Archives des lettres ouvertes 2001-2007


Hypocrisie ministérielle
19 décembre 2007
Sexualiser la violence (2)
15 décembre 2007

Sexualiser la violence (1)
15 décembre 2007

La Charte : Charest à plat ventre
13 décembre 2007

Lettre à la ministre St-Pierre
6 décembre 2007

Encore le 6 décembre
5 décembre 2007

Une campagne construite sur un mensonge
23 novembre 2007

L'art de tromper les contribuables
20 novembre 2007

Élucubrations statistiques
6 novembre 2007

Émission Enquête? de Radio-Canada
20 octobre 2007

Violence congugale : le MSSS doit s'expliquer
14 octobre 2007

Ministère de la sécurité publique = Conspiration?
27 septembre 2007

Myriam Bédard coupable... Tant mieux!
21 septembre 2007

Le CALACS LaVigie trompe la population (suite)
18 septembre 2007

Le CALACS LaVigie trompe la population
18 septembre 2007

INSQ et tripotage de statistiques
11 septembre 2007

Détresse masculine, version féministe
7 septembre 2007

La réelle fonction du père
29 août 2007

Élaine Hémond : une autre féministe dans les patates
22 août 2007

Criminalisons la propagande contre les hommes
26 juin 2007

Encore des statistiques loufoques!
19 juin 2007
Justice pour les hommes battus
6 juin 2007

Nos gars face à la féminisation
10 avril 2007

Les partis politiques et la cause père-enfants
15 février 2007

Le féminisme sclérosé n'est pas mort
28 janvier 2007

L'affaire Myriam Bédard
28 décembre 2006

La violence faite aux hommes
20 décembre 2006

L'art de tromper la population
21 novembre 2006

La presse... les hommes insultés!
17 novembre 2006

Comment ça va les hommes?
13  novembre 2006

Les CALACS et le cash
10 novembre 2006

La conférence LaPresse-Radio-Canada
9 novembre 2006

Les chiffres douteux des CALACS
31 octobre 2006

Les familles et les bienfaits du féminisme
30 octobre 2006

Conférence LaPresse/Radio-Canada
30 octobre 2006

800,000 enfants victimes au Canada?
27 octobre 2006

La gouverneurE et le colloque sur la violence
25 octobre 2006

Le rapport Rondeau
21 octobre 2006

Les maisons d'hébergement et nos impôts
20 octobre 2006

Au Ministre de la santé
9 octobre 2006

Propagande haineuse dans nos écoles
25 septembre 2006

L'Essentielle, vraiment essentielle?
9 septembre 2006

Double suicide (2)
31 août 2006

Double suicide (1)
31 août 2006

Les dégats de la monoparentalité maternelle
5 août 2006

Des chiffres et des hommes
26 juin 2006

L'équité salariale
26 juin 2006

Quand les lois sont sexistes et racistes
31 mai 2006

Le couple et la famille du progrès social
30 mai 2006

L'Ombrelle (CALACS)
15 mai 2006

Être papa ici maintenant
5 mai 2006

Les termites
3 mai 2006

Inquiétante réplique de la ministre Théberge
1 mai 2006

Le droit à la vie et la Cour Suprême
30 avril 2006

Condition masculine et Ministère de la Santé
11 avril 2006

La violence chez les tout-petits
9 avril 2006

Quotas de poulets, de dindes et de femmes
7 avril 2006

Le gros bon sens
7 avril 2006

Discrimination systématique?
3 avril 2006

Féminisme et misérabilisme
3 avril 2006

Féminisme et communisme
31 mars 2006

Les CPE ou l'art de jouer à l'autruche
20 février 2006

Betty Friedman et le féminisme payant
9 février 2006

Les suicides et l'Après-Rupture
7 février 2006

So-so-solidarité féministe
10 janvier 2006

Les gangs de rue
4 janvier 2006

Nous nous souvenons...
6 décembre 2005

La machine à broyer les enfants
27 novembre 2005

Lettre ouverte au ministre de la justice
17 novembre 2005

Lettre à Marie-Claude Malboeuf (LaPresse)
13 novembre 2005

Vos impôts à l'oeuvre
8 novembre 2005

Discrimination systémique?
2 novembre 2005

Sexiste, le parti québécois?
20 octobre 2005

La santé des hommes :boff!
19 octobre 2005

Centre anti-homme ou d'hébergement?
17 octobre 2005

Lettre ouverte à Carole Théberge
7 octobre 2005

Les enfants... la société de demain
4 octobre 2005

Lettre au Premier-Ministre
4 octobre 2005

Le silence féministe de Pascale Navarro
3 octobre 2005

Sexiste, la ministre Théberge?
30 septembre 2005

Combien de temps nous souviendrons nous?
23 septembre 2005

La FFQ organise une manif
15 septembre 2005

Manifestation de l'industrie de la victimisation
15 septembre 2005

La fondation Elizabeth Fry
6 septembre 2005

Fête des pères
17 juin 2005

La fête des pères -- Spiderman et Robin
17 juin 2005

Réflexions sur les CPE (3)
16 juin 2005

Réflexions sur les CPE (2)
15 juin 2005

Réflexions sur les CPE (1)
15 juin 2005

Les 'soixante huitards' au pouvoir (2)
12 juin 2005

Les 'soixante huitards' au pouvoir (1)
12 juin 2005

Semaine de la famille
9 juin 2005

Le ministre des affaire municipales sexiste?
10 avril 2005

Discrimination?
11 mars 2005

8 mars - Parade de l'industrie féministe
7 mars 2005

Mensonge féministe (5) - Message planétaire
3 mars 2005

Mensonge féministe (4) - L'argent des contribuables
1 mars 2005

Mensonge féministe (3) - Lettre à Liza Frulla
28 février 2005

Mensonge féministe (2) - Martin Bouchard
25 février 2005

Mensonge féministe (1) - Ferrand
22 février 2005

Réponse au devoir - Marc M.
18 février 2005

Réponse au Devoir - Francois B.
17 février 2005

Réponse au Devoir - Yves B.
16 février 2005

Lettre ouverte au Devoir
14 février 2005

Campagne de détournement de fonds
6 décembre 2004

Pleurer les victimes des femmes
6 décembre 2004

L'ombre de Marc Lépine
6 décembre 2004

Le féminazisme et le 6 décembre
5 décembre 2004

Et la violence des femmes?
8 novembre 2004

Lettre à Bernard Landry
19 octobre 2004

Lettre au Ministre de la Justice
5 octobre 2004

Colloque du CLSC St-Huberd : pères baillonnés
24 septembre 2004

Lettre d'un père à la ministre Courchesne (2)
9 septembre 2004

Lettre à la ministre Courchesne (1)
9 septembre 2004

La violence des femmes... Erin Pizzey
28 juillet 2004

Lettre au Ministre de la Justice
12 juillet 2004

Un père en prison
5 juillet 2004

La fête des pères (2)
19 juin 2004

La fête des pères (1)
19 juin 2004

Fête des pères - Francine Allard
19 juin 2004

Une demi-démocratie
22 mai 2004

La garde partagée source de violence
14 mai 2004

Suicides - drame au masculin
11 mai 2004

La fête des poires
11 mai 2004

Coup de pouce à la productivité
7 mai 2004

Lettre ouverte aux députés
5 mai 2004

Propagande et désinformation
4 mai 2004

Réponse à : Au front pour les hommes (2)
26 avril 2004

Réponse à : Au front pour les hommes
24 avril 2004

Lettre ouverte à Franco Nuevo
15 avril 2004

Lettre ouverte au ministre Séguin
4 avril 2004

La paternité harcelée
23 mars 2004

Textes de la conférence de presse
23 mars 2004

Les mariages gais : quelle tristesse!
23 mars 2004

Un petit million pour les femmes
22 mars 2004

Encore le Conseil du statut de la femme
22 mars 2004

À propos de Myriam Bédard
29 février 2004

Lettre au premier-ministre (Dominique D.)
27 février 2004

Lettre au premier-ministre (R. Brousseau.)
24 février 2004

Lettre au premier-ministre (S. Caron)
23 février 2004

Lettre au premier-ministre (G. Gauvin)
20 février 2004

Lettre au premier-ministre (H. Lebel)
18 février 2004

Lettre au premier-ministre (G. Claes)
17 février 2004

Le jour de la saint-valentin, 2014
14 février 2004

Lettre au premier-ministre (G. Dupuy)
12 février 2004

Lettre au premier-ministre (A. Simard)
10 février 2004

Lettre au premier-ministre (F. Allard)
5 février 2004

Lettre au premier-ministre (JC Boucher)
5 février 2004

Lettre au premier-ministre (R. Tremblay)
4 février 2004

Lettre au premier ministre (JP Gagnon)
4 février 2004

Lettre au premier-ministre (S. Naud)
3 février 2004

Lettre au premier-ministre (GP Levesque)
1er février 2004

Enquête sur les fausse allégations
23 janvier 2004

Lettre au ministre Séguin
13 janvier 2004

Les gars et les filles
12 janvier 2004

Lettre au premier ministre
7 janvier 2004

Lettre à Josée Boileau (LeDevoir)
9 décembre 2003

Lettre à Josée Boileau (LeDevoir)
8 décembre 2003

Lettre à Jocelyne Caron et Diane Legault
6 décembre 2003

600 femmes et enfants tués! Supercherie?
6 décembre 2003

Des enfants pour le Québec
4 décembre 2003

L'envers du féminisme
12 novembre 2003

Projet de loi 21 - pension alimentaire
10 novembre 2003

Un féminisme sclérosé
7 novembre 2003

La FFQ et le décrochage scolaire
5 novembre 2003

Réplique à Francois Dupuis-Déri
2 octobre 2003

Institutionalisation de la victimisation
1er octobre 2003

Féministes en déroute
27 septembre 2003

Hop, Cascade!
10 juillet 2001

Linda Goupil, ministre du conflit d'intérêt
5 juillet 2001

Mme Goupil triche et signe
26 juin 2001

Pauvres femmes. M'enfin?!?
18 juin 2001

Linda Goupil, ministre de la justice des femmes
18 juin 2001

Mentir pour la cause
17 juin 2001

Protectrice des citoyennes
26 mai 2001

Des impôts sexistes
16 avril 2001

Le dernier feu en lice
3 avril 2001

Claudel Toussaint
29 mars 2001

Combien d'hommes devront se suicider?
24 mars 2001

Être papa ici maintenant
24 février 2001

Ces hommes étaient déja morts
18 février 2001








9 décembre 2007

 
 
 CHRISTINE ST-PIERRE BAFOUE
 LE PRINCIPE DE L'ÉGALITÉ DES SEXES
 
 
La "ministresse" Christine St-Pierre a présenté et se prépare à défendre son projet d'amendement à la Charte québécoise des droits. Elle prétend que cet amendement donnera aux juges et aux décideurs des directives claires quant à l'égalité entre les hommes et les femmes.

Quelle hypocrisie ministérielle!

 La ministre est justement ministre de la condition féminine, lobby à l'intérieur même du gouvernement qui a pour fonction de défendre uniquement les intérêts des copines féministes, très souvent au détriment de l'ensemble mâle de la population. Une ministre pour la condition féminine mais pas de ministre pour la condition masculine.

Quelle magnifique application de son amendement à la Charte des droits!

Qui plus est, on apprenait dans un communiqué récent provenant du ministère de la Condition féminine, que madame St-Pierre vient de créer, en collaboration avec Condition féminine Canada, un autre organisme sexiste au sens de la Charte puisqu'il n'a pas d'équivalent masculin.

 La création du CENTRE DE DEVELOPPEMENT FEMMES ET GOUVERNANCE a pour but d'aider les femmes intéressées par la politique. Toujours selon le vieux dogme féministe, les femmes seraient victimes d'un terrible plafond  de verre politique. Invention idéologique farfelue qui, paradoxalement, contredit le fait que de nombreuses femmes ont réussi sur la scène politique sans qu'on les infantilise. L'exemple de Mme Boucher, ancienne maîresse de Québec, en est un formidable exemple.

L'utilisation de la victimisation des femmes par la ministre St-Pierre va encore une fois assurer des emplois lucratifs aux copines féministes. L'argent âprement gagné par les contribuables va de nouveau engraisser le réseau féministe québécois. Triste détournement de fonds publics par un influent lobby infiltré à l'intérieur même de l'État. Faire passer la femme québécoise pour une incapable, une éternelle victime, est devenue une scandaleuse industrie qui profite à une multitude d'organismes féministes qui, au fil des ans, a siphonné des millards en subventions et en dons de toutes sortes sans jamais être importunés.  
 
Au plus vite, une enquête publique pour faire la lumière sur le financement de tout le réseau féministe! 
 
Jean-Claude Boucher
et l'équipe de recherche de
L'APRÈS-RUPTURE





Projet de loi n° 63

LOI MODIFIANT LA CHARTE DES DROITS ET LIBERTÉS DE LA PERSONNE

LE PARLEMENT DU QUÉBEC DÉCRÈTE CE QUI SUIT :

1. Le préambule de la Charte des droits et libertés de la personne (L.R.Q., chapitre C-12) est modifié par le remplacement du troisième alinéa par le suivant :

« Considérant que le respect de la dignité de l'être humain, l'égalité entre les femmes et les hommes et la reconnaissance des droits et libertés dont ils sont titulaires constituent le fondement de la justice, de la liberté et de la paix ; ».

2. Cette Charte est modifiée par l'insertion, après l'article 49.1, du suivant :

« 49.2. Les droits et libertés énoncés dans la présente Charte sont garantis également aux femmes et aux hommes. ».

En ligne: http://www.assnat.qc.ca/fra/38legislature1/Projets-loi/Publics/07-f063.htm




QUÉBEC, le 18 déc. /CNW Telbec/ - Les représentantes et les représentants
des médias sont conviés à une conférence de presse en présence de la ministre
du Patrimoine canadien, de la Condition féminine et des Langues officielles,
l'honorable Josée Verner, et de la ministre québécoise de la Culture, des
Communications et de la Condition féminine, madame Christine St-Pierre.
Cette rencontre vise à annoncer leur participation financière au Centre
de développement femmes et gouvernance, mis sur pied par le Groupe Femmes,
Politique et Démocratie, en collaboration avec l'Ecole nationale
d'administration publique (ENAP).

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DATE : Le mercredi 19 décembre 2007

HEURE : 14 h

ENDROIT Ecole nationale d'administration publique


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15 décembre 2007

Il faut arrêter de sexualiser la violence
Par Yvon Dallaire


Il faut effectivement dénoncer la violence faite aux hommes ET la violence faite aux femmes. Il faut aussi utiliser un langage rassembleur plutôt que diviseur, même s'il y a du rattrapage à faire pour faire accepter que les hommes soient aussi victimes de violence physique. Je rejoins, en ce sens, la position de M. Lafontaine à ce sujet, tout comme celle de Jean-Pierre Charbonneau. 

Quant à la violence psychologique dont M. Lafonfaine croit qu'elle est plus féminine que masculine, il lui faudrait éviter de créer un nouveau double standard. Les hommes ET les femmes émettent de la violence physique et reçoivent de la violence physique au même titre que les deux émettent ET reçoivent de la violence psychologique et, à mon avis, de façon égale. Seule la façon de l'émettre peut différer d'un sexe à l'autre : les femmes utilisent davantage les mots (ironies, sarcasmes, attitudes méprisantes...) alors que les hommes utilisent davantage le... silence et la bouderie. Toutes les femmes vous diront que le silence de l'homme est vécu par elles comme un rejet, un abandon, comme un message qu'elles ne valent rien, comme de la violence psychologique.

Il faut arrêter de sexualiser la violence, qu'elle soit physique ou psychologique. La violence est essentiellement humaine : sa principale source est la souffrance et les inhabilités relationnelles des hommes et des femmes à exprimer sa souffrance de façon adéquate. Hommes et femmes, nous sommes dans la même galère jusqu'à la fin. Je me répète, mais je le réaffirme : La violence est, dans la très très grande majorité des situations, la conséquence d'une schismogenèse complémentaire (le mot à retenir, c'est complémentaire). Les deux, peu importe qui apparaît victime ou bourreau, sont co-responsable de l'escalade qui mène à la violence psychologique et physique. J'ai écrit un petit livre disponible chez Jouvence à ce sujet : Cartographie d'une dispute de couple
 http://www.editions-jouvence.com/fr/ouvrages/fiche.cfm?ouvrage=K0902&theme=Couple%2Fsexualité .

Il faut aussi dissocier l'adressivité (de ad gressere : aller de l'avant) de la violence qui fait davantage référence à un abus de pouvoir (Violare a pour sens agir de force sur quelqu’un ou quelque chose, et violentus, abus de force.)

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15 décembre 2007


Les hommes toujours coupables


 
Dans son édition du 15 décembre dernier, LE SOLEIL DE VALLEYFIELD publiait trois articles sous la plume du journaliste Normand Morand, articles qui avaient pour thème la violence conjugale. Comme il fallait s'y attendre, le message qui est véhiculé laisse encore une fois entendre que, dans un contexte de violence conjugale, les hommes sont les seuls coupables et les femmes les victimes. C'est carrément tronquer la réalité d'un triste phénomène humain et ignorer les recherches impartiales, scientifiquement blindées,qui démontrent que la violence n'a pas de sexe. 

En ligne:
La violence: auto-évaluation
Les hommes violents tardent...
Je n'ai jamais frappé personne
 
C'est à partir de 1985 que s'est enclanchée au Québec une vaste propagande féministe basée sur un mensonge: les méchants mâles d'ici violenteraient 300 000 femmes annuellement... Rien de moins! Le plus aberrant, c'est que cette duperie a été reprise par le Ministère de la santé de l'époque sous la gouverne du ministre Guy Chevrette qui signait alors une politique d'intervention auprès des femmes violentées. La manne des subventions a suivi, garnissant ainsi les coffres des organismes féministes qui allaient se multiplier par la suite. Grâce à la Loi d'accès à l'information, en 2004, notre organisme révélait la supercherie et la fausseté du 300 000 victimes. Les instigatrices de cette fraude qui a coûté une fortune aux contribuables au fil des ans auraient normalement dû être poursuivies en justice et mises en prison.
 
Malheureusement, le mythe de l'homme toujours coupable et de la femme toujours victime court encore et est repris dans les médias sans vérification des sources d'information. À preuve, les récents propos diffamatoires, sexistes, de la ministre de la condition féminine, Christine St-Pierre, et le clip gouvernemental télévisé montrant  à répétition un homme en train de malmener sa conjointe.Triste évidence de l'influence malsaine sur la population du lobby féministe infiltré à l'intérieur même de l'État. Montrer uniquement l'indéniable et condamnable brutalité de certains hommes sans montrer son pendant féminin est carrément malhonnête.  
 
Les travaux de l'éminent psychologue québécois Yvon Dallaire, du professeur émérite en criminologie Marie-Andrée Bertrand et ceux de l'Institut de la statistique du Québec démontrent hors de tout doute que la violence fait partie de la nature humaine et qu'elle n'est pas que masculine. Il serait trop long ici de faire la liste des très nombreuses recherches qui démolissent le mythe de l'homme agresseur et de la femme toujours victime. Qu'il nous suffise de mentionner les conclusions d'une recherche crédible, dénuée de toute idéologie, une recherche scientifiquement inattaquable du réputé Institut de la statistique du Québec qui a pour titre "Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les hommes et les femmes au Canada, 2004, Denis Laroche" que tout citoyen peut consulter gratuitement sur le site de l'Institut. Voici les chiffres: 25 400 hommes victimes de violence conjugale et 16 900 femmes... 1 homme sur 75 et 1 femme sur 108! Des chiffres jamais repris par les organismes subventionnés qui se verraient rapidement amputés de leur financement s'ils osaient dire la vérité au sujet de la violence conjugale.
 
 
Aucun des très rares organismes d'aide aux hommes et leurs enfants violentés n'a droit au moindre cent en subvention. Un homme, un père, au Québec, doit forcément être un agresseur. La propagande féministe avaleuse de subventions, grâce à la désinformation du public et des médias, a réussi l'exploit de laisser dans la détresse la plus complète des milliers d'hommes victimes de fausses allégations de violence, d'inceste, de tracasseries juridiques après un divorce ou une séparation. Plusieurs d'entre eux ont mis fin à leurs jours. Pas surprenant que 4 hommes se suicident en moyenne chaque jour au Québec dans l'indifférence la plus totale. Des milliers d'enfants sont victimes d'alliénation parentale maternelle une fois que leur père a été tassé par toutes sortes d'obstacles psychologiques et financières. Violence maternelle psychologique redoutable, sournoise, trop souvent encouragée par les intervenantes de maisons d'hébergement qui n'hésitent pas utiliser outrageusement la tuerie de Polytechnique chaque année pour mieux entretenir le mythe de l'homme coupable et s'assurer ainsi le versement de lucratives subventions puisées dans les poches des citoyens.  
 
La violence est un cancer qui ronge l'âme humaine depuis la nuit des temps. Nier qu'elle affecte tout autant l'homme que la femme, c'est éviter de l'affronter avec lucidé et franchise intellectuelle. C'est aussi s'assurer qu'elle continuera de faire des ravages chez les êtres les plus fragiles de la société: les enfants! 
 
Malheureusement, Le Soleil de Valleyfield aura à son tour contribué à brouiller les pistes qui auraient pu mener à une compréhension objective du phénomène de la violence. Il a préféré s'agenouiller devant l'évangile féministe qui ne tolère aucune contestation et qui affirme que l'homme, le mâle, n'est souvent qu'un triste individu batteur de femmes et d'enfants. Oui, il y a des hommes violents,des brutes, mais il y autant de femmes violentes qui ont besoin d'être aidées par des intervenants compétents et bien formés. Oui, il existe trop de femmes victimes, mais il y a tout autant d'hommes et d'enfants victimes d'une violence féminine que notre société refuse d'envisager...  
 
Jean-Pierre Gagnon
avec l'équipe de recherche
de L'APRÈS-RUPTURE

 30--------------------------------------

Le Soleil de Valleyfield, 15 décembre 2007

La violence : une auto-évaluation

Normand Morand

Dans un dépliant, l'organisme Via l'anse fournit une auto-évaluation à laquelle les hommes peuvent se prêter afin de mesurer jusqu'à quel point ils contrôlent leurs émotions et leurs comportements traduisant de la violence, qu'elle soit physique, verbale, économique ou psychologique.

- S'adresser à quelqu'un de façon agressive; intimider.

- Tenir des propos méprisants.

- Donner des ordres.

- Surveiller; fouiller les objets personnels de quelqu'un.

- Chercher à prendre l'autre en défaut; accuser.

- Imposer mon point de vue.

- Bouder.

- Harceler.

- Empêcher une personne de sortir; de fréquenter qui elle veut.

- Empêcher une personne de dépenser son argent comme elle le veut.

- Crier; claquer des portes, lancer des objets.

- Conduire de façon dangereuse.

- Menacer.

- Injurier, dénigrer, abaisser.

- Pousser quelqu'un.

- Frapper, taper, secouer, prendre à la gorge.

- Imposer mes désirs sexuels.

Yeux écarquillés et bouche ouverte, des journalistes acceptent des sottises de cette sorte comme des révélations!
Comme vous pouvez le constater Via l'anse se promet à un brillant avenir et à de très nombreuses et très lucratives subventions puisque chacun de nous, hommes ou femme, a des comportements violents. Bien évidemment, seuls les hommes doivent se prêter à l'exercice...sinon, on pourrait découvrir des vérités désagréables aux adeptes de la victimisation féminine.(JCB)


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Ateliers pour les liens père-enfants, Inc.

13 décembre 2007

Jean Charest:
Caché derrière ses ministresses et à plat ventre devant le lobby féministe



La récente décision de Jean Charest d'amender le Charte des droits et libertés suite au récent passage de la représentante du Conseil du statut de la femme devant la commission Bouhard-Taylor, montre bien encore une fois qui mène au Québec. Notre état est un des rares au monde qui a institutionnalisé en son sein un lobby influent financé avec l'argent des contribuables. Alors qu'un état démocratique doit être au service de tous les citoyens, sans discrimination, il est inconcevable qu'un lobby sexiste qui a ses entrées dans les corridors du pouvoir puisse ainsi dicter ses volontés aux élus. 
 
Le Conseil du statut de la femme et ses bras, le Secrétariat à la condition fémine, sont des organismes d'état qui font partie d'un vaste réseau d'influences implanté solidement dans toutes les structures importantes de notre société. Il gobe annuellement à lui seul près d'un demi-milliard de dollars en subventions et en dons de toutes sortes sans aucun contrôle gouvernemental sérieux. Il a infiltré l'éducation, le système de santé, les partis politiques, les centrales syndicales, de nombreux organismes de supposée bienfaisance et le monde de la recherche universitaire.                   
 
Tout politicien qui oserait mettre en doute les fondements idéologiques victimaires de nos féministes professionnelles se verrait rapidement éliminé de la scène politique. Tout haut fonctionnaire qui tenterait d'alerter les citoyens au sujet de la dictature féministe qui sévit au gouvernement serait dans de beaux draps. Les contribuables, sans trop le savoir, financent le maintien de l'idéologie féministe tentaculaire sous forme de subventions à des centaines d'organismes féministes qui comprennent, entre autres, des maisons d'hébergement, des centres d'aide, des tables de concertation, des regroupements de ces maisons, de ces tables, des colloques,  le Conseil du statut de la femme, le Secrétariat à la Condition féminine et la Fédération des femmes du Québec.
 
Le Premier ministre du Québec, en décidant à la vitesse de l'éclair de tout mettre en oeuvre pour modifier la Charte des droits et libertés,  s'est mis à plat ventre devant les volontés du lobby féministe sans consultation préalable de la population. Les citoyens à nouveau devront se soumettre à l'évangile féministe sans avoir droit au chapitre et continueront de financer un lobby qui constitue  un véritable cancer idéologique qui mine inexorablement l'État québécois...
 
Jean-Pierre Gagnon
Directeur de recherche
L'APRÈS-RUPTURE
ATELIERS LIENS PÈRES-ENFANTS 


30 -----------------------------------------

Présentation du projet de loi numéro 63 - Loi modifiant la Charte des droits et libertés de la personne

	

QUÉBEC, le 12 déc. /CNW Telbec/ - Madame Christine St-Pierre, ministre de
la Culture, des Communications et de la Condition féminine, a présenté
aujourd'hui à l'Assemblée nationale ce projet de loi dont voici les notes
explicatives.

Ce projet de loi modifie la Charte des droits et libertés de la personne
afin d'affirmer expressément que les droits et libertés énoncés dans la
Charte sont garantis également aux femmes et aux hommes.

Le projet de loi est disponible dans la rubrique «Travaux parlementaires»
du site Internet de l'Assemblée nationale :

http://www.assnat.qc.ca
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6 décembre 2007

  

Madame la Ministre,

A tous les ans, au début de décembre, votre gouvernement soulève le point sur la violence faite aux femmes. Vous me rendez violent en cette période préparatoire à Noël…

Votre publicité à la télévision est vraiment malicieuse et de mauvais goût envers les hommes et sème un message malsain auprès des enfants leur laissant croire que la violence est masculine. 

Si on regarde l`Histoire l`on découvre que les femmes sont très violentes malgré leur douce nature et même on le voit dans l`Ancien testament que la violence féminine n`est pas gratuite. 

Mme Céline Dauphin et Arlette Farge dans leur livre sur la violence des femmes nous rappellent des moments de la Révolution Française.  Les Femmes (Les tricoteuses) ont prouvé une férocité évidente et collective. Elles sont dans la mémoire le symbole de la violence sauvage et sanguinaire des féministes révolutionnaires. 

Les féministes d`hier et d`aujourd`hui exercent une provocation, excitent les hommes, les allument. La violence raffinée verbale est très présente et est inscrite dans plusieurs registres. Les féministes d`aujourd`hui sont identiques aux Tricoteuses. 

J`aimerais vous rappeler vos actes qui pour moi sont d`une violence démesurée :

 

Mon épouse, aujourd`hui décédée,  déclarait dans une conférence de presse le 6 décembre 2005 après 44 ans de vie conjugale :

« ¨Nous disons que les hommes sont violents. Que faisons-nous?
  Nous les harcelons
  Prétendant qu`ils sont pas bons.

   Nous les piquons, nous les frappons
  Pour obtenir réactions.
  Eux ne peuvent pas répliquer.
  Car il seraient en danger, d`être incarcérés 

Il arrive que sans preuve et sans avoir enquêté
Des accusations d`abus et de violence
Sont suivies de condamnations
Que ce soit vrai ou faux.

Pour que la famille vive dans l`harmonie, les deux parents doivent avoir chance égale »

                                                Claire Dumas.

 

Un homme est capable de pardonner. J`en ai fait l`expérience puisque je leur viens en aide depuis déjà 7 ans. J`ai vécu avec eux des situations extrêmes et avec l`aide de Dieu et de mon épouse nous avons trouvé la joie de retisser la vie autour de conjointe et enfants partis. 

A ce que je vois, l`ivraie a  envahi votre ministère, alors il faut l`arracher et l`envoyer au feu pour une purification sociale et familiale. Les enfants en seront gagnants en retrouvant l`amour d`un père, d`une mère, des grands- parents et enfin de toute la parenté.

L`amour fera place à la violence. 

Croyez Mme la Ministre qu`en ce temps de l`Avent je prierai pour que Jésus vous fasse un cadeau merveilleux;  Un esprit de sagesse et de discernement afin que vous utilisiez le mot PAIX de préférence à violence

En terminant, Mme la Ministre, je ne voudrais pas utiliser toutes sortes de qualificatifs désagréables à votre égard suite à votre communiqué et la pub télévisé. Je vous recommande donc de ne pas être la leader des Tricoteuses du Québec.

Acceptez, Mme St-Pierre, mes souhaits pour un Noël sans violence, dans votre famille et une Année 2008 remplie de joie que vous transmettrez à votre famille et collaborateurs. 

Bernard Dionne 
L'après-rupture
Port-Cartier

Et enguise de conclusion à la lettre de Bernard Dionne...

Porter le ruban blanc de la honte!

Le Canada anglais a compris, lui, sous la plume d'UNE journaliste, ce que L'APRÈS-RUPTURE dénonce depuis des lunes: les excès d'un féminisme destructeur qui règne en maître au Québec!...


En ligne: http://www.nationalpost.com/news/story.html?id=145242

The last white ribbon

Barbara Kay, National Post  Published: Wednesday, December 05, 2007

MONTREAL -'I may sound callous," said a mental health professional in a national newspaper, "but doesn't grieving have a shelf life? …Let's wind it down." 

This quote was contained in a September article in The New York Times suggesting the need for a tapering-off of 9/11 anniversary rituals. "Many people feel that the collective commemorations, publicly staged, are excessive and vacant, even annoying," the author noted.

The article cited other individuals who likened 9/11 to the recent Minneapolis bridge collapse or a tornado. None of those quoted perceived the attack as an act of war, or the 3,000 victims as representative of the millions of Americans al-Qaeda hoped eventually to kill.

By contrast, the Canadian public never seems to weary of the annual Dec. 6 tribute to the 1989 Montreal Polytechnique shooting massacre of 14 women. Indeed, 12/6's branding power burgeons with every anniversary: The theme of violence against women dominates the media; new physical memorials are constructed; additional programs decrying domestic violence against women are entrenched in school curricula; masses of white ribbons are distributed; more stringent gun control is more strenuously urged. Their cumulative effect is to link all Canadian men to a global conspiracy against women of jihadist proportions.

The dumbing down of 9/11 from global to random significance, and the elevation of 12/6 from random to global significance are disturbing signs of a confused, self-defeating cultural zeitgeist.

Public tributes to the fallen can bring out the best or the worst in our national character. We see the best in our beautiful Remembrance Day ceremonies, formulated in an era of national pride and cultural confidence, when male heroism was considered a quality deserving of public recognition. But now, a "grandfathered" Nov. 11 is the only day of the year when feminist ideologues refrain from overt misandry.

We see the worst on Dec. 6, a day when truly one may reasonably ask, "doesn't grieving … have a shelf life?" We should indeed wind it down, for it is as unethical to denounce an entire gender for an individual's behaviour as we all acknowledge it would be in the case of a race or religion.

And illogical. Logic would demand that the buried name of Laurie Dann be as recognizable and as reviled as that of 12/6 killer Marc Lepine's. Dann's hatred for boys exceeded Lepine's for women. A year before the Montreal massacre, this equally psychotic Chicago woman shot five elementary-school boys, poisoned two fraternity kitchens, torched the Young Men's Jewish council, burned two boys in their homes, shot her own son, and murdered an eight-year old boy, claiming he had raped her.

Lepine-generated male-bashing is often justified by the fact that more men kill women than women kill men. But who would justify a woman-bashing tribute to Dann's victims on the grounds that statistically more women than men abuse children (which they do)? What is lost in the emotional shuffle is that only a statistical sliver of either sex is violent to anyone, so all gender-demonizing impulses are sexist and immoral.

Commemorative ceremonies serve an edifying purpose when they facilitate a unifying rite of formal mourning for national tragedies, ceremonies that strengthen collective resolve to combat real, not perceived threats. Unifying is the key word: If public ceremonies divide instead of uniting the citizenry, they demoralize rather than edify the nation.

We should not fund grief rituals that nurture conspiracy theories and phobias. The 12/6 tribute has become a propaganda mill for both. It is high time we turned our attention and public funds to worthier commemorative projects. How is it that we have yet to inaugurate a yearly ceremony for the 25 Canadians who died in the Trade Towers?

More shamefully: Where, after 23 years, is our annual commemorative ceremony for the 329 lost souls of Air India flight 182? Are real terrorists of colour less indictable than "men"? Reject the sexist white ribbon of shame.
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5 décembre 2007

  POLYTECHNIQUE...COMMÉMORATION FÉMINISTE POUR DU CASH!
 
 
À chaque année, lorsqu'arrive le 6 décembre, les grandes orgues féministes se mettent en branle.  C'est que le triste événement de Polytechnique, oeuvre dramatique d'un désaxé, sert bien les intérêts du lobby féministe québécois qui a fait de la martyrologie féminine une industrie fort lucrative. Tout au long de l'année, des dizaines d'organismes féministes grassement subventionnés avec les impôts des contribuables,  n'hésitent pas à lancer sur la place publique des chiffres gonflés aux stéroïdes pour faire croire à la population que les Québécoises sont victimes des gros méchants mâles. Fléau, paraît-il, de violence physique, psychologique, conjugale, de viols, d'agressions sexuelles, de harcèlement de toutes sortes, dont les femmes seraient, évidemment, les seules et uniques victimes. Les statistiques, les chiffres les plus invraisemblables sont utilisés pour tenter de créer un véritable climat  d'hystérie collective. Propagande haineuse à l'endroit de l'homme québécois sous le couvert d'une noble cause. Ignoble!
 
Ne cherchez surtout pas les sources scientifiques des affirmations mélodramatiques de nos féministes, car vous y perderiez votre latin.  Elles se citent entre elles ou citent des études de pseudo-chercheuses, célèbres inconnues de la communauté scientifique sérieuse. Le mythe de la  Québécoise victime est la poule aux oeufs d'or par excellence pour  tout un réseau tentaculaire d'organismes féministes qui coûtent une fortune aux contribuables. Un demi-millard par année pour venir en aide à des victimes inventées de toutes pièces!
 
La commémoration scandaleuse annuelle de la tuerie de polytechnique fait partie de la stratégie du lobby féministe qui met ainsi tout en oeuvre pour s'assurer des rentrées d'argent gigantesques puisé dans les poches des contribuables. Nos sangsues féministes radicales savent pertinemment qu'aucun politicien, qu'aucun éditorialiste, qu'aucun média n'osera contester leur utilisation frauduleuse d'un drame humain dont le but ultime est de se créer des emplois lucratifs tout en dénigrant la moitié mâle de la population...

 Le drame de polytechnique sert les intérêts financiers des groupes de pression féministes, rien de plus!

L'APRÈS-RUPTURE est convaincu  qu'une commission d'enquête devra tôt ou tard se pencher sur le détournement de fonds publics par le lobby féministe.

L'APRÈS-RUPTURE est persuadé et est en mesure de démontrer qu'il y a magouille financière et qu'elle perdure depuis des années.

L'équipe de L'APRÈS-RUPTURE
Contact: info@lapresrupture.qc.ca



PS Un exemple parmi tant d'autres
La Fédération des femmes du Québec: Commémoration du massacre de Polytechnique rassemblement du 6 décembre 2007
"
(...) Que l'État investisse 2,5 millions $ par année dans une vaste campagne de sensibilisation et d'action contre les violences envers les femmes, échelonnée sur dix ans;"
 http://www.ffq.qc.ca/actions/6decembre2007.html





23 novembre 2007

Pour publication immédiate
Contact: J-P Gagnon

 Une campagne construite sur un mensonge

Dans son édition du 17 novembre dernier, l'Oeil régional publiait un communiqué  coiffé du titre UNE RESSOURCE POUR LES HOMMES QUI ONT BESOIN D'AIDE. Le communiqué laissait clairement entendre que dans un contexte de violence conjugale l'homme en est le seul responsable. Une campagne médiatique de sensibilisation d'une durée de dix semaines orchestrée par A COEUR D'HOMME sera appuyée, entre autres, par L'ENTRAIDE POUR HOMMES  VALLÉE-DU-RICHELIEU dirigée par une femme. Pour soutenir l'argumentation de cette campagne, le communiqué précise qu'au Québec les hommes violenteraient physiquement 100 000 Québécoises chaque année... Rien de moins! Il s'agit d'un cas supplémentaire de pure diffamation à l'endroit des hommes, diffamation  fondée sur l'utilisation frauduleuse d'un chiffre qui n'a aucun fondement scientifique sérieux.
    
Après vérification auprès de l'Institut de la statistique du Québec, organisme gouvernemental impartial chargé d'informer l'État sur les particularités sociales québécoises, le supposé 100 000  Québécoises victimes daterait de 1998... soit avant la création de l'Institut de la statistique. Cette enquête n'a donc jamais été menée par des chercheurs à l'emploi de l'Institut comme le laisse entendre le Ministère de la santé et des services sociaux sur son site Internet. L'enquête de 1998 qui se prétendait scientifique a négligé, omis, refusé d'évaluer la prévalence de la violence chez la moitié mâle de la population. Une fois de plus, la réalité de la violence conjugale subie par les hommes a été occultée.

L'Institut de la statistique du Québec publiait en avril 2007  les résultats d'une enquête effectuée en 2004 par Statistique Canada qui démontrait qu'un homme sur 75 et une femme sur 108 étaient victimes de violence conjugale, soit 25 400 hommes et 16 900 femmes. Nulle part il n'est question des 100 000 femmes violentées annuellement au Québec, chiffre farfelu, ridicule, que s'apprête à utiliser sur la place publique un regroupement d'organismes grassement subventionnés avec à l'argent des contribuables dans le but évident d'obtenir plus d'argent de nos impôts. 
 
Cacher intentionnellement les plus récentes recherches impartiales de Statistique  Canada et de l'Institut de la statistique du Québec constitue une véritable fraude intellectuelle et un dénigrement honteux de la moitié mâle de la population et de leurs enfants victimes de violence conjugale. C'est aussi perpétuer le mythe de l'homme toujours coupable et de la femme toujours irréprochable, alors que les études sérieuses partout en occident confirment que la violence n'a pas de sexe. Inacceptable aussi qu'un organisme de Beloeil se prête à ce genre de tripotage de chiffres pour obtenir du financement.                 
 
L'APRÈS-RUPTURE exige qu'une enquête indépendante soit instituée dans les plus brefs délais afin que toute la lumière soit faite au sujet de cette vaste entreprise de propagande anti-pères et anti-hommes qui a assez duré. Il faut que cesse ce gaspillage éhonté de fonds publics dont l'ultime objectif est de détruire  sournoisement  la masculinité et la paternité aux yeux des enfants. Il faut mettre un terme à cette nouvelle tentative de manipulation de l'opinion publique  bien orchestrée et si coûteuse pour les citoyens, manipulation  qui a fait tant de torts à nos familles en détresse.
 
Il faut jeter un regard impartial sur la violence conjugale, se fier à des recherches sérieuses, former des intervenants compétents, avant de tenter de soutenir adéquatement, sans discrimination de sexe, les individus qui  vivent tragiquement ce type de violence. Nous pensons en particulier aux enfants.
 
La campagne de sensibilisation qui s'amorce et qui s'adresse spécifiquement aux hommes est condamnable, dangereuse, car elle se fonde sur une vision rerronée de la problématique de la violence conjugale. L'égalité des sexes tellement prôné par notre gouvernement devrait mener à un traitement égal des individus, hommes comme femmes, qui sont aux prises avec des comportements violents. Tant que cette égalité ne sera pas atteinte, le problème de la violence conjugale restera insoluble.  
 
La campagne médiatique qui se met en branle et qui vise exclusivement les hommes est inacceptable, car elle s'appuie sur des faussetés. Elle est préjudiciable au développement psychologique harmonieux des enfants car elle leur renvoie encore une fois une image déformée de la masculinité et celle si importante de la paternité...             
 
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20 novembre 2007
Pour publication immédiate
Contact:
Jean-Claude Boucher


JOURNÉE D'ÉTUDE DE LA TABLE DE CONCERTATION EN VIOLENCE CONJUGALE DE MONTRÉAL:
 L'ART DE TROMPER LES CONTRIBUABLES!
 
 
Le 27 novembre prochain se tiendra à Montréal à l'hôtel La Plaza de la rue Sherbrooke une journée d'étude organisée par la Table de concertation en violence conjugale de Montréal. L'approche immigration sera à l'honneur. Le problème, c'est que cette rencontre reposera sur un postulat  mensonger que l'on retrouve dans le texte de présentation de la Table de concertation. En effet, la Table affirme que "les statistiques officielles démontrent, depuis de nombreuses années, que 85% des victimes de violence conjugale sont des femmes". Les responsables de la Table de concertation seraient bien embêtées de prouver un tel pourcentage car aucune statistique officielle n'existe pour le confirmer. Le pourcentage de 85% existe bel et bien, mais il s'agit du pourcentage de plaintes portées à l'attention de la police selon le Ministère de la sécurité publique. (Notons qu'il s'agit la de plainte et de présumées victimes) Étendre à toute la population  du Québec un tel pourcentage constitue une véritable fraude intellectuelle. La Table de concertation en violence conjugale évite sciemment d'utiliser les récentes sources fiables et objectives de Statistique Canada et de l'Institut de la statistique du Québec qui démontrent que la violence conjugale est birectionnelle, c'est-à-dire qu'elle est équivalente pour les deux sexes. 
 
Au Québec, chez les personnes avec un conjoint actuel, les taux de prévalence sur 12 mois sont respectivement de 13 ‰ (25 400 victimes) et de 9 ‰ (16 900 victimes) chez les hommes et les femmes.
Il en découle qu’un homme sur 75 et qu’une femme sur 108 ont été victimes de violence de la part du conjoint actuel au cours des 12 mois précédant l’ESG de 2004.
Source: Institut de la statistique du Québec, Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les hommes et les femmes au Canada en 2004, Avril 2007
En ligne: http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/pdf2007/ViolenceH_F2004.pdf

Nous assistons à une autre tentative de manipulation de l'opinion publique du même genre que celle des 300 000 femmes battues annuellement, chiffre inventé de toutes pièces en 1985 par le Ministère de ls santé et qui a fait la fortune des organismes féministes depuis. Le 85% des plaintes en violence conjugale rapportées à la police le sont par des femmes, car les hommes qui portent plainte ont de fortes chances  d'être arrêtés selon le protocole d'intervention policière, même si ce sont eux et leurs enfants les vrais victimes.
 
Il est pour le moins étrange que cette journée d'étude en violence conjugale ne soit réservée qu'aux membres associés à la Table de concertation... Idélogie féministe oblige!  Tout regard objectif, scientifique sur le phénomène de la violence conjugale étant exclu au Québec. Malheureusement, ce sont les contribuables qui payent pour cette supercherie.  Tragiquement, ce sont les familles aux prises avec cette problématique, particulièrement les enfants,  qui ne peuvent profiter d'une expertise fiable, professionnelle,impartiale, qui pourrait les aider à se sortir de ce type de violence.
 
La Table de concertation en violence comjugale de Montréal mériterait d'être poursuivie pour diffamation à l'endroit des hommes du Québec! Ça arrivera peut-être un jour...
 
Jean-Claude Boucher
Président
L'après-rupture       
 
 
 
P.S. La Table de concertation en violence conjugale de Montréal reçoit de vos impôts et taxes  la somme annuelle  de 88 148$ par le seul Ministère de la santé et services sociaux

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6 novembre 2007

LES ÉLUCUBRATIONS STATISTIQUES DU JEWISH WOMEN INTERNATIONAL OF CANADA...

Les 4 et 5 novembre derniers se tenait  à Montréal une conférence  organisée par le Jewish Women International of Canada. Or, le communiqué qui annonçait cette conférence contenait des interprétations statistiques douteuses et scientifiquement inacceptables concernant les agressions sexuelles dans les universités. Certains médias, dont le journal La Presse, ont repris les affirmations du Jewish Women, sans en vérifier les sources. L'équipe de recherche de L'APRÈS-RUPTURE a mené sa petite enquête concernant les affirmations d'un organisme féministe qui a reçu en 2006 la somme de 415 252$ en dons de toutes sortes et qui possède un actif de 677 394$... Le Jewish Women International of Canada fait-il partie des  gigantesques ramifications féministes qui avalent des milliards en subventions et en dons de toutes sortes pour propager leur propagande victimaire?  Contribue-t-il à dénigrer la masculinité en tripotant les statistiques et en manipulant la population comme sait si bien le faire la multitude d'organismes féministes québécois grassement subventionnés annuellement  pour venir en aide à des milliers de victimes inventées de toutes pièces?
 
Au lecteur de juger...
 
L'ÉQUIPE DE RECHERCHE
DE L'APRÈS-RUPTURE  

P.S. Le lecteur pourra découvrir tous les détails du présent dossier en ligne à
http://www.lapresrupture.qc.ca/mariogirard.html, ou en passant par la page index du site de L'après-rupture, dans la section "Correspondance, Mario Girard"

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20 octobre 2007


Société Radio-Canada
Service à l'auditoire
Équipe de l'émission ENQUÊTE
 
Lors de votre émission Enquête du jeudi 18 octobre dernier dont le sujet était HOMMES EN CRISE,  il a été mentionné que dans les cas de violence conjugale c'est 85% des femmes qui en sont victimes. Cette information est fausse et induit les téléspectateurs en erreur.  Il aurait plutôt été plus juste de  dire que 85% des plaintes portées à l'attention de la  police proviennent des femmes. Il s'agit donc d'allégations de violence. On ne peut pas ainsi généraliser à l'ensemble des femmes le 85%. C'est une erreur statistique grave utilisée depuis des années par plusieurs organismes féministes, erreur qui déforme la réalité de la violence conjugale. Vos recherchistes, lors de la préparation de l'émission en question, auraient plutôt dû consulter le document objectif, d'une rigueur scientifique exemplaire, qui s'intitule "Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les hommes et les femmes au Canada, 2004, Denis Laroche, Institut de la statistique du Québec". Votre équipe de recherchistes aurait alors appris que les hommes sont tout autant victimes de violence conjugale sinon plus. Je vous inviote à lire en particulier la page 19 du document en question.

Au Québec, chez les personnes avec un conjoint actuel, les taux de prévalence sur 12 mois sont respectivement de 13 ‰ (25 400 victimes) et de 9 ‰ (16 900 victimes) chez les hommes et les femmes.
Il en découle qu’un homme sur 75 et qu’une femme sur 108 ont été victimes de violence de la part du conjoint actuel au cours des 12 mois précédant l’ESG de 2004.
Source: Institut de la statistique du Québec, Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les hommes et les femmes au Canada en 2004, Avril 2007
En ligne: http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/pdf2007/ViolenceH_F2004.pdf


Précisons qu'un grand nombre d'hommes victimes de violence conjugale hésitent à porter plainte à la police, sachant très bien que dans ce cas ce sont eux qui risquent d'être menottés et éloignés injustement de leurs enfants...   
 
Je suggère à l'équipe d'ENQUÊTE de préparer une émission sur les mythes et les faussetés concernant la violence conjugale colportés au fil des ans par un certain lobby féministe. Il serait alors souhaitable que des experts neutres, des chercheurs crédibles, des sources d'information objectives soient mis à contribution plutôt que les déclarations mélodramatiques, farfelues et souvent carrément mensongères de directrices de maisons d'hébergement pour femmes ou d'intervenantes féministes qui inventent des victimes féminines en série pour s'assurer annuellement de juteuses subventions...
 
Notre équipe de recherche est disposée à partciper en tout temps à ce genre d'émission.
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14 octobre 2007
 

 VIOLENCE CONJUGALE... QUE LE MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX S'EXPLIQUE!
 
Le Ministère de la santé et des sercices sociaux affirme sur son site Internet  (voir encadré) que plus de 100 000 Québécoises de 18 ans et plus vivant en couple ont été victimes de  violence physique  de la part de leur partenaire.La source de ce chiffre proviendrait de l'Institut de la statistique du Québec, toujours d'après le MSSS. L'équipe de recherche de L'APRÈS-RUPTURE, après vérification, a appris que l'enquête qui a conduit à ce 100 000 victimes daterait de 1998... soit avant la création de l'Institut de la statistique. Cette enquête n'a donc jamais été menée par des chercheurs à l'emploi de l'Institut comme le laisse entendre le Ministère concerné.  A-t-on ainsi volontairement tenter de tromper les citoyens afin de justifier les sommes astronomiques d'argent jamais soumises à des vérifications sérieuses versées annuellement à une multitude d'organismes féministes?
 
Sur une période d’une année, plus de 100 000 Québécoises, soit 6 % des femmes de 18 ans et plus vivant en couple, ont été victimes de violence physique de la part de leur partenaire (Institut de la statistique du Québec, 2002).
En ligne: http://www.msss.gouv.qc.ca/sujets/prob_sociaux/violenceconjugale.php

Comment expliquer que l'enquête de 1998 qui se veut scientifique oublie d'évaluer la prévalence de cette violence chez la moitié mâle de la population? Une fois de plus, la réalité de la violence conjugale subie par les hommes a été occultée au profit de l'idéologie féministe grassement subventionnée qui prétend sournoisement que, dans un contexte de violence conjugale,  les femmes sont toujours les victimes et les hommes bien évidemment les brutes.
 
Comment expliquer que le Ministère de la santé et des services sociaux se réfère actuellement à une "recherche" sexiste qui date de près de dix ans alors que l'Institut de la statistique du Québec publiait en avril 2007  les résultats (voir encadré) d'une enquête effectuée en 2004 par Statistique Canada qui démontrait qu'un homme sur 75 et une femme sur 108 étaient victimes de violence conjugale, soit 25 400 hommes et 16 900 femmes?

Au Québec, chez les personnes avec un conjoint actuel, les taux de prévalence sur 12 mois sont respectivement de 13 ‰ (25 400 victimes) et de 9 ‰ (16 900 victimes) chez les hommes et les femmes.
Il en découle qu’un homme sur 75 et qu’une femme sur 108 ont été victimes de violence de la part du conjoint actuel au cours des 12 mois précédant l’ESG de 2004.
Source: Institut de la statistique du Québec, Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les hommes et les femmes au Canada en 2004, Avril 2007
En ligne: http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/pdf2007/ViolenceH_F2004.pdf

 Ces recherches scientifiques vraiment objectives tenaient compte de la violence subie par les hommes, sujet tabou par excellence et drame humain jamais pris au sérieux et jamais publicisé par le Ministère de la santé. Cacher ces recherches constitue une véritable fraude intellectuelle et une discrimination scandaleuse à l'endroit des hommes et leurs enfants. C'est aussi perpétuer le versement de sommes vertigineuses à même les poches des contribuables pour oxygéner des centaines d'organismes féministes qui ont fait de la martyrologie féminine une lucrative industrie fondée sur le mensonge statistique et sur des recherches biaisées dénuées de tout fondement scientifique.    
 
Le Ministère de la santé et des services sociaux manque à sa mission lorsqu'il tripote les statistiques en y rattachant de fausses sources d'information et néglige de tenir compte des besoins de la moitié masculine de la société. Il trompe carrément les citoyens en cachant les plus récentes recherches de Statistique Canada et de l'Institut de la statistique du Québec qui prouvent que la violence subie dans un contexte conjugal affecte tout autant les hommes que les femmes. Il manipule intentionnellement la population en gonflant artificiellement le nombre de femmes victimes.                 
 
L'APRÈS-RUPTURE exige qu'une enquête indépendante soit instituée afin de faire toute la lumière sur tous ces chiffres, toutes ces pseudo- enquêtes qui sont colportés depuis des années par les organismes féministes repris ensuite sans vérifications par l'État. L'APRÈS-RUPTURE considère aussi que les contribuables ont le droit de connaître comment ont  été dépensées et utilisées les subventions mirobolantes versées aux centaines d'organismes féministes qui prétendent aider les femmes du Québec. 
 
En conclusion, nous affirmons qu'au Québec les hommes et leurs enfants victimes de violence conjugale ont été scandaleusement ignorés par nos ministres successifs, les agences de santé, les médias et tout le gratin politique vendus d'avance à l'évangile féministe outrageusement victimaire. 
 
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27 septembre 2007

Ministère de la sécurité publique, source d'une vaste conspiration?...
 
                                   
''La vraie faute est celle qu'on ne corrige pas''
(Confucius)

Dans "Statistiques 2005" de  LA CRIMINALITÉ COMMISE DANS UN CONTEXTE CONJUGAL du Ministère de la sécurité publique, on peut lire " En 2005, 17 427 infractions contre la personne commises dans un contexte conjugal ont été enregistrées (...) ".

Il s'agit en fait de dénonciation de crime ou , en d'autres mots, de PRÉSUMÉS crimes. La différence de terme n'est pas une subtilité linguistique. Il s'agit bel et bien de la source même d'une vaste supercherie dont la population fait les frais.

"Les victimes de ces crimes ont le profil suivant : la majorité (83 %) sont des femmes,(...) " Encore une fois, il s'agit de PRÉSUMÉES victimes. La majorité  des plaintes  sont faites aux corps policiers par des femmes. Nous en sommes donc à 14 460 PRÉSUMÉES femmes victimes.

"elles ont été l’objet principalement de voies de fait de niveau 1 (53 %), de menaces (17 %), de harcèlement criminel (13 %) et de voies de fait de niveau 2 (12 %)."  On devrait lire: ELLES ONT RAPPORTÉ À LA POLICE avoir été victimes de voie de fait de niveau 1, de menaces, de harcèlement criminel et de voie de fait de niveau 2.

Au moment de l’extraction des données aux fins du rapport, 89 % des infractions étaient classées, dont 68 % par mise en accusation et 21 % sans mise en accusation.
Encore une fois,on devrait lire: 89% DES PRÉSUMÉES INFRACTIONS. Il en ressort que sur les 14 460 plaintes reçues, un peu plus de 3 000 ont été carrément abandonnées, alors que les 11 400 autres plaintes ont été suivies d'une mise en accusation, sans évidemment que le Ministère nous informe de l'issue des procédures. Ces quelques 11 400 plaintes demeurent donc des PRÉSUMÉES infractions.

L'après-rupture accuse le Ministère de la sécurité publique d'induire volontairement la population en erreur dans le but de permettre aux trop nombeux organismes d'aide aux PRÉSUMÉES(1)  victimes de violence conjugale d'utiliser ces sources pour continuer impunément de charrier de fausses statistiques et ainsi de  soutirer des centaines de millions de dollars dans les poches des contribuables sous prétexte qu'il faut aider  des victimes qui n'ont jamais existées dans les faits.

Il est maintenant de notoriété publique que les maisons de refuge pour femmes victimes de violence conjugale sont la majorité du temps presque vides, que les organismes d'aide aux femmes violentées font leurs activités pour des victimes fantômes  et que les Ministères impliqués, principalement le Ministère de la santé, ferment volontairement les yeux sur cette vaste fraude soutenue avec l'argent de nos taxes. A côté des sommes astronomiques  gaspillées dans le réseau d'aide aux PRÉSUMÉES femmes en difficulté, une enquête royale sur le sujet ferait paraître le scandale des commandites de bien piètre importance.  

L'après-rupture exige que le gouvernement mette en place un commission d'enquête indépendante qui viserait le mouvement féministe, ses représentantes et toutes ses ramifications. Il faut faire toute la lumière  sur cette vaste supercherie qui dure  depuis presque 40 ans et qui a coûté des milliards de dollars aux simples citoyens.Nos routes s'effritent, nos viaducs s'écroulent,  nos hôpitaux sont en manque de fonds,  nos université sont en déficit,  les québécois sont les plus taxés d'Amérique pendant que nos féministes et leurs tentacules empochent!.

 
Nous sommes parfaitement d'accord pour que les véritables victimes de violence conjugale soient aidées. Ce que nous condamnons, c'est que l'État continue de soutenir tout un réseau féministe de profiteuses. Ce vaste réseau fort lucratif s'est étendu au fil des ans en utilisant le mensonge, le tripotage des statistiques, les enquêtes bidons et la multiplication frauduleuse de fausses victimes féminines en toute impunité. L'heure de la récréation est terminée pour nos féministes professionnelles qui doivent maintenant rendre des comptes aux citoyens!  

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21 septembre 2007


MYRIAM BÉDARD RECONNUE COUPABLE... TANT MIEUX!
 
Priver un enfant de l'amour paternel est un acte d'une rare barbarie. Les conséquences psychologiques néfastes risquent d'être fort importantes à plus ou moins long terme. Myriam Bédard a commis un acte grave de violence psychologique à l'endroit de sa fille, acte qui mérite d'être sévèrement puni par les tribunaux. Il faut que la Justice lance un message clair à toutes les mères qui envahissent leur enfant après un divorce/séparation tout en tassant le père.
 
Toute la psychologie nous enseigne jusqu'à quel point l'emprise maternelle peut être redoutable et destructrice pour l'enfant si le rôle paternel est terni, dénigré, bafoué. Actuellement, certains médias tentent de transformer madame Bédard en pauvre victime de son conjoint Nima Mazhari. Encore un peu et c'est lui que l'on accusera d'enlèvement. Dans l'inconscient collectif, l'image tordue de la pureté maternelle fait tragiquement son oeuvre. Nos journalistes, animateurs de radio et de télévision, généralement ignorants des affirmations des plus grands psychanalystes d'enfants qui mettent en garde contre les dangers de l'envahissement maternel, tombent dans le panneau du misérabilisme de bas étage en tentant de minimiser la responsabilité criminelle de Myriam Bédard.       
 
L'enfant a des droits et les parents ont des responsabilités face à ces droits.  En 1959, les Nations Unis créaient la Déclaration des droits des enfants dans laquelle il est spécifié que tous les enfants de la planète, sans exceptions, ont droit à l'amour et à un sain épanouissement. Trop de mères oublient ces droits fondamentaux lorsqu'elles obtiennent la garde de leurs enfants après un divorce. Trop de pères doivent se battre par la suite pour garder des liens sigificatifs avec leur progéniture. Leur souffrance est énorme et fait rarement la manchette des médias.
 
Les rares organismes masculins qui tentent de venir en aide à  ces pères en détresse n'ont jamais été soutenus par l'État. Trop souvent, des pères lâchent prise et abandonnent la lutte devant l'énormité des tracasseries juridiques et psychologiques qu'ils doivent affronter. L'aliénation maternelle à l'endroit de l'enfant après une rupture de la cellule familiale est d'une puissance incommensurable. Un père dénigré, nié, doit avoir un moral d'acier et un compte en banque bien garni pour payer son avocat s'il veut défier le pouvoir maternel. Les enfants payent malheureusement le prix de l'enfermement maternel. Fréquemment, à l'adolescence, ces enfants font payer cher à leur mère monoparentale l'élimination du père. Mais ce type grandissant de violence des jeunes à l'endroit des mères, notre société n'a pas encore eu le courage de l'affronter.
 
L'APRÈS-RUPTURE souhaite qu'une sentence sévère soit administrée à Myriam Bédard afin que certaines mères comprennent bien que l'on ne joue pas impunément avec les droits des enfants!






Le Centre d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) LA VIGIE trompe la population dans Le Soleil de Valleyfield   (SUITE)


Dans l'édition du Soleil de Valleyfield du 15 septembre dernier, Martine Faille du CALACS (Centre d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel) La Vigie affirme que 3% des femmes seraient victimes d'agression sexuelle chaque année au Canada depuis l'âge de 16 ans. Si l'on transpose la logique mathématique douteuse de madame Faille au Québec, il y aurait plus ou moins 90 000 femmes agressées annuellement dans la belle province.  Or, le très sérieux Ministère de la sécurité publique du Québec indique plutôt une moyenne annuelle  de plus ou moins 5 000 cas de toutes formes d'agressions sexuelles pour les deux sexes au cours des cinq dernières années, soit un pourcentage de 0,001% de femmes agressées annuellement... On est très loin d'une épidémie d'agressions sexuelles au Québec!
 
Comment expliquer que l'État continue de subventionner à coups de millions des organismes qui s'amusent à jouer avec des chiffres, à interpréter des statistiques qui ne correspondent aucunement à la réalité? Comment expliquer que nos journalistes ne vérifient pas les sources d'information de ces organismes avant d'étaler leurs affirmations farfelues et dénuées de tout fondement scientifique  dans les médias comme s'il s'agissait paroles d'évangile?... Encore une fois, ce sont les contribuables qui font les frais de la gymnastique mathématique illogique d'organismes qui peuvent dire n'importe quoi sur la place publique sans jamais être obligés de s'excuser, de rectifier leus affirmations, suite à la démonstration blindée de l'inexactitude de leurs affirmations.      
   
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17 septembre 2007

Le Centre d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALAC) LA VIGIE trompe la population dans Le Soleil de Valleyfield

Le Soleil de Valleyfield - Édition du 15 septembre 2007

Une conférence et des kiosques de sensibilisation face à l'hypersexualisation de la société

Normand Morand

Dans le but de souligner la Journée d'action contre la violence faite aux femmes, une conférence sera prononcée et des kiosques de sensibilisation seront installés dans les écoles secondaires de la région.

Cette journée nationale qui est aussi soulignée à travers le monde se veut un moment privilégié pour dénoncer et poser des gestes concrets contre la violence faite aux femmes.

Le Centre d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) La Vigie organise cette journée dans la région en collaboration avec l'Accueil pour Elle, de Valleyfield, la Résidence Elle, de Huntingdon, et l'Hébergement La Passerelle, de Vaudreuil-Dorion. Dans tous les cas, il s'agit de centres d'aide et d'hébergement pour les femmes victimes de violence conjugale et leurs enfants.

Mme Nancy Trépanier, sexologue-éducatrice, prononcera une conférence traitant de l'hypersexualisation dans la société dans chacune des trois MRC du Suroît.

Ces conférences gratuites auront lieu le 26 septembre au Club nautique de Valleyfield, le 27 à l'auditorium de l'école Arthur-Pigeon, à Huntingdon, et le 28 au Centre pastoral, 143 boul. Harwood, à Vaudreuil-Dorion. Les conférences, dans tous les cas, seront prononcées de 18 h 30 à 21 h et elles seront gratuites. Les personnes désireuses d'obtenir des informations supplémentaires peuvent communiquer avec Roxanne ou Martine au 450.371.4222.

D'autre part, des kiosques de sensibilisation et d'information seront tenus pendant l'heure du dîner dans les écoles secondaires Baie Saint-François, Arthur-Pigeon, Chateauguay Valley Regional, école Soulanges de Saint-Polycarpe, Cité des Jeunes et le Chêne bleu.

"La problématique des agressions à caractère sexuel est présente partout. Selon une enquête de Statistiques Canada, 3 % des femmes sont agressées chaque année. Toujours selon l'enquête, 34 %, c'est-à-dire une femme sur trois, a été victime d'agression sexuelle depuis l'âge de 16 ans. Donc, nous pouvons supposer que chaque personne côtoie au moins une victime d'agression à caractère sexuel", a indiqué Martine Faille, du CALAC La Vigie.

Elle a ajouté que la violence faite aux femmes, les agressions à caractère sexuel et l'hypersexualisation ne sont pas des problèmes d'un groupe restreint de personnes et qu'il appartient à toute la société d'en prendre la responsabilité et de poser des actions afin de changer des choses.

Note: Les soulignés sont de L'après-rupture

Après vérification extensive, l'équipe de recherce de L'APRÈS-RUPTURE en arrive à la conclusion que les statistiques sur les agressions sexuelles citées dans l’article du Soleil de Valleyfield proviennent de l’Enquête sur la violence envers les femmes (EVEF) de 1993 réalisée par Statistique Canada. À notre connaissance, c’est la seule enquête de Statistique Canada où l’on a établi des taux de prévalence à vie sur les agressions sexuelles depuis l’âge de 16 ans. Il est donc très probable qu’il s’agisse de cette enquête.

 S’il s’agit effectivement de l’EVEF de 1993, le chiffre est de 39% (et non de 35%) pour la prévalence à vie des «agressions sexuelles» (définition large) de la part de tout type d’agresseur au Canada en 1993. La proportion de 35% mentionnée dans l’article est sans doute une approximation citée de mémoire; s’il s’agit d’autre chose, il est impossible de le vérifier. (Note : Voir la publication La violence démaquillée, http://www.perepourtoujours.ch/chroniques.php?themechro=6#107sur l’attribution erronée de ce chiffre de 39% d’agression sexuelle aux seuls conjoints et ex-conjoints par le Conseil du statut de la femme . Il s’agit de la fausse statistique la plus notoire jamais publiée au Québec, et elle n’a jamais été dénoncée. 

Le problème avec le genre d’article publié dans le Soleil est toujours le même. On n’identifie pas la source précise de la statistique, c’est-à-dire le nom de l’enquête et l’année de sa réalisation. De nombreux journalistes semblent avoir oublié la signification des mots « vérification » et « corroboration » et ne semblent jamais exiger des organismes qu’ils précisent la source des données dont ils émaillent leurs communiqués et déclarations. 

