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23 décembre 2009
Nul n'est prophète en son pays (2)
Dans le Magazine LeMonde, 19 décembre 2009
En ligne:
http://lapresrupture.qc.ca/actualites.html#Lemonde
16
décembre 2009
LE RETOUR DU BOURREAU MÉDIÉVAL : RICHARD MARTINEAU!
La chronique de Richard Martineau
Le retour de l'homme des cavernes
Richard Martineau
15/12/2009 08h17
L'autre jour, je vous parlais des masculinistes radicaux du
Québec. Savez-vous que même le journal Le Monde
s'intéresse au
sujet?
Vendredi dernier, le quotidien français a
publié un texte
sur le
20e anniversaire de Polytechnique. La journaliste Martine Valo en a
profité pour interviewer Jean-Claude Boucher, le fondateur du
groupe
L'Après-rupture.
Ses propos sont assez spéciaux, merci.
TOUTES DES LESBIENNES!
Voici un petit florilège des affirmations de
monsieur
Boucher:
«Polytechnique ne peut pas être
séparée du féminisme. Je
n'irai
pas jusqu'à dire que les féministes l'ont
suscité... mais enfin, cet
événement-là faisait leur affaire...»
«Depuis les années 1980, les hommes n'ont plus
aucun
privilège.
Tout ça à cause de la propagande haineuse des
féministes. Il y a un
Allemand qui a fait basculer tout un pays de cette façon.»
«C'est le lesbianisme qui est derrière tout
ça. Une femme
qui a
un bon père, un bon mari et deux enfants mâles ne peut pas
être
féministe! Ça n'a pas de bon sens.»
«Il faut admettre que nos cerveaux sont
différents. Les
femmes
n'aiment pas occuper des postes de pouvoir. Elles sont
d'extraordinaires numéros deux. Pourquoi vouloir changer
ça?»
LES EXTRÊMES SE TOUCHENT
Je ne donne pas le Bon Dieu sans confession aux groupes
féministes. J'ai condamné à plusieurs reprises
leurs dérapages, et j'ai
souvent pourfendu la façon méprisante dont on traite les
hommes dans la
publicité, par exemple.
La femme a toujours réponse à tout, alors que
le gars est
dépeint comme un cornichon...
Mais de là à dire que les féministes
sont des lesbiennes
fascistes qui détestent les hommes ou que les femmes sont
«biologiquement» programmées pour être des
secrétaires ou des
assistantes, il y a une marge!
Avec des amis comme Jean-Claude Boucher, les groupes
masculinistes n'ont pas besoin d'ennemis.
Le directeur de L'Après-Rupture me fait penser
à Andrea
Dworkin,
la féministe radicale qui, dans les années 70, affirmait
que toute
pénétration vaginale, même consentie, était
un viol!
C'est un enragé qui discrédite sa cause...
Comme dit le
proverbe: les extrêmes se touchent.
En ligne: http://www2.canoe.com/infos/chroniques/richardmartineau/archives/2009/12/20091215-081700.html
|
Le grand concile féministe
radical a pris une décision majeure dernièrement: un
mécréant, un
galeux qui
n’avait aucune foi en l’Évangile féministe radical
devait
être châtié au plus vite. Jean-Claude Boucher,
président de
L’APRÈS-RUPTURE, devra être brûlé vif sur un
bûcher! Boucher au
bûcher pour avoir osé mettre en doute les préceptes
de la Bible
féministe!
Mais il fallait un bourreau
prêt à allumer le brasier. Un bourreau parfaitement
ignorant des graves
drames sociaux depuis longtemps dénoncés par le
président de
L’APRÈS-RUPTURE et ses nombreux disciples. Le bourreau devait
obligatoirement ignorer que :
-Des
pères de famille se suicident chaque jour dans les deux
années suivant
leur
divorce/séparation
-10 000 hommes arrêtés chaque
année sous simple délation de leur conjointe puis remis
en liberté sans
excuse
ou réparation
- L'après rupture de M
Boucher aide les pères à survivre psychologiquement
après un
divorce/séparation
-L’après-rupture
présidé par M. Boucher existe uniquement grâce
à des dons d’individus
qui
croient au droit inaliénable des enfants d’avoir accès
à l’amour de
leur père et au dévouement de ses bénévoles
-L’après-rupture ne
puise pas dans les poches des contribuables québécois
pour venir en
aide à des
individus en détresse, contrairement au lobby féministe
radical qui
siphonne
annuellement 500 millions$ dans les goussets des citoyens
Le concile trouva facilement
la perle rare, le bourreau par excellence : Richard Martineau!
Celui-ci
accepta avec fierté de collaborer avec les prêtresses
féministes
radicales, grisé par l’illusion
d’une gloire journalistique éternelle, historique…
Jean-Claude
Boucher au bûcher!
16
décembre 2009
Barbara
Kay : Prix Jean-Charles Harvey / L'après-rupture
L’équipe de L’APRÈS-RUPTURE est
heureuse de
décerner son prix
JEAN-CHARLES HARVEY/L’APRÈS-RUPTURE à la journaliste
Barbara Kay du
National
Post pour son texte portant sur le drame de Polytechnique. Un regard
lucide sur
le dérapage idéologique du féminisme radical,
dérapage qui s’est
transformé au
fil des ans en sorte de religion intouchable que nos journalistes
québécois francophones
ont adopté avec une rare naïveté, mettant ainsi de
côté leur rigueur
professionnelle. L’analyse rigoureuse de madame Kay explique la
malhonnêteté
intellectuelle de nos organisations féministes radicales
grassement
subventionnés,
malhonnêteté intellectuelle reprise en chœur par la classe
politique et
plusieurs
de nos journalistes.
Bravo madame Kay!
11
décembre 2009
FRANCE... L’APRÈS-RUPTURE
DANS LE PRESTIGIEUX JOURNAL LE MONDE.
« Nul n’est
prophète en son pays »…
Antiféminisme: le massacre qui a traumatisé le
Québec
LE MONDE 2 | 11.12.09 |
13h23 • Mis à jour le
11.12.09 | 13h23
Martine Valo, Envoyée spéciale à Montréal
Sur le campus enneigé de
l’université de
Montréal, c’est la dernière heure du dernier jour de la
session
d’automne à l’Ecole polytechnique. L’ambiance est à la
fête et au «
tintamarre » pour ceux des étudiants qui achèvent
leur cursus. Personne
n’a rien compris quand un jeune homme est entré, une carabine
semi-automatique dans un sac en plastique à la main. Il a
rejoint sans
encombre une salle de cours d’ingénierie mécanique au
deuxième étage.
Là, le dénommé
Marc Lépine,
25 ans, fait face aux étudiants et leur ordonne de se
séparer en deux
groupes distincts : les garçons d’un côté, les
filles de l’autre.
Histoire de prouver sa détermination, il tire un coup de fusil
au
plafond. Il commande aux hommes – une cinquantaine – de sortir, puis
s’adresse aux neuf femmes qu’il tient en joue.
"Vous êtes
des
femmes, vous allez devenir ingénieures. Vous n’êtes toutes
qu’un tas de
féministes, je hais les féministes."
COURSE MEURTRIÈRE
L’une d’elles esquisse un geste, tente
de lui parler. Lépine rétorque en appuyant sur la
gâchette. Il tire
sans discernement, en blessant trois, en tuant six. Puis il tourne les
talons et continue sa course meurtrière à la
cafétéria, dans les
couloirs, dans une autre classe, blessant des étudiants,
épargnant des
garçons, s’acharnant sur d’autres jeunes filles, en
achève une au
couteau de chasse.
Au bout de vingt minutes de carnage, le
tueur retourne son arme contre lui, meurt sur le champ. Il vient
d’assassiner quatorze femmes – douze étudiantes, une
élève-infirmière
et une employée –, d’en blesser douze autres ainsi que deux
jeunes
hommes. Et de traumatiser durablement le Québec. C’était
le 6 décembre
1989. Qui pourrait l’oublier ?
INTROSPECTION DOULOUREUSE
Chaque année à la
même date, le Canada
se souvient, se recueille en mémoire des victimes. Et se livre
à une
introspection douloureuse : comment un tel drame a-t-il pu se produire
dans cette paisible société considérée
comme un modèle dans le monde
entier pour ses avancées sur la situation des femmes ? La
question est
sensible.
Chaque 6 décembre, la population
et ses
députés en particulier sont invités à
porter un ruban blanc à la
boutonnière, en signe de refus de la violence à
l’égard des femmes.
Pour avoir rechigné, un chef pressenti de l’Action
démocratique du
Québec, un parti de droite, y a perdu en
crédibilité.
Mais voilà que, vingt ans plus
tard, les
tensions réapparaissent. Obtenue de haute lutte dans les
années suivant
le drame, une loi obligeant les Canadiens à enregistrer leurs
fusils et
carabines sur un registre officiel est en train d’être battue en
brèche
par le gouvernement fédéral d’Ottawa, sous la pression
des chasseurs et
autres amateurs de "long guns" : le démantèlement de ce
texte vient
d’être voté en deuxième lecture à la Chambre
des députés le 5 novembre.
RANCŒURS MISOGYNES
En outre, des petits groupes radicaux
-les "masculinistes"- répandent leurs rancœurs misogynes sur
Internet.
Certains d’entre eux vont jusqu’à présenter Marc
Lépine comme un héros
de leur croisade antiféministe. L’auteur d’un de ces blogs est
un
adepte du photomontage de mauvais goût. Sur une de ses images,
par
exemple, Marc Lépine apparaît la main posée -comme
une menace ?- sur
l’épaule de Francine Pelletier, journaliste et documentariste
connue.
Elle et dix-huit autres femmes
étaient
les cibles potentielles que Marc Lépine aurait voulu faire "disparaître",
d’après le texte qu’il a laissé. Il y aurait
renoncé "par manque
de temps" avant de se rabattre sur les étudiantes de
Polytechnique
où il avait lui-même tenté d’entrer.
"J’ai su deux jours après le
massacre que je figurais sur cette liste éclectique à
côté de plusieurs
femmes leaders d’opinion ainsi que des policières qui avaient
battu
leurs coéquipiers masculins dans un match de volley-ball, se
souvient Francine Pelletier. Je n’ai pas vraiment eu peur :
c’était
un criminel de masse, pas un tueur en série."
Marc Lépine avait joint cette liste à une lettre qu’une
main anonyme a
expédiée à la journaliste plusieurs mois
après les événements. Celle-ci
a été la première à l’avoir publiée
dans La Presse, le
quotidien québécois.
GRAND MALAISE
Cette lettre, les pouvoirs publics n’ont
jamais voulu la divulguer officiellement. Trop explicite, trop
dérangeante sans doute. Il n’y eut pas non plus d’enquête
publique
malgré les demandes. Le malaise était trop grand. Tout
dans cette
affaire a donné lieu à de longues polémiques : le
manque de présence
d’esprit des étudiants masculins -l’un d’entre eux se suicidera
peu
après-, le retard de la police -dont un des responsables trouva
sa
fille parmi les victimes.
"Il y a eu deux tragédies :
le
meurtre de quatorze jeunes femmes et le débat terrible qui s’en
est
suivi", rapporte Francine Pelletier. "Des
politiques, un cardinal, des journalistes parlaient d’un fou qui avait
tiré sur des jeunes gens, sur des étudiants.
J’étais aux obsèques
officielles, les mots d’étudiantes, de femmes n’étaient
pas prononcés",
raconte Monique Simard.
Actuelle directrice du programme français de l’Office national
du film
du Canada, elle était à l’époque une responsable
syndicale en vue. A ce
titre sans doute, son nom figurait aussi sur la liste de Marc
Lépine. "S’il
n’avait visé que des Noirs ou que des juifs, tout le monde
aurait crié
à l’acte raciste, antisémite, insiste-t-elle.
Là, beaucoup
refusaient de dire
qu’il s’agissait d’un crime
antifemmes. Il a déchiré la société
québécoise, il a fait exploser un
consensus apparent et montré que la cohésion
n’était pas aussi solide
qu’on le croyait."
"CONSENSUS APPARENT"
Le
"consensus apparent" avait permis à la
Belle
province plus
encore qu’ailleurs d’accomplir une véritable mue dans la
foulée de la
"révolution tranquille", la période politique de 1960
à 1966 fertile en
chambardements. En très peu de temps, résume
Monique Simard,
le modèle des familles de dix enfants régies par l’Eglise
catholique a
explosé. Les femmes ont accédé à la
contraception, à l’université, ont
reconsidéré les joies du mariage, ont installé,
non sans bagarres, un
réseau unique au monde de structures féministes soutenues
par le
gouvernement.
"Les lois sur le patrimoine familial, les
crèches,
le mariage gay, l’avortement, on était à l’avant-garde,
se
souvient
Francine Pelletier.
Tout était
extraordinairement rapide, facile. Nous n’avions pas perçu les
réactions."
Ce contre-mouvement que les
Québécoises
appellent le "ressac" a
transparu au lendemain du drame de Polytechnique. A la radio, dans les
journaux, les points de vue de l’opinion bouleversée ne
s’expriment pas
toujours avec tact. Des voix, surtout masculines,
s’élèvent pour faire
part d’une certaine compréhension à l’égard du
jeune tueur, dont on
apprendra plus tard qu’il avait été maltraité par
son père, un immigré
algérien. Après tout, les femmes n’occupaient-elles pas
un peu trop de
place depuis quelques années aux dépens des hommes ?
Voilà qui
expliquerait la souffrance de ces derniers, leur taux de suicide, les
échecs scolaires des garçons… En retour, une
féministe suppute à haute
voix qu’un Marc Lépine sommeillerait en chaque homme.
Esclandre garanti.
DIATRIBES ET DÉNONCIATIONS
La proximité du vingtième
anniversaire a
ravivé les débats, en particulier l’hiver dernier,
à la sortie du film
de Denis Villeneuve – Polytechnique,
un docu-fiction sobre et glaçant, très scrupuleux
vis-à-vis des faits
et des témoignages de survivants. Sur son blog politique, le
journaliste correspondant du quotidien québécois Le
Devoir à
Paris, Christian Rioux, affichait par exemple son
intention de ne pas le regarder.
"Puisque cet événement
malheureux a
été utilisé par les féministes comme un
symbole de l’oppression des
femmes, écrivait-il, alors qu’en fait il était
un cri d’alarme
contre les féministes radicales, je doute que le film sera
conforme à
la réalité, et [il] confortera les
féministes extrémistes
dans leur haine des hommes…"
En quelques clics, il est facile
aujourd’hui de lire sur des sites canadiens des diatribes contre les "féminnazis",
le "fémini-fascisme" et autres dénonciations
des "crimes
contre l’humanité" imputés aux féministes.
Celui de
L’Après-rupture n’est pas le plus violent, mais il est
représentatif.
Pour avoir rencontré des hommes
dans la
détresse à cause d’un divorce, Jean-Claude Boucher
a fondé il y a douze ans ce groupe composé d’une
vingtaine de bénévoles
qui préfèrent rester anonymes selon lui. Lui-même a
connu "la
machine à broyer", comme il dit, il y a longtemps. Depuis,
il a
tourné la page, un autre sujet l’anime à présent.
Il a accepté de nous
en parler.
RÉVOLTE
CONSTANTE
"Polytechnique ne peut pas
être
séparé du féminisme. Je n’irai pas jusqu’à
dire que les féministes
l’ont suscité… mais enfin cet événement-là
faisait leur affaire",
attaque-t-il en introduction. L’Après-rupture propose que le 6
décembre
devienne à l’avenir "la journée internationale de la
misandrie".
"Au début, le mouvement féministe avait sa raison
d’être, concède
le président. Avant
les années 1960, il y avait quand même un
déséquilibre entre les deux
sexes. Aujourd’hui, c’est juste un lobby qui propage des fausses
statistiques et engrange des fonds publics qui lui permettent de
gérer
des dizaines de milliers d’emplois dans les organismes de femmes."
Jean-Claude Boucher se fait là
l’écho
d’une révolte exprimée avec constance par les tenants du
ressac. Sus
aux avantages financiers accordés à l’autre moitié
de la société : trop
de subventions pour les campagnes de communication contre la violence
conjugale, pour les centres d’hébergement accueillant les femmes
battues -un vrai point de crispation-, trop d’aides pour faciliter
l’accès des filles à l’enseignement supérieur,
voire trop de pensions
alimentaires obligatoires.
"FRAUDE INTELLECTUELLE"
C’est bien simple, depuis les
années
1980, "les hommes n’ont plus aucun privilège". Tout
ça à
cause de la "propagande haineuse des féministes. Il y a un
Allemand qui a fait basculer tout un pays de cette façon".
Jean-Claude Boucher est incollable en statistiques – les siennes –,
tout en dénonçant "la fraude intellectuelle" du
camp adverse
qui, forcément, n’avance pas les mêmes.
Selon ses données à lui,
les femmes
seraient à peu près aussi violentes que les hommes, donc
pas davantage
victimes ou presque (53 % pour elles, 47 % pour eux
précisément). "Seulement
au Québec, si ton épouse te frappe, n’appelle pas au
secours. Sinon,
c’est toi qui iras en prison. L’esprit de la police aujourd’hui, c’est
d’arrêter le plus fort !" Quant à la loi sur le
registre des armes
à feu votée après la tuerie de Polytechnique, "elle
n’a jamais
servi à protéger personne, juste à ficher les
honnêtes gens.
Le gouvernement avait encore une fois plié devant les
féministes en
l’adoptant. Mais pourquoi écouter ces gens qui n’y connaissent
rien !
Les armes à feu, ce n’est pas dangereux".
Destruction de la famille, baisse de la
natalité, augmentation des divorces : le bilan n’est pas
brillant aux
yeux des antiféministes. "C’est d’abord le lesbianisme qui
est
derrière tout ça. Une femme qui a eu un bon père,
qui a un bon mari et
deux enfants mâles ne peut pas être féministe !
Ça n’a pas de bon sens."
Le temps passant, Jean-Claude Boucher se livre sans ambages.
"Il faut bien admettre que nos cerveaux sont différents. Les
femmes
n’aiment pas occuper des postes de pouvoir. Elles sont
d’extraordinaires numéros 2. Pourquoi vouloir changer ça
?" Sa
compagne nous rejoint. Elle stipule qu’elle ne supporterait pas de
vivre avec un homme qui la considérerait comme
inférieure. Seulement,
un de ses fils s’est vu injustement accusé de violence envers sa
petite
amie. "A un moment donné, faut que ça
s’arrête."
UNE POIGNÉE
D'EXALTÉS
Imaginer le courant antiféministe comme
une force organisée prête à se lancer dans une
vaste contre-offensive
reviendrait à s’effrayer à peu de frais. Sans doute ne
sont-ils qu’une
poignée plus ou moins exaltés, pas même solidaires.
Préoccupé par un
site qui fait apparaître une cible sur le bâtiment de
Polytechnique et
appelle les jeunes gens à former une armée pour tuer des
féministes,
Jean-Claude Boucher a alerté la police. Les masculinistes
méritent-ils
seulement une place dans les médias ? Les avis divergent
Le vrai problème du discours
extrémiste
tient à sa propension à libérer la parole
misogyne, machiste ou
réactionnaire qui ne demande qu’à remonter à la
surface. Les livres aux
titres évocateurs font florès : L’Equité
salariale et autres
dérives et dommages collatéraux du féminisme au
Québec, Homme et fier
de l’être… même la BD est concernée, avec Les
Vaginocrates.
En mai 2005, des membres de Fathers 4
Justice, déguisés en Superman et autres
superhéros, ont escaladé la
croix du Mont-Royal, qui surplombe le centre-ville de Montréal
pour
attirer l’attention sur les pères divorcés. Leur
coordinateur s’est,
lui, hissé au sommet du pont Jacques-Cartier au nom de la
même cause,
bloquant la circulation à l’entrée de la ville pendant
une douzaine
d’heures. Un autre père en souffrance, Mario Morin, l’a imité l’année
suivante. Il se
réclamait de Marc Lépine.
LE FANTÔME DE MARC
LÉPINE
Des groupes de femmes reçoivent
parfois
des courriels désobligeants qui évoquent le nom du tueur,
comme si son
fantôme planait insidieusement. Dans les années 1990, on
avait su que
des soldats du régiment aéroporté de
l’armée canadienne basé à Petawawa
(Ontario) avaient commémoré le 6 décembre en
saluant la mémoire de Marc
Lépine. Interrogé sur cette dérive, le ministre de
la défense avait
botté en touche.
Au pied du Mont-Royal où
s’étale le
vaste campus universitaire, la place du 6-Décembre-1989 abrite
des
arbres et les souvenirs du drame gravés en arc de cercle.
D’autres
villes canadiennes, Vancouver, Toronto, ont leur monument en
mémoire
des victimes. A Paris aussi, la date a donné lieu à un
rassemblement,
place du Québec (6e arrondissement), à l’appel
de groupes de
femmes.
Sur le bâtiment de l’Ecole
polytechnique
de Montréal, une plaque rappelle les noms des quatorze
assassinées. Il
a fallu du temps pour retrouver le goût de continuer, sans
oublier,
témoigne Diane Riopel, ingénieure et professeure,
spécialisée en génie industriel. "Ce
soir-là, le Québec au complet a perdu son innocence. Nous
pensions
qu’une chose pareille pouvait arriver n’importe où sauf chez
nous",
confie-t-elle.
Diane Riopel consacre une partie de sa
grande énergie à la promotion des activités
scientifiques et du métier
d’ingénieur auprès des plus jeunes, des filles en
particulier. L’année
qui suivit le drame, ces dernières s’étaient inscrites en
nombre à
l’Ecole polytechnique. Depuis leur nombre progresse lentement, il
plafonne même autour de 23 %. Avec 26 % de moyenne, la France
n’atteint
pas de record non plus.
L'équipe de
L'après-rupture
P.S. Vous pouvez réagir
à cet
article: Martine Valo ( valo@lemonde.fr)
10
décembre 2009
Le premier prix Jean-Charles Harvey/L'après-rupture
|
LE PRIX JEAN-CHARLES
HARVEY/LAPRÈS-RUPTURE est remis aux
journalistes qui ont fait preuve de professionnalisme, de rigueur
intellectuelle,
lorsqu’ils ont abordé, entre autres, les
phénomènes de la violence
conjugale, des agressions à caractère sexuel, des
relations pères-enfants ou de
tout autre sujet qui sont en relation avec la situation des familles
québécoises.
Pour
mieux connaître Jean-Charles Harvey :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Charles_Harvey |
L’équipe
de L’APRÈS-RUPTURE est heureuse de décerner son premier PRIX
JEAN-CHARLES
HARVEY-L’APRÈS-RUPTURE au journaliste Ronald Mc Gregor pour
la
qualité
professionnelle de son éditorial paru le 10 décembre 2009
dans
L’INFORMATION
DU NORD. Nous souhaitons que d’autres journalistes feront preuve du
même courage
et suivront bientôt son exemple…
Bravo
monsieur Mc Gregor, vous faites honneur à votre profession!
Vallée de la Rouge
L'information du Nord
Jeudi 10 décembre 2009
Ronald Mc Gregor
Et la violence faite aux hommes
Je
reste toujours étonné d’entendre les résultats de
statistiques de
violence conjugale. Encore la semaine dernière, les
médias n'ont parlé
que des femmes violentées. Mais on oublie qu'il y a des hommes
qui
passent aussi sous le joug de la violence conjugale, quelle soit
physique, morale ou psychologique. Sujet tabou.
Il y a quelques mois, les groupes de pression lançaient dans les
médias
qu'une femme sur trois était victime d'agression à
caractère sexuel.
L'organisme L'Après-rupture, qui sympathise autant pour l'homme
que la
femme, en a assez depuis belle lurette de cette fausseté. Ils
sont les
premiers à demander une preuve tangible qui confirme une telle
statistique. Pourtant, elle sert trop souvent aux Centres d'aide et de
luttes contre les agressions à caractère sexuel (CALACS)
et se
propagent dans les médias qui ne demandent pas la source de
cette
statistique.
Ces fabrications de fausses statistiques
par certains organismes subventionnés par les citoyens
existent depuis
plus de 25 ans au Québec. Normalement, de telles supercheries
mènent à
des accusations au criminel, mais ce type de Crimes économiques
des
services sociaux (CESS) est rarement abordé par les
médias.
Jean-Claude Boucher de L'Après-rupture ajoute: «Le
Vérificateur général
du Québec, avec qui nous avons collaboré, a pourtant
dénoncé ces crimes
dans son Rapport 2008-2009, chapitre 3, Tome 1, chapitre que tout
journaliste aurait intérêt à lire. Cela leur
éviterait de se faire
manipuler par certains organismes».
Il y a un peu plus d'un
mois, j'ai fait parvenir un courriel le 22 septembre dernier demandant
à la CALACS d'où provenaient ces statistiques.
L'intervenante
Marie-Hélène Ouellette me répondit le lendemain:
«Nos chiffres
proviennent des Orientations gouvernementales en matière
d'agression
sexuelle (Gouvernement du Québec, 2001). Les enquêtes
utilisées, dont
une de Statistiques Canada, ne sont pas jeunes, mais nous savons, par
notre pratique et la réalité dans les CALACS du
Québec, que ces
chiffres continuent d'être réalistes,
malheureusement!» Pourtant, il
existe des chiffres plus récents sur les sites gouvernementaux.
Mme Ouellette m'a réécrit après une réunion
le 28 septembre: «Je vais
devoir vous sortir un autre chiffre de Statistiques Canada qui dit que
90% des agressions sexuelles ne sont pas déclarées
à la police».
Sur ce point, M. Boucher dénonce: «Pour ce qui concerne le
10% de
dénonciations à la police diffusées dans les
médias, les CALACS évitent
sciemment de préciser que l’enquête récente de
Statistique Canada
précise que près de 60% des «victimes»
estimaient que le cas n’était
pas assez important pour que des accusations au criminel soient
portées».
Égalité? Mon oeil!
Récemment, la
ministre de la Condition féminine Christine St-Pierre demandait
aux
hommes d'être solidaires des femmes. «Si la ministre est
disposée à
faire preuve de solidarité avec les hommes et qu'elle est
capable de
reconnaître les torts que le gouvernement du Québec a
infligé aux
hommes au cours des 30 dernières années, il s'agira d'une
véritable
révolution. Si elle veut être solidaire des hommes
victimes de violence
conjugale, elle n’a qu’à reconnaître officiellement au nom
du
gouvernement du Québec leur existence et reconnaître que
l’État a
publié des statistiques frauduleuses voulant qu'il y ait chaque
année
300 000 femmes victimes de violence conjugale. L'Après-rupture a
démontré comment ces chiffres frauduleux ont
été produits et comment
ils ont été employés afin de dénigrer
systématiquement la population
masculine du Québec» a conclu M. Boucher.
Les hommes ne
demandent qu'à être solidaires des femmes qui sont
véritablement
victimes de violence conjugale. C'est une attitude humaniste qui va de
soi.
À titre de ministre responsable de la Condition
féminine, qui est curieusement aussi la ministre responsable du
dossier
délicat de l'égalité des hommes et des femmes,
elle doit donner
l'exemple et faire preuve de la même solidarité et de la
même
générosité qu'elle réclame des autres.
En ligne: http://linformationdunordvalleedelarouge.canoe.ca/webapp/sitepages/content.asp?contentid=121433&id=1884&classif=Nouvelles
|
10 décembre
2009
PREMIER
PRIX CITRON L'APRÈS-RUPTURE DU JOURNALISME À NATHALIE
COLLARD
DU JOURNAL LA PRESSE…
L’APRÈS-RUPTURE est heureux de
décerner son
premier prix
citron du journalisme à madame Nathalie Collard qui, dans un
éditorial
de La Presse,
écrivait dernièrement:
« Le seul dossier qui
semble avoir un tant soit peu évolué est celui de la
violence faite aux
femmes.
Elle existe toujours, c'est vrai. Les statistiques montrent en outre
qu'il y a
davantage de cas que par le passé. »
En ligne:
http://www.cyberpresse.ca/opinions/editorialistes/nathalie-collard/200912/05/01-928306-vingt-ans-deja.php
Affirmation complètement
dénuée de rigueur
scientifique.
D’ailleurs, madame Collard prend bien soin de ne pas mentionner de
quelles statistiques elle parle. Les documents officiels et
crédibles
disent
exactement le contraire de l’affirmation de madame Collard.
Les données de la DUC2 sur les infractions
de
violence conjugale
enregistrées par les services policiers n’ont pas encore
été publiées
par
le ministère de la Sécurité publique, même
si le communiqué émis par la
ministre de la Condition féminine cite le nombre d’infractions
pour
2008
(mais pas la statistique importante, qui est le taux de
prévalence
annuelle).
Voici quels étaient les résultats
pour 2007 :
selon le
ministère de la Sécurité publique du Québec
En ligne : http://www.msp.gouv.qc.ca/prevention/prevention.asp?txtSection=statistiques&txtCategorie=conjugale&txtSousCategorie=2007#taux
Voir aussi le document PDF pour 2007 : http://www.msp.gouv.qc.ca/prevention/statistiques/conjugale/2007/statistiques_2007_violence_conjugale.pdf
En 2007, 17 343 infractions ( allégations et non
condamnations devant les tribunaux, il s’agit donc de
présumées
victimes
) contre la personne commises dans un contexte conjugal ont
été
enregistrées
par les corps policiers. Ces infractions composaient 22 % de
toutes
les infractions
contre la personne consignées au cours de l’année.
Les infractions ( allégations)
contre la personne commises dans un contexte conjugal ont
légèrement
diminué en
2007, le taux d’infractions par 100 000 habitants étant de 3 %
inférieur
à celui de 2006.
Un peu plus de la moitié (9 488) de
ces infractions étaient des voies
de fait de niveau 1 (emploi de la force, tentative ou menace
de
l’utiliser). Suivaient principalement les menaces
(2 681), le harcèlement
criminel (2 038) et les voies
de fait de niveau 2 (porter, utiliser ou menacer d’utiliser une
arme
en se livrant à des voies de fait) (2 229). Quant aux homicides
(12), aux tentatives
de meurtre (40) et aux voies
de fait de niveau 3 (blesser, mutiler, défigurer ou mettre
la vie
en danger
en se livrant à des voies de fait) (37), ils composaient moins
de 1 %
de
ces infractions.
Toutes les catégories
d’infractions ont connu une diminution de leur taux par 100 000
habitants, sauf les enlèvements ou séquestrations 1 ainsi
que les voies
de fait
de niveau 2, dont les taux ont légèrement
augmenté.
Sur les 17343 infractions de violence conjugale en
2007, 14389 sont
des infractions dont les femmes sont les présumées
victimes et 2954
sont des
infractions dont les hommes sont les présumées victimes.
En 2006, il y a 14913 infractions dont les femmes
sont les
présumées victimes et 2907 infractions dont les hommes
étaient les
présumées
victimes, pour un total de 17820 infractions.
Maintenant le communiqué de la ministre
St-Pierre
émis le 22
novembre 2009 affirme ceci :
« En 2008, selon les données des Statistiques 2008 sur la criminalité
commise dans un contexte conjugal au Québec du ministère de la Sécurité
publique, 17 321 infractions contre la personne commises dans un tel contexte
ont été enregistrées par les corps policiers. De ce nombre, 14 242 étaient
contre des femmes et 3 079 contre des hommes. »
Ces données démontrent que la
violence conjugale
n’augmente
pas, car le nombre total d’infractions enregistrées est de 17321
en
2008,
comparativement à 17343 en 2007. Il y a 22 infractions de
moins.De ce
nombre,
il y a eu en 2008, 14242 infractions dont les femmes sont victimes
(comparativement à 14389 en 2007, soit 147 infractions de moins
contre
les
femmes). Compte tenu de l’augmentation de la population entre 2007 et
2008, le taux annuel de prévalence des infractions de violence
conjugale est
sans doute le plus bas enregistré depuis l’an 2000. Seule une
féministe
peut voir une augmentation de la violence dans ces chiffres.
En ce qui concerne les hommes, il y a eu en
2008,
selon la
ministre St-Pierre 3079 infractions dont les hommes sont les
présumées
victimes, comparativement à 2954 en 2007, soit une augmentation
de 125
infractions en 2008. Il se pourrait que cela se traduise par une hausse
légère
du taux annuel de prévalence des infractions de violence
conjugale
contre les
hommes. Point important: les 2/3 des allégations de violence
conjugale portées à l’attention de la police sont
jugées non fondées
devant les tribunaux selon les professeures Sonia Gauthier et Danielle
Laberge.
Il aurait suffi de trois clics à Mme
Collard pour
vérifier auprès
de sources sérieuses toutes ces informations et se rendre compte
que les rumeurs propagées par les groupes féministes sont
contraires
aux faits
une fois de plus.
L’ÉQUIPE DE L’APRÈS-RUPTURE
7 décembre 2009
MÉLISSA BLAIS: MENSONGES ET DIFFAMATION
À L’ENDROIT DE L’APRÈS-RUPTURE DANS LA PLUS PURE
TRADITION DU FÉMINISME
RADICAL
QUÉBÉCOIS!...
|
« À
travers le temps, j’ai vu qu’il y avait des hommes, évidemment
c’est
un phénomène marginal, et qu’il y a des hommes qui ont
tenté d’imiter
Marc Lépine ou du moins qui en ont exprimé la
volonté et encore
aujourd’hui ça existe sur Internet aussi des groupes de
pères, des
militants pour des groupes de pères, je pense par exemple
à
L’APRÈS-RUPTURE. À L’APRÈS-RUPTURE ils vont eux
promouvoir justement ce
type d’héroïsation du meurtrier. Ils vont pas
jusqu’à certains sites
Internet inviter à la haine, inviter au meurtre, ils vont
plutôt dire
que Marc Lépine est un héros, un héros qui porte
une cause, celle des
hommes en désarroi à cause des femmes et du
féminisme, donc c’est ce
que j’ai appelé le processus d’héroïsation du tueur
qui, je répète, est
une phénomène marginal et qui existe et qu’il faut en
tenir compte. »
Entrevue radiophonique de Mélissa
Blais sur les ondes de
Radio-Canada, émission
Dimanche Magazine, 6 décembre 2009
En ligne: http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2009/CBF/DimancheMagazine200912061008_2.asx
|
Maintenant
les faits :
Le 16
octobre dernier, nous communiquions avec le directeur
de la sécurité de l’École Polytechnique de
Montréal, avec la GRC de
même
qu’avec les services de renseignements qui surveillent les
différents
sites qui
menacent les femmes et les féministes.
Le 20 octobre, le président de L’APRÈS-RUPTURE,
Jean-Claude Boucher,
était interrogé à LCN par le journaliste
Claude Poirier afin de
dénoncer l’individu qui glorifiait Marc Lépine sur
son site
internet :
http://videos.lcn.canoe.ca/video/45532645001/20-octobre-2009/
Le 22 octobre, le dossier GRC était transféré
à la SPVM (Service de
police de
la ville de Montréal).
Le 22 octobre, nous faisions parvenir un dossier complet
à
la SPVM.
À partir du 28 octobre, nous avons eu de nombreuses
communications avec
le
sergent détective en charge du dossier à la SPVM
Finalement, l’individu que nous avions dénoncé s’est
retrouvé derrières
les
barreaux et sera bientôt accusé d’incitation à la
violence, grâce à
L’APRÈS-RUPTURE.
Dans
toutes nos communications nous dénoncions
l’individu en question comme étant, à notre connaissance,
le seul
masculiniste extrémiste qui sanctifie Marc Lépine au
Québec.Toutes nos
lettres
ouvertes récentes expliquent que Marc Lépine était
une être
psychologiquement
dérangé et non pas un héros.
Les propos
tenus par Mélissa Blais à Radio-Canada sont
carrément répugnants et démontrent jusqu’à
quel point les féministes
radicales
sont déterminées à utiliser la diffamation et le
mensonge pour
diaboliser tous
les individus qui n’adhèrent pas à leur idéologie
victimaire.
L’APRÈS-RUPTURE
est un organisme qui défend
pacifiquement, avec vigueur, le droit inaliénable des enfants de
garder
un lien
significatif avec leur père après un
divorce-séparation. Il luttera
jusqu’au
bout pour cette cause, toujours dans la non-violence, une cause qui
dérange les
féministes radicales du Québec qui ne cessent de
dénigrer le
patriarcat.
La
féministe radicale Mélissa Blais a menti sur les
ondes de Radio-Canada et a diffamé L’APRÈS-RUPTURE ce qui
discrédite
tous ses
autres propos.
L’ÉQUIPE
DE L’APRÈS-RUPTURE
Lettre
à Richard Martineau
Monsieur Richard
Martineau
L’équipe
de
L’APRÈS-RUPTURE
tient à vous remercier pour votre chronique ci-jointe. En plus
de nous
faire
connaître, vous transmettez largement notre message qui
dérange les
idées
reçues, la pensée unique concernant Polytechnique.
Marc Lépine est un
monstre créé par le mouvement féministe radical,
monstre que ce
mouvement a
récupéré pour mieux s’enrichir avec l’argent des
citoyens. Nous
souhaitons
qu’avant longtemps vous puissiez écrire sur des accusations
concernant
de
possibles activités criminelles de certaines organisations
féministes.
Nous
précisons
que
L’APRÈS-RUPTURE ne veut aucune subvention gouvernementale. Nous
estimons que
notre liberté de pensée est à ce prix et que les
hommes ne doivent
compter que
sur leur propre volonté et leurs propres moyens financiers pour
affronter les
obstacles de la vie…
http://www2.canoe.com/infos/chroniques/richardmartineau/archives/2009/12/20091206-072013.html
Cordialement
L’ÉQUIPE DE
L’APRÈS-RUPTURE
POLYTECHNIQUE...SUIVEZ LA PISTE DE
L’ARGENT!
« La
vérité est en marche et rien ne
l’arrêtera! »
Émile Zola
Tout individu le
moindrement
équilibré admettra sans discuter que la tuerie de
Polytechnique a
constitué un
drame épouvantable. Cependant, ce drame est
régulièrement utilisé par
les
organisations féministes dans le seul but d’assurer le versement
de
bien
grasses subventions, rien d’autre. Une propagande bien
orchestrée qui a
comme
origine l’invention pure et simple dans les années 80 du
fameux
300 000
femmes battues annuellement au Québec par nos féministes
professionnelles. Les
autorités politiques de l’époque vont alors prendre cette
aberration
statistique dénuée de toute crédibilité
scientifique pour du cash et
établir
des politiques d’intervention en matière de violence conjugale
sans
jamais vérifier objectivement si ce 300 000 constituait le
résultat
d’enquêtes,
de recherches dignes de foi.
300 000 femmes
battues
annuellement par les hommes du Québec, un fléau national
qu’il fallait
arrêter rapidement. C’est dès cet instant que l’argent des
contribuables est entré en jeu. La naïveté,
l’incompétence des
politiciens de l’époque ont permis l’établissement d’un
vaste
réseau d’organisations féministes chargées de
combattre la peste de la
violence faire aux femmes qui sévissait dans les
chaumières du Québec.
La
propagande féministe s’est mise en branle grâce à
l’argent des
citoyens et surtout grâce à un ignoble mensonge
statistique. Une
politique d’intervention
policière (Duc 2) a été mise en place pour
arrêter les milliers de
méchants
mâles québécois qui, paraît-il, battaient
régulièrement leur conjointe.
En 2004, notre
organisme, L’APRÈS-RUPTURE,
découvrait le pot-aux-roses grâce à la Loi
d’accès à l’information.
Un document gouvernemental officiel confirmait que le 300 000
femmes
battues annuellement au Québec n’était qu’une pure
invention
statistique féministe. Une fraude intellectuelle qui allait
entraîner
un
gaspillage éhonté de l’argent des citoyens pour venir en
aide à des
milliers de victimes inventées. L’APRÈS-RUPTURE
s’empresse alors
d’avertir
le Vérificateur général du Québec qui
confirmera dans son rapport
2008-2009,
Tome 1, chapitre 3, que les maisons d’hébergement pour
femmes victimes
de violence conjugale étaient le plus souvent vides… Aucune
réaction
politique, aucune espère d’excuse de la part du ministère
de la Santé
et
des Services sociaux et celui de la Justice qui avaient
contribué à
créer l’industrie
lucrative de la violence faire aux femmes imaginée par nos
féministes
professionnelles. Une commission d’enquête aurait dû
être immédiatement
instituée afin d’évaluer l’ampleur du scandale, par
simple respect
des contribuables qui avaient financé l’escroquerie
féministe.
L’utilisation de la
tuerie de Polytechnique par les organisations féministes, tout
comme
l’invention
du 300 000, font partie d’une vaste propagande victimaire,
une
énorme entreprise de désinformation qui a pour seul
objectif d’assurer
des emplois lucratifs à une multitude de féministes,
véritables
parasites sociaux
de notre société. Propagande dont les dégâts
humains et financiers sont
sérieux.
L’APRÈS-RUPTURE reviendra sur l’importance de ces
dégâts bientôt.
Inventer des
chiffres, des
fléaux, monter des campagnes médiatiques pour s’accaparer
l’argent
des contribuables est criminel. C’est en prison que devraient se
retrouver
ces féministes qui ont trompé la population pendant
toutes ces années,
c’est
derrière les barreaux que la Justice devrait conduire nos
faussaires
féministes
qui ont inventé le 300 000 femmes battues et utilisent
régulièrement
Polytechnique
pour s’emplir les poches.
La violence faite
aux femmes,
aux enfants, aux aînés, aux hommes, est un problème
social qui doit
être remis
entre les mains de vrais professionnels de la santé, d’experts
impartiaux.
L’État a tristement remis sur un plateau d’argent ce
problème
entre les mains d’idéologues, d’organisations
féministes parfaitement
incompétentes.
Il est grand temps
que l’État
prenne ses responsabilités pour que cesse les
dégâts du riche lobby
féministe
québécois!
L’ÉQUIPE DE
L’APRÈS-RUPTURE
P.S. Pour en savoir plus:
http://lapresrupture.qc.ca/Le%20scandale%20des%20fausses%20statistiques.htm
5 décembre 2009
http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/societe/200912/04/01-928222-polytechnique-20-ans-apres-les-antifeministes-toujours-bien-presents.php
Le Soleil de Québec:...L'après-rupture
dénonce les fraudes
féministes.
Les féministes radicales n’ont
encore
rien vu, L’APRÈS-RUPTURE prépare d’autres
révélations appuyées par
des documents sérieux qui pourraient mener à une
commission d’enquête.
Le
scandale des commandites et les possibles magouilles dans la
construction ne
sont rien à côté des fraudes féministes
institutionnalisées qui durent
depuis
trop d’années. Le ministère de la Sécurité
publique et celui de la
Justice
devront enfin prendre leurs responsabilités en signe de respect
pour
les
citoyens, les contribuables. Souhaitons que nos prisons seront assez
grandes…
L’ÉQUIPE DE L’APRÈS-RUPTURE
La violence faite aux
féministes maintenant...
Commémoration des 20 ans de la tuerie
de
l'Ecole Polytechnique - UN DEVOIR DE MEMOIRE AU NOM DES 14 VICTIMES ET
DE LA VIOLENCE FAITE AUX FEMMES
QUÉBEC, le 3 déc. /CNW Telbec/ - Le Conseil du statut de la femme (CSF) tient à commémorer les 20 ans de la tuerie de l'Ecole Polytechnique où 14 jeunes étudiantes perdirent la vie. Pour la présidente du CSF, Mme Christiane Pelchat : «Nous avons le devoir de nous rappeler ces tragiques événements au nom des victimes assassinées du seul fait qu'elles étaient des femmes. Vingt ans après, nos pensées sont encore et toujours avec les familles de ces étudiantes pleines d'espoirs». Selon le Conseil, ce triste événement incite aussi à réfléchir à la question de la violence faite aux femmes et aux féministes, violence malheureusement encore trop présente aujourd'hui dans ses multiples formes. Pour marquer l'événement, le CSF s'associe au Colloque «La tuerie de l'Ecole Polytechnique 20 ans plus tard», organisé par l'Institut de recherches et d'études féministes (IREF) de l'Université du Québec à Montréal (UQAM). Marc Rouillier, chercheur au CSF, y animera un atelier intitulé «Avons-nous occulté la misogynie?», ayant pour but un échange et une réflexion entre les participantes et le CSF. Par cet atelier, le Conseil s'interroge, à savoir si l'antiféminisme n'est pas devenu le nouveau véhicule pour permettre l'expression de la misogynie ? D'ailleurs, la rédactrice en chef de la Gazette des femmes, Nathalie Bissonnette, sera sur place afin de rendre compte des échanges dans le magazine. Cet atelier se tiendra le samedi 5 décembre, dans le cadre d'un panel qui débutera à 11 h et se terminera à 12 h. Ce colloque permettra entre autres d'évaluer la signification qui a été attribuée à ce drame, au Québec et ailleurs, et de discuter du problème de la violence faite aux femmes et aux féministes, et ce, dans un contexte où nous voyons parfois dans notre société des activistes antiféministes, antifemmes, pousser l'odieux jusqu'à glorifier les assassinats du 6 décembre 1989. En effet, selon Mme Pelchat, il est inquiétant de constater à quel point les antiféministes et les masculinistes ont de l'écho et une certaine influence en dépit du fait qu'ils sont peu nombreux au sein de la population. «Malgré tout, j'aborde avec espoir ce colloque qui permettra de discuter de la violence et de solutions. Je souhaite sincèrement que cette action en soit une de plus pour diminuer, voire éliminer la haine à l'endroit des femmes du monde entier», a conclu Mme Pelchat. N. B. Les caractères en gras ont été mis en évidence par nous.
|
Lisez
attentivement ce
communiqué d’un organisme qui existe grâce à vos
impôts, chers
citoyens,
organisme dont la présidente, Christiane Pelchat, gagne quatre
fois
plus que le
salaire moyen des humbles travailleurs québécois.
Heureusement que le
ridicule
ne tue pas… Dans notre société supposément
démocratique, la liberté
d’expression permet la dissidence sauf celle qui dénonce les
organisations
féministes. Toute critique des abus idéologiques, des
mensonges
statistiques,
du dérapage intellectuel du lobby féministe
québécois subventionné sera
considérée comme étant un grave acte de violence,
rien de moins. La
dictature
féministe étatique est aux aguets, malheur aux
dissidents! Inquiétante
démocratie…
L’ÉQUIPE
DE
L’APRÈS-RUPTURE
POLYTECHNIQUE...
UN DÉGÂT FÉMINISTE!
|
« La
vérité est en
marche et rien ne l’arrêtera! »
Émile
Zola
|
Les grandes orgues
féministes
victimaires se mettent branle pour souligner le 20e
anniversaire du
drame de Polytechnique. Triste récupération fondée
sur des émotions,
des
déclarations mélodramatiques reprises en chœur par les
médias qui
préfèrent les
shows aux analyses sérieuses, impartiales. Polytechnique,
déplorable
récupération par les organisations féministes qui
doivent entretenir
leur
propagande afin de s’assurer le versement annuel de lucratives
subventions.
Personne ne pose la
question : pourquoi Marc Lépine a-t-il posé un tel
geste?
La réponse
est fort
simple.
Lépine a vécu en pleine éclosion du
féminisme qui diabolisait les
hommes.
L’idéologie féministe était solidement
ancrée dans nos institutions.
Lépine a
été placé dans des familles d’accueil et
présentait un comportement
problématique qu’aurait dû détecter le
système de santé d’alors. Lépine
a été
abandonné à lui-même par un système
qui négligeait l’aide aux hommes
en
difficulté, un système qui , agenouillé devant
l’idéologie féministe,
prétendait que seules les femmes ont le monopole de la
détresse. Et ça
continue
aujourd’hui alors que depuis Polytechnique 25 000 hommes ont mis
fin à
leurs jours dans l’indifférence la plus totale faute d’une
véritable
politique
gouvernementale d’aide aux hommes.
Le drame de
Polytechnique est
un dégât féministe, mais la propagande
féministe grassement
subventionnée avec
l’argent des contribuables fera à nouveau en sorte que les
vraies
causes du
triste événement seront à nouveau
gardées dans l’ombre… C’est la
victoire
de la manipulation de l’opinion publique sur une vérité
dure à avaler
pour nos
politiciens et nos médias!
Jean-Pierre Gagnon
Directeur de
recherche
L’APRÈS-RUPTURE
UNE
CAMPAGNE GOUVERNEMENTALE MALHONNÊTE FINANCÉE AVEC
L’ARGENT DES CONTRIBUABLES…
Le gouvernement du Québec a commandé
à l’agence
Cossette
une publicité pour dénoncer la violence conjugale.
En ligne: http://www2.infopresse.com/blogs/actualites/archive/2009/11/30/article-33218.aspx
Cette publicité tourne
actuellement dans les médias. Ce type de publicité
aurait été louable
s’il avait respecté la réalité scientifique de la
violence conjugale.
Les
enquêtes sociales générales de Statistique Canada
et les travaux de
l’Institut de la statistique du Québec ont largement
démontré que la
violence
conjugale affecte autant les hommes que les femmes. Comment expliquer
qu’un gouvernement digne de ce nom publicise des faussetés
carrément
sexistes concernant la violence dans un contexte conjugal? Il faut y
voir la
triste infiltration à l’intérieur même de
l’État du lobby féministe
victimaire et l’influence de groupes de pression féministes qui
ont
tout
intérêt à faire croire aux contribuables que les
femmes sont des
victimes et
les hommes des brutes. La victimisation à outrance des femmes et
la
diabolisation
de l’homme sont devenues une industrie fort lucrative au
Québec, une
industrie qui avale des millions $ annuellement au seul profit de
centaines
d’organisations féministes qui peuvent lancer sur la place
publique
n’importe quelles faussetés statistiques sans jamais être
importunées
par
des journalistes d’enquête ou le ministère de la
Sécurité publique et
celui de la Justice.
Ce sont malheureusement les contribuables qui
payent pour une
propagande gouvernementale indigne d’un état responsable qui ne
prend
même pas la peine de consulter des enquêtes
sérieuses consacrées à la
réalité scientifique
de la violence conjugale avant de se lancer dans une campagne
médiatique coûteuse.
Cette publicité sexiste, pure fraude intellectuelle, va
à l’encontre
de
la Charte des droits et libertés du Québec qui stipule
que tous les
citoyens dans
notre société doivent être traités
également, hommes comme
femmes.
L’ÉQUIPE
DE L’APRÈS-RUPTURE
30 novembre 2009
POLYTECHNIQUE…
PAYANT POUR
NOS FÉMINISTES RADICALES!
Soyons clairs: la
tuerie de Polytechnique
a été un événement d’une grande tristesse.
L’œuvre d’un malade mental…
Soyons
clairs : le
mouvement féministe radical québécois a comme
objectif premier de
s’assurer des
entrées d’argent sous forme de subventions puisées dans
les poches des
citoyens…

Soyons
clairs :
pour
confirmer année après année leurs rentrées d’argent, les
féministes doivent constamment propager leur propagande
victimaire…
Soyons
clairs : les
organisations féministes avaleuses de fonds publics utilisent la
tragédie de
Polytechnique pour mousser leur lucrative propagande. Une question de
gros
sous, rien d’autre et rien à voir avec l’émancipation des
femmes…
Soyons
clairs : le
mensonge,
le tripotage de statistiques, la manipulation des médias,
s’ajoutent à
l’utilisation de Polytechnique…
Soyons
clairs :
l’infiltration du lobby féministe au sein de l’État (
Conseil du statut
de la
femme, Secrétariat à la condition féminine) permet
à ce lobby de se
donner une
image de crédibilité gouvernementale auprès de la
population…
Soyons
clairs :
tout
politicien qui ose dénoncer les tromperies, les fausses
statistiques,
la
propagande féministe sera éliminé de la
scène politique…
Soyons
clairs : la
dictature féministe québécoise qui utilise
régulièrement l’événement de
Polytechnique à son seul profit financier a coûté
la jolie somme de 10
milliards $ aux contribuables depuis 25 ans pour des victimes
inventées…

Conclusion :
la
création
d’une commission d’enquête pour faire la lumière sur 25
ans de
magouilles
statistiques et idéologiques féministes avec, en prime,
de possibles
poursuites
au criminel pour détournement de fonds publics!
L’ÉQUIPE DE
L’APRÈS-RUPTURE
29
novembre 2009
LA
VIOLENCE AU FÉMININ, SUJET TABOU PAR EXCELLENCE…
Il sera beaucoup
question de
la violence faite aux femmes ces jours-ci. Mais qui soulignera la
violence des
femmes? La violence n’a pas de sexe et elle doit être
condamnée. La
vidéo
ci-jointe en dit long sur un aspect de la violence rarement
abordé dans
les
médias en cette période de l’année où le
lobby féministe québécois
subventionné
diffuse sa propagande victimaire dénuée de toute
crédibilité
scientifique qui
tente de faire croire aux citoyens que seuls les hommes sont des
bourreaux…
La juge Ruffo, riche de son expérience, dans la seconde partie
de
l’interview,
donne l’heure juste. À méditer…
http://videos.lcn.canoe.ca/video/52445936001/emission-du-24-novembre/
L’ÉQUIPE DE RECHERCHE
DE L’APRÈS-RUPTURE
28 novembre 2009
« La
domination masculine » à la dérive !
Patric
Jean, le réalisateur de « La domination
masculine »
aimerait
que les spectateurs se disputent à la sortie de son film. C’est
bien
dommage ! N’aurait-il pas été
préférable qu’un film favorise la
réflexion
et nous fasse sortir de la passion, au lieu de l’entretenir. Le
dialogue ne
serait-il pas davantage souhaitable que la dispute ou plus
précisément
d’ailleurs que la guerre contre un ennemi que l’on a tendance à
stigmatiser
pour créer, contre lui, l’union sacrée ?
Un
danger réactionnaire ?
Une
union sacrée, mais contre qui en
fait ? Contre le macho réactionnaire ? Certes, le
respect de
l'égalité en droits est loin d’être parfait en ce
début de XXIème
siècle, mais
y a-t-il aujourd’hui beaucoup d’hommes et de femmes, dans les pays
occidentaux
modernes (ne parlons pas d’autres pays qui n’ont pas connu la
même
évolution et
où les problèmes se posent différemment), qui
osent s’opposer à ces
principes
démocratiques ? Ceux-ci ne font-ils pas, aujourd’hui,
l’unanimité ou
presque ? Ce film aurait-il d’ailleurs
bénéficié d’autant de moyens et
de
soutiens s’il y avait réellement domination masculine ?
Veut-on
nous faire croire à nouveau au
danger réactionnaire pour battre le rappel des troupes ? Et
ne
risque-t-on
pas alors de voir le révolutionnaire verser dans le
totalitarisme pour
préserver sa position ?
Plutôt
que de craindre le retour en
arrière, même si le risque n’est pas absent, ne
faudrait-il pas plutôt
redouter
l’enfermement dans l’idéologie que défend Patric Jean et
des
féministes ?
Cette idéologie n’est-elle pas, après tout, aussi
réactionnaire ?
Réactionnaire d’abord dans le sens premier du terme, c'est
à dire
qu'elle est
en réaction contre le sexisme et l’autoritarisme des
sociétés
patriarcales
traditionnelles. Cette crise d’adolescence a certes été
nécessaire mais
la
passion libératrice et l’imagination ne se
métamorphosent-t-elles pas,
de nos
jours, en aveuglement et en certitude ?
La
marche vers la démocratie est encore
longue mais avancer ne signifie pas aller n'importe où ! Fuir le
passé
ne
suffit pas à donner la bonne direction.
Où
sont
les dérives ?
Pour
éviter les dérives ne faudrait-il pas
d’abord concevoir que l’on puisse se tromper, admettre que refuser le
pire
n’empêche pas de dériver ?
Et
d’ailleurs dérives il y a, n’en déplaise
aux esprits simplistes qui préfèrent mobiliser contre
« l’axe du
mâle ».
Méprises capitales même, puisque les conséquences
peuvent être
catastrophiques pour
l’éducation des enfants au sein de la famille et
à
l’école et pour la marche de la société
toute entière.
La
première dérive, comme en économie, est
de transformer le libéralisme en un libéralisme sauvage
qui confond la
liberté
avec la toute-puissance. La seconde est intimement liée. Elle
consiste
à réclamer
le droit à l’égalité quand seule
l'égalité en droits est possible et à
ainsi dénoncer
toute différence comme une injustice. Par refus des limites, la
différence des
sexes est déniée pour tenter
un retour à
l’unité, le retour dans le ventre maternel. Et peut-il y avoir
dérive
plus
réactionnaire que ce retour à la mère-nature
fantasmée ?
Parce
que la différence des sexes a été
utilisée par les « machos » pour
inférioriser la femme, cette
idéologie a en effet tendance à dénier cette
différence pour ne pas
avoir à s’efforcer
de la gérer dans le respect de l'un et l'autre sexe. Cette
nouvelle
idéologie
féministe dominante jette le bébé avec l'eau sale
du bain et pourtant
l’eau
rafraîchie risque de croupir dans une baignoire qui ne sert plus
à
rien !
Malheureusement
le film de Patric Jean
reste dans la démagogie. Sa propagande grossière
n’entrainera peut-être
même
pas de disputes. Au contraire elle peut faire l’unanimité des
féministes et des
bien-pensants saisis par les émotions, mais ne favorisera
sûrement pas la réflexion et
le dialogue ... Au
contraire ce discours racoleur entretient
une guerre des sexes malsaine et indigne de pays démocratiques… Dommage !
Jean
GABARD
Auteur
de « Le
Féminisme et ses dérives – Du mâle dominant au
père contesté »
Les Editions de Paris (01 45 44
16 22).
http://blogdejeangabard.hautetfort.com
http://www.jeangabard.com
jean.gabard@gmail.com
26 novembre 2009
Suite
de notre lettre du 24 novembre 2009
En ligne:
http://lapresrupture.qc.ca/ArchivesLettresOuvertes.html#campagne
CAMPAGNE GOUVERNEMENTALE EN VIOLENCE CONJUGALE
VIOLENCE CONJUGALE ET ÉGALITÉ DES SEXES…
Dans son communiqué, la ministre
de la condition
féminine tente d'être subtile en demandant aux hommes
d'être solidaires
des femmes.
Si la ministre St-Pierre veut être solidaire
des
hommes victimes de violence
conjugale, elle n’a qu’à reconnaître officiellement au nom
du
gouvernement du
Québec leur existence et reconnaître
que l’État a publié
des statistiques frauduleuses
voulant qu'il y ait à chaque année 300 000
femmes victimes de violence conjugale. L'après-rupture a
démontré comment
ces chiffres frauduleux ont été produits et comment ils
ont été
employés afin
de dénigrer systématiquement la population
masculine du Québec. La
ministre de la Condition féminine doit rompre avec cette
tradition
d'hostilité
envers les hommes et donner elle-même l'exemple de la
solidarité
qu'elle
réclame en faisant elle-même un geste de solidarité
envers les hommes
qui ont
été injustement traités au Québec depuis
une génération.
Les hommes
ne demandent qu'à être solidaires des femmes qui sont
véritablement
victimes de
violence conjugale. C'est une attitude humaniste qui va de soi. En
retour, il faut aussi
que la ministre
de la Condition féminine cesse d'utiliser le problème de
la violence
conjugale
comme une arme idéologique de masse pour se livrer au
dénigrement
systématique
de l'ensemble des hommes du Québec et qu'elle cesse d'être
à la
remorque de la
faction anti-hommes du mouvement féministe radical.
Si la
ministre de la Condition féminine est disposée à
faire elle-même preuve
de
solidarité avec les hommes et qu'elle est capable
de reconnaître les
torts que le gouvernement du Québec a infligé aux
hommes au cours des
30
dernières années, il s'agira d'une véritable
révolution. Elle sera
beaucoup
plus crédible qu'elle ne l'est présentement en omettant
de reconnaître
dans le
communiqué annonçant le lancement de sa
campagne l'existence et
l'importance du problème de la violence conjugale chez les
hommes.
Même
s'ils sont souvent les victimes, ce sont les hommes que l'on continuera
invariablement d'arrêter, de condamner et de charger
d'un dossier criminel. Est-ce là la notion de
l'égalité de la
ministre?
Est-ce là sa notion de la justice? Il faut être solidaires
avec les
femmes,
même quand ce sont elles qui sont les agresseures et condamner
les
hommes même
quand ce sont eux les victimes? Dans la société que
propose la
ministre,
est-ce que ce sont les hommes qui sont destinés
à toujours avoir le mauvais rôle, comme c'est rendu le cas
dans les
médias?
Est-ce cela la version de la société solidaire et
égalitaire que
propose la
ministre?
À titre de ministre
responsable de la Condition féminine, qui est curieusement aussi
la
ministre
responsable du dossier délicat de l'égalité des
hommes et des femmes,
la
ministre de la Condition féminine doit donner l'exemple et faire
preuve
de la
même solidarité et de la même
générosité qu'elle réclame des autres.
Nous tenons
à réitérer qu'il va de soi que
L'après-rupture sympathise avec les
femmes qui
sont véritablement victimes de violence conjugale, comme
L'après-rupture
sympathise avec les hommes victimes de violence conjugale en aussi
grand
nombre.
L’ÉQUIPE DE RECHERCHE DE L’APRÈS-RUPTURE
25 novembre 2009
L’AFEAS…tendre la
main à partir d’une imposture statistique
« Opération Tendre la main 2009 - 13e
campagne annuelle de
sensibilisation
contre la violence envers les femmes
MONTRÉAL, le 23 nov. /CNW Telbec/ - Sous le
thème "La
violence, ça nous
regarde !", l'Afeas tient sa treizième campagne de
sensibilisation
contre
la violence envers les femmes, l'Opération Tendre la main, du 22
novembre au 6
décembre 2009.
Au cours de cette campagne, les Afeas locales et
régionales
organiseront de
nombreuses activités dans tout le Québec et une
équipe d'animatrices
régionales
donneront la formation "La violence, ça nous regarde !" à
des
milliers de personnes. L'Afeas tiendra aussi une Journée de
sensibilisation sur
la violence envers les femmes à l'Hôtel du Parlement
à Québec, le
vendredi 27
novembre prochain, afin de discuter de cette problématique avec
les
parlementaires. Tout au long de la campagne, l'Afeas engage toutes les
Québécoises et tous les Québécois à
porter le ruban blanc en forme de
"V" inversé pour dire "Non à la violence !".
"La violence existe et ça nous regarde!", souligne la
présidente
de l'Afeas. Madame Denise Thibeault ajoute "qu'écouter les
victimes et
les
aider est à la portée de toutes, que ce soit comme
voisines, amies,
membre de
la famille... Ainsi les victimes de violence ne se sentiront plus
discréditées
mais se sentiront plus à l'aise de se confier et de demander de
l'aide.
Quand
la violence, ça nous regarde, Tendre la main prend toute sa
signification."
Soulignons que l'Opération Tendre la main 2009
coïncide avec
la
commémoration du 20e anniversaire de la tuerie de Polytechnique.
À
cette
occasion, ayons une pensée spéciale pour les 14 jeunes
femmes tuées le
6
décembre 1989 parce qu'elles étaient... des femmes. Par
ailleurs,
n'oublions
pas les 914 femmes et enfants tués au Québec depuis le 6
décembre 1989,
victimes généralement de violence conjugale et familiale.
Dans la
dernière
année, 24 femmes et 10 enfants ont été
tués, souvent par un proche.
Dans le cadre de l'Opération tendre la main (OTM)
depuis 1997,
l'Afeas a
organisé plus de 2 000 activités et rejoint quelque 365
655 personnes à
travers
le Québec. Pour en savoir plus sur l'OTM et ses
activités, voir http://www.afeas.qc.ca/.
Fondée en 1966, l'Afeas (Association féminine
d'éducation et
d'action
sociale) regroupe 12 000 Québécoises
intéressées à la promotion des
femmes et à
l'amélioration de leurs conditions de vie dans la
société, et ce, par
l'éducation et l'action sociale. www.afeas.qc.ca.
N.B. : Pour l'activité du 27 novembre (9 :15) dans le
Grand
Hall de l'Hôtel
du Parlement, les représentants des médias qui
désirent rencontrer la
présidente de l'Afeas, madame Denise Thibeault, doivent se
procurer une
accréditation auprès du Service aux courriéristes
parlementaires au 418
643-1357.
Renseignements: ou pour une entrevue sur la
campagne: Hélène
Cornellier, Afeas, Coordonnatrice - Plan d'action et communications,
(514)
251-1636, C. (514) 791-9023, cornellier@afeas.qc.ca »
|
L’AFEAS vient de diffuser le
communiqué ci-dessus. On y fait mention que :
« Par ailleurs,
n'oublions pas les 914 femmes et enfants tués au Québec
depuis le 6
décembre
1989, victimes généralement de violence conjugale et
familiale. »…
Le problème avec une telle statistique c’est que la direction de
l’AFEAS est incapable de fournir la méthodologie scientifique,
ni
l’enquête sérieuse, ni les sources fiables reconnues et
impartiales qui
prouveraient la validité d’une telle affirmation. Le plus grave,
c’est que cet organisme va propager ses statistiques bidons à la
grandeur du Québec et même à l’Hôtel du
Parlement à Québec
devant nos politiciens qui n’oseront pas poser une simple
question aux représentantes de l’organisme:
« D’où
proviennent vos chiffres? »…
Un autre triste exemple d’infiltration
de nos féministes professionnelles à l’intérieur
d’institutions
québécoises jadis respectables. Tout ça aux frais
des contribuables qui
ont
versé, rien qu’en 2009, la somme de 106 601$ dans les
coffres de
l’AFEAS. Pour les féministes de l’AFEAS, tendre la main
est un geste particulièrement payant, surtout quand elles
utilisent des
statistiques dénuées de
rigueur scientifique et qu’elles
obtiennent l’appui de nos politiciens pourtant élus pour
dépenser avec
précaution l’argent des citoyens.
Comment expliquer qu’une multitude
d’organismes féministes dont fait partie l’AFEAS colportent
depuis
des années des aberrations statistiques dans le seul but de
s’assurer
le
versement de lucratives subventions gouvernementales sans que
l’État
n’intervienne pour mettre un terme à cette hémorragie
financière?
Comment est-il possible que le
ministre de la Sécurité publique ne déclenche pas
une enquête au
criminel lorsqu’il
y a extorsion de l’argent des contribuables grâce à
l’utilisation
de fausses statistiques?...
L’ÉQUIPE DE RECHERCHE DE
L’APRÈS-RUPTURE
______________________________
P.S. D'où proviennent les statistiques
utilisées par
l'AFEAS?
Jeff Plante interroge la présidente de l'AFEAS à ce
sujet. Ses réponses
sont des plus instructives
En ligne :
RadioEGO.com
- Jeff Plante confron
Le 6 décembre, journée
internationale
de la misandrie
Suite à l'annonce de la campagne de 12 jours contre la violence
conjugale faite aux femmes
des organismes féministes,
campagne qui culminera le 6 décembre pour souligner les
événements de
Polytechnique,
( http://netfemmes.cdeacf.ca/les_actualites/lire.php?article=15117
) , L'après-rupture suggère que le 6
décembre devienne à
l’avenir la journée
internationale de la
misandrie.
Cette journée, comme à chaque année, permettra aux
groupes féministes,
appuyés
par un gouvernement agenouillé devant le
Conseil du statut de la femme et le Secrétariat à la
condition
féminine, organismes gouvernementaux eux-mêmes sous
l'emprise du
Regroupement provincial des maisons d'hébergement pour femmes
victimes de violence et de la Fédération des
femmes du Québec, de
mépriser les hommes, de les accuser de tous
les maux et de tenter d'en faire des
citoyens de deuxième ordre. L’utilisation de
faussetés statistiques et la manipulation d’enquêtes
sociales seront à
l’honneur,
bien entendu. Il faut ce qu’il faut pour s’assurer que l’industrie
de la violence faite aux femmes continue d’avaler des millions $
puisés
dans les poches des contribuables.
Le passé étant garant de l'avenir, voici quelques
exemples d’un discours féministe haineux qui est à la
source de
l’idéologie
anti-hommes des organisations féministes
québécoises grassement
subventionnés:
« Dire d’un homme que c’est un animal, c’est le
flatter; l’homme est une machine, un godemiché ambulant
»
Les hommes “… pourront se rendre au sympathique centre
communautaire de suicide où ils pourront être «
passés au gaz »
doucement,
rapidement et sans douleur. »
« Le mâle humain est un animal domestique qui, s’il est
traité avec
fermeté … peut être entraîné à faire
la plupart des choses. »
Le Manifeste SCUM (Society to Cut Up Men)
En ligne:
http://lapresrupture.qc.ca/misandrie.html
--------------------------------
De façon plus
poétique....
Le coeur flambant neuf
la cervelle rongée
par vingt cinq siècles de haine
...
Il y a un jeune homme qui t'aime
vêtu de terreur blanche
Ne cours pas à sa rencontre
ne tremble pas à sa vue
Il ne cherche que l'effroi
Il n'a qu'un désir
voir monter dans tes yeux
l'absolu de la peur
...
Il y a un chacal qui t'aime dangereusement
Il veut toucher ton coeur
et s'apprête aujourd'hui à te cribler de balles
...
Attention
Il y a un garçon qui t'aime
éperdument
tu es en danger
Il est né de l'homme sans fin
de la nuit des hantises
acharné à te détruire
de fond en comble
depuis ton premier jour
Ton corps est la portion
privilégiée de l'espace
qu'il a choisie
pour t'anéantir
Il s'est donné pour mission
de nettoyer l'espèce
de ta tenace existence
Louky Bersianik, Polytechnique, 6 décembre, Édition du
Remue-ménage 1990
----------------------------
"ne vois-tu pas ton nom le mien
le nom de chaque femme écrit en lettres de sang
sur l'ardoise grinçante d'une haine entretenue de si loin "
Élaine Audet
Odes aux
survivantes
-----------------------------
« Les hommes sont coupables de la « violence faite
aux femmes
quotidiennement sous toutes ses formes ».
Polytechnique, 6 décembre,
Éditions de Remue ménage, 1990)
----------------------------------
Le massacre des femmes dure depuis 25 siècles; la violence
est
généralisé et
n’atteint que les femmes.
Louky Bersianik
----------------------------------
« J'estime que la haine envers les hommes est un acte
politique
honorable et
valable, en cela que les opprimées ont droit à la haine
de classe –
contre la classe qui les opprime. »
Merle Morgan, éditrice du MS Magazine
(le Magazine Melle)
-----------------------------
« Marc Lépine était aussi
vieux que l’HOMME et
son mépris pour les
femmes. »
Nicole Brossard (La Presse 21/12/1989)
----------------------------------
" admirer le courage des autres femmes, celles qui acceptent de
vivre chaque jour avec l'ennemi"
Micelle Causse, LaPresse 6 juin 1990
-----------------------------------
" n'importe quand et n'importe où, n'importe quel homme
pouvait
décider de les agresser et de les remettre à leur place"
Diane Lamoureux, professeur de l'Université Laval, 11
décembre 1989
----------------------------------
"La violence est ionscrite dans tous les instants de la vie des
femmes"
"Partout, tous les jours, des femmes se font siffler, pincer,
tirailler, harceler, palper, mordre, dévisager, gifler,
déshabiller,
exposer, découper, fendre, lapider, ligoter, labourer,
déchirer,
enfoncer, défoncer, cisailler, clitoridectomiser,
hystérectomiser,
infibuler, lobotomiser, électrifier, brûler, tuer"
La liste est interminable des gestes dégradants et humiliants
qui sont
tous les jours posés par un homme au nom de tous envers
une
femme individuelle qui nous représente toutes"
Pour en finir avec le patriarcat, Armande St-Jean
----------------------------------
" le geste de cet homme est issu d'une société
sexiste qui déteste
les femmes"
"C'est presque la guerre ouverte"
Lise Rossignoll, Regroupement provincial des maisons
d'hébergement et
de transition pour les femmes victimes de violence conjugale, au sujet
des gestes de MArc Lépine
---------------------------------
" Ce qu'il y a de bien plus important que
l'aspect peu exceptionnel du criminel, c'est le caractère peu
exceptionnel de son crime"
Paula Sypnowich, Montreal Mirror, 14 décembre 1989
« Tous les hommes sont des violeurs, et ne sont rien d’autre.
»
Marilyn French, auteure; (plus tard, conseillère à la
campagne
présidentielle de Al Gore)
----------------------------
« Je veux voir un homme battu jusqu’a ce qu’il soit
une
pulpe sanglante, avec un soulier à talon haut enfoncé
dans la gorge,
comme un
cochon avec une pomme dans la bouche. »
Andrea Dworkin; de son livre Ice and Fire (glace et feu)
-----------------------------------
« Tout rapport sexuel, même la sexualité
consensuelle
dans un mariage, est un acte de violence perpétrée par un
homme contre
une
femme." »
Catherine MacKinnon
-----------------------------------
«La question n'est pas de savoir si les hommes aussi vivent
des
difficultés
…on ne doit pas porter la même attention à leurs
problèmes qu'à ceux
des
femmes. Parce que les hommes ne peuvent pas être
discriminés en tant
qu'hommes,
ils ne vivent pas de problèmes en tant que groupe, mais en tant
qu'individus. »
Michèle Asselin, présidente de la
Fédération des
féministes du Québec.
----------------------------------
Brochure: "Le substitut du procureur général et
la violence
conjugale"
"Quelques 300 000 femmes en sont victimes chaque année au
Québec(...)"
Un
mensonge féministe découvert et dénoncé par
L’après-rupture en 2004…
----------------------------
"L’homme commettant des actes de violence envers sa conjointe,
c’est monsieur Tout-le-Monde "
Site
officiel du gouvernement du Québec, 2009
Et, en guise de
conclusion pour cette
journée de misandrie:
"Les sites « masculinistes » ne constituent
qu’un
des lieux de violence à l’égard des femmes sur Internet"
Chaire d'étude Claire-Bonanfant sur la condition des femmes
(Voir
encadré)
http://www.etudesfeministes.fss.ulaval.ca/ChaireClaire-Bonenfant/projets_recherche.html#internet
P.S. Pour en savoir plus:
http://lapresrupture.qc.ca/mepris.html
L’équipe
de recherche de L’APRÈS-RUPTURE
CAMPAGNE GOUVERNEMENTALE EN VIOLENCE CONJUGALE
OU COMMENT GARNIR LES COFFRES DES ORGANISMES
FÉMINISTES…
Voici
l'annonce de la nouvelle campagne gouvernementale sur
la violence conjugale
Lancement de la
phase 6 de la campagne gouvernementale de sensibilisation à la
violence
conjugale :
PATRICE ROBITAILLE LANCE UN APPEL A LA SOLIDARITE :
ENSEMBLE DISONS NON A LA VIOLENCE CONJUGALE
MONTRÉAL, le 22 nov. /CNW Telbec/ - La ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, Christine St-Pierre, a lancé aujourd'hui la dernière phase de la campagne gouvernementale de sensibilisation à la violence conjugale. Cette année, le comédien Patrice Robitaille se joint au gouvernement du Québec pour lancer un appel à la solidarité afin qu'ensemble nous disions tous NON à la violence conjugale. «Lorsqu'on m'a approché pour être le porte-parole de cette campagne, c'est l'homme que je suis qui a répondu, du plus profond de son être, à cet appel à la solidarité. Pour moi, violenter quelqu'un relève d'une inqualifiable lâcheté et il est impensable que l'on puisse »tripper« en dominant quelqu'un», d'affirmer Patrice Robitaille. Comme l'a indiqué Mme St-Pierre, «aujourd'hui, par la voix de Patrice Robitaille, les hommes, par solidarité envers les femmes, se lèvent et disent NON à la violence conjugale. Ils disent haut et fort qu'ils n'acceptent pas la violence conjugale et qu'ils veulent des liens plus égalitaires entre les hommes et les femmes». Cette action de sensibilisation est une priorité gouvernementale. «C'est sans équivoque que nous décrions cette forme de violence qu'est la violence conjugale parce qu'elle est humainement intolérable, socialement inacceptable, moralement injustifiable et légalement criminelle» , a ajouté Mme St-Pierre.
Derrière les chiffres, des personnes
En 2008, selon les données des Statistiques 2008 sur la criminalité commise dans un contexte conjugal au Québec du ministère de la Sécurité publique, 17 321 infractions contre la personne commises dans un tel contexte ont été enregistrées par les corps policiers. De ce nombre, 14 242 étaient contre des femmes et 3 079 contre des hommes. L'an dernier, 11 personnes ont été tuées dans un contexte de violence conjugale (9 femmes et 2 hommes) et 27 (23 femmes et 4 hommes) ont été victimes de tentative de meurtre. Même s'il s'agit à cet égard du plus faible taux d'homicides de la dernière décennie, 11 personnes y ont tout de même laissé leur vie. «Je ne suis pas un spécialiste ni un gars de statistiques, mais pour moi un seul cas de violence conjugale, c'est un cas de trop, c'est plus qu'inacceptable, c'est criminel et il faut que ça cesse», de lancer M. Robitaille. Pour contrer plus efficacement la violence conjugale, dix ministères assurent la mise en oeuvre du Plan d'action gouvernemental quinquennal rendu public en décembre 2004. Ce plan d'action contient 72 engagements, dont l'un porte spécifiquement sur la tenue de campagnes de sensibilisation.
Un important déploiement médiatique du 22 novembre au 20 décembre
La campagne s'appuiera sur un ensemble de moyens : télévision et radio, Internet, affichage.
A la télévision et à la radio -----------------------------
Empreint de tendresse, de respect, de solidarité et d'amour, c'est un Patrice Robitaille vrai et convaincu qui nous invite à nous joindre à lui pour dire NON à la violence conjugale. Un message de trente secondes sera diffusé à la télévision francophone ainsi qu'à la radio francophone. Du côté anglophone, une publicité radiophonique de trente secondes véhiculera le même message.
Sur le Web ----------
Reconnue pour les possibilités d'interactivité qu'elle offre, la publicité sur Internet vise d'abord à attirer l'attention de l'internaute. L'image est saisissante, inusitée et accrocheuse; des mains liées qui tentent de se libérer et un appel clair : «Détachez-la». S'ensuit le message d'une victime qui nous fait vivre le cycle infernal de la violence conjugale. «Essayez encore» et la voix de Patrice Robitaille nous ramène aux faits faisant état du portrait statistique et surtout à la nécessité d'aller chercher de l'aide pour s'en sortir.
L'affichage -----------
Victimes, témoins ou personnes violentes en contexte conjugal seront incités par l'affichage à recourir à de l'aide. On trouvera cet affichage dans les salles de bain de quelque 280 restaurants et bars du Québec.
Des ressources pour s'en sortir
«En tant qu'homme, je sais qu'il est difficile de demander de l'aide, mais je sais aussi que ce n'est pas gênant de le faire pour s'en sortir et retrouver dignité, respect, confiance et surtout sa fierté d'homme», de conclure le porte-parole de cette campagne.
Au Québec, il existe des ressources; pour en savoir plus : www.violenceconjugale.gouv.qc.ca.
/AVIS AUX RESPONSABLES DE LA SECTION PHOTOGRAPHIQUE : Une photo accompagnant ce communiqué est disponible à l'adresse http://photos.newswire.ca. Ces images sont gratuites pour les représentants accrédités des médias/
-30- En ligne: http://communiques.gouv.qc.ca/gouvqc/communiques/GPQF/Novembre2009/22/c3870.html
|
Si un homme victime de
violence conjugale cherche de l'aide, il n'y a aucun service
adéquat
pour lui venir en aide…
Les interventions de
L'après-rupture ont mis la
ministre de la Condition féminine sur la défensive en ce
qui concerne
ces
campagnes médiatiques.Aujourd'hui, elle en
est rendue à devoir recourir à un homme pour
espérer que le message
qu'elle
veut faire passer puisse avoir encore la moindre
crédibilité. Si la
ministre de la Condition féminine veut être
crédible, elle devrait commencer par renoncer, au nom du
gouvernement,
aux
fausses statistiques sur la violence conjugale que le gouvernement du
Québec a
diffusées depuis 1984 et 1985. Ces fausses statistiques ont
été
malheureusement à la source des politiques gouvernementales
à ce sujet.
Bientôt,
L’après-rupture fournira à la ministre responsable une
nouvelle liste
de
fausses statistiques sur la violence conjugale qu'il faudra ajouter
à
la liste
des rétractations que le gouvernement du Québec devrait
faire.
Comme ce fut
le cas dans les années précédentes, cette campagne
risque de n'avoir à
peu
près aucun impact, comme le démontrent les
données policières sur la
violence conjugale qui n'indiquent aucune influence notable de ces
campagnes
sur le taux des infractions enregistrées par les services
policiers.
Précisons
que les chiffres utilisés par le gouvernement pour la campagne
ne
constituent
aucunement une enquête générale mais bien
uniquement le nombre de
plaintes
portées à l’attention de la police. Il s’agit strictement
de
présumées victimes et non du nombre de condamnations
devant les
tribunaux. Ce
nombre ne prétend aucunement tenir compte des fausses
allégations de
violence, ni des
décisions des juges et ne tient pas compte aussi du fait que les
hommes
hésitent à dénoncer la violence qu’ils
subissent dans un contexte
de violence conjugale sachant fort bien qu’ils risquent d’être
arrêtés même si ce sont eux les victimes.
L’utilisation
des données policières par l’État pour
démontrer l’ampleur de la
violence conjugale est une imposture intellectuelle car il masque
subtilement
la réalité de la violence conjugale au niveau de toute la
population.
Comment
expliquer que la ministre St-Pierre évite d’utiliser les
enquêtes
sociales générales représentatives de toute la
population de
Statistiques Canada et les publications scientifiques de l’Institut de
la
statistique du Québec qui démontrent que les hommes
déclarent être
victimes de
violence conjugale dans une proportion quasi similaire à celle
des
femmes?
Le taux des
infractions de violence conjugale est demeuré à peu
près
stable depuis l'an 2000 et la seule chose qui justifie ces
dépenses
publicitaires, c'est une promesse électorale extorquée au
gouvernement
actuel
de tenir une vaste campagne sur une période de dix ans
contre la
violence
conjugale. À un coût variant entre 1,5 et 2 millions
de dollars par
année,
c'est un montant total variant entre 15 et 20 millions qui aura
bientôt
été
jeté à l'eau, alors que le même gouvernement
se prétend incapable de
trouver le moindre montant pour mettre sur pied un service d'aide aux
hommes
victimes de violence conjugale efficace.
