une idéologie qui veut par tout les moyens, détruire le "patriarcat" et la fierté des hommes, nonobstant le fait que cette destruction détruit en même temps l'ensemble de la société et mine l'avenir de ses enfants.


    Un bénévole à plein temps de L'Après-rupture


    Gilbert Claes,
    515, rue Saint-Olivier,
    Québec,
    (QC) G1R 1G8


     
    Cette lettre est publiée dans le cadre des Lettres ouvertes de L'Après-rupture

    -------------30----------------



    Institut national de santé publique du Québec - SUICIDES AU QUEBEC: LE PROBLEME PREND DE L'AMPLEUR

        MONTREAL, le 4 mai /CNW Telbec/ - Le problème du suicide prend de
    l'ampleur, révèle l'Institut national de santé publique du Québec dans
    L'épidémiologie du suicide au Québec: que savons-nous de la situation
    récente?, une étude diffusée aujourd'hui à Montréal au moment où se tient le
    congrès international Pratiques novatrices pour la prévention du suicide. Les
    données des 25 dernières années indiquent que la situation se détériore, en
    particulier depuis 1990. Les taux de suicide sont passés de 14,8 par 100 000
    habitants lors de la période 1976-1978 à 19,1 pour celle de 1999-2001.
    La situation est d'autant plus préoccupante que le reste du Canada et la
    plupart des pays industrialisés font des gains et voient leurs taux de suicide
    diminuer. Entre les périodes 1976-1978 et 1999-2001, chez les hommes, le taux
    de suicide par 100 000 habitants a augmenté de 11,6 points au Québec, tandis
    qu'il diminuait de 6,7 points dans le reste du Canada. Chez les femmes, il est
    demeuré relativement stable au Québec, tandis qu'il diminuait presque de
    moitié dans le reste du Canada.
    Quand on le compare à 20 pays industrialisés, le Québec affiche le
    troisième taux le plus élevé de mortalité par suicide chez les hommes,
    derrière la Finlande et l'Autriche. Chez les femmes, il se classe sixième
    derrière le Japon, la Finlande, la Suisse, la France et l'Autriche. Toutefois,
    ces pays sont parvenus à diminuer leurs taux de suicide depuis le début des
    années 1980, alors que le Québec suit la tendance inverse.
    Le taux de suicide global dissimule le fait qu'il s'agit d'un problème
    touchant plus durement les hommes. En effet, le taux s'élève à 30,7 par
    100 000, contre 7,8 chez les femmes. Chez eux, la situation se détériore dans
    tous les groupes d'âge, mais de façon plus marquée chez les 15 à 19 ans et les
    30 à 49 ans. Ces derniers représentent la tranche de la population la plus
    durement touchée, la moitié des décès par suicide leur incombant.
    Bien que les suicides soient surtout le fait des hommes d'âge moyen, la
    situation des jeunes de 15-19 ans et de 20-29 ans est également préoccupante,
    car le suicide représente la principale cause de mortalité dans ce groupe,
    avec 33 % des décès. De plus, les taux ont plus que doublé au cours de la
    dernière décennie chez les jeunes femmes de 15 à 19 ans.
    On constate aussi d'importantes différences selon la région, les taux en
    1999-2001 variant de 14,2 par 100 000 à 26,4. Ils sont significativement plus
    élevés que la moyenne québécoise en Abitibi-Témiscamingue, en Mauricie et
    Centre-du-Québec, sur la Côte-Nord, en Chaudière-Appalaches, au Bas-Saint-
    Laurent, à Québec, au Saguenay - Lac-Saint-Jean et en Estrie. Les régions qui
    se classent significativement mieux que le taux provincial sont Laval,
    Montréal et la Montérégie. Dans les régions du Grand Nord, le Nunavik est
    gravement touché et a connu dans les dernières années une progression
    inquiétante des décès par suicide, alors qu'il s'agissait antérieurement d'un
    événement rare. Dans le Nord du Québec, la situation est aussi préoccupante,
    alors que dans les Terres-Cries-de-la-Baie-James, le suicide est quasi
    inexistant.
    Enfin, l'étude se penche sur les moyens utilisés pour se suicider, et
    révèle que la pendaison, la strangulation et l'asphyxie sont les plus communs.
    Suivent les suicides par ingestion de médicaments ou drogues et ceux par armes
    à feu. Les moyens diffèrent aussi selon le sexe, les hommes étant plus
    nombreux à utiliser la pendaison et les armes à feu, les femmes étant
    majoritaires dans l'usage de médicament ou de drogue.
    L'étude L'épidémiologie du suicide au Québec: que savons-nous de la
    situation récente? est disponible gratuitement sur le site Web de l'Institut
    national de santé publique du Québec, au www.inspq.qc.ca .
    Fondé en 1998, l'Institut national de santé publique du Québec est né
    d'une volonté d'améliorer la coordination, le développement et la mise à
    profit de l'expertise de santé publique au Québec. Sa mission s'articule
    autour de cinq dimensions: l'information, la formation, la recherche, les
    services conseils et la coopération internationale.



    -30-
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    En réaction à l'article
    http://www.ledevoir.com/2004/04/30/53507.html, sous la
    plume d'Isabelles Paré, intitulé Alerte à la violence physique, voici ce que j'ai envoyé au
    devoir. Comme il n'oseront certainement pas publier un
    texte qui n'occulte pas la réalité, je vous le
    soumets, bien respectueusement, pour diffusion
    immédiate...

    Un élément crucial d'information semble avoir été
    délibérément omis par l'auteure de l'article portant
    sur la recrudescence de la violence vécue par les
    enfants. Depuis 30 ans, les couples se divorcent en
    pagaille... Dans l'écrasante majorité des cas, la
    garde exclusive des enfants est confiée aux mères,
    résultat de la discrimination systématique et
    proprement scandaleuse vécue par les hommes traduits
    devant les tribunaux. L'article documente une réalité
    silencieuse, sans toutefois aborder franchement le
    sujet inavouable, celui de la violence perpétrée par
    les mères à l'égard de leurs petits anges.

    Cette réalité proscrite contredit, il est vrai, la
    propagande sexiste et mensongère véhiculée depuis 30
    ans par les ténors du féminisme intégriste. Pour cette
    raison, la violence perpétrée par les femmes est, et
    de manière constante, occultée par les médias. Tout
    autant par ailleurs que l'existence et la mise en
    œuvre quotidienne par les forces policières de
    mesures arbitraires, parfaitement illégales, des
    mesures inquisitoriales visant spécifiquement les
    hommes. Qui, dans les médias, oserait effectivement
    dénoncer le fait avéré que les hommes sont présumés
    coupables dès qu'ils sont accusés, sans l'ombre d'une
    preuve, de violence domestique? Une seule parole,
    prononcée par une femme en mal de contrôle et qui a un
    intérêt à mentir, représente tout ce qui est
    nécessaire pour anéantir à jamais la vie de n'importe
    quel homme vivant à ses côtés.

    Il est désolant de constater qu'un quotidien aussi
    respecté et respectable que le Devoir puisse ainsi
    livrer à son lectorat un article troublant, dénonçant
    une sombre réalité et simultanément déformer la
    nouvelle en participant activement à l'entreprise de
    désinformation dont les lesbiennes radicales de la FFQ
    se sont faites une spécialité. Un journaliste
    consciencieux doit avoir le courage et la rectitude
    pour parler des vrais choses sans escamoter les faits
    qui dérangent. Tout le reste n'est que propagande et
    désinformation.

    Hermil LeBel

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    En réponse à l'éditorial de Denyse Bégin
    dans LeCourrier de St-Hyacinthe
    en date du 21 avril 2004 intitulé
    "Au front, pour les hommes"
    (voir plus bas)

    Bonjour Mme. Denyse Bégin

     

    Je ne vous connais pas mais on me dit que vous êtes journaliste. Rappelez-moi un peu la fonction d’un journaliste, il me semble ne plus très bien me souvenir. Si j’en juge d’après ce que vous avez écrit dans votre article (que j’ai reproduit plus bas), votre métier consiste à communiquer aux gens vos sentiments pour que, éclairés par vos opinions, le peuple puisse prendre les moyens que vous suggérez pour régler ses problèmes.

     

    Je vous remercie de vos opinions. Il est clair que vous êtes remplie de bons sentiments pour les hommes qui souffrent et que vous êtes toute prête à appuyer le gouvernement si celui-ci mettait de l’avant des moyens pour panser les blessures des pauvres mâles éclopés qui ont manqué le virage féministe.

     

    Il y a cependant un cliché que vous véhiculez et qui, à mon sens, réduit la valeur de vos opinions. Vous dites :

     

    « D'une famille traditionnelle où l'autorité paternelle était la loi, nous sommes passés à une famille à « configurations multiples » où dans la loi, pas seulement dans les faits, le concept d'autorité parentale est maintenant celui qui prime. »

     

    Je suis d’accord avec vous pour dire que nous sommes passés à des familles à « configuration multiples » mais ne pourrions nous pas avoir l’honnêteté de reconnaître qu’avec l’avènement du féminisme sont apparues en nombre croissant les familles disfonctionnelles? Vous terminez votre phrase en émettant l’avis que le concept d’autorité parentale est maintenant celui qui prime. Je me demande bien où est l’autorité parentale lorsque les enfants sont pris en charge à partir du plus bas âge par l’État qui leur inculque l’ensemble des valeurs de leur éducation? Où est l’autorité des parents absents, occupés qu’ils sont à travailler ou à se chercher un nouveau partenaire, et qui parquent leurs enfants devant la télévision ou le Nintendo?

     

    Et pour parler de l’autorité paternelle dans la famille traditionnelle, je vous invite à lire une réflexion que j’ai publiée dans mon texte « Féminisme et hommes roses » et qui explique mon point de vue sur le fait que traditionnellement au Québec, la femme a toujours exercé une autorité maternelle qui écrasait celle de l’homme, bien que les féministes aient bâti leur marque de commerce sur le cliché opposé. En fait, s’il est une autorité qui fut déclassée, c’est l’autorité maternelle traditionnelle au profit de l’État. Je vous mets au défi de me démontrer le contraire.

     

    Bien sûr, vous voulez bien que les hommes pansent leurs blessures et à la limite, les laisser en groupe grommeler avec le gentil Guy Corneau un peu sur votre dos, (après tout, les hommes ont bien le droit de laisser sortir un peu de vapeur) mais pas question de les laisser prendre des forces avec L’Après-rupture. « Ce groupe véhicule des tas de préjugés par rapport aux femmes » et il commet l’affreuse bévue de faire un lien entre les maux des hommes et leurs familles disfonctionnelles. Dites-moi, si le bateau dans lequel nous sommes tous se dirigeait vers le précipice, diriez-vous au capitaine qu’il ne faut pas faire marche arrière parce que ça l’empêcherait d’avancer : « Il faut aller de l’avant »? Donc, si je vous ai bien compris, tout va bien pour vous mesdames. Le nouveau type de famille à « configuration multiples » vous convient parfaitement et celles dans lesquelles ont été élevées vos mères et vos grand-mères sont l’enfer. Saviez-vous que L’Après-rupture jouit de la participation de plusieurs femmes responsables et autonomes dans son organisation? Que pensez-vous de ces femmes?

     

    Je me demande quelle est la valeur de l’opinion d’un colonel d’armée qui afficherait ses bons sentiments en offrant ses suggestions pour secourir les gens sur lesquels il a lui-même tiré à boulet rouge dans sa récente et glorieuse bataille?

     

    Je vous invite à lire les textes de la section Féminisme-Masculisme que j’ai publiés sur mon site Internet :

    http://www.philo5.com/Feminisme-Masculisme/Feminisme-Masculisme.htm

    Le féminisme a peut-être encore de belles années devant lui, mais il faudra peut-être qu’il change de discours et celui-ci devra désormais tenir compte d’un masculisme croissant. Les vieux clichés éculés dont vous vous servez me font l’effet de pétards mouillés et me semblent maintenant d’un faible secours aux femmes qui voudraient continuer dans cette voie. Si la lecture de textes masculins vous rebute, je vous suggère Élisabeth Badinter.

     

    Je vous remercie d’avoir exprimé votre opinion, celle-ci m’a permis d’approfondir ma réflexion sur le sujet.

    Cordiales salutations.

    François Brooks
    1945 Goulet
    Montréal, QC
    H2K 4G5


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    Cette lettre est publiée dans le cadre des lettres ouvertes de L'Après-rupture

    Le Courrier de St-Hyacinthe
    Édition du 21 avril 2004
    Éditorial

    Au front, pour les hommes

     

    Hommes, groupes d'hommes ou penseurs en tous genres se font de plus en plus souvent entendre sur la place publique à propos de la condition masculine. Voilà un processus qui est sain! En octobre 2002, ici même à Saint-Hyacinthe, avait lieu un colloque fort intéressant intitulé Entre les services et les hommes : un pont à bâtir.

    Ce que nous ignorions à l'époque, c'est que ce colloque, axé sur les besoins des hommes en matière de services psychosociaux, avait lieu dans le cadre d'une étude panquébécoise sur la condition masculine. Celle-ci allait mener à la rédaction du rapport Rondeau (Gilles), déposé au bureau du ministre de la santé Philippe Couillard le 7 janvier dernier.

    Les hommes : s'ouvrir à leurs réalités et répondre à leurs besoins trace un portrait, saisissant à plusieurs égards, des réalités vécues par beaucoup d'hommes dans un contexte familial qui a énormément changé au cours des dernières décennies.

    D'une famille traditionnelle où l'autorité paternelle était la loi, nous sommes passés à une famille à « configurations multiples » où dans la loi, pas seulement dans les faits, le concept d'autorité parentale est maintenant celui qui prime. Certains hommes sont encore en état de choc et ils voient là une perte de contrôle plutôt qu'une autre façon de faire qui tienne compte du point de vue féminin.

    Le comité souligne que la santé des hommes est en moins bon état que celle des femmes et, constat inquiétant, les hommes consultent souvent lorsqu'ils n'ont vraiment plus le choix. Ils se retrouvent ainsi avec des diagnostics plus lourds et avec les conséquences qu'on peut facilement imaginer, ne serait-ce qu'en observant les statistiques.

    Il est aussi question du taux de suicide quatre fois plus élevé chez les hommes que celui chez les femmes et des problèmes reliés à la toxicomanie et à l'alcoolisme. Le rapport dit que plus de la moitié des jeunes hommes ayant commis un suicide auraient vu leur omnipraticien au cours de la dernière année de leur vie. Il semble y avoir ici un manque flagrant de sensibilisation des médecins aux symptômes pouvant mener au suicide.

    En 2003, le chercheur Germain Dulac a constaté que sur 2 800 ressources et services disponibles en matière de prévention et d'aide aux hommes au Québec, 76 au total s'adressent exclusivement à une clientèle masculine.

    Dans la région maskoutaine, les hommes en difficultés peuvent recevoir du support de l'Entraide pour hommes Vallée du Richelieu situé à Beloeil, que ce soit pour des problèmes de communication, de violence, pour briser leur isolement ou pour se reprendre en main après une épreuve, séparation ou autre. Ils y trouvent de l'aide de professionnels. Granby est un autre point de chute pour ce type de ressource.

    Ceux qui préfèrent se regrouper pour fraterniser et discuter de leurs expériences entre hommes peuvent le faire au sein du Réseau Hommes Québec créé par Guy Corneau il y a quelques années.

    L'Après-Rupture est un autre service « d'aide? » aux hommes dans la région, sauf que cet organisme véhicule un tas de préjugés par rapport aux femmes et il lie les maux des hommes aux conséquences de la rupture de la cellule familiale conventionnelle. Un retour à l'époque des cavernes avec ça?

    Le gouvernement québécois planche actuellement sur le développement futur du Conseil du Statut de la femme. Si c'est pour intégrer les hommes à une nouvelle structure qui favoriserait l'émergence de leurs revendications et la mise sur pied de services sociaux qui corresponderaient mieux à leur réalité, disons oui d'emblée.

    Une chose est certaine, il ne faut pas que les seize recommandations du rapport Rondeau tombent dans l'oubli, déjà qu'on n'en parle pas suffisamment sur la place publique!

    Le portrait qu'on y trace de la situation des hommes et de leurs besoins qui ne trouvent que trop peu d'échos dans le système de services sociaux actuel constitue un point de départ fort pertinent pour faire avancer la cause des hommes et par ricochet, celle de la société en entier.


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                                          Hommage à l’Après-Rupture

     

    Un médecin qui annonce à son patient qu’il souffre d’un grave cancer ne s’attend certainement pas à recevoir des fleurs. L’Après-Rupture s’est donné comme mission de lancer un cri d’alarme au sein d’une société qui souffre de multiples cancers. Parce que cet organisme  ose ébranler des mythes qui ont la vie dure, il ne s’attend pas, lui aussi,  à recevoir des fleurs de la part de groupements féministes puissants,  infiltrés dans toutes nos structures sociales et médiatiques. Ces féministes ont fait des hommes leur bouc émissaire parce qu’elles n’ont jamais eu le courage  d’admettre que l’ennemi véritable était en elles et qu’une bonne psychanalyse  les aiderait à exorciser les démons de l’enfance qui les habitent. Heureusement, le vent commence à tourner, et il est de plus en plus fréquent  d’entendre des jeunes femmes, féministes raisonnables qui aiment la compagnie des hommes,  exprimer leur ras-le-bol d’un discours qui frise la paranoia.

     

     Cela dit, le message véhiculé par l’Après-Rupture est clair : nos enfants vont mal. Les pédiatres et les éducateurs n’ont jamais vu autant de jeunes souffrir d’hyperactivité, de troubles de langage et d’apprentissage, de problèmes de comportement, de consommation de drogues. Des  enseignantes d’expérience de classes maternelles constatent  qu’il est  de plus en plus fréquent d’entendre des petits  souhaiter mourir tellement ils sont  malheureux.  Et dire que certains  souhaitent que L’Après-Rupture se taise…

     

     

    La cause d’un tel désarroi est simple à comprendre, pour qui se donne la peine de lire les témoignages de spécialistes qui oeuvrent à la journée longue avec les jeunes : absence des pères et envahissement maternel. L’organisme L’Après-Rupture considère qu’une telle situation ne peut plus durer. Beaucoup de  pères ont été tassés par des mères abusives, des pères faussement accusés de violence conjugale, ruinés par les tribunaux. Les témoignages accablants  recueillis auprès d’intervenantes intellectuellement honnêtes, confirment qu’un nombre impressionnant de mères maltraitent leurs enfants. Souvent,  elles se réfugient dans des centres d’hébergement en prenant bien soin de se draper du manteau de la pauvre victime. Elles réussissent ainsi à masquer leur propre violence, à cacher leur part de responsabilité dans des dégâts familiaux souvent tragiques et, en même temps, n’oublient surtout pas de salir l’image du père devant les enfants. Les ravages affectifs sont alors inévitables.

     

     

    Quel père réussirait à tenir le coup seul devant autant de duperies?  L’Après-Rupture leur vient en aide, évitant ainsi peut-être un autre suicide, un autre drame familial. Sans le retour du pouvoir éclairé du Père, notre société court à sa perte. Voilà ce que défend l’Après-Rupture, malgré les moqueries et les attaques tendancieuses…

     

     
    Jean-Pierre Gagnon,
    enseignant retraité 
    844 Beauchemin
    Beloeil, J3G 2Z6
    450-464-9095 

    -------------------30-------------------

    Cette lettre est publiée dans le cadre des lettres ouvertes de L'Après-rupture
    Contact: Jean-Claude Boucher


    Le Courrier de St-Hyacinthe
    Édition du 21 avril 2004


    Au front, pour les hommes



     

    Hommes, groupes d'hommes ou penseurs en tous genres se font de plus en plus souvent entendre sur la place publique à propos de la condition masculine. Voilà un processus qui est sain! En octobre 2002, ici même à Saint-Hyacinthe, avait lieu un colloque fort intéressant intitulé Entre les services et les hommes : un pont à bâtir.

    Ce que nous ignorions à l'époque, c'est que ce colloque, axé sur les besoins des hommes en matière de services psychosociaux, avait lieu dans le cadre d'une étude panquébécoise sur la condition masculine. Celle-ci allait mener à la rédaction du rapport Rondeau (Gilles), déposé au bureau du ministre de la santé Philippe Couillard le 7 janvier dernier.

    Les hommes : s'ouvrir à leurs réalités et répondre à leurs besoins trace un portrait, saisissant à plusieurs égards, des réalités vécues par beaucoup d'hommes dans un contexte familial qui a énormément changé au cours des dernières décennies.

    D'une famille traditionnelle où l'autorité paternelle était la loi, nous sommes passés à une famille à « configurations multiples » où dans la loi, pas seulement dans les faits, le concept d'autorité parentale est maintenant celui qui prime. Certains hommes sont encore en état de choc et ils voient là une perte de contrôle plutôt qu'une autre façon de faire qui tienne compte du point de vue féminin.

    Le comité souligne que la santé des hommes est en moins bon état que celle des femmes et, constat inquiétant, les hommes consultent souvent lorsqu'ils n'ont vraiment plus le choix. Ils se retrouvent ainsi avec des diagnostics plus lourds et avec les conséquences qu'on peut facilement imaginer, ne serait-ce qu'en observant les statistiques.

    Il est aussi question du taux de suicide quatre fois plus élevé chez les hommes que celui chez les femmes et des problèmes reliés à la toxicomanie et à l'alcoolisme. Le rapport dit que plus de la moitié des jeunes hommes ayant commis un suicide auraient vu leur omnipraticien au cours de la dernière année de leur vie. Il semble y avoir ici un manque flagrant de sensibilisation des médecins aux symptômes pouvant mener au suicide.

    En 2003, le chercheur Germain Dulac a constaté que sur 2 800 ressources et services disponibles en matière de prévention et d'aide aux hommes au Québec, 76 au total s'adressent exclusivement à une clientèle masculine.

    Dans la région maskoutaine, les hommes en difficultés peuvent recevoir du support de l'Entraide pour hommes Vallée du Richelieu situé à Beloeil, que ce soit pour des problèmes de communication, de violence, pour briser leur isolement ou pour se reprendre en main après une épreuve, séparation ou autre. Ils y trouvent de l'aide de professionnels. Granby est un autre point de chute pour ce type de ressource.

    Ceux qui préfèrent se regrouper pour fraterniser et discuter de leurs expériences entre hommes peuvent le faire au sein du Réseau Hommes Québec créé par Guy Corneau il y a quelques années.

    L'Après-Rupture est un autre service « d'aide? » aux hommes dans la région, sauf que cet organisme véhicule un tas de préjugés par rapport aux femmes et il lie les maux des hommes aux conséquences de la rupture de la cellule familiale conventionnelle. Un retour à l'époque des cavernes avec ça?

    Le gouvernement québécois planche actuellement sur le développement futur du Conseil du Statut de la femme. Si c'est pour intégrer les hommes à une nouvelle structure qui favoriserait l'émergence de leurs revendications et la mise sur pied de services sociaux qui corresponderaient mieux à leur réalité, disons oui d'emblée.

    Une chose est certaine, il ne faut pas que les seize recommandations du rapport Rondeau tombent dans l'oubli, déjà qu'on n'en parle pas suffisamment sur la place publique!

    Le portrait qu'on y trace de la situation des hommes et de leurs besoins qui ne trouvent que trop peu d'échos dans le système de services sociaux actuel constitue un point de départ fort pertinent pour faire avancer la cause des hommes et par ricochet, celle de la société en entier.




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    ttre ouverte à Franco Nueavo
    Journal de Montréal


    Titre: La faute des féministes



    Franco Nuovo, la désinformation sur le "Rapport Rondeau sur la condition masculine"
    .

     

    J’avais un peu  d’estime pour ce chroniqueur, remarquez le verbe au passé. Celui qui nous parlait de l’alzheimer de sa mamina et qui nous confiait ne pas savoir comment réagir et toute la détresse qui s’emparait de lui lorsqu’il allait la voir. Mamina ne reconnaissait plus son bambino et était parfois agressive avec lui.  C’était réellement touchant. Continuons.

     

    La solution de Franco a été de couper les contacts, il souffrait trop, je me rends compte aujourd’hui que son nombril lui était plus important que de supporter celle qui l’a fait toute sa vie. Trop dur d’aller chercher du support pour savoir comment agir avec mamina. Par contre, Franco ne se gène pas pour en beurrer épais sur le dos des hommes qui trouvent difficile de demander de l’aide. Encore Franco nous raconte la mort de sa pauvre chienne qui lui a bien donné quelques signes de souffrance, mais après tout, elle n’avait qu’à aller se faire soigner chez le vétérinaire pendant ses absences.

     

    Entre deux cigares et un porto de luxe, le chroniqueur nous crache son dégoût pour la souffrance humaine, surtout si elle touche un homme. Notre chroniqueur n’a même pas pu voir la détresse d’une proche qui ne reconnaît plus son monde, pas plus que la souffrance de son animal de compagnie, devais-je m’attendre à ce que le monsieur puisse voir la détresse de certains hommes jeunes et vieux ?  Nuovo a une chronique pour se confier, du moins il nous confie la peine ressentie lors du décès de sa chienne, les autres hommes peuvent crever, c’est une autre histoire. Notre Franco mélange tout. Le rapport Rondeau ne s’attaque nullement au féminisme, je me demande quel genre de cigare notre  ami a fumé pour en arriver à cette conclusion. Ce n’est pas la majorité des femmes et enfants qui sont en difficultés et on dépense des millions pour les supporter. Ce n’est pas non plus la majorité des hommes et enfants qui sont en difficulté, mais les ressources sont cruellement inadaptées sinon manquantes. Personne ne veut leur enlever quoi que ce soit aux femmes, juste qu’on aide ces hommes et leurs enfants aussi. Nuovo vient de nous démontrer un manque flagrant de professionnalisme en s’attaquant à un rapport dont il n’a visiblement pas pris connaissance.

     

    Nuovo se permet de juger  et d’amalgamer gros sans connaître les fondements du mouvement  de  la condition masculine. Paradoxe que Franco se soit plaint devant la caméra du traitement qu’il avait reçu de Filion et Arthur. Pour Nuovo, tout est blanc d’un côté et noir de l’autre. Lui va bien, les autres hommes n’ont qu’à aller se faire voir.  Franco devrait s’informer, il existe des extrêmes dans chaque mouvement, le féminisme et le masculinisme n’y échappe pas, les chroniqueurs non plus. C’est facile de nier la souffrance quand on ne la côtoie pas. La majorité de ceux qui se préoccupent de la condition des hommes n’accusent pas le féminisme, par contre certains hommes vont questionner des effets, sûrement non voulus, de lois élaborées pour la condition féminine. Comme la condition féminine a questionné des lois faites par des hommes pour les hommes par le passé. Aujourd’hui, il y a eu des correctifs grâce aux questionnements.  Pourquoi est-ce si difficile d’admettre que des lois ou des situations voulant favoriser les femmes, qui au départ avaient un but noble, pourraient être source de certaines injustices ? Ah! Franco, quand est-ce que l’humanité a atteint la perfection ? Je comprends que comme italien, Franco accorde une place de choix à la mère, à la femme, c’est excellent, mais je comprends aussi qu’il lui est difficile de voir la femme sous un autre angle que celle de la « Santa Maria ». Franco joue aussi la carte de la culpabilité,  il nous lance la phrase célèbre : «  voilà 60 ans les femmes n’avaient même pas droit de vote ».  Franco, arrête, tu  n’étais même pas à l’état de projet dans ce temps là. La plupart de ceux et celles se servant de cet argument n’étaient même pas au monde.  Comme si nous devions payer les erreurs des générations passées. Nous ne sommes pas dans un pays en voie de développement ni en 1930.

     

    Puis, comme il l’a fait ailleurs dans sa vie, Franco préfère fermer les yeux et nier. Voyons les gars, gang de femmelettes, levez-vous et allez chez les psy, à $50, $100 /heure, au pire, faites-vous engager par un journal et confiez vos peines à vos lecteurs dans votre chronique.  Voyons, les CHSLD ne contiennent que des femmes, Franco n’y a pas vu d’hommes, les garçons abusés n’existent pas, des décrocheurs garçons c’est pas grave, ils iront travailler chez McDo, 1400 suicidés par an, jeunes et vieux, ce n’est rien à côté des 14 femmes tuées par leurs conjoints La Russie dans ses pires moment n’avait même pas ce taux de suicides.  

     

    Hey ! Franco, c’est justement ce genre d’attitude qui est à l’accueil que reçoivent bon nombre d’hommes quand ils osent demander de l’aide, ils font face à des clones de Franco. Plus facile de descendre en critique destructive que de faire un effort professionnel en Franco, j’ai donc décidé de prendre exemple sur toi pour cette réplique.

     

    Franco, des répliques comme celle que tu viens de servir me montre la mentalité de soumis qu’on impose aux hommes.  « Té un gars, Té fort, ferme ta gueule, pleure surtout pas sur ton sort. ».  Je pourrais peut-être t’envoyer quelques cas pour que tu leur serves ta thérapie. Tu expliqueras ta conception masculine de la vie à un  père dont la mère vient de tuer son fils, à un père qui n’a pas vu ses enfants parce que la mère a foutu le camp avec ceux-ci et son nouveau copain.

     

    Au fait mon Franco, avant que je te réfère les cas, peux-tu me nommer un seul organisme qui prend en charge ce genre de cas ? J’espère avoir frappé assez bas Franco. Sûrement que tes ami(e)s trouveront qu’impliquer la famille ce l’est. Çà ne me touchera pas, parce que c’est souvent très bas que se retrouvent beaucoup d’hommes que des organismes que tu qualifies de « masculinistes » supportent sans grande aide du gouvernement.  Parfois ces hommes en détresse se retrouvent tellement bas qu’ils se retrouvent six pieds sous terre, oubliés par un alzheimer volontaire et collectif.

     

    Alain Thomas



    Cette lettre est publié dans le cadre des Lettres ouvertes de L'après-rupture
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    On peut trouver copie du texte de Franco Nuevo sur Content d'être un gars au URL suivant:
    http://www.garscontent.com/04_14_2004.htm
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    Monsieur le Ministre,
     
     
    Je viens d'apprendre que vous comptez consacrer 7 millions de dollars supplémentaires pour contrer la violence envers les femmes ( LeSoleil, 1er avril 2004, "Budget Séguin). Comme contribuable, je m'interroge sérieusement à propos des sommes faramineuses investies pour les prétendus besoins des québécoise et, partculièrement, pour ce qui concerne la violence à leur endroit. Oui, il y a des femmes maltraitées comme il y a des vieillards maltraités, des enfants maltraités, des hommes maltraités, des bêtes maltraitées... 
     
    Lors d'une conférence mondiale sur les femmes tenue à Pékin en 1995, de nombreux gouvernements ont produit des statistiques sur les violences faites aux femmes. D'après toutes ces enquêtes, une femme sur dix serait violentée. Or, deux éminents chercheurs, le démographe Hervé Le Bras et la Juriste Marcela Lacub, ont analysé la méthodologie des enquêtes. Ils l'ont dénoncée vertement. Les deux chercheurs contestent le fait, par exemple, que les statistiques mettent sur le même pied "le cas où une fois, au cours d'une dispute, le conjoint   "a exigé de savoir où vous étiez",  "n'a pas tenu compte de vos opinions", et où plusieurs fois il a "critiqué ce que vous faisiez", avec le cas où le conjoint vous a brisé la mâchoire et cinq dents d'un coup de poing rageur". (M.Lacub et H.Le Bras, "Homo mulieri Lupus?", Les Temps Modernes, no 623, février-mars-avril 2003 ).    
     
    Notre société est en train de subir une véritable psychose habilement orchestrée par certaines associations féminines qui ont intérêt a grossir les faits. C'est comme si l'on essayait de faire croire que la femme n'appartenait  pas à la condition humaine, qu'elle est incapable de méchanceté. Votre gouvernement tombe dans le panneau...
     
    Je me demande dans quelle mesure les  discours répétés dénonçant la violence faite aux femmes ne sert pas, en fait, et ce, dans une large mesure,  qu' à masquer une violence féminine rarement dénoncée, une violence souvent  maternelle, sujet tabou par excellence. Je vous invite à prendre connaissance des conclusions de chercheurs qui ont étudié la violence des femmes au Québec, conclusions inquiétantes parues dans la "Revue québécoise de psychologie" vol 22 no3 2001. Peut-être que, suite à cette troublante lecture, vous serez plus parcimonieux face à certains lobbys féministes très habiles dans l'art de la fabrication de fausses victimes...
     
     
     
    Bien à vous,
    Jean-Pierre Gagnon,
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    La paternité harcelée

    Nos garçons du secondaire en arrachent, d’après les récentes données rendues publiques par le ministère de l’Éducation. Tristes répercussions d’une société qui a réussi à éliminer le rôle fondamental du Père dans la saine évolution psychologique de l’enfant.

    Nous assistons, béatement, à une emprise maternelle malsaine et ce, à tous les niveaux de notre société.

    Une fois le couple anéanti, toutes les structures sociales, scolaires, judiciaires, médiatiques, favorisent la mère pour le plus grand malheur, à long terme, des enfants et surtout des garçons qui n’ont plus de modèle structurant d’identification.

    Le puissant  lobby féministe,  rébarbatif au patriarcat, réussit à convaincre l’État qu’il doit investir dans les maisons d’hébergement, dans la construction de logements pour les familles monoparentales dirigées par la mère, dans des allocations de toutes sortes.

    Tout est mis en œuvre pour assurer la destruction de la famille normale.

    Le père, souvent victime de fausses allégations, ruiné financièrement, battu d’avance devant les tribunaux, lâche prise. Notre société  commence à  payer le prix de telles aberrations. Mon expérience de vieux prof retraité aidant, je crois  que le pire est à venir. Nous vivons sur une poudrière et ce sont les garçons d’aujourd’hui qui, un jour qui n’est pas si lointain, finiront par allumer la mèche…

    Jean-Pierre Gagnon, Beloeil      

    On remarque un taux de réussite à la baisse au secondaire
    Colette Cyr [AgenceNews]  |  Le 23 mars 2004 - 07:07


    Selon les dernières statistiques du ministère de l’Éducation, il semble que moins d'un garçon sur deux complèterait avec succès son secondaire en 5 ans au Québec.

    De surcroît, le quotidien «La Presse» nous apprend que le taux d'obtention du diplôme de secondaire V a diminué tant chez les garçons que chez les filles.

    Près de 49% des garçons de la cohorte 1998 à 2003 ont obtenu un diplôme en juin dernier, comparativement à 51% de réussite en 1997. Par ailleurs, les filles ont obtenu leur diplôme de secondaire V dans une proportion de 69% pour la même période, alors que leur taux de réussite en 1997 se situait à quelque 69%.






    Textes de la conférence de presse donnée à Québec le 4 mars 2004
    Sujet: réponse au propos de la ministre des ralations avec les citoyens


    NOUS SOMMES COUPABLES !


    « Au début, on vous ignore, ensuite on se moque de vous, enfin on vous attaque.  Quand vous avez passé avec succès ces trois étapes, vous avez gagné.»
        Gandhi


    Madame Michelle Courchesne, la ministre responsable de la condition féminine, lors de sa conférence de presse de jeudi dernier sur le remaniement éventuel de son ministère et son remplacement improbable par un ministère sur l’égalité entre les femmes et les hommes, a accusé ouvertement « des groupes masculinistes de diffuser des propos haineux à l’encontre des femmes».  Elle vient donc de nous faire passer à la troisième étape de nos revendications sur l’amélioration de la condition masculine : Des attaques ouvertes contre des défenseurs des droits des hommes.  Merci.

    «Il y a des propos de groupes masculinistes qui frisent carrément les propos haineux, et ça je trouve ça totalement inacceptable », a dit la ministre.  Madame Courchesne était accompagnée de Madame Riendeau, présidente du regroupement des maisons d’hébergement qui a continué dans la même direction : «Parmi les groupes d'hommes visés, on trouve « Après rupture » et « Content d'être un gars » qui dénonce sur son site « l'hostilité envers les hommes, […] Content d'être un gars invite les hommes à assister aux activités des groupes de femmes et à faire de la bisbille » d’ajouter Madame Riendeau qui se plaint de se faire traiter de «féministe.»

    Pourtant, d’après la Presse Canadienne : « Ces groupes de défense de la condition masculine, elle, [ la ministre ] n'a pas voulu les nommer pour ne pas leur faire de publicité, se servent d'Internet pour diffuser leurs propos haineux envers les femmes.»

    Il faut savoir, vous nous citez ou pas ?

    Tout d’abord Madame Courchesne, si vous vous sentez victime de propos haineux, nous vous demandons de citer ces propos, la source et leurs auteurs.  Il existe des lois au Canada pour punir de tels propos.  Dans le cas contraire, nous exigeons des excuses officielles parce que la diffamation est, elle aussi, punie par la loi.

    Est-ce que demander la justice, Madame Courchesne, serait aussi diffuser des propos haineux à votre égard?

    NOUS PLAIDONS COUPABLES !

    Quant à Internet, Madame Courchesne, que vous ciblez comme outil de cette propagande haineuse, il ne coûte rien et c’est l’unique moyen, puisque sans argent aucun à notre disposition, pour rejoindre tous ces hommes et ces pères en détresse abandonnés par votre gouvernement.  Faute de services adaptés aux besoins masculins que ce soit en santé, dans le domaine social ou même dans l’éducation, ce sont des centaines d’appels que nous recevons de gars en besoin d’aide, au bout du rouleau, tous les jours. Par ironie du sort, vos propres services incapables de les traiter avec tous vos millions de dollars, nous envoient, à nous, bénévoles sans ressources.

    Avouer que nous utilisons Internet pour aider ces hommes en détresse ou en colère devant tant d’injustice, c’est sûrement diffuser des propos haineux. Une seconde fois,  Madame Courchesne…

    NOUS PLAIDONS COUPABLES !

    Madame Courchesne vous dites aussi : «Après des années de lutte, les femmes ont acquis l’égalité de droit, mais non une égalité de fait. »  D’après les statistiques de votre propre gouvernement, 52% des employés de la fonction publiques sont des femmes.  Et avec la nouvelle loi sur l’équité salariale, la parité dans l’emploi et avec l’ancienne garde qui part à la retraite (en majorité des hommes), on peut s’attendre à plus de 60% de femmes dans la fonction publique avant 10 ans.  Vous avez raison, nos propos sont haineux. Encore une fois…

    NOUS PLAIDONS VACHEMENT COUPABLES !

    « La maternité reste encore aujourd’hui un facteur d’appauvrissement, les postes de pouvoir sont principalement occupés par des hommes » dites-vous un peu plus loin dans votre discours, Madame Courchesne.  Toujours selon les mêmes sources statistiques de votre gouvernement, le salaire moyen d’un homme au Québec est de plus ou moins 32 000 $. Le salaire de la femme est de 21 600 $.  Mais avec beaucoup moins d’heures travaillées. Ce chiffre replacé sur un tarif horaire nous donne hommes et femmes pratiquement nez à nez côté salaire horaire moyen au Québec.  Quant aux postes de pouvoir, Madame Courchesne, et vous en êtes une preuve, les femmes y sont de plus en plus présentes.  Mais c’est un métier difficile le pouvoir, il exige de nombreuses heures sacrifiées à sa famille, une vie consacrée à une cause.  Dans un parti politique municipal un élu nous disait que 90% des militants sont des hommes. Peu de femmes. Beaucoup moins que de candidates. Une rectrice d’université parlait du manque de femmes dans ce domaine, du petit nombre d’entre elles prêtes à sacrifier une vie de famille.  Là aussi, il y a un partage des tâches à instaurer… et nous, qui aujourd’hui voulons nous impliquer auprès de nos enfants, mais avec notre identité masculine, nous ne nous opposons certainement pas à cela. Voyez-vous, nous sommes aussi coupables de vouloir en discuter. !

    En ce qui a trait « à la maternité comme facteur d’appauvrissement» comme vous dites, madame la ministre, le salaire moyen d’une famille monoparentale est de 35 300 $.  Trois mille dollars de plus que le salaire moyen d’un homme et 14 300 $ de plus qu’une femme seule.  Quand on sait que 85% des familles dites monoparentales ont les seules mères comme parents gardiens on réalise qu’une mère avec enfant fait 3000 $ de plus qu’un homme seul et 14 000 $ de plus qu’une femme seule.  D’où viennent ces 14 000 $ ? De votre gouvernement et bien sûr des pères qui constituent 94,25% des payeurs de pension alimentaire et qui continuent à être considérés comme des célibataires pour la taxation, même s’ils ont des enfants pour lesquels ils payent… et qu’ils ne voient que 65 jours par an !

    Mais, Madame Courchesne, oser dévoiler de telles choses, ne serait-ce pas diffuser des propos haineux ? 
    NOUS SOMMES COUPABLES !
    Décidément!

    «… et la violence physique autant que psychologique est bien présente » dites-vous un peu plus loin Madame Courchesne.  D’après les deux derniers rapports sur la violence conjugale émis l’un par Statistiques Canada et l’autre par Statistiques Québec, il y a 17 québécoises tuées par leur conjoint chaque année et 7 hommes tués par leur conjointe.  Les deux rapports officiels nous indiquent que la violence est générée autant par l’homme que par la femme.  Dans plus de 90% des cas de violence conjugale rapportés, les coups portés sont classés de légers à nuls. 

    On ne parlera pas des hommes qui se plaignent d’être battus, parce que, chacun sait que cela n’existe pas.  Ils sont pourtant deux mille à oser affronter le ridicule et à porter plainte.  Donc, au Québec, si on regarde les chiffres, cela nous donne 3300 hommes coupables de violence sur 13 500 plaintes, soit 10 200 plaintes non fondées chaque année.  En mettant le tout au pire on tourne quand même autour de 68,5% d'hommes non coupables mais quand même mis en accusation.  Et aucune, mais AUCUNE de ces fausses plaintes punies par la justice. Est-ce que ça aussi, ça ne serait pas de la violence?

    Ce chiffre de 68,5% rejoint d’ailleurs, celui de 60% des faux signalements lancés au Département de Protection de la Jeunesse (DPJ) chaque année.  Presque trois fois plus de femmes que d’hommes font de faux signalements.  Toujours aucune accusation de portée contre ces terroristes de la famille.

    Mais encore une fois, Madame Courchesne, énumérer ces chiffres, nous élever contre le mensonge véhiculé contre les hommes,  doit être considéré comme de la littérature haineuse à votre endroit et à l’endroit de toutes les femmes.

    AVOUONS-LE, NOUS SOMMES TOUJOURS COUPABLES !

    Et puis Madame Courchesne, de nous annoncer en fin de discours, et sans rire, que ce sont cinq femmes reconnues pour leur militantisme féministe et dont au moins une d’entre elle a déclaré en ondes : « Si les hommes souffrent aujourd’hui, c’est bien leur tour» qui vont préparer la consultation de l’automne prochain et elle ajoute devant les caméras :  «  C’est certainement, peut-être pour faire comprendre à ces hommes qu’au fond ils sont peut-être pas dans la bonne voie, qu’ils ont peut-être un caractère marginal, qui est plus nocif que aidant, y compris pour eux-mêmes! »  . Ce sont donc ces femmes-là avec cette optique qui piloteront la consultation sur le bien fondé de la création d’un ministère de l’égalité entre les femmes et les hommes. C’est d’un cynisme monstrueux.  Personne n’a relevé l’horreur de ces propos, pas un(e) journaliste, pas un(e) politicien(ne), pas un homme, pas une femme… Auraient-ils peur ?

    Nous nous rappelons également,  cette mission en France de Mme Courchesne, pour tant Ministre de relations avec ( tous) les citoyens, en fin novembre dernier qui est allé étudier à nos frais la parité entre hommes et femmes en se faisant accompagner d’une délégation de 16 femmes et d’aucun homme…

    Mais de relever cette injure à la démocratie doit être puni sévèrement.  Il faut condamner les coupables.  Ne les cherchez plus Madame Courchesne…

    C’EST ENCORE NOUS, LES CRIMINELS !