Il faut le dire et le répéter : la quasi-totalité des chiffres cités pêle-mêle par les groupes de pression sont soit totalement erronés, soit affublés d’une interprétation que la méthodologie employée pour produire le chiffre cité n’autorise aucunement. Il n’est pas exact que l’on puisse faire dire n’importe quoi aux statistiques; la triste réalité, c’est que des groupes de pression disent n’importe quoi en prétendant citer des statistiques. On utilise des chiffres et la réputation d’agences officielles (comme Statistique Canada ou l’Institut de la statistique du Québec) pour professer les pires énormités. Il devrait y avoir des pénalités très sévères à l’endroit des organismes qui diffusent de la fausse information, y compris notamment une réduction substantielle des subventions accordées à ces organismes; car à notre avis, il s’agit d’un crime aussi grave que de la fabrication de fausse monnaie ou de la fraude envers les consommateurs. C’est une attaque contre le principe de l’information qui est à la base de la vie démocratique.

En outre, ces groupes sapent la crédibilité des gouvernements qui les financent et des personnalités publiques qui les soutiennent. 

Le second problème avec la statistique citée dans l’article du Soleil, résulte du fait que la statistique date d’il y a près de 15 ans et que la situation a pu changer de façon significative au cours de cet intervalle en ce qui a trait aux taux annuels d’agression sexuelle au Canada et au Québec. 

Devant de telles lacunes, il est scandaleux que les groupes de pression comme les CALACS continuent d'obtenir des millions en subventions en trompant les citoyens qui les financent généreusement. Plus grave encore, c'est que ce type d'organisme féministe puisse se promener dans le réseau scolaire pour propager des faussetés et des demi-vérités. 

L'APRÈS-RUPTURE exige que les  CALACS précisent leurs sources d'information  et expliquent clairement pourquoi ils sont incapables d’utiliser des données qui soient plus actuelles ou pourquoi ils se refusent obstinément à le faire.

L'APRÈS-RUPTURE demande aux  commissions scolaires d'intervenir pour que cesse la désinformation dont sont victimes les jeunes dans les écoles lors du passage d'intervenantes qui appartiennet à ces groupes de pression.


L'ÉQUIPE DE RECHERCHE DE L'APRÈS-RUPTURE

 
 N.B. Il est à noter que La Vigie a reçu du seul Ministère de la santé une subvention de 222 058$ pour la dernière année; cet argent, puisé à même les impôts de tous les contribuables permet de faire cette désinformation... http://142.213.167.138/bd_recherche/portrait/ResultatRepOrg.asp?LstRegion=0&LstCirconscription=0&txtNom=+la+vigie&txtVille=&LstMinistere=0&Rechercher=Rechercher


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11 septembre 2007

 
 

TROUSSE MÉDIA HÉBERGÉE SUR LE SITE DE  L'INSTITUT NATIONALE DE SANTÉ PUBLIQUE
OU COMMENT TRIPOTER DES STATISTIQUES AUX FRAIS DES CONTRIBUABLES   

 

L'APRÈS-RUPTURE s' intéresse de façon particulière à cette trousse depuis que Mme Louise Leduc a cité cette source dans un article du 6 juin dernier dans La Presse pour affirmer que : « Dans son site internet, l’Institut national de santé publique fait une mise en garde. «Les données de l’ESG de 2004 (sur lesquelles se base l’auteur québécois Denis Laroche) concernant la prévalence de la violence conjugale suggèrent que les femmes sont aussi violentes que les hommes, peut-on lire. Ces données doivent être utilisées avec prudence et discernement, car elles vont à l’encontre de celles fournies par les services policiers qui rapportent des écarts importants entre les sexes, et reposent sur une méthodologie controversée ».

(Note : le passage en caractère gras a été mis en évidence par L'APRÈS-RUPTURE)
 

En premier lieu, monsieur Laroche n'affirme nulle part que les femmes sont aussi violentes que les hommes (ce qui est un jugement qualitatif sur la nature de la violence). Il rapporte uniquement les taux de prévalence de la violence.

Apparemment, Mme Leduc n’a pas saisi l’importante nuance qui existe entre ces deux choses.

Monsieur Laroche dit simplement que les taux de prévalence de la violence conjugale rapportée par les hommes lors de l’ESG de 2004 (et de l’ESG de 1999) sont similaires aux taux de la prévalence de la violence conjugale rapportée par les femmes.

Mme Leduc déforme (est-ce de façon intentionnelle ou pas ?...) les constats que Laroche fait dans le rapport Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les femmes et les hommes au Canada en 2004. 

Par ailleurs, voici textuellement ce que dit la Trousse Média de l’INSPQ, sur laquelle se fonde Mme Leduc pour faire ses affirmations erronées, dans la section intitulée « Statistiques générales»:

·         « Attention : les données de l'ESG de 2004 concernant la prévalence de la violence conjugale suggèrent que les femmes sont aussi violentes que les hommes. Ces données doivent être utilisées avec prudence et discernement, car elles vont à l'encontre de celles fournies par les services policiers qui rapportent des écarts importants entre les sexes, et reposent sur une méthodologie controversée. Pour une analyse détaillée, se référer à la section « Violence faite par les femmes ».

(Note : le passage en caractère gras a été mis en évidence par L'APRÈS-RUPTURE)
 

Si l’on se transporte dans la section «Question et réponse : Violence faite par les femmes» à laquelle ce texte renvoit, la seule mention que l’on fait des statistiques policières est le paragraphe suivant dans lequel il n’est nullement démontré que les données policières vont à l’encontre de celles de l’ESG : 

·         « La théorie de la symétrie de la violence dans le couple va aussi à l'encontre des statistiques policières qui rapportent un écart important entre les taux de victimisation des hommes et des femmes. Voir les statistiques sur la prévalence de la violence conjugale et de l'homicide conjugal ».

(Note : le passage en caractère gras a été mis en évidence par L'APRÈS-RUPTURE) 

Dans ce dernier extrait, l’INSPQ ne dit aucunement que les données de l’ESG de 2004 vont à l’encontre des données policières. Il y est plutôt fait mention de la théorie de la symétrie de la violence (qui soit dit en passant,est avant tout une création de chercheurs d’allégeance féministe comme R. Emerson Dobash et Russel R. Dobash). L’extrait renvoit à la section «Statistiques sur la prévalence» de la violence conjugale et à la section «homicide conjugal».

 La théorie de la «symétrie de la violence» est le «strawman» créée de toute pièce par les chercheurs féministes, (en d’autres termes un pur artifice rhétorique ou paralogisme), et abondamment utilisée par ces mêmes chercheurs pour écarter sans autre examen tous les constats empiriques relatifs au fait que les femmes exercent de la violence physique envers leurs conjoints. Il s’agit d’un refus systématique de discuter du fond de la question, ce qui est, bien évidemment, aux antipodes d’une attitude scientifique, face à des données valides portant sur une réalité préoccupante, soit le mécanisme de la transmission intergénérationnelle de la violence qui se fait autant par les mères (et peut-être davantage) que par les pères. 

Le fond de la question, c’est que les conjointes violentes ont également beaucoup plus de chances d’être des mères violentes que les conjointes non violentes. Même s’il ne faut pas banaliser la violence des femmes envers leurs conjoints, qui peut occasionner des dommages physiques (notamment quand il y a emploi d’une arme) et psychologiques importants aux conjoints (d’autant plus qu’ils sont socialement considérés comme coupables la plupart du temps et qu’il n’existe à peu près aucune ressource d’aide pour ces victimes), il n’en reste pas moins que l’homme adulte moyen est souvent capable de parer ou d’éviter les attaques physiques de sa conjointe (c’est moins évident dans le cas de l’agression psychologique, et encore moins évident dans le cas de l’agression par personne interposée, notamment dans le cas de fausses allégations de violence conjugale).

 Par contre, la disproportion des forces entre une mère violente et un enfant est encore beaucoup plus grande généralement qu’entre un homme adulte et une femme adulte, sans compter qu’un enfant dispose encore moins de défenses psychologiques qu’un adulte.

Or, les constats empiriques montrent avec insistance que les conjointes violentes ont de fortes chances d’être également des mères violentes.  L’occultation de la violence conjugale des femmes a pour effet de contribuer à occulter en même temps la violence de certaines mères qui cause des ravages physiques et psychologiques au moins aussi importants que la violence de certains pères envers leurs enfants.

Les mères violentes constituent un rouage important et essentiel de la transmission intergénérationnelle de la violence conjugale et familiale. La transmission intergénérationnelle ne se fait pas par l’intermédiaire d’un « patriarcat » abstrait jamais clairement défini comme le clament les féministes, mais plutôt par la minorité
des parents (pères et/ou mères) qui sont eux-mêmes violents, négligents ou gravement incompétents dans la famille. Dans ce cas, est-il indispensable de rappeler une fois de plus que la disproportion des forces entre une femme adulte et un jeune enfant est considérablement plus importante que celle existant en général entre une femme adulte et un homme adulte? 

Ce n’est pas un accident de parcours, si les féministes se sont livrées à un «découpage» artificiel de la réalité qui a eu pour effet d’isoler la violence conjugale du reste de la violence familiale. Car la recherche pionnière de Murray Straus ne s’était pas livrée à un tel découpage artificiel et demandait aux répondants non seulement s’ils avait eu recours à l’agression physique envers un conjoint ou une conjointe, mais aussi envers un enfant. Les enquêtes de Straus avaient révélé que l’agression physique envers les enfants était encore plus importante et plus fréquente que l’agression envers le conjoint ou la conjointe et que les conjoints violents avaient plus de deux fois plus de chances d’exercer de la violence envers leurs enfants que les conjoints non violents. Comme une large partie de la violence est mutuelle, les risques qu’un enfant subisse de la violence si les deux parents sont violents sont nettement plus élevés encore, par comparaison à un enfant dont les deux parents ne sont pas violents. Les féministes se battent farouchement, centimètre par centimètre, pour occulter ce constat que fait toute recherche empirique qui ose poser la question. La seule forme de «co-occurrence» de la violence conjugale et familiale à laquelle s’intéressent nos féministes du Québec est celle  de l’homme, en tant que père et conjoint. La «co-occurrence» de la violence de la femme à titre de conjointe et de mère est ignorée et censurée presque systématiquement. 

Comme l’a montré par hasard une vidéo prise dans le stationnement d’un centre commercial américain il y a quelques années,il y des mères capables, au moindre prétexte, d’asséner une véritable pluie de coups de poing au visage d’une petite fille de trois ans. Des caméras vidéo dissimulées ont montré à des parents révoltés des gardiennes d’enfants lançant littéralement de façon routinière leurs jeunes enfants au- travers de la pièce. Ces gardiennes seront mères pour la plupart un jour ou l’autre. Agiront-elles alors différemment ? 

Ironiquement, l’attitude de déni systématique de la violence conjugale (et familiale) de la part de femmes constitue précisément un mécanisme d’occultation sociale du processus de la transmission intergénérationnelle de la violence conjugale et familiale. En d’autres termes, ces féministes se sont constituées elles-mêmes en collaboratrices sociales du mécanisme de la transmission intergénérationnelle de la violence familiale. 

 Voilà pour le fond de la question. Dès que l’on s’approche du sujet, les féministes brandissent et agitent l’épouvantail de la «symétrie» pour faire dévier le débat, car cela pourrait mettre en péril les «acquis» gagnés à coups de fausses statistiques.
 

Or l’ESG de 2004 ne traite pas (pour des raisons évidentes, on ne peut administrer un questionnaire d’enquête à une personne qui a été victime d’homicide) des homicides.

Dans cet extrait de l’INSPQ, les données policières sur les homicides ne constituent pas un argument pertinent pour mettre en question les résultats de l’ESG de 2004, qui ne portent aucunement sur l’homicide. 

L’autre référence de cet extrait nous renvoit au premier extrait, c’est-à-dire à la section « Statistiques générales » affirmant que les données policières vont à l’encontre des données de l’ESG. Le premier extrait renvoie au second qui renvoie à son tour au premier.  À moins que l’INSPQ considère que la référence circulaire constitue une méthodologie de démonstration scientifiquement valide, l’INSQP ne fait aucunement la démonstration que les données policières vont à l’encontre de l’ESG, et ne fournit également aucune référence à l’appui d’une telle affirmation. 

Il faudrait demander à l’INSPQ de fournir une démonstration empirique du fait que les données de l’ESG de 2004 vont à l’encontre des données policières. Ce qu’il n’a pas fait jusqu’à présent. Affirmer n’est pas démontrer. Et, en l’absence de démonstration, le risque de se tromper et d’induire délibérément le public en erreur est loin d’être négligeable, alors que la mission de cet organisme public est d’informer le public.

 
L’affirmation de Mme Leduc a été reprise par Mme Micheline Carrier dans une lettre publiée dans la rubrique «Libre Opinion» du Devoir, le 11 août 2007, dans les termes suivants : « Quant à l'étude de l'Institut de la statistique du Québec sur la violence conjugale,
mentionnée par Le Devoir, elle contribue à accréditer un mythe que des masculinistes ont créé, celui d'une symétrie de la violence entre conjoints. L'étude de l'ISQ s'inspire notamment de données de 2003 publiées dans l'Enquête sociale générale (ESG) de Statistique Canada (2004). Or cette dernière reprend la méthodologie de l'ESG de 1999, contestée notamment par des chercheurs selon lesquels cette enquête a été abondamment utilisée par «les militants des droits des hommes, les médias et une partie de la classe politique [...] pour minimiser, voire nier, l'importance de la violence masculine à l'égard des femmes dans les relations intimes». (Voir une analyse détaillée de cette ESG sur Sisyphe.org.)  Quand une étude veut établir une symétrie entre la violence des conjoints sans prendre en compte le contexte, la nature, la gravité, les intentions et les conséquences des actes de violence, il faut peut-être se demander ce qu'elle veut prouver et en faire un usage prudent. D'ailleurs, l'Institut de la statistique du Québec a publié une mise en garde dans son

site Internet, indiquant que «les données de l'ESG de 2004 [sur lesquelles se base l'auteur québécois Denis Laroche] [...] doivent être utilisées avec prudence et discernement, car elles vont à l'encontre de celles fournies par les services policiers, qui rapportent des écarts importants entre les sexes, et reposent sur une méthodologie controversée».

(Note : le passage en caractère gras a été mis en évidence par L'APRÈS-RUPTURE) 

Le directeur de l’Institut de la statistique du Québec a apporté les précision suivantes relativement au texte de Mme Carrier dans une lettre publiée dans la rubrique « Libre opinion » le 15 août 2007: « De plus, il est totalement erroné d'affirmer que l'Institut a publié une mise en garde dans son site Internet indiquant que les données de l'ESG (Enquête sociale générale de 2004) vont à l'encontre de celles fournies par les services policiers. L'Institut n'a jamais publié une telle mise en garde à propos de l'ESG de 2004. En fait, le rapport sur la violence conjugale publié récemment par l'Institut indique que les données des services policiers corroborent l'estimation, produite à partir des données de l'ESG, du nombre de femmes et d'hommes victimes de violence conjugale dont la situation a été signalée aux services policiers au Québec en 2004 (Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les hommes et les femmes au Canada en 2004, p. 70). De plus, ce rapport présente, à la note 61 (p. 70) plusieurs autres exemples où les données recueillies au moyen d'enquêtes basées sur des échantillons représentatifs permettent d'obtenir une très bonne estimation du nombre de cas de violence conjugale portés à l'attention des services policiers au Québec au cours des dernières années»

(Note : le passage en caractère gras a été mis en évidence par L'APRÈS-RUPTURE) 

Donc le directeur de l’ISQ apporte un démenti aux affirmations de Mme Carrier, et par le fait même à celles de Mme Leduc et par extension à celles de l’INSPQ également, quant à l’opposition entre les données de l’ESG de 2004 et les données policières. 

Cet extrait du site de l’INSPQ n’est pas le seul qui avance comme véridiques des affirmations contredites par les données empiriques. En fait, il faudrait élaborer un volumineux  rapport pour tracer un bilan précis des informations inexactes que comporte la Trousse Média hébergée sur le site de l’INSPQ. Peut-on raisonnablement s’attendre à autre chose, quand on examine la liste des personnes qui ont contribué «de près ou de loin» à ce recueil de légendes urbaines ?

Cela viendra un jour. Ce n’est qu’une question de temps...


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7 septembre 2007
DÉTRESSE MASCULINE VERSION FÉMINISTE  À VALLEYFIELD...

 
Quand notre équipe de recherche a pris connaissance dans l'édition du 1er septembre dernier du Soleil de Valleyfield
 ( http://www.hebdos.net/lsv/edition362007/articles.asp?article_id=182164 )    que des ateliers allaient être offerts dans la région de Valleyfield afin d'aider les hommes en détresse, nous nous sommes dits qu'il y avait anguille sous roche... L'association entre le groupe d'entraide Entre Pères et l'Entraide monoparentale et familles recomposées du Suroît nous intriguait.  Nos recherches allaient confirmer que le Suroît est un organisme associé à tout un réseau féministe gauchisant dont la liste des membres serait trop longue à énumérer ici. Il aurait été surprenant qu'un organisme totalement masculin puisse ainsi s'occuper des hommes sans être obligé de s'associer à un organisme qui défend l'idéologie féministe.
 
Ce qui est le plus inquiétant dans la promotion de ces ateliers consacrés à l'aide aux hommes, c'est que l'Entraide du Suroît est membre de la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées au Québec  http://www.fafmrq.org/federation/2006/02/les-association.html  qui était signataire en janvier 2005 d'un document intitulé COMMENT FABRIQUER UN PROBLÈME  http://64.233.167.104/search?q=cache:JQQQgw48U80J:sisyphe.org/article.php3%3Fid_article%3D1487+Comment+fabriquer+un+probl%C3%A8me&hl=en&ct=clnk&cd=1  qui contestait les conclusions du Rapport du comité de travail en matière de prévention et d'aide aux hommes, LES HOMMES S'OUVRIR À LEURS RÉALITÉS ET RÉPONDRE À LEURS BESOINS, publié en 2005 par le Ministère de la santé et des services sociaux. Ce Rapport d'experts mené de main de maître par l'éminent professeur Gilles Rondeau de l'Université de Montréal lançait un cri d'alarme face à la montée inquiétante de la détresse masculine au Québec et l'absence chronique de services adaptés à la psychologie masculine.  
 
L'idée que plusieurs hommes au Québec pouvaient  être victimes de brutalité  conjugale, de fausses allégations de violence, d'éloignement  douloureux de leurs enfants après un dévorce/séparation, de suicide,  venait d'ébranler plusieurs organismes féministes qui revendiquaient depuis des décennies l'exclusivité de la souffrance humaine et le versement annuel des millions en subventions. Rappelons que ces millions versés par les contribuables ont permis à ces mêmes organismes de colporter au fil des ans des statistisques douteuses, des études biaisées qui ont entretenu le mythe lucratif que les hommes sont des agresseurs et les femmes d'éternelles victimes.  
 
L'Entraide Suroît voudrait maintenant aider les hommes alors qu'il appartient à une fédération qui a affirmé que la détresse des hommes était une pure invention! Faut le faire!   
 
Aider les hommes du Québec? Oui, à condition qu'aucune idéologie sexiste y soit sous-jacente et que les rares organismes masculins puissent s'organiser sans être obligés de se plier à l'évangile féministe pour être reconnu...
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29 Août 2007

La réelle fonction du père

 

Dans un contexte social où de plus en plus de pères veulent s’impliquer dans l’éducation de leurs enfants, il serait peut-être bon de se poser la question : « En quoi consiste réellement la fonction paternelle ? » En quoi sa fonction est-elle complémentaire, et non similaire, à la fonction maternelle ? Quelle est la mission réelle du père ? Voici quelques éléments de réflexion que j’ai glanés au cours de mes lectures et de ma vie de père et qui m’ont servi à écrire le chapitre Un père, pour quoi faire ?[i]

 

Il existe une différence fondamentale entre rôle sexuel et fonction sexuelle. En résumé, le rôle désigne des comportements, des actes ou des attitudes conscientes, volontaires, concrètes, interchangeables et relatifs comme les tâches ménagères ou de pourvoyeurs. Ces rôles évoluent au gré du temps et des modes et peuvent être indifféremment remplis par la mère ou le père (identité de genre). La fonction est à l’inverse des rôles car celle-ci est inconsciente, psychologique (non volontaire), unique, spécifique et absolue (identité sexuée). Aucune mère, malgré sa bonne volonté, ne peut remplir la fonction paternelle ; elle ne peut remplir que « sa » fonction maternelle. Et vice versa !

 

La fonction maternelle est d’abord une fonction de matrice, de source nourricière, d’enveloppe, de réceptacle de vie, de rétention. La mère représente l’abri, la sécurité, la protection, la chaleur, l’affection, la fusion, la compréhension… La mère représente l’amour. La fonction du père en est une de séparation, d’expulsion du sein maternel, de distinction, de différenciation. Le père doit éduquer ses enfants dans le sens étymologique du mot « educare » : faire sortir, tirer dehors, conduire au-dehors avec soin.

 

La fonction du père est de séparer l’enfant de la mère. Il doit s’interposer entre la mère et l’enfant pour permettre à l’enfant de développer son identité en dehors de la symbiose maternelle et rappeler à la mère qu’elle est aussi une femme, une amante, un être de plaisir, non seulement un être de devoir généreux. Si la mère représente l’amour fusionnel, le père représente les limites, les frontières, la séparation psychologique.

 

L’enfant a besoin de sentir toute l’attention de la mère pour découvrir sa puissance. Mais il a aussi besoin des interdits de son père pour connaître ses limites et apprendre à faire attention aux autres. L’enfant apprend, par sa mère, qu’il est au centre de l’univers, de son univers ; il doit apprendre, par son père, qu’il existe d’autres univers avec lesquels il devra collaborer pour survivre et s’épanouir. L’enfant doit apprendre à se situer à mi-chemin entre l’attitude du chat et du chien. Le chat se croit le maître en voyant tout ce que son « esclave » fait pour lui, alors que le chien perçoit son propriétaire comme son maître parce qu’il est capable de tout faire pour lui.

 

D’après les psychologues, la fonction paternelle se manifeste dans cinq secteurs précis :

 

1. La protection. Auparavant, grâce à sa force physique, cette protection était surtout limitée aux dangers physiques extérieurs : l’homme des cavernes devait protéger les siens de prédateurs de toutes sortes. L’homme du XXIe siècle sera de plus en plus appelé à assurer, en plus, une sécurité émotive non seulement pour ses enfants, mais aussi pour sa femme (c’est d’ailleurs là l’une des principales demandes de la femme moderne). Sa femme et ses enfants veulent pouvoir compter sur lui. Pour ce faire, il doit évidemment être présent, physiquement et psychologiquement, et être valorisé dans cette fonction.

 

2. L’éducation. Le père doit faciliter à ses enfants l’apprentissage du contrôle de soi ; il doit leur apprendre à renoncer à la satisfaction immédiate de ses besoins et désirs ; il doit leur apprendre la patience. Il doit surtout les aider à canaliser leur agressivité vers une expression positive et constructive de celle-ci. Il est évident que, ce faisant, il apprend lui aussi à mieux gérer ses propres besoins et sa propre agressivité. Mais n’est-ce pas en enseignant qu’on apprend à enseigner ?

 

3. L’initiation. Le père a aussi comme fonction d’humaniser l’enfant à la frustration et au manque afin de pouvoir l’intégrer dans le monde adulte et le monde social, comme cela se faisait dans les rituels initiatiques des tribus dites « primitives ». Le père initie l’enfant aux règles de la société, sinon aucune vie sociale n’est possible. La démission du père à ce niveau est probablement en grande partie responsable de l’augmentation croissante de la délinquance juvénile. Les enfants deviennent délinquants parce qu’ils continuent de croire que tout leur est dû et que les autres sont à leur service (comme l’était maman).

 

4. La séparation. La femme moderne demande à l’homme du XXIe siècle de l’accompagner dans toutes les étapes de la grossesse, de l’accouchement et des soins de l’enfant et je crois que cet accompagnement constitue une excellente façon de développer le sens de la paternité. Mais, j’insiste pour réaffirmer que la fonction du père est de séparer l’enfant de la mère et la mère de l’enfant et non pas de former une « sainte trinité » où chacun perd son identité. Ainsi, le père permet la survie et l’épanouissement de l’enfant ; ainsi, l’homme permet la survie et l’épanouissement de la femme qui existe dans la mère.

 

5. La filiation. Peu importe le nom de famille donné à l’enfant, celui-ci a besoin de savoir qu’il a un père et qui est ce père. Il a aussi besoin de savoir qu’il s’inscrit dans une lignée qui possède une histoire. Il a besoin de se sentir relié à l’humanité, qu’il fait partie de la grande famille humaine. Traditionnellement, la filiation était patrilinéaire ; elle assurait au père qu’il avait un fils ou une fille et elle assurait à l’enfant, fille ou fils, qu’il avait bien un père, ce père.

 

La maternité ne fait pas de doute : la mère sait que c’est « son » enfant parce qu’elle l’a porté. La paternité, elle, doit parfois être prouvée et c’est la raison principale pour laquelle, ne l’oublions pas, la filiation patrilinéaire et la monogamie se sont développées. L’homme peut ainsi être assuré qu’il est vraiment le père de ses enfants et qu’il peut consacrer ses ressources, sa force de travail et son affection à leur survie et leur développement. C’est une attitude extrêmement paranoïde de croire que les hommes ont inventé ces institutions pour asservir les femmes. Ils l’ont fait pour protéger leurs droits, leur paternité, ce qui m’apparaît un mobile tout à fait légitime. Sinon, l’homme serait encore plus esclave de la femme en ce sens que sa fonction serait réduite à son rôle de pourvoyeur : améliorer les conditions de vie de n’importe quel enfant et il devrait probablement prendre en charge de nombreux enfants qui ne sont pas les siens[ii].

 

Déjà, en juillet 1966, Margaret Mead proposait dans un article de Redbook le mariage en deux étapes. La première consistait en un lien légal sans véritable engagement et sans conséquences advenant un divorce : le mariage individuel ou amoureux. La deuxième étape légalisait la relation à long terme avec des garanties concernant les enfants en cas de divorce : le mariage parental. Ce mariage unirait les partenaires à vie. La première étape a donné naissance au foisonnement des unions libres des années 70 et 80. Mais la deuxième étape n’a jamais pris forme. Les enfants n’ont aucune garantie que leurs droits seront respectés dans le cas de divorce. Les mariages basés sur le sentimentalisme, le non-engagement et l’absence de sens pratique responsable deviennent évidemment explosifs et traumatisants pour toutes les parties en cause au moment du divorce, et les enfants sont souvent l’enjeu des disputes entre ex-amants.

 

Les alternatives du père

Devant la situation actuelle, l’homme devenu père se trouve face à une alternative que l’on peut présenter de différentes façons :

 

1. Il délègue toutes ses responsabilités à la mère et lui laisse tout le pouvoir ou bien il s’approprie la partie du pouvoir qui lui revient et fait partie intégrante du triangle familial.

 

2. Il reste le pourvoyeur de nourriture qu’il a été depuis le début de l’humanité ou bien il s’implique en plus au plan relationnel et émotif pour éviter d’être le père manquant à l’origine des enfants manqués (Guy Corneau) parce qu’ils ont eu trop de mère et pas assez de père.

 

3. Il démissionne et ne sert que d’épouvantail au service de la mère ou bien il se tient debout et se bat pour remplir sa fonction de père.

 

Comme l’a si bien fait ressortir le sociologue québécois Germain Dulac[iii], les études faites sur la paternité l’ont été autour des quatre paradigmes négatifs suivants : la passivité, l’absence, la violence et l’abus. On s’est plutôt penché sur les conséquences de l’absence ou de la passivité du père et sur les effets négatifs des abus paternels de pouvoir plutôt que chercher à étudier la paternité pour elle-même, ses caractéristiques intrinsèques, ses apports à l’éducation et l’évolution des enfants ou les façons de mieux l’exercer.

 

Il serait temps que le discours des pères – et partant celui des hommes – soit enfin entendu pour ce qu’il est : une réelle volonté de participer à l’éducation des enfants et à l’évolution de l’humanité.

 

Yvon Dallaire, M. Ps.

Psychologue et auteur

www.yvondallaire.com



[i] Extrait du livre Homme et fier de l’être. Un livre qui dénonce les préjugés contre les hommes et fait l’éloge de la masculinité, publié aux Éditions Option Santé (Canada) en 2001.

[ii] Certaines études rapportent que 2 à 8 % des enfants sont élevés par un père qui n’est pas le leur, à l’insu du père.

[iii] Dulac, Germain, La configuration du champ de la paternité : politiques, acteurs et enjeux, in Lien social et politique, no 37, printemps-été 1997.


L'équipe de recherche de L'APRÈS-RUPTURE tient à remercier monsieur Yvon Dallaire, psychologue, qui a aimablement accepté que son excellent texte sur la paternité soit publié par notre organisme.  

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...
               ÉLAINE HÉMOND, UNE AUTRE FÉMINISTE DANS LES PATATES... 
 
               TOUT COMME LE CLAIRON ET  LA CLÉ SUR LA PORTE DE
               
                SAINT-HYACINTHE DANS SA CHRONIQUE HEBDOMADAIRE!       
-.

 

Le plus récent exemple de fausses statistiques concernant la violence conjugale est une gracieuseté de Mme Élaine Hémond Sur Sisyphe
http://sisyphe.org/article.php3?id_article=2704 (à la suite de l’intervention de Mme Micheline Carrier dans le Devoir à propos de La Gazette des femmes)

http://www.ledevoir.com/2007/07/19/150813.html


A noter également la réplique d'Yvon Fortin, Directeur général de l'Institut de la statistique du Québec, dans l'édition du 15 août 2007 du quotidien LeDevoir.

http://www.ledevoir.com/2007/08/15/153425.html

Celle-ci se livre sans retenue à de l’hyperinflation verbale à propos du nombre de femmes victimes d’homicide conjugal : «On peut aussi se demander s’il est dans la mission du Conseil d’atténuer la perception des ravages de la violence conjugale qui tue encore des centaines de Québécoises chaque année ». 

 

Si Mme Hémond s’était donnée la peine de vérifier dans la publication annuelle du ministère de la Sécurité publique du Québec sur la violence conjugale (l’une des très rares sources fiables de statistiques sur la violence conjugale au Québec), elle aurait vu que le nombre total de femmes victimes

d’homicide la part du conjoint actuel, d’un ex-conjoint ou d’un ami intime se situait en moyenne à 16,6 femmes par année, de 1997 à 2003  :

            Femmes   

1997     12 

1998     21

1999     19

2000     14

2001     13

2002     21

2003     16

  

De même, de 1997 à 2003, il y a eu un total de 35 hommes tués par une conjointe, une ex-conjointe ou

une ami intime, soit une moyenne de 5 hommes par année.

Source : Louise Motard, La  violence conjugale : statistiques 2003, Tableau B, p. 70, Ministère de la Sécurité publique du Québec,

 http://www.msp.gouv.qc.ca/prevention/statistiques/2003/violconj/stat_violence_conjugale_2003.pdf

 

Les chiffres publiés par le ministère de la Sécurité publique du Québec sont beaucoup moins alarmants et absolument plus véridiques que ceux de Mme Hémond. Il n’en demeure pas moins qu’une seule femme ou qu’un seul homme victime d’homicide conjugal est encore une victime de trop. Mais ce n’est pas une raison pour se lancer dans une hyperinflation verbale sans retenue.

Des exagérations comme celles commises par Mme Hémond minent la crédibilité de toutes les féministes. Il est inquiétant de voir qu’à peu près jamais aucune féministe n’élève la voix pour dénoncer ces écarts de langage. En ce sens, on peut croire que la majorité silencieuse des féministes souscrit à ces abus caricaturaux qui minent leur crédibilité. Comme le veut le proverbe : «Qui ne dit mot, consent».

 

Mme Hémond devrait être invitée à se rétracter publiquement. Cela l’inciterait peut-être à être plus circonspecte quand elle voudra étayer ses propos sur des statistiques alarmistes.   

 

Il y a des jours où nous croyons qu’un Observatoire de la fausse statistique sur la violence conjugale devrait être créé, dans lequel seraient versés et classés tous les documents démontrant de façon rigoureuse, avec sources à l’appui, les cas de fausses statistiques véhiculées dans les médias ou sur les sites de certains organismes. Cela inciterait peut-être à davantage de rigueur dans l’emploi des statistiques. Il pourrait y avoir un palmarès du pire mensonge statistique annuel. 

 

Et dire que ce sont les contribuables québécois qui financent allègrement année après année à coups de millions  une multitude d'organismes féministes qui carburent aux mensonges sans jamais être inquiétés par l'État. Les fonds publics utilisés pour engraisser le lobby féministe québécois est un scandale pire que celui des commandites! 

 

Malheureusement, ce type de désinformation est repris par certains médias locaux. Ainsi, le journal Le Clairon de Saint-Hyacinthe publie à chaque semaine une chronique de la maison d'hébergement LA CLÉ SUR LA PORTE qui affirme que les hommes du Québec violenteraient physiquement 100 000 femmes annuellement...(Edition du 11 août 2007)

 Ne cherchez surtout pas les études scientifiques sérieuses, impartiales, objectives, qui prouveraient la véracité d'un tel chiffre incroyable, vous n'en trouverez pas!

Il est inconcevable qu'un journal respectable publie de telles faussetés qui ne contribuent qu'à tromper le lecteur et à permettre ainsi à un organisme d'empocher des millions en subventions puisées dans les poches des contribuables. Prétendre que les hommes du Québec violenteraient annuellement 100 000 femmes est de la pure supercherie sexiste et exige une rétractation publique de la part des dirigeantes de LA CLÉ SUR LA PORTE!     

 

 

L'équipe de recherche de L'après-rupture

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Référence:     Le Devoir, 18 juin 2007
                     Libre-Opinion: Criminalisons la propagande haineuse contre les femmes

Il faut criminaliser la propagande féministe haineuse contre les hommes!
 
Mesdames Micheline Carrier et Élaine Audet, éditrices du site féministe Sisyphe, sont très habiles dans l'art de la victimisation   féminine à outrance. Elles perçoivent avec une rare obsession qui frise l'hystérie la paille dans l'oeil des gros méchants mâles qui s'adonneraient à de  la propagande haineuse à l'endroit des femmes. Ces deux féministes  notoires auraient intérêt à s'interroger au sujet de la grosse poutre qui est fixée dans l'oeil de nos féministes radicales qui, au fil des ans , n'ont cessé de vomir leur fiel sur tout ce qui est masculin. Nous invitons ces dames à consulter le site internet de l'Après-rupture dans la rubrique "misandrie" afin qu'elles prennent conscience qu'avant de faire la morale au sexe qui les dérange, elles  devraient plutôt avoir l'humilité d'admettre que la haine n'a pas de sexe. Criminaliser la haine féministe à l'endroit des hommes risquerait d'engorger  sérieusement nos prisons!...
 
Pour quelques références intéressantes sur cette haine des hommes de nos féministes notoires, visiter la page "Misandrie" du site de L'après-rupture...et là vous serez à même de juger!
 
L'équipe de recherche de l'Après-rupture 
 





19 juin 2007

LES STATISTIQUES LOUFOQUES DE MARTIN DUFRESNE... 
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 telles que publiées sur le site féministe de sisyphe... (Voir fichier joint)

Martin Dufresne, dont les qualifications de chercheur compétent n'ont jamais été démontrées, est la source de références de plusieurs organismes féministes grassement subventionnés avec l'argent des contribuables. Dufresne, nommé Compagnon de route par le Conseil du statut de la femme, publie annuellement une liste de noms d'individus qui auraient été victimes de gros méchants mâles. En fait, il s’agit d’une liste de noms de victimes présumées d’homicide dont il n’existe aucun moyen valide de vérifier l’authenticité, à moins d’exiger de M. Dufresne qu’il ne produise une copie du certificat de décès attestant que la cause du décès est un homicide, pour chacun des noms mentionnés sur sa liste. Sinon, cette liste pourrait être une pure invention de la part de M. Dufresne.

 

Cette liste n’a donc aucune valeur au plan statistique, tant que cette exigence n’est pas rencontrée.

 

Les statistiques les plus fiables en matière d’homicide sont celles publiées par Statistique Canada sur la base de l’Enquête annuelle sur les homicides.  Il est bien certain que la liste de M. Dufresne ne repose pas sur les données de Statistique Canada, car cet organisme ne diffuse pas de données nominales. En outre, M. Dufresne ne donne pas la source de cette liste de noms, et ne précise pas la méthodologie qui a été employée pour la constituer.

 

D’autre part, M. Dufresne affirme que les auteurs de tous ces homicides présumés sont des hommes, mais il ne le démontre aucunement. Il ne suffit pas qu’une femme ou qu’un enfant ait été victime d’homicide pour que l’auteur du crime soit nécessairement un homme. Pour faire une telle affirmation, M. Dufresne devrait démontrer dans chaque cas qu’il y a eu un homme accusé et reconnu coupable suite à un procès criminel pour chacun de ces homicides, ce qui n’est pas le cas de toute évidence. Dans le cas où il s’agit d’homicide présumé suivi de suicide, M. Dufresne devrait démontrer que l’enquête du coroner conclut effectivement que c’est un homme qui est l’auteur de l’homicide. En l’absence d’une telle démonstration, les affirmations de M. Dufresne ne sont qu’une suite d’une forme particulière de paralogisme que l’on appelle «la culpabilité par association», méthode bien connue, utilisée à profusion par les dictateurs pour justifier l’élimination souvent brutale d’adversaires ou d’opposants, ou par les démagogues pour ternir la réputation de leurs opposants (character assassination sur une échelle massive) en espérant les réduire au silence. La culpabilité par association consiste en une utilisation particulièrement cynique et violente de ce que l’on appelle l’Argumentum ad hominem, paralogisme préféré des raisonneurs incompétents.

 

Il est bien évident que M. Dufresne, dans son texte explicatif, tente d’associer chacun de ces homicides présumés à la tuerie de Polytechnique (première association), en affirmant que tous ces homicides sont commis par des hommes (deuxième association) et que le fait d’être homme constitue la motivation essentielle pour laquelle tous ces homicides ont été commis (troisième association). Enfin, en l’absence de spécification du terme «homme» employé dans son propos, M. Dufresne semble vouloir imputer, en se livrant à une généralisation implicite, la responsabilité de ces homicides à l’ensemble des hommes; de même, il tente d’instrumentaliser ces homicides en affirmant, sans en faire la démonstration, que ces homicides servent à tenir en respect toutes les femmes. C’est la généralisation de la culpabilité par association.

 

Si telle est son intention, il est bien certain que la logique de M. Dufresne est défaillante, car il ne démontre aucunement que les hommes qu’il suppose être impliqués dans ces homicides présumés sont effectivement représentatifs de l’ensemble des hommes.

 

En conséquence, la deuxième conclusion que l’on peut tirer de cette liste, c’est que M. Dufresne est un logicien incompétent, réduit à avoir recours à une série de propositions défaillantes pour faire la promotion de ses croyances.

 

La troisième conclusion que l’on peut tirer de cette liste, c’est que les responsables du site Sisyphe sont d’aussi mauvaises logiciennes que M.Dufresne. Sinon, elles n’auraient jamais accepté de diffuser une telle liste accompagnée d’un tel commentaire. Sinon, si elles sont conscientes des lacunes de l’argumentation de M. Dufresne et qu’elles affichent quand même cette liste, il faut en conclure qu’elles cautionnent l’approche fallacieuse employée par M. Dufresne.

 

En conséquence, la quatrième conclusion que l’on peut tirer de l’affichage de cette liste sur le site de Sisyphe, c’est que l’on peut douter que les responsables du site Sisyphe sont capables, quoi qu’elles en disent, de penser correctement par elles-mêmes.

Enfin, est-il utile de le redire, les dirigeantes du Conseil de la femme apprécient les travaux de Monsieur Dufresne au point de l'honorer du titre de compagnon de route dans leur lutte pour l' "égalité"...  

 

En règle générale, les idéations paranoïdes comme celles que M. Dufresne formule avec verve ne constituent pas une approche valide en matière d’argumentation.

 

Cela dit, les homicides constituent une violation inacceptable des droits humains les plus élémentaires. La société se doit de prendre tous les moyens nécessaires et légitimes pour réduire le plus possible de tels événements.

 

Les plus récentes données disponibles montrent qu’il est survenu de réels progrès au Québec entre 1989 et 2005 en matière de lutte contre les homicides. Selon les données de Statistique Canada, il y a eu 215 homicides recensés au Québec en 1989. Ce nombre est passé à 100 en 2005. Il s’agit de chiffres bruts qui ne tiennent pas compte de l’augmentation de la population; pour tenir compte de ce facteur, il est préférable d’utiliser les taux pour 100 000. Le taux pour 100 000 habitants est passé de 3,1 en 1989 à 1,3 en 2005, soit une réduction de 58 % du taux d’homicide par 100 000 au Québec au cours de cette période. La situation n’est pas parfaite, mais de très réels progrès ont été enregistrés.

 

Le procédé douteux employé par M. Dufresne passe sous silence et masque les progrès réels enregistrés depuis 1989, et dont bénéficient l’ensemble des citoyens, qu’ils soient des hommes, des femmes ou des enfants. M. Dufresne semble  trouver plus productif d’entretenir et de propager la psychose de la peur. Ce seul fait détruit sa crédibilité et nuit à la cause qu’il prétend servir.

 

Ce procédé pervers prouve aussi la malhonnêteté intellectuelle de plusieurs organismes féministes qui se servent des statistiques bidons de Dufresne pour mousser leur propagande haineuse à l'endroit des hommes et pour aller puiser allègrement dans le poches des contribuables des millions en subventions et en dons de toutes sortes. Il est grand temps qu'une enquête publique soit instituée afin de faire le ménage au sein du lobby féministe si puissant au Québec. Il est fort possible que les conclusions de cette enquête démontreraient que les citoyens ont été floués à coups de milliards au fil des ans! Pire que le scandale des commandites!!!   

 
 

L'équipe de recherche de l'Après-rupture

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Note: Publié dans L'oeil régional du 1 er avril 2007 dans la section "Opinion"

 NOS GARS FACE À LA FÉMINISATION…                                           

 

 De récentes statistiques du ministère de l’éducation du Québec révèlent que 85% du personnel enseignant dans nos écoles primaires est de sexe féminin. Le pourcentage grimpe à 95% en maternelle… Ajoutons que le soutien offert aux enfants en psychologie, en orthophonie, en soins infirmiers, en services sociaux, sont très majoritairement féminins. Cette féminisation à outrance lors des si importantes premières années de la formation des individus à de quoi inquiéter.  

 Les enfants ont besoin de modèles positifs des deux sexes pour atteindre un équilibre psychologique acceptable. En plus de l’école qui discrimine la présence masculine, s’ajoute le dénigrement subtil de la masculinité qui est souvent associée à la violence. La publicité gouvernementale en est un triste exemple lorsqu’elle présente à la télévision une vision de la violence conjugale dont l’homme, le mâle, est toujours le seul coupable.

 Au Québec, près d’un demi-million d’enfants vivent dans une famille monoparentale dirigée par la mère. La paternité vient, pour une rare fois, être prise au sérieux par le Conseil de l’enfance et de la famille, organisme très majoritairement lui aussi féminin. 40% de nos gars finissent par décrocher d’un système scolaire qui ne tient aucunement compte d’un mode d’apprentissage différent de celui des filles. De plus en plus de ces gars vont rejoindre les gangs de rue ou  finissent par sombrer dans l’itinérance. Et ce n’est certainement pas en augmentant  les interventions policières que l’on va mettre un terme à ces drames sociaux qui ne cessent de prendre de l’ampleur.  

 Jamais notre société n’arrivera à relever les défis du XXI e siècle, si elle continue à produire des  «moumounes» masculines en série qui n’hésiteront  pas à appeler leur conjointe «maman», phénomène sociologique inquiétant particulièrement révélateur et dont le Québec est le champion toutes catégories!

Des solutions? D’abord créer des écoles de gars. Ensuite, valoriser le rôle paternel. Cesser d’associer la virilité, l’agressivité normale des garçons à de la violence, comme le font en toute impunité certaines intervenantes féministes qui ont le chemin libre dans nos écoles…

 Il faudrait aussi parler du besoin de nos jeunes filles d’avoir des modèles masculins positifs, paternels en particulier, mais c’est un autre problème…







LES PARTIS POLITIQUES, L'APRÈS-RUPTURE  ET LA CAUSE  PÈRES-ENFANTS
                 
                            
             
  Des élections provinciales approchent. Pour l'occasion, les partis politiques auront à présenter leur programme, leurs priorités, leur vision du Québec à venir. L'APRÈS-RUPTURE s'interroge sur l'avenir des enfants québécois  éloignés de leur père après un divorce/séparation. En ce sens, nous aimerions connaître ce qu'entendent mettre en branle les différents partis politiques advenant une victoire aux élections pour ce qui concerne les points suivants:
 
 
  1) Révision des mécanismes administratifs concernant les pensions alimentaires, les nouvelles réalités économiques des familles monoparentales majoritairement dirigées par la mère et les parents payeurs de pensions alimentaires;
 
  2) Problématique de la multiplication des fausses allégations de violence dont sont victimes les pères et des milliers d'arrestations et d'emprisonnement qui s'ensuivent;
 
  3) Problématique de la multiplication de l'alliénation parentale maternelle avec malheureusement l'appui de trop de juges en cour familiale;
 
  4) Pauvreté de l'aide de l'État aux organismes qui favorisent les liens
 pères-enfants;
 
  5) Injustices que subissent les pères devant les tribunaux de la famille et les hommes devant les tribunaux criminels;
 
  6) Discrimination chronique à l'endroit des organismes paternels dans l'élaboration des politiques familiales de l'État;
 
  7)  Qu'adviendra-t-il des recommandations du Rapport du comité de travail en matière de prévention et d'aide aux hommes (Rapport Rondeau) remis au ministre de la santé et des services sociaux le 7 janvier 2004?

 
 L'équipe de L'APRÈS-RUPTURE

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Le vieux féminisme sclérosé n'est pas mort!

La Fédération québécoise des journalistes du Québec organise encore cette année le concours LA VIE EN ROSE...doté d'une bourse de 4000$ et promesse de publication; ce concours incite journalistes, journalistes en herbe et écrivains à nous convaincre des bienfaits du féminisme.
http://www.fpjq.org/index.php?id=single&tx_ttnews[pointer]=4&tx_ttnews[tt_news]=2947&tx_ttnews[backPid]=101&cHash=f77f597765

La Revue L'actualité est partie intégrante de ce concours.

Suffit de connaître la constitution de la direction de ce " prestigieux " magazine qu'est L'actualité pour comprendre la raison de son implication.

Le "50%" de femmes tellement prôné par les féministes professionnelles depuis la première heure y est respecté scrupuleusement quant à la direction et l'équipe de rédaction:

Éditrice
Paule Beaugrand-Champagne

Rédactrice en chef
Carole Beaulieu

Rédacteurs en chef adjoints
Ginette Haché
Charles Grandmont

Directrice artistique
Jocelyne Fournel

Rédactrices-réviseures
Chantale Cusson
Josée Désaulniers


Directrice de la production
Lucie Daigle

Correcteurs
Claude Aubin
André Villeneuve


Adjoint à la directrice artistique
Bruno Gaumond

Graphiste
Tamara Melnikova

Coordonnatrice photo
Marie-Laure Godefroy

Secrétaires de la rédaction
Ginette Saint-Jules
Ginette Dupuis

Rédactrice en chef Web
Crystelle Crépeau



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Critères et conditions
Organisée et financée par les artisanes du magazine féministe La Vie en rose (1980-1987), cette nouvelle bourse vise à faciliter la réalisation et la publication d’articles de fond sur des réalités ou des enjeux liés à la lutte pour l’égalité entre les hommes et les femmes dans tous les domaines.

D’année en année, l’appel de candidatures sera ciblé de manière à favoriser la libre expression et la large diffusion de points de vue et de propos féministes inédits, méconnus ou inattendus.

Conditions d'admissibilité
En 2007, l’appel de candidatures s’adresse aux journalistes et écrivains de sexe masculin.


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Dans un but strictement humanitaire, je me permets de suggérer ici quelques sujets novateurs qui pourraient être  utilisés par les candidats "pour favoriser la libre expression et la large diffusion de points et de propos féministes, méconnus ou inattendus" du féminisme contemporain, ou en tout cas de ce qu'est devenu le féminisme au Québec depuis la mainmise des féministes professionnelles sur cette mouvance sociale.

Voici donc quelques sujets qui pourraient être traités:

Féminisme et destruction de la famille: le divorce;

Féminisme et destruction de la famille: l'expulsion du père, la délinquance et les gangs de rue;

Féminisme et destruction de la famille: 450 000 enfants sans père;

Féminisme et violence féminine : la violence conjugale cachée des femmes;

Féminisme et lesbianisme: l'importance du lesbianisme dans cette mouvance;

Féminisme et misandrie: la haine des hommes dans les textes féministes;

Féminisme et injustice dans les Cours criminel: des sentences bonbons pour les femmes, la prison pour les hommes

Féminisme et tentative de destruction de la démocratie par les quotas de candidats féminins dans les partis politiques;

Féminisme et tranfer des richesse des hommes aux femmes: 250 000 000$ d'argent taxé transféré des hommes aux femmes par année via les pensions alimentaires;

Féminisme et chômage chez les hommes: taux de chômage et d'aide sociale supérieurs chez les hommes;

Féminisme et décrochage scolaire des garçons: une majorité de femmes dans toutes les facultés d'université, à l'exception des sciences appliquées

Féminisme et mensonges: les chiffres bidons utilisés par le féminisme pour obtenir toujours plus de subventions;

Féminisme et nazisme: un parallèle;

Féminisme et refus de la féminité;

Féminisme et comparaison des dépenses en santé homme/femme;

Féminisme disparition de l'amour entre les hommes et les femmes;

Féminisme et lois discriminatoire envers les hommes....

Mise-en-garde: ceci n'est pas du matériel pour les pisse-assis,  les castrés,  les naïfs,  les gobeurs de propagande, les chercheurs de subvention qui se sont laissé lavé le cerveau par les mensonges, les demi-vérités, les statistiques gonflés aux stéroïdes, le mépris à l'égard des hommes qui voudraient participer à ce concours, enfin pour tous ceux qui croient que le féminisme contemporain est un grand progrès social!
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Si j'étais juge...

Les médias québécois nous ont présenté ad nauseam la position de John Pepper, l'avocat de Myriam Bédard, sur la pureté quasi angélique de sa cliente Myriam Bédard, tentant ainsi de préparer le terrain de la Cour criminelle à travers l'opinion publique ( voir: http://lcn.canoe.com/lcn/infos/regional/archives/2006/12/20061226-211815.html ).
Déjà on peut se questionner sur l'éthique professionnelle de cet avocat qui se sert des médias au lieu de faire valoir les droits de sa cliente devant la justice..

S'il avait raison et qu'effectivement le père de l'enfant, Pierre Paquet, n'avait pas exercé ses droits de visite, cet avocat avait en main tous les outils pour faire rectifier cette situation par un juge en familial . L'avocat est bien mal placé aujourd'hui de se plaindre de sa propre négligence...

D'autre part, si Myriam Bédard avait donné à tous ses intentions comme le mentionne son avocat: "Au contraire, il prétend que Myriam Bédard est «transparente» puisqu’elle a avisé tout le monde qu’elle partait à Washington" pourquoi alors ses propres parents la cherchaient-elle et s'inquiétaient-ils tout comme le père de l'enfant?

Les articles 282 et 283 du Code Criminel du Canada sont clairs au sujet des enlèvements:

282. (1) Quiconque, étant le père, la mère, le tuteur ou une personne ayant la garde ou la charge légale d’une personne âgée de moins de quatorze ans, enlève, entraîne, retient, reçoit, cache ou héberge cette personne contrairement aux dispositions d’une ordonnance rendue par un tribunal au Canada relativement à la garde de cette personne, avec l’intention de priver de la possession de celle-ci le père, la mère, le tuteur ou une autre personne ayant la garde ou la charge légale de cette personne, est coupable :

a) soit d’un acte criminel et passible d’un emprisonnement maximal de dix ans;

b) soit d’une infraction punissable sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire.

283. (1) Quiconque, étant le père, la mère, le tuteur ou une personne ayant la garde ou la charge légale d’une personne âgée de moins de quatorze ans, enlève, entraîne, retient, reçoit, cache ou héberge cette personne, qu’il y ait ou non une ordonnance rendue par un tribunal au Canada relativement à la garde de cette personne, dans l’intention de priver de la possession de celle-ci le père, la mère, le tuteur ou une autre personne ayant la garde ou la charge légale de cette personne est coupable :

    a) soit d’un acte criminel passible d’un emprisonnement maximal de dix ans;

    b) soit d’une infraction punissable sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire.

Le juge de la Cour Criminelle aura une lourde tâche.
Il devra d'abord faire abstraction de la pensée unique qui nous fait croire qu'une mère possède son enfant et que comme l'a déjà dit la juge Claire L'Heureux-Dubé « Le rôle du parent visiteur, est celui d’un observateur privilégié qui, dans un rôle secondaire, apporte amour et soutien à l’enfant.»

Ensuite, le juge devra tenir compte que le refus d'obéir aux ordonnances de garde d'enfant est un fléau national de la part de milliers de mères et que le père ne peut généralement rien y faire. Il devra garder en tête que les multiples  plaintes  d'un père n'arrivent même pas à dépasser le stade d'un officier de police qui se contente de dire au père qu'il n'y a pas de problème, l'enfant n'étant pas en danger puisqu'il est avec sa mère. Le refus de recevoir la plainte est courante.
 
Le juge devra tenir compte que les enlèvements d'enfants sont majoritairement perpétrés  par les mères et que le cas Myriam Bédard en est un triste exemple.
Il devra lancer un message clair à toutes les mères divorcées, séparées, qui se préparent à devenir des "copy cats", que la  désobéissance aux ordonnances de garde est grave et mérite sanction. Il devra prendre en considération le fait que Myriam Bédard n'a pas hésité à tordre la vérité lors des audiences de  la Commission Gomery suite à l'affaire des commandites...
.

Souhaitons pour l'avenir des relations père-enfant qu'un jugement clair donnera le ton à d'autres jugements afin que les enfants ne servent plus d'instrument de destruction contre un ex-conjoint..
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La violence conjugale c'est...

 
Connaît-on vraiment toutes les formes de violence faite aux hommes? Peut-on identifier ses causes profondes et ses conséquences sociales, économiques? Tous les hommes peuvent se retrouver un jour ou l'autre victime d'une femme ou d'une conjointe  violente:
 
* Se faire dévaloriser, harceler, traiter de fou, d'incapable, par sa conjointe, c'est se faire violenter.
 
* Se faire menacer de coups, de perdre les enfants, c'est aussi se faire violenter.
 
* Se faire faussement accuser de violence conjugale, se faire menotter devant ses enfants puis emprisonner, c'est aussi se faire violenter.
 
* Se faire frapper, lancer des objets par sa conjointe sans pouvoir répliquer de peur d'être arrêté par la police, c'est aussi se faire violenter.
 
* Se faire éloigner de ses enfants victimes d'alliénation parentale maternelle, c'est aussi se faire violenter.
 
* Se ruiner en frais d'avocat pour avoir accès à ses enfants, c'est aussi se faire violenter.
 
* Se voir obligé de payer une pension alimentaire pour enfants qui servira à leur mère pour se payer du luxe, un voyage annuel à Cuba, une automobile luxueuse, c'est aussi se faire violenter.
 
* Se voir humilier sexuellement par la mère de ses enfants qui fornique à gauche et à droite, c'est aussi se faire violenter.
 
* N'avoir droit de voir ses enfants qu'une fin de semaine sur deux, et voir le lien sighificatif avec sa progéniture s'étioler lentement, c'est aussi se faire violenter.
 
Vous connaissez certainement un voisin, un frère, un beau-frère, un compagnon de travail, qui vivent ces types de violence.
 
Vous connaissez sûrement plusieurs hommes violentés qui, comme tous les hommes du Québec, ne peuvent compter sur aucun organisme solidement soutenu par l'État pour leur  venir en aide.
 
Vous connaissez peut-être un des 10 000 hommes victimes de fausses allégations de violence conjugale chaque année au Québec, un des 1 200 qui se suicident annuellement au Québec, un des 50 000 autres sans-abri, un qui doit vivre dans un taudis malgré un bon salaire à cause d'une pension alimentaire exhorbitante...
 
 
Réagissons à la violence faite aux hommes!

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LA CLÉ SUR LA PORTE ET L'ART DE TROMPER LA POPULATION...
Note: Ce document doit être consulté en version HTML
 

 
Une société civilisée doit venir en aide à ses victimes, tout le monde en conviendra. Il y a des femmes battues, tout comme il y a des hommes, des vieillards, des enfants, des chats et des chiens battus. Heureusement, quoique laissent entendre les médias, le Québec est un des endroits les plus paisibles de la planète et au Canada. Toutes les recherches sérieuses impartiales le démontrent.
 
Malheureusement, certains organismes de bienfaisance, comme la maison d'hébergement LA CLÉ SUR LA PORTE située à Saint-Hyacinthe, lancent sur la place publique des affirmations farfelues qui tentent de faire croire à la population que le Québec et le Canada vivraient une véritable épidémie de violence conjugale.  Dans l'édition du 18 novembre 2006, Le Clairon publie une chronique non signée de LA CLÉ SUR LA PORTE dans laquelle il est mentionné qu'une femme sur quatre de 18 ans et plus serait victime de violence conjugale. La source d'information sur laquelle se base cet organisme pour en arriver à un tel chiffre est le Regroupement provincial des  maisons d'hébergement pour femmes et enfants victimes de violence conjugale. On n'est jamais mieux servi que par soi-même! C'est ce même regroupement (*) qui a colporté pendant des années la fausseté que les hommes du Québec battaient annuellement 300 000 femmes. À ce rythme, au bout de cinq ans, toutes les femmes du Québec auraient été battues. Grâce à la Loi d'accès à l'information, il a été par la suite démontré que ce chiffre était un pur mensonge. Les instigatrices d'une telle supercherie fort lucrative n'ont aucunement dû s'expliquer devant les citoyens ou devant les tribunaux...
 
 
Le très sérieux et impartial Ministère de la sécurité publique, dans son dernier rapport publié en 2006, affirme qu'il y aurait eu 13 973 femmes possiblement victimes de violence conjugale en 2004 au Québec. Parmi ces cas, 53 auraient constitué des voies de fait graves. Précisons que ces allégations de violence ne finissent pas nécessairement en condamnation et que, dans plusieurs cas, il s'agit de fausses allégations dont les hommes sont le plus souvent les premières victimes.
 
La maison LA CLÉ SUR LA PORTE a reçu en subventions pour la seule année  2005  la jolie somme de 618 134$ en subventions et dons de toutes sortes. Plus ou moins 5 millions de dollars puisés dans les poches des contribuables au cours des dix dernières années...  Le plus aberrant, c'est que ni le Ministère de la santé, ni l'Agence de la santé et des services sociaux de la Montérégie ne sont en mesure de fournir des documents   démontrant que des vérifications sérieuses ont été effectuées auprès de l'organisme en question  quant à la justification du versement de telles subventions et  la véracité du nombre allégué de victimes de violence conjugale qui auraient fréquenté la maison d'hébergement concernée.  
 
Les documents que L'Après-rupture a obtenus grâce à la Loi d'accès à l'information tendent à démontrer qu'il est probable qu'un tel manque de contrôle s'appliquerait à la centaine de maisons d'hébergement situées au Québec. L'État ne vérifie sérieusement ni la pertinence des chiffres avancés par les directrices de ces maisons, ni la compétence des intervenantes qui oeuvrent auprès des enfants et des femmes victimes de violence conjugale.
 
Le journal Le Clairon manque de professionnalisme en participant avec LA CLÉ SUR LA PORTE à une véritable propagande féministe radicale qui coûte une fortune aux contribuables. L'Après-rupture estime qu'il est parfaitement louable que les vraies victimes de violence soient aidées. Cependant, il considère qu'il est carrément scandaleux que l'argent des citoyens soit dépensé pour soutenir des organismes qui tripotent les statistiques, gonflent les chiffres aux stéroïdes pour ce qui concerne la violence conjugale. Il est tout aussi inquiétant que des intervenantes aux qualifications pédagogiques douteuses puissent s'infiltrer dans nos écoles ( Programme VIRAJ ) pour propager leurs demi-vérités et leur conception biaisée de la violence.
 
Il est grand temps qu'un sérieux ménage soit effectué auprès d'organismes qui prétendent venir en aide à des victimes qui, trop souvent, sont des victimes imaginaires...


P.S.

Il est à noter que le "Regroupement provincial des maisons d'hébergement pour femmes et enfants victimes de violence conjugale" n'est ni une corporation dûment enregistrée au registre du gouvernement du Québec ni un organisme de bienfaisance aux termes de Revenu Canada.

Le "Regroupement provincial des maisons d'hébergement et de transition pour femmes victimes de violence conjugale"

L'auteur fait référence au "Regroupement provincial des maison d'hébergement et de transition pour femmes victimes de violence conjugale" quant à la citation de la Chronique; cet organisme de bienfaisance (sic) a reçu l'an dernier  en subventions et dons de toutes sortes la somme de 536 656$... ce qui a permis l'existence de deux postes de "bénévole" dont les salaires se situent entre 40 000$ et 80 000$ selon l'Agence de Revenu du Canada...et loge, cela va de soi, au 110 Ste-Thérèse, un immeuble exempt de taxes.
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17 novembre 2006
LA PRESSE... LES HOMMES INSULTÉS!
 
 
La conférence "COMMENT ÇA VA LES HOMMES?" qui a eu lieu dernièrement à Montréal a été l'occasion, encore une fois, de démontrer jusqu'à quel point la masculinité québécoise est malmenée. Aucun représentant d'organismes de soutien aux hommes n'a été invité à prendre la parole à l'événement. La Presse a préféré donner la parole à une féministe notoire en la personne d'Ariane Émond, femme qui n'a jamais hésité à casser du sucre sur le dos des hommes du Québec.
 
La Presse a même invité la Fédération des femmes du Québec à venir s'exprimer sur la condition masculine à la conférence. Dans son édition du jeudi 16 novembre, lendemain de l'événement, en page A6, le journal accorde une place de choix aux déclarations tristement sexistes de Michelle Asselin, présidente de la Fédération des femmes et à Blanche Paradis, coordonnatrice du Réseau des tables régionales de groupes de femmes du Québec. La Presse a ignoré de rapporter le témoignage troublant de monsieur Gilles Rondeau, professeur émérite de travail social à l'École de service social de l'Université de Montréal depuis plus de 35 ans. Monsieur Rondeau,  président d'un comité de travail sur la condition masculine québécoise, seul véritable spécialiste de la  condition masculine québécoise présent à la conférence, a tenu des propos inquiétants sur la situation des hommes d'ici. Il a aussi mentionné la lenteur de l'État à mettre sur pieds un plan d'action efficace pour soutenir les hommes en détresse.
 
La Presse n'a fait aucune mention de ce cri d'alarme et a préféré donner la parole à des féministes issues d'un lobby qui siphonne depuis des années des milliards en subventions de toutes sortes dans les poches des contribuables, en lançant  des faussetés statistiques dans la population. La Presse est tombé dans le panneau de la triste propagande féministe radicale. L'Après-rupture n'a eu droit qu'à une toute petite phrase en page A7 de l'édition du 16 novembre du plus grand quotidien francais d'Amérique, alors que ses bénévoles se défoncent depuis onze ans, sans droit aux subventions, auprès de la souffrance masculine et paternelle en particulier.
 
La Presse est le triste reflet de notre système de santé et celui de la justice qui continuent d'ignorer les réalités et les besoins des hommes du Québec. L'évangile féministe règne en maître au Québec. Les rares hommes et femmes qui osent dénoncer ses dégâts sociaux sont rapidement bâillonnés. La conférence COMMENT ÇA VA LES HOMMES aura été un échec... La condition masculine continuera de s'enliser dans l'immobilisme gouvernemental et il devra subir les assauts sournois d'une idéologie féministe infiltrée dans la majorité de nos médias avant que notre société prenne enfin conscience qu'il y a urgence. Le blocage du pont Jacques-Cartier, le drame du collège Dawson et l'ampleur grandissante du phénomène des gangs de rue auraient pourtant dû  avertir nos élus, intervenants sociaux et journalistes, que le mâle québécois est en train de sauter de sérieuses coches et que le pire est à venir...

Un droit de réplique avec çà?  
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La conférence La Presse- Radio-Canada
Le Droit des pères à élever et éduquer leurs enfants n'existe tout
  simplement pas.

  12 novembre 2006
  Guy Crevier
  Président et Éditeur, La Presse

  Sylvain Lafrance
  Vice-président principal,
  Services français de Radio-Canada

  André Pratte
  Éditorialiste en chef
  La Presse

  Jean Pelletier
  Premier directeur, Affaires publiques
  Radio-Canada

  Les Conférences La Presse / Radio-Canada
  2075, rue University
  Bureau 1217
  Montréal (Québec)
  H3A 2L1

  Messieurs, Mesdames, organisateurs, conférenciers, participants, et
  intéressés, mes salutations:

  J'ai un témoignage a rendre. Le voici.

  Ça fait 8 ans que j'observe la situation des hommes divorces. Dans ces 8
  années, j'ai été bénévole pendant un an sur une ligne d'écoute pour hommes
  divorces. Les hommes appelaient a la ligne d'écoute pour raconter des
  horreurs au sujet du système judiciaire, et les impossibles difficultés
  émotives, financières et juridiques qu'on leur imposaient. J'ai du
  abandonner la ligne d'écoute: je recevait de 3 a 5 appels par semaine et
  j'ai presque fait un burn-out de mon bénévolat. En un an, cela a fait
  environ 200 appels. Deux cent par année, c'est beaucoup!!!

  Vous avez deviné, je vous parlerai dans cette lettre de la situation des
  pères divorcés.