Les autres
interventions du gouvernement dans le domaine de la violence conjugale
ne sont
pas plus efficaces. Les maisons d'hébergement ne fonctionnent
qu'à une fraction de leur capacité d'hébergement
(car la très grande majorité des victimes n'ont pas
besoin de cette
forme
d'aide) et des dizaines de millions sont
gaspillés à
chaque année. La politique d'intervention du gouvernement en
matière de
violence conjugale est beaucoup plus destinée à remplir
financièrement
les
coffres des groupes de pression féministes qu'à
venir véritablement en aide aux femmes et aux hommes victimes de
violence
conjugale.
Le discours
du gouvernement n'est pas crédible et fonde sa campagne
sur des
informations ciblées,
partielles, qui n’ont jamais prétendu montrer la
réalité de la violence
conjugale au Québec. La réalité scientifique
de la violence conjugale
est que
les hommes sont autant victimes de violence que les femmes, Toute
campagne qui
dit le contraire n’est qu’une supercherie intellectuelle pour
tromper la population et contenter les groupes de pression
féministes!
L’ÉQUIPE
DE L’APRÈS-RUPTURE
17
novembre 2009
UN NOUVEAU STRATAGÈME FÉMINISTE
RÉCOMPENSÉ PAR
NOS ÉLUS…
|
Sexualité
des ados: moins débridée qu'on pense
Par Sophie Allard , La Presse
2009-11-16
En ligne: http://www.alterheros.com/francais/edito/index.cfm?recordID=234
Depuis quelques années, le discours sur
l'hypersexualisation des jeunes ne cesse de gagner en
popularité. On
dénonce la mode sexy, les concours de «pipes» dans
les écoles, la
multiplication des «fuckfriends», les rapports sexuels
précoces. Les
ados d'aujourd'hui ont-ils vraiment une sexualité
débridée? Dans une
étude étonnante à paraître fin novembre, des
chercheurs en sexologie de
l'UQAM démontrent plutôt le contraire.
(...)
Les principales conclusions de leur étude? Il faut
attendre 18
ans, voire plus tard, pour que la moitié des jeunes
d'aujourd'hui aient
leur premier rapport sexuel. C'était 17 ans en 1980. C'est donc
dire
qu'actuellement, 50% des jeunes de 18 ans sont vierges. Au
Québec, à
peine 30% des jeunes nés au tournant des années 80 et 90
ont eu leur
première relation sexuelle avant 17 ans.
Comment expliquer que le Conseil du statut de la femme
établisse l'âge du premier rapport sexuel à 14,5
ans, alors que moins
de 16% des jeunes Québécois ont alors eu un premier
rapport sexuel?
«C'est un défaut de compréhension
statistique», notent les chercheurs.
Si l'on se fie à l'âge moyen (plutôt que l'âge
médian) au premier
rapport sexuel, on exclut d'emblée les jeunes qui n'ont jamais
été
actifs sexuellement. Plus les cohortes sondées sont jeunes, plus
grande
sera la sous-estimation de l'âge au premier rapport sexuel.
«L'entrée
dans la vie sexuelle des nouvelles générations n'a pas la
précocité
généralement décriée»,
écrivent les auteurs.
(...)
«Il y a un alarmisme dont je ne vois pas les fondements,
conclut Martin Blais. La sexualité des jeunes n'est pas
décadente et
rien ne laisse croire que ce sera pire dans les années à
venir. Il ne
faut pas penser que si vous laissez votre enfant seul le samedi soir,
il va organiser un party de pipes!»
La sexualité des jeunes Québécois
et Canadiens :
regard critique sur le concept d'«hypersexualisation».
Martin Blais,
Sarah Raymond, Hélène Manseau et Joanne Otis.
Département de sexologie,
Université du Québec à Montréal. Globe,
2009.
En ligne:
http://blogues.cyberpresse.ca/edito/?p=2084
"Les auteurs de l’étude de l’UQAM vont plus loin encore. Ils
disent
craindre que la médiatisation du concept d’hypersexualisation
dans la
société contribue à créer de fausses normes
chez les jeunes."
|
Pourtant...
Le CALACS de Rimouski récompensé pour ses
travaux sur
l’hypersexualisation et la prévention des agressions sexuelles
Le Bas-St-Laurent, 6 mars 2009
En ligne: http://www.bas-saint-laurent.org/texte.asp?id=8636
Le 3 mars dernier, le CALACS de Rimouski recevait, de la main de la
ministre de la Culture, des Communications et de la Condition
féminine,
Mme Christine St-Pierre, le prix Égalité du
Secrétariat à la condition
féminine du Gouvernement du Québec dans la
catégorie modèles et
comportements égalitaires.
(...)
Ce prix souligne les travaux du CALACS pour contrer les effets
néfastes
de l’hypersexualisation véhiculée dans les magazines, les
sites
Internet, les vidéos, les chansons, les émissions
télévisées ou encore
la publicité. Ce prix reconnaît l’ampleur des actions
réalisées par le
CALACS ; ses activités de recherche, l’organisation d’un forum,
la mise
sur pied d’un comité local d’action, la tenue de sa campagne de
sensibilisation et d’action «Lutter contre l’hypersexualisation;
une
action à la fois». Cette campagne a permis de soutenir et
de faire
connaître les gestes concrets d’un bon nombre d’individus et
d’organisations de la région pour lutter contre
l’hypersexualisation.
(...)
Note de L'après-rupture: Le CALACS de Rimouski reçoit
annuellement du
seul gouvernement provincial la somme de 250 000$ en subvention.
|
|
LES MINISTRES YVES BOLDUC ET LISE
THÉRIAULT DÉCERNENT LES PRIX D'EXCELLENCE DU
RÉSEAU DE LA SANTÉ ET DES
SERVICES SOCIAUX
QUÉBEC, le 9 oct. /CNW Telbec/
En ligne: http://www.communiques.gouv.qc.ca/gouvqc/communiques/GPQF/Octobre2009/09/c5551.html
Les établissements et les organismes
communautaires du réseau de la santé et des services sociaux s'étant démarqués
par des réalisations exceptionnelles se sont vus décernés, hier soir, un prix
d'excellence ou une mention d'honneur des mains du ministre de la Santé et des
Services sociaux, le docteur Yves Bolduc, et de la ministre déléguée aux
Services sociaux, madame Lise Thériault.
(...)
En matière de prévention, de promotion et de protection de la santé et du
bien-être, un prix d'excellence a été attribué au Centre d'aide et de lutte
contre les agressions à caractère sexuel (CALACS) de Rimouski, de la région du
Bas-Saint-Laurent, pour le projet Hypersexualisation, sexualisation précoce et
agressions sexuelle, impacts et pistes d'action. Cette réalisation multiforme
comprend une recherche, la tenue d'un forum régional, une campagne d'actions
et la diffusion d'un guide pratique d'information et d'action sur ce thème.
(...)
|
Une nouvelle fraude intellectuelle lucrative orchestrée par
nos
féministes
professionnelles. L’hypersexualisation, une épidémie
sociale imaginaire
élaborée par l’ensemble du réseau des
organisations féministes
subventionnés.
Une problème humain parfaitement fictif fondé sur une
absence totale de
rigueur
scientifique finalement honoré, encouragé, encensé
par des
représentants de
l’État dont la ministre de la condition féminine,
Christine St-Pierre…
Une duperie des organismes féministes encouragée par
des élus,
duperie dont
les contribuables ont fait les frais alors que les finances du
Québec
foncent
droit dans un mur!
La dette du Québec grimpe de 287$ par seconde
|
L’ÉQUIPE DE RECHERCHE L’APRÈS-RUPTURE
16 novembre 2009
Comme une odeur de misandrie
Publié le 14 novembre 2009
à 11h09 | Mis à jour
le 14 novembre 2009 à
11h12
LaPresse et Cyberpresse
Comme une odeur de misogynie
L'intelligence
des femmes, c'est dans les ovaires, a déjà dit Léo
Ferré en fixant la
caméra avant d'ajouter que les pires femmes de toutes, les plus
grandes
salopes, étaient les femmes cultivées.
«Celles-là, je ne les laisse
plus rentrer chez moi!» a-t-il tonné.
Ce morceau d'anthologie misogyne est ce qui m'a le plus
édifiée en voyant le documentaire La domination
masculine du
Belge Patric Jean, présenté aujourd'hui au Musée
de la civilisation à
Québec et peut-être en supplémentaire aux
Rendez-vous du documentaire
de Montréal. En principe, j'aurais dû être davantage
choquée par les
propos misogynes d'une poignée de vieux masculinistes
québécois piégés
par le réalisateur qui s'est fait passer pour un des leurs afin
d'obtenir leurs «touchants» témoignages sur les
grandes castratrices
que sont les Québécoises. Mais on dirait que je connais
tellement leur
discours que je ne l'entends plus.
J'ai probablement tort. Car ces messieurs, qui sont les seuls
à ne pas
être identifiés au générique de fin du film,
n'ont pas disparu de la
carte comme leur ami et amateur de chimpanzés Léo
Ferré. Ils continuent
de sévir chez nous et à distiller des propos toujours
aussi nauséabonds
sur «ces féministes pourries» qui leur empoisonnent
la vie et qu'ils
tiennent responsables de tous les maux de la Terre, y compris sans
doute de leurs problèmes érectiles.
Reste que la tentation de ne voir en eux qu'une bande de
pauvres types
probablement plaqués par leurs femmes est grande. Sans compter
qu'ils
ne sont pas nombreux et que ce sont des marginaux dont l'influence sur
le consensus social est nul. Tant qu'ils broient du noir dans l'usine
de leur ressentiment privé, ils ne sont pas dangereux, non?
À une autre époque, peut-être. Mais on
observe en ce moment un
peu
partout dans le monde la résurgence d'une hostilité
à peine larvée
contre les femmes, qui donne froid dans le dos et va tout à fait
dans
le sens des masculinistes québécois. La montée des
intégrismes
religieux qui encouragent les femmes à se voiler ou à
disparaître sous
la burqa et à s'effacer de la sphère publique, en est
l'exemple le plus
visible, mais certainement pas le seul.
Ainsi, qu'un intellectuel aussi brillant que Tariq Ramadan,
professeur
à Oxford de surcroît, préfère demander un
moratoire sur la lapidation
des femmes, plutôt que de s'opposer violemment à sa
pratique, a de quoi
inquiéter.
Et ce qui inquiète encore davantage, c'est que le
mouvement de
ressentiment contre les femmes n'est pas que religieux. Lentement mais
sûrement, il contamine la culture populaire, aussi bien sur les
ondes
de la radio poubelle, dans les vidéoclips des rappeurs qui
jouent aux
grosses brutes épaisses que sur des sites à la gloire de
Marc Lépine,
qui donnent même un numéro de téléphone pour
devenir membre d'une
milice pour combattre la terreur que font régner les
«féminazies».
Et quand ce n'est pas de la culture trash qu'émane
cette forte
odeur de
misogynie, c'est du septième art et d'un grand cinéaste
palmé à Cannes
qui a profité d'une dépression pour accoucher d'un film
violent et
misogyne. Je parle bien entendu de Lars von Trier et de son Antichrist
qui a pris l'affiche hier au Québec.
Le Danois dépressif, dont la mère était
une féministe
invétérée, se
défend bien d'être un misogyne. Fasciné par la
chasse aux sorcières, il
prétend que pour ce film, il a simplement laissé libre
cours à ses
fantasmes et à son inconscient. Mais conscient ou pas, le
résultat
c'est que la femme (magnifique Charlotte Gainsbourg) de ce sanglant
cauchemar est une folle dangereuse qui a sciemment tenté
d'empêcher son
jeune fils de marcher et qui finit par mutiler et castrer son mari. Que
le cinéaste l'admette ou non, ce film-là ressemble
beaucoup au cri d'un
misogyne qui règle ses comptes avec sa mère.
On a longtemps cru que les misogynes étaient une
espèce en
voie
d'extinction. Espérons que ce qui se passe en ce moment un peu
partout
dans le monde n'est qu'un dernier râlement avant leur disparition.
Pour joindre notre chroniqueuse: npetrows@lapresse.ca
|
L’article fait suite à la projection du documentaire du
belge Patrick
Jean, La domination masculine,
qui a refusé de venir présenter lui-même son film
au Québec, province
pourtant experte en accommodements, de peur de représailles de
la part
des « masculinistes
[2] » qu’il avait
interviewé sous de
fausses représentations.)
Je
me permets, Mme Petrowski, de paraphraser votre texte en inversant les
sexes, espérant que vous comprendrez mieux le sens de vos
propos,
propos écrit très certainement en toute bonne foi, ce qui
ne les excuse
quand même pas.
«
J’ai de la difficulté à imaginer l’homme idéal.
En tant que je suis
concernée, l’homme est le résultat d’un gène
endommagé. Les hommes
prétendent être normaux, mais tout ce qu’ils font, assis
là, avec des
sourires insignifiants dans leur face, c’est de produire du sperme.
C’est ce qu’ils font tout le temps. Et ils n’arrêtent jamais.
» Germaine Greer
« Tous les hommes sont des
violeurs, et
rien d’autre. » Marylin French
« Plus j’ai de renommée
et de pouvoir, plus
j’ai la possibilité d’humilier les hommes. »
Sharon Stone
Ces trois
morceaux d'anthologie misandre m’ont sérieusement
interpellé lorsque
j’ai écrit mon livre Homme et fier de l’être (Option
Santé, 2001). En principe, j’aurais du être
extrêmement choqué de lire
tant de haine dans la quarantaine de citations de féministes
radicales
que je rapporte dans le chapitre « Les femmes qui
haïssent les hommes »
dont sont tirés ces deux citations. Mais j’ai tellement entendu
de
critiques dans les discours de certaines Québécoises
envers les hommes
qu’il doit m’arriver de ne plus les entendre ou de laisser dire, comme
de nombreux hommes qui croient acheter la paix par le silence.
J'ai
certainement tort. Car les féministes radicales ont pris, au
Québec,
tellement de pouvoir qu’elles peuvent maintenant
déblatérer contre les
hommes sans coup férir et applaudir à un documentaire
pamphlétaire tel
que La domination masculine.
Elles continuent de sévir dans un pays où
l’égalité homme – femme est
l’une des plus avancée au monde et distillent des propos
toujours aussi
nauséabonds sur « ces québécois sans
couilles » qui leur empoisonnent
la vie et qu'elles tiennent responsables de tous les maux de la Terre,
y compris de leurs problèmes relationnels. Le monde irait
tellement
mieux s’il était dirigé par les femmes et non par des
êtres violents
qui ne comprennent jamais rien à rien, n’est-ce pas ?
Reste
que la tentation de ne voir en ces féministes radicales qu'une
bande de
femmes frustrées et mal baisées est grande. Sans compter
qu'elles ne
sont pas nombreuses et que ce sont des marginales dont l'influence sur
le consensus social apparaît nul. Tant qu'elles broient du noir
dans
l'usine de leur ressentiment privé, elles ne sont pas
dangereuses et ne
le seront pas tant et aussi longtemps que la majorité des femmes
saines
se défendront d’être féministes.
À
une autre époque, peut-être. Mais on observe en ce moment
un peu
partout dans le monde les manifestations d'une hostilité
dirigée
publiquement contre les hommes, une hostilité qui donne froid
dans le
dos et va tout à fait dans le sens des féministes
québécoises montrées
un peu partout comme l’exemple à suivre, comme le fer de lance
du
féminisme de bon aloi. Le fait que le Ministère de la
Santé et des
Services Sociaux investit onze fois plus de fonds dans la santé
des
femmes que des hommes en
est l'exemple le plus visible, mais certainement pas le seul. Le fait
que toutes les campagnes gouvernementales contre la violence domestique
montrent toujours l’homme comme le bourreau en est un autre exemple.
Qu’une
dizaine d’hommes et de femmes universitaires, tous des gens
intelligents, écrivent un livre dans lequel ils traitent
d’antiféministe toute personne qui ne dit pas comme eux et qui
ose se
prononcer en faveur de l’amélioration de la condition masculine,
y
compris la présidente de l’Ordre professionnel des psychologues
et Guy
Corneau, plutôt que de s'opposer avec vigueur à toute
discrimination, a
de quoi inquiéter. Hors du
féminisme, point de salut.
Et
ce qui inquiète encore davantage, c'est que le mouvement de
ressentiment contre les hommes n'est pas qu’universitaire ou
limité à
un petit groupe. Lentement mais sûrement, il contamine aussi la
culture
populaire, les médias, les annonces publicitaires (dans
lesquelles le
con est toujours masculin), les documentaires (dont celui qui suscite
vos inquiétudes) et, évidemment, Internet : www.sisyphe.org, www.jesuisfeministe.com, www.netfemmes.cdeacf.ca, www.relais-femme.qc.ca, www.campusfeministe.blogspot.com. www.cybersolidaires.org,
sites dont la Gazette des femmes, dans son numéro de
nov-déc. 2009,
vient de faire la promotion. Sans oublier que tous ces organismes sont,
pour la plupart, subventionnés par nos impôts, y compris
la Gazette. La
contamination est tellement pandémique que peu d’hommes et de
femmes
n’osent s’élever contre ce discours misandre radical.
C’est
drôle, le féminisme présenté comme
« politically correct » oublie
certains sites qui se présentent comme féministes, qui
accueillent tous
les jours des milliers de visiteuses et qui propagent sans honte
la
haine de l’homme : www.chiennesdegarde.com, www.lameute.fr, www.antipatriarcat.org, www.sos-sexisme.org, http://reformesfeministes.blogspot.com… sites plus
sexistes que le sexisme qu’elles disent pourfendre.
Je
croyais pourtant, Mme Petrowski, que nous sortions enfin de
cette
guerre des sexes et que nous étions, au Québec, une
société d’hommes et
de femmes de bonne foi capables de travailler ensemble et de faire la
distinction entre un féminisme sain et un féminisme
radical qui
entretient la suspicion intersexe au même titre que, dans les
couples
malheureux, chacun accuse l’autre d’être responsable du divorce.
Je
croyais que nous vivions dans une société où
chacun(e) prenait la
responsabilité de son bonheur et cessait de rendre l’autre
responsable
de son malheur.
Espérons
que les misandres ET les misogynes qui continuent d’entretenir la
suspicion entre les sexes râlent leurs derniers râlements
et que les
médias cesseront bientôt de leur donner le devant de la
scène. Cessons
de nous opposer et devenons complémentaires, nous enrichissant
ainsi
l’un l’autre.
« Il
n’y a que pour les hommes qui n’aiment pas les femmes et les femmes qui
n’aiment pas les hommes que le monde est un système de
mâle dominant. »
Pierre Cormary
P.S.
Je n’ai pas eu l’occasion de voir le documentaire en question, mais je
sais que Patrick Jean ne manque aucune occasion de me présenter
comme
le théoricien du « masculinisme
extrémiste ». Mais je peux vous
confirmer une chose : que ce Monsieur se soit
présenté sous de réelles
ou de fausses représentations, j’aurais tenu exactement les
mêmes
propos, comme mon code d’éthique en tant que psychologue
l’exige.
Évidemment, vous savez mieux que moi, j’en suis assuré,
que l’on peut
faire dire n’importe quoi à des propos sortis de leur contexte.
J’en ai
souvent eu l’expérience, au Québec comme en Europe.
Yvon Dallaire,
Psychologue et auteur
STATISTIQUE CANADA ET LA VIOLENCE CONJUGALE 2009... DES
PRÉCISIONS.
Statistique Canada vient de publier ses plus récents
résultats
concernant la violence conjugale
.(
http://www.phac-aspc.gc.ca/ncfv-cnivf/EB/eb-Jan-2009-fra.php#fast
)
Afin de bien
comprendre la teneur du document ci-joint, l'équipe de
L'APRÈS-RUPTURE
a préparé des précisons essentielles
concernant le sens à donner à certains termes
utilisés par Statistique
Canada. Nul doute que plusieurs organismes
féministes vont s'empresser de manipuler le document canadien
afin de
promouvoir sa légendaire et lucrative propagande victimaire.
Dans le domaine des statistiques policières, qui relève
du domaine
judiciaire, on parle de «victimes» de
violence conjugale, lorsque l'on désigne les personnes qui ont
rapporté
ou qui ont signalé avoir subi une agression et on
parle des «auteurs présumés» pour
désigner les personnes identifiées au
cours de l'enquête policière comme
responsables de l'agression. Ce sont les «auteurs
présumés» qui, dans
le droit criminel canadien, ont droit à la
présomption d'innocence jusqu'à ce que la preuve de leur
innocence ou
de leur culpabilité ait été établie. S'il y
a des
accusations portées et que le processus judiciaire se poursuit
jusqu'à
la tenue d'un procès, le Procureur de la Couronne devra
démontrer
d'abord qu'il y a eu agression et qu'il y a eu victime. La
première
chose dont la preuve
doit être faite dans une procès criminel, c'est qu'il y a
bel et bien
eu acte criminel. Une fois cette chose établie,
on présente la preuve visant à établir que le
crime commis a été
perpétré par l'auteur présumé contre lequel
le Procureur de la
Couronne a jugé bon de porter des accusations. Cependant, le
fait qu'un
«auteur présumé»
soit reconnu non coupable d'une agression envers une autre personne au
terme d'un procès criminel ne signifie pas
nécessairement que cette personne n'a pas été
victime, à moins qu'il
ait été démontré et prouvé que cette
personne
s'est livrée à de fausses accusations. Il se peut que le
responsable de
l'agression soit une autre personne que l'enquête
policière n'est pas
parvenue à identifier.
En somme, dans les statistiques policières, il y a une
première
enquête pour vérifier qu'il semble bien y
avoir une victime. Si tel est le cas, alors une infraction criminelle
est enregistrée dans la base de données de la DUC2 et
l'enquête
policière se poursuit jusqu'à ce que l'on conclue que
l'on est en
mesure d'identifier un auteur
présumé ou que l'on est dans l'incapacité de le
faire. S'il y a eu un
ou plusieurs auteurs présumés identifiés par
l'enquête policière, il appartient au Procureur de la
Couronne de
déterminer si la preuve est suffisante pour porter des
accusations
contre les auteurs présumés et le processus judiciaire
s'enclenche.
Dans le domaine des statistiques sociales, les exigences ne sont pas
les mêmes qu'en droit criminel. L'accent est
mis sur l'identification des victimes, de leurs
caractéristiques, ainsi
que sur les circonstances et le contexte qui a
pu donner lieu à l'agression. Dans une enquête sociale, on
présume que
la personne enquêtée dit la vérité
(car elle n'a aucun intérêt particulier à mentir,
parce que sa
déclaration n'aura aucune conséquence pour la personne
qu'elle désigne comme l'agresseur ou l'auteur
présumé de l'agression),
à moins que ses réponses au questionnaire
soient manifestement contradictoires. Aucune démarche n'est
entreprise
pour vérifier la véracité des déclarations
de la personne enquêtée, contrairement à ce qui est
le cas des données
policières ou dans le processus judiciaire
en général.
Dans le cas d'une enquête comme l'ESG (Enquête sociale
générale), on
présume que les hommes et les femmes
qui se déclarent victimes de violence conjugale disent la
vérité. Car
si l'on devait douter systématiquement de la
bonne foi des participants à une enquête, il faudrait
renoncer à cet
instrument de connaissance. Il faut noter que les
méthodes statistiques prévoient toujours une marge
d'erreur dans les
estimations, ce qui incluent les «biais de rappel ou
de mémoire défaillante» des participants à
l'enquête. Précisons que ce
type d'enquête scientifique
utilisé par Statistique Canada a démontré que les
hommes étaient autant
victimes de violence conjugale que les femmes.
Dans le cas des données policières, suite au signalement
d'une
situation possible de violence conjugale (par la victime ou une autre
personne), la police effectue une première enquête pour
vérifier s'il y
a eu effectivement agression (ou tout au moins apparence
d'agression).
S'il y a eu agression et s'il y a une victime que l'on peut identifier,
la police poursuit ensuite son enquête pour identifier
l'auteur ou
l'auteure présumé de
l'agression. Il est important de souligner que les hommes
hésitent
avant de signaler à la police qu'ils sont victimes de violence
de la part de leur conjointe. Ils sont conscients qu'ils risquent
d'être transformés en agresseurs s'ils portent
plainte malgré qu'ils soient des victimes dans la
réalité.
Le précédente lettre ouverte de L'APRÈS-RUPTURE en
donne un triste
exemple..
En ligne:
http://lapresrupture.qc.ca/ArchivesLettresOuvertes.html#Coupables.
Il faut donc avoir ces distinctions présentes à l'esprit
quand on
consulte des données statistiques sur la
victimisation criminelle ou la violence conjugale.
Jean-Pierre Gagnon
Directeur de recherche
L'après-rupture
19 octobre 2009
Les hommes toujours coupables
Suite à la nouvelle suivante parue dans Canoë infos:
Tentative de meurtre
Une dispute conjugale dégénère
Agence QMI
Jean-Philippe Arcand
18/10/2009 10h04
Un conflit de nature conjugale serait
à
l’origine d’une tentative de meurtre dont un homme de 28 ans a
été
victime dans la nuit de samedi à dimanche, à
Montréal.
L’incident est survenu vers 5h20 sur la rue Hébert,
près de la
rue Leclerc, dans le secteur de LaSalle.
Une dispute aurait alors éclaté entre la victime
et sa
conjointe, une jeune femme de 18 ans.
Pour une raison inconnue, cette dernière a
poignardé son ami
de cœur, le blessant sévèrement au bras et au dos.
L’homme a perdu beaucoup de sang et il a été
transporté à
l’hôpital, où il repose dans un état jugé
critique, mais stable.
Les circonstances entourant cette agression demeurent
très
nébuleuses pour le moment. On ignore d’ailleurs si la jeune
femme
fera
face à des accusations.
«On verra au cours de l’enquête s’il ne
s’agirait pas, par
exemple, d’un cas de légitime défense», explique
André Leclerc,
porte-parole de la police de Montréal.
D’ici là, la dame est considérée comme
témoin important par
les enquêteurs.
N.B Les caractères gras ont été mis en
évidence par
L'après-rupture
En ligne:
http://www2.canoe.com/infos/societe/archives/2009/10/20091018-100457.html
|
L'APRÈS-RUPTURE a reçu un témoignage révélateur que nous vous transmettons
intégralement sans aucune correction. Nous avons protégé l'anonymat de la
victime. Au cours des ans, L'APRÈS-RUPTURE a reçu des centaines de
témoignages semblables et lutte pour que le système de santé et celui de la
justice établissent des balises solides pour soutenir les hommes victimes de
violence conjugale et leurs enfants. Il est temps que la réalité
scientifique de la violence conjugale soit remise entre les mains de vrais
professionnels plutôt qu'être manipulée par des organismes, des individus
subventionnés qui trompent la population à ce sujet depuis une trentaine
d'années: falsification de statistiques, fabrication d'enquêtes et de
recherches bidons, propagande dénigrante à l'endroit des hommes, des pères
etc. Il s'agit de véritables crimes économiques de services sociaux (CESS)
qui ont des conséquences humaines désastreuses chez des milliers d'hommes et
d'enfants au Québec sans que cela semble déranger nos décideurs politiques.
Le temps venu, L'APRÈS-RUPTURE démontrera que les nombreux suicides chez les
hommes sont, en grande partie, les conséquences de politiques d'intervention
gouvernementales en matière de violence conjugale élaborées à partir de
fraudes statistiques d'organisations féministes radicales...
TÉMOIGNAGE:
" J'ai été attaqué au couteau par mon ex conjointe et j'ai été blessé au
bras.
J'ai passé la nuit à l'urgence pour me faire soigner. J'ai été accusé de
voie de fait ! J'ai plaidé coupable faute de moyen pour me défendre.
Plaider coupable m'a valu une amande de 1000$ alors qu'un procès m'aurait coûté
dans les 20.000$.
Je suis un professionnel qui gagne 65.000$ par année. Mes avocats pour ma
cause familial m'ont coûté 14.000$ sur une période de 6 mois. Mes avocats
criminels m'ont coûté 4.000$. Je n'avais plus de moyens pour un procès
criminel.
Mon ex conjointe est une victime supportée et encouragée alors que je suis
maintenant un criminel qui a perdu beaucoup d'argent, sa maison et son
fils.
Si seulement il y avait eu une caméra ou un témoin. Je jure devant Dieu
qu'elle a été l'instigatrice de la violence. Et c'était une très grande
violence. Elle était armé d'un couteau de cuisine avec une lame de 10 pouces
coupante comme une lame de rasoir. Je l'ai désarmée aussi doucement que
c'était possible dans les circonstances avec mon bras blessé et
considérant l'état hystérique dans lequel elle se trouvait.
Le pire dans cette histoire est que son témoignage à la police le soir du
drame est tout à fait en accord avec la réalité, même si elle cherchait à
se défendre de m'avoir attaqué avec un couteau. Elle n'a pas voulu porter
plainte contre moi. Les policiers ont choisi de porter plainte.
Quelques rencontres avec les psychologues pour "victimes" de l'AVAC auront
suffit pour la convaincre qu'elle était une pauvre victime.
On vit dans un monde malade. Même si la femme tue son conjoint, elle aura
un préjugé de légitime défense. Et si elle a des remords pour son geste,
l'AVAC la convaincra qu'elle a bien fait. Si l'Afghanistan est l'enfer pour les
femmes, ici c'est le Québecistan qui est un enfer pour les hommes. Les
avocats ne s'en plaindront pas; ils font des affaires d'or. Les féministes
endorment la population à coup de publicités payées avec l'argent des
contribuables en entretenant le mensonge que les hommes ont le monopole
de l'agressivité.
Quand quelqu'un ose se lever pour dénoncer, il se fait dénigrer comme
le dernier des menteurs. Un exemple pour illustrer mon propos est
Jean-François Plante qui s'est fait jeter dehors de la course au
leadership de l'ADQ alors qu'il n'a fait que dire la vérité.
Je vous félicite et vous encourage dans votre travail. Je suis estomaqué
qu'un travail d'une telle qualité trouve si peu d'écho dans la société. À
part vos e-mails, je ne vois rien dans les médias et je n'entends aucun
politicien reprendre la cause (à part Jeff Plante).
Si je peux être d'une quelconque aide, n'hésitez pas à me la demander."
L'ÉQUIPE DE L'APRÈS-RUPTURE
RÉFLEXIONS SUR L'HYPERSEXUALISATION...
Cette lettre a été publiée dans Le SorelTracy
Magazine
En ligne: http://www.google.com/url?sa=X&q=http://www.bas-saint-laurent.org/texte.asp%3Fid%3D10116&ct=ga&cd=nCw3CzWKvJs&usg=AFQjCNGWWwoe32Qg2U4xeYZAlN4KnGvR9Q
Dans le débat sur l’hypersexualisation, on passe à
côté de la
question fondamentale, car il semble que l’hypersexualisation se passe
pour l’essentiel à l’école chez les jeunes et très
jeunes adolescents.
Une fois de plus on tente de culpabiliser les hommes (et surtout les
très jeunes garçons sans moyen de défense
intellectuel) en fabriquant
de toute pièce une crise du type «Moral Panic»,
procédé démagogique
bien connu et dans l’emploi duquel les groupes de pression comme les
CALACS ( Centre d''aide et de lutte contre les agressions à
caractère
sexuel) excellent.
Le fonds de la question c’est la mixité scolaire au secondaire.
Et le
problème de l’hypersexualisation, s'il existe vraiment, et celui
du
décrochage scolaire des garçons, constituent chacun une
facette d’un
même problème de fonds. C’est-à-dire une
école publique conçue par des
idéologues doctrinaires peu intéressés par le
vécu réel des jeunes
filles et des jeunes garçons dans le milieu scolaire
Et comme d’habitude, ces idéologues doctrinaires s’emparent
de la
seule facette de la question qui est susceptible de faire avancer leur
propre agenda idéologique et leurs propres intérêts
corporatifs, sans
se préoccuper aucunement de ce que sont les jeunes adolescents
et les
jeunes adolescentes. On s’est emparé de cette question en
l’isolant de
tout le contexte scolaire et on a monté en épingle la
question de
l’hypersexualisation sur l’air bien connu de la psychose victimaire,
uniquement dans le but d’extorquer davantage de fonds publics. Les
CALACS sont champions dans ce domaine.
Les établissements et les organismes communautaires du
réseau
de la
santé et des services sociaux s’étant
démarqués par des réalisations
exceptionnelles se sont vus décernés, jeudi le 9 octobre,
un prix
d’excellence ou une mention d’honneur des mains du ministre de la
Santé
et des Services sociaux, le docteur Yves Bolduc, et de la ministre
déléguée aux Services sociaux, madame Lise
Thériault.
En matière de prévention, de promotion et de
protection de la
santé et du bien-être, un prix d’excellence
a été attribué au Centre d’aide et de lutte contre
les agressions à
caractère sexuel (CALACS) de Rimouski, de la région du
Bas-Saint-Laurent, pour le projet Hypersexualisation, sexualisation
précoce et agressions sexuelle, impacts et pistes d’action.
Cette
réalisation multiforme comprend une recherche, la tenue d’un
forum
régional, une campagne d’actions et la diffusion d’un guide
pratique
d’information et d’action sur ce thème.
La réalisation du CALACS de Rimouski est avant tout une
invitation à
l’action. Elle vise une meilleure compréhension du
phénomène de
l’hypersexualisation afin de déterminer des pistes d’action et
de les
faire connaître à la population et aux organismes de la
région du
Bas-Saint-Laurent. Il s’agit d’une réalisation en quatre phases
: une
recherche, la tenue d’un forum régional, une campagne d’actions
et la
diffusion d’un guide d’information sur le sujet. Dans le cadre de la
campagne, près de 150 actions originales ont été
répertoriées et
diffusées dans la région. Conçu en réponse
aux nombreuses questions
posées au CALACS de Rimouski sur l’hypersexualisation, ses
conséquences
et les moyens d’intervention, le Guide pratique d’information et
d’action sur l’hypersexualisation sera distribué gratuitement
à 20 000
exemplaires à compter de septembre 2009. La mobilisation des
partenaires et de la population a été massive à
toutes les étapes de la
production de ce guide, et tous ont offert une participation dynamique,
clé du succès de ce vaste projet collectif.
Source: Le Bas Saint-Laurent, 13 octobre 2009
En ligne:
http://www.bas-saint-laurent.org/texte.asp?id=10116
|
Le problème de l’hypersexualisation (dont on présente
sélectivement les
aspects où les jeunes filles jouent le rôle de victimes,
conformément
au stéréotype sexiste de l’homme bourreau et de la femme
victime que
véhiculent depuis des décennies les groupes de pression
féministes)
sans faire mention du fait que la sexualité précoce peut
entraîner
également des problèmes graves chez les très
jeunes garçons et que la
sexualité précoce ne constitue qu’une dimension de la
constellation de
problèmes que peuvent rencontrer certains jeunes garçons
et certains
jeunes filles au moment de l’adolescence dans le milieu scolaire.
Les CALACS et ses ramifications féministes tentent de monter
en
épingle la question de l’hypersexualisation non pas pour venir
réellement en aide aux jeunes filles (où ces jeunes
filles
peuvent-t-elles apprendre à utiliser la contraception ? On leur
remet
plutôt une carte d’affaire de la clinique d’avortement la plus
proche
et on considère avoir réglé le problème).
Le problème de
l’hypersualisation découle de la faillite morale du
féminisme à
proposer aux jeunes filles un cadre de développement où
elles puissent
être autres choses que des «victimes»,
conformément au discours
féministe. Quand a-t-on vu au cours des dernières
décennies les groupes
de pression féministes faire la promotion systématique de
la
contraception et de l’apprentissage d’une sexualité saine chez
les
jeunes filles? Si tel avait été le cas, on n’aurait
peut-être pas les
taux records d’avortement que le Québec établit
année après année.
L’hypersexualisation se produit essentiellement dans les
écoles.
Depuis 30, le Québec vit l’emprise d’un dogme idéologique
où la seule
forme d’école qui convienne pour les adolescents est
l’école publique
mixte. Rien d’autre. Il est tabou de discuter d’une école non-
mixte,
même pour certains milieux où elle pourrait constituer une
réponse
appropriées aux problèmes que connaissent les jeunes
filles et les
jeunes garçons. La rigidité idéologique
féministe est absolument
réfractaire à tout débat et à toute
discussion. Le problème de
l’hypersexualisation, c’est avant tout le problème de la
mixité dans
les écoles. Et il est temps d’en débattre publiquement.
13 octobre 2009
SOS VIOLENCE CONJUGALE...
LA RÉALITÉ
BIAISÉE DE LA
VIOLENCE FAMILIALE
AUX FRAIS DES CONTRIBUABLES!
Triste
colloque que celui qu’organise SOS VIOLENCE CONJUGALE. (Voir document) Encore une fois,
la réalité scientifique de la violence conjugale
filtrée, déformée
au-travers l’idéologie féministe. Précisons que
les invitations à ce
colloque ont été uniquement expédiées aux
organismes féministes pour
qui la violence conjugale se résume à l'affirmation
sexiste: HOMME
COUPABLE FEMME VICTIME! Pour la rigueur intellectuelle, on
repassera!
On n’a qu’à lire la liste des
invités conférenciers pour s’en convaincre. On y a
même invité un
individu qui se prétend chercheur mais qui est, en fait, un
parfait
inconnu dans le monde scientifique digne de ce nom. Il serait aussi
journaliste, paraît-il... Nos féministes professionnelles
n'en sont pas
à une duperie près! Un autre invité a
même été berné dans le passé comme
ministre en signant un document
gouvernemental officiel basé sur des statistiques
inventées par des
organismes communautaires eux aussi invités au colloque…
|
« 1986
(1er
trimestre)
Politique
d’intervention en matière de violence conjugale, publiée
par le
ministère de la
Justice, et signée par Herbert Marx ministre le la
Justice et
Gérard
Latulippe, Solliciteur général
Page
8 :
« Il
existe
cependant peu de données sur la violence conjugale puisque les
études
systématiques concernant cette problématique sont assez
rare »
Un peu
plus
loin…
« Plus
près de
nous, le document de consultation sur la Politique
familiale « Pour les familles
québécoises » affirme que : «
256 000
femmes au Québec, dont la très grande majorité
dans les familles, sont
battues de façon chronique par leur mari, leur conjoint de fait
ou leur
compagnon. Et le chiffre est conservateur » »
Plus loin…
« Il est important de noter que le système judiciaire
ne dispose pas
encore de données statistiques qui lui permettraient de
connaître le
nombre de cas de violence conjugale et d’évaluer le degré
de gravité
des cas »
Source: http://lapresrupture.qc.ca/Le%20scandale%20des%20fausses%20statistiques.htm
|
L’ancien ministre de la justice sera
à la
même
tribune du colloque que celles qui l’ont trompé à
l’époque dans le but
d’élaborer une politique en matière de violence conjugale
basée sur des
chiffres frauduleux. Cette supercherie aura coûté la
jolie somme de 10
milliards$ aux citoyens depuis.
Il est clair que M.
Marx n’a jamais posé la moindre question sur les sources et la
méthodologie employée pour obtenir le fameux chiffre de
256 000 femmes
soi-disant «battues», ce qui est un terme extrêmement
fort, à chaque
année par leur conjoint ou leur ex-conjoint et qu’il a
considéré comme
un «fait établi» de chiffre frauduleux de 256 000.
M. Marx
pourrait peut-être profiter de l’occasion de ce colloque
organisé par
SOS VIOLENCE CONJUGALE pour rétablir la vérité et
poser les questions
qu’il a omis de demander en 1986. Si M. Marx avait posé une
seule
question à ce sujet, la fraude statistique commise par des
fonctionnaires du ministère de la santé et des services
sociaux en 1985
aurait pu être détectée dès 1986. Comme M.
Marx a manqué à son devoir
de ministre de la
Justice, il a fallu attendre 22 ans avant que
l’imposture statistique commise par des militantes féministes
oeuvrant
au ministère de la Santé
et des Services sociaux soit démasquée et
démontrée par L’après-rupture.
Comme L’après-rupture
l’a démontré
en 2008, ce chiffre de 256 000 cité dans le document
ministériel
signé par M. Marx en 1986, à titre de ministre de la
Justice du
Québec, et sur lequel est édifié la majeure partie
des politiques
d’intervention en matière de violence conjugale du
ministère de la
Justice du
Québec, s’inscrivait dans une série de fausses
statistiques fabriquées
par des militantes féministes à l’emploi du
ministère de la Santé et
des
Services sociaux du Québec en 1984 et en 1985.
| On fait aujourd’hui grand état du
scandale du
contrat des compteurs d’eau à la ville de Montréal soit
un montant
d’environ 600 millions de dollars. On peut supposer que ce
système de
compteur d’eau aurait pu avoir une longévité de 30 ans,
ce qui ramène à
20 millions de dollars par année la valeur de ce contrat
(montant
auquel il faudrait ajouter les intérêts sur la dette
contractée pour la
réalisation de ce contrat et les frais d’entretien du
système). Les
fausses statistiques du ministère de la santé et des
services sociaux
ont permis aux maisons d’hébergement du Québec d’obtenir
en 25 ans
beaucoup plus que les 600 millions (en dollars courants) dont il
est
question à la ville de Montréal pour la mise dur pied
d’un vaste réseau
de maisons d’hébergement, dont le rapport du vérificateur
général du
Québec montre que la capacité d’hébergement n’est
souvent utilisée qu’à
10% ou 20%. Pour offrir ces services utilisés à 10%, 20%
ou 30%, le
gouvernement du Québec accorde annuellement 60 millions de
dollars aux
maisons d’hébergement, dont au moins 30 millions peut être
considéré
comme du pur gaspillage. Plus que le coût annuel
prévisible du scandale
des compteurs d’eau. |
Le scandale des
fausses statistiques du ministère de la Santé et des
Services sociaux du Québec dépasse en ampleur (sans
parler de la durée
et des autres dommages collatéraux des campagnes annuelles de
dénigrement des conjoints et des pères du Québec
que ces chiffres
frauduleux ont permis de mener pendant 25 ans, à un coût
additionnel
annuel de quelques millions de dollars) le scandale des compteurs d’eau
à la Ville
de Montréal et celui des commandites au gouvernement
fédéral. Pourtant
personne ne pose de questions à ce sujet. Le rapport du
Vérificateur
général du Québec a proposé de nombreux
correctifs; mais rien n’indique
que les correctifs appropriés aient été mis en
place. Il semble que le
gaspillage de fonds public se poursuit de plus belle.
On parlait récemment
de créer une escouade spéciale pour contrer les criminels
à cravate.
LE GOUVERNEMENT DU QUÉBEC MET EN PLACE
UN
ENSEMBLE DE MESURES POUR
LUTTER CONTRE LES FRAUDES FINANCIERES, LA MALVERSATION ET LA CORRUPTION
MONTRÉAL, le 13 sept. /CNW Telbec/ - Le ministre des Finances, M. Raymond Bachand, le ministre de la Sécurité publique, M. Jacques P. Dupuis et la ministre de la Justice, Mme Kathleen Weil, ont dévoilé aujourd'hui de nouvelles mesures afin d'intensifier la lutte contre les fraudes financières, la malversation et la corruption. Les ministres étaient accompagnés lors de cette annonce du président-directeur général de l'Autorité des marchés financiers, M. Jean St-Gelais, et du Directeur général de la Sûreté du Québec, M. Richard Deschesnes.
<< Ces mesures permettront :
- d'augmenter les ressources dédiées à la répression; - d'améliorer le dépistage des personnes et des entreprises qui offrent illégalement des produits d'investissement; - de rechercher des peines plus dissuasives; - d'intensifier les efforts d'information et d'éducation des investisseurs. >>
«D'honnêtes citoyens, et trop souvent des personnes âgées et des retraités, voient s'envoler en fumée les épargnes de toute une vie à cause de criminels à cravate», a affirmé le ministre Bachand. «Nous ne pouvons rester impassibles devant les drames causés aux individus par les crimes à caractère économique.» Le ministre des Finances a d'abord tenu à souligner que, depuis 2005, le gouvernement a agi rapidement et avec détermination afin d'implanter des mesures concrètes visant à combattre les fraudes. Notamment, l'Assemblée nationale a tenu en 2007 une Commission des finances publiques sur la protection des épargnants, laquelle a conduit à l'adoption d'un projet de loi portant particulièrement sur le renforcement des pouvoirs de surveillance et de poursuites de l'Autorité des marchés financiers. Deux autres projets de loi ont également été adoptés pour protéger les épargnants. De plus, d'importantes ressources additionnelles ont été consenties à l'AMF, permettant ainsi d'augmenter le nombre d'enquêteurs affectés aux équipes responsables de la détection des crimes et de l'application des lois. Les ressources professionnelles de ces équipes sont passées de 47 à 112 personnes, ce qui s'est traduit par une réduction du délai moyen d'enquête de 4 ans à 12 mois. Le ministre des Finances considère toutefois que malgré ces actions significatives, il s'imposait d'en faire davantage.
Equipe mixte de lutte contre le crime économique
C'est dans cette perspective que le ministre Dupuis annonce aujourd'hui la création d'une toute nouvelle équipe mixte qui aura pour mission d'enquêter sur toute forme de malversation et de corruption concernant les institutions publiques au Québec. Elle sera composée de 17 enquêteurs de la Sûreté du Québec qui travailleront de pair avec des procureurs rattachés au Directeur des poursuites criminelles et pénales ainsi qu'avec des experts du ministère du Revenu, du ministère des Transports et du ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire. «Les crimes économiques sont complexes. En partageant nos informations et nos compétences, nous pouvons effectuer des enquêtes plus efficaces pour poursuivre ces criminels. Aujourd'hui, nous lançons un message clair aux fraudeurs et à tous ceux qui seraient tentés de les imiter», a noté le ministre Dupuis.
Six enquêteurs spécialisés de la Sûreté du Québec pour combattre les fraudes financières
Egalement, la Sûreté du Québec crée une équipe de six enquêteurs spécialisés qui travaillera étroitement avec le Directeur des poursuites criminelles et pénales et sous la coordination de l'Autorité des marchés financiers pour combattre spécifiquement les fraudes financières. La mise en place de cette équipe mixte s'inscrit dans la foulée de l'excellente collaboration qui prévaut déjà entre les divers corps policiers et l'Autorité des marchés financiers. En effet, depuis le 1er mai 2009, un centre d'intelligence composé de représentants de la Sûreté du Québec, de la Gendarmerie Royale du Canada et de l'Autorité est déjà à pied d'oeuvre pour faciliter la mise en commun des connaissances et l'échange d'information afin d'identifier des situations ou des individus à risque.
(...)
|
Il serait également temps de créer une escouade
spéciale pour contrer
les fraudeuses à jupon qui oeuvrent au sein du gouvernement et
des
groupes de pression financés par les fonds publics, sur la base
de
chiffres frauduleux. La SQ s'est montrée
intéressée et a répondu à
l'appel...
Le 21 septembre 2009
Enquêtes de la Sûreté du Québec sur
des dossiers de
corruption
Compte
tenu de la diffusion de différentes informations dans les
médias à ce
sujet, la Sûreté du Québec confirme qu’elle
mène plusieurs enquêtes sur
divers dossiers de fraudes, de corruption et de malversation, entre
autres, dans le milieu de la construction.
La Sûreté souligne
également que de telles enquêtes demandent du temps
étant donné la
complexité et l’ampleur des dossiers et qu’elles sont
menées avec toute
la rigueur et le professionnalisme nécessaires.
Ces enquêtes se
déroulent dans le contexte de l’intensification des mesures
annoncées
le 13 septembre dernier par le gouvernement du Québec pour
lutter
contre les fraudes financières, la malversation et la
corruption au
sein des institutions publiques. Le directeur général
de la Sûreté
du
Québec, M. Richard Deschesnes, s’est d’ailleurs réjoui de
cette annonce
et a mentionné que les escouades mixtes d’enquête et les
partenariats
policier ou gouvernemental, ont fait largement leurs preuves, au cours
des dernières années, dans la lutte à la
criminalité.
Les
enquêteurs invitent toute personne ayant des informations
concernant
des fraudes, de la corruption ou des malversations, à
téléphoner sans
frais à la Centrale de l’information criminelle au 1 800
659-4264, ou
en toute confidentialité à Info Crime Québec au 1
800 711 1800.
-30-
Service des communications avec les médias
Sûreté du Québec
Montréal
(514) 598-4848
En ligne:
http://www.sq.gouv.qc.ca/salle-de-presse/communiques/enquetes-surete-quebec-dossiers-corruption-2009.jsp
(Les caractères en gras ont été soulignés
par nous)
|
Les contribuables ont versé la somme de 500 000$ en
subventions cette
année à SOS VIOLENCE CONJUGALE… On imagine le genre de
services
« professionnels » que reçoivent les
victimes de violence conjugale de
la part d’un organisme qui tronque les faits pour ce qui concerne le
phénomène de ce type de violence. SOS VIOLENCE
CONJUGALE
perpétue-il aujourd’hui la tromperie de 1986 en soutirant
la somme
de 500 000$ des coffres du Ministère de la justice du
Québec qui appuie
, sans vérifications, un « service »
aux citoyens?… S’agit-il d’un
autre triste Crime Économique de Services Sociaux (CESS)?
En terminant, voici ce que l’on peut
dire
d’
Ariane Émond, animatrice du colloque :
|
1986
(mai)
Le
magazine La
vie en rose publie un texte signé Francine Pelletier dans lequel
il est
dit :
Il
était
grand
temps que la violence (pouvant aller jusqu’au meurtre) que subissent
près de 300 000 femmes au Québec chaque année
sorte du privé et
devienne « conflit d’ordre public »
Et plus
loin :
D’abord
le
terme « violence conjugale » n’est pas
fidèle à la réalité : il ne
s’agit pas de violence entre conjoints, mais bien de la violence que
bon nombre d’hommes se croient en « droit »
d’infliger à leur
conjointe.
Note :
L’équipe
de la direction de la vie en rose est composée d’Ariane
Émond,
Françoise Guenette….et on trouve Hélène Pedneault
dans la liste de
collaboratrices, celles-là mêmes qui ont
déclaré presque solennellement
à l’émission Va y avoir du sport de
Télé-Québec en janvier 2007 ne
jamais avoir eu connaissance du fameux chiffres de 300 000 femmes
victimes de violence conjugale.
Source: http://lapresrupture.qc.ca/Le%20scandale%20des%20fausses%20statistiques.htm
Pour en savoir plus:
http://www.youtube.com/watch?v=_U2HPkCB_I4&feature=related
|
Le colloque?... Une charmante et agréable rencontre entre
copains et
copines féministes avec, en prime, cocktails et petits
fours payés
avec l'argent des citoyens!
7 octobre 2009
MANIPULATIONS STATISTIQUES
SCANDALEUSES
DE
LA FÉDÉRATION DE RESSOURCES D’HÉBERGEMENT POUR
FEMMES VIOLENTÉES ET EN
DIFFICULTÉ POUR COMBATTRE LE PROJET DE LOI C-422!
|
Projet de loi
C-422 – Loi modifiant la Loi sur le divorce (partage égal du
rôle
parental) et d’autres lois en conséquence
(...)
2.1 (1) La présente loi a pour objet d’assurer la dissolution
expéditive et équitable du mariage et de pourvoir aux
soins des enfants
à charge.
(2) Pour l’interprétation et l’application de la présente
loi, les
principes ci-après doivent être pris en compte :
a) les époux en instance de divorce devraient être
incités à trouver
leurs propres solutions en recourant aux tribunaux dans une moins
grande mesure;
b) tout enfant a le droit :
(i) de connaître ses deux parents et de recevoir des soins de
chacun
d’eux,
(ii) de connaître les membres de sa famille et de jouir de sa
culture,
iii) de passer du temps avec ses deux parents et de communiquer avec
eux de façon régulière et de maintenir des
relations continues avec les
membres de sa famille.
(...)
En ligne:
http://www2.parl.gc.ca/HousePublications/Publication.aspx?DocId=3995880&Language=e&Mode=1&File=27
|
La Fédération manipule les enquêtes
gouvernementales officielles
pour
empêcher que l’égalité parentale devienne une loi.
C’est un affront
aux parents et aux enfants canadiens.
En ligne: http://www.fede.qc.ca/Projet%20de%20loi%20C-422FRHFVDQ.pdf
La manipulation la plus flagrante des chiffres
consiste en
l’omission systématique des résultats en ce qui a trait
à la violence
conjugale subie par les hommes. On sait que les résultats de
l’ESG
(Enquête sociale générale de Statistique Canada)
montrent que dans près
de 50%
des cas, ce sont les hommes qui sont victimes de violence conjugale,
tant en
1999 qu’en 2004.La Fédération n’a aucunement
renoncé à la duplicité
morale qui la caractérise depuis les débuts de son
existence.
Les chiffres concernant la violence conjugale dont
sont
«témoins», c’est-à-dire qu’ils sont
présents dans la maison, mais
nécessairement en présence des parents au moment
où la violence
survient, les
enfants incluent aussi les cas où c’est l’homme qui est victime
de
violence.
Au total, c’est une part assez faible des hommes
et
des femmes qui ont un ex-conjoint qui rapportent avoir subi de la
violence
conjugale. Le taux de prévalence sur cinq ans chez les hommes et
les
femmes qui
ont fait mention d’un ex-conjoint au moment de l’enquête est de
9,4% chez les hommes et de 10,8 % chez les femmes au Canada en 1999,
comparativement 9,3% et à 10,6% respectivement au Québec
pour la même
année.
Les taux de prévalence sur un an chez les hommes et les femmes
avec un
ex-conjoint est de 1,7% chez les hommes et de 2,5% chez les femmes (les
taux
plus bas chez les hommes s’expliquent par le fait que les hommes ont
moins tendance que les femmes à mettre fin à une union
où la conjointe
a été
violence) au canada en 1999, comparativement à 2,0% et à
2,4% au Québec
en 1999.
La Fédération omet de mentionner les
résultats
officiels,
d’une rigueur scientifique irréprochable, pour l’année
2004. Le
taux de prévalence sur cinq ans chez les hommes et les femmes
qui ont
fait
mention d’un ex-conjoint au moment de l’enquête est de 7,7% chez
les hommes et de 9,2 % chez les femmes au Canada en 1999,
comparativement 5,7%
et à 7,4% respectivement au Québec pour la même
année.
Les taux de prévalence sur un an chez les
hommes
et les
femmes avec un ex-conjoint est de 1,4% chez les hommes et de 2,1% chez
les
femmes (les taux plus bas chez les hommes s’expliquent par le fait que
les hommes ont moins tendance que les femmes à mettre fin
à une union
où la
conjointe a été violence) au Canada en 1999,
comparativement à environ
1,0% et
à 1,7% au Québec en 1999.
Dans environ la moitié des cas, il ne
s’agit pas
de
violence grave et la cas où un ou deux incidents de violence
sont
survenus
constituent la majorité des cas. Cependant, la
Fédération présente tous
les cas
de violence conjugale comme s’il s’agissait d’une violence
extrême, de nature absolument pathologique. La
Fédération ne démontre
aucunement que la violence conjugale, exercée tant par les
femmes que
les
hommes, compromet dans la majorité des cas les
compétences parentales
du père
ou de la mère. La Fédération pose comme postulat,
qu’elle ne démontre
aucunement, que la violence conjugale compromet les compétences
parentales,
uniquement quand c’est l’homme qui est le conjoint violent, pas
quand c’est la femme qui est la conjointe violente. Il s’agit
d’une prise de position sexiste à l’extrême. Les
députés du
Parlement canadien ne devraient en aucune façon entériner
ou sembler
entériner
une telle prise de position sexiste et discriminatoire de la part de la
Fédération.
En outre, la Fédération ne
démontre aucunement que
l’intérêt de l’enfant et le développement de
l’enfant est
compromis de quelque manière que ce soit par le seul fait de
l’occurrence
de la violence conjugale. Les études empiriques montrent que le
fait
d’être témoin de violence entre les parents ne constitue
pas
nécessairement un facteur de risque pour l’enfant, en l’absence
d’autres facteurs de risque. Le plus grand facteur de risque
additionnel,
c’est que le parent violent exerce en plus de la violence envers
l’enfant, ce qui peut arriver tout aussi bien quand c’est le
père
ou la mère qui est un conjoint violent, comme le montrent de
nombreuses
études
empiriques.
En somme, les taux de prévalence de la
violence
conjugale de
la part d’un ex-conjoint sont relativement faibles ; ils sont
comparables pour les hommes et les femmes. Ils ont diminué de
manière
significative entre 1999 et 2004. Une des sources de conflit qui
conduit à la
violence conjugale est précisément la question de la
garde des enfants,
quand
l’un des parents (très souvent la mère) veut exclure
l’autre
parent de la vie de son enfant ou le léser de l’exercice de son
autorité
parentale.
Il existe des remèdes d’interventions
efficaces
pour
prévenir la récidive de la violence entre parents, comme
des thérapies
conjugales individuelles ou en couple axées sur l’apprentissage
de
techniques de résolution de conflit constructives et le recours
à la
médiation
pour déterminer les modalités de la garde des enfants et
de l’exercice
de
l’autorité parentale suite à une séparation ou un
divorce.
Il est temps de mettre un terme à
l’hégémonie des
groupes de pression féministes qui ont recours à la
désinformation, à
la
manipulation des enquêtes scientifiques, pour dicter les
conditions de
l’exercice de l’autorité parentale suite à une
séparation ou un
divorce. N'est-ce pas là de la fraude intellectuelle qui devrait
être
sévèrement condamnée ?
La Fédération a-t-elle peur que
l’adoption de
C-422
mette un terme à ses intérêts financiers corporatifs?
La Fédération est-
elle en train de
commetre un autre Crime Économique de Service Sociaux
(CESS)?...
2 octobre
2009
SUGGESTIONS AU MINISTRE DES
FINANCES POUR ASSAINIR LES FINANCES PUBLIQUES...
Avec toutes les hausses de tarifs que
le gouvernement laisse entrevoir pour tenter de juguler un
déficit hors
de contrôle, il y aurait peut-être lieu à songer
à couper du côté du
Conseil du statut de la femme... Le CSF sert avant tout d’organisme de
désinformation sur la situation des femmes au Québec. La
désinformation
est-elle un service essentiel ?( Voir:
http://lapresrupture.qc.ca/ChristianePelchatdansappelavigilanceduCSF.html
et
http://lapresrupture.qc.ca/Le%20scandale%20des%20fausses%20statistiques.htm
) L’activité principale du CSF consiste à justifier
sa propre existence
et le salaire exorbitant de sa présidente. En outre, la
population du
Québec a-t-elle un besoin vital (aussi vital que
l’électricité, l’eau
potable et les routes) de
la Gazette des femmes publié
par le CSF,
dont le contenu journalistique porte maintenant essentiellement sur la
situation des femmes en Afrique, en Asie ou en Océanie
(c’est-à-dire à
envoyer les pigistes du CSF faire du tourisme de luxe un peu partout
dans diverses destinations exotiques dans le monde)?
Le Rapport 2008-2009 du
vérificateur
général du Québec ( En ligne:
http://www.vgq.gouv.qc.ca/publications/rapp20082009/Rapport2008-2009-T1.pdf
) a montré que le gouvernement jette des dizaines de millions
par les
fenêtres en finançant à un coût annuel de 60
millions des maisons
d’hébergement dont le taux d’utilisation est à peine de
10%, 20% ou
30%. Est-il nécessaire de maintenir des maisons
d’hébergement dont
seulement 10% de la capacité d’hébergement est
utilisée par des
victimes de violence conjugale ? Rappelons que chaque maison
d’hébergement reçoit en moyenne plus de 500 000$ par
année en
subventions. N’y-a-t-il pas moyen de venir en aide plus efficacement et
d’une manière beaucoup moins coûteuse à ces femmes
victimes de violence
conjugale ? Par exemple, en leur fournissant une aide ponctuelle
au
logement, ou en leur offrant gratuitement des services de counselling
auprès de thérapeutes qualifiés ? Cela serait
beaucoup moins coûteux
que les maisons d’hébergement et cela constituerait probablement
une
forme d’aide plus efficace pour ces victimes. Il n’est pas certain que
l’endoctrinement aux thèses du féminisme radical qui est
la forme
d’intervention que pratiquent les maisons d’hébergement
constitue une
forme d’aide efficace pour les femmes victimes de violence conjugale.
Un counselling psychologique dispensé par des psychologues
qualifiés
serait très probablement plus utile et moins coûteux.
Combien de
psychologues peut-on payer avec une somme de 60 $ millions
annuellement ? À un salaire annuel de 100 000$ par
psychologue, cela
représente 600 psychologues disponibles pour les 3 500 femmes
qui
utilisent les services d’hébergement des maisons
d’hébergement
annuellement. Chaque victime pourrait passer une journée
complète avec
un psychologue par semaine pendant une durée de 52 semaines,
alors
qu’un séjour en maison d’hébergement ne doit durer en
principe que
quelques semaines.
Autre exemple. Est-il vraiment
nécessaire que des dizaines d’organismes envoient aux frais de
l’État
leurs intervenantes assister à une bonne demi-douzaine de
colloques,
congrès, séminaires sur la violence conjugale au
Québec à chaque année,
et dans lesquels il ne se dit vraiment rien de neuf (il ne se fait
à
peu près aucune recherche empirique réelle sur la
violence conjugale au
Québec) et qui portent essentiellement sur l’endoctrinement aux
postulats idéologiques du féminisme radical ? Est-il
vraiment
nécessaire que le gouvernement finance annuellement cette
demi-douzaine
de soi-disant colloques sur la violence conjugale où il ne se
dit
jamais rien de neuf et où ce sont à peu près
toujours les mêmes
journalistes (lire Ariane Émond) qui prennent la parole? En quoi
Ariane
Émond est-elle l’experte en violence conjugale qu’il faut
entendre
absolument trois ou quatre fois par année aux frais de
l’État, et ce, à
toutes les années? .
( Voir:
http://lapresrupture.qc.ca/ArchivesLettresOuvertes.html#SosSos
En tout, des milliers de groupes
féministes reçoivent autour de 500$ millions par
année pour mener leur
principale activité qui consiste à alimenter par tous les
moyens la
psychose victimaire voulant que de les femmes soient toujours victimes
dans toutes les situations et à répandre sur toutes les
tribunes le
stéréotype sexiste de l’homme bourreau et de la femme
victime. Si le
financement gouvernemental était accordé en fonction des
services réels
que rendent aux clientèles désignées, il ne fait
aucun doute que le
gouvernement pourrait épargner plusieurs dizaines de millions
par
année, sinon des centaines de millions.
Si le gouvernement faisait un
exercice rigoureux d’évaluation de ces programmes pour en
déterminer
l’utilité réelle, il se rendrait compte qu’il est
possible de réduire
le financement de 50% ou de 75% sans que la qualité des services
que
reçoit la population de cet organisme ne soit affectée.
Le financement
de ces organismes tient beaucoup plus du patronage idéologique
et
politique que du maintien de services indispensables au bien-être
de la
population
.
Si le gouvernement est vraiment
sérieux dans la lutte au déficit, il va commencer par
couper dans les
dépenses farfelues qu’il effectue avec une prodigalité
sans borne et
qui sont d’une utilité absolument nulle.
1er octobre 2009
ERIN
PIZZEY...LE FÉMINISME AU BANC DES ACCUSÉS
"LA
VÉRITÉ EST EN MARCHE ET RIEN NE
L'ARRÊTERA!"
&nb
sp;
( Voltaire )
L'APRÈS-RUPTURE juge très important le
témoignage ( ci-joint )
troublant de madame Erin Pizzey, fondatrice de la première
maison
d'hébergement pour femmes et enfants victimes de violence
conjugale. Il
confirme l'importance et la ligitimité de la lutte
que
L'APRÈS-RUPTURE mène depuis plus de 10 ans pour
dénoncer la mainmise
féministe radicale sur la réalité de la violence
conjugale au Québec.
L'homme, le père, toujours coupable dans un contexte de violence
conjugale et la femme, la mère, toujours victime est un pur
mythe
élaboré, imaginé par notre lobby féministe
qui a pu compter depuis plus
de trente ans sur le versement de lucratives subventions
gouvernementales et de dons de toutes sortes pour répandre sa
propagande destructrice des familles. Notre équipe de recherche
estime
que 10 milliards de dollars ont ainsi été engloutis dans
cette vaste
opération de désinformation fondée sur des
mensonges statistiques et
des recherches bidons.
Il est temps que la réalité de la violence familiale
soit rendue
publique et que son analyse soit confiée à de vrais
professionnels de
la santé. Il est temps qu'une enquête publique soit
instituée pour
faire la lumière sur la pire arnaque de toute l'histoire du
Québec dont
les contribuables font toujours les frais en cette période
économique
difficile.
Plusieurs intervenantes en maison d'hébergement, ont
confié à
L'APRÈS-RUPTURE, sous le couvert de l'anonymat, ce qui se
déroulait
vraiment dans certaines maisons d'hébergement au Québec.
Leurs
témoignages confirment les affirmations d'Erin Pizzey...
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Why I loathe
feminism... and believe it will ultimately destroy the family
By Erin
Pizzey
23rd September 2009
http://www.dailymail.co.uk/femail/article-1215464/Why-I-loathe-feminism---believe-ultimately-destroy-family.html#ixzz0RzTi02NS
ERIN PIZZEY set up
the world's first refuge for battered women in 1971 - and went on to
establish an international movement for victims of domestic violence.
But what she has never made public before is that her own childhood was
scarred by the shocking cruelty of both her parents.
Here, for the first
time, she tells the full harrowing story - and how it led her to a
surprising, but deeply felt, conclusion ...
Tortured childhood:
Erin Pizzey was abused by both
her mother and father
Though I remember
little of my earliest years, I grew up in a world of extraordinary
violence. I was born in 1939 in Tsingtao,
China, and shortly
after my family moved to Shanghai
with my diplomat father, we were captured by the invading Japanese
army. It was 1942, the war was raging and we were held under house
arrest until we were exchanged for Japanese prisoners of war and put on
the last boat out of China.
My father was ordered
to Beirut by the diplomatic service,
and we were left as refugees in Kokstad, South
Africa. >From living in an enormous
house with a fleet of servants and a nanny, my twin sister Rosaleen and
I were suddenly at the mercy of my mother Pat's temper. And it was
ferocious. Having escaped the brutality of the war, we were introduced
to a new brand (of) domestic cruelty.
Indeed, my mother's
explosive temper and abusive behaviour shaped the person I later became
like no other event in my life.
Thirty years later,
when feminism exploded onto the scene, I was often mistaken for a
supporter of the movement. But I have never been a feminist, because,
having experienced my mother's violence, I always knew that women can
be as vicious and irresponsible as men.
Indeed, I would go so far as to say that the movement, which proclaimed
that all men are potential rapists and batterers, was based on a lie
that, if allowed to flourish, would result in the complete destruction
of family life.
From the very
beginning, I waged war against my mother and quickly learned to
disassociate myself from the pain of her beatings.
Her words, however,
stayed with me all my life. 'You are lazy, useless, and ugly,' she
would scream. 'You look like your father's side of the family - Irish
trash.'
They were vicious
words that I have heard repeated over and over by mothers everywhere.
Indeed, when I later opened my refuge for battered women, 62 of the
first 100 to come through the door were as abusive as the men they had
left.
She was, however,
right: I did look like my father, Cyril. While my twin sister was slim
and had long dark hair, and my mother's deep blue eyes, I was fat and
fair-haired, clumsy, noisy and brash.
I was only five but I
knew my mother didn't like me
I was only five years
old, but I knew my mother didn't like me. And with no servants to
restrain her now, she lashed out whenever she felt like it.
When we finally
joined my father in a flat in Beirut,
I soon realised that he was no saint either. He would constantly scream
and rage at all of us.
He was particularly
consumed by jealousy. Even though he verbally abused my mother and
rarely showed her affection, he seemed compelled to follow her around
like a guard dog.
If she spoke on the
telephone, he grilled her until she burst into tears. If she went out
shopping, he paced the room until she got back and exploded with rage
if she were more than a few minutes late.
I hated my father
with all my childish heart - and was truly terrified by him. He was 6ft
4in tall, massively built and had a huge paunch that hung over his
belt. He stared out of piggy, pale blue eyes and had a big sloppy mouth
that slobbered over my lips when he kissed me.
He didn't believe in
baths, which he said were 'weakening', and smoked tins of Players
Cigarettes, which made him smell like an ashtray. His rages were
explosive and unpredictable.
But despite his
clumsy, predictable form of macho brutality - born out of his being the
17th child of a violent Irish father - it was my mother's more
emotional, verbal form of abuse that scarred me most deeply.
She indulged in a
particular kind of soul murder - and it was her cruelty that, even 60
years on, still reduces me to tears and leaves me convinced that
feminism is a cynical, misguided ploy.
Unfortunately, at
that time, what I wanted more than anything was for my mother to love
me - something I never felt she truly did. And so, when my father was
posted to Chicago, and I followed my
mother to Toronto,
to live with my godparents, I was initially hopeful. I believed that
without my father's presence, she would have the time be a real mother.
But once in the bosom
of this normal family, my own dysfunctional behaviour soon became
apparent. I had, it seems, already been too badly damaged by my
mother's hatred of me.
I was always in
trouble at school, encouraging the other children to behave as badly as
I did. On one occasion, I was caught sitting on the doorstep giving
away the money I'd stolen from my mother's bag.
Needless to say, my
mother went berserk. She took me upstairs and beat me with an ironing
cord until the blood ran down my legs. I showed my injuries to my
teacher the next morning - but she just stared back impassively and did
nothing.
Many years later,
when feminists started demonising all fathers, these stark images
continually reminded me of the truth - that domestic violence is not a
gender issue.
She beat me until the
blood ran down my legs
Shortly after the
war, my father was posted to Tehran
and we all went to live with him. It was only when I saw him again that
I remembered how much I hated him.
He would come home
from the office, and as he put the key in the door I would freeze. I
would often hear him coughing outside the door - he was still a heavy
smoker - and spitting phlegm into the flower bed.
His eyes were windows
into his violent moods. If they were narrowed and red, I knew he was in
a rage and it would only be a matter of time before he erupted.
But my hatred of my
father was pure and uncontaminated by any other emotions. My feelings
about my mother, however, were far more complicated.
As much as I was
devastated by her hatred of me, I still genuinely strove for her love.
In fact, I had moments of great compassion for her when I saw her
weeping and wailing in front of my father.
Occasionally, she
fought back against his brutality. She was only 4ft 9in, but my mother
was extremely strong and her tongue was lethal. She accused him of
being an oaf and an idiot. She called his mother a prostitute and his
father a common Irish drunk.
Growing old
gracefully: Erin Pizzey as she looks these days
Unsurprisingly, my
brother and sister were both withdrawn and silent children. My sister
suffered from headaches, weeping eczema and mysterious days of
paralysis when she was unable to get up from her bed.
To outsiders, my
father was a genial, intelligent man and my mother a famous party
hostess with three beautiful children and a perfect diplomatic family.
In fact, my parents were both violent, cruel people and we were all
deeply damaged.
In 1949, my father
was posted back to Tien Sien, in China. I was left with my
twin sister in a boarding school - Leweston, near Sherborne in Dorset - and my brother accompanied my parents.
Very shortly after
they took up their post, however, my parents were captured again - this
time by the communists - and held under house arrest for three years.
Without them, I felt
an abiding sense of peace and loved my holidays at St Mary's in Uplyme,
a holiday home for children whose parents were abroad. Miss Williams,
who ran the place, was the first adult that I really admired and
respected. She became my mentor.
But this idyll was
shattered when I heard that my parents had been released. I remember
being called to the telephone in the convent to speak to my mother. I
had completely blotted my parents out of my life and so when I heard
her Canadian accent, I just screamed down the phone.
'You're not my
mother!' I yelled, all too aware that the whole circus was about to
start again.
When my mother first
returned, to a house outside Axminster, we enjoyed an uneasy truce. I
was much taller than her now, and too big for her to batter.
Instead, she began to
list my father's faults, and the atrocities he had inflicted on us all,
as if I were now her confidante. She would tell me how much she hated
him and that they never should have married.
'But I stayed for
you,' she told me. 'I stayed because I wanted you to go to a private
school and enjoy a comfortable way of life.'
I took the decision
that I would have to stab my father
Once again, she was
unleashing her peculiar brand of emotional cruelty, and placing all the
responsibility - and guilt - on me. It was a pattern of behaviour I
would witness again and again among some of the women in my refuge.
The day my father was
due to join us in the new house, my mother was a nervous wreck. She was
crying and clinging on to me, demanding that I protect her. 'I don't
want him anywhere near me,' she said.
In dysfunctional
families, children, no matter how badly they are treated, will try to
take on the parenting role. For me, this still meant protecting and
comforting my mother.
And so, on the night
of my father's return, I took a large carving knife from the kitchen
and went up to my parents' bedroom, which I peered into through a gap
in the door. They slept in separate, single beds and I took the
extraordinary decision that I would stab him if he tried to force
himself on her.
I was, on reflection,
following my mother's unspoken orders. Remarkably, she had manipulated
me to such a degree that I was now willing to murder for her.
My father certainly
tried to talk his way into her bed. Fortunately, however, he didn't
become physical. If he had, he would now be dead and my life would have
turned out very differently.
In the 1950s, while I
was working in Hong Kong, my mother
was diagnosed with terminal cancer. I returned to our house near
Axminster - and found my father unchanged.
By now, he was trying
to force my mother to sign her money - she had received a sizeable
inheritance from her father - over to him. Week after week, in the
local cottage hospital, she refused, and week after week, he ranted and
raved at her while she writhed in pain. I begged the nurses to stop
him, but they said no one could come between a man and his wife.
At first, my mother
refused to believe she was dying. But when my father finally broke her
down, and bullied her into signing the papers, her life began to ebb
away in earnest.
She died on September
16, 1958, and my father had the body brought home and placed in the
dining room. That night, as she lay next door, we sat down to have
supper at the table in the hall.
He made us stand
vigil over her visibly decomposing body
After supper, my
father ordered us into the dining room, where my mother's open coffin
was draped with a red cloth. My brother, sister and I begged my father
not to remove the cloth, but when we closed our eyes for a moment to
say a prayer for her, we opened them to be confronted by her pale face.
I vividly remember that there was cotton wool sticking out of her nose.
Every night, we would
stand vigil over my mother's body, and every night she would be exposed
to the humiliation of having her children see her visibly decomposing.
At last, six days later, my father buried her.
I left home the next
day and only saw him once more - when I took his ashes to my mother's
grave in 1982.
I only decided to
talk about my traumatic childhood last week - on a BBC radio programme
called The House Where I Grew Up - but I decided long ago I would not
repeat the toxic lessons I learned as a child. Instead, I would become
a survivor.
Feminism, I realised,
was a lie. Women and men are both capable of extraordinary cruelty.
Indeed, the only thing a child really needs - two biological parents
under one roof - was being undermined by the very ideology which
claimed to speak up for women's rights.
This country is now
on the brink of serious moral collapse. We must stop demonising men and
start healing the rift that feminism has created between men and women.
Harriet Harman's
insidious and manipulative philosophy that women are always victims and
men always oppressors can only continue this unspeakable cycle of
violence. And it's our children who will suffer.
24
septembre 2009
SOS VIOLENCE CONJUGALE...
LA RÉALITÉ
BIAISÉE DE LA
VIOLENCE FAMILIALE
AUX FRAIS DES CONTRIBUABLES!
Triste
colloque que celui qu’organise SOS VIOLENCE CONJUGALE. (Voir
document
attaché) Encore une fois,
la réalité scientifique de la violence conjugale
filtrée, déformée
au-travers l’idéologie féministe. Précisons que
les invitations à ce
colloque ont été uniquement expédiées aux
organismes féministes pour
qui la violence conjugale se résume à l'affirmation
sexiste: HOMME
COUPABLE FEMME VICTIME! Pour la rigueur intellectuelle, on
repassera!
On n’a qu’à lire la liste des
invités conférenciers pour s’en convaincre. On y a
même invité un
individu qui se prétend chercheur mais qui est, en fait, un
parfait
inconnu dans le monde scientifique digne de ce nom. Il serait aussi
journaliste, paraît-il... Nos féministes professionnelles
n'en sont pas
à une duperie près! Un autre invité a
même été berné dans le passé comme
ministre en signant un document
gouvernemental officiel basé sur des statistiques
inventées par des
organismes communautaires eux aussi invités au colloque…
|
« 1986
(1er
trimestre)
Politique
d’intervention en matière de violence conjugale, publiée
par le
ministère de la
Justice, et signée par Herbert Marx ministre le la
Justice et
Gérard
Latulippe, Solliciteur général
Page
8 :
« Il
existe
cependant peu de données sur la violence conjugale puisque les
études
systématiques concernant cette problématique sont assez
rare »
Un peu
plus
loin…
« Plus
près de
nous, le document de consultation sur la Politique
familiale « Pour les familles
québécoises » affirme que : «
256 000
femmes au Québec, dont la très grande majorité
dans les familles, sont
battues de façon chronique par leur mari, leur conjoint de fait
ou leur
compagnon. Et le chiffre est conservateur » »
Plus loin…
« Il est important de noter que le système judiciaire
ne dispose pas
encore de données statistiques qui lui permettraient de
connaître le
nombre de cas de violence conjugale et d’évaluer le degré
de gravité
des cas »
Source: http://lapresrupture.qc.ca/Le%20scandale%20des%20fausses%20statistiques.htm
|
L’ancien ministre de la justice sera
à la
même
tribune du colloque que celles qui l’ont trompé à
l’époque dans le but
d’élaborer une politique en matière de violence conjugale
basée sur des
chiffres frauduleux. Cette supercherie aura coûté la
jolie somme de 10
milliards$ aux citoyens depuis.
Il est clair que M.
Marx n’a jamais posé la moindre question sur les sources et la
méthodologie employée pour obtenir le fameux chiffre de
256 000 femmes
soi-disant «battues», ce qui est un terme extrêmement
fort, à chaque
année par leur conjoint ou leur ex-conjoint et qu’il a
considéré comme
un «fait établi» de chiffre frauduleux de 256 000.
M. Marx
pourrait peut-être profiter de l’occasion de ce colloque
organisé par
SOS VIOLENCE CONJUGALE pour rétablir la vérité et
poser les questions
qu’il a omis de demander en 1986. Si M. Marx avait posé une
seule
question à ce sujet, la fraude statistique commise par des
fonctionnaires du ministère de la santé et des services
sociaux en 1985
aurait pu être détectée dès 1986. Comme M.
Marx a manqué à son devoir
de ministre de la
Justice, il a fallu attendre 22 ans avant que
l’imposture statistique commise par des militantes féministes
oeuvrant
au ministère de la Santé
et des Services sociaux soit démasquée et
démontrée par L’après-rupture.
Comme L’après-rupture
l’a démontré
en 2008, ce chiffre de 256 000 cité dans le document
ministériel
signé par M. Marx en 1986, à titre de ministre de la
Justice du
Québec, et sur lequel est édifié la majeure partie
des politiques
d’intervention en matière de violence conjugale du
ministère de la
Justice du
Québec, s’inscrivait dans une série de fausses
statistiques fabriquées
par des militantes féministes à l’emploi du
ministère de la Santé et
des
Services sociaux du Québec en 1984 et en 1985.
| On fait aujourd’hui grand état du
scandale du
contrat des compteurs d’eau à la ville de Montréal soit
un montant
d’environ 600 millions de dollars. On peut supposer que ce
système de
compteur d’eau aurait pu avoir une longévité de 30 ans,
ce qui ramène à
20 millions de dollars par année la valeur de ce contrat
(montant
auquel il faudrait ajouter les intérêts sur la dette
contractée pour la
réalisation de ce contrat et les frais d’entretien du
système). Les
fausses statistiques du ministère de la santé et des
services sociaux
ont permis aux maisons d’hébergement du Québec d’obtenir
en 25 ans
beaucoup plus que les 600 millions (en dollars courants) dont il
est
question à la ville de Montréal pour la mise dur pied
d’un vaste réseau
de maisons d’hébergement, dont le rapport du vérificateur
général du
Québec montre que la capacité d’hébergement n’est
souvent utilisée qu’à
10% ou 20%. Pour offrir ces services utilisés à 10%, 20%
ou 30%, le
gouvernement du Québec accorde annuellement 60 millions de
dollars aux
maisons d’hébergement, dont au moins 30 millions peut être
considéré
comme du pur gaspillage. Plus que le coût annuel
prévisible du scandale
des compteurs d’eau. |
Le scandale des
fausses statistiques du ministère de la Santé et des
Services sociaux du Québec dépasse en ampleur (sans
parler de la durée
et des autres dommages collatéraux des campagnes annuelles de
dénigrement des conjoints et des pères du Québec
que ces chiffres
frauduleux ont permis de mener pendant 25 ans, à un coût
additionnel
annuel de quelques millions de dollars) le scandale des compteurs d’eau
à la Ville
de Montréal et celui des commandites au gouvernement
fédéral. Pourtant
personne ne pose de questions à ce sujet. Le rapport du
Vérificateur
général du Québec a proposé de nombreux
correctifs; mais rien n’indique
que les correctifs appropriés aient été mis en
place. Il semble que le
gaspillage de fonds public se poursuit de plus belle.
On parlait récemment
de créer une escouade spéciale pour contrer les criminels
à cravate.
LE GOUVERNEMENT DU QUÉBEC MET EN PLACE
UN
ENSEMBLE DE MESURES POUR
LUTTER CONTRE LES FRAUDES FINANCIERES, LA MALVERSATION ET LA CORRUPTION
MONTRÉAL, le 13 sept. /CNW Telbec/ - Le ministre des Finances, M. Raymond Bachand, le ministre de la Sécurité publique, M. Jacques P. Dupuis et la ministre de la Justice, Mme Kathleen Weil, ont dévoilé aujourd'hui de nouvelles mesures afin d'intensifier la lutte contre les fraudes financières, la malversation et la corruption. Les ministres étaient accompagnés lors de cette annonce du président-directeur général de l'Autorité des marchés financiers, M. Jean St-Gelais, et du Directeur général de la Sûreté du Québec, M. Richard Deschesnes.