    Oui, Madame Courchesne, nous sommes coupables d’être des hommes sans aucune subvention gouvernementale qui avons monté bénévolement un réseau d’aide pour aider nos frères, nos cousins, nos amis, nos enfants en détresse qui nous téléphonent chaque jour.  Des milliers d’hommes que nous récupérons chaque année et qui grâce à nous, ne font pas gonfler un peu plus les statistiques catastrophiques sur le suicide.  Un département où le Québec à la palme.  Tous les pères divorcés pour qui il n’y a aucun service, tous ces hommes faussement accusés de violence ou d’attouchements sexuels sur leurs enfants qui n’ont plus un sou pour se battre et revoir leurs enfants…

    Oui, Tous ces hommes-là, Madame Courchesne, nous nous accusons de vouloir les aider sur le terrain et aussi en dénonçant les injustices dont ils sont les victimes et à cause desquelles ils sont en colère.  On le serait à moins.  C’est pourquoi, encore une fois…

    NOUS PLAIDONS COUPABLES À TOUTES LES ACCUSATIONS QUE VOUS AVEZ LANCÉES À NOTRE ENDROIT !  PRÉVENEZ LES FORCES DE L’ORDRE QU’ILS POURRONT TIRER

    … AU NOM DE VOTRE ÉGALITÉ !

    En réponse à la notion d’égalité de Mme Courchesne,
    Les propos haineux de L’après-rupture

    « ... une égale participation des hommes et des femmes... »

    Proportion des femmes dans différents domaines d’étude universitaire en 2002
    Art : 64%
    Administration/gestion : 51%
    Science de l’éducation : 80%
    Droit : 61%
    Lettres : 72%
    Sciences sociales : 64%
    Sciences appliquées : 27%
    Sciences pures : 51%
    Sciences de la santé : 75%
    Source : Régie régionale de la santé et des services sociaux de la Montérégie

    Les attitudes des enseignantes sont significativement plus favorables à l'égard des élèves filles qu'à l'égard des élèves garçons
    Plus de filles que de garçons sont considérées attachantes par les enseignantes alors que plus de garçons que de filles sont considérés rejetés.

    Taux d’obtention des diplômes au Québec 1998-2000
    au secondaire
    adolescents: 76,8% --- adolescentes: 90,4%
    au collégial
    jeunes hommes: 29,7% --- jeunes femmes: 49.4%
    au baccalauréat
    hommes: 21,7% --- femmes: 33.0%
    En bref le 1/4 des garçons n'obtiendront pas leur diplôme secondaire, comparativement à 1/10 pour les filles.
    Source : Revue des sciences de l'éducation, Vol. XXVI, n.1, p.35 à 54,
    ------------------------------------------

    « L’équité en emploi... »

    Ensemble des effectifs de la fonction publique québécoise en 1997 et en 2001
    Femmes : 50.5% --- 54.5%
    Hommes :49.5% --- 45.5%

    Si la tendance se maintient, il n'y aura bientôt que des employés féminins dans la fonction publique québécoise (d’autant plus que les ‘âge moyen des hommes est plus élevé que celui des femmes et que, donc il prendront bientôt leur retraite), et tout ça sous prétexte de chance égale  (égale pour qui?)  à l'emploi pour les femmes.
    ---------------------------------------------

    «... la pauvreté chez les femmes... »

    Composition familiale des ménages vivant d’aide sociale, Québec, janvier 2003 :
    Hommes seuls : 42%
    Femmes seules : 30%
    Mères + enfants : 14 %
    Pères + enfants : 1%
    Couples avec enfants : 7%
    Couples sans enfants : 6%

    Itinérance au Canada :
    Entre 150 et 250 mille itinérants au Canada dont 85% sont des hommes (Stat Can)

    83,5 à 89,1% des plus pauvres au Québec sont des hommes.  Gouvernement du Québec, Institut de la statistique du Québec ;

    71 à 75%  des itinérants à Montréal et environ sont des hommes. (Collectif de Recherche sur l’Itinérance)

    94,7% des itinérants au centre-ville de Montréal sont des hommes.  Étude sur la mendicité et l’itinérance au centre-ville de Montréal.

    (96%) de 1 milliard (962 200 000 $) de dollars (d’argent taxé) en 5 ans (connus dans le système du collecteur de pensions), a été payé par les hommes pour les femmes et leurs enfants au Québec seulement (entre le 1 décembre 1995 et 31 mars 2000) et ceci ne tient pas compte des argents qui transitent directement du père à la mère en dehors du système de collecte. 
    Source : Gouvernement du Québec, programme de perception des pensions alimentaires 2000.

    Et la pauvreté des organismes de femmes

    Les enquêtes en cours de L’après-rupture tendent à démontrer que es différents organismes de femmes au Québec reçoivent du gouvernement provincial un total de subventions de l’ordre de 400 à 500 millions par année, et ce, sans compter les subventions fédéral et privées.
    Les organismes d’homme, moins de 10 millions et L’après-rupture, rien du tout, malgré qu’il soit le seul organisme provincial dédié entièrement à l’aide des pères séparés et de leurs enfants

    ---------------------

    « ...les inégalités dues à la maternité... » « la maternité est encore aujourd’hui un facteur d’appauvrissement... »

    Ce discours ne peut avoir  comme but que de décourager toutes les femmes de la maternité...et d’abaisser encore plus le taux déjà très bas de natalité!
    Effectivement, la maternité est un grave facteur d’appauvrissement, mais pour les hommes seulement

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    « ... le partage des rôles... »

    Selon Statistiques Canada (http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/societe/famls_mengs_niv_vie/Emploi_temps_loisir/trav_domestiq/tableau20.htm) en 1998, les femmes s’occupaient majoritairement des travaux domestiques  pour un rapport de 292 à 179 minutes par jour. Cependant, sont exclus des travaux domestiques toutes les tâches réservés traditionnellement aux hommes tels que réparations , entretien de la voiture, poubelles, lavage des murs et plafonds, gestion des finances, entretien des immeubles, etc...

    ---------------------------------------------------
    «...   et des responsabilités parentales ... »

    Dans la seule année 2003, L’après-rupture a aidé ou tenter d’aider près de mille pères de famille qui essayaient désespérément d’obtenir de la mère de leurs enfants, de la justice et de la société le droit fondamental de pouvoir exercer leurs responsabilités paternelles et de pouvoir jouer leur rôle de père et ce,          aux prix de leur avenir financier, de leur fierté d’homme et certains au prix d’emprisonnement suite à des fausses allégations de violence conjugale, la plupart sans grand succès...

    Structures familiales : en 2000, près de 25% des enfants de deux ans et demi vivent dans une famille non traditionnelle, i.e. biologique recomposée, recomposée, monoparentale ou autre.  Quelle place se feront les pères dans ce contexte en mouvance, quelle place sera faite aux pères des enfants par la société et les femmes en particulier, comment expliquer que des pères qui n’ont plus accès à leur enfant deviennent des beaux pères compétents?
    Source : Régie régionale de la santé et des services sociaux de la Montérégie

    -------------------------------

    «... la violence faite au femmes et aux enfants... »

    « au Québec, au cours des cinq années précédant l’enquête de 1999, un homme sur 16 et une femme sur 15 rapportait avoir subi au moins un incident de violence de la part de leur conjoint actuel ou ex-conjoint... »
    Source : La violence conjugale envers les hommes et les femmes, au Québec et au Canada, 1999, Institut de la statistique du Québec

    549 000 hommes victimes de violence conjugale au Canada, au cours des cinq dernières années. . 
    (Au Québec 145 000 hommes (47%) victimes de violence conjugale et 167 000 femmes).
    Source : Statistiques Canada, Enquête social général 1999


    Total d’homicide d’enfants : 1281
    Père biologique ; 565
    Mères biologiques : 453
    Autres : 263

    Les taux de violence sont plus élevés envers les garçons... particulièrement marqués pour la violence physique sévère (8% pour les garçons, 5% pour les filles)
    Les jeunes parents, particulièrement les jeunes mères, sont surreprésentés parmi les parents très violents...
    Source : Régie régionale de la santé et des services sociaux de la Montérégie



    L’après-rupture coupable des propos haineux des femmes?

    «  La haine des femmes affichés ouvertement par certains groupes d’hommes sur Internet est un phénomène social inquiétant qui a assez dur ... »
    « Il y a des propos de groupes masculinistes qui frisent carrément les propos haineux … »
    Ministre Michelle Courchesne dans ses notes pour la conférence de presse du 26 février 2004 sur le site internet du Ministère des relations avec les citoyens

    L’après-rupture s’excuse publiquement de tous les propos sexistes ou haineux qu’il aurait pu utiliser et se rangera désormais aux côtés des féministes égalitaires pour n’utiliser que des mots d’amour envers le sexe opposé.
    A cet effet, voici quelques exemples de cette forme humaniste de littérature …

    « Tous les hommes sont des violeurs, et ne sont rien d’autre. » Marilyn French, auteurE; (plus tard, conseillère à la campagne présidentielle de Al Gore)
     
    « Je crois que les femmes ont une capacité de compréhension et de compassion que ne possède pas, structurellement, un homme, parce qu’il ne peut pas l'avoir. Il en est tout simplement incapable. »Barbara Jordan, ancienne Congressiste.
     
    « Les hommes qui sont injustement accusés du viol peuvent parfois profiter de l'expérience." Catherine Comin, Université Vassar, doyenne auxiliaire des étudiants

    « Dire d’un homme que c’est un animal, c’est le flatter; l’homme est une machine, un godemiché ambulant »Le manifeste SCUM (Society Cutting up of Men) (Valerie Solanas) disponible sur au moins 125 sites internet et dont plusieurs appartiennent à des universités
     
    « Le mâle humain est un animal domestique qui, s’il est traité avec fermeté … peut être entraîné à faire la plupart des choses. »SCUM (Société pour la castration des hommes)
     
    « Les femmes ont leurs défauts; les hommes n’en ont que deux : tout ce qu’ils disent et tout ce qu’ils font. » Graffiti féministe populaire
     
    « Je veux voir un homme battu jusqu’a ce qu’il soit une pulpe sanglante, avec un soulier à talon haut enfoncé dans la gorge, comme un cochon avec une pomme dans la bouche. » Andrea Dworkin; de son livre Ice and Fire (glace et feu)
     
    « J'estime que la haine envers les hommes est un acte politique honorable et valable, en cela que les opprimées ont droit à la haine de classe – contre la classe qui les opprime. »  Merle Morgan, éditrice du MS Magazine ( le Magazine Melle !)
     
    « Je soutient que le viol existe toutes les fois ou il y des rapports sexuels, lorsque ceux ne sont pas initiés par la femme à partir de ses véritables affection et désirs. »
     Robin Morgan
     
    « Les rapports sexuels hétérosexuels sont l'expression pure et formelle du mépris pour le corps des femmes."  Andrea Dworkin
     
    « Dans une société patriarcale, tous les rapports hétérosexuels sont un viol parce que les femmes, comme groupe, ne sont pas assez fortes pour accorder un consentement valable. » Catherine MacKinnon, cité dans Professing Feminism : Cautionary tales from the Strange World of Women’s studies (Enseigner le féminisme : contes de l’étrange monde des études féministes)
     
    « Lorsque une femme atteint l'orgasme avec un homme, elle ne fait que collaborer avec le système patriarcal, érotisant sa propre oppression... » Sheila Jeffrys.
     
    MÂLE:... représente une variété ou une déviation de la catégorie femelle. Les premiers mâles étaient des mutants … le sexe masculin est une dégénération et une difformité de la femelle.  
    HOMME:... une forme désuète de vie ... une créature ordinaire qui doit tenu sous observation … un homme-bébé plein de contradictions ...
    Éliminez les mâles et les femmes se redresseront…
    Ou, ils (les hommes) pourront se rendre au centre de suicide le plus proche, où ils seront silencieusement, rapidement et gentiment gazés jusqu’à la mort…

    SCUM Manifesto

    La notion d’égalité selon Mme Courchesne,  ministresse des Relations avec les citoyennes (quelques propos récents…)

    « Je suis très sensible à la cause des femmes… »   Communiqué 5 mai 2004, ministère des Relations avec les citoyens

    « … (pour la cause des femmes)  ... il reste beaucoup à faire (…) j’entends exercer le leadership nécessaire auprès de mes collègues du gouvernement »  Idem

    « J’entends, dans les prochaines semaines, m’assurer de la poursuite du processus de mise en œuvre de la loi sur l’accès à l’égalité en emploi dans des organismes publiques et défendre la cause des femmes au sein du Comité ministériel du développement social dont je fais partie.  … » Idem

    « J’invite les femmes à m’accompagner dans la marche vers une égalité pleine et entière … » Idem

    « …commission parlementaire …  Je convie le mouvement des femmes et toutes les personnes intéressées par cette question à contribuer par leurs opinions, … » Communiqué du Ministère des relations avec les citoyens, 26 février 2004-03-03

    « Pour accompagner les membres du Conseil dans leur réflexion (sur l’égalité) Mesdames …Monique Simard, Christine Fréchette, Annie Morin, Rachida Azdouz et Thérèse Larochelle…… pour produire un avis sur les orientations et les priorités menant à une politique gouvernementale pour les femmes » Notes pour l’allocution du 26 février.

    « ( la Commission parlementaire) C’est certainement, peut-être pour faire comprendre à ces hommes qu’au fond ils sont peut-être pas dans la bonne voie, qu’ils ont peut-être un caractère marginal, qui est plus nocif que aidant, y compris pour eux-mêmes! » Transcript des déclarations aux médias du 26 février 2004


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    20 mars 2014

    L'évolution des droits de la Charte

      QUI AURAIT PU DEVINÉ que les choses changeraient si vite pendant la

     décennie qui suivit la décision de la Cour suprême du Massachusetts,

     de février 2004 (et celle de la Cour d'appel du Québec de mars 2004).  La Cour décréta que la constitution de l’État

     requérait l’égalité pour les mariages de gens du même sexe ?   

     

      Une question cruciale continue, néanmoins, à faire dresser les

     têtes.  Depuis que l’antique définition du mariage, composé que d’un

     homme et d’une femme, fut déclarée désuète, à quel endroit sur la

     pente glissante pourra-t-on établir une nouvelle définition du mariage ?

     
     

      L’Association américaine pour les libertés civiles (ACLU : American

     Civil Liberties Union) a passé des mois a argumenter dans les cours de

     Salt Lake City, Utah, que la polygamie devait être déclarée légale. 

     La ACLU n’aime pas réellement les idées des Mormons apostats sur le

     « mariage pluriel. »  Mais c’était là, pour la ACLU, une entrée par la

     « porte arrière » pour la destruction de l’antique définition du

     mariage qui excluait les homosexuels.

      

      Le choc est venu en mai 2005 lorsque, une année après la décision du

     Massachusetts, un juge fédéral de l’Utah donna sa bénédiction à la

     polygamie.  « Si le Roi David dans la Bible pouvait avoir 300 épouses

     et son fils le Roi Salomon pouvait en avoir 700, » a-t-il écrit,

     « pourquoi ne le pouvons nous pas ? »  Les contribuables payaient la

     facture pour les progénitures de David et de Salomon.  Les

     contribuables seront également requis de payer la facture pour tout le

     monde. »

     
     

      Ne voulant pas être dépassé, l’ultra gauchiste 9^ième Cour d’appel

     des États Unis, à San Francisco, a bientôt pris plusieurs décisions. 

     Elle a entériné la polyandrie, le mariage simultanée d'une femme avec

     plusieurs hommes.

      

      La Cour a également entériné le modèle « Irlandais » du mariage

     mélangé.  Ce modèle tire son appellation de l’ex-présidente de

     « l’Organisation nationale des femmes » (NOW : National Organisation

     for Women), la bisexuelle féministe Patricia Irlande.  Dans son

     autobiographie, Irlande décrit avoir eu un mariage avec son mari James

     L’humble, et un mariage de fait avec sa maîtresse lesbienne, Pat

     Silvertongue (Pat LaLangueArgentée), activiste du Parti socialiste des

     travailleuses.

      

    Un groupe de trois juges de la Cour du 9^ième circuit a décrété que

     c'était de la discrimination « âgiste » que de limiter, de quelque

     façon que ce soit, l'âge de consentement pour le mariage.  Les juges

     ont déclaré que le mariage d’un garçon de sept ans et d’un homme de 43

     était parfaitement légal.

     
     

      Le même jour, ces trois juges ont renversé toutes les lois sur

     l'inceste qui interdisaient le mariage entre parents proches.  Les

     juges ont affirmé que de telles lois ne reposent que sur des

     « superstitions réactionnaires, discriminatoires et de droite, » qui

     ont empêché des personnes de s'aimer les uns les autres.  Les juges,

     nommées par le Parti Démocrate, ont approuvé le mariage d’un frère de

     16 ans et de sa sœur de 12 ans.

      

      Quelques semaines plus tard, ces mêmes trois juges ont confirmé la

     validité du mariage entre un humain et un animal.  Ils ont aussi

     affirmé unanimement la validité légale du mariage de « grand lit » de

     la commune de Berkeley; ce mariage unit trois hommes, deux femmes et

     une chèvre : un mariage à « six voix ».

       

    Les juges ont repoussé les arguments des « Gens pour le traitement

     éthique des animaux » (PETA : People for the Ethical Treatment of

     Animals) qui alléguaient que cela allait légitimiser l’abus de la

     chèvre qui n’avait pas donné son consentement au « mariage. »  Les

     juges ont également rejeté les arguments des avocats du Ministère du

     revenu qui affirmaient que cela allait créer un chaos dans le système

     des bénéfices pour épouses, car il faudrait de toute évidence

     maintenant y inclure les soins vétérinaires et les maladies animales

     contagieuses.  Les bureaucrates du fisc ont également affirmé que cela

     allait rendre hétérogène le système de déclaration d'impôts en commun.

       

      Peu de temps après, la Cour suprême du Massachusetts a encore élargi

     la définition du mariage.  Notant que dans ses journaux intimes, le

     philosophe radical de l'étang de Walden, Henry David Thoreau,

     décrivait ses rapports passionnés avec un arbre, une majorité des

     juges de l’État ont décrété qu'un rapport affectueux entre un humain

     et une plante pouvait légalement constituer un mariage.  Pour sa part,

     un des juges a laissé entendre que le cannibalisme pourrait

     éventuellement être considéré comme un nouveau type de mariage, basé

     sur le « mystère de la dualité, dans lequel deux personnes deviennent

     une même chair. »

     
     

      Les sociétés d’ingénierie génétique du Massachusetts espéraient une

     telle sanction légale de leur création d’enfants hybrides

     humain-plantes.  Ces enfants sont issus de « mariage » entre des

     humains et des plantes.  Les premiers fruits de ces unions sont des

     « idiots épanouis » à peau verte et des « patates de divans » (couch

     potatoes) qui votent alternativement pour le Parti Démocrate ou pour

     le Parti Vert.

      

      Mais ce qui a étonné presque tout le monde fut la décision de la

     Cour suprême du Delaware, qui décréta que le mariage n'avait plus

     besoin d'être limité aux choses vivantes.  Cette décision inopinée fut

     présentée pendant la saison électorale de 2008.  La Cour entérina le

     « mariage » d’un homme avec sa voiture, une Thunderbird 1957

     classique, rouge vive.  Du fait de ce « mariage, » arguait l'homme,

     une compagnie de crédit ne pouvait pas reprendre possession de son

     « conjoint », sous prétexte qu’il était endetté.

       

     La Cour du 9^ième circuit a cependant rejeté, et cela à l’unanimité,

     un cas semblable apporté à l’attention de la Cour par l’Association

     nationale du fusil (NRA : National Rifle Association) dans lequel un

     soldat, citant le précèdent des Redcoats anglais, de la Révolution

     américaine, qui étaient « mariés » à « Bess la brune », leur mousquet.

     Le soldat prétendait pouvoir « sortir » avec le fusil auquel il était

     marié.
       

     

      Mais les juges du Delaware sont bientôt allés encore plus loin, en

     décrétant qu’un homme pouvait « être marié » à son travail. Pour le

     « mettre à la porte » un employeur devait respecter les articles des

     lois du mariage, avec pensions alimentaires ou un paiement équivalent.

     
     

      « Une corporation est un « corps abstrait de l'esprit, » a écrit le

     juge en chef du Delaware, se prononçant pour une Cour unanime. « Il

     est clair que le demandeur est un de ces millions d'employés qui ont

     donné amour, fidélité et vie entière à leur Corporation. Ils ont donné

     plus qu’il n’ont donné, à la maison, à leurs conjoints ou à leurs

     enfants en chair et en os. Nous trouvons que le demandeur est

     vraiment, tel qu’il l’affirme, « marié » à son travail. »

     
     

      Quelques semaines plus tard, la Cour du 9^ième circuit de

     Californie, notant que les nonnes Catholiques prennent rituellement

     des voeux de mariage avec Jésus Christ, et portent ensuite des anneaux

     de mariage, a déclaré qu’un activiste de la défense de l’environnement

     est « légalement marié » à la « Terre » sous la forme de l’antique

     déesse païenne, la mère grecque de la terre, Gaia.

     
     

      « Par ce mariage, » a écrit un juge radical nommé par la Présidente

     Hillary Clinton (qui, on se le rappellera, de la vice-présidence, a

     assumé la présidence après la soudaine et « mystérieuse » mort du

     Président John Kerry), « le demandeur a le droit légal d’utiliser la

     violence pour défendre le corps de son épouse, Gaia, contre les

     agressions des bûcherons et des constructeurs. »

      

    La rumeur veut que avant le coucher du soleil en ce jour de la Saint

     Valentin 2014, la Cour Suprême des États Unis (composée de gauchistes

     nommés par son « Éminence sérénissime, la Grande Présidente Clinton »

     ; son titre préféré) pourrait entériner la décision de la Cour du

     9^ième circuit sur le mariage « universel. » En effet, la Cour de San

     Francisco a décrété que tout et tous étaient « mariés au niveau du

     Cosmos » à tout et à tous.
       

     

      Cette décision est déjà invoqué pour sanctionner le programme 

     d'études « Amour universel » qui dans nos écoles et universités d'État

     enseignent aux enfants comment « expérimenter librement » avec toutes

     les formes imaginables de sexualité. C'est maintenant l'exercice et le

     sport obligatoires, impliquant les professeurs « engagés », dans les

     classes d'éducation physique et de biologie. Depuis que tous et toutes

     sont mariés les uns aux autres, de telles activités sont, de toute

     évidence, saines et morales.
       

     

      Vous vous en doutez certes, les cartes de la Saint Valentin que nous

     nous échangeons ne viennent plus sous forme de cœur, une forme

     antédiluvienne et vieillotte. Elles sont cependant toujours de couleur

     rouge. Vous voyez, nous n’avons pas perdu toutes les valeurs

     traditionnelles en 2014.

    Lowell Ponte
    Traduction:
     Gérard Levesque
    Traducteur
    L'après-rupture
    Osaka, Japon

    Notes de JCB : On déplore cependant aujourd'hui en 2014 que la tendance au Québec se soit maintenue et qu'il  ne se célèbre plus aucun mariage hétérosexuel...

     

    La Cour d'appel du Québec pave la voie aux mariages gais

    Presse Canadienne  |  Le 19 mars 2004 - 16:29

    La Cour d'appel du Québec pave la voie au mariage gai: elle rejette la requête des groupes religieux qui défendaient la définition traditionnelle du mariage devant le tribunal.

    Un jugement de la Cour supérieure avait statué, en septembre 2002, que la définition traditionnelle du mariage violait la Charte des droits et libertés.

    La décision d'aujourd'hui signifie que le couple homosexuel formé de René Leboeuf et Michael Hendricks, peut aller de l'avant avec son mariage.

    Le gouvernement fédéral avait abandonné l'idée d'aller en appel l'été dernier. Cependant, Ottawa avait demandé à la Cour suprême du Canada une opinion sur la question du mariage gai.

    Environ 2500 couples gais ont uni leur destinée depuis que les mariages sont légaux en Ontario et en Colombie-Britannique.

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    22 mars 2004

    Michelle Courchesne et nos millions

    Un petit communiqué qui est passé inaperçu dans le grand publique accordait un autre million de dollars aux femmes... un cadeau féministe de notre ministresse des relations avec les citoyennEs,  Michelle Courchesne.

    Puisés à même les argents des taxes des hommes et des femmes, ces argents auront pour but de reconduire le très sexiste programme "À égalité pour décider" pour la période 2004-2005.

    Dans son communiqué, madame la ministresse se désole que les femmes soient trop peu présentes dans les postes de mairesses et de conseillères municipales.

    La ministresse se fout que les femmes aient ou non le désir d'occuper ces postes.

    La ministresse se fout éperdument que son programme abaisse les femmes au rang d'incapables, dépendantes de l'aide du gouvernement pour être élues à ces postes.

    La ministresses se fout du fait qu'avec son programme, les élues ne sauront jamais si elles ont été élues pour leur expertise et compétence ou simplement parce qu'elles ont bénéficié de l'aide gouvernementale.

    La ministresse, qui nous parle des pauvres femmes du Québec avec une tristesse théâtrale, se fout éperdument du fait que les femmes sont déjà majoritaires dans toutes les facultés universitaires du Québec --sauf une-- et qu'elles occuperont de par leur propre compétence les postes clés dans un avenir rapproché...et qu'elles douteront de leur capacité réelle à occuper ces postes à cause justement de programmes féministes et dicriminatoires comme "À égalité pour décider".

    Mme Courchesne fait peut-être partie des féministes qui se font des glorioles à inventer de pauvres femmes victimes à protéger.

    Mme Courchesne se fout qu'avec de telles programmes, elle empêche les femmes d'être!

    Et surtout, madame Courchesne se fout du fait que les garçon décrochent à l'école, que les hommes sont discriminés dans les Cours de justice, qu'ils se suicident à qui mieux mieux.  Elle n'est que la ministresse des relations avec les citoyennes et n'a rien à cirer de la condition masculine.

    Il n'y a pas de place dans un gouvernement pour le sexisme. Madame Courchesne doit partir, et avec elle les très sexistes Conseil du statut de la femme et le Secrétariat à la condition féminine

    Jean-CLaude Boucher
    205 St-Jacques
    St-Pie
    450-772-6812

    Un petit million, c'est des déjeuners gratuits pour près de 3000 enfants pauvres pendant toute leur année scolaire... Mais madame Courchesne nest pas la ministresse des relations avec les enfants pauvres.

    -------------30-------------------------

    A égalité pour décider 2004-2005 - "Le pouvoir de changer les choses : plus de femmes dans les postes de décision" - Michelle Courchesne

        MONTREAL, le 18 mars /CNW Telbec/ - La ministre des Relations avec les
    citoyens et de l'Immigration, madame Michelle Courchesne, est fière d'annoncer
    la reconduction du programme A égalité pour décider pour la période 2004-2005.
    Ce programme, doté de crédits d'un million de dollars, vise à accroître
    le nombre de femmes dans des postes de décision des instances locales et
    régionales, et ce, dans toutes les régions du Québec. Plus particulièrement,
    le programme a comme objectifs de faciliter et promouvoir l'accessibilité des
    femmes aux postes de décision, d'augmenter le nombre de candidatures de femmes
    à ces postes, de préparer et de former les femmes à occuper de telles
    fonctions, de favoriser le maintien des femmes dans ces postes et de susciter
    des gestes concrets des instances en place.
    "Aujourd'hui encore, les statistiques nous révèlent que les femmes sont
    encore trop peu présentes dans les postes de décision. A titre d'exemple, en
    2004, au Québec, une femme sur dix occupe un poste de mairesse et une femme
    sur quatre un poste de conseillère municipale.
    Le programme A égalité pour décider 2004-2005 est l'un des outils qui
    soutient les femmes dans leurs démarches pour acquérir le pouvoir de changer
    les choses", a souligné la ministre.
    Ce programme s'inscrit dans la volonté du gouvernement du Québec de
    poursuivre l'atteinte de l'égalité entre les femmes et les hommes. La ministre
    souhaite que des efforts particuliers soient d'ailleurs faits en ce sens à
    l'occasion des élections municipales de 2005.
    Pour l'année 2004-2005, la ministre a apporté des améliorations au
    programme qui accueillera non seulement les projets d'organismes à but non
    lucratif locaux et régionaux, mais aussi ceux qui seront soumis des groupes
    nationaux, et par des membres des communautés autochtones, amérindiennes ou
    inuites dans la mesure où ces projets contribueront à accroître le nombre de
    femmes dans les postes de décision des instances locales ou régionales dans
    toutes les régions du Québec.
    Le guide d'information et la fiche d'inscription A égalité pour décider
    2004-2005 sont disponibles au Secrétariat à la condition féminine. Si vous
    souhaitez obtenir plus de renseignements sur le programme, vous pouvez
    consulter le site Internet www.scf.gouv.qc.ca .



    Source : Daniel Desharnais
    Attaché de presse
    Cabinet de la ministre des Relations avec les citoyens
    et de l'Immigration
    (514) 873-9940

    Renseignements : Marie-Josée Duhamel
    Direction des affaires publiques et des communications
    Ministère des Relations avec les citoyens et de
    l'Immigration
    (514) 864-3664


    -30-





    22 Mars 2004



    Messieur les députés



    Selon les rédacteurs du site ultra féministe www.sisyphe.org, c'est le
    18 mars qu'a été déposée la pétition pour le maintien du Conseil du
    statut de la femme et du Secrétariat à la condition féminine.



    Selon les rédacteurs du communiqué, cette pétition serait forte de 3173
    signatures de femmes féministes extrémistes notoires, et d'hommes
    féministes reconnus pour leurs sophismes et leurs statistiques tordues...



    Les seules signatures de Pierrette Bouchard, auteurE à la solde de
    Condition Féminine Canada de propos teintés de haine contre les hommes
    et de Martin Dufresne, renommé pour ses statistiques inventées, devrait
    vous suffire à comprendre la valeur, l'orientation et les buts de telle
    pétition.



    Le féminisme d'état est la vache à lait qui nourrit, à même les argents
    des payeurs de taxes hommes et femmes, l'industrie du mensonge féministe
    et de la victimisation des femmes,



    Le Conseil du statut de la femme et le Secrétariat à la Condition
    féminine est le vaisseau amiral de ce féminisme d'état dont le fier
    capitaine est la ministre Courchesne, celle-là même qui est allé avec
    nos deniers étudier l'égalité hommes-femmes en Europe avec une équipe
    composée uniquement de femmes, celle-là même qui prépare uniquement avec
    des femmes une commission parlementaire qui lui permettra de faire
    entendre raison aux hommes qui n'acceptent pas ses vues sexistes... ce
    féminisme d'état qui permet des gaspillages éhontés des fonds publiques
    à des organismes à caractère féministe qui s'inventent chaque jour de
    nouvelles raisons d'être, qui cherchent sans cesse de nouvelles
    "victimes" à protéger...



    Messieurs les députés, ne soyez pas dupe de cette pétition qui n'est
    signé que par quelques féministes...



    Il y a 7 millions de Québécois... qui ne bénéficient en rien du Conseil
    du statut de la femme ou du Secrétariat à la condition féminine... et
    qui paie pour les distorsions sociales causées par ces organismes
    sexistes d'état, qui paient en taxes et impôts, en destruction des
    familles, en taux de natalité à la baisse, en délinquance juvénile, en
    perte d'emploi...



    Messieurs les députés, permettez enfin aux femmes ordinaires d'être.



    Elles n'ont pas besoin des boucliers fallacieux d'une poignée de
    "protectrices" intéressées aux pouvoirs parallèles, aux honneurs et
    surtout aux emplois communautaires très bien rémunérés à même nos taxes
    à tous.



    Il y a des lois en ce pays qui protègent les hommes et les femmes; il y
    a des Chartes en ce pays qui donnent des droits aux hommes et aux femmes
    et enfin, il y a un système démocratique qui permet aux élus, hommes et
    femmes, de représenter les hommes et les femmes en chambre sans que le
    lobby de la misandrie n'ait à venir les influencer.



    Messieurs les députés, le Conseil du statut de la femme et le
    Secrétariat à la condition féminine doivent disparaître comme tout ce
    qui est féminisme d'état; la justice et l'équité doivent être votre
    première priorité



    Jean-Claude Boucher
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    N'invoque pas «la femme monoparentale» qui veut .

                                                                                                     Québec 28 février 2004

    Myriam Bédard, médaillée olympique, déclare en février 2004 qu'elle a été forcée de démissionner de Via Rail, en janvier 2002, parce qu'elle avait été témoin de factures gonflées par la firme Groupeaction, entreprise qui l'a embauchée après son départ de Via. Elle réclame d'être réembauchée par Via.

    Le Président de Via Rail, Jean Pelletier, prend connaissance de ces propos  et déclare :

    «Je ne veux pas être méchant pour elle, mais c'est une pauvre fille qui fait pitié, une fille qui n'a pas de conjoint, que je sache. Elle a la tension d'une mère monoparentale qui a des responsabilités économiques. Dans le fond, je trouve qu'elle fait pitié.»

    Le Vice-président de Via, Marc Lefrançois renchérit :

    « C'est incroyable, je ne comprends pas ces gens-là . Est-ce qu'ils rêvent la nuit? Est-ce qu'ils prennent des pilules? Je ne sais pas .»

     

    Il n'en fallait pas plus pour que l'état-major féministe, dont certaines dirigeantes syndicales qui ont ainsi montré leurs vraies couleurs, monte aux barricades, tout heureux d'avoir trouvé ici un motif d'indignation alors qu'il commençait à en manquer sérieusement et devait de plus en plus se tourner vers la scène internationale pour fouetter le militantisme des troupes .

     

    La Présidente de la Fédération des femmes du Québec, Michèle Asselin,:

    «J'ai bondi en lisant les commentaires de Jean Pelletier. Ces propos sont d'un sexisme éhonté épouvantable, surtout de la part d'un haut dirigeant. Cela mérite des excuses publiques»  (Le Soleil 28 février 2004 p. A-13)

    La Présidente de la Fédération des syndicats de l'enseignement, Johanne Fortier,

    «est outrée et sous le choc après avoir pris connaissance des propos sexistes, misogynes et méprisants de MM Pelletier et Lefrançois (idem)  

     

    Pourtant, «la femme monoparentale» est sans conteste un des arguments les plus puissants invoqués systématiquement depuis des années par les féministes dans le but de faire accorder par l'État des privilèges aux femmes ou de les faire profiter d'un régime d'exception. Voici quelques illustrations.

    Pour justifier l'équité salariale

    «Si on laisse le marché se réguler, les femmes vont s'appauvrir. Or, quand elles sont pauvres, seules avec charge d'enfants, sans les moyens de payer les gardiennes, qui prend le relais? L'État pourvoyeur.»

    Source : Rosette Côté, Présidente de la Commission de l'équité salariale dans la Gazette des femmes, mars-avril 2003, p. 10

    -----

     « Lorsqu'une personne effectue un travail stéréotypé ou étiqueté «féminin», elle ne reçoit pas la rémunération à laquelle elle a droit » (983);

    «Dans un contexte où les femmes assument, dans une plus large mesure que les hommes, les responsabilités reliées aux enfants, notamment lors d'un divorce ou d'une séparation, l'accès à un salaire égal pour un travail équivalent permet aux femmes d'assumer leur rôle sur la base des mêmes ressources salariales que celles des hommes placés dans les mêmes circonstances»(887)

    Source: La juge Carole Julien de la Cour supérieure dans Le Syndicat de la fonction publique c. le Procureur général du Québec (2004-CS-04-01)

    ----

    Pour justifier la centaine de maisons d'hébergement et la centaine de centres de femmes qui ont coûté $193,006,349 de 1996 et 2001

    « Le gouvernement est convaincu que la lutte à la violence conjugale doit d'abord viser à s'assurer aide et protection aux victimes. L'intervention doit, d'une part, soutenir les femmes dans leur démarche visant à reprendre le contrôle de leur vie et, d'autre part, responsabiliser les conjoints violents et les amener à changer leur comportement. Il faut aussi viser à atténuer les effets de cette violence sur les enfants

    Source: «Prévenir, dépister et contrer la violence conjugale». Les ministères de la Santé et des Services sociaux, de la Justice, de la Sécurité publique, de l'Éducation, Secrétariat à la Condition féminine et Secrétariat à la famille, 1995, Québec, et « Politique d'intervention en matière de violence conjugale», Rapport de mise en œuvre, Québec, 2003 :

     

    On pourrait sûrement trouver des phrases aussi lapidaires qu'éloquentes dans les discours qui ont servi à justifier le partage du patrimoine familial, la perception automatique des pensions alimentaires et même l'instauration des programmes d'accès à l'égalité en emploi.

     

    Loin de moi l'idée de venir à la rescousse de Jean Pelletier; le personnage n'est pas exactement le genre d'homme politique qui a gagné mon admiration, mais reconnaissons que d'autres auraient pu commettre les mêmes erreurs. Première erreur, seules les féministes ont le droit d'invoquer la vulnérabilité de la femme monoparentale; il est honteux que les hommes cherchent à leur dérober leur cheval de bataille. Deuxième erreur, cet homme âgé, sans doute un des derniers employeurs paternalistes, convaincu que la jeune femme avait démissionné dans son propre intérêt, a peut-être pensé qu'il pouvait ainsi  la disculper d'avoir fait une déclaration contraire à la vérité. Pelletier a rapidement fait des excuses parce qu'il s'est bien rendu compte que le discours féministe est devenu tellement dominant qu'il écrase tout autre raisonnement, surtout s'il est entaché de paternalisme. La vraie erreur a été de commenter les propos d'une plaignante; les dirigeants de Via, n'avaient qu'à faire déclarer par «une agente de relations publiques» que la direction de l'entreprise contestait ses allégations. En terminant, il faut vite rassurer la ministre Robillard : jamais quelqu'un dira «pauvre petit gars à un type qui a deux pensions alimentaires à payer et une troisième femme », tout le monde sait que c'est de sa faute s'il est rendu là, au premier chef, les trois femmes qui vivent à ses crochets.

    André Gélinas
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    Monsieur le premier ministre,



    En tant que femme, je souscris totalement à l'idée de l'abolition du
    Conseil du statut de la femme et du Secrétariat à la condition
    féminine, mais de grâce, ne le transformez pas en un Conseil de
    l'égalité; ce serait échanger quatre "trente sous"  pour un dollar.



    Ces conseils ne sont que des gobe sous; il existe suffisamment de lois
    au Québec pour que tous et chacun soient protégés sous tous les aspects.



    Comme ce sont nos taxes qui paient les salaires plus que substantiels
    des personnes siégeant sur ces conseils, il serait beaucoup mieux
    d'utiliser ces argents dans des domaines constructifs comme la santé ou
    l'éducation



    Bien à Vous



    Dominique D.
    Enseignante

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    Abolition du Conseil du statut de la femme et du Secrétariat à la condition féminine

     

    Monsieur Charest,

           Si je m'adresse à vous aujourd'hui, c'est pour appuyer tous ceux qui sont en faveur de l'abolition du Conseil
    du statut de la femme et du Secrétariat à la condition féminine, comme vous semblez avoir l'intention de faire.

           Également, comme la majorité, j'ajouterais ceci, ne vous laissez pas endormir par les beaux discours des féministes, qui prétendent pouvoir transformer le Conseil du statut de la femme en Conseil de l'égalité (hommes/femmes).

           Le CSF, ses dirigeantes et son personnel, tout est orienté vers les privilèges unidirectionnelle pour femmes,et ce, au mépris le plus total des conséquences pour les hommes, et surtout, au mépris le plus total de "l'intérêt supérieur des enfants", soit le nouveau terme juridique employé par les hommes et femmes de Loi. La vision
    du CSF est discriminatoire et sexiste.

           Les femmes ont des maisons d'hébergement lorsqu'elles sont dans le besoin. Pourtant, les gouvernements n'ont rien prévu pour tous ces hommes carrément jetés à la rue, par la police très souvent. Aveuglés par les féministes radicales, les gouvernements n'offrent rien à tous ces hommes ruinés, dépossédés de leurs biens,de leur maison et de leur chèque de paye, mais surtout, dans la majorité des cas,monstrueusement privés de contacts significatif avec leurs enfants. C'est une honte, une tragédie et une crise.

           Redonnez la place aux pères dans la vie des enfants, et j'ai la certitude que vous allez désengorgé les tribunaux, la Chambre de la famille et de la jeunesse, mais également la Chambre criminelle, qui entend la cause de certains hommes qui, poussés au désespoir, pose des gestes déplorables et inacceptables. Ce que vous devez omprendre, c'est que ces pauvres hommes n'ont plus rien à perdre, puisque sans ressources d'aide, ils sont ruinés financièrement, physiquement et psychologiquement.

           Redonnez la place aux pères dans la vie des enfants, en prenant en considération la multiplication des fausses accusations depuis quelques années, habituellement une mère contre un père, en conformité avec le terrible constat de l'Honorable sénateur Anne C Cools, dans le cadre du Projet de loi S-9 (Détournement de la justice).

           Redonnez la place aux pères dans la vie des enfants, et j'ai la conviction qu'il y aura moins de drames conjugale pour alimenter la Une des médias, et par extension la haine des hommes.

           Une fois ces organismes qui n'ont que mépris des hommes abolis, nous pourrons espérer en une paix durable entre hommes et femmes, et surtout, en un avenir meilleur pour nos enfants, l'avenir de toutes les sociétés civilisé.

    Monsieur le premier ministre, pour l'Amour des Enfants, ne restez pas indifférent,

    R. Brousseau, père/enfants victimes d'exploitation et de mauvais traitements.
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    Abolition du Conseil du statut de la femme et du Secrétariat à la condition féminine


    Monsieur Charest,

        Messieurs et Mesdames qui me lirez,

        Bonjour,

        Je suis tout à fait d'avis que la création du Conseil du status de la femme et du secrétariat à la condition féminine au Québec sont deux organismes qui ont eu des objectifs bien peu nobles. Un peu revanchards même. Ces organismes, et tout ce qui tourne autour, ont été d'un préjudice considérable pour les citoyens du Québec, et pour leurs enfants. On se doute à peine du mal qui a été fait à nos familles.

        Toute cette montée du féminisme et sa phylosophie à largement dépassée la réparation d'une << inégalité >> ressentie, et depuis 35 ans, a plutôt chercher à affaiblir l'homme en général, et le rôle du père et de son importance dans l'éducation des enfants.
       
        Résultat:

    Nos enfants se suicident, se droquent, décrochent des études (surtout les garçons), se prostituent, etc. plus qu'à peu près partout ailleur au monde.

        Quand on compare avec les taux de divorce, le taux de garde légale des enfants par la mère, le taux des pères payeurs de pensions alimentaires avec un << droit de visite >> une fin-de-semsaine sur deux, dans le monde, on comprend rapidement que le lien est facile à faire.

        Spécialement depuis ces modifications de lois et de règles en droit matrimoniale et au ministère du revenu par le PQ dans les années 1990, il me semble bien que l'acharnement des fonctionnaires, des médias, des écoles, des hopitaux, de presque tous les services gouvernementaux contre l'image de l'homme et du père (même à Radio-Canada ces temps-ci avec des publicités qui montrent un jeune dire à son père de s'occuper de lui, comme si le problème était là...! ) est rendu tellement grossier que si quelque chose n'est pas fait rapidement, l'ensemble des Québecois deviendra moins productif et motivé, n'ayant plus rien à gagner.

        Monsieur Charest, la mojorité des pères veulent s'occuper de leurs enfants, mais l'ÉTAT les en empêche, et en plus, les blâme.

        Je suis d'avis qu'il faut abolir le Conseil du status de la femme, le Secrétariat à la condition féminine, et toute subvention aux médias et organismes comme La Gazette des femmes , et revaloriser le rôle du père dans nos famille.

        Que les pères qui abusent vraiment, soient réprimendés sérieusement, et que ceux ou celles qui portent de fausses accusations le soient tout aussi sérieusement. Si vous examinez les dossiers des DPJs, vous verrez la quantité de fausses accusation, ou de << signalement non-fondé >>, et de qui elles proviennent. Pour ceux qui tripote leur fillette, cependant, aucune molesse. Ces <<mâles>> nuisent à l'ensemble de l'image du père, la prison doit être leur domicile.

        Que Dieu vous accompagne.

        Vous me sembler être sur la bonne voie. Je verrai à m'acheter une carte de membre du Parti Libéral du Québec.