  Malgré les efforts plus ou mois isolés de sensibilisation à la situation
  des pères, plusieurs intervenants, dont les avocats et le barreau se
  plaisent a répéter que "la situation s'améliore", que ce "ne sont qu'une
  minorité" a qui cela arrive. Permettez-moi d'en douter. Vous savez, avant
  d'être divorce moi-même, je me disait "peut-être que ces hommes méritent
  leur sort, ils avaient sûrement fait quelque chose de mal pour que sa leur
  arrive". Après avoir vécu un divorce et avoir parlé à des centaines de
  pères, j'ai réalisé rapidement que j'avais tors: très très rares sont les
  hommes qui causent leurs propres malheurs judiciaires, en fait, le système
  judiciaire et le réseau des services sociaux est une machine qui a tous
  les pouvoirs pour détruire les papas, et ce en toute impunité. Il faut
  passer dans le tordeur pour comprendre. Il faut recevoir un sommation a
  comparaître pour comprendre. Il faut se faire dire par un avocat "tu ne
  peux pas voir tes enfants" pour comprendre. Il faut se faire dire
  "l'avocate de madame est trop forte" pour comprendre. Il faut payer les
  factures d'avocat de son ex pour comprendre. Il faut voir son propre
  enfant se retourner contre soi pour comprendre. Il faut voir la fausse
  compassion et l'indifférence de toute l'industrie de la famille et du
  divorce, gouvernement, ministres et leurs ministères y compris dont les
  promesses ne se sont jamais traduites par du concret.

  Savez-vous quelles sont les choses épouvantables qui arrivent aux pères de
  famille? En voici des exemples:

  1) S. D. contre qui ses enfants se sont retournes a cause de l'aliénation
     parentale d'une mère contrôlante dominatrice, a fait une tentative de
     suicide tellement il en était affecte, le système judiciaire n'a
  jamais
     rien fait pour l'aider et laisse la mère faire tout ce qu'elle veut;

  2) M. qui a dormi dans son garage en plein hiver, qui roule en vieux
     dix-vitesses rouille, parce qu'il a tout perdu a sa femme, est venu
     rencontrer avec moi le députe de Hull, Roch Cholette, qui nous a
  montre
     toute l'indifférence des politiciens faces aux pères divorces;

  3) J.-F. (un ami d'enfance) dont l'ex s'est fait faire plusieurs enfants
     par des hommes différents pour cumuler les pensions alimentaires,
     les voitures louées et les voyages dans le sud, pendant que lui,
     dans son demi sous-sol loue, croulait sous les dettes et la dépression
     de voir sa fille sa faire élever par une mère qui n'a d'autre estime
     pour ses enfants que le cheque qu'elle en tire du géniteur;

  4) C. B. qui garde un moral d'acier âpres 12 ans de poursuites judiciaires
     quasi-continues de son ex qui tente de lui retirer ses droits de visite
     depuis son divorce.

  Je n'invente rien, si j'avais la permission, je vous donnerais les noms et
  les numéros de téléphone. Il y a aussi:

  5) G. M. a qui un juge a dit "que les enfants, c'est l'affaire des femmes
     - donne lui donc ton cheque pis laisse la se débrouiller avec
     l'enfant";

  6) Steve Osborne a qui un juge a dit "je sais qu'elle ment, mais j'accepte
     quand même son témoignage": le juge n'a jamais vraiment perdu son
     poste!

  7) M.D, dont le fils est rendu en a l'étranger, parce qu'aux dires de
     l'avocate, "si vous n'acceptez pas la proposition de madame, sa va vous
     coûter au moins vingt cinq mille dollars de frais et le juge au bout du
     compte va quand même envoyer l'enfant avec sa mère";

  8) J.-P. H., qui, pour obtenir la garde partagée, a du verser a son ex une
     pleine pension comme si c'était elle qui avait la garde (avec cette
     entente "a l'amiable", le père s'est évite des poursuites
  judiciaires -
     éviter la justice dans son cas fut sa meilleure décision - a quoi sert
     donc la justice?);

  9) J.D., qui fut attaque physiquement par son ex-femme (acte sur lequel
     les policiers on refuse d'agir), et par la suite faussement accuse
     d'agression sexuelle, fut sauve par le témoignage contradictoire de
  son
     ex (mais l'ex après avoir manipule le système a sa guise s'en tire en
     toute impunité);

  9) Et que dire de R. qui se fait poursuivre par sa fille majeure (et
     bénéficiaire de l'aide sociale), afin que, a l'exemple de sa mère, elle
     obtienne elle aussi une pension alimentaire... et le juge l'accorde:
     "c'est légal, je n'y vois rien contre le droit"!!!

  Et tous les papas dont l'ex déménage dans une autre province pour rendre
  les choses encore plus difficiles, plus compliquées et ça demande encore
  plus de poursuites et d'avocats. Pas surprenant qu'il y en ait tant qui
  font semblant que tout va bien: tous ceux qui acceptent une mauvaise
  entente à l'amiable de garde exclusive à la mère pour s'économiser des
  énergies et se "sauver du trouble" comme on dit.

  Alors, comment ça va les hommes?

  Le Droit des pères à élever et éduquer leurs enfants n'existe tout
  simplement pas. S'il existait, il n'y aurait pas tant de dérapages. Il n'y
  aurait pas de cas par cas.

  On semble justifier le sort réservé aux papas divorcés en disant que la
  société change, que le rôle de l'homme n'est plus le même et qu'ils
  devraient s'y faire. Alors les papas vont voir des psychologues et des
  groupes d'entraide de pères (non subventionnés) qui ne peuvent rien contre
  les problèmes causés par les ex-conjointes, les avocats, les juges, les
  policiers, la DPJ et les sociétés d'aide à l'enfance, l'indifférence
  politique, etc. Le problème des pères est un problème légal: le droit des
  pères a élever et éduquer leurs enfants n'existe ni sur papier, ni dans la
  pratique. Quand il se concrétise, il n'est le fait que d'une heureuse
  tournure des événements. Les avocats ont trop a perdre de résoudre le
  problème, les psychologues verraient leurs clientèles fondre si le
  problème était résolu, la moitié du système judiciaire n'aurait plus de
  raison d'être si le problème était règle: veulent-ils réellement régler le
  problème? Quand un petit groupe de pères se forme et comprend la
  problématique, et qu'ils réalisent que c'est un problème de Droit, ils se
  font pointer du doigt: "Oh le puissant et méchant lobby masculiniste
  revient". Si le lobby était si puissant, la loi serait déjà changée!

  Poussons la réflexion: quand on demande de changer la loi, on nous dit
  que certains problèmes ne peuvent être résolus par le Droit, que c'est un
  changement des comportements qu'il faut, etc. Moi je dis foutaise! Le
  gouvernement n'a aucun problème à utiliser la loi pour modifier les
  comportements: lois sur le recyclage et la pollution, loi sur l'alcool au
  volant, lois contre les drogues, lois contre les crimes, etc. Alors
  pourquoi pas une loi sur la garde partagée? Il y a bien une loi sur le
  patrimoine familiale et une sur l'équité salariale, pourquoi pas une sur
  l'équité parentale et le droit des enfants a être élevés par leur deux
  parents? Pourquoi pas une loi contre l'aliénation parentale? Vous n'avez
  pas à faire une commission parlementaire pour savoir tout ce que je vous
  dis, et ne demandez pas aux "spécialistes" ce qu'il faut faire, ça fait 30
  ans qu'ils tournent autour du pot et perpétuent le problème.

  Quand j'ai vu Andy Srougi monter sur le pont j'ai dit: en voila enfin un
  qui ne se laisse pas faire, on devrait être des milliers sur le pont avec
  lui.

  Qui aura le courage d'en parler? A défaut de monter sur le pont avec
  Andy, qui montera sur l'estrade à la conférence et dira "Ça va mal les
  hommes"!

  Copie conforme aux Conférenciers:
    Daniel Welzer-Lang
    Gilles Rondeau
    Gilles Tremblay
    Charles-Henri Amherd
    William Pollack
    Andrea Doucet
    Jean-Francois Roussel
    Christine Castelain Meunier
    Jacques Languirand
    pour les autres conférenciers, je n'ai pas les adresses.

  Martin d'Anjou
  Ottawa
  Ancien président bénévole Entraide Pères Enfants Sépares de l'Outaouais
  http://mda.zapto.org/essais/lettre_conference_15nov2006.html

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              LES CALACS ET LE CASH...
 
 
Les Centres d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel mènent actuellement une campagne hystérique farouche partout au Québec afin d'aller puiser encore plus d'argent dans les poches des contribuables.
 
La manne des grasses subventions que reçoit annuellement l'ensemble des CALACS ne suffirait pas à la demande. Si l'on se fie aux chiffres farfelus lancés dans les médias par nos missionnaires féministes qui oeuvrent dans ces Centres d'aide, les québécois mâles seraient les pires violeurs et agresseurs sexuels de la planète.
 
 
Le Ministère de la santé et des services sociaux continue de soutenir, par l'intermédiaire des Agences de santé, année après année, cette vaste entreprise de dénigrement des hommes du Québec. Les documents obtenus grâce à la Loi d'accès à l'information nous permettent d'affirmer qu'aucun contrôle sérieux n'est effectué par l'État auprès des CALACS afin de vérifier si l'argent des citoyens est correctement utilisé. Les chiffres apocalyptiques et carrément mensongers concernant les agressions sexuelles lancés sur la place publique par les CALACS devraient pourtant allumer la lanterne de nos politiciens, de nos professionnels de l'information et celle du Vérificateur général.   
 
En 2006, si la tendance se maintient, L'Après-rupture sera venu en aide à près de 1000 pères victimes de fausses allégations de violence, des hommes éloignés sournoisement de leurs enfants après un divorce/séparation, des pères au bord de la faillite, des pères suicidaires, ruinés par des frais d'avocats faramineux et écrasés par des jugements de Cour iniques. 
 
L'Après-rupture aura traversé cette année difficile qui a vu, encore une fois, la paternité injustement traitée et méprisée dans un Québec qui ose se prétendre hautement civilisé, avec en banque la maigre somme de 3 000$ obtenus grâce au modeste soutien de communautés religieuses féminines et de sympatisant(e)s: 3$ par victime masculine... Onze ans de travail  acharné auprès d'une souffrance masculine grandissante avec une moyenne annuelle de dons de 6 000$. Les CALACS osent se plaindre avec leurs milliards! Il faut avoir un sacré culot! Leurs intervenantes savent-elles ce que veut dire le mot "bénévolat"?
 
Le Québec paye actuellement le prix de cette macabre entreprise de salissage de l'image paternelle habilement orchestrée par nos féministes professionnelles infiltrées dans des centaines d'organismes supposément de bienfaisance. Infiltration aussi dans notre système d'éducation et au ministère de la famille et de l'enfance où les pères n'ont pas le droit de parole.
 
Gangs de rue, décrochage scolaire, garçons avaleurs de Ritalin, itinérance majoritairement masculine, voilà le prix que doit payer  une société qui a évacué le rôle paternel. Malheureusement, le pire s'en vient et le triste événement de Dawson, de même que les menaces de jeunes adolescents qui ont suivi, n'auront aucunement réveillé nos décideurs politiques et sociaux plus préoccupés à s'angoisser au sujet de l'anorexie d'une poignée de mannequins et sur la quantité de poutines qu'ingurgitent les citoyens...
 
Pendant ce temps, les CALACS empochent... et les pages du  "Rapport du comité de travail en matière de prévention et d'aide aux hommes"  présenté au ministre de la santé en janvier 2004 s'envolent dans le vent d'automne. L'hiver risque d'être long pour plusieurs pères du Québec... et leurs enfants.
 
 
Ras-le-bol!

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Laval, le 29 octobre 2006

Messieurs Guy Crevier et Sylvain Lafrance,


J’ai reçu le programme de vos conférences «Comment ça va, les hommes?» aussi accessible à www.lesconferences-lapresse-radio-canada.ca . Bien qu’il soit louable de s’intéresser enfin à la situation des hommes, nulle part les raisons d’origines institutionnelles de cette situation ne semblent être abordées.

Par exemple, toute la question de l'assujettissement du système policier et judiciaire aux dogmes du féminisme victimaire est complètement occultée. Or, un corpus incontournable d'études psychosociologiques nous permet aujourd'hui d'affirmer que l'équation réductrice "femme = victime, homme = bourreau", fait davantage partie du problème que de la solution, car elle ne permet pas d'appréhender la dynamique complexe de la violence conjugale, et donc d'intervenir efficacement.

En ce qui concerne  la violence conjugale, chaque année au Québec environ 14 000 procédures sont entamées contre des hommes, en grande majorité à partir de fausses allégations. Suite à des procès iniques les hommes perdent ou savent qu’ils vont perdre maison, enfants et emploi. Rien d’étonnant à ce que ce soit par centaines qu’ils en arrivent chaque année à se suicider suite à de véritables sagas judiciaires, après avoir parfois tué femmes et enfants. Évidement, le battage médiatique est plutôt autour de la douzaine de femmes de plus que d’hommes tuées chaque année au Québec par leur ex. Donner la mort ou détruire quelqu’un par fausses allégations judiciarisées est-il plus acceptable? Il faudrait à ce sujet analyser le sexisme d’une Politique d'intervention en matière de violence conjugale du gouvernement québécois qui propage des préjugés haineux envers les hommes, ce document déclarant plus de 120 fois en 77 pages que l'homme est un agresseur, que l'homme est violent ou que la femme est une victime. De plus, cette politique se propose ouvertement d'influencer le système policier et judiciaire, incluant la magistrature et même les avocats de la défense!

De plus, nulle part il n’est question dans notre société comme dans vos conférences d’ailleurs de la mise en place dans les universités d’Unités d’études sur la condition masculine. Pas plus dans l’octroi de la connaissance que dans l’octroi des subventions il n’y a d’égalité. Pour ne citer que ces quelques raisons institutionnelles de la situation actuelle.

Enfin, parmi les conférenciers, je ne retrouve aucun représentant des différentes associations d’hommes et même de femmes qui ont l’habitude de poser les vraies questions que ce soit l’Après rupture, l’Association des nouvelles conjointes du Québec, le Mouvement Égalitariste, Fathers-4-Justice ou même la Coalition pour la défense des droits des hommes du Québec,  pour ne citer que ces associations.

Si vous décidez un jour de faire une conférence sur les hommes, sur les vraies raisons de leurs problèmes, sur les raisons reliées à nos institutions et sur lesquelles nous avons un devoir d’agir, je pourrais vous rencontrer à votre convenance pour approfondir la concrétisation d’un tel projet. Je suis moi-même l’auteur d’un livre Coupable d’être un homme. «Violence conjugale» et délire institutionnel, publié chez VLB en 2000. Je suis déjà intervenu avec des membres de notre conseil d’administration auprès de l’ONU en vertu de la Procédure 1503 puis auprès du parlement du Québec dans le cadre d’une Commission sur l’égalité. Nous sommes surtout spécialisés dans l’analyse du comportement du système policier et judiciaire à l’égard des hommes en situation de rupture conjugale et je peux vous assurer que la discrimination y est bien systémique contrairement à ce que déclarent les féministes.

Veuillez agréer, Messieurs Guy Crevier et Sylvain Lafrance, mes salutations distinguées.
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31 Octobre 2006

 LES CHIFFRES DOUTEUX DES  CENTRES D'AIDE AUX VICTIMES  D'AGRESSIONS À CARACTÈRE SEXUEL (CALACS)...
 
Les CALACS mènent actuellement une campagne pour démontrer qu'ils ont  besoin de plus d'argent pour mener à bien leur mission. Leur argumentation est fondée sur une enquête de Statistique Canada qui remonte à... 1993 et qui n'avait été faite qu'auprès de femmes. Pourquoi n'utilisent-ils pas les enquêtes nationales sur la victimisation plus récentes  de 1999 et 2004? S'agit-il d'un aveu à peine voilé que leurs campagnes de prévention n'ont rien donné sur l'incidence des agressions sexuelles et que rien n'a changé depuis 1993? Si tel était le cas, pourquoi alors les contribuables devraient-ils soutenir à coups de millions annuellement des CALACS inefficaces?
 
L'autre hypothèse est que les chiffres officiels de 2004 démontreraient que l'épidémie d'agressions sexuelles colportée par les CALACS ne tient pas la route et serait pas mal moins spectaculaire que ceux de 1993....Y aurait-il alors tentative de manipulation de l'opinion publique alors même que la situation actuelle concernant les agressions ne reflèterait en rien celle de 1993?
 
Le plus inquiétant, c'est que certains groupes de pression qui coûtent une fortune aux contribuables peuvent lancer sur la place publique toutes sortes de statistiques douteuses en sachant fort bien qu'il y peu de risques qu'ils soient dénoncés. 
 
Troublant aussi le fait que les journaux et les médias en général contribuent à cette stratégie de désinformation en négligeant de vérifier la validité des affirmations de plusieurs organismes de bienfaisance.
 
Dernièrement, lors du colloque sur la violence faite aux femmes qui s'est tenu à Montréal, des "chercheuses" ont  affirmé que 800 000 enfants seraient victimes de violence familiale au Canada. Tous les médias ont repris en choeur cette énormité. Or, s'ils avaient pris le temps de faire un simple calcul effectué à partir des chiffres de Statistique Canada, ils auraient conclu que pour arriver à 800 000 enfants victimes, les femmes canadiennes devaient avoir mis au monde en moyenne 8 enfants... 
 
L'emploi de fausses statistiques est devenu problématique dans notre société et jamais les organismes en faute n'ont eu à se récuser publiquement. Leur crédibilité aurait pourtant dû en prendre pour son rhume.
 
Il est essentiel que notre société mette tout en oeuvre pour venir en aide aux vraies victimes. Il est inconcevable toutefois que certains organismes puissent lancer en toute impunité dans les médias des chiffres mélodramatiques qui crée un climat d'angoisse dans la population. Il est encore plus inacceptable que nos professionnels de l'information servent de haut-parleur  à des responsables d'organismes subventionnés qui disent à peu près n'importe quoi... et que pendant ce temps, le Rapport Rondeau sur la santé des hommes et ses recommandations dorme quelque part sur une tablette du Ministère de la Santé.

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30 octobre 2006
LES FAMILLES ET LES BIENFAITS DU FÉMINISME...
 
 
Le journal La Presse publiait, dans son édition du dimanche 29 octobre 2006 en page A8, un article de la journaliste Ariane Lacoursière. Madame Renée Dandurand, chercheuse à l'Institut national de la recherche scientifique, y avance que si les hommes sont plus présents dans les familles, et je cite: " Je crois que cela est dû au fait qu'ils ont été élevés par une génération de mères féministes."  Si tel était le cas, et si j'utilise cette logique, on  pourrait tout aussi bien affirmer que la multiplication au fil des ans des familles monoparentales dirigées par la mère seule est dû à l'idéologie féministe qui a évincé les pères des familles. En 2005, le Ministère de la Famille, des aînés et de la Condition féminine, en collaboration avec l'Institut de la statistique du Québec, publiait un document officiel "LES FAMILLES ET LES ENFANTS AU QUÉBEC 2005". En page 6, il est indiqué que le total des enfants vivant avec les mères seules se chiffrait à 398 070 en 2001. Une prudente projection nous permet d'émettre l'hypothèse que nous en sommes rendus à plus ou moins 500 000 enfants vivant uniquement avec la mère...
 
Paradoxalement, dans le même article, il est mentionné par la sociologue Jocelyne Valois que "la famille est loin d'être en crise", d'après une enquête menée par la Confédération
des organismes familiaux du Québec (COFAQ). J'aimerais que l'on m'explique...
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30 octobre 2006

LES CONFÉRENCES DE RADIO-CANADA ET DU JOURNAL LA PRESSE:
 
"COMMENT ÇA VA LES HOMMES?"... DEMANDEZ AUX FÉMINISTES!...
 
 
Le 15 novembre prochain, se tiendra à Montréal une rencontre organisée par Radio-Canada et le journal La Presse. Lors de cette rencontre, il sera question des problèmes des hommes. L'équipe de recherche de l'Après-rupture a mené sa petite enquête...
 
 
Comment cette rencontre peut-elle prétendre répondre à la question "Comment ça va les hommes", alors qu'aucun organisme d'aide aux hommes qui, chaque jour, depuis des années, côtoie la souffrance masculine n'a été invité? Ces organismes auraient pu éclairer les invités officiels à la rencontre au sujet des drames humains que vivent de plus en plus d'hommes: itinérance, suicides, fausses allégations de violence, séparation d'avec leurs enfants, pauvreté, emprisonnement injustifié des pères,  etc... 
 
Comment expliquer la présence à cette rencontre du féministe reconnu qu'est Jacques Languirand, nommé officiellement Compagnon de route par les féministes professionnelles du Conseil du statut de la femme le 23 mai 2003, en compagnie de Martin Dufresnes et de Jean-Claude Saint-Amand, tous deux allergiques à tout ce qui est masculin?
 
Comment expliquer que la féministe de longue date, Ariane Émond, jadis collaboratrice à la défunte revue La Vie en Rose, animera, pour l'occasion,  un atelier  portant sur les problèmes des hommes?
 
 
Lors du récent colloque sur la violence faite aux femmes qui s'est tenu à Montréal, est-ce que nos féministes professionnelles ont invité les gros méchants organismes qu'elles qualifient avec mépris de " masculinistes" pour donner la version masculine de la violence familiale dont sont victimes des milliers de pères et leurs enfants?
 
Cette rencontre organisée par deux grands médias n'aura que peu de crédibilité et risque de n'être qu'un vaste brassage d'idées orchestré par plusieurs  intellectuels qui n'ont jamais fréquenté la souffrance masculine comme nous le faisons depuis dix ans...
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800 000 ENFANTS VICTIMES AU CANADA ?


800 000 enfants exposés à la violence conjugale chaque année au Canada ! C’est plus que les victimes en Irak, au Liban, en Afghanistan. Il faut envoyer les forces d’intervention, l’armée, les casques bleus, pour stopper, emprisonner et condamner tous ces hommes violents. Parce qu’évidemment, lorsque Maryse Rinfret-Raynor, vice-rectrice de l’Université de Montréal, affiliée au CRI-VIFF (Centre de recherche sur la violence faite aux femmes) et Denyse Côté, chercheure au département du travail social de l’Uqàm en Outaouais, parlent de cette violence, elles parlent uniquement des hommes.

Dans son article paru dans le quotidien La Presse du mercredi 25 octobre 2006, Monsieur Hugo Meunier nous livre cet époustouflant « 800 000 enfants exposés à la violence conjugale» que les deux chercheures-militantes ont dégoupillé lors du colloque LA VIOLENCE FAITE AUX FEMMES qui s’est déroulé du 22 au 24 octobre dernier à Montréal. 

Madame Rinfret-Raynor continue : « Le Canada abriterait 172 0000 mères victimes de violence conjugale, selon les dernières statistiques, qui remontent à 1999; 37% d'entre elles ont signalé que leurs enfants avaient été exposés à la violence cinq ans avant leur séparation. En revanche, plus de 50% des enfants auraient été témoins de violences après la rupture». Le problème avec ce genre de chiffres lancés tout azimut, c’est qu’il faut expliquer leur origine pour comprendre leur impact.

Quand mesdames Rinfret-Raynor et Côté parlent de «dernières statistiques», elles font référence à l’Enquête sociale générale (ESG) de 1999. Elles parlent donc de 800 000 enfants exposés chaque année à cette violence (des hommes seulement). Or dans cette ESG de 1999, on rapporte qu’au cours des 12 mois précédant l’enquête, 218 000 femmes ET 173 000 hommes «déclarent» avoir été victimes d’un(e) conjoint(e) ou d’un(e) ex-conjoint(e) au Canada. De ces chiffres, 100 600 femmes ET 45 300 hommes ont mentionné que leur enfants avaient été exposés à la violence dont ils «auraient» été eux-mêmes été victimes de la part de leur conjoint(e) ou de leur ex-conjoint)(e).

Ces résultats laissent planer un doute très sérieux sur le chiffre de 800 000 enfants exposés chaque année à la violence conjugale au Canada de Mme Rinfret-Raynor. En effet, pour que ce chiffre de 800 000 enfants exposés chaque année à la violence corresponde aux 100 600 mères d’enfants exposés à la violence conjugale de l’ESG de 1999, il faudrait que les mères victimes aient en moyenne 8 enfants ( 100 000 X 8 = 800 000). Or, selon statistique Canada les mères canadiennes ont en moyenne deux enfants. 

800 000 enfants exposés annuellement à la violence conjugale impliqueraient donc environ 400 000 femmes ( 800 000 divisés par 2 enfants ) avec des enfants victimes de violence conjugale chaque année au Canada.  Ce qui est environ deux fois plus que le nombre total de femmes (avec ou sans enfants) victimes de violence conjugale au cours des 12 mois précédant l’ESG de 1999.

Et puis, d’où viennent les 172 000 mères victimes de Mesdames Rinfret-Raynor et Côté qui ont également «oublié» les hommes victimes dans leurs calculs ?

Quant aux 50 % d’enfants qui «auraient» été témoins de violence après la rupture, on parle de quoi ? D’après l’ESG de 1999, nous avons 45 300 hommes aussi victimes de violence conjugale. Donc, sur ces 50% d’enfants combien ont vu leur mère être violente envers leur conjoint ? Peut-être ne compte-on pas ces enfants-là, ou alors la mère aurait été violente en leur absence ? Ou alors la violence commise par les pères est toujours commise en leur présence ? Combien d’enfants étaient présents, combien en ont entendu parler par un tiers ? Être violent c’est quoi ? Crier, injurier, se moquer, lancer une assiette, un couteau, une fourchette, donner un coup, une claque, oser faire une remarque, faire la tête, sortir en claquant la porte, frapper le mur ?  Tout cela ?

Les deux chercheuses nous disent que leurs études ont été colligées à partir d'entrevues réalisées uniquement auprès de femmes qui habitent dans des maisons d'hébergement. Où est alors la symétrie indispensable à des recherches sérieuses ? Remarquez, je comprends; il aurait été difficile à nos deux chercheuses de faire des entrevues dans les maisons d’hébergement pour les 173 000 hommes victimes : de tels lieux n’existent pas.

Ce n’est pas la première fois qu’on nous assomme avec des chiffres stéroïdes sortis d’un chapeau. Le Canada et le Québec ont tous deux un répertoire impressionnant de tours de magie.  Jugez-en plutôt:

 En 1980, Madame Linda McLeod annonce que 300 000 québécoises sont battues chaque année.  En 1994, elle se voit obligée de déclarer «Mon estimation n’avait aucun semblant de validité ou de fiabilité statistique. C’était une supposition admise : je n’ai jamais prétendu que c’était autre chose ». Il faut attendre 2004 pour que Madame Courchesne, alors ministre de l’immigration, des relations avec les citoyens et responsable de la condition féminine, admettre sous la pression de mon documentaire La Machine à broyer les hommes et du groupe l’Après rupture, que la violence se chiffre dans les faits concrets à 14 209 plaintes déposées par les femmes et à 2500 plaintes déposées par les hommes auprès des services policiers ; 285 791 femmes victimes viennent de disparaître des statistiques. Plus fort encore : de ces 14 209 plaintes à la police, on compterait 5000 condamnations et environ 10 000 hommes relâchés. La plupart de ces derniers ayant perdu famille, enfants, boulot, etc… sur des plaintes non fondées.  Après 25 ans, on est donc passé de 300 000 femmes battues à 5000 condamnations pour violence conjugale, crime où la tolérance n’est pas zéro mais moins trente par les temps qui courent.  Et avec raison.

 En 1989, Madame Leonore J. Weitzman écrit dans son livre THE DIVORCE REVOLUTION : « le niveau de vie de l’homme augmente de 42% et celui de la femme qui a la garde voit le sien baisser de 73% un an après le divorce ».  Cette donnée est reprise par de nombreux sites féministes canadiens et québécois.  Fin des années 90, deux chercheurs de l’Arizona font la preuve que ces chiffres sont faux.  En 2000, l’auteure, Madame Weitzman, admet «qu’elle avait fait une erreur informatique».  Pendant 10 longues années ses chiffres stéroïdes ont été cités partout dans les divorces :
 348 articles ont été inscrits dans le domaine des sciences sociales et se sont basés sur les chiffres de Madame Weitzman,
 250 articles de droit y ont fait référence au cours de jugements,
 24 procès en appel les ont cités.
En 2005, dans le texte « Addendum au mémoire concernant l’énoncé de politique sur les services de garde » de la bibliothèque de la Fédération des associations de familles monoparentales du Québec(FAFMQ), on pouvait encore retrouver les fameux chiffres de Madame Weitzman. 

  En 1997, dans le quotidien Le Soleil de Québec du samedi 6 septembre, Pierre April de la Presse canadienne écrit que sur la base de chiffres fournis par le Conseil du Statut de la femme (CSF) du Québec, Madame Rita Dionne Marsolais, alors ministre du revenu, a déclaré que parmi les payeurs de pensions alimentaires ( 95% sont des hommes) « 55 % des personnes étaient de mauvais payeurs».  Le message qu’on veut véhiculer est clair : plus de la moitié des pères sont des monstres qui délaissent leurs enfants. Les avocats de l’AHSD qui deviendra le GEPSE  le Groupe d’Entraide aux Pères et de Soutien à l’Enfant puis disparaîtra faute d’argentdémontrent que les chiffres sont plus que douteux. Le CSF doit reconnaître que ses données sont inexactes et la ministre du revenu admet que c’est seulement dans 8,8% des cas que le Service de perception de son ministère doit carrément intervenir.  À ce jour, d’après les renseignements que j’ai moi-même obtenus directement auprès du département de la perception des pensions alimentaires du Québec, 90% des pères paient correctement leur pension. Les 10% qui ne paient pas, en n’ont tout simplement pas les moyens.

 Aujourd’hui, en octobre 2006, les Centres d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) nous lancent d’autres chiffres nucléaires: d’après l’Enquête nationale sur la violence faite aux femmes de 1993 ( Pourquoi 93 ?  Pourquoi ne pas prendre les derniers chiffres de 99 ou de 2001 ?) environ 111 928 Québécoises seraient victimes d'une agression sexuelle chaque année et plus de 1 220 000 femmes auraient subi une agression à caractère sexuel depuis l'âge de 16 ans. Ôtons les personnes âgées, les trop jeunes, les invalides et les religieuses, ça représente plus du tiers de la gente féminine au Québec. Donc, toutes les québécoises sont violées en 3 ans.

Effrayer les gens avec des données extraterrestres dans le but de les rallier à sa cause n’est pas étonnant en soi ; c’est une pratique courante. Avant cela s’appelait de la propagande maintenant on parle de lobby. Que personne n’aie épluché les rapports ni vérifier les chiffres pour valider les données tsunamesques qu’on nous livre, est fort inquiétant.  Se rend-on compte des dégâts que nous causons quand on se fait complice de telles énormités ?
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L'allocution de la gouverneurE au Colloque internationale "Violence faite aux femmes"

Devant un auditoire déjà convaincu que l'humanité est composé de deux sexes, soit agresseur et victime, la représentante de Sa Majesté La Reine, madame Michaëlle Jean est venue donner le ton au colloque international sur la violence faite aux femmes.

Pour convaincre un auditoire déjà convaincu, elle nous a cité l'exemple d'une pauvre femme du Rwanda qui fut violée et agressée pendant ce qu'il est maintenant convenu d'appeler le génocide du Rwanda.L'auditoire a versé une petite larme théâtrale!

Madame Jean serait- elle ignare ou de mauvaise foi?


Elle sait ou devrait savoir que le génocide du Rwanda a été commis par des hommes et des femmes mais n'en dit mot.

Citons un tout petit paragraphe du rapport de l'African Rights intitulé "When women become killers":


Some women, including young girls in their teens, were participants in the carnage, hacking other women and children, and sometimes even men, to death.

They joined the crowds that surrounded churches, hospitals and other places of refuge, wielding machetes, nail-studded clubs and spears. They excelled as "cheerleaders" of the genocide, singing and ululating the killers into action. They entered churches, schools, football stadiums and hospitals to finish off the wounded. Above all, women and girls stripped the dead — and the barely living — stealing their jewellery, money and clothes. Most victims of the massacres were buried completely naked because of women's looting sprees inside the places of massacres.Il .

Il y a des lustres que l'ensemble de la population pense que la fonction de madame Jean est décorative, et ce, alors même que c'étaient des citoyens du sexe agresseur qui occupaient la même fonction.


Un peu plus loin dans son intervention au colloque, elle nous parle du droit des femmes d'être protégées contre l'opression et , bien sûr, pas de celui des hommes,  puisqu'ils sont du sexe agresseur.

Madame Jean est-elle ignare ou de mauvaise foi? Il est de notoriété publique que ce sont les droits des hommes --oups devrais-je dire agresseurs? -- qui sont actuellement en péril, tant dans les Cours familiales que dans les Cours criminelles,  tant dans les jugements de garde d'enfants que dans les jugements concernant les pensions alimentaires, tant dans les salaires que dans les chances à l'emploi et que c'est l'avenir de nos garçons qui est menacé par le système scolaire et que...

Plus loin encore :C’est dans cet esprit, d’ailleurs, que j’ai entrepris de sillonner le Canada au lendemain de mon installation dans la fonction de gouverneur général. Et, partout où je suis allée, d’Iqaluit à Victoria, de Fort Simpson à Charlottetown, de Québec à Winnipeg, j’ai rencontré des femmes, des hommes, des jeunes, qui déploient des efforts remarquables, inouïs, en vue de contrer la violence faite aux femmes.

Madame Jean a visité sans doute les regroupements de féministes professionnelles qui font de la victimisation leur pain et leur beurre et qui ont donné par le passé une image tellement faussée de la situation des femmes qu'on en était au Québec à 300 000 femmes battues par an et qu'actuellement des organismes féministes grassement subventionnés (CALACS) colportent l'odieux mensonge que les hommes violeraient 25% des québécoises...

Ignare ou de mauvaise foi?  Madame Jean a peut-être négligé de voir les centaines de milliers d'hommes itinérants, les dizaine de cas d'hommes suicidaires ou déjà à la morgue, les chômeurs , les hommes bannis de leur foyer et incapables d'avoir un lien significatif avec leurs enfants...Madame Jean porte des lunettes féministes.

Cela dit, j’ai aussi été saisie, à la grandeur du pays, des difficultés que pose le travail au quotidien que vous menez sur le terrain. Les ressources sont maigres, les problèmes sont complexes, l’épuisement vous guette, mais vous ne baissez pas les bras.

Madame Jean est-elle ignare ou alors de mauvaise foi.?
Ignore-t-elle donc que ce sont des milliards de dollars que les regroupemanet d'aide aux femmes violentées ont recus au cour des 15 dernières années et ce pour le Québec seulement, et que l'épuisement qui guette les femmes qui y travaillent est peut- être causée par le zèle qu'elles mettent à convaincre la population et les autorités que la violence faite aux femmes est une épidémie nationale et qu'il leur faut toujours plus de millions, toujours plus d'emplois bien rémunérés, toujours plus de prestige, toujours plus de tribunes.

 Il est d’autant plus important que les statistiques continuent d’être alarmantes quant au nombre de victimes de violence.
 
 Madame Jean est-elle ignare ou de mauvaise foi?
 
 Au Canada, le taux de criminalité est un des plus bas au monde et l'importance de la violence faite au femmes, bien qu'existante, ne se compare en rien au taux de suicide des hommes, au nombre effarant d'enfants privés de père, à l'itinérance masculine...et qu'ancune statistique sérieuse ne démontre ni augmentation ni raison de sonner une alarme internationale.
 
 En guise de conclusion, pour éviter que le ridicule ne la foudroie sur la tribune d'honneur, et pour éviter de dire ouvertement que les femmes sont des anges incarnées elle ajoute:
 
 Les femmes ont toujours su combien la vie est précieuse. Tous les combats qu’elles ont menés et qu’elles mènent encore pour le respect de leurs droits sont, en soi, une affirmation de la dignité humaine et participent, si j’ose dire, à l’humanisation de l’humanité tout entière. De tout temps, les femmes se sont évertuées à pacifier les tensions qui font tressaillir le monde, de même qu’elles ont davantage opté pour le vivre ensemble que pour le chacun pour soi. S’en prendre à la dignité des femmes, c’est offenser la vie, c’est bafouer l’humanité. Et chaque femme compte.
 
 Faut-il alors en conclure que les hommes sont des valeurs négligeables? 

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Le ministre de la santé et la négation du besoin de hommes


Le 7 janvier 2004, le ministre de la santé et des services sociaux recevait le rapport "LES HOMMES: S'OUVRIR À LEURS RÉALITÉS ET RÉPONDRE À LEURS BESOINS" du comité de travail en matière de prévention et d'aide aux hommes. Les recommandations issues de cette vaste étude d'une rigueur scientifique exemplaire touchaient une multitude d'aspects de la condition masculine au Québec.   
 
Cri d'alarme dramatique qui aurait dû immédiatement alerter nos décideurs politiques et nos intervenants sociaux: suicides, fausses allégations de violence conjugale, droits des pères, décisions des tribunaux, accidents, les enfants touchés par les ruptures d'union, etc...
 
Qu'est-il advenu des suites de ce rapport? Carrément le néant! La promesse d'un plan d'action gouvernemental qui s'est avéré n'être qu'un mirage et une déplorable stratégie pour mieux tourner  en rond. Aucun groupe composé à 100% d'hommes n'a été consulté. Ceux qui ont osé frapper à la porte du Ministère de la Santé ont vite compris que les promesses d'aide n'étaient que de la poudre aux yeux. Ceux qui ont offert, comme l'a fait notre organisme, leur expertise ont frappé un mur d'indifférence et de mépris de la part du Ministère.
 
Il se dépense depuis des années au Québec des milliards pour la santé des femmes: multitude de tables de concertation, de maisons d'hébergement, de centres d'aide aux victimes d'agressions sexuelles, d'études universitaires, de colloques, de campagnes contre la violence, de fédérations, de regroupements, un Conseil du statut de la femme, des fondations, des immeubles, des jobs copieusement rémunérés pour des intervenantes avec frais de déplacement, avantages sociaux... mettez-en, il y en aurait pendant des pages!
 
 
Le plus aberrant, c'est que l'État finance les activités politiques et idéologiques de plusieurs de ces organismes. Le plus incompréhensible, c'est que l'État soutient des organismes qui lancent sur la place publique des chiffres douteux concernant, par exemple, la violence faite aux femmes et les agressions sexuelles qui seraient perpétrées par les méchants mâles québécois...
 
Faute de services adaptés aux hommes, des gars ont escaladé un pont, d'autres ont détruit les membres de leur famille avant de se suicider, plusieurs ont sombré dans l'itinérance. Rien n'y fait, l'État continue de dormir au gaz. Pas rentable politiquement. Et pourtant, des éveilleurs de conscience ont tiré la sonnerie d'alarme pour un Québec lucide et une nation travailleuse. Comment peut-on imaginer que le Québec réussira à relever les défis du XXIe siècle s'il néglige avec tant d'inconscience la santé de la moitié masculine de sa population?
 
Il se fait tard, et nous courons à la catastrophe nationale si la fermeture aux besoins  et aux réalités des hommes persiste. Il est urgent que le ministre de la santé et de services sociaux prenne au sérieux la santé des hommes et celle des pères.
 
L'Après-rupture offre, encore une fois, sa totale collaboration fondée sur plus de dix  ans d'aide aux hommes en détresse, pour qu'enfin les recommandations du comité de travail présidé par monsieur Gilles Rondeau de l'Université de Montréal soient appliquées dans les plus brefs délais.

Collectif de L'après-rupture
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20 octobre 2006

  LE REGROUPEMENT PROVINCIAL DES MAISONS D'HÉBERGEMENT:
 UN AUTRE EXEMPLE QUE LA VICTIMISATION DES FEMMES EST UNE INDUSTRIE PAYANTE...

 

 En 2004-2005, le REGROUPEMENT PROVINCIAL DES MAISONS D'HEBERGEMENT ET DE TRANSITION POUR FEMMES VICTIMES DE VIOLENCE CONJUGALE a dépensé 142 233$ en frais de déplacements et véhicules, 14 934$ en frais de bureau, 271 047$ en salaires, avantages, honoraires et en plus, a versé en loyer 23 121$ pour une bâtisse qui leur appartient indirectement. Création de 4 postes permanents dont 2 qui se situent entre 40 000$ et 80 000$. Tout cela avec l’argent des contribuables pour un total de 342 869 $ provenant  des gouvernements provincial et  fédéral.

 Tous les documents objectifs et impartiaux obtenus par l'équipe de recherche de L'Après-rupture démontrent que le Québec vit actuellement une des périodes les moins violentes de toute son histoire. Prétendre que la violence à l'endroit des femmes est un fléau au Québec est un pur mensonge qui ne repose sur aucune recherche scientifique sérieuse.

 En quoi, pratiquement, dans le quotidien, un regroupement provincial grassement subventionné peut-il venir en aide à de vraies victimes? Il est raisonnable et logique de conclure qu'aucun des dollars versés à cet organisme n'est retourné en service aux femmes victimes de violence conjugale. Inquiétant!  

 Il est parfaitement correct et louable que les femmes véritablement violentées soient aidées. Cependant, il est carrément scandaleux que certains organismes tripotent les chiffres, inventent toutes sortes de statistiques, élargissent outrageusement la notion de violence pour aller chercher des subventions à coups de millions. Ce sont les contribuables qui payent la note. Il est de la responsabilité de l'État de s'assurer que l'argent des citoyens soit dépensé avec prudence. Il est aussi de sa responsabilité de vérifier scrupuleusement si les subventions versées aux organismes aident vraiment des victimes. Au fil des ans, ce sont des milliards qui ont été consacrés pour de fausses victimes mais qui ont permis d'assurer des postes fort lucratifs à des intervenantes devenues spécialistes dans l'art de la victimologie et de la martyrologie féminine. Le plus aberrant, c'est que ces intervenantes osent affirmer dans les médias qu'elles ont besoin de plus d'argent puisé dans les poches des citoyens pour mener à bien leur mission...

Équipe de recherche de L'après-rupture
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Au Québec, 111 928 femmes sont victimes d'une agression sexuelle chaque année et plus de 1 220 000 femmes ont vécu une agression sexuelle depuis l'âge de 16 ans.
Source: Site internet du regroupement québécois des CALACS


Lettre au Ministre de la santé

 
Devant une telle horreur, nous vous demandons, monsieur le Ministre, d'intervenir dans les plus brefs délais auprès du Ministre de la Sécurité publique et du Ministre de la Justice pour que les dizaines de milliers d'hommes concernés soient rapidement emprisonnés. Visiblement, les mesures pour emprisonner les 300 000 hommes qui violentaient leur conjointe chaque année n'ont pas été efficace. Ces nouvelles mesures seraient rétroactives sur une période de 10 ans, ce qui permettrait l'arrestation immnédiate de 1 220 000 hommes. La construction de nouvelles prisons pour ces agresseurs est d'une nécessité incontournable, urgente, impérative, comme vous pouvez le constater.
 
Nous suggérons que tous les budgets que l'État consacre à la réparation des viaducs, à l'aide aux familles, aux aînés et à l'éducation, soient plutôt versés au Regroupement des CALACS. Les subventions accordées jusqu'à maintenant à ces organismes font vraiment pitié et sont indignes d'un État civilisé. Leur récente demande de 30 millions de dollars supplémentaires pour soutenir leur oeuvre humanitaire admirable devrait plutôt se chiffrer à 30 milliards de dollars, compte tenu de l'ampleur des agressions masculines en cette terre d'Amérique. Le remboursement de notre inquiétante dette nationale attendra. Il est préférable de continuer à s'endetter plutôt que de laisser en liberté de dangereux individus libidineux, pervers, vicieux, bref, les mots nous manquent pour qualifier ces galeux, ces obsédés, ces maniaques du sexe, ces débauchés... C'est l'enfer qui les attend, monsieur le Ministre! Le bon Frère André doit se retourner dans son cercueil s'il lui arrive parfois, du haut du ciel, de constater dans quel médiocrité humaine lamentable ont sombré ses compatriotes mâles!  
 
 
Vous devez aussi user de votre influence politique pour que le Conseil de sécurité de  l'ONU  se réunisse d'urgence pour créer une force internationale d'intervention qui aurait comme mandat de protéger les femmes d'ici contre les méchants mâles québécois. Les soldates faisant partie de cette force auraient le loisir de tirer à vue sur tout individu mâle suspect. Il faut ce qu'il faut! Bien humblement, nous vous suggérons que l'armée canadienne soit aussi mise à contribution, sa présence au Québec étant dramatiquement plus importante qu'en Afghanistan, pays de cocagne pour les dames comparativement au martyre sexuel que vivent les Québécoises, toujours d'après les CALACS. 
 
Votre ministère doit rapidement mettre sur pieds un programme obligatoire de castration de tous les petits mâles québécois dans l'heure qui suit la naissance. On n'est jamais assez prudent! Les jeunes sont si précoces de nos jours avec l'hypersexualisation, comme le prétend avec tant de justesse nos influentes intellectuelles féministes devant lesquelles nos politiciens mâles s'agenouillent avec une virilité admirable! 
 
Enfin, monsieur le Ministre, nous croyons qu'il est de votre responsabilité d'expédier, subito presto, un communiqué international avisant toutes les femmes de notre vaste planète qui comptent immigrer au Québec de renoncer à leur dangereux projet.  Proposez-leur plutôt l'Irak ou le Liban qui sont des véritables édens comparés à un Québec si infesté de redoutables obsédés sexuels. 
 
L'heure est grave, monsieur le Ministre, et nous espérons que vous prendrez à l'avenir plus aux sérieux les déclarations des représentantes des CALACS. Les coffres de l'État sont vides pour garnir ceux de nos missionnaires de la pureté sexuelle? Pas de problème, instaurez une taxe spéciale pour  les hommes! Ils seront ainsi bien punis pour avoir osé envahir le Québec avec leurs épanchements  "testotéroniques" et ( n'ayons pas peur des mots ) diaboliques, avant de croupir dans un cachot humide et infesté de sales  vermines!

Bon courage, Monsieur le Ministre, dans votre chasse aux  suppôts de Satan.


Un collectif de L'après-rupture
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23-09-06
Le Conseil du Statut de la Femme, qui souffre de vieillissement, lance une campagne de propagande dans les écoles.

 

 

En effet, suite à l’échec de son rajeunissement d’image (changement de nom pour Conseil de l’égalité et la commission sur l’égalité) et pour se rendre plus «sexy» auprès des jeunes filles, la nouvelle stratégie du CSF est d’aller propager une division malsaine auprès de nos enfants dans les écoles.

 

Sous le masque du questionnement face à l'hypersexualisation des jeunes filles et la violence conjugale, cette campagne de propagande vise à renforcé la position des féministes extrémistes.

 

Pourtant, il est maintenant clairement démontré que la violence domestique fait  presqu’autant de victime chez les hommes que chez les femmes.  Il est clair que ce sont les garçons qui pâtissent du système d’éducation avec des taux de décrochage scolaire important.  Notre système d’éducation aujourd’hui est contrôlé par des femmes et orienté pour des filles. Les garçons y sont laissés pour compte et gavés de ritalin.  500 000 enfants sur le ritalin au Québec ne semble pas assez pour le CFS.  80% des décrocheurs scolaires sont des garçons, et le taux de diplômation à la sortie des universités au Québec est de 20% supérieur à la faveur des filles

 

Les filles bénéficient de toute sorte de programme, de bourses, les femmes bénéficient de lois qui leurs assurent une discrimination positive à l’emploi.  Les mères bénéficient du biais des tribunaux pour obtenir la garde des enfants surtout à cause des avantages financiers énormes qui en découlent : pension alimentaire non taxé pour la bénéficiaire mais taxé pour le payeur, allocation familiale réservé à la mère, grille de calcul des pensions totalement injustes et en faveur de la mère, discrétion des juges sur le partage des biens et l’établissement des pensions.

 

Le réel questionnement du CSF devrait se tourné sur la responsabilité sociale du rôle de la mère et sa progéniture abandonnée, qu’elle soit mâle ou femelle plutôt que de semer la division au sein de l’humanité.

 

84% des gardes d'enfants sont confiée à la mère: cette logique de la division est une industrie qui draine $5 milliard de ressource qui devrait être alloué aux enfants chaque année.

 

Je suis grimpé sur le pont Jacques Cartier pour dénoncer l’injustice dans l’attribution de la garde des enfants.  J’ai passé à l’émission tout le monde en parle où j’ai du expliqué la responsabilité de trente ans de féminisme extrémiste dans la situation actuelle.

 

La réaction des féministes au pouvoir en a dit long sur leurs responsabilités.  La démobilisation qui à suivit au sein des troupes féministes extrémistes à jeté dans l’angoisse celles qui en dépendent pour leur pouvoir, leurs jobs et leurs avantages personnels.

 

La Gazette des Femmes s’est acharné sur mon cas, me traitant de masculiniste (édition novembre-décembre 2005, sous la plume d’Andrée Poulin qui a récidivé dans le magazine l’Actuel).  Or le mot masculiniste n’est pas encore dans le dictionnaire, c’est un mot introduit par les féministes extrémistes pour donner aux hommes qui s’opposent à leur volonté une image miroir d’elle-même, celle d’un ennemi sexiste.  «Masculiniste», un terme péjoratif pour décrire quelqu’un de rétrograde, d’haineux envers les femmes, qui veut revenir au patriarcat conservateur ancestral. 

 

Je ne suis pas masculiniste, je ne défends pas le droit et les pouvoirs des hommes contre celui des femmes, je souhaite seulement que l’harmonie puisse s’installer au sein de société et c’est dans les foyers, dans les relations homme-femme et dans les relations parent-enfant que l’amour peut et doit prédominé. À moins qu’on souhaite tous faire des enfants in-vitro, et qu’on ne deviennent tous homosexuel, je ne comprend pas l’avantage social de semer la division au sein de la race humaine. 

 

Le 8 mars dernier, la Ministre de la famille, des ainés et de la condition féminine, flanqué du Ministre de la justice lançait une campagne de publicité odieuse à la télévision qui a été décriée par tous.  L’objectif : augmenter le nombre d’accusation pour violence domestique.  Le moyen: présenter le mâle québécois comme une bête brute et la pauvre femme sans défense comme une victime. 

 

Or sur les 14500 accusations de violence domestique, seulement 4000 mènent à une condamnation, tout sexe confondu.  Le pourcentage de ces condamnations qui sont fondées est minime, car la plupart sont des injustices effarantes, où le pauvre gars est contraint de signer un aveu de culpabilité s’il veut recouvrer la liberté (Kafka?  Staline?).  Mais il n’a plus accès à sa maison, ses enfants, ses biens personnels, il a été emprisonné, a perdu son emploi, il est humilié et contraint de se défendre au criminel.

 

Rappelons que c’est sur la fois d’un mensonge prétendant qu’il y avait 300 000 femmes battues au Québec chaque année qu’a été créée la politique d’intervention en matière de violence domestique, un politique sexiste envers les homme, qui va à l’encontre de la Chartre Canadienne des Droits et Liberté de la personne.  Suivant cette politique, la police est contrainte d’arrêter l’homme et de le poursuivre au criminel sans preuve, sur une simple déclaration de la femme.  Les hommes qui tentent de porter plainte pour violence domestique se font systématiquement refuser la plainte.

 

Dernièrement encore, on vient d’accorder $1,5 milliard pour l’égalité salariale au sein de la fonction publique.  Dernièrement on vient de bonifier le salaire des travailleuses de garderie, majoritairement des femmes.  Dernièrement on vient de donner un congé d’un an aux nouvelles mères aux frais de tous les contribuables.  L’an dernier on a ajouté $60 millions aux $500 millions que le gouvernement donne annuellement aux groupes de femmes.

 

L’égalité entre les sexes, il n’y en a plus.  Par la victimisation, une propagande haineuse et moralement biaisée basée sur des mensonges et des statistiques subjectives, l’idéologie féministe s’est hissée au pouvoir dans toutes les structures de la société, des états, fédéraux, provinciaux et municipaux, dans tous les partis politiques, les syndicats, le monde des affaires et domine sur le mâle de façon hypocrite et malsaine.

 

Le résultat global de ce beau travail qui dure depuis plus de trente ans, c’est la destruction des relations parents-enfants : on retire le père de la vie de leurs enfants, on pousse les enfants à la garderie (CPE… contrat de première embauche?), les vieux à l’auspice, les jeunes à l’école, les adultes au travail et on a complètement détruit le tissu social.  Et c’est un phénomène orchestré au niveau mondial.

 

Lorsque vous verrez arriver ces femmes dans vos classes, lorsque vous lirez le malaise, la honte et la détresse sur le visage des garçons suite à leur passage, ne vous posez plus de question sur les intentions réelles du Conseil du Statut de la Femme, sur les intentions de la Ministre de la famille, sur les intentions de la Ministre du conseil du trésor, du Ministre de la justice et du Ministre de la sécurité publique.

 

L’hypersexualisation des jeunes filles, malheureusement, est une réaction naturelle de nos enfants qui cherchent l’amour, qui souhaitent rétablir désespérément une relation détruite avec les personnes de l’autre sexe, leurs semblables, leur complément naturel.  Or ce travail de destruction est du à trente ans de féminisme haineux, sexiste et destructeur.

 

Malheureusement, toutes les femmes sont féministes par nature, mais qui d’entre elle a vraiment souhaité qu’on fasse du féminisme un outil de destruction sociale? 

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L’ESSENTIELLE… VRAIMENT ESSENTIELLE? 

Dans l’édition du samedi 2 septembre de L’ŒIL RÉGIONAL, la nouvelle directrice de l’organisme L’ESSENTIELLE , madame Claudie Boivin, déclare qu’elle souhaite que plus de jeunes femmes s’ajoutent au nombre de membre de son organisme. Du même souffle, elle souhaite obtenir plus de financement. Elle précise qu’un discours modéré et plus respectueux des hommes sera à l’avenir adopté par L’ESSENTIELLE, ce qui fait plaisir à entendre. Il était temps!

 J’aimerais éclairer certains aspects des affirmations de madame Boivin. Si de moins en moins de jeunes femmes  adoptent l’idéologie féministe et s’impliquent fort peu dans leurs manifestations publiques et leurs multiples organisations, c’est que pendant des décennies cette idéologie a dénigré sans vergogne  les hommes. Des chiffres farfelus, inventés de toutes pièces par nos féministes professionnelles, ont tenté de faire croire que les hommes étaient des violeurs, des agresseurs et des batteurs de femmes en puissance. Toujours selon cette idéologie, la femme serait  une éternelle victime: victime des mâles, du patriarcat, du capitalisme, de l’islamisme, du marché du travail, du catholicisme, mettez-en, c’est pas de l’onguent! 

Heureusement, ces affirmations mélodramatiques et hystériques ont fini par tomber royalement sur les nerfs des jeunes femmes qui en avaient ras-le-bol de se faire traiter de pauvres victimes et qui adoraient la compagnie des hommes.  Ce n’est par pour rien qu’actuellement de plus en plus de  femmes exigent du gouvernement canadien qu’il mette fin  aux subventions scandaleuses qu’ont reçues au fil des ans des organisations féministes plus préoccupées à s’assurer des postes lucratifs, des comptes de dépense bien garnis,  qu’à véritablement venir en aide aux femmes en difficulté. Le respectable organisme de femmes REAL WOMEN  est un bel exemple de lutte contre une idéologie féministe grassement subventionnée qui est en train de détruire les familles et les relations hommes-femmes. Malheureusement, au Québec, on n’en n’est pas encore rendus à cette prise de conscience. Mais ça viendra!  

La directrice de L’ESSENTIELLE aimerait bien recevoir plus d’aide financière de nos gouvernements, si je comprends bien le sens de ses propos. Curieux tout de même qu’une telle demande provienne d’une directrice d’un organisme qui a reçu un demi- million de dollars en subventions gouvernementales  au cours des cinq dernières années, selon Revenu Canada…Précisons que les contribuables ont financé des ateliers aux objectifs pour le moins bizarres. Je pense en particulier à celui dont le thème était «Retrouver le clown en soi… ». Étant un  homme, je n’ai malheureusement pas pu assister à cet atelier que je finance cependant, en partie, comme payeur d’impôts. J’aurais bien aimé savoir comment  trouver le clown qui sommeille en moi, mes lectures de Freud et de Carl Gustav Jung, éminents spécialistes des complexités de l’âme humaine, ne m’ayant jamais éclairé sur cet aspect pour le moins rigolo de la psychologie des profondeurs.    

Des  questions se posent pour les citoyens qui financent à tour de bras une flopée d’organismes féministes à coups de millions : le Ministère de la santé et des services sociaux de même que les Agences de santé régionales effectuent-ils des vérifications rigoureuses sur la façon qu’est dépensé l’argent des contribuables?  Est-ce que de récents documents obtenus grâce à la loi d’accès à l’information nous confirmeraient le fait qu’il est grand temps qu’un sérieux ménage  soit fait dans l’attribution de subventions à toutes sortes d’organismes qui prétendent venir en aide aux pauvres victimes féminines?  Questions essentielles!
Jean-Pierre Gagnon,
Beloeil
Directeur recherche 

L’après-rupture

        



L'Oeil Régional - Édition du 2 septembre 2006
http://www.hebdos.net/orb/archives/articles.asp?article_id=141403

L'Essentielle entre de nouvelles mains

Catherine Mainville

Le Centre de femmes l'Essentielle a trouvé chaussure à son pied. Claudine Boivin, la nouvelle directrice, a pris les commandes de l'organisme dont elle a bien l'intention de redorer le blason.

"L'organisme a besoin d'augmenter sa crédibilité, juge Claudine Boivin. Ayant travaillé sur des tables de concertation dans la région, il m'est arrivé d'entendre des propos négatifs sur l'Essentielle. Il s'agit pourtant d'un organisme pivot pour les femmes d'ici et l'équipe qui y travaille est tout simplement extraordinaire. Les femmes de cœur qui forment cette équipe sont d'ailleurs la raison pour laquelle j'ai accepté le poste."

Pour améliorer la réputation du centre de femmes, Claudine Boivin veut accroître la visibilité du regroupement en donnant plus de renseignements sur son rôle et en créant des partenariats avec des acteurs sociaux et économiques de la région. L'augmentation du financement de l'organisme est aussi au nombre des objectifs de la directrice.  (NDLR: Le gras est de nous)

Claudine Boivin n'en est pas à ses débuts dans le domaine communautaire. Elle a travaillé pour divers organismes sociaux dont plusieurs se consacrent à la cause des femmes.

"Je n'ai jamais été féministe militante mais je suis féministe. Autrement, je ne serais pas ici. Comme l'organisme, je prône davantage un féminisme nuancé."

La nouvelle directrice n'a toutefois pas l'intention d'ouvrir les portes de l'Essentielle aux hommes. "Il faut comprendre que l'Essentielle est un organisme pour et par les femmes, explique Mme Boivin. Nous n'avons néanmoins pas l'intention de tirer sur les hommes. Nous sommes toutes des femmes avec des familles et des maris. Nous croyons cependant qu'il est important pour les femmes d'avoir un lieu d'échange et de ressourcement qui leur est réservé."

Claudine Boivin souhaite d'ailleurs que de plus jeunes femmes s'ajoutent au nombre des membres de l'Essentielle. "Je crois que leur venue pourrait amener un vent nouveau et permettre aux anciennes membres de transmettre leur expérience."

Au cours de son mandat, Claudine Boivin a l'intention de mettre davantage l'accent sur les services offerts par le centre que sur les activités. "Nous possédons une grande expertise à l'Essentielle, mais je crois qu'elle n'a pas encore été exploitée à sa pleine valeur."

La précédente directrice, Mireille Thiffault, a été congédiée dans des circonstances nébuleuses en septembre 2005. Les relations entre Mme Thiffault et certaines membres du conseil d'administration de l'époque n'étaient vraisemblablement pas harmonieuses. Un nouveau conseil d'administration a depuis pris place à l'Essentielle.


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Plus de mille suicides d'hommes et de garçons par an au Québec et voilà qu'en quelques jours les médias nous en rapportent quatre en deux jours (voir plus bas).

Quand donc notre société commencera-t-elle à regarder, sans lunettes roses, sans "politiquement correct", en adultes, les causes réelles de notre maladie sociale?

Quand donc notre société comprendra -t-elle que le féminisme a depuis longtemps été récupéré par des féministes professionnelles qui, telles des termites, ont infiltré toutes les structures administratives du pays?

Quand donc notre société comprendra-t-elle que ce féminisme-là, celui des professionnelles de la victimisation, en est un de destruction et est synonyme de mort?

Quand donc notre société comprendra-t-elle que ce féminisme-là, celui des professionnelles prétendant représenter les femmes, les utilisent en leur faisant croire qu'elles sont des citoyennes de second ordre  incapables de s'assumer et qu'elles sont dépendantes justement de ces féministes  professionelles et de leurs organismes?

Quand donc notre société comprendra-t-elle que ce féminisme-là, celui des professionnelles "bénévoles" à 50 000$ comme  salaire par an coûtent à notre société plus d'un milliard annuellement (pour le Québec seulement) et prive ainsi les familles de ressources financières qui permettraient d'assurer aux enfants une meilleure vie, une meilleure éducation?

Quand donc notre société comprendra-t-elle que ce féminisme-là, celui des professionnelles de la mort, prône les avortements en série, la dénatatité, la destruction des familles et poussent des milliers d'hommes au suicide chaque année?

Quand donc notre société comprendra-t-elle que ce féminisme-là, celui des professionnelles du Paradis sur terre pour les femmes, est un mirage qui mène à une suite d'insatisfactions, de troubles sociaux, de dépressions,
d' antidépresseur, de divorces et de problèmes psychologiques de tout acabit?

Quand donc notre société comprendra-t-elle que ce féminisme-là, celui des professionnelles de la misandrie, castre les garçons et leur enlève toute chance de devenir de vrais hommes?

Quand donc notre société comprendra-t-elle que ce féminisme-là, celui des professionnelles de la discrimination positive (la discrimination est de la discrimination et ne peut être positive) ne peut que dénaturer les relations de travail, détruire l'équité en éducation et enlever l'espoir de réussite des garçons, l'enthousiasme au travail chez les  hommes, tout ça en diminuant toujours plus la productivité économique de toute une nation?

Quand donc notre gouvernement comprendra-t-il qu'il doit cesser de n'écouter  que les ténors féministes et leurs demandes sans fin?

Quand donc notre gouvernement comprendra-t-il qu'il doit cesser de subventionner ces professionnelles du lobby, qu'il doit cesser de nourrir ces termites?

Quand donc notre gouvernement comprendra-t-il qu'il doit cesser d'héberger en son sein même ces chantres du mensonge, du sophisme, des statistiques biaisées, des enquêtes bidons?

Quand donc notre gouvernement commencera-t-il à écouter aussi les hommes et les pères, à leur donner des moyens de s'exprimer autrement que celui        d' escalader les ponts?

Ce jour-là, nous pourrons enfin espérer que, petit à petit, les suicides des ados commenceront à diminuer, que les suicides des hommes seront moins nombreux, que des solutions d'hommes seront offertes aux problèmes d'hommes, que le phénomène des gangs de rue se réduira et que nous pourrons voir s'épanouir notre jeunesse dans une société en santé.


Jean-Claude Boucher
St-Pie


 





Pacte de suicide / Adolescents
Des amis inconsolables
Jean-François Codère
Le Journal de Montréal
31/08/2006 07h09 - Mise à jour 31/08/2006 07h20    

Les jeunes amis de Francis Péland et Hubert Bousquet n'arrivaient pas à comprendre, hier, comment les deux adolescents de Saint-Dominique, près de Saint-Hyacinthe, en sont venus à prendre la décision de se suicider.

«Hubert était très sportif et il était toujours souriant. Je ne l'ai jamais vu déprimé», se remémorait hier Jessica Dumont-Bélisle, à l'avant de la polyvalente Hyacinthe-Delorme, que fréquentaient les deux adolescents.

Hubert et son ami Francis étaient, semble-t-il, des habitués des terrains de soccer.

Incompréhension

«Ils avaient pas mal d'amis ici, ils étaient connus; ils parlaient avec tout le monde, poursuit Kalyna Valois. Je ne peux pas comprendre qu'ils aient fait ça.»

Yan Pellerin, lui, avait reçu un appel de son ami Hubert pas plus tard que dimanche. «Il voulait venir me chercher en scooter pour qu'on fasse quelque chose», raconte-t-il. Rien qui aurait pu éveiller le moindre soupçon.

Sur des blogues tenus par d'autres étudiants de la polyvalente, les deux jeunes sont décrits comme étant gentils et sympathiques. Ils n'étaient pas les plus grands amateurs de l'école, selon leurs amis, mais ils n'y éprouvaient pas de problème particulier qui aurait pu les inciter à poser un tel geste deux jours avant la rentrée.

Une triste rentrée

C'est ce matin qu'Hubert et Francis auraient normalement dû faire leur entrée en 3e secondaire. Hier, seuls les étudiants de 1re et 2e secondaires étaient attendus.

L'atmosphère n'était évidemment pas celle des rentrées scolaires habituelles à la polyvalente Hyacinthe-Delorme.

«Les étudiants qui sont ici aujourd'hui les connaissent moins parce qu'ils étaient plus vieux, mais j'ai certains professeurs qui leur ont enseigné et qui sont très tristes», témoignait le directeur, Gilles Charest.

Tant M. Charest que les spécialistes du suivi des élèves de la polyvalente ne savaient pas trop à quoi s'attendre ce matin.

«Ce sera peut-être plus difficile, parce qu'il y aura leurs anciens camarades de classe, mais ce sera peut-être plus facile parce que trois jours se sont écoulés», jugeait Alain Forand, l'animateur de vie spirituelle et de l'engagement communautaire.

La Sûreté du Québec a confirmé en fin de journée qu'elle avait terminé son enquête et qu'elle retenait la thèse du double suicide.

La saison estivale aura été éprouvante pour le petit village de Saint-Dominique, d'où était aussi originaire la famille du petit Alexis Auclair, qui a eu les pieds broyés dans un accident aux glissades d'eau.

Comprendre le suicide

Les signes qui ne trompent pas:
# Isolement, comportement dépressif, stress, anxiété.
# Don d'objets significatifs.
# Messages verbaux explicites ou non. Par exemple: «Bientôt, je n'aurai plus de problèmes.»
# Changement majeur dans le comportement (sommeil, habitudes alimentaires), les attitudes ou l'apparence.
# Diminution du rendement.

Que faire?
# Écouter, ne pas juger, être attentif.
# Respecter la personne, l'accompagner dans ses démarches.
# Se sentir concerné, mettre la personne en confiance.
# Ne pas faire de sermons, questionner ou comparer.
# Ne pas laisser la personne suicidaire seule.