<< Ces mesures permettront :
- d'augmenter les ressources dédiées à la répression; - d'améliorer le dépistage des personnes et des entreprises qui offrent illégalement des produits d'investissement; - de rechercher des peines plus dissuasives; - d'intensifier les efforts d'information et d'éducation des investisseurs. >>
«D'honnêtes citoyens, et trop souvent des personnes âgées et des retraités, voient s'envoler en fumée les épargnes de toute une vie à cause de criminels à cravate», a affirmé le ministre Bachand. «Nous ne pouvons rester impassibles devant les drames causés aux individus par les crimes à caractère économique.» Le ministre des Finances a d'abord tenu à souligner que, depuis 2005, le gouvernement a agi rapidement et avec détermination afin d'implanter des mesures concrètes visant à combattre les fraudes. Notamment, l'Assemblée nationale a tenu en 2007 une Commission des finances publiques sur la protection des épargnants, laquelle a conduit à l'adoption d'un projet de loi portant particulièrement sur le renforcement des pouvoirs de surveillance et de poursuites de l'Autorité des marchés financiers. Deux autres projets de loi ont également été adoptés pour protéger les épargnants. De plus, d'importantes ressources additionnelles ont été consenties à l'AMF, permettant ainsi d'augmenter le nombre d'enquêteurs affectés aux équipes responsables de la détection des crimes et de l'application des lois. Les ressources professionnelles de ces équipes sont passées de 47 à 112 personnes, ce qui s'est traduit par une réduction du délai moyen d'enquête de 4 ans à 12 mois. Le ministre des Finances considère toutefois que malgré ces actions significatives, il s'imposait d'en faire davantage.
Equipe mixte de lutte contre le crime économique
C'est dans cette perspective que le ministre Dupuis annonce aujourd'hui la création d'une toute nouvelle équipe mixte qui aura pour mission d'enquêter sur toute forme de malversation et de corruption concernant les institutions publiques au Québec. Elle sera composée de 17 enquêteurs de la Sûreté du Québec qui travailleront de pair avec des procureurs rattachés au Directeur des poursuites criminelles et pénales ainsi qu'avec des experts du ministère du Revenu, du ministère des Transports et du ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire. «Les crimes économiques sont complexes. En partageant nos informations et nos compétences, nous pouvons effectuer des enquêtes plus efficaces pour poursuivre ces criminels. Aujourd'hui, nous lançons un message clair aux fraudeurs et à tous ceux qui seraient tentés de les imiter», a noté le ministre Dupuis.
Six enquêteurs spécialisés de la Sûreté du Québec pour combattre les fraudes financières
Egalement, la Sûreté du Québec crée une équipe de six enquêteurs spécialisés qui travaillera étroitement avec le Directeur des poursuites criminelles et pénales et sous la coordination de l'Autorité des marchés financiers pour combattre spécifiquement les fraudes financières. La mise en place de cette équipe mixte s'inscrit dans la foulée de l'excellente collaboration qui prévaut déjà entre les divers corps policiers et l'Autorité des marchés financiers. En effet, depuis le 1er mai 2009, un centre d'intelligence composé de représentants de la Sûreté du Québec, de la Gendarmerie Royale du Canada et de l'Autorité est déjà à pied d'oeuvre pour faciliter la mise en commun des connaissances et l'échange d'information afin d'identifier des situations ou des individus à risque.
(...)
|
Il serait également temps de créer une escouade
spéciale pour contrer
les fraudeuses à jupon qui oeuvrent au sein du gouvernement et
des
groupes de pression financés par les fonds publics, sur la base
de
chiffres frauduleux. La SQ s'est montrée
intéressée et a répondu à
l'appel...
Le 21 septembre 2009
Enquêtes de la Sûreté du Québec sur
des dossiers de
corruption
Compte
tenu de la diffusion de différentes informations dans les
médias à ce
sujet, la Sûreté du Québec confirme qu’elle
mène plusieurs enquêtes sur
divers dossiers de fraudes, de corruption et de malversation, entre
autres, dans le milieu de la construction.
La Sûreté souligne
également que de telles enquêtes demandent du temps
étant donné la
complexité et l’ampleur des dossiers et qu’elles sont
menées avec toute
la rigueur et le professionnalisme nécessaires.
Ces enquêtes se
déroulent dans le contexte de l’intensification des mesures
annoncées
le 13 septembre dernier par le gouvernement du Québec pour
lutter
contre les fraudes financières, la malversation et la
corruption au
sein des institutions publiques. Le directeur général
de la Sûreté
du
Québec, M. Richard Deschesnes, s’est d’ailleurs réjoui de
cette annonce
et a mentionné que les escouades mixtes d’enquête et les
partenariats
policier ou gouvernemental, ont fait largement leurs preuves, au cours
des dernières années, dans la lutte à la
criminalité.
Les
enquêteurs invitent toute personne ayant des informations
concernant
des fraudes, de la corruption ou des malversations, à
téléphoner sans
frais à la Centrale de l’information criminelle au 1 800
659-4264, ou
en toute confidentialité à Info Crime Québec au 1
800 711 1800.
-30-
Service des communications avec les médias
Sûreté du Québec
Montréal
(514) 598-4848
En ligne:
http://www.sq.gouv.qc.ca/salle-de-presse/communiques/enquetes-surete-quebec-dossiers-corruption-2009.jsp
(Les caractères en gras ont été soulignés
par nous)
|
Les contribuables ont versé la somme de 500 000$ en
subventions cette
année à SOS VIOLENCE CONJUGALE… On imagine le genre de
services
« professionnels » que reçoivent les
victimes de violence conjugale de
la part d’un organisme qui tronque les faits pour ce qui concerne le
phénomène de ce type de violence. SOS VIOLENCE
CONJUGALE
perpétue-il aujourd’hui la tromperie de 1986 en soutirant
la somme
de 500 000$ des coffres du Ministère de la justice du
Québec qui appuie
, sans vérifications, un « service »
aux citoyens?… S’agit-il d’un
autre triste Crime Économique de Services Sociaux (CESS)?
En terminant, voici ce que l’on peut
dire
d’
Ariane Émond, animatrice du colloque :
|
1986
(mai)
Le
magazine La
vie en rose publie un texte signé Francine Pelletier dans lequel
il est
dit :
Il
était
grand
temps que la violence (pouvant aller jusqu’au meurtre) que subissent
près de 300 000 femmes au Québec chaque année
sorte du privé et
devienne « conflit d’ordre public »
Et plus
loin :
D’abord
le
terme « violence conjugale » n’est pas
fidèle à la réalité : il ne
s’agit pas de violence entre conjoints, mais bien de la violence que
bon nombre d’hommes se croient en « droit »
d’infliger à leur
conjointe.
Note :
L’équipe
de la direction de la vie en rose est composée d’Ariane
Émond,
Françoise Guenette….et on trouve Hélène Pedneault
dans la liste de
collaboratrices, celles-là mêmes qui ont
déclaré presque solennellement
à l’émission Va y avoir du sport de
Télé-Québec en janvier 2007 ne
jamais avoir eu connaissance du fameux chiffres de 300 000 femmes
victimes de violence conjugale.
Source: http://lapresrupture.qc.ca/Le%20scandale%20des%20fausses%20statistiques.htm
Pour en savoir plus:
http://www.youtube.com/watch?v=_U2HPkCB_I4&feature=related
|
Le colloque?... Une charmante et agréable rencontre entre
copains et
copines féministes avec, en prime, cocktails et petits
fours payés
avec l'argent des citoyens!
22
septembre 2009
« Appel
à la
vigilance » de Christiane Pelchat, présidente du
Conseil du statut de
la
femme sur les statistiques sur la violence conjugale : un affront
à la
vérité!
Le 8 septembre 2009, Mme France Rioux du Service
des
Communications du Conseil du statut de la femme nous a fait parvenir un
courriel qui faisait suite à un message envoyé le 17
août 2009 par
notre
directeur de recherche, Jean-Pierre Gagnon, au Conseil du Statut de la
femme.
M. Gagnon avait demandé au Conseil du
statut de la
femme de
lui expédier deux copies du document La constante
progression des
femmes,
tout en signalant que ce document faisait mention à la
page 24
de la
proportion d’une femme sur dix victime de violence conjugale au Canada,
chiffre
avancé par le Conseil consultatif canadien sur la situation de
la femme
en
janvier 1980 et dont celle qui en est l’auteure, Mme Linda MacLeod, a
convenu en 1994 qu’il n’avait aucune
validité scientifique. M. Gagnon demandait au Conseil du statut
de la
femme si
cette imposture statistique avait échappé à leur
équipe rédactionnelle.
Voici la teneur du
courriel expédié par Mme France
Rioux en réponse à Jean-Pierre Gagnon :
« Bonjour
monsieur Gagnon,
Nous avons pris bonne
note de votre commentaire au regard
de l'édition spéciale de La Constante
progression des femmes. Nous
vous
invitons à consulter la position de l'organisation en
matière de
statistiques
sur la violence conjugale exprimée dans la lettre de la
présidente du
Conseil
ainsi que dans le document intitulé Ampleur et nature de la
violence
subie
par les femmes et les hommes : analyse sur quelques statistiques
concernant la
violence conjugale que vous trouverez en pièces jointes.
Merci et bonne
journée! »
Source
Courriel du 8 septembre 2009, 17h21
Comme
elle le mentionne dans le texte du message, Mme France Rioux a joint en
fichier
attaché les deux documents suivants en format PDF :
- Ampleur
et nature de la violence subie par les femmes et les hommes :
analyse
sur
quelques statistiques sur la violence conjugale, document du Conseil
du statut de
la femme, publié en février 2005 et dont l’auteure est
Lucie Bélanger.
- La Lettre
du 18 mars
2009 sur les statistiques sur la violence conjugale signée
par Mme
Christiane Pelchat, Présidente du Conseil du statut de la femme.
Comme
le
souligne
Mme Rioux, la lettre de Mme Pelchat exprime la position du Conseil du
statut de
la femme en matière de statistiques sur la violence conjugale.
La lettre
du 18 mars 2009 de Mme Pelchat constitue un document intéressant
à
maints
égards, quant à la position du Conseil du statut de la
femme sur les
statistiques sur la violence conjugale. En voici la teneur
essentielle :
«Cependant,
des données
véhiculées par les médias, dont celles de
l’Institut de la statistique
du
Québec (ISQ), recueillies à la lumière de
l’Enquête sociale générale
menée par
Statistique Canada en 1999, minimisent la réalité
identifiée par le
ministère
de la
Sécurité
publique (MSP) et contribuent à banaliser le
phénomène de la violence
faite aux
femmes, ce qui nous préoccupe grandement. De telles
données, qui
reposent sur
des enquêtes de population, reflètent rarement l’ampleur
du phénomène
de la
violence conjugale.
Selon les chiffres
du
MSP, en 2007, 17 343 infractions contre la personne commises dans un
contexte
conjugal ont été enregistrées par les corps
policiers.
Plus de 80% des
victimes
étaient des femmes. Contrairement à ces chiffres, les
données de l’ISQ
commandent une grande vigilance dans leur interprétation
puisqu’elles
ne
s’appuient pas sur des plaintes retenues officiellement, mais
plutôt
sur la
perception d’individus interpellés par des sondages ».
Source :
Lettre du
18 mars 2009 sur les statistiques sur la violence conjugale de la
présidente du
Conseil du statut de la femme.
Comme le Service
des communications du
Conseil du statut de la femme a expédié copie de cette
lettre à L’après-rupture
à la suite d’un commentaire sur une imposture statistique ayant
trait à
la
violence conjugale, il est légitime de supposer qu’une copie de
cette
lettre a
été envoyée à un très grand nombre
de personnes et d’organismes au
Québec,
intéressés à la question de la violence conjugale.
L’après-rupture
a donc entrepris de vérifier
systématiquement le bien fondé des affirmations de la
présidente du
Conseil du
statut de la femme à l’effet que les données de
« l’Institut de la
statistique du Québec (ISQ), recueillies à la
lumière de l’Enquête
sociale
générale menée par Statistique Canada en 1999,
minimisent la réalité
identifiée
par le ministère de la
Sécurité publique du Québec et
contribuent à banaliser le
phénomène de la violence faite aux
femmes ».
L’après-rupture
a consulté un grand nombre
d’analyses et de rapports produits par
Statistique Canada, le ministère de la Sécurité
publique du Québec, l’Institut de la
statistique du Québec, ainsi que des analyses
commanditées par toutes
les
ministres de la condition féminine du Canada ou même
d’études produites
par le
Conseil du statut de la femme lui-même, afin d’établir
s’il était vrai
que les
résultats de l’Enquête sociale générale du
Canada minimiserait
l’ampleur ou la
réalité de la violence conjugale subie par les femmes au
Québec. Tous
les
documents de ces organismes arrivent à une conclusion suivante,
diamétralement opposée
à celle de la présidente du Conseil du statut de la
femme : les données
policières publiées annuellement par le ministère
de la
Sécurité
publique du Québec
ne constituent qu’un portrait partiel de la violence conjugale subie
par les
hommes et les femmes et il est nécessaire de recourir aux
données d’une
enquête
comme l’Enquête sociale générale pour obtenir un
portrait plus complet
de la
situation.
En d’autres termes, il y a unanimité à l’effet que
les prises de
position de la présidente du Conseil du statut de la femme en
matière
de
statistiques sur la violence conjugale constituent l’exact
opposé du
consensus
scientifique et de la vérité sur la question. La
présidente du Conseil
du
statut de la femme induit le public en erreur dans la Lettre du 18 mars
2009 sur
les statistiques sur la violence conjugale.
Il faudra quelques
semaines à l’équipe de recherche
à L’après-rupture
pour faire la
synthèse écrite des constats obtenus au terme de la
vérification
systématique
de la littérature pertinente, menée suite à la
réception du message Mme
Rioux.
L’après-rupture
publiera un rapport détaillé
sur ces vérifications d’ici la fin du mois d’octobre 2009. Ce
rapport
montrera
sans l’ombre d’un doute que la présidente du Conseil du statut
de la
femme
induit en erreur toute la population du Québec, et plus
particulièrement les
femmes du Québec. L’après-rupture entend exiger
une
rétractation officielle du
Conseil du statut de la femme quant à la teneur de la Lettre du 18 mars
2009 sur
les statistiques sur la violence conjugale, laquelle constitue un
exemple
flagrant d’abus de pouvoir et de mauvais usage des fonds publics.
L’ÉQUIPE DE
L’APRÈS-RUPTURE
Contacts :
Jean-Pierre Gagnon
Directeur de recherche
22 septembre 2009
LA CAMPAGNE
DE PEUR
DES CALACS...
Les
Centres d'aide et de lutte contre les agressions à
caractère sexuel
(CALACS)
mènent actuellement au Québec une véritable
campagne de peur dans les
médias.
Si les chiffres de ces organismes étaient exacts pour ce qui
concerne
la
violence faite aux femmes au Québec, il faudrait demander
rapidement
l'intervention des forces de l'ONU pour arrêter et mettre en
prison des
milliers de mâles québécois, véritables
brutes sexuelles et agresseurs
redoutables dans les relations conjugales.
Un exemple
parmi d'autres repris en choeur
par certains journalistes "professionnels"...
|
"Selon Nada Massé, coordonnatrice
du
CALACS à Tire-d'Aile, il en demande un courage énorme aux
femmes de
dénoncer leur agresseur, car le processus judiciaire est souvent
long
et ardu. C'est peut-être ce qui explique qu'il n'y aurait que 10%
des
femmes qui dénonce leurs agresseurs en justice. Autre
statistique
alarmante, Mme Massé souligne qu'une femme sur trois aura subi
au moins
une agression sexuelle et qu'une femme sur quatre sera victime de
violence conjugale au cours de sa vie."
En ligne:http://icilevis.com/fr/index-lecture.aspx?sortcode=1.34.39&id_article=2112
|
Pourtant:
Il
y a baisse du taux de criminalité depuis le début des
années 1990 au
Canada et
au Québec.
Dans le cas des crimes de violence, il y a eu une
baisse importante
des crimes les plus graves depuis le début des années
1990, par
exemple, les
homicides et les vols qualifiés (c’est-à-dire les vols
commis en
utilisant une
arme ou la violence physique ou en menaçant d’utiliser une arme
ou la
violence
physique). Même chose en ce qui concerne les voies de fait de
Niveau
III
(mutilant ou défigurant la victime ou mettant sa vie en danger)
ont
également
enregistré une diminution importante Il en est de même en
ce qui a
trait aux
agressions sexuelles de niveau II et de niveau III.
En somme les crimes les plus graves ont diminué
considérablement
depuis
le début des années 1990.
La hausse des crimes avec violence depuis le
début
des
années 1980 au Canda résulte à peu près
essentiellement de la hausse
des voies
de fait de niveau I (infraction de violence les moins graves, commises
sans
utiliser d’armes et sans causer de blessures) et de l’introduction de
nouveaux
types d’infractions comme les infractions de
«Proférer des menaces» et
les infractions de «Harcèlement criminel» ou celle
d’appels menaçant ou
harcelant.
Pour avoir plus de détails sur ces
évolutions
consulter les
documents suivants (qui présentent les principaux
résultats pour le
Québec
et pour le Canada)
http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/pdf2005/donn_sociale05c10.pdf
Voir également le rapport L’exploration des
tendances de la
criminalité au Canada, publié par statistique Canada
http://www.statcan.gc.ca/pub/85-561-m/85-561-m2005005-fra.pdf
Voir également le dernier rapport du
Ministère de
la Sécurité
publique du Québec sur la criminalité au Québec et
le tableau 4.1 (p.
96-97)
sur les tendances des infractions au cours des dix dernières
années :
http://www.msp.gouv.qc.ca/prevention/statistiques/criminalite/2007/statistiques.pdf
Il est également possible de consulter les
autres
publications de Statistique Canada, notamment les différentes
parutions
du
bulletin Juristat, qui analysent les tendances de la
criminalité au
Canada.
Malheureusement, ces études et
enquêtes sérieuses
sont
rarement repris par les médias qui préfèrent s'en
remettre aux groupes
de
pression qui disent n'importe quoi et qui trompent les lecteurs et la
population en général.
Raymond
Bachand et arnaques gouvernementales...
14 septembre 2009
Le ministre des Finances, Raymond Bachand, a annoncé la
constitution de deux équipes spécialisées dans la
fraude afin de tenter
de mieux traiter le problème des arnaques financières au
Québec.
LE GOUVERNEMENT DU
QUÉBEC MET EN PLACE UN ENSEMBLE DE MESURES POUR LUTTER CONTRE
LES
FRAUDES FINANCIERES, LA MALVERSATION ET LA CORRUPTION
MONTRÉAL, le 13 sept. /CNW Telbec/ - Le ministre des Finances, M. Raymond Bachand, le ministre de la Sécurité publique, M. Jacques P. Dupuis et la ministre de la Justice, Mme Kathleen Weil, ont dévoilé aujourd'hui de nouvelles mesures afin d'intensifier la lutte contre les fraudes financières, la malversation et la corruption. Les ministres étaient accompagnés lors de cette annonce du président-directeur général de l'Autorité des marchés financiers, M. Jean St-Gelais, et du Directeur général de la Sûreté du Québec, M. Richard Deschesnes.
<< Ces mesures permettront :
- d'augmenter les ressources dédiées à la répression; - d'améliorer le dépistage des personnes et des entreprises qui offrent illégalement des produits d'investissement; - de rechercher des peines plus dissuasives; - d'intensifier les efforts d'information et d'éducation des investisseurs. >>
«D'honnêtes citoyens, et trop souvent des personnes âgées et des retraités, voient s'envoler en fumée les épargnes de toute une vie à cause de criminels à cravate», a affirmé le ministre Bachand. «Nous ne pouvons rester impassibles devant les drames causés aux individus par les crimes à caractère économique.» Le ministre des Finances a d'abord tenu à souligner que, depuis 2005, le gouvernement a agi rapidement et avec détermination afin d'implanter des mesures concrètes visant à combattre les fraudes. Notamment, l'Assemblée nationale a tenu en 2007 une Commission des finances publiques sur la protection des épargnants, laquelle a conduit à l'adoption d'un projet de loi portant particulièrement sur le renforcement des pouvoirs de surveillance et de poursuites de l'Autorité des marchés financiers. Deux autres projets de loi ont également été adoptés pour protéger les épargnants. De plus, d'importantes ressources additionnelles ont été consenties à l'AMF, permettant ainsi d'augmenter le nombre d'enquêteurs affectés aux équipes responsables de la détection des crimes et de l'application des lois. Les ressources professionnelles de ces équipes sont passées de 47 à 112 personnes, ce qui s'est traduit par une réduction du délai moyen d'enquête de 4 ans à 12 mois. Le ministre des Finances considère toutefois que malgré ces actions significatives, il s'imposait d'en faire davantage.
Equipe mixte de lutte contre le crime économique
C'est dans cette perspective que le ministre Dupuis annonce aujourd'hui la création d'une toute nouvelle équipe mixte qui aura pour mission d'enquêter sur toute forme de malversation et de corruption concernant les institutions publiques au Québec. Elle sera composée de 17 enquêteurs de la Sûreté du Québec qui travailleront de pair avec des procureurs rattachés au Directeur des poursuites criminelles et pénales ainsi qu'avec des experts du ministère du Revenu, du ministère des Transports et du ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire. «Les crimes économiques sont complexes. En partageant nos informations et nos compétences, nous pouvons effectuer des enquêtes plus efficaces pour poursuivre ces criminels. Aujourd'hui, nous lançons un message clair aux fraudeurs et à tous ceux qui seraient tentés de les imiter», a noté le ministre Dupuis.
Six enquêteurs spécialisés de la Sûreté du Québec pour combattre les fraudes financières
Egalement, la Sûreté du Québec crée une équipe de six enquêteurs spécialisés qui travaillera étroitement avec le Directeur des poursuites criminelles et pénales et sous la coordination de l'Autorité des marchés financiers pour combattre spécifiquement les fraudes financières. La mise en place de cette équipe mixte s'inscrit dans la foulée de l'excellente collaboration qui prévaut déjà entre les divers corps policiers et l'Autorité des marchés financiers. En effet, depuis le 1er mai 2009, un centre d'intelligence composé de représentants de la Sûreté du Québec, de la Gendarmerie Royale du Canada et de l'Autorité est déjà à pied d'oeuvre pour faciliter la mise en commun des connaissances et l'échange d'information afin d'identifier des situations ou des individus à risque.
Cybersurveillance pour un meilleur dépistage des individus qui offrent illégalement des produits financiers
Le ministre des Finances a présenté une nouvelle mesure que l'Autorité entend mettre en oeuvre pour dépister les individus et les entreprises qui offrent illégalement des produits d'investissement. A cette fin, l'Autorité a fait l'acquisition d'un logiciel permettant d'effectuer des recherches simultanées sur 125 sites (moteurs de recherches, Pages Jaunes, Registre des entreprises, journaux, etc.) renforçant ainsi considérablement sa stratégie de prévention et de détection d'activités économiques illégales.
Information et sensibilisation accrue des investisseurs
Le ministre Bachand a également fait état des mesures que l'Autorité des marchés financiers mettra en oeuvre afin de bonifier l'information et la sensibilisation des investisseurs. Ainsi, l'Autorité intensifiera ses efforts d'information auprès de clientèles plus vulnérables, notamment les retraités et les préretraités en s'associant, entre autres, avec les ordres professionnels et divers autres intervenants, par exemple les notaires et les banquiers, qui servent ces clientèles. Une campagne média majeure sera mise en oeuvre à l'automne afin de sensibiliser les investisseurs aux risques de fraudes et aux moyens de les prévenir. A cet effet, le ministre des Finances a toutefois tenu à souligner que la vigilance des investisseurs demeurera toujours le meilleur outil pour dépister et éviter les fraudes. Ayant fait état des nouvelles mesures mises en place par l'Autorité, le ministre Bachand a souligné le fait que l'AMF est le seul organisme de règlementation des marchés financiers au Canada à avoir une surintendance exclusivement vouée à l'assistance aux consommateurs. Cette surintendance est notamment responsable d'un centre de renseignement et de traitement de plaintes, de la production d'outils éducatifs et de la réalisation de campagnes de sensibilisation.
Des peines plus sévères
La ministre de la Justice, Mme Kathleen Weil, a pour sa part souligné «que le gouvernement du Québec considère que les crimes à caractère économique sont graves, qu'ils ont des impacts sérieux, et c'est pourquoi il souhaite que ceux-ci soient sanctionnés plus sévèrement». Rappelant que le droit criminel relève du gouvernement fédéral et que c'est à celui-ci que toute demande de réforme de la détermination de la peine et de son application doit être formulée, Mme Weil a clairement exprimé la volonté du Québec que soient modifiés le Code criminel et la loi relative aux libérations conditionnelles. A cette fin, elle a demandé que ces questions soient soulevées à l'occasion de la rencontre fédérale-provinciale-territoriale des ministres de la Justice qui aura lieu à la fin d'octobre et a transmis ce matin une lettre à son homologue fédéral détaillant ses recommandations. Ainsi, elle propose des modifications législatives visant à faciliter la confiscation des produits de la criminalité dans le cas de fraudes et autres crimes économiques comme c'est déjà le cas pour certaines infractions graves de criminalité organisée. Elle propose aussi de rehausser les peines de certains crimes de nature économique, comme, par exemple, le blanchiment d'argent. Elle demandera aussi une modification à la loi relative aux libérations conditionnelles visant à revoir la règle voulant qu'un accusé puisse automatiquement bénéficier d'une remise en liberté après avoir purgé le 1/6 de sa peine dans le cas de crimes non violents afin d'exclure de son application certains types de fraudes financières.
Aide aux victimes
Les ministres ont rappelé que le gouvernement du Québec a récemment mis en place de nombreuses autres mesures destinées à aider les victimes de fraudes financières. Ainsi, le ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale offre un accès à des liquidités d'urgence aux victimes dans le dénuement afin de leur permettre de pouvoir défrayer le coût de nécessités comme le logement et la nourriture. Les centres d'aide aux victimes d'actes criminels (les CAVAC) offrent un soutien psychologique aux victimes. Et le ministère du Revenu s'est doté d'une équipe spéciale afin d'examiner de façon prioritaire le dossier des personnes qui auraient payé des impôts sur de faux rendements, comme c'est le cas, par exemple, de nombreuses victimes de fraudes financières. «Les mesures annoncées aujourd'hui démontrent la ferme volonté du gouvernement du Québec de lutter contre les crimes économiques et d'assurer la meilleure protection possible des épargnants», a dit le ministre Bachand. Le ministre des Finances a toutefois tenu à rappeler que la très vaste majorité des centaines de milliers de transactions réalisées chaque jour sur les marchés financiers québécois s'effectuent dans le respect des règles et mettent en présence des conseillers honnêtes et compétents. «Les cas de fraude ne représentent qu'une infime partie des transactions. Globalement, les citoyens peuvent avoir confiance dans le fonctionnement des marchés», a conclu le ministre.
<< Equipe mixte de lutte contre les fraudes financières
- Afin d'améliorer la répression des crimes commis sur les marchés financiers, une plus grande collaboration entre les corps policiers, les poursuivants et l'Autorité est nécessaire.
- Tel qu'annoncé dans le budget 2009-2010, la création d'une escouade spécialisée contre les fraudes financières permettra :
- D'augmenter les ressources policières et le nombre de procureurs attitrés aux crimes économiques commis sur les marchés financiers;
- D'augmenter le nombre d'enquêtes criminels pour les crimes financiers;
- De développer l'expertise des ressources, surtout dans un contexte où les dossiers sont de plus en plus complexes et où on constate la présence de groupes organisés;
- De s'assurer que le travail d'enquête de l'Autorité puisse être transmis aux corps policiers sans risque de contestation judiciaire;
- De partager les ressources et l'expertise développées par l'Autorité.
- Cette escouade serait composée de 11 personnes :
- 6 de la Sûreté du Québec; - 4 de l'Autorité des marchés financiers; - 1 du Directeur des poursuites criminelles et pénales. - Le budget annuel est de 1,5 millions de dollars.
Equipe mixte de lutte contre la malversation et la corruption
OBJECTIF
- Approche gouvernementale globale de lutte contre ces crimes;
- Buts visés :
- rétablir la confiance du public (adjudication des contrats, libre concurrence des marchés); - protéger l'intégrité des institutions publiques (infiltration de groupes criminels organisés); - meilleure circulation de l'information; - partage d'expertise entre les ministres et organismes concernés.
MANDATS
- Stratégie commune de lutte contre ces crimes;
- Portrait de cette criminalité (sphères d'activité, intervenants impliqués, moyens de répression dans d'autres juridictions);
- Proposition de modifications législatives, réglementaires ou administratives (politiques publiques);
- Coordination entre les ministères et organismes impliqués;
- Détecter et réprimer la malversation et corruption par :
- des enquêtes criminelles, pénales et administratives; - l'utilisation des lois pour cotiser, saisir, bloquer et confisquer les biens et les avoirs reliés à ces activités;
- Partager le renseignement et les expertises;
- Documenter les stratagèmes de crime;
- Contribuer aux travaux réalisés par le comité directeur.
Equipe intégrée des renseignements financiers
Il s'agit d'une équipe intégrée, composée de représentants de la Sûreté du Québec «SQ», de la Gendarmerie Royale du Canada «GRC» et de l'Autorité des marchés financiers «AMF».
- Mise en place de l'équipe intégrée le 1er mai 2009, dans les locaux de l'AMF.
- Neuf ressources :
- un chef de service (AMF); - trois enquêteurs (AMF, SQ, GRC); - deux analystes (SQ, GRC); - une adjointe (AMF); - une recherchiste (AMF); - un agent de bureau (GRC).
- Budget annuel de 620 000 $.
- Le mandat de l'équipe intégrée des renseignements financiers consiste à :
- mettre en commun les connaissances et recueillir des renseignements portant sur des activités frauduleuses reliées aux marchés financiers, afin d'identifier des situations ou des individus à risque;
- par des analyses stratégiques, détecter et prévenir de nouveaux stratagèmes financiers;
- fournir aux services de police et aux organismes de réglementation compétents les renseignements nécessaires à l'institution ou à la poursuite d'enquêtes ou à l'application de mesures coercitives découlant de manquements à la loi.
Cybersurveillance
La cybersurveillance pour l'Autorité des marchés financiers est une stratégie de vigie et de détection de produits et de services financiers offerts sur Internet par le biais de différents sites qui évoluent quotidiennement à l'échelle mondiale. Pour ce faire, l'Autorité des marchés financiers a acquis et mis en place des logiciels informatiques lui permettant d'effectuer des recherches simultanées sur 125 sites et ainsi détecter des entreprises ou des individus qui offrent des occasions d'investissements. Plus précisément :
- Vigie en temps réel et constant sur :
- les blogues; - les sites Web; - les petites annonces; - les pages jaunes; - les médias d'information.
- Détection d'activités illégales sur les marchés financiers.
- Identification de stratagèmes illégaux.
- Identification de nouveaux sites Web.
Initiatives de l'Autorité des marchés financiers en matière d'éducation et de protection des investisseurs
- Déploiement d'une vaste campagne de sensibilisation des investisseurs aux risques de fraude
- Cette campagne utilisera les médias électroniques (télévision, radio) et écrits (journaux, revues spécialisées).
- Elle informera les épargnants et les investisseurs sur les moyens de dépister les fraudes et les façons de les contrer.
- Activités de sensibilisation des clientèles cibles Partenariats à effet de levier
Les jeunes
- Accroître la présence de l'AMF et faire la promotion d'outils pédagogiques au sein du réseau d'enseignants du secondaire.
- Préparer une tournée de conférences sur les finances personnelles dans les écoles secondaires et les cégeps (en collaboration avec l'OCRCVM et l'Investor Education Fund de l'Ontario).
- Poursuivre les partenariats avec des simulations boursières des universités et des réseaux scolaires au Québec (Bourstad, UQTR, HEC, Sherbrooke, etc.). Ces simulations permettent de sensibiliser les jeunes au fonctionnement de ces marchés.
Les préretraités
- Organiser des conférences auprès des personnes en milieu de travail, notamment auprès des employés du secteur public. Les sujets traités sont les services d'assistance de l'AMF, la prévention de la fraude et « Investir de façon éclairée ».
- Poursuivre la vigie des entreprises qui subissent des pertes d'emplois importantes et continuer de collaborer avec les centrales syndicales afin de sensibiliser les travailleurs aux risques de fraude.
Les retraités
- Participer aux colloques des principaux réseaux de retraités : FADOQ (Mouvement des aînés du Québec), AQRP (Association québécoise des retraité(e)s des secteurs public et parapublic), AQDR (Association québécoise de défense des droits des personnes retraitées et préretraitées).
- Collaborer avec le Conseil des aînés et surtout les tables régionales de concertation des associations d'aînés pour assurer le déploiement de conférences de sensibilisation à l'égard des fraudes.
- Sensibilisation dans le cadre de « mois thématiques »
Octobre : mois de l'éducation des investisseurs
- L'accent sera mis sur le fait de bien s'informer sur les produits financiers, les personnes avec qui on fait affaire et les moyens d'obtenir de l'aide.
- Diffusion des résultats d'un sondage pancanadien auprès de 6000 investisseurs (Autorités canadiennes en valeurs mobilières) portant sur les connaissances des Canadiens en finances personnelles et la prévention de la fraude. Ce sondage sera au coeur des initiatives de sensibilisation menées conjointement avec les autres provinces canadiennes. Des données spécifiques seront disponibles pour le Québec.
Janvier et février : campagne REER
- Collaboration spéciale avec les Editions Protégez-vous. Rédaction d'un guide pour les épargnants : ce guide se voudra un outil pratique qui aidera les consommateurs à démystifier le monde des produits financiers et de services financiers, à se responsabiliser, à bien s'informer avant d'investir ou de confier ses épargnes à quelqu'un.
Mars : prévention de la fraude
- Collaboration avec la Direction des enquêtes afin d'identifier les thèmes de l'heure en matière de fraude et sur lesquels devrait porter la sensibilisation des investisseurs et des épargnants.
- Amélioration des interfaces électroniques avec les investisseurs
- Modernisation du site Web de l'AMF. Le nouveau site sera plus convivial et accordera une plus grande importance aux outils d'éducation des investisseurs. - Simplification de l'accès au fichier permettant de valider si un représentant est inscrit auprès de l'AMF.
RENFORCEMENT DES PEINES POUR LES CRIMES A CARACTERE ECONOMIQUE
Contribution de la ministre de la Justice du Québec à la réunion FPT des ministres de la Justice (Fredericton, N-B, octobre 2009) _________________________________________________________________________
Certains gros cas de fraudes économiques ont conduit des victimes, plusieurs médias et la classe politique à réclamer des peines plus sévères pour les auteurs de crimes à caractère économique. Il y a différentes façons d'accroître la sévérité des peines dans ce domaine mais le Québec ne peut agir seul. L'Assemblée nationale peut revoir les peines découlant de nos lois provinciales mais seul le Parlement du Canada a le pouvoir de modifier le Code criminel et le régime de libération conditionnelle des personnes condamnées à des peines d'emprisonnement de plus de 2 ans. Lors de la prochaine réunion des ministres fédéral-provinciaux-territoriaux responsables de la Justice (octobre 2009), la ministre de la Justice réclamera des modifications aux lois fédérales pour une plus grande sévérité des peines rattachées aux crimes à caractère économique. Elle cherchera alors l'appui des autres provinces et territoires en vue de convaincre le gouvernement fédéral d'agir sur 3 fronts.
1. Modifier la loi relative aux libérations conditionnelles pour les personnes condamnées au pénitencier afin que les auteurs de crimes à caractère économique ne puissent plus sortir de prison au 1/6 de leur peine
La loi fédérale prévoit que les personnes condamnées pour la 1re fois au pénitencier (2 ans et plus) peuvent généralement en sortir pour aller en maison de transition (semi-liberté) après 6 mois d'incarcération ou, dans le cas d'une condamnation de plus de 3 ans de pénitencier, au 1/6 de la peine. Des exceptions sont prévues dans la loi empêchant l'application de cette mesure aux auteurs notamment de crimes violents ou d'autres crimes qui y sont énumérés. Or, la liste des exceptions ne renferme pas actuellement de crimes à caractère économique. La ministre de la Justice demandera en conséquence qu'on les y ajoute, particulièrement la fraude et les infractions commises dans les marchés financiers, considérant qu'ils peuvent entraîner chez les victimes d'importantes séquelles physiques et psychologiques et causent un tort considérable à l'économie.
- Ils deviendront ainsi admissibles à la libération conditionnelle comme les auteurs de crimes graves (au 1/3 de la peine) à moins que le juge n'impose, comme le prévoit le Code criminel, qu'ils purgent au moins 1/2 de leur peine avant d'y être admissibles.
- A cette fin, le Québec demandera aussi que le Code criminel soit modifié pour que le juge puisse plus facilement imposer aux auteurs des crimes à caractère économique de purger ainsi la 1/2 de leur peine en supprimant, dans ces cas-là, l'obligation pour le poursuivant de démontrer au juge qu'une telle mesure s'impose.
2. Modifier le Code criminel afin de rehausser les peines maximales d'emprisonnement pour certains crimes à caractère économique
Les crimes à caractère économique au Code criminel sont punissables, pour la plupart, de peines maximales de 10 ans d'emprisonnement (p. ex., manipulation frauduleuse d'opérations boursières, délit d'initié, blanchiment d'argent). Par comparaison, le blanchiment d'argent est passible d'une peine maximale de 14 ans au Royaume-Uni. Dans certains cas, le Code criminel prévoit un maximum de 5 ans : agiotage sur les actions et le fait pour un courtier de réduire le nombre d'actions en vendant pour son propre compte. Plus exceptionnellement, la peine maximale est de 14 ans, soit pour la fraude de plus de 5 000 $ et le fait d'exercer une influence sur les marchés publics dans l'intention de frauder. La ministre demandera un rehaussement de ces peines afin que les peines maximales de 10 ans soient portées à 14 ans et que celles qui sont à 5 ans soient augmentées à 10 ans. La ministre n'entend pas réclamer que ce genre de crime soit passible de l'emprisonnement à perpétuité, estimant suffisant, d'une part, que la perpétuité puisse être imposée aux cas les plus graves, notamment si le crime est lié au terrorisme ou commandé par le crime organisé; d'autre part, que le Code criminel spécifie déjà comme facteurs aggravants le fait que la fraude (et autres crimes à caractère financier) a une valeur de plus d'un million de dollars ou que l'infraction a causé des dommages à un nombre élevé de victimes. L'important ici est non pas de faire passer les peines de 14 ans à perpétuité (ce qui n'aurait en pratique que peu d'effet) mais plutôt d'envoyer un message aux fraudeurs et autres délinquants sur la gravité objective des crimes à caractère économique.
3. Modifier le régime des produits de la criminalité en droit criminel pour que le renversement du fardeau de la preuve, qui facilite la confiscation des profits découlant de certains crimes, s'applique aussi à ceux à caractère économique
En 2005, le Code criminel était modifié pour faciliter la confiscation des produits de la criminalité lorsqu'une personne est condamnée pour trafic, importation ou exportation de drogue ainsi que pour certaines infractions graves d'organisation criminelle : dans certaines circonstances, notamment lorsque le revenu de la personne condamnée ne peut justifier la valeur de son patrimoine, le poursuivant peut demander la confiscation de la partie de ses biens dont elle n'est pas en mesure de justifier la provenance légale. A l'époque, le Québec (avec l'appui de toutes les autres provinces) avait demandé au gouvernement fédéral de ne pas limiter ainsi l'obligation de justification de la personne condamnée aux seuls cas de drogue et de crime organisé, réclamant que la mesure s'applique aussi à d'autres crimes particulièrement lucratifs, dont la fraude et le vol de plus de 5000 $, le blanchiment d'argent, le vol ou la falsification de cartes de crédit ou la possession de matériel à cette fin, les infractions en matière de loteries et jeux de hasard, et plusieurs autres. Le gouvernement fédéral s'était alors engagé à examiner de plus près cette proposition, notamment au plan constitutionnel. Considérant que cette demande faisait l'objet d'un consensus en 2005 et que les craintes du fédéral quant aux attaques d'une telle mesure au regard de la Charte ne se sont pas matérialisées, la ministre de la Justice entend réitérer la demande que le renversement du fardeau de la preuve prévu au Code criminel s'étende dorénavant à une gamme plus large de crimes, incluant notamment la fraude et autres crimes à caractère économique. >>
-30-
|
Souhaitons que le ministre lise attentivement le chapitre 3 du
Rapport
du Vérificateur général du Québec 2008-2009
Tome 1
http://www.vgq.gouv.qc.ca/fr/publications/rapport-annuel/2008-2009-T1/index.aspx
et l'enquête de L'APRÈS-RUPTURE...
Nul doute qu'il lancera ensuite rapidement ses spécialistes
dans
les locaux de certains organismes communautaires et en particulier dans
ceux d'organisations féministes grassement
subventionnés par son
gouvernement. La pire arnaque de toute l'histoire du
Québec réalisée
grâce à la collaboration de l'État!
9 septembre 2009
LA
RÉALITÉ DE LA VIOLENCE FAMILIALE AU QUÉBEC
MANIPULÉE PAR LES FÉMINISTES…
Nous vous invitons
tout
simplement à lire les textes de présentation du colloque
« ET LES
ENFANTS
DANS TOUT ÇA » du 3 et 4 novembre prochain et de
prendre connaissance
de la liste des conférenciers
invités et de leur "expertise".
Les conférencier(ère)s du colloque "Et les
enfants dans tout
ça"
- Diane Prud'homme, RPMHTFVVC
- Geneviève
Poliquin, maison l'Esther
- Joanie Miler, Maison de Lina
- Gaetan St-Arnaud, travailleur
social auprès des hommes ayant subi des agressions sexuelles
durant
leur enfance
- Delphine
Collin-Vézina, Ph.D., Chaire de recherche junior du Canada en
aide
sociale à l'enfance
- Isabelle Daigneault, Ph.D, Département de
psychologie de
l'Université de Montréal
- Lucie Joyal et Mélanie Gagnon, Centre d'expertise
Marie-Vincent
- Isabelle Côté,
Travailleuse,
social
- Michèle
St-Amand, CPIVAS
- Joelle Éthier et Johanne Pomerleau,
Passeport-Famille
- Jean-Pierre Cormier, Directeur
de la protection de la jeunesse de Laval; Gaston Forget,
Lieutenant-détective des crimes majeurs du service de la
protection du
citoyen; Maître Isabelle Briand, procureure de la poursuite
criminelle
- Line
Ouellet et Julie Dagenais, CPIVAS
http://www.etlesenfantsdanstoutca.blogspot.com/
|
Les lecteurs se rendront
rapidement
compte que la
vraie réalité de la violence familiale au Québec
sera encore une fois
manipulée
par nos féministes professionnelles, tout ça aux frais
des
contribuables, avec
la bénédiction de l’État et la complicité
de l'Agence de la Santé et
des
services sociaux de Laval.
|
"SOUTENIR LES MÈRES ET INTERPELLER
LES
PÈRES POUR PRÉVENIR LES EFFETS NÉFASTES DE LA
VIOLENCE CONJUGALE CHEZ
LES ENFANTS.
La violence conjugale et l’exposition à la violence conjugale
sont des
problèmes sociaux d’envergure aux conséquences
néfastes pour les
victimes, femmes et enfants
(...)
Cette communication présente donc des pistes d’action pour
soutenir les
mères victimes de violence conjugale dans l’exercice de leur
rôle
parental. Nous explorons aussi la pertinence de sensibiliser les hommes
ayant des comportements violents aux répercussions de ceux-ci
sur les
enfants, et sur la qualité de leur relation père-enfant."
http://www.etlesenfantsdanstoutca.blogspot.com/
|
Un colloque visant à renforcer le
stéréotype de l’homme, le père, toujours coupable.
L’équipe de L’APRÈS-RUPTURE affirme :
On dit que la prévention
de la
violence conjugale commence à
l’école. C’est déjà beaucoup trop tard. C’est une
vision qui date d’il
ya près
de vingt ans. Aujourd’hui, le consensus scientifique est à
l’effet que
la prévention
de la violence conjugale (et de bien d’autres problèmes) doit
commencer
dès
avant la naissance de l’enfant en dépistant, dès avant la
conception,
les
futures mères et les futures familles qui sont à risque
de présenter un
ensemble de facteurs de risque susceptibles de compromettre le
développement
normal de l’enfant aux plans neurologique, affectif, psychologique et
socio-affectif.
Pour le consensus scientifique
actuel
en matière de
prévention, voir le rapport 2009 de la National Academy of
Science des
États-Unis :
http://www.nap.edu/catalog.php?record_id=12480
Avec toutes les bases scientifiques et
théoriques
de la prévention,
avec des exemples de programmes de prévention qui sont
efficaces.
La soi-disant «approche
féministe» est une
négation radicale et
complète de cet acquis scientifique. L’intervention doit
être ciblée
auprès de
ces groupes à risque dès la conception (pour
prévenir des problèmes
durant la grossesse,
par exemple si la mère consomme de l’alcool (alcoolisme fœtal
qui peut
compromettre gravement le développement neurologique normal du
fœtus)
ou se
livre au tabagisme ou à la consommation d’autre drogues (ce qui
n’est
pas rare)
ou présente des carences nutritionnelles. Il se peut aussi que
la
future mère
présente des déficiences graves au plan des
compétences parentales de
base (ce
qui n’est pas rare chez les adolescentes qui deviennent enceintes ou
les mères
qui ont des problèmes de consommation de drogues ou d’alcool ou
qui ont
d’autres problèmes socio-affectifs (comme le décrochage
scolaire,
l’absence de
qualifications professionnelles, problèmes socio-affectifs,
problèmes
de santé
mentale, etc.) et qu’elles doivent recevoir une formation et un soutien
pour
pallier à ces déficiences. Il ne faut pas non plus
commettre l’erreur
de jeter
tout le blâme sur les mères. Souvent ces jeunes femmes, en
vertu de la
pratique
sociale courante de «l’assortative mating» (choix d’un
compagnon à sa
ressemblance), les conjoints et les compagnons de ces femmes
présentant
un
déficit de compétences parentales ont un conjoint
présentant lui aussi
de
toutes aussi grandes déficiences. L’enfant naissant aux prises
avec
deux
parents présentant de sérieux déficits des
compétences parentales (et
la
plupart du temps, toute une série d’autres problèmes) n’a
aucune chance
de
connaître un développement normal au cours des
premières années de sa
vie.
Rapidement, ses retards et ses déficits vont s’accumuler et au
bout de
deux ou trois
ans, et même avant, son potentiel et son avenir seront gravement
et
durablement
compromis. Il s’agit de l’œuvre de la mère et du père. On
peut penser
que 5-10%
des enfants en très bas âge vivent dans une telle
situation et sont
victimes de
négligences significatives ou même d’abus.
L’intervention ciblée, sous forme de
formation, de
counselling et
de soutien doit se poursuivre après la naissance de l’enfant,
souvent
sur une
période prolongée, pour s’assurer que la mère
(ainsi que le père)
possède les
compétences parentales minimales requises pour assurer une
trajectoire
développementale minimalement acceptable pour l’enfant. C’est au
cours
des deux
premières années de la vie (donc bien avant
l’école) que se mettent en
place
les conditions qui compromettent souvent pour le reste de la vie le
développement neurologique, le développement affectif et
le
développement
psychologique de l’enfant. Une fois arrivé à
l’école, ce que l’on
dépiste, ce
ne sont plus les risques que celui-ci développe des
problèmes, mais
bien les
problèmes réels et durablement ancrés que
présente l’enfant. Il est
déjà très
tard pour faire de la prévention et il est souvent
malheureusement trop
tard
pour pratiquer une intervention efficace. Les problèmes de
l’enfant
sont déjà
«hard-wired» dans son cerveau; le développement
cérébral est déjà très
avancé
et les circuits neurologiques déficients sont déjà
fermement «gravés»
et il
sera presque impossible de les modifier (tout au moins en l’état
actuel
des
connaissances).
En l’absence de ce
dépistage
préventif, de cette prévention et de
ce soutien dès la conception, l’enfant qui a passé les
premières années
de sa
vie dans une famille dysfonctionnelle auprès d’une mère
présentant des
déficits
graves en matière de compétences parentales
présente déjà à l’arrivée à
l’école, dans une proportion très élevée
des cas, toute une
constellations de
retards neurologiques et cognitifs, et de problèmes
socio-affectifs
qu’il est
déjà malheureusement trop tard, bien souvent, pour
intervenir afin de
les
corriger efficacement et durablement, et ce, même si les
ressources
nécessaires
étaient disponibles, ce qui n’est généralement pas
le cas dans le
contexte
actuel. Un énorme gaspillage de potentiel humain.
Ce n’est pas en
établissant
l’intervention sur une idéologie
étroite, erronée et fermée, que l’on va aider ces
enfants ou leurs
parents.L’idéologie
dominante actuelle au Québec refuse de voir, ou même de
considérer la
possibilité, que les problèmes dont héritent les
enfants, puissent
trouver très
souvent leur origine auprès de la mère (quand celle-ci
présente des
déficiences sérieuses au plan des compétences
parentales, ce qui n’est
pas
rare). Le féminisme affirme dogmatiquement que toutes les
femmes sont
parfaites (une généralisation et une extension symbolique
du dogme de
l’immaculée-conception) et que tout est la faute des hommes (un
renversement
symbolique du mythe du péché originel dont les hommes
sont maintenant
devenus
le bouc émissaire universel sous l’influence de la mafia
féministe,
tout aussi
dogmatique et fondamentalistes que les élites religieuses des
siècles
antérieurs). Les féministes n’ont rien fait pour abolir
les croyances
de
l’obscurantisme antérieur; elles ont tout simplement repris ces
croyances et
ces superstitions et les ont adaptées pour les faire servir
à leurs
propres
fins.
Avec le règne de la grande
noirceur
féministe qui a établi son
hégémonie au Québec depuis trois décennies
maintenant, le Québec a
écarté tout
le discours et la rationalité scientifique et a repris, en les
adaptant
au goût
du jour, les mythes et les superstitions qui avaient libre cours au
Moyen-Âge.
Voilà l’essence du «progrès»
féministe, qui s’avère en fait une
régression
catastrophique de la pensée et de la culture rationnelles. Si la
transmission
de la rationalité acquise au cours des siècles ne
s’effectue pas, nous
ne somme
qu’à une génération de la régression de la
civilisation à l’Âge de
pierre.
L’ÉQUIPE DE
L’APRÈS-RUPTURE
Beloeil, 29 août 2009
Madame Christiane Pelchat
Présidente du Conseil du statut de la femme
J’ai pris connaissance de la lettre que vous avez
publiée (Décrochage
scolaire - Complément d’informata Mme Pelchat du Conseil du
statut de
la femmeion à propos de "À l’école, p’tit
gars !" ) suite à l’éditorial de monsieur
Mario Roy
« À l’école, p’tit gars! » paru le
25 août dernier dans le
journal La Presse concernant le
décrochage scolaire (Chronique de M. Mario Roy).
Cyberpresse
25 août 2009
Mario Roy
À l'école, p'tit gars!
Les élèves rentrent en classes. Et l'enseignant qui les
accueillera
sera probablement une enseignante - une probabilité de 62,5
à 98% selon
le niveau, de la maternelle à la fin du secondaire. Or, ce
déséquilibre
s'accentuera encore dans l'avenir car les hommes qui étudient
pour
devenir enseignants sont de plus en plus rares: à
l'Université Laval,
ils sont moins de 6%!
Le phénomène est particulièrement
marqué au Québec, mais il
est presque universel.
Du Canada dans son ensemble au Royaume-Uni, les instituteurs
ne
composent que 13 à 16% du personnel enseignant au niveau
élémentaire.
Aux États-Unis, la proportion d'enseignants mâles dans les
«K-12»
(maternelle, primaire, secondaire) où ils étaient
déjà minoritaires, a
chuté de plus de 13 points de pourcentage depuis 1971. En
Australie, on
a dû offrir de généreuses bourses aux hommes qui
embrasseraient cette
vocation!
De l'enseignement, il arrive maintenant qu'on dise qu'il est
devenu un «club privé féminin».
De fait, «l'école rose favorise-t-elle les
filles?» pour
reprendre le
titre d'un dossier monté à l'Université du
Québec (Carole Schinck, dans
Réseau).
* * *
Rappelons ceci: les garçons réussissent beaucoup
moins bien à
l'école,
décrochent infiniment plus, ont davantage de problèmes de
discipline,
sont plus «médicamentés», se rendent en moins
grand nombre à
l'université que les filles.
On a avancé diverses explications à cela. De
doctes
spécialistes ont
même suggéré que les petits garçons sont
entièrement responsables de
leur malheur car, méchants garnements, ils cultivent des
stéréotypes
sexistes! (Humez le vieux fond de sauce idéologique mijotant
dans
certaines cuisines de l'instruction publique...)
Mais pour revenir sur terre et à la raison, on ne voit
pas
comment la
mécanique de plus en plus sexuée de la transmission du
savoir, jouant
au désavantage des garçons, ne les blesserait pas.
Empiriquement, cela
a été mille fois démontré. «Je ne
rêvais que d'arrêter l'école à 16
ans, tant je détestais ça. Mais j'ai ensuite eu la chance
inouïe de
rencontrer des profs qui donnaient aux gars le goût de
travailler», dit
(à Marie Allard, dans La Presse) le jeune Cédric
Devouassoux,
fraîchement diplômé en enseignement.
Est-ce qu'il faudrait instituer un système de
discrimination
positive
en faveur des hommes? Ce serait un dernier recours un peu
détestable.
Cependant, il faut certainement «masculiniser» le
milieu de
l'éducation
(comme le milieu de la santé que, depuis le rapport Rondeau, on
sait
rébarbatif à la moitié mâle de
l'humanité). Et ce, en proposant des
valeurs qui se détacheraient des prêches convenus et en
élargissant
l'espace de liberté alloué aux instituteurs et aux
garçons.
Bref, en présentant aux élèves et aux
aspirants professeurs
une société
à transmettre, où les garçons et les hommes
existeraient tels qu'ils
sont et ne seraient pas condamnés à s'en sentir
inférieurs ou coupables.
En ligne: http://www.cyberpresse.ca/opinions/editorialistes/mario-roy/200908/25/01-895516-a-lecole-ptit-gars.php
|
Ayant passé plus de trente ans de ma vie
dans notre système d’éducation, j’estime, comme plusieurs
de mes
confrères de
travail, que Mario Roy a parfaitement raison. Le système
d’éducation
québécois
est féminisé à outrance
et, j’ajouterais
même, outrageusement féministe.
J’en aurais long à dire au sujet des interventions dans nos
écoles de
groupes
féministes victimaires subventionnés avec l’argent des
contribuables,
mais j’en
aurais pour des pages…
Dans votre lettre, vous utilisez, entre autres,
les
recherches de Jean-Claude St-Amant pour
argumenter. Vous devriez savoir que toute recherche qui se
prétend
sérieuse et
scientifique ne tolère aucune forme d’idéologie. St-Amant,
avec qui j’ai déjà eu l’occasion de croiser
le fer lors d’une table ronde féministe à l’UQUAM, appartient
au cénacle féministe et a
justement publié ses « recherches » chez
les éditions SISYPHE reconnue pour
sa radicalité féministe. Le CSF
fait même référence au site internet SISYPHE comme
source supposément
crédible
d’information dans ses liens. Comme rigueur scientifique on est loin de
la
coupe aux lèvres! Tout pédagogue digne de ce nom
évite d’accorder la
moindre importance aux
travaux d’un chercheur qui filtre ses prétendues
recherches au-travers l’évangile féministe ou de toute
autre forme
d’évangile…
Décrochage scolaire - Complément
d’information à propos de
"À l’école, p’tit gars !"
par Christiane
Pelchat, présidente du Conseil du statut de la femme
Complément d’information
à propos de
"À l’école, p’tit gars !" *
Monsieur Mario Roy,
Je
crois important d’apporter un complément d’information à
la suite à
votre éditorial de mardi dernier qui permettrait de nuancer
l’idée
reçue qui veut que les garçons décrochent plus que
les filles parce
qu’il y a trop de femmes enseignantes. D’abord, il est exact que les
garçons décrochent plus que les filles au secondaire et
il est aussi
vrai que parmi les enseignants, il y a plus de femmes que d’hommes.
Toutefois, y voir là un lien de cause à effet est
erroné, voire même
dangereux, et ne sert pas la cause des garçons comme le
démontrent
plusieurs études, notamment celles du Conseil supérieur
de l’éducation
du Québec.
« Parmi
la population âgée de 19 ans en 2006, 24,1 % des
garçons ne
fréquentaient pas l’école et n’avaient pas obtenu de
diplôme du
secondaire(1). » Il y a donc 24 % de garçons qui
ont abandonné. S’il
était vrai que la trop grande présence de femmes est la
principale
cause du décrochage, comment se fait-il que pour 76 %
d’entre eux, la
présence des femmes enseignantes n’ait pas le même
effet ? Que dire des
14 % de filles qui décrochent ?
Nous
ne comprenons pas non plus pourquoi certains prétendent que les
valeurs
actuelles du milieu de l’éducation opéreraient comme un
poison sur 24 %
des garçons. À quelles valeurs au juste fait-on
allusion ? Aux valeurs
féminines ? Quelles sont donc les valeurs qui sont
manquantes pour ces
garçons ? Que suggérez-vous pour les 14 % de
filles qui décrochent ?
Le
Conseil supérieur de l’éducation nous apprend
qu’au-delà de l’école,
les parents ont aussi une grande part de responsabilité dans la
réussite scolaire des enfants. Ainsi, les enquêtes
démontrent que les
parents, dès la petite enfance, valorisent très tôt
les études chez les
petites filles en affirmant que c’est le salut pour l’autonomie des
femmes, mais en omettant de le faire pour leurs fils. De plus, quand le
secteur manufacturier allait mieux, plusieurs garçons
attirés par de
bons salaires quittaient l’école pour aller à l’usine, et
ce, dans
beaucoup de régions du Québec.
Les
enquêtes de Jean-Claude St-Amant démontrent aussi que
l’autonomie
qu’acquièrent rapidement les petites filles est souvent
manquante chez
certains garçons.
Aussi,
selon le Conseil supérieur de l’éducation :
« Les principaux facteurs
d’abandon reliés à l’école résident dans la
dynamique de la classe, la
culture de l’établissement, certaines conditions d’enseignement
et des
effets du système. Le CSE relève entre autres : un
curriculum trop
homogène, l’accès encore difficile à la formation
professionnelle, la
taille des groupes, le perfectionnement inadéquat du personnel
enseignant, l’écart de l’école avec le milieu de vie de
l’élève, le
souci excessif de l’excellence (2)… » De plus, parmi les
principaux
facteurs d’abandon liés à la famille, le CSE
signale : le manque de
maîtrise de la langue qui nuit à l’apprentissage de toutes
les
matières, le peu d’intérêt porté aux
études, la pauvreté...
Par ailleurs, il faut regarder ce qui se passe ailleurs. Par exemple,
au Danemark en 1999, il y avait seulement 57 % de femmes
enseignantes.
Pourtant, le taux de décrochage scolaire des garçons
était de 23 points
supérieur à celui des filles. En France, où les
femmes enseignantes
représentaient 67 % du personnel, le taux de
décrochage des garçons y
était moins élevé qu’au Québec et un petit
écart de 3 % séparait les
deux sexes.
Ainsi,
pour nous, il est clair que d’avoir davantage d’hommes enseignants est
souhaitable, mais cela ne réglera pas le problème
d’abandon scolaire de
nos garçons. Le problème est global et nécessite
une action des écoles
mais aussi des parents.
Christiane Pelchat
Présidente
Conseil du statut de la femme
1. Ministère
de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du
Québec.
2. Conseil
supérieur de l’Éducation du Québec.
Mis en ligne sur Sisyphe, le 28
août
2009
|
La mixité scolaire a été une
erreur au Québec. Il
faut
favoriser le regroupement des garçons dans nos institutions
scolaires
tout en
favorisant les sports de compétition et l’apprentissage
fondé sur du
concret.
Impossible de s’en sortir autrement. Il faut aussi que cesse la
castration
psychologique des garçons depuis la garderie, leur
virilité naturelle
étant
rapidement déclarée source de violence
par des éducatrices formées dans des universités
où des cours sur le
féminisme
sont obligatoires.
La valorisation, dans les faits, de la
paternité
au Québec
est aussi majeure pour aider les garçons à poursuivre
leurs études. Le mouvement
féministe québécois grassement
subventionné dénigre depuis plus de 25 ans le patriarcat
en l’accusant
sournoisement de tous les péchés d’Israël.
Les dégâts d’une telle propagande sur toute la
société et sur
particulièrement les garçons seront fort
probablement étudiés avant longtemps par nos sociologues
lorsque les
citoyens
auront compris qu’il était grand temps de rappeler à
l’ordre nos ténors
féministes dont les affirmations sur la place publique reposent
le plus
souvent
sur des sources biaisées et dénuées de fondements
scientifiques sérieux
(ex : 300 000 femmes battues annuellement au Québec…).
« Une société sans
pères est une société sans
repères », voilà en grande partie le drame du
Québec et de son système
d’éducation. Voilà une des principales causes du
décrochage scolaire
des
garçons, les pères ayant été
diabolisés par nos féministes qui ont
réussi à infiltrer
le pouvoir politique et nos institutions.
Cordialement
Jean-Pierre Gagnon
Pédagogue retraité
TALONS HAUTS ET
MAGOUILLES
FÉMINISTES À MONCTON...
La violence faite aux
enfants, aux aînés, aux femmes, aux hommes, aux
bêtes, est condamnable.
Mais utiliser des faussetés statistiques pour soutirer l'argent
des
citoyens est tout aussi condamnable et constitue en soi une violence
psychologique inouïe contre les hommes. C'est pourtant le cas pour
la
marche qui se déroulera à Moncton le 16 septembre
prochain.
Moncton marchera contre la violence envers les femmes
Publié à 0h00 le jeudi 27 août 2009
Par Julie Robichaud
De l'Étoile Kent
Une marche contre la violence faite aux femmes aura lieu le 16
septembre prochain au centre-ville de Moncton. Les hommes sont
invités
à littéralement marcher un mile dans les souliers d'une
femme afin de
leur démontrer leur appui. Ils sont invités à
porter des souliers à
talons hauts pour la durée de la marche. « Une femme
sur trois a
été
victime de violence au cours de sa vie », explique Frank
Barid,
fondateur de la marche. Ce dernier soutient également que les
hommes
souffrent également lorsque des femmes qu'ils connaissent sont
victimes
de violence ou encore d'agression sexuelle. Selon Amber Richard, une
des organisatrices de la marche de Moncton, il y a environ trois femmes
qui meurent de violence conjugale au Canada chaque semaine. Elle
soutient que, seulement au Nouveau-Brunswick, 24 femmes ont
perdu la
vie à cause d'un homicide familial depuis le début
des années 1990.
La
marche aura donc pour but de sensibiliser la population à ce
genre de
violence.
La population en général est invitée à
participer à cet événement.
L'inscription aura lieu à 11 h à l'édifice
municipal de Moncton. La
marche débutera à 12 h. Les participants devront ramasser
une somme de
100 $. Des souliers à talons hauts seront offerts à tous
les
participants qui seront préinscrits. Pour plus d'information,
veuillez
contacter Amber Richards au (506) 532-9165.
http://letoilekent.jminforme.ca/article/772837
( Les passages en caractères gras ont été mis en
évidence par nous )
|
Prétendre
qu'au
Canada une femme sur trois est victime de violence ne repose sur aucune
enquête officielle récente. La plus récente
enquête sérieuse de
Statistique Canada ne fait aucunement mention de cette proportion
apocalyptique de violence (.http://www.statcan.gc.ca/pub/85-224-x/85-224-x2005000-fra.pdf
(Version PDF, 517 ko). C'est un fléau de violence
imaginé par des
organismes féministes dans le but évident de remplir
leurs coffres de
subventions et de dons de toutes sortes. Ce genre
d'extorsion existe
depuis plus de 25 ans au Candada. Il est regerttable que les
médias
reprennent en choeur les faussetés statistiques du lobby
féministe sans
en vérifier la crédibilté scientifique.
Tout ce qu'on peut
dire sur l’idée de faire marcher les hommes en souliers à
talons hauts,
c’est que les féministes ne sont plus seulement contentes de
travestir
les chiffres de la violence conjugale, mais qu’en plus elles utilisent
ces chiffres falsifiés pour obliger les hommes à se
travestir en
«drag-queens». C’est un pas de plus dans la violence
psychologique de
masse contre les hommes que s’acharnent à exercer les
féministes par le
recours systématique aux fausses statistiques et à la
désinformation de
type Orwellien, comme dans le monde de 1984.
C’est
l’équivalent
symbolique moderne de la coutume antique barbare exercée par les
vainqueurs d’une guerre ou d’une bataille consistant à obliger
les
vaincus à passer sous le joug en signe de soumission et
d’humiliation.
Vae Victis, comme diraient les Romains. Malheur aux vaincus ! Car
le
joug servait usuellement à harnacher les bêtes de somme
comme les bœufs
pour les travaux pénibles. En d’autre terme, faire passer les
vaincus
sous le joug, c’était les rabaisser au rang de bêtes de
somme. Pour
leur part, les féministes d’aujourd’hui veulent transformer
symboliquement les hommes en «drag-queens»; pourquoi les
féministes ne
profiteraient-elles pas de l’occasion pour se déguiser elles
aussi en
«Dominatrix sado-maso». Un tel déguisement serait
après tout fidèlement
représentatif de la réalité.
Il est grand temps
que nos dirigeants politiques et les médias allument afin qu'une
vaste
enquête canadienne fasse la lumière sur les sommes
astronomiques que
versent les contribuables depuis des années au profit
des multiples
organismes féministes très habiles dans l'art de la
fabrication de
fausses victimes et le tripotage de statistiques!.
===================
Pour en savoir plus:
Une video
http://www.youtube.com/watch?v=HfnoKas71_0
Et quelques recherches
http://lapresrupture.qc.ca/saguenay.html
http://lapresrupture.qc.ca/Le%20scandale%20des%20fausses%20statistiques.htm
L'agenda féministe?
http://infokiosques.net/imprimersans2.php?id_article=4
" SCUM
exterminera tous les hommes qui ne feront pas partie de l’Auxiliaire
Masculin de SCUM. Font partie de l’Auxiliaire Masculin les hommes
qui
s’emploient méthodiquement à leur propre
élimination, les hommes qui
pratiquent le bien, quels que soient leurs motifs, et entrent dans le
jeu de SCUM. (...)
les
écrivains, les rédacteurs en chef les éditeurs et
les producteurs qui
répandent et favorisent les idées susceptibles de servir
les buts de
SCUM
les
travelos qui par leur exemple magnifique encouragent les autres hommes
à se démasculiniser et à se rendre ainsi
relativement inoffensifs (...)
"
JEAN-PIERRE GAGNON
et
l'équipe de
recherche de
L'APRÈS-RUPTURE
LE
OTTAWA COALITION TO END VIOLENCE AGAINST WOMEN A
TROMPÉ
LA
POPULATION DANS "THE OTTAWA CITIZEN"...
|
Ottawa women's shelters overwhelmed by more than 50 requests a
day: report
By Shelley Page,
The Ottawa Citizen
Division of Canwest Publishing Inc.
August 17, 2009
http://www.ottawacitizen.com/news/Ottawa+women+shelters+overwhelmed+more+than+requests+report/1901825/story.html
OTTAWA — In Ottawa each day more than 50 calls are made by abused women
seeking shelter. Last year, Ottawa’s seven women’s shelters received
more than 18,600 phone calls for service. These statistics are among
the findings found in Hidden from Sight: A Look at the Prevalence of
Violence Against Women in Ottawa.
The report, released on Monday by the Ottawa Coalition to End Violence
Against Women, paints a picture of abuse and sexual violence within
relationships and homes. Of the women seeking shelter, the vast
majority will be turned away from the city’s over-crowded shelters.
In 2007, 613 women and 486 children fleeing domestic abuse situations
were sheltered in Ottawa. However, 5,150 women were turned away because
the shelters were full, according to the Community Foundation of
Ottawa, which last year released Vital Signs 2008.
It was the alarming results of the Community Foundation report that
prompted the Ottawa Coalition to End Violence Against Women to gather
their statistics together to understand better violence against women
in Ottawa.
Women’s shelters, sexual assault/rape crisis centres, counselling
services, police and the hospital have always collected statistics on
violence against women separately. Hidden from Sight brings this data
together. The report consolidates data from 16 local agencies.
“We’ve been talking for years about the low level of awareness of what
is really going on. So we’ve presented the data together for the first
time,” says Holly Johnson, Professor of Criminology at the University
of Ottawa and advisor to the project.
“The figures are staggering, especially when we consider that many
women do not come forward for help. Therefore, they are not even
counted in these statistics. As well, disturbing new trends are
emerging, such as the numbers of men charged with forcible confinement
of women partners.”
In 2007-2008, a total of 606 sexual assault cases were reported to
Ottawa police. In addition to that startling number, Statistics Canada
reports that only one in every 10 sexual assaults is actually reported.
Prof. Johnson said we can predict the number of sexual assaults is
closer to 6,000 in one year.
© Copyright (c) The Ottawa Citizen
|
Les
maisons d’hébergement pour femmes victimes de
violence
conjugale de l’Ontario pratiquent avec autant de zèle que celles
du
Québec
l’art de fabriquer des fausses statistiques et celui de se livrer
à
l’extorsion
des fonds publics, si l’on se fie au contenu de l’article du
Ottawa
Citizen
ci-joint.
En 2003-2004, selon une enquête de
Statistique
Canada, 60%
seulement des femmes admises dans une maison d’hébergement au
Canada
avait
présumément subi une situation de violence conjugale de
la part du
conjoint ou
d’un ex-conjoint. Ce qui veut dire que près de 40% des femmes
admises
dans ces
maisons étaient des femmes qui étaient sans
logement (25% des femmes
admises dans une maison d’hébergement n’avaient pas subi de
violence,
la
plupart du temps il s’agit de prestataires de l’aide sociale qui ont
perdu leur
logement (par défaut de payer leur loyer ??) ou
d’itinérantes avec des
problèmes de consommation de drogues ou d’alcool; 15% des femmes
admises ont
subi de la violence, mais d’une autre personne qu’un conjoint ou un
ex-conjoint
(par exemple, un conflit avec leur pusher ou leur pimp ou une chicane
avec une
autre femme) qui sont des itinérantes ou des prestataires de
l’aide
sociales).
Au total, dans les dix provinces canadiennes du
Canada en
2003-2004, on peut évaluer qu’il y a eu environ 65 000
admissions de femmes dans les maisons d’hébergement, dont 60%
étaient
des
admissions de femmes présumément victimes de
violence conjugale. En
outre,
une même femme peut faire l’objet de plusieurs admissions au
cours de
la même
année dans la même maison d’hébergement ou dans
plusieurs de ces
maisons, s’il
y a en a plusieurs dans la même région. L’enquête de
Statistique Canada
évalue
que chaque femme a été admise en moyenne près de
1,6 fois dans une
maison
d’hébergement au cours de l’année 2003-2004. Si bien que,
en tenant
compte de
ces chiffres, on peut évaluer à environ 24 700
le nombre des femmes victimes de violence conjugale qui ont eu recours
aux
maisons d’hébergement dans l’ensemble du Canada en 2003-2004
(L’opération
arithmétique est la suivante : ((65000*0,6)/1,6))=24700).
(NB Dans le
cas
présent, les chiffres ont été arrondis. Se
reporter au rapport pour
avoir les
chiffres exacts)
Tous ces chiffres sont mentionnés dans le
rapport
Contexte
et conséquences de la violence conjugale envers les hommes et
les
femmes au
Canada en 2004, aux pages 70-71 [En ligne] : http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/pdf2007/ViolenceH_F2004.pdf
Il y a tout lieu de penser que la situation dans
les maisons
d’hébergement est à peu près
la même en
2008-2009. On peut donc voir jusqu’à quel point les chiffres
pour la
ville
d’Ottawa sont exagérés.
Les féministes pratiquent avec un
raffinement
exquis l’art
de compter les mêmes femmes plusieurs fois. Dans le cas d’Ottawa,
on
peut
penser que les chiffres énormément dramatisés
résultent
d’enregistrements
multiples de la même femme, car on se base sur les appels et les
demandes
d’admission faits aux maisons d’hébergement (en supposant que
les
responsables
de chaque maison d’hébergement n’ont pas gonflé le nombre
d’appels
reçus dans
les centres d’hébergement et qu’on n’y inclut pas les appels
personnels
reçus
par les employées des maisons ou ceux reçus par les
résidentes admises).
Également, les mêmes victimes de
violence
conjugale peuvent
s’adresser à plusieurs services d’aide différents. Une
même femme peut
s’adresser à une maison d’hébergement, signaler sa
situation à la
police et
faire appel à divers services de counselling pour aide
financière,
services
juridiques ou soutien psychologique, etc. C’est le cas dans l’article
actuel du
Ottawa Citizen où on a regroupé les demandes
reçues par 16 agences
différentes : maison d’hébergement, centres pour
victimes d’agressions
sexuelle, centres divers de counselling, services de police, etc. Il
est très
possible qu’une même victime se soit adressée à
plusieurs de ces
services ou
même que la même victime se soit adressée plusieurs
fois à plusieurs de
ces
services, ce qui fait que la même victime peut être
comptée 10, 15 ou
20 fois dans ce
bilan consolidé des
données provenant de 16 agences de services de la ville
d’Ottawa. Ce
qui
explique les chiffres dramatiques obtenus, c’est le manque de rigueur
méthodologique
employé
pour faire cette
compilation.
Mme Holly Johnson tente d’utiliser exactement le
même
procédé déjà employé par Linda
MacLeod en 1980 pour le compte du
Conseil
consultatif canadien sur la situation de la femme, lequel consistant
à
amalgamer des statistiques disparates et à faire des
extrapolations
absolument
fantaisistes pour parvenir à un chiffre dramatique que les
médias
crédules se
sont empressés de diffuser. Une pure arnaque statistique et
scientifique. C’est
à nouveau le retour du scandale des fausses statistiques. Comme
on l’a
déjà dit
à plusieurs occasions, les féministes DOIVENT absolument
mentir pour
continuer à extorquer
des fonds publics et faire la promotion du stéréotype
sexiste de
l’homme
bourreau et de la femme victime. Mme Johnson est depuis longtemps l’une
des
plus ardentes propagandistes de ce stéréotype sexiste,
ayant eu recours
à
plusieurs reprise à des enquêtes biaisées sur la
question de la
violence
conjugale (le fait de conduire une enquête sur un problème
de couple
comme la
violence conjugale uniquement auprès d’un échantillon de
femmes est une
enquête
biaisée, au même titre que serait une enquête
biaisée une enquête sur
les
fiances du ménages ou la garde des enfants qui serait
menée uniquement
auprès
d’un échantillon d’hommes).
Ce nouvel épisode de fausses
statistiques par
Ottawa
Coalition to End Violence Against Women ( En ligne: http://www.octevaw-cocvff.ca/
) nous
ramène aux manipulations statistiques de 1980 du Conseil
consultatif
canadien
de la situation de la femme et du recours à une campagne de
«Moral
Panic» pour
extorquer encore davantage de fonds aux gouvernements. Les
féministes
pratiquent encore avec zèle une désinformation de type
Orwellien, digne
du
roman de 1984...
Pour en savoir plus: http://lapresrupture.qc.ca/Le%20scandale%20des%20fausses%20statistiques.htm
Jean-Claude Boucher
Président
et l'équipe de L'APRÈS-RUPTURE
Comment
les féministes de l’Association
nationale femmes et droit
( http://www.nawl.ca/ns/fr/index.html
)
utilisent
des faussetés statistiques pour
contrer le projet de loi C-422…
|
PROJET
DE LOI C-422
Loi modifiant la Loi sur le divorce (partage égal du rôle
parental) et
d'autres lois en conséquence
|
|
que le
Parlement du Canada reconnaît la nécessité de
modifier la Loi sur
le divorce afin :
|
a)
d’en préciser l’objet et les principes fondamentaux,
|
b)
d’inciter les époux en instance de divorce à assumer
davantage leurs
responsabilités et à recourir dans une moins grande
mesure aux
procédures contradictoires,
|
c)
de promouvoir le partage entre époux de la responsabilité
et de la
prise de décision en ce qui concerne les soins, le soutien et le
développement continus de l’enfant,
|
d)
de déterminer que les intérêts de l’enfant sont
mieux servis par
l’engagement maximal continu des parents auprès de lui, et que
la
présomption réfutable de partage égal du
rôle parental constitue le
point de départ de l’examen judiciaire,
|
e)
de simplifier les questions relatives au déménagement en
imposant au
père ou à la mère qui déménage le
fardeau de maintenir la continuité de
la relation,
|
f)
de prévoir la collecte systématique de statistiques
judiciaires,
|
http://www2.parl.gc.ca/HousePublications/Publication.aspx?DocId=3995880&Language=e&Mode=1&File=27
|
Leur texte :
http://www.fafia-afai.org/files/BillC_422_brief_francais.pdf
Notre analyse :
Le texte de l’Association dit n’importe quoi, voici pourquoi…
Extrait à la page 8 :
« L’Enquête sociale générale de 2007
indique que les auteurs
d’homicides ou de tentatives d’homicide contre leur partenaire intime
étaient
en très grande majorité des hommes (82 % d’hommes, 18 %
de femmes)
».
Commentaire :
En fait, en 2007, le Cycle 21 de L'Enquête sociale
générale (ESG)
portait sur «
La famille, le soutien social et la retraite ». Les
données ont été
recueillies
sur une période de 9 mois, soit de mars à décembre
2007, avec un
échantillon
d'environ 25 000 répondants représentant la population
hors-établissement des
10 provinces. La question des homicides familiaux n’était
aucunement
abordé
dans le questionnaire de l’enquête.
Extrait à la page 9 :
«Les récentes tentatives de présenter la
violence intrafamiliale
comme
neutre, bidirectionnelle, mutuelle ou ciblant également les
femmes et
les
hommes ne correspondent pas aux recherches approfondies menées
dans ce
domaine,
et cela peut prêter à confusion».
Commentaire :
Cet extrait est un pur mensonge et témoigne de la mauvaise foi
absolue
ou de l’incompétence
totale des représentantes de l’Association nationale Femmes et
droit en
matière
de la recherche empirique sur la prévalence de la violence
conjugale.
Nulle part dans son texte, l’Association nationale Femmes et droit ne
présente
un portrait réel de la situation de la violence conjugale au
Canada et
ne
montre l’évolution de ce phénomène à l’aide
des plus récentes enquêtes
menés
par Statistique Canada.
Voici quelle est la situation si l’on prend la peine de s’informer.
Les données les plus récentes sur la violence
conjugale : une
réduction
de 41 % du taux de prévalence sur cinq ans au
Canada depuis
1993 et de 46 %au Québec.
Statistique Canada dispose de données sur la prévalence
de la violence
conjugale beaucoup plus récentes que celles de l’Enquête
sur la
violence
envers les femmes de 1993 (EVEF) de 1993, qui continue d’être
la
source la
plus utilisée par les groupes de pression féministe. Ces
données plus
récentes
ont été produites en utilisant exactement la même
méthodologie que
celle
employée par Statistique Canada lors de l’enquête de 1993.
Elles
proviennent de
l’Enquête sociale générale (ESG) de 2004.
Les données de l’Enquête sociale générale de
2004 sur la victimisation,
menée
par Statistique Canada en utilisant exactement la même
méthodologie que
l’EVEF
de 1993, montrent que le taux de prévalence sur cinq ans de la
violence
conjugale subie par les femmes a diminué de 41 % entre 1993
et 2004 au
Canada, passant de 10,5 % en 1993 à 5,7 % en 2004.
Dans le cas du
Québec, la diminution est de 46 %, passant de 9,6 % en
1993 à
4,2 % en 2004. En outre, ces résultats montrent que le taux
de
prévalence
de la violence conjugale sur cinq ans sont moins élevés
au Québec qu’au
Canada.
Plus encourageant encore, les données de l’ESG de 2004 montrent
que le
taux de
prévalence sur cinq ans de la violence conjugale grave
rapportée par
les femmes
a diminué de 53 % au Canada entre 1993 et 2004, alors que
le taux sur
cinq
ans de prévalence de la violence conjugale grave est
passé de 6,3 % en
1993
à 2,9 % en 2004. Au Québec, la baisse correspondante
a été de 61 % au
cours de cette même période, alors que le taux de
prévalence sur cinq
ans de la
violence conjugale grave est passé de 5,7 % en 1993
à 2,3 % en 2004
(Source : Institut de la statistique du Québec,
« Premier bilan de
l’évolution de la prévalence et du taux de
prévalence de la violence
conjugale
au Québec et au Canada entre 1993 et 2004 »,
Données
sociodémographiques
en bref, vol. 11, n° 2, février 2007, p. 3, [En
ligne] : http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/pdf2007/Bref_fev_07.pdf).
Comme indication additionnelle de la réalité de la baisse
de la
violence
conjugale, la diminution du taux annuel de prévalence de la
violence
conjugale
rapportée par les femmes est encore plus importante que celle du
taux
de
prévalence sur cinq ans. Au Canada, ce taux annuel de la
prévalence de
la
violence conjugale est passé de 3,4 % en 1993 à
1,8 % en 2004, soit
une diminution de 47 % au cours de la période. Au
Québec, le taux
annuel
de prévalence de la violence conjugale est passé de 3,4 %
en 1993 à
1,4 %
en 2004, soit une diminution de près de 59 %.
Ces taux annuels de prévalence, qui reflètent la
situation au cours de
l’année
2004, et non plus la situation sur l’ensemble de la période
écoulée en
1999 et
2004, confirment que la diminution de la violence se poursuivait encore
d’une
année à l’autre entre 1999 et 2004. En somme, le taux
annuel de la
prévalence
de la violence conjugale a diminué en moyenne à un rythme
5 % par année
au
cours des onze années écoulées entre 1993 et 2004,
pour une réduction
totale de
59 % au Québec au cours de cette période.
Au lieu de se réjouir de ces résultats encourageants et
des progrès
enregistrés
dans la lutte contre la violence conjugale, les groupes de pression
féministes
du Canada et du Québec ont choisi d’ignorer ou de nier la
réalité de
ces
progrès. Ils continuent ainsi d’abuser de la bonne foi du public
canadien et
québécois en vue de les induire
délibérément en erreur sur l’évolution
de la
situation réelle de la violence conjugale au Québec et au
Canada.
Par ailleurs, il importe de noter que l’Institut de la statistique du
Québec
n’est pas le seul organisme à avoir fait le constat d’une baisse
importante de
la prévalence de la violence conjugale au Canada et au
Québec entre
1993 et
2004. Un article du chercheur Douglas Brownridge, de
l’Université du
Manitoba,
fait également le même constat à partir des
données de Statistique
Canada.