        S. Caron

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    Abolition du Conseil du statut de la femme

    Québec, jeudi 19 février 2004
    Monsieur Jean Charest
    Premier ministre du Québec,



    Monsieur le Premier ministre,


    Notre société a eu de la difficulté à se sortir de la doctrine des
    années 1930-1940 où peu de reconnaissances et de droits étaient
    reconnus aux femmes. À juste titre elle entama une forme de
    redressement, qui tel un balancier, exerça sa course? Mais ou
    s'arrête sa course? Et surtout, qui a le courage d'annoncer sa fin de
    course!  Si personne n'a le courage d'annoncer sa fin de course, le
    mécanisme s'en trouvera t-il affecté! Est-ce un mécanisme que l'on
    peut réparer?

    Aujourd'hui, il n'est plus questions de déséquilibre ou d'inéquité
    entre hommes et femmes. L'homme de la rue vous répondrais aisément!
    Jadis, ce déséquilibre et cette inéquité a fait naître des organismes
    tel l'Après-rupture, qui aujourd'hui sont devenus de nouveaux
    mouvements sociaux, avec un vent de renouveau et une approche plus
    actuelle, plus près de la réalité de la société d'aujourd'hui!

    Où sont les pendants de;  La Gazette des femmes, la Chaire d'études
    sur la condition féminine, l'université féminine, le Conseil du
    statut de la femme, l'Institut de recherche et d'enseignement
    féminine, les nombreux Accès Travail femmes (qui sont un dédoublement
    de service), les Alliances de recherche et d'études féministes
    (IREF), l'Association Nationale de la femme et du droit (ANFD),
    l'Association nationale des études féministes (ANEF), Groupe de
    recherche multidisciplinaire féministe (GREMF), le Centre de
    documentation sur l'éducation et la condition féminine (CDÉACF), le
    Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence familiale et
    la violence faite aux femmes (CRI-VIFF), le secrétariat à la
    condition féminine, etc.... INEXISTANTS! Dès lors, il y a bien
    longtemps que nous ne pouvons même plus utiliser les mots
    DÉSÉQUILIBRE et INÉQUITÉ!

    Monsieur le premier ministre, vous croyez ces choses démesurées.
    Alors écouté le discours de gens érudits, tel madame Denise
    Bombardier qui pourfend les excès féministes. Qu'il faut aujourd'hui
    s'occuper du sort des hommes, qu'il faut arrêter le balancier
    aujourd'hui! Qu'il faut remettre en question les stéréotypes dont les
    hommes souffrent!

    Changer l'écriteau sur la porte, est-ce suffisant pour empêcher le
    mécanisme de se rompre, empêcher le rouage de la discrimination. Je
    ne le crois pas! Monsieur Charest, sachez que lors de la prise de
    décision, et elle semble inévitable, vous ne serez pas seul. Mais
    vous êtes possiblement le seul à pouvoir poser un geste, avant
    l'inévitable bris!




    G. Gauvin

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    Monsieur Charest,
    C'est avec beaucoup d'intérêt que j'ai pris
    connaissance de l'intention affichée par votre
    gouvernement de mettre fin aux subventions accordées
    au Conseil de Statut de la femme et au secrétariat à
    la condition féminine. Pour appuyer cette initiative
    et nourrir votre réflexion, je vous suggèere de lire
    attentivement ce texte récent qui, bien que rédigé par
    un australien, exprime assez fidèlement la position
    adoptée par un nombre grandissant de citoyens de ce
    pays. À l'heure de la ré-ingénérie, le temps est venu
    de mettre fin à pareil gaspillage de fonds publics
    destinée à alimenter une machine de propagande sexiste
    qui n'a pas sa place au sein d'une société
    reconnaissant le principe d'égalité entre tous ses
    citoyens, sans égard au genre.

    Merci de votre attention.

    H. Lebel

                                                         
    Eradicating The Heterosexual
    Family by David Gray


    ©
    2004 David Gray


    Used with
    permission of the author

    Extreme feminists have been convinced for
    decades as to the existence of a great, oppressive,
    and omnipresent patriarchy. They see this alleged
    patriarchal conspiracy in capitalism, in individual
    endeavors of self improvement, acts of personal
    responsibility, in music, fashion, private schooling,
    in science, in heterosexual relationships, in
    marriage, in childbirth, in common law, in religion,
    in all forms of business and commerce. Indeed, the
    patriarchy is everywhere and the only solution, as
    they see it, is the creation of a Marxist matriarchal
    paradise. The problem for these heavily left-leaning
    activists is how to bring about a matriarchal Marxist
    state, or at the very least the trappings of a
    matriarchy, when the population will not vote, and
    show no intention of voting for such a form of
    government? Armed uprising, once the
    Marxist-revolutionary method of choice, is unlikely to
    prevail in a western democracy. Historically such
    uprisings have required a majority peasant population
    before any likelihood of success can be assured. But
    many Marxist authors and revolutionaries wrote, and
    described in exhaustive detail, how to undermine the
    body politic of the democratic state. By such methods
    a democracy can be rendered industrially and socially
    unworkable to such a degree that a Marxist/matriarchal
    government becomes morally acceptable to the masses,
    if not an inevitable extension of the forced and
    engineered malaise.

    The four primary methods for undermining the
    democratic state in order to achieve
    Marxist/matriarchal goals by default are:

    1. Undermining and making unworkable the rule of law.

    2. Destroying the heterosexual family unit.

    3. Spreading moral panic and hysteria amongst the
    populace.

    4. Turning all members of society against one another
    and having them inform on one another.

    Lets discuss these points: If we consider the ever
    increasing number of "social" laws enacted over the
    past thirty years, particularly family law, child
    protection laws, rape laws, and domestic
    violence laws, we see an unmistakable trend. That is,
    for an accuser, evidence is not required once they
    claim they are a "victim." Common law, which affords
    anyone basic legal protections against false,
    malicious, or spiteful allegations to anyone accused
    of a crime, has been suspended and replaced by a form
    of arbitrary administrative social law. Judicial and
    quasi-judicial appointments to such social specialist
    courts as may hear these matters consists of known
    ideologues and confirmed activists.
    In many instances the law
    has quietly been altered to impose an absolute burden
    of proof of innocence on the accused, while the
    accuser, or "victim," requires merely an unsupported
    allegation, or basic circumstantial probability, for
    legal proceedings to commence. If juries prove
    reluctant, or are expected to balk at
    convicting on flimsy evidence, then a jury is
    dispensed with and virtual star chamber courts are put
    in their place where legal outcomes, as in all
    politicized courts, become impossibly consistent. To
    gain the acquiescence of, or to bypass the potential
    ire of the largely unwitting public to such a
    remarkable reversal of basic common law protections,
    taxpayer dollars are lavished on moral panic
    propaganda. Such "advocacy research" is based on
    various combinations of utter fabrications, unique and
    highly selective sampling, or impoverished worst-case,
    third-world social statistics deceitfully passed off
    as valid research data.
    Right wing media report
    such misinformation based on its sensational message.
    Left wing media put it on the front page to achieve
    self-induced ideological orgasm. This unrelenting
    campaign of taxpayer-funded, moral-panic propaganda
    seeks to justify itself on the grounds of necessity,
    and presents a facade of virtue, the suspension of
    civil rights and basic constitutional legal
    protections of citizens within the pariah group that
    the propaganda targets. That is, those accused are
    automatically guilty, and those within the trumped-up
    pariah group are all suspects whose legal rights can
    be withdrawn at the arbitrary whim of the State or
    star-chamber courts.
    Accordingly, the left-wing media give the public
    barely a moments rest from an ideological onslaught
    that informs us we are surrounded by pedophiles, child
    abusers, wife bashers, violent murderers, rapists, and
    so on. Indeed, the imagination of such
    socialist-activists is the only limit to the amount of
    social crimes that can be, and that are being
    committed in their fevered brains. To support their
    rabid ranting the frequency and magnitude of these
    "crimes" is constantly expanded by "advocacy
    research."
    Left-wing ideological
    fanatics invariably justify their views and positions
    by invoking three thought processes unique to their
    unrivaled methods of reasoning in which logic,
    reality, and facts are not only an inconvenience but
    are, in themselves, dismissed as methods of oppression
    by the patriarchy.

    First is the socialist collective. This permits
    activists to use the "if one is, then all are" type of
    collective rationale. But this is a rationale they
    will only apply in the negative. That is, if one
    worker is mistreated then all workers are, if one
    child is abused then all are, if one person is
    murdered then everyone will be murdered, and so on.
    The second is also based on the socialist-marxist
    theory of absolute outcomes. That is, if one wife is
    subject to violence, then all wives are subject to
    violence. Therefore, all wives must be protected. To
    do so, all citizens must be regulated, watched,
    monitored, and arbitrarily detained or tried if the
    absolute outcome is to be achieved. The third, and
    vital underpinning of this triangular rationale, is
    where the left-wing activists ideologically and
    simplistically divide society into victims and
    oppressors. In their world of ideological absolutes
    there are only the two classes.


    The oppressor class, and therefore by
    ideological default, the child abusers, wife beaters,
    etc., are, according to extreme feminist theory, all
    heterosexual, primarily Anglo-Saxon, men, and fathers
    who support the patriarchy. Indeed, so extreme are the
    views of some of these activists that they would have
    us believe that all Anglo-Saxon heterosexual men are
    either currently batterers, have been batterers, will
    soon be batterers, or are in some form of rigorous
    training by the patriarchy so they can become
    batterers. Those in the "victim" class cannot be
    guilty of any social crime because they do not meet
    the ideological profile. The dogma of these fanatics,
    in itself, ensures guilt of the oppressor, or
    innocence for the oppressed "victim" class, by
    ideological predestination. The extremity of these
    views, and the associated propaganda barrage, might
    cause rational individuals to examine the social make
    up of these extremist groups. It may therefore come as
    no surprise to reasonable and sensible observers that
    these activist groups primarily consist of women, and
    women who have chosen not to lead a heterosexual
    lifestyle. Additionally, many of these women are
    academics whose strident Marxist/matriarchal views are
    a matter of record. Whilst these radicals are free to
    squander taxpayer's dollars on propaganda they pass
    off as research, the rest of the population dare not
    criticize them or raise a murmur for fear of venomous
    retaliation. These activists can, and do, hide behind
    absurdly one-sided vilification laws, and shrilly
    accuse all who question them of homophobia. These
    ideologues are thus free to wreak social destruction
    without the slightest scrutiny and our pandering
    politicians assist and fund them. The activist's
    agenda of strangling the heterosexual family unit may
    be considered as remote, or even fanciful, by the
    reasonable observer. However, at the dawn of the Third
    Millennium, democratic governments are literally
    falling over themselves in their rush to frantically
    legislate not only in the area of gay and lesbian
    issues, but in removing the legal rights and
    protections of heterosexual men, and particularly
    fathers, at an astonishing rate. The hysterical, moral
    high ground claimed for these grotesque acts of
    trampling on our civil liberties are that we are in
    the middle of an epidemic of male- and
    father-perpetrated abuse based on the patriarchy, and
    that all fathers are child abusers and pedophiles.
    Therefore, the general population must be protected
    from them at any cost. Because their propaganda says
    all patriarchal, heterosexual men are batterers, then
    they are pariahs who are beyond the pale and do not
    deserve legal rights. Should our civilization somehow
    survive, it will truly astound historians in years
    hence that the eradication of the rule of law, the
    heterosexual family unit, and the elimination of the
    legal rights of heterosexual men and fathers was
    legislatively achieved by politicians who are charged
    with upholding the very laws they were charged to
    uphold. Incredibly, these politicians were themselves
    mostly heterosexual men and fathers pursuing the
    gay/lesbian vote and the vote of women with "self
    esteem" issues and incapable of stable relationships.


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    Monsieur Jean Charest

    Premier ministre du Québec et chef du parti libéral du Québec

    Député de Sherbrooke

     

    Objet : les « départements »  sexistes gouvernementaux.

     

    Monsieur le ministre,

     

    Comme beaucoup de députés, vous lisez les nouvelles afin de connaître le pouls de vos électeurs ?  Actuellement, suite à votre réingénérie de l’état, il est question d’abolir un monument sexiste en place depuis 1970, c’est à dire « l’institution » de la condition féminine.  Du même souffle, il y a rumeur de créer ou de remplacer cette « chose » par le Conseil à l’égalité.

     

    J’aimerais savoir si du même souffle il est question d’éliminer ou de modifier les vocations des organismes subventionnés suivants : 

     

    La Fédération des femmes;

    Le Secrétariat à la condition féminine;

    Le Conseil du Statut de la femme

    Les  4 collectifs de femmes;

    Les 6 regroupements de femmes;

    Les 8 Tables de femmes;

    Les 9 Réseaux de femmes;

    Les 33 comités de femmes;

    Les 70 centres de femmes;

    Les 112 maisons d’hébergements;

    Et toute la panoplie d’associations féminines et féministes sans compter toutes les recherches et études sur le genre, mais seulement d’un point de vue féminin.  Il manque encore les sites web au nom évocateur de « Québec féministe », avec ses 700 associations et 300 chercheurEs. 

     

    Vous avez le devoir de réduire la pauvreté, réduire les impôts et améliorer la condition sociale des familles.  Plusieurs de nos communiqués et/ou lettres ouvertes adressés à vos prédécesseurs sur le débordement de certains organismes dans leurs demandes de financement, croissaient à un rythme démesuré.  Des quelques centaines d’organismes au début des années 60, nous en sommes à plus de 4 000, organismes de tout acabit, et majoritairement soutenus par plus de 85% de personnel féminin. Ces organismes « siphonnent » annuellement des montants correspondant à ceux des « scandales des commandites » du gouvernement fédéral, ou plus que l’équivalent du déficit alimentaire des enfants pauvres du Québec

     

    Doit-on abolir un « département gouvernemental », qui de sa mission première, doit conseiller le gouvernement en matière de condition des femmes?  Je crois que non.  Les femmes représentent 50% de la population, et elles ont leur spécificité au sein de la société canadienne, si et seulement si, elle est complémentaire à l’autre moitié : les hommes.  Et c’est justement sur ce point qu’un réalignement est devenu nécessaire. 

     

    Quand est-il des « formes de soutien financier » aux groupes à caractère masculins, c’est-à-dire ceux qui aident, supportent leurs pairs à bout de bras depuis plus d’une décennie; ils sont tout au plus une soixantaine, dont la grande majorité est formée d’intervenants sociaux travaillant à l’extérieur d’un CLSC et les autres, comme l’Après-rupture, indépendant du réseau de la santé afin de conserver leur liberté d’action et de parole. 

     

    Doit-on modifier ce « département féministe» en celui d’un bureau de l’égalité? Oser le faire, serait se moquer ouvertement de la majorité ou de l’ensemble de la population.  Le mouvement féministe à comme dogme et ce depuis plus de 30 ans,  le concept de l’égalité pour les femmes;  vous comprendrez pourquoi deux pôles risquent de s’affronter au fils des mois sur cette création, qui somme toutes ne sera qu’une façon détournée de « faire taire » la monté du " masculinisme" en instituant un Conseil de l'égalité géré par des féministes mâles et femelles .

     

    Est-ce juste des « machos » ou « hommes frustrés » qui représentent ce mouvement masculin? Non, de plus en plus, femmes, jeunes filles, grands-mères appuient la démarche de ces hommes, majoritairement des pères à qui ont accordent de simples « droits d’accès » à leurs enfants.  Doit-on couper les liens avec ses parents, sur simple dénonciation d’une femme/mère, frustrée et vindicative?  Peut-on accepter cette croissance de la monoparentalité?  Doit on, au nom de la liberté, léguer à nos enfants des comportements égocentriques? Peut-on accepter la croissance du nombre d’enfants orphelins d’un père toujours vivant?  Quels en seront les effets économiques?  Qui voudra faire des enfants, un fardeau quotidien de transporter les enfants dans une garderie d’état? Trop de questions demeurent en suspend, peu d’études sérieuses peuvent servir nos dirigeants sur la direction à prendre dans l’élaboration des politiques familiales sur ce nouveau phénomène, celle des pères séparés, de leur conjointe, mais aussi et surtout de leurs enfants.

     

    Doit-on laisser l’entière responsabilité à un seul département, probablement noyauté par des extrémistes, ou qui le noyauteront en très peu de temps afin de promouvoir leur agenda? Je suis convaincu que non.  La seule alternative demeure la création d’un  « département » ayant comme mandat exclusif de conseiller l’état sur la condition de l’autre moitié de la population, celle des aînés, des hommes, des jeunes hommes et des garçons.

     

    Doit-abolir la condition féminine? Avec la liste énumérée des centaines de « départements » représentant la condition féminine qu’il faudra abolir en plus, cela risque de devenir un casse tête pour plusieurs de vos confrères au sein du caucus libéral, sans compter le lever des boucliers des gens de l’opposition, des mouvements syndicaux et de la panoplie des « parasites » vivants aux « mamelles » de l’état providence. Je vous laisse la décision!

     

    Je n’ai qu’un seul souhait à vous faire :  Créer un conseil et un secrétariat à la condition paternelle avant qu’il ne soit trop tard, parce que l’image du père présent, fout tout simplement le camp.   

     

    G. Claes
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    LE JOUR DE LA SAINT VALENTIN, 2014

     

    Par Lowell Ponte

     

    QUI AURAIT PU DEVINÉ que les choses changeraient si vite pendant la décennie qui suivit la décision de la Cour suprême du Massachusetts, de février 2004.  La Cour décréta que la constitution de l’État requérait l’égalité pour les mariages de gens du même sexe ?

     

    Une question cruciale continue, néanmoins, à faire dresser les têtes.  Depuis que l’antique définition du mariage, composé que d’un homme et d’une femme, fut déclarée désuète, à quel endroit sur la pente glissante pourra-t-on établir une nouvelle définition du mariage ?

     

    L’Association américaine pour les libertés civiles (ACLU : American Civil Liberties Union) a passé des mois a argumenter dans les cours de Salt Lake City, Utah, que la polygamie devait être déclarée légale.  La ACLU n’aime pas réellement les idées des Mormons apostats sur le « mariage pluriel. »  Mais c’était là, pour la ACLU, une entrée par la « porte arrière » pour la destruction de l’antique définition du mariage qui excluait les homosexuels.

     

    Le choc est venu en mai 2005 lorsque, une année après la décision du Massachusetts, un juge fédéral de l’Utah donna sa bénédiction à la polygamie.  « Si le Roi David dans la Bible pouvait avoir 300 épouses et son fils le Roi Salomon pouvait en avoir 700, » a-t-il écrit, « pourquoi ne le pouvons nous pas ? »  Les contribuables payaient la facture pour les progénitures de David et de Salomon.  Les contribuables seront également requis de payer la facture pour tout le monde. »

     

    Ne voulant pas être dépassé, l’ultra gauchiste 9ième Cour d’appel des États Unis, à San Francisco, a bientôt pris plusieurs décisions.  Elle a entériné la polyandrie, le mariage simultanée d'une femme avec plusieurs hommes.

     

    La Cour a également entériné le modèle « Irlandais » du mariage mélangé.  Ce modèle tire son appellation de l’ex-présidente de « l’Organisation nationale des femmes » (NOW : National Organisation for Women), la bisexuelle féministe Patricia Irlande.  Dans son autobiographie, Irlande décrit avoir eu un mariage avec son mari James L’humble, et un mariage de fait avec sa maîtresse lesbienne, Pat Silvertongue (Pat LaLangueArgentée), activiste du Parti socialiste des travailleuses.

     

    Un groupe de trois juges de la Cour du 9ième circuit a décrété que c'était de la discrimination « âgiste » que de limiter, de quelque façon que ce soit, l'âge de consentement pour le mariage.  Les juges ont déclaré que le mariage d’un garçon de sept ans et d’un homme de 43 était parfaitement légal.

     

    Le même jour, ces trois juges ont renversé toutes les lois sur l'inceste qui interdisaient le mariage entre parents proches.  Les juges ont affirmé que de telles lois ne reposent que sur des « superstitions réactionnaires, discriminatoires et de droite, » qui ont empêché des personnes de s'aimer les uns les autres.  Les juges, nommées par le Parti Démocrate, ont approuvé le mariage d’un frère de 16 ans et de sa sœur de 12 ans.

     

    Quelques semaines plus tard, ces mêmes trois juges ont confirmé la validité du mariage entre un humain et un animal.  Ils ont aussi affirmé unanimement la validité légale du mariage de « grand lit » de la commune de Berkeley; ce mariage unit trois hommes, deux femmes et une chèvre : un mariage à « six voix ».

     

    Les juges ont repoussé les arguments des « Gens pour le traitement éthique des animaux » (PETA : People for the Ethical Treatment of Animals) qui alléguaient que cela allait légitimiser l’abus de la chèvre qui n’avait pas donné son consentement au « mariage. »  Les juges ont également rejeté les arguments des avocats du Ministère du revenu qui affirmaient que cela allait créer un chaos dans le système des bénéfices pour épouses, car il faudrait de toute évidence maintenant y inclure les soins vétérinaires et les maladies animales contagieuses.  Les bureaucrates du fisc ont également affirmé que cela allait rendre hétérogène le système de déclaration d'impôts en commun.

     

    Peu de temps après, la Cour suprême du Massachusetts a encore élargi la définition du mariage.  Notant que dans ses journaux intimes, le philosophe radical de l'étang de Walden, Henry David Thoreau, décrivait ses rapports passionnés avec un arbre, une majorité des juges de l’État ont décrété qu'un rapport affectueux entre un humain et une plante pouvait légalement constituer un mariage.  Pour sa part, un des juges a laissé entendre que le cannibalisme pourrait éventuellement être considéré comme un nouveau type de mariage, basé sur le « mystère de la dualité, dans lequel deux personnes deviennent une même chair. »

     

    Les sociétés d’ingénierie génétique du Massachusetts espéraient une telle sanction légale de leur création d’enfants hybrides humain-plantes.  Ces enfants sont issus de « mariage » entre des humains et des plantes.  Les premiers fruits de ces unions sont des « idiots épanouis » à peau verte et des « patates de divans » (couch potatoes) qui votent alternativement pour le Parti Démocrate ou pour le Parti Vert.

     

    Mais ce qui a étonné presque tout le monde fut la décision de la Cour suprême du Delaware, qui décréta que le mariage n'avait plus besoin d'être limité aux choses vivantes.  Cette décision inopinée fut présentée pendant la saison électorale de 2008.  La Cour entérina le « mariage » d’un homme avec sa voiture, une Thunderbird 1957 classique, rouge vive.  Du fait de ce « mariage, » arguait l'homme, une compagnie de crédit ne pouvait pas reprendre possession de son « conjoint », sous prétexte qu’il était endetté.

     

    La Cour du 9ième circuit a cependant rejeté, et cela à l’unanimité, un cas semblable apporté à l’attention de la Cour par l’Association nationale du fusil (NRA : National Rifle Association) dans lequel un soldat, citant le précèdent des Redcoats anglais, de la Révolution américaine, qui étaient « mariés » à « Bess la brune », leur mousquet. Le soldat prétendait pouvoir « sortir » avec le fusil auquel il était marié.

     

    Mais les juges du Delaware sont bientôt allés encore plus loin, en décrétant qu’un homme pouvait « être marié » à son travail. Pour le « mettre à la porte » un employeur devait respecter les articles des lois du mariage, avec pensions alimentaires ou un paiement équivalent.

     

    « Une corporation est un « corps abstrait de l'esprit, » a écrit le juge en chef du Delaware, se prononçant pour une Cour unanime. « Il est clair que le demandeur est un de ces millions d'employés qui ont donné amour, fidélité et vie entière à leur Corporation. Ils ont donné plus qu’il n’ont donné, à la maison, à leurs conjoints ou à leurs enfants en chair et en os. Nous trouvons que le demandeur est vraiment, tel qu’il l’affirme, « marié » à son travail. »

     

    Quelques semaines plus tard, la Cour du 9ième circuit de Californie, notant que les nonnes Catholiques prennent rituellement des voeux de mariage avec Jésus Christ, et portent ensuite des anneaux de mariage, a déclaré qu’un activiste de la défense de l’environnement est « légalement marié » à la « Terre » sous la forme de l’antique déesse païenne, la mère grecque de la terre, Gaia.

     

    « Par ce mariage, » a écrit un juge radical nommé par la Présidente Hillary Clinton (qui, on se le rappellera, de la vice-présidence, a assumé la présidence après la soudaine et « mystérieuse » mort du Président John Kerry), « le demandeur a le droit légal d’utiliser la violence pour défendre le corps de son épouse, Gaia, contre les agressions des bûcherons et des constructeurs. »

     

    La rumeur veut que avant le coucher du soleil en ce jour de la Saint Valentin 2014, la Cour Suprême des États Unis (composée de gauchistes nommés par son « Éminence sérénissime, la Grande Présidente Clinton » ; son titre préféré) pourrait entériner la décision de la Cour du 9ième circuit sur le mariage « universel. » En effet, la Cour de San Francisco a décrété que tout et tous étaient « mariés au niveau du Cosmos » à tout et à tous.

     

    Cette décision est déjà invoqué pour sanctionner le programme  d'études « Amour universel » qui dans nos écoles et universités d'État enseignent aux enfants comment « expérimenter librement » avec toutes les formes imaginables de sexualité. C'est maintenant l'exercice et le sport obligatoires, impliquant les professeurs « engagés », dans les classes d'éducation physique et de biologie. Depuis que tous et toutes sont mariés les uns aux autres, de telles activités sont, de toute évidence, saines et morales.

     

    Vous vous en doutez certes, les cartes de la Saint Valentin que nous nous échangeons ne viennent plus sous forme de cœur, une forme antédiluvienne et vieillotte. Elles sont cependant toujours de couleur rouge. Vous voyez, nous n’avons pas perdu toutes les valeurs traditionnelles en 2014.

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    Sujet: Abolition du Conseil du statut de la femme et du Secrétariat à la condition féminine

    Monsieur le Premier ministre,

    Je voudrais vous féliciter pour votre projet d’abolition du Conseil du statut de la femme et du Secrétariat à la condition féminine en autant que ce soit remplacé par un conseil et un secrétariat pour l’égalité dotés d’un personnel davantage représentatif des différents éléments constituant notre société. Ces nouveaux organismes ne devraient pas être soumis au seul courant idéologique dominant et cela afin de pouvoir s’en tenir au respect des droits fondamentaux de la personne.

     

    À cette fin, je vous demande également d’abolir la « Politique d’intervention en matière de violence conjugale » mise en place par le gouvernement du Québec et adoptée puis appliquée par le ministère public et ses représentants. Pour mémoire, cette politique martèle, plus de 120 fois en 77 pages que l’homme est un agresseur, qu’il est violent et que la femme est une victime. Cette politique se propose ouvertement d’influencer le système policier et judiciaire (p. 69), incluant la magistrature (p. 58), et même les avocats de la défense (p. 61). Ces avocats censés défendre les accusés, souvent innocents, ont d’ailleurs participé avec les groupes féministes extrémistes à la préparation et à la mise en place de cette politique discriminatoire. Par ailleurs, cette politique contrevient aux lois telles que conçues et adoptées par le législateur. Je me permets de vous rappeler que la plupart des démocraties conservent habituellement une séparation entre les pouvoirs politique, législatif et judiciaire pour, entre autres, éviter les abus que nous connaissons contre un groupe social bien identifié.

     

    En raison de la mise en œuvre de cette politique, le Québec est devenu un paradis pour les fausses allégations permettant à une femme de s’accaparer maison, enfants, actifs lors d’une rupture conjugale: ‘accuser au criminel pour gagner au civil’. Face à cela, nous avons fondé une association : La coalition pour la défense des droits des hommes du Québec. Nous avons pu dénoncer cette politique québécoise devant l’ONU. Nous avons aussi rassemblé de nombreux cas de fausses accusations et de jugements tous plus farfelus les uns que les autres dont le seul but est de déclarer un homme coupable à partir du seul moment où il a été accusé par une femme. Vous pouvez vous faire une idée de la situation qui prévaut actuellement en allant sur le site www.coalitiondeshommes.org . Vous pouvez aussi lire le livre sur le cas de nombreux hommes faussement accusés et sur le fonctionnement du système policier et judicaire Québécois: Coupable d’être un homme. «Violence conjugale» et délire institutionnel, paru chez VLB, Montréal, 2000.

     

    Le Québec n’offre actuellement certainement pas les mêmes possibilités selon que vous soyez un homme ou une femme et c’est encore plus vrai en situation de rupture conjugale. Le sexisme d’état n’a pas de place dans une société respectueuse des droits fondamentaux de tous ses concitoyens, sans égard au genre.

     

    Veuillez agréer, Monsieur le Premier ministre, mes respectueuses salutations.

     G. Dupuy
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    Disparition du Conseil du statut de la femme et du Secrétariat à la condition féminine

     

    Saint-Bruno, le 9 février 2004

     
    Monsieur le Premier ministre
    Jean Charest

    Monsieur le Premier ministre,

    Je fais partie d’une race en voie de disparition au Québec,… je suis un père.  Séparé depuis 1994, j’ai trois filles que j’adore.  Par entente verbale entre la mère et moi, nous avions la garde partagée de nos trois enfants jusqu’en 2000, année où la mère s’est adressée à la Cour pour obtenir la garde complète,

    Après trois ans de « délibérations », 4 jugements, 2 expertises psychosociales, des accusations non fondées d’agressions sur la mère, de harcèlement sur mes enfants, j’ai réussi en 2003 à garder pour mes enfants un maigre 20 % de l’année au contact avec leur père, de façon bien souvent aléatoire selon l’humeur de leur mère…pourtant personne, ni juges, ni psychologues ne remettent en question mes qualités et capacités de père !?!
     

    Tout cela m’a affecté, a frappé de plein fouet une de mes valeurs fondamentales, la plus importante à mes yeux et mon cœur…l’intégrité et le respect de ma famille.  J’adore la présence des enfants, et bien humblement selon mon entourage, je suis un très bon père.
     

    J’ai la ferme intention d’être père à nouveau, eh oui d’avoir d’autres enfants…mais jamais, au grand jamais au Québec !!  

    Pour ces raisons je vous encourage très fortement à maintenir le cap et à faire disparaître le Conseil du statut de la femme et du Secrétariat à la condition féminine, pour renverser le plus rapidement cette tendance lourde.  Pour espérer que dans 10 ou 15 ans d’ici, mes filles devenues femmes, pourront si elles le désirent, trouver chacune un homme qui veut encore être père par ici.

     

    Monsieur le Premier ministre, du courage…

     

    A. Simard

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    Redonner la parole aux hommes

    Monsieur Charest,

     

    Je suis écrivaine et surtout, je visite des centaines de classes annuellement, grâce au Programme Culture-Éducation de votre gouvernement.

     

    Une chance inouïe pour moi d’observer ces milliers d’enfants et de prendre le pouls de notre société. J’ai donc pu comprendre que l’image du père est quasi disparue de notre imaginaire collectif. Les écoles sont encore entre les mains des enseignantes, plusieurs d’entre elles, écorchées par un divorce, et le symbole masculin dans nos écoles primaires est encore l’affaire du concierge ou du directeur.

     

    J’ai souvent été appelée à écrire des textes de fiction pour des maisons pédagogues et on avait bien pris soin de me dire «d’inclure aussi des familles monoparentales dirigées par des femmes», (et des personnes provenant de communautés culturelles visibles et des handicapés). Dans ces manuels nouvelle tendance, lorsqu’une famille est menée par un homme, la maman est presque toujours décédée. Voilà les images que nos enfants reçoivent au primaire dans leurs livres de lecture.

     

    Il est grand temps que votre gouvernement redonne aux pères la place qui leur revient dans la famille. Comment le faire? En retournant la médaille, monsieur Charest. Et en fondant le Conseil de l’Égalité en lieu et place du Conseil du Statut de la Femme comme il en est question actuellement.

    Ainsi, exigerons-nous qu’il y ait 50% d’enseignants masculins dans les écoles primaires.

    Que dans les manuels scolaires, les papas reprennent leur place. Que notre imagerie publicitaire représente des enfants qui s’amusent aussi avec leur père. Et surtout, que les juges en droit familial soient plus équitables dans leurs jugements lorsqu’ils doivent confier l’enfant à un des deux adultes.

     

    Votre gouvernement devra aussi valoriser les couples qui tiennent le coup. Et le parent qui décide de rester à la maison pour élever ses propres enfants. Personne n’a jamais songé à permettre au parent travailleur de déclarer le salaire réel d’un(e) employé(e) qui élève les enfants? Un salaire ainsi déclaré permet de payer moins d’impôt, monsieur Charest. Et surtout, permettrait d’énormes économies : avec maman ou papa à la maison, on sauve plus tard sur les orthopédagogues, les orthophonistes, sur les frais de santé (un enfant en garderie a 9,5 rhumes et otites chaque année de sa fréquentation), sur l’organisation des garderies à 7$ et surtout sur les nerfs des parents.

     

    Vous vouliez réorganiser cette province? Vous avez parlé d’une réingénérie? Alors, laissez les génies vous faire des propositions. Et la première est l’abolition du Conseil du statut de la Femme. Ce sont mes sœurs qui ont voulu exercer leur profession aux dépens des enfants qui, je dois vous l’avouer, n’ont jamais autant souffert. Ce sont mes sœurs qui ont projeté une image horrible de leur mari après une séparation; ce sont elles encore qui ont fait disparaître l’homme de la vie de leurs enfants par souci de vengeance.

     

    Un conseil du statut de l’Égalité sera, monsieur le premier ministre, le seul moyen de redonner aux pères, la parole et leur place dans la famille. Et de les écouter. Je sais quelques organismes dirigés par des hommes, qui oeuvrent à rétablir les liens père-enfants et qui se font virer par certains de vos fonctionnaires, par des femmes qui ne veulent pas les entendre, par des distributeurs de subventions qui se bouchent les oreilles. Moi, je les ai écoutés, ces hommes qui souffrent. Je les ai côtoyés. Et j’ai écrit des centaines de pages dans des médias européens et canadiens pour leur venir en aide. Ma littérature pour adolescents parle essentiellement de cette relation avec le père qu’il est devenu essentiel de rétablir.

    Un homme qui devient un mari incompétent deviendrait aussi un père incompétent, monsieur Charest? Allons donc.

     

    Il y a encore des familles qui fonctionnent sur l «’ancien modèle». Mais il y a encore beaucoup de petits gars qui se couchent chaque soir en espérant revoir leur papa, quel qu’il soit. Et une large majorité de petites filles qui auront besoin d’une imagerie nouvelle pour qu’un jour l’égalité entre leur père et leur mère soit enfin reconnue.

     

    La famille est le premier gouvernement, n’est-ce pas? Tant qu’elle n’aura pas retrouvé son équilibre, oubliez votre beau projet d’une société juste et ne rêvez plus à des commettants heureux.

     

    F. Allard,
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    Disparition du Conseil du statut de la femme et du Secrétariat à la
    condition féminine


    Monsieur le premier ministre,

    Au moment ou vous vous apprêtez à mettre la clé dans la porte du Conseil du statut de la femme, monsieur le premier ministre, s’il vous plaît, ne vous laissez pas endormir par les beaux discours des chantres du féminisme qui prétendent pouvoir transformer le Conseil du statut de la femme en Conseil de l’égalité 

    Le Conseil du statut de la femme est le vaisseau amiral du féminisme au Québec ; il est la discrimination érigée en système.
     

    Il est tout à fait illusoire de croire que cet immense vaisseau, appuyé par le Secrétariat à la condition féminine puisse changer de cap. L’organisme, ses règlements, ses façons de faire, son personnel, tout est orienté vers les privilèges aux femmes. Sa vision est discriminatoire et sexiste.

    De nombreux pays ont fait ce changement et maintenant, leur conseil de l’égalité est géré par des femmes pour des femmes, et les hommes sont plus brimés que jamais puisqu’ils ne peuvent même plus prétendre à une absence de service.

    Vous parlez d’efficience gouvernementale… fermez à jamais cette honte nationale que sont  le Conseil du statut de la femme et le Secrétariat à la condition féminine et les citoyens vivront plus heureux et pourront continuer de s’appuyer sur un système légal honnête et non discriminatoire.

     Cela fera toujours quelques éléphants blancs de moins à nourrir, et nous les hommes nous contenterons de la protection de la Chartre et des lois en vigueur pour assurer l’égalité entre les sexes.

    Une fois ces organismes abolis, nous pourrons recommencer d’espérer en une paix durable entre les hommes et les femmes et à un avenir comme peuple.

    Monsieur le premier ministre, gardez le cap!

    Jean-Claude Boucher



    Disparition du Conseil du statut de la femme

    Lettre ouverte au Premier Ministre Jean Charest

    -------------------------------------------------------------------
    Montréal, mardi le 3 février, 2004

    Monsieur Jean Charest

    Premier ministre du Québec

     

    Monsieur le Premier ministre,

    J’ai lu dans le Journal LaPresse que La ministre Michèle Courchesne et la présidente du Conseil du statut de la femme, Madame Diane Lavallée étaient d’accord pour créer le Conseil du Statut de l’égalité

    Voici l’extrait de l’article en question:

    « Mme Lavallée est tout à fait d’accord avec cette réorientation, considérant qu’il s’agit là d'une évolution souhaitable pour rallier les jeunes femmes peu enclines à s’identifier aux grandes luttes féministes qu’elles jugent trop radicales. Simple changement de nom? Le Conseil du statut de la femme n’a-t-il pas, après tout, toujours cherché à atteindre l’égalité entre les hommes et les femmes? Un changement d’appellation amène parfois des changements d’approches et peut-être cela nous amènera-t-il à travailler avec d’autres groupes.»

    LaPresse du 29 janvier 2004 page A14

    Je me suis souvenu que la Ministre Michèle Courchesne avait dit qu’elle étudiait le fonctionnement des conseils de l’égalité en Europe

    Voici un de ses communiqué :

    http://communiques.gouv.qc.ca/gouvqc/communiques/GPQF/Novembre2003/28/c7786.html

    Tout cela m’a amené a faire ma propre recherche sur le fonctionnement de ces conseils. Voici ce que j’ai trouvé:

    Plusieurs pays d'Europe ont ce genre de Conseil de l'égalité....

    #1 EN SUÈDE:

    a) Médiateur à l’égalité des chances (Jämställdhetsombudsmannen, JämO)

    http:/www.jamombud.se

    en anglais:

    http://www.naring.regeringen.se/inenglish/areas_of/equality.htm

    b) Service des affaires d’égalité (ministère de l’industrie, de l’emploi et des communications)

    http://social.regeringen.se

    c) Commission pour l’égalité des chances (Jämställdhetsnämnden)

    d) Conseil sur l’égalité: http://www.qweb.kvinnoforum.se

    #2 AU PAYS-BAS:

    a) Secrétariat d’État aux affaires sociales et à l’égalité des chances

    http://www.minszwl.nl

    b) Direction de la coordination de la politique d’égalité des droits (Directie Coördinatie Emancipatiebeleid - DCE)

    c) Commission de coordination interministérielle de la politique d’égalité des chances

    (Interdepartmentale Coördinatiecommissie Emancipatiebeleid)

    d) Commission sur l’égalité de traitement (Commissie Gelijke Behandeling) http://www.cgb.nl

    #3 EN BELGIQUE:

    a) Le Conseil de l'égalité des chances:

    http://www.meta.fgov.be/pa/paa/framesetfrcg00.htm

    b) Centre pour l'égalité des chances et la lutte contre le racisme http://www.antiracisme.be/fr/cadre_fr.htm

    c) La direction de l'Egalité des Chances: http://www.egalite.cfwb.be/articles.asp?ID=6&siteID=1

    # 4 AU DANEMARK il y a le Conseil pour l’égalité de statut:

    http://www.ligestillingsministeriet.dk/Default.asp?Id=18

    # 5 EN ALLEMAGNE:

    Comme le Canada, l'Allemagne est divisé en province, mais la-bas ce sont des Lander..et presque tous les Landers ont crée des:

    "Services chargés de veiller à l'égalité des droits au niveau des Länder"

    # 6 EN GRÈCE:

    a) Le Secrétariat général pour l’égalité entre les sexes: http://www.kethi.gr/english/indexen.htm

    b) Dans chacune des préfectures ils ont les: "Comités préfectoraux pour l’égalité entre les sexes

    # 7 EN IRLANDE: ils ont le: Equality Authority:

    http://www.equality.ie/

    # 8 EN ITALIE:

    a) Comité national pour l'application des principes d'égalité de traitement et des chances au travail

    (Comitato nazionale di parità e pari opportunità nel lavoro)

    http://www.minlavoro.it

    b) Commission nationale pour l'égalité de traitement et des chances entre les hommes et les femmes (Commissione nazionale per la parità e le pari opportunità tra uomo e donna)

    http://www.palazzochigi.it/cmparita

    c) Commissions régionales, départementales et communales pour l'égalité des chances (Commissioni regionali, provinciali e comunali per le Pari Opportunità)

    d) Conseillers en égalité (Consiglieri di parità)

    # 9 AU PORTUGAL:

    a) HAUT COMMISSAIRE POUR L'ÉGALITÉ ET LA FAMILLE (ALTO COMISSÁRIO

    PARA A IGUALDADE E A FAMÍLIA)

    http://www.pcm.pt

    b) Commission pour l'égalité et les droits de la femme (Comissão para a Igualdade e para os

    Direitos das Mulheres - CIDM)

    c) Commission pour l'égalité dans le travail et l'emploi (Comissão para a Igualdade no

    Trabalho e no Emprego - CITE)

    http://www.min-qemp.pt/dep/cite.html

    # 10 LA FINLANDE:

    a) Bureau du médiateur à l’égalité (Tasa-arvovaltuutettu)

    http://www.tasa-arvo.fi

    b) * Comité pour l’égalité (Tasa-arvoasiain neuvottelukunta - TANE)

    http:// www.vn.fi/vn/stm

    c) Conseil pour l’égalité

    *Même AU JAPON:

    http://www.gender.go.jp/english_contents/index.html

    NOTE: Presque tous les autres pays d'Europe ne font pas semblant et leurs organismes qui travaillent UNIQUEMENT pour les droits des femmes s'appellent: Conseil pour l'égalité de la femme...ou Comité pour les droits des femmes...etc..etc...

    PAS D'HYPOCRISIE DANS LEURS APPELLATIONS!!!

    Parmi ces pays, la France, L'Angleterre, l'Espagne, Luxembourg, l'Autriche, l'Allemagne (au niveau fédéral) etc..etc...

    Le conseil de l'Europe compte une commission de l'égalité des chances:

    http://www.coe.int/t/f/Droits_de_l'homme/Egalit%E9/01._Aper%E7u/

    Allez faire un tour sur ce site, on parle de la violence faites aux femmes mais pas aux hommes ! On parle d'aider les femmes à percer dans des domaines dominés par des hommes, mais pas le contraire! On parle de la mauvaise image des femmes dans les médias, mais encore une fois, oups les HOMMES sont "oubliés" <!--[if !vml]--><!--[endif]-->etc...etc...etc....

    TOUS CES CONSEILS ET ORGANISMES SONT SOIENT SOUS LA GOUVERNE D'UN MINISTÈRE DE LA CONDITION FÉMININE ET/OU NE TRAVAILLE QUE POUR LES INTÉRÊTS ET BESOINS DES FEMMES !

    Ce sont TOUJOURS les féministes qui contrôlent l'agenda de ces conseils!  Elles partent toujours avec l'idée que seules les femmes subissent des discriminations et des injustices.

    LA SOLUTION?

    La création d'un Conseil du statut de l'homme.

    Mais en créant le Conseil de l'égalité, elles coupent l'herbe sous les pieds de ceux qui voulaient créer le Conseil du statut de l'homme.

    TOUT CA N'EST que stratégiques de la part des féministes en place et elles continuent D'IGNORER les problèmes qui affectent spécifiquement les hommes:

    http://plansecret.cjb.net/

    ______________________________________________________________________

    Je suis presque certain que Madame Michèle Courchesne (ministre Québécois responsable du Conseil du statut de la femme) a déjà rassuré le lobby féministe...en disant que ce conseil de l'égalité va continuer de travailler pour leurs intérêts....

    Voici un discours de Madame Courchesne qui confirme ses orientations misandres et SEXISTES: http://www.mrci.gouv.qc.ca/52_2.asp?pid=719

    Encore de l'argent pour une mesure discriminatoire anti-homme:

    http://communiques.gouv.qc.ca/gouvqc/communiques/GPQF/Juillet2003/11/c1695.html

    TOUT ça explique la raison pour laquelle Diane Lavallée (présidente du Conseil du statut de la femme) ne proteste pas !!!!!!