Des ressources
# Tel-Aide Montréal: 514-935-1101
# Tel-Jeunes: 514-288-2266 ou 1-800-263-2266
# Suicide-Action: 514-723-4000 ou 1-866-277-3553

jfcodere@journalmtl.com




Le jeudi 31 août 2006

Benoît Sauvageau
Photo archives La Presse

La thèse du suicide évoquée dans la mort de B. Sauvageau

Malorie Beauchemin

La Presse

Le député bloquiste de Repentigny, Benoît Sauvageau, aurait menacé de se suicider peu de temps avant l'accident de la route qui lui a été fatal, selon des informations obtenues hier par LCN. Après une discussion animée avec un proche, il aurait pris le volant de sa voiture avec l'intention d'en finir avec la vie, selon plusieurs sources qui ont contacté La Presse.

«Il faut être prudent, affirme toutefois le professeur de psychologie de l'Université du Québec à Montréal, Michel Tousignant. Il est possible qu'il ait eu des idées suicidaires. Il est possible qu'il ait été tellement hors de lui qu'il a simplement provoqué un accident de la route. Il y a selon moi deux hypothèses, celle d'une manoeuvre d'inattention et celle d'un suicide.»

Le véhicule du député a heurté une dépanneuse garée en bordure de la rue Notre-Dame, à Repentigny, lundi matin. Benoît Sauvageau est mort quelques heures plus tard à l'hôpital.


Le 31 août 2006 - 08:54
En Montérégie, un adolescent est frappé par un train
Olivier Caron [AgenceNews]

Un adolescent dont on ignore encore l'âge a été happé par un train mercredi soir vers 23h30 à Saint-Constant. La thèse du suicide serait celle privilégiée pour l'instant par les enquêteurs. Le conducteur du train a été interrogé par les policiers.

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Pourquoi

Francis Péland et Hubert Bousquet sont trouvés mort lundi dernier. La thèse du double suicide sera par la suite confirmée. (voir coupure de presse).

Dans les médias, on reste officiellement perplexe et les intervenantes interrogées n'ont rien de bien sérieux à nous apprendre. On ne sait pas pourquoi, on ne comprend pas, on fait le gros théâtre de la tristesse protocolaire.

Peut-être, pourtant, y a-t-il explications simples, logiques, prévisibles...

Peut-être les deux amis avaient-ils compris ce que nous, les adultes ne comprenons pas, ce que nos députés, nos administrateurs, nos professeurs ne comprennent pas encore, ne voient même pas, ou ne veulent ni voir ni comprendre. Peut-être avaient-ils compris... et pris la mauvaise décision!

Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi longtemps que les petits enfants seront dans des garderies (d'état ou privées) et que ces garderies seront faite en fonction des petites filles, et pour les petites filles, et gérées par des femmes, les garçons y seront castrés, privés de leur nature masculine, privé de leur besoin de bouger, d'explorer le monde qui les entoure, de tester leur agressivité, de combattre, de risquer, ils n'auront pas d'avenir...

Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi longtemps que les écoles primaires seront mixtes, tant et aussi longtemps que leurs professeurs seront des femmes, tant qu'ils ne pourront pas y exercer leurs talents propre à leur genre, ils y seront des loosers...

Peut-être avaient-ils compris que le Ministère de l'éducation est dominé par des femmes souvent sexistes et souvent ignorantes des besoins spécifiques des garçons...

Peut-être avaient-ils compris que dans les écoles, les filles peuvent exciter les garçons, les harceler ou même les violenter sans conséquenes, et que, s'ils s'en défendent, ils seront punis et considérés comme des criminels en puissance, des violents, des semences de prison...

Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi longtemps qu'existeront des programmes gouvernementaux sexistes qui privilégient la réussite des filles (Chapeau les filles, Excel-science) ils ne seront pas bienvenus dans les monde de la réussite, dans le monde des gagnants...

Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi longtemps que des programmes éminemment sexistes favoriseront l'accès des emplois aux femmes (Egalité à l'emploi, qui oblige à engager des femmes s'il y a égalité d'expertise et d'expérience), des quotas de femmes dans des professions traditionnellement masculines (policiers, pompiers, soldats, travailleurs de la construction, etc.) ils n'auront pas la chance d'y accéder...

Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi longtemps qu'existeront des lois éminemment sexistes tels que l'équité salariale, leurs compétences, leurs qualités propres, l;eur nature d'homme et souvent même leurs efforts et leur travail ne seront jamais appréciés ou correctement rémunérés...

Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi longtemps que la société tentera de les féminiser, de les rendre semblables aux femmes, ils seront en conflit interne, ne sachant s'ils doivent s'affirmer en tant que mâle, ou devenir de pâles copies de leur compagne, de leur épouse...

Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi longtemps que leurs deux seuls choix sont de devenir un homme fort, méprisé et accusé d'emblée d'être un violent, un batteur de femme, bref d'être coupable d'être homme, ou alors de devenir un homme rose, contre nature et méprisé par sa compagne...

Peut-être avaient-ils cherché des modèles masculins forts, positifs, inspirant et n'avaient-ils trouvé que des Omer Simpsons, et les personnages de téléromans et de films québécois, pleutres, faibles et castrés par leur compagne...

Peut-être avaient-ils trop regardé une télévision qui montrent encore et encore des hommes stupides, faibles, insignifiants et des femmes brillantes et autoritaires qui réussissent et s'affirment...

Peut-être avaiet-ils trop vu de publicités du gouvernement comme celle de la SAAQ qui disent de la femmes qu'elle pourrait blesser par son impatience en conduite automobile et de l'homme qu'il pourrait tuer (une femme) pour les mêmes raisons...

Peut-être avaient-ils trop vu d'hommes s'enlevant la vie (1300 suicides d'hommes par année) par désespoir de se voir refuser le droit  inaliénable d'être des hommes...

Peut-être avaient-ils compris que s'ils prenaient femme un jour, ils n'avaient qu'une chance sur quatre de voir grandir leur progéniture dans une famille normale, trois chances sur quatre de subir les affres du divorce...

Peut-être avaient-ils compris que ces trois chances sur quatre signifiaient dans 80% des cas, perdre tout lien significatif avec leurs enfants et devenir de simples guichets automatiques...

Peut-être avaient-ils compris que les 630 millions de dollars de subvention provinciale au communautaire c'est pour les femmes, que les hommes en difficultés n'ont que des poussières de toute cette manne, et qu'ils doivent s'en sortir tout seuls...

Peut-être avaient-ils compris que tant et aussi longtemps que sous l'influence du féminisme extrémisme destructeur, les primes au divorce existeront pour les femmes, leurs chances de former une  famille durable continueraient d'être bien minces...

Peut-être avaient-ils compris que le féminisme des chantres professionnels de la destruction sociale est infiltré partout dans le décisionnel de notre pays et que comme des termites, ces féministes professionnelles continueront de détruire la fibre de notre société avec tous les maux conséquents: nombre record de suicides(1300 par an), familles détruites, avortement en série(un foetus sur trois), mono parentalité (plus de 400,000 enfants orphelins de père par décision judiciaire), homosexualité (2.5% au Québec comparé à 1% dans le monde), taux de natalité désastreux (record mondial), utilisation massive des anti-dépresseurs (record mondial) et autres aspirines du l'âme...

Peut-être avaient-ils compris tout ça et ne voyant autour d'eux que des hommes résignés, avaient-ils baisser les bras...

Jean-Claude Boucher
St-Pie


 





Pacte de suicide / Adolescents
Des amis inconsolables
Jean-François Codère
Le Journal de Montréal
31/08/2006 07h09 - Mise à jour 31/08/2006 07h20    

Les jeunes amis de Francis Péland et Hubert Bousquet n'arrivaient pas à comprendre, hier, comment les deux adolescents de Saint-Dominique, près de Saint-Hyacinthe, en sont venus à prendre la décision de se suicider.

«Hubert était très sportif et il était toujours souriant. Je ne l'ai jamais vu déprimé», se remémorait hier Jessica Dumont-Bélisle, à l'avant de la polyvalente Hyacinthe-Delorme, que fréquentaient les deux adolescents.

Hubert et son ami Francis étaient, semble-t-il, des habitués des terrains de soccer.

Incompréhension

«Ils avaient pas mal d'amis ici, ils étaient connus; ils parlaient avec tout le monde, poursuit Kalyna Valois. Je ne peux pas comprendre qu'ils aient fait ça.»

Yan Pellerin, lui, avait reçu un appel de son ami Hubert pas plus tard que dimanche. «Il voulait venir me chercher en scooter pour qu'on fasse quelque chose», raconte-t-il. Rien qui aurait pu éveiller le moindre soupçon.

Sur des blogues tenus par d'autres étudiants de la polyvalente, les deux jeunes sont décrits comme étant gentils et sympathiques. Ils n'étaient pas les plus grands amateurs de l'école, selon leurs amis, mais ils n'y éprouvaient pas de problème particulier qui aurait pu les inciter à poser un tel geste deux jours avant la rentrée.

Une triste rentrée

C'est ce matin qu'Hubert et Francis auraient normalement dû faire leur entrée en 3e secondaire. Hier, seuls les étudiants de 1re et 2e secondaires étaient attendus.

L'atmosphère n'était évidemment pas celle des rentrées scolaires habituelles à la polyvalente Hyacinthe-Delorme.

«Les étudiants qui sont ici aujourd'hui les connaissent moins parce qu'ils étaient plus vieux, mais j'ai certains professeurs qui leur ont enseigné et qui sont très tristes», témoignait le directeur, Gilles Charest.

Tant M. Charest que les spécialistes du suivi des élèves de la polyvalente ne savaient pas trop à quoi s'attendre ce matin.

«Ce sera peut-être plus difficile, parce qu'il y aura leurs anciens camarades de classe, mais ce sera peut-être plus facile parce que trois jours se sont écoulés», jugeait Alain Forand, l'animateur de vie spirituelle et de l'engagement communautaire.

La Sûreté du Québec a confirmé en fin de journée qu'elle avait terminé son enquête et qu'elle retenait la thèse du double suicide.

La saison estivale aura été éprouvante pour le petit village de Saint-Dominique, d'où était aussi originaire la famille du petit Alexis Auclair, qui a eu les pieds broyés dans un accident aux glissades d'eau.

Comprendre le suicide

Les signes qui ne trompent pas:
# Isolement, comportement dépressif, stress, anxiété.
# Don d'objets significatifs.
# Messages verbaux explicites ou non. Par exemple: «Bientôt, je n'aurai plus de problèmes.»
# Changement majeur dans le comportement (sommeil, habitudes alimentaires), les attitudes ou l'apparence.
# Diminution du rendement.

Que faire?
# Écouter, ne pas juger, être attentif.
# Respecter la personne, l'accompagner dans ses démarches.
# Se sentir concerné, mettre la personne en confiance.
# Ne pas faire de sermons, questionner ou comparer.
# Ne pas laisser la personne suicidaire seule.

Des ressources
# Tel-Aide Montréal: 514-935-1101
# Tel-Jeunes: 514-288-2266 ou 1-800-263-2266
# Suicide-Action: 514-723-4000 ou 1-866-277-3553

jfcodere@journalmtl.com



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              LES DÉGÂTS DE LA MONOPARENTALITÉ MATERNELLE…

Dernièrement, les médias nous apprenaient que les abandons d’enfants étaient en pleine recrudescence au Québec. On nous informait aussi que le phénomène des gangs de rue commençait à prendre une ampleur inquiétante. On pourra déplorer avec vigueur ces drames sociaux, lâcher des hauts cris,  rien ne changera si nos décideurs politiques, nos intervenants sociaux et nos organismes familiaux  continuent de jouer à l’autruche.

Au Québec, on aime bien cacher nos perturbations sociales derrière le masque mensonger du modernisme et de l’ouverture d’esprit. Nous sommes étrangement fiers de notre décadence que nous qualifions allègrement  d’avant-gardisme. Et pourtant…

Notre tissu social s’effrite dangereusement et la cause première d’une telle débandade est la monoparentalité maternelle, que ça plaise ou non. Toutes les études sociologiques sérieuses, peu importe le pays industrialisé analysé,  démontrent avec une rigueur scientifique implacable que les troubles psychologiques des jeunes individus et leur criminalité émergent très majoritairement de familles monoparentales dirigées par la mère.  L’Institut de la statistique du Québec confirme dans son dernier rapport que nous nous acheminons inexorablement vers un demi- million de ce type de « famille »…     

Les conséquences sociales d’une telle emprise maternelle sont dramatiques.  En plus des gangs de rue, de la criminalité et des troubles de la personnalité, il faut ajouter la triste réalité de la montée de la violence des jeunes à l’endroit des mères monoparentales. Sujet tabou par excellence que ni la ministre de la famille, ni le Conseil de la famille et de l’enfance, ni nos groupements familiaux n’ont osé jusqu’à maintenant mettre sur la place publique, bien qu’ils sachent pertinemment que ce cancer sournois mine les assises de notre société.

Plus nous éviterons de nous interroger, comme société, sur les profonds malaises que produit la domination de la monoparentalité maternelle, plus nous nous enliserons dans des bouleversements sociaux  incontrôlables.  

On ne le répètera jamais assez : « Une société sans pères est une société sans repères! »…
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L'Oeil Régional - Édition du 24 juin 2006

Des chiffres et des hommes

BERNARD BLANCHARD

C'est bien à tort que le collègue Denis Bélanger est accusé de donner dans le sensationnalisme et de faire écho "aux affirmations hystériques de certaines directrices de maisons d'hébergement".

Ces accusations (voir la lettre de Jean-Pierre Gagnon en page 7  http://www.hebdos.net/orb/edition262006/articles.asp?article_id=134685  ) sont formulées à la suite de la publication, dans notre dernière livraison, du dossier Quand la violence l'emporte.

Nous aurions très bien pu ne pas publier cette lettre. Mais nous avons pris l'habitude à L'Œil Régional de ne pas fuir la critique. Dans ce cas, il importe cependant de préciser que l'approche et le travail du journaliste Bélanger étaient sérieux.

Son idée de dossier est née de deux cas de violence conjugale, qui ont mené à l'arrestation de deux individus de la région ces deux dernières semaines.

Denis Bélanger aurait pu se contenter de relater très simplement ces deux faits divers, mais il a préféré fouiller le sujet, ce qui lui a permis de pondre des textes à la fois intéressants et solides, des textes, soit dit en passant, qui n'avaient absolument rien de sensationnalistes... Ce n'était pas du jaunisssme, comme dirait l'autre.

Dans sa réplique, Jean-Pierre Gagnon, qui travaille maintenant pour l'organisme L'Après-Rupture, avance des chiffres, beaucoup de chiffres, dont certains méritent certainement notre attention. Il cite également des études qui méritent sûrement notre attention aussi.

Le point de vue que ce lecteur défend depuis longtemps ne change cependant rien à certaines réalités.

Aucun chiffre, aucune étude non plus ne pourra jamais contredire, par exemple, que pas moins de 11 femmes ont été victimes de meurtre ou tentative de meurtre en 2004, et ce, en Montérégie seulement.

Aucun chiffre, aucune étude ne pourra jamais contredire non plus que 70 hommes violents s'inscrivent, bon an, mal an au programme contre la violence conjugale offert par l'Entraide pour hommes, ici même à Belœil.

Aucun chiffre, aucune étude ne peut faire ombrage au quotidien de la maison d'hébergement pour femmes La Clé sur la porte. À ses débuts, il y a 25 ans, cette maison accueillait annuellement à peine plus de 100 femmes victimes de violence conjugale. Elle en accueille aujourd'hui près de 150.

Aucun chiffre, aucune étude ne pourra jamais changer la réalité de Sylvie, qui a survécu à trois tentatives de meurtre de la part de son ex-conjoint. Et qui a fait preuve de courage en se confiant comme elle l'a fait au collègue Bélanger.

Rien ne pourra changer non plus le témoignage de David, qui a admis un jour éprouver des problèmes à gérer son agressivité. Et qui a fait le nécessaire pour s'en sortir.

Les hommes ont tout à fait le droit de défendre leurs idées, leurs intérêts aussi. Ils ont le droit de défendre les hommes violentés, plutôt que les femmes battues. Ils peuvent chercher à améliorer leur sort et celui de leurs enfants. Ils peuvent mettre les choses en perspective, ils peuvent être critiques face au système mis en place par le gouvernement et face aux subventions accordées à certains organismes. Ils peuvent défendre leurs droits de divorcés. Ils peuvent nuancer les faits, dire par exemple que le fait de claquer une porte n'est pas tout à fait la même chose que de démolir la mâchoire de la conjointe avec un bâton de baseball. Ils peuvent dénoncer les campagnes de propagande, quand campagnes de propagande il y a. Ils peuvent dénoncer les tentatives de culpabilisation abusives, la manipulation...

Comme les femmes, les hommes ont droit à leurs opinions, le droit aussi de les exprimer, évidemment.

Mais il y a toujours une limite à utiliser le moindre prétexte pour essayer de vendre sa salade. Une limite à vouloir défendre sa cause en niant celle de sa voisine. Il y a une limite à mettre en doute, plus ou moins directement, le triste vécu d'une victime comme Sylvie. Ou le professionnalisme d'un journaliste.

Il y a toujours une limite... une simple question de crédibilité.


Et des hommes...


Monsieur Bernard Blanchard,

Que dire de cet homme qui est devenu itinérant drogué au troisième degré, élevé par sa mère, qui n’était « pas si pire », et par sa blonde manipulatrice, criarde et profiteuse du système, qui a semé la discorde entre eux de façon bien intentionnelle.  Le jeune homme a cherché refuge dans les gangs de rue et la drogue.  Il est devenu socialement « irrécupérable ».  Elles ont peur de lui, alléguant même qu’il est possédé.  Lui prétend que la blonde de sa mère le battait sans cesse, et a même abuse sexuellement de lui à la puberté.  Pourtant, il est hors de question que sa mère remette en question l’intégrité de sa blonde

Que dire ce cet autre qui a été élevé par sa mère d’origine chinoise, mais de père québécois, qui a disparu de la circulation lorsqu’il s’est aperçu de la vraie personnalité de la mère de son fils.  Que peut-on reprocher à une pauvre petite chinoise, mère monoparentale, sinon de contrôler carrément la pensée de son fils, ce qu’on qualifie de « mère castratrice », et d’avoir un style dictatorial.  Le résultat : son fils est soumis comme pas un et on le traite à outrance de fifi.

Que dire de celui-ci, abusé sexuellement par sa sœur à l’âge de six ans, simulant des pénétrations vaginales.  Celle-ci a dû agir par vengeance face aux hommes, étant aussi abusée par le nouveau chum de sa mère qui, lorsqu’elle l’a apprise cet état de fait, n’a absolument rien fait de peur de perdre son chum chéri.  Encore aujourd’hui, sa fille hésite à lui reprocher quoi que ce soit, malgré cette complicité après les faits.  Tout ça pour garder son homme, malgré qu’elle aurait très bien pu le poursuivre en justice sans représailles.  On ne peut reprocher quelque chose à une mère.

Que dire de celui qui vit sous le joug de sa mère contrôlante.  Il a fait tout pour avoir son estime, sans résultat.  Toute sa vie, elle a dénigré son père. Les prise de bec faisant partie du quotidien.  Elle a avoué à son fils qu’elle n’a jamais aimé son père, que c’était le frère de ce dernier qu’elle préférait et que c’était la seule façon de le garder proche d’elle.  Le père a même des doutes sur la paternité d’une de ses filles, car il soupçonne sa femme d’avoir couché avec son frère : « elle est assez ratoureuse pour ça ».  Lors des réunions familiales, les filles s’arrachent les cheveux : « le portrait tout craché de leur mère ».   Le fils se déclare homosexuel.  Avec des exemples féminins de la sorte, qui peut le remettre en question.

Que dire de celui qui a grandi avec sa mère devenue danseuse nue, après la mort du père.  Il a grandi en voyant sa mère se promener à moitié nue, se préparant pour aller travailler.  Cette dernière est même tombé en amour avec une « lesbienne », format « king size » et paquet de cigarettes dessous la manche du t-shirt.  Celle-ci donnant généreusement de sévères raclées au petit bonhomme pour un rien.  Aucune intervention de la mère.  Le jeune s’est rapidement dirigé vers les familles d’accueil, dans lesquelles il a été fréquemment abusé physiquement.  Ce dernier se cherche aujourd’hui un homme, allant d’échec en échec émotif, porte sa mère sur un plateau d’argent, cette mère qui a su s’affirmer dans la vie et qui a tant de goût pour la mode!

Que dire de celui qui, ayant vécu toute sa jeunesse dans une famille monoparentale, coincé entre un frère aîné terrorisant, manquant de toute évidence d’autorité paternelle, d’une sœur cadette, d’une mère et d’une grand-mère exerçant leur pouvoir féminin avec toute la liberté que leur en a légué la justice.  Le jeune subissant ce qu’on appelle « le viol de l’âme », c’est-à-dire qu’on forge carrément sa personnalité, ce qui est bien vs ce qui est mal, soit tout ce qui est féminin vs ce qui est masculin.  Ce jeune s’est questionné longuement sur son orientation sexuelle, ainsi que sur son Moi.  On a subtilisé sa personnalité naissante pour lui en inculquer une à l’image des femmes dans lesquelles il a grandi.

Que dire de celui que la mère négligeait constamment parce que, comme il découvrit plus tard, elle se servait de lui pour se venger de son père…

Que dire de ce petit bonhomme que la mère semonçait vertement, sur la rue, devant tout le monde, lui répétant que le dernier homme qui a eu le dessus sur elle, c’était son père : « pis essaye toé pas de faire pareil comme lui ».

Que dire de….

Tous ces cas sont véridiques, Monsieur Blanchard.  C’est arrivé hier, il y a une semaine, un an, dix ans, qu’importe.  Dites-vous bien qu’il n’y ait pas que les femmes qui peuvent se déclarer victimes.  À cette différence que, dans les cas que je vous ai cités plus haut, c’est moi personnellement qui les déclare « victimes ».  Parce que ces derniers ne se considèrent pas en tant que tel.  Parce que dans notre société, les hommes ne peuvent pas être victimes.  Ils méritent ce qui leur arrive.  Parce que, quand ils sont jeunes, ils sont tellement beaux et gentils, selon leurs mères.  Et rendus grands, ils deviennent des maudits hommes.  Mais ce sont pourtant les femmes qui les élèvent dans une très grande proportion. Serait-ce parce qu’elles ne les éduquent pas adéquatement?

Dites-vous bien, Monsieur Blanchard, quand un jeune se fait rabaisser parce que c’est un « mâle en devenir ».  Quand ce même individu, rendu adulte, a constamment cette épée sur la tête, celle qui le condamne comme agresseur de femme potentiel, les propos comme ceux de Monsieur Jean-Pierre Gagnon sont perçus comme une bouffée d’air frais, car quelqu’un donne un autre visage de la gent masculine.

« Que celui qui n’a jamais péché lui lance la première pierre… »

La réponse : les femmes?

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Équité salariale ou équité pour les femmes
 
Laissez-moi vous exposer brièvement ici les aberrations de la loi sur l'équité.
 
Pour les besoins de la cause, voici quelques précisions dans le jargon des postes au gouvernement provincial:
 
Agent de bureau classe nominale 
Agent de bureau classe principale (i.e. chef d'équipe de la classe nominale)
Techniciens en administration classe nominale
Techniciens en administration classe principale (i.e. chef d'équipe de la classe nominale)
Techniciens en vérification fiscale (l'équivalent de technicien en adm., mais au Revenu)
 
Grâce à la loi sur l'équité salariale et à la magie des savants calculs de celle-ci,
 
1- les agents de bureau classe nominal auront droit à un correctif salairial, pcq à prédominance féminine, mais pas les agents de bureau classe principale (chef d'équipe), pcq à prédominance masculine ou neutre (50/50 env.)
 
2- les techniciens en administration classe nominale verront leurs salaires augmenter, mais pas les techniciens en adm. classe principale (chef d'équipe), toujours pcq ces derniers sont à prédominance masculine ou neutre (50/50 env.) 
 
3- les techniciens en vérification fiscale, peu importe la complexité de leur travail ou de leur responsabilité, n'ont rien en augmentation salariale, pcq à prédominance masculine ou neutre, comparativement aux technicien(nes) en administration.
 
 
Pour pouvoir se classer dans les corps d'emploi visés par la loi sur l'équité, il faut y avoir 60% de femmes à l'emploi.  À partir de ce point, la commission sur l'équité a mis au point une grille d'évaluation en 4 points, eux-mêmes subdivisés.  Deux des principaux points font mention de la responsabilité et de la complexité des tâches.  Dans les postes pré-cités, les chefs d'équipe, pcq à prédominance masculine, n'ont pas droit à un correctif salarial.  Même chose pour les techniciens en vérification fiscale, parce qu'ils n'ont pas franchi la première étape, i.e. à prédominance féminine, peu importe la complexité et la responsabilité de leurs tâches.  (autre cas: les cuisiniers classe 1:rien.  les cuisinières classe 2: 4.19% de correctif, etc...)
 
Où est donc l'équité ? 
 
Faits à noter, sur la première liste des postes ayant droit à un correctif salarial, le poste de technicien en administration n'apparaissait pas.  De plus, le 15 juillet 2005, le SFPQ (syndicat fonction publique du Québec) signait un document demandant une analyse légale pour ce poste, ainsi que deux autres, pour les rajouter à la liste.  Rien n'a été fait pour les techniciens en vérification fiscale!  
 
Une question de ma part: est-ce que l'Office de la Langue Française a modifié ses règles, à savoir la forme féminine doit devancer la forme masculine, parce que sur le site du SFPQ, ça semble être le cas.  
 
Pierre G.
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Quand les lois sont sexistes, racistes et discriminatoires

Journal La Seigneurie, 27 mai 2006

Des «quotas» à atteindre

Judith Semco-Nickner

Au lendemain de l'entrée en vigueur de la Loi sur l'accès à l'égalité en emploi, le 1er avril 2001, plus de 615 organismes publics québécois ont dû fournir une analyse de leur personnel, selon la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse.

Parmi eux figurait la Commission scolaire des Patriotes. À l'heure actuelle, d'après le rapport déposé par l'établissement, il manquerait encore 318 membres de minorités ethniques et 319 issus de minorités visibles, de même qu'un autochtone, au sein de la commission scolaire.

Fait surprenant, puisque le personnel de la Commission scolaire des Patriotes, qui se chiffre autour de 4400 employés, est composé aux trois quarts de femmes, la gent féminine demeurerait sous-représentée pour 78 postes.

Selon Pierre Laverdure, responsable des communications à la commission scolaire, l'organisme dispose de trois ans pour appliquer des mesures incitatives et combler ces manques.

Tant à la commission scolaire qu'à la Commission des droits de la personne, on refuse de parler de quotas. On évoque plutôt des "objectifs à atteindre". Mais le résultat est le même. D'ici mars 2009, la Commission scolaire des Patriotes devra embaucher 716 nouveaux visages puisés à même la population active compétente répondant aux critères mentionnés plus haut.

Mais voilà, le bassin est plutôt à sec. "Nous avons un programme de mesures incitatives et un échéancier approuvé par la Commission des droits de la personne, signale Pierre Laverdure, mais il y a une pénurie d'enseignants actuellement, alors nous sommes en recherche."

Ces diverses mesures vont de la promotion des emplois vacants à la sensibilisation du personnel chargé du recrutement face à la nécessité de réduire la sous-représentation des groupes ciblés.

La Commission scolaire des Patriotes, qui avoue avoir du mal à rejoindre les groupes visés par l'égalité en emploi, autres que celui des femmes, entend aussi maintenir des liens avec la Fédération des commissions scolaires, qui est en contact avec les organismes associés à ces groupes et pourrait être d'une aide précieuse dans la formation de banques de candidats.

Depuis décembre 2005, les personnes handicapées font aussi partie des groupes visés par la Loi sur l'accès à l'égalité en emploi. Un nouveau recensement à cet effet, ainsi qu'un ajustement des mesures incitatives devront donc être effectués prochainement.

Pour ce qui est du secteur privé, sur trois grandes entreprises bouchervilloises contactées, aucune n'avait de politique quant à l'égalité en emploi, bien qu'elles se disent toutes à l'abri d'un recrutement discriminatoire négatif.

Chez Emballages Carrousel, la directrice des ressources humaines, Brigitte Jalbert, insiste sur la subjectivité de la sélection d'un employé, à compétences égales. "Quand j'hésite entre deux personnes, je ne pourrais pas dire ce qui fait la différence. C'est au niveau de la philosophie de l'entreprise, ses valeurs. On s'arrange pour que la personne choisie cadre avec le reste du personnel. C'est une question de feeling", affirme-t-elle.

La compagnie Construction DJL, quant à elle, fait face à la même carence que la Commission scolaire des Patriotes. "On est en situation de pénurie dans le génie civil, mentionne Alex Bouthillier, conseiller en formation et en recrutement pour l'entreprise. Que ce soit un homme, une femme, qu'il porte n'importe quel nom, s'il fait l'affaire, on l'embauche", explique-t-il.




Suite à la lecture de l'article qui précède, il suffit de faire un rapide calcul pour s'apercevoir que si la loi du quota est respectée, il ne restera à la Commission scolaire des Patriotes que 385 hommes blancs provenant de la majorité "invisible" , ce qui fera un pourcentage de 8%, pour les hommes qui forment près de 45% de la population.

Les femmes formeront près de 80% des employéEs.

Un quota d'emploi pour les femmes, c'est du sexisme et de la discrimination à l'égard des hommes.

Un quota pour les minorité ethnique, c'est du racisme et de  la discrimination à l'égard des québécois faisant partie de la majorité.

Un quota pour les minorités visibles,  c'est encore du racisme et de la discrimination à l'égard de la majorité "invisible".

Un quota pour les handicapés, c'est de la discrimination à l'égard des gens "normaux".

Qui plus est, accorder un emploi en vertu de ces principes, sans pouvoir tenir compte de l'expertise, de la capacité réelle de l'employé et de sa philosopie, est pour le moins improductif, sinon destructeur de l'esprit d'équipe de toute organisation.

Voilà où nous mène les féministes professionnelles, avec leurs lobbies subventionnés par l'état, où nous mène un gouvernement de pleutres qui craignent les réactions des groupuscules non élues et non représentatifs des pleureuses du communautaire milliardaire.

Jean-Claude Boucher


N.B. Si vous désirez que votre adresse courriel soit retiré de cette liste envoyez un courriel avec la mention "retirez"  à  : jeancb@cgocable.ca.

 
Cyberpresse.ca
30 mai 2006

Lapierre trouve irréaliste d'imposer un quota de femmes aux c.a.

Lia Lévesque

Presse Canadienne

Montréal

La volonté du gouvernement du Québec d'imposer une part égale de femmes et d'hommes au sein des conseils d'administration des sociétés d'État est irréaliste, croient l'ancien ministre fédéral des Transports Jean Lapierre et l'ancien premier ministre du Québec Jacques Parizeau.

Prenant la parole à un colloque sur la gouvernance des sociétés d'État organisé par l'école des Hautes études commerciales, mardi à Montréal, le ministre Lapierre a soutenu qu'il était louable de vouloir favoriser la nomination de femmes au sein de conseils d'administration de sociétés d'État, mais c'est l'idée d'un «quota» imposé qui lui déplaît.

Les candidates à de tels postes ne sont pas suffisamment nombreuses, a soutenu l'ancien ministre, et il faudra donc «faire des concessions sur la compétence» pour atteindre le quota de femmes, a-t-il déploré.



L'ancien premier ministre Jacques Parizeau, interrogé sur cette question après qu'il eut pris la parole lors du même colloque, a aussi manifesté de la réticence face à cette imposition d'un nombre égal d'hommes et de femmes au sein des conseils d'administration de sociétés d'État. «Les quotas stricts moitié moitié, je pense que c'est illusoire», a-t-il commenté.
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La présente est tirée de l'éditorial de l'émission Promenade sur Mars du jeudi 25 avril 2006. L'émission Promenade sur Mars est diffusée diffusée les lundi et jeudi à 21:00h sur Funcityradio.com.
Promenade sur Mars est animé par Jean-Claude Boucher et réalisé par Louis Lapierre.



La famille

 Au cours des quarante années passées, le mot famille a petit à petit perdu toute signification.

 Différents organismes ont eu à se questionner sur la signification du mot "famille". Le prestigieux (sic) Conseil de la famille ne sait pas encore très bien définir ce mot.

 Avec la législation sur le mariage  homosexuel, le mot famille a définitivement perdu toute valeur,  puisque dorénavant n'importe quelle union, ou presque, peut former une famille.

 On a donc tenté de créer une terminologie appropriée à ce " progrès social" , progrès qui, selon moi, met en péril l'avenir de notre société.

 En effet, si le passé est garant de l'avenir, toutes les civilisations se sont construites sur la solidité de la cellule familiale et ont perduré tant que cette cellule a été respectée.

 Nous avons donc aujourd'hui, au grand bonheur des chantres du "progrès social" , tout un évantail de formes de famille: famille traditionnelle -- de deux types: à un revenu et à deux revenus -- famille recomposée, famille monoparentale, famille homoparentale...

 Au cours des dix dernières années, mes contacts humains, surtout avec des hommes divorcés, m'ont éclairé sur le genre de famille qui compose notre société et sur les raisons qui font de notre nation celle où le taux de divorce est un des plus hauts au monde.

 J'ai donc tenté de classifier les types de couples et de voir un peu ce qui est à l'origine de tous ces mariages et unions ratés, de même que leurs implications sur les enfants nés de telles aventures problématiques.

 Voici le résultats de mes réflexions:

 Le couple affectif

 Suite à toutes ces séparations et instabilités, une multitude de jeunes adultes souffrent de carence affective.La mère ne peut plus  donner toute l'affection et l'amour nécessaire au développement affectif normal. Le père est trop souvent  absent et c'est la mère qui fait l'autorité. Ces jeunes s'unissent dans le but de combler leurs besoins affectifs. Mission impossible! Leur union s'étiole rapidement et les pauvres carencés recommencent sans fin  la quête d'un nouveau conjoint idéal qui remplira la tâche impossible d'assouvir ce besoin d'affection. Inutile de dire que les enfants nés de ce couple se transformeront rapidement en  enfants- rois, futurs dépendants de la mère État.

 Le couple corporatif.

 Certains individus comprenant que l'affection espérée ne sera jamais au rendez-vous deviennent, disons raisonnables, et optent pour une  approche "logique". Puisque la vie de célibataire ou de divorcé/séparé est devenue financièrement difficile, décident de s'unir à l'autre sexe pour partager les dépenses. Ces   couples     partagent donc les dépenses de la vie courante et vivent comme de bons associés. Si des enfants sont issus de cette union, on trouvera bien moyen de s'en départir vers l'autre conjoint moyennant des ententes financières raisonnables. Inutile de dire que ces enfants rejoindront plus tard le groupe des couples affectifs problématiques.

 Le couple célibataire

 Dans la même veine que le couple corporatif, le couple de célibataires partage les charges financières, mais reste libre de ses relations affectives et sexuelles. Ces couples qui n'en sont pas en fait, sont peut-être les moins dommageables pour notre société, puisqu'en général ils n'enfantent pas, ou, de toute façon, l'avortemdent étant gratuit, refusent les naissances.

 Le couple amical

 N'ayant aucune capacité à l'engagement affectif et amoureux, certains individus ont avec leur conjoint une relation amicale et respectueuse. Le contrat qui les unis en est un d'honneteté. Le divorce- séparation est vu comme une chose qui ira de soi le moment venu Le hic est que souvent cette entente dérape lorsqu' un des deux conjoints apprend l'engagement de l'autre et se retrouve dans une situation de frustration. Encore une fois, ce sont les enfants de ceux-ci qui paient les pots cassés.

 Le couple sexuel

 Ce genre de couple trouve principalement sa source dans l'entrée des femmes sur le marché du travail, Ces femmes disposent de peu de temps pour l'intimité et la vie amoureuse, la vie affective. Elles recherchent un homme occupé par son métier ou profession qui lui- même n'a que peu de temps pour le flirt. Ces individus trouvent dans leur couple la satisfaction de leurs besoins sexuels et sont relativement des étrangers vivant sous le même toit. Ces couples sont une espèce d'extension de ce qu'il est vulgairement convenu d'appeler des "fuck friends"... Leurs conséquences sur la société sont mineures.

 Le couple reconstitué

 En fait, la vraie appellation, celle que les officiels de la famille appellent la famille reconstituée, est plus diversifiée qu'on l'imagine. Incapable de jouer les rôles de père et mère pour les enfants concernés, les individus ont recherché un conjoint intéressé à fonder une famille dite traditionnelle. Il y a dans ces unions des réussites extraordinaires et, quelques fois, des remèdes efficaces pour apporter des soins aux enfants blessés par un divorce précédent. Les embûches sont nombreuses.


 Les couples homosexuels

 Ce sont les couples qui ont le moins de durée. Ce type de couple s'apparente aux couples sexuels hétéro, sauf que, dans les faits, il permet avant tout aux homosexuels de se donner une situation semblable aux hétéros.Généralement, un des deux conjoints jouera le rôle de la femme et l'autre de l'homme et ils se sentiront parfaitement normaux. Est-il nécessaire ici de parler des dommages collatéraux pour les enfants issus de ces couples?

 Reste la famille traditionnelle.

Antoine de Saint-Exupéry a dit: "Aimer, ce n'est pas se regarder l'un l'autre, c'est regarder ensemble dans la même direction"...

Après s'être mutuellement choisis pour leurs qualités respectives, l'homme et la femme décident de devenir de vrais humains, c'est- à- dire des êtres de dons.

Ces couples sont les seuls durables. Ils se donnent l'un à l'autre et font le projet commun de mettre au monde des enfants, futurs adultes responsables et équilibrés...

Ce projet, ils le font dans des rôles différents, mais complémentaires. Pour leurs enfants, l'homme sera la force et l'autorité, la femme, la sensibilité et la compréhension. La mère donne toute l'affection qu'elle peut à sa progéniture et permet à son homme de n'avoir comme souci que celui d'être protecteur,  bon pourvoyeur et un exemple d'amour et de respect pour ses jeunes. L'homme n'a de souci que le bien-être des siens et il livre combat sur le marché du travail pour obtenir ce dont sa famille a besoin.

C'est le couple traditionnel.

Nos féministes professionnelles, incapables d'assumer un aussi difficile rôle , ont fait une risée de ces vraies femmes, faisant croire que la vraie émancipation des femmes consistait à aller servir un quelconque patron pour une poignée de dollars.

La vraie émancipation des femmes, la vraie grandeur des femmes n'est-elle pas de faire de demain une société plus juste et d'enseigner à leurs enfants la grandeur humaine, la générosité, la responsabilité et l'honneur?

La vraie gloire de l'homme n'est-elle pas d'utiliser toutes ses forces, toute sa détermination pour les siens?

Jean-Claude Boucher
Mai 2006
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RÉPLIQUE À L'OMBRELLE CALACS...
 
Dans l'édition du 9 mai dernier du Journal de Chambly, l'Ombrelle CALACS affirme que le tiers des femmes seraient victimes d'au moins une agression sexuelle au cours de leur vie. Si l'on prend au sérieux un tel chiffre, on en arrive à la conclusion que l'homme canadien serait l'individu de la planète le plus violent à l'endroit des femmes. 
 
Ce qu'oublie de mentionner l'Ombrelle, c'est que ce poucentage paru en 1993 avait fortement été critiqué par les experts. La méthodologie utilisée à l'époque présentait de sérieuses lacunes méthodologiques. Statistique Canada a rectifié son tir depuis.
 
Quand on prend le temps d'analyser comment les CALACS interprètent la notion d'agression, il y a de quoi être sceptique. Ainsi, un regard, un sifflement, une simple critique à l'endroit d'une femme, vont rapidement gonfler les statistiques de la violence et contribuent ainsi à laisser entendre que cette violence serait  une véritable épidémie au Québec et au Canada.
 
Le très sérieux Institut de la statistique du Québec, dont on ne peut mettre en doute la crédibilité, révélait dans un communiqué paru le 16 juin 2005, que le Québec vit actuellement une des  périodes les moins violentes de toute son histoire. Les déclarations mélodramatiques de certains organismes féministes  sont fondées sur des perceptions et n'ont aucun fondement scientifique.
 
Les derniers chiffres disponibles publiés par l'Institut parlent de 473 cas graves de toutes formes d'agressions contre les personnes pour 2003...  Entre 1993 et 2003, le Québec a connu une importante réduction des crimes, soit une diminution de 53%. Où est donc passé le fléau de la violence tant dénoncer par nos féministes professionnelles?
 
L'Ombrelle déplore le peu de financement accordé aux organismes féminins. Notre équipe de recherche  a découvert qu'il existe en Montérégie environ 600 organismes à forte concentration féminine qui ont reçu en 2005 la jolie somme d'au-delà de 84 millions de dollars en subventions de toutes sortes. À cette somme puisée dans les poches des contribuables déjà égorgés par les taxes et les impôts, il faut ajouter les dons d'une multitude de fondations. Il est raisonnable d'affirmer que c'est environ 100 millions de dollars qui sont consacrés annuellement aux organismes à forte concentration féminine. Plus de 80% de tout cet argent va en salaires, en frais de loyer, de déplacement et en avantage sociaux.
 
Le Québec compte plus de 5 000 organismes communautaires très majoritairement féminins. Les contribuables versent plus de 600 millions de dollars annuellement pour soutenir tous ces organismes. Les dons des fondations font grimper la somme à plus de 1 milliard...
 
Le soutien aux hommes en difficulté, aux pères victimes de fausses allégations de violence conjugale, ne reçoit pas le millionnième de cette manne financière. 600 pères se suicident chaque année au Québec après une séparation/divorce.
1 200 hommes mettent fin à leur jour dans l'indifférence la plus totale.
 
Des hommes désespérés ont bloqué un pont et escaladé une croix parce que les rares organismes masculins qui auraient pu les aider sont pauvres comme le père Job.  Par exemple, les bénévoles qui se défoncent pour la cause pères-enfants payent le plus souvent de leur poche leur implication sociale. Souvent, ces bénévoles ont réussi à éviter des drames humains beaucoup plus graves et tragiques que celui de bloquer la circulation...
 
L'État ferme la porte aux besoins des hommes, voilà le vrai scandale, voilà la vraie injustice. Malheureusement, d'autres coups d'éclats sont à prévoir de la part d'hommes révoltés qui ne savent pas comment exprimer leur souffrance intérieure. Cent trente maisons d'hébergement bien équipés sont disponibles pour les femmes en difficulté au Québec. Les gars en détresse n'ont même pas droit à un cabanon...





Être papa ici maintenant

Elle avait parlé d’amour, d’avenir, de fidélité.
Ils étaient devenus des conjoints de fait.
Sans le consulter, elle s’était fait un enfant.
Amoureux peut-être, généreux sûrement
Il avait accepté l’adoption légale de l’enfant.

Il était fier d’être papa, d’avoir une famille.

L’enfant a 6 mois.
Elle s’est aperçu qu’il n’était qu’un homme ordinaire...qu’il avait des défauts...
Elle l’a mis à la porte de leur logement.
Il est à la rue. Il pleure. Sa vie s’est arrêtée.

Il n’aura plus de contact valable avec son fils...la cour y verra.
Avec un peu de chance, il pourra le voir quelques heures par semaine.
Quand à son éducation, même les écoles ne tiendront pas compte de lui,
Ne l’informeront de rien, ne tiendront pas compte de lui.

Il ne pourra qu’être le témoin des succès ou des échecs, mais n’aura plus son mot à dire. 
Il ne pourra que souffrir de l’existence de ce fils, regretter, se questionner.
Elle aura l’aide prévus pour les monoparentales.
Elle aura (elle a déjà) un ami qui participera aux finances de la maison.
Elle aura son fils pour elle tout seule.
Lui, paiera, paiera, paiera. Pour un fils qui finalement n’est plus le sien.
Pour un fils dont il ne choisira ni les vêtements, ni les jouets, ni les jeux, ni les loisirs, ni les sports, ni les écoles, ni la ville où il vivra, ni l’avenir...
S’il part trop loin où trop longtemps avec le fils, on l’accusera de kidnapping et il ira en prison.
Si elle part dans une lointaine ville avec leur fils, il devra subir.
S’il cesse de payer la pension décidé par Monsieur le Juge, on saisira ses biens, et bientôt son permis de conduire et son passeport, et s’il est d’Alberta on publiera sa photo sur le web et on le montrera du doigt comme un dangereux criminel.
Si elle désire, elle abandonnera ce fils en garderie chaque jour, au frais de l’impôt qu’il paiera, et on dira d’elle qu’elle est émancipée.
S’il parle trop fort à son ex, on l’accusera de violence et on l’enfermera sous simple présomption; il sera fiché comme un dangereux criminel.
Si elle lui parle fort, si elle le frappe, on dira qu’elle a du caractère, qu’elle se défend, qu’il le méritait.

Il devra payer pour ce fils, mais en remettant l’argent à l’ex, par l’intermédiaire du Ministère du revenu, sans droit de regard sur ce que devient cet argent si durement gagné et sans savoir si son enfant en bénéficie.
Il paiera tellement que son revenu net sera inférieur aux allocations qu’il recevrait du BS.
Et, s’il trouve une nouvelle compagne de vie, de nouveaux jugements de cour viendront la mettre à contribution pour son ancienne épouse.

En bon Québécois, « Y’est faite !».

Au Québec, près de cinquante pour cent des enfants vivront un divorce avant leur douzième anniversaire. Dans plus de 75% des cas, la femme en sera l’initiatrice, et souvent sans autre raison que celle de ne plus trouver son homme assez bien pour elle.
Dans plus de 80% des cas, la garde des enfants sera donné à la femme avec des droits de visite limité aux samedi et à une fin de semaine par mois pour le père.
Le plupart du temps, la femme continuera d’habiter le logement ou la maison familiale.
Dans presque tous ces cas, l’homme devra payer pension et sa pension s’élèvera à plus de 45% des son salaire net, le principe sous-jacent étant qu’un homme peut vivre commodément sous le seuil de la pauvreté.

Dans de telles conditions devenir père au Québec, c’est jouer au dés, avec des dés pipés en faveur des femmes. Dans de telles conditions,  messieurs, devez-vous être si masochistes ?
Dans de telles conditions, faut-il se surprendre que le Québec soit une nation en voie d’extinction ?
Dans de telles conditions, doit-on se surprendre du taux extrêmement élevé de suicide chez les ados mâles ?
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LES TERMITES...

 Depuis la plus haute Antiquité, toutes les nations, tous les pays se sont construits, ont grandi, ont évolué en s'appuyant sur la solidité de la cellule familiale.

 Quoiqu' en disent les chantres du mensonge féministe, les femmes/mères avaient le rôle le plus important et le plus valorisant de ces sociétés.

 Elles prenaient en main, sous la conduite de leur mari, l'avenir de la nation : faire de leur progéniture des hommes responsables, des êtres qui prendraient en main l'avenir du monde.

 Mais, pour que le présent fonctionne, elles permettaient à leur homme d'être dégagé des soucis domestiques et géraient au mieux la cellule familiale.

 Les enfants trouvaient ainsi dans leur maman une oreille disponible et attentive pour partager leurs peines, leurs espoirs, leurs petits et grands malheurs.

 Les hommes pouvaient alors assumer le bien-être de leur compagne et de leur progéniture.''Crever le plafond de verre ", image féministe ridicule n'existait pas à l'époque. Les  rôles sociaux étaient bien définis. Ainsi, l'homme était le pourvoyeur, le défendeur, le constructeur, l'inventeur. Derrière chaque grand homme, on trouvait une femme aimante, dévouée et respectueuse...

 Tout ce système social qui a fait ses preuves pendant les 10 000 dernières années et qui a, à toute fin pratique, construit le monde est appelé avec dédain par nos féministes professionnelles le patriarcat.

 La première guerre mondiale, par la misère psychologique épouvantable que subirent les soldats, particulièrement lors des guerres de tranchées, a affaibli la conviction que le rôle de l'homme dans sa propre société est primordial et a semé les premières graines du féminisme.  La fin de cette guerre correspond aux premiers balbutiements du féminisme et aux premières manifestations de femmes vers, entre autres, le droit de vote.

 Le travail des femmes en usine, lors de la deuxième guerre mondiale, a fait grandir le mouvement, puisque pendant quelques années, le rôle de pourvoyeur et chef de famille de l'homme était temporairement suspendu. Les hommes partaient à la guerre, laissaient aux femmes la direction et la gestion de la cellule familiale.

 La guerre ne fut pas éternelle et le mouvement féministe a dû attendre des conditions sociales favorables pour vraiment se développer.

  Certaines femmes, incapables d'assumer leur rôle de mère,incapable de s'accepter comme femme,  confondant égalité et similarité, se mirent à manifester pour  pouvoir jouer des rôles d'homme, enfiler des habits d'homme,  extérioriser des attitudes d'homme.

 Elles allèrent même jusqu'a brûler sur la place publique leurs soutien-gorge pour faire preuve qu'elles étaient bien similaires aux hommes.

 C'était l'époque des premières parades féministes que mon père, homme  qui parlait peu, avait qualifiées alors de '' parades des mal baisées...''

 Depuis, ces femmes frustrées de ne pas être des mâles se sont appelées elles-mêmes féministes!

Ces manifestations ne durèrent qu'un temps.  C'était un cul-de-sac, puisque si les femmes étaient semblables aux hommes, elles ne pourraient prétendre à demander, que dis-je, exiger, quelques privilèges que ce soit.

 Selon ces féministes ''progressistes'' issues de la gau-gauche, les femmes passèrent bientôt de la similarité avec les hommes à la pauvre femme incapable de s'assumer, de se défendre, de choisir sa vie, son éducation.

Bientôt, commença d'apparaître des féministes professionnelles, qui se sentant investies de rôle de grandes protectrices et défenderesses des pauvres femmes, femmes qui devaient bien après tout, être victimes de quelque chose.

 Enquêtes bidon,  sondages biaisés,  sophismes, vérités tordues, exagérations, argumentations boîteuses... Nos   féministes en manque d'amour et de bonheur ont influencé toute une société pour y semer leur propre misère intérieure.

 Telles des termites, elles ont, sous prétexte de progrès, dévoré toutes les poutres de l'édifice social pour y installer leurs organismes communautaires, leurs maisons de refuge pour pauvres femmes victimes, leurs tables de concertation et ont institué en évangile  un lavage de cerveau médiatique systématique.

 Elles n'ont pas encore réalisé que tout l'édifice social va bientôt s'écrouler.  Elles ne voient pas ou préfèrent ignorer que le Québec d'aujourd'hui a tous les signes d'une société rongée par leur cancer : un des taux de suicide parmi les plus hauts au monde, une consommation effrénée d'antidépresseurs, un taux de natalité désastreux,  des divorces à la pelle, des échecs scolaires chez les garçon épouvantables, un nombre record d'enfants orphelins de père (450 000),  délinquance juvénile grandissante, formation de gangs de rue accélérée, dette publique catastrophique...

 Le sournois "progrès social" de nos termites féministes amènera, tôt ou tard, l'écroulement de notre société.

 Citoyens, vous dormez au gaz! N'entendez-vous pas les termites qui rongent les assises de vos  maisons?
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Inquiétante réplique de la ministre Théberge…
 

L’éditorialiste de La Presse, monsieur  Mario Roy, a osé courageusement s’attaquer à la propagande  féministe qui a été  colportée dernièrement par un message télévisé concernant la violence conjugale, message  dans lequel, il faut le préciser,  l’homme est évidemment le seul coupable.  Le cadre du plan  d’action gouvernemental en cette matière dont les coûts financiers scandaleux devront être assumés par les contribuables, est  fondé sur des chiffres qui n’ont aucune crédibilité scientifique. Dans sa réplique au journaliste, madame Théberge affirme que 13 840 femmes seraient victimes de violence conjugale au Québec.  Ce que néglige de préciser la ministre, c’est qu’il s’agit, en fait, d’allégations de violence. Toute une nuance! Les statistiques officielles parlent de plus ou moins 5 000 cas retenus qui se retrouveraient devant les tribunaux… Encore là, on ne parle pas  de condamnations.

 

Le plus aberrant, c’est que le très sérieux Institut de la statistique du Québec, dans un communiqué daté du 16 juin 2005, précise qu’il y a eu, au Québec,  seulement 473 cas d’agressions graves contre la personne et ce, sous toutes ses formes. Jamais notre société n’a été si peu violente.

 

Les contribuables paient la note pour une propagande habilement orchestrée par des féministes professionnelles qui utilisent la victimologie féminine et la culpabilisation des hommes pour s’emplir les poches. Des millions sont soutirés annuellement des goussets  des contribuables pour engraisser le lobby féministe qui tripote les chiffres, joue avec les statistiques, et madame Théberge tombe dans le panneau!

 

 C’est L’APRÈS-RUPTURE qui, grâce à la loi d’accès à l’information, a découvert la supercherie du chiffre farfelu des 300 000 femmes battues annuellement au Québec, chiffre qui a fait la fortune d’une multitude d’organismes féministes qui n’ont rien à foutre de la cause des femmes mais qui utilisent ces dernières pour se payer des jobs lucratifs.

 

La ministre Théberge doit rapidement remettre les pendules à l’heure et cesser de prendre les citoyens pour des dindes. Ses affirmations concernant la violence conjugale sont carrément mensongères. Quant au journaliste Mario Roy, sans nul doute, il sera rapidement catalogué de méchant masculiniste par le lobby féministe.

 

En terminant, un souhait : il serait grand temps que le Vérificateur général du Québec analyse, dans les moindres détails, sans pressions politiques, comment a été utilisé l’argent des citoyens par le lobby féministe qui couche dans le même lit que notre ministre de la famille, des aînés et de la condition féminine…  

  
 Jean-Pierre Gagnon,
Directeur de recherche
   pour L’Après-Rupture 

             

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Le droit des hommes à la vie

Ce jeudi 27 avril 2006 doit être inscrit à l'histoire de la justice canadienne comme un jour noir.

La Cour Suprême du Canada a rendu jugement dans l'affaire Rita Graveline en déclarant que le juge Gomery en première instance,  avait eu raison de suggérer aux  jurés d'acquitter la meurtrière pour légitime défense en invoquant le syndrome de la femme battue, nonobstant le fait que la défense n'avait pas soulevé ce point, la légitime défense étant restreinte à la sauvegarde de sa propre vie dans une situation ponctuelle.

Mme Graveline aurait été la victime présumée des violences -- le factuel était mince-- de son mari pendant 32 ans. Pauvre victime sans défense, elle ne connaissait pas le CLSC local, ignorait l'existence des maisons de refuge pour femmes victimes de violence conjugale --- qui nous ont déjà coûtés de milliards -- ne savait pas que près de chez elle il y avait une maison de la famille --qui nous coûtent des centaines de millions par an -- , qu'existait SOS Violence Conjugale --encore des millions -- qu'il y a un système 911 juste au bout de ses doigts, que la porte de son logement ne barrait pas par l'intérieur et surtout ignorait l'existence d'un corps de police pourtant si rapide pour menotter les méchants batteurs de femmes.

Pourtant Mme Graveline savait très bien où se trouvait l'arme du crime et les munitions.

De tout çà, le Juge Gomery n'en a eu cure. Mme Graveline avait fait disparaître ce pelé, ce galeux d'où venait tout le mal: un homme.

Dans tous pays civilisés, le B - A BA  de la justice commence par: Nul ne peut se faire justice lui-même, à défaut de quoi l'anarchie remplacera la civilisation.
 
La Cour Suprême du Canada n'a pas cru bon de réprimander ce juge devenu tellement célèbre par l'affaire des commandites et a passé outre, laissant de ce fait le droit aux femmes de faire elles-mêmes leur propre justice dans des cas de violence conjugale ou présumée violence conjugale, et de pouvoir disposer de la vie d'un homme.

Il est, depuis longtemps, de notoriété publique que dans les cas de violence conjugale et suite à 40 ans de mensonge féministe, les hommes ont perdu leurs droits constitutionnels et que n'importe quelle femme peut signaler le 911 et faire emprisonner n'importe quel homme dans les minutes qui suivent son appel -- arrestation presque toujours sans mandat et sans la nécessité d'apparence de preuves.

Maintenant avec le jugement de la cour Suprême du Canada dans l'affaire Graveline, les hommes ont également perdu leur droit à la vie.  Ne soyons pas dupes.  En violence conjugale, vraie ou présumée, notre système de justice vient de déclarer que pour avoir droit à la vie, un homme dépend de la bonne foi de sa conjointe.

Jean-Claude Boucher 
St-Pie
450-772-6812

P.S. Partez mes fils, il doit encore exister en ce monde un pays où le respect de la vie des hommes existe, où la justice ne soit pas genré, où les pères ne sont pas des valeurs négligeables...
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Les hommes: valeur négligeable pour le ministère de la santé

L'APRÈS-RUPTURE sait qu'il se prépare actuellement à Québec un Plan d'action concernant la prévention et l'aide aux hommes, suite au dépôt du Rapport Rondeau "LES HOMMES: S'OUVRIR À LEURS RÉALITÉS ET RÉPONDRE À LEURS BESOINS", remis à Québec au Ministère de la santé et des  services sociaux le 7 janvier 2004. Les deux responsables du dossier sont messieurs Gilles Descôteaux, attaché politique du ministre Couillard, et Michel Lavallée. 

Précisons que c'est grâce aux pressions de nombreux représentants de la cause masculine au Québec que le Rapport Rondeau n'est pas tombé dans l'oubli. Depuis,  L'APRÈS-RUPTURE, de même que certains organismes masculins, ont tenté de savoir comment serait amorcé le Plan d'action concerné. Nous avons pu obtenir des réponses vagues de la part des responsables du dossier, mais jamais de réponses précises. Monsieur Lavallée nous a laissé entendre que plusieurs intervenants du système de santé et des services sociaux avaient été consultés. Nous avons exigé des noms précis, soupçonnant que les rares organismes à vocation totalement masculine n'avaient jamais été consultés pour mettre sur pieds un Plan qui tiendrait vraiment compte des particularités psychologiques des hommes. Nous n’avons jamais, à ce jour, obtenu de réponses quant aux personnes consultées pour l’élaboration de ce Plan. 

Le 27 février 2006, monsieur Gilles Descôteaux devait remettre à monsieur Michel Lavallée  un Plan d'action pour la condition masculine préparé par l'équipe de recherche de l'APRÈS-RUPTURE.  Par la même occasion, monsieur Descôteaux devait nous fournir tous les documents requis afin qu'enfin nous soyons reconnus comme  organisme représentatif d’aide aux hommes. Une longue discussion tenue le 8 mars dernier avec ces deux messieurs nous avait  laissé croire, qu'enfin, le Ministère de la Santé et des services sociaux prenait au sérieux la prévention et l'aide aux hommes.  Nous savons que d'autres groupes d'hommes sont entrés en contact avec ces deux fonctionnaires.  

A partir du moment où nous avons voulu connaître les tenants et les aboutissants de ce Plan, ces Messieurs du Ministère de la santé ont coupé les communications. 

La grogne et la déception sont énormes chez les représentants de groupes d'hommes qui ont nettement l'impression que jamais leurs revendications ne sont pris au sérieux et que jamais ils ne seront consultés pour un Plan d'action qui les concerne en premier lieu. Le Ministre de la santé ne semble pas tolérer que des hommes s'occupent des problèmes d'hommes, ni accepter que des gars planifient un Plan d'action masculin et adoptent des stratégies de prévention et d'aide qui soient particuliers aux hommes. Nos sources d'information privilégiées nous permettent de soupçonner que la condition masculine au Québec sera remise entre les mains d'organisations fortement féminines. 

La prise en charge de la réalité et des besoins des hommes du Québec doit être confiée à des organismes d'hommes car  le temps presse. Des subventions gouvernementales adéquates doivent permettre la mise au monde d’un Plan d'action efficace. Un ras-le-bol généralisé s'est installé chez les bénévoles de la condition masculine québécoise, chez les hommes en général et même chez de nombreuses femmes et grands-parents qui appuient notre cause.

Le Ministre doit prendre ses responsabilités avant que cette exaspération ne dégénère en une augmentation grave de drames familiaux et sociaux: gangs de rue constitués de jeunes sans pères, suicides, décrochage scolaire, abus de drogue, itinérance, etc… Les hommes et ceux qui les représentent veulent être entendus, soutenus, respectés, et désirent participer activement au mieux-être de notre société.
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La violence chez les tout-petits


D'ici l'automne, s'amorcera en Montérégie un projet qui vise la prévention de la violence chez les petits de quatre à cinq ans qui fréquentent les CPE. Ce qui me préoccupe dans ce projet, c'est que l'on confonde agressivité et violence. Le thème de la violence est actuellemnt très à la mode dans notre société. Le plus surprenant, c'est que toutes les recherches sérieuses démontrent que le Québec vit actuellement une des périodes les plus calmes de toute son histoire. Le criminologue Marc Ouimet qui a consacré sept ans de travail à suivre la criminalité au Québec en arrive à la conclusion que le dernier siècle a été marqué par une baisse généralisée prononcée de la criminalité  ( LA CRIMINALITÉ AU QUÉBEC DURANT LE VINGTIÈME SIÈCLE, PUL). Les statistiques du très sérieux  Institut de la statisque du Québec arrive à la même conclusion et démontrent, par exemple, que pour toute  l'année 2003, la société québécoise a connu seulement 473 cas d'agressions criminelles graves contre les personnes...


Le problème, c'est que l'on confond souvent agressivité normale, essentielle à la vie, et violence. "La colère est un signe de santé" affirme sans ambages Serge Lecours, professeur au Département de psychologie de l'Université de Montréal et auteur de plusieurs travaux sur les émotions. Il ajoute: ."Les gens dépressifs ne sont jamais en colère, au contraire, ils sont apathiques, résignés. C'est très inquiétant lorsque la colère disparaît...".


Le danger avec les campagnes de promotion contre la violence qui visent les enfants, c'est que le monde adulte projette sur les petits leurs propres angoisses fondées sur des peurs fictives qui font en sorte que le moindre signe d'agressivité normale est rapidement interprété comme étant un acte grave d'agression. Les jeunes garçons sont les premières victimes de ces campagnes. Ils seront rapidement considérés comme hyperactifs et on leur administrera rapidement du ritalin dès qu'ils se montreront un peu turbulents. Le récent clip télévisé gouvernemental qui montre un homme qui agresse sa conjointe dans un contexte de violence conjugal va la même sens de cette culpabilisation du monde masculin, culpabilisation qui s'adresse cette fois-ci au monde adulte et qui ne tient pas compte du fait que toutes les enquêtes sérieuses démontrent qu'au-delà de 95% des couples affirment n'avoir jamais vécu de véritable violence de la part du conjoint. Encore une fois, seuls les hommes sont visés.

 

La compression de l'agressivité normale, d'une colère libératrice, par toutes sortes de déclarations mélodramatiques de certains organismes, par un système d'éducation favorable à la castration psychologique systématique des jeunes garçons  dans nos écoles,  sont les causes premières des centaines de suicides qui affectent les hommes québécois.


Je m'inquiète de l'intervention de supposés spécialistes qui interviennent allègrement dans nos écoles. J'ai vécu de telles interventions douteuses au cours de mes trente-deux années passés dans le système d'éducation québécois. Rien de plus facile que de manipuler des enfants, de les inquiéter avec des interventions supposément pédagogiques qui frisent l'hystérie lorsqu'il s'agit d'aborder le phénomène de la violence dans une des sociétés les plus pacifiques de la planète.


Les écoles ne sont pas des exutoires au service des angoisses du monde des adultes...
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Quotas de poulets, quotas de dindes, quotas de femmes



L'effectif de la fonction publique en 1997 était constitué de 47% de femmes http://www.tresor.gouv.qc.ca/fr/ress_humaine/effectif/fonction_publique.asp .

En 2004 sous les pressions des féministes professionnelles le pourcentage de femme a augmenté et a dépassé celui des hommes pour arriver à 54.1%.

Avec la Loi sur l'égalité à l'emploi qui exige qu'à expertise et expérience égale on engage des femmes, ce pourcentage augmentera encore, d'autant plus que les fonctionnaire mâles, étant plus âgés termineront bientôt leur carrière. Des mathématiques simple nous montrent que la fonction publique comptera bientôt près de 75% de femmes. Nos féministes professionnelles appellent ça la discrimination positive, bien que discrimination n'a ni de positif ni de négatif. De la discrimination c'est de la discrimination!

L.R.Q., chapitre A-2.01

Loi sur l'accès à l'égalité en emploi dans des organismes publics


SECTION I 

OBJET ET CHAMP D'APPLICATION

Cadre d'accès à l'égalité en emploi.

1.  La présente loi institue un cadre particulier d'accès à l'égalité en emploi pour corriger la situation des personnes faisant partie de certains groupes victimes de discrimination en emploi, soit les femmes, les personnes handicapées au sens de la Loi assurant l'exercice des droits des personnes handicapées en vue de leur intégration scolaire, professionnelle et sociale ( chapitre E-20.1), les autochtones, les personnes qui font partie d'une minorité visible en raison de leur race ou de la couleur de leur peau et les personnes dont la langue maternelle n'est pas le français ou l'anglais et qui font partie d'un groupe autre que celui des autochtones et celui des personnes qui font partie d'une minorité visible.

13.  Un programme d'accès à l'égalité en emploi vise à augmenter la représentation des personnes faisant partie de chaque groupe qu'il vise et à corriger les pratiques du système d'emploi.

Contenu.

Un programme comprend les éléments suivants :

 1° une analyse du système d'emploi, plus particulièrement les politiques et pratiques en matière de recrutement, de formation et de promotion ;

 2° les objectifs quantitatifs poursuivis, par type ou regroupement de types d'emploi, pour les personnes faisant partie de chaque groupe visé ;

 3° des mesures de redressement temporaires fixant des objectifs de recrutement et de promotion, par type ou regroupement de types d'emploi, pour les personnes faisant partie de chaque groupe visé ;

 4° des mesures d'égalité de chances et des mesures de soutien, le cas échéant, pour éliminer les pratiques de gestion discriminatoires ;

 5° l'échéancier pour l'implantation des mesures proposées et l'atteinte des objectifs fixés ;

 6° des mesures relatives à la consultation et à l'information du personnel et de ses représentants ;

 7° l'identification de la personne en autorité responsable de la mise en oeuvre du programme.