L’article du professeur Brownridge, publié en juillet 2008 dans
le
journal
Violence Against Women (journal académique publié par des
chercheuses
féministes radicales), fait état de la baisse du taux de
prévalence de
la violence
conjugale sur cinq ans subie par les femmes au Canada (tableau 1, p.
816) et au
Québec (tableau 5, p. 822), selon qu’elles sont mariées
ou qu’elles
vivent en
union de fait.
Selon le professeur Brownridge (tableau 1, p. 816), le taux de
prévalence sur
cinq ans de la violence conjugale subie par les femmes mariées
est
passé de 6.8
% en 1993 à 3,0 % en 2004, soit une baisse de 56 %
entre 1993 et
2004. Dans le cas des femmes vivant en union de fait, le taux de
prévalence sur
cinq ans est passé de 16,1 % en 1993 à 4,5 % en
2004, soit une baisse
de 72 % entre 1993 et 2004. Il semble que les taux plus
élevés de
prévalence sur cinq ans dans les unions de fait reflètent
le fait que
les
personnes vivant dans ce type d’union sont plus jeunes en moyenne que
les personnes
mariées et les études empiriques ont nettement
établi que la violence
conjugale
est plus élevée chez les jeunes adultes dans la vingtaine
(hommes et
femmes)
que chez les adultes qui ont atteint ou dépassé le milieu
de la
trentaine
(Source : Douglas Brownridge, « The Elevated Risk for
Violence
Against Cohabiting Women: A Comparison of Three Nationally
Representative
Surveys of Canada », Violence Against Women, vol. 14, n°
7, 2008, pp.
809-832).
La baisse très significative de la prévalence de la
violence conjugale
est
également confirmée par Statistique Canada et par
l’ensemble des
ministres de
la condition féminine au Canada. Un rapport publié en
2006 par
Statistique
Canada, sous le parrainage des ministères fédéral,
provinciaux et
territoriaux responsables
de la condition féminine, spécifie que les données
de l’EVEF de 1993 et
de
l’ESG de 1999 et de l’ESG de 2004 peuvent bel et bien faire l’objet de
comparaisons pour ces trois enquêtes, comme le montrent
d’ailleurs les
comparaisons effectuées par le professeur Brownridge et
l’Institut de
la
statistique du Québec :
« La gravité et
l’étendue des agressions entre
conjoints peuvent faire l’objet de comparaisons entre trois
périodes
précises :
la période de cinq ans ayant précédé l’EVEF
de 1993, et les cinq années
ayant
précédé l’ESG de 1999 et de 2004. Bien qu’on
ait fourni des efforts
pour
rendre ces deux enquêtes les plus semblables possibles, il faut
faire
preuve de
prudence dans l’établissement de comparaisons (voir la section
«
Méthodes »)
».
Source : Holly Johnson (2006). Mesure de la violence faite aux
femmes : tendances statistiques 2006, Statistique Canada,
85-570-XIF,
p.
20,
En ligne : http://www.statcan.ca/francais/research/85-570-XIF/85-570-XIF2006001.pdf.
(les passages en caractères gras ont été mis en
évidence par nous)
Ce rapport de Statistique Canada, publié en octobre 2006 et
parrainé
par les
ministères fédéral, provinciaux et territoriaux
responsables de la
condition
féminine, montre que le taux de prévalence de la violence
conjugale
subie par
les femmes au cours des cinq années précédant
l’enquête a diminué de
41,7 % environ dans l’ensemble du Canada entre 1993 et 2004,
passant de
12 % en 1993 à 7 % en 2004 (les données de
Statistique Canada sont
arrondies) :
« Selon les données sur la
victimisation, le
nombre
d’agressions entre conjoints a diminué depuis 1993. Dans
l’ESG de
2004, 7 %
des femmes mariées et des conjointes de fait ont
déclaré qu’elles
avaient été
agressées physiquement ou sexuellement par un conjoint au moins
une
fois au
cours des cinq années précédentes. Ce pourcentage
était en recul par
rapport
aux 8 % constatés en 1999, ce qui constitue une baisse
faible mais
statistiquement significative. Ces chiffres représentaient
environ 653
000
femmes en 2004 et 690 000 en 1999. En 1993, 12 % des femmes avaient
été
agressées par un conjoint pendant les cinq années
précédentes. Les
chiffres
concernant les hommes étaient de 7 % en 1999 et 6 % en 2004
(figure 1) ».
Source : Holly Johnson (2006). Mesure de la violence faite aux
femmes : tendances statistiques 2006, Statistique Canada,
85-570-XIF,
p.
21,
En ligne : http://www.statcan.ca/francais/research/85-570-XIF/85-570-XIF2006001.pdf.
(les passages en caractères gras ont été mis en
évidence par nous)
Enfin, Mme Johnson fait état de manière indirecte, dans
le même
document, d’une
importante diminution de la violence grave entre 1993 et 2004 :
« Un examen des données pour
ces trois périodes
de
référence semble révéler une
légère diminution de la gravité des
agressions.
Les enquêtes indiquent que le pourcentage de femmes qui ont
été
victimes des
types d’agression les plus graves (p. ex. être battue,
étranglée,
menacée avec
une arme à feu ou un couteau, ou agressée sexuellement) a
chuté
pendant ces
trois périodes, soit de 50 % de toutes les victimes en 1993
à 39 % en
2004 (figure
6) ».
Source : Holly Johnson (2006). Mesure de la violence faite aux
femmes : tendances statistiques 2006, Statistique Canada,
85-570-XIF,
p.
24-25, [En ligne :] http://www.statcan.ca/francais/research/85-570-XIF/85-570-XIF2006001.pdf.
(les passages en caractères gras ont été mis en
évidence par nous)
En fait, si on applique la proportion des victimes des violences les
plus
graves (en proportion de l’ensemble des femmes victimes de violence
conjugale)
aux taux de prévalence de la violence conjugale sur cinq ans,
qui ont
eux-mêmes
diminué de manière importante, on constate que la
réduction des
violences les
plus graves est loin d’être
« légère », comme le laisse
entendre le
rapport de Statistique Canada.
En 1993, le taux de prévalence de la violence conjugale sur cinq
ans
chez les
femmes était de 12 %; et 50 % de ces victimes avaient
subi les formes
de violence les plus graves (être battue,
étranglée, menacée avec une
arme à feu
ou un couteau, ou agressée sexuellement); autrement dit, le taux
de
prévalence
sur cinq ans des violences les plus graves était d’environ
6 % en 1993
chez les femmes. En 2004, le taux de prévalence de la violence
conjugale sur
cinq ans était de 7 % et 39 % de ces victimes avaient
subi les formes
de violence les plus graves; en d’autres termes, le taux de
prévalence
des
violences les plus graves sur cinq ans était de 2,73 %
environ en 2004
chez les femmes.
Autrement dit, le taux de prévalence sur cinq ans des
violences les
plus
graves subies par les femmes est passé de 6 % en 1993
à 2,73 % en
2004, résultant en une réduction de 54,5 % du taux
de prévalence sur
cinq
ans des violences les plus graves. Il faut souligner à nouveau
que la
publication
de ces résultats encourageants par Statistique Canada a
été parrainée
par tous
les ministères de la condition féminine des dix provinces
du Canada,
ceux des
territoires ainsi que par celui de la condition féminine du
Canada, qui
confirment que la diminution des formes les plus graves de la violence
conjugale a été plus importante encore que celle de la
prévalence
totale de la
violence conjugale.
Il existe maintenant
plus d’une
centaine d’enquêtes menées au moyen d’une
méthodologie scientifique
rigoureuse
dans les pays occidentaux de langue anglaise qui montrent que la
violence
conjugale est exercée autant par les femmes que les
hommes.
La bibliographie mise en ligne par le chercheur californien Martin S.
Fiebert
recense, en date du mois de juillet 2009, 1999 études empiriques
(en
langue
anglaise seulement) qui indiquent que les femmes sont également
(ou
parfois
même davantage) susceptibles d’exercer de la violence conjugale
envers
leur
conjoint
En ligne : http://www.csulb.edu/~mfiebert/assault.htm
Les études empiriques montrent que la violence est
bidirectionnelle ou
mutuelle
dans une proportion des cas allant de 50% à 70% des couples
où sévit la
violence conjugale.
Lorsque la violence est mutuelle, les conséquences physiques en
termes
de
blessures sont plus fréquentes et plus graves tant pour les
hommes que
pour les
femmes impliqués dans cette violence mutuelle. Une importante
étude
américaine
publiée par des chercheurs du Center for Disease Control
constate même
que la
proportion des hommes blessés dans les cas de violence conjugale
mutuelle est
plus importante que la proportion des femmes blessées quand la
violence
est
exercée de manière uni-directionnelle par les hommes
(Source : Daniel
J.
Whitaker, PhD, Tadesse Haileyesus, MS, Monica Swahn, PhD, and Linda S.
Saltzman, PhD (2007), «Differences in Frequency of Violence and
Reported Injury
Between Relationships With Reciprocal and Nonreciprocal Intimate
Partner
Violence», American Journal of Public Health, vol. 97, n°
5, pp.
941-947)
Grâce à la Loi d'accès à l'information, en
2009, L'APRÈS-RUPTURE a mis
la main
sur une enquête sérieuse menée par l'Agence
de la santé et des
services
sociaux du Saguenay-Lac-St-Jean qui démontrait que les hommes
étaient
majoritairement victimes de violence physique conjugale
sévère.
Cette recherche a été censurée par l'Agence et a
fait l'objet d'un
dossier
complet dans le journal PROGRÈS-DIMANCHE grâce aux
révélations de
L'APRÈS-RUPTURE.
En ligne:
http://lapresrupture.qc.ca/saguenay.html
http://lapresrupture.qc.ca/recherche.html
Quand la violence est unidirectionnelle, elle est exercée dans
70% des
cas par
les femmes, selon une analyse publiée par des chercheurs du CDC.
La recherche menée
par
les militantes
adhérant à l’approche féministe est
systématiquement biaisée (le biais
principal constituant à sélectionner des
échantillons uniquement
féminin afin
d’exclure le résultat indésirable à leurs yeux que
les femmes exercent
également de la violence) et conduite auprès
d’échantillon
non-représentatifs
(souvent sélectionnés parmi les résidentes de
maison d’hébergement pour
les
femmes).
Il est facile de montrer que les groupes de pression féministe
au
Canada ont
littéralement fabriqué les chiffres les plus couramment
cités sur la
violence
conjugale, par exemple le chiffre de 1980 du Conseil consultatif sur la
situation de la femme voulant qu’une Canadienne sur dix soit battue
à
chaque
année par son mari ou conjoint de fait ou le chiffre de
1987 du même
organisme voulant qu’il y ait à chaque année un million
de femmes
battues au
Canada.
Dans tous les cas ces chiffres sont des pures inventions qui n’ont
aucune
validité statistique et qui ont été
systématiquement utilisés pour se
livrer à
l’extorsion des fonds publics. Les organismes qui ont diffusé
ces
chiffres ont
honteusement trompé le gouvernement du Canada et toute la
population du
Canada
depuis 1980.
Tous les postulats de l’approche féministe de la violence
conjugale ont
été
invalidés par la recherche empirique, comme le montrent
notamment un
grand nombre
d’articles et de livres publiés par le chercheur canadien Donald
G.
Dutton
depuis 1994.
Qu’un groupe comme l’Association nationale Femmes et droit
continue
d’agiter
l’épouvantail de la violence conjugale témoigne de la non
crédibilité
de cet organisme.
Cependant, la violence
conjugale n’en
demeure pas moins un problème bien réel, tout comme il
existe un
problème réel
de violence parentale envers les enfants, cette violence parentale
pouvant tout
aussi bien être exercée par la mère que par le
père.
La recherche empirique démontre également que la violence
conjugale et
la
violence parentale coexistent à l’intérieur de la
famille. Il importe
donc,
quand il y a des raisons de croire qu’il existe une situation de
violence
conjugale ou de violence parentale qu’une évaluation rigoureuse
impartiale,
exempte des biais de l’approche féministe, soit conduite
auprès des
deux
parents.
Même s’il y a eu violence conjugale ou violence parentale, cela
ne
signifie pas
nécessairement que le ou les parents en question n’ont pas la
capacité
d’être
des bons parents. Très souvent, si ces parents reçoivent
l’aide et
l’encadrement et le suivi nécessaires pour améliorer
leurs compétences
parentales, ils pourront devenir d’excellents parents. Il existe
d’ailleurs d’excellents
programmes d’intervention à cet égard (pas les programmes
féministes
qui sont
essentiellement basés sur des stéréotypes
sexistes). L’important est de
ne pas
jouer à l’autruche face à ces questions et de ne pas
créer des
situations
d’injustice criantes envers les enfants et les pères très
souvent
injustement
traités en bouc émissaires de la violence familiale et
sacrifiés sur
l’autel du
ressentiment féministe envers les hommes.
Jean-Pierre Gagnon
Directeur de recherche et
l’équipe de L’APRÈS-RUPTURE
P.S.
Les lettres de L'APRÈS-RUPTURE sont automatiquemnent
envoyées dans
un vaste réseau internet. Nous vous demandons cependant de les
expédier
aussi chez toutes vos connaissances afin d'étendre le plus
possible le
réseau de distribution de nos travaux, lettres,
communiqués, etc...
Nous vous rappelons aussi de ne pas hésiter à
prendre contact
directement avec les politiciens de votre région afin de les
sensibiliser à la cause pères-enfants. Nous pensons
actuellement au
projet de loi C-422 qui doit absolument devenir loi officielle le plus
tôt possible!
Des enfants et des familles victimes de la DPJ?
( For english version, email the undersigned )
Il existe des données sérieuses laissant croire qu'il y
aurait de
nombreux cas où des responsables de la DPJ poseraient des
actes
questionnables contre les enfants qui lui sont confiés pour du
profit
et du pouvoir du personnel.
Si vous croyez que la DPJ pose ou a posé des actes
répréhensibles
contre votre enfant ou votre famille, tel que:
1. Utiliser des méthodes illégales pour vous induire en
erreur.
2. Produire des documents ou des témoignages tendencieux pour
tromper
la justice.
3. Donner des informations incomplètes ou fausses pour tromper
la
famille.
4. Négliger ou refuser de faire une enquête
complète et impartiale sur
la situation familiale.
5. Utiliser une approche misandre contre les pères.
6. Agir à l'encontre de la Résolution
générale des Nations Unies sur les droits humains, ou
contre les
Chartres canadienne ou québécoise des droits de la
personne.
Communiquez avec le soussigné en expliquant brièvement
les préjudices
que vous ou votre famille auriez subis, et ce dernier assurera un suivi
de votre cas et pourra vous aider à obtenir justice et/ou
compensation.
Seul on est rien; ensemble on a le pouvoir.
L'équipe de
L'après-rupture
DÉNIGREMENT
DES GARÇONS SUBVENTIONNÉ PAR UNE AGENCE DE
SANTÉ…
L’Agence
de la santé et des services sociaux de Lanaudière a
subventionné deux
organismes féministes pour dénigrer l’image des
garçons adolescents
dans
un contexte de violence dans les relations amoureuses, niant ainsi
toutes les
recherches scientifiques sérieuses qui démontrent que ce
type de
violence est
bidirectionnelle au niveau des sexes. (Source:
http://www.letraitdunion.com/article-309495-Pour-mettre-de-lombre-a-la-violence-conjugale.html
) Les deux organismes concernés, en plus
d’avoir reçu
une subvention pour élaborer ce projet sexiste, ont
profité en 2008 de
la somme
de 1 300 000$ en subventions gouvernementales (Source: http://142.213.167.138/bd_recherche/portrait/FormRepOrg.asp
) …
Le
communiqué qui suit ( http://netfemmes.cdeacf.ca/les_actualites/lire.php?article=14527
) précise les éléments du projet
payé avec l’argent des
contribuables et permet d’accéder aux vidéos
produites par les
organismes REGARD EN ELLE et LA TRAVERSE dans lesquelles les
garçons
sont
présentés comme étant des individus minables et
toujours coupables. Il
s’agit encore une fois d’un autre exemple de propagande
féministe
dégradante qui n’a aucune assise scientifique digne de ce nom ( www.adoslaviolence.org
... VIDEO). Ces videos sont une démonstration percutante de la
misandrie subventionnée
qui anime ces organismes avec la collaboration de l'Agence de
santé de
Lanaudière et l'argent des
citoyens via le
Ministère de la santé et des
services sociaux du
Québec. Thème
féministe traditionnel :
des garçons
coupables, stupides, ignares et violents et des filles pures
comme la Vierge- Marie…
L’utilisation de stéréotypes sexistes en guise de contenu
de prévention
est une pratique destructrice qui va à l’encontre de la véritable
prévention. De
tels stéréotypes contribuent au contraire à
renforcer les comportements
négatifs que l’on voudrait voir changer. En utilisant des
stéréotypes
sexistes, on se trouve donc à faire de
l’anti-prévention. .Les
organismes
gouvernementaux qui accordent
des fonds publics à des groupes de pression pour faire de la
propagande
sous
couvert de faire de la prévention font preuve d’une
incompétence inouïe
et de mauvaise gestion des fonds publics. Les dirigeants de ces
organismes
devraient être imputables de leurs actes. On semble vouloir
confier de
délicats
dossiers de prévention à des charlatanes, sans formation
scientifique.
Dans
le tout récent rapport d'un comité de scientifiques
éminents publié
par le National Research Council et l’Institute of Medicine
of the National Academies du gouvernement américain
«Preventing Mental, Emotional and
Behavioral
Disorders Among
Young People: Progress and Possibilities» il n'est nulle
part
suggéré de
faire des stéréotypes sexistes féministes la base
de programmes de
prévention...
L’APRÈS-RUPTURE
croit que le gouvernement du Québec doit cesser de subventionner
à
grands frais
ce type d’organismes qui propagent dans les médias et maintenant
dans
le
système scolaire le dénigrement systématique des
garçons
et des hommes. Nous estimons aussi que les Commissions scolaires
doivent
empêcher que ce genre de propagande irresponsable ne
pénètre dans les
écoles. L’APRÈS-RUPTURE
estime aussi que
l’Agence de la santé de Lanaudière devrait expliquer
devant la
population
comment elle en est arrivée à utiliser l’argent des
citoyens pour
soutenir une propagande discriminatoire et sexiste.
Enfin, nous suggérons au gouvernement du Québec de faire
le ménage dans
tous
les organismes féministes subventionnés. Ça lui
permettrait de faire de
grosses
économies. Ces économies d’argent des contribuables lui
éviterait
probablement d’augmenter les frais des services gouvernementaux.
Jean-Claude Boucher
L’APRÈS-RUPTURE
avec
l'équipe de recherche
COMMUNIQUÉ
Campagne de prévention de la violence dans les
relations amoureuses chez les jeunes - Ados la violence
Correspondante : Regard en Elle
Publié le : 07/08/2009 à 15h11
Catégorie : Ressources
Le projet « Ados la violence » vise à
sensibiliser les jeunes
à la violence dans les relations amoureuses et à
promouvoir les
rapports égalitaires entre les garçons et les filles de
12 à 14 ans.
Pour beaucoup d’adolescents et d’adolescentes, c’est l’âge de la
première relation amoureuse et il est important qu’ils et elles
vivent
une expérience positive.
Cette campagne de prévention permet l’amorce d’une
réflexion chez les
jeunes et le développement de leur jugement face à leurs
comportements
dans leurs relations amoureuses.
Les outils créés dans le cadre du projet peuvent
être utilisés par le
personnel scolaire ou tout autre intervenant ou intervenante
travaillant auprès des jeunes. Ces derniers y ont
également accès en
ligne.
Le DVD comprend 5 mises en situation de jeunes vivant des
expériences
de violence amoureuse :
- Jalousie
- Contrôle
- Banalisation de la violence
- Manipulation
- Dénigrement
- Harcèlement sexuel
Pour certaines animations, il y a des choix
de dénouement permettant d’ouvrir la discussion sur les
façons
appropriées de réagir à la situation.
Le guide propose des activités de préparation à
l’animation auprès des
jeunes et d’intégration du contenu. On y retrouve :
- Les 5 animations
- De l’information sur les
relations amoureuses
- Des ressources et des
références
- Une foire aux questions
On retrouve sur le site internet www.adoslaviolence.org
:
- Les 5 animations
- De l’information sur les
relations amoureuses
- Des ressources et des
références
- Une foire aux questions
Le site offre aussi la possibilité de :
- Discuter en ligne avec des
intervenants et intervenantes
- D’échanger avec les personnages
sur Facebook (13 ans et plus)
Information et commande
de trousse :
info@adoslaviolence.org
Mélanie Latreille
Regard en Elle
(450) 582-6000
Anne-Marie Jeansonne
Maison d’accueil La Traverse
(450) 759-5882
Ce projet a pu être réalisé grâce à la
contribution financière de
l'Agence de la santé et des services sociaux de Lanaudière
Mensonges aux frais des contribuables canadiens
L'APRÈS-RUPTURE
estime qu'il est grand temps que nos gouvernements cessent d'accorder
de substantielles subventions aux organismes féministes qui
utilisent
de fausses statistiques concernant la violence faite aux femmes pour
mieux s'enrichir. Cette utilisation constitue des fraudes statistiques
extrêmement nocives pour l'ensemble de la société
et ce sont les
contribuables qui en paient le prix.
|
Onde de choc chez
les Afghans de Montréal
Stéphanie
Bérubé
La
Presse
25 juillet 2009
Ça aurait été
un vendredi
ordinaire chez Chopan Kabab, sur la Rive-Sud de
Montréal. Amraddin Akbari aurait servi sa viande grillée,
comme à
l'habitude, aux clients réguliers qui étirent le repas en
regardant les
téléromans afghans sur grand écran. Mais la
journée d'hier n'avait rien
d'habituel dans ce petit boui-boui de Brossard. Les caméras de
télévision se croisaient dans le stationnement et la
communauté afghane
était dépassée par les événements.
La veille, Mohammad Shafia, sa
seconde femme et leur fils aîné ont tous les trois
été accusés de
meurtre prémédité et de complot pour meurtre sur
des membres de la
famille. «C'est une histoire de folie, a soupiré Amraddin
Akbari,
devant son omptoir.Personne ne peut comprendre ça. Ça n'a
rien de
culturel.»
Shafia était un
habitué du
restaurant afghan, situé près de l'autoroute 10. Il y
prenait un repas
par semaine. Seul ou avec un ami, mais jamais en compagnie de l'une ou
l'autre de ses épouses ou de l'un de ses sept enfants.
«C'était un
homme très correct, a précisé le restaurateur. Il
était gentil avec
tout le monde. Nous sommes tous sous le choc.»
Le discours était identique
au
petit marché voisin, où Mohammad Shafia était
aussi client. Toute la
famille, installée à Saint-Léonard depuis son
arrivée au Canada il y a
deux ans, devait déménager dans le voisinage à
l'automne. La maison
cossue est toujours en construction, près du centre commercial
DIX30.
Le drame familial a durement
secoué la communauté afghane de la région
métropolitaine qui compte
environ 5000 membres, essentiellement installés à
Brossard. «Je
n'arrive pas à croire cette histoire, a dit la directrice du
Centre des
femmes afghanes de Montréal, Makai Aref. Le père faisait
construire une
maison d'un million de dollars pour tous ses enfants, ce n'était
certainement pas pour avoir des chambres vides.» Mme Aref
était
présente au début du mois aux obsèques des quatre
victimes de cette
tragédie: Zainab, 19 ans, Sahari, 17 ans, et Geeti, 13 ans, les
trois
filles de la famille Shafia, et Rona Amir Mohammad, qui était
alors
présentée comme la tante des jeunes filles, mais qui
s'est avérée être
la première femme de M. Shafia. «Pour l'instant, c'est le
seul crime
dont on est certains qu'il soit coupable, dit-elle. Avoir menti sur la
véritable identité de sa première épouse,
parce qu'il savait que ça ne
pouvait être accepté ici. Pour le reste, il faut laisser
la police
faire son travail.»
Jeudi, Mohammad Shafia et sa
femme, Tooba Mohammad Yahya, ainsi que leur fils de 18 ans, Hamed
Shafia, ont comparu au palais de justice de Kingston. C'est là
qu'on
avait trouvé la voiture de M. Shafia qui contenait les corps des
quatre
victimes. Le véhicule, immergé dans un lac à
l'embouchure du canal
Rideau, a été trouvé le matin du 30 juin.
Le même jour, les trois
accusés
s'étaient présentés aux policiers de Kingston,
à 12h30, pour signaler
la disparition des quatre membres de la famille. Ils étaient de
retour
d'un voyage aux chutes Niagara, en direction de Montréal.
Le crime d'honneur en question
La police de Kingston n'a pas
expliqué ni pourquoi ni comment les victimes étaient
mortes. On sait
toutefois qu'il y avait de vives
tensions au sein de la famille, notamment entre le père, le
frère aîné
et la plus âgée des filles, Zainab. La police ontarienne
n'a pas
écarté la thèse du crime d'honneur, une pratique
culturelle ancestrale
qui permet à un homme de tuer une femme dont les actions sont
jugées
«immorales».
Il y a même des suicides
d'honneur, explique la directrice du Centre des femmes afghanes de
Montréal. Selon Makai Aref, l'honneur familial est très
important dans
la culture afghane et les familles ne veulent pas que leurs
différends
éclatent au grand jour. «Les parents doivent
maîtriser leurs enfants
pour le bien de la famille», dit-elle, précisant toutefois
que cette
pratique est extrêmement rare et aussi condamnable.
«Il faut être très
prudent avec le crime
d'honneur, croit toutefois Alia Hogben, directrice du Conseil
canadien des femmes musulmanes. C'est une étiquette
très facile à
apposer. Ça sonne à la fois très exotique et on
croit que ça appartient
à des coutumes étranges.»
Pour elle, la triste histoire de la
famille Shafia est un drame familial. Comme il y en a partout.
«Au
Canada, une femme sur sept a été violentée,
dit-elle. Il faut
rester rationnel. Il faut se demander ce qui s'est passé.
Pourquoi ces
hommes et cette femme voulaient-ils avoir le contrôle sur ces
jeunes
filles et pourquoi ont-ils préféré les tuer
lorsqu'ils se sont rendu
compte qu'ils ne pouvaient l'obtenir? Des histoires comme
celles-là ne
devraient jamais arriver. Nulle part sur la planète.»
|
L'APRÈS-RUPTURE a demandé à
Madame Alia Hogben du
Conseil canadien des femmes musulmanes sur quelles sources
scientifiques elle a fondé son affirmation parue dans le journal
La
Presse le 25 juillet dernier voulant qu'une femme sur sept au Canada
soit victime de violence. Voici sa réponse...
|
-----Original Message-----
From: Alia Hogben
[mailto:hogben@kingston.net]
Sent: 6 août 2009 22:18
To: jeanpierre.gagnon@sympatico.ca
Cc: 'Nuzhat Jafri'; 'Salima'
Subject: RE: Fw: femmes violentées
Dear Monsieur Gagnon,
Please excuse that I am writing to you in
English and I do hope that you canread it.
The statistic that one in every 7 women
in Canada has experienced abuse has been the result of many different
research studies done by the shelter movement and by Status of Women
over a number of years.
I think it was extrapolated from the
numbers in services for abused women.
I think more information is available on
Stats Canada,on the Status of Women website and from umbrella
organizations such as the Ontario Association of Interval and
Transitional Homes [OAITH].
Thank you,
Regards
Alia Hogben
Canadian Council of Muslim Women www.ccmw.com
|
Qu'en est-il de la réalité de telles statistiques?
En 1980, Linda McLeod et Andrée
Cadieux
ont publié "La femme battue au Canada: un cercle vicieux",
ouvrage du
Conseil consultatif canadien sur la situation de la femme dans lequel
elles prétendaient que de 400000 à 500000 femmes
mariées ou vivant en
union de fait étaient battues à chaque année au
Canada, soit la fameuse
proportion à l’effet «qu’une Canadienne sur dix est
battue, qu’elle
soit mariée ou qu’elle vive en union de fait » (p.
23). Le dossier
publié par L’après-rupture sur Le
scandale des fausses statistiques su ministère de la Santé et des
Services sociaux sur la violence conjugale a montré comment
l'approche employée par MacLeod pour parvenir à ce
résultat était
fausse et frauduleuse.
En 1987, Macleod a récidivé
en publiant le
rapport "Pour de vraies amours Prévenir la violence conjugale"
pour le
compte du Conseil consultatif canadien sur la situation de la femme.
Dans l'avant-propos de ce rapport, en page 7, Linda Macleod se livre
à
de nouvelles extrapolations sur le nombre de femmes victimes de
violence conjugale au Canada. Avec ces extrapolations, elle arrive
cette fois à « près d'un million de femmes
battues au Canada à chaque
année» (p.7)
Ce chiffre est au moins le double de celui
de 1980. Par la suite, on a converti le chiffre d'un million obtenu par
MacLeod pour affirmer qu'une femme sur sept était victime de
violence
conjugale (parmi les Canadiennes mariées ou vivant en union de
fait).
La proportion d'une femme sur sept
était
une nouvelle fraude statistique de Linda MacLeod, au même titre
que la
proportion d'une femme sur dix, dont elle a explicitement admis en 1994
qu'il ne s'agissait pas d'une statistique valide.
Alors, comme Mme Hogben est
elle-même
incapable de citer la véritable source du chiffre qu'elle
emploie, il
serait peut-être mieux qu'elle, ainsi que la journaliste de La Presse, soient
informées qu’elles ont employé un chiffre qui est une
pure fabrication
par Linda MacLeod en 1987. Ce chiffre fut immédiatement
dénoncé comme
«un nombre avancé au hasard», par le chercheur
canadien Michael D.
Smith, dans la revue Violence and Victims (1987, vol 3 no 3, p.
176-177).
En somme, voilà comment le Conseil
consultatif canadien sur la situation de la femme a fabriqué de
toute
pièce le stéréotype sexiste de la femme victime et
de l’homme bourreau,
en produisant en 1980 et en 1987 deux fausses statistiques qui
constituaient de pures fraudes statistiques. À l’aide de ces
deux faux
chiffres, les groupes féministes de pression ont extorqué
des dizaines
de milliards au gouvernement du Canada et aux gouvernements des
provinces. Ces faux chiffres constituent un scandale infiniment plus
important que le scandale des commandites, car il y a eu complot dans
l’ensemble du Canada pour se livrer à cette fraude. Des
centaines de
féministes sont impliquées et continuent de l’être
encore à ce jour,
même si Linda Macleod a profité de la divulgation des
résultats de
L’Enquête sur la violence envers les femmes de 1993 pour se
dissocier
en 1994 de ces faux chiffres en disant :
« Mon
estimation
n’avait aucun semblant de validité ou de fiabilité
statistique. Je
n’avais accompli aucune acrobatie statistique. Pourtant, je me sentais
sûre de ce chiffre, parce qu’il reflétait une
réalité qui avait été
corroborée par ceux et celles travaillant sur la ligne de front.
C’était une supposition admise; je n’ai jamais prétendu
que ce soit
autre chose ».
Source :
« Le
défi posé par la mesure d’un problème social sans
nom », dans Violence
envers les femmes : la controverse des chiffres, actes du colloque tenu
à Montréal le 17 mai 1994 dans le cadre du 62e
congrès de l’ACFAS, sous
la direction de Maryse Rinfret-Raynor, Francine Ouellet, Solange Cantin
et Chantal Hamel, Collection Réflexions, nº 2,
décembre, CRI-VIFF,
Montréal, p. 13.
L'équipe de recherche de
L'après-rupture
Contact:
Jean-Pierre Gagnon
Directeur de recherche
En guise de post-scriptum:
Communiqué
Le
gouvernement
du Canada annonce l’octroi de fonds au Conseil canadien des femmes
musulmanes
Ottawa,
le 2
avril 2009
— Grâce à l’appui du gouvernement du Canada, les jeunes
musulmans à
l’échelle
du Canada pourront participer à deux projets favorisant la
compréhension
transculturelle et la lutte contre la discrimination.
Les
projets ont
été annoncés aujourd’hui par Jason Kenney,
ministre de la Citoyenneté,
de
l’Immigration et du Multiculturalisme, et Helena Guergis, ministre
d’État
(Condition féminine). Ils seront coordonnés par le
Conseil canadien des
femmes
musulmanes.
Citoyenneté
et
Immigration Canada investira 441 000 $ dans le projet
« MY
CANADA ». Il permet aux jeunes musulmans du pays de
participer à des
activités comme des séances multiconfessionnelles
à l’intention des
jeunes
musulmans et non musulmans dans les écoles et les centres
communautaires afin
de leur apprendre des techniques en matière de consolidation de
la
paix, de
dialogue interculturel et de résolution de conflits. Ce projet
encourage également
l’intégration et la participation active à la
société canadienne.
« Ce
projet
démontre l’importance de promouvoir la compréhension et
le respect
mutuels, qui
sont les piliers de la paix et de la stabilité, au Canada et
ailleurs
dans le
monde, a affirmé le ministre Kenney. Il permettra
également à la
communauté
musulmane de transmettre son expérience en matière de
discrimination
aux autres
milieux religieux. »
Condition
féminine Canada allouera 314 000 $ pour un projet
appelé « Being
a Canadian Muslim Women in the 21st Century ». Le
projet outillera
les jeunes musulmanes afin qu’elles puissent animer plusieurs ateliers,
et y
participer, en compagnie de leurs éducateurs et pairs masculins
et non
musulmans. Ces ateliers porteront sur la discrimination, la violence et
les
droits de la personne.
« Le
gouvernement est déterminé à garantir que les
femmes ont la possibilité
de
participer à la vie sociale, économique et
démocratique du Canada, a
déclaré la
ministre Guergis. Grâce à ce projet, les filles musulmanes
acquérront
des
compétences importantes en leadership et des connaissances sur
leurs
droits en
matière d’égalité entre les sexes et
d’égalité raciale, ainsi elles
seront plus
en mesure d’éliminer la violence potentielle dans leur
vie. »
« Nous
sommes reconnaissants de la subvention qui nous aidera à
promouvoir la
participation active des jeunes musulmans du Canada afin qu’ils
puissent
développer un sentiment d’identité et d’appartenance, a
déclaré Alia
Hogben,
directrice générale du Conseil canadien des femmes
musulmanes. Cet
objectif
sera atteint en les incitant à s’impliquer dans leur
collectivité
locale en
compagnie d’autres jeunes appartenant à des religions et
à des cultures
différentes. »
Le
Conseil
canadien des femmes musulmanes est un organisme national sans but
lucratif
constitué de femmes soucieuses d’obtenir
l’égalité, l’équité et
l’autonomisation pour les musulmanes. Il a son siège
à Kingston, en
Ontario. Le
Conseil travaillera en partenariat avec l’Afghan Women’s Organization
de
Toronto et un mouvement de jeunesse national appelé YOUCAN.
Pour
de plus
amples renseignements (médias seulement), veuillez communiquer
avec :
Relations
avec
les médias
Direction générale des communications
Citoyenneté et Immigration Canada
Nancy
Bishay
Directrice des communications
Cabinet de la ministre d’État (Condition féminine)
819‑956‑4000
Nanci-Jean
Waugh
Directrice générale, Communications et planification
stratégique
Condition féminine Canada
613-995-7839 |
LE CHARRIAGE IDÉOLOGIQUE DE LA
FÉDÉRATION DES
ASSOCIATIONS DE FAMILLE
MONOPARENTALES ET RECONSTITUÉES DU
QUÉBEC…
La
Fédération des
associations de familles monoparentales et reconstituées du
Québec
monte aux barricades pour dénoncer le jugement concernant
l’affaire
très médiatisée de LOLA.
Jugement de la Cour supérieure sur les conjoints
de
fait: Un déni de droits pour les enfants nés hors mariage
!
Correspondante :
Fédération des
associations de familles monoparentales
et recomposées du Québec
Publié le : 16/07/2009 à 14h31
Catégorie : Actualités - Québec
En ligne: http://netfemmes.cdeacf.ca/les_actualites/lire.php?article=14492
Jugement de la Cour supérieure sur les conjoints de fait: Un
déni de
droits pour les enfants nés hors mariage !
MONTREAL,
le 16 juill. /CNW Telbec/ - La Fédération des
associations de familles
monoparentales et recomposées du Québec (FAFMRQ) est
très déçue de la
décision rendue aujourd'hui par la Cour supérieure du
Québec concernant
l'encadrement juridique des conjoints de fait. "Le jugement du Tribunal
perpétue une grave injustice qui ne devrait plus avoir sa place
au
Québec ! En ne reconnaissant pas l'égalité de
traitement entre les
enfants nés hors mariage et ceux nés de parents
mariés, le Code civil
crée deux catégories d'enfants basées sur le
statut civil de leurs
parents", s'indigne Nathaly Roy, présidente de la FAFMRQ. On se
rappellera qu'en janvier 2009, la FAFMRQ était intervenue dans
la cause
hautement médiatisée opposant une mère de trois
enfants et son
richissime ex-conjoint de fait. L'objectif de la
Fédération était alors
de sensibiliser la population à une réalité
méconnue : la
discrimination vécue par les enfants nés hors mariage par
rapport à
ceux nés de parents mariés. En effet, les enfants
nés de conjoints de
fait, qui représentent pourtant plus de 60 % des enfants
nés au Québec,
ne bénéficient pas des mêmes droits au moment de la
rupture de leurs
parents, ce qui a des impacts financiers importants sur leur niveau de
vie.
(...)
|
L’APRÈS-RUPTURE
désire apporter les précisions suivantes. Lors d'un
divorce faisant
suite à un mariage civil et légal, les conjoints se
doivent une pension
alimentaire (ce qui n'est pas automatique cependant) dans le cas
où un
des deux conjoints ne pourrait subvenir à ses propres besoins.
Le
conjoint qui demande une pension devra cependant justifier cette
demande. La pension alimentaire aux enfants est régie par la loi
et la
grille de calcul officielle qui tiendra compte , bien que très
imparfaitement, des revenus des deux conjoints et du temps de garde.
Dans le cas d'une union de fait, les conjoints ne se doivent rien du
tout. Les biens de chaque conjoint ne seront pas séparés
en cas de
brisure de l’union. Il n'y aura aucune possibilité de
pension
alimentaire entre conjoints. L'union de fait est un choix libre
entre
adultes consentants et chacun des conjoints doit en accepter les
conséquences.
Statut quoi pour les conjoints de fait
Bryan Myles
Le Devoir, 17 juillet 2009
(...)
La juge Carole Hallée ne voit rien de discriminatoire dans ce
régime à
deux vitesses, par lequel le législateur a voulu
préserver la liberté
de choisir des Québécois, en toute connaissance de cause.
«Dans notre
société, l'union de fait représente un choix de
vie tout aussi légitime
et accepté que le mariage. Il n'y a en l'espèce aucun
désavantage
préexistant», tranche-t-elle.
Reprenant les enseignements de la Cour suprême dans l'arrêt
Walsh,
la juge Hallée rappelle que le tribunal ne peut occulter les
distinctions qui existent entre les couples mariés et les
conjoints de
fait, comme le réclamait Madame.
(...)
La liberté de choix reste donc une valeur
«primordiale». «Or, le fait
pour le législateur de favoriser cette autodétermination
ne peut donc
être considéré comme perpétuant des
préjugés ou stéréotypes à
l'égard
des unions de fait», estime la juge Hallée.
(...)
En ligne: http://www.ledevoir.com/2009/07/17/259363.html
|
Le mariage
légal tel
qu’établi par la loi au Québec ne plaît pas
à de nombreux couples, ce
qui explique le très grand nombre de conjoints qui font le choix
de
l'union libre. Changer la donne lors de la séparation constitue
une
tentative d'enrichissement sans cause pour l’un des conjoints, et
peut-être une tentative de fraude civile... La pension
alimentaire pour
les enfants et les temps de garde n'ont rien à voir avec le
statut
légal des parents. Les deux parents qui ont vécu en union
de fait
doivent subvenir aux besoins des enfants de la même
manière que dans le
cas des gens mariés légalement.
La Fédération des associations des familles
monoparentales et
reconstituées du Québec est un organisme
d’obédience féministe, c’est
connu, qui a reçu cette année la somme de
260 000$ en subventions
puisées dans les poches des contribuables. Cet organisme
colporte des
affirmations fort regrettables dans la population en jouant la carte de
la victimologie féminine tout en y associant les enfants.( On se
souviendra des demandes de la même association
dénoncées plus tôt par
L'après-rupture, en ligne: http://lapresrupture.qc.ca/ArchivesLettresOuvertes.html#monoparentales
) C’est en plein le cas pour l’affaire LOLA. C’est ce même type
de
stratégie victimaire avec utilisation subtile des enfants
qu’utilisent
certains organismes féministes lorsqu’ils abordent le
problème de la
violence conjugale. Rappelons le triste maquillage depuis plus de 25
ans de la réalité de la violence conjugale par ces
groupes
subventionnés dont les tentacules rejoignent plusieurs riches
associations féministes qui a coûté aux payeurs de
taxes plus de dix
milliards pour des victimes inventées…
L'après-rupture est d'opinion que les lois régissant le
mariage et
l'union de fait doivent être conservées. Toute
intervention de l'État
dans le but de rendre l'union de fait semblable au mariage
ressemblerait à de la dictature sociale en privant des citoyens
reponsables d'un choix essentiel dans les relations hommes-femmes au
Québec
L’équipe de L’APRÈS-RUPTURE
METTRE FIN À LA PATERNITÉ VIOLÉE
http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/justice-et-faits-divers/200906/26/01-878966-pere-malgre-lui.php
L'actualité a soulevé dernièrement un cas de
tromperie qui serait plus
répandu que l'on pourrait croire. La thérapeute Pauline
Houle a
consacré plusieurs années de recherche à ce sujet et en a
publié le
fruit dans son livre " Je pensais être le père de
tous mes
enfants" (MBS Maison d'édition 2009). On peut rejoindre
l'auteur à
l'adresse courriel suivante: pauline@paulinehoule.com.
L'homme qui apprend
soudainement qu'il n'est pas le père biologique de ses enfants
vit une
souffrance psychologique intense. Il se sent violé,
trompé, en même
temps que la Loi le laisse sans recours. Et que dire des
conséquences
néfastes sur les enfants, eux aussi victimes d'une grave
tromperie
maternelle, et d'un divorce presque certain..
Comme dans tous les
problèmes de santé, il vaut mieux prévenir que
guérir.
L'APRÈS-RUPTURE
préconise depuis de nombreuses années un test d'ADN
obligatoire à la
naissance de l'enfant. En cas de non-paternité biologique
démontrée, le
père pourrait choisir d'adopter légalement l'enfant ou le
laisser à la
mère qui devra alors en assumer toute la responsabilité.
L'équipe de L'après-rupture
LE CRI-VIFF, UNE FARCE « SCIENTIFIQUE » AUX FRAIS
DES CONTRIBUABLES !
Une fois de plus le CRI-VIFF ( Centre de recherche
interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux
femmes) s’apprête à produire une analyse
biaisée dont la recette immuable est maintenant bien connue. Les
deux
projets
de recherche postdoctorale ne portent que sur les violences faites aux
femmes
en contexte de vulnérabilité.
Candidatures recherchées pour deux bourses
postdoctorales sur les violences envers les femmes
L’ Alliance de recherche
universités-communautés Femmes, violences et contextes de
vulnérabilitésollicite
des candidatures pour Deux bourses postdoctorales (30 000$ chacune)
1ière bourse :
offerte pour effectuer une recherche sur les violences envers les
femmes vivant dans un ou plusieurs contextes de
vulnérabilité
2ième bourse :
offerte
pour effectuer une analyse statistique sur les violences envers les
femmes vivant dans un ou plusieurs contextes de
vulnérabilité, en
utilisant les bases de données de Statistique Canada sur les
violences
envers les femmes.
L’Alliance de recherche
universités-communautés (ARUC) Femmes, violences et
contextes de
vulnérabilité, financée par le Conseil de
recherches en sciences
humaines du Canada, est rattachée au Centre de recherche
interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux
femmes (CRI-VIFF). Ses travaux visent à parvenir à une
meilleure
compréhension de l’expérience de victimisation des femmes
en contextes
de vulnérabilité.
Le Centre de recherche interdisciplinaire
sur la violence familiale et la violence faite aux femmes (CRI-VIFF)
est un centre interuniversitaire regroupant l’Université de
Montréal et
l’Université Laval, subventionné par le Fonds
québécois de la recherche
sur la société et la culture. Le Centre possède
des bureaux à Montréal
et à Québec.
Source: http://netfemmes.cdeacf.ca/les_actualites/lire.php?article=14364
|
L’une des deux analyses proposées vise
à utiliser
spécifiquement
les données de l’Enquête sociale générale
(ESG) de Statistique Canada
qui
incluent pourtant des données sur la victimisation subie par les
femmes
ainsi
que celle subie par les hommes. Qu’à cela ne tienne aux yeux des
dirigeantes du CRI-VIFF, on fera comme si l’ESG avait été
une enquête
féministe
biaisée qui n’a recueilli que des données sur la
victimisation subie
par les
femmes. Voilà la vision étroite et sexiste de la science
que véhicule
essentiellement (ou «majoritairement») le CRI-VIFF.
Dans sa pratique quotidienne, le CRI-VIFF est la
négation même du
principe de l’égalité des hommes et des femmes.
Dans l’univers idéologique coupé de
la réalité
dans lequel plane le
CRI-VIFF, il semble exclu d’emblée qu’il puisse y avoir des
hommes en
contexte
de vulnérabilité et que ces hommes en contexte de
vulnérabilité
puissent subir
de la violence. Cette possibilité est complètement exclue
des projets
du
CRI-VIFF financés à même des fonds publics,
même si les données sur
cette
question ont été recueillies dans le cadre de l’ESG pour
les hommes au
même
titre que pour les femmes. Le CRI-VIFF continue d’adhérer contre
vents
et
marées au stéréotype sexiste de l’homme bourreau
et de la femme
victime, ce qui
discrédite et disqualifie comme « production
scientifique » la plus
grande part de la prétendue recherche menée par cet
organisme Le
CRI-VIFF se
vautre dans la soi-disant «recherche-action» qui recouvre
en fait la
mainmise
et le contrôle de la «recherche» par les groupes de
pression en vue de
la
transformer en outil de propagande de l’idéologie
véhiculée par ces
même
groupes de pression. Pas étonnant que le recherche du CRI-VIFF
soit
complètement stérile et fasse du sur-place depuis
près de vingt ans.
Le CRI-VIFF exclut également toute
possibilité
d’examiner dans
quelle mesure les divers contextes de vulnérabilités chez
les hommes et
chez
les femmes peuvent présenter des caractéristiques
communes (ce qui
ouvre la
porte à la possibilité que ces caractéristiques
communes aient une
origine
commune) quand au risque de violence. Dans la secte d’élues que
constitue le
CRI-VIFF, les Tables de la loi stipulent que les bourreaux sont les
hommes et
que les victimes sont les femmes. C’est la vérité
révélée. Il n’y a pas
à
discuter et c’est immuable. Inutile d’envisager la possibilité
qu’il en
soit
autrement. Le prétexte de la science est devenu un écran
de fumée et le
fondement d’une religion sectaire.
Dans l’évangile selon le CRI-VIFF, ce sont
uniquement (on concède
parfois du bout des lèvres que ce puisse être
«majoritairement» les
femmes) les
femmes qui peuvent être victimes de violence. Le
stéréotype sexiste de
l’homme
bourreau et de la femme victime a été élevé
au rang de dogme dans toute
sa
splendeur. Alors que les données sur les enquêtes de
victimisation
montrent
qu’il y a davantage d’hommes que de femmes qui sont victimes de
violence
physique au Canada. Mais les dogmes féministes n’ont rien
à faire de la
réalité; il s’agit avant tout de la déformer.
Qui sont ces victimes masculines? Aux yeux du
CRI-VIFF, cela n’a
aucune importance, ni aucun intérêt. Comment pourrait-on
aider ces
victimes
masculines? Aux yeux du CRI-VIFF, c’est une question qu’il faut
éviter
de se
poser, car cela pourrait empiéter sur les «acquis»
du féminisme obtenus
par le
mensonge et la fraude statistique perpétrés par la
mouvance féministe
au Québec
au cours des trente dernières années et avec laquelle le
CRI-VIFF
entretient
une relation symbiotique.
La fonction et le but du CRI-VIFF est d’occulter
cette violence
subie par les hommes, de falsifier le portrait réel de la
situation et
de
persuader les décideurs que ce sont avant tout les femmes qui
sont
victimes de
violence et d’orienter essentiellement les programmes d’aide vers les
femmes en
excluant spécifiquement les bourreaux que sont les hommes. On
vise à
créer
délibérément une situation où l’on pourra
dire «On n’a pas de données
sur la
violence subie par les hommes», ce que l’on finira par traduire
par
l’affirmation «qu’il n’y a pas de violence envers les
hommes», ce qui
aura pour
effet qu’on ne pourra «financer et mettre sur pied des programmes
visant à
aider les hommes en difficulté», puisque «il n’y a
pas de données sur
les
hommes en difficulté». Voilà comment la boucle de
l’hostilité et de
l’indifférence envers les hommes en difficulté est
bouclée et
entretenue, jour
après jour, année après année.
Une telle situation a été
créée de toute pièce par
le CRI-VIFF au
cours des deux dernières décennies. Il faut se rappeler
que Gilles
Rondeau est
l’un des fondateurs du CRI-VIFF et qu’il est, de ce fait, l’un des
principaux
responsables de la négation ou de l’occultation de la
problématique des
hommes
en difficulté au Québec au cours des dernières
décennies. Il y aurait
abondance
de matière pour écrire une pièce de
théâtre dont le titre serait «Le
Tartuffe»,
si cela n’avait été déjà fait depuis
longtemps. Mais la nature humaine
étant ce
qu’elle est, la pièce est toujours d’actualité. Elle a
été de nouveau
mise à
l’affiche depuis quelques mois, et des représentations
supplémentaires
sont à
prévoir pour toute la durée de la saison estivale. La
soi-disant
politique
d’aide aux hommes en difficulté sur laquelle planche un groupe
mené par
M.
Rondeau depuis quelques mois risque fort d’accoucher d’une autre souris
blanche
et il est bien possible que M. Rondeau ressorte à nouveau comme
l’un
des
principaux bénéficiaires de la politique d’aide aux
hommes en
difficulté du
Québec. Après tout, charité bien ordonné
commence par soi-même, comme
le veut
le proverbe.
À peu près tous les contextes de
vulnérabilité
identifiés dans le
projet du CRI-VIFF pour les femmes peuvent également affecter
les
hommes, comme
en témoigne cette liste, tirée du projet du
CRI-VIFF :
- Violence dans un contexte
multiculturel et de migration : immigrantes, réfugiées,
femmes des
communautés ethnoculturelles, femmes faisant l’objet de la
traite ou du
trafic, aides domestiques immigrantes, etc.
- Violence dans un contexte d’univers
à
risque : travailleuses du sexe (dont certaines font l’objet de la
traite), femmes infectées par le VIH-Sida, filles dans les
gangs,
femmes toxicomanes, etc.
- Violence dans un contexte de
limitation de l’autonomie : femmes ayant des limitations fonctionnelles
physiques, ayant des problèmes de santé mentale, ayant
une déficience
intellectuelle, femmes âgées en perte d’autonomie, etc.
- Violence dans un contexte
d’étapes
particulières de vie : dans les relations amoureuses des
adolescentes,
dans les couples âgés, pendant la séparation du
couple et la garde
d’enfants, etc.
- Violence dans le contexte de vie des
femmes autochtones : avec ou sans statut, vivant à
l’intérieur ou à
l’extérieur des réserves.
On
pourrait ajouter à cette liste de facteurs de
vulnérabilité le fait que
les
hommes du Québec ont fait, de la part des groupes
féministes du Québec,
depuis
trois décennies l’objet d’une campagne systématique de
dénigrement
basée sur
une longue série de fausses statistiques sur divers
problèmes sociaux
visant à
attribuer la responsabilité de tous les problèmes sociaux
aux hommes et
visant
à façonner une culture de l’aide dans les organismes
gouvernementaux et
dans
les associations résolument hostile aux hommes et
complètement
indifférentes
aux difficultés multiples connues par les hommes en
difficulté.
La
monopolisation des fonds publics et sa canalisation essentiellement
vers les
besoins des femmes est devenu un «acquis» du
féminisme que les groupes
féministes veulent «sacraliser» et élever au
rang de privilège
inaliénable,
même si ces acquis sont basés essentiellement sur une
manipulation
sordide des
chiffres par des militantes dépourvues de toute
honnêteté et de toute
intégrité
morales et intellectuelles, quand il ne s’agit pas de chiffres
spectaculaires
qu’elles ont purement et simplement inventés comme le montrent
les
analyses
diffusées par L’après-rupture. Voilà la base
essentielle de ces
soi-disant
«acquis» du féminisme.
En ligne:
http://lapresrupture.qc.ca/Le%20scandale%20des%20fausses%20statistiques.htm
http://lapresrupture.qc.ca/saguenay.html
Le
CRI-VIFF est tout à fait indifférent au fait que les
hommes âgés
puissent subir
de la violence, que les hommes handicapés ou en perte
d’autonomie
puissent
subir de la violence, que les hommes infectés par le VIH-Sida
puissent
subir de
la violence, que les hommes itinérants puissent subir de la
violence,
etc. etc.
Les stéréotypes sexistes inhérents à
l’approche féministe de la
violence
doivent constituer «essentiellement» (parfois
«majoritairement») la
base de la
grille d’analyse de tout chercheur qui obtient des fonds par
l’entremise du
CRI-VIFF. Comment est-il possible qu’un tel biais sexiste n’ait jamais
été
dénoncé?
L’apartheid sexiste dans la recherche qu’incarne
le CRI-VIFF est un
scandale et témoigne de l’emprise exercée sur la
recherche ayant trait
aux
problèmes sociaux par une clique de militantes
étroitement associée à
des
groupes de pression féministe radicaux et
caractérisés par une
étroitesse
d’esprit sans limite. Une intervention devrait être faite
auprès du
Conseil de
recherches en sciences humaines du Canada (CRSHC)
afin que ces projets de recherche soient annulés,
à moins que ce Conseil ne vise précisément
à faire la promotion d’une
vision
sexiste des problèmes sociaux. Il y aurait donc lieu de demander
au
gouvernement du Canada, qui est le bailleur de fonds du Conseil de
recherche en
sciences humaines du Canada, si tel est effectivement le mandat de ce
Conseil
et si le gouvernement canadien souscrit à la vision sexiste qui
caractérise
certains des projets approuvés par le CRSHC, notamment ceux du
CRI-VIFF.
L’ÉQUIPE DE L’APRÈS-RUPTURE
27 mai
2009
Il est urgent que le
gouvernement du Québec assume ses responsabilités et
fasse la lumière
sur toute cette imposture.
L'équipe de
L'après-rupture
17 mai 2009
LE PROJET
DE LOI 198 du PQ...
UNE
CATASTROPHE NATIONALE!
LE PARTI QUÉBECOIS VEUT PROTEGER
LES
PENSIONS ALIMENTAIRES
QUÉBEC, le 14 mai /CNW Telbec/ - La députée de Marguerite-D'Youville et porte-parole du Parti Québécois en matière d'emploi et de solidarité sociale, Monique Richard, a déposé un projet de loi aujourd'hui à l'Assemblée nationale afin d'exclure les pensions alimentaires pour enfants du calcul des revenus de diverses lois à caractère social. «Depuis 1997, les pensions alimentaires pour enfants ne sont plus considérées comme un revenu dans le calcul de l'impôt, ni par Québec ni par Ottawa. Comment expliquer que l'Etat québécois considère toujours cette pension comme un revenu dans plusieurs programmes gouvernementaux? C'est un non-sens, une injustice qu'il faut corriger au nom de milliers de parents monoparentaux, des femmes à très forte majorité», a déclaré Monique Richard. Elle a rappelé qu'actuellement, la pension alimentaire pour enfants est considérée comme un revenu pour le parent :
<< - dans le calcul de la prestation de sécurité du revenu accordée à un adulte seul ou à une famille; - dans l'établissement de la contribution d'un étudiant au programme de prêts et bourses; - pour déterminer l'admissibilité financière à l'aide juridique; - dans tous les programmes d'aide au logement administrés par la Société d'habitation du Québec. >>
Depuis plusieurs années, ils sont nombreux à dénoncer cette situation : le Protecteur du citoyen, la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse, le Conseil du statut de la femme, la Fédération des femmes du Québec, les fédérations étudiantes de même que de nombreux regroupements d'organismes communautaires oeuvrant auprès des familles à faible revenu, notamment le Front commun des personnes assistées sociales du Québec et la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec. «Par définition, la pension alimentaire c'est pour subvenir aux besoins essentiels des enfants. Pourtant, l'Etat prive des milliers d'enfants parmi les plus pauvres de jouir de leur pleine pension alimentaire. Il est temps de corriger cette injustice. C'est d'autant plus surprenant quand on sait que le fisc, lui, n'en tient pas compte», a souligné Monique Richard. Mme Richard a tenu à rappeler que ce projet de loi avait d'abord été présenté par la députée de Crémazie, Lisette Lapointe, en mai 2008, mais que le gouvernement libéral, à l'époque du moins, l'avait ignoré. Pourtant, en mars 2008, une pétition de plus de 9000 signatures avait été déposée à l'Assemblée nationale. Egalement, à l'initiative de la députée de Crémazie, le Parti Québécois avait formellement adopté une résolution lors d'un conseil national afin que l'Etat cesse de considérer les pensions alimentaires comme un revenu. «La balle est maintenant dans le camp du gouvernement libéral. Après une réflexion d'un an, il faut espérer que ce projet de loi puisse passer à l'étape attendue par des milliers de personnes et qu'il soit adopté rapidement. C'est une question d'équité et de justice sociale», a conclu Monique Richard, qui interpelle particulièrement les ministres Nathalie Normandeau, Sam Hamad, Michelle Courchesne et Kathleen Weil, responsables des quatre lois concernées par le projet de loi 198 déposé à l'Assemblée nationale.
-30-
|
Mme Monique Richard, députée de
Marguerite-D’Youville et porte-parole du Parti québécois
en matière de
solidarité sociale, a déposé le projet de loi 198
- Loi visant à
exclure les pensions alimentaires pour enfants du calcul des revenus
dans diverses lois à caractère social. Nous aimerions
apporter quelques
précisions concernant ce projet qui est l'oeuvre du
puissant lobby
féministe. Sous le couvert de l'aide aux enfants, on
s'apprête à
planter un nouveau clou dans l'importante institution qu'est la
famille
en favorisant la monoparentalité et en éliminant encore
un peu plus le
rôle paternel. Nos familles vont mal et nos enfants en souffrent
dans
une société qui considère que la famille peut
être à peu près n'importe
quelle combinaison d'individus. Le pire est que nous nous ventons
d'être un modèle international de progrès
social alors que nous sommes
plutôt le parfait exemple d'une société en pleine
décadence
morale. Illusion tranquille qui risque de nous éclater en
pleine figure
avant longtemps, dégât d'un féminisme intouchable,
influent,
destructeur, infiltré dans le pouvoir politique et
dans nos
institutions.
|
Budget annuel d'une mère monoparentale avec deux
enfants:
BS : 575$/mois + 108$ (monoparentale) =683$ X 12
= 8 196$
Allocations Qc: 3174$ + 741$ (mono)
=
3 915$
Prestation fiscale (Ca.) =526$ X12
=
6 212$
Total
18 323$
Madame aura également probablement droit à un
HLM, chauffé,
éclairé, entretenu avec nos impôts, soit une
subvention équivalente à
500$ par
mois X 12 =
6 000$
Donc un revenu net de 24 323$
(sans mentionner l'accès aux banques alimentaires
et
vestimentaires, aux soins dentaires gratuits, aux lunettes
payées, aux
médicaments gratuits, etc... )
Pension
alimentaire des enfants selon le projet des féministes et la
grille de
calcul : 4
980$
(
http://www.justice.gouv.qc.ca/francais/publications/generale/table08.htm
)
Un revenu net,
sans travailler, sans assumer de dépenses de transport ,
d'habillement
ou de repas à l'extérieur de
29
303$ équivalent à un salaire brut avant impôts et
dépenses afférentes
de plus ou moins 45 000$ ou
22$ l'heure sur une base de 40h/semaine (pas
mal pour garder deux enfants!)
|
Le père,
lui, expulsé de la
maison, éloigné de ses enfants, aura le taux
d'imposition de
célibataire et devra assumer seul ses frais de subsistance:
Salaire moyen au Québec 15$/heure X 40 =
600$ = 31 200$
Après impôts, DAS et assurance médicament
= 23
920$
Transport, repas à l'extérieur et
habillement =
1 500$
Revenu
net
22 400$
Moins la
pension
4
980$
Total revenu
net
17
420$ |
Avec un tel revenu, le père financièrement
lessivé pourra se
payer:
Loyer: 500$ X 12 = 6 000$
Électricité chauffage= 4 80$
Nourriture, savon etc= 4 000$
Il est riche! Il lui reste 6 940$ ( 133$ par semaine) pour payer
sa
Ferrari, son rhum de Cuba et faire de magnifiques sorties avec ses
enfants un week-end sur deux...
L'APRÈS-RUPTURE estime que, si
le
projet de loi est adopté par les députés, il
constituerait une nouvelle
injustice sociale habilement orchestrée par le puissant
lobby
féministe. Elle contribuerait à encourager un peu
plus à l'éclatement
des familles en favorisant le divorce, le parasitisme
institutionnalisé
et la forte tentation pour les pères expulsés
de leur famille d'adhérer
au bien-être social et de travailler au
noir. Appauvrissement garanti
de toute la société québécoise. Le Parti
Québécois fait de la politique
à courte vue en présentant un projet de loi aussi
catastrophique pour
nos familles. .
Nous suggérons que les
pensions
alimentaires soient automatiquement versées dans un
régime étude qui
pourrait être utilisé plus tard par les enfants
concernés...
L'équipe de L'APRÈS-RUPTURE
9 mai 2009
LE SILENCE DU
MINISTRE DUPUIS...
Dernièrement,
L’APRÈS-RUPTURE
expédiait au ministre de la Sécurité publique du
Québec, monsieur
Jacques
Dupuis, la lettre ci-jointe.
|
17
avril 2009
Monsieur
Jacques Dupuis
Ministre
de la Sécurité Publique
ministre@msp.gouv.qc.ca
2525,
boulevard Laurier, 5e étage
Tour des Laurentides
Québec (Québec) G1V 2L2
Téléphone : 418 643-2112
Télécopieur : 418 646-6168
Monsieur le
Ministre,
Récemment,
dans
les pages du Progrès-dimanche du 25 janvier
dernier, la journaliste Katerine
Belley-Murray révélait dans une
série d’articles des faits troublants
concernant l’Agence de santé publique locale qui aurait
contribué à
dissimuler
les résultats d’une enquête psychosociale
réalisée au
Saguenay-Lac-Saint-Jean
en 2000 par la Direction de la santé publique au coût de
85 918$. Il
est
vrai que les résultats de cette enquête contrevenaient au
mythe en
vogue au
sujet de la violence domestique. Et nous savons tous à quel
point les
groupes
de pressions sont efficaces lorsqu’il s’agit de taire une
réalité qui
dérange.
En ligne : http://lapresrupture.qc.ca/progresdimanche.html
Un fait demeure.
Durant une période de 9 ans, l’Agence de santé publique
du
Saguenay-Lac-Saint-Jean a délibérément
écarté du domaine public les
résultats
de cette enquête rigoureuse qui de plus en arrive à la
même conclusion
que
toutes les enquêtes sérieuses menées sur le
même sujet ailleurs dans le
monde. S’agit-il d’une
fraude, d’un acte de prévarication, de corruption et
désobéissance de
la part
de fonctionnaires, ou même d’entrave à la justice ?
En
ligne : http://lapresrupture.qc.ca/saguenay.html
Un récent numéro
du magazine professionnel L'Actualité médicale du
27 janvier
2009 ( vol.
30. no 2) est consacré aux hommes sous le thème :
« Le MSSS a-t-il
abandonné les hommes ? Financement communautaire ».
Cet excellent
dossier a
été monté par le journaliste Michel Dongois,
maintenant rédacteur en
chef du
magazine.
En
ligne :
http://www.optionsante.com/1_la_une_act_med.pdf
http://www.optionsante.com/2_la_une_act_med.pdf
http://www.optionsante.com/3_hommesetfiers.pdf
Dans un contexte
où même les praticiens du domaine de la santé en
viennent publiquement
à
déplorer l’absence de ressources pour adresser les besoins
légitimes et
spécifiques des hommes dans le réseau, nous croyons que
seule une
enquête
publique et indépendante permettra de briser la loi de l’omerta
qui
règne au
sein de l’Agence de santé du Saguenay. Par la même
occasion, vous serez
à même
d’élucider les mécanismes d’appropriation de fonds
publics, une
véritable
culture d’entreprise, qui existe au sein de ces agences et de
l’ensemble du
réseau.
En ligne :
http://lapresrupture.qc.ca/Le%20scandale%20des%20fausses%20statistiques.htm
À titre de
ministre de la sécurité publique, vous disposez du mandat
de faire
jaillir
toute la lumière au sujet de cette idéologie qui veut que
les hommes
soient
coupables et les femmes victimes La voie est toute pavée. Il ne
vous
reste plus
qu’à l’emprunter. Il vous appartient de déterminer
si les agissements
des
gens de l’Agence de santé du Saguenay-Lac-St-Jean ont
volontairement
mis en
danger la vie de nombreux hommes en refusant de reconnaître leurs
besoins, et
si des agissements criminels ont été commis pour ce faire.
Soyez assuré, M
Dupuis, de l’entière collaboration de notre équipe de
recherche pour
vous
assister dans vos démarches. Il s’agit d’un dossier
particulièrement
bien
documenté. Remédier à ce grave problème
contribuera sans aucun doute à
améliorer le sort de l’ensemble des citoyens de cette
société en dehors
des
carcans idéologiques.
Merci de votre
attention et bonne fin de journée
Jean-Claude Boucher
Président
L’après-rupture
450-772-6812
205 St-Jacques
St-Pie
J0H 1W0
N.B. Par souci de transparence, nous nous
réservons le droit
de publier la présente
|
Il s’agissait de
convaincre le ministre de
faire enquête auprès de l’Agence de santé du
Saguenay- Lac-St-Jean qui
a
censuré un passage important d’une enquête qui traitait de
violence
conjugale dans la région.
Les 35 000
fidèles
lecteurs et sympathisants de L’APRÈS-RUPTURE aimeraient bien
connaître
les intentions du ministre pour ce qui concerne la censure d’un
document
qui démontrait que les hommes de la région étaient
deux fois plus
victimes de
violence conjugale grave que les femmes. Jusqu’à maintenant, le
ministre
est resté silencieux suite à notre demande.
D’après une
source
d’information
très fiable, cette censure aurait été
commandée par l’Agence suite à
des
pressions d’organisations féministes qui auraient grimpé
dans les
rideaux
lorsque les résultats de l’enquête leur ont
été révélés…
L’équipe de L’APRÈS-RUPTURE
31 mars 2009
DÉNIGREMENT
DE L’HOMME QUÉBÉCOIS…
SILENCE
INQUIÉTANT DE LA MINISTRE DE LA JUSTICE!
Le 12 mars
dernier, L’APRÈS-RUPTURE faisait parvenir à la ministre
de la justice,
madame
Kathleen Weil, une lettre qui mentionnait que son ministère
distribuait
au
Palais de justice de Québec un dépliant dans lequel il
était écrit que
les
hommes du Québec violentaient 300 000 femmes annuellement.
En ligne:
http://lapresrupture.qc.ca/SubstitutViolenceConjugale2.jpg
http://lapresrupture.qc.ca/SubstitutViolenceConjugale1.jpg
|
Le 12 mars 2009
Madame Kathleen Weil,
Ministre de la Justice du
Québec
Ministère de la Justice
Édifice Louis-Philippe-Pigeon
1200, route de l'Église
9e étage
Québec (Québec)
G1V4M1
ministre@justice.gouv.qc.ca
Madame la ministre,
Au cours de la journée du
lundi 9 mars dernier, deux visiteurs au Palais de justice de
Québec,
sis au 300 boulevard Jean-Lesage, à Québec, se sont
attardés à
consulter différents dépliants mis à la
disposition du public par le
ministère de la
Justice
du Québec dans un présentoir placé au
deuxième étage de l'édifice. L'un
de ces
dépliants offert dans ce présentoir s'intitule
« Le substitut du
procureur général et la violence conjugale au
Québec », publié
au 4ème trimestre 1992 par le ministère de la Justice du
Québec.
Ce dépliant véhicule une
vision sexiste et stéréotypée de la
violence conjugale en laissant
croire que la violence conjugale est commise uniquement par les
hommes,
comme
en témoigne la phrase suivante, dans un encadré qui se
trouve au verso
de la
brochure : « Ces actes de violence sont le fait d'un
conjoint jaloux,
possessif ou troublé par une situation de vie
difficile ». Ce
stéréotype est renforcé et
concrétisé par le chiffre suivant, dont on
sait maintenant qu’il constitue une fraude statistique :
« Vous croyez
que
les cas de violence conjugale sont rares. Malheureusement non. Quelque
300 000
femmes en sont victimes chaque année au Québec, soit une
Québécoise sur
dix ».
Le stéréotype à l’effet que ce sont les femmes qui
sont les victimes et
que les
agresseurs sont des conjoints jaloux, possessifs ou troublé
est
clairement
énoncé. Jamais, il n’est fait mention que les hommes
peuvent tout aussi
bien
être victimes de q violence conjugale que les femmes. Et ce
stéréotype
est appuyé
et renforcé par le chiffre fallacieux de 300 000
femmes victimes de
violence conjugale au Québec à chaque année.
En diffusant cette brochure,
le ministère de la
Justice induit la population du Québec en
erreur quant
à
l’ampleur et la nature de la violence conjugale au Québec.
L'après-rupture désire
informer la ministre de la Justice du Québec qu’il a
publié le 25
novembre 2008 un
dossier intitulé Le scandale des fausses statistiques du
ministère de la
Santé et des
Services
sociaux sur la violence conjugale
( En ligne : http://lapresrupture.qc.ca/Le%20scandale%20des%20fausses%20statistiques.htm
) qui démontre de manière irréfutable que ce
chiffre de 300 000 femmes
victimes de violence conjugale au Québec ne constituait rien
d'autre
qu'une
fraude statistique perpétrée par des fonctionnaires de ce
ministère. En
outre, le dossier préparé par L'après-rupture
montre que la proportion
d'une
femme sur dix victimes de violence conjugale constitue une imposture
statistique commise par Linda MacLeod et Andrée Cadieux en 1980
dans un
rapport
du Conseil consultatif canadien de la situation de la femme.
Il est d'autant plus
étonnant que le dépliant du ministère de la Justice du
Québec statue que le chiffre de
300 000 victimes de violence conjugale au Québec correspond
à la
proportion d'une femme sur dix, telle qu’avancée par MacLeod et
Cadieux
en
1980, car cette correspondance n‘est établie nulle part de
manière
explicite
dans le document Une politique d'aide aux femmes violentées,
publié en
1985 par le ministère de la
Santé et des Services sociaux du Québec.
Pourtant, le
dossier
publié en novembre 2008 par L’après-rupture montre que
c’est
effectivement le
cas. Pour que le dépliant « Le substitut du
procureur général et la
violence conjugale au Québec » puisse faire mention
de cette
correspondance, il a fallu que ses concepteurs au ministère de la Justice en 1992
en soit
informés directement par les fonctionnaires du ministère
de la Santé
et des
Services
sociaux qui sont à l'origine de cette fraude statistique, ou
qu'ils
aient été
familiers avec le procédé frauduleux employé en
1985 pour arriver à ce
chiffre
de 300 000 femmes victimes de violence conjugale. Il ya tout
lieu de
croire qu’il y a matière à enquête pour votre
ministère. Quoi qu'il en
soit, le
texte de ce dépliant récupéré le 9 mars
2009 au Palais de justice de
Québec montre
sans qu’il puisse y avoir aucune doute que des employés du
ministère de la
Justice
étaient bien au
fait en 1992 du procédé employé lors de la fraude
statistique commise
par des
employés du ministère de la
Santé et des Services sociaux en 1985.
Eu égard aux faits exposés
ci-dessus, L'après-rupture demande en premier lieu à la
ministre de la Justice
que
soient retirés
de tous les points de services du ministère de
la Justice du Québec
ce dépliant qui offre une vision
stéréotypée et sexiste de la violence
conjugale, et qui cite à l’appui un chiffre frauduleux
quant à
l'ampleur de ce phénomène en ce qui a trait aux victimes
de sexe
féminin.
En deuxième lieu,
L'après-rupture demande à la ministre de la Justice que soit
instituée une enquête pour
établir comment il se fait que ce dépliant n'ait
pas été retiré de la
circulation à la fin de 2004 ainsi que l’assure une lettre
datée du 2
décembre
2004 et signée par Me Pierre Dion, responsable de
l'accès à
l'information
au ministère de la
Justice, dans
les termes suivants :« Enfin, nous vous informons que le
ministère a
pris
des dispositions afin que cette brochure soit retirée des
présentoirs
des
palais de justice puisque le contenu de celle-ci doit être
révisé ».
En troisième lieu,
L'après-rupture demande à la ministre de la Justice que soit
instituée une enquête pour
déterminer comment il se fait que les concepteurs de cette
brochure au
ministère de la
Justice
en 1992 aient été informés du
procédé employé en 1985 par les
fonctionnaires du
ministère de la
Santé
et des Services sociaux pour établir le chiffre frauduleux de
300 000
femmes victimes de violence conjugale, puisque le document
« Une
politique
d'aide aux femmes violentées », publié en
1985, n'a jamais fait
mention du fait que ce chiffre était basé sur cette
proportion
fallacieuse d'une
femme sur dix, proposée par MacLeod et Cadieux en 1980, comme le
montre
en
détail le document de recherche publié par
l'après-rupture en novembre
2008.
Madame la ministre de la Justice,
les Québécois ont droit à une information
juste et impartiale sur
l'administration de la justice au Québec comme ils ont
droit, quel
que soit leur sexe ou leur orientation sexuelle, à ce que les
principes
et les
valeurs de gestion qui président à l'administration
de ce système de
justice soit exempts de tout biais ou de tout préjugé
systématique à
l'encontre
d'une partie quelconque de la population. Le texte de la brochure
de
1992
que nous venons de porter à votre attention et qui est encore
distribué
en ce 9
mars 2009 dans les palais de justice du Québec constitue
clairement une
violation grave de ce droit et de ces principes.
Nous demandons à la ministre
de la Justice
de prendre sans délais les mesures correctrices
que nous lui
proposons afin que les citoyens du Québec soient rassurés
sur le
caractère
impartial du système de justice qu'ils se sont donnés.
Cordialement
Jean-Claude Boucher
Président
et
L’équipe de L’APRÈS-RUPTURE
|
La ministre
s’est enfermée dans le silence depuis notre
révélation de cette
imposture
statistique, pure mensonge du puissant lobby féministe
subventionné,
mensonge étatique connu depuis 2004 suite aux accès
à l'information de
L'après-rupture. Qui plus est, Monsieur Pierre Dion,
Responsable de
l'accès à l'information pour le Ministère de la
Justice nous avait
informé dans une lettre en date du 2 décembre 2004 que " le
ministère a pris des dispositions afin que cette brochure soit
retirée
des présentoirs des palais de justice puisque le contenu de
celle-ci
doit être revisé"
En ligne:
http://lapresrupture.qc.ca/300000.html
Nos
35 000 sympathisants internautes
attendent une réponse de la ministre afin que ce honteux
dénigrement de
l’homme québécois par notre système de justice
soit éliminé dans les
plus brefs
délais…et que des explications nous soient fournies quant
à la présence
de ce dépliant dans le Palais de Justice de Québec
Jean-Claude
Boucher, président
L’équipe de
L’APRÈS-RUPTURE
Lettre au Ministre Bolduc
28 mars 2009
Nous tenons à préciser notre position au sujet de la
pétition lancée
par
Monsieur Gilles Rondeau (Ancien président du Comité
de travail en matière de prévention et d’aide aux hommes)
en lien avec
le rapport, sorti
en 2004, « Les hommes, s’ouvrir à leurs
réalités et répondre à leurs
besoins ».
L'ANCQ, tout comme L'Après-Rupture, Monsieur Bessette de «
Père pour
toujours »,
ainsi que Monsieur Serge Ferrand, réalisateur de deux
documentaires sur
la
condition masculine, appuient de façon indéfectible, non
seulement ce
rapport, depuis
sa sortie publique en 2004, mais aussi ses recommandations. C'est
même
grâce à nous et à nos interventions dans de
nombreux médias si ce
rapport, ignoré
dès sa sortie, a pu ressurgir en version imprimée un an
plus tard et
être connu
du grand public.
S'il y a des gens favorables à la mise en place de programmes,
suite
aux
recommandations de ce rapport, ce sont bien les auteurs de cette
lettre. Toutefois,
en prenant connaissance des signataires de la pétition, certains
étant
même
opposés à ce rapport lors de sa présentation, nous
nous sommes
questionnés sur
le sens à donner à « l’aide aux hommes ».
Ceux-ci ont-ils besoin de
solutions
concrètes dès maintenant ou ont-ils le temps d’attendre
les
recommandations
d’un autre rapport qui ne verra pas le jour avant trois ans?
Voici donc la lettre adressée au Ministre de la Santé et
des
Services
sociaux,
Monsieur Yves Bolduc, également député de
Jean-Talon.
|
Québec,
le 23 mars
2009
Monsieur
Yves Bolduc,
Ministre
(Député
de
Jean-Talon)
Ministère de la Santé et
des Services sociaux
Cher
Monsieur Bolduc,
La
présente consiste à vous informer de notre position quant
à la pétition
de
Monsieur Gilles Rondeau concernant le rapport « Les hommes,
s’ouvrir à
leurs réalités, répondre à leurs besoins
»,
auquel il a contribué comme plusieurs autres chercheurs
d’ailleurs.
Personnellement, j’ai fait la promotion de ce
rapport et de ses recommandations en toutes occasions, notamment
lorsque j’ai
participé au documentaire de M. Bertomeu :
« L’amour qui tue ». Nous
avons dix ans de services auprès des
hommes en difficultés lors d’une rupture. Il est
impératif d’apporter
« ponctuellement » de l’aide «
adaptée » aux hommes dans certains
secteurs spécifiques, tels les soins médicaux, le
fait d’avoir un plus
grand accès à la justice, de disposer aussi de maisons
ou d’endroits
d’accueil pour le
père, qui se retrouve sur le trottoir après une chicane
avec sa
conjointe.
Si nous n’avons pas signé la
pétition lancée par Monsieur Rondeau, c’est que parmi les
signataires,
nous
retrouvons des organismes qui étaient autrefois contre le
rapport
mentionné
plus haut. Qui plus est, bon nombre d’entre eux n’apportent en fait
aide et
soutien « qu’aux hommes violents ». Si nous
voulons vraiment nous «
ouvrir à la réalité des hommes » et «
comprendre leurs besoins », il va
falloir
que cette aide aux hommes couvre un plus large éventail, afin de
résoudre les
problèmes systémiques rencontrés non seulement par
les hommes en
général, mais surtout
par les pères et les garçons.
Ce que je trouve inadmissible,
c’est qu’une somme de plus de six cent mille dollars soit
octroyée pour
ré-étudier les conclusions et les recommandations du
rapport « Les hommes, s’ouvrir à
leurs réalités,
répondre à leurs besoins » sorti officiellement en 2004 - et
avec lequel on n’a rien fait. Cette subvention servira à une
nouvelle
étude qui
débouchera sur un nouveau document « Connaître les hommes et s’ouvrir
à
leur réalité », qu’on nous annonce pour 2012.
Ce sera le frère jumeau
du
premier rapport.
Pendant ce temps, notre
société se privera de plus de trois hommes par jour
(suicide) et de
combien
d’hommes qui, dans un délire d’abandon, commettront
l’irréparable en
entraînant
avec eux leur famille dans la mort, comme ce médecin de
Piedmont? Il s’agit bien
d’irréparable, parce que c’est
dramatique et horrible d’avoir à tout recommencer après
avoir tout
perdu dans
une relation qui a mal tourné : femme, enfants, parents et
amis,
emplois,
meubles et immeubles, placements, fonds de pension, rejet et opprobe
social,
sans compter le fardeau des pensions alimentaires.
Ces trois ans m’inquiètent
douloureusement! Dans les faits, que pouvez-vous faire pour celui qui a
besoin
d’un toit, d’un suivi psychologique, lorsqu’il traverse un temps de
crise? Il
n’y a que quelques organismes au Québec qui peuvent se permettre
de
conseiller
et d’accueillir ces hommes non violents. L’ANCQ,
l’Après-Rupture, Papa
pour toujours,
Oxygène et d’autres organismes de première ligne, non
subventionnés,
réclament
depuis des années de l’aide qui ne vient jamais.
Je souhaite que cette
intervention auprès de vous, Monsieur le Ministre, puisse vous
inciter
à poser
des gestes concrets et immédiats sur le terrain. Si vous
souhaitez me
rencontrer, c’est avec plaisir que j’acquiescerai.
Vous trouverez ci-après
d’autres organismes et personnalités qui appuient les
recommandations
du
rapport « Les
hommes,
s’ouvrir à leurs réalités, répondre
à leurs besoins » de 2004, et
qui partagent le point de vue de l’ANCQ
exposé plus haut.
Lise Bilodeau
Présidente fondatrice
Association des nouvelles conjointes et nouveaux
conjoints du Québec
Jean-Claude
Boucher,
président fondateur de L’après-Rupture
Jean-Pierre
Gagnon,
pédague-recherchiste pour L’après-Rupture
Serge Ferrand,
Journaliste, auteur-réalisateur
Jean-Marc
Bessette
Directeur général, Papa pour
toujours
C.c. Monsieur Gilles Rondeau
Monsieur Yvon Dallaire
Organismes concernés
|
13 mars 2009
L'AIDE AUX HOMMES EN
DÉTRESSE AU QUÉBEC: LA PRISON!
Mario Morin a passé l'équivalent de six ans en
prison. En 2006,
cet homme a indirectement bloqué la circulation pendant
plusieurs
heures sur le pont Jacques-Cartier parce qu'il voulait revoir sa fille.