    CONCLUSION: Elles nous prennent vraiment pour des imbéciles

    R. Tremblay

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    Le conseil du statut de la femme

    Monsieur le Premier ministre,

     

    Permettez qu’un simple citoyen qui a passé plus de la moitié de sa vie à travailler auprès des enfants du primaire, vous encourage à transformer le Conseil du statut de la femme en un Conseil de l’égalité. Le CSF a eu sa raison d’être dans le passé, mais il est temps qu’il soit rappelé à l’ordre. Noyauté par des féministes extrémistes qui sont loin de s’inspirer de la pensée de la grande Simone Monet- Chartrand, cet organisme rend, actuellement, un fort mauvais service à la société québécoise. Comme écrivain, je mène, depuis un bon bout de temps, ma petite enquête personnelle pour un projet d’écriture. J’ai rencontré des pères désespérés, « varlopés » psychologiquement et financièrement par des femmes qui sont très habiles dans l’art de se déguiser en pauvres victimes, des mères qui tassent le père pour mieux dominer leur progéniture ( Prenez le temps d’aller  rencontrer, comme je l’ai fait, des gars qui vont se réfugier à La Maison du Père, dans le Vieux-Montréal, vous comprendrez bien des souffrances ). Malheureusement,  la Justice prend trop souvent le témoignage des mères pour du « cash ». La toute-puissance maternelle est redoutable et fait peur! L’État québécois dépense des sommes énormes pour soutenir des organismes de défense des femmes qui ont intérêt à faire croire que la femme québécoise est une véritable Aurore l’enfant martyre! Cette duperie n’a aucun sens. Ce sont les enfants qui en paient le prix, croyez-moi. Les suicides, la drogue, le décrochage scolaire, la perte des valeurs chez nos jeunes sont le résultat des attaques incessantes contre le patriarcat, que ça plaise ou non, de la part de féministes qui ont pignon sur rue, que personne n’ose contester et qui feraient mieux d’aller se faire psychanalyser plutôt que d’utiliser des organismes subventionnés par l’État pour exorciser leur malaise intérieur. Une enquête publique serrée révèlerait probablement l’incompétence chronique de plusieurs intervenantes auprès de femmes en difficulté… Il vous faudra du courage pour affronter ces groupes spécialisés dans l’art de la fabrication de  pauvres victimes. Nos jeunes ont besoin de papas, de pères qui sécurisent. Si notre société oublie ça, bien humblement, je crois qu’une tragédie nous attend. Lâchez pas!

     

     JP Gagnon


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    -------------------------------

    Sujet: Abolition du Conseil du statut de la femme et au Secrétariat à la condition féminine.
     
    Monsieur Jean Charest.
    Premier ministre

    Enfin, est-ce que la vraie égalité pointe à l'horizon ?
     
     
    Parce que les femmes n'ont jamais permis qu'il y ait un Conseil du statut de l'homme et un Secrétariat à la condition masculine.
    Il serait tout à fait normal d'abolir le Conseil du statut de la femme et au Secrétariat à la condition féminine.
    C'est cela la vraie égalité des sexes.
     
    Depuis environ une vingtaine d'années, les organisations féminines ont été subventionné à coup de plusieurs millions de $$$ à chaque année.
    Les subventions pour les organisations d'hommes en détresse ont été d'environ 00.00 $$$
    Une nuance très accentuée il va s'en dire.
    D'autant plus qu'il est désormais prouvé que les femmes sont aussi violentes que les hommes, sinon plus d'ailleurs.
     
    Le Québec détient le record mondial des suicides chez les mâles; enfants, adolescents, et adultes.
    Environ l'équivalent de 6 boeings chaque année. 
    Pour 6.5 millions d'habitants, cela en fait un record mondial.
     
    Il y a aussi le véritable enfer du système judiciaire hyper sexiste envers les hommes.  Système qui a été mis en place par le mouvement des femmes pour rendre les hommes violents.  Et qui a assez bien réussi d'ailleurs.
    Sans parler de la propagande de salissage envers les pères de famille et de leur place au sein de la famille et de la société.
     
    Bref, félicitations Monsieur Charest pour votre désir de rééquilibrer et de rétablir la justice.
    Votre décision sera appréciée par la quasi totalité des hommes du Québec et du monde entier.
    Il y a même beaucoup de femmes qui vont y souscrire.  Les femmes du Québec ne sont pas tous des féministes exacerbés.
     
    Au nom des hommes, de la charte des droits et liberté de la personne, de la justice, et des lois judéo-chrétiennes, mille merci.
     
     
    S. Naud
    Lanoraie
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    Monsieur le Premier ministre,

    C’est avec une immense joie que j’apprends que votre gouvernement s’apprête à mettre fin à l’existence du Conseil du statut de la femme et au Secrétariat à la condition féminine.

     Bravo, monsieur le premier ministre.  Hourra !

     Incroyable !  Inespéré !  Fabuleux ! J’en ai la gorge serrée et les larmes aux yeux. 

     Bravissimo !

     Que voila un admirable exemple de véritable courage politique et humain.  Il est hélas devenu « politiquement incorrect » de parler de courage d’homme. Que voila un extraordinaire modèle de vision à long terme des véritables intérêts des citoyens Québécois, du gouvernement du Québec, et du peuple des Français d’Amérique.

     Depuis 30 ans, le Conseil du statut de la femme et le Secrétariat à la condition féminine propagent, et cela à même les deniers publics, une idéologie de haine de tout ce qui est masculin, qui empoisonne les relations salubres entre hommes et femmes, qui encourage la discrimination contre les hommes, surtout les blancs hétérosexuels, alimente une bizarre fascination féministe pour la mort, ensorcellement qui met en danger même la survie du Peuple des Français d’Amérique.

     Monsieur le Premier ministre, après plus de 30 ans de « ré-ingénierie » féministe des relations entre les sexes, les « féminazies », véritables « vampires » des richesses collectives, vont hurler au vol, au viol, au meurtre.  Ces mystifications féministes « marchent » depuis plus de 30 ans.  Tenez bon !

     Vous allez être « victime », très bientôt, d’une gigantesque campagne d’agression politique, psychologique et surtout personnelle.  Bon courage !  Que tous les dieux du ciel, surtout celui d’Abraham, vous viennent en aide.  Je vais vous consacrer ces pensés que dans une ère pré-féministe on qualifiait de prières.

     Vous allez entrer dans l’histoire du Québec comme l’homme qui a commencer à mettre fin à la « Grande noirceur féministe ».  Quelle accolade de l’histoire !

     Monsieur le Premier, une fois que vous aurez passer à travers l’ouragan qui s’en vient, et que vous aurez profité du trop bref repos que peuvent s’offrir les hommes politiques, je vous enjoins de réfléchir aux autres nombreuses iniquités qui sont le legs empoissonné du féminisme. 

     En particulier :

     

    La « Gazette des féministes »; une source pernicieuse de fiel anti-masculin
    Les lois de « l’iniquité salariale » ; qui découragent l’initiative des vrais créateurs;
    qui récompensent la médiocrité
    Les discriminations anti-mâles, celles qui détruisent les vies hétérosexuelles blanches;
    particulièrement celles qui sévissent dans les services gouvernementaux
    La frauduleuse « perspective de genre » (sexuel) qui s’est infiltrée dans tous les
    ministères de votre gouvernement
    La culture féministe de haine des hommes, qui se réjouit publiquement du désespoir des
    hommes; ce désespoir qui en entraîne trop à « démissionner » de la vie
    La véreuse « industrie du divorce », goule des richesses de citoyens honnêtes
    Les honteuses lois féministes sur la prétendue épidémie de violences domestiques, pure
    fabrication idéologique, qui permet à la police d’arrêter, sans même l’ombre d’une preuve, des citoyens innocents, sur simple dénonciation d’un autre citoyen; un viol ahurissant du principe fondamental de la présomption d’innocence

     Monsieur le Premier ministre, je vous enjoins de déclarer clairement que désormais le Québec sera terre exempte de discrimination de toute sorte, que tous les citoyens seront égaux devant la loi, que la perversion de la démocratie tire à sa fin et que la fascination féministe pour la mort vit ses derniers jours.

     Je vous prie de croire, monsieur le Premier ministre, en l'expression de mes meilleurs sentiments,

    GP LEVESQUE

    _________________________________

    CC :    Madame Michelle COURCHESNE
    Ministre des Relations avec les citoyens et de l'Immigration

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    -------------------------------
    Enquête publique sur les fausses allégations

    Monsieur le ministre de la justice,

    Nous vous demandons, par la présente, d'instituer une enquête publique sous la forme d’une Commission royale d’enquête sur l’administration de la justice au Québec dont le mandat consisterait à valider l’application du code criminel et plus particulièrement le traitement par les tribunaux des fausses accusations  portées contre des hommes par des conjointes ou ex conjointes.

    Un nombre croissant d'hommes, conjoints et pères de famille se retrouvent actuellement devant les tribunaux pour se défendre contre des accusations reposant sur de simples allégations, déposées sans preuves ni témoins, par des conjointes ou ex conjointes, malgré l’évidence des faits et les conséquences dévastatrices que la situation entraîne pour les justiciables et leurs enfants. Ce phénomène atteint ici des proportions véritablement endémiques, particulièrement dans la région de Montréal.

    Une des principales charges de travail des tribunaux concerne la résolution de litiges en matière familiale. Sur cette question précise, les juges, les substituts du procureur de la couronne, et même les avocats de la défense se conforment rigoureusement à la "Politique d'intervention en matière de violence conjugale" adoptée, vous n'êtes pas sans le savoir, en raison des pressions exercées par les regroupements d’allégeance féministe au Québec.

    Grâce à cette enquête publique, tous les intéressés auront l'opportunité d'étudier et d’évaluer l'ampleur des problèmes suivants:

    ·         les traumatismes causés aux enfants par l’incidence des fausses accusations portées contre leur père par leur mère;

    ·         les conséquences pour l'homme, conjoint ou le père de famille, objet de fausses accusations;

    ·         l'impunité accordée à l’instigatrice de fausses accusations;

    ·         l'attitude sexiste, la misandrie ouvertement affichée par certains intervenants des milieux policier et judiciaire;

    ·         les méthodes douteuses de calcul utilisées pour colliger les statistiques véhiculées à propos de la violence conjugale et de l'inceste;

    ·         les raisons qui motivent une conjointe ou ex conjointe à déposer de fausses accusations et plus particulièrement les avantages conférés, particulièrement dans un contexte de rupture conjugale.

                                         
    Ajoutons que cette enquête publique permettra du même coup au procureur général du Québec d'exposer à la population le fonctionnement et le degré d'efficacité du système de " tamisage " sensé détecter les allégations mensongères et empêcher la poursuite injustifiée de personnes innocentes afin de leur éviter de subir les conséquences d'une poursuite pénale. La Coalition pour la Défense des Droits des Hommes du Québec sera en mesure de soumettre à l'enquêteur public des situations précises de fausses accusations, graves et suffisamment éloquentes pour lui permettre de s'interroger sur l'efficacité, voire l'existence même d'un tel système de "tamisage", chargé de valider le bien-fondé de l’ensemble des plaintes soumises aux policiers. L'étude de la fréquence et de la nature des cas de fausses accusations fera en sorte, nous le croyons sincèrement, qu'il sera difficile pour l'enquêteur public de conclure à des "cas isolés", bien au contraire.

    Nous vous demandons donc, Monsieur le Ministre, de fixer les termes d’une rencontre qui nous permettra de vous présenter des dossiers probants et de jeter les bases de cette enquête publique initiée sur le phénomène des fausses accusations.

    Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, nos salutations distinguées.

     

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    Monsieur Yves SÉGUIN
    Ministre des Finances


    Cher monsieur le ministre,

    Je vous enjoins de réfléchir, lors des consultations prébudgétaires du
    Gouvernement du Québec, aux nombreux et virulents problèmes auxquels les
    hommes et les pères du Québec ont à faire face.

    L'homme québécois contemporain est « victime » de nombreuses discriminations
    professionnelles et politiques. En particulier, les programmes de
    discriminations positives (sic) qui repoussent des hommes compétents vers
    des emplois inférieurs à leurs capacités. Démotivés, ils produisent et
    entreprennent moins qu'ils ne le pourraient. Pire, ils sont remplacés par
    des personnes moins compétentes et moins productives. Plusieurs sont
    repoussés vers ces emplois sales, grossiers et dangereux où les morts au
    travail sont à plus de 95% des hommes. Un homme mort ne produit pas de
    richesses imposables.

    Les hommes font face à un taux de divorce de près de 50%; plus si on y
    inclut les unions de droits communs. Une fois divorcé un homme devient la
    proie de l'industrie du divorce qui l'escroque de ses biens et de ses
    enfants. Hilote de son ex-épouse, privé du soutien psychologique que devait
    lui apporter son mariage, expulsé de la vie de ses enfants l'homme divorcé
    ne peut pas fonctionner comme un être économique rationnel. La plupart
    perdent le goût du risque, de l'entreprise et de la création. Ils ne
    produisent plus les ressources qui sont à la base des revenus de votre
    ministère. Plusieurs en perdent même la volonté de vivre. Ceux là sont une
    perte sèche. Non seulement, ils ne produisent plus RIEN, mais laissent
    derrière eux, des enfants et une ex-épouse qui seront toujours à la charge
    du gouvernement.

    L'absence du père, expulsé du foyer créé par son esprit d'entreprise,
    affectera bientôt 40% des enfants. Les enfants privés de l'affection et de
    la tutelle paternelle ne sont pas correctement socialisés. Ils sont victimes
    de nombreuses pathologies sociales (voir plus bas et en attachement) qui les
    empêchera beaucoup de devenir des citoyens productifs. Ils ne produiront
    jamais les richesses qui sont à la source des revenus du gouvernement. Trop
    d'entre eux demeureront des fardeaux pour l'état.

    La société moderne du Québec est devenue discriminatoire envers les hommes.
    Les hommes sont la seule minorité envers laquelle on peut ouvertement
    exprimer des préjugés sexistes et racistes, en dépit de la soi-disant
    Chartre des droits de l'homme. Pourtant, les hommes sont la source de près
    de 70% des richesses, lorsqu'ils sont positivement motivés. Dénigrés par
    leur société, beaucoup trop d'hommes abandonnent. Les finances du
    gouvernement du Québec dépendent de la productivité des hommes.

    Monsieur le ministre, il est dans l'intérêt de votre ministère, celui du
    gouvernement du Québec, et aussi ceux du peuple des Français d'Amérique
    d'étudier la situation des hommes québécois. Cela veut dire d'accorder aux
    hommes la même considération et le même respect qu'à l'autre sexe. Ceci veut
    dire le « nerf de la guerre » : de l'argent.

    Monsieur le ministre, je vous enjoins de vous faire le défenseur, à
    l'intérieur du gouvernement du Québec, du droit légitime des hommes à une
    réelle et véritable égalité, particulièrement dans la création de ce «
    Comité de l'égalité » dont il est question. L'ancien gouvernement ne pensait
    qu'a l'égalité pour les femmes (seulement). Je vous enjoins d'encourager la
    recherche sur la véritable situation des hommes, et la création d'une
    société où tous les hommes pourront devenir des citoyens productifs,
    créatifs, et animés d'un véritable désir d'entreprendre, de créer, et de
    réussir.

    Veuillez agréer, Monsieur le ministre, l'expression de mes sentiments les
    plus distingués,


    G. Levesque
    Statistiques américaines sur les conséquences de l'absence du père

    · « 80% des violeurs (motivés par la colère déplacée) viennent de maisons
    sans père »
    (Criminal Justice and Behaviour vol. 14, pp. 403-26, 1978)

    · « 63% des suicides chez les adolescents viennent de maisons sans père »
    (US DHHS Bureau of the Census)
     
    · « 90% de tous les sans-abris et des enfants en fuite viennent de maisons
    sans père »
    (US DHHS Bureau of the Census)

    · « 85% de tous les enfants qui montrent des désordres de comportements
    viennent de maisons sans père »
    (Center of Disease control)
     
    · « 71% de tous les « décrocheurs » du secondaire viennent de maisons sans
    père »
    (National Principals Association Report on the State of High School)
     
    . « 70% des adolescents dans les institutions correctionnelles viennent de
    maisons sans père »,
     (US Dept. Of Justice Special Report), 1988)
     
    . « 85% de tous les adolescents en prison ont grandi dans une maison sans
    père »
    (Georgia Jail Populations, Texas Dept. of Corrections, 1992)

    « Ces statistiques démontrent que les enfants issus de maisons sans
    père ont un risque 5 fois plus élevé de se suicider. Ils ont 32 fois plus de
    chance de fuguer de la maison et 20 fois plus de chance d'avoir des
    désordres du comportement. Ces enfants ont une probabilité 14 fois plus
    élevée de commettre des viols et 9 fois plus élevée de «décrocher » de leurs
    études secondaires. Ils ont 10 fois plus de chance d'abuser de substances
    chimiques. Ils se retrouvent 9 fois plus souvent en institution
    correctionnelle et 20 fois plus souvent en prison. » GPL.
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     gars et les filles


    Je lis avec un certain amusement tous les articles, toutes les lettres
    ouvertes, au sujet de l'échec des garçons et je vais moi aussi tenter
    certaines explications, rassemblant les diverses idées évoquées dans une
    multitude de mes chroniques.



    D'abord, je ne crois pas que le fait que les filles ont de meilleurs
    résultats scolaires est un constat nouveau. La seule époque où les garçons
    étaient meilleurs que les filles c'est lorsque les filles n'avaient pas
    accès aux études! Et on parle ici des études secondaires. Il ne faut pas
    tout mélanger.



    Au primaire, il est vrai que les profs sont en majorité des femmes. C'est un
    principe qui est vérifiable depuis que l'école existe. Le plus étonnant est
    que ce soit un homme qui ait fondé l'école. Il y avait assurément une femme
    derrière lui qui voulait une job à plein temps.



    Puis, il y a la formation des maîtres.

    Je vais vous raconter. Mon fils s'est inscrit à l'UQAM en sciences de l'
    éducation il y a quelques années, en enseignement préscolaire et premier
    cycle du primaire. Il a fait une session. Ils étaient trois garçons et plus
    de 125 filles. Des loups dans la bergerie, vous croyez? Pas une miette.
    Trois pauvres petits camarades qui un jour, en ont eu assez d'aller à l'
    avant réciter des petites comptines et inventer des petits jeux pour les
    bébés et devant parler bébé comme s'ils s'adressaient à des tout-petits. De
    retour à la maison, il s'est écrié : c'est une job de moumoune, ça ne m'
    intéresse plus. Il est devenu créateur de sites web. Le meilleur de tous (c'
    est sa maman qui parle!). Je ne généralise pas. Mais à la fin de la première
    année, les trois garçons s'étaient éclipsés.



    Durant les quatre ans que durent les études du baccalauréat en sciences de l
    'éducation, pas un seul cours de théâtre, de pose de voix, pas de technique
    de lecture à haute voix, aucun cours qui pourrait assurer que les
    enseignantes sont intéressantes et vivantes. Vous me direz que si la
    maîtresse en ennuyante, elle le sera aussi pour les filles. Or, celles-ci
    réussissent encore mieux que les garçons.



    Personne n'avoue que la présence des femmes dans l'enseignement primaire est
    aussi, je dis bien aussi, le fait que l'enseignement est le choix de
    plusieurs filles qui ne réussissent pas au secondaire en sciences? Allez
    voir pourquoi tant de filles «bifurquent» vers l'enseignement parce qu'elles
    sont poches en mathématiques, en chimie et en physique. Il est là aussi le
    problème. Les filles sont meilleures en psychologie, en comptines 101 et en
    sollicitude 304. Et, selon ce que plusieurs jeunes stagiaires que j'ai
    rencontrées m'ont avoué, plusieurs d'entre elles choisissent l'enseignement
    pour être à la maison à 15h30 et pour les mois de vacances passés avec leurs
    propres enfants.



    Maintenant, pourquoi les filles réussissent-elles mieux à l'école que les
    garçons, selon les récentes études. On parle ici du primaire. Parce que les
    garçons ont davantage besoin de bouger, je puis vous le jurer puisque j'ai
    enseigné longtemps au primaire, mais aussi parce qu'il leur manque l'image
    masculine dans ces écoles où les seuls hommes sont des profs d'éducation
    physique et le concierge et dans certains cas, le directeur d'école. Non pas
    parce qu'ils manquent de références masculines, mais plutôt parce qu'ils
    manquent d'influence masculine. La plupart des garçons en difficulté au
    primaire ont, en plus de la maîtresse, une mère qui détruit l'image du père.

    Ce sont les enseignantes qui sont responsables alors, de la place réservée à
    l'image du père dans leur classe. Et si par malheur, l'enseignante vit elle
    aussi une séparation de son conjoint, alors planquez-vous les gars!



    Il y a aussi un autre facteur non négligeable. Les filles sont plus
    téteuses. Elles aiment les petites illustrations collées dans leur cahier,
    elles sont les reines de la manigance également. Les chuchotements qui
    inquiètent les collègues, les médisances et les calomnies et le louvoiement
    de bas étage. Lorsqu'il y a des manigances d'accusations d'abus sexuels,
    même au primaire (!) , ce sont toujours les filles qui en sont les
    principales actrices. Les garçons doivent alors se dire qu'ils sont toujours
    tenus à l'écart de ce monde de femmes.



    Au secondaire, on ne parle plus des mêmes choses. On parle de filles qui se
    développent sexuellement deux fois plus rapidement que les garçons. Qui s'
    habillent comme des négociantes en sexe, tombent amoureuses de leurs profs
    masculins, magouillent pour les punir de ne pas les avoir aimées, et
    trouvent malgré tout le temps de mieux étudier, de mieux écouter et de mieux
    réussir. Les gars eux, ont rarement le temps pour ces petites «affaires»,
    trop occupés qu'ils sont à s'organiser entre eux, à soigner leur acné, à
    faire gagner leur équipe au soccer.



    Je sais que je ne suis pas une spécialiste en éducation mais, j'essaie de
    comprendre.



    Comment voulez-vous que les garçons soient tentés de réussir alors que leur
    mère démolit l'image de leur père qui, trois fois sur quatre, a quitté le
    foyer? Comment faire sa place dans un monde où on ne peut pas rivaliser
    contre une poupoune oxygénée qui étale son 34C et ses hanches pleines devant
    les profs inquiets? Comment vouloir réussir alors qu'on est de moins en
    moins certain d'avoir un emploi à la fin de nos études? Pourquoi réussir là
    où les filles forment un bloc féministe où lui est exclus davance? Comment
    définir une image positive de soi quand à l'école on s'acharne à implanter
    dans la tête des étudiants que l'homme est un être normalement violent?
    Comment vivre dans un monde où l'homme est redevenu Cromagnon, selon le
    diktat des femmes?



    Je ne crois pas que les filles réussissent mieux que les garçons. Je crois
    simplement que nous sommes en train de nous questionner sur le fait que l'
    école favorise les filles alors que pendant des siècles, elles n'avaient
    même pas accès aux études. Le juste retour du balancier.

    Et quand nous aurons terminé avec les pauvres gars, peut-être pourrons-nous
    parler de l'environnement, de la pauvreté dans le monde, de la guerre qui s'
    élève?



    J'ai hâte de voir, si toutes féministes que sont certaines femmes, si la
    guerre éclatait, combien d'entre elles seront prêtes à revêtir l'uniforme et
    à aller combattre l'ennemi? Grandes parleuses, petites faiseuses? Elles
    diront alors qu'elles sont contre la guerre. Et pourtant.


    Francine Allard


    -30-
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    Monsieur Jean CHAREST

    Premier ministre du Québec

     

    Monsieur le Premier ministre,

     

    La Ministre des Relations avec les citoyens et de l'Immigration, madame Michèle Courchesne pense à la possible création d’un conseil de l'égalité entre les hommes et les femmes.

     

    Que voila une excellente initiative! Une initiative qui a 30 ans de retard. Bien sur, vous et votre gouvernement venez d’arriver au pouvoir.

     

    Cependant, j’apprends que la ministre Courchesne refuse de rencontrer les groupes qui oeuvrent pour améliorer la condition masculine. Ces groupes revendiquent le droit tout à fait légitime de faire parti du conseil de l'égalité.

     

    Hélas, la ministre fait la sourde oreille. Doit-on en conclure qu’elle n’a pas du tout l'intention d'écouter les groupes oeuvrant à améliorer la condition des hommes? Cependant, depuis sa nomination la ministre a rencontré à plusieurs reprises des groupes féministes.

     

    La ministre Courchesne a fait plusieurs déclarations choc qui dévoilent sa « pensée » sur la condition masculine. La ministre affirme qu’elle ne va pas « pleurer » sur le sort de ces « pauvres » hommes qui « geignent » de subir de la discrimination. Pire encore, la ministre déclare que les quotas favorisant les femmes sont (politiquement) corrects; et implicitement que ceux qui favoriseraient les hommes sont irrecevables.

     

    Monsieur le premier ministre, quel déshonorable sexisme!

     

    On croirait la ministre Courchesne fraîchement promue du département des études féministes de l’Université du Québec. Ce fondamentalisme féministe est tout droit sorti des pages de la « Gazette des féministes. » On jurerait madame Courchesne ministre d’un gouvernement péquiste : l’égalité (seulement) pour les femmes est ce qu’offrait le gouvernement de celui qui vous a prédécédé, et qui se demande encore pourquoi le peuple Québécois l’a mis à la porte.

     

    De la bouche d’un(e) ministre québécois(e) une telle attitude est discriminatoire, scandaleuse, et intolérable. Auriez vous, l’amabilité, monsieur le premier ministre de rappeler à « votre » ministre qu’elle fut élue, et nommée par vous, pour représenter les intérêts de tous les Québécois, et non les intérêt pointus des seules féministes québécoises.

     

    Alors que l’Autriche, l’Australie, le New Hampshire, ainsi que la province canadienne anglaise de l’Alberta songent à ou ont mis sur pied des commission d’études sur la condition masculine, le Québec resterait-il figé dans les années 1970?

     

    Monsieur le premier ministre, au delà du devoir moral d’équité qu’à le gouvernement du Québec envers tous les citoyens québécois, les intérêts à long terme du Québec, ainsi que ceux à court et moyen termes du gouvernement du Québec requièrent que vous, et votre gouvernement, examiniez sérieusement et honnêtement la condition des hommes québécois.

     

    Le féminisme a apporté une « révolution » dans les relations entre les hommes et les femmes; révolution qui dure depuis bientôt 40 ans. Pendant ces quatre décennies :

     

    - le gouvernement du Québec n’a écouté, et n’écoute encore, que la perspective féministe.

     

    - les droits des hommes ont été systématiquement attaqués, rognés et détruits par le féminisme, trop souvent soutenu par le pouvoir de l’état Québécois.

     

    - l’absence de droits équitables sur la reproduction est un point central de l’oppression féministe des hommes. Le fœtus qui n’est qu’un magna de viande lorsqu’une féministe veut s’en débarrasser, devient une vie humaine sacrée lorsqu’elle veut l’imposer à un homme. C’est là le « Grand miracle de la transsubstantiation féministe ». Sauf en théologie féministe, le foetus ne peut pas, à la fois, être et ne pas être un …humain.

     

    - un demi siècle après l’invention de la pilule contraceptive, l’avortement sur demande d’un enfant (là où la vie de la mère n’est pas VÉRITABLEMENT en danger) est une ignominie.

     

    - l’avortement, le GRAND sacrement féministe, menace la survie du peuple des Français d’Amérique. Les Québécoises avortent plus souvent qu’elles ne se reproduisent (0.5 enfant par Québécoise de souche). Le gouvernement du Québec ne fait RIEN pour contrer cette fascination féministe pour la mort, suicidaire pour la nation. C’est un scandale. Ces centaines de milliers de Québécois assassinés ne produisent … rien.

     

    - le Québec a atteint des records « mondiaux » de suicide chez les hommes; cette montée du suicide mâle a suivi la montée de l’oppression féministe. Un homme mort ne travaille pas; il ne contribue ni au progrès, ni à la survie de la nation. Un mort ne soutient pas les enfants de son ex-femme; qui doivent être soutenus par le gouvernement. Un mort ne paye pas d’impôts pour financer l’état providence. Vos prédécesseurs se « foutaient » du suicide chez les hommes.

     

    - le divorce affecte presque 50% des hommes; plus si on inclut les unions de droit commun. Les hommes divorcés sont très vite dépouillés de leur famille, de leur maison, et surtout de leurs enfants, raison pour laquelle ils se sont mariés. Réduit en esclavage par l’industrie du divorce, ces hommes perdent leur motivation à travailler, à créer, à prendre des risques, à économiser et à investir. Démoralisés beaucoup « décrochent », et bientôt ne produisent plus de richesses, que ne peut donc pas taxer le gouvernement du Québec. Pourquoi entreprendre si ce n’est que pour devenir l’ilote d’une parasite féministe? Les hommes produisent près de 70% des richesses … lorsqu’ils sont motivés. Le divorce féministe tarit la richesse de la nation et la source de revenus du gouvernement.

     

    - l’absence du père, imposée par le divorce féministe, crée toute une génération de jeunes (plus de 40% chez nos voisins du sud) privés de l’attention et de la discipline paternelles. Ces jeunes « barbares » sevrés de l’amour et de la tutelle bienveillante de leur père sont une source phénoménale de pathologies sociales extrêmement ruineuses pour la société.

     

    - Aux USA :

     

    - 63% des jeunes qui se suicident proviennent de foyers orphelins (de leur père);

    - 90% de tous les enfants sans-abri ou en fugue (de leur foyer) viennent de foyers

    orphelins (de leur père);

    - 85% de tous les enfants qui exhibent des désordres de comportement viennent

    de foyers orphelins (de leur père);

    - 80% de tous les violeurs, qui sont motivés par de la colère déplacée, viennent de foyers

    orphelins (de leur père);

    - 71% de tous les enfants expulsés du secondaire viennent de foyers orphelins

    (de leur père); 

    - 75% de tous les adolescents admis à des centres de traitements pour abus de

    substances chimiques viennent de foyers orphelins (de leur père);

    - 70% des jeunes qui sont dans les institutions de l’état viennent de foyers orphelins

    (de leur père); et

    - 85% de tous les jeunes en prison ont grandi dans des foyers orphelins (de leur père).

     

    Une panoplie de pathologies sociales hyper coûteuses et qui, à long terme, menacent la survie même du peuple des Français d’Amérique, sans oublier les revenus du gouvernement. Tous ces jeunes sont des charges à très long terme; la plupart ne deviendront seront jamais des contribuables. Bien sur les chiffres plus hauts sont américains. Pourquoi le Québec, qui est une société nord américaine, n’a-t-il pas ses propres statistiques non-féministes?

     

    Monsieur le premier ministre, vous vous trouvez à un moment crucial de l’histoire du Québec. Vous pouvez choisir la voie facile et, comme votre prédécesseur, jouer à l’autruche féministe et voter à « deux mains » pour la culture de la mort féministe. Dans un tel cas, je crains que vous ne deveniez, tel votre prédécesseur, une laconique note en bas de la page de l’histoire d’un Québec … agonisant.

     

    Vous pouvez choisir le chemin le moins parcouru et le plus difficile. Vous pouvez commencer à examiner les aspects sordides du féminisme, que les féministes ainsi que la ministre Courchesne s’efforcent de vous cacher à vous et aux Québécois. Le chemin le moins parcouru est celui de l’égalité réelle, véridique et légitime des hommes et des femmes, pas le simulacre féministe. Le plus ardu est d’écouter le sexe stoïque; le sexe inhabile à se défendre dans la guérilla psychique et politique que lui livre le féminisme. Le sexe dont les vertus traditionnelles, telles l’honnêteté, l’intégrité, le devoir, le sacrifice, la force physique, et l’héroïsme sont quotidiennement méprisées par le féminisme.

     

    Que Dieu vous vienne en aide dans votre réflexion et votre prise de décision.

     

    Monsieur le Premier ministre, veuillez agréer, l'expression de mes sentiments les plus respectueux,

     

    Gérard Pierre Levesque

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    De votre éditorial du 6 décembre 2003
    Commentaires sur l'article de Josée Boileau paru dans LeDevoir du 6 décembre

    Chère madame,
     
    J'ai lu avec intérêt votre éditorial de ce matin. J'ai enseigné au primaire pendant 32 ans. J'ai assumé pendant un certain temps la fonction de directeur d'école. Au fil des ans, je me suis rendu compte qu'il existait une violence sournoise, perverse, rarement dénoncée: celle des mères... Beaucoup plus d'enfants qu'on ne le croit sont victimes d'inceste maternel. Il y a les mots aussi, ces mots dévastateurs prononcés par des mères carencées à l'endroit de leur progéniture. J'ai connu des femmes très habiles dans l'art de se déguiser en victimes lorsqu'elles se présentaient dans des centres d'hébergement. Souvent elles réussissent ainsi à masquer leur propre violence à l'endroit de leurs enfants qui hésitent à les dénoncer. J'ai la chance d'avoir une fille qui travaille dans un centre d'hébergement pour jeunes femmes en difficulté. Elle en aurait long à dire sur la violence féminine... J'ai rencontré d'autres intervenantes intellectuellement honnêtes qui m'ont confimé de tels drames. Il serait trop long ici de vous citer les études de psychalystes, de spécialistes  qui ont osé s'attaquer à un sujet aussi tabou que celui de l'amour maternel. Je suis convaincu que le 6 décembre est l'occasion rêvée pour certaines féministes de glisser sous le tapis une violence féminine à laquelle il faudra bien s'attaquer tôt ou tard...     
     
    Jean-Pierre Gagnon,
    enseignant retraité
    Beloeil

    6 décembre
    Josée Boileau

    Le Devoir
    Édition du samedi 6 et du dimanche 7 décembre 2003


    D'année en année, le 6 décembre demande plus d'effort. De quoi
    s'agissait-il, au juste? Ah oui, des meurtres de Polytechnique! Quatorze
    jeunes femmes tombées, il y a 14 ans, sous les balles de Marc Lépine.
    Remonteront alors l'émoi, l'horreur, la tristesse de ce terrible jour.

    Mais 1989 est de plus en plus loin, et la vie peut être si dure pour tous
    que les leçons de Poly s'y perdent. Qu'a donc de spécifique la violence
    envers les femmes, celle que Marc Lépine a portée à son paroxysme en clamant
    sa haine des féministes ? Les hommes -- jeunes de surcroît -- ne sont-ils
    pas les premières victimes d'homicides ? Certes. Mais en matière de
    criminalité, les hommes meurent de leur mode de vie : c'est l'adage «qui vit
    par l'épée meurt par l'épée», la délinquance à petite et grande échelle qui
    vire aux règlements de comptes et à la violence. Pour les femmes, c'est tout
    autre chose : lorsqu'elles périssent, c'est encore de leur corps ou de leurs
    amours.

    Au Québec, le Collectif masculin contre le sexisme recense chaque année,
    depuis Polytechnique, la liste des femmes tuées par des hommes. À chaque
    occasion, le constat est éclatant : la majorité de celles-ci (14 sur 22
    cette année; 31 sur 37 en 2002) sont victimes d'un conjoint, d'un ex ou d'un
    partenaire sexuel. De même, les agressions sexuelles visent massivement les
    femmes : elles comptent pour 85 % des victimes et le groupe d'âges le plus
    touché est celui des 11 à 19 ans, selon les données du Centre canadien de la
    statistique juridique.

    Et puis, entre la mort et l'agression, il y a toutes celles aux prises avec
    la violence conjugale. Une étude récente de l'Institut de la statistique du
    Québec fait voir, sans angélisme, la complexité du phénomène, dont souffrent
    aussi des hommes et où les rôles d'agresseur sont parfois interchangeables.
    Toutefois, passé un certain seuil, les nuances sautent. Ainsi, l'attaque la
    plus grave principalement recensée par les hommes victimes de leur conjointe
    tient au fait que celle-ci leur a donné des coups ou les a mordus. Chez les
    femmes, c'est plutôt le fait que leur conjoint les a soumises à une activité
    sexuelle non désirée ou essayé de les étrangler !


    L'étude note donc qu'il faut distinguer la violence situationnelle
    (l'engueulade qui dégénère) et le terrorisme conjugal. Or, dans ce dernier
    cas -- caractérisé par le contrôle de l'autre, le harcèlement et la violence
    grave --, ce sont les femmes qui sont visées. De plus, ce terrorisme
    provient de plus en plus d'ex-conjoints, preuve par l'absurde que les femmes
    n'acceptent plus de vivre aux côtés d'un bourreau... mais que le prix à
    payer est lourd.

    Si, donc, le 6 décembre doit encore servir, c'est bien à ces rappels. Le
    malheur est grand en ce monde, où il ne manque ni de massacres, ni de
    martyrs, ni de petite violence au quotidien. Mais il est tout aussi clair
    que naître fille, et plus encore ailleurs qu'ici, comporte son lot de
    menaces qui doivent être dénoncées.



    jboileau@ledevoir.ca
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    Le 6 décembre, encore et encore
    Commentaires sur l'article de Josée Boileau paru dans LeDevoir du 6 décembre
    Je crois, Madame Boileau, que vous aimez trop peu la nuance et préférez de
    beaucoup la formule : l'homme vit par l'épée et la femme périt de l'amour et
    ce, par la main du salaud qui tient l'épée. Cela me rappelle Jean-Jacques
    Rousseau, penseur français du 18ième siècle qui disait : que l'homme naît
    bon, et que c'est la société qui le corrompt. Est-ce avec ce même esprit Mme
    Boileau que vous nous invitez à penser que la femme est bonne et douce et
    que l'homme est foncièrement capable de méchanceté et violent ?

    Je m'interroge sur le fait que vous osiez faire une entorse au bon sens
    éthique de votre profession, en utilisant les statistiques frauduleuses du
    Collectif masculin contre le sexisme qui lui, n'hésite jamais à salir
    volontairement tous les hommes en tant qu'hommes. Que vous preniez soin
    d'accoler, pour la véracité de votre propos, les statistiques
    d'organisations crédibles, tel le Centre canadien de la statistique,
    n'enlève rien à cet accroc.

    Mais voilà, sans qu'il n'y paraisse et pour mieux nous engluer d'émotion,
    vous nous sortez du chapeau de la statistique, un 85% de victimes, des
    filles de 11 à 19 ans. Nous voilà donc interdit, bouche bée, l'esprit
    critique fuyant avec l'eau du bain. Combien de personnes cela fait-il, l'on
    ne sait pas et sciemment, vous ne le dites pas. Mais il s'agit bien d'un
    réel, d'un incontournable 85% de victimes. Reste-t-il les miettes de 15%
    pour les garçons, sûrement pas assez important pour être noté. Encore émus,
    et pour ajouter à l'horreur, vous nous laissez supposer, imaginer, toutes
    celles encore aux prises avec la violence conjugale, est-ce à dire presque
    toutes les femmes ?

    Bref, si votre propos s'adjoint la rigueur scientifique de la statistique,
    c'est pour mieux nous rouler dans la farine de cette idéologie victimaire et
    surtout, pour mieux faire sauter les nuances comme vous le dites, ce qui
    vous permet de banaliser la violence des femmes pour mieux faire ressortir
    celle des hommes. Pour nous forcer d'admettre avec vous, que dans les faits,
    et ce, à la lecture que l'on doit faire avec vous des statistiques, que dans
    chaque homme, il y a un Marc Lépine en puissance. Voilà donc la révélation
    par excellence de ce malheureux 6 décembre ! Qu'à travers le monde, ce sont
    les femmes qui souffrent le plus de leur condition humaine, et que les
    hommes qui les défendent et qui en meurent, n'ont finalement jamais que ce
    qu'ils méritent.

    Pour en revenir à Rousseau, Mme Boileau, si jamais l'homme naît bon, ne
    serait-ce pas la femme qui le rend violent ? Puisque c'est à elle qu'est
    confiée la garde des enfants en Occident et ce, même en garderie, au mépris
    de cet homme suspect, dont votre plume aime égratigner l'armure.



    A. Lesage



    6 décembre
    Josée Boileau

    Le Devoir
    Édition du samedi 6 et du dimanche 7 décembre 2003


    D'année en année, le 6 décembre demande plus d'effort. De quoi
    s'agissait-il, au juste? Ah oui, des meurtres de Polytechnique! Quatorze
    jeunes femmes tombées, il y a 14 ans, sous les balles de Marc Lépine.
    Remonteront alors l'émoi, l'horreur, la tristesse de ce terrible jour.

    Mais 1989 est de plus en plus loin, et la vie peut être si dure pour tous
    que les leçons de Poly s'y perdent. Qu'a donc de spécifique la violence
    envers les femmes, celle que Marc Lépine a portée à son paroxysme en clamant
    sa haine des féministes ? Les hommes -- jeunes de surcroît -- ne sont-ils
    pas les premières victimes d'homicides ? Certes. Mais en matière de
    criminalité, les hommes meurent de leur mode de vie : c'est l'adage «qui vit
    par l'épée meurt par l'épée», la délinquance à petite et grande échelle qui
    vire aux règlements de comptes et à la violence. Pour les femmes, c'est tout
    autre chose : lorsqu'elles périssent, c'est encore de leur corps ou de leurs
    amours.

    Au Québec, le Collectif masculin contre le sexisme recense chaque année,
    depuis Polytechnique, la liste des femmes tuées par des hommes. À chaque
    occasion, le constat est éclatant : la majorité de celles-ci (14 sur 22
    cette année; 31 sur 37 en 2002) sont victimes d'un conjoint, d'un ex ou d'un
    partenaire sexuel. De même, les agressions sexuelles visent massivement les
    femmes : elles comptent pour 85 % des victimes et le groupe d'âges le plus
    touché est celui des 11 à 19 ans, selon les données du Centre canadien de la
    statistique juridique.

    Et puis, entre la mort et l'agression, il y a toutes celles aux prises avec
    la violence conjugale. Une étude récente de l'Institut de la statistique du
    Québec fait voir, sans angélisme, la complexité du phénomène, dont souffrent
    aussi des hommes et où les rôles d'agresseur sont parfois interchangeables.
    Toutefois, passé un certain seuil, les nuances sautent. Ainsi, l'attaque la
    plus grave principalement recensée par les hommes victimes de leur conjointe
    tient au fait que celle-ci leur a donné des coups ou les a mordus. Chez les
    femmes, c'est plutôt le fait que leur conjoint les a soumises à une activité
    sexuelle non désirée ou essayé de les étrangler !


    L'étude note donc qu'il faut distinguer la violence situationnelle
    (l'engueulade qui dégénère) et le terrorisme conjugal. Or, dans ce dernier
    cas -- caractérisé par le contrôle de l'autre, le harcèlement et la violence
    grave --, ce sont les femmes qui sont visées. De plus, ce terrorisme
    provient de plus en plus d'ex-conjoints, preuve par l'absurde que les femmes
    n'acceptent plus de vivre aux côtés d'un bourreau... mais que le prix à
    payer est lourd.

    Si, donc, le 6 décembre doit encore servir, c'est bien à ces rappels. Le
    malheur est grand en ce monde, où il ne manque ni de massacres, ni de
    martyrs, ni de petite violence au quotidien. Mais il est tout aussi clair
    que naître fille, et plus encore ailleurs qu'ici, comporte son lot de
    menaces qui doivent être dénoncées.



    jboileau@ledevoir.ca
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    Mme Caron,

    J'apprends d'un article signé Gilles Normand dans l'édition de ce jour de LaPresse, que vous avez cité des extraits d'une réflexion (sic) provenant de la présidente de la fondation des victimes du 6 décembre, et à titre d'aide mémoire, je reproduit cet extrait ici:

    Quelques 600 femmes et enfants ont été tués par des hommes, au Québec, depuis la tuerie de l'École Polytechnique de Montréal, qui avait coûté la vie à 14 jeunes femmes, le 6 décembre 1989.

    Mme Caron, avant de prononcer votre petit boniment à l'Assemblée Nationale en affichant votre ignorance du phénomène de la violence et d'épouser l'idéologie féministe geignarde et pleurnicharde, vous auriez dû étudier un peu les statistiques, réfléchir et peut-être même vous taire.