2000, c. 45, a. 13.

Notre bon gouvernement, grand protecteur des pauvres femmes toujours victimes selon les lobbies féministes, considérant les femmes comme des être inférieurs, incapables d'affronter la compétition normale pour l'obtention de poste, incapables aussi de se protéger des méchants mâles, incapables de choisir elles-mêmes les emplois qu'elles désirent et qui les rendent heureuses, incapables de démontrer elles-mêmes leur capacité de gestion, a donc décidé d'imposer des quotas...comme on le fait en agriculture...quotas de lait, quotas de poulets, quotas de dindes...

Piégées par ces féministes professionnelles appuyés par nos élus sans couille, les femmes doivent dorénavant abandonner les tâches qui leur sont naturelles, abandonner leurs enfants  aux fonctionnaires des CPE, délaisser leur domicile et embarquer comme des moutons obéissants dans le plan de ré-ingénierie sociale imposé par des lesbiennes, des frustrée, des vendeuses du rêve de paradis terrestre pour femmes seulement, ces lobbies qui siphonnent des centaines de millions de dollars de subvention provenant de la sueur des travailleurs et qui réussissent à coup de statistiques tronquées, de sophismes et de vérités tordues à imposer leur idéologie à nos députés pisse-assis.

Pour ajouter l'insulte à l'insolence, notre bon gouvernement par la voix de notre ministre des finances, celui -là même qui  maintient  un endettement record pour le Québec (la province et l'état le plus endetté d'amérique du nord) en accordant, bon an mal an 627 millions de dollars aux organismes dits communautaires (gérés presque exclusivement par les femmes et pour les femmes) sans aucune vérification ou contrôle, vient d'annoncer glorieusement que dorénavant " les conseils d'administration des sociétés d'État seront constitués à parts égales de femmes et d'hommes"

La ministresse Théberge applaudit...
  Parité dans les conseils d'administration des sociétés d'Etat - «UNE PREMIERE DANS L'HISTOIRE DU CANADA» - Carole Théberge
 
     QUÉBEC, le 6 avril /CNW Telbec/ - «Le gouvernement du Québec vient de
 poser un geste historique pour une meilleure représentation des femmes dans
 les lieux de décision». C'est en ces termes que la ministre de la Famille, des
 Aînés et de la Condition féminine, Mme Carole Théberge, a qualifié la mesure
 visant à assurer que, d'ici cinq ans, les conseils d'administration des
 sociétés d'Etat seront constitués à parts égales de femmes et d'hommes. Cette
 mesure est contenue dans l'énoncé de politique Moderniser la gouvernance des
 sociétés d'Etat, lancé aujourd'hui par le ministre des Finances,
 M. Michel Audet.
     «Pour que le Québec soit véritablement engagé dans l'égalité, il est
 incontournable que la composition des lieux de décision soit à l'image de
 celle de notre société et que les femmes y soient représentées de façon
 paritaire. Une mesure comme celle-là constitue un geste concret vers une plus
 grande égalité entre les femmes et les hommes. Elle répond d'ailleurs à une
 recommandation de longue date du Conseil du statut de la femme à l'effet
 d'utiliser le pouvoir de nomination du gouvernement dans un esprit d'égalité»,
 a déclaré Mme Théberge.
     Par ailleurs, la mesure s'ajoute à d'autres initiatives qui ont été
 prises dans le même sens depuis 2003. Dans le mandat confié aux conférences
 régionales des élus (CRE) en matière de développement régional, le
 gouvernement a demandé à celles-ci de prendre en compte, dans la planification
 de leurs activités, les principes de la parité et de l'égalité entre les
 femmes et les hommes. La ministre a également confié au Conseil du statut de
 la femme le mandat de mettre à profit l'expertise de ses responsables
 régionales pour mieux soutenir les CRE dans leurs initiatives en faveur de
 l'égalité entre les sexes.
     «Notre volonté d'agir à long terme et dans plusieurs secteurs se
 reflètera très clairement dans la nouvelle politique que nous déposerons au
 cours de l'année. Nous voulons que des mesures concrètes permettent l'atteinte
 de l'égalité, puisque chaque progrès en ce sens améliore les conditions
 d'exercice de la démocratie et contribue à ce que notre société réponde mieux
 aux aspirations de ses membres, pour le bien de toute la collectivité», a
 conclu la ministre.
    
 
 
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Le Conseil du statut de la femme, organisme sexiste par excellence, applaudit...

Jeudi 6 avril 2006 - La présidente du Conseil du statut de la femme, Mme Diane Lavallée, se réjouit de la proposition du ministre des Finances, M. Michel Audet, de formuler des règles publiques pour atteindre la parité hommes-femmes dans les conseils d’administration des sociétés d’État d’ici 5 ans.

« Il s’agit, à coup sûr, d’une avancée significative en faveur d’un meilleur partage du pouvoir économique entre les femmes et les hommes, a mentionné Mme Lavallée. Le gouvernement donnera, de cette façon, l’exemple aux entreprises privées qui tirent de la patte au Québec puisque près de la moitié des 101 firmes québécoises faisant partie des 500 plus grandes entreprises canadiennes ne comptent aucune femme dans leur conseil d’administration. » Ces dernières devraient d’ailleurs être encouragées à relever le défi de la parité dans leur rang.

D’ailleurs, dans son avis Vers un nouveau contrat social pour l’égalité entre les femmes et les hommes, qui a fait l’objet d’une commission parlementaire au printemps dernier, le Conseil du statut de la femme faisait une recommandation au gouvernement afin de viser la participation égale des femmes et des hommes dans la sphère économique. Il l’enjoignait, à cet égard, à nommer davantage de femmes au sein des conseils d’administration des organismes gouvernementaux à mission économique, telles que les grandes sociétés d’État.

Aucune autre province du Canada n’a de réglementation en vigueur visant la parité sur les conseils d’administration. Le Québec ferait donc figure de pionnier en la matière, rejoignant des exemples de pays progressistes, comme la Norvège, qui a déjà adopté une loi sur la parité hommes-femmes dans les conseils d’administration des sociétés anonymes cotées en bourse.

« Il faut profiter de l’expertise des femmes, à déclaré Mme Lavallée. Elles représentent un potentiel de talent et d’expérience qui ne peut qu’enrichir le milieu des affaires par la diversité de leurs points de vue sur la meilleure façon de gérer une entreprise. »

    Source    Béatrice Farand
         Agente d'information
         Conseil du statut de la femme
         (418) 643-4326, poste 245
         beatrice.farand@csf.gouv.qc.ca


Les sans-couilles applaudissent...
Les moutons applaudissent...
Les varlopeurs de nuages applaudissent...

Et pourtant.

Nous aurons dorénavant 50% de femmes sur nos conseils d'administration

Nonobstant l'expertise nécessaire
Nonobstant l'expérience nécessaire
Nonobstant la capacité à gérer nécessaire
Nonobstant le choix judicieux des candidats à ces postes nécessaire à leur nomination


La seule qualité requise pour gérer le Québec sera dorénavant le sexe du candidat.

Quel magnifique progrès social!
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Les tits-gars, les tites-filles et le gros bon sens

Laissés pour compte par la France, abandonnés par l’élite française qui retournait en France, les Québécois ont non seulement survécu au régime anglais et à leur  propre manque d’instruction, mais ils ont prospéré, grandi et construit un pays.  Les Québécois étaient des gens de la terre, attentifs à la nature et ses lois, et pour survivre, ils utilisèrent un outil devenu de plus en plus rare : le Gros Bon Sens (GBS)

C’est avec leur GBS que nos ancêtres trouvèrent les solutions essentielles à leur survie et à leur développement, à la construction de leur société….

Depuis l’arrivée massive de diplômés au nombril pas encore sec au pouvoir (les années 60 et la révolution tranquille nous faisaient oublier qu’un diplômé sans l’expérience de la vie, c’est quelqu’un qui sait beaucoup mais qui ne connaît rien) et le début du féminisme radical, de leurs vérités tordues, leurs sondages tronqués et leurs raisonnements sexistes, nos dirigeants ont perdu le GBS et l’ont remplacé par l’utopie, les rêves de sociétés égalitaires, le dirigisme élitisme, la dictature du fonctionnariat…

Ainsi, on a fait croire aux gens ordinaires que les filles et les garçons étaient semblable et que c’était l’éducation, la société et surtout le machisme qui faisaient la différence entre les tits-gars et les tites-filles.

Pour démontrer cela il fallait être ou malhonnête ou imbécile, mais surtout avoir renoncé au GBS.

Même dans l’utérus les réactions d’un mâle et d’une femelle à différents stimuli sont différentes.

Dès la naissance, les garçons sont plus physiques, moins attentifs et se mettent immédiatement à leur tâche d’exploration, d’essais, de tentatives.  N’importe quelle mère, dont l’enfant n’est pas en garderie, vous le confirmera.  Des tits-gars, c’est plus actifs, moins attentifs, plus «faiseurs de mauvais coups ». Ça, c’est le GBS des vraies mamans qui nous l’apprend.

Les féministes tentent de nous convaincre que cette différence n’existe pas  et que  toutes sortes de causes extérieures à l’enfant rendent les tites-filles différentes des tits-gars.

Les tite-fille, étant moins actives physiquement, sont plus attentives, développent plus rapidement leur sens de l’observation et leur mémoire et par voie de conséquence, apprennent mieux les connaissances intellectuelles, et donc, réussissent mieux  à l’école.  Les féministes, qui ont convaincu les gouvernements de faire des écoles mixtes, savaient ce qu’elles faisaient : les tits-gars y seraient des loosers, et on pourrait ainsi détruire leur tempérament de combatif, ce qui donnerait la victoire aux femelles sur tous les plans.  Qui plus est, on a fait croire à toute une société que la plus grande activité physique des garçons était une maladie et on a convaincu la plupart des intervenants de la nécessité de droguer les garçons actifs (Ritalin) pour les rendre normaux (lire semblables aux filles).

On en fait des loosers !

Pourtant, les parents qui ont encore du GBS disent toujours, face à l’activité des garçons : ‘laisse le faire, c’est un tit-gars’.

Pourtant, les garçons qui malgré le dédain de toute une société pour leur caractère propre (activité physique importante, combativité, besoin d’exploration, curiosité, leadership) passent à travers ce mur de ségrégation, continuent leur développement mental bien au-delà de l’âge ou les filles ont terminé.

C’est ainsi que  vers l’âge de  16 ans, la compétition garçon/ fille ne va plus.  Les garçons dépassent les filles dans les domaines de l’intelligence et dans les domaines où la mémoire et la quantité de travail importent peut (il n'y a  presque pas de championne d'échecs, de mathématicienne, d’informaticienne) et les femmes ne s’y font des places qu’à force de grincer au chant de l’égalité, de l’équité et du combat contre le sexisme imaginaire des employeurs et de la société en général.

Notre société assassine psychologiquement ses fils

En refusant de reconnaître leurs qualités propres : combativité activité physique intense, exploration, curiosité…(C’est la combativité des mâles qui a permis à l’humanité de sortir des cavernes, qui a permis les grandes découvertes, les grandes inventions, les grands progrès de l’humanité, et malheureusement aussi les plus grands crimes).

En les traitant comme des filles, exigeant qu’en bas âge ils jouent à la poupée, qu’ils soient, plus tard, sages comme des images, sans combativité, et à l’adolescence sans pulsion sexuelle…

En les mettant en compétition directe avec les filles uniquement dans des domaines où on sait que les filles leur sont supérieures et en évitant que l’inverse ne se produise…

En les droguant, notamment au Ritalin, s’ils affirment leur personnalité de mâle par une abondante activité physique (Ritalin) et en les traitant comme des anormaux  ou des malades (hyper-actifs) s’ils ne suivent pas les consignes préparées pour les filles…

En les obligeant à être en contact permanent avec les filles pendant leurs études à la pré-adolescence et à l’adolescence, alors que leurs hormones sexuelles mâles les excitent et leur font perdre l’attention à l’étude…

En leur faisant croire que s’ils agissent différemment des filles ils sont des anormaux, des violents, des criminels…
 

Comment un peuple qui doit sa survie et son développement au GBS a-t-il permis à l’intellectualité et au féminisme illogique et destructeur d’en arriver là ?

Comment a-t-on permis que les mâles deviennent des loosers, des amorphes, des battus d’avance, de pâles imitations des femelles ?

Comment est-on arrivé à  ce que les femmes qui donnent la vie, qui prennent soin des futurs adultes et les forment, laissent leurs enfants dans des garderies d’état pour rejoindre le monde du travail, s’habillent en homme, deviennent des agents de mort (soldates ?) , refusent de donner la vie (30,000 avortements par an au Québec), et se glorifient de faire des métiers d’homme (vidangeurs ?)

Comment en est-on arrivé au point où les femmes ont comme idole de la beauté féminine des anorexiques sans caractère féminin extérieur (seins, hanches fesses) ?

Comment n’a-t-on pas vu que notre ‘élite’ était déconnectée du GBS et nous entraînait vers un paradis utopique de l’égalité, égalité devant la loi, égalité de genre, égalité de qualité et de défaut, alors que tous savent que cette égalité n’a jamais existé et n’existera jamais

Comment permet-on à nos gouvernements de légiférer pour la destruction systématique des tis-gars, et de la société, de légiférer selon les désirs de rêves utopiques d’une minorité de diplômés, de féministes, d’homosexuels, de ministresses,de  ministres sans couille et de fonctionnaires avides de petits pouvoirs ?

Comment en est-on arriver à avoir un gouvernement qui plie devant tous les groupes minoritaires qui crient fort, et ne tient aucunement compte du désir et du gros bons sens de la majorité ?

Comment en est-on arrivé à être gouverner par des gens qui ont décider d’assassiner psychologiquement  la moitié de leur société sous le simple prétexte qu’ils ont un pénis ?

Comment le peuple du  Gros Bon Sens a-t-il baisser si facilement les bras ?
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Ateliers pour les liens père-enfants, Inc.


Discrimination systémique au masculin...
 
 
Incroyable!!

Encore en 2006, il y a des endroits qui sont inaccessibles à une personne à cause de son sexe. Le Centre des femmes d'ici et d'ailleurs m'a refusé l'accès à son local où se tenait la diffusion du documentaire anti-père "In Nomini Patris" parce que je suis un homme. Les responsable m'ont déclaré qu'aucun homme n'est autorisé à pénétrer dans leur établissement sauf le technicien de temps à autres. Elles appellent cela un endroit "non-mixte".

C'est inacceptable, et surtout contraire aux Chartres canadienne et québécoise. Pourtant cet organisme est subventionné par notre bon gouvernement, tellement généreux pour les organismes de femmes de tous acabits, et tellement pingre pour les organismes d'hommes.

Dire que ces mêmes féministes vieillissantes se sont battues contre les tavernes qui ne laissaient pas entrer les femmes!
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Féminisme et misérabilisme


La lettre des féministes de la Maison Simonne Monet-Chartrand parue dans une récente édition du Journal de Chambly   ( http://www.hebdos.net/jdc/edition132006/articles.asp?article_id=124157 ) va parfaitement dans le sens habituel de l'idéologie féministe qui consiste à faire croire aux femmes que le paradis terrestre est possible sur terre. Recherche perpétuelle d'un éden  qui, enfin, mettrait fin à toute frustration, à toute contrainte, à toute agressivité, à toute souffrance chez les femmes.
 
Cette vision angélique et naïve de la vie terrestre laisse toujours sous-entendre que seules les femmes  ont le droit d'être des victimes de la  violence, de la  pauvreté,  de la misère,  d'une discrimination systémique. Nos idéologues féministes évitent comme la peste  de souligner la participation importante des femmes au massacre du Rwanda, au nazisme, à la maltraitance des enfants et à la violence conjugale, drames confirmés par une multitude d'enquêtes sérieuses et scientifiquement blindées.
 
Ces idéologues grassement subventionnées, abondamment gavées de dons de fondations de toutes sortes,  établissent des statistiques fondées sur le scandale des travaux ménagers que doivent assumer les femmes sans jamais mentionner les travaux qu'exécutent majoritairement les hommes autour de la maison. Elles dénoncent la violence conjugale qui affecterait majoritairement les femmes sans jamais citer les recherches, par exemple, de celles de l'Institut de la statistique du Québec qui prouvent que ce type de violence concerne également les deux sexes. Elles maintiennent que les femmes, sur le marché du travail, gagnent moins que les hommes, sans jamais tenir compte du nombre d'heures travaillées. Elles tripotent l'Histoire en prétendant que nos grands-mères et nos arrières-grands-mères faisaient bien pitié, en prenant bien soin d'ignorer la vie de misère des hommes dans les pays de colonisation, dans les chantiers l'hiver en forêt, dans les mines et sur les plages ensanglantées de Dieppe en Normandie lors du dernier conflit mondial... 
 
Nos idéalistes féministes conçoivent l'égalité des sexes uniquement si la masculinité virile est ratatinée. Dès la garderie, elles font tout pour que le garçon un peu turbulent devienne rapidement un avaleur de Ritalin. Elles conçoivent positivement la paternité à la stricte condition que le père se transforme en seconde mère, niant ainsi les fondements de la psychologie qui différencie l'importance des rôles parentaux. Elles évitent d'admettre que leurs attaques orchestrées, subventionnées, contre le patriarcat est en train de produire une génération d'enfants sans pères, donc sans repères,  qui iront rejoindre la multitude grandissante des sans-abri, des suicidaires, des décrocheurs scolaires,  d'êtres dépendants des drogues, des anti-dépresseurs, des individus accrochés aux mamelles de l'État.
 
Sera glissée sous le paillasson la violence grandissante confirmée par les intervenants sociaux des adolescents à l'endroit  des mères qui ont chassé le père de la cellule familiale...   
 
Nos idéologues féministes professionnelles ont rapidement compris qu'il est fort lucratif de fabriquer des victimes féminines en série en tentant de créer une véritable psychose collective fondée sur des statistiques, des études biaisées et mélodramatiques. Tant et aussi longtemps qu'elles réussiront à convaincre les contribuables que la route menant à la Terre Promise est encore longue et parsemée d'embûches pour les pauvres femmes,  elles profiteront de jobs, d'avantages sociaux, de tables de concertation, de congrès, de bureaux régionaux, de chaires universitaires, et j'en passe.
 
Évidemment, tout opposant à l'Évangile néo-féministe, tout citoyen qui ose dénoncer les ravages d'une idéologie qui est en train de miner les fondements même de notre société sera automatiquement taxé de misogyne et de méchant masculiniste...
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ÉQUITÉ SALARIALE:
UN PETIT PAS POUR LA FEMME,
UN GRAND PAS POUR LE COMMUNISME

 

par Jean-Hugho Lapointe
 

          Récemment, les éducatrices des Centres de la petite enfance (CPE) et leur syndicat, la CSN, ont entamé des moyens de pression contre le gouvernement afin que celui-ci règle le dossier de l’équité salariale à leur satisfaction. Le syndicat réclame en effet un salaire de 21,78 $ l’heure pour une éducatrice qui se situe au sommet de l’échelle, tandis que le gouvernement offre 19 $. Des grèves d’une heure par jour, forçant les familles (et les entreprises par la bande) à chambarder leurs horaires du matin, ont notamment été retenues en vue de faire plier le gouvernement. Sans juger de la légitimité des revendications syndicales, voyons ce en quoi consiste cette fameuse équité salariale et sur quoi ces revendications s’appuient.
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U L'ART DE JOUER À L'AUTRUCHE...* 



Le respectable institut C.D. Howe publiait, dernièrement, les résultats
d'une recherche sur les enfants qui fréquentent les Centres de la petite
enfance au Québec qui a de quoi inquiéter. Ces enfants souffriraient
d'un important niveau d'anxiété et montreraient des signes d'agressivité
sérieux. Comme il fallait s'y attendre, dès le lendemain, les grandes
orgues des CPE et nos pseudo spécialistes de l'enfance ( lire
éditorialistes et Conseil de la famille, entre autres ) ont tiré à
boulets rouges sur les chercheurs qui ont osé s'attaquer à une vache
sacrée qui coûte aux contribuables québécois un milliard de dollars
annuellement.

Est venu s'ajouter à cette brique dans la mare aux canards, mare
particulièrement frileuse à toutes formes de remise en question d'un
modèle social-démocrate qui serait, paraît-il, mondialement admiré,
l'arrivée au pouvoir du gros méchant Stephen Harper, dangereux
conservateur notoire, comme tout le monde sait. Évidemment, le
Regroupement des centres de la petite enfance de la Montérégie n'allait
pas rater l'occasion pour se joindre à la parade les demi-vérités et à
l'avalanche de propos apocalyptiques : grave atteinte aux droits des
enfants, augmentation des frais de garde, communauté privé de ses
responsabilités à l'endroit de sa progéniture. Bref, beaucoup d'émotions
et aucune argumentation fondée sur des faits concrets, des études
scientifiquement blindées.

Pourtant... il suffit de lire ce que nous enseigne la psychologie de
l'enfant pour prendre conscience que, placer un enfant de moins de 4
ans dans une garderie comporte des risques psychologiques
incontournables qu'il faudra bien affronter, tôt ou tard. La preuve en
est que les enfants d'ici sont parmi les plus grands avaleurs de Ritalin
de la planète, que nos jeunes se situent dans le peloton de tête pour ce
qui concerne le taux de suicides et que l'itinérance chez ceux-ci
commence à prendre une ampleur jamais vue. Pour compléter ce triste bal
sociologique, il est de mise d'ajouter que nos enseignants en ont plein
les bras avec des classes dans lesquelles les cas problèmes ne cessent
de se multiplier, que la cellule familiale québécoise se dirige
allègrement vers le chiffre catastrophique du demi- million de «
familles » monoparentales dirigées uniquement par la mère, selon le très
sérieux Institut de la statistique du Québec.

À part ça, tout va très bien madame la marquise, dans notre beau
Québec endetté jusqu'aux narines, un coin de terre où l'État, pendant
des décennies, a materné outrageusement ses citoyens.

Au-delà des émotions, des grandes déclarations mélodramatiques si
chères à nos défenseurs de maman État au bord du désastre économique
(dette de 142 milliards de dollars), il convient de s'interroger
sérieusement sur la direction qu'a pris, au fil des ans, le bateau
québécois. Nos enfants vont mal. Au nom du modernisme, notre société a
gobé l'idée supposément avant-gardiste et moderne d'une influente «
gogauche » qu'une famille pouvait être constituée de n'importe quelle
macédoine relationnelle et que l'on pouvait confier, sans dangers, sans
séquelles psychologiques, nos poupons à des mains étrangères. Influencés
par les puissants lobbys, nos politiciens ont pris des décisions, ont
promulgué des lois et continuent de soutenir des organismes, sans
jamais avoir pris le temps d'évaluer les conséquences à long terme sur
le tissu social de telles décisions. Je doute que nos politiciens et nos
directrices de CPE aient lu le moindre grand clinicien de l'enfance que
sont Françoise Dolto, Mélanie Klein, Aldo Naouri et bien d'autres...

Oui, nos enfants vont mal, que ça plaise ou non aux CPE, au Conseil de
la famille et de l'enfance qui, soit dit en passant, boycotte la
présence des pères, à madame Carole Théberge, ministre de la famille,
des aînés et de la condition féminine.

Merci à l'Institut C.D. Howe d'avoir osé tirer la sonnerie d'alarme.
Mais, j'ai la nette impression qu'il faudra encore bien des chercheurs,
bien des enquêtes, bien des dégâts humains, pour noyer les propos
insipides, mélodramatiques, vides du moindre souci de rigueur
scientifique et de gros bon sens de nos pseudo spécialistes de
l'enfance, propos trop souvent considérés, malheureusement, comme
paroles d'Évangile. Le sport national des Québécois n'étant plus le
hockey mais bien celui qui consiste à jouer à l'autruche dès qu'un
cancer mine ses fondements sociaux.

« Lorsque le jugement fout le camp », a écrit fort justement
l'éminent sociologue Jacques Grand'Maison en parlant de notre petit
peuple, un livre qu'aurait intérêt à lire et à méditer nos politiciens,
les directrices de CPE et les membres du Conseil de la famille et de
l'enfance, organisme chargé de conseiller nos élus au sujet des
politiques familiales... Nos enfants ne s'en porteraient que mieux. Ça
presse, car un iceberg pointe à l'horizon, sorte d'iceberg que le
réchauffement de la planète ne fera nullement fondre!
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 FÉMINISME PAYANT...
 
 
Betty Friedman, pilier de l'idéologie féministe, vient de mourir à l'âge fort respectable de 83 ans. Évidemment, nos féministes professionnelles, bien en vie celles-là, vont profiter de l'occasion pour lancer sur la place publique qu'il reste encore bien du chemin à faire pour que les femmes atteignent enfin la Terre Promise.
 
C'est une stratégie très payante qui a assuré des postes fort lucratifs à une pléthore de féministes au sein d'une multitude d'organismes financés en grande partie avec l'argent des contribuables.
 
Tant et aussi longtemps que ces féministes professionnelles réussiront à convaincre les médias, l'État et la population que le bonheur des femmes est encore bien loin de la coupe aux lèvres, elles assureront pour leurs multiples organismes l'avalanche étatique de subventions, la manne financière d'une multitude de fondations, l'assurance d'emplois bien rémunérés et le droit de s'exprimer, sans opposition, dans tous les médias. 
 
 
Nos féministes professionnelles ont compris depuis longtemps que la victimologie féminine est une activité fort lucrative, que le jour où les payeurs de taxes et d'impôts, les citoyens ordinaires, prendront conscience qu'ils ont été victime d'une vaste  supercherie fondée sur le tripotage des concepts et des statistiques, elles se retrouveront au chômage! 
 
Betty Fiedman est morte... peut-être a-t-elle enfin rejoint le Paradis qu'elle a tant cherché pendant toute sa vie terrestre..




SUICIDES ET SUBVENTIONS
 
 
Sur les 1400 suicides par année au Québec, 80% sont commis par des hommes. Plus de la moitié de ces suicides concernent des pères qui ont été éloignés de leurs enfants après un divorce ou une séparation. Or, L'APRÈS-RUPTURE , est le seul organisme au Québec qui vient en aide aux pères séparés/divorcés souvent suicidaires et qui est exclu des subventions gouvernementales. Dernièrement, L'APRÈS-RUPTURE a dû mettre fin à sa ligne d'écoute téléphonique d'urgence sans frais faute de financement, ligne téléphonique qui étaient leur seul canal de communication par lequel des centaines de pères en crise pouvaient à coup sûr, trouver une oreille masculine.

Sans tenter d'enlever les mérites des organismes subventionnés à coup de millions tels que Centre Suicide-Action, nous ne pouvons que nous questionner sur la justesse de leurs interventions et de ce fait, sur l'utilisation des fonds gouvernemntaux, puisque le taux de suicide des hommes divorcés/séparés au Québec continue d'augmenter.
 
Il est incompréhensible qu'un organisme d'hommes, avec une approche et des valeurs  masculines, ayant des années d'expérience d'intervention auprès des hommes en crise ou suicidaires, soit ignoré par l'État. Jamais le taux dramatique de suicides masculins au Québec ne régressera si l'on continue d'ignorer les particularités psychologiques des hommes et les causes directes des suicides des pères divorcés/séparés.

Pourquoi l'État met-il régulièrement des bâtons dans les roues à L'APRÈS-RUPTURE lorsqu'il s'agit de subventions, de consultations, ou tout simplement d'échange d'expertises ou d'expériences, alors que cet organisme est venu en aide à plus de 1000 pères en difficulté pour la seule année 2005?

Pourquoi est-il toujours si compliqué pour des regroupements de gars d'obtenir le moindre petit financement lorsqu'il s'agit  d'aider des centaines de pères qui envisagent de se pendre après un divorce?  Pourquoi l'État  favorise-t-il le taux grandissant d'enfants orphelins en refusant systématiquement d'aider financièrement le seul recours (L'APRÈS-RUPTURE) totalement masculin qui pourrait véritablement éviter des drames humains paternels?

La masculinité serait-elle une maladie honteuse au Québec?  
 
 
Jean-Claude Boucher
St-Pie
450-772-6812



Le lundi 06 février 2006

Des bénévoles reçoivent des appels téléphoniques au Centre Suicide-Action, rue Bélanger à Montréal.
Quatre suicides par jour au Québec

Hugo Meunier
La Presse

Chaque jour, le suicide fait environ quatre victimes. Pourtant, on ne parle presque jamais de ce tueur sournois, sinon du bout des lèvres.
Avec 1400 vies fauchées par année, le suicide est la première cause de décès chez les moins de 40 ans dans la Belle Province, loin devant les accidents routiers.
À l'échelle mondiale, les Québécois occupent le troisième rang en matière de taux de suicide, derrière le Japon et la Finlande.
Quant au Canada, il se hisse au treizième rang du funeste palmarès.
De bien sombres statistiques, qui donnent à la Semaine de prévention du suicide toute sa raison d'être.
Jusqu'au 11 février, les intervenants du milieu tenteront d'éliminer les tabous sur le suicide, qui brise des familles entières.
«Environ 80 % des suicides sont commis par des hommes âgés entre 20 et 50 ans», souligne Lynda Peers, adjointe clinique à l'organisme Suicide-Action Montréal.
Pourquoi? L'une des hypothèses est la réticence des hommes à aller chercher de l'aide parmi les ressources disponibles. «La toxicomanie, le jeu, l'alcool, la santé mentale, la dépression, la rupture et la perte de la garde des enfants sont des facteurs susceptibles de déclencher une crise suicidaire», ajoute Lynda Peers.
Selon un sondage effectué par Léger Marketing en septembre dernier pour l'Association québécoise de prévention du suicide, un Québécois adulte sur 10 affirme avoir déjà songé sérieusement au suicide. Ce pourcentage augmente chez les personnes qui gagnent moins de 20 000 $.
Encore plus alarmant, le nombre de tentatives de suicide serait 10 à 30 fois plus élevé que le nombre de suicides.
Dénonçant l'individualisme québécois, Mme Peers croit que le remède contre le suicide passe par les saines relations, l'amour et le soutien. «On est bien matériellement, mais on aurait beaucoup à apprendre de l'esprit de communauté existant dans les pays en voie de développement», croit Mme Peers.
Elle rappelle aussi que «le suicide n'est qu'une solution permanente à un problème temporaire».

Tabou?

La situation dans le métro illustre bien l'aspect encore tabou du suicide. Chaque année, environ 25 désespérés tentent d'en finir en se jetant sur les rails. Cinq atteignent leur objectif. Parce qu'ils craignent un effet d'entraînement, les policiers, la Société de transport de Montréal (STM) et, par ricochet, les médias ont cessé d'en parler. «La médiatisation peut inciter les gens à passer à l'acte», croit Sylvie Buissière, de la STM. Pourtant, les usagers se doutent bien de ce qui se passe lorsque le service est interrompu sur une ligne pour une intervention des ambulanciers.

Graves séquelles

«Près de 75 % des gens qui tentent de se suicider dans le métro survivent et conservent de graves séquelles», révèle la STM.
Par ailleurs, la barrière anti-saut et la sécurité accrue ont fait chuter de façon importante le nombre de suicides sur le pont Jacques-Cartier, qui sont passés de 13 en 2003 à trois l'an dernier.
Après le Golden Gate de San Francisco, le pont montréalais était auparavant au deuxième rang des structures les plus fréquentées par les suicidaires en Amérique du Nord. Malgré ce succès, le porte-parole de la Société des ponts fédéraux, André Girard, craint que les mesures adoptées aient eu pour effet de simplement transporter les désespérés ailleurs.


NOMBRE ANNUEL MOYEN DE DÉCÈS PAR TRAUMATISME (DONNÉES PRÉLIMINAIRES 2001)

Suicides: 1344 / Accidents: 1178
Indéterminés: 188 / Homicides: 132

(SOURCE: BUREAU DU CORONER, RAPPORT ANNUEL DE GESTION 2002-2003)


 
 
http://www.cyberpresse.ca/article/20060206/CPACTUEL/602060471/1019/CPACTUALITES
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Source: Cyberpresse


Le jeudi 08 décembre 2005

Ces femmes qui contrôlent... la télé !

Jacques Noël

L’auteur habite Québec

Cette année, à la télé d’État, à part Guy A., qui a le gros show de chaises, et le vieux Bernard, qui a de la misère à se tenir sur le bout de sa chaise, c’est des femmes mur à mur.

Dès 16 h, les trois lionnes dégriffées ouvrent le bal ; à 180 000 piasses l’unité, c’est un peu cher la bestiole… À 17 h, c’est Le Journal, avec Pascale à « Mouriale » et la p’tite Julie à Québec. Puis, à 18 h, le show de Véro qui a mis la main sur le créneau sacré de l’info, du jamais vu dans toute l’histoire de Radio-Cane (du moins avant que la SRC ne se ravise) !
.
À 17 h, on est dans la classe à Virginie, écrit par Fabienne, la grande ubiquiste de notre petite télé tricotée serrée par les copines d’abord. Mise au monde par Réjean du National, au cœur de la guerre des clans et de la convergence, Miss Radio-Télévision 2000, 2001, 2002, 2003, 2004 et sans doute 2005, Fabienne règne aussi sur Fortier et Les Bougon, histoire d’arrondir ses fins de mois.


À 20 h, Janette est de retour, tout simplement increvable à 80 piges. Pas la moindre ride ! Seules la mort ou l’Alzheimer (pis encore !) sortiront la femme du siècle de notre TV. Peut vivre sans Jean, peut pas vivre sans le p’tit écran. Une droye…

À 22 h, quand Bernard n’est pas là, c’est Céline (saveur ethnique, un autre gros gros plus de nos jours facilitant l’avancement) qui réchauffe le trône avant d’y monter. Sinon c’est Geneviève, à l’accent resté coincé dans les portes de l’école internationale, ou Josée, à l’accent làlà du riche terroir. Avant c’était la p’tite Michaëlle, partie en sabbatique avec consorts et Marie-Éden pour les six prochaines années. Raison d’État. (Radio-Canada doit être la seule télé nationale au monde où les lectrices ne lisent pas les nouvelles avec le même accent que le peuple auquel elles s’adressent)

À 22 h 30, les beaux yeux bleus de Dominique posent les vraies questions et l’IN-CON-TOUR-NA-BLE Jocelyne (dirait la GG, entre deux sherry) donne la météo avant le dodo. En été, pour nous border, on y ajoute un bon baiser de France.

Dans la boîte, les postes de correspondants à l’étranger sont les plus recherchés, les plus prestigieux ; des jobs de gars, hier encore. Mais là aussi, c’est l’heure des lionnes. À Washington, c’est Joyce (saveur ethnique) et Alexandra (saveur ethnique itou) qui gardent le Bush. Pendant ses vacances à Montréal, Joyce interviewe des tueuses en séries. À Londres, c’est Azeb (saveur ethnique again) et à Paris, pendant l’été, ben c’est Tante Sophie (celle qui parle avec ses mains et ressemble à la dame du Wal- Mart) qui remplace le Wilfred. À Ottawa, il y a Christine et la belle Emmanuelle, jeune transfuge de TVA, et à Québec, la grande Josée du Làlà. Aux sports, c’est Diane qui passe la gratte et à la météo, ben c’est Véro ou Marie-Jo.

Lorsqu’il y a un ouragan à La Nouvelle-Orléans, on envoie Julie, Mireille et Annick dans les bayous. C’est pas un alligator de la Louisiane qui va faire reculer une lionne des Laurentides. Pendant ce temps, les deux Catherine (saveur ethnique) gardent le fort en ville.

À TVA, l’autre Sophie est déjà aux commandes. Sinon c’est Esther, une autre blonde… Grande nouveauté cette année : Madame B. Rescapée des purges sanglantes qui ont lieu parfois dans la Grosse Tour, « la grande, la très grande Denise Bombardier » (dirait encore la GG entre 2 sherry) fait dans l’édito-moralité, une perversion héritée d’une enfance trop arrosée à l’eau bénite. À Tawa, il y a Lina (saveur ethnique) qui est toujours là ; aux sports, la p’tite Marie-Claude qui donne son 110 ; et aux arts, la guapissima Alexandra (saveur ethnique claro) qui ne rate pas un show. Le dimanche, c’est Julie — la femme du boss —qui a LE gros show. Et si ce n’étaient pas des maudites règles françaises, on prendrait 10 académiciennes pour quatre académiciens.

Pour soigner les bobos de l’âme et du nombril, rien comme Claire pour y voir clair (en autant qu’elle ne tombe pas dans les pommes…) Et pour vendre du Jean Coutu et du Ah Ha Familiprix, rien comme un bon soap : Histoire de filles, Annie et ses hommes, Les Ex, Les Poupées russes, Laura Cadieux . Juste des filles.

À TQS, Isabelle (saveur ethnique) a pris le siège du pourtant très talentueux Denis Lévesque. Tasse-toé mon’onc, c’est notre année. « Donne au suivant », dirait Chantal. Et pour notre pauvre Bachelor de sous-sol, un sushi de 25 lionnes rébarbatives, impossibles à rouler.

Enfin, à l’autre télé qu’on n’écoute pas mais qu’on paie pour, y’a Anne-Marie-ma-chère qui ne score pas, mais qui est toujours là, pendant que Josée (saveur vaguement ethnique) et Marie-France (saveur vaguement ethnique) empêchent encore Mme Fortin, congédiée par l’autre télé d’État, de fermer la boîte à images.

Après avoir pris le contrôle du système d’éducation, pis du système de santé, la longue marche des femmes les a menées au contrôle de la télé. Restent l’économie et la politique. Lâche pas Pauline, ton tour viendra bien un jour. Déjà il y a Babette, Lise et Michaëlle là-haut qui réchauffent le trône.






Solidarité féministe

Il serait peut-être temps de reconnaître qu'à chaque fois que nos médias Québécois très féminisés et très féministes montent un "show", à mon avis, ils semblent donner beaucoup trop de crédibilité à des féministes "solidaires pour leur cause" tel que Françoise David du mouvement "Option Féministe Citoyenne".

 

Le féminisme et le solidaire semble très étroitement reliés l'un envers l'autres. Pas surprenant qu'une des plus grandes féministes propose un Québec solidaire pour supporter toutes ces pauvres femmes qui veulent faire leur vie sans hommes et fonder des familles sans pères.  Il faut bien que notre état Québécois soit solidaire pour payer pour toutes ces pauvres femmes monoparentales qui ont souvent décidé de former des familles sans hommes ou ont éjecté le père.  Comment faire payer les hommes autrement que par leur taxes et impôts pour toutes ces pauvres femmes ?  Qui va payer pour ces pauvres femmes irresponsables qui forment des familles sans hommes ou ejectent le père maintenant ? 

 

Je présume que les hommes doivent accepter ça sans rien dire ?  Je crois qu'il est urgent que les hommes se réveillent.

 

Les débats n'osent pas poser les bonnes questions parequ'ils sont trop biaisés envers les femmes et le féminisme !

 

Pourquoi ne jamais poser la question suivante, "Ne croyez-vous pas que les familles démarrées par des femmes sans pères sont une irresponsabilité absolument incroyable et que ce comportement devrait être condamné et illégal parceque les conséquences de ces gestes sont absolument désastreuses sur notre société mais surtout sur les hommes et les garçons. 

 

Nos hommes québécois manquent de couilles comme dit si bien Gilbert Claes.  Pouquoi aucun homme et aucun médias québécois ne posent la question suivantes:

 

 "Ne croyez-vous pas que ces femmes telle que Françoise David sont avant tout solidaires envers la cause féministe ?"

 

Ce genre de débat ferait vraiment grimper les cotes d'écoute encore bien plus haut.  Alors pourquoi se priver de lancer un tel débat ? 

 

Je n'attache plus beaucoup d'importance et de crédibilité envers les médias féminisés et féministe du Québec.

 

Et vous croyez-vous en ces médias qui semblent avoir une tendence très féministe et très solidaire ?

 

Merci et à bientôt,

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"Les femmes doivent comprendre ce principe fondamental: l'enfant a besoin d'un repère de même sexe auquel se comparer, et un repère de sexe différent ou oedipien avec lequel  ressentir la différence."
 Christiane Olivier, psychanalyste, "FILLES D'ÈVE", Denoël 


LE DRAME DE TORONTO… MALAISE DANS LA FAMILLE! 

 

La jeune Jane Creba a été assassinée en pleine ville-reine. Triste événement qui nous oblige à nous interroger sur la cause première d’un tel drame. Accuser les armes, pointer du doigt la pauvreté ou l’exclusion sociale ne mène à rien. C’est au sein des  familles qu’il faut chercher le cancer social qui risque de prendre une ampleur insoupçonnée. La violence urbaine prend le plus souvent sa source dans des familles brisées où le père est absent. Or, une société sans pères est une société sans repères, nous répète à satiété la psychologie. Le phénomène grandissant des familles monoparentales dirigées par la mère constitue une véritable bombe à retardement pour notre société qui ose se prétendre hautement civilisée. 

 

Contrairement à ce que l’on serait tenter de croire, le Québec est aussi touché par la violence. Je veux parler ici du taux de suicide dramatique qui frappe surtout  les hommes d’ici. Violence retournée vers soi-même plutôt que vers l’autre. Une fois la Loi du Père éliminée, c’est l’emprise maternelle qui domine avec les dégâts qui vont avec.Toutes les  grandes mythologies nous avertissent que, lorsque la Mère  gagne, c’est toute la civilisation qui s’écroule. Ce n’est qu’une question de temps.

 

L’idéologie féministe radicale qui a le vent dans les voiles, idéologie soutenue par toutes sortes de subventions étatiques, de fondations, tire à boulet rouge sur le patriarcat, sans se rendre compte qu’elle est en train de saper les fondements mêmes de notre société. Il faut prendre le temps de consulter les sites Internet féministes, de lire leur littérature, d’écouter les discours enflammés de leurs amazones masculinisées anti-pères, anti-hommes,  pour prendre conscience qu’il s’agit d’une véritable entreprise de démolition de la cellule familiale traditionnelle où le père avait une place sacrée, incontournable, salvatrice.

 

Sans le retour en force de la Loi du Père, notre société court à sa perte. Le drame de Toronto n’est que le début de la débandade sociale qui nous attend tous si la valorisation du rôle paternel ne retrouve pas sa place au sein des familles et si le féminisme destructeur  n’est pas rapidement mis hors-jeu!

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"Que les filles ne soient pas plus vertueuses que les garçons, sur le plan de la violence, n'est pas en soi une grande nouvelle découverte. Ce qui est nouveau, précise Mme Brendgen, c'est la prise de conscience des conséquences que peut entraîner leur agressivité"

Source: Le journal de l'UQAM, 2 décembre 2002.

Mme Mara Brendgen est  professeure et chercheure au Département de psychologie de l'UQAM


Erzébeth Bathor (1560-1614)
comtesse à Csejthe, fit torturer et assassiner 610 jeunes femmes. Pour garder sa jeunesse, cette charmante dame se baigna dans leur sang... ( Maurice Périsset )

Nous nous souvenons...

 Neuf anciens élèves d'une école catholique pour sourds de Boston ont intenté une poursuite, hier, contre les religieuses qui dirigeaient l'établissement. Ils les accusent de les avoir violés, battus et tourmentés il y a plusieurs années. (LaPresse, 12 mai 2004)

Nous nous souvenons ...

Dr Jean Labbé, pédiatre au Centre hospitalier de l'Université Laval, relate le cas d'une mère qui a fini par admettre qu'elle avait tué son enfant de 19 jours en le secouant et en le projetant par terre. (LaPresse 6 octobre 2003)

Nous nous souvenons...

L'affaire Vaillancourt : une femme tue son mari avec un fusil pendant qu'il dormait...et sera absoute par la Cour d'appel du Québec. (André Gélinas, L'équité salariale, éd. Varia )

Nous nous souvenons...

Une autre qui a poignardé son mari est condamné pour homicide incvolontaire à deux ans de prison moins un jour avec sursis  (André Gélinas, id )

Nous nous souvenons...

Entre 1986 et 1994, 39 femmes québécoises ont tué un de leurs enfants (Bureau du Coroner )

Nous nous souvenons...

En 1994, au Rwanda, des femmes tueuses formaient des escadrons de la mort en compagnie de leurs enfants (African Rights dans un rapport intitulé "Pas si innocentes")

Nous nous souvenons...

Le 20 juin 2002, Lisa Samberg donne à sa fille un cocktail de médicaments avant de l'Axphyxier dans un sac de plastique.

Nous nous souvenons...

Le 20 mai 1988,  ( soit un peu plus d'un an avant les événements certes tragiques de Polytechnique ) Laurie Dann est entrée dans l'école PRIMAIRE de Winnetka (près de Chicago) et a tué tous les petits garçons qu'elle a pu attraper de ses trois armes de poing, puis, poursuivie est allée tirer sur Philip Andrew après avoir fait sortir les femmes et filles de sa maison. Elle s'est ensuite suicidée d'une balle de son Smith and Wesson de calibre 32.
 ( http://www.theawarenesscenter.org/lauriedann.html.) 
Elle avait été acquité quelques mois plus tôt de tentative de meurtre sur la personne de son époux.

Nous nous souvenons...

En 1995, Suzan Smith, d'Union , South Carolina, attacha ses deux garçons dans leurs sièges de sécurtité de lsa voiture et la fit rouler au bout du quaie dans un lac. (The female serial killer de Michael D. Kelleher et C.I. Kelleher).

Nous nous souvenons...

En 1992, Aileen Carol Wuornos fut condamné en Floride pour le meurtre de 7 hommes qu'elle avait tué en faisant de l'auto-stop. (Kelleher, id.)

Nous nous souvenons...

Entre 1980 et 1982 Christine Falling tua au moins 5 enfants de son voisinage par suffocation parce qu'elle n'aimait pas les entendre pleurer.

Nous nous souvenons...

Les données sont là, implacables: la criminalité féminine a bondi depuis 25 ans. Alors que le nombre de crimes baisse en général, les infractions commises par des femmes suivent la courbe inverse. Elles augmentent. (...) Et la tendance est particulièrement lourde en ce qui a trait aux crimes violents. (L'envers du féminisme, Katia Gagnon, LaPresse)

Nous savons que selon DUC2 le nombre de femmes victimes de violence conjugale tourne autour de 5000 à chaque année, et que c'est trop; nous savons aussi que plus de 10,000 hommes sont arrêté pour violence conjugale sans raison, sans preuve, sans droit contitutionnelle et remis en liberté après avoir goûté à cette machine infernale que sont les fausses allégations, les arrestations illégales, les remises en liberté conditionnelle...la perte du respect de leurs enfants,  la perte de leur domicile, la perte de confiance dans un systême qu'ils croyaient juste

Cette violence sociale faite aux hommes, personne ne s'en souvient.


Jean-Claude Boucher
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La machine à broyer les enfants

Il avait demandé de lui laisser une part du décisionnel quant à leur avenir.

Il avait exigé d’être leur guide, l’autorité.

Enfin, mettant le poing sur la table il avait crié, exigé la fidélité de sa compagne, exigé que lui, sa compagne et leur progéniture forment une vraie famille.

C’en était trop.

911, policiers, introduction sans mandat, arrestation sans preuve valide et sans mandat  --- madame avait peur --- fin de semaine en prison, ordonnance. La machine à broyer les hommes, à détruire les familles, s’était mise en marche.

Emprisonné, expulsé de sa maison, de sa famille, interdit de contact avec ses enfants, l’homme était mis au ban de la société, sans accès à son domicile, sans ses vêtements, sans son argent, sans même le droit de récupérer sa bagnole ou son portefeuille.

Judicieusement conseillée par les féministes de la maison de la famille, madame avait engagé une avocate  --- bien formée à l’université par les cours de droit féministe ---  qui avait profité du délai entre l’accusation et le procès. Aveuglé par la propagande haineuse et le mensonge féministe des 300,000 femmes battues annuellement au Québec, le juge avait refusé tout droit d’accès significatif au père, ce « pelé, ce galeux d’où venait tout le mal ».

Madame, sous prétexte de sa propre sécurité, avait refusé l’offre de S.O.S Violence conjugale d’installer un système ADT et avait préféré laisser son emploi et se réfugier dans une des 130 maisons de refuge pour femmes. Elle recevra alors l’allocation d’aide sociale bonifiée pendant les deux mois que durera son séjour, alors qu’elle n’aura à payer ni le gîte ni le couvert. Toujours par grand souci de sécurité, elle sera hébergée dans une maison à l’adresse civique clandestine – les méchants hommes pourraient venir avec un char d’assaut et tout détruire ---  dans un quartier ou une ville éloigné de son domicile.

Le père sera tenu dans l’ignorance quant à cet enlèvement, ce qui constituera un acte criminel au sens du Code criminel du Canada dont la maison de refuge sera complice. Mais qu’à cela ne tienne, la sécurité de ces pauvres enfants prime, même si jamais pour eux, ils n’y  eu péril en la demeure.

Arrachés de leur domicile, privés de la présence de leur père chéri, séparés de leurs animaux domestiques, de leurs amis, de leurs chambre, de leurs toutous, jetés dans une école nouvelle avec des compagnons de classe inconnus, les enfants baigneront dans une atmosphère de femmes en crise, de haine et de ressentiment contre les hommes -- leur père -- et souvent de lesbianisme.

Ils auront vu leur père, menotté comme un vulgaire criminel être traîné par des policier et disparaître dans le symbole même de la justice : l’auto de police.

Dans cette cathédrale nouvelle du Victimisme dont les troncs sont bourrés des écus de l’état, ils entendront ânonner ad nauseam l’hymne féministe de l’homme agresseur et de la pauvre femme victime, pendant que leur coeur d’enfant pleurera la disparition de leur père, de leurs amis, de leur environnement.

Comme si l’odieux n’était pas suffisant, après deux mois, on pourra les reloger dans une maison de deuxième étape où il pourront réapprendre une nouvelle école, un nouveau domicile, une nouvelle vie, toujours sans leur père, toujours sans vie de famille, toujours dans cet atmosphère putride du ressentiment et de la haine des hommes.

Qu’importe que l’opération ternisse à jamais l’image du Père.

Qu’importe que l’arrestation et la détention ait été faite au détriment des droits constitutionnels du père.

Qu’importe que les dommages psychologiques aux enfants soient irréparables.

Qu’importe que toujours leur vision de la justice soit questionnable.

Qu’importe qu’ils doivent vivre le reste de leur jours avec des interrogations...

Madame s’est enrichi de suffisamment d’argent pour bientôt leur payer un cinéma maison devant lequel ils pourront passer leur enfance et oublier, pendant que madame pourra s’envoyer en l’air avec n’importe qui sans responsabilité, sans devoir, sans morale.

La maison de refuge réclamera plus de subventions et annoncera qu’elle déborde de victimes et que la violence est à la hausse dans ce pays dont le taux de criminalité est le plus bas du monde...

Au fait, que me disiez vous à propos de la violence envers les enfants?

Ah! Que c’est le fait des hommes, bien sûr!

Jean-Claude Boucher
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(...)S'il n'y a pas de danger immédiat mais qu'une personne ( genre féminin) craint que son conjoint (genre masculin) ne lui cause ou cause à son enfant des lésion corporelles ou n'endommage sa propriété, le policier l'informe:
- qu'elle (genre féminin) peut déposer une dénonciation devant un juge de paix pour qu'une ordonnance (...)

Extraits du Guide de pratiques policières, Violence familiale.
Les italiques sont de la rédaction.


ANDRÉ BOISCLAIR, SYMBOLE D'UNE JUSTICE MALADE...
 
 
Chaque année, au Québec, des milliers de pères sont emprisonnés suite à de fausses accusations de violence de la part de leur conjointe. Menottés, humiliés devant leurs enfants, ils se retrouvent en cellule, conscients que jamais le système judiciaire ne leur  accordera la moindre réparation. Le simple fait d'avoir peur permet à toute femme de faire arrêter son conjoint et de le détruire psychologiquement en toute impunité.
 
Supposons maintenant que le fils d'un de ces pères s'empêtre dans une affaire de cocaïne. Une enquête policière se mettra rapidement en marche et les tribunaux se chargeront de sévir. Il portera très longtemps les stygmates du dossier criminel
 
Or, ce qui est paradoxal dans notre beau Québec qui se prétend hautement démocratique, c'est qu'il est permis à un ministre de consommer de la cocaïne, de l'avouer publiquement, sans qu'aucune tracasserie judiciaire ne l'importune, sans que le sytème policier et judiciaire ne fasse leur travail. La cerise sur le sundae, c'est que cet homme politique peut devenir chef de parti et espérer devenir premier ministre, tout ça avec la bénédiction du ministre de la Justice...
 
Le message qui est envoyé à notre jeunesse devrait pourtant inquiéter nos élus. Dans une société civilisée, tous les citoyens sont égaux devant les lois, et le citoyen qui a subi une injustice mérite réparation. Un père faussement accusé de violence devra vivre jusqu'à son dernier souffle avec une souffrance qu'aucune loi, qu'aucun tribunal ne viendra réparer.
 
Son fils, arrêté pour possession de cocaïne, pourra toujours prétexter, à l'avenir, que son geste n'avait rien d'illégal et de répréhensible, puisque son probable futur premier ministre en a consommée sans problèmes...
 
Cette macédoine judiciaire risque de provoquer des dégâts sociaux d'une ampleur insoupçonnée. Elle favorise la destruction de l'image paternelle, symbole éternel de la Loi qu'il faut respecter et ouvre la porte à toutes sortes de comportements pervers qui seront dramatiquement considérés comme parfaitement normaux.
 
Quand une société permet que des pères soient injustement emprisonnés, quand elle est dirigée par un hors-la-loi, quand elle ne sait plus transmettre des valeurs morales essentielles, c'est qu'elle est malade.

L'histoire nous enseigne que c'est ainsi que les civilisations s'écroulent...    
 
LE COLLECTIF DE RECHERCHE
 DE L'APRÈS-RUPTURE
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Mme Malboeuf, 

connaissant votre penchant sur la question…. à la lecture de votre article (voir plus bas ), je me demande si vous avez pris la peine de lire le jugement de la Cour suprême que vous commenté?

Moi, oui!  Il est disponible sur le web… 74 pages. 

Et je ne m’étonne pas qu’on coure demander l’opinion des familles « monoparentales » , dont 85% sont « gérées » par la mère.  Avec ce qui se passe en France… on peut prédire facilement l’avenir du Québec face à tous ces enfants de familles « monoparentales ». 

Famille monoparentale: ce mot ne devrait être utilisé que lorsque l’enfant n'a qu'un seul parent.  C’est une forme subtile et vicieuse d’élimination de  « l’autre parent » au yeux de l’enfant et de la société, puisqu'il s'agit en fait d'une mère vivant avec son enfant orphelin de père


Gilbert Claes

http://lapresrupture.qc.ca/

 

PS. Prenez donc 5 minutes pour demander l’opinion des pères qui ont réussi à obtenir une garde partagée --- à moins qu’ils ne soient si rares qu’il soit impossible de les retrouver --- , ou qui paient des pensions abusives pour des enfants avec qui ils ne peuvent entretenir de liens significatifs... 

Cette lettre est publiée
dans le cadre des
lettres ouvertes de
L'après-rupture


Le vendredi 11 novembre 2005

PENSIONS ALIMENTAIRES

Les pères avantagés au Québec

Marie-Claude Malboeuf

La Presse

Même si les Québécois sont les champions de la garde partagée- et affrontent des problèmes de pension alimentaire qualifiés de " majeurs "-, un jugement-choc, rendu hier par la Cour suprême, les affectera beaucoup moins que les autres Canadiens.

Pour le plus haut tribunal du pays, les pères divorcés qui passent soudain plus de temps avec leurs enfants ne doivent plus s'attendre à un rabais automatique sur leur pension alimentaire. Cette décision pourrait remettre en cause la situation de milliers de parents canadiens.

Au Québec, les règles sont toutefois différentes. Car à moins que le père ou la mère ne réside dans une autre province, les juges appliquent un barème provincial qui laisse très peu de place à la discrétion, souligne Me Miriam Grassby, qui a longtemps contribué aux travaux du Barreau du Québec sur les pensions alimentaires.

Dans 99 % des cas, les juges québécois appliquent donc une stricte formule mathématique, laquelle change dès qu'un père voit son enfant au moins 40 % du temps- le seuil de la garde partagée. Résultat: il suffit dans certains cas de voir son enfant quatre jours de plus par année pour atteindre ce seuil et payer 3600 $ de moins (soit 162 $ par mois au lieu de 464 $). L'autre parent doit s'ajuster, même si ses dépenses fixes restent les mêmes.

" C'est trop facile de causer des injustices en s'en tenant à une règle mathématique, conclut Me Grassby. Au Québec, c'est un problème majeur. "

Même si les juges québécois ne sont pas confrontés exactement aux mêmes règles, l'avocate espère donc que la dernière décision de la Cour suprême les inspirera. " Tous les parents ne pourront pas retourner en cour pour faire réviser leur pension, précise l'avocate. Mais à l'avenir, si un père veut faire diminuer sa pension parce qu'il voit son enfant plus souvent, les juges pourraient être plus réticents. Le jugement leur rappelle que chaque cas est un cas d'espèce, que les tables ne règlent pas toujours tout. "

" En matière de pension, on ne peut faire du mur à mur, renchérit Sylvie Lévesque, qui dirige la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec. Même si l'enfant n'y est pas une semaine sur deux, les dépenses globales de l'année ne changent pas énormément. "

Prudent, le professeur de droit de la famille Alain Roy souligne qu'à la base, les règles québécoises donnent beaucoup moins de latitude que les règles fédérales, et que les juges font face à un profond dilemme. Car s'ils doivent parfois déroger aux règles, ils doivent aussi garder à l'esprit que les décisions doivent être aussi uniformes et prévisibles que possible. " Sinon, on ouvre la porte à toutes sortes de batailles judiciaires ", souligne ce professeur de l'Université de Montréal.

© 2005 La Presse. Tous droits réservés.

 







Il est scandaleux de constater comment des organismes déjà grassement subventionnés et dont l'utilité sociale mériterait une vaste enquête publique, n'arrêtent pas de toujours quémander de l'argent des citoyens. La stratégie de ces organismes consiste à créer des victimes féminines en série afin de mieux soutirer des subventions, tout en sachant fort bien qu'aucun politicien, aucun journaliste, n'oseront s'interroger sur l'utilisation de tous ces millions de dollars. Les directrices des centres et des maisons d'hébergement pour femmes ont colporté pendant des années le mensonge des 300 000 femmes battues annuellement au Québec. Un autre mensonge révélé dernièrement grâce à la loi de l'information, sans qu'aucun élu, aucun média ne sonnent l'alerte. Il est parfaitement acceptable socialement d'aider les femmes qui ont réellement besoin d'aide, mais alarmant de voir avec quelle facilité une partie de vos impôts sont détournés subtilement à d'autres fins.

Il est grand temps que le Vérificateur général du Québec scrute à la loupe cette vaste supercherie...

Collectif de recherche de L'APRÈS-RUPTURE


Les centres de/des/pour femmes.
L'art de se plaindre, le ventre plein!

8 novembre 2005

Prenons le cas des centres de femmes. Il existe 70 centres dont la presque totalité est soutenue par des subventions récurrentes. Avant l'élection du parti libéral, lors d’une manifestation, elles dénonçaient survivre avec un maigre plafond de 70 000$ annuellement. Le gouvernement en place, leur ont accordé une légère augmentation, ajustement confirmé dans les engagements du parti libéral à un plafond de 85 000 $ annuellement pour un financement total de 9,9 M$.

Un bond de 63%

Non contente de cet ajustement, la ministre de la Famille, des aînées et de la condition féminine, nous annonce un montant additionnel de 4,5 M$ pour ces centres. Un bond ...
http://www.lapresrupture.qc.ca/lettreOuverte_Taxes3.html

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Les hommes vivent des discriminations systémiques ?

Bin noooon, voyooooons...

Voici une liste pour conforter votre vision d'un monde fait sur mesure pour les hommes !

Les hommes ne vivent pas de discrimination systémique (même pas dans le domaine de la garde des enfants et des fausses accusations)
Les hommes ne subissent pas 10,000 fausses accusations de violence conjugale par année.
L'image de l'homme n'est pas négative dans les médias !
Les travailleurs qui meurent d'accidents de travail ne sont pas des hommes 9 fois sur 10.
Les hommes ne meurent pas plus jeune que les femmes.
Les hommes ne se suicident pas plus que les femmes.
Les hommes ont plein de services lorsqu'ils sont abusés sexuellement, physiquement ou psychologiquement.
Ce n'est pas vrai que les tribunaux croient surtout la version des femmes
Ce n'est pas vrai que les groupes de femmes reçoivent plus de 500,000,000 $ par année et les groupes d'hommes presque rien...
Ce n'est pas vrai que les politiciens votent des tas de lois pro-femmes depuis 35 ans.
Ce n'est pas vrai que les politiciens ont PEUR de parler des besoins des hommes/pères/garçons...
Ce n'est pas vrai que les partis politiques ne pensent qu'aux besoins des femmes, les considérant comme d'éternelles victimes.
Ce n'est pas vrai que les femmes ont le Conseil du statut de la femme et le Secrétariat à la condition féminine et les hommes RIEN
Ce n'est vrai que les femmes ont un MINISTÈRE DE LA CONDITION FÉMININE... et les hommes rien !
Ce n'est pas vrai que plusieurs ministères ont une division féminine et les hommes RIEN
Ce n'est pas vrai que tous les syndicats ont une division féminine et les hommes RIEN
Ce n'est pas vrai que les hommes/pères/garçons vivent de plus en plus de difficultés dans leurs vies !
Ce n'est pas vrai que les hommes sont de plus en plus minoritaire dans les universités.
Ce n'est pas vrai que les allocations familiales vont à la mère... à moins qu'elle n'y renonce, même sil y a garde partagée.
Ce n'est pas vrai qu'il y a plus d'hommes qui vivent des maladies mentales.
Ce n'est pas vrai que les CLSC sont souvent anti-homme.
Ce n'est pas vrai qu'un père-monoparental peut attendre plus longtemps qu'une mère monoparentale pour avoir un HLM...
Ce n'est pas vrai qu'il y a des quotas au gouvernement... et que les hommes subissent la discrimination "négative".
Ce n'est pas vrai que les enfants qui prennent du Ritalin, sont en très grande majorité des garçons.
Les garçons ne décrochent pas de l'école 2 fois plus souvent que les filles.
Les garçons n'ont pas besoin de bouger plus que les filles... et les écoles ne sont pas adaptés aux seuls besoins des filles.
Les garçons ne manquent pas de modèles masculins... à la garderie, à la maternelle, au primaire et ailleurs...
Les hommes ne meurent pas du cancer de la prostate plus souvent que les femmes du cancer du sein... et les budgets pour le cancer du sein sont plus petits que ceux pour le cancer de la prostate...
Ce n'est pas vrai que la police fait des arrestations basées sur le sexe...
Ce n'est pas vrai que les condamnations au criminel sont plus sévères pour les hommes que pour les femmes... et ce, pour exactement le même crime !
Ce n'est pas vrai que dans les métiers traditionnels féminins tel que Travailleuses sociales, proffesseures, infirmières, préposées et travailleuses de CPE, etc…. il n'y ai pas de programmes incitatifs  pour les hommes qui veulent exercer ces métiers...
Ce n'est pas vrai que Chapeau les filles qui fait la lutte aux stéréotypes, est injuste car les hommes n'ont pas de Chapeau les gars...
Ce n'est pas vrai que les policiers et procureurs ne prennent pas les plaintes d'hommes qui subissent la violence conjugale... et qu'ils les ridiculisent.
Ce n'est pas vrai qu'il y a des tonnes de métiers à prédominance masculine qui ne sont pas considérés dans le dossier de l'équité salariale
Ce n'est pas vrai qu'il y a plusieurs endroits qui ont des cuisines communautaires que pour les femmes, laissant ainsi les mêmes enfants sans recours quand ils sont chez papa !!!
Ce n'est pas vrai que les papas en situation de garde partagée subissent de la discrimination dans les écoles.
Ce n'est pas vrai qu'il n'y a aucun financement communautaire pour plus que 97% des hommes non violents.

La liste est très incomplète... je pourrais en écrire trois pages...


Mais la meilleure: Ce n'est pas vrai que le féminisme version 2005, méprise les besoins LEGITIMES des hommes, pères et garçons !

Bin nooooooon voyooooons.....
 
Rémi Tremblay


--- 30 ---
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UN PROJET DE PAYS

Déclaration de principes

Programme de pays

____________________

Statuts du Parti Québécois

Adoptés lors du XVe congrès national

les 3, 4 et 5 juin 2005

Version non officielle

 

 

10. Le Québec est et sera solidaire.

(...) Ce choix appelle à la poursuite constante d’une égalité de fait pour les femmes (...)