Un père en crise, un homme en détresse qui aurait eu
besoin d'être
aidé, secouru par des professionnels de la santé
compétents. Au lieu de
cela, on l'a jeté en prison. Il en est ressorti plus
révolté que
jamais. C'est une véritable bombe à retardement que l'on
retournera
fort probablement à nouveau derrière les barreaux
suite à des menaces
de mort.
Mario Morin est l'exemple parfait du genre d'aide que notre
société accorde à des pères qui
pètent les plombs parce qu'on leur
enlève l'accès à leurs enfants: la prison. Il y a
des centaines de
pères au Québec qui, chaque année, sont
éloignés de leurs enfants par
toutes sortes de tracasseries juridiques et psychologiques. Ils
sont
seuls, abandonnés par une justice et un système de
santé qui sont
indifférents face à leurs souffrances. Et
après, on est tout surpris
qu'un père commette l'irréparable...
Une femme qui aurait eu le même comportement que Morin
aurait-elle
été mise derrière les barreaux et
empêchée de voir ses enfants?
11 mars 2009
SILENCE
COMPLICE DE LA MINISTRE DE LA JUSTICE?
Le 24
février dernier, nous faisions parvenir une lettre à la
ministre de la
justice
Madame Kathleen Weil ( en ligne : http://lapresrupture.qc.ca/MinistereJustice.html#1
) lui demandant de faire enquête sur les agissements de
l’Agence de la santé du Saguenay. La non-publication des
résultats
d’une
enquête psychosociale démontrant que les hommes
étaient plus souvent
victimes
de violence conjugale que les femmes nous inquiétait.
En ligne: http://lapresrupture.qc.ca/saguenay.html
Jusqu’à ce
jour, la ministre a gardé le silence…La ministre a-t-elle peur
de
mettre dans
l’embarras les groupes de pression féministes de la
région qui seraient
à la
source de cette censure?
Inquiétante
justice qui démontre bien l’immunité dont jouit le lobby
féministe
québécois
grassement subventionné infiltré dans le pouvoir
politique.
Triste
justice qui tolère années après années que
ce lobby carbure aux
mensonges et
élimine toute enquête, toute recherche sérieuse,
qui donneraient
l’heure juste
pour ce qui concerne les réalités
sociales du Québec.
L'équipe de
L'après-rupture
Contact:
Jean-Claude Boucher
450-772-6812
Jean-Pierre Gagnon
450-464-9095
28 février
2008
LA
CLÉ
SUR LA PORTE MENT!
Les
fausses statistiques de la Clé sur la porte
Dans
l'édition du 21 février dernier de l'Oeil
régional, la maison
d'hébergement La
Clé sur la porte affirme que 300 000 femmes sont victimes de
violence
conjugale
annuellement au Québec et que 50 d'entre elles en
mourront.

Ces
chiffres sont faux. Ce sont des chiffres gonflés,
absurdes, qui
sont colportés
depuis plus de 25 ans par plusieurs organismes féministes.
Ne cherchez
surtout pas les sources scientifiques qui prouveraient la
réalité de
tels
chiffres, elles n'existent tout simplement pas.
En
2004, grâce à la Loi d'accès à
l'information, notre organisme,
L'après-rupture,
découvrait cette imposture statistique: aucun document officiel
crédible n'existait qui aurait pu démontrer le
fameux 300 000... Par la
suite, nous avons effectué une importante recherche qui
expliquait la
source frauduleuse de ce chiffre, recherche que La Clé sur
laporte
n'est pas
sans connaître.
En ligne:
http://lapresrupture.qc.ca/Le%20scandale%20des%20fausses%20statistiques.htm
Les
seuls documents sérieux, impartiaux, scientifiquement
irréprochables,
concernant la violence conjugale sont ceux de l'Institut de la
statistique du
Québec et ceux de Statistique Canada. Ces études sont
disponibles sur
chacun de
leur site internet respectif. Or, que disent ces chiffres? Au
Québec,
25 400
hommes seraient victimes de violence conjugal lors de l'enquête
et 16
900
femmes... On est loin de l'invention du 300 000 de La Clé
sur la
porte!
Quant
à la cinquantaine de femmes tuées annuellement dans un
contexte de
violence
conjugale, là encore, impossible de trouver une source
sérieuse qui le
prouverait. Il s'agit à nouveau d'une pure invention
statistique de La
Clé
sur la porte. Le Ministère de la Sécurité publique
parle plutôt de 11
cas dans
sa dernière publication. Ce sont évidemment 11 victimes
de trop, mais
on est
loin de la cinquantaine imaginée imaginée par La
Clé sur la porte.
Avec de
telles manipulations statistiques on peut s'interroger au sujet
des 150
femmes et enfants que prétend héberger La Clé sur
la porte...
ll
est déplorable qu'un organisme communautaire qui
reçoit une somme
important d'argent à chaque année sous forme
de subventions puisées
dans les poches des contribuables, somme à laquelle il faut
ajouter les
multiples dons, trompe ainsi la population. La violence faite aux
femmes
et aux enfants est devenue une véritable industrie fort
lucrative au
fil
des ans, industrie qui a enrichi plus de 120 maisons
d'hébergement,
maisons qui, le plus souvent, sont vides comme l'a prouvé
dernièrement le rapport du Vérificateur du
Québec au chapitre trois
consacré au communautaire. 60 millions de dollars
versés chaque année
pour
venir en aide à des milliers victimes
inventées.
En
ligne:
http://www.vgq.gouv.qc.ca/publications/rapp20082009/Rapport2008-2009-T1.pdf
D'après
les documents gouvernementaux, les contribuables
québécois versent
annuellement à LA CLÉ SUR LA PORTE la
somme de plus de
670 000$, ce qui est contraire à la loi. Utiliser une partie de
cet
argent pour
publier dans un média des faussetés statistiques
concernant la violence
conjugale constitue, selon nous, une tentative d'extorsion des
deniers publics et une fraude criminelle dont les citoyens font
les
frais
en cette dure période de récession.
Il
est urgent que des enquêtes au criminel soient effectuées
sur les
agissements
d'organisations féministes qui bernent volontairement la
population
dans le
seul but évident de s'enrichir. Il est aussi urgent que la
réalité de
la
violence conjugale soit appuyée sur des recherches
scientifiquement
blindées
comme en produit, entre autres, l'Institut de la Statistique du
Québec.
Jean-Claude Boucher
président de L'APRÈS-RUPTURE
Jean-Pierre Gagnon
responsable de recherche
N.B.
La partie du texte en caractère gras a été
publiée dans
L'oeil régional du 28 février 2008, page 7
En ligne: http://www.flippage.ca/flipjournal/ORB/20090228/
-
LA CAUSE DES HOMMES...
SILENCE INQUIÉTANT DU
PROCUREUR GÉNÉRAL DU QUÉBEC!
La lettre de
L'APRÈS-RUPTURE
ci-jointe a été expédiée au Procureur
général du Québec par courrier
recommandé et par courriel en juin 2008. Le Procureur n'a pas
répondu à
notre lettre et n'a même pas eu la décence de nous faire
parvenir un
accusé de réception depuis... Ce représentant du
gouvernement montre
jusqu'à quel point les préoccupations des citoyens
mâles sont une
quantité négligeable dans un Québec qui se dit
démocratique.
L'APRÈS-RUPTURE n'aura
d'autres
choix que de s'adresser aux hautes instances fédérales
pour que l'État
du Québec respecte la Charte des droits et libertés. Nous
irons jusqu'à
l'ONU s'il le faut.
St-Pie, 20 juin 2008
MISE EN DEMEURE
Le Procureur Général du Québec
770 rue Sherbrooke ouest, 4e étage
Montréal, (Qc) H3A 1G1
Objet : Égalité entre les hommes et les femmes à
l’intérieur de l’État
Québécois
Monsieur le Procureur Général du Québec
Nous, soussignés, exigeons l’intervention urgente de
l’Assemblée
Nationale, du
Premier Ministre du Québec et du Conseil des ministres afin de
donner
suite à l’adoption de la loi No 63.
Le 12 juin 2008, l’Assemblée Nationale du Québec
sanctionnait la Loi
63, Loi modifiant la Charte des droits et libertés de la
personne
adoptée à l’unanimité le 10 juin 2008.
Cette loi installe dans le préambule de la Charte ce
principe
fondamental, indiquant sans équivoque que toutes les lois du
Québec
doivent respecter l’égalité entre les hommes et les
femmes.
L’Assemblée Nationale du Québec, le Gouvernement, les
ministères et les
organismes gouvernementaux doivent respecter ce fondement de
société.
La modification au préambule se lit comme suit :
http://www2.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/dynamicSearch/telecharge.php?type=5&file=2008C15F.PDF
«CONSIDÉRANT que, conformément aux
principes énoncés par la
Charte
des droits et libertés de la personne, le respect de la
dignité de
l’être humain,
l’égalité entre les femmes et les hommes et la
reconnaissance des
droits et
libertés dont ils sont titulaires constituent le fondement de la
justice, de
la liberté et de la paix ; ».
La loi 63 ajoutait également un alinéa à l’Article
50, soit l’alinéa
50.1 qui se lit comme suit :
«50.1. Les droits et libertés
énoncés dans la présente Charte
sont
garantis également aux femmes et aux hommes. ».
LE NON- RESPECT DE L’ÉGALITÉ ENTRE LES HOMMES ET LES
FEMMES
Or, depuis de nombreuses années, votre gouvernement a
été à maintes
reprises informé qu’il existait des
inégalités flagrantes à
l’intérieur même de l’État Québécois,
du gouvernement et des ministères
envers les hommes. La création de ministères, de conseils
et
d’organismes voués exclusivement à la défense des
femmes sans créer son
pendant masculin est discriminatoire et va à l’encontre de la
Charte
des droits et libertés de la personne. C’était vrai avant
la Loi 63,
mais, avec celle-ci, cette discrimination doit être
rapidement
éliminée par le gouvernement du Québec. Il en va
de sa légitimité.
À titre d’exemples d’institutions discriminatoires, et non
limitatives, mentionnons :
• Le Ministère de la Culture, de la
communication et de la condition
féminine
• Le Conseil du Statut de la Femme
• Le Secrétariat à la condition
féminine
• Les multiples organismes gouvernementaux
voués à la défense et à
la promotion des femmes et de leur condition
• Les publications du Gouvernement comme par exemple
« La Gazette
des Femmes »
Les hommes du Québec n’ont pas eu droit à
l’équivalent de ces
organismes et ressources.
NOS EXIGENCES
Maintenant que la Charte des Droits et Libertés de la personne
indique
de façon claire que l’égalité des hommes et des
femmes est un principe
fondamental de la société Québécoise, nous,
soussignés, exigeons du
Gouvernement du Québec qu’il prenne immédiatement
toutes les mesures
qui s’imposent afin de corriger sans délai la discrimination
dont les
hommes du Québec sont victimes depuis des décennies, et
ce dans les 90
jours suivant la réception de la présente mise en
demeure.
Nous vous demandons de poser, dans les plus brefs délais,
les gestes
suivants :
• Reconnaître que les structures
gouvernementales actuelles, les
organismes gouvernementaux actuels et les services gouvernementaux
actuels sont discriminatoires envers les hommes et que cela doit
changer;
• Créer un Conseil du Statut de l’Homme
ou abolir le Conseil du
Statut de la Femme
• Créer un Secrétariat à la
condition masculine ou abolir le
Secrétariat à la condition féminine
• Créer un programme « Chapeau les
hommes » ou abolir le programme «
Chapeau les filles »
• Créer un programme « À
égalité pour décider » version pour les
hommes, ou abolir le programme « À égalité
pour décider » version
féminine
• Mettre en place les mesures et financements
nécessaires pour la
création de 130 maisons d’hébergement pour les hommes en
difficulté
• Mettre en place les incitatifs et les moyens
financiers pour que
les hommes puissent accéder à tous les métiers
traditionnellement
féminins, particulièrement, mais non limitativement, les
métiers
d’infirmiers, d’enseignants, de travailleurs sociaux, etc.
• Créer une « Gazette des Hommes
», ou mettre fin à la publication
de la « Gazette des femmes »
• Prendre toutes les mesures pour que n’existe plus
au sein de
quelque organisme que ce soit l’obligation d’adhérer à
l’idéologie
féministe pour obtenir un emploi
• Interdire toute publicité ou clip
publicitaire qui ne tiendrait
pas compte de la réalité masculine au même titre
que la réalité féminine
• Abolir dans les facultés universitaires de
Droit le cours de droit
féministe ou que soit créé le cours de droit
masculiste
• Créer à l’Université du
Québec un certificat en étude masculiste
ou abolir le certificat en étude féministe
• Créer au sein de l’Université du
Québec un institut de recherche
et d’étude masculiste ou abolir l’Institut de recherche et
d’étude
féministe
• Créer un Centre de recherche
interdisciplinaire sur la violence
conjugale et la violence faite aux hommes ou abolir le Centre de
recherche interdisciplinaire sur la violence conjugale et la violence
faite aux femmes (CRIVIF)
• Créer des Chaires de recherche universitaire
sur la condition
masculine ou abolir toutes les Chaires de recherche sur la condition
féminine
• Mettre à la disposition des organismes
masculins le financement
nécessaire pour la création de centres masculins
gérés par des hommes
ou éliminer tout le financement aux centres féminins
• Consulter de façon égalitaire les
hommes, les femmes, les
organismes masculins et féminins, lors des consultations
publiques de
l’État
• Subventionner, de façon
égalitaire, les organismes masculins et
féminins
• Mettre tout en œuvre pour qu’aucune forme de
discrimination
sexiste ne puisse exister tant dans les structures
gouvernementales
que la sphère privée.
Nous exigeons que vous nous indiquiez quelles seront les actions
concrètes que vous entendez entreprendre afin de favoriser au
sein de
l’appareil gouvernemental cette égalité, de même
que dans toutes les
sphères d’activité de la société
québécoise.
SOYEZ AVISÉ QUE nous attendons une réponse dans les 90
jours à la
présente, indiquant les actions que vous allez prendre pour
respecter
la Charte et ses nouvelles dispositions.
A défaut de recevoir une réponse satisfaisante, des
poursuites légales
pourraient être intentées contre le Gouvernement, ses
ministères et
organismes.
Veuillez recevoir, monsieur le Procureur Général,
nos salutations les
plus distinguées.
Jean-Claude Boucher, Président, pour
L’après-rupture, Ateliers pour les liens père-enfants
205 St-Jacques
St-Pie, Qc
J0H 1W0
ET
Jean-Pierre Gagnon
144 Beauchemin,
Beloeil, Qc
J3G 2Z6
ET
Jean-Claude Boucher
205 St-Jacques,
St-Pie, Qc
J0H 1W0
PS : Par souci de transparence, nous nous réservons la
possibilité de
rendre publique
la présente mise en
demeure
|
Jean-Claude
Boucher
Président
L'après-rupture
450-772-6812
LE DRAME DE
PIEDMONT...L'EXPÉRIENCE DE L'APRÈS-RUPTURE
Il aura fallu, encore une fois, qu'un
père en détresse commette peut-être
l'irréparable pour que les médias
s'interrogent au sujet de la souffrance masculine. Nous écrivons
"peut-être", car au moment où ces lignes sont
écrites aucune accusation
n'a encore été portée contre le père. Nous
proposons tout de même
quelques pistes de réflexion.
Notre expérience de douze ans
auprès
des hommes en difficulté, des pères en particulier, nous
amène à
affirmer que, lors d'un divorce difficile, trop de pères savent
très
bien qu'ils devront affronter une redoutable tempête pour garder
des
liens significatifs avec leurs enfants. C'est le cas lorsque la
mère
décide de faire obstruction au droit inaliénable de
l'enfant de
profiter de l'amour de sa mère et celui de son
père de façon équitable.
Fausses allégations de
violence,
d'inceste, importants frais d'avocat, aliénation
maternelle, limitation des droits d'accès aux enfants,
longues
procédures judiciaires qui n'en finissent plus, autant
d'obstacles à
surmonter qui broient les êtres les plus solides. Certains
pères
relèvent courageusement ces défis et poursuivent leur
lutte pour que
leurs enfants puissent profiter des bienfaits de la
paternité.
D'autres abandonnent tout simplement, épuisés,
découragés, ruinés,
psychologiquement démolis. Drogues, alcool, itinérance,
suicide et,
parfois, suicide entraînant dans la mort les enfants sont alors
au
rendez-vous...
Vengeance contre la mère lors
du
meurtre des enfants suivi d'un suicide? Des
pseudo-experts l'affirment
actuellement dans les médias, eux qui, le plus souvent,
élaborent des
théories, bien installés dans leur bureau
universitaire ou dans leur
cabinet de praticien où des pères en détresse vont
rarement.
Les centaines de pères qui ont
fait
appel à L'APRÈS-RUPTURE au cours des ans nous confirment
qu'il y a
rarement vengeance paternelle à l'endroit de la
mère, mais plutôt le
délire d'un père souffrant qui a compris qu'il ne
verra plus jamais ses
enfants comme il le souhaiterait. Un système bien huilé
est en place
pour s'en assurer. Le père défait entraîne
alors avec lui dans la mort
ceux qu'il aime, croyant ainsi pouvoir les aimer pour
l'éternité. Pure
folie, oui, mais folie provoquée par une société
qui a tout fait pour
détruire la paternité. Système de
santé qui ne s'est jamais préoccupé
d'offrir des services qui tiennent compte de la psychologie
masculine. Système de justice qui permet à une
mère d'envoyer en prison
le père de ses enfants sur une simple plainte
portée à l'attention de
la police.
D'autres drames sont à
prévoir si nos
politiciens continuent de dormir au gaz...
Jean-Claude Boucher
Président
L'après-rupture
20
février 2009
Pour publication immédiate
Contact
Jean-Claude Boucher
L'après-rupture
450-772-6812
Pauline Houle
Famille Nouvelle
514-277-6097
Aide aux hommes
Messieurs
Vous êtes déçus du système de santé
québécois qui vous offre des
services inadéquats lorsque vous vivez une situation difficile
dans
votre vie personnelle: divorce, idées de suicide,
dépression, etc.
L'organisme
FAMILLE NOUVELLE centre de thérapie
individuelle
familiale et conjugale vient de s'associer avec
L'APRÈS-RUPTURE
afin de vous offrir un service d'aide psychologique adapté
à vos
besoins et à votre budget. Des professionnels
masculins font partie de
cette nouvelle collaboration.
Famille Nouvelle est un OSBL composé de 15 à
20
thérapeutes, dont 5 hommes, tous professionnels, qui dispensent
de la
thérapie individuelle, familiale ou conjugale aux personnes qui
ont un
budget restreint.
Famille nouvelle existe depuis 22 ans et peut vous aider
à
traverser des moments difficiles.
Téléphone 514 525 0063.
Situé au 1150 Boul. St-Joseph Est, Suite 106,
Montréal, à 8
minutes à pied du Métro Laurier.
19
février 2009
UN TROUBLANT TÉMOIGNAGE...
Le témoignage ci-joint en dit long sur la dilapidation des
deniers
publics par les organisations féministes... Témoignage
révélateur qui
fait suite aux récentes révélations de
L'APRÈS-RUPTURE concernant les
magouilles statistiques de l'Agence de la santé et des services
sociaux
du Saguenay-Lac-St-Jean.
Pour lire le texte intégral:
http://lapresrupture.qc.ca/saguenay.html
Pouir l'article du Progrès-dimanche à ce sujet:
http://lapresrupture.qc.ca/progresdimanche.html
Après la lecture de ce courageux témoignage de madame
Vaillancourt, on
comprendra pourquoi le financement de l'aide aux hommes en
détresse est
squelettique. On comprendra aussi pourquoi le chapitre trois
du dernier
rapport du Vérificateur général du
Québec est si important.
En ligne:
http://www.vgq.gouv.qc.ca/publications/rapp20082009/Rapport2008-2009-T1.pdf
|
15 février 2009
Expérience
de
travail dans un milieu féministe
J'ai décidé
de relater
mon expérience de travail dans un centre d'hébergement au
Saguenay
parce que personne d'autre ayant oeuvré dans
ce milieu
n'osera le faire, à mon humble avis. Pourtant,
la
plupart des employées que j'ai connues déploraient la
gestion douteuse, le manque de transparence ainsi
que l'incompétence de la
direction de cette maison.
Premièrement,
il
est important de savoir que les faits mentionnés se situent
entre 1996
et 2007. Après avoir
démissionné, j'ai
coupé tout lien avec ce milieu et avec celles qui y
travaillaient
encore; je voulais changer complètement de
domaine.
Depuis l'automne dernier,
le vérificateur général a ciblé certains
organismes communautaires, comme les maisons pour
femmes violentées dont
les généreuses subventions se renouvellent à
chaque année et ce, sans vérification
sérieuse des bilans, donc des dépenses. Pour
le centre dont il est question ici, il s'agit de 500
000$ par année fournis par les impôts des contribuables.
De
ce fait, je me sens responsable de faire la
lumière sur
ce qui se passe à l'intérieur d'une maison
d'hébergement pour femmes.
Tout d'abord,
le
premier critère d'embauche est d'adhérer à
l'approche
féministe qui consiste à présenter l'homme
toujours coupable dans les
conflits conjuguaux et la femme toujours victime, quelle
que soit la situation et même si la femme elle-même s'avoue
violente.
Pour ma part,
j'ai
occupé le poste de cuisinière-intervenante au Centre
Féminin pendant
plus de dix ans à plein temps. Les douze
autres
intervenantes et moi étions syndiquées. La
direction, c'était la directrice
générale et son adjointe, cette
dernière, jouant le rôle d'intendante
de
la maison et abusant allègrement de son statut. Au
cours
de ma première année de travail,
j'étais
constamment épiée par l'adjointe qui surgissait dans la
cuisine pour
examiner les lieux et me questionner sur mes méthodes de travail.
De plus, son approche avec la clientèle
était totalement
inadéquate; par exemple, elle
pavoisait
autour de la table, à l'heure du dîner, parlant
de ses
réparations, de son chalet, de ses achats, devant des femmes
démunies
dont l'une venait de perdre sa maison. Bel exemple
de la
froide ''charité'' du communautaire. Toujours
autour de
la table, la même personne se plaignait de
son
''crétin'' de mari, du fait qu'elle avait
élevé seule
ses enfants, que le crétin
préférait ses loisirs au
détriment de la famille. Cette dernière invitait
son
fils adulte à dîner au centre régulièrement,
malgré le
règlement interne qui stipulait qu'aucun homme ne fût
admis dans la
maison, sauf le plombier ou la police...
Lorsque
nous allions faire des achats pour la cuisine, l'intendante
en profitait pour acheter des effets personnels
enregistrés sur la même facture; elle
disait qu'elle
démêlait et repayait ensuite ses achats.
Lors
d'importantes rénovations au centre, l'adjointe
ramena
chez elle, dans le camion
de son mari, des fenêtres avec châssis
en excellent état pour son
chalet. Elle s'expliqua en disant que si quelqu'un
voulait des fenêtres, c'était
20$ chacune, puis
elle ajouta: ''Partez-pas de rumeurs, je
vais les payer demain.'' La directrice
prenait toujours la défense de son adjointe et le conseil
d'administration protégeait invariablement la directrice.
Autrement
dit, elles détenaient plein pouvoir et ne
pouvaient
commettre d'erreurs. La directrice occupait un
poste de
façade; nous nous demandions ce qu'elle
faisait dans son
bureau à part naviguer sur internet ou
parler au
téléphone quand elle n'allait pas à des
réunions à
Montréal et dans la région. Malgré
nos plaintes face à
son attitude laxiste avec la clientèle, allant même
jusqu'à nuire au
travail des intervenantes, le conseil
d'administration, composé d'avocates et de
féministes du réseau prenait
toujours le parti de la directrice et de son adjointe contre les
employées. Comme j'ai mentionné
le laxisme de la
directrice, en voici quelques exemples:
certaines
femmes hébergées dépensaient tout leur
chèque d'aide sociale en sorties, restos et
babioles lors de leur séjour au centre au lieu
de garder l'argent nécessaire pour se loger le mois suivant;
ces
femmes savaient qu'elles obtiendraient un prolongement
d'hébergement
dans l'attente du prochain chèque, et ce
encouragées par
la directrice. Ces mêmes femmes
''découchaient'' fréquemment
malgré que le règlement de la
maison obligeait celles-ci à respecter les heures
d'entrées le soir et
bien sûr de rentrer dormir au centre; sinon
pourquoi
demander asile?
Presqu'à chaque
année, les employées
bénéficiaient d'un montant forfaitaire de
3000$ pour les salariées à temps plein, ainsi
que d'un
REER dont le montant variait selon le statut de la travailleuse.
Cependant, impossible de connaître les montants
versés à
la directrice et à l'adjointe. Cet
élan de générosité
était le fruit des surplus d'argent à la fin de
l'année fiscale.
Au cours de
l'année 1999, la directrice s'absenta
plusieurs mois pour cause de
maladie et fût remplacée par un membre du conseil
d'administration, une
professionnelle très compétente sachant diriger son
personnel. Cette dame me confia
un jour qu'elle était presque gênée de
prendre sa paie, car elle n'avait rien à
faire que de
lire des documents et rencontrer des femmes à son bureau,
quelquefois. Elle n'en revenait pas de
l'atmosphère particulièrement
lourde qui régnait dans un endroit qui devrait pourtant
refléter
l'entraide et la sincérité, à
tout le moins l'esprit
d'équipe.
Des exemples de la sorte,
je pourrais vous en relater encore des pages. L'important
est que la population encore incrédule face au grand mensonge du
féminisme prenne conscience de l'ampleur de cette manipulation
psychologique
insinuée à tel point inconsciemment dans nos cerveaux
dociles que l'on
croirait voir basculer l'échelle des valeurs morales propres
à tous: justice, honnêteté,
charité qui, selon moi,
s'avèrent -encore
plus de nos jours,- essentielles.
Anne Vaillancourt
travailleuse autonome
Saguenay |
Que pourrait-on ajouter?
L'équipe de L'après-rupture
Contact:
Jean-Claude
Boucher
450-772-6812
Jean-Pierre Gagnon
450-464-9095
4
février 2009
SEMAINE DE PRÉVENTION DU SUICIDE..
LA MINISTRE BLAIS DANS LES PATATES!
Semaine de prévention du suicide - LA
MINISTRE RESPONSABLE DES AINES, MARGUERITE BLAIS, INVITE LA POPULATION
A ETRE PLUS ATTENTIVE AUX SIGNES DE DETRESSE DES AINES
QUÉBEC, le 1er févr. /CNW Telbec/ - La ministre responsable des Aînés, Mme Marguerite Blais, profite de la Semaine de prévention du suicide, qui se déroule du 1er au 7 février 2009, pour inviter les Québécoises et les Québécois à briser le silence lorsqu'une personne aînée manifeste des signes de détresse psychologique. Les dernières données démontrent que le suicide touche davantage de personnes de plus de 50 ans. «Les personnes aînées sont plus particulièrement touchées par la problématique du suicide. Il est primordial de savoir que la détresse et le suicide ne font pas partie d'un processus normal lié au vieillissement. Il est donc important d'être à l'écoute de nos aînés et d'intervenir le plus rapidement possible», a déclaré la ministre. De 1977 à 1999, le taux de décès par suicide au Québec a augmenté de 85,4 % chez les personnes âgées de 65 ans et plus, passant de 9,9 % à 18,3 % par 100 000 habitants. La vigilance semble encore la meilleure façon d'intervenir : 75 % des personnes âgées suicidaires avaient parlé de leur intention à leur entourage avant de passer à l'acte. Ces chiffres proviennent d'une étude menée par le chercheur Michel Préville, en collaboration avec des chercheurs du Centre de recherche sur le vieillissement de l'Institut universitaire de gériatrie de Sherbrooke et de l'Université de Montréal. Les facteurs de risque entourant les tentatives de suicide chez les aînés sont notamment la maladie, la solitude, les difficultés financières et l'abus de substances comme l'alcool, ou la dépendance à ces substances. Depuis 2007, le gouvernement du Québec a annoncé l'engagement de 2,2 milliards de dollars afin que, dès maintenant et au cours des prochaines années, différentes mesures soient mises en place pour faire du Québec une société amie de ses aînés. A titre d'exemple, l'automne dernier, la ministre responsable des Aînés, Marguerite Blais, a signé une entente de 400 000 $ sur quatre ans avec l'Association québécoise des retraité(e)s des secteurs public et parapublic (AQRP) pour l'expérimentation d'un programme de prévention du suicide chez les personnes âgées et les baby-boomers. Ce programme vise notamment à implanter des réseaux de sentinelles, entre autres chez les conseillers en finances personnelles et les intervenants en ressources humaines du secteur public. Il permettra d'identifier les personnes à risque et de les diriger vers des ressources d'aide. Aussi, en août dernier, la ministre a annoncé un soutien de 300 000 $ à la Fondation des maladies mentales pour un tout nouveau programme de prévention de la dépression chez les aînés et les proches aidants. «Outre les mesures gouvernementales, il est toujours possible de prévenir les idées suicidaires chez les aînés, notamment en posant de petits gestes au quotidien. C'est en leur portant de l'attention, en développant davantage nos contacts familiaux et sociaux avec eux et en favorisant leur implication dans la communauté que nous donnerons aux aînés le goût de poursuivre leur route sur le chemin de la vie», a conclu la ministre Marguerite Blais.
-30-
|
Le texte de ce communiqué de presse ne correspond pas aux
plus
récentes données de l'INSPQ (Institut national de la
santé publique du
Québec) sur le suicide qui viennent de faire l'objet d'une
mise à jour
pour la période 1981-2007 et qui ont été mises en
ligne le 2 février
2009 sur le site de l'INSPQ. http://www.inspq.qc.ca/pdf/publications/890_BulSuicide09.pdf.
En fait, le communiqué de la ministre responsable
des
Aînés ignore complètement ces données sur
l'évolution récente du
suicide et préfère citer des données qui datent
d'il y a près de dix
ans.
Par
exemple le communiqué de la ministre responsable des
Aînés affirme ce
qui suit :
1.
« Les dernières données
démontrent que le suicide touche davantage
de personnes de plus de 50 ans. "Les personnes aînées sont
plus
particulièrement touchées par la problématique du
suicide [...]"
Si
l'on examine les données publiées par l'INSPQ, il faut se
rendre à
l'évidence qu'une telle affirmation est erronée.
Chez
les 65 ans et plus, toujours chez les hommes, le taux se situe à
22,3
pour 100 000 en 2007, moins que chez tous les autres groupes
d'âge
(plus particulièrement, le taux de 35,6 pour 100 000 chez
les 35-49 ans
, à l'exception des 15-19 ans, dont le taux de 12,2 pour
100 000 est le
plus bas parmi tous les groupes d'âge au Québec.
2.
« De 1977 à 1999, le taux de décès
par suicide au Québec a augmenté
de 85,4 % chez les personnes âgées de 65 ans et plus,
passant de 9,9 %
à 18,3 % par 100 000 habitants»
Le
communiqué de la ministre ne trouve rien de mieux à faire
que de citer
des données portant sur la période 1977-1999, alors que
les données qui
sont vraiment les plus récentes sont disponibles jusqu'en
2007 :
A
compter de 1999, la moyenne mobile des taux annuels de suicide chez les
65 ans et plus a commencé à diminuer et se situe 22,3
pour 100 000 en
2007, soit bien au-dessous de la moyenne mobile des
taux
observée en 1981, soit 27,9 pour 100 000. Il est donc
inexact que le
taux de suicide chez les Aînés continue d'augmenter chez
les hommes.
Dans
le cas des femmes également, les données toutes
récentes de l'INSPQ ne
soutiennent pas les affirmations alarmistes de la ministre à
l'effet
que le taux de suicide augmente de manière particulière
chez les aînés.
Mais surtout...
Le
communiqué émis par la ministre responsable des
Aînés ne fait
aucunement mention des écarts considérables entre les
hommes et les
femmes en ce qui a trait aux nombres et aux taux de suicide et que l'on
observe même chez les Aînés. Où est
passée l'analyse différenciée selon
les sexes (ADS) quand les hommes en ont besoin pour faire ressortir
l'ampleur de leurs problèmes? Dans le cas
des victimes
d'homicides conjugaux, même si le nombre annuel de victimes
dépasse
rarement la vingtaine, incluant en moyenne une quinzaine de femmes par
années, soit environ 75-80 % des victimes, tous les
artifices de l'ADS
sont déployés pour mettre en relief ce problème
social chez les femmes.
Dans le cas du suicide, où les victimes sont 50 fois plus
nombreuses,
et où 75-80 % des victimes sont des hommes, on
parvient à
oublier de mettre en relief la situation de crise de ce problème
social
chez les hommes. Cette inattention sélective détruit la
crédibilité de
l'ADS comme approche féministe de l'analyse des problèmes
sociaux et
fait se poser des question sérieuses sur la compétence de
la ministre
ou son adhésion à une certaine idéologie.
L'analyse de l'Institut National de Santé
Publique
(INSPQ), mise en ligne le 2 février 2009, montre clairement que,
chez
les hommes , la moyenne mobile sur trois ans des taux de suicide au
Québec continue d'être la plus élevée dans
le groupe d'âge des 35-49
ans en 2007, c'est-à-dire qu'elle se situe à 35,6 pour
100 000 chez les
35-49 ans contre 30,4 pour 100 000 chez les 50-64 ans (La
mortalité par
suicide au Québec : tendances et données récentes
- 1981 à 2007, par
Mathieu Gagné et Danielle St-Laurent, INSPQ, 2009,
figure 2, p. 7
En ligne :
http://www.inspq.qc.ca/pdf/publications/890_BulSuicide09.pdf
).
Comment expliquer qu'une ministre ose se présenter
devant les
médias sans avoir pris la peine de consulter des sources
récentes
concernant le suicide au Québec? Ce type d'absurdité
statistique
gouvernementale s'ajoute aux inexactitudes colportées
actuellement par
ce même gouvernement pour ce qui concerne la violence conjugale.
La véritable situation des hommes encore une fois
glissée sous le
paillasson de la censure féministe omniprésente dans les
coulisses du
pouvoir!
POLYTECHNIQUE RÉCUPÉ…
LE FILM
Je remarque chez
les
québécois, que notre vie est soldée trop
souvent par l’esprit de sanctification
et de commémoration des drames et
événements obscurs. Ce sujet encore d’actualité
sert de propagande
haineuse vis-à-vis le sexe opposé. N’y aurait-il pas que
des femmes
justifiées de porter l’auréole de la martyre? Oui, le 11
septembre aux
États-Unis, combien d’hommes
ont donné leur
vie? On érige aucun monument pour eux ici et là.
Je sympathise avec les
familles. Cependant, je ne vois pas du tout l’utilité de
se servir de
ce massacre pour en faire un film.
Je pense que ce film sert
uniquement pour multiplier les subventions en violence faite aux
femmes. Nous en remette encore et encore plein la vue, démontre
une
fois de plus que « c’est un homme » qui a
agi de la sorte. On
cristallise l’horreur au masculin!
Ce qui m’interpelle le
plus.
Nous n’informons pas le
public au Québec, annuellement du drame qui s’est
déroulé presqu’en
même temps en banlieue de Chicago, à Winnetka, un vendredi
20 mai 1988,
une jeune femme de 30 ans, Laurie Dann, entre à l’école
Hubbard Wood
munie de 3 armes de point. Elle se dirige vers une classe de
deuxième
année et ouvre froidement le feu. Tue un élève et
blesse grièvement 5
autres! En plus de blesser un jeune athlète l’a où elle
se réfugie
avant de s’enlever la vie.
Ce qui serait logique, ce
serait de faire également un film pour ne pas oublier le
nom de Laurie
Dan afin qu’elle soit connue et dénoncée comme celui de
Marc Lépine.
Avant le massacre de
Montréal, cette femme de Chicago, tira sur cinq garçons
en cours
élémentaire, empoisonna 2 aides cuisiniers, incendia le
bâtiment du
Conseil des jeunes juifs, brûla deux jeunes garçons chez
eux, tua son
propre fils et un jeune garçon de 8 ans l’accusant de l’avoir
violée.
Ce que l’on ne veut pas
admettre dans cette forme d’hystérie émotionnelle
féministe extrémiste,
c’est la récupération qu’en font certaines
féministes pour décréter
que chez les hommes québécois, en eux, sommeil un
être violent, et un
potentiel « tueur ».
Il n’y a qu’une infime
partie des deux sexes violent envers l’autre sexe. Donc, tout ce qui
diabolise un genre est sexiste et immoral.
La violence, en cette
malheureuse date annuelle, se promène sur les lèvres
de la plus part
des femmes féministes extrémistes. On multiplie dans les
médias
l’annonce de nouveaux programmes décriant la violence faite aux
femmes.
Comme s’il y avait de violence en ce monde que celle faite par les
hommes.
Lise Bilodeau,
Présidente fondatrice
L'Action des Nouvelles Conjointes et Nouveaux Conjoints du
Québec
(ANCQ)
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3 février 2009
LE
COMBAT DE JEAN-MARC BESSETTE
Actuellement, à Rimouski,
Jean-Marc
Bessette, directeur général de l'organisme
«Pères pour toujours, les
enfants d'abord», mène une grève de la faim
dans le but de dénoncer le
manque de services aux hommes en difficulté au
Québec, aux pères en
particulier. Par la même occasion, Jean-Marc Bessette
dénonce la
main-mise du lobby féministe sur le système de
santé. Ce lobby tronque
depuis des années la réalité de certains
problèmes humains, comme par
exemple celui de la violence conjugale, en utilisant de fausses
statistiques et des recherches farfelues dénuées de
toute crédibilité
scientifique.
Il est malheureux que Jean-Marc
Bessette qui s'implique depuis des années dans son milieu pour
défendre
la cause pères-enfants en soit arrivé à la
conclusion que seule une
grève de la faim réussira à réveiller les
médias et nos politiciens.
Notre organisme, L'APRÈS-RUPTURE, fournit depuis des
années de
l'information fouillée aux médias et aux politiciens pour
ce qui
concerne les injustices que subissent plusieurs pères qui
veulent
garder des liens significatifs avec leurs enfants après un
divorce-séparation. L'APRÈS-RUPTURE a fait la preuve
dans un récent
document que les contribuables québécois
étaient victimes depuis des
lustres d'une énorme arnaque financière et intellectuelle
imaginée par
une multitude d'organisations féministes ( Voir en bas:
recherche ).Les
gouvernements successifs ont collaboré à cette arnaque en
finançant ces
groupes constitués de ce que nous qualifions sans
hésitation
de menteuses, de fraudeuses!
Jean-Marc Bessette tire à son
tour la
sonnerie d'alarme au risque de sa vie. On ne devrait pas
en arriver là
dans une société dite civilisée. Nos
politiciens, médias, intervenants
sociaux et tout le système de justice doivent prendre
leurs responsabilités pour que cessent les
harcèlements juridiques et
psychologiques de toutes sortes que subissent trop de pères
victimes,
par exemple, de fausses accusation de violence conjugale.
Il faut aussi que le droit
inaliénable
des enfants de profiter de l'amour paternel soit totalement
assuré.
Les lettres ouvertes de L'après-rupture
http://lapresrupture.qc.ca/ArchivesLettresOuvertes.html
31 janvier 2009
Les hommes à bout de souffle
Dans la publicité du gouvernement du Québec
présentée sur le site
internet "vivreaboutdesouffle.com ", on tente de faire passer le
message à l'effet que ce sont uniquement les femmes qui ne
peuvent se
sortir du cercle infernal de la violence conjugale. On y voit une
femme qui est en train de se noyer.
En ligne:
http://vivreaboutdesouffle.com/
Et, pour augmenter la visibilité de cette propagande, on
retrouve aussi
un lien dans un autre site du gouvernement vers la video :
http://violenceconjugale.gouv.qc.ca
Pourtant, les données scientifiques démontrent,
qu'en fait, ce sont les
hommes qui sont piégés le plus souvent dans un contexte
de violence
conjugale.
Les recherches
sérieuses montrent que les femmes victimes de violence conjugale
se
confient à des proches (membres de la famille, voisins,
amis, collègues
de travail, médecins, avocats, infirmières,
pasteurs, etc.) ou font
appel à un service d'aide, qu'il s'agisse de la police ou
d'une maison
d'hébergement ou d'un autre service d'aide dans une proportion
voisine
d'environ 90% (et de 95% s'il s'agit de violence grave). Celles qui
n'en parlent pas considèrent dans une bonne proportion des
cas que
l'incident n'était pas assez grave ou qu'il constituait un
problème
personnel. Par contre, la proportion des hommes victimes de
violence
conjugale qui n'ont jamais fait mention à qui que ce soit
d'une
situation de violence conjugale, s'élève à environ
35% au Québec et au
Canada (source La violence conjugale envers les hommes et les femmes au
Québec et au Canada, 1999, tableau 9.6, p. 219).
Tableau
9.6
Nombre et proportion des victimes qui n’ont pas fait appel à
leurs
proches, aux
services de police ou aux services d’aide1, chez les victimes de
violence conjugale
au cours des cinq dernières années
précédant l’enquête, selon la
gravité de
la violence et le sexe de la victime, Québec (...)
Gravité de la violence
Mineure
Homme 29 700
Femme 14 700
Grave
Homme 20 000... ...
Femme -
Total:
Homme 49 700
Femme 17 500
Source : Statistique Canada, Enquête sociale
générale 1999, fichier de
microdonnées.
En ligne:
http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/pdf/ViolenH_F-3.pdf
|
Si le
message gouvernemental
voulait montrer fidèlement la
réalité de la
violence conjugale, en plus de la femme, il y aurait trois hommes en
train de suffoquer dans l'aquarium. Mais l'idéologie
féministe a
tellement infiltré le pouvoir politique qu'elle tente encore une
fois, avec l'argent des contribuables, de donner une image fausse
de la
réalité de la violence conjugale.
28
janvier 2009
VIDÉO HAINEUSE DE
SOS VIOLENCE CONJUGALE...
| Mandat
et mission de l’organisme
Mandat
Le mandat de S.O.S. violence
conjugale est d’offrir aux femmes victimes de violence conjugale de la
province de Québec un service téléphonique
d’accueil, d’évaluation et
de référence.
Mission
À cette fin, le service
téléphonique
d’accueil d’évaluation et de référence fonctionne
7 jours par semaine,
24heures sur 24.
L’organisme s’assure que les victimes sont orientées vers les
ressources les plus aptes à leur venir en aide.
En complément et dans le respect de la mission qui lui est
confiée,
S.O.S. violence conjugale favorise une action conjuguée des
différentes
ressources en ce domaine.
D’autre part, dans la perspective de contrer la violence conjugale,
S.O.S. favorise un partenariat avec les organismes impliqués.
S.O.S. doit se positionner publiquement contre toutes les formes de
violence conjugale.
(Le gras est de nous)
En ligne: http://www.sosviolenceconjugale.ca/mandat.html
|
L'Institut de la statistique du Québec, de même que
toutes les
recherches sérieuses, impartiales, en matière de
violence conjugale,
confirment que la violence conjugale affecte autant les
femmes que les
hommes. De nombreuses enquêtes nous indiquent même un
taux de violence
supérieur de la part des femmes
"Contexte et conséquences de la violence
conjugale envers les hommes et les femmes au Canada 2004",
publié par
le très sérieux et impartial Institut de la statistique
du Québec en
2007: 25 400 hommes ont été victimes de violence
conjugale et 16 900
femmes: 1 homme sur 75 et 1 femme sur 108.
En ligne:
http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/violence_h-f04.htm
|
SOS VIOLENCE CONJUGALE utilise l'argent des contribuables pour produire
le genre de publicité suivante:
http://lapresrupture.qc.ca/sos_violence.mov
Il s'agit là d'une communication haineuse envers les hommes. De
plus,
elle dénigre l'institution du mariage tout en
renforçant le mythe de
l'homme agresseur/femme victime.
Les individus qui sont à la source d'une telle vidéo
devraient être
poursuivis en vertu du Code Criminel du Canada pour
publication haineuse et au Civil pour dommages psychologiques
à toute
une population. Il s'agit d'une pure fraude intellectuelle.
Pourtant, notre ministre de la "Justice" continue d'encourager ce mythe
en se présentant en toute inpunité en compagnie
de la présidente du
Regroupement provincial des maisons d'hébergement pour femmes
victimes
de violence conjugale, Regroupement qui a été
complice de l'invention
de la fausse statistique des 300 000 femmes battues annuellement au
Québec. Lucratif mensonge qui a assuré la manne
gouvernementale de
subventions suite à l'imprimatur de l'État sur cette
statistique
frauduleuse.
(A ce sujet voir:
http://lapresrupture.qc.ca/recherche.html , "Les fausses
statistiques du Ministère de la santé")
Nous exigeons l'arrêt immédiat de toute subvention
gouvernementale à
SOS VIOLENCE CONJUGALE et qu'une enquête publique fasse la
lumière sur
ses agissements haineux.
L'ÉQUIPE DE
L'APRÈS-RUPTURE
27 janvier 2009
LA
MINISTRE DE LA JUSTICE COMPLICE DE LA FRAUDE FÉMINISTE…
Le
16 janvier dernier, la ministre de la Culture, des Communications et de
la
Condition féminine, Mme Christine St-Pierre, et la ministre de
la
Justice et procureure
générale du Québec, Mme Kathleen
Weil,
lançaient la
cinquième phase de la Campagne gouvernementale en
sensibilisation à la
violence
conjugale.
|
Campagne
gouvernementale de sensibilisation à la violence conjugale
Les
témoins
et les proches au coeur de la cinquième phase
Montréal, le
18 janvier 2009 –
Le rôle crucial des témoins et des proches
représente la pierre
d’assise de la cinquième phase de la Campagne gouvernementale de
sensibilisation à la violence conjugale lancée
aujourd’hui par les deux
ministres conjointement responsables de cette problématique en
collaboration avec des ressources du milieu. Mmes Christine St-Pierre, ministre
de la Culture, des Communications et de la Condition féminine,
et Kathleen Weil,
ministre de la Justice et procureure générale du
Québec, ont livré
ensemble leur message.
« Vous pouvez
soutenir les
personnes prises dans le cycle de la violence conjugale », a
lancé à la
population Mme St-Pierre,
ajoutant que l’entourage des victimes a généralement le
recul et la
force dont une victime a besoin. Elle a aussi rappelé
l’engagement du
gouvernement dans la lutte contre toute forme de violence, dont la
violence conjugale, qui s’inscrit parmi les priorités
gouvernementales.
Mme Veil a enchaîné en précisant :
« certaines formes de
violence conjugale sont des actes criminels pouvant causer de nombreux
préjudices, dont des blessures graves ou même la mort.
Garder le
silence n’est donc pas une solution dans une telle
situation. »
Mme Rolande
Clément,
présidente du Regroupement provincial des maisons
d'hébergement pour
femmes victimes de violence conjugale, et M. Daniel Blanchette,
président de l’organisme À cœur d’homme – Réseau
d’aide aux hommes pour
une société sans violence, quant à eux,
conviennent de l’importance de
répondre aux besoins d’aide et de protection des personnes
victimes et
de celle d’offrir des services aux personnes qui font usage de violence
dans un contexte conjugal.
Les Statistiques 2007 sur la
criminalité
commise dans un contexte conjugal au Québec,
produites par
le ministère de la Sécurité publique,
révèlent d’ailleurs qu’en 2007,
17 343 infractions contre la personne commises dans un
contexte
conjugal ont été enregistrées par les corps
policiers. De ce nombre,
14 389 étaient contre des femmes et
2 954 contre des hommes. Le nombre
d'homicides commis dans un contexte conjugal pour cette année
est de
12 et représente le plus faible nombre d’homicides de la
dernière
décennie.
Dix ministères assurent
la mise
en œuvre du plan d’action gouvernemental quinquennal pour contrer plus
efficacement la violence conjugale, rendu public en
décembre 2004. Ce
plan d’action contient 72 engagements, dont l’un porte spécifiquement sur la
tenue de
la Campagne gouvernementale de sensibilisation à la violence
conjugale.
On peut consulter le site Web mis en ligne dans le cadre de la
cinquième phase de la Campagne gouvernementale de
sensibilisation à la
violence conjugale à l'adresse suivante : www.violenceconjugale.gouv.qc.ca.
On peut aussi consulter le rapport intitulé La criminalité commise dans un
contexte
conjugal au Québec – Statistiques 2007,
produit par le
ministère de la Sécurité publique, à
l’adresse suivante :
www.msp.gouv.qc.ca/prevention/prevention.asp?txtSection=statistiques&txtCategorie=conjugale.
|
Pour
l'occasion, notre ministre de la Justice a accepté
d'être
accompagnée par un organisme qui a trompé pendant 25 ans
la population
en
affirmant que les hommes du Québec battaient 300 000 femmes par
année.
Ces
deux ministres ont invité au lancement de leur campagne la
présidente
du
Regroupement provincial des maisons d'hébergement pour femmes
victimes
de
violence conjugale, organisme qui a floué pendant des
années les
contribuables
en inventant des victimes en série. Il est scandaleux que
notre ministre
de la Justice s'associe aux principaux auteurs de la plus
grande
fraude de toute l'histoire du Québec. Les représentantes
du Regroupement
provincial féministe concerné devraient être
poursuivies en Justice
pour avoir
floué pendant des années les contribuables en engrangeant
des sommes
astronomiques
sous forme de bien grasses subventions, alors que leurs affirmations
statistiques
concernant la violence conjugale n’étaient que de pures
inventions.
La
récente enquête menée par l'équipe de
L'APRÈS-RUPTURE a démontré
l'ampleur de
l'arnaque féministe soutenue par le Regroupement provincial des
maisons
En
ligne: http://lapresrupture.qc.ca/Le%20scandale%20des%20fausses%20statistiques.htm
Le
Vérificateur Général du Québec a lui aussi
débusqué les magouilles et
escroqueries de ces maisons dans son dernier rapport dans le chapitre
trois.
En
ligne: http://www.vgq.gouv.qc.ca/publications/rapp20082009/Rapport2008-2009-T1.pdf
Il
est inquiétant de constater que la Justice au Québec
couche dans le
même lit
que nos fraudeuses féministes assurées de jobs bien
rémunérés fondés
sur des
mensonges statistiques. Lucrative arnaque dont les contribuables
font
les
frais, alors que de graves perturbations affectent notre
économie.
Inquiétant aussi le fait que ces ministres utilisent les
chiffres du
Ministère de la Sécurité publique pour faire
croire à la population que
les femmes constituent 85% des victimes
dans
un contexte de violence conjugale, alors qu'il s'agit
d'événements
rapportés à
la police. Les sondages et statistiques scientifiquement
irréprochables
démontrent que les hommes sont
autant
victimes que les femmes dans les cas de violence conjugale.
Ces
ministres suggèrent maintenant aux citoyens d’utiliser la
délation pour
trouver
quelques "agresseurs" supplémentaires afin de confirmer
leur imposture intellectuelle et assurer ainsi le versement de juteuses subventions aux
multiples organismes féministes qui ont fait de la violence
conjugale
une
lucrative industrie.
Il
est temps que les citoyens, les médias, des politiciens
courageux,
dénoncent la
collaboration qui existe entre le lobby
féministe et l'État québécois...
La
ministre de la justice doit s’expliquer devant les citoyens!
L'ÉQUIPE
DE L'APRÈS-RUPTURE
Communiqué
L'après-rupture
Ateliers pour les liens
père-enfants, Inc.
27 janvier 2009
Pour publication immédiate
Contact:
Jean-Claude
Boucher
450-772-6812
Des hommes victimes...quelle importance?
Dernièrement,
L'APRÈS-RUPTURE
effectuait une enquête serrée auprès de l'Agence de
Santé du
Saguenay-Lac-St-Jean. Voici le texte intégral du dossier que le
journal
PROGRÈS-DIMANCHE consacrait le 25 janvier dernier à cette
inquiétante
affaire débusquée par notre équipe de
recherche... pendant que la
ministre de la Justice et la ministre de la Condition féminine
nous
racontent que 85% des victimes de violence conjugale sont des femmes.
Ce texte est aussi diffusé sur le site de L'après-rupture
http://lapresrupture.qc.ca/progresdimanche.html
Les détails de cette recherche sont en ligne à:
http://lapresrupture.qc.ca/saguenay.html
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Progrès-dimanche
Général, dimanche, 25 janvier 2009, p. 2
Au lieu de porter plainte à la police
Les hommes pensent au suicide
Katerine Belley-Murray
CHICOUTIMI - "J'ai déjà eu connaissance que c'est
arrivé, mais c'est une minime proportion des plaintes
reçues", affirme Bruno Cormier, de la Sécurité
publique de Saguenay, concernant les plaintes pour violence conjugale
portées par des hommes.
"Ce n'est pas régulier du tout. Peut-être que les hommes
ne portent pas plainte. Lorsque nous arrivons sur les lieux d'une
infraction, nous vérifions si les versions des deux personnes
correspondent et nous faisons une arrestation s'il y a lieu. Aucune loi
ne nous oblige à arrêter l'homme. Si la femme
désire ne plus porter plainte, une fois que nous sommes sur
place, nous pouvons tout de même procéder à
l'arrestation de l'individu en vertu de la loi."
Il est impossible de connaître les statistiques exactes
concernant le nombre de personnes arrêtées pour violence
conjugale, puisque les dossiers ne sont pas répertoriés
de cette manière par la police. Il n'y a pas de code
spécifique rattaché à la violence conjugale. Ces
crimes sont donc classés dans les rubriques "chicanes de
famille" ou "voies de fait".
Même chose au CAVAC
La directrice générale du Centre d'aide aux victimes
d'actes criminels (CAVAC) de la région, Nathalie Lamy, confie
qu'il est très rare que des hommes portent plainte contre leur
conjointe. Elle a été pour le moins surprise lorsque la
journaliste lui a confié que les statistiques
révèlent que les hommes subissent davantage de violence
conjugale que les femmes.
"Nous avons juste à aller nous asseoir une journée au
Palais de Justice pour constater que ce sont les femmes qui sont le
plus souvent les victimes! Ça n'exclut pas qu'il est possible
que les hommes subissent aussi de la violence. On sait qu'il y a des
groupes masculinistes qui ont essayé de faire changer les
perceptions. Le danger, c'est de biaiser la réalité."
Environ 23 pour cent de toutes les problématiques
traitées au CAVAC sont liées à la violence
conjugale.
"Nous avons des documents du ministère de la
Sécurité publique qui datent de 2003 indiquant que 84
pour cent des victimes de violence conjugale seraient des femmes. C'est
ce que nous observons également au CAVAC."
Un commentaire qui tend à confirmer que les hommes ne portent
pas plainte au criminel.
Suicide 02
"Les hommes vont moins chercher d'aide et utilisent des moyens plus
radicaux", explique le responsable du secteur communautaire au Centre
de prévention du suicide 02, Laurent Garneau. Selon lui, il
existe beaucoup de services pour la population, mais ceux-ci ne sont
pas nécessairement crédibles pour les hommes. "C'est un
constat d'échec pour un homme que de demander de l'aide. Le fait
que certains soient victimes d'actes de violence conjugale
ébranle tout ce que l'on entend normalement."
M. Garneau considère que les hommes sont victimes de plusieurs
autres formes de violence. "Le chantage affectif et la cruauté
mentale mènent à la détresse. Il ne faut pas
banaliser tout ça. Plusieurs personnes rient lorsqu'un homme dit
être victime de violence conjugale. On croit qu'il n'a
qu'à se défendre physiquement. Beaucoup de
préjugés demeurent. La peur du ridicule ou du jugement
des collègues empêche les gars de se plaindre", croit M.
Garneau.
Selon le responsable, environ 80 pour cent des gens qui se suicident
chaque année sont des hommes.
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Progrès-dimanche
Général, dimanche, 25 janvier 2009, p. 3
Dans la région comme à travers le monde
Les femmes, plus violentes que les hommes
Katerine Belley-Murray
CHICOUTIMI - Et si les femmes n'étaient pas les seules victimes
de la violence conjugale? Une enquête menée au
Saguenay-Lac-Saint-Jean et publiée en 2000 prouve que les hommes
sont davantage victimes de violence dans la région. Le
Progrès-Dimanche a mis la main sur des données pour le
moins étonnantes...
L'inexistence de la violence conjugale faite aux hommes est un mythe.
En fait, la vérité a de quoi surprendre, voire choquer.
Selon l'enquête psychosociale du Saguenay-Lac-Saint-Jean
réalisée en 2000 par la Direction de la santé
publique, 5,4 pour cent des hommes ayant vécu avec une
partenaire au cours des douze mois précédents la
recherche auraient subi de la violence physique. Un taux
dépassant largement les 2,4 pour cent de femmes qui auraient
été victimes de ce genre de sévices, lors de cette
même période.
L'enquête psychosociale du Saguenay-Lac-Saint-Jean, menée
au coût de 85 918$, était, jusqu'à aujourd'hui,
passée inaperçue. Et tous ses résultats vont
à l'encontre de la croyance populaire.
On y apprend, en outre, que 1,3 pour cent des hommes et 0,8 pour cent
des femmes auraient subi de la violence physique sévère
au cours de la période étudiée. La gent masculine,
en ce qui a trait à la violence psychologique ou aux agressions
verbales, vient également au haut de la liste, avec 35,8 pour
cent, 1,5 pour cent de plus que les femmes.
Quelque 5,4 pour cent des hommes et 2,4 pour cent des femmes auraient
subi de la violence physique mineure.
Autres études
Plus étonnant encore, l'Enquête psychosociale est loin
d'être la seule à en arriver à de telles
conclusions.
Le chercheur Denis Laroche, de l'Institut de la statistique du
Québec, a analysé les données de l'Enquête
sociale générale menée par Statistique Canada en
1999. Au sein de cette recherche, il est indiqué que 3,9 pour
cent des hommes québécois et 2,9 pour cent des femmes ont
été victimes de violence conjugale de la part de leur
conjoint actuel (en 1999). Cependant, le taux est plus
élevé chez les femmes (10,6%) que chez les hommes (9,3%)
en ce qui a trait à la violence subie par un ex-conjoint.
"Le contraste pourrait indiquer que les hommes demeurent plus longtemps
que les femmes dans une union marquée par la violence conjugale,
estime Denis Laroche. Il est également possible que les femmes
ayant recours à la violence interrompent cette conduite
criminelle plus souvent que les hommes le font."
Dans le rapport de recherche de M. Laroche, il est indiqué que
le nombre de personnes qui rapportent au moins un
événement de violence physique au cours des cinq
années, au Québec, s'élève à 3,9
pour cent chez les hommes et 2,9 pour cent chez les femmes, soit un
effectif d'environ 70 200 hommes et 52 600 femmes. Les taux
correspondant dans l'ensemble du Canada s'élèvent
respectivement à 4,0 pour cent et 3,6 pour cent. Dans ces
estimations, les répondants vivant avec un conjoint de
même sexe ne sont pas inclus.
"La version la plus récente de la liste constituée par
Fiebert (juin 2003) fait état de 138 articles scientifiques -
soit 111 études empiriques et 27 analyses ou revues de
littérature - qui démontrent que les femmes ont recours
à l'agression physique aussi souvent, parfois plus souvent, que
les hommes dans leur relation avec leur conjoint ou leur partenaire
masculin", peut-on lire dans le rapport du chercheur de l'Institut.
"Ce n'est pas un phénomène unique au
Saguenay-Lac-Saint-Jean ou à la province de Québec,
explique Denis Laroche. Il y a plusieurs enquêtes, menées
aux États-Unis, au Canada ou en Nouvelle-Zélande, par
exemple, qui tendent à démontrer la même chose. La
violence atteindrait son paroxysme chez les jeunes adultes
âgés entre 18 et 25 ans, puis diminuerait rapidement. On
ne sait pas pourquoi, mais c'est ainsi. Peut-être par
colère, par dépit."
"La violence est un mode d'interaction que les femmes utilisent
lorsqu'elles sont plus jeunes. La communication devient plus grande
ensuite, les modes d'interaction changent. Il n'en demeure pas moins
que les enquêtes prouvent que les femmes ne font pas uniquement
se défendre. Les femmes autant que les hommes prennent
l'initiative d'avoir recours à la violence. Même que les
études prouvent que lorsqu'il y a violence unidirectionnelle,
dans la majorité des cas, la femme est l'instigatrice."
Un rapport de chercheurs du Center for Disease Control des
États-Unis, en 2001, mentionne que dans 70 pour cent des cas
où la violence est unidirectionnelle, la femme en est en effet
l'instigatrice. Cette enquête a été menée
auprès de jeunes adultes de 18 à 28 ans. Il y est
également écrit que les hommes ont plus de chances
d'infliger une blessure que les femmes.
Les hommes vivant avec une partenaire au sein d'une relation où
la violence est présente sont physiquement blessés plus
souvent (25,2%) que les femmes vivant dans une relation où la
violence est unidirectionnelle (20%).
*/© 2009 Progrès-Dimanche. Tous droits
réservés./*
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Progrès-dimanche
Général, dimanche, 25 janvier 2009, p. 4
Statistiques non diffusées
Boucher plaide la désinformation
Katerine Belley-Murray
CHICOUTIMI - Le groupe L'Après-Rupture juge que l'Agence de
santé a collaboré à une "entreprise de
désinformation". Il souhaite du même coup que davantage de
maisons-ressources pour les hommes soient implantées au
Québec.
Le président de L'Après-Rupture, Jean-Claude Boucher,
considère que les résultats de l'Enquête
psychosociale du Saguenay-Lac-Saint-Jean auraient dû être
dévoilés au grand public depuis fort longtemps.
L'Après-Rupture est un organisme voué à la
défense des droits des pères.
"C'est inadmissible. Les groupes de femmes ont fait des pressions afin
que ces résultats ne sortent pas. On se fait berner depuis 30
ans. On nous dit qu'il y a 300 000 femmes battues au Québec. Ces
statistiques prouvent le contraire. C'est un mensonge grossi afin de
permettre aux organismes de femmes de se remplir les poches", affirme
M. Boucher.
Selon lui, il est totalement incompréhensible qu'aucune maison
d'hébergement pour hommes ayant subi de mauvais traitements
n'existe au Québec, alors qu'il y a environ 130 maisons pour
femmes battues. Il existe, en Suisse et en Allemagne, des maisons
d'hébergement pour hommes battus.
Dans la province, le Service d'aide aux conjoints permet aux hommes
vivant des difficultés conjugales de téléphoner
à un intervenant. Sept pour cent de sa clientèle a
été victime de violence conjugale.
"L'argent déboule (sic) pour les femmes violentées. Il ne
devrait y avoir aucun cas sévère de violence. Ça
ne devrait pas exister. C'est cependant une réalité. Par
contre, il faut aider les personnes qui ont besoin d'être
soutenues et aidées. Il y a beaucoup d'hommes parmi ces gens.
Les gars qui essaient de porter plainte et appellent la police se font
arrêter. L'injustice a trop duré."
L'égalité?
Jean-Claude Boucher estime que l'égalité devrait
être dans un sens comme dans l'autre. Selon lui, pour l'instant,
seules les femmes profitent de nombreux avantages.
Sévère dans ses propos, M. Boucher dénonce
vertement un système qu'il estime être de deux poids, deux
mesures. Selon lui, l'État est fort généreux
envers les organismes de défense des droits des femmes alors que
les hommes demeurent sans ressources. Ceux-ci sont victimes de
préjugés très défavorables en
matière de violence et cela fait l'affaire des femmes, ce qui
explique que les chiffres, sans avoir été cachés,
n'ont pas fait l'objet de diffusion. Selon lui, l'Agence de
santé n'a pas rempli sa fonction.
"Plusieurs hommes se suicident parce qu'ils ne trouvent pas de
solution. C'est extrêmement grave. Ils ont caché la
condition des hommes pour continuer de donner aux femmes."
Répercussions identiques
S'il est fort possible qu'une claque au visage donnée par un
homme aie plus de répercussions physiques, M. Boucher
considère que des dommages "incommensurables" ont lieu à
la suite du geste.
"Les gars ont les mêmes dommages psychologiques. La claque fait
moins mal, oui, mais dérange tout autant mentalement. C'est
certain que ça ne fait plus mal le lendemain, mais son coeur
n'est pas guéri. Quand un couple a de la difficulté, ce
n'est pas uniquement la femme qui a besoin d'aide, mais l'homme aussi.
Si deux enfants se battent, ce n'est pas parce qu'ils ne s'aiment pas.
C'est la même chose pour les parents; on devrait les aider au
lieu d'envoyer le mari en prison à la moindre occasion, croit
Jean-Claude Boucher. Nous les ramassons à la cuillère.
Ils viennent nous voir, à L'Après-Rupture, et n'ont plus
un sou. Il y a un tsunami qui se prépare parce que les hommes
sont tannés...", jure M.Boucher.
*/© 2009 Progrès-Dimanche. Tous droits
réservés./*
Cent questions ont été
posées aux 3023
répondants.
Environ 500 personnes ont répondu au sein des villes de La Baie,
Chicoutimi, Jonquière, Roberval, Dolbeau-Mistassini et Alma.
Voici quelques exemples de questions concernant la violence conjugale:
Votre conjoint(e) vous a-t-il (elle) poussé(e), secoué(e)
ou bousculé(e) (au cours des 12 derniers
mois)?
Votre conjoint(e) vous a-t-il (elle) frappé à coups de
poing ou avec un objet dangereux (bâton, ceinture ou autre)?
Votre conjoint(e) a-t-il (elle) hurlé ou crié
après vous?
Votre conjoint(e) vous a-t-il (elle) battu(e)?
Votre conjoint(e) vous a-t-il (elle) agrippé(e) brusquement ou
immobilisé(e)?
Votre conjoint(e) vous a-t-il (elle) donné une claque ou une
gifle?
*/© 2009 Progrès-Dimanche. Tous droits
réservés./*
|
18
janvier 2009
CAMPAGNE GOUVERNEMENTALE EN MATIÈRE DE VIOLENCE
CONJUGALE...
L'AIDE AUX HOMMES
VICTIMES IGNORÉE
COMME TOUJOURS!
Nous découvrons aujourd'hui un site du Gouvernement du
Québec qui nous
semble récent. Il correspond à la dernière
campagne annoncée dans un
communiqué date du 16 janvier par la ministre de
la condition
féminine, Christine St-Pierre, et la ministre de la
Justice, Kathlein
Weil.
Invitation aux médias - Cabinet de la
ministre de la Culture, des Communications et de la Condition
féminine
- Cabinet de la ministre de la Justice
QUÉBEC, le 16 janv. /CNW Telbec/ - La ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, Mme Christine St-Pierre, et la ministre de la Justice et procureure générale du Québec, Mme Kathleen Weil, convient les représentantes et les représentants des médias à une conférence de presse au cours de laquelle elles donneront le coup d'envoi de la cinquième phase de la Campagne gouvernementale de sensibilisation à la violence conjugale. Seront également présents Mme Rolande Clément, présidente du Regroupement provincial des maisons d'hébergement pour femmes victimes de violence conjugale, et M. Daniel Blanchette, président d'A coeur d'homme - Réseau d'aide aux hommes pour une société sans violence.
<< Lieu : Sûreté du Québec Grand quartier général 1701, rue Parthenais, 8e étage Salle multimédia Montréal
Date : Le dimanche 18 janvier 2009
Heure : 14 heures
|
Comment expliquer que, pour l'occasion, la ministre
Saint-Pierre ose inviter une représentante du Regroupement
provincial
des maisons d'hébergement pour femmes victimes de violence
conjugale,
organisme qui a colporté pendant des années, avec l'appui
du puissant
lobby féministe et du Ministère de la Santé et des
Services sociaux,
que les hommes du Québec battaient 300 000 femmes par
année? Une
fausseté statistique révélée par
L'APRÈS-RUPTURE en 2004. Une arnaque
qui a coûté une fortune aux contribuables sous
forme de subventions
pour venir en aide à des milliers de victimes carrément
inventées par
nos féministes professionnelles dont fait partie le
Regroupement. La
ministre Saint-Pierre aurait avantage à lire avec beaucoup
d'attention
le chapitre trois du récent rapport du Vérificateur
du Québec
qui démontre l'escroquerie féministe au sein de
maisons d'hébergement.
En ligne: http://www.vgq.gouv.qc.ca/publications/communique/nov2008/Communique3.pdf
Précisons que le site http://www.violenceconjugale.gouv.qc.ca
ne porte l'identification ni du Ministère qui l'a produit,
ni son
webmestre, ni sa date de mise en ligne.
À la section "J'ai besoin d'aide" ( En ligne: http://www.violenceconjugale.gouv.qc.ca/besoin_accueil.php
), le gouvernement admet frileusement que la violence
conjugale peut
être produite par unE agresseur et que la victime peut être
un homme .
Il est important de le noter, même si cette phrase
ressemble fort à un
ajout de dernière minute.
"Veuillez noter que les noms « agresseur »
et « victime
» peuvent s’appliquer autant à l’homme qu’à la
femme dans toutes les
situations mentionnées. Considérant les statistiques
policières qui
démontrent que la majorité des présumées
victimes sont de sexe féminin,
nous utilisons le féminin pour les désigner."
|
Le site utilise enfin le terme
présumée victime,
contrairement à toutes les publications antérieures du
Ministère de la
Sécurité publique qui considérait dans ses
écrits que le terme
"victime" désignait la personne qui portait plainte
à la police dans sa
compilation sous la norme DUC2 (Déclaration universelle de
criminalité).
Nous ne pouvons qu'applaudir à ces changements de termes.
L'APRÈS-RUPTURE dénonce depuis des années
l'utilisation du terme
victime
dans les publications gouvernementales, terme évidemment
repris par
les regroupements féministes et particulièrement par
"Statistiques
violence conjugale" du Ministère de la Sécurité
publique.
Voir à cet effet, l'annexe 1 de la recherce de
L'APRÈS-RUPTURE sur les
fausses statistiques du Ministère de la santé...
En ligne:
http://lapresrupture.qc.ca/recherche.html
Le lien "
ressources d'aide" dans la même page nous
mène à
http://www.violenceconjugale.gouv.qc.ca/besoin_ressources.php
la page intitulée "Vous n'êtes pas seule"
Premier constat: nonobstant le fait qu'en français le masculin
inclue
le féminin, le mot "
SEULE" est ici au féminin, ce
qui implique
qu'après la petite précision de la page couverture, les
hommes ne
peuvent pas être victimes. Retour au mythe entretenu par
l'État: homme
aggresseur/ femme victime. Mythe préféré si
lucratif pour nos
féministes professionnelles, dont le Regroupement provincial,
même si
toutes les recherches sérieuses démontrent que, justement
c'est un
mythe! L'APRÈS-RUPTURE mettra en ligne dans sa section
"recherche"d'ici
quelques jours une étude produite par une importante Agence
de Santé du
Québec qui démontrera hors de tout doute que les hommes
sont plus
souvent victimes de violence conjugale que les femmes...
Deuxième constat: Faire le 9-1-1.
| Les policiers et les policières sont
formés
pour intervenir rapidement auprès des victimes et des agresseurs
selon
des techniques d’approche qui permettent de sécuriser les
personnes, de
calmer la situation ou de maîtriser une personne dangereuse |
Les policiers sont en effet bien formés pour contôler la
situation,
mais en vertu de la "Politique d'intervention en matière de
violence
conjugale" ils devront arrêter l'homme et croire ce que raconte
la
femme. Ce conseil de signaler le 911 ne peut donc s'appliquer à
une
homme victime...puisque selon l'évangile féministe qui a
l'imprimatur
du gouvernement du Québec, il n'y a pas d'homme
victime...
Quant aux autres sources d'aide, comme S.O.S Violence conjugale, on
peut spéculer sur l'aide qui peut y être accordée
à un homme victime.
Le lien "Service d'aide pour les victimes" nous ouvre une
fenêtre où
nous trouvons:
1. De nouveau S.O.S. violence conjugale
2. Centres de santé et de services sociaux
3. Centre de solidarité lesbienne
4. Maison des femmes sourdes de Montréal
5. L'R des femmes ( plus féministe que ça,
impossible!)
L'État n'a rien à offrir pour les hommes du
Québec. Il n'y a que
L'APRÈS-RUPTURE, organisme cependant non subventionné,
jamais reconnu
par notre gouvernement infiltré, noyauté par le
lobby féministe
victimaire.
Reste la page "Qu'est-ce que la violence conjugale"
En ligne:
http://www.violenceconjugale.gouv.qc.ca/comprendre_acte.php
Passons sur la définition de violence conjugale qui est
extensible à
souhait....
|
En 2007, 17 343 infractions contre la personne
commises dans un contexte conjugal ont été
enregistrées par les corps
policiers.
Plus de 8 victimes sur 10 étaient des femmes,
soit 14
389 femmes et 2 954 hommes.
|
Voilà: la boucle est bouclée! Les 17 343
infractions n'en sont pas,
puisqu'il s'agit de présumées infractions, et les
vicitmes n'en sont
pas puisqu'il s'agit de présumées victimes. Il s'agit en
fait
d'événements rapportés à la police et, de
ces événements, on ne peut
tirer aucune statistique valable sur le taux de victimisation
homme/femme, ( les hommes savent qu'ils ne peuvent porter plainte sous
peine d'être emprisonnés en vertu le la politique
d'intervention citée
plus haut). Déclarer ou laisser croire que les femmes du
Québec sont
les victimes de violence conjugale dans la proportion de 85% est une
pure fraude intellectuelle.
&n
bsp;
Quand vous aurez
consulté et
analysé ce site internet, souvenez- vous qu'il s'agit de
déclarations
officielles de VOTRE gouvernement!...
L'ÉQUIPE DE
L'APRÈS-RUPTURE.
14 janvier 2009
GILBERT TURP... COMMENT
CHARRIER LE DRAME DE POLYTECHNIQUE
Il
semble qu'il y ait une forte tentation d'exploiter commercialement et
idéologiquement le vingtième anniversaire du drame de
Polytechnique. La
sortie d'un film sur le sujet est imminente et l'auteur Gilbert Turp
présente actuellement sa pièce PUR CHAOS DU
DÉSIR à la Salle
Jean-Claude Germain du 13 au 31 janvier. Ce qui est inquiétant,
ce sont
les propos qu'a tenus monsieur Turp dans le journal VOIR dans
l'édition du 8 janvier dernier. Ses affirmations statistiques
concernant les homicides conjugaux dans les années 90
sont fausses et
son interprétation historique du drame de polytechnique est
complètement farfelue.
"Pour
moi, le massacre à Polytechnique est un événement
historique,
affirme-t-il. En fait, c'est l'événement de violence
politique le plus
considérable dans l'histoire du Québec, si on excepte les
Patriotes en
1837. C'est plus gros que la crise d'octobre ou que la crise d'Oka, ne
serait-ce qu'en nombre de morts."
(...)
"Je me
suis rendu compte, il y a une quinzaine d'années, que chaque
semaine,
quand j'ouvrais le journal, il était question d'un gars qui
avait tué
son ex. Il y a eu une vraie crise de violences conjugales au
Québec
dans les années 90."
Voir, 8 janvier 2009
En ligne: http://www.voir.ca/publishing/article.aspx?zone=1§ion=11&article=62317
|
Il
semble que l'on assiste là à une simplification
outrancière de
l'histoire du Québec. Le nombre de victimes
décédées ne constitue qu'un
aspect du recours à la violence. C'est pourtant le seul facteur
que M.
Turp semble prendre en considération. Il y a plusieurs autres
éléments
dont il faut tenir compte. Par exemple, la durée
durant laquelle
s'exerce la violence (un homme ou une femme victime d'un incident
isolé
de violence et un homme ou une femme agressé pendant dix ans,
est-ce la
même chose?). Également, il y a lieu de
considérer si la violence est
le fait d'un seul individu ou d'un groupe organisé capable de
violence
systématique sur une longue période et sur une grande
échelle.
Pour
ne donner qu'un exemple, la campagne de violence politique du
FLQ au
moyen de la pose de bombes et du recours aux menaces et aux
enlèvements
a duré près d'une dizaine d'années, et non
quelques dizaines de
minutes, comme ce fut le cas à Polytechnique. La Crise
d'octobre 1970
ne marque que l'apogée et le début de la fin de
cette campagne de
violence politique organisée. La tragédie de
Polytechnique se limite à
un seul participant souffrant de maladie mentale profonde, qui n'a
laissé qu'un texte d'une dizaine de lignes incohérentes
pour tenter de
«justifier» son geste. La campagne terroriste du FLQ a
impliqué des
dizaines de participants et probablement des centaines de sympathisants
sur près d'une dizaine d'années, avec des centaines
d'écrits ou
d'assemblées pour justifier la violence politique et
mobiliser une
partie de l'opinion publique à cette fin. En durée et en
nombre
de participants, l'action violente du FLQ se rapproche
beaucoup plus de
celle des Patriotes que la folie meurtrière d'un seul
individu donnant
libre cours à sa rage maladive pendant quelques dizaines de
minutes
avant de s'enlever la vie. D'ailleurs, le FLQ avait choisi comme
emblème un Patriote armé d'une arme à feu montant
au combat. Le FLQ
lui-même se comparait au mouvement des Patriotes.
Pourquoi
M. Turp choisit-il de nier cette filiation revendiquée par
le FLQ
lui-même et l'importance de la campagne de violence politique
menée par
le FLQ? Lors de la Crise d'octobre 1970, la menace fut prise
très au
sérieux. Le gouvernement canadien a jugé essentiel
d'imposer la Loi des
mesures de guerre à la demande même du premier ministre du
Québec.
Montréal a été une ville occupée
militairement par l'armée canadienne
pendant des mois et plusieurs centaines de personnes ont
été arrêtées
et détenues arbitrairement pendant des mois en vertu
des
dispositions d'exception de la Loi des mesures de guerre. Il n'y a
absolument rien eu de comparable lors de la tragédie de
Polytechnique. Pas d'armée, pas de rafles policières
massives.
Seulement une enquête discrète qui n'a renseigné
personne sur les
antécédents et les motivations profondes du
tueur. M. Turp se livre à
une comparaison plus que simpliste de la portée de ces deux
événements
en minimisant de manière tout à fait arbitraire l'ampleur
du premier,
au nom de préoccupations idéologiques et
mercantiles.
Lorsque
que l'on parle de violence, il ne faudrait pas
oublier la période de
terreur imposée à la ville de Montréal au cours
des années 50, 60 et
70 par la Mafia et les gangs criminels à Montréal.
Combien de victimes
innocentes a fait la tuerie du bar Le Gargantua le 21 janvier 1975
parmi les 13 victimes décédées (une de moins
que la tragédie de
Polytechnique)? La vie de ces 13 personnes était-elle moins
importante
que celle des 14 personnes décédées lors de la
tragédie de
Polytechnique? Sur quels critères M. Turp se base-t-il pour
ignorer
l'importance de la tuerie du Gargantua? Dans les deux cas, il
s'agissait de rage meurtrière et de vengeance. En outre,
comment M.
Turp peut-il oublier l'époque de la cavale de Jacques Mesrine
qui a
fait à lui seul plusieurs victimes innocentes, à la
même époque, et qui
a terrorisé pendant des mois la population rurale de tout le
Québec?
Combien
de dizaines de victimes innocentes ont fait ces gangs criminels sur une
période de près de 20 ans? Pourquoi M.
Turp s'empresse-t-il
d'occulter ces événements réels qui
ont profondément terrorisé une
bonne partie de la population de la région
de Montréal sur une aussi
longue période. M. Turp occulte le climat de terreur
régnant à cette
époque, si bien qu'absolument personne n'osait
critiquer ouvertement
les violences et les meurtres de la Mafia et des autres gangs qui
exerçaient leur emprise sur des quartiers entiers de la
ville. La folie
meurtrière de Polytechnique n'a crée aucun climat de
terreur
comparable, capable d'imposer la loi de l'Omerta aux militantes
féministes. Bien au contraire. Celles-ci ont
instrumentalisé cette
tragédie pour élever à un niveau sans
précédent leur campagne de
dénigrement des hommes du Québec, campagne bien
orchestrée par le
Ministère de la Santé et des Services sociaux ( lire :
http://lapresrupture.qc.ca/recherche.html
). S'il existe une loi de l'Omerta chez les féministes,
c'est
celle qui s'applique à la fabrication systématique de
fausses
statistiques que des groupes de pression se relaient pour publiciser et
diffuser.
En
outre, est-il nécessaire de rappeler que ces gangs
criminels et la
Mafia montréalais n'étaient pas le fait d'une
personne isolée, mais
bien le fait d'organisations fortement
structurées regroupant parfois
des dizaines, sinon des centaines, de participants qui ont
imposé leur
terreur à des dizaines ou des centaines de milliers de
personnes
pendant des décennies?
Plus
récemment, on a connu la guerre des gangs
de motards et la terreur que
ces gangs ont imposée dans la plupart des grandes villes du
Québec
pendant près de trois décennies au cours des
années 80, 90 et 2000.
Terreur faisant en sorte que personne n'osait demander une
réplique appropriée de l'État. Combien y
a-t-il eu de victimes au total
et combien d'entre elles étaient des victimes innocentes (hommes
et
femmes)? Est-il nécessaire de rappeler que ces
gangs de
motards n'étaient pas le fait d'une personne isolée,
mais bien le fait
de centaines de participants bien organisés qui ont
imposé leur terreur
à des dizaines ou des centaines de milliers de
personnes? Et qui sont
encore en mesure de l'exercer de nos jours.
De
même, M. Turp minimise l'importance de la crise d'Oka.
Faut-il rappeler
que cette crise a fait une victime chez les policiers et
qu'un bain de
sang a été évité de justesse à
plusieurs reprises. Que des groupes
fortement armés se sont fait face pendant des semaines dans un
climat
constant de confrontation et de tension. Que le gouvernement du
Québec
a dû faire appel à l'armée canadienne pour la
deuxième fois en 20 ans.
Par ailleurs, le fin analyste qu'est M. Turp sait-il que la
majorité des 28 homicides conjugaux dont été
victimes des femmes au
Québec en 1990 se sont produits précisément
pendant les longues
semaines qu'a duré ce qu'on a appelé la crise d'Oka?
Comment peut-il
exclure a priori que l'exacerbation des tensions sociales et
interpersonnelles engendrée par cette crise n'a rien eu a voir
avec
cette recrudescence de ce type de drame? Est-il en mesure d'en faire la
démonstration? Il faut rappeler en terminant qu'il y a eu en
moyenne 16
femmes victimes d'homicide conjugal au Québec annuellement entre
1980
et 1999, selon des données de Statistique Canada. L'année
1990 est donc
une année très exceptionnelle à cet égard.