    Savez-vous par exemple que le 20 mai 1988 ( soit un peu plus d'un an avant les événements certes tragiques de Polytechnique ) Laurie Dann est entrée dans l'école PRIMAIRE de Winnetka (près de Chicago) et a tué tous les petits garçons qu'elle a pu attraper de ses trois armes de poing, puis, poursuivie est allée tirer sur Philip Andrew après avoir fait sortir les femmes et filles de sa maison. Elle s'est ensuite suicidée d'une balle de son Smith and Wesson de calibre 32.

    Aucun homme n'a alors songé à identifier toutes les femmes du pays ou de la province à Laurie Dann. On avait compris qu'elle avait sauté un fusible!

    A chaque 6 décembre, au Québec, les féministes tentent de nous faire bien comprendre que tous les hommes sont des Marc Lépine et toutes les femmes des pauvres victimes; pouvez-vous m'expliquer pourquoi Madame Caron, et pourquoi vous faites partie de celle qui le font?

    Madame Caron, savez-vous qu'en mathématiques mères (fussent-elles tuées) ne peut s'additionner à enfants? C'est sophisme et tromperie de le faire pour arriver à un chiffre magique comme 600?

    Madame Caron, avant de répéter le petit mensonge de la présidente de la Fondation devant vos pairs (remarquez que je ne mets pas le "e" si cher aux féministes extrémistes au mot "pair" et qui insiste sur la féminisation de la languie française, ce serait trop ridicule! ) , saviez-vous que le nombre de femmes tuées par leur conjoint au Québec est en moyenne de 15 par an --- contre 3 conjoint tués par leur conjointe --- et que de là, il faut de très importantes culbutes mathématiques pour arriver à 600?

    Mme Caron , savez-vous que les statistiques sur la violence conjugale montrent sans l'ombre d'un doute que la violence des femmes est presque aussi importante que celle des hommes  (dans un rapport de 53 à 47)  ?

    Au fait Mme Caron, pourquoi ne serait-ce pas 601 femmes et enfants, ou 514, ou 12,012, ou 2,000,000? Puisque vous pouvez additionner les femmes et les enfants pourquoi ne pas y ajouter les voisines et les belles-mères?

    Mme Caron, savez-vous que les meurtres de jeunes enfants sont commis majoritairement par des femmes?

    Mme Caron, savez-vous que les enlèvements d'enfants sont largement majoritairement le fait des mères?

    Mme Caron savez-vous que de ne parler que des victimes féminines de la violence constitue de la discrimination en fonction du genre?

    Mme Caron savez-vous que le féminisme est depuis longtemps devenu une idéologie et que comme toutes les idéologies, elle est source de mensonge, de tromperie et de fraude intellectuelle?

    Mme Caron savez-vous que si vous répétez devant vos pairs à l'Assemblé Nationale des données non vérifiées ou non vérifiables, vous induisez non seulement la chambre en erreur mais tout un peuple?

    Mme Caron savez-vous que de tels mensonges véhiculés par les chantres de l'idéologie féministe on amené des protocoles d'arrestation des conjoints "violents", protocoles  qui mènent chaque année plus de 11,000 bons pères de famille en prison sous de fausses allégations de violence conjugale, sans même le bénéfice de la présomption d'innocence si cher à nos  politiciens quand il s'agit de criminels notoires?

    Madame Caron, avant de parler des propos haineux de quelques "masculinistes" (terme sorti tout droit de l'imagination fertile d'un certain féministe mâle qui a fait sa réputation en inventant des statistiques sur la violence des mâles), avez-vous déjà consulté les textes du Manifeste Scum qui est répandu partout sur le Net et particulièrement dans des site universitaires? A titre d'information et pour votre éducation personnelle, en voici quelques extraits traduits:

    Scum Manifesto ( http://1libertaire.free.fr/fem-scum.html )
     "Association pour couper les couilles des hommes"
    ou "Association pour castrer les Messieurs"
    ou "Association pour tailler les hommes en pièces"
    1967
    Valerie Solanas

    (...) instaurer l'automation à tous les niveaux et supprimer le sexe masculin.
    (...) En d'autres termes, l'homme est une femme manquée, une fausse couche ambulante, un avorton congénital.
    (...) SCUM exterminera tous les hommes qui ne feront pas partie de l'Auxiliaire Masculin de SCUM.
    (...) Pour sauver leurs mornes culs, les hommes doivent aussi éviter de faire le mal. Parmi les hommes les plus odieux ou les plus nuisibles, on compte :  (...) les Chefs de famille et honnêtes travailleurs ;
    (...) Meurtres et destructions seront réalisés avec discernement, de façon sélective
    (...) ou encore ils pourront se présenter au centre de suicide le plus proche, amical et accueillant, où ils seront passés au gaz en douceur, rapidement et sans douleur.

    Mme Caron,, croyez-vous que la violence est l'apanage des hommes?
    Mme Caron, savez-vous que , même si la parole est d'argent, le silence est d'or?

    Quant à Madame Legault qui tente de nous faire croire que chaque année une femme sur trois au Canada est victime de violence tant physique que sexuelle,

    "Mme Legault a souligné que, selon les statiques, près d'une femme sur trois au Canada est victime de violence tant physique que sexuelle de la part de son conjoint"

     je ne lui demanderai même pas qui a inventé ces statistiques ni du chapeau de quel magicienne elle les sort,  mais plutôt , je me contenterai de dire que si le ridicule tuait, ce ne serait pas sous les balles de l'arme  d'un détraqué comme Marc Lépine que les femmes tomberaient,  mais bien sous les coups répétés de leur propre ridicule!!!

    JC Boucher

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    Le collectif masculin contre le sexisme est-il une supercherie?
     
    À chaque année, à l'occasion des célébrations entourant l'anniversaire du massacre de Polytechnique, l'unique membre du "Collectif masculin contre le sexisme", Martin Dufresne publie un communiqué dans lequel il indique combien de...
    "femmes et d'enfant ont été assassinés par un homme en tant qu'homme ou par un inconnu depuis le 6 décembre 1989."
    La formulation de la prémice laisse entrevoir que les "statistiques Dufresne" ne visent qu'à discréditer les hommes en leur attribuant toute mort suspecte, même celles qui sont irrésolues.
     
    L'examen de la liste des victimes laisse entrevoir de nombreuses anomalies. On y retrouve en effet des morts suspectes irrésolues, des accidentés de la route, des règlements de compte entre membres du crime organisé, des suicides et des décès survenus à l'occasion d'incendies accidentels.
     
    Une vérification auprès du Ministère de la Sécurité publique permettra aux journalistes consciencieux de comprendre qu'il ne s'agit-là que d'un canular.
     
    Un coup de fil au sociologue montréalais Germain Dulac, qui enseigne à l'Université McGill, et qui a fondé le Collectif masculin contre le sexisme pour s'en dissocier par la suite permettra de vérifier le contexte dans lequel les "Statistiques Dufresne" ont été produites.
     
    Un simple exercice d'arithmétique permet de constater que les "statistiques Dufresne" sont réglées comme une horloge suisse à raison de 52 victimes par année depuis le 6 décembre 1989. Ainsi, le 6 décembre 2002, elles comptaient 676 victimes. Il est à prévoir que le 6 décembre 2003, elles en compteront 728.
     
    Il est étonnant que le Conseil du statut de la femme ait attribué à Martin Dufresne une récompense pour sa "contribution au féminisme" alors que cette contribution est un tissu de mensonges. Il est encore plus étonnant que les représentants des médias n'aient pas relevé l'incongruïté du prix décerné à Martin Dufresne et qu'on continue, dans les médias, à accorder de la crédibilité à ses mensonges.
     
    Y. Pageau
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    Des enfants pour le Québec --- Pour qui?

    Dans le cadre des conférences LaPresse/Radio-Canada, se tenait au Hilton centre ville ( Montréal ) hier 3 décembre, une conférence intitulée:

    Des enfants pour le Québec

     

    J’y étais et j’ai grandement apprécier la qualité des orateurs et particulièrement la prestation de notre ancien premier ministre Lucien Bouchard qui a parlé sans la langue de bois si cher aux politiciens de sa vision de la situation sociale et financière du Québec,

    Le choix du sujet et des conférenciers a été excellent et toute l’opération avait pour but de faire prendre conscience de la dénatalité du Québec, mais aussi des causes et solution aux problèmes liés à cette problématique. Excellente initiative!

     

    Sauf que…

    Personne de tous les nombreux invités/conférenciers n’a donné le point de vue de la famille traditionnelle et encore moins celui des pères. Pourtant deux conférencières nous ont parlé de leur vécu de mère; elles m’ont laissé dans la brume la plus opaque quant au rôle qu’un homme a bien dû jouer pour la naissance de leurs enfants et leur éducation.

    Richard Cloutier a été à toute fin pratique le seul à parler des difficultés d’être père dans notre monde dirigé par une idéologie qui l’évacue à toute fin pratique de tout rôle face à la famille ou aux enfants, sauf de celui de pourvoyeur, bien sûr 

    La montée de l’idéologie féministe en Occident correspond presque partout à la baisse des taux de natalité, exception faite, jusqu’à un certain point,  de l’Allemagne. Cette corrélation est également demeurée dans la brume 

    La réalité de la dénatalité, partout en occident, est liée à l’idéologie féministe et au dédain du rôle de père. Suffit d’avoir écouté les experts de cette journée expliquer les subventions et aides gouvernementales  accordées aux familles conforme à l’idéologie féministe. Pour les famille ne rentrant pas dans les vue de l’idéologie féministe de la femme libre (libre d’époux, donc monoparentale ou libre financièrement, donc famille à deux revenus). Ce lien entre la vision féministe de la femme/mère et l’aide aux familles est également resté dans une brume des plus opaques.

    On n’a évité aussi de poser la vrai question en ce qui regarde les hommes potentiellement père, à savoir : pourquoi un jeune homme prendrait-il la chance de prendre femme et d’engendrer alors que ses chances de devoir vivre un divorce (initié par la conjointe dans plus de 60% des cas )  et de perdre, à toute fin pratique, contact significatif avec sa progéniture ( garde exclusive à la mère dans plus de 80% des cas) et de devoir vivre pendant 25 ans en payant pour des enfants qui ne sont presque plus siens ( 96% des payeurs de pensions alimentaires sont des hommes) .  Cette réalité est restée dans la brume…ou sur le bout des langues de bois des différents conférenciers.

    Les causes de la dénatalité sont nombreuses et complexes,  je l’admets, mais on ne peut évacuer cavalièrement le refus catégorique de nombreux  hommes --- pères potentiels ---  d’accepter de s’embarquer dans une aventure qui risque fort de les réduire au rôle de nourrice ou de pourvoyeur, qui les fera se sentir coupable de n’être qu’un homme ou les enverra en prison sous de fausses accusations de violences conjugales, d’inceste ou d’enlèvement de leur propre enfant (11 000 par année pour le Québec seulement)… Cette cause importante de la dénatalité est restée dans la brume la plus opaque ou sur le bout de la langue de bois des conférenciers.

     
    Si maintenant les politiciens se mettent à parler vrai et les experts à utiliser la langue de bois, où va-t-on?

     

    J-C Boucher
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     L'herbe est toujours plus verte chez le voisin.

    En réponse à L’éditorial : L'envers du féminisme de KATIA GAGNON (7-10-03)

    Dommage ce n’est qu’à l’occasion de la mort d’un enfant innocent qu’on
    semble vouloir accepter de remettre honnêtement certains impacts négatifs du
    mouvement féministe. Le faire c’est prêter flanc aux étiquettes d’anti
    féministe, masculiniste, droite. L’équation se résume jusqu’ici à
    femme=victime et homme=bourreau. Or, les données statistiques du coroner,
    Stats Canada, DPJ, etc, montrent au contraire que les enfants sont un peu
    plus nombreux à se faire maltraiter chez maman. Mais comme le dit madame
    Gagnon, la société les perçoit plus comme victimes que bourreaux. Pourtant
    la garde totale est accordée à plus de 80% des mères. Rien de très marqué
    n’est fait soit pour encourager les pères à prendre plus de temps avec leurs
    enfants, soit abolir la tendance du système juridique à décourager les pères
    à demander plus de temps avec leurs enfants.

    L’ouvrage de la criminologue Marie-Andrée Bertrand dresse un portrait de la
    criminalité
    féminine. Elle lève le voile sur le tabou, j’imagine que plusieurs
    l’étiquetteront d’anti féministe, de masculiniste, de membre de la droite,
    mais c’est le risque à courir pour dévoiler à quelqu’un son " défaut ".

    On excuse la violence des femmes. On se penche plus facilement sur ce qui
    peut excuser ou expliquer le geste dans leur cas, on parle de pauvreté, de
    père absent (alors que le système les exclu)etc. Ou on excuse la violence
    féminine par le fait que ce doit être absolument en réplique d’un conjoint
    agresseur et que de toute façon, la force et les dommages sont moins grands
    lorsque cette violence est féminine. On ne réclame ni égalité ni parité de
    traitement dans ce secteur. Pourtant le traitement devrait être le même.

    La criminalité féminine a bondi au fur et à mesure que les femmes ont
    réclamé et pris une place de plus en plus importante. Avec raison les femmes
    ont exigé, elles font maintenant face à l’envers de la médaille, celui dont
    les hommes ne parlaient jamais, nous n’en avions pas le droit, fallait être
    fort. Pour plusieurs femmes, l’herbe semblait plus verte chez le voisin :
    l’homme. On voit que plus les femmes gagnent du terrain, plus elles en
    perdent. D’un côté les grandes victoires citées par madame Gagnon : marché
    du travail ouvert, plus grande équité salariale, études supérieures
    accessibles et favorisées, reconnaissance de comportement inadéquat etc. De
    l’autre : elles deviennent violentes, stressées, la santé des femmes en
    prend un coup, elle commence à ressembler à celle des hommes,


    Non, il n’est pas question de condamner le féminisme ou de faire un retour
    en arrière. Les femmes ont bénéficié d’un " préjugé favorable ", qui n’en
    demeure pas moins un préjugé, qui doit être examiné. Ces dames avaient
    peut-être oublié tout ce que demande l’entretien de ce " gazon plus vert ".
    Peut-être que ces dames comprendront un peu plus l’ attitudes des hommes.
    Ces derniers seront moins perçus comme les seuls responsables de plusieurs
    maux. Peut-être chercherons-nous, ensemble, à trouver des solutions aux
    problèmes du monde en regardant des humains plutôt que leur sexe.


    A. Thomas

    L'envers du féminisme
    kgagnon@Iapresse.ca
    KATIA GAGNON


    Violence familiale : le nombre de plaintes portées contre les femmes est à
    peu près égal
    à celui portées contre les hommes.


    Lisa Samberg a-t-elle tué sa petite fille Sara-Jade pour punir son mari?
    Cette sordide interrogation, au coeur d'un procès qui se déroule
    présentement à Montréal, pose de nouvelles questions sur la criminalité
    féminine. Jusqu'à présent, c'étaient les hommes qui tuaient leurs enfants
    pour «punir» l'ex. Et cette «intention» faisait d'eux des bourreaux, alors
    que les femmes criminelles étaient, souvent, davantage perçues comme des
    victimes.

    Curieuse coïncidence en marge de ce pathétique procès vient de paraître un
    ouvrage passionnant
    d'une criminologue réputée, Marie-Andrée Bertrand, qui dresse un portrait
    solide de la criminalité
    féminine. Les données sont là, implacables: la criminalité féminine a bondi
    depuis 25 ans. Alors que le nombre de crimes baisse, en général, les
    infractions commises par des femmes suivent la courbe inverse. Elles
    augmentent. Et beaucoup. En 1976, les femmes étaient accusées d'un crime sur
    dix. Un quart de siècle plus tard, la proportion a presque doublé. L'accusé
    est une accusée dans une infraction sur six. Et la tendance est
    particulièrement lourde en ce qui a trait aux crimes violents. En fait, la
    structure de la criminalité féminine, autrefois dominée par les crimes
    contre la propriété, commence à ressembler à celle des hommes, qui se
    répartit à peu près également entre les crimes de violenc et les crimes
    contre la propriété. Un auteur sur sept de crimes contre la personne est une
    femme.

    Ces chiffres sont significatifs. Et il ne s'agit pas d'une aberration
    statistique en chiffres
    absolus, le nombre de crimes dont sont accusées les femmes a augmenté. Il
    était de 550 pour 100 000 femmes en 1976 il est aujourd'hui de 776 pour 100
    000 femmes.

    Que nous disent ces données?
    D'abord, ils viennent démolir un prejugé tenace, celui de la non-violence
    «innée» des fémmes. Ensuite, ils nous forcent à regarder en face certains
    tabous, dont celui de la violence conjugale. Contrairement à l'image reçue,
    c'est souvent madame qui frappe monsieur: le nombre de plaintes portées
    contre, les femmes pour des actes de violence à l'intérieur de la famille
    est à peu près égal au nombre de plaintes portées contre les hommes en ce
    qui a trait à la violence familiale. Les actes poses sont bien sûr
    différents: les femmes lancent des assiettes mais étranglent moins souvent
    le conjoint. Néanmoins, il y a bel et bien violence.

    Ces chiffres en disent aussi très long sur les conséquences du féminisme.
    Il y a eu de grandes
    victoires: les femmes ont investi le marché du travail. Partout, on les
    retrouve désormais aux
    plus hautes fonctions. Elles réussissent mieux que les garçons à l'école et
    les dominent en nombre
    à l'université. Les progrès sont aussi indéniables en matière d'équité
    salariale. Le harcèlement sexuel, les agressions sexuelles sont devenus des
    comportements inacceptables. Tout cela est très positif. Mais en poursuivant
    cette lutte parfaitement légitime pour l'égalité, il faut constater qu'on a
    plongé é les femmes dans le même monde que celui des hommes. Un monde
    stressant, impitoyable. On commence à peine à en mesurer les conséquences
    sur la santé des femmes.
    Elles fument plus qu'avant, sont plus stressées. Résultat: les taux de
    maladies cardiaques,
    de cancers du poumon et de burn-out chez les femmes ont grimpé. Et
    maintenant, des chiffres
    viennent démontrer. qu'elles versent davantage dans la criminalité. Tout
    cela mérite une sérieuse réflexion.

    Il ne s'agit pas ici de condamner le féminisme ou de prôner un retour aux
    chaudrons.
    Les membres féminins de cette équipe éditoriale, qui sont d'ailleurs en
    majorité, se considèrent
    toutes comme des féministes. Mais un préjugé favorable ne doit pas nous
    empêcher de constater avec lucidité les conséquences de l'égalité des sexes
    sur la vie des femmes. Et certaines sont moins roses que d'autres.


    Le crime au féminin!

    Au fil des dernières armées, la criminalité a augmenté de façon marquée
    chez les femmes, comme en témoigne l'éditorial ci-contre de Katia Gagnon.
    Comment expliquer ce phénomène? Est-il une conséquence de l'égalité des
    sexes? Pensez-vous que le pourcentage de femmes criminelles finira par
    rejoindre celui des hommes? Devrait-on appliquer le même type de peine pour
    des crimes semblables? Écrivez-nous nombreux. Les meilleurs textes
    (idéalement moins de 300 mots) seront publiés la semaine prochaine. Notre
    adresse: forum@lapresse.ca
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    Projet de loi 21 sur les pensions alimentaires; une tout petit pas dans la bonne direction
    (http://www.assnat.qc.ca/fra/37legislature1/Projets-loi/Publics/03-f021.htm)

    Depuis bon nombre d’année notre bon gouvernement qui est à Québec n’avait qu’une oreille et elle était féminine.

    Les barèmes établissant les pensions alimentaires étaient le résultat des consultations faites principalement auprès des regroupements de femmes, et comme 96% des pensions alimentaires étaient payées par des hommes ---et c’est encore le cas --- on connaît le résultat.

    Le nouveau gouvernement dit avoir deux oreilles...

     ( Dans le présent texte, comme l’exige le bon usage de la langue française, le masculin inclue le féminin, et je m’en excuse au 4% de payeurs de pension féminins. )

    A ce jour, les changement qui s’amorcent aux lois, règlements et protocoles touchant les gardes d’enfants et pensions alimentaires ont été initiés sans aucune consultation auprès des regroupements de pères représentatifs et en particulier sans consultation auprès de l’Après-rupture qui possède l’expertise et surtout l’expérience de plusieurs années « dans le champ » et surtout dans presque toutes les régions du Québec.

    Un premier geste a été posé pour montrer la bonne fois de ce présent gouvernement face aux parents payeurs de pension, celui de désindexer la grille de fixation. Cette grille était indexée au coût de la vie, ce qui n’a pas nécessairement de relation avec la capacité de payer du parents payeur, puisqu’en général son revenu, lui, n’est pas indexé.

    Ce geste en aurait été un de compréhension des difficultés des pères et une belle démonstration de la connaissance du ministre de la justice de la problématique des pères divorcés/séparés s’il n’avait été entaché du geste d’augmenter bêtement et simplement les barèmes...   annulant de ce fait, pour un an encore, tout bénéfice aux payeurs; la compréhension du ministre de l’équité homme-femme est encore plus occultée dans le fait qu’il a refusé les recommandations du comité de fixation des pensions alimentaires qui demandait que la limite  la limite de 50% de revenu disponible imputable à la pension alimentaire soit ramenée à 40%.

    Aujourd’hui 7 novembre, le ministre de la Justice vient nous annoncer sont projet de loi 21.
    Les femmes, puisque c’est d’elle qu’il est question dans 96% des cas, pourront devenir mandataires de leur enfant MAJEUR pour poursuivre le payeur de pension pour recours alimentaire. Il s’agit d’un amendement qui peut s’appliquer aux conjoints de fait…nombreux au Québec. Le ministre a-t-il pensé qu’il infantilise ainsi de jeunes adultes et donne une fois de plus un peu plus de pouvoir aux femmes?

    Qu’il est donc difficile au Québec de tourner à droite!!!
    Qu’il est difficile pour notre gouvernement d’avoir deux oreilles!!!

    Puisque je dois finir sur une note positive, un léger changement permettra au juge de tenir compte ---à sa discrétion --- des enfants d’une nouvelle union d’un payeur de pension. Notons au passage que le revenu de la nouvelle épouse --- incluse dans les ressources financières du payeur --- continuera d’être pris en compte dans la fixation de la pension accordé à l’ancienne épouse, alors que les revenus du nouvel époux de la bénéficiaire n’ont rien à y voir. C’est un petit pas, bien petit, dans la bonne direction.

    Les pères arriveront peut-être un jour à une certaine forme d’équité après la rupture de leur couple, mais avec ce nouveau gouvernement cela risque d’être fort long.

    Jean-Claude Boucher

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    Un féminisme sclérosé ?
    — Serge Ferrand

    Encore un autre article dans vos pages sur ce «pôvre» féminisme qui se croit accusé de toutes parts.  Décidément, ces jours-ci, on se sent mal dans sa peau quand on parle de féminisme.  Mais ne parle-t-on pas ici que d’un certain féminisme ; celui qui serait-il allé trop loin comme le suggère Madame Élisabeth Badinter ?

    Cette fois, il s'agit du texte « Débat sur l'école ou charge contre le féminisme» signé par mesdames Michèle Asselin, présidente de la Fédération des Femmes du Québec et de Madame Gisèle Bourret du même organisme.  Un texte qui nous dresse un soi-disant bilan de l'éducation au Québec, sur le ton : tout va bien dans le meilleur des mondes et si les petits gars ont des problèmes, après tout, c’est leur problème.  Ces deux auteures proviennent d'un organisme voué essentiellement à la défense du droit des femmes ( donc déjà biaisé au départ) et non pas de personnes d'expérience ou reconnues comme interlocuteurs ou interlocutrices valables pour parler d'enseignement.  Bonjour l’objectivité.  Que Le Devoir ait édité ce texte sous une chronique «opinion » est une chose, qu'il en ait fait un article-promo de trois colonnes, pleines page, m’étonne.  Surtout à la veille des élections scolaires.  Sentirait-on dans certaines sphères le besoin de justifier une idéologie qui aurait dépassé les bornes ?

    Mais puisque vous avez «osé» publier ce texte, vous «oserez» donc publier le mien.  Tout comme les deux auteures de cet article, je ne suis pas non plus spécialiste et, comme elles, je suis engagé.  Dans l’éducation de mes fils.

    D’après les auteures de votre article, pas de différence entre les filles et les gars.  Les hommes et les femmes agissent, pensent, et apprennent de la même façon.  Les sexes sont interchangeables peu importe la situation. C’est la société qui crée les archétypes.  On enseigne donc de la même façon à un petit gars comme à une petite fille.  Tiens donc.

     

    Etes-vous allé voir une cour de récréation ces derniers temps ?  Avez-vous observé vos enfants jouer ?  La grande majorité de gars courent, jouent au ballon, au hockey, se bousculent même.  La grande majorité des filles sont plus calmes dans leurs jeux.  Elles discutent souvent.  Il y a effectivement des filles qui vont jouer avec les gars et vice versa.  Mais dès que le jeu de foot ou de hockey commence à être un peu plus «musclé» il y a beaucoup, beaucoup moins de filles dans la partie.

    Au Québec comme dans la majeure partie du monde industrialisé, à peu près 50% de couples divorcent.  De plus en plus avec des enfants en bas âge.  Dans 82% des cas, la garde des enfants va à la mère; 85% des professeurs sont des femmes au primaire, c’est-à-dire pour nos enfants qui ont entre 5 et 11 ans, l’âge où la personnalité se forme.  Pas d’homme dans la famille, pas d’homme à l’école… En tant que père présent, j’ai intérêt à bien faire mon boulot si je veux que mes fils aient un modèle masculin.

    J’ai deux garçons; mon dernier a sept ans.  Conseil d'éducation, comité du projet éducatif, comité de service de garde, comité de communications, etc… Je m'implique à l'école de mon plus jeune.  Ce qui ne me donne pas la prétention — comme celle de vos deux auteures— d’être un expert en éducation.  Aussi, je vous propose un texte de Monsieur Jean-Guy Lemery, 32 ans d’enseignement dont 23 à la direction d’écoles. 

    Monsieur Lemery donne depuis huit ans des conférences sur la façon particulière d’apprendre des garçons.  Ses conférences ont déjà attiré plus de 5000 personnes au Québec et il sortira un livre sur le sujet en février 2004.  De plus, il n’appartient à aucun groupe de défense de quoi ou de qui que ce soit.  Et non, je n’ai pas de pourcentage sur la vente de son livre.  Je ne pourrais expliquer mieux ce qu’il nous livre dans son exposé voilà tout:

     « Depuis 1975, l'écart de la réussite entre les garçons et les filles du primaire et du secondaire n'a pas changé même si le taux de réussite s'est amélioré dans les deux cas. Ainsi le décrochage s'établit dans les dernières années à 39% chez les garçons et 28% chez les filles. Comme plusieurs reviennent poursuivre leurs études, la diplômation au niveau secondaire 5 se situe à 77% pour les garçons et à 88% pour les filles, soit un écart de 11%, le même depuis 20 ans.

     


    Mais si nous regardons les résultats par matières à la fin du primaire et du secondaire, nous voyons apparaître des distinctions révélatrices. En général, les garçons réussissent aussi bien que les filles en sciences et mathématiques et souvent mieux en résolutions de problèmes. La difficulté des garçons se situe en lecture et en écriture où l'écart s'établit autour de 20% en faveur des filles. »


    Habiletés langagières

    « Il est évident que la véritable problématique des garçons se situe au niveau des habiletés langagières, et ceci d'ailleurs, peu importe la langue et le pays.  Il est trop facile, comme l'a fait le Conseil supérieur d'attribuer ce résultat uniquement à des «modes différenciés de socialisation» et aux stéréotypes, ne se gênant pas pour blâmer les pères de ne pas s'impliquer.  Sous prétexte d'égalité, notre société a une sainte peur des différences.  On peut être égal sans être identique.  Malheureusement pour les gars, le modèle «partout pareil» a été, consciemment ou non, plutôt féminin.

    Le petit gars qui entre en maternelle a vite constaté (et son père aussi ) que les seuls hommes dans l'école sont souvent le concierge et l'enseignant en éducation physique (au primaire 85% du personnel est féminin).  Lui qui aime le concret et manipuler pour apprendre, se rend compte qu'ici on écoute, on raconte, on lit et on écrit.  Les neurologues vous diraient que les zones du langage se développent en général plus vite chez les filles que chez les gars, mais en contrepartie, les garçons seront plus habiles dans les processus spatiaux.

    Lui, qui veut savoir pourquoi, doit souvent se contenter du comment et bien répondre aux détails si importants pour son enseignante.  Celui qui aime souvent plus les sciences et les mathématiques se fera dire que ce qui est important c'est le français.  Surtout ne pas trop manipuler les choses concrètes car c'est bruyant et même salissant.  Il se retrouvera souvent devant des textes qui intéressent davantage les filles.  S'il aime mieux les textes de type documentaire, il risque de se faire dire que ce n'est pas de vraies lectures.  Il devra donc se pencher sur des textes narratifs avec des émotions en espérant un peu d'action.
     


    Plus agité

    Il se fera avertir beaucoup plus souvent que les filles car il est plus agité.  Il aura peu d'occasions de canaliser ses énergies, pourtant si naturelles, car les règles de jeux en éducation physique auront été changées pour faciliter l'intégration des filles.  Dans la cour, on verra ses besoins de contacts physiques, qui pourtant lui servent souvent à exprimer ses émotions, comme du tiraillage.  Il sera porté à demander moins d'aide que les filles qui ont une approche plus verbale et séquentielle.  Il cherchera l'approbation de ses pairs plutôt que celle de son titulaire mais souvent l'école ne le favorisera pas.

    Il se fera avertir plus souvent sur la disposition de ses cahiers et sa propreté car, centré sur le pourquoi, il a négligé la forme et a oublié ce qui représente pour lui des détails.  Il aura peu de chance de voir des modèles masculins dans son école car même son père a l'impression que c'est réservé aux femmes...

    «Notre système d'éducation, nous dit Roger Sperry dont les recherches lui ont valu un prix Nobel, tout comme la science dans son ensemble, tendent à négliger l'intelligence non verbale.» Madame Hélène Trocmé-Fabre, spécialiste du cerveau, vous dirait que l'école privilégie à 85% des approches qui utilisent l'hémisphère gauche du cerveau, c'est-à-dire le processus verbal et analytique avec un traitement linéaire et séquentiel.  L'hémisphère droit s'occupe de synthétiser, de reconnaître les relations entre les éléments et est plus efficace dans un traitement visuel et spatial.


    Mieux comprendre

    Un grand nombre de nos gars privilégient l'hémisphère droit dans leur façon d'interpréter et d'apprendre. Ils sont donc défavorisés dans l'école actuelle. Que ferait-elle avec un Léonard de Vinci qui préférait dessiner ou un Einstein qui disait rechercher laborieusement ses mots pour exprimer sa pensée.

    Pourtant, après avoir donné des conférences sur le sujet depuis huit ans, je sais que les enseignants et enseignantes souhaitent mieux comprendre la problématique des garçons car leur expérience leur dit: «Un gars, c'est pas pareil...» et qu'il faudrait adopter des pratiques pédagogiques qui rejoindraient mieux nos garçons. D'ailleurs même les filles y gagneraient car on développerait chez elles des habiletés jusqu'alors négligées dans nos écoles. »

     


    De plus en plus de rapports de psychologues, de psychiatres et de psycho-éducateurs/trices «osent» parler d’injustice ou de mésadaptatation du système scolaire en ce qui concerne les gars.  C’est d’ailleurs ce qui provoque ces sorties intempestives des groupes de pression comme celle des auteures de votre article « Débat sur l’école ou charge contre le féminisme ? »  Auteures qui ont besoin de trois colonnes pleines pages pour se justifier.  Et que vous leur donnez gracieusement. 

    Hier soir, comme tous les mois, je suis allé à la réunion du Conseil d’établissement de l’école de mon fils.  Une représentante du MEMO, le Mouvement pour une École Moderne et Ouverte, parti en lice dans les prochaines élections scolaires nous a présenté son programme.  Sous le deuxième point en priorité dans les objectifs, on lisait: « À Montréal, le décrochage scolaire touche une majorité de garçons.  Le MÉMO s’engage à mettre en place des mesures novatrices émanant des milieux universitaires, de notre personnel, des élèves ou de leurs parents, afin de lutter contre ce problème.  Avec l’accord des conseils d’établissements intéressés, le MÉMO s’engage à mettre en place des projets d’activités ou de classes non mixtes.»

    Je ne sais pas si la non mixité est une solution au décrochage des gars toujours est il que devant l’ampleur du problème, des expériences doivent être tentées.  Et puisqu’on nous serine depuis des années que le professorat au primaire n’intéresse pas les hommes— encore aurait-il fallu faire des efforts pour les y inclure — nous pourrions également mettre sur pied un programme comme celui de « Chapeau les filles» pour les garçons.  Ce programme récompense d’une bourse de 250 000 dollars toutes celles qui se lancent dans les métiers non traditionnels.  Nous aurions donc ce type de programme adapté au masculin pour sensibiliser et encourager les gars dans les métiers non traditionnels.  Que ce soit au primaire, au secondaire, au collégial, à l’université ou que sais-je encore ? 

    Au Québec, en plus du livre de Monsieur Guy Lemery qui doit sortir en février 2004, celui de Madame Ginette Lajoie « L’École au masculin» est prévu pour novembre 2003.  Madame Lajoie est une psycho-éducatrice d’expérience ayant très longtemps travaillé avec les garçons.  Elle dit en substance :

    « Force est de reconnaître qu’actuellement, la démarche d’apprentissage scolaire accorde une importance considérable aux habiletés linguistiques en favorisant la réflexion, en multipliant les explications et les consignes verbales et ce, au détriment  de la mise en action concrète et la démarche de résolution de problèmes qui pourrait canaliser l’énergie physique ainsi que le besoin d’exploration manuelle et concrète des garçons
     

    Les garçons et les filles n’appréhenderaient donc pas la réalité de la même manière. En raison du développement hémisphérique de leur cerveau, il n’est pas étonnant que la majorité des filles performent mieux dans tous les domaines littéraires et relationnels alors que la plupart des garçons, eux réussiront dans les domaines cartésiens et rationnels.

    Aisément, nous pouvons insuffler qu’en faisant appel au fonctionnement des deux hémisphères cérébraux pour décrypter en totalité l’information, une approche pédagogique telle que celle « des intelligences multiples, l’enseignement par projet, l’enseignement différencié, la pédagogie alternative, ou autre de ce type » serait bénéfique et favorable pour la réussite de la majorité des élèves, garçons ou filles. Cependant actuellement, le milieu scolaire sollicite davantage l’hémisphère gauche des élèves dans leur processus d’apprentissage. Avec les méthodes pédagogiques traditionnelles, actuellement une majorité de garçons sont perdants et un majorité de filles gagnantes. »

    Aucun des deux auteurs précités n’appartient à quelque groupement de pression que ce soit.  Par contre, tous les deux ont éprouvé les pires difficultés à publier leurs écrits qui démontrent la différence cognitive entre garçons et filles et la mésadaptation de notre système d’enseignement à cette différence.  Une mésadaptation et une différence ignorées ou carrément niées.

    J’espère que vous tiendrez compte du cinquante pour cent de la population qui a le droit de vivre, tout comme l’autre d’ailleurs, avec ses caractéristiques biologiques propres.

    Dommage qu’arrivés en 2004, nous soyons encore à répéter que les femmes et les hommes sont des sexes complémentaires et non pas opposés.  L’injustice envers les femmes fut jugée intolérable dans les années 60.  Cette même injustice envers les gars est elle plus tolérable aujourd’hui ?

    Fier d’être un père présent pour ses enfants.

    Serge Ferrand
    Montréal

    Les difficultés scolaires des garçons - Débat sur l'école ou charge contre le féminisme?

    Michèle Asselin
    Présidente de la Fédération des femmes du Québec (FFQ)
    Gisèle Bourret
    Formatrice à la FFQ

    Édition du lundi 3 novembre 2003

    Des expériences comme le «gars show» organisé récemment par une école secondaire de Magog ravivent le débat sur le décrochage scolaire des garçons et la non-mixité des classes ou des écoles comme éventuel remède à ce problème. Chaque fois qu'il ressurgit, ce débat donne lieu à la même levée de boucliers contre le féminisme et les féministes. Nous assistons alors à un amalgame d'affirmations qui se présentent comme des causes au décrochage scolaire des garçons: il y a trop de profs féminins, l'école véhicule des valeurs féminines, le féminisme a détruit l'estime de soi des garçons et des hommes, etc.

    Plutôt que de stimuler une recherche de solutions judicieuses pour contrer le problème réel du décrochage, ce discours nous éloigne du coeur de la question. Petit tour d'horizon pour tenter de mieux comprendre les éléments en jeu.

    La réussite scolaire

    Disons d'abord que la majorité des filles et des garçons qui fréquentent l'école y réussissent. Soulignons également que la concurrence actuelle entre les écoles, entretenue notamment par la publication annuelle du palmarès de classement des établissements, exerce une réelle pression sur le milieu scolaire. Dans ce contexte, l'obligation de résultats devient impérative et doit être remplie à court terme. Elle ne permet pas de se questionner bien longtemps sur les moyens à mettre en oeuvre pour favoriser la véritable réussite de toutes et de tous, sur ce qu'implique la réussite scolaire en dehors de l'acquisition d'un diplôme, ni, non plus, sur le rôle que l'école devrait jouer dans la société. Est-il nécessaire de rappeler que la réussite scolaire n'est pas seulement quantitative. Il est important de garder cela à l'esprit lorsque nous parlons de décrochage scolaire.

    Le phénomène du décrochage scolaire des garçons est loin d'être nouveau. Cependant, un coup d'oeil sur les statistiques nous permet de voir que les garçons décrochent en moins grande proportion aujourd'hui qu'il y a 10 ans. Par exemple, en 2001, en formation générale, ils étaient 69 % à accéder à la 5e secondaire comparativement à 54 %, en 1982 (source  : ministère de l'Éducation). Les chiffres nous montrent aussi que le décrochage, pour les garçons et les filles, commence au cours de la 3e secondaire.

    Si on regarde le taux de décrochage au secondaire selon l'âge et le sexe, on peut s'apercevoir que l'écart entre filles et garçons varie : il atteint un sommet à 19 ans avec 10 % d'écart comparativement à 5 % à 17 ans. On constate, de façon générale, que les jeunes femmes ont mieux réussi que les garçons à corriger leur situation par rapport au décrochage. (Notons d'ailleurs ici que plus le niveau d'études augmente, chez les femmes, plus se rétrécit l'écart qui existe avec le salaire des hommes.)


    Tout en nous donnant un portrait général, ces données ne nous permettent pas, évidemment, de rendre compte de toute la réalité. Par exemple, les statistiques de bon nombre d'écoles ou de commissions scolaires ne montrent pas d'écarts sensibles entre les résultats moyens des garçons et ceux des filles. Ces données ne nous renseignent pas, non plus, sur les causes diversifiées du décrochage chez les filles et chez les garçons. L'analyse est complexe et reste en bonne partie à faire. Plusieurs hypothèses pourraient être avancées, et certaines d'entre elles seraient fort utiles à la recherche de solutions au problème de décrochage des garçons. Ne devrait-on pas, entre autres, comparer les garçons qui réussissent et ceux qui échouent pour mieux saisir ce qui se passe ? Cette piste de solution mériterait sans aucun doute d'être considérée.

    Cependant, plutôt que de s'attarder à poursuivre l'analyse afin de trouver des moyens d'action adéquats, le discours entendu actuellement se replie, trop souvent, sur des arguments qui ne tiennent pas la route. En voici deux.

    1. «Il y a trop de femmes dans l'enseignement !»

    Mettons les choses au clair. S'il est vrai que les femmes sont nettement prédominantes dans l'enseignement primaire, cela est beaucoup moins vrai au secondaire où les femmes représentent environ 54 % du corps enseignant et sont en minorité à la direction des écoles. Chacun sait également que les femmes sont minoritaires au sein du corps professoral collégial et universitaire, niveaux où le décrochage continue de se manifester.

    Élément important : la prédominance des femmes au primaire n'est pas une réalité nouvelle, alors comment se fait-il qu'on lui accorde, depuis quelques années, autant d'importance ? On peut se demander, également, pourquoi les jeunes hommes ne s'orientent pas en plus grand nombre vers l'enseignement primaire ? Serait-ce parce que ce travail ne les intéresse pas à cause, notamment, du manque de valorisation qui lui est accordé, du salaire octroyé et de l'aura de «maternage» qui continue d'entourer cette profession ?

    Des études réalisées ici et dans plusieurs pays montrent qu'il n'y a pas de liens entre le sexe du personnel enseignant et la réussite scolaire, à la fois des filles et des garçons («Pour une meilleure réussite scolaire des garçons et des filles», rapport du Conseil supérieur de l'éducation, 1999, et «La non-mixité à l'école : quels enjeux», Pierrette Bouchard et Jean-Claude St-Amant, Options, CSQ, automne 2003). Ce qui compte avant tout, c'est la qualité de la relation entre le professeur et l'élève.

    Pourquoi donc subsiste-t-il encore cette interprétation ou plutôt ce préjugé visant à attribuer l'échec scolaire des garçons à la prédominance des femmes dans l'enseignement et aux valeurs prétenduement féminines que véhicule l'école ? Sur quels faits et analyses reposent ces affirmations ? Selon nous, ce discours ne fait qu'engendrer peur et confusion par rapport aux acquis du féminisme et à la place qu'occupent les femmes dans la société.

    Par ailleurs, des recherches conduites par l'équipe du Centre de recherche et d'intervention sur la réussite scolaire (Université Laval) ont montré que les filles et les garçons qui ont le plus de difficulté à l'école sont les jeunes qui sont les plus attachés aux stéréotypes sexuels traditionnels et qui proviennent d'un milieu socio-économique défavorisé. Une fois de plus, pourquoi ne pas s'attarder à ces faits dans notre recherche de solutions ? Il nous faut questionner l'État et l'école sur les ressources qu'ils mettent à la disposition des jeunes issus de milieux défavorisés et examiner les moyens retenus pour les aider à persévérer.

    Plus largement, si nous nous plaçons dans une perspective de prévention, il faut aussi se demander si les ressources professionnelles et de soutien dont dispose le milieu scolaire sont réellement suffisantes. Il y a lieu, également, de remettre en question l'image, encore bien souvent figée, des rôles masculins et féminins que véhiculent l'école et la société. Enfin, nous devrions pouvoir mieux cerner les conséquences de l'absence, trop souvent constatée, des pères dans l'éducation de leurs enfants.

    2. «On devrait séparer les gars des filles !»

    La non-mixité des classes ou des écoles comme solution éventuelle au décrochage scolaire repose sur une analyse à courte vue. En effet, dans l'article mentionné plus haut, Bouchard et St-Amant examinent cette question à partir de différentes études ou interventions. Il en ressort, entre autres, que la non-mixité pourrait être plus avantageuse pour les filles, étant donné que ces dernières n'auraient plus à supporter les comportements «dérangeants» de certains garçons, de même que le harcèlement sexuel. Mais surtout, il est démontré que les écoles qui ont obtenu les plus grandes améliorations quant au rendement scolaire des garçons sont celles qui ont axé leurs interventions vers les garçons et les filles ayant des besoins particuliers.

    Pour notre part, nous croyons que l'école représente un lieu où garçons et filles doivent apprendre à vivre ensemble dans le respect et l'égalité et nous savons que plusieurs éducatrices et éducateurs mettent en oeuvre divers moyens pour favoriser ce vivre-ensemble, pour développer la coopération, la solidarité, l'ouverture à la diversité.

    Le féminisme au-delà des préjugés

    Les éléments que nous avons esquissés ici permettent, selon nous, de désamorcer un tant soit peu le «discours» anti-féministe qui alimente trop souvent les débats sur les difficultés scolaires des garçons et apportent certains éléments d'analyse qui mériteraient d'être étudiés sérieusement. Voir la cause principale du décrochage scolaire des garçons dans la sur-représentation des femmes dans l'enseignement, c'est non seulement escamoter le débat, mais c'est le déplacer vers une autre cible, le féminisme que l'on assimile à une «guerre des sexes». Comme si les batailles que les femmes ont gagnées ne faisaient pas partie des acquis sociaux (toujours fragilisés d'ailleurs) !