Page 4
 
B. Assurer la pérennité des services publics

(...) On doit également s’abstenir de rembourser massivement la dette publique afin de ne pas sacrifier le caractère public de notre système de santé, puisque cela aurait pour conséquence de transférer un fardeau encore plus lourd et inéquitable sur le dos des familles et, en particulier, des femmes qui sont le plus souvent les « aidantes naturelles » de première ligne.

page 40

5.2.2 Revitaliser la démocratie

A. Renforcer l’exercice de la citoyenneté

Pour soutenir ces initiatives, le Parti Québécois entend :

• encourager par des mesures de soutien la participation de groupes traditionnellement sous-représentés dans la vie politique, entre autres les femmes, les jeunes, les groupes ethnoculturels et les nations autochtones;

page 48

E. Lutter contre les discriminations

Enfin, il nous faut demeurer vigilants face à toutes les formes de discrimination (racisme, sexisme, etc.) qui privent les personnes du plein exercice de leurs droits fondamentaux. Une attention particulière doit être portée aux groupes qui vivent plusieurs discriminations, tels les autochtones, les personnes handicapées, les personnes vivant dans la précarité, etc. Des efforts additionnels doivent également être consentis pour mettre un terme à la discrimination systémique qui continue de marquer la participation des femmes au marché du travail et qui explique, dans une large part, les écarts substantiels de revenus entre les hommes et les femmes et l’absence de reconnaissance socioéconomique d’une partie du travail de ces dernières. Le Parti Québécois entend donc:

• mettre un terme à la discrimination systémique envers les femmes en appliquant l’analyse différenciée selon les sexes dans tous nos programmes, toutes nos politiques, tous nos ministères et toutes nos instances décisionnelles;

• lutter contre les discriminations envers certains groupes minoritaires et contre les préjugés envers les personnes vivant dans la précarité.

page 65

A. Former la main-d’œuvre

(...)

donner un soutien accru, dans le cadre de la formation professionnelle, aux groupes plus vulnérables comme les personnes peu ou pas qualifiées, les femmes qui sont toujours sousreprésentées dans plusieurs secteurs d’activité, les jeunes qui détiennent des emplois précaires, etc.;

page 71

Chapitre 1 : Dispositions générales

1. Le Parti Québécois recherche, au sein de toutes ses instances, à refléter la diversité de la société québécoise et à tendre vers la parité hommes-femmes.
page 85

III. LA CONFÉRENCE NATIONALE DES PRÉSIDENTES ET DES PRÉSIDENTS

A - Mandat

117. La conférence nationale des présidentes et des présidents possède les pouvoirs normalement dévolus à une assemblée générale. Plus particulièrement, la conférence nationale des présidentes et des présidents :

a) oriente l’action du Parti;

b) reçoit les rapports des personnes et instances suivantes :

i. la ou le chef du Parti;

ii. le conseil exécutif national;

iii. la commission de l’organisation, de la mobilisation et de la formation;

iv. la vice-présidente ou le vice-président à la formation;

v. le comité national des jeunes;

vi. le groupe d’action politique des femmes;

vii. le groupe d’action politique des aînées et aînés;

viii. le groupe d’action politique des Québécoises et des Québécois issus de l’immigration;

ix. le groupe d’action politique pour le développement durable.

page 105

B - Composition

131. Le conseil exécutif national est composé des personnes suivantes:

a) la présidente ou le président du conseil exécutif national;

b) la vice-présidente ou le vice-président et présidente ou président de la commission politique;

c) la vice-présidente ou le vice-président et présidente ou président de la commission de l’organisation, de la mobilisation et de la formation;

d) la vice-présidente ou le vice-président à la formation;

e) la trésorière ou le trésorier et responsable du financement;

f) la conseillère ou le conseiller et responsable du groupe d’action politique des femmes;

page 109

B - Composition

138. La commission politique est composée des personnes suivantes:

a) la vice-présidente ou le vice-président du conseil exécutif national et présidente ou président de la commission;

b) la vice-présidente ou le vice-président à la formation du conseil exécutif national;

c) la vice-présidente ou le vice-président aux affaires politiques et au programme du comité national des jeunes;

d) la conseillère ou le conseiller du conseil exécutif national et responsable du groupe d’action politique des femmes;

page 111

VII. LES GROUPES D’ACTION POLITIQUE DU CONSEIL EXÉCUTIF NATIONAL

152. Les groupes d’action politique du conseil exécutif national sont les suivants:

a) le groupe d’action politique des femmes;

b) le groupe d’action politique des aînées et aînés;

c) le groupe d’action politique des Québécoises et des Québécois issus de l’immigration;

d) le groupe d’action politique pour le développement durable.

e) le groupe d'action politique des relations internationales.

page 114

 

Source: http://www.pq.org/tmp2005/programme2005.pdf
 


Les intérêts des hommes et particulièrement des pères sont oubliés, négligés ou carrément passés sous silence dans ce projet de société. Est-il surprenant de voir nos féministes extrémistes s'allier avec  Madame Marois dans un débordement de vicitmisme ridicule?
Espérons que les hommes demanderont des comptes... et appliqueront, lors du prochain scrutin, la devise du Québec : "je me souviens".
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2005 : $2.5 million was raised for the Prostate Cancer Research Foundation of Canada in the last fiscal year.
The federal governement fund prostate cancer research to the tune of about $7.3 million
$33.6 million was raised for the Canadian Breast Cancer Foundation in the last fiscal year.
The federal governement fund breast cancer research to the tune of about $13 million a year. 

Sources: Canadian cancer society, protate research foiundation of Canada, Canadian cancer foundation ( The Gazette, 15 octobre 2005)
Sue Montgomory

-------------------------
(...) Au cours de sa vie, une femme sur neuf sera diagnostiquée avec un cancer du sein, une sur 27 en mourra.(...)
Cyberpresse, 18 octobre 2005

----------------
Québec refuse de rembourser aux hommes le Zometa, seul médicament efficace pour le traitement du cancer de la prostate. Pourtant, il le rembourse aux femmes atteintes d'un cancer du sein.(...)
LaPresse, 14 octobre 2005

La santé des hommes: boff!

Dernièrement, les médias nous informaient  que Québec refuse de rembourser aux hommes le Zometa, seul médicament efficace dans le traitement du cancer de la prostate à un stade avancé. Pourtant, il le rembourse aux femmes atteintes d’un cancer du sein.

 

Une telle discrimination va dans la mouvance sociale actuelle qui néglige les besoins et les réalités  spécifiques de l’homme québécois.  Au risque, encore une fois, de se faire traiter injustement de souffrir de misogynie, il faut bien constater qu’alors que des millions de dollars sont consacrés aux problèmes des femmes, ceux des hommes doivent se contenter de broutilles.

 

Un blocage gouvernemental systématique attend les  représentants des rares organismes de défense du droit des hommes qui tirent depuis des années la sonnerie d’alarme. « Baissez le ton! »,  fut une des rares réponses qu’a obtenue récemment des bénévoles de ces organismes de la part d’un  haut fonctionnaire… Baisser le ton, alors que près 1500 hommes se suicident annuellement au Québec!   

 

En janvier 2004, un rapport du comité de travail en matière de prévention et d’aide aux hommes publiait un important document. Il abordait avec lucidité et rigueur les malaises chroniques qui accablent de plus en plus l’homme d’ici : suicides, allégations de violence,  droits des pères, manque de services etc… Or, qu’advient-il de ce rapport, présidé par monsieur Gilles Rondeau de l’École de Services sociaux de l’Université de Montréal? Néant!

 

Qu’advient-il des demandes répétées de groupes de pères pour faire partie équitablement du Conseil de la famille et de l’enfance? Néant!

 

Qu’advient-il du financement raisonnable d’organismes voués à promouvoir la condition masculine au Québec? Néant! 

 

Qu’advient-il du rapport fédéral de Santé Canada intitulé « Nouveau regard sur la victimologie au masculin : enfants et adolescents », rapport qui date de 1996? Néant!

 

Cette indifférence généralisée à l’endroit des spécificités masculines a pour effet d’aggraver les problèmes des garçons québécois. Il faut se donner la peine d’écouter les témoignages d’éducateurs et d’intervenants sociaux pour s’en convaincre. On aura beau lancer sur la place publique que nos gars manquent de modèles masculins positifs, qu’ils avalent trop de Ritalin, qu’ils décrochent de plus en plus du système scolaire et qu’ils risquent, un jour, de faire de bien mauvais pères, la situation va aller en s’aggravant si nos élus continuent de faire la sourde oreille aux  appels répétés des groupes d’hommes qui commencent à crier haut et fort leur détresse.

 

Nos enfants sont de plus en plus confrontés à des déséquilibres psychologiques causés par une confusion des sexes et des rôles parentaux. Les médias les bombardent régulièrement  de piètres images de modèles masculins : le mâle est  un violeur, un agresseur, un minable, un raté, un irresponsable. 

 

Voilà pourquoi, il est urgent que l’État crée un Conseil du Statut de l’homme avec des ressources financières adéquates. Il est grand temps que voient le jour de véritables organismes gérés, dirigés, orchestrés par des hommes, voués à la promotion des spécificités masculines et à la valorisation de la paternité.

 

C’est toute la société qui en tirerait profit et nos enfants en particulier. Il nous faut valoriser autant la féminité que la masculinité dans le profond respect de leurs spécificités. Le temps presse!
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Centre d’hébergement pour femmes

par Marypascal Beauregard

Y’a un moment donné où dans ma vie de femme-nouvelle-maman j'ai moi aussi eu besoin d'un « brake », d'un endroit serein ou poser mon sac et réfléchir sur les difficultés rencontrées avec l'homme dans ma vie. Un endroit où je serais simplement moi, avec le minimum requis pour exister : de la bouffe, un lit, pouvoir me laver, allaiter ma petite quand elle en avait besoin et mobiliser mes ressources pour éviter de m'empêtrer encore plus dans mes problèmes.

 

N’ayant aucune famille à proximité et très très peu d'argent, j’ai opté pour le centre d'hébergement.

 

Dois-je spécifier qu'aucun des besoins que j'avais n’a pu minimalement s'exprimer à l'intérieur de ces murs? Que les simples besoins de base sont un défi de chaque instant? En effet, comment vivre dans une boîte à fonctionnaires avec un bébé, quand un discours hystérique résonne sans cesse, quand des fumeuses compulsives vous boucanent dans la face, quand le moindre rapprochement ou discussion avec le conjoint est perçu et reflété comme une catastrophe sur le point d'éclater?

 

Le discours anti-hommes, anti-famille, bon Dieu que j'y ai goûté! Ces bureaucrates, qui n’avaient jamais même vu le visage de mon homme, regardé ses yeux pour tenter au moins de scruter et comprendre son vécu l'avaient déjà classé : désaxé, violent, dangereux…

 

Le formulaire de demande d'aide sociale déposé devant moi avec un crayon moins de 24 heures après mon arrivée… L'explication exhaustive sur les procédures pour demander la garde de ma fille…

 

J'ai persisté.

 

J'ai vu autre chose. Surtout, j'ai vu dans mon coeur l'amour pour cet homme qui n'avait rien d'un désaxé, simplement un homme blessé par la vie, spécialement par sa maman en fait… Mais ça c'est une autre histoire, pas la mienne.

 

Jamais plus je ne pourrai croire l'imposture féministe, le vomissement glauque et lugubre de leur propagande. Jamais plus je ne pourrai croire qu'un centre d'hébergement rend service à la population, à la société entière. Ils ne sont que des machines à séparer. Mais rarement en part égales!

 

Il faut continuer à dénoncer, avec des mots simples, des témoignages sincères. Il faut que cesse dans notre société la violence entre hommes et femmes, cette imposture de jeux de rôles interposés. Il faut que nous cessions nous, citoyens et citoyennes, de remettre notre pouvoir et nos dollars dans les poches de l'état, parce que ce sont ces aberrations qu'il nous régurgite.

 

Tant que nous n'évoluerons pas vers une vision humaniste plutôt que sexiste, nous n'évoluerons pas. Point.

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Madame Carole Théberge,
Ministre de la famille, des aînés et
de la condition féminine
 
 
J'aimerais vous exprimer ma déception de ne pas avoir été invité à présenter mon mémoire devant la Commission parlementaire sur l'égalité. Les organismes féministes ont occupé la grande majorité des interventions. Est-ce ce genre d'égalité entre les hommes et les femmes que vous proposez?
 
De plus, lorsque vous intervenez dans les médias comme ministre de la famille, je ne me vous souviens pas vous avoir entendu prononcer le mot "père". J'ai participé au récent colloque sur la famille et l'enfance. Encore une fois, l'importance de la paternité y était négligeable. Le matriarcat y était dominant. Pourtant, la psychologie nous enseigne qu'une société sans pères est une société sans repères.  Le Québec se dirige vers de graves problèmes sociaux si la paternité n'est pas valorisée. Le Conseil de la famille et de l'enfance reflète bien cette triste réalité, puisque la représentation masculine y est négligeable. Des pères ont rencontré certains responsables de ce Conseil pour souligner cette disproportion, sans succès. Comprenez-vous alors pourquoi des pères se sentent obligés d'escalader des ponts ou des croix pour se faire entendre des gouvernements et des médias?
 
Vous êtes ministre responsable des aînés, or, savez-vous que de plus en plus de grands-parents s'inquiètent de la détresse psychologique de leurs petits-enfants éloignés subtilement et injustement de leur père après une rupture de la cellule familiale? Le bénévole que je suis, qui consacre beaucoup de temps à la cause des pères et des enfants, peut en tout temps vous le confirmer. C'est une problématique sociale qui ne fait malheureusement pas les manchettes et qui ne semble pas préoccuper nos élus. Pourtant... 
 
Vous accordez beaucoup d'importance à la cause des femmes.       Savez-vous que nous attendons toujours des nouvelles sérieuses du fameux Rapport Rondeau sur la condition masculine au Québec?
 
Je suis un simple citoyen qui appartient à la moitié masculine de la population. Je paie des taxes et des impôts comme tout le monde, mais je sens, comme des milliers de mes semblables de sexe masculin, que votre gouvernement entretient  une discrimination systémique à leur endroit et particulièrement à l'endroit des pères. Par exemple, je trouve inquiétant de toujours associer la violence, les abus sexuels et la souffrance  à la condition féminine. Que faites-vous des recherches scientifiques qui se proccupent de la violence à l'endroit des hommes et des garçons? Dernièrement, des enseignants d'expérience me confirmaient que les garçons sont de plus en plus agressés par les filles dès le primaire. "Chapeau les filles!", comme le proclame si bien votre gouvernement ...
 
Des hommes, des pères commencent à s'organiser, tout en sachant fort bien qu'il y a fort peu à attendre d'un gouvernement qui semble inféodé à une idéologie néoféministe dont on mesurera un jour l'ampleur de ses ravages, néoféminisme qui n'a rien à voir avec le féminisme sain et constructif d'Elisabeth Badinter.  Cette grande dame a eu le courage de dénoncer les excès d'une idéologie que votre gouvernement subventionne à coups de millions. Malheureusement, au Québec, il semble qu'une telle réflexion constitue un tabou que nos politiciens évitent d'affronter comme si elle constituait une véritable peste bubonique!
 
Il me fera toujours plaisir d'en discuter avec vous...
 

Bien à vous,  
Jean-Pierre Gagnon,
 membre de l'UNEQ (Union des écrivains du Québec) et de l'Association des auteurs de la Montérégie,
pédagogue,
responsable de la recherche pour L'APRÈS-RUPTURE





Les enfants d'aujourd'hui seront notre société demain

Tout commentaire serait superflu. Les gens sensés l'ont toujours su...mais la pensée unique et la "rectitude politique" interdit la dissidence.

Jean-Claude Boucher

Des experts mondiaux concluent que l’adoption gay est néfaste pour les enfants.

DES EXPERTS DANS LE MONDE ENTIER CONCLUENT QUE L’ADOPTION PAR LES COUPLES HOMOSEXUELS EST NÉFASTE POUR LES ENFANTS.

MADRID – (LifeSiteNews.com) – A l’approche du vote du Sénat espagnol sur le mariage homosexuel, HazteOir, le Forum espagnol sur la famille et l’Institut pour la politique familiale ont publié et distribué un rapport détaillé, intitulé « Étude sur le développement de l’enfant dans les familles homosexuelles ». Ce document, qui n’existe qu’en Espagnol pour le moment, compile et compare des données obtenues grâce aux nombreuses études sur le sujet.

HazteOir, inquiet de voir tant d’Espagnols accepter apparemment implicitement l’adoption par les homosexuels, espère que l’étendue de l’information fournie dans l’étude et sa bibliographie extensive apporteront la preuve au Sénat que les familles homosexuelles sont néfastes pour les enfants.


Le président de HazteOir a déclaré qu’à la lumière de ce rapport : « En aucune manière, un couple de personnes de même sexe ne peut être considéré comme des parents convenables pour des enfants adoptifs. Après étude des résultats de cette vaste recherche, nous sommes obligés de protéger les mineurs et de dire que les couples homosexuels ne doivent pas être autorisés à adopter des enfants ».

L’étude a critiqué le fait que la majorité des études favorables aux parents homosexuels ont manqué singulièrement de rigueur scientifique et d’impartialité.

Pour prouver cela, l’étude a recherché quelle sorte de personnes avaient été responsables des différentes études effectuées jusqu’à maintenant et a démontré que la vaste majorité de ces personnes étaient soit homosexuelles elles-mêmes, soit des militants du mouvement pour les droits des homosexuels. C’est la cas des 6 psychologues les plus en vue de l’American Psychological Association qui, et cela ne devrait pas nous surprendre, est une des organisations les plus fortement en faveur de l’adoption homosexuelle.

En compilant et comparant les données disponibles venant de ces études ainsi que d’études plus objectives, l’équipe de psychologues et de sociologues de premier ordre qui a produit le rapport de HazteOir a noté des tendances saisissantes et préoccupantes.

Parmi les enfants élevés par des couples homosexuels, l’étude note une augmentation significative de :

- d’une mauvaise image de soi,
- du stress,
- de problèmes d’identité sexuelle,
- de maladie mentale,
- d’utilisation de substances additives,
- de promiscuité,
- de maladies sexuellement transmissibles,
- et de conduite homosexuelle, entre autres.

Qui plus est, l’enquête montre que, selon les statistiques, les couples homosexuels risquent encore plus la séparation et la rupture que les couples hétérosexuels, augmentant ainsi le risque d‘instabilité familiale pour l’enfant.

L’Association espagnole de pédiatrie soutient fermement les conclusions de cette étude, et déclare qu’un noyau familial composé de deux pères ou de deux mères est clairement dangereux pour l’enfant.

L’étude en Espagnol :
http://www.fides.org/spa/approfondire/2005/spagna_...


(LifeSiteNews.com) ajouté le 8-6-2005

 

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Trouvez ci- bas copie de la lettre que nous faisons parvenir ce jour au premier ministre Jean Charest.
Les commentaires sont bienvenus

J-C Boucher
Président

Monsieur le Premier Ministre,
 

En mai dernier nous vous faisions parvenir une lettre datée du 12 mai et dont copie est attachée à la présente. 

Nous y dénoncions les politiques gouvernementales à l’égard des hommes en général et des pères en particulier, et spécialement leur perte de droit constitutionnel et les millions de dollars perdus par manque de contrôle gouvernemental dans les organismes communautaires.

 Nous espérions une réponse de votre part et surtout un début de solution pour que la moitié mâle de la population puisse retrouver ses droits constitutionnels.
 

Nous estimons que la cause des hommes, mais surtout des pères québécois et de leurs enfants qui vivent difficilement les conséquences d'une rupture de la cellule familiale mérite d'être entendue.
 

Nous souhaitons vous rencontrer pour exposer de vive voix cet ensemble de problèmes ainsi que des pistes de solution pour les solutionner, avant que les médias ne le fassent sur la place publique.
 

Bien à vous

 

Jean-Claude Boucher
Président
L’Après-rupture
****

jeancb@cgocable.ca


St-Pie, jeudi, 12 mai 2005
 

Monsieur le Premier ministre
Jean Charest
Édifice Honoré-Mercier, 3e étage
835, boulevard René-Lévesque Est
Québec (Québec)  G1A 1B4
 

Monsieur le Premier Ministre, 

 

D’abord un petit rappel historique destiné à mieux étayer les propos qui suivent. En 1980, une pseudo chercheuse d’allégeance féministe, Linda McLeod, "assistée" par Andrée Cadieux déclarait dans La femme battue au Canada: un cercle vicieux, 1980, page 23, "chaque année, une canadienne sur dix est battue, qu'elle soit mariée ou qu'elle vive en union de fait". Le chiffre emblématique de 300 000 ainsi lancé sera repris sur toutes les tribunes sans que jamais personne n’ose officiellement en questionner la véracité. Pourtant, tous les chercheurs sérieux savent alors qu’il s’agit d’une vaste imposture, mais personne n'ose se prononcer contre la vertu. Tous y trouvent leur compte, en particulier les regroupements subventionnés de citoyennes qui peuvent dorénavant détourner en toute impunité des sommes faramineuses du trésor public à leur profit.

Même le ministère de la justice tombe dans le panneau. Des dépliants sont élaborés et distribués un peu partout au Québec dénonçant la tragédie apocalyptique que vivraient annuellement 300 000 femmes, victimes silencieuses dans le secret de leurs foyers. Depuis 1989, la commémoration annuelle des événements de Polytechnique table inlassablement sur ce chiffre mirifique de 300 000 femmes violentées par année. En 15 ans, et à raison de 300 000 femmes battues par année, rappelons que les hommes de cette province auraient ainsi violenté 4 500 000 femmes sur les 1 793 000 femmes qui partagent le quotidien avec un conjoint. Triste record pour une société libérale à l’égard des femmes!


Le 17  mai 1994, lors d’un colloque tenu à Montréal dans le cadre du 62e Congrès de l'ACFAS, Madame McLeod déclarait candidement à ses collègues: "Mon estimation n'avait aucun semblant de validité ou de fiabilité statistique (...) C'était une supposition admise; je n'ai jamais prétendu que c'était autre chose". Malgré tout, le parlement va de l’avant et adopte en 1995 l’actuelle Politique d’Intervention en Matière de Violence Conjugale qui recommande l’arrestation systématique, sans égard aux faits, de tous les hommes accusés de violence conjugale et l’exclusion immédiate de leurs domiciles.

En décembre 2004, la Commission d’Accès à l’Information nous a finalement confirmé que le chiffre magique de 300 000 femmes, colporté jusqu’alors dans la documentation officielle du ministère de la justice, ne correspondait tout simplement à rien. Les chiffres réels, selon les sources officielles de la Déclaration Uniforme de Criminalité (DUC2), seraient en réalité inférieurs à 5 000 condamnations pour un total de 14 200 plaintes déposées par année, tout sexe confondu.

 

 

En raison de ces pratiques autoritaires, des dizaines de milliers d’hommes, des pères de familles, souvent principaux soutiens et citoyens responsables, se sont fait éjecter de leurs domiciles et de la vie de leurs enfants après avoir été détenus arbitrairement dans des conditions infra-humaines. Qui plus est, les recours en méfaits publics à l’encontre des vindicatives plaignantes ne sont jamais exercés.

 

 

Dans la correspondance reçue de la Commission, le signataire, M. Pierre Dion confirme que le Ministère a pris toutes les dispositions afin que la brochure divulguant cette statistique erronée soit retirée des présentoirs des palais de justice où elle était librement distribuée depuis une dizaine d’année. Cette mesure, bien que nécessaire, ne suffit certainement pas en soi pour corriger les dégâts occasionnés par la politique implémentée en 1995 et toujours en vigueur. Nous vous rappelons qu’il y aurait environ 10 000 hommes faussement accusés chaque année, des hommes qui ont vu leur réputation à jamais ternie, d’honnêtes citoyens, innocents sous tous rapports, qui ont dû engloutir des sommes faramineuses pour recouvrer leur dignité après avoir été exclu sur de faux prétextes de la vie de leurs enfants. Mentionnons en outre que cette politique contrevient notamment aux dispositions explicites de la Charte Canadienne et Québécoise en matière de droits de la personne en discriminant ouvertement sur la base du sexe de la personne mise en accusation et en se moquant éperdument de la présomption d’innocence. De plus, elle contrevient également à la jurisprudence validée jusqu’en cour suprême[i].

 

 

Par la présente, nous vous demandons de bien vouloir communiquer publiquement les mesures concrètes que vous entendez proposer pour remédier à la situation engendrée par l’adoption et la mise en œuvre de politiques, lois et règlements iniques et discriminatoires envers la moitié masculine de la population, sans oublier le tout dernier Plan d’action gouvernemental annoncé pour la période 2004-2009 en matière de violence conjugale. Nous croyons que ces politiques, lois et règlements devraient être tout simplement abrogés. Nous pensons également que le parlement devrait faire amende honorable en prononçant des excuses publiques envers tous les pères de familles accusés sur la base de mesures illégales, discriminatoires et élaborées sur des erreurs d’interprétation et des statistiques farfelues. Dans la même veine, nous aimerions connaître quelles sortes d’enquêtes vous entendez mener pour débusquer le réseau de fraudeurs qui a détourné à son profit au fil des ans des sommes colossales pour subventionner une industrie élaborée sur un mensonge institutionnel?

 

 

Des recommandations strictes doivent également être envoyées à tous les juges pour que des mesures fermes soient entreprises dès qu'une accusation contre un père de famille s'avère non fondé. La loi est pourtant claire à ce sujet : il s'agit de méfait public, enfreignant les dispositions explicites du code criminel. De même, des enquêtes criminelles doivent être entreprises contre toute maison d'hébergement qui se rend complice de tels méfaits ou complice d'enlèvement d'enfants en hébergeant ceux-ci sans que le père n'en soit immédiatement avisé.

 

 

 

 

Nous vous remercions à l’avance de votre collaboration. 

 

 

Jean-Claude Boucher
Président
L’après-rupture, ateliers pour les liens père-enfants Inc.
*****



[i] « Est fautif pour le substitut du Procureur général, de porter des accusations criminelles en se fondant uniquement sur les seules déclarations de la plaignante » dans André c Québec (Procureur général), [1999] R.R.A. 886 (C. S.).



 
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LE REPLI FÉMINISTE...
 
 
Pascale Navarro déplore dans une lettre d'opinion (voir encadré) le silence féministe face aux déclarations de certains représentants de F4J. Elle souligne qu'elle ne comprend pas une guerre de chiffres qu'aurait entreprise cet organisme.
 
Ce qui devrait faire réfléchir Pascale Navarro, c'est que le néoféminisme s'est fait prendre à son propre jeux, en colportant, au cours des dernières années, toutes sortes de chiffres  farfelus et carrément mensongers au sujet, par exemple de la violence faite aux femmes. La supercherie des 300 000 femmes battues publicisés au fil des ans par des organismes féministes, mensonge révélé par L'APRÈS-RUPTURE (Liens pères-enfants) grâce à la loi d'accès à l'information, en est un bien triste exemple qui a coûté fort cher aux contribuables québécois.
 
 
À mesure que le voile se lève sur les magouilles féministes destinées à soutirer le plus d'argent possible dans les poches des contribuables, les grandes orgues féministes spécialisées dans le misérabilisme féminin n'ont pas d'autre choix que de se réfugier dans le silence, étant incapables de réfuter  les arguments blindés des masculinistes.
 
 
J'annonce à madame Navarro que le meilleur est à venir pour ce qui concerne la dénonciation des manipulations médiatiques dégradandes de l'actuel féminisme québécois qui, malheureusement, n'a plus rien à voir avec le féminisme respectable de la regrettée Simone Monet-Chartrand...  
 
 
                              Jean-Pierre Gagnon
                              Responsable de la recherche
                              pour L'APRÈS-RUPTURE


Cette lettre est pulbliée
dans le cadre des
lettres ouvertes de
L'Après-rupture



Libre opinion: Le silence féministe

Pascale Navarro
Auteure et journaliste

LeDevoir
Édition du lundi 3 octobre 2005

Alors que tout le monde monte aux barricades pour dénoncer la bêtise des propos d'un certain psychiatre à Tout le monde en parle, il s'est trouvé peu de monde pour commenter les propos du représentant de Fathers 4 justice invité à la fin de l'émission. L'homme rejetait leur malheur sur le dos des féministes et personne, depuis, ne s'est manifesté.


Ai-je manqué quelque chose ou aucun organisme féministe ni même féminin ne s'est prononcé pour dénoncer les propos de Benoît Lacroix ? Et d'Yves Pageau (également représentant de F4J), qui, depuis quelques semaines, colporte la même haine des féministes ?

Ce qui me fait réfléchir dans toute cette histoire, c'est que tout le monde s'est indigné des propos racistes tenus à l'émission, mais je n'ai pas entendu grand-chose sur les paroles accusatrices du père pour la justice. Pourquoi ? Où étaient les féministes (la Fédération des femmes du Québec, le Conseil du statut de la femme, entre autres) pour répondre à ces attaques ?

Pourquoi n'ont-elles pas répondu quand Lacroix a affirmé, par exemple, qu'il y avait autant de femmes que d'hommes battus ? D'ailleurs, que signifie cette course aux statistiques ? Cette rivalité dans le malheur ? On a déjà vu meilleure argumentation pour faire valoir ses idées.

Je soupçonne des féministes de ne pas avoir voulu répondre afin de ne pas jeter de l'huile sur le feu. Ce que j'ai choisi de faire en premier lieu. Mais cela fait des années que j'entends ces discours «radicaux», et j'en ai plus qu'assez. Alors je me suis dit qu'il était insensé d'avoir peur des réactions. Pourquoi ne pas oser se défendre ?

La mêlée et la crédibilité


Les féministes, toutes dominantes soient-elles si l'on en croit les F4J, craignent désormais la rectitude politique.

Il est vrai que dès qu'une femme se lance dans la mêlée, elle perd de la crédibilité. Regardez Pauline Marois : depuis qu'elle a annoncé ses ambitions, en demandant une course à la direction en juin dernier («trahissant» son chef, quelle horreur), elle marche sur des oeufs, et se fait damer le pion par un jeune politicien, sensible, je l'admets, mais moins expérimenté.

On dit, dans diverses tribunes téléphoniques et certains journaux, qu'elle a «grenouillé» (n'est-ce pas une pratique plutôt répandue en politique ?), qu'elle est agressive quand elle répond à ses collègues lors des débats.

Je ne favorise ni l'un ni l'autre des candidats, mais je me rends compte que les femmes ont encore du mal à prendre une place de choix en politique. Louise Harel fait l'affaire pour garder le troupeau en attendant le vrai chef, mais ce n'est pas elle, ni même une femme (d'ailleurs il n'y a pas d'autres candidates que Marois en lice) que l'on veut pour diriger le parti.

Bien peu de femmes parviennent à faire leur place en jouant du coude et en utilisant les mêmes pratiques que les hommes : en émettant des opinions claires et tranchées et en adoptant un ton fougueux, en usant de stratégies dominatrices (avec lesquelles je ne suis pas nécessairement d'accord, mais il s'agit d'un autre sujet dont il faudra débattre un jour).

Parlez-en à Isabelle Maréchal, interviewée à Télé-Québec mercredi dernier : elle avouait elle-même son problème d'image, tant elle a du mal à faire passer son caractère affirmé. La voilà qui devait se justifier, auprès de l'animateur, d'afficher son ambition. Il la confrontait à son désir d'être partout et de dire oui à tout. Je m'excuse, mais ses collègues masculins ne font-ils pas la même chose ? Ne figurent-ils pas parfois dans les magazines à potins, et ne travaillent-ils pas à plusieurs tribunes ? Où est le problème ?

Partout dans le monde on loue notre société québécoise, que l'on dit évoluée parce que les sexes y sont égaux. Il faut croire que nous faisons de la publicité mensongère. En fait, dès que l'on touche au pouvoir et à l'image, on ne juge pas les femmes et les hommes selon les mêmes critères.

Après cela, on viendra dire que le matriarcat québécois étouffe les hommes et les petits garçons. À en juger par la grossièreté et la faiblesse des idées qui règnent dans les débats actuels, je me demande ce qui leur fait le plus de tort.



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Vers un nouveau contrat social sur l'égalité entre les femmes et les hommes - «L'ATTEINTE DE NOS OBJECTIFS EN MATIERE D'EGALITE PASSERA PAR DES MESURES BIEN DEFINIES, EFFICACES ET REALISTES, MAIS AUSSI PAR UNE GRANDE SOLIDARITE ET PAR L'EMERGENCE D'ALLIANCES COMPLICES ET DURABLES ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES DU QUÉBEC» - Carole Théberge

QUÉBEC, le 30 sept. /CNW Telbec/ - C'est hier qu'a pris fin la vaste
consultation publique Vers un nouveau contrat social pour l'égalité entre les
femmes et les hommes. Les travaux de la troisième phase de consultation, qui
se sont déroulés du 27 au 29 septembre, marquent la dernière étape de cette
démarche amorcée en janvier dernier. «C'est à un authentique débat de société
que nous avons été conviés. En ayant accès à un aussi grand nombre de points
de vue, nous sommes maintenant mieux outillés pour préparer une politique pour
le respect des droits des femmes en vue de l'atteinte de l'égalité entre les
femmes et les hommes», a affirmé la ministre de la Famille, des Aînés et de la
Condition féminine, Mme Carole Théberge.
Rappelons que 107 mémoires ont été déposés dans le cadre de cette
consultation et que 75 groupes ont été entendus. A cet effet, la ministre a
souligné qu'une consultation d'une telle envergure, relative aux questions de
la condition féminine et de l'égalité entre les femmes et les hommes,
constituait une première dans l'histoire du Québec. «La forte participation
démontre d'ailleurs un vif intérêt des Québécoises et des Québécois à l'égard
de l'atteinte de l'égalité entre les hommes et les femmes. C'est avec beaucoup
d'ouverture que nous avons écouté les différents points de vue sur cette
question, qui va bien au-delà des considérations partisanes et des convictions
politiques», a ajouté la ministre.
La Politique gouvernementale pour le respect des droits des femmes en vue
de l'atteinte de l'égalité entre les femmes et les hommes retiendra les
grandes thématiques abordées lors de la consultation. La transformation des
rôles sociaux par la lutte aux stéréotypes féminins et masculins, l'égalité
économique, la reconnaissance de la parentalité et du soutien aux personnes
dépendantes ainsi que la violence faite aux femmes ne sont que quelques
exemples des idées maîtresses qui ont été présentées par les groupes.
«L'atteinte de nos objectifs passera bien entendu par des mesures bien
définies, efficaces et réalistes. Mais elle passera aussi par une grande
solidarité et par l'émergence d'alliances complices et durables entre les
femmes et les hommes du Québec. C'est là le vrai défi qui nous attend», a
soutenu Mme Théberge.
La ministre a tenu à remercier l'ensemble des participantes et des
participants de la consultation. «Je remercie sincèrement toutes les personnes
venues présenter leurs mémoires devant notre commission. Je salue également le
travail du Conseil du statut de la femme et du Secrétariat à la condition
féminine. Même si cette consultation nous occupe depuis déjà plusieurs mois,
elle ne demeure que l'amorce d'une démarche qui permettra de favoriser le
respect des droits des femmes en vue de l'atteinte de l'égalité entre les
citoyennes et les citoyens du Québec».

-30-


Sans commentaire


Publiée dans le cadre
des lettres ouvertes de
L'Après-rupture
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Combien de temps nous souviendrons-nous d’Andy Srougy ?

Par Alain Thomas

 

 

Les réactions vont bon train. Pauvres petites gens du Québec qui ont été dérangé dans leur confort quotidien par un père qui en a eu assez d’attendre qu’on l’écoute.

 

Certain(e)s calculent déjà les pertes en millions de dollards et en déchirant leurs chemises. Combien vaut la relation de toute une vie avec vos enfants ? Bien sûr, que pouvait-on attendre d’un peuple attaché à l’argent, à son confort, à son image. On n’en a que foutre de pères qui se plaignent de ne pas voir leurs enfants, l’important ce n’est pas la «rose» comme dans la chanson, c’est plutôt l’argent. La souffrance d’un gars, d’un père, qu’est-ce que ça vaut ? Pas grand chose, on se fout bien qu’il s’en suicide environ 1500 par an.

 

Le juge a décrété qu’Andy était trop dangereux pour être remis en liberté après tout cet argent qu’il a fait perdre. Andy n’a pas les moyens de Paul Coffin, Jean Brault ou de Charles Guité qui eux ont fait perdre pas mal plus aux citoyens et sont libres comme l’air.  Andy devra donc demeurer en prison.

 

Les réactions nous montrent des gens qui ont l’air tout surpris qu’un père en arrive à un moyen si «dérangent» pour revendiquer une meilleure reconnaissance de ce qu’il est : un homme qui a besoin d’aide, un père au désarroi. Plusieurs, animateurs, journalistes, citoyens ont eu la même réponse que l’attachéE du ministre Marcoux, «ce n’est pas le bon moyen, il y a la correspondance, les commissions, les tables de concertations… Si certain(e)s sont surpris, d’autres nous démontrent que des cruches vides raisonnent mieux qu’eux. J’ai entendu certaines dirent que le juge avait raison de ne pas le laisser voir ses enfants parce que son geste démontre qu’il pourrait bien les emmener sur le pont ! Raisonnement faux, épais, plus épais que la porte du coffre fort de Fort Knox.

 

Une autre, journaliste bien pensante qui déclare qu’elle «montrerait les dents» en ajoutant qu’elle, comme vous et moi, ne ferait pas la même chose. Parlez donc en votre seul nom , peut-être que vous n’aimez pas vos enfants, c’est votre problème. Je crois plus que ceux qui ont ces réactions n’en ont pas d’enfant et sont trop préoccupés par leur nombril.

 

En plus, un animateur se nomme JUGE, Homier-Roy qui déclare «C’est un incitatif et ça peut attirer toutes sortes de zoufs à faire la même chose. C’est comme les suicides dans le métro, mieux vaut ne pas en parler. Ce n’est pas une question de censure, mais de bon jugement…». Moi le seul «zouf» que je vois c’est celui qui parlait dans ce micro en faisant une telle déclaration. Vaudrait mieux qu’il continue à parler dans les micros du «village».  Homier-Roy aurait bien déchiré son string si quelqu’un avait déclaré la même chose des gays. Ça lui fait une belle jambe à Homier –Roy, il n’a pas d’enfant, il ne pourra en concevoir. Il n’est sûrement pas intéressé à en avoir et ne laisserait pas son petit confort pour en avoir un.  L’animateur ne voudrait pas sacrifier sa vie «in» dans le «jet set» de la cage aux folles.

 

Mais où était ces gens, les médias, les journalistes, les attachés politique depuis les dix dernières années ?   Depuis une dizaine d’années que je suis du milieu de l’aide à ces pères et leurs enfants. Des courriels, des rencontres etc. avec des attaché(e)s  j’en ai eu et j’en ai vu, sans résultats. Des tables de concertations bidon qui n’en avaient que pour les demandes des femmes j’en ai vu aussi.  Des commissions parlementaires, parlons-en. Celle en cours, sur le nouveau contrat social, est composée à deux exceptions de femmes, que pensez-vous qu’il advient des revendications des hommes, des pères quand il est question de l’avenir du CSF ? Quand ce sont des femmes qui discutent au nom des femmes et pour les femmes.  La cause que défendent des pères comme Andy n’est pas «politicly correct» ni politiquement rentable.

 

De mon expérience, quand un homme fait violence à une femme on en fait une cause d’État. Quand une mère et une grand-mère payent des tueurs à gages pour empêcher tout contact entre le père et son enfant ça passe après la page aux aubaines. Les histoires d’horreurs du côté sombre des femmes, j’en ai vu, mais c’est un sujet tabou qu’on ne veut voir. On préfère  trouver ou inventer des excuses pour ces dames. Parlez-en à Latimer.

 

Quand une mère tue son enfant pour ne pas que le père le voit et quand elle se sauve sans laisser d’adresse, même réaction. Les seules subventions récurrentes qu’ont des OSBL pour hommes sont celles qui traitent de la violence, comme si le seul problème masculin était une violence innée qu’il faut soigner à tout prix. À comparer des millions pour les organismes pour femmes c’est de la petite bière. D’ailleurs le discours de ces organismes est assez paradoxal. En effet, quand ces OSBL féminins revendiquent plus de subventions ils déclarent que le gouvernement a amplement les moyens. Quand des OSBL d’hommes revendiquent des subventions bien à eux, pas celles des organismes pour femmes, des groupes de femmes crient à l’injustice, on ne doit en aucun cas diviser les maigres ressources de l’État. Cela affaiblirait «la cause» des femmes et ferait reculer leur acquis. Surtout, il y aurait quelques une qui perdraient leur emploi…

 

Vous trouvez qu’Andy est allez trop loin ? Combien vaut votre relation avec votre enfant ? Combien sacrifieriez-vous si on vous enlevait votre enfant ? Que feriez-vous si on vous empêchait de voir vos enfants ? Que feriez-vous si vous étiez étranglé par une pension ou plutôt «des» pensions. Parce que les pensions pour ex se transforment en rente à vie. On ne se marie plus pour la vie, on a facilité le divorce, mais on a volontairement oublié d’encadrer ce domaine avec la nouvelle donne.  On divise tout 50/50, sauf que les hommes doivent continuer à payer pour l’ex à même ce qui leur reste.  On ne parle  pas de la pension pour enfant souvent déguisée en pension pour l’ex. Les griefs des pères quant aux pensions de leur rejeton ne sont pas des priorités pour eux.

 

On a créé un système de justice familiale qui n’a d’attention que pour les mères. Qu’elles soient parent déficient qu’on peut trouver une panoplie de programmes pour les aider. Rien pour les hommes. Pour quelques crétins on applique un système qui détruit des vies.

 

Vous trouvez qu’Andy est allez trop loin ? Où étiez-vous depuis dix ans quand j’ai vu des pères écrire, parler, crier leur peine ? Ah oui, j’oubliais notre devise, «je me souviens»…de rien ! De nombreux hommes se sont exprimés très calmement, avec diplomatie, avec le politiquement correcte, mais vient un temps ou on en a assez de faire rire de soi et là arrive le temps d’agir.

 

Pour ma part, je trouve que les «Andy» ont été plus que patients en attendant qu’on leur tende une main pendant qu’ils voyaient se dissoudre le lien avec leurs enfants. Je trouve qu’Andy n’est pas monté assez haut, pas assez longtemps. Dans quelques jours, on n’en parlera plus.

 

Un conseil au ministre Marcoux et au juge, faite attention à la sentence que vous seriez tenté de servir. Quand on n’a plus rien à perdre comme Andy, la désobéissance civile est le début d’une lueur de justice. Des «Andy» c’est vous qui en fabriquez en masse.  Vous risqueriez messieurs de voir d’autres actions encore plus poussées. Vous pourriez vous retrouver avec beaucoup plus embarrassant qu’un pont bloqué pendant quelques heures, avec des pertes plus élevées.  Le feu a couvé pendant longtemps, vous n’avez rien fait. Les groupes d’hommes poussent plus vite que les champignons et il se tisse des liens. Soit vous tentez la coercition et vous vous engagez dans une rébellion, soit vous arrêtez de tourner les demandes des groupes d’hommes en dérision et vous essayez de trouver des solutions.

 

Je vous suggère très fortement la 2e option avant de vous retrouver comme la cigale de Lafontaine, sur un pont.

 

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Des demandes féministes sans fin!

 

Le 16 septembre prochain, des groupes féministes iront joyeusement faire du bruit devant l’Assemblée Nationale.

 

Elles revendiqueront 5 points, dont l’éternel financement relatif à la violence faite aux  femmes.  Un tout petit 25 millions sur 10 ans... 

Il faudra éduquer les citoyens sur l’usage que font ces organismes communautaires avec leurs taxes et impôts, c’est ce que l’Après-rupture compte faire. 

En début d’année, le ministère de la santé a débloqué un autre 15 millions pour la question de la violence envers les femmes, tout en confirmant l’octroi de 50 millions récurrents pour les maisons de femmes violentées et en difficultés.

Voilà maintenant que les citoyens, hommes et femmes, féministes ou pas, devront soutenir la création d’une autre charte des droits, mais celle-ci pour l’usage exclusif des femmes au nom de l’égalité entre les femmes et les hommes.  On demande en plus, l’élimination de la discrimination envers les femmes et des programmes exclusifs pour les femmes, le maintient du « département sexiste » qui a pour nom le Conseil du statut de la femme et le Secrétariat à la condition féminine avec financement, bien entendu. Les organismes féministes exigent, dans un esprit d’égalité, de l'aide  financière pour les femmes immigrantes sans jamais parler des hommes immigrants. Elles désirent que les emplois à temps partiel soient aussi payants que le plein emploi, sans égard à l’offre, la demande et les compétences. 

On demande en plus, l’élimination de la discrimination envers les femmes et des programmes exclusifs pour les femmes, le maintient du « département sexiste » qui a pour nom le Conseil du statut de la femme et le Secrétariat à la condition féminine avec financement, bien entendu. Les organismes féministes exigent, dans un esprit d’égalité, de l'aide  financière pour les femmes immigrantes sans jamais parler des hommes immigrants. Elles désirent que les emplois à temps partiel soient aussi payants que le plein emploi, sans égard à l’offre, la demande et les compétences. 

 Nulle part, il est question des enfants, de leur bien-être et du drame qui attend  la prochaine génération. Droits des femmes d'abord sur fond de victimisation.  Il existe, au bas mot, plus de 3000 organismes féminins de tout acabit, accaparant la grande majorité des fonds publics réservés au communautaire, mais moins de 50 organismes d’aide aux hommes et moins de 5 organismes d’aide aux pères. L’Après-rupture, parce qu'il a dénoncé l’abus d'usage de l'argent des contribuables, a été banni par l'État québécois  et est exclu des subventions. La condition  des hommes québécois ne semble pas être une préoccupation pour  notre gouvernement. Qu'advient-il du Rapport Rondeau qui s'est penché sur la condition masculine? Qu'advient-il du drame de centaines d'hommes qui s'enlèvent la vie chaque année au Québec? L'Après-Rupture lance des SOS depuis des années...    

 

 

Gilbert Claes
Québec

 


Sommes versées par la province de Québec aux seuls organismes membres de la FFQ. (ceci exclu, les dons, Centraide, subventions fédéral et les don des fondations) La majorité sont des organismes de bienfaisance, bénéficiant des avantages fiscaux et remboursement de taxes et masse salariale correspondant trop souvent au montant des subventions reçues. En PS, tract annonçant la manif prévue pour le 16 septembre 2005

 

 

Fédération des femmes du Québec MESSF(SACA) 71 774,00 $

 

Association des aides familiales du Québec : 46 832$
1750, rue St André, 3e étage, local Z 3023
Montréal H2L 3T8
Téléphone : 514-272-2670
Courriel : aafq@cam.org
Site Web : www.cam.org/~áafq



Association des femmes diplômées des universités-Montréal
Pavillon 3744, Jean-Brillant
CP 6128 succursale Centre-Ville
Montréal H3C 3J7
Téléphone : 514-343-6874
Courriel : picardg@sympatico.ca
Site Web : www.afdu.umontreal.ca



Association des femmes iraniennes de Montréal
872 Chemin Rive Boisé
Pierrefond H8Z 2Y7
Téléphone : 514-624-4648



Association des mères lesbiennes
2401, rue Coursol
Montréal H3J 1C8
Téléphone : 514-846-1543
Courriel : info@aml-lma.org
Site Web : www.aml-lma.org



Au bas de l'échelle :
35 094$
6839 A, rue Drolet, bureau 305
Montréal H2S 2T1
Téléphone : 514-270-7878
Courriel : a.b.e@globetrotter.net
Site Web : aubasdelechelle.ca



Bureau de Consultation Jeunesse
7414, rue de la Roche
Montréal H2R 2T5
Téléphone : 514-274-9887
Courriel : bcj@arvox.ca
Site Web : www.bcj14-25.org



Centre communautaire des femmes sud-asiatiques
1035 Rachel Est. 3e étage
Montréal H2J 2J5
Téléphone : 514-528-8812
Courriel : sawcc@cam.org



Centre d'éducation et d'action des femmes de Montréal :
133 300$
2422, Boul. de Maisonneuve, Est
Montréal H2K 2E9
Téléphone : 514-524-3901
Courriel : ceaf@qc.aira.com



Centre de femmes de la Vallee de la Matapédia :
112 660$
17, rue Brochu
Amqui G5J 2Z6
Téléphone : 418-629-3496
Courriel : centredefemmesvallee@globetrotter.net
Site Web : pages.globetrotter.net/centredefemmesvallee



Centre de santé des femmes de Montréal :
427 747$
1103, St-Joseph Est
Montréal H2J 1L3
Téléphone : 514-270-6110
Courriel : info@csfmontreal.qc.ca



Centre des femmes de Laval :
165 739$

504, Cousineau
Laval H7G 3K1
Téléphone : 450-629-1991
Courriel : cflaval@cam.org



Centre des Femmes de Verdun :
110 893$

4255, Wellington, bureau 108
Verdun H4G 1V9
Téléphone : 514-767-0384
Courriel : cfemver@qc.aira.com



Centre des femmes du Ô Pays :
142 656$
69, rue Principale, case postale 159
Lac-des-Aigles G0K 1V0
Téléphone : 418-779-2316
Télécopieur : 418-779-3025
Courriel : cfop@globetrotter.net
Site Web : http://pages.globetrotter.net/cfop/



Centre-Femmes de Beauce inc. :
145 144$
12725, Boul. Lacroix
St-Georges G5Y 1M5
Téléphone : 418-227-4037
Courriel : cfdb@globetrotter.net



Collectif des femmes Immigrantes du Québec :
156 091$
7124, rue Boyer
Montréal H2S 2J8
Téléphone : 514-279-4246
Courriel : cfiq@videotron.net
Site Web : www.cfiq.org



Comité d'action féministe de la centrale des professionnelles et professionnels de la santé
1001, rue Sherbrooke est, # 850
Montréal H2L 1L3
Téléphone : 514-521-4469 poste 334
Courriel : mcraynault@cpsq.qc.ca
Site Web : www.cpsq.qc.ca



Concert-Action Femmes Estrie
187, rue Laurier, bureau 301
Sherbrooke J1H 4Z4
Téléphone : 819-563-1987
Courriel : concertactionestrie@yahoo.fr



Écho des femmes de la Petite Patrie :
155 422$
6020, Christophe-Colomb
Montréal H2S 2G2
Téléphone : 514-277-7445



Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec 
: 240 000$
8059, boul. Saint-Michel
Montréal H1Z 3C9
Téléphone : 514-729-6666
Courriel : fafmrq@cam.org



Fédération des ressources d'hébergement pour les femmes violentées et en difficulté du Québec :
107 450$
110, rue Ste-Thérèse, bureau 505
Montréal H2Y 1E6
Téléphone : 514-878-9757
Courriel : info@fede.qc.ca
Site Web : www.fede.qc.ca



FRONT (Femmes regroupées en options non traditionnelles) :
80 000$
6839-A Drolet, bureau 303
Montréal H2S 2T1
Téléphone : 514-878-9757
Télécopieur : 514-273-7621
Courriel : nontrad@front.qc.ca
Site Web : www.front.qc.ca



L'R des centres de femmes du Québec :
180 745$
110, rue Ste-Thérèse, bureau 507
Montréal H2Y 1E6
Téléphone : 514-876-9965
Courriel : rfemqc@total.net



Maison des femmes de Rimouski :
142 339$
CP 36, 16,rue de l'Évéché Ouest
Rimouski G5L 7B7
Téléphone : 418-723-0333
Courriel : mfemmesriki@globetrotter.net



Nouveau Départ National :
52 511$
3244, Beaubien Est. Bureau 203
Montréal H1Y 1H7
Téléphone : 514-374-3999
Courriel : nouveaudepart@qc.aira.com



Regroupement des cuisines collectives :
76 245$
1605, rue de Champlain
Montréal H2L 2S5
Téléphone : 514-529-3448
Courriel : fccq@cam.org



Regroupement des femmes de l'Abitibi-Témiscamingue
88 000$
147, avenue Principale
Rouyn-Noranda J9X 5C8
Téléphone : 819-764-9171
Télécopieur : 819-764-9192
Courriel : madeleine.levesque@sympatico.ca



Regroupement des femmes de la Côte-Nord :
94 375$
767, rue de Puyjalon
Baie-Comeau G5C 1M9
Téléphone : 418-589-6171
Courriel : rfcn@globetrotter.net



Regroupement provincial des maisons d'hébergement et de transition pour femmes victimes de violence conjugale :
174 459$
11, rue Notre-Dame ouest
C.P. 5505, CFP Notre-Dame
Montréal H2Y 4A7
Téléphone : 514-878-9134
Courriel : info@maisons-femmes.qc.ca
Site Web : www.maisons-femmes-qc.ca



Regroupement québécois Naissance-Renaissance :
99 455$
110, rue Ste-Thérèse, bureau 201
Montréal H2Y 1E6
Téléphone : 514-392-0308
Courriel : rnr@cam.org



Réseau québécois d'action pour la santé des femmes :
254 620$
4273, rue Drolet, bureau 406
Montréal H2W 2L7
Téléphone : 514-877-3189
Courriel : rqasf@rqasf.qc.ca
Site Web : www.rqasf.qc.ca



Table de concertation de Laval en condition féminine
90 000$
1450, boul. Pie X, local 218
Laval H7V 3C1
Téléphone : 450-682-8739
Télécopieur : 540-682-9057
Courriel : tclcf@cam.org
Site Web : www.tlcf.qc.ca


Table de concertation des groupes de femmes de Lanaudière : 89 000$
144, St-Joseph #214
Joliette J6E 5C4
Téléphone : 450-752-0049
Courriel : tcgfl@citenet.net



Table de concertation des groupes de femmes de la Montérégie
 : 55 000$
1890, boul. Marie
St-Hubert J4T 2A9
Téléphone : 450-465-3553
Courriel : tcgfm@cam.org



Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie
 : 85 000$
1337, boul. du Carmel
Trois-Rivières G8Z 3R7
Téléphone:(819) 372-9328
Télécopieur:(819) 372-0766
Courriel: femmes04@globetrotter.net



Table de concertation du mouvement des femmes du Centre du Québec
 : 92 000$
19- A, De Courval
Victoriaville G6P 4W2
Téléphone : 819-758-8282
Courriel : tablefemmes@ivic.qc.ca

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**source : Action d'éclat MMF 2005   

Le vendredi 16 septembre à Québec
Rendez-vous à midi pile (12h00) devant la porte St-Louis

SONNONS L'ALARME !
Pour obtenir des gains sur les cinq revendications de la
Marche
mondiale des femmes en 2005

 

Bienvenue à toutes et à tous pour cette action d'éclat où nous attirerons l’attention des citoyenNEs et des médias avec une action de visibilité portant sur nos cinq revendications.

 

Avis aux femmes et hommes de Québec, venez en grand nombre!

 

Apportez des objets pour faire du bruit (trompettes, clairons, tambours, casseroles, etc.) et apportez vos caméras numériques !

 

Vous trouverez un tract en fichier attaché pour faciliter la mobilisation des groupes de la région de Québec pour l'action du 16 septembre. Affichez-le dans vos locaux! Distribuez-le à vos amiEs, camarades, collègues, etc. Vous trouverez également les cinq revendications québécoises en fichier attaché... Faites-les connaître autour de vous!


 

Organisé par la Coordination du Québec de la Marche mondiale des femmes et la Fédération des femmes du Québec

 


À vendredi! Solidairement, 


Barbara Legault, Responsable de la mobilisation et de la Coordination du Québec de la Marche mondiale des femmes
Fédération des femmes du Québec
Pour des informations sur la MMF 2005, visiter: www.ffq.qc.ca  

Attachment: Tract 16 septembre 2005.doc
Description: MS-Word document

Attachment: CQMMF Revendications quebecoises.doc

 

 

 

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16 SEPTEMBRE 2005, À  QUÉBEC
 
MANIFESTATION DE NOS FÉMINISTES HYSTÉRIQUES!
 
 
Vendredi, le 16 septembre prochain, dans le Vieux-Québec, des féministes radicales vont à nouveau colporter leurs mensonges habituels, mensonges qui ont fait la fortune de certains organismes spécialisés dans le misérabilisme féminin.
 
 Allergiques à tout ce qui est masculin, elles vont jouer aux éternelles martyres, enfourchant à nouveau leur cheval de bataille préféré: la violence faite aux femmes!  Sournoisement, elles vont laisser entendre que des milliers de Québécoises sont victimes des gros méchants mâles. Armées de slogans creux, mélodramatiques et carrément hystériques, elles vont jouer aux vierges pures et sans taches. Elles vont à  nouveau mentir à la population et affirmer, les sanglots dans la voix et la larme à l'oeil, que la violence faite aux femmes est un fléau, une épidémie, un véritable Tsunami, alors que toutes les recherches scientifiques sérieuses prouvent le contraire.
 
 Ainsi, le très sérieux Institut de la statistique du Québec, dans son dernier rapport, a confirmé, preuves à l'appui, qu'il y a eu au Québec  en 2003 un maigre 413 cas graves d'agressions de toutes sortes. Taux de criminalité le plus bas de toute l'histoire du Québec et un des plus faibles au monde! Dans le même sens, un sondage de la maison Léger Marketing  démontrait dernièrement que 98% des Québécoises n'avaient jamais été agressées par leur conjoint... 
 
Statistique Canada vient tout juste de publier un rapport dans lequel il est spécifié que la violence conjugale concerne également les deux sexes. Du fameux 300 000 femmes supposément battues à chaque année au Québec, chiffre qu'un accès à la Loi de l'information a formellement démenti, il faudrait soustraire 295 369 cas mensongers colportés pendant des années par les maisons d'hébergement grassement subventionnés par l'État et toutes sortes de fondations.  Certains regroupements féministes affirment actuellement que 87 000 hommes, annuellement,  agresseraient sexuellement les Québécoises. Chiffre farfelu fondé sur une définition sournoisement élastique du mot "agressions", mais chiffre fort payant! La violence faite aux femmes est devenue une véritable industrie financée à même les poches des contribuables qui sont déjà égorgés par les taxes et les impôts.
 
Depuis 30 ans, le lobby féministe ment à la population pour mieux soutirer l'argent des contribuables. Nos ténors féministes inventent des histoires d'horreur dans le seul but de protéger leurs privilèges et leurs intérêts financiers qui se chiffrent en millions de dollars puisés annuellement dans les coffres d'un  l'État dramatiquement endetté. Le Québec aurait besoin d'un juge Gomery pour débusquer nos sangsues féministes infiltées dans toutes sortes d'organismes qui prétendent voler au secours des Québécoises.  
 
Enfin, les citoyens sont en droit de se poser une incontournable question: l'argent des contribuables sert-il à financer toute la mécanique de ces manifestations de propagande féministe?    
 
16 septembre, à Québec, triste manifestation fondée sur l'hypocrisie, la duperie, le dédain des hommes et le mépris des citoyens!
 
 
Le collectif de recherche de l'APRÈS-RUPTURE
 
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l'Association Canadienne des Sociétés Elizabeth Fry (ACSEF)*

OBJECTIFS:

  • Établir une Association des sociétés Elizabeth Fry et encourager les réformes nécessaires à tous les paliers du système de justice pénale.
  • Aider les sociétés membres dans l'élaboration et le maintien de normes élevées en matière de programmes et de services destinés aux femmes adultes et aux jeunes femmes ayant des démêlés avec la justice ou qui risquent d'en avoir, qu'il s'agisse de programmes nouveaux ou existants dans les institutions ou dans la communauté, ou qu'ils aient un but d'assistance, de conseil, de réintégration ou de prévention, ou encore qu'ils soient offerts par des bénévoles ou du personnel rémunéré.
  • Sensibiliser davantage le public aux besoins des femmes ayant des démêlés avec la justice, à la nécessité de réformer le système de justice pénale et ses répercussions sur les femmes.
*Extrait du site : http://www.elizabethfry.ca/caefs_f.htm

Une industrie millionnaire ???!

 


Depuis la deuxième année de ses opérations (1997), L’Après-rupture fait des demandes d’accréditation  et de soutiens financiers récurrents auprès des pouvoirs gouvernementaux.. Toutes nos demandes ont été refusées. Une seule exception: en 9 années d’existence, nous avons reçu la somme de  40 000$ de l’ex-ministre Linda Goupil ( le jour où elle a perdu ses élections!), pour le projet de formation « Divorcer, c’est sérieux! » et quelques centaines de dollars du budget discrétionnaire du député péquiste de Loretteville.  Mais, depuis l’arrivée au pouvoir de Jean Charest, pas un seul cent.  Notre demande de support auprès de la Santé fut renvoyée à la SACA, qui  fut renvoyée au ministère de la Famille, qui nous renvois au Ministère de la Santé qui nous demande « de changer le ton » .    Deux personnes ( ??) sont responsables du dossier de la condition masculine au gouvernement: un attaché de presse du ministre Couillard, monsieur Gilles Descôteau et Michel Lavallé (ancien directeur générale d’Autonhomie). Depuis avril 2004, M. Decôteau fut avisé de la situation déficitaire de l’Après-rupture et que la seule ligne 800 aidant les pères en situation de rupture et des problèmes juridiques concernant leurs droits parentaux, fut coupée faute de fonds.  Suite à l’envoi de la dernière facture de Bell,  nous avons reçu une petite note de ce monsieur nous disant que ce « n’est pas la bonne façon ». 

 

Depuis 1997 nous soutenons les pères dans le cheminement de la rupture familiale.  Nous avons eu des gars au bord du suicide, des gars lourdement dépressifs, des gars ruinés en frais d’avocat pour simplement maintenir des liens étroits avec leurs enfants.  .  Nous avons soutenu des centaines de gars accusés puis innocentés, des pères faussement accusés de ’harcèlement, d’agression sexuelle, de menaces, de voies de fait.  Nous avons ces gars à reprendre une vie normale après une rupture familiale.  Nous avons écouté des centaines de pères qui ont séjourné en prison pour supposément avoir brisé la paix.  Nous avons conseillé des milliers de gars depuis 1997 à propos de leurs droits légaux. Actuellement, des centaines de pères ne voient plus leurs enfants, parce qu’ils ne savent pas où ils sont et qu'ils sont carrément aliénés par la mère. Des pères découragés, suicidaires, que nos bénévoles soutiennent avec l'énergie du désespoir, malgré l'indifférence de l'État qui nous boycotte parce que nous osons dénoncer le peu de service offert aux hommes du Québec, aux pères en particulier. Des milliers d'enfants paient le prix d'une telle discrimination gouvernementale à l'endroit de notre organisme qui s'est donné comme mission de défendre le droit inaliénable des enfants à profiter pleinement de l'amour paternel après la rupture de la cellule familiale.

 

En parallèle, nous avons découvert des horreurs de jugement légaux, des règlements administratifs sexistes envers les pères,  des protocoles sur la violence qui discriminent les pères. Nous sommes en mesure de prouver que des millions de dollars puisés dans les poches des contribuables sont détournés par des organismes « dits » d’économie sociale. Le thème de la violence à l'endroit des femmes est devenu fort lucratif pour ces organismes qui tripotent les statistiques et les faits. Nous savons qu'un énorme pourcentage des soutiens financiers aux organismes et la recherche universitaire sont consacrés en priorité à des groupes féministes et servent rarement les femmes en difficulté qui en auraient grandement besoin. Ce puissant lobby sait très bien que L'APRÈS-RUPTURE est au courant qu'il y a anguille sous roche. Tout est mis en oeuvre pour nous faire taire. Nous sommes prêts à démontrer, sur la place publique, que nos affirmations sont fondées, si on nous en donne l'opportunité.  

 

L'’Après-rupture est banni au sein de l’appareil gouvernemental.  Notre organisme subit le même genre de dénigrement que vient de subir un échevin de la Ville de Montréal qui a pacifiquement  suggéré qu'une " journée de l’homme" soit institué. Ce dernier nous a confié qu'il a été victime de menaces et que sa proposition constituait pour lui un véritable suicide politique. Faudra-t-il qu'encore une fois des pères qui n'ont plus rien à perdre escaladent des ponts pour qu'enfin l'État se réveille de même que les médias?

Jean-Claude Boucher
Président,
L’Après-rupture,
Ateliers pour les liens père-enfants

 

#

Nom de l'organisme

Ville

Revenu provenant de gouv prov & féd

2004

1

CENTRAL OKANAGAN ELIZABETH FRY SOCIETY

THE SOCIETY PROVIDES QUALITY COMMUNITY BASED SERVICES TO WOMEN, MEN, YOUTH AND CHILDREN WHO HAVE EXPERIENCED VIOLENCE IN RELATIONSHIPS, SEXUAL ASSAULT OR ABUSE, SEXUAL EXPLOITATION OR ARE IN CONFLICT WITH THE LAW.

KELOWNA

241 383 $

2

COUNCIL OF ELIZABETH FRY SOCIETIES OF ONTARIO

BRAMPTON

56 317 $

3

ELIZABETH FRY SOCIETY HAMILTON BRANCH

COURT PROGRAM TO ASSIST WOMEN WHO HAVE BEEN CHARGED DURING COURT SESSIONS. ABUSE COUNSELLING TO ASSIST WOMEN INVOLVED IN THE COURT SYSTEM WHO HAVE BEEN ABUSED. COMMUNITY SERVICE ORDER PROGRAM TO PLACE AND MONITOR INDIVIDUALS DOING VOLUNTEER WORK UNDER COURT ORDER. INTERMITTENT RELEASE PROGRAM TO ASSESS AND MONITOR WOMEN SERVING WEEKENDS IN THE COMMUNITY. VICTIMS OF VIOLENCE AWARENESS IS A GROUP PROGRAM FOR WOMEN IN CUSTODY. RELEASE PLANNING FOR WOMEN IN CUSTODY. SHARE PROGRAM TO HELP WOMEN DEAL WITH THE CONSEQUENCES OF SHOPLIFTING. OPPORTUNITIES FOR WOMEN IS A SELF-HELP PROGRAM FOR WOMEN. JOHN SCHOOL TO EDUCATE MEN WHO PURCHASE SEX FROM SEX TRADE WORKERS TO PREVENT FURTHER OFFENSES. STARS PROGRAM TO HELP WOMEN WHO RELY ON SELLING SEX TO MEN AS A MEANS OF FINANCIAL SUPPORT.

HAMILTON

225 215 $

4

ELIZABETH FRY SOCIETY OF KINGSTON

REHABILITATION OF FEMALE EX-OFFENDERS PROVIDING REINTEGRATION AND LIAISON SERVICES IN THE INSTITUTIONS AND COMMUNITY IN ALL LEVELS OF THE CRIMINAL JUSTICE SYSTEM SUPPORTIVE SOCIAL HOUSING FOR WOMEN AND THEIR FAMILIES WHO DEMONSTRATE A SOCIAL AND ECONOMIC NEED. SUPPORTIVE PROGRAMS AND SERVICES OFFERED INDIVIDUALLY AND IN GROUPS IN LIFE SKILLS TRAINING AREAS. SHOPLIFTING AND FRAUS INTERVENTION GROUP PROGRAMS. COURT SUPPORT PROGRAM FOR WOMEN. VOLUNTEER INITIATIVE PROGRAM CRIME PREVENTION, PUBLIC SAFETY, EDUCATION

KINGSTON

973 750 $

5

ELIZABETH FRY SOCIETY OF MAINLAND NOVA SCOTIA

ONE ON ONE SUPPORT TO WOMEN ANGER MANAGEMENT PROGRAMS HEALTHY RELATIONSHIP PROGRAM ASSERT YOURSELF PROGRAM JOB SKILLS TRAINING PERSONAL BOUNDARIES PROGRAM STOP LIFTING PROGRAM COMMUNITY OUTREACH SUPPORT COURT/PRISON SUPPORT RECREATIONAL PROGRAMS ONE ON ONE ADDICTION COUNSELLING

HALIFAX

55 263 $

6

ELIZABETH FRY SOCIETY OF OTTAWA

COUNSELLING AND ADVOCACY SUPPORT TO WOMEN WHO ARE AT HIGH RISK FOR CONFLICTS WITH THE LAW.