On est loin d'une femme
victime d'homicide conjugal à chaque semaine à cette
époque comme le
laisse faussement entendre M. Turp
Enfin,
M. Turp minimise la portée de la
violence occasionnée par les Crises de
la conscription lors de chacune de deux guerres mondiale alors que
des
centaines et des centaines de Québécois ont refusé
cette mobilisation
forcée pour aller servir de chair à canon sur les
crêtes de Vimy ou sur
les plages de Dieppe ou de Bernières-sur-mer. D'autres, par
milliers,
ont contracté des mariages forcés
pour échapper à la mobilisation. Ceux
qui ont déserté ont été traqués
comme des bêtes pendant des années dans
les forêts du Québec, vivant avec la menace constante
de faire face au
peloton d'exécution pour cause de
désertion. Curieusement, les
féministes radicales n'ont jamais revendiqué le
«privilège» d'aller
servir de force de chair à canon dans les conflits
armées auxquels
prend part le Canada. On se demande pourquoi? Les hommes du
Québec sont
aussi pacifiques que peuvent l'être les féministes (en
fait, la plus
grande partisane de la guerre en Afghanistan est la ministre de la
Condition féminine, mais elle n'a jamais incité les
jeunes femmes à
joindre en masse les rangs de l'armée).
Comment quelqu'un comme M. Turp peut-il
simplifier à outrance l'histoire sociale du Québec pour
la ramener à
une seule tragédie ponctuelle qui prétend supplanter et
effacer toutes
les autres tragédies résultant de l'utilisation
organisée de la
violence? Niant ainsi les drames humains occasionnés
à chaque fois.
Cela s'appelle de la propagande et de la désinformation. Dire que que le
drame de Polytechnique est l'événement de violence
le plus significatif
au Québec durant le vingtième siècle
témoigne d'une ignorance profonde
de l'Histoire du Québec, résultat du constructivisme et
du
révisionnisme féministe oblitérant tout ce qui ne
sert pas son discours
et sa cause. Comme M. Turp est dans le domaine
artistique
et littéraire, peut-on lui suggérer de lire attentivement
le roman 1984
de George Orwell et de se demander s'il ne joue pas un peu
lui-même le
rôle tenu par le personnage de Winston Smith dans ce roman, dont
le
rôle consiste à réécrire l'histoire en la
falsifiant délibérément? Les
groupes féministes radicaux ont recruté et
formé une véritable armée de
Winston Smith chargés de réécrire l'Histoire du
Québec pour la rendre
conforme à la paranoïa victimaire qu'ils s'emploient
à propager avec
acharnement, dans le but de justifier l'extorsion toujours plus grande
de fonds publics.
Il n'est certes pas interdit à
M. Turp de
nous faire part de ses perceptions, de ses préoccupations
et de ses
questionnements sur les relations de couple au Québec. Mais de
là à
présenter ses perceptions comme un
portrait représentatif de l'histoire
sociale du Québec, il y a là une prétention
insoutenable qui ne résiste
pas à l'analyse. S'il était américain et s'il
prétendait que la tuerie
de Virginia Tech du 16 avril 2007 (par un étudiant solitaire qui
a fait
32 victimes décédées et plusieurs qui ont
été blessées) est l'événement
de violence le plus significatif survenu aux États-Unis depuis
la
guerre de Sécession, il se couvrirait de ridicule et perdrait
toute
crédibilité. Au Québec, il ne manquera pas de gens
pour le prendre au
sérieux les élucubrations de M. Turp..
On ne peut s'empêcher de parler
de
turp-itude pour qualifier la façon maladroite dont M. Turp s'y
prend
pour mousser la commercialisation de la pièce qu'il a
produite et qui
paraît présenter d'inquiétants symptômes de
récupération à des fins
bassement mercantiles d'une regrettable tragédie humaine.
8
janvier 2009
COLLOQUE INTERNATIONAL LES 4,5 et 6
décembre 2009:
LE 30e ANNIVERSAIRE DES MENSONGES FÉMINISTES
QUÉBÉCOIS ET LEURS DÉGÂTS
SUR LA SOCIÉTÉ: VIOLENCE FAITE AUX HOMMES, AUX
MASCULINISTES ET AUX
FAMILLES
APPEL DE COMMUNICATIONS
Ce colloque est organisé sous
la
responsabilité de l'équipe de recherche de
L'APRÈS-RUPTURE
2009 marque le 30e anniversaire du
premier grand mensonge féministe à propos de la violence
conjugale,
soit la pseudo- recherche de Linda MacLeod et d'Andrée Cadieux,
terminée en 1979 et publiée en 1980.
Plusieurs mensonges féministes
québécois ont eu d'énormes
répercussions négatives sur toute la
société
occidentale, puisque entérinés et gonflés par le
Gouvernement du
Québec: faussetés statistiques concernant la violence
conjugale, les
agressions à caractère sexuels, la perception des
pensions
alimentaires, la violence faite aux femmes.
|
En
janvier 1980, le Conseil consultatif canadien de la situation de la
femme publiait un rapport intitulé « La femme battue
au Canada: un
cercle vicieux ». Dans ce rapport, Linda MacLeod et
Andrée Cadieux
improvisent un calcul de la prévalence annuelle de la violence
conjugale au moyen d'une série d'extrapolations dont la
validité est
plus que douteuse.
(...)
La soi-disant
évaluation
statistique de MacLeod et Cadieux constitue avant tout un habile
exercice de prestidigitation destiné à leurrer le lecteur
Extrait de : Le scandale
des fausses statistiques du ministère de la Santé et des
Services
sociaux du Québec sur la violence conjugale --- En ligne: http://lapresrupture.qc.ca/recherche.html
|
Suite à la publication de
MacLeod et Cadieux, le
Ministère de la Santé et des Services sociaux en a
rajouté, multipliant
les supposées victimes dans ses publications ultérieures.
Cette arnaque
féministe constitue une
énorme
fraude intellectuelle et financière. Les citoyens du
Québec ont fait
les frais de cette propagande féministe en
versant d'énormes
subventions à une multitude d'organismes féministes
spécialisés dans la
fabrication en série de fausses victimes.
Le colloque permettra de
faire le
bilan de cette fraude et tentera d'en évaluer les impacts
sociaux et
financiers. Des pistes de solution seront proposées
afin de mettre
définitivement un terme à ces dégâts.
Toute personne ou organisme intéressé
à présenter
une communication lors du colloque n'a qu'à nous faire parvenir
par
courrier électronique un très bref
résumé de la communication et
ce, avant le 1er mai 2009. Joindre les coordonnées
complètes de
la personne ou de l'organisme.
Ce colloque
est organisé par souci d'égalité et
d'équité envers les hommes d'abord,
les pères et leurs enfants, mais aussi envers les femmes,
trompées et
bafouées par le lobby féministe qui utilise
outrageusement les tristes
événements de polytechnique de 1989 pour assurer
des entrées d'argent
puisées dans les poches des contribuables...
Les femmes
lassées par les discours farfelus de nos féministes
professionnelles
sont les bienvenues à notre colloque.
Colloque international 2009 La tuerie de l’École
polytechnique 20 ans plus tard
Les violences masculines contre les femmes et les féministes
Colloque organisé à Montréal les 4, 5 et 6
décembre 2009, sous l’égide
de l’Institut de recherches et d’études féministes (IREF)
de
l’Université du Québec à Montréal (UQAM)
Responsables :
Mélissa Blais, professionnelle de recherche, IREF, UQAM
Francis Dupuis-Déri, professeur au Département de science
politique et
IREF, UQAM
Lyne Kurtzman, responsable du développement de la recherche,
IREF, UQAM
Dominique Payette, professeure au Département d’information et
de
communication, Université Laval, Québec
En ligne: http://netfemmes.cdeacf.ca/les_actualites/lire.php?article=12774
|
Le colloque de L'APRÈS-RUPTURE donnera l'heure juste
pour ce qui
concerne la violence familiale et servira de bouclier contre les
prétentions du colloque ci-haut mentionné
organisé par une poignée de
féministes professionnelles.
18 décembre 2008
La vérité choque...les féministes
radicales!
Il est connu que le site Internet
sisyphe.org publie les écrits des féministes
intégristes de tous
acabits. Le 16 décembre dernier, on y publiait une lettre
signée
Élizabeth Cook qui dénonçait les
supposés écrits haineux de Barbara Kay
parus dans le National Post du 6 décembre...
Voici le texte intégral de cette lettre adressée au
Post (en ligne:
http://sisyphe.org/spip.php?breve1226
)
mardi
16 décembre 2008
Propos haineux de Barbara Kay
par Elizabeth Cook
Je souffre beaucoup depuis
le fin de la semaine, depuis le 6 décembre. Jour où j’ai
mis encore, et
depuis 1989, une chandelle à la fenêtre.
Le 6 décembre 2008,
j’ai eu
aussi le malheur de lire encore une fois un discours de Barbara Kay du National
Post*.
Pour une personne comme moi
qui a réussi de justesse à survivre à un homme qui
a essayé de la tuer,
les discours de B. Kay sont des mots de haine qui soutiennent les
tueurs et violeurs des femmes et des enfants. C’est plus qu’odieux que
ses commentaires haineux aient été publiés le 6
décembre. Je sens que
les criminels ont tout le soutien d’un journal national. Ça me
depasse.
Je pense à toutes
les
familles des femmes qui ont été tuées, soit une
par une ou 14 a la
fois. Et cette "femme" ecrit des propos haineux et soutient les tueurs
le jour qui rappelle la mémoire des femmes tuées. Cela
dépasse la
question de "la libre expression". C’est carrément
repréhensible.
Selon moi, c’est le temps
de denoncer ces êtres qui blessent notre société.
À ma connaissance,
même les groupes qui ont défendu les droits des
pères à Québec n’ont
pas tenu de tels propos.
Je suis effrayée
comme
jamais et j’ai l’occasion d’être effrayée tous les jours.
Lettre adressée au National
Post.
* Article
de Barbara Kay, 6 décembre 2008.
Mis en ligne sur Sisyphe,
le 9 décembre 2008
|
Madame Cook s'indigne: "C’est plus
qu’odieux que ses commentaires haineux aient été
publiés le 6 décembre.
Je sens que les criminels ont tout le soutien d’un journal national.
"
|
Barbara Kay: Fed on myths, preying on men
"A whole industry has grown up around domestic
abuse. Don’t believe its propaganda"
November was Domestic Violence Awareness month. Truth in advertising
suggests it should be Y-Chromosome Apartheid Month. Far from promoting
“awareness” of a social problem or remedies for men and women with
anger issues, the month is basically a radical feminist war dance
around the Original Sin of maleness, cheered on by “progressive” media
sympathizers.
The annual verbal pogrom will find its apotheosis in today’s 19th
observance of the Montreal Massacre anniversary, our Domestic Violence
industry’s shrine to feminism’s Big Lie of male unilateralism in
domestic violence.
It’s awkward that the December 6, 1989 massacre of 14 women at
École Polytechnique in Montreal — unlike ritual wartime
massacres of
men and boys, such as the 8,000-death horror of Sbrenica — remains a
freak one-off in the west, perpetrated by a lone sociopath, with
neither prequel nor sequel to suggest a pattern. But emotion, not
reason or facts, drives the Domestic Violence industry.
The truth is that the more precisely identified phenomenon of
“intimate partner violence” (IPV) in western culture is gender-neutral,
an acting-out of psychological problems around intimacy that afflict
men and women alike. IPV is initiated by both sexes in about equal
proportions. Self-defence is rarely the motive for women’s violence
against men. Literally hundreds of peer-reviewed, community-based
studies, including StatsCan’s, confirm this. But they don’t reach the
public. (Under pressure from feminist organizations, for example, a
Quebec health agency recently sequestered a commissioned psychosocial
study showing men and women are equally culpable of IPV.)
But most damaging is the suppressed fact that even bilateral
IPV in general is a relative rarity in our culture. A woman is more
likely to be struck by lightning than killed by her spouse. IPV simply
isn’t the systemic epidemic that hysteria-mongering feminist
organizations so shamelessly project.
Since 1980, the Quebec government has sanctioned the “fact”
that 250,000-300,000 women over the age of 15 suffer IPV from their
partners or husbands annually. Actually, about 14,000 Quebec women and
2,500 men annually report themselves victims of conjugal violence.
Allegations deemed worthy of trial, however, are dramatically fewer in
number.
Recently, the Quebec government abruptly withdrew its wildly
conjectural 300,000 figure from Google-accessible circulation, after a
pertinacious group of independent researchers demanded to know its
source through the Access to Information Act. There was no source, of
course. Yet financial allocations remain pegged to the mythical 300,000
and are exclusively awarded to women’s projects.
This year, the Quebec Auditor-General’s report focused an
accusatory light on fiscal profligacy and lack of oversight in the
women’s abuse industry. Grants to abuse-related women’s projects have
soared from $30-million in 2002-2003 to $60-million in 2007-08. One
six-bed shelter’s grants in that period bounced from $58,832 to
$406,817, even though the shelter only served nine women throughout
2006-07.
Almost half a million dollars to house nine women? Yet a
bamboozled public believes thousands upon thousands of battered women
are seeking refuge.
Reality just doesn’t jibe with that picture. In 2004, the
Yellow Brick House, an Aurora, Ont. shelter closed during a labour
dispute. It emerged that of the eight women and three children residing
there, only one woman was fleeing abuse. The others were homeless.
Exceptions, believers will say. Everyone “knows” violence
against women is epidemic.
Really? Edmonton Police Service reports from 1999-2000 indicate the
police responded to 3,000 domestic incidents. They referred exactly 24
women — less than 1% — to shelters.
That 1% figure recurs again and again. The co-ordinator of
Cornwall Commmunity Hospital’s Assault and Sexual Abuse Program in
Cornwall, Ont. claims that “17-30% of all women treated in hospital
emergency departments are victims of domestic violence.” Reality check:
Her own hospital’s screening for abuse of 157,000 in-patients turned up
only 150 IPV- related injuries (both sexes).
I’ll conclude with the words of a former batterer, Linda
Kinsella. When her unprovoked anger turned to rage, Kinsella used to
scapegoat her disabled husband by tipping over his wheelchair and
otherwise abusing him. Adding to his nightmare, the police (typically,
stupidly) arrested him when called to the scene.
Therapy for Linda saved their marriage. A repentant Kinsella
asks: “If women are able to do all the good things that men can do in
[the] professions ... then why [do] we, as a society, deny that women
can do the bad too? It is my fondest hope that someday there will be
true equality in our society and that domestic violence will be seen
not as a gender issue but as a societal one that will end when we work
together to stop it.”
Amen, brothers and sisters.
National Post
bkay@videotron.ca
|
Si les propos de Barbara Kay sont haineux, que madame Elisabeth
Cook
fasse au plus vite une dénonciation à la police. Les
propos haineux
sont sanctionnés par le Code Criminel du Canada. Madame Cook
sera
assurée d'obtenir l'appui du puissant lobby féministe
victimaire
hystérique québécois. Sinon, qu'Elisabeth
Cook se taise et offre ses
excuses à madame Kay pour l'avoir diffamée.
"La vérité est en marche et rien ne
l'arrêtera!" (Émile Zola )...
Voilà ce qui agace les grandes orgues féministes qui ont
fait du
mensonge statistique et de la propagande victimaire des armes qui sont
en train de se retrourner contre elles.
Jean-Claude Boucher
Président
15
décembre 2008
ARNAQUE DÉVOILÉE... UNE
FÉDÉRATION FÉMINISTE S'INDIGNE!
On trouve sur la page index du site internet de la
Fédération de ressources
d'hébergement
pour femmes violentées et en difficulté du
Québec un lien vers un
article de la Fédération intitulé:
Sensibiliser,
former, contrer
la violence faite aux femmes et la violence conjugale... au delà
des
résistances
La lecture du titre de l'article a rendu l'équipe de
recherche de
L'après-rupture perplexe...
L'équipe a analysé le contenu de ce texte officiel.
En ligne:
http://www.fede.qc.ca/pdf/ArticleFRHFVDQ6dec.pdf
On y retrouve l'extrait suivant:
"De plus, certains groupes d’hommes s’acharnent à
invalider les
recherches qui se font en la
matière, à critiquer allègrement le bien
fondé des statistiques
gouvernementales semant ainsi
le doute dans l’opinion publique."
"certains groupes d'hommes" lire
"L'après-rupture"
"les recherches qui se font en la matière" lire "les
recherches
féministes dont les sources sont secrètes comme le fameux
300 000
femmes battues chaque années" (Voir: http://lapresrupture.qc.ca/recherche.html
)
"critiquer allègrement le bien fondé des statistiques
gouvernementales" lire "utiliser les faussetés
statistiques du
Ministère de la Santé et des Services sociaux"
"semant le doute dans l'opinion publique" lire "
répandant la
vérité dans le public"
|
"Ils diffament odieusement le travail qui se fait en maisons
d’hébergement, allant jusqu’à questionner la pertinence
de
l’intervention et du financement, la compétence des
intervenantes."
3.66 Par exemple, si l’on examine plus
précisément la situation des maisons d’hébergement
pour femmes violentées ou en difficulté, on constate
qu’elles ont reçu
depuis 2003-2004
des allocations récurrentes additionnelles de 30 millions de
dollars
sur cinq ans. De fait,
ce type d’organismes a vu passer ses subventions de 30 millions de
dollars en 2002-2003
à 60 millions en 2007-2008.
3.67 Le MSSS a réparti ces 30 millions de dollars additionnels
entre
les maisons d’hébergement,
mais il ne s’est pas assuré que ces sommes étaient
effectivement
requises, ce qu’il aurait pu faire en
consultant les agences. Nous n’avons pas été en mesure de
déterminer
les raisons pour
lesquelles les montants ont été accordés, outre le
fait qu’une faible
portion de ceux-ci,
soit trois millions de dollars, ont été attribués
pour des besoins non
comblés recensés
dans six régions. Qui plus est, le MSSS a réparti les
sommes entre les
organismes en
fonction du nombre de lits, mais il n’a pas tenu compte des besoins
financiers ni du taux
d’occupation de chacun.
3.69 Une maison d’hébergement pour femmes violentées ou
en difficulté
comprenant six
lits a vu sa subvention passer de 58 832 dollars à 406 817
dollars
entre 2002‑2003 et
2006‑2007. Or, en 2006-2007 :
• elle a hébergé au total neuf personnes ;
• son taux d’occupation a été de 12 p. cent (29 p. cent
en 2005-2006) ;
• son excédent annuel a été de 205 953 dollars
(187 984 dollars en
2005-2006) ;
• son excédent accumulé non affecté s’est
élevé à 555 362 dollars au 31
mars 2007.
Source: Rapport du vérificateur général du
Québec à L'assemblée
nationale pour l'année 2008-2009, Chapitre 3
|
"Ils insinuent que les femmes et les enfants accueillis dans ces
maisons ne sont peut être pas vraiment victimes de violences et
que
l’on devrait reconnaître que les femmes sont aussi violentes que
les
hommes. "
|
"Contexte et
conséquences de la violence conjugale envers les hommes et les
femmes
au Canada. 2004",
Institut de la statistique du
Québec,
page 19
Prévalence
de la violence conjugale sur 12 mois au Canada et au Québec
Au Québec, chez les personnes avec un
conjoint
actuel, les taux de prévalence sur 12 mois sont respectivement
de 13 ‰
(25 400 victimes) et de 9 ‰ (16 900 victimes) chez les hommes et les
femmes.
Il en découle qu’un homme sur 75 et qu’une femme sur 108 ont
été
victimes de violence de la part du conjoint actuel au cours des 12 mois
précédant l’ESG de 2004.
En ligne: http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/pdf2007/ViolenceH_F2004.pdf
|
(...)
Qui plus est, elles reçoivent annuellement plus de 15
000
femmes et enfants, leurs taux d’occupation annuel oscillant entre 85 et
110%
Le MSSS et les agences
vérifiées n’effectuent
pas de réévaluation systématique et
périodique du montant accordé à
chaque organisme en fonction de ses réalités, donc de ses
besoins réels
et de son offre de services.
Le MSSS et les agences ne font pas d’évaluation de programme
appliquée
aux organismes communautaires. Ils ne s’assurent pas non plus que les
organismes subventionnés procèdent à
l’évaluation de leurs activités.
Ils ne peuvent donc pas juger du degré
d’atteinte des objectifs poursuivis.
Source: Rapport du vérificateur général du
Québec à L'assemblée
nationale pour l'année 2008-2009, Faits saillants |
"En 2006, 17 843 infractions contre la personne commises ans un
contexte conjugal ont été répertoriées
auprès des services de police du
Québec, 84% de ce nombre étaient des femmes.
Malgré cette troublante
statistique, le taux de divulgation des situations de violences ne se
situe qu’autour de 30% et ce, depuis de nombreuses années..."
|
"certains groupes d’hommes
s’acharnent
à invalider les recherches qui se font en la matière "
La
vérité:
Le
chiffre de 17 843 infractions provient des données
policières publiées
par le ministère de la Sécurité publique du
Québec et regroupe les
hommes et les femmes pour 2006; le taux de signalement de 30 %
environ
provient de l'Enquête sociale générale de 2004
et est celui qui
s'applique aux hommes et aux femmes réunis. Mme
Monastesse présente ce
taux de 30 % comme valide et ne formule aucune réserve
quant à la
validité de ce chiffre provenant de l'Enquête sociale
générale.
Cependant voici ce que Mme Monastesse dissimule et qui constitue une
tentative maladroite et malhonnête de désinformation.
Si
l'on fait la distinction entre les hommes et les femmes,
conformément
aux principes de base de l'analyse différenciée selon les
sexes, il
appert que dans 36 % des cas au Canada, la situation des
femmes victimes de violence conjugale au cours des cinq années
précédant l'enquête de 2004 a
été signalée à la police,
comparativement à 17 % dans le cas des hommes. Fait encore plus
révélateur des biais de sélection existant dans le
cas du signalement
des cas de violence conjugale à la police, l'analyse de
Statistique
Canada révèle ensuite que, chez les femmes dont la
situation a été
signalée à la police, ce sont les victimes
elles-mêmes qui ont fait
appel à la police dans 75 % des cas. Dans le cas des
hommes, la
proportion des cas où ce sont les victimes qui ont fait appel
à la
police baisse à 51 %; dans 49% des cas de violence subie
par les
hommes, c'est quelqu'un d'autre (un témoin ou un confident) qui
est à
l'origine du signalement à la police (Source : Karen Mihorean, « Tendances
des actes de violence conjugale signalés par les
victimes », dans La
violence familiale au Canada : un profil statistique 2005,
n°
85-224-XIF, Statistique Canada, 2006, p. 26, [Document en
ligne] http://www.statcan.ca/francais/freepub/85-224-XIF/85-224-XIF2005000.pdf).
La proportion des victimes qui ont signalé
elles-mêmes l'incident est trois fois plus grande chez les femmes
que
chez les hommes, car les hommes sont
activement et agressivement dissuadés de signaler à la
police les
violences dont ils sont victimes, sous peine de se retrouver
eux-mêmes
souvent au bancs des accusés.
|
La
Fédération trouve la soupe chaude,
tout comme les multiples organismes féministes qui ont
colporté au
cours des vingt dernières années des faussetés
statistiques concernant
la violence conjugale. L'heure de la vérité est
arrivée et ça les
énerve. Leur arnaque une fois dénoncée et
révélée au grand public
risque de mettre un terme au versement de bien grasses subventions et
de dons de toutes sortes.
Mais le Fédération et
ses acolytes
n'ont encore rien vu. L'industrie scandaleuse de la victimologie
féministe file vers le
précipice. L'après-rupture y veille et
consacrera toutes ses énergies pour qu'une Commission
d'enquête fasse
la lumière sur le gaspillage féministe de l'argent des
contribuables
qui se chiffre à des centaines de millions de dollars.
11
décembre 2008
L'équipe de L'après-rupture a reçu cette
lettre fort intéressante.
Avec l'accord de l'auteur, nous vous l'expédions car elle
suscite la
réflexion sur la condition masculine au Québec...
Bonne lecture!
L'équipe de
L'après-rupture
NB: Lire aussi: http://lapresrupture.qc.ca/ArchivesLettresOuvertes.html#lamour
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Messieurs
Je
n'ai pas encore vu le documentaire en question mais il me semble
intéressant de constater que son auteur, pour parler des
problèmes
vécus par les hommes, ait joué la carte de la violence
conjugale, ce
qui est une recette assurée de diffusion.
Ainsi
des travailleurs sociaux qui, aux tables de concertation
dominées par
des femmes, ne pouvaient obtenir de fonds pour aider les hommes sinon
en promettant de faire de la prévention contre la violence
conjugale.
Salir les hommes pour les aider. Mentir pour gagner des broutilles ou,
parfois, pour conserver son travail, en tant qu'homme, dans un univers
complètement femellisé.
Car
c'est bien le but visé: amener les hommes à se comporter
comme des
femmes. Leur faire miroiter l'allègement de leurs
problèmes avec, en
prime, une bonne dose d'acceptation sociale, s'ils veulent pleurer sur
une épaule, s'épancher, reconnaître leur
vulnérabilité, bref, assumer
courageusement leur côté féminin. L'industrie
de la
psychologie carbure à cette tendance. Il ne semble pas y avoir
d'autre
manière acceptable de se comporter, de vivre ses
épreuves, de porter
son sac.
Or,
jamais les hommes, dans l'histoire, n'ont été autant
invités à
s'épancher, à se confier mutuellement leurs
problèmes, à consommer des
thérapies. Et jamais ils ne se sont autant suicidés.
C'est là une chose
fort intéressante. Une savante doctoresse déclarait le
plus
sérieusement du monde : «Plus un homme adopte des
comportements
stéréotypés (masculins), plus il est à
risque de se suicider». Après
cette essentielle contribution à l’avancement de
l’humanité, elle ne
parvient pas à expliquer pourquoi autant d’hommes se suicident.
Nos
pères portaient leur charge, assumaient leurs
responsabilité,
ravalaient leurs pleurs et, parfois, leur colère, ils allaient
travailler et vivaient leur vie debout.
Tout
ce qu'on semble vouloir mettre en place pour aider les hommes, et je
suis d'accord avec vous pour constater qu'il se pointe la lueur d'une
très lucrative industrie de l'épanchement masculin, tout
cela me
semble, a priori, utile dans plusieurs cas. Certes, il faut aider les
hommes qui vivent de la détresse. Mais de là à
rendre obligatoire des
comportements féminins, comme si cela était la
réponse à tous les
problèmes, il y a un abîme d’incompréhension.
J’ai
travaillé durant des années dans des milieux où
les femmes étaient
majoritaires. Elles prêchaient toutes sur les vertus de
l’épanchement,
de l’expression de ses émotions, de la quête d’oreilles
accueillantes.
Or, aucune n’a jamais réussi à répondre à
cette seule question : «Si
pour les femmes, le fait de se confier et de s’exprimer est la
clé du
bonheur, pourquoi passez-vous autant de temps à vous plaindre
?»
La
vraie question à se poser, selon moi, n'est pas de savoir
comment aider
les hommes qui s'engagent sur le chemin du désespoir et de
l'auto-destruction : cela viendra, faisons confiance à tous les
Corneau
de ce monde. La vraie question est de savoir pourquoi autant d'hommes
le font. Cet aspect me semble souverainement ignoré par tous ces
intervenants-nantes qui revendiquent plus d’argent pour soigner ceux
qui feraient appel aux services, s’ils existaient. Vers la fin des
années ’70, les accidents de la route tuaient plus de 1800
personnes,
chaque année. Et les suicides environ 500. Nous avons
réussi à inverser
ces chiffres, à peu de choses près. Que s’est-il
passé durant ces
trente dernières années ?
Quel
est l'effet, sur l'image que les jeunes garçons ont
d'eux-mêmes, du
matraquage publicitaire qui leur répète inlassablement
que les femmes
sont plus brillantes, plus habiles, plus méritantes, qu'elles
sont
surtout des victimes, et qu'eux sont maladroits, crétins et
violents,
bourreaux. Alors qu'on dit aux hommes que leur nature est une tare, un
handicap qu'ils ne pourront surmonter qu'avec des soins
appropriés,
couronnés par un changement radical d'attitude et de
comportement.
Ces
questions, vous les soulevez fréquemment. Elles méritent
d'être portées
là où elles risquent d'être entendues.
Peut-être que le travail de
Bertomeu, comme celui de Ferrand et les autres portera fruit, un jour .
Gilles
Saint-Amour
Lévis.
10
décembre 2008
Voici quelques lectures intéressantes ...
Le
scandale des fausses statistiques du MSSS et annexes.pdf
Un rapport de recherche de L'après-rupture sur les fausses
statistiques
sur la violence conjugale inventées par le Ministère de
la santé et des
Services sociaux du Québec
Un article du psychologue Yvon Dallaire diffusé dans le Journal
de
Montréal du 7 décembre 2008
http://www.canoe.com/artdevivre/ellelui/article1/2008/12/08/7670456-jdm.html
Fed on myths, preying on men, un article de Barbara Kay
dans le National Post du 6 décembre 2008
http://www.nationalpost.com/related/topics/story.html?id=1039527
Un article de Barbara Kay dans le National Post du 10
décembre
2008, intitulé
A slander on Canadian men
http://www.nationalpost.com/todays_paper/story.html?id=1054757
Aussi...
http://hommelibre.blog.tdg.ch/archive/2008/12/10/violence-conjugale-hyperconditionnement-feministe-au-texas.html
Et quelques videos...
Entrevue de J-C Boucher et J-P Gagnon avec André
Arthur de TQS
du 25 novembre 2008 :
partie 1
http://www.tqs.ca/videos/le-midi-avec-andre-arthur/2008/11/2---fausse-statistique-sur-la-violence-conjugale---partie-1-37223.php
partie
2
http://www.tqs.ca/videos/le-midi-avec-andre-arthur/2008/11/3---fausse-statistique-sur-la-violence-conjugale---partie-2-37222.php
Entrevue avec Serge Ferrand à l'émission
d'André Arthur le 3
décembre dernier
http://www.tqs.ca/videos/le-midi-avec-andre-arthur/2008/12/5---l-image-des-hommes-dans-les-medias---partie-1-37741.php
http://www.tqs.ca/videos/le-midi-avec-andre-arthur/2008/12/6---l-image-des-hommes-dans-les-medias---partie-2-37740.php
Et une rare vidéo qui
montre
l'autre côté de la triste médaille de la violence
conjugale: la
violence faite aux hommes. Par contre, ce que ne dit pas le document,
c'est que généralement, dans une telle situation, c'est
l'homme qui est
arrêté, même si c'est lui la victime. Des milliers
de
cas d'arrestations injustes se répètent depuis des
années suite au
protocole d'intervention policière qui a été
élaboré à cause de
l'influence des groupes de pression féministes auprès du
pouvoir
politique...
http://www.tcvcm.ca/index_video.php?option=com_content&task=view&id=164
Naturellement pour ceux qui ne l'ont encore visionné, le film de
Joël
Bertomeu, L'amour qui tue, sur Canal Vie en rediffusion ce
vendrdi 12 décembre à 12h, samedi à 13h et
dimanche à 23h
8
décembre 2008
L'AMOUR QUI TUE...
COMMENT AIDER LES
HOMMES
|
Présentation
spéciale
Canal Vie
L'amour qui tue
Dans
L'amour qui tue, le réalisateur Joël Bertomeu explore de
façon très
personnelle une question terriblement troublante et qui fait
malheureusement trop souvent les manchettes : comment des hommes en
arrivent à tuer leur conjointe ou leur ex-conjointe et parfois
même
leurs enfants? Le réalisateur s'implique dans le propos pour se
demander " En tant qu'homme, est-ce que moi, je pourrai devenir
violent? " Pour nourrir sa réflexion, il rencontre des hommes au
passé
violent et d'autres qui ont connu des séparations douloureuses
qui les
ont conduits devant la justice.
Prochaines diffusions
Mardi 9 décembre 2008 à 19h00
Mardi 9 décembre 2008 à 0h00
Vendredi 12 décembre 2008 à 2h00
Samedi 13 décembre 2008 à 13h00
Dimanche 14 décembre 2008 à 23h00
http://www.canalvie.com/emission/presentation-speciale/ |
L'après-rupture a
été invité à
participer au documentaire de Joël Bertomeu L'AMOUR QUI TUE.
Nous ne savions pas comment aboutirait le produit final. Un
pré-visionnement nous a convaicus que ce documentaire risque de
provoquer des vagues. Il confirme ce que L'après-rupture
dénonce depuis bientôt quinze ans. Au Québec, les
hommes en détresse ne
peuvent compter que sur de très rares services d'aide qui ont
peine à
survivre. Cette situation dure depuis des années. Bertomeu ose
affirmer, avec raison, tout comme L'après-rupture, que
c'est le
riche et puissant lobby féministe québécois qui
bloque toute initiative
masculine d'organisation efficace pour venir en aide à des
hommes
désemparés lors d'un conflit conjugal par
exemple. Les dégâts
familiaux, la multitude de suicides chez les hommes, sont les
conséquences de la mainmise de la dictature
féministe sur notre système
de santé. État dans l'État qui dicte son
évangile
victimaire aux décideurs politiques et sociaux: hommes
toujours
coupables et femmes toujours victimes! L'après-rupture
révélera bientôt, preuves à
l'appui, un triste exemple de ce type de
censure féministe qui a provoqué tant de
dégâts humains.
Mais comment aider vraiment les hommes
en détresse? Certaines affirmations d'intervenants dans le
documentaire
de Bertomeu nous laissent perplexes... Une approche fondée sur
l'expression des émotions, les épanchements
émotifs, le pleurnichage
seraient la solution. Nos quinze ans d'expérience
auprès de centaines
d'hommes détruits psychologiquement nous amènent
à affirmer avec force
que ce serait la pire des solutions.
Ce dont le mâle a besoin pour se
sortir de son malaise intérieur, c'est pouvoir enfin
contrôler au moins
une composante de sa vie. Par exemple, dans le cas d'un divorce
difficile, L'après-rupture suggère fortement aux
gars de
contrôler l'avocat qu'ils payent. L'avocat est à
leur service. Il est
un outil que le client utilise pour se sortir du
pétrin. L'homme à la
dérive a besoin d'agir, de canalyser son agressivité
naturelle sur un
projet si petit soit-il pour se sortir de sa
détresse. C'est dans sa
nature. Les larmes, les apitoiements, le maternage proposés par
certains intervenants du documentaire aggraveraient la
situation. Bertomeu leur a accordé trop de place.
C'est la seule
faiblesse de son travail. Être un homme au Québec, un
vrai, être
viril, serait l'équivalent d'être victime d'une
véritable maladie
honteuse que certains associent dramatiquement à la
violence. Sans
agressivité normale, la terre serait un
vaste désert. Réduire les hommes à l'expression
des émotions, c'est les
féminiser et les détruire à petit feu. L'homme
victime de ses émotions
que l'on attise finira par détruire ses proches ou se pendra ou
les
deux.
Les hommes en crise le sont parce qu'ils estiment avoir
perdu tout
contrôle sur leur vie. Une supposée aide qui
réussirait à les
convaincre qu'en plus de ne rien contrôler dans leur
environnement ils
sont possédés, contrôlés par des
sentiments, des émotions
négatives, assureraient leur destruction totale comme
individus. Nous
le répétons: les hommes doivent retrouver leur
aggressivité naturelle
et la transformer en des "agirs" positifs. Seuls des intervenants
masculins qui comprennent bien la nature profonde des hommes
peuvent le
faire.
Certains intervenants dans le
documentaire de Bertomeu niaient il n'y a pas si longtemps qu'autant
d'hommes que de femmes étaient victimes dans un contexte de
violence
conjugale. Leur discours a brusquement changé depuis que le vent
a
tourné et qu'il y peut-être à l'horizon
apparition de lucratives
subventions gouvernementales...
Souhaitons que le documentaire L'AMOUR
QUI TUE suscitera le débat et réveillera nos
décideurs
politiques, les médias. Souhaitons qu'il permettra la
création
d'organismes d'aide aux hommes gérés,
organisés, contrôlés par du
personnel exclusivement masculin bien formé. Naissance
attendue
d'organismes dont toute forme d'idéologie sera exclue. Il ne
faut
surtout pas s'inspirer des maisons d'hébergement pour femmes
violentées
qui sont de véritables machines à destruction des
familles. Toute
intervenante qui veut se faire engager par une maison
d'hébergement
doit obligatoirement adhérer à l'idéologie,
à l'évangile féministe. On
n'a pas besoin de ce genre d'aide malsaine pour aider les hommes.
Finalement, l'expérience de L'après-rupture
arrive à la conclusion que, dans un contexte de violence
familiale,
c'est tous les membres de la famille en crise qu'il faut aider
grâce à
l'intervention de vrais professionnels de la santé. Pas des
idéologues,
pas des profiteurs de subventions.
Il faut cesser de toujours
condamner
les pères. Il faut cesser de toujours diaboliser l'homme que
l'on a
rapidement séparé de ses enfants.
L'amour parfois tue, mais il tue aussi
les hommes!
5 décembre 2008.
Homo cretinus
À partir du moment où le Ministère de la
santé et des Services sociaux
du Québec a entériné les fausses statistiques
féministes sur la
violence conjugale dans les années 80,
(Voir à ce sujet le rapport de recherche publié par
L'après-rupture sur
le scandale des fausses statistiques du Ministère de la
santé -- en
ligne:
http://lapresrupture.qc.ca/recherche.html
-- )
l'homme québécois est devenu une sorte de bête
susceptible de battre sa
compagne et d'agresser sexuellement les femmes de son
pays. L'homme
d'ici perdait ainsi le respect de ses concitoyens et on pouvait
dorénavant le traiter de nègre blanc, celui dont on
pouvait se moquer,
celui qu'on pouvait priver de ses droits constitutionnels, celui qu'on
pouvait envoyer en prison sur simple dénonciation de sa
compagne, celui
dont on pouvait se moquer dans les médias...
Serge Ferrand témoigne de ce mépris des hommes dont les
médias sont
complices dans une entrevue accordée sur les ondes de TQS
à l'émission
d'André ARthur du 3 décembre dernier:
Partie
1:
http://www.tqs.ca/videos/le-midi-avec-andre-arthur/2008/12/5---l-image-des-hommes-dans-les-medias---partie-1-37741.php
Partie 2:
http://www.tqs.ca/videos/le-midi-avec-andre-arthur/2008/12/6---l-image-des-hommes-dans-les-medias---partie-2-37740.php
Jean-Claude Boucher
Président
6 décembre 2008
Le plus grand scandale politique de l'histoire du Québec
L'inquiétante
recherche
de L'après-rutpture sur le scandale des fausses statistiques du
Ministère de la santé et des Services sociaux en
violence
conjugale et le troublant chapitre 3 du
rapport
récent du Vérificateur général du
Québec (chapitre 3) sur la
gestion des organismes féministes sont pris au
sérieux au Canada
anglais. La journaliste, madame Barbara Kay, a eu le courage de lever
le voile sur ce qui constitue probablement le plus grand scandale
politique de l'histoire du Québec. Arnaque féministe qui
a englouti en
pure perte au cours des vingt-cinq dernières années
des centaines de
millions en subventions pour venir en aide à de fausses victimes
et à
garnir les coffres d'une multitude d'organismes
féministes. L'équipe de
L'après-rupture mettra tout en oeuvre pour qu'une Commission
d'enquête
fasse la lumière sur ce gouffre financier, ce
détournement
scandaleux de l'argent des citoyens!
Barbara Kay du National Post ose en parler....
|
Fed on myths, preying on men
Barbara Kay, National Post
Published: Saturday, December 06, 2008
http://www.nationalpost.com/opinion/story.html?id=1039527
November was Domestic Violence Awareness month. Truth in
advertising suggests it should be Y-Chromosome Apartheid Month. Far
from promoting "awareness" of a social problem or remedies for men and
women with anger issues, the month is basically a radical feminist war
dance around the Original Sin of maleness, cheered on by "progressive"
media sympathizers.
The annual verbal pogrom will find its apotheosis in to-day's
19th observance of the Montreal Massacre anniversary, our domestic
violence industry's shrine to feminism's Big Lie of male unilateralism
in domestic violence.
It's awkward that the Dec. 6, 1989 massacre of 14 women at
Ecole Polytechnique in Montreal
-- unlike ritual wartime massacres of men and boys, such as the
8,000-death horror of Srebrenica -- remains a freak one-off in the
West, perpetrated by a lone sociopath, with neither prequel nor sequel
to suggest a pattern. But emotion, not reason or facts, drives the
Domestic Violence industry.
The truth is that the more precisely identified phenomenon of
"intimate partner violence" (IPV) in Western culture is gender neutral,
an acting out of psychological problems around intimacy that afflict
men and women alike. IPV is initiated by both sexes in about equal
proportions. Self-defence is rarely the motive for women's violence
against men. Literally hundreds of peer-reviewed, community-based
studies, including StatsCan's, confirm this. But they don't reach the
public. (Under pressure from feminist organizations, for example, a Quebec health
agency recently sequestered a commissioned psychosocial study showing
men and women are equally culpable for IPV.)
But most damaging is the suppressed fact that even bilateral
IPV in general is a relative rarity in our culture. A woman is more
likely to be struck by lightning than killed by her spouse. IPV simply
isn't the systemic epidemic that hysteria-mongering feminist
organizations so shamelessly project.
Since 1980, the Quebec
government has sanctioned the "fact" that 250,000-300,000 women over
the age of 15 suffer IPV from their partners or husbands annually.
Actually, about 14,000 Quebec
women and 2,500 men annually report themselves victims of conjugal
violence. Allegations deemed worthy of trial, however, are dramatically
fewer in number.
Recently, the Quebec
government abruptly withdrew its wildly conjectural 300,000 figure from
Google-accessible circulation, after a pertinacious group of
independent researchers demanded to know its source through the Access
to Information Act. There was no source, of course. Yet financial
allocations remain pegged to the mythical 300,000 and are exclusively
awarded to women's projects.
This year, the Quebec Auditor-General's report focused an
accusatory light on fiscal profligacy and lack of oversight in the
women's abuse industry. Grants to abuse-related women's projects have
soared from $30-million in 2002-2003 to $60-million in 2007-08. One
six-bed shelter's grants in that period bounced from $58,832 to
$406,817, even though the shelter only served nine women throughout
2006-07.
Almost half a million dollars to house nine women? Yet a
bamboozled public believes thousands upon thousands of battered women
are seeking refuge.
Reality just doesn't jibe with that picture. In 2004, the
Yellow Brick House, an Aurora, Ont., shelter closed during a labour
dispute. It emerged that of the eight women and three children residing
there, only one woman was fleeing abuse. The others were homeless.
Exceptions, believers will say. Everyone "knows" violence
against women is epidemic.
Really? Edmonton Police Service reports from 1999-2000
indicate the police responded to 3,000 domestic incidents. They
referred exactly 24 women--less than 1% -- to shelters.
That 1% figure recurs again and again. The co-ordinator of Cornwall Commmunity
Hospital's Assault and
Sexual
Abuse Program in Cornwall,
Ont., claims that "17-30% of all women treated in hospital emergency
departments are victims of domestic violence." Reality check: Her own
hospital's screening for abuse of 157,000 in-patients turned up only
150 IPV-related injuries (both sexes).
I'll conclude with the words of a former batterer, Linda
Kinsella. When her unprovoked anger turned to rage, Kinsella used to
scapegoat her disabled husband by tipping over his wheelchair and
otherwise abusing him. Adding to his nightmare, the police (typically,
stupidly) arrested him when called to the scene.
Therapy for Linda saved their marriage. A repentant Kinsella
asks: "If women are able to do all the good things that men can do in
[the] professions ... then why [do] we, as a society, deny that women
can do the bad too? It is my fondest hope that someday there will be
true equality in our society and that domestic violence will be seen
not as a gender issue but as a societal one that will end when we work
together to stop it."
Amen, brothers and sisters.
bkay@videotron.ca
|
Pour en savoir plus:
http://www.tqs.ca/videos/le-midi-avec-andre-arthur/2008/11/2---fausse-statistique-sur-la-violence-conjugale---partie-1-37223.php
http://www.tqs.ca/videos/le-midi-avec-andre-arthur/2008/11/3---fausse-statistique-sur-la-violence-conjugale---partie-2-37222.php
4 décembre 2008
VIOLENCE FAITE AUX
HOMMES...
LES HOMMES
ARRÊTÉS!
http://www.tcvcm.ca/index_video.php?option=com_content&task=view&id=164
Voici une rare vidéo qui montre
l'autre
côté de la triste médaille de la violence
conjugale: la violence faite
aux hommes. Par contre, ce que ne dit pas le document, c'est que
généralement, dans une telle situation, c'est l'homme qui
est arrêté,
même si c'est lui la victime. Des milliers de
cas d'arrestations
injustes se répètent depuis des années suite au
protocole
d'intervention policière qui a été
élaboré à cause de l'influence des
groupes de pression féministes auprès du pouvoir
politique...
2 décembre 2008
QUEL RUBAN PORTEZ-VOUS ?
Le vendredi 20 mai
1988, la petite ville de Winnetka, en banlieue de Chicago, bascule dans
l’horreur lorsque Laurie W. Dann, une jeune femme de 30 ans, entre
à
l’école Hubbard Woods munie de 3 armes de poing. Elle se
dirige vers
une classe de deuxième année et ouvre froidement le feu.
Elle abat Nicky Corwin, 8 ans et blesse sérieusement Robert
Trossman, 6
ans, Mark Teborek, 8 ans, Peter Munro, 8 ans, Lindsay Fisher, 8 ans et
Kathryn Miller, 7 ans.
Avant l’arrivée des policiers, Dann fuit l’école et se
réfugie à
l’intérieur d’une maison du voisinage où se trouvent
Philip Andrew et
ses parents. Dann consent à laisser partir les parents
mais garde le
jeune homme avec elle. Lorsqu’elle entend venir les policiers,
elle
tire sur le jeune Philip avant de s’enlever la vie dans une chambre de
la maison.
Agé d’à peine 20 ans et champion de natation, la vie de
Philip bascule
en ce vendredi de printemps : il est atteint à la poitrine par
une
balle qui perfore son poumon et endommage l’œsophage, l’estomac et le
pancréas.
Philip Andrew a miraculeusement survécu à cette tentative
d’assassinat
et milite aujourd’hui pour le contrôle des armes à feu
dans son pays.
Laurie Dann est morte en emportant le secret sur ses motivations
à
commettre un acte aussi insensé. La tuerie de Winnetka
constitue le
premier d’une série de drames qui secoueront les écoles
américaines
durant les années 90.
Nicky Corwin, 8 ans, abattu
Robert Trossman, 6 ans, grièvemement blessé
Mark Teborek, 8 ans, grièvement blessé
Peter Munro, 8 ans, grièvement blessé
Lindsay Fisher, 8 ans, grièvemement blessé
Kathryn Miller, 7 ans, grièvement blessée
Philip Andrew, 20 ans, très grièvement blessé et
handicapé
7 victimes dont 6 garçons. Cela se passait le 20 mai 1988,
un an avant
Polytechnique.
QUEL RUBAN AVEZ-VOUS PORTÉ LE 20 MAI DERNIER ?
Un an avant cette horreur,
Brenda Spencer, une jeune femme de 17 ans, entrait dans l’école
Cleveland Elementary, le matin du 16 janvier 1979. Elle ouvrait
le feu
pendant 20 minutes et tuait le directeur, le gardien d’école et
blessait 9 enfants âgés entre 6 et 12 ans avant de
retourner chez elle
attendre froidement la police.
QUEL RUBAN AVEZ-VOUS PORTÉ LE 16 JANVIER DERNIER ?
La violence n'a pas de sexe, voilà
ce
qu'il faudrait affirmer le 6 décembre!
27 novembre 2008
LA
FÉDÉRATION DES FEMMES DU
QUÉBEC MENT À LA POPULATION!
Dans une annonce
publiée le 25 novembre dans divers journaux, la
Fédération des femmes
du Québec (FFQ) publie une déclaration intitulée
« La violence faite
aux femmes c'est assez ». La première phrase de cette
déclaration
affirme péremptoirement qu'en 2008, « la
violence frappe encore
chaque jour des milliers de femmes au Québec ». La
FFQ ne cite
aucune source à l'appui de cette statistique alarmiste.
La FFQ induit
sciemment en erreur l'ensemble de la population
québécoise sur
l'ampleur de ce problème, tout comme elle a abusé de la
crédulité et de
la naïveté de tous les organismes signataires de cette
déclaration.
Les données
les plus
récentes sur la victimisation au Québec proviennent de
l'Enquête
sociale générale sur la victimisation menée en
2004 par Statistique
Canada (Source: Maire Gannon et Karen Mihorean, « La
victimisation
criminelle au Canada, 2004 », Juristat,
vol. 25, no 7,
85-002-XPF, Statistique Canada, 28 pages.
Ce bulletin
précise
que les données de l'Enquête sociale
générale permettent de calculer
les taux de victimisation « qui comprennent à la fois
la violence
conjugale et la violence non conjugale » (p. 2). Les
résultats couvrent
donc tous les types de violence contre la personne et tous les types
d'agresseurs.
Dans l'ensemble du
Canada en 2004, il y a eu un total de 2 752 000 incidents de violence
(incluant voies de fait, vols qualifiés et agressions
sexuelles), dont
1 412 000 subis par les hommes (51,3%) et 1 339 000 subis par les
femmes (48,7%) au cours des 12 mois précédant
l'enquête (tableau 3, p.
24). Quelle est la situation si l'on fait l'hypothèse que la
proportion
des incidents selon le sexe est la même au Québec?
Il y a eu un total de
365 000 incidents au Québec au cours de 2004 (tableau 1, p. 22),
dont
environ 187 300 subis par les hommes, et 177 600 par les femmes. Comme
2004 est une année bissextile de 366 jours, il appert que les
femmes de
15 ans et plus au Québec rapportent en moyenne 485 incidents par
jour
et les hommes 512. Le rapport de Statistique Canada montre que le
Québec est la province avec les taux de victimisation de loin
les moins
élevés au Canada (tableau 1, p. 22), soit 59 par 1 000
habitants.
Ces chiffres de
Statistique Canada montrent que l'affirmation de la FFQ que « la
violence frappe encore chaque jour des milliers de femmes au
Québec »
constitue un slogan mensonger et démagogique visant à
semer l'alarme,
l'intimidation et la peur au sein de la population féminine. En
outre,
la FFQ passe sous silence que les hommes sont davantage
victimisés que
les femmes.
Les fausses
statistiques constituent la violence la plus insidieuse.
L'après-rupture demande une vaste campagne d'éducation
étalée sur dix
ans visant à inculquer des notions de base en statistique aux
représentantes des groupes de pression féministes qui
désinforment
systématiquement la population du Québec et gaspillent
ainsi de manière
éhontée les fonds publics.
Jean-Claude Boucher
Jean-Pierre Gagnon
et l'équipe de
recherche de
L'APRÈS-RUPTURE
Pour connaître l'ensemble du mensonge féministe et son
origine au
Ministère de la santé, consultez le récent rapport
de recherche de
L'après-rupture à:
http://lapresrupture.qc.ca/recherche.html,
ou le communiqué sur la page d'ouverture à:
http://lapresrupture.qc.ca
23 novembre 2008
Tendre la main, la campagne de l'AFEAS contre les hommes
L'association d'éducation et d'action sociale (AFEAS) entreprend
actuellement sa campagne 2008 de lutte contre la violence.
Pour ce faire, elle utilise les statistiques des plus
"sérieuses"
recherches féministes sur la violence....
Jean-François Plante de RadioEGO s'entretient avec la
présidente de
l'AFEAS Mariette Gilbert qui explique comment son organisme en arrive
à
la conclusion que seuls les hommes sont violents... Pour juger
vous-mêmes du sérieux de la présidente et de ses
chiffres, écoutez...
http://www.radioego.com/ego/listen/1323
Pour envoyer vos commentaire à Jean-François Plante
:
http://www.radioego.com/support/contact_us
14
novembre 2008
NOVEMBRE...
LA MACHINE À DOLLARS FÉMINISTE SE MET EN BRANLE!
|
Cette année marquera le 19e triste
anniversaire de
la tuerie de
l’École Polytechnique où 14 jeunes femmes ont
été assassinées en 1989,
simplement parce qu’elles étaient des femmes. Cette
année, la
commémoration du 6 décembre se fera dans le cadre des
12 jours
d’action contre les violences envers les femmes.
Du 25 novembre, Journée internationale
pour
l’élimination de la violence à l’égard des femmes,
au 6 décembre
2008, Journée nationale de commémoration et d’action
contre la
violence faite aux femmes,
se déroulera une campagne québécoise d’actions
contre la violence faite
aux femmes, coordonnée par un comité composé de
groupes de femmes et de
groupes de défense des droits*.
Le coup d’envoi de cette campagne se fera par la
publication, dans des journaux québécois, d’une déclaration
appelant le gouvernement québécois et toute la population
à agir contre
la violence faite aux femmes. La Fédération des
femmes du
Québec préparera un tableau des
différentes actions et
activités organisées à travers le
Québec dans le cadre des 12
jours d’actions contre les violences envers aux femmes.
Nous produirons également une liste des différents outils
et
matériel d’éducation populaire sur le thème de la
violence faite aux
femmes produits
par les groupes de femmes, les groupes communautaires et les groupes de
défense des droits afin de vous aider à réaliser
des activités.
Surveillez le site web de la
fédération pour en
savoir plus ! Tous les détails prochainement !
La violence faite aux femmes… c’est
assez !
*Initiative de la Fédération des
femmes du Québec,
le comité de coordination des 12 jours d’actions contre la
violence faite aux femmes
est formé des groupes suivants : Amnistie internationale,
la
Concertation des luttes contre l’exploitation sexuelle, la
Fédération
des femmes du Québec, la Fédération
interprofessionnelle de la santé du
Québec, la Fédération de ressources
d’hébergement pour femmes
violentées et en difficulté du Québec, l’R des
centres de femmes, le
Regroupement provincial des maisons d’hébergement pour femmes
victimes
de violence conjugale, le Réseau d’action des femmes
handicapées du
Canada et Stella
En ligne sur le site de la Fédération des
femmes du
Québec: http://www.ffq.qc.ca/actions/6decembre2008.html
|
Ça y est. les grandes orgues
féministes
vont à nouveau lancer leur lucrative campagne de
dénigrement de l'homme
québécois. Depuis les années 70, elles
martèlent inlassablement dans
les médias, sur la place publique, que la violence faite aux
femmes
serait un véritable fléau. Utilisation frauduleuse
de statistiques, de
recherches bidons, et surtout grâce au drame
inespéré de Polytechnique,
drame perpétré par un désaxé sans
père, elles mettront tout en oeuvre
pour s'assurer le versement annuel de grasses subventions
gouvernementales et de dons de toutes sortes.
L'odieuse diabolisation de l'homme
québécois est devenue au fil des ans une véritable
industrie soutenue
par des politiciens qui ont signé des politiques d'intervention
en
matière de violence faite aux femmes fondées sur des
chiffres, des
statistiques qui n'avaient aucune valeur scientifique. Pure invention
d'un fléau qui a malheureusement englouti des milliards de
dollars
puisés dans les poches des contribuables. Des sommes
fabuleuses
d'argent détournées au profit des parasites
féministes. Argent qui
aurait pu être utilisé pour entretenir notre
réseau routier, pour
améliorer notre système de santé, le
réseau de l'éducation et le
soutien aux personnes âgées. Les récents
calculs de L'APRÈS-RUPTURE qui
n'ont rien de définitifs arrivent à la jolie somme de 10
milliards$
gaspillés pour venir en aide à des victimes qui n'ont
jamais existées...
Alors que le Ministère de la
sécurité
publique parle d'environ 17 000 cas ( hommes et femmes confondus) de
déclarations de violence conjugale à la police
annuellement ( et non de
victimes) dont le 1/3 se retrouve devant les tribunaux sans que l'on
sache s'il y a eu condamnation ou non, la Fédération des
femmes du
Québec et ses tentacules féministes inventent
périodiquement un fléau,
une catastrophe nationale fondées sur de purs mensonges. Il faut
bien
huiler la machine à cash!
|
"Contexte et
conséquences de la violence conjugale envers
les hommes
et les femmes au Canada. 2004",
Institut de la statistique du
Québec,
page 19
Prévalence de la violence conjugale
sur 12 mois au Canada
et au Québec
Au Québec, chez les personnes avec un
conjoint
actuel, les taux de prévalence sur 12 mois sont respectivement
de 13 ‰
(25 400 victimes) et de 9 ‰ (16 900 victimes) chez les hommes et les
femmes.
Il en découle qu’un homme sur 75 et qu’une femme sur 108 ont
été
victimes de violence de la part du conjoint actuel au cours des 12 mois
précédant l’ESG de 2004.
En ligne: http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/pdf2007/ViolenceH_F2004.pdf
|
Jobs lucratifs assurés pour les intervenantes de maisons
d'hébergement
le plus souvent vides, emplois payants pour les travailleuses des
Centres d'aide et de lutte contre les agressions à
caractère sexuel
(CALACS) pour qui un regard intense, une blague grivoise, vont gonfler
les statistiques des agressions sexuelles. Les hommes du Québec
agresseraient le 1/3 des femmes... Grâce à la Loi
d'accès à
l'information, L'APRÈS-RUPTURE, en 2008, a prouvé
qu'il s'agissait
d'une pure invention statistique fondée sur une
enquête de perception
plutôt que sur la réalité.
En ligne:
http://extrait.le933.net/Video/2008/Mai/2008-05-02-TQS-Gauthier-Jean-Pierre-Gagnon-Faux-Chiffre-1-Femme-Sur-3.wmv
Et dire que cette supercherie s'est retrouvée sur des affiches
collées
aux murs de certains hôpitaux du Québec et dans une
vidéo
gouvernementale télévisée payée avec
l'argent des citoyens...video qui
a fait le tour du monde via youtube.
En ligne: http://www.youtube.com/watch?v=rr5BZa03TI0
Silence chez nos politiciens
francophones, nos journalistes, nos
éditorialistes, plus préoccupés
par le drame des chiens écrasés que par la plus grande
fraude
intellectuelle et financière de toute l'histoire du
Québec! Heureusement qu'il existe au moins Barbara Kay du
National
Post qui a le courage de dénoncer dans ses
éditoriaux les dégâts du
féminisme radical et pervers... Un journaliste d'un grand
média
québécois francophone confiait récemment à
L'APRÈS-RUPTURE que
s'attaquer aux organismes féministes c'est comme se mettre les
deux
pieds dans un nid de guêpes. Il vaut mieux écrire au
sujet des viaducs
qui s'écroulent, de la température ou de
l'épidémie de coquerelles dans
un bloc appartements que de dénoncer les tripotages des
groupes de
pression féministes. Paix journalistique assurée!
Mais il viendra le temps des comptes
à
rendre. Il naîtra le jour où notre société
prendra enfin conscience que
les citoyens du Québec ont été dupés par le
lobby féministe victimaire.
Il viendra le jour où cessera cette odieuse propagande
annuelle
anti-hommes qui a causé tant de dégâts humains
et financiers.
S'il y a des politiciens qui savent se
tenir debout, s'il y a des journalistes qui osent, s'il existe une
véritable Justice au Québec, les menteuses
féministes qui ont trop
longtemps dupé la population pour mieux
s'enrichir, risquent tôt ou
tard de se retrouver derrière les verrous...
L'ÉQUIPE
DE L'APRÈS-RUPTURE
12 novembre
2008
LA RECHERCHE EN VIOLENCE FAMILIALE
SOUS CONTÔLE FÉMINISTE...
L'APRÈS-RUPTURE savait depuis
longtemps que la véritable recherche scientifique et impartiale
en
violence familiale n'existait pratiquement pas au Québec. Nous
affirmons que tout chercheur qui désire
étudier ce phénomène social
doit au préalable s'agenouiller devant l'évangile
féministe qui prétend
que, dans un contexte de violence conjugale, l'homme est toujours le
seul coupable et la femme invariablement la victime. Tout
chercheur qui
ose prétendre analyser de façon objective ce
phénomène social est
systématiquement tassé par le puissant lobby
féministe
universitaire. Impossible d'obtenir la moindre subvention de
recherche
s'il n'y a pas acceptation totale et inconditionnelle de
l'idéologie
féministe. Hors de l'église féministe point de
salut!
Voici un extrait d'un
communiqué qui
en dit long sur le ridicule, la niaiserie de la recherche en
violence familiale au Québec...
Organisée
dans le cadre du Diplôme d'études supérieures
spécialisées (DESS) en
études féministes, l'Université féministe
d'été se tiendra à
l'Université Laval, du 31 mai au 6 juin 2009 sur le thème
Grâce aux recherches et aux pratiques féministes
des trente
dernières
années, la violence faite aux femmes n'est plus un sujet tabou
aujourd'hui (...)
Le programme du colloque interdisciplinaire de
l'Université féministe
d'été 2009 a été élaboré en
collaboration avec le Centre de recherche
interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux
femmes (CRI-VIFF).
L'Université féministe d'été est ouverte,
sans préalable, à toute
personne intéressée. Ainsi il est possible d'y participer
soit en
s'inscrivant simplement au colloque Violences. Analyses
féministes de nouveaux enjeux , une
activité non créditée mais donnant droit à
des unités d'éducation
continue, soit dans le but d'obtenir trois crédits
universitaires
(comportant travaux et évaluation) en s'inscrivant au cours de
1er
cycle GPL-23088 W Université féministe
d'été ou au cours de 2e cycle
FEM-64888 W Sujets spéciaux.
En ligne:
http://www.fss.ulaval.ca/universitefeministedete/
Le sexisme du CRI-VIFF
Une directrice, une codirectrice, une coordinatrice scientifique, deux
responsables administratrices...et UN adjoint à
ll'Université Laval.
En ligne: http://www.criviff.qc.ca/membre.asp?sous_section=direction
Quant à l'équité en matière de
chercheur(E)s, le lecteur pourra faire
lui-même le décompte!
En ligne:
http://www.criviff.qc.ca/membre.asp?sous_section=chercheur
|
Le CRI-VIFF vient officiellement de
démontrer son incompétence scientifique en
s'associant au lobby
féministe. Les contribuables financent à nouveau une
supercherie
universitaire qui déforme la réalité de la
violence familiale. Ce qui
est grave, c'est que cette supercherie en recherche empêche de
jeter un
regard objectif sur un problème de santé publique
et met un frein
toute tentative de trouver des solutions pour améliorer la
situation.
Ce sont toutes les familles concernées par ce
problème qui sont les
premières victimes de la recherche de clowns en
matière de violence
conjugale.
Il faudra un jour analyser les
dégâts
humains qu'ont causés pendant des années la mainmise de
l'idéologie
féministe sur un problème de santé
publique. Il faudra enquêter sur le
détournement des deniers publics par de pseudo- chercheurs, des
organismes qui ont fait de la tromperie scientifique une industrie fort
lucrative.
C'est aussi un affront à la
Charte des
droits et libertés du Québec qui stipule
l'égalité des sexes,
particulièrement odieux en ce qui a trait à son tout
nouveau préambule
tant souhaité par le lobby féministe.
Le préambule de la Charte se lit
maintenant
comme suit:
«CONSIDÉRANT que,
conformément aux principes
énoncés par la Charte des droits et libertés de la
personne, le respect
de la
dignité de
l’être humain, l’égalité entre les femmes et les
hommes et la
reconnaissance des
droits et libertés dont ils sont titulaires constituent le
fondement de
la
justice, de la liberté et de la paix ; ». |
Le système de santé du Québec, le monde de
la recherche, doivent être
au service des citoyens, sans discrimination. La neutralité
idéologique, l'impartialité, la pure vérité
des faits doivent être à la
source de toute compréhension sérieuse de
phénomènes sociaux.
L'institut de la statistique du Québec et les recherches
scientifiquement irréprochables qui existent ailleurs qu'au
Québec ont
démontré que les conjointes, les mères, sont
tout aussi coupables de
violence au sein de la cellule familiale que les hommes. Mais
c'est une
vérité tabou habilement cachée par les organismes
féministes
subventionnés qui manipulent les chiffres, les recherches, les
études.
Le Cri-Viff, en couchant dans le lit
des féministes radicales universitaires, vient de planter
le dernier
clou dans le cercueil de sa crédibilité. Farce
scientifique
monumentale qui devrait alerter le Ministère de la
santé et des
services sociaux. Imposture universitaire qui devrait tirer la sonnerie
d'alarme au Ministère de l'Éducation.
Aberration scientifique dont les
contribuables font les frais et qui devrait ameuter le monde
journalistique d'enquête.
Il est temps qu'une commission
d'enquête soit rapidement créée afin que la
lumière soit faite tout ce
que nous venons de dénoncer!
10 novembre
2008
DANGEREUSE INFILTRATION
FÉMINISTE
DANS LES ÉCOLES...
Le 21 avril dernier, dans un
communiqué de presse, on apprenait que le Ministère de
l'Éducation, du
Loisir et du Sport du Québec débloquait la somme de
17 millions $ pour
soutenir des projets d'intervention dans les écoles pour
contrer la
violence.
Violence à l’école — Le gouvernement
du Québec
dévoile de nouvelles mesures pour venir en aide aux
élèves et au réseau
scolaire
Québec, le 21 avril 2008. — La
ministre de
l'Éducation, du Loisir et du Sport et ministre de la Famille, Mme Michelle
Courchesne, et le député de Viau, M. Emmanuel
Dubourg, ont dévoilé
aujourd'hui de nouvelles mesures destinées à contrer la
violence à
l'école et à favoriser l'instauration d'un climat sain et
sécuritaire
pour tous les élèves et les acteurs du milieu scolaire.
Ces mesures
sont contenues dans le nouveau plan d'action pour prévenir et
traiter
la violence à l'école présenté par la
ministre. La mise en œuvre du
plan d'action nécessitera un investissement de près de
17 millions de
dollars répartis sur trois ans, de l'année scolaire
2008-2009 à l'année
scolaire 2010-2011.
(...)
En ligne: http://www.mels.gouv.qc.ca/ministere/info/index.asp?page=communiques&id=260
|
Qui profite de cette manne de subventions?
Dans "La violence à l'école,
ça vaut le coup
d'agir ensemble! ", le ministère annonce la création de
groupes-relais
et de sessions régionales de formation pour synchroniser les
actions à
entreprendre...
De 2008 à 2011,
plusieurs actions seront réalisées, notamment :
– groupes-relais et agents de soutien dans les
onze régions du système d'éducation
– sessions régionales de formation et d’accompagnement
– outils de référence sur différentes
problématiques
et diffusion d’un relevé des ressources
existantes
– stratégie d’intervention dans chaque école
– plan d’intervention en situation d’urgence
dans chaque commission scolaire et chaque
école;
– bulletin semestriel, relevé de pratiques et de
programmes efficaces, site Internet, forum
national
– soutien financier récurrent pour réaliser des
interventions efficaces dans les écoles
– soutien financier récurrent pour mettre en
place un service d’accompagnement des
élèves suspendus ou expulsés
En ligne: http://www.mels.gouv.qc.ca/ministere/info/index.asp?page=communiques&id=260
http://www.mels.gouv.qc.ca/violenceEcole/
http://www.mels.gouv.qc.ca/violenceEcole/pdf/ViolenceEcoleAbregee_f.pdf
|
Si on en juge par la publicité produite par le
Comité régional de
parents du regroupement sud de la Commission scolaire Marguerite-
Bourgeois, le "groupe- relais" qui bénéficiera des
largesses du
Ministère sera le Regroupement provincial des maisons
d'hébergement et
de transition pour femmes victimes de violence conjugale, puisque la
personne ressource qui fournit l'information aux parents est
Angèle
Poirier, formatrice pour ledit Regroupement. Madame Poirier a
travaillé
en étroite collaboration avec Diane Prud'homme, auteur du
document "La
violence à l'école et la victimisation".
Mais qui est donc Diane Prud'homme?
Diane Prud'homme a produit dans le passé la partie
théorique des guides
d'intervention féministe pour le Regroupement des
maisons
d'hébergement et de transition pour
femmes
victimes de violence conjugale.
Dans le guide de l'intervenante, il est écrit:
Partie théorique:
Chapitre 1: Une analyse féministe du traitement et des
conséquences de la violence envers les enfants... Évidemment,
dans
toute cette partie on ne parle que de la violence faite aux
mères par
les pères!!!
En ligne: http://bv.cdeacf.ca/CF_PDF/2002_17_0182.pdf
Madame Prud'homme participait en mai 2004 à la Conférence
du
Regroupement provincial en compagnie des ténors
féministes de la
désinfomation: Martin Dufresne, Pierrette Bouchard,
Michèle Asselin,
Francine Descarries ...
En ligne: http://www.maisons-femmes.qc.ca/conference2004/ateliers.html
|
C'est ce même Regroupement qui a trompé pendant des
années la
population en affirmant officiellement que 300 000 femmes
étaient
battues annuellement au Québec. Le Ministère de la
santé et des
services sociaux a renchéri en utilisant ces chiffres
frauduleux pour
créer ses politiques d'intervention en matière de
violence conjugale
qui ont coûté une fortune aux contribuables pour venir en
aide à des
victimes inventées de toutes pièces.
C'est le lobby féministe
radical
qui a colporté qu'une femme sur trois était victime
d'agression
sexuelle. Une autre supercherie statistique qu'a
dénoncée
L'APRÈS-RUTURE après avoir eu accès à des
documents qui démontraient le
mensonge.
En ligne:
http://extrait.le933.net/Video/2008/Mai/2008-05-02-TQS-Gauthier-Jean-Pierre-Gagnon-Faux-Chiffre-1-Femme-Sur-3.wmv
Les dégâts sociaux qui
ont suivi
ces propagandes odieuses payées avec l'argent des citoyens
ont affecté
gravement la population masculine du Québec: hausse des
suicides,
fausses allégations de violence conjugale et arrestations de
pères
innocents , décrochage scolaire des
garçons, politique des pensions
alimentaires injustes... La liste serait longue des coûts sociaux
qui
sont directement associés à la
campagne systématique de
dénigrement
de la moitié mâle de la population par les multiples
organismes
féministes qui ont leurs entrées dans les officines
gouvernementales.
Et que dire du gaspillage éhonté de subventions au profit
de
groupes féministes parasites, alors que les finances
du Québec sont
dans une position problématique!
Les Commissions scolaires et les
comités de parents adhèrent actuellement à la
pénétration dans nos
écoles d'intervenantes sexistes, propagandistes de
l'idéologie
féministe. Ce sont des profiteuses qui sont
spécialisées dans la
fabrication de fléaux sociaux qui ne
résistent aucunement à la moindre
analyse scientifique sérieuse. Le plus grave, c'est que ce sont
nos
enfants qui sont les premières victimes de ces intervenantes qui
véhiculent une pédagogie partiale, sexiste,
imbibée de l'idéologie
féministe victimaire.
Les influents groupes de pression
féministes luttent pour l'équité hommes/
femmes dans toute les sphères
de l'activité sociale, alors qu'aucun organisme
crédible d'hommes ne
peut participer à des activités dans les
écoles reliées à la
violence. La Charte des droits et libertés du Québec
a pourtant
dernièrement été modifée pour assurer
l'égalité entre les hommes et les
femmes... .
5
novembre 2008
RAPPORT DU
VÉRIFICATEUR GÉNÉRAL DU QUÉBEC ET
MAGOUILLE FÉMINISTE...
À de nombreuses reprises
dans le
passé, L'APRÈS-RUPTURE avait informé le bureau du
Vérificateur général
du Québec qu'il serait important qu'il enquête au sujet du
versement de
subventions au profit d'organismes communautaires. Divers
contacts et
sources d'information nous avaient démontré qu'il y
avait
possiblement magouilles financières,
particulièrement dans des
organismes féministes dont les maisons d'hébergement pour
femmes
violentées.
Le récent rapport du
Vérificateur
général du Québec confirme ce que
L'APRÈS-RUPTURE dénonce depuis
longtemps.
Clairement, il y est établi que certaines Agences de
santé ont manqué à leur mission qui est, entre autres, de
surveiller comment sont utilisées les subventions qu'elles
versent à
des centaines d'organismes communautaires. Le Vérificateur a
ciblé en
particulier des maisons d'hébergement pour femmes
violentées.
Des sommes d'argent astronomiques ont
été versées à ces maisons sans aucun
contrôle sérieux. Malgré le manque
de victimes de violence conjugale, ces maisons ont profité d'une
manne
de financement puisé dans les poches des contribuables.
L'APRÈS-RUPTURE
ne cesse de répéter depuis longtemps que c'est le
cas pour la vaste
majorité de ce type de maisons.
Extrait du Rapport du vérificateur général du 4
novembre 2008
http://www.vgq.qc.ca/publications/rapp20082009/Rapport2008-2009-T1.pdf
3.3 Nos travaux ont mis en lumière plusieurs déficiences,
dont les
principales sont énumérées
ci-dessous :
• Les sommes distribuées en appui à la mission globale
sont accordées
sur une base
continue et elles sont reconduites d’année en année pour
la
quasi-totalité des organismes,
avec une certaine indexation. Le MSSS et les agences
vérifiées
n’effectuent pas
de réévaluation systématique et périodique
du montant accordé à chaque
organisme
en fonction de ses réalités, donc de ses besoins
réels et de son offre
de services. Seuls
quelques organismes qui nécessitent une attention
particulière, en
raison notamment
de problèmes décelés ou de plaintes, peuvent
être soumis à une
réévaluation. Quant
aux ententes de service et aux projets ponctuels, le MSSS et les
agences justifient
peu les sommes versées et ne précisent pas souvent les
services pour
lesquels les
subventions sont accordées.
• Pour ce qui est du suivi que font le MSSS et les agences
vérifiées de
l’utilisation
des subventions accordées aux organismes communautaires, il est
insuffisant. Des
lacunes importantes ont été relevées à
l’égard tant de la reddition de
comptes exigée
des organismes communautaires et fournie par ceux-ci que du suivi
exercé par les
entités attribuant ces subventions.
• En ce qui concerne les organismes communautaires, l’information
disponible dans les
dossiers analysés ne nous permet pas de conclure qu’ils
utilisent le
soutien financier
accordé par le MSSS et les agences de façon
adéquate. Cependant, de
façon générale,
les neuf organismes visités utilisent les subventions
reçues aux fins
prévues.
• Le MSSS et les agences ne font pas d’évaluation de programme
appliquée aux organismes
communautaires. Ils ne s’assurent pas non plus que les organismes
subventionnés
procèdent à l’évaluation de leurs
activités. Ils ne peuvent donc pas
juger du degré
d’atteinte des objectifs poursuivis.
• Enfin, le MSSS et les agences vérifiées ne disposent
que de peu
d’informations sur
les organismes qu’ils subventionnent. Outre le fait de faciliter le
suivi, une meilleure
qualité des informations leur permettrait de prendre des
décisions plus
éclairées au
regard de l’attribution du soutien et de procéder à des
évaluations. |
Ces organismes féministes
osent
depuis des années affirmer scandaleusement sur les tribunes
publiques
et dans les médias qu'ils manquent de financement
Imaginons l'ampleur du scandale si le
Vérificateur avait pu analyser
les bilans financiers de toutes les maisons d'hébergement du
Québec, de
tous les Centres féminins, des Tables de concertation
féministes, des
Regroupements féministes de toutes sortes, etc, etc...
L'APRÈS-RUPTURE affirme que la
prochaine étape est la création d'une enquête
publique dans tout le
vaste réseau des Agences de santé et dans celui des
organismes
féministes. Des enquêtes au criminel pourraient
couronner ce qui a
l'allure d'une vaste fraude financière dont les
citoyens ont fait les
frais...
4 novembre 2008
ARIANE ÉMOND et
HÉLÈNE PEDNAULT...
OU COMMENT JOUER À
L'AUTRUCHE!
Ces chères dames sont des
féministes
de la première heure. On les voit depuis des années
sur les tribunes
publiques, dans les médias, pleurer sur le sort des pauvres
Québécoises, victimes des gros méchants
mâles. Ces deux féministes
vivent de la martyrologie féminine. Mais ce qui est plus
grave, c'est
lorsqu'elles osent nier devant les caméras de
Télé-Québec qu'elles
n'étaient pas au courant que le lobby féministe charriait
depuis des
années l'odieux mensonge que les hommes du Québec
battaient 300 000
femmes par année, rien de moins! Mensonge fort lucratif, car il
a
permis à de multiples organismes féministes d'empocher
des millions en
subventions de toutes sortes.
L'équipe de recherche de
L'APRÈS-RUPTURE a fouillé dans les archives du
magazine LA VIE EN
ROSE, défunte
publication
féministe radicale par excellence. Surprise! Voici ce que nous
avons
découvert:
En
mai 1986
Le magazine
féministe LA VIE EN
ROSE publie un
texte signé Francine Pelletier dans lequel il est dit :
Il
était
grand temps que la violence (pouvant aller jusqu’au meurtre) que
subissent près de 300 000 femmes au Québec chaque
année sorte du privé
et devienne « conflit d’ordre public »
Et plus
loin :
D’abord le
terme « violence conjugale » n’est pas
fidèle à la réalité : il ne
s’agit pas de violence entre conjoints, mais bien de la violence que
bon nombre d’hommes se croient en « droit »
d’infliger à leur conjointe.
Or,
l'équipe de la direction de LA VIE EN ROSE est composée d’Ariane
Émond, Françoise Guenette... Hélène
Pedneault est une
collaboratrice assidue...
Lors de
l'émission IL VA Y AVOIR DU SPORT de
Télé-Québec de janvier 2007, le
duo féministe qui affrontait deux redoutables
"masculinistes" affirmait
ne jamais avoir pris connaissance du fameux 300 000...
(
http://www.youtube.com/watch?v=_U2HPkCB_I4&feature=related ).
Mémoire
sélective!
L'ÉQUIPE
DE
L'APRÈS-RUPTURE
L'AGENCE DE LA SANTÉ ET DES
SERVICES SOCIAUX
DE LA MONTÉRÉGIE A
TROMPÉ LA
POPULATION!
"Je me fais plus d'injures en mentant
que je n'en fais à celui à qui je mens."
(M.de Montaigne)
Le 2 octobre dernier, l'Agence de la
santé et des services sociaux de la Montérégie
publiait un communiqué à
l'occasion de deux forums tenus à Saint-Hyacinthe. L'un de ces
forums
abordait le phénomène de la violence conjugale. La toute première phrase du
communiqué laisse
sournoisement entendre que seuls les hommes sont des agresseurs dans un
contexte de violence conjugale:
" Contrairement à
ce qu’on
pourrait penser, l’homme violent ne présente souvent aucun signe
d’agressivité ou d’impulsivité à
l’extérieur de sa cellule familiale"
...
Le décor est
planté, le
message est lancé, le forum devra se conformer à cette
idéologie:
homme coupable, femme victime!
Un peu plus loin dans le texte, il est
affirmé que:
"On sait aussi que les
victimes de violence
conjugale sont en très grande majorité des femmes (84 %)
(...)".
Comment
expliquer qu'un
organisme gouvernemental ose publier de telles
faussetés? Le très
sérieux et impartial Institut de la statistique du
Québec a pourtant
publié des chiffres d'une rigueur scientifique
irréprochable démontrant
que les hommes sont autant victimes de violence conjugale que les
femmes et probablement plus. Le document en question
est disponible sur
internet sur le site de l'Institut et a été publié
sous le titre
" Contexte et conséquences de la violence conjugale envers
les hommes
et les femmes au Canada. 2004". Les résultats de l'étude
de l'Institut
ont aussi été repris dans un communiqué
daté du 5 juin 2007.
25
400 hommes victimes de
violence conjugale contre 16 900 femmes... 1 homme sur 75 et 1 femme
sur 108... Voilà la vérité incontournable de
la réalité de violence
conjugale. La violence conjugale est condamnable et n'est pas propre
à
un seul sexe. L'Agence de la
santé
et des services sociaux de la Montérégie a berné
la population en ne
publiant pas dans son communiqué les vrais chiffres concernant
la
violence conjugale. Elle ment lorsqu'elle affirme que les victimes
de
violence conjugale sont majoritairement des femmes à 84%,
puisqu'il
s'agit, en fait, du pourcentage de plaintes portées
à l'attention de la
police. Les hommes hésitent à dénoncer la
violence conjugale dont ils
sont victimes, car le protocole d'intervention policière dans ce
cas
fait en sorte que c'est l'homme qui risque de se retrouver
derrière les
barreaux. Précisons qu'une plainte portée n'est pas
nécessairement
synonyme de vérité ou de condamnation. Les fausses
allégations de
violence conjugale dont sont victimes les hommes sont courantes.
Les
contribuables ont
financé un forum bidon fondé sur des
faussetés statistiques et une
idéologie méprisante à l'endroit des hommes du
Québec. L'Agence de la
santé et des services sociaux a scandaleusement manqué
à sa mission qui
est de donner l'heure juste lorsqu'il s'agit de cerner un grave
problème de santé publique. Mais où
étaient donc les vrais chercheurs
en violence conjugale lors de ce forum pour dénoncer de
telles
duperies? En fait, ils
étaient
absents, ou presque...Ceux qui étaient présents
savaient fort bien que,
pour conserver leur job, ils se devaient de se mettre à genoux
devant
le lobby féministe avaleur de subventions qui contrôle et
manipule la
recherche en violence conjugale.
L'APRÈS-RUPTURE
révélera
bientôt dans les médias le scandale de la manipulation par
la mafia
féministe de la recherche en violence conjugale...
L'APRÈS-RUPTURE
montrera aux contribuables comment les organismes
féministes
subventionnés les ont carrément
volés!
L'ÉQUIPE DE
RECHERCHE
DE L'APRÈS-RUPTURE
2 octobre 2008
L'R des centres de
femmes du
Québec invente un nouveau fléau!
Le dimanche 5 octobre prochain, L'R
des Centres de femmes du Québec organise une
manifestation à Montréal
pour dénoncer la pauvreté des femmes qui serait un
fléau, une
véritable catastrophe nationale!
Après l'invention du fléau de la violence
conjugale, pure supercherie,
voilà que nos féministes professionnelles se lancent dans
une nouvelle
mission. Fallait bien justifier leurs emplois si lucratifs! Le mensonge
des 300 000 femmes battues annuellement au Québec n'est plus
rentable,
n'est plus vendable, depuis qu'en 2004, L'APRÈS-RUPTURE,
grâce à la Loi
d'accès à l'information, découvrait que ce chiffre
était une pure
invention colportée par le lobby féministe, repris
scandaleusement par
le Ministère de la santé et des services sociaux, et
qu'il était à la
source d'une véritable hémorragie de fonds publics depuis
1980...