    Le féminisme s'est développé dans des mouvements qui ont revendiqué des changements au niveau de la société concernant, notamment, la pleine reconnaissance du travail des femmes, le respect de leur liberté et de leur intégrité, la création de garderies, l'établissement de droits égaux dans les domaines de l'éducation, de l'emploi et dans l'accès véritable aux différentes institutions de la société.

    Malgré leur scolarisation, les femmes ont encore, à l'heure actuelle, un salaire inférieur à celui des hommes pour des emplois équivalents et sont encore sur-représentées dans les emplois précaires et à temps partiel, y compris dans l'enseignement. Les femmes continuent toujours à assumer, dans la société, une très grande partie du travail non rémunéré. Et les discriminations et violences sexuelles ne sont pas, non plus, enrayées.

    Les luttes menées par le mouvement des femmes ont contribué à améliorer aussi le sort des hommes. Par exemple, les hommes bénéficient des congés parentaux et ceux qui oeuvrent dans les emplois à prédominance féminine bénéficieront également de la correction des salaires effectuée à l'occasion de la loi sur l'équité salariale. De même, nous croyons que la remise en question des rôles sexuels traditionnels a permis aux hommes de se rapprocher davantage aujourd'hui de leurs enfants, et aux enseignants de développer de meilleures relations avec leurs élèves, basées sur l'écoute et le respect.

    Oui, nous nous soucions du rapport difficile que certains garçons entretiennent avec l'école et nous tenons à souligner ici les efforts faits dans plusieurs écoles pour trouver des solutions appropriées à ce problème. Nous sommes préoccupé-e-s par la façon dont se mène trop souvent le débat et souhaitons l'élargir en une réflexion, non seulement sur la mission de l'école, mais aussi sur le genre de société que nous voulons pour nos filles et nos garçons.

    En cessant de jeter la pierre aux féministes, en portant une attention particulière aux besoins et difficultés des garçons et des filles, en remettant le sens de l'effort et le plaisir d'apprendre au goût du jour, en redonnant à l'éducation le mérite qui lui revient, en faisant de l'école un lieu réel d'apprentissage de la coopération, de la diversité et de la citoyenneté, nous croyons que nous parviendrons, toutes et tous, à ouvrir la voie de la réussite des jeunes Québécois et Québécoises.

    Ont cosigné ce texte :

    Normand Baillargeon, professeur, département d'éducation et pédagogie, Université du Québec à Montréal; Sophie Bissonnette, cinéaste; Alain Dion, président, Fédération autonome du collégial (FAC); Johanne Fortier, présidente, Fédération des syndicats de l'enseignement (CSQ); Danielle Fournier, présidente, Relais-femmes, École de service social de l'Université de Montréal; Diane Lavallée, présidente, Conseil du statut de la femme; Pierre Patry, président, Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (CSN); Guy Rocher, sociologue, Université de Montréal; Céline Saint-Pierre, sociologue, Chaire Fernand-Dumond sur la culture, INRS; Réginald Sorel, président, Fédération des enseignantes et des enseignants de collèges (CSQ)

     


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    La FFQ et le débat sur le décrochage scolaire : du sophisme érigé en système de pensée
     

    Le féminisme est en question, en discussion, voire on l'espère... en mutation. Sur la défensive, les troupières de choc de la sororité d'état montent l'une après l'autre au créneau, exécutant leur numéro avec la conviction de cégépiennes ayant entrepris de démontrer que la terre est plate.  

    Après le pamphlet à 75,000$ des trois mousquetaires Bouchard, Boily et Proulx, subventionné par Condition Féminine Canada, Michèle Asselin, présidente de la Fédération des Femmes du Québec, récidive sur le mode mineur dans Le Devoir du 3 novembre : après tout, l'une comme les autres sont payées pour çà, à même nos impôts.

    Nulle mention, pour ce que j'ai pu en voir, de ce que le rapport Bouchard a fait l'objet de critiques sérieuses - jusqu'à la chambre des communes - pour son sexisme, sa partialité et ses allégations diffamatoires. Plus que jamais, Le Devoir se mérite le prix citron du bulletin paroissial de la rectitude politique : on prend les mêmes âneries, et on recommence.

    Première ânerie: Le débat sur le décrochage des garçons serait une offensive masculiniste. La tactique est d'un classicisme éprouvé : confrontées au ressac d'une polarisation hommes-femmes qu'elles ont elles-mêmes suscitée, les ayatollettes nous alignent comme prémisses des complots, ennemis de classe et autres conspirations machistes, puis se réfugient en poussant des cris d'orfraie sur les hauteurs stériles d'une idéologie depuis longtemps desséchée.

    Par ailleurs, qui sont ces dangereux masculinistes? Sur ce point, motus et bouche cousue - à moins qu'il ne s'agissent des quelques dizaines d'associations et personnalités parfaitement respectables répertoriées par le rapport Bouchard?

    Du sophisme à l'état pur, je dirais même du sophisme stalinien puisque son objectif manifeste consiste à diaboliser toute contestation potentielle d'une approche victimiste que plusieurs, non sans raisons, en sont venus à considérer comme d'inspiration totalitaire. Quel rapport avec le décrochage scolaire? On cherche encore...

    Deuxième ânerie: La nature serait une construction sociale. Peu importe que les découvertes récentes de la neuropsychologie, de la génétique, de la physiologie hormonale et des études sur le cerveau confirment qu'existent réellement une nature féminine et masculine sur lesquelles se construit la société, et non l'inverse. Dès la petite enfance, ces différences ressortent nettement dans les groupes mixtes ou les garçons et les filles, mutatis-mutandis, se cantonnent instinctivement dans des comportements et des activités spécifiques. La FFQ envisage-t-elle d'ouvrir des camps de rééducation pour chromosomes?

    Troisième ânerie: La mixité scolaire devrait être érigée en dogme. Au nom de quelle logique? Dans la mesure ou un environnement mixte favorise précisément un renforcement des stéréotypes sexuels, on ne comprend pas bien pourquoi Mme. Asselin tiens mordicus à la mixité dans les classes. Sans compter que ladite mixité fut naguère instaurée pour des raisons essentiellement budgétaires : il est donc totalement fallacieux de la présenter comme un acquis du féminisme.

    L'acquis qu'il faut préserver, c'est le droit de chaque fille à la meilleure éducation possible. Pourquoi alors s'opposer aux classes non-mixtes, si comme le rappelle Mme Asselin ces dernières améliorent la performance des filles? Pourquoi écarter d'emblée, sur la base d'études parcellaires et contradictoires, la possibilité qu'il puisse en être de même pour les garçons? Et pourquoi enfin ne pas privilégier, dans la mesure du possible, le choix et l'adaptation de l'école au besoins de chaque groupe, garçons ou filles, dans les sphères d'activité appropriées?

    Quatrième ânerie: Ce qui est bon pour Pitou ne saurait être bon pour Minou. On touche ici à l'axiome fondateur de l'idéologie victimiste : femme victime, homme méchant. Mais plus prosaïquement, on parle d'argent.  Pour Mme Asselin, le progrès social est un jeu à somme nulle où l'on doit mettre en opposition les demandes des femmes et des hommes, quitte à semer une zizanie sociétale généralisée. La discrimination ne serait acceptable que si elle s'exerce positivement envers les filles, et négativement envers les garçons.

    Or pour citer Yvon Dallaire, «Garçons ET filles seront gagnants si nous organisons, à l'intérieur d'écoles mixtes, quelques (pas toutes) activités d'apprentissage et de loisirs non mixtes, respectant ainsi la tendance naturelle des garçons et des filles à s'exclure mutuellement pendant une certaine période de leur enfance et adolescence. ».

    Et ainsi de suite, on pourrait y passer le restant de la journée. Co-signataires de ce laborieux pensum, l'habituelle piétaille de la pensée unique socio-pédago-syndicale, parasites engraissés au sang et à la sueur de contribuable, vissés comme des tiques au flanc de nos déficits budgétaires. Messieurs-dames les vampires, on vous paye combien déjà, pour écouter vos idioties? Vivement la réingénierie!

    Pierre-Yves Pau, ing., MSc., MBA
    Outremont
    http://ledevoir.com/2003/11/03/39689.html

    Les difficultés scolaires des garçons - Débat sur l'école ou charge contre le féminisme?

    Michèle Asselin
    Présidente de la Fédération des femmes du Québec (FFQ)
    Gisèle Bourret
    Formatrice à la FFQ

    Édition du lundi 3 novembre 2003

    Des expériences comme le «gars show» organisé récemment par une école secondaire de Magog ravivent le débat sur le décrochage scolaire des garçons et la non-mixité des classes ou des écoles comme éventuel remède à ce problème. Chaque fois qu'il ressurgit, ce débat donne lieu à la même levée de boucliers contre le féminisme et les féministes. Nous assistons alors à un amalgame d'affirmations qui se présentent comme des causes au décrochage scolaire des garçons: il y a trop de profs féminins, l'école véhicule des valeurs féminines, le féminisme a détruit l'estime de soi des garçons et des hommes, etc.

    Plutôt que de stimuler une recherche de solutions judicieuses pour contrer le problème réel du décrochage, ce discours nous éloigne du coeur de la question. Petit tour d'horizon pour tenter de mieux comprendre les éléments en jeu.

    La réussite scolaire

    Disons d'abord que la majorité des filles et des garçons qui fréquentent l'école y réussissent. Soulignons également que la concurrence actuelle entre les écoles, entretenue notamment par la publication annuelle du palmarès de classement des établissements, exerce une réelle pression sur le milieu scolaire. Dans ce contexte, l'obligation de résultats devient impérative et doit être remplie à court terme. Elle ne permet pas de se questionner bien longtemps sur les moyens à mettre en oeuvre pour favoriser la véritable réussite de toutes et de tous, sur ce qu'implique la réussite scolaire en dehors de l'acquisition d'un diplôme, ni, non plus, sur le rôle que l'école devrait jouer dans la société. Est-il nécessaire de rappeler que la réussite scolaire n'est pas seulement quantitative. Il est important de garder cela à l'esprit lorsque nous parlons de décrochage scolaire.

    Le phénomène du décrochage scolaire des garçons est loin d'être nouveau. Cependant, un coup d'oeil sur les statistiques nous permet de voir que les garçons décrochent en moins grande proportion aujourd'hui qu'il y a 10 ans. Par exemple, en 2001, en formation générale, ils étaient 69 % à accéder à la 5e secondaire comparativement à 54 %, en 1982 (source  : ministère de l'Éducation). Les chiffres nous montrent aussi que le décrochage, pour les garçons et les filles, commence au cours de la 3e secondaire.

    Si on regarde le taux de décrochage au secondaire selon l'âge et le sexe, on peut s'apercevoir que l'écart entre filles et garçons varie : il atteint un sommet à 19 ans avec 10 % d'écart comparativement à 5 % à 17 ans. On constate, de façon générale, que les jeunes femmes ont mieux réussi que les garçons à corriger leur situation par rapport au décrochage. (Notons d'ailleurs ici que plus le niveau d'études augmente, chez les femmes, plus se rétrécit l'écart qui existe avec le salaire des hommes.)


    Tout en nous donnant un portrait général, ces données ne nous permettent pas, évidemment, de rendre compte de toute la réalité. Par exemple, les statistiques de bon nombre d'écoles ou de commissions scolaires ne montrent pas d'écarts sensibles entre les résultats moyens des garçons et ceux des filles. Ces données ne nous renseignent pas, non plus, sur les causes diversifiées du décrochage chez les filles et chez les garçons. L'analyse est complexe et reste en bonne partie à faire. Plusieurs hypothèses pourraient être avancées, et certaines d'entre elles seraient fort utiles à la recherche de solutions au problème de décrochage des garçons. Ne devrait-on pas, entre autres, comparer les garçons qui réussissent et ceux qui échouent pour mieux saisir ce qui se passe ? Cette piste de solution mériterait sans aucun doute d'être considérée.

    Cependant, plutôt que de s'attarder à poursuivre l'analyse afin de trouver des moyens d'action adéquats, le discours entendu actuellement se replie, trop souvent, sur des arguments qui ne tiennent pas la route. En voici deux.

    1. «Il y a trop de femmes dans l'enseignement !»

    Mettons les choses au clair. S'il est vrai que les femmes sont nettement prédominantes dans l'enseignement primaire, cela est beaucoup moins vrai au secondaire où les femmes représentent environ 54 % du corps enseignant et sont en minorité à la direction des écoles. Chacun sait également que les femmes sont minoritaires au sein du corps professoral collégial et universitaire, niveaux où le décrochage continue de se manifester.

    Élément important : la prédominance des femmes au primaire n'est pas une réalité nouvelle, alors comment se fait-il qu'on lui accorde, depuis quelques années, autant d'importance ? On peut se demander, également, pourquoi les jeunes hommes ne s'orientent pas en plus grand nombre vers l'enseignement primaire ? Serait-ce parce que ce travail ne les intéresse pas à cause, notamment, du manque de valorisation qui lui est accordé, du salaire octroyé et de l'aura de «maternage» qui continue d'entourer cette profession ?

    Des études réalisées ici et dans plusieurs pays montrent qu'il n'y a pas de liens entre le sexe du personnel enseignant et la réussite scolaire, à la fois des filles et des garçons («Pour une meilleure réussite scolaire des garçons et des filles», rapport du Conseil supérieur de l'éducation, 1999, et «La non-mixité à l'école : quels enjeux», Pierrette Bouchard et Jean-Claude St-Amant, Options, CSQ, automne 2003). Ce qui compte avant tout, c'est la qualité de la relation entre le professeur et l'élève.

    Pourquoi donc subsiste-t-il encore cette interprétation ou plutôt ce préjugé visant à attribuer l'échec scolaire des garçons à la prédominance des femmes dans l'enseignement et aux valeurs prétenduement féminines que véhicule l'école ? Sur quels faits et analyses reposent ces affirmations ? Selon nous, ce discours ne fait qu'engendrer peur et confusion par rapport aux acquis du féminisme et à la place qu'occupent les femmes dans la société.

    Par ailleurs, des recherches conduites par l'équipe du Centre de recherche et d'intervention sur la réussite scolaire (Université Laval) ont montré que les filles et les garçons qui ont le plus de difficulté à l'école sont les jeunes qui sont les plus attachés aux stéréotypes sexuels traditionnels et qui proviennent d'un milieu socio-économique défavorisé. Une fois de plus, pourquoi ne pas s'attarder à ces faits dans notre recherche de solutions ? Il nous faut questionner l'État et l'école sur les ressources qu'ils mettent à la disposition des jeunes issus de milieux défavorisés et examiner les moyens retenus pour les aider à persévérer.

    Plus largement, si nous nous plaçons dans une perspective de prévention, il faut aussi se demander si les ressources professionnelles et de soutien dont dispose le milieu scolaire sont réellement suffisantes. Il y a lieu, également, de remettre en question l'image, encore bien souvent figée, des rôles masculins et féminins que véhiculent l'école et la société. Enfin, nous devrions pouvoir mieux cerner les conséquences de l'absence, trop souvent constatée, des pères dans l'éducation de leurs enfants.

    2. «On devrait séparer les gars des filles !»

    La non-mixité des classes ou des écoles comme solution éventuelle au décrochage scolaire repose sur une analyse à courte vue. En effet, dans l'article mentionné plus haut, Bouchard et St-Amant examinent cette question à partir de différentes études ou interventions. Il en ressort, entre autres, que la non-mixité pourrait être plus avantageuse pour les filles, étant donné que ces dernières n'auraient plus à supporter les comportements «dérangeants» de certains garçons, de même que le harcèlement sexuel. Mais surtout, il est démontré que les écoles qui ont obtenu les plus grandes améliorations quant au rendement scolaire des garçons sont celles qui ont axé leurs interventions vers les garçons et les filles ayant des besoins particuliers.

    Pour notre part, nous croyons que l'école représente un lieu où garçons et filles doivent apprendre à vivre ensemble dans le respect et l'égalité et nous savons que plusieurs éducatrices et éducateurs mettent en oeuvre divers moyens pour favoriser ce vivre-ensemble, pour développer la coopération, la solidarité, l'ouverture à la diversité.

    Le féminisme au-delà des préjugés

    Les éléments que nous avons esquissés ici permettent, selon nous, de désamorcer un tant soit peu le «discours» anti-féministe qui alimente trop souvent les débats sur les difficultés scolaires des garçons et apportent certains éléments d'analyse qui mériteraient d'être étudiés sérieusement. Voir la cause principale du décrochage scolaire des garçons dans la sur-représentation des femmes dans l'enseignement, c'est non seulement escamoter le débat, mais c'est le déplacer vers une autre cible, le féminisme que l'on assimile à une «guerre des sexes». Comme si les batailles que les femmes ont gagnées ne faisaient pas partie des acquis sociaux (toujours fragilisés d'ailleurs) !

    Le féminisme s'est développé dans des mouvements qui ont revendiqué des changements au niveau de la société concernant, notamment, la pleine reconnaissance du travail des femmes, le respect de leur liberté et de leur intégrité, la création de garderies, l'établissement de droits égaux dans les domaines de l'éducation, de l'emploi et dans l'accès véritable aux différentes institutions de la société.

    Malgré leur scolarisation, les femmes ont encore, à l'heure actuelle, un salaire inférieur à celui des hommes pour des emplois équivalents et sont encore sur-représentées dans les emplois précaires et à temps partiel, y compris dans l'enseignement. Les femmes continuent toujours à assumer, dans la société, une très grande partie du travail non rémunéré. Et les discriminations et violences sexuelles ne sont pas, non plus, enrayées.

    Les luttes menées par le mouvement des femmes ont contribué à améliorer aussi le sort des hommes. Par exemple, les hommes bénéficient des congés parentaux et ceux qui oeuvrent dans les emplois à prédominance féminine bénéficieront également de la correction des salaires effectuée à l'occasion de la loi sur l'équité salariale. De même, nous croyons que la remise en question des rôles sexuels traditionnels a permis aux hommes de se rapprocher davantage aujourd'hui de leurs enfants, et aux enseignants de développer de meilleures relations avec leurs élèves, basées sur l'écoute et le respect.

    Oui, nous nous soucions du rapport difficile que certains garçons entretiennent avec l'école et nous tenons à souligner ici les efforts faits dans plusieurs écoles pour trouver des solutions appropriées à ce problème. Nous sommes préoccupé-e-s par la façon dont se mène trop souvent le débat et souhaitons l'élargir en une réflexion, non seulement sur la mission de l'école, mais aussi sur le genre de société que nous voulons pour nos filles et nos garçons.

    En cessant de jeter la pierre aux féministes, en portant une attention particulière aux besoins et difficultés des garçons et des filles, en remettant le sens de l'effort et le plaisir d'apprendre au goût du jour, en redonnant à l'éducation le mérite qui lui revient, en faisant de l'école un lieu réel d'apprentissage de la coopération, de la diversité et de la citoyenneté, nous croyons que nous parviendrons, toutes et tous, à ouvrir la voie de la réussite des jeunes Québécois et Québécoises.

    Ont cosigné ce texte :

    Normand Baillargeon, professeur, département d'éducation et pédagogie, Université du Québec à Montréal; Sophie Bissonnette, cinéaste; Alain Dion, président, Fédération autonome du collégial (FAC); Johanne Fortier, présidente, Fédération des syndicats de l'enseignement (CSQ); Danielle Fournier, présidente, Relais-femmes, École de service social de l'Université de Montréal; Diane Lavallée, présidente, Conseil du statut de la femme; Pierre Patry, président, Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (CSN); Guy Rocher, sociologue, Université de Montréal; Céline Saint-Pierre, sociologue, Chaire Fernand-Dumond sur la culture, INRS; Réginald Sorel, président, Fédération des enseignantes et des enseignants de collèges (CSQ)

     
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    Réplique à Francis Dupuis-Déri 

    Haro sur le féminisme au masculin

    Loin d'avoir réinventé les rôles sociaux, le féminisme a poussé la société à
    tout bonnement procéder au renversement d'un modèle par l'autre

    Éric Coulombe
    Paradoxalement, le texte de Francis Dupuis-Déri publié dans Le Devoir du 24
    septembre («Hommes en désarroi et déroutes de la raison» (ci-bas -Al.))
    dévoile bien le préjugé qui étiquette maintenant de façon négative
    l'identité masculine et qui donne naissance au discours masculiniste actuel
    contre lequel il s'élève dans son texte.

    Il serait plus prometteur d'encourager un féminisme au masculin, écrit-il,
    car être homme dans nos sociétés, selon la manière traditionnelle
    stéréotypée, c'est exactement tout ce qu'il ne faut plus être. Des études
    universitaires, nous rappelle-t-il, ont démontré que la pelle mécanique, le
    char de course, la police et les gros bras sont des modèles qui favorisent
    l'échec des gars.

    À la lecture simpliste, prétend-il, que les masculinistes font de l'état
    actuel de la condition masculine, qui serait mise en déroute par
    l'émancipation des femmes, je crains que M. Dupuis-Déri n'oppose celle, tout
    aussi simpliste, du féminisme traditionnel voulant que tout, absolument
    tout, dans le sort de cette planète ne soit que la faute des hommes, surtout
    de ce modèle d'homme qui aime les «chars» et les gros bras. Le gros mâle
    traditionnel, la brute qui aime jouer à la police et avec sa pelle
    mécanique, voilà le modèle qui a toujours empêché la société d'évoluer ou
    celui qui est responsable de l'état catastrophique du monde; c'est ce qu'il
    nous dit en filigrane.

    Le féminisme a au contraire été synonyme de liberté, d'égalité et de
    justice, bref, un facteur d'évolution sociale qui a eu un impact très
    positif sur la structure identitaire des hommes, ajoute-t-il, puisqu'il les
    a libérés eux aussi de ces rôles stéréotypés si nuisibles à l'ensemble de la
    société.



    Liberté, égalité et justice




    Pour ma part, je pense que c'est très exactement dans ce point de vue si
    simpliste à son tour et tout aussi fallacieux que celui que M. Dupuis-Déri
    dénonce que prend racine le discours masculiniste actuel, car je pense que
    bon nombre d'hommes et de femmes qui l'épousent le font parce qu'ils se
    rendent justement compte que le féminisme est loin, très loin d'avoir été
    synonyme de liberté, d'égalité et de justice entre les hommes et les femmes,
    comme il le prétend.



    Le féminisme, à l'heure actuelle, est en train de se solder, au Québec à
    tout le moins, par la promotion sociale du modèle féminin traditionnel au
    détriment du modèle masculin traditionnel, celui qui est devenu intolérable.
    Loin d'avoir réinventé les rôles sociaux, d'avoir extirpé les hommes et les
    femmes de leur modèle traditionnel respectif ou de les avoir fait évoluer,
    le féminisme a poussé la société à tout bonnement procéder au renversement
    d'un modèle par l'autre, et c'est pourquoi l'autre réagit. En définitive, et
    peu importe la justesse des arguments invoqués dans chaque camp, le résultat
    du féminisme ne m'apparaît absolument pas être un facteur de progrès social
    puisqu'il garde les hommes et les femmes enfermés dans une bête lutte de
    pouvoir.

    J'en veux pour preuve la garde des enfants lors des divorces, une réalité où
    les droits des pères sont tout simplement bafoués. Pourtant, le féminisme
    avait professé que les enfants se font à deux, sauf que c'est exit papa
    quand ça ne fait plus l'affaire de maman. J'en veux pour preuve
    l'intolérance de l'école, surtout primaire, face à l'exubérance naturelle
    des garçons, qu'elle étouffe à coups de Ritalin, une molécule dont la
    consommation a été multipliée par 100 en Angleterre en l'espace d'une
    décennie (The Guardian, le 24 juillet 2003). Pour quelle raison ? Serait-ce
    parce que l'exubérance est bêtement assimilée à de la violence, ce mot
    devenu synonyme du mot «homme» ?

    La testostérone...

    Et de toute façon, qu'est-ce que le féminisme a changé dans ce qui semble
    déplaire le plus à M. Dupuis-Déri puisqu'on a aujourd'hui des femmes
    soldats, des femmes policiers, des femmes culturistes, des femmes
    pornocrates et pornophiles ?

    Ce qui ne marche plus avec le féminisme, c'est justement la position
    qu'adopte M. Dupuis-Déri consistant à dire que c'est un modèle mâle, des
    valeurs masculines, une façon de penser «à la testostérone», qui est
    l'unique responsable du bordel dans les rapports hommes-femmes ou du chaos
    du monde. M. Dupuis-Déri donne dès le premier paragraphe de son texte
    l'exemple du scandale de l'excision chez les fillettes, mais il oublie de
    dire que les hommes n'ont absolument rien à voir dans cette pratique barbare
    puisque ce sont les mères, les grands-mères et les tantes de ces jeunes
    filles, et probablement encore plus l'ignorance et la bêtise humaine, qui le
    leur font subir, et non parce que des valeurs mâles ou le modèle
    traditionnel de l'homme l'exigent. C'est archifaux que de prétendre cela.

    Il y aurait tellement de choses à ajouter sur cette question de l'identité
    des hommes et des femmes, mais je m'arrêterai sur ce dernier point pour
    éviter de faire trop long : le discours féministe, pas plus que le
    masculiniste, ne m'enlèvera de toute façon jamais la conviction profonde que
    l'harmonisation du rapport hommes-femmes, tant dans la société que dans
    l'intimité, ne réside aucunement dans la promotion d'une idéologie, et
    encore moins dans la dévalorisation de l'identité d'un sexe à partir de
    l'analyse faite par l'autre. Hommes et femmes sont différents, l'ont
    toujours été et le resteront toujours, et c'est dans une société qui
    acceptera cette différence, qui saura accorder autant de valeur et faire
    autant de place à la nature féminine que masculine que résident l'espoir et
    le futur harmonieux des sexes, et non dans une société qui prône qu'un des
    sexes doit changer ou se mouler à la conception que l'autre se fait de lui.

    Désolé, M. Dupuis-Déri, mais je n'adhérerai jamais à la défense d'un
    féminisme au masculin.




    Le Devoir
    Édition du mercredi 24 septembre 2003


    Hommes en désarroi et déroutes de la raison

    Il serait plus prometteur d'encourager un féminisme au masculin que
    d'adopter une approche réactionnaire et de chercher à définir de façon
    traditionnelle l'identité des hommes


    Francis Dupuis-Déri
    Écrivain et chercheur au département de science politique du Massachusetts
    Institute of Technology (Boston)




    Le Québec est l'un des lieux où le féminisme a remporté les gains les plus
    spectaculaires, même si encore beaucoup de luttes restent à mener ici
    (équité salariale, violence conjugale, etc.) et ailleurs dans le monde
    (scandale de l'excision, diverses lois interdisant aux femmes de voter, de
    travailler, etc.).


    Plusieurs hommes du Québec se réjouissent des victoires du féminisme,
    synonymes de liberté, d'égalité et de justice. Mais beaucoup d'hommes
    insistent plutôt pour rappeler que le féminisme serait allé «trop loin»,
    évoquant sans subtilité aucune la «domination» féministe, voire le
    «féminazisme», expression qui insulte à la fois la mémoire des millions de
    victimes réelles du nazisme et l'intelligence de quiconque à une
    connaissance minimale de l'histoire politique.

    Les «masculinistes» (c'est le terme qu'ils utilisent) affirment que
    l'identité masculine est aujourd'hui bouleversée, voire méprisée, et exigent
    donc quelle soit (re)valorisée. L'ensemble du discours masculiniste est
    traversé par une volonté de simplifier la réalité sociopolitique et de tout
    expliquer par une cause unique (l'émancipation des femmes). L'idée lancée à
    l'école secondaire La Ruche, de Magog, en vue d'organiser une journée pour
    «gars» seulement s'inscrit dans cette logique mal orientée. Constatant que
    les garçons réussissent moins bien que les filles à l'école, voilà qu'on
    invite des soldats, des policiers, sans oublier le char d'assaut,
    l'hélicoptère de combat et la pelle mécanique.

    Daniel Jobin, enseignant à La Ruche, précise dans Le Devoir (19 septembre)
    qu'il y aura aussi des stands de livres et d'instruments de musique, mais il
    défend surtout l'intérêt des hommes à l'égard de la police et de l'armée. Or
    des études universitaires ont démontré que c'est précisément lorsque les
    garçons s'identifient le plus à des modèles masculins traditionnels qu'ils
    réussissent le moins à l'école.



    Le plus répugnant dans le discours des masculinistes reste encore
    l'instrumentalisation qu'ils font des suicidés. Vrai, de trois à quatre fois
    plus d'hommes que de femmes s'ôtent la vie au Québec (le texte de Jobin y
    fait explicitement référence). Les masculinistes semblent suffisamment
    clairvoyants pour n'y voir là rien de bien mystérieux : les Québécois se
    suicident plus que les Québécoises parce qu'ils sont mal dans leur peau
    d'homme (implicitement : le féminisme assassine). Je n'ai pas cette
    prétention d'expliquer si facilement le mystère du suicide, surtout que j'ai
    consacré quelques minutes à consulter les statistiques et que j'ai découvert
    une réalité plutôt complexe.




    Ainsi, le Québec a l'un des taux de suicides masculins et féminins les plus
    élevés au monde. S'il est vrai qu'environ trois à quatre fois plus d'hommes
    que de femmes meurent de suicide au Québec, cet écart est stable au moins
    depuis... 1950, soit bien avant la supposée tyrannie féministe. Et cette
    écart hommes-femmes est similaire dans tous les pays (voir H. Kusher,
    American Suicide, 1989). Par ailleurs, le taux de tentatives (ratées) de
    suicide est à peu près identique pour les hommes et les femmes. Si les
    hommes ratent moins leur suicide que les femmes, c'est parce qu'ils
    préfèrent utiliser des armes à feu. Et ils utilisent plus d'armes à feu que
    les femmes précisément parce que l'identité masculine traditionnelle est
    encore associée aux guns, à la police et à l'armée...



    Sans tout expliquer, c'est encore et toujours l'identité masculine
    traditionnelle qui rend les hommes si vulnérables face à l'échec et au
    sentiment de ne pas être assez performant et qui peut éventuellement pousser
    le «raté» à choisir la mort. Enfin, outre l'écart hommes-femmes, les jeunes
    se suicident plus que les vieux, les pauvres, plus que les riches, et les
    Amérindiens, plus que les «Blancs». Bref, si on veut éviter de futurs
    suicides, la moindre des choses est de s'informer sur la complexité du
    phénomène.

    Qui manque de modèles ?

    L'argument central des antiféministes selon lequel les hommes québécois
    manquent aujourd'hui de modèles masculins est lui aussi sujet à caution. Où
    les jeunes garçons -- et filles -- apprendront-ils que des femmes peintres
    peuvent avoir autant de talent que Michel Ange ou Picasso ? Que des
    physiciennes peuvent être aussi intelligentes qu'Einstein ? Et d'ailleurs,
    quelle femme est plus puissante que George Bush II ? Plus riche que Bill
    Gates ? Plus méchante qu'Oussama ben Laden ? À la tête du Québec, du Canada,
    de l'ONU, du G8, des hommes et encore des hommes. Tous les prix Nobel en
    économie ont été attribués à des hommes. «Nos» Alouettes, «nos» Expos, «nos»
    Canadiens ? Des hommes. Et les légendes pour adolescents ? Les héros de La
    Guerre des étoiles ? Des hommes. La compagnie du Seigneur des anneaux ? Dix
    hommes (ou elfes, ou nains, ou hobbits, mais tous mâles... ). Harry Potter ?
    Un homme. Et la religion : le pape, les rabbins, les mollahs, tous des
    hommes... Et Dieu ? Une image plutôt masculine...

    Plus que les hommes, ce sont les «féministes» qui manquent de modèles. Cette
    idéologie a été si efficacement discréditée et réduite à l'équation
    caricaturale et fallacieuse «féminisme = haine des hommes» qu'il est rare de
    croiser aujourd'hui une jeune femme se disant féministe.

    Pour un féminisme au masculin

    Je n'ai pas de solution miracle pour endiguer le décrochage scolaire ou le
    suicide (des hommes et des femmes). En tant que partisan de l'égalité et de
    la liberté, il me semble toutefois plus prometteur, d'un point de vue
    politique, social et moral (et même pédagogique), d'encourager un féminisme
    au masculin que d'adopter une approche réactionnaire et de chercher à
    définir de façon traditionnelle l'identité des hommes (soldats, policiers,
    pompiers, etc.).

    Redécouvrons la pensée diversifiée des hommes féministes : Condorcet,
    Charles Fourier, John Stuart Mill, Pierre Bourdieu. Aujourd'hui, nombreux
    sont les hommes qui sentent que le féminisme a eu un impact très positif sur
    leurs structures identitaires puisqu'il les a libérés eux aussi de rôles
    stéréotypés. Vrai, la liberté peut être synonyme d'instabilité et
    d'incertitude. Plutôt que de se recroqueviller dans des rôles stables mais
    contraignants et inégalitaires, les hommes et les femmes doivent chercher
    ensemble à repenser les rôles sociaux et les choix de vie.

    Le féminisme est une idéologie diversifiée et complexe (féminismes libéral,
    existentialiste, psychologique, radical, postmoderniste, écologiste,
    anarchiste, etc.) qui prône l'égalité, la liberté et la justice. L'identité
    des hommes a toujours entretenu un rapport ambigu avec ces valeurs, mais
    celles-ci n'offrent-elles pas des repères moraux et politiques légitimes et
    stimulants pour (re)fonder l'identité masculine ?


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    L'institutionnalisation outrancière de la victimisation!

    Ce dont nous avons encore affaire ici, cette fois en provenance du récent
    rapport de l'Institut canadien d'information sur la santé des femmes, comme
    rapporté par le journal Le Soleil du 30 septembre 2003, consiste à du
    harcèlement institutionnalisé contre les hommes.  S'en prendre aux hommes dans
    un rapport sur la santé des femmes, ne sert en fait qu'à masquer les inepties
    féminines, telles le taux plus élevée des fumeuses que des fumeurs.  La
    publication de ce genre de rapports, sert aussi à dissimuler tout autant les
    influences néfastes qu'elles exercent lorsqu'il vient le temps d'affronter le
    danger, en stimulant l'hommes à y faire face pour la protéger et en l'exposant
    de ce fait aux maladies, aux blessures et même à la mort, alors que pendant ce
    temps elles se tapissent bien à l'abris, en bonifiant leurs espérances de vie.

    Quant au taux de "violence" de 42.4% de victimes féminines de 15 à 24 ans, il ne
    faudrait pas nous prendre pour des nuls pour croire cela!  On sait en effet que
    le mouvement ultraféministe tente désespérément un exercice de recrutement de la
    jeunesse féminine, ce qui passe évidemment par le recours au spectre habituel de
    la  victimisation, de même que la proclamation de mensonges et de fausses
    allégations, quelqu'en soit les conséquences néfastes pour les tiers faussement
    pris à partie.  Tant qu'à manipuler et à se rendre ridicule, pourquoi ne pas
    exagérer jusqu'au point d'alléguer un chiffre de 100% (et plus!!!! en comptant
    en double et en triple) puisque que déjà le féministe outrancier comptabilise
    comme violence un regard réprobateur, un mot de contestation, une expression
    d'opposition, et même le silence.  C'est sans oublier surtout et bien évidemment
    que ce féministe, dont les assises sont construite en fait sur l'abus de
    pouvoir, comptabilise comme de la violence et du sexisme toutes les expressions
    des opinions adverses qui contestent leurs manipulations outrancières.

    Non seulement il est indigne de la part de toute société, y compris et surtout
    la notre, mais il est immoral d'accepter ce genre de dynamique systémique comme
    il s'en exerce actuellement et depuis trop longtemps sur le dos des hommes, en
    affectant de la sorte leur santé physique et psychologique et se soldant même
    par leur mort dans certain cas.  Quant à vous de la presse, écrite et
    électronique, il est passé dû le temps que vous vous posiez des questions de
    fonds, avant de vous faire l'échos de ces inepties, et que vous cessiez de vous
    faire les complices aveugles et consentant de tous ces abus immondes.

    Raymond Thériault, Québec



    Le Soleil
    2003.09.30

    Une question de mauvaises habitudes;
    Un rapport soutient que les hommes
    pourraient vivre aussi longtemps que les femmes


    Si les hommes laissaient tomber leurs comportements à risque et leurs mauvaises
    habitudes, ils pourraient vivre aussi longtemps que les femmes, précise un
    nouveau rapport sur la santé des femmes. Ce rapport, effectué par l'Institut
    canadien d'information sur la santé, rejette donc l'idée généralement répandue
    que les femmes vivent plus longtemps à cause d'un avantage biologique acquis à
    la naissance.

    "Si vous pouviez empêcher les accidents et les maladies reliées à la cigarette
    chez les hommes, l'espérance de vie des deux sexes serait identique", a expliqué
    la présidente du Réseau canadien pour la santé des femmes et coauteure du
    rapport, Donna Stewart.

    Avantage biologique

    Selon les statistiques compilées entre 1997 et 1999, les femmes canadiennes ont
    une espérance de vie de 81,4 années contre 75,9 ans pour les hommes. "Ce n'est
    pas un avantage biologique qui fait la différence, mais plutôt les habitudes de
    vie des gens."

    Autres faits contenus dans le rapport de l'Institut :

    - les femmes sont moins satisfaites de leur corps que les hommes ;

    - entre 1973 et 1998, le nombre de cas de cancer du sein a augmenté de 25 % ;

    - plus de 40 % des jeunes femmes célibataires n'utilisent pas de contraceptifs
    de façon régulière ;

    - près de 42,4 % des femmes âgées entre 15 et 24 ans font état de violence de la
    part de leur partenaire.

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    Sujet: Féministes en désarroi et déroutes idéologiques

    M. Francis Dupuis-Déri dans une lettre au Devoir (2003 sept 24; voir plus bas) démontre qu’il ne comprend rien de rien à la colère masculine face à l’oppression du féminisme dominant. Il nous présente la désormais traditionnelle, et fallacieuse, version rose bonbon du féminisme. Le féminisme serait synonyme de liberté, d’égalité et de justice. Bien que M. Dupuis-Déri affirme être à Boston, il n’a pas quitté la planète Vénus. Qualifier les féministes de « féminazies » serait une insulte aux victimes réelles du nazisme. Cher M. Dupuis-Déri, les féministes au pouvoir sont des marxistes « progressistes » : des fascistes de gauche. Les nazis étaient eux aussi des fascistes de gauche, bien que nationalistes allemands. Le terme « feminazie » est adéquat. La procréation est le point central de l’opportunisme idéologique féministe. Lorsque inconvenant, le fœtus n’est qu’un magma de tissu. Mais lorsque la féministe désire se faire vivre par un (ou plusieurs) mâles, le grand « Mystère de la TRANSUBSTANTIATION » féministe transforme le magma de viande en être humain. Depuis 1972 (Roe vs Wade) le féminisme a tué, en Amérique du nord, un million de foetus par année. M. Dupuis-Déri, une chose ne peut pas être à la fois elle même et son contraire. On ne peut imposer un fœtus à un homme que parce ce fœtus est un être humain : donc des millions de « réelles » victimes du féminazisme. Les masculinistes simplifieraient la réalité sociopolitique en accusant l’émancipation des femmes d’être la cause unique de tout; cependant, mais il ne cite personne. Les garçons s’identifiant aux rôles traditionnels mâles seraient ceux qui réussiraient le moins à l’école. Il omet de dire que l’école, colonisée par le féminisme, est devenu un centre de propagande anti-homme. Il nous dit que définir de façon traditionnelle l’identité des hommes est réactionnaire; mais il ne nous dit pas que cde sont les femmes qui se choissent des partenaires en fonction des traits traditionnels des hommes : protecteur, pourvoyeur et surtout payeur. Les masculinistes seraient répugnant pour l’usage instrumental qu’ils feraient des suicidés. M. Dupuis-Déri omet de dire que la croissance du suicide des hommes à suivi la montée du féminisme, que le moment le plus dangereux pour un homme est lorsque sa féministe personnelle utilise la police pour le mettre hors de son chez-lui (ou le faire emprisonner sur simple dénonciation), lui extorque enfants, maisons, pension et supports financiers à vie. Le pauvre type, choisit part sa femme pour ses qualités traditionnelles de mâle pourvoyeur voit ses qualités utiliser contre lui : il ne s’est pas occupé de son enfant autant que sa femme. Après avoir trimer comme une bête pour femme et enfants, il se voit berné, ridiculisé, rejeté et criminalisé. Mais François Dupuis-Déri préfère contempler la complexité du phénomène. Les hommes se suicident plus que les femmes au Québec, et ailleurs, parce que leur réalité est plus désespérante. M. Dupuis-Déri le voit bien lorsqu’il nous dit que les pauvres se suicident plus que les riches, les jeunes plus que les vieux, etc. Mais il souffre de cécité idéologique (une vertu féministe) quand cela concerne les hommes. M. Dupuis-Déri nous sert la vielle démagogie féministe qui veut que les Michel Ange et Einstein féminins ont été « réprimé » par le patriarcat, que les prix Nobel ont été « attribués » à des hommes : mensonges et calomnies féministes. Les hommes « gagnent » les prix Nobel, Bill Gates a « construit » sa fortune; Einstein a « trouvé » la théorie de la relativité, Michel Ange n’a pas volé son génie, etc., etc. Même après plus de 30 ans d’éducation pro-femme, et de quotas de toutes sortes, promus par le féminisme, les femmes n’y arrivent toujours pas, malgré les quelques Marie Curie. M Dupuis-Déri nous dit que l’équation « féminisme= haine des hommes » est caricaturale et fallacieuse; voila bien une vision féministe plein d’immenses cataractes post-modernistes. Il n’a rien vu des agressions politiques, idéologiques et psychiques du dernier demi siècle : les hommes, vulgaires cochons sexistes, mâles phallocrates, violeurs, agresseurs, incestueux, oppresseurs millénaires (les féministes en ayant besoin comme une bicyclette d’un poisson), inviter à se rendre à l'amical centre de suicide communautaire ou ils seront passer au gaz « doucement, rapidement et sans douleur » pour faire place aux femmes (The SCUM Manifesto; 1967; lecture obligatoire dans plusieurs cours féministes : http://www.ai.mit.edu/~shivers/rants/scum.html), etc., etc., etc. Il y a peu les intellectuels « progressistes » ne voyait rien du Goulag. M. Dupuis-Déri nous dit que le féminisme est une idéologie diversifiée et complexe; un leurre démagogique qui a déjà servi. C’est le féminisme au pouvoir, dominant et écrasant dont il est question; le féminisme « progressiste » et marxiste qui considère les hommes comme une bourgeoisie exploitant depuis des millénaires les pauvres femelles prolétariennes. Mill en aurait honte; les féministes réellement égalitaires en ont honte : voir http://www.ifeminists.net/index.php ou http://pub135.ezboard.com/bcathyyoung. En ce qui concerne la liberté, instable et incertaine, M Dupuis-Déri à raison. Il ne faut pas se recroqueviller dans des rôles stables, mais contraignants et inégalitaires. Avis aux féministes de tous sexes et genres, les hommes veulent l’égalité, la liberté et la justice; mais la réalité cette fois-ci, pas le simulacre féministe. Égalité face à la procréation, égalité des droits, privilèges et risques face à la séduction, au travail, à la vie; fin aux régimes de faveurs, de privilèges, et de quotas anti-mâles de toutes sortes; liberté de négocier son contrat de mariage, contrat qui se terminera avec le mariage; égalité face aux enfants après la fin du mariage; égalité des fonds et subventions pour étudier la question masculine; égalité des risques et dangers au travail (95% des morts et blessés au travail sont des hommes); égalité des fonds accordé à la santé masculine; etc. etc. etc. Ceci n’est qu’une ébauche. Que M Dupuis-Déri nous invite à « redécouvrir » le féminisme au masculin démontre que la critique masculiniste frappe juste et dur. Quand les Dupuis-Déri de ce monde commenceront réellement à se questionner sur les privilèges, ancestraux et contemporains, des femmes les féministes pourront dire qu’elles croient vraiment à l’égalité, la liberté, et la justice. Ce n'est pas demain la veille, Gérard Levesque _______________________ Gérard Pierre LEVESQUE Directeur de la traduction L'APRÈS-RUPTURE Point d'aide Japon Courriel : levesque@m14.alpha-net.ne.jp Voir: http://www.lapresrupture.qc.ca/frameGerardLev


    Hommes en désarroi et déroutes de la raison
    Il serait plus prometteur d'encourager un féminisme au masculin que
    d'adopter une approche réactionnaire et de chercher à définir de façon
    traditionnelle l'identité des hommes

    Francis Dupuis-Déri
    Écrivain et chercheur au département de science politique du Massachusetts
    Institute of Technology (Boston)

    LeDevoir
    Édition du mercredi 24 septembre 2003

    Le Québec est l'un des lieux où le féminisme à remporté les gains les plus
    spectaculaires, même si encore beaucoup de luttes restent à mener ici
    (équité salariale, violence conjugale, etc.) et ailleurs dans le monde
    (scandale de l'excision, diverses lois interdisant aux femmes de voter, de
    travailler, etc.).