OTTAWA

191 634 $

7

ELIZABETH FRY SOCIETY OF PEEL

PROVIDE ASSISTANCE TO WOMEN IN CONFLICT WITH THE LAW. PROVIDE A BETTER UNDERSTANDING IN THE COMMUNITY OF THE NEEDS OF WOMEN IN CONFLICT WITH THE LAW.CREATE A HALFWAY HOUSE FOR WOMEN AND A HOME FOR YOUNG FEMALE OFFENDERS. CREATE A THERAPEUTIC SELF HELP PROGRAM FOR SHOPLIFTERS. PROVIDE PRE-TRIAL CONSELLING TO WOMEN. CREATE A COMMUNITY SERVICE ORDER. PROVIDE THERAPEUTIC INTERVENTION BY ADDRESSING PROBLEMS CREATED BY DOMESTIC VIOLENCE, ADDICTIONS, BEREAVEMENT ETC. THAT EFFECT BEHAVIOUR. YOUTH ANGER CONSELLING

BRAMPTON

1 234 159 $

8

ELIZABETH FRY SOCIETY OF SAINT JOHN, NEW BRUNSWICK

MOTHER CHILD READ ALOUD PROGRAM JAIL PROGRAMS-COUNCELLING, BINGO, CRAFTS, CREATIVE WRITING

SAINT JOHN

16 898 $

9

ELIZABETH FRY SOCIETY OF SIMCOE COUNTY

SHELTER, HALF-WAY HOUSE, COURT SUPPORT, YOUTH PROGRAMS, STOP-LIFTING PROGRAMS, JAIL VISITATION, POVERTY RELATED PROGRAMS, COUNSELLING

BARRIE

180 422 $

10

FESTIVAL LITTERAIRE INTERNATIONAL NORTHROP FRYE INTERNATIONAL LITERARY FESTIVAL INC.

LITERARY FESTIVAL

MONCTON

199 669 $

11

PRINCE GEORGE AND DISTRICT ELIZABETH FRY SOCIETY

YOUTH ACCOUNTABILITY-COUNSELLING COURT PROGRAM-COURT SERVICES VICTIM SERVICES-COUNSELLING AND SUPPORT E. FRY SHELTER-TRANSITIONAL HOUSING FOR ABUSED WOMEN AND CHILDREN BRIDGES-TRAINING AND JOB SKILLS TEEN MOTHER'S RESOURCE PROGRAM-DAYCARE, COUNSELLING, EDUCATION FOR TEEN MOTHERS BURNS LAKE SHELTER-TRANSITIONAL HOUSING FOR ABUSED WOMEN AND CHILDREN BURNS LAKE OUTREACH PROGRAM-COMMUNITY SUPPORT GROUP

PRINCE GEORGE

1 811 669 $

12

SOCIETE ELIZABETH FRY DU QUEBEC

MAISON DE TRANSITION POUR EX-DETENUES (SERVICE DE SUPPORT EN VUE D'UNE REINSERTION SOCIALE) ENTRAIDE VOL A L'ETALAGE (THERAPIE DE 2 HEURES PENDANT 12 SEMAINES POUR FEMMES ACCUSEES DE VOL A L'ETALAGE) SERVICE D'AIDE A LA COUR (ACCOMPAGNEMENT ET REFERENCES INFORMATIONS PENDANT LES PROCEDURES JUDICIAIRES) PROGRAMME EN PRISON (PREPARATION A LA SORTIE DE PRISON) REGIONALISATION PROGRESSIVE DES PROGRAMMES DE LA SOCIETE AUX REGIONS

MONTREAL

1 034 774 $

13

SOUTH CARIBOO ELIZABETH FRY SOCIETY

CANCER CARE COMMUNITY WORK SERVICES ELDER ABUSE FAMILY SUPPORT WORKER FOOD BANK INTENSIVE SUPPORT AND SUPERVISION NOBODY'S PERFECT VICTIM SERVICES-ASHCROFT VICTIM SERVICES-CLINTON VICTIM SERVICES-LYTTON. SALTSPRING WOMEN OPPOSING VIOLENCE AND ABUSE VICTIM SERVICES - LOGAN LAKE

ASHCROFT

162 789 $

14

THE CANADIAN ASSOCIATION OF ELIZABETH FRY SOCIETIES

- PRODUCED 12 SHOWS DURING 9 MONTH SEASON - THIS INCLUDED 6 FESTIVAL SHOWS - CONTINUED WITH INCUBATOR TO ENCOURAGE & SUPPORT EMERGING ARTISTS - OFFERED BELFRY 101 - A HIGH SCHOOL AWARD WINNING INTENSIVE WORKSHOP PROGRAM FOR STUDENTS TO WORK WITH PROFESSIONAL ARTISTS - OFFERED RE:ACTOR, A SERIES OF FREE LECTURES FOR EMERGING ARTISTS IN OUR COMMUNITY - PRESENTED WORD PLAY A SERIES OF PLAY READINGS FROM OTHER CULTURES

 

425 227 $

15

THE CANADIAN ASSOCIATION OF ELIZABETH FRY SOCIETIES

THE CHARITY CARRIED OUT ITS CHARITABLE PURPOSES BY: 1) ASSISTING WOMEN IN PRISON; 2) ASSISTING LAWYERS FOR WOMEN IN PRISON DURING COURT PROCEEDINGS; 3) ASSISTING CAEFS' MEMBERSHIP; 4) RESPONDING TO GOVERNMENT AND PUBLIC INFORMATION AND EDUCATION REQUESTS, PRESENTATIONS, ET CETERA; 5) RESPONDING TO LEGISLATIVE AND POLICY DEVELOPMENT MATTERS, INCLUDING PRIVATE MEMBERS' BILLS REGARDING WOMEN, YOUTH AND THE CRIMINAL JUSTICE SYSTEM

OTTAWA

521 619 $

16

THE ELIZABETH FRY SOCIETY OF CAPE BRETON

1) STOPLIFTING PROGRAM 2) COURTWORKER PROGRAM 3) SPECIAL NEEDS PROGRAM 4) ANGER MANAGEMENT PROGRAM 5) ABUNDANCE PROGRAM 6) ADVOCACY 7) PRISON VISITS 8) CRAFT PROGRAM

SYDNEY

93 022 $

 

17

THE ELIZABETH FRY SOCIETY OF EDMONTON ALBERTA

1. WE ASSIST EVERYONE, MAN, WOMEN AND YOUTH WHO APPEARS IN PROVINCIAL COURT ROOMS AND ADVISE THEM OF THEIR LEGAL RIGHTS AND AVAILABLE RESOURCES. 2. WE VISIT WOMEN OF ALL AGES IN THE EDMONTON INSTITUTIONS, AND PROVIDE A BI-WEEKLY LEGAL CLINIC. 3. WE ASSIST WOMEN IN THE COMMUNITY BY PROVIDING REFERRALS, EDUCATIONAL, VOCATIONAL AND PRACTICAL HELP WE ALSO OFFER SHORT-TERM SUPPORT AND CRISIS INTERVENTION IN OBTAINING FOOD, CLOTHING AND SHELTER. 4. WE OFFER A LITERACY AND LIFE SKILLS PROGRAM FOR WOMEN ON ALTERNATIVE SUPERVISION PROGRAM IN THE COMMUNITY. 5. WE PROVIDE ABORIGINAL CENTERED PROGRAMMING WHICH INCLUDES, ONE ON ONE SUPPORT AND REFERRALS DAILY; FOUR TRADITIONAL PARENTING WORKSHOPS A YEAR; AND WEEKLY CRAFT AND HEALING CIRCLES; ANNUAL CAMPOUTS AND SWEATS. 6. WE RECRUIT, TRAIN AND SUPERVISE PRIVATE HOMES PROVIDED BY FAMILIES IN THE COMMUNITY TO WOMEN LEAVING THE FEDERAL INSTITUTION. 7. WE ASSIST WOMEN IN CONTACT WITH THE LEGAL SYSTEM IN P REPARING THEIR RESUMES AND SECURING CASUAL AND CONTINUING EMPLOYMENT. 8. WE WORK THE WOMEN WHO GO THROUGH THE PROCESS OF SECURING PARDONS FOR PAST CRIMINAL HISTORY. WE ALSO ASSIST THEM IN PARTIALLY COVERING THE COST OF GETTING PARDONED.

EDMONTON

315 272 $

18

THE ELIZABETH FRY SOCIETY OF GREATER VANCOUVER

WE RUN 6 RESIDENTIAL PROGRAMS FOR YOUTH AND WOMEN PLUS SHELTER FOR HOMELSESS WOMEN WE PROVIDE EDUCTATIONAL PROGRAMS FOR WEMEN AT HIGH RISK, INCLUDING TRAINING IN LIFE SKILLS, ETC. WE PROVIDE DRUG & ALCOHOL COUNSELING, ANGER MANAGEMENT, ETC. WE OFFER CRIME PREVENTION SEMINARS FOR OFFENDERS FAMILIES AND GENERAL PUBLIC. WE PROVIDE COMMUNITY RE-ENTRY SUPPORT AND PERSONAL DEVELOPMENT. WE PROVIDE INTENSE ETHNO-SPECIFIC CRISIS INTERVENTION FOR FAMILIES. WE PROVIDE SUPERVISED VISITATION PROGRAMS AND COMMUNITY PLACEMENT FOR YOUTHWE PROVIDE ASSESSMENT AND COUNSELLING FOR OFFENDERS FROM DIVERSION PROGRAMS. WE OPERATE DIVERSION PROGRAMS AS AN ALTERNATIVE TO THE COURT PROCESS. WE ASSIST IN MANAGING FUNDS FOR CLIENTS WITH MENTAL, BEHAVIOR AND PHYSICAL PROBLEMS.

NEW WESTMINSTER

4 139 432 $

19

THE ELIZABETH FRY SOCIETY OF KITCHENER-WATERLOO

PROGRAMS AT GRAND VALLEY INSTITUTION FOR WOMEN 1. ANGER MANAGEMENT 2. MOTHER CHILD PROGRAM THIS PROGRAM IS HISTORY MAKING 3. SHOPLIFTING AND FRAUD PROGRAM 4. COMMUNITY REINTEGRATION PROGRAM 5. ONE-TO-ONE PROGRAM - BEFRIENDING PROGRAM COMMUNITY PROGRAMS 1. SUPPORT AND REFFERAL SERVICE 2. PUBLIC EDUCATION AND SPEAKING ENGAGEMENTS AND PUBLIC FORUMS 3. COURT SUPPORT PROGRAM - ASSISTS WOMENT WHO MUST APPEAR IN COUR. TRANSITIONAL HOUSING FOR UP TO 7 HOMELESS WOMEN WHO WERE HOMELESS AND OF RISK OF COMING INTO CONFLICT WITH THE LAW PROGRAMS OFFERED SUPPORT AND ASSISTANCE TOWARDS INDEPENDENCE AND PERMANENT HOUSING

WATERLOO

243 909 $

20

THE ELIZABETH FRY SOCIETY OF MANITOBA

CRISIS AND INDIVIDUAL SUPPORT COUNSELLING FOR PROVINCALLY AND FEDERALLY SENTENCED WOMEN. GROUP PROGRAMS: ANGER MANAGEMENT, MONEY MANAGEMENT, ASSERTIVENESS INFORMATIONAL/ EDUCATION WORKSHOPS ADVOCACY OF HUMAN RIGHTS SUPPORT FOR WOMEN IN THEIR TRANSITION FROM PRISON TO COMMUNITY LIFE

WINNIPEG

229 918 $

21

THE ELIZABETH FRY SOCIETY OF NEW BRUNSWICK INC

1. COURT SUPPORT PROGRAM - VOLUNTEERS GO TO SUPPORT AND COUNSEL WOMEN. 2. AFTERCARE PROGRAM FOR WOMEN RETURNING TO COMMUNITY AFTER INCARCERATION- HELP WITH JOB SEARCH, HOUSING AND COUNSELLING. 3. PRISON VISITS - NOVA INSTITUTION, TRURO, NS; THREE PROVINCIAL FACILITIE S SAINT JOHN, MADAWASKA, MIRAMICHI YOUTH CENTRE 4. ANTI-SHOPLIFTING PROGRAM FOR WOMEN MEETS WEEKLY. 5. ANTI-SHOPLIFTING PROGRAM FOR CHILDREN - IN SCHOOLS AT GRADE 5 LEVEL. 6. ADDICTIONS GROUP MEETS WEEKLY. 7. ONE-ON-ONE COUNSELLING FOR WOMEN. Nouveaux programmes: 1. HEALTHY RELATIONSHIPS FOR WOMEN - 12WK. COURSE WHICH EXPLORES ALL RELATIONSHIPS FOR WOMEN - INCLUDES SPOUSES, PARENTS, CHILDREN, SIBLINGS.

MONCTON

19 792 $

(2003)

22

THE ELIZABETH FRY SOCIETY OF PETERBOROUGH

COURT WORK - ASSIST WOMEN IN PROVINCIAL COURT COUNSELLING - ASSIST WOMEN IN ASSESSING THEIR NEEDS AND SKILLS

PETERBOROUGH

53 215 $

23

THE ELIZABETH FRY SOCIETY OF SASKATCHEWAN INC

WE RUN A WOMEN'S COMMUNITY TRAINING RESIDENCE WE RUN A WOMEN'S COURTWORKER PROGRAM WE HAVE A VOLUNTEER PROGRAM WE RUN A COMMUNITY EDUCATION AND OUTREACH PROGRAM BARRIERS TO REINTEGRATION RESEARCH PROJECT 2004: A CULTURAL AND RECREATIONAL ODYSSEY

SASKATOON

568 088 $

24

THE ELIZABETH FRY SOCIETY SUDBURY BRANCH

COURT WATCH PROGRAM JAIL VISITATION PROGRAM BAIL VERIFICATION AND SUPERVISION PROGRAM TEEN SUPPORT HOMELESS INITIATIVE DRUG/ALCOHOL VICTIMS OF VIOLENCE CRIME PREVENTION

SUDBURY

456 505 $

25

THE ELIZABETH FRY SOCIETY TORONTO BRANCH

- OPERATED 14 BED TRANSITIONAL RESIDENCE FOR WOMEN PAROLLED FROM FEDERAL & PROVINCIAL PRISONS. - OPERATED 2 SATELLITE APARTMENTS FOR SENTENCED WOMEN & THEIR CHILDREN - PROVIDED INDIVIDUAL & GROUP COUNSELLING, LIFE SKILLS & PRACTICAL SUPPORT TO WOMEN IN THE RES. PRGM. - PROVIDED INDIVIDUAL & GROUP COUNSELLING TO WOMEN IN THE COMMUNITY. - PROVIDED COMMUNITY PROGRAMS FOCUSED ON THE FOLLOWING ISSUES: DRUG & ALCOHOL USE; SEXUAL ABUSE; SHOPLIFTING & FRAUD; PARENTING & A COURT DIVERSION PROGRAM. - PROVIDED INDIVIDUAL & GROUP COUNSELLING FOR WOMEN IN THE PRISON SYSTEM. - PROVIDED A PROGRAM FOR WOMEN CHARGED WITH DOMESTIC VIOLENCE. - WE RUN A VOLUNTEER PROGRAM

TORONTO

558 868 $

26

THE ELIZABETH FRY SOCITEY OF CALGARY ALBERTA

PROGRAMS CARRIED OUT BY THE ELIZABETH FRY SOCIETY OF CALGARY ARE DISCLOSED IN THE NOTES TO THE FINANCIAL STATEMENTS

CALGARY

115 304 $

 (2003)

27

THE KAMLOOPS AND DISTRICT ELIZABETH FRY SOCIETY

CORNERHOUSE APARTMENT - AT RISK SUBSIDIZED HOUSING COURTWORK PROGRAM ELIZABETH COURT APARTMENT - SUBSIDIZED HOUSING HILLTOP APARTMENT - SUBSIDIZED HOUSING KINRAP PROGRAM - YOUTH DIVERSION LIBRARY AND PRETRIAL PROGRAMS - YOUTH DIVERSION SUPERVISED ACCESS AND EXCHANGE PROGRAM YOUTH COMMUNITY MEASURES PROGRAM - YOUTH DIVERSION YOUTH JUSTICE DRUG AND ALCOHOL PROGRAM - YOUTH DIVERSION YOUTH VIOLENCE INTERVENTION PROGRAM Nouveaux programmes: POVERTY LAW ADVOCACY EC-TAC

KAMLOOPS

889 252 $

 
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17 juin 2005

LA SOUFFRANCE DES PÈRES...  

 

A l’occasion de la fête des pères 2005,  L’après-rupture  aimerait attirer l’attention sur le problème de la privation d’une référence parentale, voire la rupture de relations entre le père et ses enfants. Elle est vécue comme une blessure pour l’enfant, blessure qui peut avoir des conséquences graves et durables dans son développement. Elle peut aussi être vécue comme une souffrance pour le parent concerné, ce qui risque d'affecter sa santé mentale.

30% des enfants du Québec n’ont plus de contact régulier avec leur père... Chiffre impressionnant, directement lié au problème du divorce-séparation. Il s’agit d’un problème fondamental puisque 2/3 des citoyens adultes sont directement concernés par les conflits du divorce – séparation dont seule une infime partie est médiatisée.

Le processus de divorce – séparation est une des expériences humaines les plus douloureuses qui affecte tant la psychologie, la santé, les finances, le social, le travail des individus. Les enfants sont trop souvent les grandes victimes des troubles familiaux. Comment vivent-ils l’absence d’un parent ?

 Pour l’enfant, l’absence du père est une blessure qui peut être vécue soit comme un sentiment d’abandon, soit comme une aliénation parentale, soit encore, un sentiment de mal-aimé. L’idée qu’un parent ne veuille plus voir son enfant, peut être vécue de manière accablante comme si son père ne l’aimait plus. Préoccupation extrême dans la construction du soi, l’estime de soi et la capacité future de construire des relations saines et aimantes avec l'entourage. A l’opposé, les enfants aliénés le plus souvent par leur mère, refusent de voir leur père. Ils ont un souci de se protéger. Ils ont souvent l'impression que l’autre parent apporte le conflit, le stress. Il n’est pas exagéré de croire que ce sentiment puisse être entretenu par le « parent principal » qui véhicule des sentiments négatifs, du mépris, du dénigrement à l'endroit du père. Attitudes perverses qui conduisent l’enfant à devenir le complice innocent de sentiments néfastes et à rejeter l’autre parent.

Le père bénéficiaire d’un droit de visite un week-end sur deux finit au fil du temps par disparaître de la vie de l’enfant. Le désintérêt à l’égard de l’enfant n’est qu’en liaison avec la déresponsabilisation qui finit par détruire les liens parentaux.

 La pédopsychiatrie insiste sur les divers troubles du comportement liés à l’absence d’une référence parentale. Françoise Dolto, Aldo Naouri, Tony Anatrella et plusieurs autres éminents experts de la psychologie enfantine l'ont largement démontré dans leurs écrits fondés sur des années de travail auprès des jeunes. Néanmoins, la matière traite le sujet de manière insuffisante, car les enfants blessés et victimes de l’éclatement familial figurent de manière non proportionnelle dans leurs études.  
Pour les pères, il y a encore moins d’études psychiatriques, car la très forte majorité des pères qui vivent la privation d’enfant comme une véritable souffrance dont ils ont du mal à se remettre,  ne consultent pas les psychiatres. L’intensité de leur souffrance n’est pas moindre que celle des mères. Pourquoi les pères perdent le contact avec leurs enfants ? Comment le vivent-ils ? Ces questions méritent d'être posées dans une étude approfondie. Généralement, les pères démissionnent afin de préserver une nouvelle relation familiale. Pris dans la tourmente, ils souhaitent en fuir avec le stress, les conflits, les procédures administratives et judiciaires. Ils en arrivent à la conclusion qu’il est préférable de préserver l’enfant du conflit au prix d'une énorme souffrance personnelle, souffrance dont notre société ne tient pas assez compte. L’évolution de leurs enfants leur échappe. Dans les faits, ils se sentent empêchés d'assumer pleinement leur rôle de père.

 En 2004, nous avons répondu à 1 385 appels de pères, tous à la recherche d’aide, de soutien et d’information. De très nombreux appels téléphoniques de femmes (15%), évoquaient rarement leur situation personnelle mais celle d’un ami, d’un collègue de bureau, d’un compagnon nouvel époux, d’un petit-fils… comme si les hommes avaient plus de difficultés à demander de l’aide. Notre organisme ne fait pas de publicité, car il n’a pas les moyens financiers pour  répondre à toutes les demandes. Néanmoins, nos interventions médiatiques contribuent à décider plus de pères à nous contacter. L’assistance de professionnels compétents, disponibles, s’avère nécessaire avant que tombe le couperet de la décision judiciaire qui peut s’avérer destructrice pour  les parents et surtout les enfants.

  Nous vivons actuellement un drame social grave. Nous nous inquiétons de l'avenir d'une grande partie d'une jeune génération sans père. Des pères dont l'image est trop souvent ternie par une machine sociale et judiciaire qui favorise les mères. Des pères dénigrés subtilement  par de puissants lobbies qui s'attaquent au patriarcat en le rendant responsable de tous les maux planétaires. Sans le retour du père aimant, notre société devra affronter de graves troubles sociaux...





"Ce que vivent nos enfants, nous n'avons pas fini de le comprendre, et j'ai décidé pour ma part de vous parler de leur besoin de père."
 
 
                        Christiane Olivier, psychanalyste


PAPA SPIDERMAN ET PAPA ROBIN…

Difficile de penser à la fête des Pères sans l’associer à ces deux papas qui
ont joué les alpinistes dernièrement, l’un sur la croix du Mont-Royal,
l’autre sur le pont Jacques-Cartier. J’ai le privilège de les avoir
rencontrés et d’un peu les connaître, militant pro-patriarcat que je suis.
Privilège, oui, car il s’agit de modestes pères qui ont réussi à alerter les
médias et l’opinion publique au sujet d’un drame social qui risque de jouer
de vilains tours, à plus ou moins termes,  à notre petite société
supposément hautement civilisée et avant-gardiste,  si elle n’y prend pas
garde.

 Remarquez que nos médias ont accordé cependant beaucoup plus d’importance à
un pilote de Formule 1 millionnaire qui a essayé de tourner en rond pendant
près de deux heures qu’à deux  simples pères, du reste  pauvres comme Job,
qui ont osé mettre le doigt sur un cancer social  que l’on préfère trop
souvent glisser sous le paillasson. Valeurs de société moderne obligent!

Près de 400 000 enfants au Québec vivent dans une famille monoparentale à
très forte majorité dirigée par la  mère. Conséquences?  Les psychanalystes
d’enfants qui ont écrit sur le sujet ont la réponse. Tous disent la même
chose. Pas très réconfortant à lire…  Je me bornerai toutefois à citer
Didier Dumas, psychanalyste, qui travaille dans un centre de service de
psychiatrie pour enfants. Ses   affirmations sont fondées sur son expérience
de clinicien, de même que sur celles de nombreux experts qui,
malheureusement, n’ont pas la cote des médias  qui préfèrent s’en remettre à
des stars, à des animatrices de télévision ou de radio spécialistes en
mélodrames et en sensationnalisme. C’est plus payant et ça assure des cotes
d’écoute pas piquées des vers!  

Je cite Didier Dumas :

« L’absence du père est à l’origine des troubles mentaux. »

Ce n’est pas rien! Mais il y a pire :

« Les enfants qui ont des désordres mentaux, psychotiques, autistes etc… ont
une absence de construction mentale, une absence de père.
»

Ouf!

Élargissons maintenant la problématique de l’absence de la Loi du père :

« L’ignorer c’est amener une jeunesse privée de pères, tôt ou tard, à s’en
prendre aux structures juridiques et sociales qui en sont responsables. »…

Avouez que notre beau Québec matriarcal a un ardent besoin de centaines de
Spiderman et de Robin…

Bon, cela dit, bonne fête des pères tout de même!

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L'aspect sanitaire des garderies
Notre père qui est à Québec est bien au fait de cet aspect "égoût à ciel ouvert" que sont nos garderies

Les mères déserteurs : ce que les garderies font aux enfants
Faut-il qu’on les haïsse, ces petits!!!

Comme si des générations d’enfants qui grandissent en carence affective ne suffisaient pas, les garderies, par leur nature même, sont les hôtes de toutes sortes de maladies et troubles de la santé, certains d’entre eux, extrêmement dangereux pour les enfants de garderie et pour leurs familles.

 Dr. Harisson Spenser, chef de la section des maladies parasitaires au Center for Disease Control (CDC) décrit une expérience fascinante qui eut lieu au Minnesota dans laquelle les chercheurs ont fait un vidéo montrant comment les organismes vecteurs de maladies peuvent entreprendre un voyage dans la couche d’un enfant et aller vers les autres enfant et les travailleurs de la garderie.  Une cuillerée à table de pudding de tapioca dans lequel avait été intégrée une teinture fluorescente sous la lumière noire fut placée dans la couche d’un enfant. La couche suinta.  Un enfant, puis un autre, la toucha, ‘’et très bientôt, cela se répandit dans toute la pièce. Ils ont un magnifique vidéo qui montre comment c’est arrivé.  Ils ont pris des photos par intervalle qui montrent une propagation graduelle de la de la teinture sur les mains des travailleurs de la garderie, les meubles, etc…’’ (John Dewey, Experience and Education).

Le docteur Harisson Spencer a dit que les enfants de garderie ‘’font face à un risque de 2 à 18 fois plus grand [que les enfants qui ne vont pas à la garderie] pour certaines maladies contagieuses dont la gamme va des diarrhées aux maladies respiratoires et à toutes sortes d’influenzas.’’ et que ‘’près de 80% des enfants de garderie excrètes des citomégalovirus (CMV) dans leur urine ou leur salive--d’autres études montrent que 100% des enfants de garderie contre 50% des autres enfants’’ . Les enfants de Scandinavie ont un plus haut taux que les autres probablement parce que l’utilisation des garderies et plus répandue.  Les CMV causent des infections virales du type de l’herpès qui, bien qu’elles ne semblent pas affecter les jeunes enfants, peuvent causer des maladies mononucléosiques aux autres enfants et adultes, et qui, attrapées par une femme enceinte peut causer la surdité, des défaut de naissance, des retards mentaux et même la mort de son nouveau né.

Johanna Braithwait, une experte en infection du département de santé de la ville de Toronto, a dit que les garderies sont des « institutions à haut risque comme les hôpitaux »; ils agissent « comme un réservoir » d’infections – un endroit ou les virus et les bactéries sont omniprésents, prêts à infecter les gens.

Le docteur Ron Gold, experts en infections pour la ville de Winnipeg, a dit que plus de 200,000 Canadiens en garderie ont deux fois plus de chance d’être malade que les enfants gardés à la maison (PC 2 février 88).

Il y a une horrible litanie de « maladies reliées aux garderies ». Plus de 70% de cas cliniques d’hépatite B trouvent leur origine dans des garderies, comme des tas d’autres maladies liées aux contaminations fécales/orales, dont entre autres les gastro-entérites virales, les salmonelloses, les giardiases ( trouvées chez de 30 à 50% des utilisateurs de garderies, risque augmentant de 600% dans les garderies où il y a des enfants de moins de 2 ans) et des vers; plusieurs de ces maladies se développent le mieux chez des enfants de moins d’un an. L’histoire se répète quant maladies respiratoires, différentes formes de pneumonie, l’influenza B, les bactéries pathogènes de la famille ‘strep’ et les méningites mortelles.
Source : War against the family in Canada, William D Gairdner
 

Un grand poster publié par le Ministère de la famille et de l'enfance (lire : ministère de la destruction de la famille traditionnelle) publie un liste exhaustive des maladies que vos tout petits pourront facilement attraper en garderie.
En guise de texte instructif, voici la liste:

Conjonctivite infectieuse
Coqueluche
Cytomégalovirus ( infection A )
Diarrhée épidémique
Erythème infectieux
Gale
Giardiase
Impétigo
Méningite virale
Otite moyenne
Pharyngite
Amygdalite à streptocoque
Scarlatine
Poux
Rhume et grippe
Rubéole
Varicelle

On ajoute dans un peit rectangle les maladies plus lourdes, au cas ou, telles que:
Haemophilus influenzae de type B
Neisseria meningitidis
Salmonellose
Shigellose

Si vous avez toujours le goût d'envoyer vos tout petits en garderie pour aller au travail et vous payer des soupers au resto et une deuxième voiture neuve allez-y !
Et dire que ce sont les femmes qui se targuent de leur amour des enfants qui ont demandé les garderies subventionnées et universelles... et une ministresse qui les a accordées.

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Je les aime

 

Je ne suis pas comme les hommes, moi : j’aime mes enfants.

En fait, je les aime tellement que je leur ai choisi une excellente garderie.

Chaque matin, je les réveille vers 6 hres pour les aider à s’habiller …de vêtements de qualité.

Car je ne lésine jamais sur la qualité de leurs vêtements. Je les aime, moi, mes enfants.

Quand ils sont enfin habillé, je les pousse jusqu’à la voiture, car on doit partir tôt pour la garderie. Je leur enseigne ainsi que l’avenir appartient à ceux qui se lève tôt. Je les aime, moi, mes enfants.

 

Je les laisse à la garderie vers 7 :00hres. Je dois aller déjeuner avec mes compagnes de travail. C’est important pour une mère de famille d’avoir des relations sociales.  Je mérite bien cela après tout le dévouement dont je fais preuve pour mes enfants. Car, moi, je les aime mes enfants.

 

Les jeunes eux déjeune à la garderie.  Je suis certaine qu’ils y mange très bien. Après tout, cette garderie est approuvée et subventionnée par le gouvernement. C’est important qu’ils ne mange pas trop non plus et un repas équilibré.  Je ne voudrais pas qu’ils deviennent obèses. De quoi j’aurais l’air, une mère avec des enfants obèses.  Je les aime, moi, mes enfants.

 

J’irai les rechercher après mon travail.  Le travail c’est important pour une femme.  C’est l’émancipation.  Une femme ne peut rester à la maison et évoluer.  Moi je suis une femme évoluée.  Le matin, j’affronte la circulation et les chauffeurs mâles si impolis et sans respect.  Et je ne donne pas ma place quand je peux pour leur donner une leçon de politesse au volant.  Au travail, je me sens importante, pas comme à la maison. C’est moi qui fait le café du grand boss. Fini le temps ou je devais servir mon mari. Je ne suis pas une esclave. Au travail, je suis payé pour travailler et on a des considérations pour moi.  C’est moi qui commande les repas du restaurant quand les directeurs continuent leur conférence pendant l’heure du dîner.  Et quand je leur sers leur repas ils me disent tous merci…

 

Pour le souper, je sers souvent des repas surgelés aux enfants. Avec la fatigue due à mon travail et l’heure tardive, il ne m’est pas possible de faire de la haute cuisine.  Mais je choisis toujours des repas diététique, pour être bien certaine qu’ils ne deviennent pas obèse. Je les aime moi mes enfants.

 

Les enfants se couchent tôt après le repas. Faut bien, à l’heure où ils se lèvent le matin. Et puis, je dois relaxer un peu après une dure journée de travail.  Une longue nuit de sommeil c’est bon pour eux.  Je les aime moi mes enfants.

 

La fin de semaine est difficile. Je vais toujours mener les enfants chez ma mère, car je dois mettre de l’ordre dans la maison, aller me faire coiffer et aller magasiner. Quand on travaille à l’extérieur comme moi, on doit aussi s’habiller convenablement et presque tout mon salaire y passe.  Je ne voudrais pas que mes enfants aient honte de moi plus tard si les patrons parlent de moi en disant que j’avais toujours l’air d’une pauvrette.  Je les aime moi mes enfants.

 

Leur père il se foute d’eux.  Il ne vient les chercher qu’une fois par mois.  Ça soulage ma mère.  C’est mon avocate qui était pourrie. Je lui avait demandé d’interdire les droits de visite, mais elle n'était pas assez agressive., et on a perdu. Heureusement qu’elle s’est reprise pour la pension alimentaire. Il y en a juste assez plus payer le loyer, l’alimentation, le chauffage, l’électricité, le téléphone et les vêtements des enfants.  Je dois assumer moi-même toutes les dépenses de mon auto neuve et mon habillement. Heureusement que la garderie est subventionnée.  Je me suis beaucoup bagarrée en cour pour que les enfants aient tout ce qu’il leur faut par une pension décente de mon ex. Je les aime moi mes enfants.

 

J’ai horreur que mon ex viennent les chercher. Ils les amènent passer le week-end  dans son  deux et demi et se plains toujours de n’avoir pas d’argent pour les amener à la Ronde ou dans des choses comme ça. Il reste avec eux tout le temps sans leur donner la chance de se socialiser avec d’autres enfants comme je fais quand ma mère ne les garde pas les fins de semaine. Il dit qu’il adore être avec eux, mais ce doit être parce qu’il ne veut pas dépenser une sous pour eux.  Moi, ces jours-là, et aussi les jours de congé quand ma mère ne les garde pas, je vais les mener à une garderie de jeu ou ils peuvent se socialiser avec de nouveaux amis.  Je les aime, moi, mes enfants. On voit bien qu’il ne les aime pas, lui.

 

Même quand il parle, on voit bien qu’il ne les aime pas mes enfants, mon ex. Il dit toujours ‘nos enfants’, comme s’il avait peur que ce soit les siens. Moi je dis MES enfants, parce que je les aime, moi, mes enfants.

 

Le samedi soir, pendant que je vais à la discothèque, je m’assure toujours qu’ils ont une cassette vidéo à regarder, chez ma mère.  Je lui téléphone chaque fois pour bien m’assurer qu’elle est allé leur en louer une au club vidéo.  Je les aime, moi, mes enfants.

 

Le dimanche après midi, vers quatre heures, quand je suis tout à fait reposée de ma nuit, je vais les rejoindre chez ma mère et nous soupons là tous ensemble.  Ce n’est pas que je ne voudrais pas faire leur souper, mais ma mère adore s’occuper des enfants et je pense qu’elle me prend pour une enfant moi-même. J’accepte toujours son invitation. Et puis je ne voudrais pas que mes enfants mangent là sans ma surveillance..  C’est ma responsabilité de veiller sur ce qu’il mangent, Je les aime, moi, mes enfants.

 

Je pense que nous, les mères de famille dévouées, devrions avoir plus de privilèges et être mieux reconnues par la société. Après tout, c’est nous les femmes, qui assurons l’avenir de ce pays en prenant soin de nos enfants et en leur enseignant le dévouement et la générosité. Pas les hommes.

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Quatre ans

Je n’ai pas encore quatre ans…alors je ne comprends pas encore tout très bien…et peut-être que jamais je ne comprendrai tout.

Mais je sais bien raconté ce qui m’arrive.  Alors, j’ai pensé que je pourrais vous raconter ma journée.

Ma journée , elle a commencée très tôt ce matin…en fait, trop tôt.

Maman me dit toujours qu’il faut que je mange tout ce qu’il y a dans mon assiette au repas.  Elle dit qu’il faut que je finisse ce que je commence, surtout quand je commence à ramasser mes jouets.. Alors là, elle insiste vraiment.  C’est pour ça que je ne comprends pas quand elle vient m’éveiller, comme ce matin et presque tous les matins.  Je n’ai pas fini mon dodo, et elle vient me dire que je dois me lever, qu’il est tard et que je dois me dépêcher.  Je n’aime pas me lever rapidement.  J’aime bien que mon ourson brun me caresse le nez et que, quelques fois, il touche mon nez avec son nez dur et froid.  Ça  me fait sursauter, comme une surprise.  J’aime bien les surprises.

Ce matin, comme presque tous les matins, maman est venu m’empêcher de finir mon dodo.

Je n’ai pas encore quatre ans…alors je ne comprends pas encore tout très bien…

Il a fallu que je me lève bien vite et je n’ai pas pu me faire caresser le nez.  Dehors, il pleuvait. J’aime bien quand il pleut.  J’aime regarder tomber la pluie sur le plancher du balcon.  Surtout quand il pleut fort et que chaque goutte qui frappe le sol ressemble à une petite fleur la tète en bas qui disparaît pour faire de la place à une autre, puis à une autre…

Je n’ai pas pu regarder mes petites fleurs d’eau. Maman m’a dit que nous étions trop pressés.

Maman me dit toujours qu’il faut que j’apprenne à m’habiller seul.  J’aime bien m’habiller seul comme une grande personne.  Cela me rend fier, même si des fois, je me trompe un peu et que maman me fait remettre mes pantalons parce qu’elle dit qu’ils sont sans devant derrière.  Comment voulez-vous que je sache quel est le devant; il est pareil comme l’arrière sauf un étiquette qui ne paraît pas puisqu’elle est à l’intérieur.

Ce matin, comme très souvent, maman m’a habillé parce qu’elle a dit qu’on avait pas de temps à perdre.

Comment voulez vous que j’apprenne à mettre l’étiquette à l’arrière si je ne peux pas me pratiquer?

Je n’ai pas encore quatre ans…alors je ne comprends pas encore tout très bien…

Ensuite nous avons déjeuné. J’ai mangé des céréales. J’aime bien prendre mon temps pour mes céréales.  Des fois, quand mon père déjeune avec nous, ce doit être le samedi ou le dimanche, je ne sais pas (à mon âge on ne peut pas tout savoir), nous discutons pendant que mes céréales se mouillent bien dans le lait.. J’aime bien les céréales trempées et j’aime bien que le lait qui les mouille ne soit pas froid. Maman dit qu’il ne faut pas manger la crème glacée rapidement parce que ce n’est pas bon pour l’estomac de manger des choses froides, et que ça donne mal au ventre.  Je le sais, parce que des fois j’avale tout un popsicle sans le mâcher, parce qu’il est en train de se briser et que je ne veux pas l’échapper par terre. Et qu’alors j’ai mal au ventre.

Ce matin, comme presque tous les matins, elle m’a dit de manger mes céréales pas mouillées dans le lait froid :  il n’y avait, semble-t-il, aucun risque de mal de ventre.  Ensuite, j’ai mangé mon rôti mais pas les croûtes. Je n’aime pas manger les croûtes.  Quand on mange des sandwiches, maman dit toujours de manger les croûtes parce que si je ne les mange pas, je ne grandirai pas.  Aujourd’hui, je ne grandirai pas.

Je n’ai pas encore quatre ans…alors je ne comprends pas encore tout très bien…

Après, il a fallu partir.  Je n’avais pas fini de remplir mon estomac.  Je n’ai pas pu finir de faire ce que j’avais commencé.

Dans la voiture, je m’assieds à l’arrière, et je dois m’attacher parce que maman dit qu’elle m’aime beaucoup et que c’est pour ça que je dois m’attacher.  Mais quand je suis attaché, je ne vois que le dos du siège avant. Et la portière.  Je ne vois pas ou on va.  J’aime bien voir où on va, deviner la route qu’on va prendre, ce qui va suivre après le tournant…Mais il faut que je m’attache. Alors, je n’ai rien à faire.  J’ai essayé de parler avec maman. J’aime bien discuter avec maman. Elle m’a dit de me taire parce que je la dérangeais.  Comme je n’avais rien à faire, j’ai décidé de finir mon dodo.  Peine perdue! Maman m’a dit de ne pas dormir parce qu’on arrivait bientôt.  Comment je pouvais savoir qu’on arrivait bientôt?

Je savais bien, en fait, où on allait et combien ça prend de temps.  Je vais à la garderie chaque jour!

Comme chaque matin, quand la voiture s’est arrêtée, j’ai demandé à maman pourquoi il fallait que j’aille à la garderie.  Comme chaque matin, maman m’a répondu qu’il fallait qu’elle aille travailler.  Comme chaque matin, je lui ai demandé pourquoi il fallait qu’elle aille travailler et comme chaque matin, elle m’a répondu que c’était pour aller gagner des sous. Je lui ai souhaité une bonne journée et elle m’a embrassé.  J’aime bien quand maman m’embrasse.  A ce moment-là, j’ai vraiment l’impression que je suis important, puisque maman n’embrasse presque jamais personne.

Ensuite, je suis entré chez madame Louise. Moi, je l’appelle madame Fau-sourire.  Quand j’arrive, elle me sourit toujours, mais j’ai l’impression qu’à l’intérieur elle ne sourit pas, qu’elle fait plutôt la grimace quand elle me voit.

Elle me dit chaque matin, viens retrouver tes amis.

Amis!  Quel drôle de mot!   Je ne sais pas ce que ça veut dire. (à mon âge on ne sait pas tout). Madame Fau-sourire dit que les enfants de la garderie sont mes amis.  Quand je vais au parc, maman dit d’aller jouer avec les amis.  Maman dit que le petit garçon du voisin, que je ne connais pas est un ami.

Ça voudrait dire que les enfants sont tous mes amis.  Même ceux que je ne connais pas, et ceux que je déteste.  Pourtant, les grandes personnes n’ont pas tellement d’amis.  Ils en ont juste quelques uns, et des fois même pas un seul.  Pourquoi toutes les grandes personnes ne sont pas les amis de toutes les grandes personnes?

L’autre jour, j’ai dit à maman d’aller magasiner au centre d’achat et d’y rejoindre toutes les amis qui sont là;  elle n’a pas compris ce que je voulais dire.  C’est bizarre!

Je n’ai pas encore quatre ans…alors je ne comprends pas encore tout très bien…

Le matin à la garderie, j’ai toujours faim et le temps est long avant le goûter de l’avant midi.  Et le goûter est bien petit!  Des carottes crues et des céleris.  Maman a dit que je ne devais pas trop manger pour ne pas devenir obèse.  Alors, elle s’arrange pour que j’ai toujours faim. C’est certain que je serai jamais obèse et des fois je me demande si je deviendrai jamais grand.

Je n’ai pas encore quatre ans…alors je ne comprends pas encore tout très bien…

Je n’aime pas la garderie!  C’est trop long attendre maman.  Elle ne revient pas avant le dîner. Elle ne revient pas avant le dodo de l’après-midi.  Elle ne revient même pas avant le goûter de l’après- midi.  Elle revient très très longtemps après le goûter de l’après-midi….  C’est là que c’est le plus long.  Après le goûter, je sais qu’elle va arriver. Alors j’attends et j’attends et j’attends.  Et quand je peux, je regarde dehors pour voir si elle arrive.  Je dis quand je peux, parce que madame Fau-sourire ne nous laisse pas regarder dehors.  Elle nous fait faire toute sorte de choses plates.  Et on doit sourire et dire qu’on aime ça.  Si on dit qu’on n’aime pas ça, elle nous gronde.  Elle nous oblige à aimer des choses qu’on n’aime pas.  Et ça, elle devrait savoir que ça ne se peut pas.  Comment peut on m’obliger à aimer quelque chose?

Je n’ai pas encore quatre ans…alors je ne comprends pas encore tout très bien…

Madame Fau-sourire nous fait faire de la peinture au doigt.  Vous ne savez pas ce que c’est que de la peinture au doigt?  C’est prendre de la peinture dans des gros pots de couleur et l’étendre avec les doigts sur une grande feuille blanche.  Et en plus, elle nous dit qu’il faut aimer faire ça et que c’est pour avoir un bon contact avec les choses.  Moi, ce que j’aime, c’est dessiner des choses que je connais et que j’aime. Comme mon ours au nez froid, ma maison, l’auto de maman, les autobus et les camions.  Ce n’est pas facile de dessiner avec les doigts.  Ça coule partout et ca a jamais l’air de ce que je veux. J’aimerais bien qu’on nous donne des pinceaux ou des crayons de couleur…Je pourrais me pratiquer à dessiner avec des crayons et des vrais pinceaux comme les peintres que j’ai vu à la télé et peut-être que plus tard je deviendrais un grand peintre connu et que mes toiles seraient accrochées aux murs des maisons des riches.  Mais, madame Fau-sourire ne veut pas et maman  a dit d’écouter madame Fau-sourire…

Je n’ai pas encore quatre ans…alors je ne comprends pas encore tout très bien…

Maman m’avait dit qu’elle m’envoyait à la garderie et que j’y apprendrais toutes sortes de choses. Mais la vérité, c’est qu’on apprend pas à lire, ni à écrire…  Moi j’ai hâte de pouvoir lire les bandes dessinées…  Je connais des grands qui en lisent et ils rient tout le temps en les lisant.  J’aime bien rire.  Mais je n’ai pas le droit d’apprendre à lire…

Je n’ai pas encore quatre ans…alors je ne comprends pas encore tout très bien…

Pendant que j’attends maman à la garderie, des fois j’essaie de comprendre pourquoi maman m’y abandonne chaque jour.  Je sais, elle m’a dit que c’était pour aller gagner des sous.  Je sais bien que les sous ça sert à m’acheter des jouets neufs et des vêtements…Mais je ne suis pas si bête.  Je sais que les sous ça sert aussi à payer madame Fau-Sourire.  Et à payer l’essence pour l’auto de maman pour aller à la garderie.  Et les vêtements que maman doit s’acheter pour aller gagner des sous. Et toute la nourriture faite d’avance qu’on doit manger parce que maman va gagner des sous. Et à payer la dame qui vient faire le ménage à la maison parce que maman ne peut pas le faire parce qu’elle est occupée à gagner des sous.  Et à payer le garçon qui vient tondre le gazon parce que ni papa ni maman n’ont le temps de le faire parce qu’ils sont toujours occupés à gagner des sous.

Je n’ai pas encore quatre ans…alors je ne comprends pas encore tout très bien…

Me semble qu’on serait heureux si maman n’allait pas gagner des sous.  On aurait pas besoin de payer madame Fau-sourire, ni l’auto de maman, ni l’essence, ni la dame qui fait le ménage, ni les vêtements de maman, ni le garçon qui fait le gazon…

Moi j’aime maman qu’elle soit habillée de n’importe quelle façon…et cela m’importe peu comment je suis habillé.  Et je pourrais aider maman à faire le ménage, à cuisiner, à réparer mon linge (puisqu’on aurait pas assez de sous pour toujours en acheter du neuf parce qu’on a pas le temps de le réparer), et maman et moi on pourrait préparer le repas et quand papa arriverait, il n’aurait rien à faire et il aurait le temps de jouer avec moi, ou s’il est fatigué, il pourrait discuter avec moi…Et j’aurais le temps de finir mon repas et mon dodo, et d’apprendre à mettre mes pantalons avec l’étiquette en arrière.

Je n’ai pas encore quatre ans…alors je ne comprends pas encore tout très bien.

Pendant toute la journée, j’attends le retour de maman.  Un jour, j’ai été bien malade.  Maman m’a dit que je ne pourrais pas aller à la garderie parce que je rendrais tous les amis malades.  Je ne sais pas pourquoi elle semblait plus inquiète pour les amis que je rendrais malades que pour la façon dont je me sentais.  Je n’étais pas vraiment bien. J’avais très chaud et en même temps, j’avais froid.

Alors maman s’énervait et finalement elle a téléphoné à son patron pour dire qu’elle n’irait pas travailler.  J’étais super content qu’elle n’aille pas travailler.  Si j’avais été un peu mieux, je lui aurais sauté au cou!  Nous avons passé une super belle journée et maman s’est occupé de moi tout le temps.  Je ne voulais plus guérir!  Le lendemain, je n’allais pas mieux et maman est venu me conduire chez grand-maman.  Grand-maman est gentille et s’est occupé de moi. Mais ce n’est pas pareil. Je suis resté chez grand maman quelques jours et là je n’ai pas trouvé ça drôle parce que en plus d’être malade je m’ennuyais de maman.  Le truc c’est d’être malade juste assez pour que maman reste avec moi un jour et ensuite être bien.  Ce n’est pas facile.  Alors quand un ami de garderie est un peu malade, mais pas assez pour devoir rester chez lui, je reste tout proche de lui et j’essaie d’attraper sa maladie pour rester à la maison avec maman un jour ou deux.  Je suis tellement bien traité quand je suis malade!!!  Je vais réfléchir à ça et je suis sûr de trouver comment on devient juste assez malade pour que maman s’occupe de moi et pour être très important.

 Je n’ai pas encore quatre ans…alors je ne comprends pas encore tout très bien
 

Pendant toute la journée, j’attends le retour de maman et madame Fau-sourire me dit toujours que je n’écoute pas ce qu’elle dit et que si je continue, je n’apprendrai jamais rien.  C’est vrai que je n’écoute pas beaucoup quand elle parle.  D’abord, elle dit toujours des niaiseries comme comment étendre de la peinture sur une grand papier avec les doigts…(comme si c’était important) et toute sorte de choses comme ça.  Elle veut toujours nous montrer des choses inutiles.  Moi, j’ai des choses plus importantes à faire!  Je dois m’interroger.  Je me demande pourquoi maman me laisse à la garderie tous les jours.  Et je n’arrive pas à trouver la réponse.  J’hésite beaucoup à comprendre que c’est parce que les sous c’est plus important que moi pour elle.  Que son travail est plus important que moi.  Que son auto et son essence sont plus importantes que moi.  Que son patron est plus important que moi.  Bref que tout est plus important que moi!  Je continuerai à y réfléchir tant et aussi longtemps que je n’aurai pas la réponse et crotte pour madame Fau-Sourire et toutes les balivernes qu’elle voudrait me faire apprendre. Si je découvre que je n’ai pas d’importance, alors je partirai…

Je mettrai mon ours brun dans mon grand sac de camping et mes deux autos bleues et des pantalons pour me changer et je partirai.  Je suis peut-être pas encore un grand, mais je sais comment on voyage.  Avec tout l’argent que j’ai dans mon cochon, je pourrai acheter des billets pour prendre l’autobus et je partirai pour un pays où il y a des mamans qui cherchent des enfants à aimer…Il doit bien exister un pays où il y a des mamans comme ça.  Des mamans qui n’ont pas de sous à gagner, pas de patron, pas de travail, et qui ont beaucoup de temps pour laisser leurs enfants s’éveiller lentement et regarder les fleurs d’eau sur le balcon, dire bonjour à leur ours et laisser les céréales se mouiller et le lait refroidir avant de  manger.

Et s’il n’existe pas ce pays sur la terre, quand je comprendrai mieux les voyages, je prendrai un bus vers un autre monde où il y aura des mamans qui n’auront rien à faire d’autre que de s’occuper de moi, de mon ours et des mes fleurs d’eau.
 
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L'utopie féministo-socialiste de Hillarry Clinton

Le nouveau Patriarche catholique va dérailler le programme d’utopie
féministo-socialiste de Hillary Clinton


Le 29 avril 2005

par Carey Roberts

Après un bref flirt opportuniste avec le conservatisme compatissant,
Hillary Rodham Clinton est retournée à ses réflexes néo-marxistes. Le 19
avril Clinton a introduit un projet de loi sur la soi-disant « Équité
salariale » (Paycheck Fainess) qui va servir à engraisser les chèques de
paies des … femmes; et ce indépendamment du nombre d'heures travaillées ou
des qualifications professionnelles.

Feue l’Union des républiques SOCIALISTES et soviétiques avait, par le
passé, essayé de divorcer les salaires de la productivité au travail.
Naturellement, ceci tuait toute motivation au travail et à l’effort; il
n’en résulta que la stagnation économique typique du socialisme. Mais
Hillary est une avocate, pas une historienne.

Par pure coïncidence, Hillary déposa son projet de loi néo-marxiste le même
jour où, de l'autre coté du monde, le Cardinal Joseph Ratzinger fut élu
pape. Il adopta, en quelques heures, le nom de Benoît; le XVIième pape à
porter ce nom.

Durant les années 80, le pape Jean Paul II travailla courageusement et sans
relâche dans les coulisses pour renverser la dictature marxiste de la
Pologne. Le cardinal Ratzinger, qui a saisi le bâton que lui a laissé Jean
Paul II, vient de dénoncer publiquement le fléau socialiste.

Confronté à un homme de grande intelligence et d’un courage moral
indomptable, les médias « progressistes » (i.e. presque tous les grand
médias) ont répondu par ce qu’il font de mieux : chicaneries mesquines,
critiques méchantes et plaintes sur leur pauvre sort. Ils ont presque
traité le nouveau le pape de bigot religieux. Le chroniqueur Andrew
Sullivan <http://www.andrewsullivan.com/> a affirmé que « l'Église
catholique a accéléré sa transformation vers l'autoritarisme, l’hostilité à
la modernité, la revendication de la suprématie papale, et l’écrasement de
toute discussion interne. »

Le souverain pontife est un homme de conviction solide comme la pierre. Il
dénonce la « dictature du relativisme ». Naturellement Benoît XVI perçoit
l'avortement comme une abomination sociale et morale. Il a plusieurs fois
affirmé que l’avortement est un « péché grave. » Le mariage entre personnes
de même sexe est aussi moralement inacceptable. Dans un rapport de 1998, il
déplore la tendance qui perçoit « l’hétérosexualité et l'homosexualité »
comme de simples variations moralement équivalentes.

À ce rythme là, peut-être verrons nous bientôt les concepts du bien et du
mal ou d’action correcte et incorrecte refaire partie du discours public.

Ce qui me ramène à Hillary, ses aspirations mal déguisées de reconquérir
son trône à la Maison Blanche et de réamorcer la création de l'utopie
féministo-socialiste.

En juin 2004, lorsque le sénateur John Kerry et le Président Bush étaient
nez à nez dans la course pour la présidence, le Cardinal Ratzinger publia
une lettre qui interdisait aux prêtres (catholiques) de donner la Sainte
Communion à tout politicien catholique qui « fait campagne ou vote
régulièrement » pour des lois favorisant l’avortement.

Quelques prêtres crurent que le « droit d’une femme de choisir »
(l’avortement) était un principe moralement supérieur à celui de la
protection de vies innocentes. Ces prêtres choisirent d’ignorer
l’injonction de Rome. Mais la lettre du Cardinal Ratzinger servi à réanimer
la conscience de millions de catholiques, qui le jour de l'élection
abandonnèrent en masse le parti Démocrate (« progressiste ») et votèrent
pour … George Bush.

Lorsqu’il parle du féminisme radical, le Souverain pontife ne mâche pas ses
mots.

Le 31 juillet 2004, il a publié une « Lettre aux évêques de l'Église
catholique sur la Collaboration entre les hommes et les femmes. » Cette
lettre est une critique claire et tranchante de l’idéologie féministe. La
lettre se concentre sur les deux failles fondamentales du féminisme.

Tout d'abord il critique la tactique féministe de provoquer de conflits
entre les sexes (« genres sexués »). Les féministes essayent de manipuler
les femmes pour en faire des ennemies des hommes, » explique le cardinal
Ratzinger; ce qui « créé des oppositions entre les hommes et les femmes. »

En second lieu, il critique le concept d'androgynie. Ratzinger le dénonce
comme « obscurantisme et négation de la différence naturelle ou de la
dualité des deux sexes. » Cette théorie délirante sur les genres sexuels a
« inspiré des idéologies qui … remettent en cause la famille dans sa
structure naturelle de deux parents; une mère et un père. »

Si cette analyse ne donnait pas à Hillary assez de brûlements d’estomac, la
conclusion de la lettre du Cardinal en rajoute : les « déformations »
féministes et les « effets mortels » du féminisme minent la « structure de
la famille naturelle à deux parents. »

Sénatrice Clinton, il serait peut être futé de cesser de donner des copies
autographiées de votre livre «It Takes a Village to Raise a Child.
<http://www.google.com/search?hl=en&q=It+Takes+a+Village+to+Raise+a+Child.+
&btnG=Google+Search>
»

Le pontife d’origine allemande ne prône pas un retour nostalgique au bon
vieux temps du « kinder, kuche und kirche
<http://www.google.com/search?hl=en&q=kinder,+kuche,+und+kirche&btnG=Google
+Search>
. » (enfants, cuisine et église). Il parle plus tôt de la
nécessaire « collaboration entre les deux sexes » de façon de mettre au
premier plan les « vertus féminines » de fidélité et de soins.

La semaine dernière, peu avant que les cardinaux ne débutent leur conclave,
le Cardinal Ratzinger fut inviter à offrir une homélie. Dans ses remarques,
il critiqua le progressisme, le collectivisme et le marxisme comme sources
de perversion et d’erreur.

Le progressisme, le collectivisme et le marxisme - une trinité qui résume
totalement la philosophie politique de Hillary Rodham Clinton.

Carey Roberts

Carey Roberts est un chercheur et un conseiller qui chemine la
polarisation de genre dans les médias traditionnels

Traduit par

Gérard Pierre Levesque

Notes du traducteur

1 - It Takes a Village to Raise a Child.
<http://www.google.com/search?hl=en&q=It+Takes+a+Village+to+Raise+a+Child.+
&btnG=Google+Search>


Livre écrit (avec l’aide d’un ou de plusieurs “nègres”) par Hillary Rodham
Clinton alors qu'elle était Première dame des USA. Ce livre propose, en
termes cachés, une plus grande expansion des pouvoirs de l’État providence
: l’ingérence du pouvoir de l’État dans la vie privée des gens.

2 – « kinder, kuche und kirche
<http://www.google.com/search?hl=en&q=kinder,+kuche,+und+kirche&btnG=Google
+Search>
»

Slogan et programme du National SOCIALISME allemand pour s’attirer le vote
des femmes; les Nazis satisfaisaient les demandes traditionnelles des
femmes allemandes pour l’argent et la …sécurité.
Le parti Nazi, un parti « progressiste » de gauche, a initié un gigantesque
programme d’expansion de l’État Providence dans TOUTES les sphères de la
vie publique et privée des gens : du berceau au tombeau.
Hitler et les Nazis s’assuraient de combler EN PREMIER LIEU les besoins
matériels et spirituels (i.e. émotivité non pas spiritualité) de leur base
électorale (les Allemands) … aux frais des peuples conquis, réduits en
esclavages ou éliminés.
Les Nazis prenaient grand soin que leurs électeurs ne manquent de rien,
aient une grande estime d’eux mêmes et se sentent bien dans leur peau.
Hitler et les Nazis ont été populaires jusqu’à … la fin.

Voir : Nazism was warm hearted
<http://www.discardedlies.com/entries/2005/03/nazism_was_warmhearted.php>

À propos, les Juifs pouvaient être éliminés parce qu’ils n’étaient que des
« untermenschen », des sous-humains. C’est le statut du fœtus sous le
fémi-sexisme : un magma de tissus non-humains, éliminables à souhait … mais
que par la race des Seigneures.
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Mon cher Gilbert,

 

Une longue histoire en quelques mots.

 

Le « progressisme » (la pensée utopique) est, depuis des centaines d’années, la maladie des intellectuels ; c’est, de nos jours, une religion séculière.

 

Le « marxisme (le « progressisme ») est l’opium des intellectuels » que disais Raymond Aron.

 

Les intellectuels, en Occident, ont toujours été susceptibles de devenir « extrémistes ». La Révolution Russe s’est présenté comme, enfin, la réalisation de la prophétie « progressiste »; puis après la Russie, la Chine, puis l’Albanie … de nos jours le Goulag Cubain et … le féminisme.

 

Dès les années 30, il était devenu évident que la révolution « progressiste » n’allait pas se propager à tout l’univers. Puis ensuite vinrent les « nouvelles » du désastre économique (un terme poli) qu’est le socialisme. L’inéluctable victoire du socialisme de par sa supériorité économique, qu’avais « prédit » Karl Marx, s’est avérée fausse. Les adeptes fanatiques de la nouvelle religion n’en conclurent pas que la religion était fausse mais qu’il fallait trouver d’autres moyens pour en arriver à la société idéale.

 

Des intellectuels occidentaux, surtout allemands, mais aussi Italiens, et Français ont « trouvé » une nouvelle façon de propager la religion « progressiste » : la culture.

 

L’École de Francfort, en Allemagne, Gramsci en Italie ont proposé que le « progressisme marxiste » investisse la culture. Ce qu’ils ont fait, graduellement, depuis les années 30. Hitler a chassé l’École de Francfort. Ces intellectuels tordus se sont réfugiés … aux USA, où ils ont enseigné le « progressisme » jusque aux années 60 et 70. L’étude de la pensée de Marcuse, Gramsci, Benjamin, Fromm, Horkheimer, Habermas et Cie s’ajoutait à l’étude de la pensée de Marx, Lénine, Staline et Mao.

 

Voici une excellente introduction à l’École de Francfort: http://www.newtotalitarians.com/FrankfurtSchool.html

 

Ils ont « investi » (domine) la culture occidentale; le « progressisme », c’est du marxisme culturel.

 

Le leader du Bloc Québécois, Duceppe, n’a jamais renié son  passé maoïste. L’ancien Premier ministre français, Jospin, n'a jamais renié son passé de Trotskiste. Ils sont des centaines de milliers d’anciens « soixante huitards ». Mes anciens « collègues » de l’UQAM (j’y ai étudié la science politique (gauchiste) de 1972-74 et de 1977-79) font toujours carrière dans les services de l’État providence. Ils n’ont JAMAIS renié leur passé de staliniste, de trotskiste, de maoïste ou autres gauchistes.

 

L’idéologie « progressiste », le marxisme culturel, domine l’université et les médias et donc la pensée de l’intelligentsia (professeurs, journalistes, professionnels, étudiants … tout le monde qui passe par l’université). Les journalistes pissent dans leur culottes courtes à l’idée de se faire traiter de « réactionnaire » ; un arrêt de mort pour un « progressiste »; tout le monde va t’ostraciser … y inclus Foglia.

 

De plus ils y trouvent leur compte.

 

L’État, sous l’impulsion de l’idéologie « progressiste », a cru de façon gigantesque. L’État, c’est quasiment 50% du PNB. Des milliers et des milliers de « carrières », de vies professionnelles, de fonds de pension, de prestiges, de statuts et d’incapacités, surtout à 50 ans, de se dire que l’on a manqué sa vie et que l’on a servi à créer une dictature de gauche (des « imbéciles utiles » que disait Lénine) : la social démocratie québécoise, canadienne ou autres.

 

Tu as, nulle doute, déjà remarqué l’absence des intellectuels de carrière dans les rangs des défenseurs des droits des hommes.

 

Le féminisme dominant est issu de la « question des femmes » du marxisme. Le féminisme est le dernier avatar de la pensée « progressiste ».

 

Au problème de la domination de l’idéologie du « progressisme » s’ajoute le problème millénaire (que dis-je? Demie millionnaire) des différences et conflits entres les hommes et les femmes.

 

Les femmes usent et abusent de leur pourvoir moral (elles profitent du mythe de la « supériorité morale » des femmes sur les vulgaires mâles esclaves de leur « bas » besoins; elles sont les premières éducatrices des mâles et les élèvent en manipulant la honte), abusent de leur pouvoir sexuel (elles ont des besoins sexuels moindres que ceux des hommes, qui ont 10 fois plus de testostérone : elles marchandent le sexe pour le pouvoir dans le couple) et manient leur pouvoir psychique (elles sont plus habiles que nous dans l’art de la manipulation psychologique : plus petites que les mâles elles savent depuis des millénaires que dans un combat direct elles vont perdre; la manipulation est l’arme indirecte des faibles; elles ont des millénaires de pratique : les hommes s’occupent depuis des millénaires du monde extérieur et objectif, où nous leur sommes supérieurs; quasiment toutes les inventions sont masculines : voir testostérones plus haut) .

 

Grâce à l’Internet (une merveilleuse invention issue du génie mâle) nous pouvons réfléchir entre nous, entre hommes.

 

Une des premières choses que le féminisme a traitées de vieux, de réactionnaire, de ringards, de ridicule, de dépassé, de pas « cool » ce sont les rencontres entres homme. Une injonction qu’elles ne s’imposent pas à elles même. Le mâle se retrouve « seul » devant la force unie des femmes « inspirée » par le fémi-sexisme. Surprise! Elles gagnent presque à tout coup.

 

Nous avons un problème qui va nous occuper pour le reste de nos jours.

 

Quelle est la solution? Je ne sais pas sinon qu’il faut continuer.

 

 Il faut se trouver des alliés là où ils sont : les conservateurs culturels, particulièrement l’Église catholique qui est presque la seule église à avoir résisté au « progressisme » qui est en train d’étouffer les autres églises.

 

L’Église catholique est le pouvoir moral qui a détruit le socialisme pur en Europe de l’est. Le nouveau Pape va peut être s’attaquer au fémi-sexisme, la version contemporaine du marxisme. Espérons le. Que dis-je? Prions … à genoux. (J)

 

Les « progressistes » ne se reproduisent pas (ils avortent, tuent, assassinent leur propre descendance) et les « gouines séparatistes » ne font pas d’enfants forts. Les conservateurs culturels démarrent une guerre culturelle basée sur la famille traditionnelle et la procréation de nombreux enfants. Mieux, ils sont pour la réduction des pouvoirs de l’État ; i.e. l’argent : moins de taxes; Nous n’avons d’ailleurs plus les moyens de nous payé l’État providence,

 

Gérard

 

PS       À propos, je lisais, il y des années les « Sept piliers de la sagesse » de Lawrence d’Arabie. Il y décrit une société où les femmes étaient (sont encore?) bannies de la vie publique. Lawrence a remarqué que, dans la vie publique, les mâles arabes reproduisaient TOUTES sortes de comportements que en Occident, on considérait féminins : séduction, manipulation, etc. etc.

Ergo, nous sommes capables de reproduire assez de comportements féminins pour nous défendre.

 

PPS     Des études récentes tendent à démontrer que les mâles sont PLUS intuitifs que les femmes.

On ne se fait pas assez confiance, mon vieux.

            En anglais on préfère parler de « gut feeling »; i.e. les tripes. C’est la MÊME chose.

Il nous faut réapprendre à faire confiance à notre propre sixième sens.

 

PPS     Manipulation sexuelle des hommes

Les Patriciens Romains de l’Antiquité méprisaient un homme « esclave » de ses besoins sexuels.