Fallait bien trouver autre chose, quitte à tripoter à
nouveau les
chiffres et les enquêtes.
Curieuse bataille sociale pour un
organisme dont les tentacules constitués d'une centaine
de centres ont
soutiré au cours des cinq dernières années
la jolie somme de près de
65 millions de dollars en subventions puisées dans les poches
des
contribuables ( Source: Portrait du soutien financier gouvernemental,
Gouvernement du Québec). Quelle pauvreté! Gageons que nos
féministes
éviteront d'utiliser les plus récentes enquêtes de
Statistique Canada
et de l'Institut de la statistique du Québec qui
démontrent qu'on est
très loin d'un fléau de pauvreté chez les femmes.
Par exemple, la femme
monoparentale, en moyenne, a un revenu annuel de 34 003 $, selon
Statistique Canada, recencement 2006, alors que le seuil de
pauvreté
est fixé à 18 200$... Certes, ce n'est pas le
pactole, mais de là à
parler de misère, d'enfer, il y une marge!
L'R des Centres de femmes prétend parler au nom des femmes;
pourtant...
Encore une fois, des organismes
féministes, aux frais des contribuables, tenteront dimanche
prochain de
manipuler l'opinion publique afin de lui faire croire qu'il y a
épidémie de misère féminine au
Québec. Des slogans alarmistes seront
lancés, des pancartes mélodramatiques seront
utilisées pour soutenir
une véritable propagande fondée sur des mensonges.
Méprisable fraude
intellectuelle qui enrichit annuellement nos ténors
féministes qui
savent très bien qu'aucun politicien ou journaliste n'osera les
dénoncer de peur de se voir crucifier sur la place
publique! Mafia
féministe financée à même l'argent des
simples citoyens!
Imaginons un peu si tout l'argent des
subventions qui a servi à gaver à coups de milliards
depuis 1980 le
lobby féministe avait été distribué dans
nos familles monoparentales ou
autres, pour l'entretien du réseau routier, pour nos
universités, pour
notre système de santé.
Au fait, toutes ces femmes qui bénéficient des salaires
de L'R des
femmes, elles sont pauvres ?
L'Après-rupture
révélera bientôt,
preuves à l'appui, l'ampleur du scandale financier
féministe...
L'équipe de recherche de
L'après-rupture
10 octobre 2008
UNE COALITION FÉMINISTE QUI MÉPRISE LES
FEMMES...
Une Coalition nationale contre les
publicités sexistes vient de naître. Ne nous
méprenons pas, il s'agit
encore une fois d'une coalition d'organismes infiltrés par
l'idéologie
féministe qui aimerait bien imposer à la
société sa conception de
l'image de la femme. Ce regroupement s'attaque à la compagnie de
souliers BROWNS qui offre dans ses magasins un catalogue qui
montrerait, paraît-il, des photos dégradantes de la femme.
En ligne:http://www.cnw.ca/fr/releases/archive/October2008/09/c4729.html
Vérification faite, il s'agit plutôt de jolies
photos de fort belles
femmes bien chaussées. Rien de dégradant
là-dedans, sauf dans l'esprit
tordu de nos féministes grassement
subventionnées qui aimeraient bien
que les femmes du Québec ressemblent à des
tracteurs John Deere...
Comment expliquer que des Centrales
syndicales, des Centres féminins, des Centres d'aide aux
victimes
d'agressions à caractère sexuel (CALACS) etc, se
mêlent d'intervenir
dans de la publicité d'entreprises privées respectables?
Comment
expliquer que ces organismes utilisent l'argent des cotisations de ses
membres ou l'argent des subventions puisées dans les
poches des
contribuables pour critiquer une entreprise qui permet à de
jolies
femmes majeures et vaccinées de gagner honorablement leur vie
en offrant artistiquement et commercialement leur
beauté? Ces femmes
ont-elles été exploitées par leur employeur?
Ont-elles été agressées
sexuellement par leur patron? Ce sont plutôt de charmantes jeunes
femmes qui suscitent l'envie de nos féministes
fades et souvent aussi séduisantes qu'une pierre tombale!
Les organismes syndicaux et les
groupes soutenus financièrement par les citoyens qui font partie
de
cette nouvelle coalition trafiquent les objets de leur corporation
pour
se lancer dans une pure propagande féministe et ce, la plupart
du
temps, sans aucun mandat de leurs membres.
- Alternative pour Elles maison d'aide et d'hébergement, - Association des femmes Iraniennes de Montréal - Association des Religieuses pour la promotion des femmes - Association des retraitées et retraités de l'éducation du Québec et des autres services publics du Québec AREQ (CSQ) - Avante Women's Centre - Avec des Elles Inc. - Calacs Abitibi Action IKWE - Calacs de Charlevoix - Calacs de Granby Centre d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel - Calacs de Rimouski (Comité local d'action contre l'hypersexualisation) - Calacs de Rimouski - Calacs de Trois-Rivières - Calacs du Centre-de-la-Mauricie/Mékinac - Calacs Entre Elles - Calacs L'Elan - Calacs L'Espoir des Iles - Calacs La Chrysalide - Calacs La Passerelle - Calacs La Vigie - Calacs Laurentides - Calas de l'Outaouais Centre d'aide et de lutte contre agressions sexuelles - Carrefour des femmes d'Anjou - Carrefour des femmes de St-Léonard - Carrefour pour Elle inc. - Centrale des syndicats du Québec (CSQ) - Centre (Le) des femmes de Verdun - Centre (Le) Rayons de femmes - Centre Arc-en-ci-elle inc. - Centre au coeur des femmes inc. - Centre d'éducation et d'action des femmes - Centre de femmes "Entre-femmes" - Centre de Femmes Au Quatre-Temps - Centre de femmes de Shawinigan Inc. - Centre de femmes du Pays Maria-Chapdelaine - Centre de femmes du Témiscamingue/CCFT - Centre de femmes Ilot d'Espoir - Centre de femmes L'Autonomie en soie - Centre de femmes l'Etincelle - Centre de femmes La Marg'elle Inc. - Centre de femmes Lerige - Centre de femmes Marie-Dupuis - Centre de femmes Parmi Elles - Centre des femmes de Charlevoix - Centre des Femmes de la Basse-Ville - Centre des femmes du Plateau Mont-Royal - Centre des femmes l'Héritage - Centre Femmes de la Mitis - Centre Femmes l'Ancrage - Centre-Femmes aux Plurielles - Centre-Femmes du Grand-Portage - Centre-Femmes La Jardilec Inc. - Collective des femmes de Nicolet et Région - Comité de condition féminine Local 4004 - TCA Québec - Comité de la condition des femmes de la CSQ - Comité Femmes vigilantes de Châteauguay - Comité Régional des femmes de l'AFPC - Conseil régional FTQ Montréal métropolitain - Conseil régional FTQ Saguenay-Lac-St-Jean - Espace Lanaudière - Espace Mauricie - Fédération autonome du Collégial - Fédération des femmes du Québec - Fédération du personnel de l'enseignement privé (FPEP-CSQ) - Fédération du personnel de soutien de l'enseignement supérieur (F.P.S.E.S.) (CSQ) - Fédération du personnel professionnel des collèges - Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec - Femmes en mouvement Inc. - Halte-Femmes Montréal-Nord - Horizon pour Elle inc. - Inter-Femmes Inc. - L'Autre Parole - L'R des centres de femmes du Québec - L'R des centres de femmes du Québec - La Collective par et pour elle inc. Le Centre femmes des Cantons - La Marie Debout Centre d'Education femmes - La Meute MédiAction - La Mouvance Centre de femmes - Le Toit de l'Amitié - Madame Prend Congé, Centre de femmes de Pointe St-Charles - Maison (La) des femmes de Rimouski - Maison (La) des femmes des Bois-Francs - Maison (La) Isa "Calacs" - Maison des femmes de Drummondville - Maison Hina Inc. - Maison pour femmes immigrantes - Mouvement contre le viol et l'inceste - Mutantes (Les) de Drummond Inc - Point d'appui (Centre d'aide prévention agressions) - Regroupement de femmes de l'Abitibi-Témiscamingue - Relais-Femmes - Réseau québécois d'action pour la santé des femmes (RQASF) - Résidence Elle du Haut St-Laurent - Semo Le Jalon - Semo Le Jalon - SEP - Service d'entraide Passerelle - Soeurs Notre-Dame des Apôtres - Syndicat de l'enseignement de Champlain - Syndicat de l'enseignement de l'Ungava et de l'Abitibi-Témiscamingue - Syndicat de l'enseignement de la région de Drummondville - Syndicat de l'enseignement du Lac-St-Jean - Syndicat de professionnelles et professionnels du Gouvernement du Québec - Syndicat des employées et employés professionnels-les et de bureau CTC-FTQ (S.E.P.B. 434) - Syndicat des employées et employés professionnels-les et de bureau, section locale 574 (CTC-FTQ) - Syndicat des enseignantes et enseignants de la Riveraine - Syndicat des enseignantes et enseignants du Cégep de Victoriaville - Syndicat des professeurs Cégep Rosemont - Syndicat des professionnelles en soins de l'Estrie (SPSE) - Syndicat des professionnelles et des professionnels de commissions scolaires du Grand-Portage (CSQ) - Syndicat des professionnelles et des professionnels du milieu de l'éducation de Montréal - Syndicat des professionnels en soins infirmiers et cardio-respiratoires (SPSICRCHUS) - Table communautaire santé des femmes et dépistage cancer du sein de Relais-Femmes - Table de concertation des groupes de femmes de la Gaspésie et des Iles - Table de concertation des groupes de femmes de la Montérégie - Table de concertation des Groupes de femmes du Saguenay-Lac-St-Jean, Récif 02 - Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie - Table de groupes de femmes de Montréal - Théâtre Parminou
|
Détournement de fonds scandaleux et attaque sournoise contre
des
femmes matures, des femmes qui sont assez grandes et
intelligentes pour
offrir librement leurs services, leur beauté, moyennant
rémunération,
à une entreprise dont la réputation est
irréprochable.
Gageons que le gouvernement du Québec subventionnera
bientôt cette
coalition...
2 octobre 2008
L'R des centres de
femmes du
Québec invente un nouveau fléau!
Le dimanche 5 octobre prochain, L'R
des Centres de femmes du Québec organise une
manifestation à Montréal
pour dénoncer la pauvreté des femmes qui serait un
fléau, une
véritable catastrophe nationale!
Après l'invention du fléau de la violence
conjugale, pure supercherie,
voilà que nos féministes professionnelles se lancent dans
une nouvelle
mission. Fallait bien justifier leurs emplois si lucratifs! Le mensonge
des 300 000 femmes battues annuellement au Québec n'est plus
rentable,
n'est plus vendable, depuis qu'en 2004, L'APRÈS-RUPTURE,
grâce à la Loi
d'accès à l'information, découvrait que ce chiffre
était une pure
invention colportée par le lobby féministe, repris
scandaleusement par
le Ministère de la santé et des services sociaux, et
qu'il était à la
source d'une véritable hémorragie de fonds publics depuis
1980...
Fallait bien trouver autre chose, quitte à tripoter à
nouveau les
chiffres et les enquêtes.
Curieuse bataille sociale pour un
organisme dont les tentacules constitués d'une centaine
de centres ont
soutiré au cours des cinq dernières années
la jolie somme de près de
65 millions de dollars en subventions puisées dans les poches
des
contribuables ( Source: Portrait du soutien financier gouvernemental,
Gouvernement du Québec). Quelle pauvreté! Gageons que nos
féministes
éviteront d'utiliser les plus récentes enquêtes de
Statistique Canada
et de l'Institut de la statistique du Québec qui
démontrent qu'on est
très loin d'un fléau de pauvreté chez les femmes.
Par exemple, la femme
monoparentale, en moyenne, a un revenu annuel de 34 003 $, selon
Statistique Canada, recencement 2006, alors que le seuil de
pauvreté
est fixé à 18 200$... Certes, ce n'est pas le
pactole, mais de là à
parler de misère, d'enfer, il y une marge!
L'R des Centres de femmes prétend parler au nom des femmes;
pourtant...
Encore une fois, des organismes
féministes, aux frais des contribuables, tenteront dimanche
prochain de
manipuler l'opinion publique afin de lui faire croire qu'il y a
épidémie de misère féminine au
Québec. Des slogans alarmistes seront
lancés, des pancartes mélodramatiques seront
utilisées pour soutenir
une véritable propagande fondée sur des mensonges.
Méprisable fraude
intellectuelle qui enrichit annuellement nos ténors
féministes qui
savent très bien qu'aucun politicien ou journaliste n'osera les
dénoncer de peur de se voir crucifier sur la place
publique! Mafia
féministe financée à même l'argent des
simples citoyens!
Imaginons un peu si tout l'argent des
subventions qui a servi à gaver à coups de milliards
depuis 1980 le
lobby féministe avait été distribué dans
nos familles monoparentales ou
autres, pour l'entretien du réseau routier, pour nos
universités, pour
notre système de santé.
Au fait, toutes ces femmes qui bénéficient des salaires
de L'R des
femmes, elles sont pauvres ?
L'Après-rupture
révélera bientôt,
preuves à l'appui, l'ampleur du scandale financier
féministe...
L'équipe de recherche de
L'après-rupture
29 septembre 2008
LE PARTI VERT
INFESTÉ
PAR LES MENSONGES FÉMINISTES...
Décidément, les
mensonges statistiques
féministes ont la vie dure! Après avoir infecté
notre système de santé,
ils infectent les programmes des partis politiques. Ainsi,
l'équipe de
recherche de L'APRÈS-RUPTURE s'est amusée à
prendre connaissance du
programme du Parti Vert du Canada. Il y est écrit en toutes
lettres que
les femmes canadiennes gagneraient 0,71$ pour chaque dollar
gagné par
les hommes.( En ligne: http://www.partivert.ca/fr/policy/visiongreen/partfour#_Toc180160747
) Ce qu'omet de préciser le Parti Vert, c'est que cette
proportion ne
tient pas compte du nombre d'heures travaillées. C'est une
tricherie mathématique que colportent
régulièrement sur toutes les
tribunes publiques nos ténors féministes et que reprend
un parti qui se
prétend plus propre que les autres.
Les études sérieuses et
impartiales de
l'Institut de la statistique du Québec ( "État
du marché du travail au Québec: le point en 2007", page 25)
de même
que Ressources humaines et Developpement Canada confirment que les
hommes travaillent plus d'heures que les femmes. Ainsi, les hommes
travaillent en moyenne 39,7heures par semaine et les femmes 32,8heures.
Ça, ni nos féministes professionnelles, ni le Parti Vert
ne prennent la
peine de le mentionner. Encore plus grave est le fait que le Parti Vert
refuse de corriger son erreur malgré toutes les
sources scientifiques
sérieuses et crédibles que nous lui avons
expédiées.
Comme le disait ce bon vieux
Confucius: "La vraie faute est celle qu'on ne corrige pas!"..
Cette fraude intellectuelle fait
partie d'une série de mensonges féministes qui ont
coûté une fortune
aux citoyens sous forme de subventions et de dons de toutes
sortes. L'APRÈS-RUPTURE révélera
bientôt l'ampleur de cette arnaque....
.
23 septembre 2008
LA
FÉDÉRATION DES FEMMES DU
QUÉBEC PÈTE LES PLOMBS!
La FFQ supplie les
Québécois de ne pas
voter pour le gros méchant Stephen Harper.
Ce terrible politicien n'aime pas les femmes. Il les empêcherait
de
s'épanouir, d'après l'ineffable présidente de la
FFQ. En fait, le lobby
féministe comprend très bien que si Stephen Harper prend
le pouvoir, il
y a risque qu'un grand ménage soit effectué dans les
organismes
féministes qui ont créé la si lucrative industrie
de la "martyrisation"
au féminin. Il y a de fortes probabilités pour
qu'enfin les
contribuables cessent de subventionner nos féministes
professionnelles
qui tripotent les chiffres, les enquêtes et les statistiques
traitant
de la situation des femmes afin de s'assurer des emplois
si payants.

La photo ci-dessus,
trouvée sur le
site internet de la Fédération des femmes du
Québec, photo qui a été
prise lors d'une manifestion devant le parlement à Québec
le 31 mai
dernier, résume à elle seule la principale
préoccupation de la
Fédération et de ses multiples tentacules
féministes qui utilisent les
femmes pour s'enrichir...
L'ÉQUIPE DE RECHERCHE DE
L'APRÈS-RUPTURE
15 septembre 2008
UN COLLOQUE
FÉMINISTE
BIAISÉ ET COÛTEUX!
Du 8 au 11 septembre dernier, l'ACWS
(Alberta Council of Women's Shelters) organisait un colloque sur la
violence conjugale pour les représentantes des maisons
d'hébergement
pour femmes victimes de violence. L'analyse de l'agenda, des
thèmes
abordés et des modalités d'inscription, nous ont
menés à deux
réflexions:
La première concerne
les frais
reliés à ce colloque. Alors que le lobby
féministe, tant canadien que
québécois, ne cesse de se plaindre du manque de
subventions
gouvernementales, il est pour le moins paradoxal de constater
jusqu'à
quel point nos féministes professionnelles sont en
mesure de se payer
un tel colloque. Un simple calcul démontre qu'il faut
débourser, par
exemple pour une représentante québécoise, la
jolie somme de plus ou
moins 1 600$ pour participer à ce colloque, et ce sans compter
les
dépenses imprévues. N'oublions pas que ce sont les
contribuables qui
assument, en fait, les frais d'une telle activité.
Notre seconde réflexion
concerne
l'idéologie qui transpire de ce colloque.
Violence
against women is one of the most widespread violations of human rights
— one in three women will suffer some form of violence in her lifetime.
Source: http://www.womensshelter.ca/agenda_mon_en.php
Note: Encore et toujours le chiffre magique de une sur trois,
chiffre gonflé aux stéroïdes, mais tellement
pratique pour une
propagande efficace...
|
Elle est simpliste: dans un contexte
de violence conjugale, l'homme est toujours le seul coupable. Le
mâle
est l'unique agresseur. La femme serait la réincarnation de la
Vierge
Marie. Elle est incapable d'agresser son conjoint et ses enfants. Cette
idéologie contredit toutes les recherches scientifiques
impartiales,
crédibles, qui démontrent que la femme est tout
aussi capable
d'agression à l'endroit de sa progéniture et de son
conjoint que
l'homme. La violence conjugale est birectionnelle selon toutes les
recherches sérieuses qui ont été menées sur
le sujet.
Un colloque carrément
biaisé par
l'idéologie féministe victimaire, un colloque dont les
contribuables
ont fait les frais, et qui, visiblement, n'a pour but que de renforcer
les préjugés contre les hommes!
L'équipe de recherche de
L'APRÈS-RUPTURE
13 septembre 2008
LE LOBBY FÉMINISTE
VARLOPÉ...
SISYPHE PANIQUE!
Décidément, le
lobby féministe a du
plomb dans l'aile! Il était temps! Lise Ravary, directrice du
magazine
CHÂTELAINE, vient de tirer à boulets rouges sur le
Conseil du statut
de la femme du Québec dans l'édition de septembre
2008. Elle n'hésite
pas à remettre en cause l'existence même de ce lobby,
État dans l'État,
qui couche dans le même lit que celui du
Secrétariat à la condition
féminine. Madame Ravary en a remis à la radio
( http://www.radio-canada.ca/radio/christiane/modele-document.asp?docnumero=63577&numero=1880
)
et va en remettre lors d'une prochaine
édition de CHÂTELAINE.
Évidemment, comme il fallait
s'y
attendre, les ténors féministes sont montés aux
barricades. C'est le
cas de l'ineffable Micheline Carrier, "cerveau" du site
féministe
hystérique par excellence SISYPHE. Dans
sa lettre critique de la prise de position de Lise Ravary ,
Micheline
Carrier cite Mary Daly dans la première phrase de son texte.
http://sisyphe.org/spip.php?article3067
Il est intéressant de
savoir quel
genre de femme inspire Mme Micheline Carrier. Mary Daly a
été congédiée
de son poste d'enseignante au Boston College parce qu'elle refusait
d'admettre des étudiants de sexe masculin dans ses cours,
attitude
sexiste et discriminatoire, confirmé par un jugement de la cour.
Ainsi, dans ce document de
Wikipedia
sur Mary Daly, on apprend que Madame Daly a fait une contribution
originale à l'immense répertoire des fausses statistiques
féministes :
« In Gyn/Ecology, Daly claims that the number of people
killed as
witches during the Witch Hunt in early modern Europe added up to nine
million people, mostly women. This incredibly high figure, which has
since been disproved, allowed her to coin the term "Gynocide" and to
draw comparisons with the Holocaust. The number was based on the
writings of a 19th-century feminist, Matilda Joslyn Gage, and has been
invalidated by later research. (Estimates based on research range
mainly from 60,000 to 100,000.[9]) Some neo-pagans and feminists
continue to embrace Daly's account. ».
De même Daly appelle de ses vœux un
«gendercide» ou un «gender
cleansing » dirigé contre les hommes :
Selon Wikipedia, « In an interview with What Is
Enlightenment?
magazine, Daly called for gendercide against men, saying "If life is to
survive on this planet, there must be a decontamination of the Earth. I
think this will be accompanied by an evolutionary process that will
result in a drastic reduction of the population of males.»
Voir le texte intégral
de cette
entrevue de Daly à l'adresse suivante : http://www.wie.org/j16/daly.asp?page=3
qui transpire la haine et le mépris à l'égard des
hommes dont voici un
extrait :
WIE: Which brings us to
another
question I wanted to ask you. Sally Miller Gearhart, in her article
"The Future—If There Is One—Is Female" writes: "At least three further
requirements supplement the strategies of environmentalists if we were
to create and preserve a less violent world. 1) Every culture must
begin to affirm the female future. 2) Species responsibility must be
returned to women in every culture. 3) The proportion of men must be
reduced to and maintained at approximately ten percent of the human
race." What do you think about this statement?
MD: I think it's not a bad
idea
at all. If life is to survive on this planet, there must be a
decontamination of the Earth. I think this will be accompanied by an
evolutionary process that will result in a drastic reduction of the
population of males. People are afraid to say that kind of stuff
anymore.
WIE: Yes. I find myself now
thinking that's a bit shocking.
MD: Well, it's shocking that
it
would be shocking.
Il faut se demander si Madame Carrier partage les convictions de
Mary
Daly sur le «gender cleansing»... Est-ce que cela
correspond à la
notion qu'elle se fait de l'égalité des hommes et des
femmes préconisée
par le Conseil du statut de la femme et maintenant
intégrée au
préambule de la Charte québécoise des droits et
libertés?
Rappelons que le site SISYPHE ( http://www.sysiphe.org )est un lien
internet régulièrement suggéré comme source
d'information par tous les
organismes féministes québécois grassement
subventionnés avec l'argent
des contribuables.
Micheline Carrier et ses copines
féministes s'énervent, mais elles n'ont encore rien vu,
car le meilleur
s'en vient. L'après-rupture leur prépare un plat
bien épicé...
18 juillet 2008
Les lois et la Charte, cossadonne?
Le 12 juin 2008, l’Assemblée Nationale du Québec
sanctionnait la Loi
63,
Loi modifiant la Charte des droits et libertés de la
personne
adoptée à l’unanimité le 10 juin 2008.
Cette loi installe dans le préambule de la Charte ce
principe
fondamental, indiquant sans équivoque que toutes les lois du
Québec
doivent respecter l’égalité entre les hommes et les
femmes.
L’Assemblée Nationale du Québec, le Gouvernement, les
ministères et les
organismes gouvernementaux doivent respecter ce fondement de
société.
Le préambule de la Charte se lit maintenant comme suit:
«CONSIDÉRANT que, conformément aux principes
énoncés par la Charte
des droits et libertés de la personne, le respect de la
dignité de
l’être humain,
l’égalité entre les femmes et les hommes et la
reconnaissance des
droits et
libertés dont ils sont titulaires constituent le fondement de la
justice, de
la liberté et de la paix ; ».
Le 20 juin 2008, L'après-rupture a fait parvenir au Procureur du
Québec
une lettre le mettant en demeure de faire appliquer la Charte (
http://lapresrupture.qc.ca/miseendemeure.html
) .
Et pourtant, le gouvernement fait fi de ses lois et de la Charte
quotidiennement. En voici d'ailleurs un exemple frappant...qui nous
coûte encore des millions de plus versés dans la mer des
millions aux
regroupements féministes de tous acabits:
|
A égalité pour décider 2008-2009 - Le
gouvernement du
Québec verse un million de dollars pour soutenir la
représentation des
femmes dans les lieux de décision
QUÉBEC, le 17 juill. /CNW Telbec/ - La ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, Mme Chistine St-Pierre, a annoncé aujourd'hui les 33 projets retenus dans le cadre de la dixième édition du programme A égalité pour décider. De ce nombre, sept sont des projets annuels alors que 26 sont pluriannuels. Doté d'une enveloppe budgétaire annuelle d'un million de dollars, le programme A égalité pour décider vise à accroître le nombre de femmes dans les postes de décision des instances locales et régionales du Québec. Il soutient divers organismes à but non lucratif dans la réalisation de leurs projets, dont la production d'outils ou encore l'offre de formation nécessaire aux femmes afin qu'elles accèdent à des postes décisionnels de leur milieu. Il s'agit de l'un des objectifs visés par la nouvelle politique gouvernementale pour l'égalité entre les femmes et les hommes Pour que l'égalité de droit devienne une égalité de fait. «Le gouvernement du Québec a clairement affirmé sa volonté que la parité de représentation soit atteinte à tous les paliers des différents lieux de pouvoir, d'où l'importance du programme A égalité pour décider», a soutenu Mme St-Pierre. La poursuite de ce programme s'ajoute aux autres gestes significatifs faits par le gouvernement depuis 2003 afin de mettre en place des conditions favorables à l'atteinte de l'égalité entre les femmes et les hommes. «La représentation équitable au sein des conseils d'administration des sociétés d'Etat d'ici cinq ans et la conclusion de 20 ententes en faveur de l'égalité entre les femmes et les hommes dans toutes les régions administratives du Québec sont des actions concrètes de notre gouvernement pour faire en sorte que les femmes prennent la place qui leur revient au sein des lieux de pouvoir», a poursuivi Mme St-Pierre. Depuis son lancement en 1999, le programme A égalité pour décider a permis de subventionner plus de 360 projets, dont plusieurs ont servi de tremplin à des femmes de toutes les régions du Québec. Pour connaître les projets qui ont été retenus cette année, consultez la section A égalité pour décider sur le site Web du Secrétariat à la condition féminine du ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, à l'adresse (www.scf.gouv.qc.ca). -30- N.B. Le gras est de L'AR.
|
En contravention avec la Charte, les hommes qui désirent aller
en
politique devront continuer de le faire grâce à leurs
mérites et leur
travail. Discrimination sexiste systémique renforcée
régulièrement par
un État infiltré par le puissant lobby féministe.
Encore uine fois, ce
sont les contribuables qui paient la note!
Les lois pi la Charte, cossadonne!
Jean-Claude Boucher
Président
L'après-rupture
25 juin 2008
Modification à la Charte des droits et libertés du
Québec
Le gouvernement devra appliquer ses propres principes
L'APRÈS-RUPTURE estime
que la
récente modification à la Charte des droits et
libertés du Québec qui
fait de l'égalité des sexes une priorité est
un événement majeur qui
aura des répercussions sociales importantes. C'est
pourquoi il a
adressé au Procureur Général du
Québec la mise en demeure qui suit:
St-Pie, 20 juin 2008
MISE EN DEMEURE
Le Procureur Général du Québec
770 rue Sherbrooke ouest, 4e étage
Montréal, (Qc) H3A 1G1
Objet : Égalité entre les hommes et les femmes à
l’intérieur de l’État
Québécois
Monsieur le Procureur Général du Québec
Nous, soussignés, exigeons l’intervention urgente de
l’Assemblée
Nationale, du
Premier Ministre du Québec et du Conseil des ministres afin de
donner
suite à l’adoption de la loi No 63.
Le 12 juin 2008, l’Assemblée Nationale du Québec
sanctionnait la Loi
63, Loi modifiant la Charte des droits et libertés de la
personne
adoptée à l’unanimité le 10 juin 2008.
Cette loi installe dans le préambule de la Charte ce
principe
fondamental, indiquant sans équivoque que toutes les lois du
Québec
doivent respecter l’égalité entre les hommes et les
femmes.
L’Assemblée Nationale du Québec, le Gouvernement, les
ministères et les
organismes gouvernementaux doivent respecter ce fondement de
société.
La modification au préambule se lit comme suit :
http://www2.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/dynamicSearch/telecharge.php?type=5&file=2008C15F.PDF
«CONSIDÉRANT que, conformément aux
principes énoncés par la
Charte
des droits et libertés de la personne, le respect de la
dignité de
l’être humain,
l’égalité entre les femmes et les hommes et la
reconnaissance des
droits et
libertés dont ils sont titulaires constituent le fondement de la
justice, de
la liberté et de la paix ; ».
La loi 63 ajoutait également un alinéa à l’Article
50, soit l’alinéa
50.1 qui se lit comme suit :
«50.1. Les droits et libertés
énoncés dans la présente Charte
sont
garantis également aux femmes et aux hommes. ».
LE NON- RESPECT DE L’ÉGALITÉ ENTRE LES HOMMES ET LES
FEMMES
Or, depuis de nombreuses années, votre gouvernement a
été à maintes
reprises informé qu’il existait des
inégalités flagrantes à
l’intérieur même de l’État Québécois,
du gouvernement et des ministères
envers les hommes. La création de ministères, de conseils
et
d’organismes voués exclusivement à la défense des
femmes sans créer son
pendant masculin est discriminatoire et va à l’encontre de la
Charte
des droits et libertés de la personne. C’était vrai avant
la Loi 63,
mais, avec celle-ci, cette discrimination doit être
rapidement
éliminée par le gouvernement du Québec. Il en va
de sa légitimité.
À titre d’exemples d’institutions discriminatoires, et non
limitatives, mentionnons :
• Le Ministère de la Culture, de la
communication et de la condition
féminine
• Le Conseil du Statut de la Femme
• Le Secrétariat à la condition
féminine
• Les multiples organismes gouvernementaux
voués à la défense et à
la promotion des femmes et de leur condition
• Les publications du Gouvernement comme par exemple
« La Gazette
des Femmes »
Les hommes du Québec n’ont pas eu droit à
l’équivalent de ces
organismes et ressources.
NOS EXIGENCES
Maintenant que la Charte des Droits et Libertés de la personne
indique
de façon claire que l’égalité des hommes et des
femmes est un principe
fondamental de la société Québécoise, nous,
soussignés, exigeons du
Gouvernement du Québec qu’il prenne immédiatement
toutes les mesures
qui s’imposent afin de corriger sans délai la discrimination
dont les
hommes du Québec sont victimes depuis des décennies, et
ce dans les 90
jours suivant la réception de la présente mise en
demeure.
Nous vous demandons de poser, dans les plus brefs délais,
les gestes
suivants :
• Reconnaître que les structures
gouvernementales actuelles, les
organismes gouvernementaux actuels et les services gouvernementaux
actuels sont discriminatoires envers les hommes et que cela doit
changer;
• Créer un Conseil du Statut de l’Homme
ou abolir le Conseil du
Statut de la Femme
• Créer un Secrétariat à la
condition masculine ou abolir le
Secrétariat à la condition féminine
• Créer un programme « Chapeau les
hommes » ou abolir le programme «
Chapeau les filles »
• Créer un programme « À
égalité pour décider » version pour les
hommes, ou abolir le programme « À égalité
pour décider » version
féminine
• Mettre en place les mesures et financements
nécessaires pour la
création de 130 maisons d’hébergement pour les hommes en
difficulté
• Mettre en place les incitatifs et les moyens
financiers pour que
les hommes puissent accéder à tous les métiers
traditionnellement
féminins, particulièrement, mais non limitativement, les
métiers
d’infirmiers, d’enseignants, de travailleurs sociaux, etc.
• Créer une « Gazette des Hommes
», ou mettre fin à la publication
de la « Gazette des femmes »
• Prendre toutes les mesures pour que n’existe plus
au sein de
quelque organisme que ce soit l’obligation d’adhérer à
l’idéologie
féministe pour obtenir un emploi
• Interdire toute publicité ou clip
publicitaire qui ne tiendrait
pas compte de la réalité masculine au même titre
que la réalité féminine
• Abolir dans les facultés universitaires de
Droit le cours de droit
féministe ou que soit créé le cours de droit
masculiste
• Créer à l’Université du
Québec un certificat en étude masculiste
ou abolir le certificat en étude féministe
• Créer au sein de l’Université du
Québec un institut de recherche
et d’étude masculiste ou abolir l’Institut de recherche et
d’étude
féministe
• Créer un Centre de recherche
interdisciplinaire sur la violence
conjugale et la violence faite aux hommes ou abolir le Centre de
recherche interdisciplinaire sur la violence conjugale et la violence
faite aux femmes (CRIVIF)
• Créer des Chaires de recherche universitaire
sur la condition
masculine ou abolir toutes les Chaires de recherche sur la condition
féminine
• Mettre à la disposition des organismes
masculins le financement
nécessaire pour la création de centres masculins
gérés par des hommes
ou éliminer tout le financement aux centres féminins
• Consulter de façon égalitaire les
hommes, les femmes, les
organismes masculins et féminins, lors des consultations
publiques de
l’État
• Subventionner, de façon
égalitaire, les organismes masculins et
féminins
• Mettre tout en œuvre pour qu’aucune forme de
discrimination
sexiste ne puisse exister tant dans les structures
gouvernementales
que la sphère privée.
Nous exigeons que vous nous indiquiez quelles seront les actions
concrètes que vous entendez entreprendre afin de favoriser au
sein de
l’appareil gouvernemental cette égalité, de même
que dans toutes les
sphères d’activité de la société
québécoise.
SOYEZ AVISÉ QUE nous attendons une réponse dans les 90
jours à la
présente, indiquant les actions que vous allez prendre pour
respecter
la Charte et ses nouvelles dispositions.
A défaut de recevoir une réponse satisfaisante, des
poursuites légales
pourraient être intentées contre le Gouvernement, ses
ministères et
organismes.
Veuillez recevoir, monsieur le Procureur Général,
nos salutations les
plus distinguées.
Jean-Claude Boucher, Président, pour
L’après-rupture, Ateliers pour les liens père-enfants
205 St-Jacques
St-Pie, Qc
J0H 1W0
ET
Jean-Pierre Gagnon
144 Beauchemin,
Beloeil, Qc
J3G 2Z6
ET
Jean-Claude Boucher
205 St-Jacques,
St-Pie, Qc
J0H 1W0
PS : Par souci de transparence, nous nous réservons la
possibilité de
rendre publique
la présente mise en
demeure
|
Contacts :
L'après-rupture,
Ateliers pour les liens père-enfatns, Inc.
10 juin 2008
La modification à la Chartre
québécoise adoptée.
L'égalité homme/femme en préambule
|
Modification à la Charte québécoise
pour inclure
l'égalité entre les femmes et les hommes - LE CONSEIL DU
STATUT DE LA
FEMME SE REJOUIT DE L'ADOPTION A L'UNANIMITE DU PROJET DE LOI NO 63
QUÉBEC, le 10 juin /CNW Telbec/ - La présidente du Conseil du statut de la femme, Mme Christiane Pelchat, tient à souligner l'adoption par l'Assemblée nationale du projet de loi no 63 Loi modifiant la Charte des droits et libertés de la personne. «Pour la première fois, le mot »femme« et l'expression »égalité entre les femmes et les hommes« se retrouvent dans la Charte, réceptacle des valeurs chères aux Québécois et aux Québécoises. De plus, le préambule de la Charte reconnaîtra à partir d'aujourd'hui expressément l'égalité entre les femmes et les hommes comme valeur qui est un fondement de la justice, de la liberté et de la paix», a déclaré Mme Pelchat. Il n'est jamais inutile d'entendre les élus proclamer les valeurs chères à la société québécoise. Le législateur doit exprimer la volonté du peuple et c'est ce qu'il a fait, puisque l'égalité entre les femmes et les hommes est une valeur fondamentale pour notre société. Il s'agit là d'un gain extraordinaire non seulement pour les femmes, mais pour l'ensemble de la société. Par ailleurs, la clause interprétative qui est dès maintenant ajoutée à la Charte commandera que l'interprétation des tribunaux soit conforme au droit égal des femmes et des hommes de jouir des mêmes droits. Les tribunaux sont maintenant mieux armés pour arbitrer un conflit, notamment entre la liberté de religion et le droit à l'égalité entre les sexes puisqu'ils ont une indication claire de l'importance que le législateur accorde à l'égalité entre les femmes et les hommes. Le Conseil du statut de la femme tient à féliciter la ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine pour le courage politique dont elle a fait preuve en résistant à la rectitude politique ambiante afin de mener ce projet de loi jusqu'à son adoption. Rappelons que ce projet de loi faisait suite à l'avis du Conseil du statut de la femme, Droit à l'égalité entre les femmes et les hommes et liberté religieuse, rendu public en septembre dernier. Dans cet avis, le Conseil demandait notamment au gouvernement d'inclure dans la Charte québécoise une clause interprétative qui assurerait que l'égalité entre les femmes et les hommes soit prise en compte dans l'interprétation des autres droits et libertés garantis, comme c'est le cas dans la Charte canadienne. -30-
|
Et maintenant...
L'adoption de la clause d'égalité entre les hommes et les
femmes fait
maintenant partie intégrante de l'interprétation de la
Charte,
puisque présente dans son préambule.
Donc, dorénavant, les hommes pourront exiger:
Un Conseil du statut de l'homme
Un secrétariat à la condition masculine
130 maisons d'hébergement pour les hommes en
difficulté
Des droits égaux d'accès à leurs
enfants décidés par les tribunaux de
la famille
Des pubs télévisuelles pour sensibiliser la
population à la violence
conjugale faite aux hommes
Des pubs télévisuelles pour sensibiliser la population
aux agressions
sexuelles dont sont victimes les garçons
Que sur les conseils, commissions, organismes
gouvernementaux, système
de santé, les hommes aient la même
représentativité que les femmes
Que des mesures concrètes soient prises en
éducation pour que la
diplomation à tous les niveaux soit égale en
nombre pour les deux sexes
Que des programmes similaires à ceux de
Chapeau les filles
soient instaurés pour toutes les facultés universitaires
où les hommes
sont minoritaires
Qu'en éducation, le nombre de professeurs masculins soit
égal à celui
des professeurs féminins, et ce à tous les niveaux
scolaires
Que dans les CPE autant d'hommes que de femmes s'occupent des enfants
La mise en place d'une discrimination positive pour tous les
emplois
traditionnellement féminins afin que la parité des sexes
y devienne un
fait
Que des programmes incitatifs soient mis en place pour amener la
parité
dans les emplois où les conditions de travail sont difficiles et
souvent mortellement dangereuses
Le retrait immédiat de la politique d'intervention en
matière de
violence conjugale, politique qui oblige les policiers à
écrouer le
conjoint " le plus fort", puisqu'il s'agit d'une politique sexiste
Qu'en politique, le programme "À égalité pour
décider" soit
immédiatement retiré puisqu'il ne s'adresse qu'aux femmes
Que les subventions versées aux organismes
communautaires soient
également réparties entre les groupes d'aide aux hommes
et les groupes
d'aide aux femmes
Et, en guise de conclusion, l'équipe de L'APRÈS-RUPTURE
souhaite aux
féministes professionnelles, la bienvenue dans le nouveau monde
vraiment égalitaire à venir!
Jean-Claude Boucher
Président
avec l'équipe de
L'après-rupture
450-772-6812
9 juin 2008
Après les toute récentes tentatives de tromper la
population avec les
chiffres stéroïdes de la violence conjugale et des
agressions
sexuelles, voici :
Le
Conseil du statut de le femme nous fait bien rigoler avec sa
dénonciation de l'hypersexualisation. Nos féministes
dénoncent un
phénomène social dont elles sont la cause
première. Elles ont
revendiqué pendant des années la libération du
corps de le femme, ont
dénigré le patriarcat synonyme d'ordre, de loi, et
voilà qu'elles sont
toutes surprises des résultats. La lutte qu'elles
s'apprêtent à mener
contre l'hypersexualisation leur permettra certainement d'obtenir des
millions en subventions pour organiser des colloques sur le
sujet, des
tables de concertation, des conférences, des études, tout
ça aux frais
des contribuables.
Une solution à
l'hypersexualisation?
Que l'État cesse de gaspiller des millions en
subventions pour
engraisser le lobby féministe victimaire, dont le Conseil du
statut de
la femme. Ce lobby est constitué de centaines d'organismes
avaleurs
d'argent des citoyens. Engageons des professionnels de la santé
compétents, dénués de toute idéologie, afin
qu'ils interviennent auprès
de nos jeunes dans les écoles afin de parler de
l'hypersexualisation.
Le Conseil du statut de la
femme suggère une campagne médiatique, une
mobilisation générale afin
de combattre les stéréotypes sexistes dans notre
société.
Va-t-il dénoncer avec vigueur les stéréotypes
colportés un peu partout
dans les médias qui font de l'homme québécois un
nul, un être stupide
que l'on peut frapper ( publicité Volkswagon par exemple), un
pur
crétin ?
L'équipe de L'APRÈS-RUPTURE
Contact:
Jean-Claude Boucher
Président
N.B. Publié dans LaPresse, édition du 11 juin 2008, dans
Forum
9 juin 2008
La fête des pères: un
événement important pour tous les
pères.
Le 15 juin prochain, aura lieu un événement important,
particulièrement
pour les pères divorcés/séparés qui ont ou
qui ont eu dans le passé des
difficultés d'accès à leurs enfants.
Tous les médias seront invités... Nous allons faire
connaître à la
population ces difficultés mais aussi les espoirs des
pères.
Des pique-niques seront organisés au Québec
pour l'occasion. Apportez
votre lunch, et si vous avez le bonheur de pouvoir amener vos enfants,
prévoyez des activités pour les amuser.
Tous le pères sont invités à participer afin
de lancer un message à la
population: valorisons la relation père-enfants! Chaque
père doit être
solidaire de tous les enfants du Québec privés
de la présence
paternelle.
Rassemblement dès 11h et, à 13h,
lancement de ballons de
couleur noire . Les ballons noirs symboliseront les enfants
séparés de
leur père.
Des ballons blancs seront disponibles pour les pères qui ont des
contacts satisfaisants avec leurs enfants et seront distribués
aux
enfants présents.
Le 15 juin 2008, les pères prendront
la
parole!!!
Faites circuler ce message.
Invitez vos amis .
Amenez vos compagnons de travail.
Les conjointes sont bienvenues.
Ce rassemblement est pour vous, les pères...
Participez!
À Montréal,
Parc Jarry, coin St-Laurent et Jarry (métro Jarry)
Point de rassemblement: le kiosque au toit vert-gris près du
stationnement
(Les ballons seront disponibles sur les lieux)
À Rimouski,
Parc Beauséjour
Point de rassemblement: midi devant le pavillon du parc
(Vous devrez apporter vos ballons en vente au centre- ville à
quelques
minutes du parc)
SVP faites circuler ce
message!
Jean-Claude Boucher
Président
L'après-rupture
Pour information: 450-772-6812
|
La réelle fonction du
père
Par
Yvon Dallaire, psychologue
(Résumé
tiré de Homme et fier de l’être
publié aux Éditions Option Santé (Québec,
Canada) en 2001)
Dans
un contexte social où de plus en plus de pères veulent
s’impliquer dans
l’éducation de leurs enfants, il serait peut-être bon de
se poser la
question : « En quoi consiste réellement la
fonction paternelle ? » En
quoi sa fonction est-elle complémentaire, et non similaire,
à la
fonction maternelle ? Quelle est la mission réelle du
père ? Voici
quelques éléments de réflexion que j’ai
glanés au cours de mes lectures
et de ma vie de père et qui m’ont servi à écrire
le chapitre « Un père,
pour quoi faire ? »
Il
existe une différence fondamentale entre rôle sexuel et
fonction
sexuelle. En résumé, le rôle désigne des
comportements, des actes ou
des attitudes conscientes, volontaires, concrètes,
interchangeables et
relatifs comme les tâches ménagères ou de
pourvoyeurs. Ces rôles
évoluent au gré du temps et des modes et peuvent
être indifféremment
remplis par la mère ou le père (identité de
genre). La fonction est à
l’inverse des rôles car celle-ci est inconsciente, psychologique
(non
volontaire), unique, spécifique et absolue (identité
sexuée). Aucune
mère, malgré sa bonne volonté, ne peut remplir la
fonction paternelle ;
elle ne peut remplir que « sa » fonction maternelle. Et
vice versa !
La
fonction maternelle est d’abord une fonction de matrice, de source
nourricière, d’enveloppe, de réceptacle de vie, de
rétention. La bonne
mère représente l’abri, la sécurité, la
protection, la chaleur,
l’affection, la fusion, la compréhension… La mère
représente l’amour.
La fonction du père en est une de séparation, d’expulsion
du sein
maternel, de distinction, de différenciation. Le bon père
doit éduquer
ses enfants dans le sens étymologique du mot « educare
» : faire
sortir, tirer dehors, conduire au-dehors avec soin, montrer le chemin.
La
fonction du père est de séparer l’enfant de la
mère. Il doit
s’interposer entre la mère et l’enfant pour permettre à
l’enfant de
développer son identité en dehors de la symbiose
maternelle et rappeler
à la mère qu’elle est aussi une femme, une amante, un
être de plaisir,
non seulement un être de devoir généreux. Si la
mère représente l’amour
fusionnel, le père représente les limites, les
frontières, la
séparation psychologique.
L’enfant
a besoin de sentir toute l’attention de la mère pour
découvrir sa
puissance. Mais il a aussi besoin des interdits de son père pour
connaître ses limites et apprendre à faire attention aux
autres.
L’enfant apprend, par sa mère, qu’il est au centre de l’univers,
de son
univers ; il doit apprendre, par son père, qu’il existe
d’autres
univers avec lesquels il devra collaborer pour survivre et
s’épanouir.
L’enfant doit apprendre à se situer à mi-chemin entre
l’attitude du
chat et du chien. Le chat se croit le maître en voyant tout
ce que son
« esclave » fait pour lui, alors que le chien
perçoit son propriétaire
comme son maître parce qu’il est capable de tout faire pour lui.
D’après
les psychologues, la fonction paternelle se manifeste dans cinq
secteurs précis :
1. La
protection. Auparavant,
grâce à sa force physique, cette protection était
surtout limitée aux
dangers physiques extérieurs : l’homme des cavernes devait
protéger les
siens de prédateurs de toutes sortes. L’homme du XXIe
siècle sera de
plus en plus appelé à assurer, en plus, une
sécurité émotive non
seulement pour ses enfants, mais aussi pour sa femme (c’est d’ailleurs
là l’une des principales demandes de la femme moderne). Sa femme
et ses
enfants veulent pouvoir compter sur lui. Pour ce faire, il doit
évidemment être présent, physiquement et
psychologiquement, et être
valorisé dans cette fonction.
2. L’éducation. Le
père doit faciliter à ses enfants l’apprentissage du
contrôle de soi ;
il doit leur apprendre à renoncer à la satisfaction
immédiate de ses
besoins et désirs ; il doit leur apprendre la patience. Il
doit surtout
les aider à canaliser leur agressivité vers une
expression positive et
constructive de celle-ci. Il est évident que, ce faisant, il
apprend
lui aussi à mieux gérer ses propres besoins et sa propre
agressivité.
Mais n’est-ce pas en enseignant qu’on apprend à enseigner ?
3. L’initiation. Le
père a aussi comme fonction d’humaniser l’enfant à la
frustration et au
manque afin de pouvoir l’intégrer dans le monde adulte et le
monde
social, comme cela se fait dans les rituels initiatiques des tribus
dites « primitives ». Le père initie l’enfant aux
règles de la société,
sinon aucune vie sociale n’est possible. La démission du
père à ce
niveau, ou son exclusion, est probablement en grande partie responsable
de l’augmentation croissante de la délinquance juvénile.
Les enfants
deviennent délinquants parce qu’ils continuent de croire que
tout leur
est dû et que les autres sont à leur service (comme
l’était maman).
4. La
séparation. La
femme moderne demande à l’homme de l’accompagner dans toutes les
étapes
de la grossesse, de l’accouchement et des soins de l’enfant et je crois
que cet accompagnement constitue une excellente façon de
développer le
sens de la paternité. Mais, j’insiste pour réaffirmer que
la fonction
du père est de séparer l’enfant de la mère et la
mère de l’enfant et
non pas de former une « sainte trinité » où
chacun perd son identité.
Ainsi, le père permet la survie et l’épanouissement de
l’enfant ;
ainsi, l’homme permet la survie et l’épanouissement de la femme
qui
existe dans la mère.
5. La
filiation. Peu
importe le nom de famille donné à l’enfant, celui-ci a
besoin de savoir
qu’il a un père et qui est ce père. Il a aussi besoin de
savoir qu’il
s’inscrit dans une lignée qui possède une histoire. Il a
besoin de se
sentir relié à l’humanité, qu’il fait partie de la
grande famille
humaine. Traditionnellement, la filiation était
patrilinéaire ; elle
assurait au père qu’il avait un fils ou une fille et elle
assurait à
l’enfant, fille ou fils, qu’il avait bien un père, ce
père.
La
maternité ne fait pas de doute : la mère sait que
c’est « son » enfant
parce qu’elle l’a porté. La paternité, elle, doit parfois
être prouvée
et c’est la raison principale pour laquelle, ne l’oublions pas, la
filiation patrilinéaire et la monogamie se sont
développées. L’homme
peut ainsi être assuré qu’il est vraiment le père
de ses enfants et
qu’il peut consacrer ses ressources, sa force de travail et son
affection à leur survie et leur développement. C’est une
attitude
extrêmement paranoïde de croire que les hommes ont
inventé ces
institutions pour asservir les femmes. Ils l’ont fait pour
protéger
leurs droits, leur paternité, ce qui m’apparaît un mobile
tout à fait
légitime. Sinon, l’homme serait encore plus esclave de la femme
en ce
sens que sa fonction serait réduite à son rôle de
pourvoyeur :
améliorer les conditions de vie de n’importe quel enfant et il
devrait
probablement prendre en charge de nombreux enfants qui ne sont pas les
siens. D’ailleurs, diverses études rapportent qu’actuellement de
2 à 8
% des enfants sont élevés par un père qui n’est
pas le leur et ce, à
l’insu du père.
Déjà,
en juillet 1966, Margaret Mead proposait dans un article de Redbook le
mariage en deux étapes. La première consistait en un lien
légal sans
véritable engagement et sans conséquences advenant un
divorce : le
mariage individuel ou amoureux. La deuxième étape
légalisait la
relation à long terme avec des garanties concernant les enfants
en cas
de divorce : le mariage parental. Ce mariage unirait les
co-parents à
vie. La première étape a donné naissance au
foisonnement des unions
libres des années 70 et 80. Mais la deuxième étape
n’a jamais pris
forme. Les enfants n’ont aucune garantie que leurs droits seront
respectés dans le cas de divorce. Les mariages basés sur
le
sentimentalisme, le non-engagement et l’absence de sens pratique
responsable deviennent évidemment explosifs et traumatisants
pour
toutes les parties en cause au moment du divorce, et les enfants sont
souvent l’enjeu des disputes entre ex-amants.
Les
alternatives du père
Devant
la situation actuelle, l’homme devenu père se trouve face
à une
alternative que l’on peut présenter de différentes
façons :
1.
Il délègue toutes ses responsabilités à la
mère et lui laisse tout le
pouvoir ou bien il s’approprie la partie du pouvoir qui lui revient et
fait partie intégrante du triangle familial.
2.
Il reste le pourvoyeur de nourriture qu’il a été depuis
le début de
l’humanité ou bien il s’implique en plus au plan relationnel et
émotif
pour éviter d’être le père manquant à
l’origine des enfants manqués
(Guy Corneau) parce qu’ils ont eu trop de mère et pas assez de
père.
3.
Il démissionne et ne sert que d’épouvantail au service de
la mère
(bonhomme 7 heures ou père fouettard) ou bien il se tient debout
et se
« bat » pour remplir sa fonction de
père.
Comme
l’a si bien fait ressortir le sociologue québécois
Germain Dulac (La
configuration du champ de la paternité : politiques,
acteurs et enjeux,
in Lien social et politique, no 37,
printemps-été 1997), les
études faites sur la paternité l’ont été
autour des quatre paradigmes
négatifs suivants : la passivité, l’absence, la
violence et l’abus. On
s’est plutôt penché sur les conséquences de
l’absence ou de la
passivité du père et sur les effets négatifs des
abus de pouvoir
paternels plutôt que de chercher à étudier la
paternité pour elle-même,
ses caractéristiques intrinsèques, ses apports à
l’éducation et
l’évolution des enfants ou les façons de mieux l’exercer.
Il
serait temps que le discours des pères – et partant celui des
hommes –
soit enfin entendu pour ce qu’il est : une réelle
volonté de participer
à l’éducation des enfants et à l’évolution
de l’humanité.
|
6 juin
2008
Vellacott
choisit la motion sur le
droit des enfants et des parents à l’égalité
d’accès (M-483) en vue du
débat à la Chambre des communes
OTTAWA – Mercredi, le
député fédéral
conservateur Maurice Vellacott (Saskatoon—Wanuskewin) a, comme 14 de
ses collègues, vu son nom inscrit dans l’ordre de
priorité des affaires
émanant des députés. Il figure donc maintenant
dans la liste des
travaux de la Chambre des communes en tant que député
dont la mesure
d’initiative parlementaire (projet de loi ou motion) sera bientôt
débattue au Parlement.
Hier, M. Vellacott a avisé
les hauts
fonctionnaires de la Chambre qu’il avait choisi de faire étudier
par le
Parlement sa motion M-483, sur le droit des enfants et des parents
à
l’égalité d’accès.
La motion M-483 propose ce qui suit :
« Que la Chambre ordonne que des modifications soient
apportées à la
Loi sur le divorce pour que le droit et l’usage assurent la
protection des droits et de l’égalité des parents par
l’application
régulière de la loi et pour que les enfants jouissent de
l’égalité des
responsabilités de la mère et du père après
une séparation ou un
divorce. »
La motion M-483 sera débattue
pendant
deux heures à la Chambre des communes à raison d’une
heure à la fois.
Il est peu vraisemblable que la première heure de débat
ait lieu avant
l’ajournement des travaux de la Chambre pour l’été.
« Les Canadiens favorables
à cette
motion raisonnable et équitable auront tout l’été
pour y gagner
d’autres partisans et demander à leur député(e)
fédéral(e) de l’appuyer
aussi », a dit le député.
La meilleure façon pour un
député de
signifier qu’il appuie la motion est de se faire inscrire dans le
Feuilleton de la Chambre comme comotionnaire. « Je tiens
à
féliciter ceux de mes collègues qui m’ont
déjà témoigné leur appui de
cette façon », a dit M. Vellacott. Les
comotionnaires inscrits jusqu’à
maintenant sont Carol Skelton et Garry Breitkreuz, de la Saskatchewan;
Tom Wappel, Patrick Brown et David Van Kesteren, de l’Ontario; Russ
Hiebert, John Cummins et Betty Hinton, de la Colombie-Britannique, et
Leon Benoit et Art Hanger, de l’Alberta.
« Pour avoir une croissance
saine et
équilibrée, les enfants ont besoin que leur père
et leur mère
participent activement à leur éducation », a
dit le député. « La preuve
incontestable de cette réalité sera
présentée au cours du débat sur la
motion M-483 à la Chambre des communes. »
« Les parents et les enfants
du Canada
attendent depuis beaucoup trop longtemps qu’on rende équitable
la façon
dont les tribunaux traitent le droit de visite des parents et le droit
des enfants d’être éduqué par leurs deux parents
après l’échec de leur
mariage », a ajouté le député.
« J’ai bon espoir qu’aujourd’hui, nous
allons faire un pas important vers des modifications cruciales dans cet
important dossier. »
- 30 -
On peut obtenir des précisions
au
(613) 9921966 ou au 297224
30 mai 2008
Centre féminin
du
Saguenay
Un repère de féministes misandres?
Dans une entrevue radio diffusée sur
Radio Parallèle
XM 172,
à l'émission Carte Blanche du 27 mai dernier,
animée par Diane Bouffard
, Anne Vaillancourt nous instruit sur le fonctionnement interne d'une
maison d'hébergement pour femmes en difficulté où
elle a travaillé
pendant de longues années.
La pointe de l'iceberg des dégâts de l'idéologie
féministe qui coûte
annuellement une fortune aux contribuables, dans ce cas particulier,
500 000$ chaque année.
Pour écouter l'entrevue, téléchargez le clip:
http://garscontent.com/2008/Quart%202/06-Juin/04/vaillancourt10.wma
Jean-Claude Boucher
L'après-rupture
ALIÉNATION
PARENTALE...
LES PÈRES, ENCORE ET
TOUJOURS
COUPABLES!
"SOS VIOLENCE CONJUGALE"
nous sert actuellement un clip à la
télévison montrant une petite
fille qui, devant la classe, exhibe le dessin d'une vache.
L'enfant précise qu'elle a dessiné cet animal parce
que son père traite
sa mère de vache...
En ligne sur Youtube pour être vu par le monde entier: http://www.youtube.com/watch?v=STmapHP_Jo4
Publicité sexiste
qui tronque à
nouveau la réalité de la violence conjugale. En effet,
toutes les
recherches sérieuses impartiales ( et c'est de
notoriété publique) ont
largement démontré que l'aliénation parentale est
le plus souvent
effectuée par les mères.
Reconnaître l’existence de
l’aliénation parentale (Hubert Van Gijseghem - lien social)
Février 2005
(...)Pour ce qui me concerne, mes recherches m’ont permis de
constater que
la proportion était environ de 3/4-1/4, au détriment des
mères. Une
étude hollandaise va encore plus loin, puisqu’elle parle d’une
répartition 95 % - 5 % !
Pourtant, il n’y a aucun mystère dans ce résultat. On
peut facilement
comprendre que le risque d’influence aliénante soit plutôt
du côté du
parent gardien, et la grande majorité des enfants sont encore
confiés à
leur mère après la séparation du couple parental.
(...)
En ligne:
http://www.lplm.info/spip/spip.php?article738
|
Pourquoi "SOS VIOLENCE CONJUGALE" n'a-t-il pas imaginé
aussi un clip
dans lequel un enfant aurait dit qu'il a dessiné
un chien parce que sa
mère traite son papa de chien sale?
Décidément, il est temps
que de vrais
experts en violence conjugale soint consultés afin que des
faussetés ne
soient plus lancées dans les médias. Surtout quand ce
sont les
contribuables qui paient la note, sans toutefois trop savoir par quel
labyrinthe administratif a transigé
l'argent...particulièrement pour la
diffusion de ce clip. Inquiétant aussi le fait que ce soit
le
Ministère de la justice qui collabore au dénigrement
de la paternité au
Québec.
Le clip de "SOS VIOLENCE CONJUGALE"
est malhonnête, trompeur et diffamatoire à l'endroit de
tous les pères
du Québec. Une autre preuve que l'idéologie
féministe radicale, tel un
véritable cancer, a inflitré sournoisement le pouvoir
politique
québécois!
N.B.
SOS Violence conjugale reçoit annuellement 462 435$ en
subvention du
Ministère de la justice dont plus
des
trois quarts vont en salaire pour les "bénévoles"
Source: Déclaration
de renseignements des organismes de bienfaisance enregistrés
Jean-Claude Boucher
En collaboration avec
L'ÉQUIPE DE
L'APRÈS-RUPTURE
14 mai 2008
Pour nos féministes professionnelles: demandez
et vous recevrez!
Il y a quelque temps, nous avons publié un texte
explicatif à propos
des demandes de nos féministes professionnelles pour ce
qui concerne
les pensions alimentaire intitulé: "
Des
monoparentales pauvres, voyons donc!" Nous vous invitons
à le
consulter à nouveau....
Un communiqué du gouvernement annonce que le Parti
québécois a déposé
un projet de loi qui fera des femmes monoparentales vivant de la
Sécutité du revenu (BS),
des individus choyés
financièrement. Évidemment, les pères
payeurs de pensions
alimentaires seront à nouveau exploités. Rien de
bien nouveau sous le
soleil d'un Québec manipulé par le puissant lobby
féministe victimaire!
|
LE PARTI QUÉBECOIS DEPOSE UN PROJET DE LOI POUR
PERMETTRE A
TOUS LES ENFANTS D'AVOIR ACCES A LEUR PLEINE PENSION ALIMENTAIRE
QUÉBEC, le 13 mai /CNW Telbec/ - La députée de Crémazie et porte-parole du Parti Québécois en matière d'emploi et de solidarité sociale, Lisette Lapointe, a déposé aujourd'hui à l'Assemblée nationale un Projet de loi visant à exclure les pensions alimentaires pour enfants du calcul des revenus dans diverses lois à caractère social. Pour le Parti Québécois, il s'agit d'une question de justice et de cohérence. En effet, depuis 1997 les pensions alimentaires pour enfants ne sont plus considérées comme un revenu dans le calcul de l'impôt, ni par Québec ni par Ottawa. Toutefois, l'Etat continue de les considérer comme un revenu dans plusieurs programmes gouvernementaux, un non sens aux yeux de la députée. Mme Lapointe a rappelé que des organismes relevant de l'Etat québécois ont dénoncé cette situation, tels que le Protecteur du citoyen, la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse et le Conseil du statut de la femme, mais également diverses organisations, comme la Fédération des femmes du Québec, les fédérations étudiantes ainsi que de nombreux regroupements d'organismes communautaires oeuvrant auprès des familles à faible revenu. «Une pension alimentaire, par définition, c'est pour subvenir aux besoins des enfants. Or, actuellement, l'Etat prive des milliers d'enfants parmi les plus pauvres de jouir de leur pleine pension alimentaire. Il est temps de corriger cette injustice», a déclaré Lisette Lapointe. Ainsi, le projet de loi 394 prévoit la modification de quatre lois où la pension alimentaire pour enfant est considérée comme un revenu pour le parent. C'est le cas :
<< - dans le calcul de la prestation de sécurité de revenu accordée à un adulte seul ou à une famille; - dans l'établissement de la contribution d'un étudiant au programme de prêts et bourses; - pour déterminer l'admissibilité financière à l'aide juridique; - dans tous les programmes d'aide au logement administrés par la Société d'habitation du Québec. >>
En mars dernier, une pétition de plus de 9000 signatures a d'ailleurs été déposée à l'Assemblée nationale. Egalement, à l'initiative de la députée de Crémazie, le Parti Québécois a formellement adopté une résolution lors de son dernier conseil national afin que l'Etat cesse de considérer les pensions alimentaires comme un revenu. La députée de Crémazie invite les députés ministériels et particulièrement les quatre ministres concernés à appuyer ce projet de loi afin qu'il soit étudié et adopté rapidement. «Nous devons y voir sans délai, pour nos enfants et pour leur avenir. Il faut cesser de leur enlever ce qui leur est dû. Disons-le haut et fort : une pension alimentaire, c'est dans le but d'améliorer la condition de vie des enfants que les parents la paient. Adoptons donc rapidement et unanimement ce projet de loi», a conclu Lisette Lapointe. --------------------------------------30-------------------------------------
Note de L'après-rupture: il est à noter que les bénéficiaires majotitaire de l'aide juridique, et des logement subventionnés, ce qui ajoute encore un peu à leur privilèges financiers, et bien sûr, tout çà avec nos taxes
|
Cette situation créerait un incitatif pour les femmes
monoparentales à
vivre confortablement aux frais de l'État. Invitation
à divorcer le
plus rapidement possible afin de s'enrichir, tout en privant leurs
enfants de la présence essentielle de leur père.
L'après-rupture ne se laisse pas emplir par les doléances
illégitimes
et tordues de La fédération des familles monparentales et
recomposées
du Québec.
Mais qu'en est-il de nos députés?
Seront-ils capables de réfléchir aux conséquences
néfastes d'un tel
projet de loi?...
Jean-Claude Boucher
Président
L'après-rupture
11 mai 2008
Une
essence diabolique masculine contre l’essence angélique
féminine
Le mouvement Masculiniste au
Québec
L'antiféminisme démasqué [1]
Depuis quelques
années,
les hommes ont mené un combat qui commence à porter
fruit. Le
masculisme s'affirme maintenant de mieux en mieux et gagne des points
sur plusieurs tableaux. Quant à elles, fort de leur pouvoir
institutionnel bien acquis, les féministes militantes
étaient restées
plutôt silencieuses. Mais une frange de onze universitaires y
voient là
une menace. Sous la direction de Mélissa Blais et de Francis
Dupuis-Déri, l'essai Le mouvement masculiniste au
Québec :
L'antiféminisme démasqué, publié aux
Éditions du remue ménage,
rappelle les femmes au combat.
Les
auteur-e-s de ce collectif ne cherchent en rien la conciliation.
Fièr-e-s militant-e-s féministes, ce sont des
professeur-e-s et
étudiantes dont le domaine se cantonne à la politique, au
droit, à
l’intervention sociale et au féminisme. Pas de psychologie et
encore
moins de philosophie. Ce sont des personnes de combat, pas des
diplomates. L’homme y est donc présenté comme doté
d’une essence
maléfique et on invite prestement les femmes à les
combattre. L’impasse
de leur approche des relations hommes-femmes ressort vivement dans le
paradoxe qui apparaît pages 116-117 où Mathieu Jobin
postule la
violence masculine contre les femmes comme organisation
systémique.
(Il insiste en le répétant 3 fois.) L’homme
n’est donc pas
une être émotionnel potentiellement victime
d’égarements qui peuvent
exceptionnellement l’emporter dans une violence irrationnelle
regrettable, mais bien un être naturellement méchant,
volontairement
méchant et dont la méchanceté s’érige en système
contre
la femme. On est à la limite de la théorie des complots.
Une essence diabolique masculine contre l’essence angélique
féminine,
dirait Jean-Philippe Trottier. Refusant la
thèse de Jean-Pierre Gagnon qui affirme que l’agressivité
naturelle des
garçons doit être éduquée pour être
canalisée convenablement, Jobin
affirme l’agressivité masculine comme un mal. Il enferme donc
l’homme
dans une impasse de culpabilité ontologique un peu à la
manière dont
l’Église conçoit le péché originel. Ceci
est doublement troublant
puisque son chapitre est écrit par un homme qui s’enferme donc
lui-même
dans cette nature ontologique et avoue ainsi son agressivité
exprimée
ici contre… les hommes. Wow! On assiste à la conception d’un mal
qui
boucle sur lui-même et s’auto-génère. Hallucinant!
Ces
militant-e-s nous construisent un univers conforme à la lecture
de
chacun dans sa discipline où la loi, le politique et le social
nous
produisent un monde qui s’érige en terme de luttes. Et que
devient un
combattant sans adversaire? Rien. L'adversaire masculin est donc leur
raison d'être. Ils le créent à l'image de leur
besoin de conflits. Ils
nous donnent ainsi le sens de leur société en posant
l’humanité comme
un immense champ de bataille divisé en deux camps où le
bourgeois est
l'homme et le prolétaire, la femme.
Dès
l’introduction, on met la table pour le conflit. Des mouvements
hoministes, humanistes, virilistes et masculistes, point de
distinctions. On crée rapidement l’amalgame
« masculinisme » en
esquivant (pour commodité) toute nuance possible. Nous qui avons
déjà
de la difficulté à être solidaires puisque chacun
tient à ses propres
nuances, ce féminisme vient de créer notre
solidarité tout comme Hitler
avait créé le Juif : la vermine à combattre
sans distinction pour la
variété des tribus et des coutumes de ces gens ;
tout comme on insulte
les noirs en les appelant tous ainsi alors qu'ils ne s'aiment pas
toujours et détestent être amalgamés avec leurs
ennemis de couleur.
Même en parlant du féminisme, on convient
généralement d'éviter le
piège de les mettre toutes dans le même panier. Foin de ce
détail. Nos
féministes du livre rouge veulent un groupe homogène
facile à cibler.
Les directeur-e-s de
ces thèses
affirment que le « masculinisme » ne porte pas,
comme le féminisme, un
projet de justice et d’égalité. Par cet argument
d’autorité (étayé
nulle part) ce féminisme confisque donc la vertu et retire aux
mâles
toute justification, comme si d’évidence, ce projet louable
était de
copyright féministe. L’équilibre est le féminisme
en soi ; le
masculisme, une menace à la justice et à
l'égalité. La convergence
n'est pas possible ; négocier avec l'homme
équivaudrait à négocier avec
l'ennemi.
En
conclusion, on nie tout simplement que l’homme doive affronter une
crise de masculinité exigeant un repositionnement de son
identité comme
si la réflexion des hommes sur eux-mêmes présentait
une menace pour les
femmes. La menace, conclue-t-on, est l’homme à combattre qui est
fou,
amer et désaxé ou alors universitaire,
professionnel,
journaliste et intellectuel participant d’un même élan,
d’une même
force de frappe… qu’il importe de contrer.
Je
ne suis cité qu’une seule fois (dois-je m’en réjouir?)
(p.87) hors
contexte, par Mélissa Blais, pour appuyer (contre l’esprit de mon texte)
le soi disant héroïsme de Marc Lépine. Le
paradoxe c’est qu’elle ne
semble même pas se rendre compte que, par le titre même de
son
chapitre, Marc Lépine : héros ou martyr?,
elle l’érige en
modèle dont elle fait l’éloge négative.
C’était d’ailleurs le piège
dont je mettais là en garde les féministes, et dans
lequel elle saute à
pied joints. Élisabeth Badinter l'avait vite
compris
en refusant de répondre à toute question concernant
Lépine. Elle avait
d’ailleurs dérouté Marie-France Bazzo qui
insistait dans son interview devant lui
répéter par deux
fois qu’elle n’avait pas parlé de Lépine
dans son livre Fausse
route.
Yvon
Dallaire, par contre, est cité plus que tout autre. Il est
l’ennemi #1.
Étant celui qui a le plus travaillé pour la cause des
hommes, il
bénéficie donc d’une visibilité médiatique
proportionnelle. Et la
visibilité médiatique des «masculinistes» est
le premier monstre qu'il
faut attaquer.
Bien sûr, on
s'attaque
allègrement aux plus vindicatifs dont Yves Pageau qui a
l'honnêteté
d'écrire tout ce qui lui passe par la tête en avouant
ensuite le
regretter. On est incapable de voir là l'humour pas plus que
chez les Vaginocrates
de Serge Ferrand. On peut rire des hommes sur la place publique mais
rire des femmes est anathème tout comme on peut bien gonfler les
statistiques de violence des hommes contre les femmes mais on se garde
bien de parler de la violence des féministes masqué-e-s qui sont
venu-e-s attaquer
chez Ferrand scandant «À mort les masculinistes».
On
critique allègrement Gilles Rondeau qui pourtant, dans son
très modéré
rapport, s'en est tenu qu'aux besoins des hommes sans jamais toucher
à
un seul cheveu féministe. On a même trouvé le moyen
de critiquer le
tout rose Guy Corneau qui, c'est bien connu, remplit ses salles de
femmes admiratives avec les propos les plus conciliants.
Résumé,
des principales
lacunes de ce livre :
-
Le titre est inopportun
parce que le nom de «masculinisme» pour désigner
tous les groupes qui
oeuvrent pour la cause des hommes est loin de faire consensus. Le titre
est doublement inopportun puisque l'antiféminisme s'exprime
ouvertement, sans agenda caché, et n'a donc pas à
être «démasqué»,
comme auraient dû l'être les féministes qui ont attaqué chez
Serge Ferrand.
-
Il nous présente
un
agenda mal défini au programme négatif ne proposant que
le combat
hostile sans jamais songer au compromis.
-
L'argumentaire mal
étayé ou déficient est sans racines
philosophiques, truffé de citations
à l'emporte pièce souvent infidèles à
l'esprit de l'auteur et toujours
visant à appuyer leurs thèses négatives sur tous
les groupes ou
individus qui oeuvrent pour la cause des hommes.
-
C'est un essai à
vision
restreinte qui n'a pas peur de ses incohérences puisqu'il est
incapable
de les détecter.
-
(En passant, pour
rectifier la référence erronée de la page 14, l'ANCQ
c'est l'Action des Nouvelles Conjointes et Conjoints du Québec
fondée
par Mme Lise Bilodeau.).
-
La rhétorique
est peu
convaincante, procédant par sauts et arguments d'autorité
sans faire
appel au raisonnement du lecteur.
-
(En passant on a
oublié
de mentionner Nicole Gagnon L'Antiféministe qui a un
argumentaire passablement plus solide et fut la première
à afficher
ouvertement sa liberté contre les féministes qui
s'arrogent le droit de
confisquer l'identité féminine.)
-
Et pour finir, la
couverture est à l'image des enjeux qu'on appelle à
combattre : il y a
belle lurette que les hommes n'affichent plus leur identité avec
la
grosseur de leurs biceps ; de même qu'il y a belle lurette
que le
partage des tâches ménagères relève du
domaine privé où chaque couple
négocie depuis un arrangement maison qui lui convienne.
Ce livre est
décevant
non pas parce qu'on s'attaque à ce que les auteur-e-s appellent
le
«masculinisme», mais parce que les attaques font l'effet de
pétards
mouillés. C'est dommage parce qu'on aurait bien aimé lire
un ouvrage
bien argumenté qui nous apprenne quelque chose de neuf et ouvre
des
perspectives sinon conciliatrices, au moins propices à susciter
le
débat. On n'y trouve rien qu'une fusillade en règle de
tout ce qui
porte des couilles, maquillé d'un discours de forme pseudo
universitaire qui appelle aux armes des militantes qui, ne soyons pas
dupes, auront bien du mal à se reconnaître encore
aujourd'hui dans ce
féminisme radical suranné qui justifie encore les mensonges statistiques pour appuyer sa
cause. Aucun des arguments documentés par les différents
auteurs cités
n'a véritablement été débouté de
manière convaincante. À commencer par
l'auteur de ces lignes qui, à en croire Mélissa Blais,
pourrait laisser
entendre à la possibilité de voir en Marc Lépine
un héros politique.
Voilà bien une lecture à contresens de mon texte Marc Lépine et les
féministes (jugez
par vous-même). N'est-il pas inquiétant de
constater que
nos universités hébergent une telle
malhonnêteté intellectuelle?
Mais pourquoi
ces féministes veulent-elles à tout prix entretenir
l'homme dans son
rôle de méchant dominateur à combattre? J’ai senti
quelque part de la
peur dans ce livre ; pas une peur qu’on cherche à dissiper
où à
solutionner, mais une peur qu’on cherche à justifier, à
entretenir.
Pour que ce type de féminisme perdure, il faut des hommes qui
acceptent
de jouer le rôle qu’on leur désigne. Dans le domaine de la
prise de
conscience, depuis 40 ans, certaines femmes se sont donné
à raison un
pouvoir enviable sur leur propre vies. Ces féministes
auraient-elles
peur que les mâles se mettent à réfléchir
sur leur propre condition
d’hommes et se libèrent à leur tour? La Boétie,
dans son Discours de la servitude
volontaire
nous dit : « Soyez résolus de ne plus servir, et
vous voilà libre ».
Maintenant que des hommes commencent à se donner du pouvoir sur
leur
propres vies, ces féministes y verraient-elles la menace d’une
perte de
pouvoir? Le pouvoir des femmes, c’est le désir des hommes,
me
répète souvent mon ami Daniel.
Si le féminisme
est
parvenu à ses fins ce mouvement n'a donc plus de raison
d'être. Et s'il
a dépassé ses objectifs, c'est maintenant le masculisme
qui est plus
légitimé que jamais. À cet effet, la population
étudiante à l'UQAM a
depuis dix ans dépassé l'objectif d'égalité
et produit bien davantage
de femmes diplômées (Lire l'article À l'UQAM, plus de 60% des étudiants sont
… des
étudiantes!). Pourquoi le collectif
féministe de cet
essai composé exclusivement d'universitaires passe-t-il ces
faits
totalement sous silence?
François
Brooks
[1] Le livre Le
mouvement masculiniste au Québec, l'antiféminisme
démasqué, publié
aux éditions du Remue-Ménage, est paru le 1er mai 2008.
Il regroupe les
textes de 11 auteurs, sous la direction de Mélissa Blais et
Francis
Dupuis-Déri : Janik Bastien Charlebois, Louise Brossard,
Karine
Foucault, Mathieu Jobin, Diane Lamoureux, Ève-Marie Lampron,
Josianne
Lavoie et Émilie St-Pierre. Mélissa Blais et Francis
Dupuis-Déri sont
passés à l'émission Vous êtes ici de
Radio-Canada (Cliquer ici pour
écouter
l'entrevue).
Source:
http://www.philo5.com/Feminisme-Masculisme/080509MouvementMasculinisteAuQuebec.htm
9 mai 2008
La valse des millions au profit des organismes
féministes...
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LE MINISTRE SAM HAMAD ACCORDE 1 200 000 $ A 15 ORGANISMES
POUR FAVORISER L'EGALITE DES FEMMES EN EMPLOI
QUÉBEC, le 8 mai /CNW Telbec/ - Le ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale, M. Sam Hamad, est heureux d'annoncer, pour l'année 2008-2009, l'octroi d'une aide financière à 15 organismes favorisant l'intégration des femmes au marché du travail. Chacun de ces organismes communautaires recevra une subvention de 80 000 $ pour cette deuxième année de l'octroi du soutien triennal. Le montant total de l'aide allouée s'élève à 1 200 000 $. Ce financement est effectué grâce au Fonds québécois d'initiatives sociales (FQIS). Ces subventions, qui permettront aux organismes de bonifier leur intervention, sont versées dans le cadre de l'application de la politique québécoise «Pour que l'égalité de droit devienne l'égalité de fait» et de la réalisation du plan triennal qui en découle. Le champ d'action de ces organismes s'articule autour de deux axes : le développement de la main-d'oeuvre féminine et l'amélioration des conditions de vie des femmes dans une perspective d'égalité en matière d'emploi. La situation des femmes sur le plan de l'égalité des chances s'est grandement améliorée depuis quelques décennies, mais il y a encore des progrès à réaliser. Pour le ministre Hamad, «les organismes oeuvrant à soutenir l'emploi et le développement de compétences des Québécoises contribuent à améliorer la situation des femmes sur le marché du travail. C'est justement pour favoriser l'épanouissement professionnel des femmes et pour valoriser leur important apport à la collectivité que le gouvernement appuie encore cette année ces 15 organismes communautaires. » L'aide financière accordée est destinée à soutenir l'intégration et le maintien en emploi des femmes les plus éloignées du marché du travail. Ces femmes vivent des difficultés qui leur sont spécifiques et qui appellent des interventions plus ciblées. La nature des services qui leur sont offerts varie quant à la durée et au mode d'intervention selon le cheminement personnel de chaque participante. Quant à elle, la ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, Mme Christine St-Pierre, s'est dite heureuse de cette annonce. «Même si l'atteinte d'une plus grande égalité entre les femmes et les hommes est un défi à long terme, cela nécessite tout de même des actions concrètes, sur le terrain et au quotidien. La contribution du milieu dans l'atteinte des objectifs québécois en matière d'intégration et de maintien en emploi des femmes est donc essentielle», a-t-elle déclaré. «Plus nous investissons d'efforts à ouvrir et à diversifier les possibilités professionnelles des Québécoises, plus nous renforçons le développement économique de nos régions. Faire en sorte de mettre en valeur dans une pleine mesure la participation égalitaire des femmes sur le marché du travail, c'est un choix de société que nous avons fait et dont nous pouvons être fiers», a conclu le ministre Hamad.
<< Liste des organismes :
- Accès-Travail-Femmes inc (Saguenay-Lac-Saint-Jean) (559,978$) - Centre-Etape, Atelier de formation pour les femmes inc. (451 718$) (Capitale-Nationale) - Centre de la femme - Rond point de la Mauricie (Mauricie)(380 760$) - Centre d'intégration au marché de l'emploi (CIME) (Estrie) (427 277$) - SORIF inc. (Montréal)(358 179$) - Option femmes emploi (Outaouais)(427 065$) - Connexion Emploi ressources femmes (Chaudière-Appalaches) (474 228$) - Dimension travail (Laval) (381 269$) - La C.L.E.F., Centre Lanaudière d'emploi pour femmes (Lanaudière)(388 130$) - Centre d'intégration professionnelle de Lanaudière (Lanaudière)(257 871$) - De soi à l'emploi (Montérégie)(366 005$) - Service externe de main-d'oeuvre Le Jalon (Montérégie)(309 654$) - Centre d'orientation et de formation pour les femmes en recherche d'emploi (C.O.F.F.R.E.) inc. (Montérégie)(782 612$) - Les mutantes de Drummond inc. (Centre-du-Québec)(359 667$) - Services intégrés pour l'emploi (Centre-du-Québec)(253 263$)
Sources :
Alexandre Boucher Valérie Rodrigue Attaché de presse Attachée de presse Cabinet du ministre de Cabinet de la ministre de la l'Emploi et de la Solidarité Culture, des Communications et de sociale la Condition féminine 418 643-4810 418 380-2310 >> -30- N.B Les caractères en gras sont de L'après-rupture et représentent les subventions versées par le gouvernement du Québec aux organismes concernés au cours de l'année terminée, soit un chétif 6 millions $!...
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Et pourtant...
Nous sortons à peine d'une Commission parlementaire qui
avait comme
objectif la modification de la Chartre québécoise
pour y inclure de
façon tout à fait prioritaire
l'égalité entre les hommes et les femmes.
Ce subventionnement est-il égalitaire?
Les organismes concernés
gérés généralement par les
féministes
respectent-ils la notion d'égalité entre les hommes et
les femmes?
Et la loi sur l'accès à l'égalité
à l'emploi n'est-elle pas elle-même
sexiste ? Voir: "
Quotas
de poulets, de dindes et de femmes"
(
selon l'évangile féministe )...
Le versement d'un petit million supplémentaire
puisé dans les poches
des contribuables au profit d'organisme féministes est-il
justifié?
Les citoyens doivent-ils à nouveau verser des sommes
astronomiques
dans les caisses d'organismes féministes qui ont
très bien compris
que faire croire à la population que les femmes du
Québec font bien
pitié constitue une véritable poule aux oeufs d'or
financière?