    Plusieurs hommes du Québec se réjouissent des victoires du féminisme,
    synonymes de liberté, d'égalité et de justice. Mais beaucoup d'hommes
    insistent plutôt pour rappeler que le féminisme serait allé «trop loin»,
    évoquant sans subtilité aucune la «domination» féministe, voire le
    «féminazisme», expression qui insulte à la fois la mémoire des millions de
    victimes réelles du nazisme et l'intelligence de quiconque à une
    connaissance minimale de l'histoire politique.

    Les «masculinistes» (c'est le terme qu'ils utilisent) affirment que
    l'identité masculine est aujourd'hui bouleversée, voire méprisée, et exigent
    donc quelle soit (re)valorisée. L'ensemble du discours masculiniste est
    traversé par une volonté de simplifier la réalité sociopolitique et de tout
    expliquer par une cause unique (l'émancipation des femmes). L'idée lancée à
    l'école secondaire La Ruche, de Magog, en vue d'organiser une journée pour
    «gars» seulement s'inscrit dans cette logique mal orientée. Constatant que
    les garçons réussissent moins bien que les filles à l'école, voilà qu'on
    invite des soldats, des policiers, sans oublier le char d'assaut,
    l'hélicoptère de combat et la pelle mécanique.

    Daniel Jobin, enseignant à La Ruche, précise dans Le Devoir (19 septembre)
    qu'il y aura aussi des stands de livres et d'instruments de musique, mais il
    défend surtout l'intérêt des hommes à l'égard de la police et de l'armée. Or
    des études universitaires ont démontré que c'est précisément lorsque les
    garçons s'identifient le plus à des modèles masculins traditionnels qu'ils
    réussissent le moins à l'école.

    Le plus répugnant dans le discours des masculinistes reste encore
    l'instrumentalisation qu'ils font des suicidés. Vrai, de trois à quatre fois
    plus d'hommes que de femmes s'ôtent la vie au Québec (le texte de Jobin y
    fait explicitement référence). Les masculinistes semblent suffisamment
    clairvoyants pour n'y voir là rien de bien mystérieux : les Québécois se
    suicident plus que les Québécoises parce qu'ils sont mal dans leur peau
    d'homme (implicitement : le féminisme assassine). Je n'ai pas cette
    prétention d'expliquer si facilement le mystère du suicide, surtout que j'ai
    consacré quelques minutes à consulter les statistiques et que j'ai découvert
    une réalité plutôt complexe.

    Ainsi, le Québec à l'un des taux de suicides masculins et féminins les plus
    élevés au monde. S'il est vrai qu'environ trois à quatre fois plus d'hommes
    que de femmes meurent de suicide au Québec, cet écart est stable au moins
    depuis... 1950, soit bien avant la supposée tyrannie féministe. Et cette
    (sic) écart hommes-femmes est similaire dans tous les pays (voir H. Kusher,
    American Suicide, 1989). Par ailleurs, le taux de tentatives (ratées) de
    suicide est à peu près identique pour les hommes et les femmes. Si les
    hommes ratent moins leur suicide que les femmes, c'est parce qu'ils
    préfèrent utiliser des armes à feu. Et ils utilisent plus d'armes à feu que
    les femmes précisément parce que l'identité masculine traditionnelle est
    encore associée aux guns, à la police et à l'armée...

    Sans tout expliquer, c'est encore et toujours l'identité masculine
    traditionnelle qui rend les hommes si vulnérables face à l'échec et au
    sentiment de ne pas être assez performant et qui peut éventuellement pousser
    le «raté» à choisir la mort. Enfin, outre l'écart hommes-femmes, les jeunes
    se suicident plus que les vieux, les pauvres, plus que les riches, et les
    Amérindiens, plus que les «Blancs». Bref, si on veut éviter de futurs
    suicides, la moindre des choses est de s'informer sur la complexité du
    phénomène.

    Qui manque de modèles ?

    L'argument central des antiféministes selon lequel les hommes québécois
    manquent aujourd'hui de modèles masculins est lui aussi sujet à caution. Où
    les jeunes garçons -- et filles -- apprendront-ils que des femmes peintres
    peuvent avoir autant de talent que Michel Ange ou Picasso ? Que des
    physiciennes peuvent être aussi intelligentes qu'Einstein ? Et d'ailleurs,
    quelle femme est plus puissante que George Bush II ? Plus riche que Bill
    Gates ? Plus méchante qu'Oussama ben Laden ? À la tête du Québec, du Canada,
    de l'ONU, du G8, des hommes et encore des hommes. Tous les prix Nobel en
    économie ont été attribués à des hommes. «Nos» Alouettes, «nos» Expos, «nos»
    Canadiens ? Des hommes. Et les légendes pour adolescents ? Les héros de La
    Guerre des étoiles ? Des hommes. La compagnie du Seigneur des anneaux ? Dix
    hommes (ou elfes, ou nains, ou hobbits, mais tous mâles...). Harry Potter ?
    Un homme. Et la religion : le pape, les rabbins, les mollahs, tous des
    hommes... Et Dieu ? Une image plutôt masculine...

    Plus que les hommes, ce sont les «féministes» qui manquent de modèles. Cette
    idéologie à été si efficacement discréditée et réduite à l'équation
    caricaturale et fallacieuse «féminisme = haine des hommes» qu'il est rare de
    croiser aujourd'hui une jeune femme se disant féministe.

    Pour un féminisme au masculin

    Je n'ai pas de solution miracle pour endiguer le décrochage scolaire ou le
    suicide (des hommes et des femmes). En tant que partisan de l'égalité et de
    la liberté, il me semble toutefois plus prometteur, d'un point de vue
    politique, social et moral (et même pédagogique), d'encourager un féminisme
    au masculin que d'adopter une approche réactionnaire et de chercher à
    définir de façon traditionnelle l'identité des hommes (soldats, policiers,
    pompiers, etc.).

    Redécouvrons la pensée diversifiée des hommes féministes : Condorcet,
    Charles Fourier, John Stuart Mill, Pierre Bourdieu. Aujourd'hui, nombreux
    sont les hommes qui sentent que le féminisme a eu un impact très positif
    sur leurs structures identitaires puisqu'il les a libérés eux aussi de
    rôles stéréotypés. Vrai, la liberté peut être synonyme d'instabilité et
    d'incertitude. Plutôt que de se recroqueviller dans des rôles stables mais
    contraignants et inégalitaires, les hommes et les femmes doivent chercher
    ensemble à repenser les rôles sociaux et les choix de vie.

    Le féminisme est une idéologie diversifiée et complexe (féminismes libéral,
    existentialiste, psychologique, radical, postmoderniste, écologiste,
    anarchiste, etc.) qui prône l'égalité, la liberté et la justice. L'identité
    des hommes à toujours entretenu un rapport ambigu avec ces valeurs, mais
    celles-ci n'offrent-elles pas des repères moraux et politiques légitimes et
    stimulants pour (re)fonder l'identité masculine ?




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    « HOP, CASCADE !»

    Suite à au autre drame familial ou un conjoint ou ex-conjoint vient de tuer
    son épouse, une lectrice de La Presse, madame Nathalie Durand, candidate à
    je ne sais quel diplôme en criminologie écrit au journal et voit sa lettre
    remporter dimanche dernier, le 8 juillet, le premier prix du courrier des
    lecteurs.

    Hop, cascade!

    Sans pour autant justifier ce nouveau crime, et au-delà des faits, on peut
    dire que la lettre de Madame Durand est un ramassis de pleurnichages sur son
    sort de pauvre femme et un monument au misérabilisme prôné par les
    intégristes féminins depuis les années 80.  Un monument vulvien, quoi !

    L'étudiante Nathalie Durand n'a pas fait tous ses devoirs.  Elle n'a pas lu
    le rapport de Statistiques Canada sur la violence qui indique un pourcentage
    égal d'individus violents chez les hommes comme chez les femmes.  Elle a
    oublié de mentionner que les deux femmes qui ont assassiné leurs conjoints
    dans leur sommeil l'an passé, ont été acquittées en invoquant la légitime
    défense.  Par contre, elle n'a pas oublié de mentionner Polytechnique et le
    fait qu'elle et sa fille vivent dans la peur d'être violée chaque jour, à
    chaque minutemalgré le fait que le viol soit un crime extrêmement rare chez nous.

    Hop, cascade !

    Madame Durand ne parle pas des 600 suicides de pères (deux par jour) et d'autant
    de jeunes garçons, l'an passé au Québec.  Elle ne voit pas qu'en
    amont de beaucoup de cas familiaux violents, il y a une injustice.  82% de
    pères perdent leurs enfants dans les divorces qui sont demandés par les
    femmes dans 60% des cas et sans aucune raison valàble dans plus de la moitié des cas.

    Elle feint d'ignorer que plus de 35% des accusations d'agressions ou
    d'attouchements sexuels portées souvent au criminel par les femmes contre
    leur conjoint sont fausses.  Et vous parlez de peur, de violence et
    d'injustice, madame Durand ?

    Le misérabilisme que vous véhiculez à travers un cas bien réel est très
    payant.  Il assure des salaires à toutes celles qui vivent de cette peur.
    Votre lutte pour l'égalité dans les années 60 s'est transformée aujourd'hui
    en paranoïa calculée en vue d'une lutte pour le pouvoir.  Et ça marche,
    madame Durand.

    Cela fait penser aux juifs qui crient au racisme et à l'injustice en
    mentionnant à chaque coin de rue l'holocauste de 39-45 et qui aujourd'hui
    s'en servent pour justifier l'extermination des Palestiniens, bafouant les
    traités d'Oslo et autres qu'ils avaient signés.  Ils sont forts, les juifs.
    N'essayez surtout pas d'esuisser l'ombre d'une critique à leur égard, vous
    seriez traités de raciste.  Pire, d'antisémite !  Car même dans la
    discrimination, il y a des degrés... et antisémite est pire que raciste
    puique c'est dirigé contre les juifs.

    Hop, cascade !

    Les femmes c'est un peu pareil.  Elles ont dû trimer dur pour changer leur
    rôle.  Elles ont souffert (pas les hommes ??? ) et aujourd'hui, cette
    souffrance est leur justification pour toutes les injustices qu'elles
    commettent sans remords grâce à un système qui les appuie totalement.  Elles
    peuvent enlever leurs enfants ( dans 77% des cas), évacuer les pères avec de
    fausses accusations ou en déménageant (malgré un interdit de la cour) à
    l'autre bout du pays avec leurs enfants, laver totalement leurs ex, traiter
    les mecs de tous les noms, les menacer même de mort dans certains sites
    féministes sur Internet, et même les tuer pendant leur sommeil... et tout le monde trouve ça normal.

    Hop, cascade !

    Mais qui à La Presse, a décerné le prix à cette uluberlue ?  Qu'est-ce
    qu'elle a gagné ? un bouquin Arlequin, le dernier roman à la mode: «
    Frotte-moi dans le sens du poil, mon gros loup» ?

    Mais avec sa philosophie sexiste, pourrait-il me décerner un prix ?
     

    L'Après-Rupture
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    Titre: Linda Goupil, Ministre du conflit d'intérêt

    Lettre ouverte à Madame Linda Goupil
    Ministre d'état à la famille et l'enfance
    Le 3 juillet 2001

    Madame la Ministre :

    En lisant le texte de Julie Lemieux dans le Soleil du 30 juin, je constate que vous exprimez le voeu de "convaincre la société québécoise de modifier ses valeurs et de prendre sans tarder un virage famille afin de mieux
    soutenir les parents."

    À quel parent au juste faites-vous allusion, madame la ministre ? Le père ou la mère ?

    Avant de me répondre que ma question est insignifiante ou farfelue, je vous rappelle que votre gouvernement a fait d'énormes efforts et déployé des ressources considérables afin de rendre les femmes (donc les mères) économiquement autonomes et que près de 50 % des mariages sont voués à l'échec, souvent avec de jeunes enfants en jeu. Il importe donc de savoir si vous ne visez que les parents vivant toujours dans un foyer dit intact, ou si vous incluez également les parents après une séparation, et dans ce cas, le père ou la mère ?

    Il va de soi que toute directive ou politique émanant de votre ministère se doit d'être tout à fait impartiale et équitable envers les deux parents.

    Or, vous représentez aussi les intérêts des femmes de par votre deuxième chapeau, celui de ministre responsable à la condition féminine. De ce fait, vous êtes responsable du Conseil du statut de la femme et du Secrétariat à la condition féminine.

    Le Conseil du statut de la femme est un organisme voué à la défense et la promotion des droits des femmes, selon sa propre déclaration de mission. Pour quiconque a des doutes sur le sens de cette phrase, sa revue bimestrielle, La Gazette des femmes, démontre clairement la misandrie de son orientation.

    Vous ne pouvez promouvoir l'égalité entre hommes et femmes d'un côté, alors que de l'autre côté vous ne favorisez que les intérêts et les droits des femmes seulement. Qui répond alors pour les hommes ?

    Si vous acceptez les principes et les revendications émis par le Conseil du statut de la femme, cela veut dire que vous croyez que les femmes sont dominées ou abusées par les hommes, que les droits des femmes ne sont pas respectés, et en somme que les femmes doivent être protégées contre les hommes.

    Madame la ministre, la nature humaine est telle que les hommes et les femmes participent à part égale aux abus et aux injustices qui peuvent exister entre eux, que ce soit d'homme à femme, ou de femme à homme, ou encore d'homme à homme (peut-être à cause d'une femme), et toutes les autres formes, bien sûr.

    Lorsque les gouvernements ne reconnaissent que les abus d'homme à femme, il s'ensuit que les abus dans l'autre sens seront non seulement ignorés, mais il y a de fortes chances qu'ils augmenteront en nombre et en importance. À l'heure actuelle, lorsque ces abus sont signalés, on ferme les yeux sous prétexte qu'il faut de toute façon redresser des torts, courants ou ancestraux, réels ou imaginaires.

    Mais avant que vous pensiez que je vous écris uniquement pour vous convaincre d'abolir le ministère responsable de la condition féminine, j'aimerais en venir directement au but de ma lettre.

    Madame la ministre, comment pouvez-vous être impartiale et équitable envers les deux parents tout en continuant à promouvoir et défendre les intérêts de l'un à l'encontre de l'autre ? La littérature féministe abonde d'exemples où les groupes de femmes continuent à ne reconnaître les qualités parentales que de la mère et à ne mentionner le père que dans le contexte de violence
    conjugale ou d'abus sexuel, si ce n'est de l'importance de payer sa pension alimentaire.

    Enfin, madame la ministre, je ne peux m'empêcher de souligner l'ironie derrière votre désir de convaincre la société québécoise de prendre un virage famille. Est-ce que les québécois n'ont pas traditionnellement été les plus fervents du noyau familial jusqu'à ce que les gouvernements commencent à s'infiltrer dans la famille et à la redéfinir d'année en année ? On en est aujourd'hui à se demander qu'est-ce que c'est une famille au juste.

    Veuillez agréer, madame la ministre, l'expression de mes sentiments distingués.

    Gérald Gauthier
     
     

    Lettre aux femmes du Québec
    Linda Goupil

    Le jeudi 28 juin 2001

    Aujourd'hui, je tiens à m'adresser à vous en tant que femme et ministre
    responsable de la Condition féminine, fière d'être membre d'un parti
    social-démocrate qui, perpétuellement à l'écoute des femmes, a été
    l'instigateur de réformes fondamentales pour l'amélioration de nos
    conditions de vie. Dans les dernières semaines, certains sondages nous ont
    interpellés quant à l'appui prétendument faible que les Québécoises
    accorderaient à notre gouvernement.

    D'abord, dans mon esprit, il ne fait aucun doute que nous, les femmes, ne
    formons pas un groupe homogène ni un bloc monolithique au sujet duquel on
    puisse faire des généralisations. Nous voulons que les décisions de nos
    dirigeants politiques prennent en considération les réalités fort diverses
    qui sont les nôtres et qu'elles favorisent l'égalité entre les femmes et les
    hommes.

    À ce sujet, il est intéressant de constater que, de tout temps, les femmes
    ont été agentes de changement et qu'un grand nombre de réformes visant une
    plus grande équité sociale ont été rendues possibles grâce à l'initiative de
    femmes avant-gardistes, telles Lise Payette pour la réforme de
    l'assurance-automobile, Pauline Marois pour la politique familiale ou, plus
    récemment, Louise Harel en ce qui a trait à la réforme du monde municipal.
    L'adoption de la Loi sur l'équité salariale a été possible grâce à une
    alliance spectaculaire des femmes québécoises de tous les partis et de
    toutes tendances confondues.

    En toute légitimité, les femmes veulent savoir quels projets mobilisateurs
    un gouvernement a à leur présenter avant de l'appuyer et en quoi ils
    bénéficieront à l'ensemble de la société. Le projet de régime québécois
    d'assurance parentale, pour ne nommer que celui-là, est un exemple de projet
    d'avenir porteur de retombées positives non seulement pour les femmes
    québécoises, qui l'appuient fortement, mais également pour les pères, les
    enfants et les familles.

    Nous voulons être partie prenante de ces changements à venir. Nous avons
    franchi des pas de géant depuis quelques années au Québec en ce qui a trait
    à la représentation féminine à des postes de décision. Dans l'histoire de
    notre nation, jamais autant de femmes n'ont siégé au conseil des ministres
    et à des responsabilités aussi importantes. Le comité des priorités est
    composé pour moitié de femmes et les comités ministériels sont tous présidés
    par des femmes.

    Cependant, nous devons aller encore plus loin, non seulement au niveau
    national mais également dans les instances décisionnelles locales,
    régionales et communautaires dans lesquelles nous travaillons
    d'arrache-pied. Le gouvernement continuera à encourager cette tendance,
    notamment par le moyen du programme À égalité pour décider, qui vise à
    augmenter le nombre de femmes aux postes de responsabilité. Il est
    primordial que nous puissions transformer les milieux politiques, dont les
    traditions sont encore, il faut bien l'avouer, majoritairement masculines,
    pour imprimer une nouvelle façon de faire, marquée au sceau de la justice
    sociale et de la concertation.

    En outre, les femmes veulent être davantage écoutées par leur gouvernement
    national. Le rythme effréné de la session parlementaire nous a empêchés
    d'aller autant sur le terrain que nous l'aurions voulu, et c'est ce que je
    ferai dans les prochains mois, ainsi que ma collègue secrétaire d'État à la
    Condition féminine et toute l'équipe gouvernementale.

    Lorsque les femmes se mobilisent derrière des causes qu'elles croient
    justes, c'est l'ensemble de la société qui progresse, en plus des femmes qui
    y gagnent. Pour ma part, j'ai choisi l'engagement politique au sein du Parti
    québécois pour favoriser ce progrès, et, bien que les choses n'aillent pas
    toujours aussi vite que je le souhaiterais, je crois que le pouvoir est un
    formidable instrument d'avancement social et économique pour les femmes.
    Plusieurs autres types d'implication sont tout aussi valables, et ce qui
    importe, c'est que nous soyons de plus en plus nombreuses à prendre notre
    place là où les décisions se prennent pour que notre solidarité soit au
    service de toute la nation québécoise.

    Je vous souhaite un bon été, et soyez assurées que vous pouvez compter sur
    toute ma capacité d'écoute et de persuasion ainsi que celle de toute notre
    équipe pour défendre ce qui vous est cher et vous préoccupe.

    Linda Goupil est ministre d'État à la Famille et à l'Enfance, responsable de
    la Condition féminine.



     
     

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    Titre: Mme Lida Goupil triche et signe


    Lettre ouverte à Madame Linda Goupil
          Ministre d'état à la famille et l'enfance

    Madame la Ministre :

          Je viens de lire votre message adressé aux pères à l'occasion de la Fête des pères.

          Bien que vos souhaits soient bien intentionnés et sûrement appréciés de la part des pères québécois, je ne peux
          m'empêcher de souligner votre remarque condescendante à l'effet que les pères "s'impliquent de plus en plus."

          Sur quoi vous basez-vous pour laisser entendre que les pères ne s'impliquaient pas ou peu auparavant et qu'est-ce
          que vous supposez qu'ils faisaient lorsqu'ils ne s'impliquaient pas ?

          Depuis la venue du mouvement féministe, les gouvernements ne cessent de subventionner les groupes de femmes
          afin de les aider à se promouvoir et prendre leur place sur le marché du travail tout en maintenant leur emprise sur
          le foyer. Quant aux pères, ils ont été de plus en plus marginalisés, n'ayant de choix que de rouler avec les coups.

          Voilà maintenant que les gouvernements s'ouvrent les yeux et prétendent s'intéresser aux pères. Je dis bien
          "prétendent," car ce qu'ils veulent surtout, c'est s'assurer que les pères se "responsabilisent" ! En d'autres mots,
          qu'ils payent leurs "pensions alimentaires" et subviennent aux besoins financiers de leur ex-femmes (sous le
          prétexte fallacieux de supporter leurs enfants).

          Qui s'inquiète pour le bien-être des pères eux-mêmes ? Qui s'inquiète s'il leur reste suffisamment de ressources
          pour vivre convenablement et maintenir une présence adéquate dans la vie de leurs enfants après une séparation ?
          Pire encore, qui s'inquiète pour les pères qui ont été complètement éliminés de la vie de leurs enfants suite à des
          fausses accusations ou autres subterfuges judiciaires ?

          Votre gouvernent vient d'accorder des congés parentaux aux pères. Bravo ! Mais le Québec a encore loin à faire
          pour placer les pères sur un pied d'égalité avec les mères au sein de la famille. Le fait de vous comparer aux autres
          états nord-américains n'a rien d'encourageant. Vous auriez avantage à prendre exemple de la ministre française
          déléguée à la famille et à l'enfance, Ségolène Royal, qui, elle, s'est engagée de pied ferme à rétablir l'équilibre entre
          le père et la mère.

          Madame Royal a déposé récemment un projet de loi visant à réformer l'autorité parentale de fond en comble et ne
          se cache pas pour avouer que le rôle du père a besoin d'être revalorisé. Le projet de loi a aussi pour but, entre
          autres, de favoriser la garde alternée suite à une séparation, ce qui ne peut que qu'encourager les pères à
          "s'impliquer d'avantage," mais alors sur un pied d'égalité.

          Madame la ministre, comment pouvez-vous représenter les intérêts réels de la famille et des enfants ? Votre site
          web indique bien que vous êtes aussi responsable du Conseil du statut de la femme et du Secrétariat à la
          condition féminine. Ces chapeaux vous placent dans une situation de conflit d'intérêt irréconciliable. Avec vos
          fonctions et les gens qui vous entourent, vous ne pouvez voir le rôle du père qu'à travers la lentille féministe. Ce qui
          veut dire, je le crains, que le Québec attendra encore longtemps avant que les pères soient reconnus à leur juste
          valeur...

          Veuillez agréer, madame la ministre, l'expression de mes sentiments distingués.

          Gérald Gauthier
     
     

    MESSAGE DE LA MINISTRE LINDA GOUPIL A L'OCCASION DE LA FETE DES PERES 

              QUEBEC, le 14 juin /CNW/ - En cette journée de la fête des Pères, je
          tiens à rendre hommage à tous ces hommes qui se dévouent pour le bien-être de
          leur famille. Par votre amour et votre sollicitude, vous apportez joie et
          réconfort à vos enfants et petits-enfants, quel que soit leur âge.  Par votre
          générosité et l'attention que vous portez aux besoins de vos enfants, vous
          constituez des modèles à suivre à plus d'un titre.
              En tant que ministre d'Etat à la Famille et à l'Enfance, je constate avec
          fierté, comme le reste de la société québécoise, que la tendance vers une plus
          grande implication des pères auprès de leurs enfants s'accentue. C'est un
          mouvement que l'on ne peut qu'encourager, car la preuve du rôle irremplacable
          et primordial des pères dans le développement de leurs enfants n'est plus à
          faire.
              C'est d'ailleurs pour encourager les pères à poursuivre dans cette voie
          et à être présents auprès de leurs enfants dans l'importante période qui suit
          la naissance, que le gouvernement du Québec a adopté tout récemment la "Loi
          sur l'assurance parentale". De loin la plus généreuse en Amérique du Nord,
          cette loi prévoit notamment un congé de paternité d'une durée pouvant aller
          jusqu'à cinq semaines, réservé exclusivement aux pères. Une façon parmi
          d'autres d'aider les Québécois à vivre jusqu'au bout la belle aventure d'être
          père.

              Bonne fête à tous les pères et les grands-pères du Québec !

              La ministre d'Etat à la Famille et à l'Enfance,
              ministre responsable des Aînés,
              ministre responsable de la Condition féminine et
              ministre responsable de la région de la Chaudière-Appalaches

              Linda Goupil
     

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    Titre: Pauvres femmes. M'enfin !?!?!

    Québec vient de faire connaître la répartition des
    7 millions de dollars annoncés dans le dernier budget pour venir en aide aux
    femmes victimes de violence. Les maisons d'hébergement vont recevoir 4
    millions de dollars supplémentaires sur une base annuelle, tandis que les
    centres de femmes déjà reconnus verront leur financement annuel haussé à 70
    000 dollars. Enfin, les centres d'aide et de lutte contre les agressions à
    caractère sexuel profiteront d'un financement supplémentaire annuel de 1,5
    million de dollars.(Source: Matinternet)

    Cela ne fera toujours qu'une hausse de l'ordre de 5% puisque les organismes de femmes recoivent bon an mal an plus de 125 millions en subventions directes ou indirectes du gouvernement du Québec.

    MAIS, IL N'Y AURA :

    RIEN Pour les 15 à 20,000 hommes itinérants du Québec :

    RIEN Pour les 1300 hommes qui se suicident chaque année

    RIEN Pour les hommes toujours plus nombreux que les femmes sur l'aide social

    RIEN Pour les milliers de pères vicitmes de fausses accusations de violence conjugale et dont la vie est détruite à jamais

    RIEN Pour les milliers de pères expulsés de leur propre domicile par jugements de Cour rendus sous simple présomption de violence conjugale et qui dorment dans leur auto

    RIEN Pour les dizaines de milliers de pères qui n'ont plus accès à leurs enfants à cause d'un infâme jugement de Cour basé sur la croyance inexacte que les enfants appartiennent à leur mère

    RIEN Pour les organismes qui tentent à force de bras de bénévoles d'aider les centaines de pères démolis moralement par un divorce qui leur enlève leurs enfants et leur avenir financier et qui menacent de se suicider

    RIEN Pour les 145,000 hommes victimes de violence conjugale au Québec (StatCan)

    RIEN Pour les maisons de refuge pour hommes en difficulté à la suite d'un divorce/séparation

    Les hommes privilégiés / les femmes victimes ???
    M'enfin !?!?!
    Quand prendra fin le mensonge féministe?
    ------------30------------

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    Linda Goupil, Ministre de la Justice des femmes
     

    Le fait que les groupes de pères aient été pratiquement exclus des "consultations fédéral, provincial et territorial du Ministère de la Justice du Québec sur les droits de garde et d’accès aux enfants", tenu le 8 juin dernier prouve bien qu’il ne s’agit pas d’une étude pour « le bien-être des enfants » mais bel et bien d’un autre effort des féministes à la recherche du pouvoir…

    Or, il est du meilleur intérêt et un  des premiers devoir, du Ministère de la Justice, que toute consultation populaire, surtout celles qui concernent la famille, demeurent DÉMOCRATIQUES dans son fonctionnement et ce à partir de  la base. Non seulement ce n’est pas le cas ici, mais c’est sous ses propres yeux et ceux de son sous-ministre que les pères y sont manifestement et intentionnellement exclus… pour pouvoir mieux biaiser les résultats en leur faveur…Bien plus qu’un simple accroc à l’apparence de justice, c’est une injustice flagrante de tasser ainsi un pan de la société à cause de son sexe et contraire à nos Chartes tant canadienne que Québécoise des droits et libertés…

    Compte tenu des circonstances, nous avons déjà  déclaré nulle cette étude biaisée dans un communiqué antérieur et réclamons haut et fort la DÉMISSION de  « Mme La Justice  Partiale Goupil » et ce au nom de la démocratie et du droit d’expression  universel de tous les adultes, et du mieux-être de tous les enfants. Même si elle en exclut beaucoup de membres de cette même société qui l’a élue par erreur, il va sans dire…Mme, S.V.P. comprenez que les ENFANTS et les NON-FEMMES réclament maintenant justice !!!

    Et que dire de votre déclaration en chambre à propos des pères qui peuvent se contenter de voir leurs enfants que les fins de semaine; au fait, où était le vôtre durant votre jeunesse? Ceci est d’autant plus méprisant pour les pères que ça prouve votre manque de respect pour les enfants et leurs divers besoins…N’avez-vous pas lu une pléiade d’études qui prouvent le BESOIN DES ENFANTS POUR LEUR MIEUX-ÊTRE à avoir aussi UN PÈRE PRÉSENT ??? De quoi êtes vous ministre déjà? Ah! Oui, ça me revient : De la condition féminine!

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    Lettre au Courrier
    17 juin 2001

    Mentir pour la cause

    Dans son édition du 13 juin dernier, Le Courrier publiait sous la plume
    de Denyse Bégin un article intitulé « ---Dossier de violence
    conjugale... Le gouvernement accusé d’inertie»

    On y parle entre autre des difficultés financières de ces « pauvres
    bénévoles » de la maison La Clé sur la Porte.

    L’auteur cite joyeusement un quelconque dépliant du Ministère de la
    Justice où il serait dit qu’il y a 300,000 femmes victimes de violence
    conjugale chaque année au Québec, alors qu’aucune statistique venant ou
    de Stat Can ou du bureau de la statistique du Québec n’entérine de
    telles exagérations !

    L’ auteur cite ensuite Liette Brousseau, présidente du C.A de la Clé sur

    la Porte et du regroupement provincial des maisons d’hébergement pour
    nous apprendre que la violence conjugale coûte 500 millions $ par
    année...chiffre inventé pour les besoins de la cause, puisqu’aucune
    étude sérieuse n’existe à ce jour à ce propos.

    Aussi cavalière avec la vérité, Danielle Dubus, coordonnatrice de La Clé

    sur la Porte, vient nous dire que cette maison de refuge n’obtient que
    220,000$ récurrent par an de la Régie régionale de la Santé alors qu’une

    demande d’accès à l’information au même Ministère nous a démontré une
    subvention annuelle de 292,690$ pour l’année 1999/2000, et que Le
    Courrier, en date du 28 mars 2001 publiait l’obtention , toujours pour
    le même organisme, d’un versement de 37,260$ du fonds de lutte contre
    la pauvreté, et que le décret (#1314-2000) du 8 novembre 2000 leur
    accordait 22,993.25$ à même les fonds provenant des amendes imposées aux

    infirmières, et tout ça sans mentionner les sommes reçus d’autres
    ministères et sans compter les apports de leur propre fondation.

    Un peu plus loin dans l’article, Denyse Bégin nous dit que la violence
    conjugale cause la mort d’une vingtaine de femmes par année. Les
    chiffres du Ministère de la Sécurité publique du Québec sont un brin
    différent : on y parle de 11 décès de conjointes contre 2 de conjoints.

    Le Courrier a ensuite l’indécence de publier une pseudo poésie intitulée

    : « J’ai reçu des fleurs aujourd’hui... » qui en plus d’être écrite dans

    un français pour le moins questionnable, n’est nullement représentative
    de situations vécues par les femmes au Québec, et ne peut avoir d’autre

    but que de faire perdurer le mensonge dont nous abreuve l’ensemble de
    l’article de Denyse Bégin et le mouvement féministe en général : L’homme

    privilégié et méchant /la femme victime et sainte.

    Cela s’appelle mentir pour la cause !

    La réalité est bien différente.

    Sur les 12,325 cas de violence conjugale signalés à la police chaque
    année par des femmes (1,918 par des hommes) il y avait 6160 reliés à des

    blessures, (dont 73% faites par simple force physique) et un poignée
    seulement sont arrivés à des condamnations, parce que une très large
    part de ces dénonciations à la police étaient FAUSSES (et peut-être
    encouragés justement par les responsables de maisons d’hébergement) et
    n’ont débouché que sur la destruction de la vie d’un conjoint/père.

    Suite à ces fausses accusations, la vie de ces hommes, presque tous
    pères de famille, a été gâchée souvent de façon irréversible, et leurs
    enfants sont devenus des orphelins de père. Ces mêmes pères, (que les
    féministes, mentant pour la cause , accusaient d’être des pères sans
    attache avec leurs enfants) incapables de vivre la destruction de leur
    bien le plus précieux, i.e. leur famille, se sont suicidés à raison de
    presque deux par jour au cour de l’an dernier, sans que les programmes
    comme celui de L’après-rupture (ligne suicide 24 hres par jour,
    hébergement pour hommes expulsés de leur domicile, 14 points d’aide dont

    2 en Ontario, etc) ne reçoivent un sous de subvention, la presque
    totalité des argents versés au communautaires étant monopolisés par les
    organismes de femmes

    Dans un récent communiqué dont Le Courrier a reçu copie ( Intitulé « Des

    impôts sexistes » et daté du 13 avril 2001), L’après rupture dénonçait
    le déséquilibre des programmes de subventions aux organismes d’aide aux
    femmes comparés aux organismes d’aide aux hommes et montrait la
    disproportion de l’ordre de 35 à 2.

    Si le Courrier se prétend un journal sérieux, il devra vérifier ses
    sources et faire la part des choses. Il ne peut pas « mentir pour la
    cause » cette cause fut-elle celle des féministes.


    JC Boucher
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    Sujets: Protectrice des citoyennes



    À l'attention de madame Pauline Champoux-Lesage,
    Protectrice du citoyen
     
    Madame ,
     
    À la lecture de votre communiqué daté du 24 mai concernant le Régime de perception des pensions alimentaires et de votre "Bilan
    après cinq ans," il est évident que les débiteurs de pension alimentaire ne font pas partie des citoyens dont vous assumez la
    protection.
     
    Permettez-moi de vous rappeler que ces débiteurs sont, pour la plupart, des pères de famille qui ont été écartés de la vie
    quotidienne de leurs enfants malgré eux. Ces pères de famille ont été évincés de la résidence familiale, dépossédés de leurs biens
    et réduits à un rôle de visiteurs occasionnels auprès de leurs enfants.
     
    Lorsque ces citoyens ont demandé la garde conjointe et partagée de leurs enfants, elle leur a été déconseillée ou tout bonnement
    refusée par l'appareil judiciaire, pour la simple raison que la mère s'y objectait.
    Ça, c'est non seulement injuste, mais c'est criminel!
     
    Alors que ces pères de famille vivaient les moments de détresse les plus pénibles de leur vie, on leur a imposé une pension
    alimentaire, sans égard à leurs propres besoins élémentaires, et on se mit dès lors à les traiter comme des mauvais payeurs : des
    interrogatoires malveillants par des avocats abusifs, des subpoenas duces tecum ad nauseam, des saisies de salaires et de biens
    divers, avec l'humiliation publique qui accompagne de telles mesures jadis réservées aux gens de mauvaise foi.
     
    Et ce n'est pas tout. Lorsque ces citoyens ont insisté pour maintenir leur rôle paternel, dans bien des cas ils ont été faussement
    accusés de violence conjugale ou d'abus sexuel, avec le résultat que leurs visites auprès des enfants ont été réduites ou même
    annulées.
     
    Si par malheur ils ont perdu leur emploi, ou encore pire, ils travaillaient à leur compte et leurs affaires ont pris un mauvais tournant
    (ce qui est pourtant prévisible lors d'épreuves aussi traumatisantes qu'une séparation), éh bien là, plus de pardon : ils sont devenus
    des minables crétins, condamnés par toute la société.
     
    Pourtant, ces citoyens sont toujours des pères de famille et ils aiment leurs enfants autant que n'importe qui. De plus, leurs
    enfants les aiment et désirent maintenir une relation stable et épanouissante avec eux. Mais qui s'inquiète de cela ?
     
    Tout ce qui préoccupe la Protectrice du citoyen, c'est que la créancière reçoive sa pension à temps et que le débiteur soit saisi et
    poursuivi sans relâche. Est-ce vraiment ça le rôle du Protecteur du citoyen ?
     
    Gérald Gauthier

    N.B. Ce courriel a déjà été envoyé à Mme Pauline Champoux-Lesage
     
     
    Communiqué 
    Bureau du Protecteur du citoyen en date du 24 mai 2001

    Régime de perception des pensions alimentaires : la Protectrice du citoyen considère que certains correctifs sont encore requis.

    Québec, le 24 mai 2001 - La Protectrice du citoyen, Mme Pauline Champoux-Lesage, a rendu public aujourd’hui le troisième
    rapport du Protecteur du citoyen sur le régime de perception des pensions alimentaires intitulé : Le régime universel de perception des pensions alimentaires--Bilan après cinq ans
    (...)
    Afin que tous les objectifs de la Loi facilitant le paiement des pensions alimentaires soient atteints, la Protectrice du citoyen recommande :

    Que la Direction principale de la perception des pensions alimentaires modifie la programmation du système informatique afin de s’assurer de la priorité des versements de la pension courante sur le remboursement des avances. 
    Que la Direction principale de la perception des pensions alimentaires revoie la programmation du système informatique afin que les renseignements transmis aux citoyens soient exacts et facilement compréhensibles. 
    Que le ministère du Revenu accorde priorité à l’exécution du bref de saisie-arrêt permettant de retenir la partie saisissable des prestations d’assurance-emploi. 
    Que l’unité de vérification fiscale et le Centre de perception fiscale adoptent une politique visant le transfert des dossiers de pension pour enquête. 
    Que l’unité de vérification fiscale soit tenue de faire rapport périodiquement au Centre de perception sur le déroulement et le résultat de ces enquêtes. 
     
    L'intégral du présent communiqué peut être consulter à la page :
    http://www.ombuds.gouv.qc.ca/fr/publications/communique/010524.htm


     

    -----30-----

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    Titre : Des impôts sexistes

    Voici la liste des subventions provenant des taxes et impôts versés à des organismes sans but lucratif au Québec (OSBL) par le seul Ministère de la santé et des services sociaux. Les autres ministères sont tout aussi sexistes et tout aussi généreux dans l’attribution des argents provenant des payeurs de taxes hommes et femmes.