Un faible qui échouait à son devoir d’homme, qui manquaient aux vertus mâles : Auctoritas (autorité spirituelle et sens de son statut social), Dignitas (dignité; le sens de la valeur de soi; la fierté personnelle), Firmitas (ténacité, force de l’esprit) et Gravitas (sens de la correcte importance des choses).

Patricien : de pater (père) : le chef de la famille patriarcale. La plèbe ne contrôlait pas ses instincts sexuels et était … matriarcale.

Est-ce là un nouvel appel au contrôle de soi sexuel? En quelque sorte.

Plus facile à dire à 50 ans qu’à 20 ans … et pourtant mon neveu (un NON intellectuel) de plus de 30 ans le fait depuis plus de … 10 ans.

Nous avons été « baisé » par la Révolution sexuelle; qu’on se le dise.

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  • Premier weighs minister's offer to quit

  • by JASON SMALL, Whitehorse Star News Headlines, April 12, 2002
    Sue Edelman is willing to quit as the women's issues minister after calling some women's groups "extremists" and "femi-Nazis".

    "I don't know when I started noticing that the mainstream women's groups were disappearing and that the femi-nazis who have very narrow points of view about most issues - suddenly got the right to say that because I disagreed with them - then I was no longer a feminist - because I disagreed with their radical point of view - I no longer was interested in women's equality." Edelman goes on to say that maybe feminism's time has passed. "Perhaps the feminism of my mother's time that brought us Whitehorse Transit and Kaushee's Place - is outdated or not needed anymore."

    ( NDLR: Et après on a fait croire que les "masculinistes haineux" avaient inventé ce terme)





    Le Conseil de la famille et de l'enfance du Québec est composé au total de 29 membres (permanents, conseillers, représentants du Gouvernement ): 26 femmes et... 3 hommes.

    Un  exemple de discrimination gouvernementale systémique qui en dit long au sujet de la place de l'homme et des pères en particulier dans notre société qui se prétend hautement avant-gardiste...

    Le collectif de recherche de L'APRÈS-RUPTURE


    La ministre Carole Théberge souligne le passage au Québec de la Marche mondiale des femmes

               QUÉBEC, le 6 mai /CNW Telbec/ - «L'arrivée de la Charte mondiale des
    femmes pour l'humanité en terre québécoise est un grand moment pour toutes les
    Québécoises, et je tiens à féliciter toutes les femmes du monde qui se
    relaient pour faire connaître sur leurs territoires respectifs cette charte
    profondément humaine». C'est en ces termes que la ministre de la Famille, des
    Aînés et de la Condition féminine, Mme Carole Théberge, a salué l'arrivée au
    Québec de la Marche mondiale des femmes 2005, qui aura lieu demain. Mardi
    prochain, la ministre proposera à l'Assemblée nationale une motion pour
    souligner cet événement.
        La Charte mondiale des femmes pour l'humanité a été adoptée au Rwanda en
    décembre 2004. Elle contient 31 affirmations se rattachant aux valeurs
    d'égalité, de liberté, de solidarité, de justice et de paix. Au Québec, cinq
    revendications ont été mises de l'avant. Elles portent sur l'élimination de la
    discrimination entre les sexes, sur le respect des droits des immigrantes, sur
    la couverture des besoins essentiels des personnes en situation de pauvreté,
    sur les conditions de travail associées aux emplois atypiques et sur la
    sensibilisation à la violence à l'égard des femmes.
        «Je suis très sensible aux revendications qui ont été faites par les
    groupes de femmes, et c'est avec beaucoup d'ouverture que je les ai écoutés
    lors d'une rencontre tenue sous l'égide de la Fédération des femmes du Québec.
    J'ai accepté de coordonner les travaux entourant les cinq revendications
    québécoises. Ainsi, j'ai déjà transmis ces revendications à mes collègues des
    ministères concernés, et nous y donnerons suite, dans le respect du cadre
    budgétaire du Québec. Au cours des prochains mois, nous travaillerons avec
    conviction et détermination pour répondre aux demandes qui nous ont été
    faites, car elles sont importantes pour les femmes du Québec. Je suis
    confiante que nous saurons faire preuve de créativité pour trouver ensemble
    des solutions novatrices aux problèmes qui ont été soulevés», a déclaré la
    ministre.
        Mme Théberge a rappelé que le gouvernement a déjà posé de nombreux gestes
    pour améliorer les conditions de vie des Québécoises. «Nous n'avons pas
    attendu l'arrivée de la Charte pour agir. Le ministère dont je suis la
    titulaire est le premier de l'histoire du Québec dont le nom fait
    explicitement référence à la condition féminine : c'est dire l'importance que
    nous accordons à cette question, a-t-elle affirmé. Nous avons lancé l'an
    dernier un ambitieux plan d'action pour contrer la violence conjugale. Nous
    avons reconduit le programme A égalité pour décider afin de favoriser une plus
    grande représentation des femmes à des postes de pouvoir. Nous avons amorcé un
    large débat public sur la question de l'égalité, qui nous conduira à
    l'adoption d'une politique pour le respect des droits des femmes et pour
    l'atteinte de l'égalité. De même, le plan de lutte contre la pauvreté et le
    plan d'action visant la pleine participation des personnes immigrantes, lancés
    en 2004, contiennent tous deux des mesures qui touchent de près aux conditions
    de vie des femmes. Notre gouvernement a à coeur le mieux-être de toutes les
    Québécoises, et nos actions en témoignent.» 
    -30-
    (NDLR: Et les Québécois? Que le sort les berce! )

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    Lettre ouverte pour un dimanche ensoleillé


    Pour le ministre des affaires municipales, il importe peu que vous ayez les compétences, l'expertise, l'expérience, les connaissances, les qualités nécessaires ou même le goût de la politique municipale pour être candidat ou élu à un siège de maire ou de conseiller.

    Il suffit que vous soyez
    femme

    Affaires municipales et régions

    Élections municipales 2005
    En 2005 je particicpe aux décisions pour ma communauté

    Calendrier des activités

    D'ici à la tenue des élections municipales le 6 novembre 2005, renseignez-vous sur les activités organisées par divers organismes. Le calendrier des activités présente les activités de formation, les colloques, les conférences et autres événements utiles pour les personnes qui désirent poser leur candidature. Il met aussi en lumière quelques dates clés pour le processus de votre mise en candidature ou pour l’exercice de votre droit de vote.

    Avril

    Mai

    Juin

    Octobre

    • Dernier jour pour produire une déclaration de candidature : 14 octobre, 23e jour avant le scrutin
    • Proclamation des candidats élus sans opposition : 14 octobre, 23e jour avant le scrutin

    Novembre

    • Jour du scrutin : 6 novembre
    • Proclamation des candidats élus : 11 novembre, 5e jour après le scrutin


    et tout çà pendant qu'à Québec, à la Commission parlementaire pour l'égalité des femmes, les féministes réclament à grand cris un plus gros morceau de vos impôts et dons pour rétablir l'égalité pour les femmes...

    Au fait, vos élus municipaux mâles ont-ils reçu de l'aide pour se hisser à la force des poignets à leur poste de maire ou de conseiller???

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    "Nous devons répondre aux attaques dont nous sommes l'objet." 
    Catherine Bensaid, psychiatre 



    Profilage racial et profilage sexuel


     Le profilage racial par les policiers commence à inquiéter si l'on en croit les médias (La Presse, Page A7, du 22 février 2005). Cependant, depuis longtemps à la Coalition pour la défense des droits des hommes du Québec (www.coalitiondeshommes.org) nous sonnons l'alarme contre le profilage sexuel  bien établi depuis la fin des années 80. Les deux profilages n'étant d'ailleurs pas incompatibles et pouvant avoir un effet de renforcement lors d'une arrestation.

     La politique d'intervention en matière de violence conjugale du gouvernement québécois a renforcé les préjugés sexistes contre les hommes. Rappelons que cette politique propage des préjugés haineux envers les hommes, ce document déclarant plus de 120 fois en 77 pages que l'homme est un agresseur, qu'il est violent ou que la femme est une victime. Cette politique se propose
     ouvertement d'influencer le système policier et judiciaire (on retrouve cela à la page 69), incluant la magistrature (à la page 58), et même les avocats de la défense (à la page 61).

     Notons d'ailleurs que le Guide de pratiques policières, enjoignant aux policiers d'effectuer l'arrestation d'un homme dès qu'il est accusé de violence par une femme, sans égard aux faits, fait référence à seulement deux  documents: le code criminel, ce qui est la moindre des choses, mais aussi et surtout à ... cette politique.





    "On a dépassé le stade de l'exclamation égalitariste gaga depuis longtemps. La vérité mesdames, c'est que le 8 mars est depuis longtemps un vaste monologue du vagin. Les femmes parlent des femmes aux femmes. Les hommes sont indifférents ou, de plus en plus, irrités. Ça nous avance à quoi?
    ( ... )
    Le rapport du Conseil du statut de la femme publié l'automne dernier est exemplaire du discours féministe actuel: il se raccroche à l'histoire et à quelques déficit égalitaires pour surnager. Il est condamné à l'insignifiance. Et à la contradiction interne."
    Yves Boisvert, LaPresse, 5 mars 2005, page 3, section Actuel


    L'industrie féministe


    Le 8 mars sera le jour de la grande parade de l'industrie féministe.

    Des centaines d'organismes féminins (il y en a près de 4000 subventionnés) feront avec les argents du contribuable la parade de leur industrie de la victimisation, l'étalage de leurs exigences de privilèges sexistes, leur liste d'épicerie de leurs demandes financières, et tenteront de nous faire pleurer des dollars par la vision d'un monde où les femmes ont peine à survivre.

    Les chantres de la victimisation féminine nous parleront de toutes ces pauvres femmes du monde entier, victimes des méchants mâles,  puisque leurs mensonges de violence contre les femmes d'ici ne tient plus la route depuis que L'Après-Rupture les a dénoncés publiquement  et que même la ministre de la condition féministe québécoise ait admis qu'il n'y a, en fait, que la moitié moins autant de femmes violentées que d'hommes envoyés en prison pour des accusations fausses ou non fondées. Elles ne nous parleront pas des statistiques réelles qui nous montrent clairement que la violence, soit-elle conjugale, n'a pas de sexe. Elles oublieront les cas récent de femmes maltraitant des enfants dont les médias commencent à oser faire état. Elles oublieront la participation des femmes aux massacres du Rwanda, ou l'appui massif des femmes aux monstruosités hitlériennes. Elles tenteront de faire survivre leur cheval de bataille : femme victime / homme violent.

    Elles dénonceront vigoureusement la société patriarcale, celle-là même qui a mené l'humanité de l'âge de pierre et des cavernes à la société de la haute technologie, celle qui leur a donné la pilule de libération sexuelle, l'avortement sans faute, les droits égaux pour tous, le confort, la médecine.... Elles oublieront de dire que ce sont les mêmes méchants mâles qui leur ont accordé tous les privilèges et tous les droits qu'elles ont, dont celui de gaspiller l'argent des impôts dans des marches sexistes et ridicules. Et elles nous aviseront que sous leur gouverne l'humanité fera un virage à 180 degrés...

    Elles nous parleront de l'inégalité salariale, de l'inégalité dans les postes politiques, de l'inégalité dans les revenus. Elles oublieront de mentionner que les femmes sont majoritaires dans toutes les facultés d'université, mise à part les facultés de sciences appliquées, qu'elles sont majoritaires au fonctionnariat provincial, elles oublieront de nous dire que le nombre d'heures travaillées par elles est en pourcentage plus bas que le pourcentage du manque à gagner entre homme et femme. Elles oublieront de tenir compte des goûts et volontés des femmes qui ne veulent peut-être pas occuper ces postes, qui ne veulent peut-être pas travailler autant que les hommes, de ces femmes qui voudraient tout simplement rester à la maison avec leur progéniture pour assurer un avenir meilleur à leurs petits. Elles nous parleront de leur idéal d'égalité de fait, le ridicule ne tuant pas: pour chaque député il doit y avoir une députée, peu importe sa qualité ou sa compétence, pour chaque directeur, une directrice, pour chaque ministre une ministresse... mais pas un vidangeur une vidangeuse, un soldat un soldate.

    Elles vous parleront des pauvres femmes cheffes de familles monoparentales, mais omettront de parler de leurs avantages fiscaux, de leurs allocations familiales supérieures et tairont la pension reçue des pères, appauvris par une fiscalité foncièrement injuste et par des pensions abusives, et ne diront point que moult fois ces pensions sont de beaucoup supérieures aux besoins des enfants et leur assurent à elles une vie aisée.

    Elles nous parleront de l'égalité des tâches domestiques, en omettant bien sûr les tâches masculines, et réclameront à grand cri une plus grande participation des hommes dans les travaux ménagers traditionnellement féminins, les travaux ménagers traditionnels des hommes étant sans valeur.

    Elles réclameront les larmes aux yeux une plus grande responsabilisation des pères, mais trouveront normal qu'il soit évincé de la vie de leurs enfants advenant un divorce et tout à fait correct de pouvoir le transformer en simple banque à piton à partir de tables de calcul sexiste et sans regard à la réalité financière des ex conjoints.

    Enfin, pour faire grandiose et grandiloquent, elles vous parleront de la Chartres des femmes pour l'humanité, comme si  toutes les autres chartres des droits n'existaient que pour les hommes...

    L'industrie féministe au Québec coûte au-delà de 450 millions par an au seul gouvernement provincial, et ce sans parler des contributions privées et des subventions fédérales. Et puisque ce sont ces mêmes groupes féministes qui prétendent que l'homme gagnent tellement plus, tous ces argents proviennent donc en majorité du portefeuille des payeurs mâles.

    Alors, quand vous verrez parader toutes ces mercenaires de l'industrie féministe, ces quêteuses de subventions et de dons, ces illuminées du féminisme mondial, ces élitistes de la condition féminine qui connaissent mieux que les femmes les besoins des femmes le 8 mars, quand vous entendrez leur monologue du vagin, demandez-vous ce qu'on aurait pu faire avec ces centaines de millions remis aux organismes de femmes comme des chèques en blanc, pour rendre heureux les hommes et les femmes de ce pays et les aider à vivre ensemble en harmonie et à faire de leur progéniture des hommes et des femmes meilleurs.

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        URGENT MESSAGE PLANÉTAIRE...
     
    Si l'on applique la logique mathématique de la Fédération des femmes du Québec qui avec Amnistie Internationale (Québec) prétend que "25 % des Québécoises ont déjà été victimes de violence de la part de leur conjoint actuel ou d'un ex-conjoint" , on arrive au chiffre astronomique de 212 500 montréalaises violentées...

    Il est grand temps que cette information soit fournie à toutes les femmes célibataires du monde entier qui désirent immigrer au Québec, à Montréal en particulier. Le mâle montréalais est un dangereux individu, une sorte d'homme des cavernes poilu, colérique et brutal.  La planète doit savoir!...  Les publications dénonçant toutes ces violences, tous ces viols toutes ces affreusetés commises contre les femmes du Québec doivent parvenir au monde entier!

    À qui profitent de tels âneries? Qui paient pour les conséquences de telles balivernes? Qui veut des subventions pour aider toutes ces "pauvres victimes" ? 
     
     
    LE COLLECTIF DE RECHERCHE DE L'APRÈS-RUPTURE





    Soutirer l'argent des contribuables ou
    VRAIE HAINE...
     
     
    Certains organismes féministes ont colporté pendant des années le mensonge des 300 000  femmes violentées au Québec; encore aujourd'hui, dans une publication largement diffusée le regroupement québécois des centres d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel ( CALACS ) colporte le chiffre de 87,000 québécoises âgées de plus de 15 ans victimes d'agression sexuelle chaque année au Québec, faisant des hommes québécois les plus violents et les plus déviants du monde, alors que le taux de criminalité est justement l'un des plus bas, sinon le plus bas du monde.

    Haine sournoise à l'endroit des hommes, particulièrement des pères, à qui l'on reproche maintenant de manifester leur ras le bol face à cette odieuse manipulation de l'opinion publique. D'autres chiffres complètement farfelus, fondés sur des interprétations fallacieuses, sont sournoisement véhiculés actuellement par ces mêmes organismes, des chiffres  qui font des dommages immenses aux relations hommes-femmes. Nous les révélerons en temps et lieu.
     
    Cette vaste propagande haineuse fondée sur le mépris du sexe masculin toujours associé aux viols, aux agressions sexuelles, à la violence conjugale, à la maltraitance des enfants, a aussi pour objectif de soutirer l'argent des contribuables. Des pères, des hommes, des femmes matures, des grands-parents, ont décidé de mettre un terme à cette vaste tentative de destruction  des relations normales entre les deux sexes. De même, les effets pervers sur la jeune génération de cette propagande carrément malsaine et hypocrite qui tente maintenant de s'infiltrer dans le réseau scolaire, doivent cesser.
     
    Jamais l'idéologie féministe radicale  ne parle d'amour, de tendresse, de valeurs familiales, de l'importance des rôles parentaux. Cette idéologie pathologique qui se complaît dans le misérabilisme, le sensationnalisme, la rancoeur, utilise scandaleusement l'image de la femme et de l'enfant pour toujours en faire les pauvres victimes des gros méchants mâles. Plusieurs des ténors de ce puissant lobby projettent sur les hommes leurs échecs personnels, leurs malaises intérieurs et leur mal de vivre. Le mâle est le bouc émissaire idéal sur lequel on expédie sa propre haine. Faire de l'autre sexe l'ennemi est plus facile que d'affronter courageusement  son ennemi intérieur...  
     
    Les dégâts d'une idéologie moralement pernicieuse ont assez duré. Lobby puissant, qui ne tolère pas la critique, qui rage de voir  ses privilèges financiers contestés, qui griffe et insulte ceux et celles qui dénoncent leurs tripotages médiatiques. La majorité des québécois et des québécoises en ont vraiment ras le bol!

     
     
    LE COLLECTIF DE RECHERCHE DE L'APRÈS-RUPTURE    

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    Trouvez à qui profite le mensonge et vous découvrirez la fraude...


    Madame Liza Frulla, députée fédéral
     
     
    Ce matin, au bulletin d'information, j'ai entendu une représentante de la Fédération des femmes du Québec vous supplier de verser 200 000$ à cet organisme afin qu'il puisse s'occuper de la Marche mondiale des femmes.

    Dernièrement, j'ai visité le site Internet de la Fédération. L'homme et le père de 3 enfants que je suis a été carrément indigné lorsqu'il a lu sur ce site que 25% des québécoises seraient victimes de violence conjugale. Selon ce pourcentage carrément farfelu, le mâle québécois, proportionnellement, serait le conjoint le plus dangereux de la planète ( plus ou moins 600 000 cas)... J'ai demandé par courriel à la présidente de m'indiquer sur quelles recherches scientifiques elle se basait pour prouver un tel chiffre. Jamais elle ne m'a répondu.

    J'ai lu avec beaucoup d'attention une étude de l'expert, monsieur Denis Laroche, de l'Institut de la statistique du Québec. Cette étude  démontre que les chiffres de la Fédération sont mensongers et dénués de fondements scientifiques sérieux et qu'il y aurait plutôt équivalence entre les deux sexes pour ce qui concerne la violence conjugale.

    Depuis des années, certains organismes colportent des demi-vérités, tripotent les statistiques afin de soutirer l'argent des contribuables et celui des fondations. L'image des hommes, des pères en particulier, est régulièrement ternie par ces organismes qui ont développé une habile stratégie qui consiste à toujours victimiser à outrance les femmes. Permettez-moi, bien humblement, de  vous recommander de réfléchir dans le cas de la demande financière de la Fédération des femmes du Québec.  
     
    Veuillez accepter, chère madame, mes sincères salutations!
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    "On peut berner certaines personnes un certain temps, MAIS ON NE PEUT PAS BERNER TOUT L'MONDE TOUT L'TEMPS"
     
    Martin Bouchard

    L'industrie du divorce:
    Petite nuance qui cache un GROS mensonge !

    Pour celui ou celle qui répète cette phrase: 

    " Selon les AVOCATS du Barreau et autres "spécialistes" de ce LUCRATIF domaine,  80-85% des fois où la mère obtient la garde, il y a eu entente à l'amiable. Pour ce qui est des litiges, soit seulement 15 à 20% des cas, les pères obtiennent la garde 50% du temps et les mères, l'autre moitié..." 


    ====> Le "80-85%" des ententes à l'amiable, cachent un gros mensonge... savez-vous lequel?


    Un indice:

    Comme des centaines de milliers de pères au Canada, j'ai signé une entente à l'amiable, car je croyais mon ex de bonne foi...

    De toute façon la plupart des avocats nous disent qu'on a tout à perdre si on ne signe pas !

    Il ne faut pas croire tout ce que disent les avocats ou les spécialistes de ce domaine !
    Pourquoi? Car ils veulent PRÉSERVER le statut quo de cette LUCRATIVE BUSINESS !
    Mais je vous crois assez intelligents pour savoir cela... et comprendre que l'on peut faire dire n'importe quoi aux statistiques... !
    Il faut faire attention QUI interprète ces statistiques ! 
    Si c'est l'INDUSTRIE du divorce qui "prédigèrent " ces stats, ils faut au moins se poser quelques bonnes questions et être sur ses gardes ! Non?
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    Le 16 mars 2002, le Journal Les Affaires de Montréal titre " Le fisc encourage les femmes avec enfants à vivre seules".  Dans son article, le journaliste Dominique Froment nous donne l'exemple de Pierre qui gagne 75 000 $ avant impôts et de Louise qui en gagne 25 000 .  Ils ont un enfant. 

    Après la séparation, Louise, le parent gardien, touche la pension et profite des crédits d'impôts.  La rupture avec garde complète ajoute 20 622 $ à son revenu.

    Quant à Pierre, le parent non gardien, taxé désormais comme célibataire, il  perd 9400 $.  Il gagne désormais 3000 $ de moins que son ex conjointe bien qu'il reçoive toujours 50 000 $ de plus qu¹elle au départ, avant impôts. 

    Tiré du Journal Les Affaires, 16 mars 2002, page 3

    Plus facile de briser un atome qu’un préjugé

    D’après la Fédération des Associations des
    familles monoparentales du Québec, la FAFMQ: " Des statistiques américaines avancent même que le niveau de vie de l'homme augmente de 42 % et celui de la femme qui a la garde voit le sien baisser de 73 %, un an après le divorce"

    Ce texte fait partie de l’Addendum au Mémoire concernant l’énoncé de la politique sur les services de garde déposé par la FAFMQ  ( http://bv.cdeacf.ca/documents/PDF/2002_17_0064.pdfen mai 1989 et dont le texte est encore disponible dans leur bibliothèque virtuelle ( http://bv.cdeacf.ca/ ).

    Ces fameuses «statistiques américaines» viennent de Madame Leonore J. Weitzman qui écrivait dans son livre THE DIVORCE REVOLUTION,  the unexpected social and economic consequences for women and children» en avril 1989 : « Men prosper 42% after divorce. Women, children suffer 73% decline after divorce.»  

     Deux chercheurs de l’Arizona, Sanford Bravor sociologue de l’Université de l’Arizona et Diane O’Connor, journaliste scientifique entreprirent une étude sur 400 divorces en Arizona à la fin des années 90. C’etait la plus grosse étude effectuée sur le divorce.

     Les chiffres compilés par Sandford Bravor et Diane O’Connor contredirent ceux du livre de Léonore Weitzman.  Les deux chercheurs publièrent alors un livre en l’an 2000 : «Divorced dads and shattering myths» dans lequel ils démontraient que les chiffres indiquant que les hommes augmentaient leur niveau de vie de plus de 40% au divorce et que les femmes voyaient le leur baisser de 73%, étaient tout simplement faux.

     Diane O’Connor et Sandford Bravor venaient de démontrer que les données de Madame Weitz man provenaient d’une simple erreur mathématique et que certains chiffres avaient été inversés.  Ils contactèrent donc Madame Weitzman qui refusa de leur parler et de leur accorder une entrevue mais elle avoua néanmoins qu’ « elle avait fait une erreur de calcul informatique.»

    Où était la vérité?  Après les corrections mathématiques, Bravor arriva aux chiffres suivant : Après le divorce, 10% des pères voyaient leur revenu augmenter et 27% des mères voyaient leur niveau de vie baisser.  Mais ils ajoutèrent aussi, que si on tenait compte du coût des pensions alimentaires ( payés par les pères dans 95% des cas), des déductions fiscales dont bénéficiaient les mères en majorité, si on calculait que les pères non gardiens dans plus de 80% des cas étaient désormais taxés comme célibataires (donc beaucoup plus)  et qu’ils avaient également des coûts à débourser pour héberger leurs enfants une fin de semaine sur deux ( coûts  complètement évacués dans les calculs), les hommes et les femmes arrivaient nez à nez.  Bref, au divorce tout le monde était perdant.

     Cela  a pris plus de 10 ans pour que Madame Weitzman avoue son erreur devant l’étude scientifique de Sandford Bravor et de Diane O’Connor.  Pendant 10 ans ses chiffres avaient été cités partout au cours des causes de divorces :

    — 348 articles avaient été ainsi écrits dans le domaine des sciences sociales et s’étaient basés sur les chiffres de Madame Weitzman,

    — 250 articles de droit y avaient fait référence au cours de jugements,

    — 24 procès en appel les avaient cités.

     Aujourd’hui, en 2005, dans le texte « Addendum au mémoire concernant l’énoncé de politique sur les services de garde » qui date de 1989 mais qui est encore dans la bibliothèque de la Fédération des associations de familles monoparentales du Québec (FAFMQ) on y lit toujours :

      « Des statistiques américaines avancent même que le niveau de vie de l'homme augmente de 42 % et celui de la femme qui a la garde voit le sien baisser de 73 %, un an après le divorce».

     Et personne n’est venu contredire ou corriger ces données.  Que penser alors de tout ce qui est écrit sur ce site ?

     Albert Einstein avait raison de dire qu’il est plus facile de briser un atome qu’un préjugé.  À moins qu’on parle ici d’une campagne de salissage contre les hommes.

     Mais alors qui en a bénéficié?  Qui en tire profit aujourd’hui ?
     
    Le texte ci-dessus est une traduction et transcription de l’émission 20/20 du 1er juillet 2000, produit par ABC news et présentée par Barbara Walters d’après un reportage de John Tossel intirulé  Deadbeats Dads (no: T000107-02)

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      "À la vérité, le peuple peut être trompé par la 
    réputation, l'opinion et les actions sur lesquelles il porte quelquefois un
    jugement plus avantageux qu'elles ne le méritent (...)
    "

     MACHIAVEL


    Lettre ouverte pour mesdames Lise Rousseau (Présidente de la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées d u Québec), Michèle Asselin (Présidente de la Fédération des femmes du Québec ), Francine Faubert (Présidente de la Fédération québécoise des organismes communautaires famille) et Lyne Boissonnot (Présidente du Regroupement des centres de femmes du Québec)


    Réponse au DEVOIR, « La Machine à broyer les solidarités…»
    Paru sous la chronique LIBRE OPINION du vendredi 11 février 2005 )

    La machine à broyer les hommes (1)
    HOMMES,  TOUS À PLAT VENTRE, CES FEMMES EN ONT DÉCIDÉ AINSI !

    Non mais... Franchement mesdames... vous le faites exprès ou quoi ! Quand je lis dans votre lettre Mesdames  Rousseau, Asselin, Faubert et Boissinot des "phrases à noyer le poisson" du genre:
     
    "Dans la très grande majorité des cas, les pères qui partageaient de façon responsable et égalitaire leurs responsabilités parentales avant la rupture continueront de le faire quand la relation de couple aura pris fin."
     
    ça me désole. ON LE SAIS ÇA MESDAMES !
     
    Ce qu'on aimerait que vous compreniez, c'est que certaines lois ont été mises en place  pour une minorité de femmes qui vivaient entre autre la violence conjugale. Jusque la ça va. Sauf que ces mêmes lois ont été utilisées librement et sans distinction de sorte que d'honnêtes pères de familles se font arrêter et emprisonner sans motifs valables.
     
    Certaines femmes, armées d'avocats (bien souvent de l'aide juridique) ont manipulées le système de justice Québécois, de sorte qu'une minorité de pères qui partageaient de façon responsable et égalitaire leurs responsabilités parentales avant la rupture du couple ne peuvent plus partager ces mêmes responsabilités parentales. Pourquoi ? Certainement pas parce que ces pères n'étaient pas de bons pères. Mais parce qu'ils sont maintenant ruinés et exclus.
     
    Plus loin vous indiquez :
     
    "De la même façon, une majorité d'ex-conjoints feront tout ce qu'ils peuvent afin d'éviter d'entretenir des conflits, reconnaissant à quel point ceux-ci peuvent être dommageables pour leurs enfants".
     
    Tout à fait vrai. Cependant, la minorité des pères qui sont passés dans le tordeur de l'injustice, ces mêmes pères qui ont du engloutir leur partie du patrimoine familial pour pouvoir garder ne serait-ce qu'un espoir de contact avec leurs enfants, vous en faites quoi ? Cette minorité d'ex-conjointes qui utilisent la machine à broyer les hommes et qui justement entretiennent un climat dommageables pour leurs enfants , Vous en pensez quoi mesdames ? Parce qu'elles existent !
     
    C'est de ceux la qu'on parle. Nous voulons en tant qu'hommes être protégés contre des personnes qui abusent du pouvoir sans égard au bien-être de leurs enfants ! Ça devrait vous rejoindre ça non ? C'est pas vous à la FAFMRQ qui avez comme mission de "défendre les droits et les intérêts des familles monoparentales et recomposées du Québec". Nous sommes aussi en tant "qu'hommes" une partie de la famille (même si ça égratigne les oreilles de quelques unes d'entre vous).
     
    Si je vais sur le site de la FAFMRQ, j'y lis: "associée de près à la Marche des femmes, en plus de soutenir le Collectif pour une loi sur l'élimination de la pauvreté".
     
    Ça vous tenteraient pas d'aller voir ce qui est arrivé à ces pères qui ont du faire faillite pour essayer de conserver un lien avec leurs enfants. L'élimination de la pauvreté chez ces pères, ça fait pas partie de votre mission ? Quand la pauvreté est institutionnalisée, c'est pas vous ça ?
     
     
    Vous voulez tout comme nous qu'on protège une minorité de "vrais" femmes battues, d'ou l'article de loi. Je suis tout à fait d'accord que l'on supporte les démunis, les moins nantis, les victimes qui sont tous des minorités, je vous ferai remarquer. Pour cette raison, je demande que l'on permette à ces hommes,  qui ont été victimes de la "maudite machine" à broyer des pères d'être protégés et d'avoir accès à des services de qualité et en quantité. Tout comme pour les femmes.
     
    Je continue dans votre texte.
     
    En ce qui a trait aux avantages financiers... je vous cite: "l'argument selon lequel les mères réclameraient une garde exclusive en raison des avantages financiers que cela laisse présager ne tient pas non plus".
     
    Ouf... mesdames, soyez sérieuses s'il vous plaît... En ce qui a trait aux enfants, et la encore... mais, allez demander aux pauvres gars qui bon an mal an se retrouvent devant les tribunaux pour un nouvel ajustement de pension pour madame qui malgré que les enfants sont maintenant adultes, ne peut aller travailler. Monsieur doit donc continuer de la faire vivre. Je me permet un "copier coller" du site des secondes épouses. (Des femmes tout comme vous en passant mesdames Asselin et Boissinot)
     
    Des ex-épouses peuvent percevoir des pensions alimentaires à vie même après avoir encaissé leur part du patrimoine familial (résidence, fonds de pension etc...). Le système judiciaire actuel favorise la non-autonomie des ex-conjointes, il les considère comme des victimes pour qu'elles puissent bénéficier largement des lois mises en place dans le divorce.

    Nos conjoints doivent subvenir aux besoins de l'ex-conjointe (divorcée) avant les besoins de leurs épouses légitimes actuelles et de leurs enfants de la famille recomposée.

    Vous mentionnez
     
    "Il est regrettable que le documentaire de M. Ferrand n'ait laissé aucune place au point de vue des mères dans les histoires de litiges qui y sont présentées"
     
    Si vous désirez leur point de vue, allez chercher au tribunal, vous y trouverez une série de jugements, de procédures de fausses accusations et autre. Je vous le dis, ces causes existent !!! De toute façon, mesdames Rousseau et Faubert, vous qui vous vantez d'être à la tête d'organismes qui indiquent sur leur site :
     
    "La FAFMRQ est donc un agent de changement social !"
     
    Vous qui avez pris le temps de répondre par lettre au reportage de Monsieur Ferrand , comme les hommes dont on parle dans ce reportage font aussi partie des familles monoparentales, prenez donc le temps d'aller les voir. Vous ne ferez qu'améliorer NOTRE ressource.
     
       
    De toute façon, ce que je retiens de votre énoncé c'est qu'un gars, c'est pas crédible, faut la version de madame n'est-ce pas ? Mais une femme qui accuse faussement, je vous le dis au cas ou vous auriez pas compris, on demande pas la version du gars. On le met en prison le temps que les procédures se fassent.
     
    On en attendait rien de moins de vous, vous êtes le reflet de ce que nous tentons de démontrer depuis des années. Si c'est une madame qui le dit, c'est sur que c'est vrai mais monsieur lui.....
     
    Vous dites: " mais on oublie ici de préciser qu'il s'agit de cas d'exception"
     
    Oui oui, c'est ça, des cas d'exceptions. Les violeurs sont des cas d'exceptions, les vandales sont des cas d'exceptions, les voleurs sont des cas d'exceptions, les femmes battues sont des cas d'exceptions.....LES HOMMES BROYÉS SONT DES CAS D'EXCEPTIONS ! C'est à ça qu'elles servent les lois, à s'assurer que les cas d'exceptions ne débordent pas. Sauf que dans le cas des pères, les cas d'exceptions dont vous parlez sont toujours aux prises avec le même système qui ne veut pas changer pour des raisons que je m'explique mal.
     
    Votre citation: "Il semble qu'il soit actuellement dans l'air du temps de remettre en question les progrès sociaux réalisés au cours des dernières décennies, notamment en matière de droit familial. Il est déplorable que des énergies soient ainsi investies à détruire des solidarités sociales si durement gagnées au fil des ans."
     
    Êtes vous sérieuses vous la la ???
     
    L'on ne remet pas en question les progrès, on remet en question les injustices. Vous trouvez déplorable que l'on mette des énergies à se défendre contre des injustices flagrantes.....Donc, que faudrait-il faire ? HOMMES,  TOUS À PLAT VENTRE, CES FEMMES EN ONT DÉCIDÉ AINSI ! C'est quoi les solidarités sociales si durement gagnées au fil des ans auxquelles vous faites référence ? Parlez vous des institutions qui cherchent à faire des hommes des tapis d'entrées ?
     
    Votre dernier paragraphe, je ne le commenterai pas...c'est pas bon pour ma pression artérielle.
     
    Monsieur Ferrand et les pères, les Secondes Épouses, Francine Leduc et tous les autres vous le disent haut et fort.
     
    Nous ne sommes pas pour le retour en arrière, nous ne voulons que corriger les effets pervers de certaines lois et règlements et faire le ménage dans certaines institutions (avez vous peur vous aussi coudonc?).
     
    Vous parlez d'une machine à broyer des solidarités ! Pauvre vous qui de toute évidence avez une préférence, parlez en à tous ces pères et à beaucoup de femmes (un nombre grandissant d'ailleurs). Sans compter la génération qui suit et qui voit très bien ce qui se passe dans la maison pour en avoir été témoin.
     
    Solidarités.....les ex-conjointes et les groupes que vous représentez.
     
    Pour certaines ex-conjointes, et les groupes que vous représentez qui se disent au service de la société (FAFMRQ-FQOCF) ou au service des femmes uniquement, c'est "un pour tous et tout pour moi......" Lâchez moi avec votre so so so solidarité.
     
    Vous demandez aux pères victimes de vous appuyer ? On appellerait l'effet de cet action "Le syndrome de Stockholm".
     
    Mais Mesdames Rousseau et Faubert, j'y pense, vous êtes au service des familles ou pas ? Vous qui vous payez des salaires à partir des impôts de tout ces pères que vous tenez en joue, pouvez vous relire le nom de vos organismes ? Nous dire qu'elle est la raison d'être de ces organismes et leur objectif et à quel endroit dans leurs mandats est-il spécifié qu'il est normal qu'un des membres de la famille peut être démoli pour vengeance personnelle ?
     
    Allez, retournez à vos réunions, on va faire sans vous, on l'a toujours fait.
     
    Marc Métivier
    Montréal

    (1) Texte inspiré du documentaire de Serge Ferrand , La machine à broyer les hommes diffusé à Radio-Canada le 8 février 2005 dans le cadre de l’émission Enjeux.   ---------------------------------

    Cette lettre est publiée dans le cadre des
    Lettres ouvertes de
    L'Après-rupture



    Libre opinion: La machine à broyer les solidarités...

    Lise Rousseau
    Présidente de la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec (FAFMRQ)
    Michèle Asselin
    Présidente de la Fédération des femmes du Québec (FFQ)
    Francine Faubert
    Présidente de la Fédération québécoise des organismes communautaires famille (FQOCF)
    Lyne Boissinot
    Présidente du R des centres de femmes du Québec

    Édition LeDevoir du vendredi 11 février 2005

    Le 8 février, Radio-Canada présentait, dans le cadre de l'émission Enjeux, un documentaire de Serge Ferrand intitulé «La machine à broyer les hommes». L'auteur tentait d'y démontrer les discriminations systématiques vécues par les hommes, principalement en matière de litiges familiaux, ainsi que la détresse d'un nombre important de pères à la suite d'une séparation.


    Selon M. Ferrand, au moment de la rupture, les mères se feraient confier la garde exclusive des enfants dans 80 % des cas, mais «pas toujours pour le bien-être des enfants». Au contraire, ce qui motiverait certaines d'entre elles serait de «ne pas vouloir partager l'aspect financier d'une garde conjointe», notamment en ce qui concerne la pension alimentaire pour enfant. Or les signataires du présent texte jugent nécessaire de rétablir certains faits et aimeraient rappeler qu'il existe également de nombreux exemples où le partage des responsabilités parentales, après une rupture, se passe très bien.

    Pas tous les cas

    D'abord, loin de nier que certaines ruptures puissent parfois tourner au vinaigre ou que les conflits mal résolus entre ex-conjoints puissent faire vivre de la détresse (à tous les membres d'une famille, mais plus particulièrement aux enfants), il apparaît important de rappeler que seulement 35 % de tous les cas de rupture au Québec font aujourd'hui l'objet d'un jugement devant les tribunaux. De ce nombre, environ 15 % seulement exigent qu'un juge ait à trancher.

    De plus, l'avènement en 1997 de la Loi sur la médiation familiale permet notamment aux couples en instance de séparation d'avoir accès à six séances de médiation gratuites, ce qui fait que de plus en plus de gens parviennent à s'entendre sans avoir à passer devant un juge.

    En ce qui concerne la garde des enfants, un nombre croissant d'ex-conjoints optent pour une garde partagée, ce qui correspond entre autres au fait que les femmes occupent elles aussi un emploi et trouvent difficile de concilier leurs responsabilités familiales et leurs activités professionnelles. Dans les cas où c'est la mère qui obtient la garde exclusive (surtout lorsque les enfants sont encore très jeunes), ce serait le plus souvent le résultat d'un commun accord.

    Selon Me Claire L'Heureux-Dubé, juge retraitée de la Cour suprême et qui présentait un mémoire le 2 février dernier devant la Commission sur l'égalité, les juges n'ont pas de parti pris contre les hommes quand ils ont à trancher au sujet de la garde des enfants lors d'un divorce. «J'ai été 30 ans dans la magistrature et je n'ai jamais vu un juge avoir un préjugé quelconque en cette matière. Ce sont les faits qui décident et les juges n'ont pas de programme à défendre», affirme Me L'Heureux-Dubé dans des propos recueillis par Norman Delisle, de la Presse canadienne. Voilà pour ce qui est du prétendu favoritisme accordé aux mères dans les litiges familiaux.

    Avantages financiers  ?

    D'autre part, l'argument selon lequel les mères réclameraient une garde exclusive en raison des avantages financiers que cela laisse présager ne tient pas non plus. Depuis l'entrée en vigueur de la perception automatique et des tables de fixation de la pension alimentaire pour enfants, la loi fait en sorte que les deux parents ont le devoir de contribuer, selon leur revenus, à l'ensemble des frais liés à l'éducation de leurs enfants.

    De plus, il serait faux de prétendre qu'une séparation puisse donner accès à quelque avantage financier que ce soit. Les statistiques et le bon sens mènent à constater que les familles s'appauvrissent nécessairement lorsque survient une rupture, plusieurs dépenses (dont celles liées au logement) étant automatiquement doublées puisqu'on habitait sous un même toit avant de mettre fin à la relation et qu'on devra dorénavant occuper deux logements distincts.

    Il est regrettable que le documentaire de M. Ferrand n'ait laissé aucune place au point de vue des mères dans les histoires de litiges qui y sont présentées. Le système de justice, en étant essentiellement axé sur la confrontation, favorise sans doute l'occurrence de cas problématiques, mais on oublie ici de préciser qu'il s'agit de cas d'exception. Dans la très grande majorité des cas, les pères qui partageaient de façon responsable et égalitaire leurs responsabilités parentales avant la rupture continueront de le faire quand la relation de couple aura pris fin.

    De la même façon, une majorité d'ex-conjoints feront tout ce qu'ils peuvent afin d'éviter d'entretenir des conflits, reconnaissant à quel point ceux-ci peuvent être dommageables pour leurs enfants.

    Il semble qu'il soit actuellement dans l'air du temps de remettre en question les progrès sociaux réalisés au cours des dernières décennies, notamment en matière de droit familial. Il est déplorable que des énergies soient ainsi investies à détruire des solidarités sociales si durement gagnées au fil des ans.

    Les avancées réalisées au Québec depuis la Révolution tranquille sont énormes mais demeurent encore fragiles. Nous devons à tout prix préserver ces acquis sociaux et faire en sorte que nos enfants puissent eux aussi en profiter. Ce n'est certainement pas en attisant les tensions entre les hommes et les femmes, avec des propos comme ceux véhiculés par Serge Ferrand, que nous y parviendrons. Tout au plus, en tablant sur les antagonismes, on ne fait que créer une «machine à broyer les solidarités».

     
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    "Les États parties respectent le droit de l'enfant séparé de ses deux  parents ou de l'un d'eux d'entretenir régulièrement des relations personnelles et des contacts directs avec ses deux parents, sauf si cela est contraire à l'intérêt supérieur de l'enfant."
    La Convention relative aux droits de l'enfant a été adoptée -- à l'unanimité -- par l'Assemblée générale des Nations Unies le 20 novembre 1989, ratifiée par le gouvernement du Québec le 9 décembre 1991, et par le gouvernement du Canada le 13 décembre 1991...


    Lettre ouverte pour mesdames Lise Rousseau (Présidente de la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées d u Québec), Michèle Asselin (Présidente de la Fédération des femmes du Québec ), Francine Faubert (Présidente de la Fédération québécoise des organismes communautaires famille) et Lyne Boissonnot (Présidente du Regroupement des centres de femmes du Québec)


    Réponse au DEVOIR, « La Machine à broyer les solidarités…»
    Paru sous la chronique LIBRE OPINION du vendredi 11 février 2005 )

    LA machine à broyer les hommes (1)
    IMPASSE POUR LE JUGE

     

    Lorsqu’un (ou une) juge décide à qui, du père ou de la mère, accorder la garde des enfants, après un divorce, il se trouve dans une situation bien pénible, presque insoluble. Pour le bien des enfants, il doit choisir le « meilleur » des deux parents. Mais qui peut être considéré comme un bon père, ou une bonne mère, quand les deux partis sont en chicane? Comment peut-on statuer sur la « bonté » d’une personne incapable de trouver l’harmonie avec son conjoint?

     

    Le juge, coincé, se rabat donc sur une jurisprudence commode et prend pour acquis qu’une mère est une « bonne » maman. Quant au père, il doit démontrer en cour qu’il est un « bon » papa. Comment peut-on prendre pour acquis qu’un père n’est pas un bon papa?

     

    Ceci me fait penser au lieu commun qui veut que le prince charmant doive démontrer ses mérites par, entre autre, sa bravoure, alors que la princesse n’a qu’à être belle, et c’est tout. Sommes-nous aussi féministes que nous le prétendons?

     

    Dans ce cliché qui décide de la raison et du tort dans la vie conjugale, rien ne tient compte de la grande complexité des rapports humains. Alors que l’on sait d’expérience que le « bon » et le « méchant » sont des catégories simplistes qui ne rendent pas compte de la réalité, comment se fait-il que les juges soient si enclins à « prendre parti »? Ne devraient-ils pas plutôt prendre pour acquis que les parents sont bon papa et maman, et ordonner la garde partagée automatique en cas de séparation? D’ailleurs, ce parti pris n’y est-il pas pour quelque chose dans le déclenchement des drames familiaux qui s’en suivent parfois? Dépressions, suicides, meurtres et autres écarts indésirables n’auraient-il pas davantage de chance d’être évités si le père n’était pas aussi injustement traité? Quelle est la responsabilité du juge et de tout le système judiciaire dans un tel cas?

     

    IMPASSE POUR L’ENFANT

     

    Lorsque le litige matrimonial éclate, il faut donner priorité au bien-être des enfants. De prince charmant qu’il était, l’homme se transforme alors en vilain crapaud. Si madame accuse faussement son conjoint de violence conjugale, d’inconduite sexuelle ou autre, la force policière arrête l’être déchu de manière préventive, et ceci en infraction avec l’article # 33 de la Charte québécoise des droits et libertés de la personne (2) qui statue que toute personne doit être considérée comme innocente jusqu’à preuve du contraire. Il semble pourtant aller de soi que, en vertu du principe de la protection du plus faible (3), on se permette d’enfreindre sans remord cet article. Mais justement, si l’image du père est importante dans la construction psychologique d’un enfant, ne devient-il pas alors la première victime lorsque cette image est détruite en lui, alors qu’il voit son père arraché injustement du domicile familial les menottes aux mains? Et à ce titre, comment se fait-il que l’on ne cherche pas à protéger les enfants de cette blessure puisque c’est précisément ce qu’on prétend vouloir faire en se permettant d’enfreindre l’article 3 (4)?

     

    IMPASSE POUR L’HOMME

     

    On fait grand état de la vie brisée des femmes qui, parfois même après plusieurs décennies, décident de poursuivre l’homme qui les a « agressées » sexuellement pendant leur enfance. Pourquoi la vie brisée d’un homme n’a-t-elle pas autant de valeur? Verrons-nous un jour la possibilité équivalente pour l’homme d’avoir accès à cette « réparation psychologique » en leur permettant de poursuivre au criminel les femmes qui ont injustement ruiné leurs vies?

     

    Les féministes nous donnent un exemple à suivre. Il faut maintenant que les hommes réclament et obtiennent dans les faits, que leurs droits et leur dignité soient protégés équitablement.

     

    Le masculisme ouvre la voie à des perspectives que les féministes nous ont préparées : liberté, égalité, dignité, équité. Il n’en tient maintenant qu’à nous de faire valoir nos droits. Poursuivons le combat.

    François Brooks
    Montréal

    http://www.philo5.com

    1] Texte inspiré du documentaire de Serge Ferrand , Machine à broyer les hommes diffusé à Radio-Canada le 8 février 2005 dans le cadre de l’émission Enjeux.  

    [2] Article 33 : Présomption d'innocence : Tout accusé est présumé innocent jusqu'à ce que la preuve de sa culpabilité ait été établie suivant la loi.

    [3] Article 39 : Protection de l'enfant : Tout enfant a droit à la protection, à la sécurité et à l'attention que ses parents ou les personnes qui en tiennent lieu peuvent lui donner.

    [4] Ibid.


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    Cette lettre est publiée dans le cadre des
    Lettres ouvertes de
    L'Après-rupture



    Libre opinion: La machine à broyer les solidarités...

    Lise Rousseau
    Présidente de la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec (FAFMRQ)
    Michèle Asselin
    Présidente de la Fédération des femmes du Québec (FFQ)
    Francine Faubert
    Présidente de la Fédération québécoise des organismes communautaires famille (FQOCF)
    Lyne Boissinot
    Présidente du R des centres de femmes du Québec

    Édition LeDevoir du vendredi 11 février 2005

    Le 8 février, Radio-Canada présentait, dans le cadre de l'émission Enjeux, un documentaire de Serge Ferrand intitulé «La machine à broyer les hommes». L'auteur tentait d'y démontrer les discriminations systématiques vécues par les hommes, principalement en matière de litiges familiaux, ainsi que la détresse d'un nombre important de pères à la suite d'une séparation.


    Selon M. Ferrand, au moment de la rupture, les mères se feraient confier la garde exclusive des enfants dans 80 % des cas, mais «pas toujours pour le bien-être des enfants». Au contraire, ce qui motiverait certaines d'entre elles serait de «ne pas vouloir partager l'aspect financier d'une garde conjointe», notamment en ce qui concerne la pension alimentaire pour enfant. Or les signataires du présent texte jugent nécessaire de rétablir certains faits et aimeraient rappeler qu'il existe également de nombreux exemples où le partage des responsabilités parentales, après une rupture, se passe très bien.

    Pas tous les cas

    D'abord, loin de nier que certaines ruptures puissent parfois tourner au vinaigre ou que les conflits mal résolus entre ex-conjoints puissent faire vivre de la détresse (à tous les membres d'une famille, mais plus particulièrement aux enfants), il apparaît important de rappeler que seulement 35 % de tous les cas de rupture au Québec font aujourd'hui l'objet d'un jugement devant les tribunaux. De ce nombre, environ 15 % seulement exigent qu'un juge ait à trancher.

    De plus, l'avènement en 1997 de la Loi sur la médiation familiale permet notamment aux couples en instance de séparation d'avoir accès à six séances de médiation gratuites, ce qui fait que de plus en plus de gens parviennent à s'entendre sans avoir à passer devant un juge.

    En ce qui concerne la garde des enfants, un nombre croissant d'ex-conjoints optent pour une garde partagée, ce qui correspond entre autres au fait que les femmes occupent elles aussi un emploi et trouvent difficile de concilier leurs responsabilités familiales et leurs activités professionnelles. Dans les cas où c'est la mère qui obtient la garde exclusive (surtout lorsque les enfants sont encore très jeunes), ce serait le plus souvent le résultat d'un commun accord.

    Selon Me Claire L'Heureux-Dubé, juge retraitée de la Cour suprême et qui présentait un mémoire le 2 février dernier devant la Commission sur l'égalité, les juges n'ont pas de parti pris contre les hommes quand ils ont à trancher au sujet de la garde des enfants lors d'un divorce. «J'ai été 30 ans dans la magistrature et je n'ai jamais vu un juge avoir un préjugé quelconque en cette matière. Ce sont les faits qui décident et les juges n'ont pas de programme à défendre», affirme Me L'Heureux-Dubé dans des propos recueillis par Norman Delisle, de la Presse canadienne. Voilà pour ce qui est du prétendu favoritisme accordé aux mères dans les litiges familiaux.

    Avantages financiers  ?

    D'autre part, l'argument selon lequel les mères réclameraient une garde exclusive en raison des avantages financiers que cela laisse présager ne tient pas non plus. Depuis l'entrée en vigueur de la perception automatique et des tables de fixation de la pension alimentaire pour enfants, la loi fait en sorte que les deux parents ont le devoir de contribuer, selon leur revenus, à l'ensemble des frais liés à l'éducation de leurs enfants.

    De plus, il serait faux de prétendre qu'une séparation puisse donner accès à quelque avantage financier que ce soit. Les statistiques et le bon sens mènent à constater que les familles s'appauvrissent nécessairement lorsque survient une rupture, plusieurs dépenses (dont celles liées au logement) étant automatiquement doublées puisqu'on habitait sous un même toit avant de mettre fin à la relation et qu'on devra dorénavant occuper deux logements distincts.

    Il est regrettable que le documentaire de M. Ferrand n'ait laissé aucune place au point de vue des mères dans les histoires de litiges qui y sont présentées. Le système de justice, en étant essentiellement axé sur la confrontation, favorise sans doute l'occurrence de cas problématiques, mais on oublie ici de préciser qu'il s'agit de cas d'exception. Dans la très grande majorité des cas, les pères qui partageaient de façon responsable et égalitaire leurs responsabilités parentales avant la rupture continueront de le faire quand la relation de couple aura pris fin.

    De la même façon, une majorité d'ex-conjoints feront tout ce qu'ils peuvent afin d'éviter d'entretenir des conflits, reconnaissant à quel point ceux-ci peuvent être dommageables pour leurs enfants.

    Il semble qu'il soit actuellement dans l'air du temps de remettre en question les progrès sociaux réalisés au cours des dernières décennies, notamment en matière de droit familial. Il est déplorable que des énergies soient ainsi investies à détruire des solidarités sociales si durement gagnées au fil des ans.

    Les avancées réalisées au Québec depuis la Révolution tranquille sont énormes mais demeurent encore fragiles. Nous devons à tout prix préserver ces acquis sociaux et faire en sorte que nos enfants puissent eux aussi en profiter. Ce n'est certainement pas en attisant les tensions entre les hommes et les femmes, avec des propos comme ceux véhiculés par Serge Ferrand, que nous y parviendrons. Tout au plus, en tablant sur les antagonismes, on ne fait que créer une «machine à broyer les solidarités».

     

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    Tant que le père ne demande pas la garde partagée ou même un élargissement de la garde, il n'y a pas de litige.  Il y a litige dès que le père veut s'impliquer auprès de ses enfants.  C'est bizarre mais les mères ont tant crié pour que les pères s'impliquent, dès que ceux-ci le font, elles ne sont plus d'accord. »

    Hubert Van Gijseghem
    Psychologue et professeur titulaire
    Université de Montréal


    Lettre ouverte à mesdames Lise Rousseau (Présidente de la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées d u Québec), Michèle Asselin (Présidente de la Fédération des femmes du Québec ), Francine Faubert (Présidente de la Fédération québécoise des organismes communautaires famille) et Lyne Boissonnot (Présidente du Regroupement des centres de femmes du Québec)


    Réponse à l’article du DEVOIR, « La Machine à broyer les solidarités…»
    Paru sous la chronique LIBRE OPINION du vendredi 11 février 2005 )

    Cette version des faits est simplement...  vraie.

    Je n'entrerais pas dans la chicane de chiffres à laquelle ce genre de débat
    donne lieu. Je dirais cependant que je suis déçu que nos camarades
    féministes ne montrent aucune espèce d'indignation, aucune solidarité face à
    des personnes manifestement victimes d'injustice.

    Comprenons-nous bien! Je ne prétends pas que LES HOMMES sont opprimés au
    même titre que le sont LES FEMMES dans notre société. Je dirais cependant
    que, dans le secteur bien particulier des litiges entourant le jugement de
    garde, les pères se trouvent désavantagés à plus d'un titre. Ils se
    trouvent désavantagés du fait que les préjugés patriarcaux des juges
    favorisent la mère comme pourvoyeur de soins et du fait que les mères ont
    plus souvent droit à l'aide juridique ce qui déséquilibre manifestement les
    forces en cas d'affrontement. C'est ce que montre explicitement le
    documentaire de Ferrand et cette version des faits est simplement... vraie.

    Minimiser l'importance de ces injustices parce que ces cas représentant une
    minorité m'apparaît odieux. Depuis quand devrait-on retenir notre
    indignation parce qu'une injustice ne touche qu'une minorité de personnes?
    Une pareille restriction ferait une belle jambe à notre solidarité avec les
    minorités ethniques, avec les homosexuels et même avec les femmes victimes
    de violences.

    Évoquer le témoignage de l'ex-juge Claire L'heureux est encore plus
    décevant. D'après Maître l'Heureux, les juges n'auraient pas de préjugés et
    prendraient les décisions uniquement à partir des "faits". Tient donc!
    Elle est bonne celle-là! Et pourquoi donc nous sommes-nous réjouies de voir
    des femmes accéder à la magistrature puis à la Cour suprême? N'est-ce pas
    justement parce que nous espérions que les préjugés de femmes juges
    viendraient faire contrepoids aux préjugés de juges de sexe masculin?
    Madame L'Heureux aurait du savoir ça. Au moins çà!

    Dire finalement que les mères qui contestent la garde partagée n'ont aucun
    avantage financier à en tirer, me coupe le souffle. N'est ce pas les mêmes
    personnes qui nous répètent à toute occasion que les pères qui revendiquent
    la garde partagée le feraient parce qu'il y a des avantages financiers à en
    tirer? Alors donc, suivant nos camarades, les pères auraient des avantages
    financiers à garder le fric mais les mères n'auraient pas d'avantage à le
    leur prendre?

    Oui, la solidarité en a pris un coup. Il me tarde qu'une nouvelle
    génération de militants capable de discernement se lève pour changer cette
    mentalité de chicane de cuisine.

    Yves Bleuler
    Saint-Hyacinthe
    ---------------------------------

    Cette lettre est publiée dans le cadre des
    Lettres ouvertes de
    L'Après-rupture



    Libre opinion: La machine à broyer les solidarités...

    Lise Rousseau
    Présidente de la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec (FAFMRQ)
    Michèle Asselin
    Présidente de la Fédération des femmes du Québec (FFQ)
    Francine Faubert
    Présidente de la Fédération québécoise des organismes communautaires famille (FQOCF)
    Lyne Boissinot
    Présidente du R des centres de femmes du Québec

    Édition LeDevoir du vendredi 11 février 2005

    Le 8 février, Radio-Canada présentait, dans le cadre de l'émission Enjeux, un documentaire de Serge Ferrand intitulé «La machine à broyer les hommes». L'auteur tentait d'y démontrer les discriminations systématiques vécues par les hommes, principalement en matière de litiges familiaux, ainsi que la détresse d'un nombre important de pères à la suite d'une séparation.


    Selon M. Ferrand, au moment de la rupture, les mères se feraient confier la garde exclusive des enfants dans 80 % des cas, mais «pas toujours pour le bien-être des enfants». Au contraire, ce qui motiverait certaines d'entre elles serait de «ne pas vouloir partager l'aspect financier d'une garde conjointe», notamment en ce qui concerne la pension alimentaire pour enfant. Or les signataires du présent texte jugent nécessaire de rétablir certains faits et aimeraient rappeler qu'il existe également de nombreux exemples où le partage des responsabilités parentales, après une rupture, se passe très bien.

    Pas tous les cas

    D'abord, loin de nier que certaines ruptures puissent parfois tourner au vinaigre ou que les conflits mal résolus entre ex-conjoints puissent faire vivre de la détresse (à tous les membres d'une famille, mais plus particulièrement aux enfants), il apparaît important de rappeler que seulement 35 % de tous les cas de rupture au Québec font aujourd'hui l'objet d'un jugement devant les tribunaux. De ce nombre, environ 15 % seulement exigent qu'un juge ait à trancher.

    De plus, l'avènement en 1997 de la Loi sur la médiation familiale permet notamment aux couples en instance de séparation d'avoir accès à six séances de médiation gratuites, ce qui fait que de plus en plus de gens parviennent à s'entendre sans avoir à passer devant un juge.

    En ce qui concerne la garde des enfants, un nombre croissant d'ex-conjoints optent pour une garde partagée, ce qui correspond entre autres au fait que les femmes occupent elles aussi un emploi et trouvent difficile de concilier leurs responsabilités familiales et leurs activités professionnelles. Dans les cas où c'est la mère qui obtient la garde exclusive (surtout lorsque les enfants sont encore très jeunes), ce serait le plus souvent le résultat d'un commun accord.

    Selon Me Claire L'Heureux-Dubé, juge retraitée de la Cour suprême et qui présentait un mémoire le 2 février dernier devant la Commission sur l'égalité, les juges n'ont pas de parti pris contre les hommes quand ils ont à trancher au sujet de la garde des enfants lors d'un divorce. «J'ai été 30 ans dans la magistrature et je n'ai jamais vu un juge avoir un préjugé quelconque en cette matière. Ce sont les faits qui décident et les juges n'ont pas de programme à défendre», affirme Me L'Heureux-Dubé dans des propos recueillis par Norman Delisle, de la Presse canadienne. Voilà pour ce qui est du prétendu favoritisme accordé aux mères dans les litiges familiaux.

    Avantages financiers  ?

    D'autre part, l'argument selon lequel les mères réclameraient une garde exclusive en raison des avantages financiers que cela laisse présager ne tient pas non plus. Depuis l'entrée en vigueur de la perception automatique et des tables de fixation de la pension alimentaire pour enfants, la loi fait en sorte que les deux parents ont le devoir de contribuer, selon leur revenus, à l'ensemble des frais liés à l'éducation de leurs enfants.

    De plus, il serait faux de prétendre qu'une séparation puisse donner accès à quelque avantage financier que ce soit. Les statistiques et le bon sens mènent à constater que les familles s'appauvrissent nécessairement lorsque survient une rupture, plusieurs dépenses (dont celles liées au logement) étant automatiquement doublées puisqu'on habitait sous un même toit avant de mettre fin à la relation et qu'on devra dorénavant occuper deux logements distincts.

    Il est regrettable que le documentaire de M. Ferrand n'ait laissé aucune place au point de vue des mères dans les histoires de litiges qui y sont présentées. Le système de justice, en étant essentiellement axé sur la confrontation, favorise sans doute l'occurrence de cas problématiques, mais on oublie ici de préciser qu'il s'agit de cas d'exception. Dans la très grande majorité des cas, les pères qui partageaient de façon responsable et égalitaire leurs responsabilités parentales avant la rupture continueront de le faire quand la relation de couple aura pris fin.

    De la même façon, une majorité d'ex-conjoints feront tout ce qu'ils peuvent afin d'éviter d'entretenir des conflits, reconnaissant à quel point ceux-ci peuvent être dommageables pour leurs enfants.

    Il semble qu'il soit actuellement dans l'air du temps de remettre en question les progrès sociaux réalisés au cours des dernières décennies, notamment en matière de droit familial. Il est déplorable que des énergies soient ainsi investies à détruire des solidarités sociales si durement gagnées au fil des ans.

    Les avancées réalisées au Québec depuis la Révolution tranquille sont énormes mais demeurent encore fragiles. Nous devons à tout prix préserver ces acquis sociaux et faire en sorte que nos enfants puissent eux aussi en profiter. Ce n'est certainement pas en attisant les tensions entre les hommes et les femmes, avec des propos comme ceux véhiculés par Serge Ferrand, que nous y parviendrons. Tout au plus, en tablant sur les antagonismes, on ne fait que créer une «machine à broyer les solidarités».

     
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    Lettre ouverte à mesdames Lise Rousseau (Présidente de la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées d u Québec), Michèle Asselin (Présidente de la Fédération des femmes du Québec ), Francine Faubert (Présidente de la Fédération québécoise des organismes communautaires famille) et Lyne Boissonnot (Présidente du Regoupement des centres de femmes du Québec)

    Il existe une machine à broyer les hommes

    Mesdames,

     

    Suite à votre lettre en réponse au documentaire « La machine à broyer les hommes » je viens vous signifier mon désaccord à vos propos. Je reconnais comme l’ensemble de la population les progrès certains que notre société a fait. Mais, nous entrons dans une nouvelle ère mesdames où nous ne pouvons plus nous permettre de continuer avec le discours des féministes, l’ère de la victimisation est résolue au Québec et je dis bien au Québec. Monsieur Ferrand a mis en évidence les hommes du Québec et je suis contente qu’enfin, on se soit concentré sur les problèmes de gars.

     

    Je ne crois  aucunement que les positions des femmes soient si fragiles. Partout où j’ai tenté de voir ce qui se faisait (CLSC, organismes de famille etc.) comme soutien aux hommes, et bien nul n’a pu aider. Ah oui ! J’oubliais de mentionner les organismes qui s’occupent de hommes violents. À croire que l’ensemble des hommes québécois sont des batteurs de femmes, des hommes violents et sans scrupule. « On peut faire dire n’importe quoi aux chiffres » comme le mentionne si bien votre collègue, madame Sylvie Lévesque lors de l’émission "La Part des choses" du 9 février dernier.   Depuis plusieurs années, vous nous la servez bien votre sauce de statistiques avec les interprétations vedettes qu’est la victimisation.

     

    Elle est bien nantie la femme dans notre société québécoise et mes filles profitent de ces retombées. Mais je refuse qu’elles soient considérées comme des victimes systémiques, oups un lapsus, l’égalité systémique (Voir les travaux de la Commission « Vers un nouveau contrat pour l’égalité entre les femmes et les hommes »). Mais qu’en est-il des garçons ?

     

    Ce que nous sommes en train de faire, car je me sens responsable de vous laisser faire, c’est de créer un nouvel déséquilibre qui nous amènera vers quoi ? Dites-moi mesdames, la famille, les enfants qui va s’en occuper. Ah oui ! Les fameuses garderies super organisées avec des gens qui seront beaucoup plus qualifiés que les parents. L’état va prendre le contrôle et faire en sorte d’en faire des citoyens modèles !!!!

     

    Pourquoi quand les hommes sont mariés sont-ils pour la plupart considérés comme de bons parents et tout d’un coup ils deviennent des pères incestueux, des hommes violents, des incapables et des irresponsables lors de la séparation ou le divorce. Je suis en contact avec ces réalités à tous les jours où des pères veulent rester parents à part entière mais ce sont les mères qui connaissent et savent comment soigner des enfants. Sous prétexte que leur ex n’est plus l’amant, le mari, l’homme de service, cela devient impensable qu’il demeure le père de leurs enfants. Parfois, je me dis que ces hommes dénigrés ont le droit de hausser le ton et de ruer dans les brancards. Moi si on m’avait enlevé les enfants…je ne crois pas que je serai rester douce et docile. Mesdames, être parent s’apprend à mesure que les enfants grandissent. Dites-moi en quoi une fille est meilleure parent que le gars. Cela,  je ne comprends pas.

     

    Je suis contente que monsieur Ferrand n’ait pas fait intervenir des mères dans les histoires et les litiges. Pour une fois, nous avons le son de cloche d’une partie importante de la famille, le père, mais aussi de notre société, l’homme et c’est une belle démonstration d’iniquité…

     

    Je suis entièrement d’accord, pour en être témoin régulièrement, qu’il existe une machine à broyer les hommes.