    Ci joint la liste des organismes qui ont pour mandat l'aide aux femmes et aux hommes violentés qui ont reçu une subvention en 1999/2000 du Ministère de la Santé Services Sociaux
     
    Aide aux organisme de femmes
    Centre d'aide et lutte contre les agressions à caractère sexeul ( CALACS) de Rimouski            116,500.00  $
    La Maison ISA, Centre d'aide de lutte contre les agressions à caractère sexuel                         100,000.00  $
    Viol-Secours                                                                                                                           121,636.00  $
    Centre aide & de lutte contre les agressions à caractère sexuel de Trois-Rivières                      114,404.00  $
    La Passerelle, centre d'aide et de prévention contre les agression sexuelles                               114,404.00  $
    Centre d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel, Sherbrooke                           102,060.00  $
    Comité des femmes actives de Montréal                                                                                   145,836.00  $
    Groupe d'aide et d'information sur le harcèlement sexuel au travail de la Province de Québéc      70,464.00  $
    Mouvement contre le viol et l'inceste/collectif de femmes de Montréal                                       124,230.00  $
    Trève pour Elle Inc.                                                                                                                 124,230.00  $
    Centre d'aide et de lutte contre les agressions sexuelles Outaouais                                             185,934.00  $
    Assault sexuel secours pour victimes d'agressions sexuelle de Val d'Or                                      140,000.00  $
    Centre d'aide aux victimes d'agression à caractère sexuel de Rouyn                                           140,000.00  $
    Centre d'aide et lutte contre les agressions à caractère sexeul ( CALACS) rég Côte-Nord         101,800.00  $
    Centre d'aide et lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) La Bôme- Gaspésie     50,000.00  $
    Regroupement des femmes La Sentinelle inc.                                                                               25,000.00  $
    Dauphinelle inc.(La)                                                                                                                  284,413.00  $
    Foyer pour femmes autochtones de Montréal                                                                            287,758.00  $
    Inter-Val 1175                                                                                                                         284,647.00  $
    La maison Dalauze Centre d'héberg, femmes violentées ou sans enfants                                     276,842.00  $
    La maison des femmes sourdes de Montréal                                                                               24,060.00  $
    La maison du réconfort                                                                                                            300,131.00  $
    La Maison Grise de Montréal                                                                                                     26,136.00  $
    La maison Marguerite                                                                                                               274,434.00  $
    Le foyer amical pour jeunes femmes et enfants                                                                          136,638.00  $
    Le Parados inc.                                                                                                                        291,253.00  $
    L'Escale pour elle (Montréal)                                                                                                    276,673.00  $
    Logifem                                                                                                                                    228,502.00  $
    Maison d'hebergement d'anjou                                                                                                  272,569.00  $
    Maison d'hebergement Tristan                                                                                                   288,685.00  $
    Maison secours aux femmes                                                                                                      272,100.00  $
    Mouvement contre le viol et l'inceste/collectif de femmes                                                              15,100.00  $
    MultFemmes inc.                                                                                                                      279,165.00  $
    Refuge pour les femmes de l'ouest de l'Iie                                                                                  280,355.00  $
    Transit 24                                                                                                                                 278,641.00  $
    Y.W.C.A.                                                                                                                                  80,908.00  $
    Autre chez soi inc.                                                                                                                    321,450.00  $
    Centre Mechtilde inc.                                                                                                                355,972.00  $
    Halte-femmes Haute-Gatineau                                                                                                    63,436.00  $
    L'Entourelle                                                                                                                              237,839.00  $
    Maison clair de lune                                                                                                                  244,013.00  $
    Maison unies vers femmes                                                                                                         339,201.00  $
    Maison Vallée de la Gatineau Ltée                                                                                            337,645.00  $
    Alternative pour elles (maison d'hebergement pour femmes violentées )                                       304,619.00  $
    La maison Mikana                                                                                                                    269,555.00  $
    Maison d'hébergement l'Equinoxe                                                                                              255,136.00  $
    Maison d'hébergement "Le Nid" pour femmes victimes de violence de Val d'Or inc.                    272,401.00  $
    La maison le coin des femmes Sept-Iles inc.                                                                               249,065.00  $
    Maison Anita-Lebel                                                                                                                     10,000.00  $
    Maison de transition d'hébergement familial de Fermont inc.                                                          15,498.00  $
    Centre de Femmes de la Vallée de la Matapédia inc.                                                                    70,000.00  $
     Centre des femmes du Témiscouata                                                                                            70,000.00  $
    Centre-femmes Catherine Leblond inc.                                                                                        73,375.00  $
    Centre-femmes du Grande- Portage  inc.                                                                                     70,000.00  $
    La Maison des femmes de la region de Rimouski                                                                         75,000.00  $
    Le centre des femmes du O- Pays                                                                                               70,000.00  $
    Regroupement des femmes de la regoin de Matane                                                                    129,039.00  $
    Centre des femmes "La source" inc.                                                                                             70,000.00  $
    Centre femmes aux 3-A de Québéc inc.                                                                                     104,465.00  $
    Centre de Femmes de Charlevoix                                                                                                84,572.00  $
    Centre international des femmes Québéc                                                                                      85,297.00  $
    Centre-femmes aux plurielles                                                                                                     112,658.00  $
    Centre-femmes d'aujourd'hui                                                                                                       80,572.00  $
    Le centre des femmes de la Basse-Ville                                                                                     131,193.00  $
    Regroupement des femmes emploi du Nord de Québec                                                               54,132.00  $
    Centre de femmes de Shawingan inc.                                                                                           78,061.00  $
    Centre de femmes parmi elles                                                                                                      78,061.00  $
    Centre des femmes l'Heritage                                                                                                      78,061.00  $
    Collectif des femmes de Nicolet et regoin                                                                                    78,061.00  $
    La Maison des femmes des Bois-Franc inc.                                                                                78,061.00  $
    Maison des femmes de Drummondville                                                                                       78,061.00  $
    Centre des femmes de la Mrc du Granit                                                                                      71,670.00  $
    Centre des femmes du Val St- Francois                                                                                      71,670.00  $
    Centre des femmes la parolière                                                                                                   71,670.00  $
    Centre des femmes Mephrémagog                                                                                              36,215.00  $
    Centre des femmes- Lennoxville et environs                                                                                71,670.00  $
    Centre pour femmes immigrantes de Sherbrooke                                                                         71,670.00  $
    Centre d,aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel Chadière-Appalaches inc.        130,000.00  $
    Centre de prevention et d'intervention pour victimes d'agression sexuelle inc.                              231,105.00  $
    Centre d'intervention en délinquance sexuelles (CIDS)                                                                 50,345.00  $
    Centre d'aide et lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) Lanaudière                 103,693.00  $
    Centre d'aide et lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) Laurentides                140,696.00  $
    Au cœur de l'unisson                                                                                                                    12,000.00  $
    Centre de prevention et d'intervention pour victimes d'agression sexuelle  de Granby                   100,000.00  $
    Centre d'aide et prevention d'assault sexuels (CAPAS)                                                               110,000.00  $
    La Traversée (Rive-Sud)                                                                                                            136,000.00  $
    La Vigie                                                                                                                                     100,000.00  $
    Centr'elles comité d'action des femmes d'Avignon                                                                         70,000.00  $
    Femmes " Entre-Elles"                                                                                                                  44,000.00  $
    Femmes en mouvement inc.                                                                                                          70,000.00  $
    Regroupement des femmes de Gaspé                                                                                           70,000.00  $
    Regroupement des femmes La Sentinelle inc.                                                                                70,000.00  $
    Centre-femmes de Beauce inc.                                                                                                     70,000.00  $
    Centre-femmes "La Jardilec" inc.                                                                                                  70,000.00  $
    Centre-femmes de Lotbinière                                                                                                       70,000.00  $
    Le centre de référence pour les femmes de les femmes de la Région de l'Amiante inc.                    70,000.00  $
    Centre des femmes de Laval                                                                                                      110,760.00  $
    Au cœur des femmes Centre pour femmes                                                                                   94,889.00  $
    Avec des elles inc.                                                                                                                       79,131.00  $
    Centre Arc-en-ci-elle inc.                                                                                                            72,585.00  $
    Centre de F.A.M. Des Moulins                                                                                                   72,585.00  $
    Centre de femmes Marie-Dupuis                                                                                                 46,662.00  $
    Centre de femmes Montcalm                                                                                                       74,140.00  $
    Inter- femmes inc.                                                                                                                       74,140.00  $
    Carrefour des femmes du Grand Lachute                                                                                     86,182.00  $
    Centre des femmes de Saint-Eustache                                                                                          84,406.00  $
    Centre Rayons de femmes Thérèse- De-Blainville                                                                        35,348.00  $
    La Colombe                                                                                                                                59,877.00  $
    Le centre de femmes les unes et les autres inc.                                                                              84,406.00  $
    Regroupement Signé femmes                                                                                                       48,942.00  $
    Centre de femmes la moisson                                                                                                       70,000.00  $
    Centre de femmes de la Vallée des Patriotes                                                                                 70,000.00  $
    Centre de femmes l'Eclaircie                                                                                                         70,000.00  $
    Centre d'information et de documentation des femmes                                                                   74,560.00  $
    D'main de femmes                                                                                                                        11,530.00  $
    Entr'elles Granby inc.                                                                                                                    70,000.00  $
    La collective par et pour elle inc.                                                                                                   70,000.00  $
    Inform'elle                                                                                                                                    73,101.00  $
    Re-nou-vie                                                                                                                                     4,820.00  $
    Service d'entraide vie nouvelle                                                                                                      73,101.00  $
    Comité d'aide aux femmes sourde de Québec                                                                               51,347.00  $
    Violence Info                                                                                                                             108,768.00  $
    Centre de santé des femmes de la Mauricie                                                                                267,984.00  $
    Centre de santé des femmes de l'Estrie                                                                                        60,527.00  $
    Centre de santé de femmes Montréal Inc.                                                                                  157,350.00  $
    Groupe d'intervention en violence conjugale chez les lesbiennes (G.I.V.C.L.)                                19,420.00  $
    Le Bouclier d'Athéna                                                                                                                     6,040.00  $
    Le chemin de l'espoir de Port Cartier                                                                                           17,500.00  $
    Service d'urgence en violence conjugale                                                                                       25,450.00  $
    Regroup'Elles Inc.                                                                                                                       48,734.00  $
    Passerelle de Weedon                                                                                                                 71,670.00  $
    Carrefour des femmes de Rosemont                                                                                            75,498.00  $
    Carrefour des femmes D'anjou                                                                                                     75,498.00  $
    Centre communautaire des femmes Sud-Asiatique                                                                        38,868.00  $
    Centre d'education et d'action des femmes de Montréal inc.                                                          75,498.00  $
    Centre des femmes de Verdun inc.                                                                                               75,498.00  $
    Centre des femmes Rivière -des- Prairies                                                                                     75,498.00  $
    Centre des femmes de Montréal                                                                                                   75,498.00  $
    Centre des femmes d'ici et d'ailleurs                                                                                             70,464.00  $
    Centre des femmes du Plateau Mont-Royal                                                                                  75,498.00  $
    Centre des femmes italiennes de Montréal inc.                                                                              26,789.00  $
    Concertation femmes                                                                                                                   75,498.00  $
    Echange entre femmes de  St-Laurent                                                                                          75,498.00  $
    Halte-femmes Montréal- Nord                                                                                                     91,604.00  $
    Info-femmes inc.                                                                                                                          75,498.00  $
    La Maison des femmes sourdes de Monréal                                                                                 15,100.00  $
    La fondation du refuge pour femmes chez Doris inc.                                                                    122,004.00  $
    La Marie debout centre education des femmes                                                                              75,498.00  $
    L' Echo des femmes de la petite patrie                                                                                           75,498.00  $
    Madame prend congé centre de femmes de Point St- Charles                                                        75,498.00  $
    Antre-Hulloises inc.                                                                                                                       94,292.00  $
    Le centre Actu-Elle                                                                                                                       80,554.00  $
    Le centre d'entraide La Destinée                                                                                                   50,346.00  $
    Centre de femmes l'Erigé                                                                                                              70,000.00  $
    Collectif des femmes de Rouyn-Noranda                                                                                      70,000.00  $
    Le Comité de la condition féminine au Témiscaminque                                                                   70,000.00  $
    Alliance des femmes de Sacré- Cœur                                                                                           71,260.00  $
    Centre de femmes "l'Etincelle"                                                                                                      71,260.00  $
    Centre des femmes de Forestville inc.                                                                                           71,260.00  $
    Centre femmes aux quatre vent                                                                                                     71,260.00  $
    Centre le volet des femmes                                                                                                           29,437.00  $
    Maison des femmes de Baie-Comeau                                                                                         276,922.00  $
    Maison l'amie d'elle inc.                                                                                                              265,455.00  $
    Maison d'hebergement l'Aquarelle                                                                                              268,620.00  $
    La Maison d'aide d'hebergement l'accalmie inc.                                                                          186,512.00  $
    Le centre Louise-Amélie                                                                                                            262,038.00  $
    Maison d'Aide et d'hebergement l'Emergence inc.                                                                       246,730.00  $
    Maison d'hebergement l'Aid'elle                                                                                                 251,326.00  $
    Maison d'hebergement de Pabos inc.                                                                                         206,441.00  $
    Gitée inc.                                                                                                                                  269,147.00  $
    Havre l'Eclaircie                                                                                                                        262,534.00  $
    La Jonction pour elle inc.                                                                                                           268,599.00  $
    Le Havre des femmes                                                                                                               260,919.00  $
    Maison le Prélude inc.                                                                                                               329,744.00  $
    Maison l'Esther                                                                                                                        305,700.00  $
    Maison d'accueil La Traverse                                                                                                   262,420.00  $
    Regarde en elle                                                                                                                        272,675.00  $
    Citad'elle de Lachute                                                                                                                279,514.00  $
    Maison d'accueil Le Mitan inc.a Traverse                                                                                 303,512.00  $
    Maison d'Ariane                                                                                                                      275,096.00  $
    Ombre-Elle                                                                                                                             286,304.00  $
    Passe r elle des Haute-Laurentides                                                                                          283,357.00  $
    Accueil pour elle                                                                                                                    320,845.00  $
    Carrefour pour elle inc.                                                                                                           320,054.00  $
    Clé sur la porte                                                                                                                      292,690.00  $
    Coup d'Elle inc.                                                                                                                      303,514.00  $
    Hébergement d'urgence violence conjugale Vaudreuil-Soulanges                                                37,728.00  $
    Horizon pour elle inc.                                                                                                             294,119.00  $
    Maison alternative développement humain (M.A.D.H.) inc.                                                         5,176.00  $
    La débrouille                                                                                                                          266,922.00  $
    La Gigogne inc.                                                                                                                      270,898.00  $
    Urgence-Femmes                                                                                                                   267,623.00  $
    Auberge de l'amitié                                                                                                                 263,334.00  $
    Centre Amical de la Baie inc.                                                                                                  289,857.00  $
    Centre féminin du Saguenay inc.                                                                                              257,034.00  $
    La Passerelle Alma inc.                                                                                                           270,546.00  $
    Maison d'accueil Chambrée                                                                                                    243,036.00  $
    Maison halte secours                                                                                                               215,052.00  $
    Association Y.M.C.A. de Québec                                                                                             34,316.00  $
    La Maison des femmes  de Québec                                                                                          296,860.00  $
    La maison du Cœur                                                                                                                  284,530.00  $
    La maison la montée                                                                                                                270,549.00  $
    Maison d'hébergement de Quebec                                                                                           281,494.00  $
    Maison Hélène Lcroix                                                                                                             289,766.00  $
    Maison Kinsmen Marie-Rollet                                                                                                 298,519.00  $
    Mirepi                                                                                                                                    277,483.00  $
    Centre l'entre-temps inc.                                                                                                         282,513.00  $
    La Maison La Nacelle                                                                                                            263,804.00  $
    La Séjourelle                                                                                                                          283,675.00  $
    Le F.A.R.                                                                                                                              289,618.00  $
    Maison de connivence inc.                                                                                                      283,717.00  $
    Rose des vent                                                                                                                         279,912.00  $
    Toit de L,amitié                                                                                                                      277,248.00  $
    La boueé régionale                                                                                                                 277,667.00  $
    L'Escale de l'Estrie inc.                                                                                                           354,127.00  $
    Méridienne                                                                                                                             283,199.00  $
    Séjour la boone œuvre                                                                                                              89,142.00  $
    Assistance aux femmes                                                                                                           277,057.00  $
    Auberge Madeleine                                                                                                                335,132.00  $
    Auberge shalom pour femmes                                                                                                 221,794.00  $
    Auberge transition                                                                                                                   274,964.00  $
    Conseil de direction de l'amée du salut Canada-est                                                                  312,813.00  $
    Maison d'hebergement la Re-Source de Chataeuguay                                                              294,697.00  $
    Maison d'hebergement Simonne Monet- Chartrand                                                                  265,993.00  $
    Maison hebergement pour elles                                                                                                282,520.00  $
    Maison La Source du Richelieu                                                                                                  19,781.00  $
    Pavillon Marguerite de Champlain                                                                                            280,857.00  $
    Residence Elle du St-Laurent                                                                                                       25,258.00$
                                                                                                                                              35,045,336.00  $

     
    Aide aux organismes d'hommes

    Les hommes "violentés"                                                                                                                          0.00$
    Contre toute agression conjugale (C-TA-C)                                                                                82,000.00  $ *
    Groupe d'aide aux hommes violents                                                                                             82,000.00  $ *
    Le Cran…d Arret                                                                                                                       35,000.00  $
    G.A.P.I                                                                                                                                    140,636.00  $
    L' Autohommie                                                                                                                           80,572.00  $
    Accorde Mauricie                                                                                                                     103,973.00  $
    Halte Bois-Franc                                                                                                                        98,512.00  $
    Halte Drummond                                                                                                                        98,512.00  $
    Centre intervention Estrie                                                                                                            41,215.00  $
    Le Seuil de L' Esrie                                                                                                                     86,865.00  $*
    L' Entraide pour hommes de Montreal                                                                                         68,605.00  $
    Option                                                                                                                                      110,730.00  $
    Pro gram                                                                                                                                  140,730.00  $
    S.A.C.                                                                                                                                       89,609.00  $
    Donne-toi une chance                                                                                                                 35,242.00  $
    L' Impact Riviere Gatineau                                                                                                        120,830.00  $*
    Groupe image du Temiscamingue                                                                                                  5,000.00  $
    Interface Baie- des- chaleur                                                                                                        20,000.00  $
    Entraide au Masculin  Cote- Sud                                                                                                 77,054.00  $
    Hommes a Hommes                                                                                                                    62,135.00  $
    Service aide aux hommes Rive-Sud                                                                                             96,267.00  $
    Vivre sans violence                                                                                                                      64,395.00  $ *
    Centre pour hommes oppimants et colerique                                                                              144,579.00  $ *
    Centre aide aux hommes oppresseur                                                                                          103,692.00  $ *
    A.C.C.R.O.C.                                                                                                                           102,017.00  $ *
    Aide aux hommes violent des Laurentides                                                                                     52,446.00  $
    Action sur la violence et intervention familiales                                                                             100,000.00  $ *
    L’ Entraide pour hommes de Vallee de Richelieu                                                                           12,000.00  $
    Maison du Passeur                                                                                                                       26,644.00  $
    Apres –Coup                                                                                                                             111,394.00  $
    Ressource pour les hommes Haute Yamaska                                                                              100,000.00  $
    Via l’ Anse                                                                                                                                   20,592.00  $
    Total des subventions du MSSS pour les « hommes violentés »                                                2,513,246.00  $**

    *N.B. Les organismes d’hommes suivis d’astérisque sont en fait des organimes d’aide aux femmes violentées. Notre gouvernement subventionn largement tout ce qui tente de faire d’hommes « violents » des coupables ou des ‘tapis’. Ces montants devraient donc être soustraits des argents versés aux organismes d’homme et ajoutés aux organismes d’aide aux femmes.

    Par jugement de cour, chaque jour au Québec, un père est privé de tout contact significatif avec ses enfants qu’il voit devenir orphelins de père.

    Par jugement de cour, chaque jour au Québec, un père se voit dépouillé de tout espoir financier de refaire sa vie, et de tout espoir de pouvoir être à la hauteur des attentes de ses enfants.

    Chaque jour au Québec, deux pères, incapables de voir un étranger élever leur progéniture, incapables d’admettre l’injustice des tribunaux, incapables d’assumer financièrement la pension excessive et abusive auquelle ils ont été condamnés, incapables d’accepter de n’avoir plus d’avenir, s’enlèvent la vie.

    Selon la sécurité publique, en 1999, 183 femmes ont subies des blessures et 18 sont mortes par violence conjugale (pourtant 10,105 femmes s'en sont plaint et/ou ont fait de fausses accusations), contre 1280 suicides d'homme, pour lequel un maigre 200,000$ ont été investis.

    Les 112 refuges pour femmes 'battues' ont reçu 35 millions de subvention direct en plus des subventions indirects et des dons de différents organismes de charité privés.

    Chaque semaine, au Québec, un père est faussement ou abusivement accusé de violence conjugale, ce qui le mène au désonheur, à la perte de son domicile, à la perte de contact avec ses enfants, à la perte de son emploi, à la faillite financière…

    Dans 47% des cas, la violence conjugale est le fait des conjointes.

    Dans 75% des cas le divorce ou la séparation  fait suite à une demande de la conjointe, et dans la majorité des cas, cette demande de divorce ou séparation n’est motivée par aucune raison valable autre que le monopole de possession des enfants ou l’enrichissement sans cause.

    Dans la majorité des cas de violence conjugale dont l’auteur est un homme, une enquête non sexiste démontrerait que la violence de l’homme n’était aucunement  gratuite ; la différence majeure en est que les hommes sont trop fiers pour se plaindre de la violence ou de la méchanceté de leur conjointe et sont portés à assumer jusqu’à ce que le vase déborde. La loi condamne le conjoint qui menace de violence physique, mais ignore sciemment la violence extrême de la conjointe qui menace le père de lui ‘voler’ ses enfants ou le fait ‘chanter’ avec la complicité du système judiciaire.

    Le mensonge féministe répandu depuis une trentaine d’années avec l’argent des contribuables et la complaisance des intervenants et politiciens face aux récréminations des féministes de gauche a fait que les dés sont maintenant pipés en faveur des femmes jusqu’au plus haut degré de la justice, de la politique et de la société en général.

    Les tribunaux condamne facilement un père qui a parlé fort à son épouse , et absolvent, par légitime défense, une femme qui a tué son conjoint pendant son sommeil.

    Et pourtant…

    Tel que le montre la liste ci-haut, les subventions vont à l’aide aux femmes, malgré qu'elles soient deux fois moins souvent victimes de meurtres, 46 fois moins souvent victime d’accident de travail mortel, presque pas plus souvent victime de violence conjugale (47 contre 53), et ce avec un écart monstrueux.

    Pendant que les impôts des hommes et des femmes continuent d’entretenir ce sexisme d’état flagrant, les quelques groupes d’aide aux pères divorcés/séparés continuent de prévenir au mieux, avec l’aide et l’argent de vrais bénévoles, les suicides des pères, ces pères qui voulaient tant et si bien l’avenir de leurs enfants qu’ils n’arrivent pas à accepter que l’état fassent d’eux des criminels…et prive leurs enfants de leur père.

    En guise de conclusion, est-il normal que les OSBL d’aide aux femmes gobent  35 millions de dollars du seul Ministère de la santé et des services sociaux  et que le seul organisme dévoué à l’aide au pères divorcés/séparés qui ait des points d’aide un peu partout au Québec et des lignes d’urgence suicide 24/24 recoive un gros 0$.

    L’Après-rupture est actuellement en campagne de financement et de recrutement de bénévoles pour continuer l’établissement de son réseau de points d’aide à la grandeur du Québec.

    On trouvera les sources et les données utilisées dans le présent communiqué sur le site de L'après-rupture
     

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    tre : Le dernier feu en lice ( Suite du communiqué du 24 mars 2001)

    Pour publication immédiate
    Auteur: G. Claes
    Contact: G. Claes 418 845-5246
    JC Boucher 450-772-6812

    La xième fausse accusation de violence le mène à son arrestation
    sous simple présomption, et à l'hôpital,

    ou

    comment détruire un père à jamais et faire de ses enfants des
    orphelins
     

    s jeunes enfants de M. Julien risquent de devenir orphelins. Voici pourquoi;

    M. Julien est un individu tout ce qu'il a de plus normal. Travailleur manuel acharné, à force de caractère, il en vient à fonder sa propre entreprise. Mais lorsque la poisse arrive, rien à faire, c'est comme tenter d'arrêter un train filant à toute allure.

    Toujours est-il, qu'après avoir touché des millions, il perd tout. Et même davantage. Voilà que son foyer s'engouffre dans ce glissement de terrain.

    Cet individu est venu me rencontrer, me faire part de sa misère, de son désarroi, en fait de sa douleur qui l'afflige. Après l'avoir longuement écouté, j'ai dû le retourner vivre dans son automobile, faute de ressource financière pour l’hébergement.

    Après 3 nuitées à Lauberivière, il retrouve un peu d'énergie et décide de se prendre en main, et de remonter la pente.

    Hélas! L’ex Mme Julien vient de décider d’envoyer aux enfers le père de leurs enfants par une xième (fausse) accusation.

    Dans les faits, M. Julien est présentement incarcéré à la prison d'Orsainville (centre d'hébergement pour hommes), sous de simples présomptions. Inutiles de préciser qu'au plus profond de sa descente, M. Julien a traversé (seul) toute une gamme d'émotions. Allant de la déchéance, aux pensées suicidaires (état présent).

    Demain matin, soit le 30 mars, à compter de 9:00 a.m,, M. Julien poursuivra sa descente au Palais de Justice de Québec, sans réel moyen, sans trop d'aide et avec ses idées noires.

    Dommage que personne d'autres que l'Après-rupture ne s'intéresse au cas de M. Julien, cas identique de M. Jean, M. Jacques, M. Pierre, M. Yvon, et les 18 000 autres annuellement.

    Nous avons peu de ressource financière par rapport à l’immensité du désastre social, aucune aide des gouvernements (l’aide aux femmes monopolisant la totalité des subventions), mais chose certaine, nous n'abandonnerons pas notre ami Julien. Je serai présent pour dénoncer les abus de pouvoir, conséquence directe de 40 années de féminisme.


    Le procureur de la couronne...la violence, l'escalade, le passé (un ticket de circulation en 97), et bla bla bla, danger public, le retirer de la société, protéger la victime, l'agresseur et bla bla...

    Menottes aux mains, le criminel (parce que communiquer avec la mère de ses enfants, c'est criminel) Le juge l'a apostrophé, "...vous avez bien compris.... ne plus approcher à moins de 500 pied la résidence de madame ...etc  (La résidence de madame est la résidence familiale qui par le fait même lui apartient de moitié. ) Il est beau  notre système judiciaire...pour régler la rupture notre système judiciaire a trouver le remède idéal.... défendre et  mettre des barrières entre deux êtres humains qui sont déchirés, qui souffrent et qui dans le fond, ne désirent qu'une chose, maintenir leur lien avec les enfants. Dialoguez, prônent les psychologues pour résoudrent une  mésentent,  exprimez vos émotions, crient les féministes...et les juges disent ..je vous condanne  à ne plus  communiquer avec la mère de vos enfants...directement, indirectement ou par personnes interposées. Comment établir un dialogue aussi fragile qu'il soit, entre les parents ?  On comprend pourquoi, souvent, les enfants de  parents séparés, nous disent que leur père et mère agissent comme des enfants... mais ils ne savent pas que dans notre société matriarcale, avoir peur de l'autre rend l'autre un criminel, grâce aux politiques  gouvernementales sur la violence conjugale, prônées et cultivées et médiatisées par les groupes de féministes.

    Bref , mon Julien, les menottes aux poing, encadré de policiers sévères, écoute docilement le juge, lui dire en quelques mots qu'il ne peut plus voir ses enfants à l'école, ni les appeler, ni les prendre à la résidence, sa maison  (la maman a mis la maison à vendre (illégalement d'ailleurs), une belle pancarte rouge dans la fenêtre et une autre piquée dans la neige).....lorsque son avocat dans un moment de clairvoyance, réalise que son client a des droits d'accès aux enfants de trois fins de semaine sur quatre, et qu'il avait antérieurement obtenu par jugement de la DPJ la garde exclusive des enfants suite à l'internement de la mère pour cause psychiatrique et qu'elle a, suite à des recommandations certainement de l'intervenante du CLSC et de la maison des femmes battues, sur le comment faire expulser un agresseur de sa maison, expulser son ex-mari de la résidence conjugale1 mois plus tard.

    Bref..l'avocat, comédien à ses heures au palais de justice, fait remarquer les faits au  Sermoneur professionnel, que son client à des droits d'accès à ses enfants... C'est alors que ne pouvant plus accepter le massacre du papa innocent, je me lève et demande à intervenir pour proposer une solution à son "Honneur". Je propose, en tant que personne resource, d'agir en tant que tierce personne et prendre les enfants et les ramener à la mère selon les conventions entre les partis.. Le monsieur Sévère, accepte la solution (bin! tin!) prend mon nom, etc....Et voilà que le directeur d'un organisme qui se fend le cul pour aider des parents....n'a même pas de voiture pour faire la navette (les subventions c'est pour les organismes de femmes ). Fin du spectacle...L'avocat acteur, va voir son spectateur, remet sa carte d'affaire à la ronde... et s'en va en courant presque pour une autre tournée d'animation...

    Il est 10h30... le méchant père agresseur présumé, sera ramené, menottes en main (Mom Boucher était sorti directement sans menotte...) au refuge pour les hommes à Orsainville et libéré.... après un bon repas, dont personne n'ose dire comment et qui l'a fait.
    Vers 14h00 retour à la réalité.  Nous allons chercher sa voiture "résidence",...plus là.  La police, au service des présumées victimes de violence conjugale, (puisqu'il fut dernìèrement signé un protocole entre les différents intervenants du réseau communautaire), a obéi aux directives de la victime et a fait remorquer le logement dépanage du "papa agresseur", avec évidemment  son linge, sac de couchage et autres biens personnels. Selon la loi, ceci devient du vol, pas de la voiture, puisqu'elle appartient a une compagnie qu'il a fondé, et dont sa femme est devenue propriétaire , mais parce qu'une personne a déplacé ses biens personnels.  Visite à notre bon poste de police de la Haute St-Charles : mon ami Julien encore avec les marques de menottes aux poignets, veut déposer une plainte pour vol de biens.  La toute jeune, gentille réceptionniste avec un révolver, talki walki à et accesoires à  sa ceinture, répond gentiment  " pourquoi?",  et nous dit qu'on ne peut pas prendre la déposition, que c'est l'enquêteur qui s'occupe du dossier.  "Bon ! on va parler à l'enquêteur".  Et voilà l'enquêteur (il est plus vieux que les autres qui sont en arrière de la vitre pare-balle)  veut rencontrer notre "méchant papa", seul....

    Comme nous étions deux personnes resources pour accompagner  notre "agresseur" et le protéger de sa "violence", nous avons gentiment dit à l'enquéteur que nous sommes  des braves témoins.  Refus de l'inspecteur, insistence des témoins,  pôvre aggresseur ne sachant pas quoi dire,  nous regarde comme un épagneul....les témoins tenaces, l'inspecteur cède.  Rencontre a 3 dans un cubiscule  de 8 x 8, échanges... le papa, la vapeur est a son maximum, pas beaucoup dormi, commence à dialoguer comme tous les hommes et exprime sa frustation....intervention des témoins (pour qu'il ne monologue plus), car le gentil enquêteur (s'en criss comme de l'an quarante), ce n'est pas de son domaine.  On se  calme....j'interviens, pistes de solution...et enfin l'enquêteur propose  de communiquer avec la 'victime voleuse de biens".  Le policier voyant un témoin modéré (moi) propose d'appeler devant moi la "p'tite dame".  ferme la porte,  me tire les vers du nez, "vous connaissez m. Julien depuis longtemps? Le connaissez-vous bien?  avez vous qu'il a rendu visite à X ( le futur nouveau papa amant de la victime),  Et voila parti les insinuations... le crime, l'acte criminel... avoir rendu visite à M. X..   Je lui demande a-t-il fait des gestes de violence, a-t-il menacé le X, a-t-il  brisé quelque chose, monsieur X est-il blessé, menacé d'arme ?....Rien de tout cela.  Je lui fait remarquer que ne  peux interdire de rendre visite à d'autres personnes... mais vite je me suis rendu compte de combien il est
    inutile de dialoguer avec un enquêteur d'agresseurs. On continue... le gentil con d'enquêteur, signale devant moi le numéro de téléphone de sa nouvelle `"patronne", re-signale, et re-signale... cela donne l'air que le service téléphonique de la Haute St-Charles, est défectueux dans le cube de 8 x 8...va téléphoner ailleurs, (bin tin!, il me prend pour un témoin imbécile) et revient pour dire que sa "patronne" est d'accord pour renttre les biens du "méchant nouveau client".  Discution sur les modalité pour aller les chercher (pas de voiture moi... pas subventionné à coup de million...!). Décide avec l'autre témoin d'aller chercher les biens..
    Toc toc coucou voici "Bébert", qui vient prendre les affaires... et qui sera la personne resource pour prendre les enfants...
    grrrn , gnak, gnak de la dame victime, moi neutre je lui mentionne poliment qu'on ne règle rien de cette  façon, mais je ne me mêle pas de leurs affaires, je suis là pour les enfants.  Me remet des biens et même une  grosse bouteille de 500 ml de vin rouge... Arrivé à la maison, liste des biens.. Il en manque (Bin! Tin!)...

    Retour à la police....le *&*? d'enquêteur n'est pas disponible (en entrevue).. insiste pour déposer la plainte (par 3 à 4 fois) et  la remettre à l'enquêteur.  La jeune adolescente réceptionniste armée jusqu'aux dents, tient son bout, elle est
           bien entrainée et obéissante.  Attend, attend, redemande s'il est vraiment nécessaire de rencontrer le *&* de
           con d'enquêteur... oui. il sera disponible quand...dans une 1/2 heure. Bon on va prendre un café...de retour... le
           *&* d'enquéteur pas encore libre.. attend, attend... attend..Redemande (maintenant c'est un puceau de
           réceptionniste armé lui aussi jusqu'aux dents)qui  nous répond que seul l'enquêteur peut traiter le dossier, puisqu'il
           est déjà ouvert et commencé...attend, ras le bol... il est déjà 18h...( il faut dire qu'il n'y a pas, mais vraiment pas
           de traffic dans ce poste de police, l'hôpital du coin est plus achalandé.  L'autre témoin en a ras le bol, demande
           gentiment s'il faut prendre RDV avec l'enquéteur... oui!  HAAAA!  et quand... il n'est pas disponible avant lundi
           prochain à partir de 8h am...  Merci monsieur le " jeuno" policier... Et on fout le camp.  On reviendra lundi.
           pour sûr.
    Téléphone à la mère victime... Le papa, pas en forme pour prendre les enfants, il les prendre demain de 14 à 16h30, si vous n'y voyez pas d'objections... Non! Parfait, Bonjour! Pas besoin de dire comment était l'état de notre "agresseur vedette locale"! Le lendemain, dring drin a 13h30...."je viens chercher les enfants vers 14h00 est-ce que cela vous convient?" " Oui"..." A quelle vous me ramenez les enfants ?" ...."16h30... cela vous convient ".... "oui ....parfait!"  Suis allé chercher les enfants et comme il y avait une activité au sous-sol de l'église, garderie inclus...C'est là qu'il a passé les 180 minutes avec ses enfants.. Dur, dur, dur....snif! snif!...Notre banal Julien provincial, a craqué.. un peu...et pleuré devant ses enfants et en cachette aussi.. Maudit!  qu'il est violent ce Julien.... Et merde!  que les hommes se savent pas exprimer leurs sentiments......(selon les femmes)

    En guise de conclusion.
    La femme fait une plainte appuyée par aucun semblant de preuve, aucune trace de coup, rien !
    La police intervient immédiatement, menottes, incarcération, ordonnance de non communication, traitement abject de l'individu (père), coupure des relations avec ses enfants, privation de ses biens personnels...
    L'homme fait une plainte pour vol du peu de bien personnel qui lui reste contre une femme : rien !!! On refuse la plainte, on joue avec lui comme au chat et à la souris... on attend peut-être qu'il se révolte et qu'il devienne vraiment un criminel et alors on l'enverra en prison pour de bon.
    Voilà une illustration de la justice dont parle le président de L'après-rupture dans l'éditorial : Le Québec et ses crimes contre l'humanité .

    G. Claes

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    Sujet :Claudel Toussaint  

                    L'article de Michel Corbeil du 23 mars à propos de Claudel Toussaint est un parfait
                     exemple d'une nouvelle qui n'en est pas une.
     
                     N'est-ce pas incroyable que certains médias se sentent obligés de faire une grande
                     histoire avec un drame familial dans laquelle le principal intéressé a été acquitté ?
     
                     Le plus scandaleux dans cette affaire, c'est que la présidente de la Fédération des
                     femmes du Québec, madame Françoise David, se permette de diffuser un
                     communiqué de presse sur le sujet, affirmant que monsieur Toussaint a "posé un
                     geste" et banalisé la violence conjugale. J'espère que monsieur Toussaint va réagir
                     à ce mensonge diffamatoire et prendre les mesures qui s'imposent pour rétablir son
                     bon nom.
     
                     Malheureusement, madame David n'est pas la seule à tenir des propos
                     diffamatoires. Le chef de l'opposition, Monsieur Charest, a profité de son immunité
                     parlementaire pour entacher d'avantage la bonne réputation de monsieur Toussaint,
                     en déclarant que le fait de s'engager à garder la paix en vertu de l'article 810 du
                     Code criminel laissait entendre que le candidat n'était pas totalement innocent. Ce
                     comportement de la part d'un parlementaire, avocat par surcroît, est inadmissible et
                     honteux.
     
                     Personne ne va me faire accroire que madame David et monsieur Charest ignorent
                     que les fausses accusations de violence conjugales font légion lors des séparations
                     et divorces et que les engagements de paix sont monnaie courante dans ces
                     circonstances.
     
                     Gérald Gauthier
                     Toronto
                     416-636-0772
                        L'après-rupture: http://www.lapresrupture.qc.ca
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    Combien d’hommes devront encore se suicider ?
     

    Au cour des dernières semaines, les médias d’information nous ont rapporté quelques cas de suicide d’homme. Des hommes au bout du rouleau, ayant perdu le goût de vivre, sans aucune ressource communautaire disponible.

    Cette semaine, j’ai du mettre à la porte de notre local un homme père de trois enfants. Après avoir vécu quelques malchances depuis 1990, il est passé de la richesse à la pauvreté relative...et son épouse l’a quitté ppour un amant plus riche.

    Un cas ordinaire pour notre organisme. Il refuse de perdre ses enfants, son bien le plus précieux.

    Pour son ex, c’est la facilité : une petite visite dans une maison de femmes battues, un petit 911, des fausses allégation de violence, arrestation, ordonnance sur simple présomption et expulsion de son propre chez lui dans les 48 heures.

    J’ai du le remettre à la rue, ou plus précisément dans son automobile, faute de ressource financière.  Notre organisme n’aide pas les femmes ou les hommes violents (donc les femmes) et nous ne sommes donc pas subventionnés.

    Je l’ai référé au CLSC local qui n’ont pas non plus de ressource pour les hommes. J’ai du me résoudre à l’envoyer à Lauberivière (maison de refuge pour les sans abri). Il a trouvé la marche trop haute. Il y a quelques années il était millionnaire !  Il a décidé de continuer à vivre dans sa voiture. Hier il m’a téléphoné pour me dire que le moteur de sa voiture avait lâché...

    Ce matin j’écoute les nouvelles...des fois que...

    Le 27 mars, un autre père sera peut-être déporté du Canada. Ce cas semblable à bien d'autres, rupture houleuse, confrontation judiciaire, accusation de voies de fait, accusation d'inceste, DPJ ,une mère possessive, et un père qui tient à ses enfants et se bat pour maintenir ses liens avec eux. Une mère qui kidnappe les enfants et s'en va à l'autre bout du Canada. Un deuxième mariage, autre enfant, autre divorce, même histoire, 911, DPJ, etc. On pourrait croire à un homme violent (pourquoi toujours l'homme?), mais non, il vit depuis 7 ans en famille avec d'autres enfants et ce sans aucun problème. La vérité, c'est qu'il ne veut pas "lâcher le morceau", il tient à ses enfants, il veut remplir son rôle de père.

    Le 27, s'il est encore une fois condamné, il sera automatiquement déporté, et là, pour toujours, il vivra loin de tous ses enfants. Une femme vindicative aura gagné sa guerre, fait de ses enfants des orphelins de père, et du père , peut-être un futur criminel.

    Parlant de femme vindicative, la semaine passée, un homme célibataire, s'est fait expulser de la résidence qu’il possède en copropriété majoritaire avec une conjointe de fait, à cause de présomption de voies de fait datant de décembre 2000. Lui n'avait pas d'enfant, n'était pas marié, elle avait un enfant d'une autre union. Dans ce cas, c'était la conjointe qui avait quitté les lieux de son plein gré. Aujourd'hui elle vit seule dans cette résidence dont elle est propriétaire minoritaire dans les meubles appartenant en propre à celui qui a été expulsé par jugement de cour rendu sur simple présomption.

    Nous en avons régulièrement des cas semblables,. Que peut-on faire pour éviter le prochain suicide? Il existe au Québec 110 maisons/centres d'hébergements pour femmes "battues", avec un budget récurant moyen d'un quart de million chacune. A Québec, les seuls centres d'hébergement pour hommes sont Orsainville ou  Lauberivière.

    L’après-rupture fait fonctionner sans aucune subvention 9 points d’aide pour homme en difficulté suite à une séparation ou divorce ; il tente avec l’aide de ses bénévoles, d’empêcher que les médias  parle encore de suicides de pères...

    Le 1er avril débutera la campagne de recrutement et de financement de notre organisme. Nous comptons particulièrement sur la générosité de tous ceux qui croient que les pères ont encore un rôle à jouer dans notre société, et qu’ils doivent être traiter avec respect, pour nous permettre de continuer de jouer notre rôle d’aidant auprès des pères en difficultés et de continuer de dénoncer les injustices dont ils sont victimes
    Gilbert Claes DG

    On peut consulté ce texte et d'autres éditoriaux au URL suivant:
     http://www.oricom.ca/alpe/PageEditorial.html

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    Être papa ici maintenant

    Elle avait parlé d'amour, d'avenir, de fidélité. Ils étaient devenus des conjoints de fait. Sans le consulter, elle s'était fait un enfant. Amoureux peut-être, généreux sûrement Il avait accepté l'adoption légale de l'enfant.

    Il était fier d'être papa, d'avoir une famille.
     

    L'enfant à 6 mois.
    Elle s'est aperçu qu'il n'était qu'un homme ordinaire...qu'il avait des défauts...
    Elle l'a mis à la porte de leur logement.
    Il est à la rue. Il pleure. Sa vie s'est arrêtée.
     

    Il n'aura plus de contact valable avec son fils...la cour y verra.
    Avec un peu de chance, il pourra le voir quelques heures par semaine.
    Quand à son éducation, même les écoles ne tiendront pas compte de lui,
    Ne l'informeront de rien.
     

    Il ne pourra qu'être le témoin des succès ou des échecs, mais n'aura plus son mot à dire.
    Il ne pourra que souffrir de l'existence de ce fils, regretter, se questionner.
    Elle aura l'aide prévus pour les monoparentales.
    Elle aura (elle a déjà) un ami qui participera aux finances de la maison.
    Elle aura son fils pour elle tout seule.
    Lui, paiera, paiera, paiera. Pour un fils qui finalement n'est plus le sien.
    Pour un fils dont il ne choisira ni les vêtements, ni les jouets, ni les jeux, ni les loisirs, ni les sports, ni les écoles, ni la ville où il vivra, ni l'avenir...
    S'il part trop loin où trop longtemps avec le fils, on l'accusera de kidnapping et il ira en prison.
    Si elle part dans une lointaine ville avec leur fils, il devra subir.
    S'il cesse de payer la pension décidé par Monsieur le Juge, on saisira ses biens, et bientôt son permis de conduire et son passeport, et s'il est d'Alberta on publiera sa photo sur le web et on le montrera du doigt comme un dangereux criminel.
    Si elle désire, elle abandonnera ce fils en garderie chaque jour, au frais de l'impôt qu'il paiera, et on dira d'elle qu'elle est émancipée.
    S'il parle trop fort à son ex, on l'accusera de violence et on l'enfermera sous simple présomption; il sera fiché comme un dangereux criminel.
    Si elle lui parle fort, si elle le frappe, on dira qu'elle a du caractère, qu'elle se défend, qu'il le méritait.
     

    Il devra payer pour ce fils, mais en remettant l'argent à l'ex, par l'intermédiaire du Ministère du revenu, sans droit de regard sur ce que devient cet argent si durement gagné et sans savoir si son enfant en bénéficie.
    Il paiera tellement que son revenu net sera inférieur aux allocations qu'il recevrait du BS. Et, s'il trouve une nouvelle compagne de vie, de nouveaux jugements de cour viendront la mettre à contribution pour son ancienne épouse.
     

    En bon Québécois, " Y'est faite !".
     

    Au Québec, près de cinquante pour cent des enfants vivront un divorce avant leur douzième anniversaire. Dans plus de 75% des cas, la femme en sera l'initiatrice, et souvent sans autre raison que celle de ne plus trouver son homme assez bien pour elle.
    Dans plus de 80% des cas, la garde des enfants sera donné à la mère avec des droits de visite limité aux samedi et à une fin de semaine par mois pour le père.
    Le plupart du temps, la mère continuera d'habiter le logement ou la maison familiale.
    Dans presque tous ces cas, l'homme devra payer pension et sa pension s'élèvera à plus de 45% de son salaire net, le principe sous-jacent étant qu'un homme peut vivre commodément sous le seuil de la pauvreté.
     

    Dans de telles conditions devenir père au Québec, c'est jouer au dés, avec des dés pipés en faveur des femmes.
    Dans de telles conditions, messieurs, devez-vous être si masochistes ?
    Dans de telles conditions, faut-il se surprendre que le Québec soit une nation en voie d'extinction ?
    Dans de telles conditions, doit-on se surprendre du taux extrêmement élevé de suicide chez les ados mâles ?

    Ce texte apparait sur les pages du site internet de L’après-rupture:
    http://lapresrupture.qc.ca
    dans la section "Éditorial"
     
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    Ces hommes étaient déjà morts

               La semaine de la prévention du suicide se termine. J’ai lu tout ce qui m’a tombé  sous la main. J’ai écouté ce qu’on en disait à la télé, à la radio...

              De nombreuses bénévoles sont venues se taper les bretelles, (elles aimeraient bien en avoir) à propos de tout ce qu’elles font pour prévenir le suicide. Elles nous ont  parlé de tous ces hommes, presque tous des pères qui se suicident. (La question qui me brûlait était : Que comprend une femme au suicide d’un homme ?)

                 Je n’ai entendu personne discuter des causes du suicide qui, elles nous l’ont expliqué, frappe en grande majorité des hommes de 20 à 40 ans, et constitue la cause première de mortalité de cette classe de gens
                                               .
               Personne, en fait, n’a expliqué que dans un grand nombre de cas, au moment de leur suicide, ces hommes étaient déjà morts !

                     Qu’ils ne faisaient que rendre physique leur mort psychologique.

                      Et pourtant.

              Pendant la semaine de prévention du suicide , les journaux nous ont rapporté deux cas de suicide de père, fraîchement divorcés qui s’étaient enlevé la vie entraînant avec eux deux enfants. Cela faisait suite aux articles des semaines précédentes qui
    rapportaient d’autres cas semblables.

                 Personne ne nous a dit que ces hommes avaient, à toute fin pratique, perdu légalement le droit à tout contact significatif avec leurs enfants, alors qu’un étranger y prenait leur place , qu’ils avaient perdu leur espoir de voir grandir leurs enfants dans leur famille, qu’ils allaient être ou étaient déjà condamnés à verser une pension alimentaire indécente sans droit de regard de l’utilisation que leur ex en ferait, qu’ils étaient traités comme des moins que rien par la société...

              Personne n’a dit qu’ils étaient psychologiquement morts bien avant de commettre l’irréparable.

                 Personne ne nous a dit, que ces hommes désespérés ne trouvaient d’oreille attentive nulle part, les organisations anti-suicide étant généralement noyautées par des femmes, et personne ne nous a expliqué que la dernière personne à qui ils
    auraient voulu dire leur douleur et leurs frustrations étaient des femmes...

               L’après-rupture est actuellement le seul organisme voué entièrement à l’aide aux  pères divorcés et/ou séparés qui possède un réseau téléphonique ouvert 24 heures sur 24, et ce dans plusieurs région du Québec,  le seul ou des hommes sont assurés de parler à leurs pairs...

              Cet organisme, n’est pas subventionné par les instances gouvernementales, n’étant ni de pensée unique ni de pensée féministe. Il est dépendant de la générosité du grand publique, et des pères qu’il aide.

              Si vous croyez que le suicide des pères a assez duré, si vous croyez que le nombre d’orphelins est suffisant, vous pouvez contribuer sinon de votre temps, peut-être de votre argent.

                                      Jean-Claude Boucher, prés.

              Ce texte aparaît sur les page du site internet de L’après-rupture:
                http://lapresrupture.qc.ca
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