Nos féministes professionnelles ont
fait de la martyrologie féminine une industrie fort lucrative
aux frais
des contribuables. "Toujours plus de cash!", voilà
leur préoccupation
fondamentale. Subtil mépris des femmes
toujours présentées comme étant
des incapables, d'éternelles victimes. Il est
désolant de voir nos
politiciens tomber dans ce grossier panneau et dilapider l'argent des
citoyens déjà égorgés par les taxes, les
impôts, etc...
30 avril 2008
La campagne de "sensibilisation" aux agressions sexuelles
Le ridicule se répand (suite)
http://www.nationalpost.com/todays_paper/story.html?id=480553
You're a victim
(even if you don't know it)
Barbara Kay, National Post
Published: Wednesday, April 30, 2008
Traduction: L'après-rupture
Vous êtes
victimes
(même à votre
insu…)
À moins
d’avoir été
séquestré, sans contact avec les médias du
Québec entre le 12 et le 19
avril,
vous avez été exposé à une tapageuse
campagne de « sensibilisation »
à la télé et dans les journaux, centrée sur
les agressions sexuelles
envers les
femmes et parrainé par le Ministère de la Culture, des
Communications
et de la
Condition féminine du Québec.
La publicité télévisuelle met en vedette une jeune
femme au visage
angélique
agrémenté de tresses ondulantes- elle pourrait avoir
entre 17 et 25
ans,
difficile à dire – dévisageant d’un air grave la
caméra. Calme, elle
déclame :
« Au Québec, une femme sur trois sera la victime
d'une agression
sexuelle
au cours de sa vie. » Puis, après une pause lourde de
sens : «Je suis
l'une
d'entre elles." Couper.
D’onéreuses campagnes menées par les ministères
publics s’avèrent
bénéfiques
dans la mesure où leur contenu contribue à réduire
les taux d’incidence
de
certaines maladies ou d'accidents. Brandir des statistiques sur les
effets du
tabagisme, des rapports sexuels non protégés ou la
conduite en état
d'ébriété
motive le public à modifier ces comportements à risque,
avec en bout de
ligne
une réduction du taux de mortalité et une
réduction des frais médicaux
afférents, une formule gagnante pour tout le monde.
Contrairement aux maladies pulmonaires, aux maladies sexuellement
transmissibles et à la mortalité sur les routes, des
comportements à
risque
qu’il est possible de corriger, l’actuelle campagne «Briser le
silence»
au
Québec ne suggère même pas implicitement de
stratégie pour éviter les
agressions sexuelles. Le contenu de la réclame ne met nullement
en
garde les
femmes qui travaillent dans le domaine du sexe du risque
élevé associé
à ce
métier, ni ne rassure les femmes sexuellement responsables des
avantages que
comporte un tel mode de vie. Alors, si derrière cette campagne
d’épouvante, le
but était d’envoyer un message de prudence à toutes les
femmes, la
cible est
ratée.
La ministre Christine Saint-Pierre raconte
que la campagne « envoie un message non
équivoque sur la dure
réalité de l'agression sexuelle… et dresse un portrait
réaliste de la
situation. »
Un message non équivoque, ça c’est clair. Mais «
réaliste »? Rien n’est
moins
sûr. Dans les encarts imprimés, la ministre fait valoir
que le chiffre
d’une
femme sur trois provient de Statistique Canada 1999, et des quelques
6000
signalements annuels d’allégations d'agression sexuelle
rapportés à la
police.
(Les statistiques portant sur le nombre avéré de ces
allégations
brillent par
leur absence.)
Auparavant, Mme Saint-Pierre a déjà divulgué des
statistiques, la
dernière fois
en novembre dernier, alors qu’elle estimait le nombre de femmes du
Québec
victimes de violence familiale à chaque année. En
réalité, le chiffre
véhiculé
provenait encore une fois de la Déclaration universelle de la
criminalité
(DUC2) qui collige les allégations de violence conjugale
enregistrées
annuellement par les autorités.
Considérant qu’environ un tiers seulement de ces
allégations sont
suffisamment
crédibles pour être portées à l’attention
des tribunaux, les autres
deux tiers
devraient être soustraite du discours public à ce propos.
(Beaucoup de
fausses
allégations sont destinées à « lui
enseigner une leçon », comme nous
l'apprenions récemment dans un cas médiatisé
à Toronto.) Pourtant,
c’est
exactement sur cette même base de
« preuves » fallacieuses que la
ministre affirme maintenant que 1,5 millions de femmes du Québec
« vont » (et non pas
« peuvent ») être victimes d'agression
sexuelle.
Aux États-unis, l’Institut National pour la Justice estime que
14,8%
des femmes
courent le risque d'être agressé sexuellement durant leur
vie, soit un
peu
moins de la moitié du chiffre de 33% colporté par Mme
Saint-Pierre. Les
femmes
du Québec ne vivent pas deux fois plus longtemps que les femmes
américaines.
D'où provient cette disparité?
Lorsque rejoint pour fin d’éclaircissement, un porte-parole du
bureau
de la
ministre a avoué qu'elle ne pouvait expliquer la
méthodologie utilisée
dans
cette « étude », ni confirmer si la
définition d’ « agression
sexuelle » retenue par la ministre (jamais définie
dans l’annonce)
correspondait bien à celle du Code Criminel, qui implique
spécifiquement
l’usage de la force physique.
Si, comme je le suspecte, Mme Saint-Pierre a décidé
qu’une agression
sexuelle
correspond à sa définition toute personnelle, son
« étude » pourrait
très bien inclure sournoisement ce que les chercheurs
crédibles
rejettent
ironiquement comme des « variables d’activistes »
: des incidents
comme « une proposition infructueuse de sexe », un
véritable fourre-tout dans les
statistiques colligées afin d’enrayer le fléau des
prédateurs sexuels
comme les
séances d’exploration corporelle des adolescents ou les coups de
sifflets des
travailleurs de la construction au passage d’une demoiselle.
Quoiqu'il en soit, statistiques bidons: pour les femmes qui visionnent
l'annonce, le sous-entendu « au cours de sa vie »
ne sera pas
enregistré alors qu’ « une femme sur
trois » va s’inscrire
profondément dans leur mémoire. Elles vont croire, - et
je pense qu'il
s’agit
bien là du but de l’exercice – que toutes les femmes sont
unanimement
des
victimes potentielles, et que plus d'un million d’hommes au
Québec sont
des
violeurs potentiels. C'est une forme de communication irresponsable et
incendiaire.
Et alors? ( haussement d’épaule Gaulois ). Pour le
ministère, le
véritable
objectif derrière cette campagne de $ 1.3-million n'est pas
d'éduquer
ou
d'améliorer le sort des Québécoises, mais
davantage de servir
d’instrument pour
extorquer davantage d’argent du gouvernement lors des allocations
budgétaires.
Depuis 1987, plus d'un milliard de dollars des contribuables du
Québec
ont été
investis dans « la condition
féminine ». Il est temps que le
premier ministre Jean Charest ordonne une vérification
indépendante des
activités d’auto gratification de sa ministre, dont la
crédibilité est
manifestement aussi questionnable que ses compétences
professionnelles.
Que pourrait-on ajouter?
L'après-rupture publiera sous peu tous les dessous de la
campagne de
"sensibilisation " aux agressions sexuelles...
Contact:
Jean-Claude Boucher
27 avril 2008
La campagne de sensibilisation aux agressions sexuelles
Le ridicule se répand...
National Post, 24 avril 2008
Barbara Kay questions the
Quebec
government's "information" campaign on sexual aggression against women
April 24, 2008
http://network.nationalpost.com/np/blogs/fullcomment/archive/tags/Barbara+Kay/default.aspx
(Traduction: L'après-rupture)
Le
gouvernement du Québec, plus précisément le
ministère québécois de la
Condition féminine, doit fournir certaines explications.
Au
cours de ces dernières semaines, ce ministère inonde les
médias, tant
écrits que visuels, au moyen d’une campagne
d’ « information » centrée
sur la problématique de l'agression sexuelle envers les femmes.
Le clip télévisuel est particulièrement puissant.
Dans celui-ci, u
ne jeune femme d’allure saine - elle pourrait être
âgée quelque part
entre 17 à 25 – à la chevelure vaporeuse encadrant un
visage angélique,
est assisse sur un tabouret et s’adresse directement au
téléspectateur.
Elle déclame sur un ton calme et grave, sans émotion,
à la caméra :
« Une femme sur trois au Québec est la victime d'une
agression sexuelle
au cours de sa vie. » Puis, après une pause lourde de
sens : «Je suis
l'une d'entre elles. » Fin de la bande.
Une femme sur trois au Québec? Statistique Canada
nous indique qu'au cours des cinq dernières années, le
taux d’agression
sexuelle envers les femmes est de 8%. D'où provient cette
extraordinaire disparité entre les chiffres ?
Impossible de
le savoir à partir de la réclame. Ni la
télévision, ni dans la brochure
imprimée du type encart inséré dans les journaux
ne mentionne la
source, et encore moins la méthodologie utilisée pour en
arriver à ce
chiffre. Il n'y a aucune explication à l’effet que l'expression
« agression sexuelle » correspond à la
définition figurant dans le Code
criminel canadien, ou si le chiffre repose sur d'autres
définitions
beaucoup plus vagues. Peut-être que coup de sifflet émis
par un
travailleur de la construction lors du passage d’une jolie femme fait
partie du calcul statistique? Nous n'avons aucune idée.
Nous ne savons même pas à quelle portion de la population
cette
statistique s'applique. S’agit-il de la population féminine
adulte,
incluant les enfants ou les femmes de 18-25?
Ce ne serait certainement pas la première fois que des
statistiques sur
les agressions sexuelles ont apparemment été
puisées dans un chapeau.
Je ne peux pas compter le nombre de fois où j'ai vu des
« études »
émanant des refuges pour femmes en difficulté ou autres
organisations
féministes dont la méthodologie ne passerait jamais le
test élémentaire
de sociologie 101, énonçant les
« statistiques » le
s plus absurdes qui induiraient le lecteur à croire que les
femmes
risquent leurs vies simplement à déambuler sur la rue.
Denis Laroche, un chercheur de l'Institut de la statistique du
Québec,
confirme que mon scepticisme est justifié. Il a répondu
à ma question
sur cette statistique dans un courriel : «Nous avons
déjà vu certains
chiffres extrêmement élevés circulant dans le
passé qui, une fois
vérifiés, se sont avérés
complètement faux,
soit parce que le chiffre était une pure invention ou encore
parce
qu'il résultait d'une interprétation que la
méthode utilisée interdit.
Le plus étonnant, c'est que ces chiffres erronés
émanent de sources que
l'on considère généralement officielles au
Québec. »
Il est scandaleusement irresponsable pour un gouvernement provincial de
véhiculer comme un fait statistique avéré, des
donnés hors contexte au
point d’être vide de sens ou simplement concoctées en
fonction de
l’idéologie domina
nte au sein du ministère qui les produit. Quoi qu'il en soit, ce
sont
les contribuables qui financent ces pratiques aussi frauduleuses
qu’alarmisme. Nous méritons une explication, des excuses et une
rétractation de la campagne publicitaire. Et la ministre
responsable de
cet affront doit démissionner.
Sans commentaire...
L'après-rupture
Contact:
Jean-Claude Boucher
26 avril 2008
Bonjour Mme ElKouri,
Dans votre article intitulé "Un message grossier de l'ADQ",
il aurait été intéressant que vous abordiez le
problème à sa racine:
pourquoi les Québécoises préfèrent tuer
leur progéniture (+/- 40 000
avortement/an) au lieu de donner la vie et assurer ainsi la
reproduction de l'espèce sans avoir besoin d'importer des
immigrants à
la tonne? De plus, il y a pas moins de 12 000 avocats qui pratiquent en
droit familial dans cette province. Et le taux effrayant de divorce
nous confirme que ce puissant lobby ne manque pas de clientèle.
La famille Québécoise est mal en point. Pourquoi taire ce
problème?
Que dire de la présente campagne visant à salir l'image
des hommes du
Québec, les assimilant à des violeurs en puissance? Une
femme sur 3, ce
n'est pas rien! Or, tout observateur informé de la situation
sait
d'emblée qu'il
s'agit d'un grossier mensonge. Quel est le but de la manœuvre? Qui a
intérêt à exacerber ainsi la guerre des sexes?
Dans un tel contexte où la misandrie fait office de religion
d'état, il
n'y a rien d'étonnant à ce que les hommes refusent de
signer le contrat
de dupe. Voilà le résultat concret de 30 ans de
féminisme revanchard.
Cette réalité dérange les adeptes de cette
idéologie nihiliste qui mine
les fondements même de la société.
Un jour, il
faudra avoir le courage de parler des vrais affaires. Prenez le temps
de lire les excellentes chroniques de Mme Barbara Kay publiées
dans le
National Post. Vous y trouverez une source inépuisable de sujet
que nos
frileux journalistes n'osent aborder, pour le moment du moins...
Aurez-vous l'audace de briser l'omerta?
Ernest
L'après-rupture
24 avril 2008
Une requête en injonction contre la deuxième
campagne de
dénigrement des hommes québécois
L’APRÈS-RUPTURE
soutient totalement la demande en
injonction interlocutoire de Daniel
Laforest
ci-jointe. Cette requête a pour but de faire cesser la campagne
de
"sensibilisation" aux agressions sexuelles dont une femme sur trois
serait victime.
En ligne, le video de la campagne:
http://youtube.com/watch?v=bKdhH98BFZI
En ligne le site internet de la campagne: http://brisonslesilence.com
Télécharger la requête : http://lapresrupture.qc.ca/requeteinjonction.doc
Le mépris et le
dénigrement de
la moitié mâle de la population par
le puissant lobby féministe québécois
infiltré au sein du pouvoir
politique de
l’État ont assez duré. Ce sont les citoyens qui payent
pour cette
propagande féministe
carrément diffamatoire, sournoise, à l’endroit des hommes
du Québec.
Propagande
fondée sur le tripotage de statistiques et l’utilisation de
recherches
dénuées
de tout fondement scientifique.
Que justice soit rendue!
L’ÉQUIPE
DE L’APRÈS-RUPTURE
24 avril 2008
ENCORE
DU CASH POUR NOS SANGSUES FÉMINISTES!
|
Lia Lévesque
La Presse Canadienne
Montréal
22 avril 2008
Une vingtaine de groupes de femmes du
Québec,
oeuvrant notamment dans le domaine de la violence faite aux femmes, se
partageront 5,7 millions $ sur trois ans.
La ministre du Patrimoine canadien
et de la Condition féminine Josée Verner en a fait
l'annonce, mardi à
Montréal, devant des représentantes de 21 groupes
concernés.
À
l'automne 2006, le gouvernement conservateur avait été
critiqué par des
groupes de femmes parce qu'il avait modifié les critères
d'un
programme, choisissant de ne plus accorder de financement aux groupes
qui font du lobbyisme pour défendre les droits des femmes
auprès des
gouvernements. Le gouvernement avait aussi sabré dans
l'administration
de Condition féminine Canada.
Mme Verner a nié que son ministère
ait versé en bout de ligne moins d'argent aux groupes de femmes.
«Il
n'y a pas eu de coupures de fonds; il y a eu de la réallocation
de
fonds. On a décidé de réallouer de façon
plus efficace ces sommes-là»,
a-t-elle déclaré.
Elle a précisé que les fonds atteignaient 10,2
millions $ en 2006 et qu'aujourd'hui, ils atteignent 20 millions $.
«Les chiffres sont là pour en faire la preuve. Il y avait
des demandes.
Il y avait beaucoup de groupes qui exprimaient des besoins. Ca faisait
plusieurs années que grosso modo, le budget pour la
programmation était
autour de 10 millions $. On l'a augmenté.»
Reste que les groupes
de femmes présents sur place étaient enchantés de
ces fonds qui leur
apportent un peu plus d'assurance et de soutien.
Parmi ces
groupes, on retrouve le Regroupement québécois des
Centres d'aide et de
lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS),
le
Regroupement provincial des maisons d'hébergement et de
transition pour
femmes victimes de violence conjugale, le Réseau
québécois pour la
santé des femmes et la Fédération des femmes du
Québec.
Un
projet, par exemple, vise à sensibiliser l'industrie de la mode
aux
effets dévastateurs des modèles de maigreur chez les
femmes. Un autre
vise à publier un magazine de «contre-influence»
pour adolescentes, qui
leur offre autre chose que des images de vedettes, de maquillage et de
régimes minceurs.
France Robertson, du groupe Femmes autochtones
du Québec, souhaite grâce à ces fonds orchestrer
une campagne de
sensibilisation à la violence conjugale chez les femmes
autochtones.
«Au niveau de la violence, on dit souvent qu'on est comme 30 ans
en
arrière, nous, au niveau des ressources, au niveau de la
sensibilisation. Le sujet est encore tabou dans nos communautés.
C'est
pour ça qu'on veut faire une campagne. Et on a très peu
de ressources
dans nos communautés», a-t-elle dit.
http://www.cyberpresse.ca/article/20080422/CPACTUALITES/80422120/1019/CPACTUALITES
|
La ministre de la Condition
féminine
fédérale, madame Josée Verner, s'apprête
à enrichir à nouveau
nos sangsues féministes victimaires de la jolie somme
de près de 6
millions de beaux dollars... Les organismes concernés, dont
certains
sont implantés au Québec, reçoivent depuis des
années des sommes
astronomiques d'argent puisées dans les poches des
contribuables. Au
Québec, les organismes que s'apprête à engraisser
la ministre, peuvent
compter sur une totale absence de contrôle sérieux de la
part
des Agences de santé, du Ministère de la
Santé et des services sociaux
et celui de la Justice.
Les dirigeantes de ces organismes ont
colporté au fil des ans une série de fausses
statistiques, d'enquêtes
bidons, concernant la violence faite aux femmes. Fabrication
scandaleuse de fausses victimes en série subventionnée
par l'État. Nos
éluEs sans colonne vertébrale ont la frousse
à la seule idée de mettre
le pied dans le nid de guêpe féministe. Pures fraudes
intellectuelles
qui a englouti des milliards de dollars en subventions et en dons de
toutes sortes, alors que nos routes tombent en ruine et que trop de nos
enfants vivent dans des familles qui ont de la difficulté
à joindre les
deux bouts.
Ce n'est pas de nouvelles subventions
que méritent nos sangsues féministes
spécialisées dans l'art de
la lucrative martyrologie féminine, mais bien d'une solide
enquête
royale! Ramenons le juge John H.Gomery! Il est urgent que les citoyens
apprennent que le puissant lobby féministe les a pris
pendant des
années pour les dindons de la farce!
C'est le rôle de
nos députés de voir à
ce que l'argent des citoyens soit bien dépensé.
Madame Verner, vous gaspillez l'argent
des citoyens!
Une enquête... ça urge!
16 avril 2008
LE COURRIER LAVAL ET LES MANIPULATIONS
CYNIQUES DES CHIFFRES DE LA PART DE FANNIE ROY, AGENTE DE
PROMOTION ET
DE PRÉVENTION DES MAISONS D'HÉBERGEMENT DE LAVAL...
Dans un communiqué diffusée en page A13 du
Courrier de Laval du
13 avril 2008 ( en attaché), on retrouve quelques
affirmations pour le
moins surprenantes...
Première
affirmation de Fannie Roy:
«
Savez-vous
que de 11% à 23% de tous les enfants canadiens seraient témoins de chez eux
d'actes
de violence dirigées contre leur mère, ce qui
représente de 2 à 6
enfants par classe?»
Comme
on fait état de 2 à 6 enfants par classe, on peut
présumer que le cadre
de référence implicite de ce chiffre avancé par le
Regroupement
provincial est celui de la prévalence annuelle de la violence
conjugale. Car l'appartenance à une classe dans une école
suit une
périodisation annuelle. À chaque année, un
élève change de classe.
Il faut d'abord noter l'intervalle
considérable couvert par les deux chiffres avancés dans
le texte,
c'est-à-dire de 11% à 23% de tous les enfants
canadiens.S'agit-il
de 11% ou de 23%? La différence entre 11% et 23%
est loin d'être
négligeable.Cela ressemble à une vraie partie de
pêche à la statistique
sensationnaliste. Un échantillon représentatif ne
produirait
pas d'écart aussi considérable.
D'ailleurs, ces chiffres ne concordent pas
avec les estimés populationnels disponibles en 1993, en 1999 et
en 2004
pour ce qui est des taux de violence conjugale subie par les femmes.
Dans un rapport publié en 2005, Holly Johnson, de Statistique
Canada,
estime à 3% le taux de prévalence annuelle de la violence
conjugale
subie par les femmes au Canada, en 1993 et en 1999.
Source: Holly Johnson, Assessing
the Prevalence of Violence Against Women in Canada, Expert Group
Meeting organized by the UN Division for the Advancement of Women in
Collaboration with the Economic Commission for Europe (ECE), and World
Health Organization (WHO) , 11-14 April 2005, Geneva, Switzerland, p. 9, [En ligne] :
http://www.un.org/womenwatch/daw/egm/vaw-stat-2005/docs/expert-papers/johnson.pdf
En 2004, le taux de prévalence annuelle de la violence
conjugale subie par les femmes était de 2% environ dans
l'ensemble du
Canada.
Source: La
violence familiale au Canada, un profil statistique 2005, figure
1.5, p. 19, (En ligne] :
http://www.statcan.ca/francais/freepub/85-224-XIF/85-224-XIF2005000.pdf.
Les taux arrondis présentés
ci-dessus
s'appliquent à l'ensemble du Canada; il faut noter que les taux
de
prévalence de la violence conjugale sont moins
élevés au Québec que
dans l'ensemble du Canada (le taux annuel québécois en
2004 est
environ 75% de celui du Canada, c'est-à-dire qu'il est de 1,4%
au
Québec comparativement à 1,8% au Canada).
Source : Contexte et
conséquence de la
violence conjugale envers les hommes et les femmes au Canada en 2004,
tableaux 2.1 et 2.2, p. 18, [En ligne] : http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/violence_h-f04.htm.
Alors, même si l'on suppose que deux
femmes
sur trois victimes de violence de la part d'un conjoint ou d'un
ex-conjoint ont des enfants et que tous ces enfants ont
été témoins de
violence conjugale (dans environ 33% (ESG 1999) à 40% (ESG 2004)
des
cas, les femmes ne rapportent qu'un seul événement de
violence
conjugale; est-il vraisemblable que les enfants aient été
toujours
présents? Source: La violence familiale au Canada, un
profil
statistique 2005, tableau 1.4, p. 31), il en résulterait
que 1,5%
(en 2004) à 2% (en 1993 et en 1999) des femmes au Canada
auraient des
enfant qui ont été témoins de violence au cours
d'une année donnée.
Cette proportion serait un peu moindre dans le cas du Québec.
Il faudrait que ces femmes
violentées avec
des enfants (que l'on peut estimer représenter moins de 1,5% de
toutes
les femmes) aient une progéniture extraordinairement
nombreuse par
rapport aux autres mères pour que leurs enfants comptent pour
11% à 23%
des effectifs moyens d'une classe d'école dans une année
donnée, comme
le prétend à partir d'une source nébuleuse le
Regroupement provincial
des maisons d'hébergement.
En
fait, selon l'ESG ( Enquête sociale générale) de
2004, « dans l’ensemble, environ un tiers (36 %)
des répondants de
l’ESG avaient des enfants de moins de 18 ans issus d’un
mariage ou d’une union libre qui avait pris fin. Parmi ces
répondants, un peu plus du quart (27 %) ont signalé
une
forme quelconque de violence physique ou sexuelle dans
leur relation conjugale ou leur union libre antérieure durant
la période de cinq ans précédente ».
Source: La
violence familiale au Canada, un profil statistique 2005, p. 21,
(En ligne] :
http://www.statcan.ca/francais/freepub/85-224-XIF/85-224-XIF2005000.pdf.
En d'autres termes, 27% de 36% des
répondants à l'ESG ont signalé une forme
quelconque de violence au
cours des cinq années précédent l'ESG de 2004,
soit environ 9,7% sur
cinq ans. Sur une année, cela devrait se traduire par un taux
d'un peu
plus de 2% de l'ensemble des répondants pour
l'ensemble du Canada.
(Comme la prévalence est moins élevée au
Québec, le taux annuel serait
d'un peu plus de 1,5% des répondants au Québec). En
supposant que dans
tous les cas, même dans le 40% des cas où il est survenu
un seul
incident de violence en 2004, les enfants ont été
témoins de la
violence, cela représenterait une proportion de 2 sur 36, soit
environ
5,5% des répondants avec des enfants annuellement témoin
de violence,
dans la pire des hypothèses, au Canada. Il faudrait que ce
5,5% des
répondants avec des enfants aient un nombre exceptionnellement
élevé
d'enfants pour que ceux-ci comptent en moyenne pour «11% à
23% des
enfants » d'une classe moyenne dans les écoles. En somme,
quelle que
soit l'approche que l'on utilise, sur la base des données
disponibles
provenant des enquêtes représentatives les plus
récentes, une telle
prétention relève d'une utilisation totalement
irresponsable des
données statistiques.
Il faudrait que Fannie
Roy produise une
démonstration rigoureuse et détaillée à
l'appui de ses prétentions à
l'effet que la proportion des enfants sont témoins d'actes (au
pluriel)
de violence dirigés contre leur mère. S'il en est
incapable, il
faudrait qu'il se rétracte. Pour le moment, les données
de Statistique
Canada indiquent que le Regroupement exagère de manière
outrancière et
qu'il avance des proportions qui seraient de 2 à 4 fois plus
élevées
que ce que les données les plus récentes de l'ESG de 2004
peuvent
laisser extrapoler en adoptant le pire des scénarios.
Deuxième affirmation de
Fannie
Roy dans le Courrier Laval:
« Saviez-vous aussi que 15%
des
homicides-suicides entre 1961 et 2003 impliquait (sic), en plus de la
femme victime, des enfants? ».
La source originelle de ce chiffre est La violence familiale au
Canada: un
profil statistique 2005, [En ligne] :
http://www.statcan.ca/francais/freepub/85-224-XIF/85-224-XIF2005000.pdf.
La proportion de 15 % est exacte. Mais le
procédé de manipulation psychologique employé ici
consiste à mentionner
uniquement une proportion qui s'applique à un nombre
extrêmement limité
de cas, si l'on considère une période d'une année,
comme le
laisse supposer implicitement le chiffre
précédent qui s'applique au
nombre moyen d'élèves dans une classe. Voici ce que
constate réellement
l'étude sur les homicides-suicides réalisée par
Statistique Canada:
« Entre 1961 et 2003, il
y a eu, au
total, 22 945 victimes d’homicide
au Canada.
Sur les 19 219 victimes d’homicides
résolus, 1 994 (10 %) ont été
tuées par un auteur
présumé qui s’est suicidé. La
majorité de ces victimes
d’homicide-suicide ont été tuées par un membre de
la famille (76 %) plutôt qu’une connaissance (21 %) ou un
étranger (4 %).
Source: La violence familiale au
Canada: un
profil statistique 2005, p. 66.
Il faut souligner ici que les homicides
familiaux sont pratiquement toujours résolus, surtout s'il
s'agit
d'homicides-suicides. Il ne faudrait pas laisser sous-entendre que les
chiffres réels pourraient être plus importants. Ici , on
s'intéresse
aux homicides-suicides entre conjoints dans l'ensemble du
Canada:
« Pour la période
de 43 ans étudiée,
ce nombre équivaut à une moyenne de 20
victimes d’homicide-suicide entre conjoints par année, variant
entre le minimum de 11 en 1965 et le sommet de 35
en 1992.
Les 43 % restants des homicides-suicides
dans
la famille ont été commis par des parents (33 %), des enfants
ou des enfants par alliance (3 %), des frères et des sœurs
(2 %) et d’autres membres de la famille (5 %) ».
Source: La violence familiale au
Canada: un
profil statistique 2005, p. 66-67.
Statistique Canada précise ensuite
le
nombre d'homicides-suicides contre la conjointe sur la période
de 43
ans entre 1961 et 2003 au Canada. Le nombre total
s'élève à
834 conjointes, soit 97% de toutes les victimes d'homicide-suicide
entre conjoints, soit un nombre moyen annuel de 19,4 conjointes dans
l'ensemble du Canada. En supposant
que
le Québec compte pour 25% environ de cette moyenne annuelle, il
y
aurait environ 5 homicides-suicides annuellement contre une conjointe
au Québec.
Pour mettre ces
résultats en perspective, il y aurait lieu de comparer avec le
nombre
total de suicides au Québec, notamment chez les hommes, au cours
des
43 années écoulées entre 1961 et 2003. Dans
le seul cas des hommes,
comme il y environ 1 000 suicides annuellement, on arriverait à
approximativement à 35 000-40 000 suicides sur la période
1961-2003 au
Québec, comparativement à environ 200 homicides-suicides
de conjointes.
Ces chiffres indiquent que la très grande majorité des
hommes qui se
suicident ne s'en prennent pas à leur conjointe. Cela arrive
dans une
proportion qui pourrait être approximativement de une fois sur
200 cas
de suicide ou un demi de un pour cent des cas, approximativement.
En ce qui a trait
aux enfants, la proportion est encore moindre, comme l'indiquent les
chiffres de Statistique Canada.
« Dans la vaste
majorité (85 %) des
homicides-suicides commis
par un conjoint de sexe masculin, ce dernier n’a
tué
que sa conjointe
avant
de se suicider. Dans les 15 %
restants (note, il s'agit de la
proportion mentionnée par le Regroupement provincial), il
y
avait d’autres victimes en plus de la conjointe : 9
% des homicides-suicides ont fait deux victimes et 6 % en
ont fait trois ou plus.
En plus des 834 épouses tuées lors
de ces affaires, on a dénombré 214 victimes non conjugales,
ce qui a donné, au total, 1 048 victimes tuées dans
le cadre d’homicides-suicides entre 1961 et 2003.
Lorsque
l’affaire d’homicide-suicide fait plus d’une victime, ce
sont les enfants de l’auteur qui sont normalement
tués.
Les fils et les filles représentaient 71 % des victimes non
conjugales tuées dans le cadre d’homicides-suicides
entre
conjoints faisant plusieurs victimes.
Les 152 enfants et
jeunes qui ont été tués dans 127 affaires donnent
une
moyenne
de 1,2 enfant par affaire d’homicide-suicide faisant plus
d’une victime ».
Source :
La violence familiale au canada un profil statistique 2005, p. 67.
Ces données s'appliquent à
l'ensemble du
Canada. En somme, au cours des 43 années écoulées
entre 1961 et 2003,
il y a eu 152 enfants qui ont été tués dans des
situations
d'homicides-suicides de conjointe dans l'ensemble du Canada. Ce
résultat se traduit par un nombre moyen d'environ 3,5 enfants
impliqués
dans des drames d'homicides-suicides au Canada. On peut présumer
que le
nombre moyen d'enfant par année pour le Québec serait
inférieur à un
enfant.
Même s'il s'agit d'un seul enfant,
c'est
encore un de trop.
Mais, il faut
également mettre ces données
en perspectives avec le nombre annuel de jeunes de moins de 18 ans qui
se suicident au Québec. Dans ce cas aussi, un seul suicide est
un
suicide de trop. Il y aurait lieu de comparer les sommes et les
ressources consacrées à la prévention du
suicide chez les jeunes et
chez les hommes, comparativement aux montants versés à
l'ensemble de
l'hébergement pour les femmes victimes de violence conjugale.
Si elle était rigoureusement
honnête, Fannie Roy aurait mentionné que
près d'un enfant périt à
chaque année dans un drame d'homicide-suicide dans lequel
périt
également la conjointe. Mais présenter une proportion de
15% en
laissant la porte ouverte aux pires extrapolations, sans
préciser
davantage l'ordre de grandeur du problème dont il est
fait état, relève
de la plus cynique manipulation des chiffres. Il s'agit d'une
pure
fraude intellectuelle!
Il est temps qu'une
enquête publique soit instituée afin de faire le
ménage dans les
multiples organismes féministes grassement subventionnés!
Jean-Pierre Gagnon
Jean-Claude Boucher
avec l'équipe de
recherche de L'APRÈS-RUPTURE
CINQ GRANDES FRAUDES DANS
LE COMMUNAUTAIRE...
DES
MILLIARDS DE DOLLARS
GASPILLÉS!...
Il y
a cinq grandes fraudes statistiques au Québec (et plusieurs
petites
fraudes) depuis 1980 sur la violence conjugale:
La
première est la fausse statistique de Linda MacLeod de 1980
à l'effet
qu'une femme sur dix est battue par son conjoint. En 1994, Mme
Macleod
a admis que ce chiffre n'avait aucune validité statistique. Mais
elle a
mis 14 ans pour le reconnaître. Elle avait été
sévèrement critiquée par
Michael D. Smith en 1987 et par Kennedy et Dutton en
1989. C'est à
partir de cette fausse statistique qu'a débuté le
versement de sommes
d'argent astronomiques sous forme de subventions aux maisons
d'hébergement pour femmes victimes de violence conjugale.
La
seconde est la fausse statistique publiée en 1985 par le
ministère
des Affaires sociales du Québec à l'effet que 300
000 femmes sont
victimes de violence conjugale à chaque année au
Québec. Tout indique
qu'il n'y a jamais eu aucune étude ni aucune enquête
pour produire ce
chiffre et l'appuyer. Tout indique qu'il s'agit d'une pure
invention. Grâce à
la Loi d'accès à l'information,
l'APRÈS-RUPTURE a pu démontrer l'absence d'études
et d'enquêtes à ce
sujet. Il reste à déterminer si c'est le Regroupement
provincial des
maisons d'hébergement pour femmes victimes ou si ce sont
des militantes
œuvrant au ministère des Affaires sociales qui ont
inventé de toute
pièce ce chiffre dans le seul but de persuader la
population et les
décideurs du Québec pour obtenir des fonds public
dont le principal
bénéficiaire semble avoir été le
Regroupement provincial. Ce chiffre a
servi de base à une campagne de dénigrement des
conjoints québécois qui
a duré au moins deux décennies et qui a fait de l'homme
québécois un
coupable presqu'automatique aux yeux du système judiciaire dans
le cas
des litiges matrimoniaux (notamment dans le cas de la garde d'enfants).
La
troisième fraude a trait à un rapport de 1995 du
Conseil du statut de
la femme sur les agressions sexuelles dans lequel une série de
fausses statistiques visent
à dépeindre les Canadiennes
(et les Québécoises) comme victimes d'agression
sexuelle dans des
proportions énormes. Ces fausses statistiques visent à
propager le
stéréotype du conjoint (ou ex-conjoint) comme agresseur
sexuel). Le
Conseil conclut que les agressions sexuelles constituent des
délits qui
sont «loin d'apparaître comme atypiques dans une
société, mais sont
constitutifs des rapports sociaux». Dans certains cas, il
s'agit
de chiffres purement inventés qui
n'existent simplement pas dans les
références mentionnées et qui sont de toute
évidence invraisemblables
dès que l'on connaît la méthodologie des
enquêtes dont ces chiffres
sont supposément tirés. Dans tous les
cas, l'analyse du Conseil du
statut de la femme témoigne d'une sélection des
seules données qui
tendent en apparence à accréditer le
stéréotype de l'homme comme
agresseur sexuel que le Conseil du statut de la femme s'affaire
à propager. Ce stéréotype exerce une
influence considérable dans les
milieux judiciaires et fait de tout homme accusé d'agression
sexuelle
un coupable quasi automatique aux yeux de la plupart des intervenants
de ce milieu. Ce qui explique plusieurs cas d'acharnement judiciaire
(et plusieurs erreurs) au cours des 15 dernières années.
La
quatrième fraude a trait à la
généralisation de la proportion de 85% de
femmes dans le total des victimes dont la situation a été
signalée aux
autorités policières. C'est une erreur
méthodologique flagrante de
généraliser des paramètres des données
policières à l'ensemble de la
population, à cause du fait que les situations signalées
à la police se
caractérisent par de très importants biais de
sélection. Chacun sait
qu'on ne peut généraliser les résultats d'un
échantillon biaisé à
l'ensemble d'une population. Pourtant, le Conseil du statut de la femme
et la plupart des groupes de pression dans le domaine de la violence
conjugale propagent cette fraude en toute connaissance de cause, ce qui
permet d'obtenir du financement uniquement pour les victimes
féminines
de violence conjugale, à l'exclusion des victimes de sexe
masculin.
Les
groupes communautaires tiennent mordicus à ces erreurs
statistiques,
qui leur permettent de soutirer des sommes énormes des
gouvernements
sans avoir à jamais faire la preuve empirique et scientifique de
la
pertinence ou de l'utilité de leur intervention. On a
institutionnalisé
la pensée magique au détriment de l'analyse rationnelle
des besoins. On
jette ainsi par les fenêtres des sommes considérables
à chaque année,
qui font cruellement défaut dans d'autres secteurs de
préoccupation
sociale.
La
cinquième fraude a trait au fait de censurer totalement le fait
que les
hommes sont victimes de violence conjugale. Les groupes de pression
sont intervenus constamment auprès des instances
gouvernementales et
des agences statistiques pour s'assurer que les enquêtes
menées pour
établir la prévalence de la violence conjugale
comportaient des
échantillons composés uniquement de femmes. Cette
stratégie a fait que
l'Enquête sur la violence envers les femmes menée en
1993 par
Statistique Canada ne comportait qu'un échantillon de femmes. De
même
l'Enquête sociale et de santé de 1998 menée par
Santé Québec ne
comportait qu'un échantillon de femmes.
Lorsque
des enquêtes sur la violence conjugale ont été
menées auprès
d'échantillon d'hommes et de femmes au Québec, les
groupes de pression
sont intervenus avec force pour faire censurer les résultats. Ce
fut
notamment le cas pour une enquête de grande envergure
menée en 2002
dans les grands centres urbains du Saguenay, alors que les groupes de
pression sont intervenus auprès de ce qui est maintenant
l'Agence
régionale de santé de manière à faire
passer aux oubliettes les
résultats de cette enquête qui montraient que
les hommes étaient autant
victimes de violence conjugale que les femmes.
Un
autre exemple de cet interventionnisme se trouve à l'INSPQ (
Institut
national des santé publique du Québec) qui a
constitué la Trousse Média
sous la férule des groupes de pression dans le seul but de
discréditer
les résultats de l'Enquête sociale générale
de 2004 de Statistique
Canada qui comporte des résultats sur la violence subie par
les hommes
et les femmes. La Trousse Média présente une version
caricaturale de
ces résultats en sélectionnant uniquement ceux qui sont
conformes à la
vision féministe à laquelle adhèrent les groupes
de pression.
Les
groupes de pression ont complètement pris la contrôle de
la recherche
universitaire sur la violence conjugale avec la création du
CRI-VIFF.
Il est à peu près impossible pour un chercheur
québécois d'obtenir des
subventions des organismes subventionnaires s'il ne fait pas
partie du
CRI-VIFF. Pour faire partie du CRI-VIFF, il faut s'engager
à souscrire
aux orientations féministes du CRI-VIFF en vertu desquelles il
n'est
pas possible de faire de la recherche conjugale subie par les hommes.
Il s'agit d'un scandale, car il ne se fait à peu près
aucune recherche
universitaire indépendante sur la question sociale de la
violence
conjugale. Il semble que les organismes subventionnaires ferment
complaisamment les yeux sur cet état de fait Le CRI-VIFF
s'intéresse
aux hommes uniquement à titre d'agresseurs en ce qui a
trait à la
violence conjugale et contribue activement à répandre le
stéréotype du
conjoint violent, dominateur et abuseur.
L'impact
et l'effet de cette censure est que la seule conceptualisation possible
de la violence conjugale au Québec consiste en une
collection de
stéréotypes de nature sexiste qui
interdisent toute interrogation scientifique véritable sur les
origines
et les causes réelles de la violence conjugale. Alors que la
recherche
empirique menée aux États-Unis achève d'invalider
les croyances
féministes sur la violence conjugale. Cette censure exerce
également un
effet délétère sur l'élaboration de mesures
d'intervention validée
empiriquement pour intervenir sur ces causes réelles et sur la
mise au
point de programmes d'intervention auprès des victimes et des
agresseurs qui soient validées empiriquement et dont
l'efficacité soit
démontrée et non simplement présumée.
L'industrie de la violence
conjugale du Québec carbure essentiellement aux
stéréotypes comme
l'illustrent abondamment les comptes rendus des innombrables colloques,
séminaires et conférences tenus au Québec sur
cette question et dont le
contenu est invariable d'une année à l'autre. Ces
activités constituent
essentiellement des sessions d'endoctrinement à l'orthodoxie,
plutôt
que de réelle information et discussion scientifique.
Ce
qui est inacceptable, c'est que ce sont les contribuables qui font les
frais de ces fraudes. Des milliards de dollars ainsi perdus au fil
des
ans qui auraient pu être investis en santé, en
éducation, en réparation
des routes, des viaducs, etc.
Une
enquête publique s'impose de toute urgence!.
avec
l'équipe de recherche
7 avril 2008
Quel culot!
Dans un communiqué de presse,
La table des
regroupements provinciaux d'organismes communautaires et
bénévoles demande au journal La Presse de se
rétracter relativement à l'article de Denis Lessard
intitulé: "Des horreurs dans les organismes
communautaires" parce que "
Les allégations du journaliste sont sans
fondement car les deniers publics alloués aux organismes
communautaires sont surveillés de très près".
L'article de Denis Lessard est en ligne à:
http://www.cyberpresse.ca/article/20080404/CPACTUALITES/80404007/1026/CPACTUALITES
Le communiqué de presse de La table est en ligne à :
http://sisyphe.org/article.php3?id_article=2952
Quel culot il faut pour reprocher à Monsieur Lessard
d'affirmer que l'argent des contribuables est très mal
dépensé! Les tables de toutes sortes ne rendent aucun
service à la population. Leurs membres sont tous
issus d'organismes déjà largement
subventionnés qui ont les moyens de subvenir aux besoins de
leurs délégués et de la table à laquelle
ils appartiennent...
|
Source: Portrait du soutien financier
gouvernemental
En ligne: http://142.213.167.138/bd_recherche/portrait/FormRepOrg.asp
|
Table des
regroupements provinciaux d'organismes communautaires et
bénévoles (secteur de la santé et des services
sociaux)
|
MSSS
|
90 500$
|
|
Nom de l'organisme
|
Ministère
|
Montant
|
|
Coalition
des tables régionales d'organismes communautaires et
bénévoles
|
MSSS
|
78 000$
|
|
Horizon
soleil, Table de concertation de prévention des toxicomanies et
de promotion de la santé de la région d'Acton
|
MSSS
|
60 831$
|
|
La grande
table
|
MSSS
|
41 818$
|
|
La grande
table
|
MESS(Solidarité
sociale)
|
8 700$
|
|
La table
d'action communautaire de la
MRC de Coaticook
|
MESS(Solidarité
sociale)
|
500$
|
|
La table
de concertation des groupes de femmes de la Gaspésie
et des Îles
|
MESS(SACA)
|
57 000$
|
|
La table
de concertation des groupes de femmes de la Gaspésie
et des Îles
|
MESS(Solidarité
sociale)
|
11 100$
|
|
La table
de concertation des groupes de femmes de la Gaspésie
et des Îles
|
MCCCF (SCF)
|
16 500$
|
|
La table
de concertation du mouvement des femmes Centre du Québec
|
MCCCF (SCF)
|
18 000$
|
|
La table
de concertation du mouvement des femmes Centre du Québec
|
MESS(SACA)
|
57 000$
|
|
La table
de concertation jeunesse Maskoutaine inc.
|
MICC
|
12 500$
|
|
La table
régionale des organismes communautaires autonomes de l'Outaouais
|
MSSS
|
114 474$
|
|
Réseau
des tables régionales de groupes de femmes du Québec
|
MCCCF (SCF)
|
20 000$
|
|
Table de
concertation de Laval en condition féminine
|
MESS(SACA)
|
57 000$
|
|
Table de
concertation de Laval en condition féminine
|
MCCCF (SCF)
|
17 000$
|
|
Table de
concertation des groupes de femmes Bas-Saint-Laurent
|
MCCCF (SCF)
|
17 500$
|
|
Table de
concertation des groupes de femmes Bas-Saint-Laurent
|
MESS(SACA)
|
57 000$
|
|
Table de
concertation des groupes de femmes de la Montérégie
|
MESS(SACA)
|
57 000$
|
|
Table de
concertation des groupes de femmes de la Montérégie
|
MCCCF (SCF)
|
21 085$
|
|
Table de
concertation des groupes de femmes de Lanaudière
|
MCCCF (SCF)
|
18 000$
|
|
Table de
concertation des groupes de femmes de Lanaudière
|
MESS(SACA)
|
61 800$
|
|
Table de
concertation des organismes sociocommunautaires du territoire du CLSC
La source, comté de Charlesbourg
|
MESS(SACA)
|
20 000$
|
|
Table de
concertation du mouvement des femmes de la Mauricie
|
MCCCF (SCF)
|
18 000$
|
|
Table de
concertation du mouvement des femmes de la Mauricie
|
MESS(SACA)
|
57 000$
|
|
Table de
concertation en violence conjugale et agressions à
caractère sexuel de Laval inc.
|
MESS(SACA)
|
19 259$
|
|
Table de
concertation en violence de Charlevoix
|
MSSS
|
10 416$
|
|
Table de
concertation en violence familiale Lac St-Jean Est
|
MSSS
|
6 776$
|
|
Table des
groupes de femmes de Montréal
|
MCCCF (SCF)
|
18 000$
|
|
Table des
groupes de femmes de Montréal
|
MESS(SACA)
|
57 000$
|
|
Table des
groupes populaires de Baie-Comeau-Hauterive
|
MESS(SACA)
|
48 729$
|
|
Table des
regroupements provinciaux d'organismes communautaires et
bénévoles (secteur de la santé et des services
sociaux)
|
MSSS
|
90 500$
|
|
Table
régionale des organismes communautaires (TROC) oeuvrant dans le
domaine de la santé et des services sociaux
Centre-du-Québec et Mauricie
|
MSSS
|
109 369$
|
|
Table
régionale des organismes communautaires (TROC) oeuvrant dans le
domaine de la santé et des services sociaux
Centre-du-Québec et Mauricie
|
MESS(Solidarité
sociale)
|
500$
|
|
Table
régionale des organismes communautaires 02 (T.R.O.C. 02)
|
MSSS
|
82 049$
|
|
Table
régionale des organismes communautaires actifs en santé
mentale (Région 12)
|
MSSS
|
10 640$
|
|
Table
régionale des organismes communautaires
Chaudière-Appalaches
|
MSSS
|
86 358$
|
|
Table
régionale des organismes communautaires de la Côte-Nord
|
MSSS
|
65 288$
|
|
Table
régionale des organismes communautaires de la Côte-Nord
|
MESS(SACA)
|
6 826$
|
|
Table
régionale des organismes communautaires de Lanaudière
|
MSSS
|
125 487$
|
|
Table
régionale des organismes communautaires du Nord-du-Québec
|
MSSS
|
82 227$
|
|
Table
régionale des organismes communautaires et
bénévoles de la Montérégie
|
MSSS
|
170 992$
|
|
Table
régionale des organismes communautaires famille de
Lanaudière (TROCFL)
|
MSSS
|
2 150$
|
|
Table
régionale des organismes volontaires d'éducation
populaire de la
Montérégie (T.R.O.V.E.P.)
|
MESS(SACA)
|
63 036$
|
|
Table
régionale des organismes volontaires d'éducation
populaire de Montréal
|
MESS(SACA)
|
64 278$
|
|
Table
ronde des OVEP de l'Estrie
|
MESS(SACA)
|
50 385$
|
|
Table-Ronde
des organismes volontaires d'éducation populaire de l'Outaouais
|
MESS(SACA)
|
42 000$
|
Total : 2
100 000$ sans compter le 90 000$ accordé à La table
des regroupements...
|
Si tous les groupes de
pression qui ont attaqué la réputation des hommes en
général avec des fausses statistiques devaient se
rétracter publiquement, il faudrait que La Presse publie une
édition spéciale. Aucun groupe de pression
féministe qui a publié des fausses statistiques
dénigrant les hommes en général n'a jamais
émis la moindre rétractation, même quand ils
sont confrontés à une
démonstration rigoureuse de leurs propres erreurs. Pourquoi
demander aux autres de faire respecter des principes moraux que
l'on foule soi-même du pied?
S'ils sont prêts
à changer d'attitude, il faudrait s'empresser de leur
rafraîchir la mémoire à propos des erreurs
statistiques qu'ils ont propagées et qu'ils continuent de
propager. La liste est longue.
En
réalité, s'il y a des brebis galeuses au sein de leur
troupeau, pourquoi ces groupes ne prennent-ils pas eux-mêmes
l'initiative de faire le ménage plutôt que de
réclamer l'impunité et de protéger les moins
honnêtes d'entre eux?
Il y a un
gaspillage éhonté de fonds publics depuis au moins
25 ans dans les organismes communautaires. Ces milliards
dilapidés n'ont à peu près donné aucun
résultat tangible, car la productivité réelle y
est voisine de zéro. Dans certains domaines, comme celui de
la violence conjugale, les organismes communautaires ont
littéralement terrorisé les chercheurs pour imposer leur
«vision» de la question: hommes coupables, femmes
victimes.
Il faudrait aussi examiner les liens entre certains organismes
communautaires,les agences de santé et certains
ministères qui les financent. Il y a un potentiel
équivalent au scandale des commandites à la
puissance 10. La grande majorité de ces organismes
communautaires sont des groupes féministes qui ont
utilisé «la violence contre les femmes et les
enfants» et qui utilise maintenant les agressions sexuelles comme
fonds de commerce pour se livrer à l'extorsion de fonds publics.
L'incompétence et le cynisme de ces organismes doivent
être dénoncés sans ménagement.
Il faut nettoyer les écuries d'Augias au Québec. C'est
une tâche herculéenne!
Nos politiciens en auront-ils le courage?
L'équipe de recherche de
L'après-rupture
Contacts: Jean-Claude Boucher
Jean-Pierre Gagnon
7 avril 2008
Le féminisme et
le
ridicule de l'égalité... (2)
Nouveau visage de
l’égalité
Mais où sont
donc
partis les garçons?
Se pourrait-il que la
féminisation à outrance des lieux d’enseignement
représente un sournois
goulet d’étranglement qui exclu d’emblée les
garçons des activités
sportives?
Ou alors que les mécènes et les fondations...
Parmi l’élite, 8
Filles
et seulement 3 Garçons.
Un tel
écart défi
l’imagination.
Il ne peut
s’agir d’une simple coïncidence.
L'équipe
de
recherche de
L'après-rupture
Contact:
Jean-Claude Boucher
6 avril 2008
Le féminisme et le ridicule de
l'égalité...
En line:
http://www.cyberpresse.ca/article/20080404/CPQUOTIDIEN/80404192/5297
( Le Quotidien, 4 avril 2008)
Une
visite sur le site du programme Chapeau les filles et Excel science
vous permettra d'apprécier à sa juste valeur (sic)
l'égalité pronée par
le féminisme d'état...
Vous apprendrez que
les lauréates recevront des prix
pour avoir simplement réussi dans des métiers non
traditionnels.
*
La première question est celle-ci: pourquoi depuis
toujours les femmes
n'ont pas accédé à ces métiers? Les
chantres du féminisme répondront
que c'est à cause des méchants mâles qui ne leur
laissaient pas de
place. D'autres, plus traditionnalistes, diront simplement que les
femmes, en général, ne s'intéressaient en rien
à des métiers qui leur
convenaient mal ou qui les empêchaient de maintenir leur choix
premier:
leur qualité de vie et leur vie de mère.
Le programme Chapeau
les filles qui, soit dit en passant, coûte une fortune
annuellement aux
contribuables , récompense une femme qui devient
pêcheurE,
agricultricE, chauffeurE (euse?) de camion, pompièrE (euse?),
soudeurE
(euse?), etc...
* La deuxième question est : pourquoi devrait-on
utiliser l'argent des contribuables pour encourager et
récompenser des
femmes qui accèdent à des métiers où
les hommes sont
majoritaires alors que, là où les hommes sont
minoritaires (infirmier,
réceptionniste, intervenant social, etc),
aucun encouragement
financier n'est versé?
Serait-ce là l'égalité entre les femmes
et les hommes prônée par les féministes,
encouragée par nos politiciens
et qui deviendra partie intégrante de la super Charte des droits
et
liberté du Québec?
1. DIRECTEURS DE BIBLIOTHÈQUE, DE
MUSÉE, D’ARCHIVE ET DE GALERIE D’ART : 37,6% d’hommes
2. DESIGNERS, CONCEPTEURS ARTISTIQUES, ARTISANS :48,8% d’hommes
3. PATRONNIERS DE PRODUITS TEXTILES, D’ARTICLES EN CUIR ET EN FOURRURE
:25,2 % d’hommes
4. PROFESSIONNEL DE BIBLIOTHÈQUES, DES ARCHIVES, DES
MUSÉES ET DES GALERIES D’ART : 29,7% d’hommes
5. BIBLIOTHÉCAIRES: 26,3% d’hommes
6. RESTAURATEURS ET CONSERVATEURS: 42,9% d’hommes
7. ARCHIVISTES: 32,3% d’hommes
8. PERSONNEL TECHNIQUE ET COMMIS DE BIBLIOTHÈQUES, DES ARCHIVES,
DES MUSÉES ET DES GALERIES D’ART :19,9% d’hommes
9. PROFESSIONNELS DE LA RÉDACTION, DE LA PRODUCTION ET DES
RELATIONS PUBLIQUES: 39,9% d’hommes
10.RÉVISEURS, REDACTEURS-RÉVISEURS ET CHEFS DU SERVICE
DES NOUVELLES: 35,1% d’hommes
11. PROFESSIONNELS DES RELATIONS PUBLIQUES ET DES COMMUNICATIONS :
32,9% d’hommes)
12. TRADUCTEURS, TERMINOLOGUES, INTERPRÈTES: 33,8%
d’hommes
13. DANSEURS: 25,7% d’hommes
14. PEINTRES, SCULPTEURS ET AUTRES ARTISTES DES ARTS PLASTIQUES: 47,2%
d’hommes
15. AUTRES ARTISTES DU SPECTACLE : 44,5% d’hommes
16. SCIENTIFIQUES DE L’ÉDUCATION: 22,6% d’hommes
17. SCIENTIFIQUES DE LA SANTÉ : 22,9% d’hommes
Source: Institut de la statistique du Québec
|
Rien pour:
Les étudiant mâles qui ne forment qu'un maigre 39,4% au
DEC technique
Les étudiants mâles qui ne forment que
42,8% du DEC universitaire
Les étudiants mâles qui ne forment que
42,5% du Baccalauréat
Les étudiants mâles qui ne forment que
48,2% de la Maîtrise
Les étudiants mâles qui ne forment qu'un maigre 22,6% des
diplômés en sciences de l'éducation
Les étudiants mâles qui ne forment qu'un
maigre 22,9% des diplômés en sciences de la santé
Les étudiants mâles qui ne forment qu'un
maigre 28,6% des diplômés en lettres
Les étudiants mâles qui ne forment qu'un
maigre 31,3% des diplômés en sciences humaines
Les étudiants mâles qui ne forment qu'un
maigre 33,4% des diplômés en arts
Les étudiants mâles qui ne forment qu'un
maigre 34,8% des diplômés en Études
plurisectorielles
Les étudiants mâles qui ne forment qu'un
maigre 37% des diplômés en Droit
Les étudiants mâles qui ne forment que
45,8% des diplômés en sciences de l'administration
Les étudiants mâles qui ne forment que
47,5% des diplômés en sciences pures
( Source:JOBBOOM, mars 2008, vol 19, no 3,
page 18 )
Et
surtout, des miettes pour les garçons qui
décrochent du secondaire dans
des proportions alarmantes. Dans certaines régions du
Québec, le taux
de décrochage scolaire atteint même 50%...
Décidément, le
lobby féministe québécois contrôle le
Québec et gaspille des
millions puisés dans les poches des citoyens afin d'assurer
la
propagation de son idéologie victimaire...
Jean-Claude Boucher
L'après-rupture
HORREURS DANS LES
ORGANISMES COMMUNAUTAIRES...
L'APRÈS-RUPTURE dénonce dépuis des années
4 avril 2008
Après des
années d'enquêtes et de recherches, les
dénonciations sous forme de lettres
ouvertes de l'équipe de L'APRÈS-RUPTURE ont enfin
réussi à alerter le Vérificateur
général du Québec et certains
députés et journalistes, que de
nombreux organismes communautaires ont carrément
fraudé les contribuables. Nous n'hésitons pas
à affirmer qu'il s'agit du plus important scandale
ayant affecté les finances publiques de toute l'histoire du
Québec!
En ligne:
http://www.cyberpresse.ca/article/20080404/CPACTUALITES/80404007/1026/CPACTUALITES
Le vendredi 04 avril 2008
Des horreurs dans les organismes
communautaires
Denis
Lessard
La Presse
Québec
Le vérificateur général
du Québec, Renaud Lachance, est au milieu d’un champ de mines.
Une enquête amorcée sur l’ensemble des organismes
communautaires du Québec va déboucher sur un musée
des horreurs du point de vue des finances publiques.
L’automne prochain, selon le plan du
vérificateur, le cerbère des finances publiques devrait
déposer un premier rapport, accablant prévoit-on
déjà, sur l’absence de contrôle et de
responsabilisation dans les organismes communautaires du secteur de la
santé. Pas moins de 3000 organismes à but non lucratif
relèvent des subventions du ministère de la Santé,
un pactole de plus de 400 millions chaque année. Dans
l’ensemble, le secteur communautaire engloutit plus de 2 milliards de
dollars de fonds publics par année. Les organismes du secteur de
l’emploi feront l’objet d’un rapport subséquent.
Le vérificateur Renaud Lachance, n’a pas rappelé La
Presse. Tout cet argent est accordé par Québec sans
tenir compte d’obligations juridiques précises quant à la
vérification suivie des fonds dépensés. Sous le
PQ, Québec avait légiféré pour garantir la
responsabilisation des organismes communautaires, des balises
appliquées rapidement de façon laxiste, indique-t-on.
L’équipe du vérificateur a été
envoyée sur ce terrain miné après avoir
reçu de nombreuses plaintes de citoyens, dénonçant
tous des situations observées dans leur quartier ou dans leur
milieu de travail. Même des députés ont transmis
des récriminations, conscients toutefois de l’importance du
secteur communautaire pour leur réélection.
Déjà, au bureau du vérificateur, on sait que,
politiquement, critiquer ces organismes sur la place publique sera une
mission délicate. Les groupes communautaires sont rapidement
dans la rue pour manifester leur dépit à l’endroit du
gouvernement.
Mais les coups de sonde de l’équipe du vérificateur au
cours des dernières semaines sont éloquents. Les
problèmes récurrents : le manque de transparence dans
l’utilisation des subventions gouvernementales, l’absence
d’imputabilité quant à la prise de décision. Les
membres des conseils d’administration sont choisis de façon
totalement arbitraire, quand ils ne sont pas étroitement
associés à ceux qui gèrent ces organismes au
quotidien.
|
Le Vérificateur général du Québec a
déjà dénoncé, en novembre dernier, dans son
rapport annuel le manque d'efficacité dans l'utilisation des
quelques 13 milliards qu'administrent les Agences de santé,
ceux-là même qui sont chargés d'attribuer les
subventions à la majorité des organismes communautaires.
En ligne:
http://vgq.qc.ca/publications/rapp20072008/Rapport2007-2008-T1.pdf
Extraits du Rapport du vérificateur
généraldu Québec 2007-2008
(...)
4.5 Voici les principales conclusions tirées de nos
travaux :
• Autant pour les agences que pour les établissements, les
rôles et responsabilités du CA
et de ses comités ainsi que de la haute direction sont
déjà définis les uns par rapport
aux autres et par rapport aux paliers supérieurs et au ministre.
Malgré cela, il règne
dans la réalité une certaine confusion, celle-ci
étant plus marquée du côté des agences.
Des efforts doivent être faits pour que les rôles et
responsabilités dévolus aux parties
prenantes soient bien compris et que les gestes accomplis soient
conformes à la loi.
• Il faudrait que les conseils d’administration se donnent les moyens
afin que chacun
possède, collectivement, les compétences,
l’indépendance et l’engagement nécessaires
à l’accomplissement de ses fonctions. Quant au MSSS, il devrait
prendre des mesures
additionnelles pour mieux faire connaître le processus
électoral relatif aux administrateurs
des établissements, en visant notamment à accroître
l’engagement concret
de la population. En effet, le taux de participation de celle-ci aux
dernières élections n’a pas atteint 1 p. cent.
(...)
Recommandations
4.6 Cette section regroupe les recommandations formulées dans
notre rapport. Il est à noter
que, à titre informatif, le numéro des paragraphes
visés est donné entre parenthèses.
(4.37) Nous avons recommandé au ministère
d’établir clairement ses attentes à l’égard
des rôles et des responsabilités des conseils
d’administration ainsi que des hauts
dirigeants des agences et des établissements, notamment au
regard de leur imputabilité
et de leurs obligations de reddition de comptes, en considérant
ce qui est
prévu par la loi.
(...)
(4.64) Nous avons recommandé au ministère :
(...)
• de statuer sur la question des membres qui, faisant partie de
conseils d’administration
d’agences, siègent également au conseil d’administration
d’un établissement
de la même région.
|
L'APRÈS-RUPTURE est convaincu
que les magouilles du communautaire méritent une
enquête publique qui pourrait mener à
des accusations au criminel...
Nos politiciens en auront-ils le courage?
avec l'équipe de recherche
2 avril 2008
"BRISONS LE
SILENCE" ...
une autre propagande féministe!
Après la récente
campagne de
dénigrement des hommes du Québec portant sur la
violence conjugale,
orchestrée par la ministre Christine St-Pierre de la condition
féminine, voilà que la ministre rapplique avec une
nouvelle campagne de
salissage. Il s'agit cette fois de faire croire à la population
que les
hommes du Québec sont de redoutables agresseurs
sexuels! Les gros
méchants mâles d'ici agresseraient sexuellement une
femme sur trois...
Le problème, c'est que cette campagne ne repose sur
aucune assise
scientifique sérieuse. Ce qui est encore plus grave, c'est que
le
Ministère de la Justice appuie une telle campagne de propagande
haineuse. Encore une fois, on mélange les vrais
coupables avec les
présumés coupables, les vraies victimes et les
présumées
victimes. C'est tordre incidieusement la réalité du
phénomène des
agressions à caractère sexuel. Voici pourquoi:
Dans le communiqué de presse
émis le 31 mars, la ministre québécoise de
la condition féminine, Christine St-Pierre, affirme que
«Cette campagne
va droit au but, par des messages sans équivoque sur la dure
réalité
des agressions sexuelles. Toutefois, elle le fait sans artifice, et
trace avec justesse le portrait de la situation.».
|
Brisons le silence...pour que
ça
cesse - VASTE CAMPAGNE GOUVERNEMENTALE DE SENSIBILISATION SUR LES
AGRESSIONS A CARACTERE SEXUEL
QUÉBEC, le 31 mars /CNW Telbec/ - Le gouvernement du Québec lance cette semaine une importante campagne conçue pour sensibiliser la population québécoise à la problématique des agressions à caractère sexuel. Sous la responsabilité conjointe du ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine et du ministère de la Justice, en collaboration avec huit autres ministères, cette campagne, une première au Québec, vise à faire connaître la situation réelle en ce qui a trait aux agressions sexuelles et à leurs conséquences pour les personnes qui en sont victimes. «Toute la population doit en savoir davantage sur cette problématique qui porte atteinte aux droits fondamentaux des personnes qui en sont victimes et entraîne des conséquences pour chacune d'elles», a déclaré la ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, Mme Christine St-Pierre. «Les agressions sexuelles sont criminelles. En 2005, selon les données du ministère de la Sécurité publique, il y a eu en moyenne 16 agressions sexuelles qui ont été déclarées par jour à la police; on estime par ailleurs qu'à peine le cinquième des agressions sexuelles qui sont commises font l'objet d'une plainte à la police. Par cette campagne de sensibilisation, nous visons à briser ce silence», a précisé le ministre de la Justice, M. Jacques Dupuis. Cette campagne représente une des mesures qui découlent des Orientations gouvernementales en matière d'agression sexuelle, lesquelles visent à prévenir, dépister et contrer les agressions sexuelles. Le Rapport sur la mise en oeuvre des engagements gouvernementaux 2001-2006 en matière d'agression sexuelle fait état de résultats positifs. Parmi ceux-ci, soulignons notamment la consolidation des 62 centres désignés du réseau de la santé et des services sociaux qui offrent des services aux adultes et aux enfants victimes d'une agression sexuelle.
Une campagne de sensibilisation de grande envergure
Dotée d'un budget de 1,3 million de dollars, la campagne se poursuivra au-delà de la Semaine nationale de sensibilisation aux victimes d'actes criminels, qui se déroule du 12 au 19 avril prochain. Parmi les moyens mis en oeuvre, mentionnons la diffusion de messages télévisés et des moyens qui ciblent plus spécifiquement les jeunes, notamment par l'entremise, de Vrak.TV, de Musique Plus et de Zoom Média. «Cette campagne va droit au but, par des messages sans équivoque sur la dure réalité des agressions sexuelles. Toutefois, elle le fait sans artifice, et trace avec justesse le portrait de la situation. Je suis persuadée que cette campagne contribuera à ce que la population brise le silence pour mettre un terme à cette triste réalité», a conclu Mme St-Pierre.
Les personnes qui désirent obtenir aide, information et référence peuvent le faire en téléphonant au 1 866 LE CAVAC (532-2822) ou en consultant le site Web www.BrisonsLeSilence.com. -30- N.B. Les soulignés dont de L'AR
|
La ministre se porte donc garante de l'exactitude rigoureuse des
affirmations que comportent les divers éléments de cette
publicité.
Il importe donc d'en examiner un à un les éléments
pour s'assurer de
leur justesse, faute de quoi il y aura lieu de demander des
explications.
Premier exemple d'une affirmation discutable de «Brisons le
silence»:
«80% des victimes connaissent leur agresseur qui, la
majorité
du temps, n'a pas de problème de santé mentale»
Extrait du site : "brisonslesilence.com",
propriété de "Secrétariat à la condition
féminine"
dont le contact administratif est Jean-Philip Tremblay du SCF,
mis en
ligne le 26 mars 2008
Le site «Brisons le
silence»
n'offre aucune référence à l'appui de cette
information. Il serait
nécessaire que cette affirmation soit étayée par
des recherches dont la
crédibilité et la rigueur ne font aucun doute.
Cette affirmation de «Brisons
le
silence» est mise en question par les résultats d'une
vaste recherche
empirique menée en Suède dont les résultats ont
été publiés en 2007
dans le Journal
of Clinical Psychiatry, vol. 68, p. 588-596.
L'article s'intitule Severe Mental
Illness and Risk of Sexual Offending in Men: A Case-Control Study
Based on Swedish National Register., par Seena Faze, Gabrielle
Sjostedt, Niklas Langstrom et Martin Grann.
Cet article couvre TOUS les
agresseurs
sexuels en Suède pour TOUTE la période 1988 à
2000, soit 8495, qui ont
été comparés à un important
échantillon populationnel de participants
de sexe masculin. (19935 participants). Il s'agit donc d'une analyse
exhaustive d'une population. On est donc loin des petites études
de 12
ou 15 personnes dont raffolent les chercheures féministes.
La proportion du total de toutes
les infractions sexuelles qui ont été commises par
les patients
psychiatriques est estimée à 20,1% du total des
infractions. Cependant,
l'étude établit que les agresseurs sexuels ont SIX fois
plus de chances
de présenter un historique d'hospitalisation psychiatrique
comparativement à la population générale. Les
agresseurs sexuels
étaient significativement plus exposés à souffrir
d'un problème grave
de santé mentale que la population générale. Ces
personnes constituent
un risque particulièrement élevé que s'empresse de
minimiser «Brisons
le silence». Il faudrait demander à MM. Boisvenu et
Bolduc de
Sherbrooke, qui ont eu chacun une fille qui a
été assassinée par des
récidivistes sexuels avec des problèmes graves de
santé mentale, ce
qu'ils pensent des affirmations de «Brisons le
silence». Il faudrait
aussi demander aux psychiatres ce qu'ils en pensent, alors que le
directeur de l'Institut Pinel dénonçait le
25 janvier dernier la
politique de désinstitutionalisation du gouvernement et le
manque
criant de ressources alloués aux soins psychiatriques. Pendant
ce
temps, le gouvernement jette 1,3 million $ par les
fenêtres pour une
campagne de propagande qui vise avant tout à faire plaisir aux
groupes
de pression et qui prend le parti du déni face aux
risques nettement
plus importants de risque d'agression sexuelle par les patients
psychiatriques. (Source La Presse, http://www.cyberpresse.ca/article/20080125/CPACTUALITES/801250801/5686/CPARTS01).
L'abstract de l'article du Journal
of Clinical Psychology ne précise pas si les
patients psychiatriques ont perpétré des agressions
sexuelles plus
graves en moyenne que les participants de la population
générale. Il
n'en demeure pas moins qu'ils comptent pour une fraction
disproportionnée des agresseurs sexuels et que faute d'un suivi
adéquat
ils peuvent s'avérer les agresseurs les plus dangereux.
Voici les principaux passages de
l'abstract :
«Data were obtained from Swedish national registers for
crime,
hospital discharge diagnoses (based on International Classification of
Diseases revisions 9 and 10), demographic, and socioeconomic factors
for the years 1988 through 2000. All male sexual offenders (N = 8495)
in Sweden were included and compared with a random sample of male
controls taken from the general population (N = 19,935). The population
attributable risk fraction (the proportion of all sexual crimes
throughout the study period that were committed by patients with a
history of psychiatric hospitalization) was also estimated.
Results: After adjustment for demographic and socioeconomic
confounders, sexual offenders were 6 times more likely to have a
history of psychiatric hospitalization compared with the general
population (OR = 6.3, 95% CI = 5.7 to 6.9). Sexual offenders were
significantly more likely to have a severe mental illness than the
general population, whether this was schizophrenia (OR = 4.8, 95% CI =
3.4 to 6.7), other psychoses (OR = 5.2, 95% CI = 3.9 to 6.8), or
bipolar affective disorder (OR = 3.4, 95% CI = 1.8 to 6.4). The
proportion of all sexual crimes committed by hospitalized psychiatric
patients (the population attributable risk fraction) was 20.1%.
»
Source : Jouranl of Clinical Psychology, vol. 68,
p. 588-596. http://www.psychiatrist.com/abstracts/abstracts.asp?abstract=200704/040712.htm
Les analyses sur la violence
conjugale montrent qu'une proportion significative des victimes de
violence conjugale grave rapportent des événements
de coercition
sexuelle de la part de leur conjoint. Ces victimes (principalement d"un
ex-conjoint) comptent pour une proportion significative des victimes
d'agression sexuelle comptabilisées dans les statistiques
policières.
Plusieurs études empiriques ont
maintenant établi le risque élevé de troubles de
la personnalité ou de
maladies mentales chez les agresseurs qui ont recours à la
violence
grave.
D'autres analyses indiquent
que
le fait d'avoir été victime d'agression sexuelle dans
l'enfance
augmente significativement le risque d'arrestation pour crime de
violence à l'âge adulte
(incluant sans doute la commission d'agression sexuelle) et mettent en
question la section suivante du site «Brisons le silence»:
«Mythe: Les agresseurs sexuels
ont
eux-même été, le plus souvent, victimes d'agression
sexuelle dans le
passé.
Réalité : Les
statistiques
démontrent que la grande majorité des personnes victimes
d'agression
sexuelle ne commettront jamais d'agression sexuelles».
Extrait du site : "brisonslesilence.com",
propriété de "Secrétariat à la condition
féminine"
dont le contact administratif est Jean-Philip Tremblay du
SCF,
mis en ligne le 26 mars 2008
Ce passage de «Brisons le
silence» souffre d'un vice de logique. L'énoncé
sous la rubrique
«Réalité» peut être parfaitement exact
sans pour autant démontrer que
l'énoncé sous la rubrique «Mythe» constitue
effectivement un mythe.
En effet, même si la
majorité
des victimes d'agression sexuelle ne commettent pas d'agression
sexuelle par la suite, cela ne démontre pas pour autant que la
majorité
des individus qui commettent des agressions sexuelles n'ont pas
été
eux-mêmes victimes d'agression sexuelle ou d'autres formes de
mauvais
traitements dans le passé et plus précisément dans
leur enfance.
Diverses études montrent
que
les
personnes qui ont subi des agressions sexuelles et d'autres formes de
mauvais traitements dans leur enfance présentent un risque plus
élevé
de recourir à l'agression violente à l'âge adulte :
Étude de Diane English, Cathy Spatz Widom et
Carol
Brandford (février 2) pour le US Justice Departement
Childhood Victimization and Delinquency, Adult Criminality, and
Violent Criminal Behavior Behavior: A Replication and Extension
NJC 192291 Source : http://www.ncjrs.gov/pdffiles1/nij/grants/192291.pdf
Voici un extrait de l'article.
«We conducted a logistic regression analysis looking at the
risk of
arrest for a
violent crime with distinct types of abuse or neglect and controls for
gender and
racejethnicity. Based on this analysis, we found that physical abuse, sexual
abuse,
neglect, and emotional abuse each predicted higher rates of arrest for
violence
compared to controls (see Table 11). These findings contrast
to the earlier findings of
Widom (1989) and Maxfield and Widom (1996) who found that physical
abuse and
neglect were associated with higher rates of violence, but that
childhood sexual abuse
was not.»
À la page 44 du fichier (p. 37 de l'analyse)
Un rapport récent du
chercheur
Murray A Straus étudie le rapport entre diverses formes de
mauvais
traitements dans l'enfance, y compris les agressions sexuelles, et le
recours à la coercition sexuelle dans les relations
amoureuses chez des
étudiants de niveau universitaire dans un échantillon
d'universités
de divers pays. L'échantillon est de 13 877
étudiants dans 32 pays.
Murray A. Straus et Manuel
Gamez-Guadix (2008).
Childhood and Adolescent
Victimization and Sexual Coercion and Assault by Male and Female
University Students.
«For both men and women, each
of the three forms of prior victimization studied were associated with
an increased probability of antisocial behavior, which in turn was
associated with an increased probability of verbally coercing and
physically forcing sex. Most of the direct paths from
victimization to sexual coercion were also statistically significant. Conclusions:
In addition to sexual abuse, relatively mild victimization such
as
corporal punishment and seemingly innocuous forms of neglect are part
of the etiology of sexually coercive behavior. Because those mild forms
of victimization are highly prevalent, steps to reduce their prevalence
could be an import step in primary prevention of sexual coercion».
Enfin, comme une proportion très
importante des victimes d'agression sexuelle sont des enfants, de sexe
tant masculin que féminin, il est important de garder à
l'esprit que
les conséquences des agressions sexuelles sont aussi graves pour
les
garçons que pour les filles et qu'une attention comparable doit
être
accordée aux risque d'agression chez les garçons et
chez les filles.
Cet article offre une brève revue
de
la
littérature sur la question:
Scott Young, Kelli-Lee Harford, Bill
Kinder et Jodi K. Savell (2007).
The Relationship Between Childhood
Sexual Abuse and Adult Mental Health Among Undergraduates: Victim
Gender doesn't Matter, Journal of Interpersonal Violence, vol. 22,
no. 10, October 2007, p. 1315-1331.
Voici la conclusion
générale de
l'article sur la question des conséquences du Child
Sexual Abuse (CSA):
«A Pearson
chi-square test indicated that a significantly greater proportion of
females (41.6%) than males (30.7%)
reported a history of CSA. ANCOVAs tested whether gender,
CSA status, and their interaction were
related to adult mental health symptomatology as measured by Brief Symptom Inventory gender-normed t scores. Participants
with a history of
CSA reported significantly higher levels of
global mental health problems, hostility,
paranoid ideation, and psychoticism. The gender by CSA status interaction was not significant for any scale, indicating
that the harmful effects of CSA on adult mental health did not vary by
gender».
"BRISONS LE SILENCE"... une autre propagande féministe
aux
frais des contribuables!
À
suivre...
Jean-Pierre
Gagnon
avec l'équipe de recherche de L'APRÈS-RUPTURE
31
mars 2008
LES
RÉALISATRICES... NOUVELLES MARTYRES FÉMINISTES!
• D’après l’étude des RÉALISATRICES
ÉQUITABLES
(*):
La place des réalisatrices dans le financement public du
cinéma et
de la télévision au Québec, les
femmes forment entre 45 et 50
% des étudiants et étudiantes en cinéma et en
télévision, mais elles
n’occupent que 29% du marché. D’après Madame Francine
Descarries de
l’IEF (Institut des études
féministes
de l’Uqàm), auteure de l’étude, les femmes subissent
donc une
injustice effroyable de la part des institutions et des producteurs.
Injustice due sans nul doute au milieu machiste de la profession
et au
patriarcat de notre société.
AUTRES
CHIFFRES…
• L’étude de
l’Institut de la statistique Québec (ISQ), intitulée :
Les Principales
caractéristiques de la population des artistes en art visuels
2000-2001,
montre qu’en arts visuels l’ensemble de nos artistes est composé
de 58
% de femmes et de 42% d’hommes.
• Une deuxième étude de l’ISQ
intitulée
Répartition de l’effectif des professions culturelles selon
le
sexe, Québec 1991-2001 indique que sur l’ensemble des
professions artistiques, il y a 50,2% de femmes et 49,7% d’hommes.
Certaines professions ont plus d’hommes d’autres plus de femmes.
Parmi les chefs de services de nouvelles par exemple, nous avons
64,7%
de femmes pour 35,1 % d’ hommes; parmi les journalistes, les hommes
représentent 54,6% et les femmes 45,6%. Faut-il
créer Chefs de service
de nouvelles équitables ?
COMPARAISON
BOÎTEUSE…
• Afin de nous
prouver l’urgence de la situation, Madame Descarries, à la page
six de
son étude, fait la comparaison entre la section «
producteurs,
réalisateurs, chorégraphes et personnel assimilé»
de l’ISQ où les
femmes sont 38,2%, et le nombre de réalisatrices à l’ARRQ
qui
représentent 29% de la profession; soit 9% de moins. En
fait, c’est
comparer du jus orange-banane-ananas avec du simple jus d’orange et
conclure : «il y a moins d’ananas dans le deuxième jus
». Comment
reprocher à l’ARRQ de n’avoir que 29% de femmes avec deux
échantillons
si différents? Surtout quand on mélange dans le
même jus, producteurs,
chorégraphe et «personnel assimilé» (c’est
quoi au fait?) avec les
réalisateurs/trices.
SCÉNARIO
D’HORREUR EN PRODUCTION…
• L’étude
féministe
fustige également le milieu de la production et des institutions
pour
dénoncer le fait que les réalisatrices ne
représentent que 10% du long
métrage fiction, la F1 du milieu. En fait, pour
l’année 2007, Téléfilm
Canada
a alloué 14 millions de dollars pour 14 longs métrages.
De ces 14
longs métrages, deux sont réalisés par des femmes
soit 14,5% et sept
d’entre eux (donc 50%) ont à leur tête une équipe
de production
incluant des femmes ( Barbara Shrier (2), Lyse Lafontaine, Lorraine
Richard, Diane England, Valérie Bissonnette et Denise Robert ).
Maintenant, on peut se poser la question : Est-ce que le
producteur
Yves Fortin de la «Cité des ombres» a reçu le
même montant que la
productrice Barbara Schrier pour «Un été sans point
ni coup sûr»?
Allons même plus loin : Entre réalisatrices, est-ce que
Madame Schrier
a reçu le même montant que Madame Denise Robert ou Madame
Diane England
? À vérifier.
QUI GAGNE
QUOI, COMMENT, POUR QUOI ?...
• Côté
salaire où
Madame Descarries dénonce un écart de 12 % ( page 6 de
son étude) en
défaveur des femmes. Sur quoi se base-t-on ? Sur un
projet qui peut
durer deux, trois ou quatre ans et une pub ? Sur un écart de
salaire
entre un réalisateur de long métrage et une
réalisatrice de courts , de
documentaires, de plateau de télé ? Compare-t-on Denys
Arcand avec
Denise Filiatraut ou Erik Canuel ( Bon cop Bad cop) avec Lyne
Charlebois ( Borderline)? On parle bien ici d’expérience
et de
notoriété : bref d’art. Comment quantifier tout
ça ? Compare-t-on
encore une fois des pommes et des oranges ?
• Coté institution, l’étude de
Madame
Descarries s’en prend également à l’iniquité
des fonds publics. Or la
SODEC, la Société de développement des entreprises
culturelles dans son
rapport de février 2008 ( très bien fait lui),
intitulé : La place des
femmes dans l’octroi
de l’aide financière des programmes d’aide en cinéma et
en productions
télévisuelle nous dit page 1 : « Pour
la période étudiée,
de 2004-2005 à 2006-2007, les chargés de projets au
contenu et les
délégués aux relations d’affaires et à la
distribution qui analysent
les dossiers se répartissent ainsi : 80% de femmes et 20%
d’hommes ou 8
et 2 hommes. Les femmes sont donc majoritairement
représentées.
L’examen de la composition des comités de lecture a
montré que sur
l’ensemble des trois années, il y avait peu de différence
(4%) entre la
représentativité des femmes et ce hommes.»
• Si on regarde plus avant dans ce rapport de
la SODEC où les projets sont jugés à 80% par
des femmes ( ne
devrait-on pas lancer les Chargés de projets Équitables
ou les Délégués aux Relations d’Affaires Équitables
? )
il est écrit page 24 : « Pour l’ensemble du programme
d’aide à la
production, les productrices déposent moins que le tiers des
projets
(tableau 34) . Elles obtiennent un taux de réponses favorables
de 35,3%
tandis que leurs confrères obtiennent un taux de 26,4%.»
En ligne: http://www.realisatrices-equitables.org/wp-content/uploads/2008/03/communique5mars08-2.pdf
Communiqué--5 mars 2008
Réalisatrice équitables
La majorité invisible derrière l'écran
(...)
" Comment passer d’une égalité de droit à une
égalité de fait ?
Réalisatrices Équitables
demande aux instances gouvernementales de confirmer l’importance
qu’elles déclarent
accorder à l’équité hommes-femmes par une
série de mesures à implanter
rapidement. Ses
porte-parole entendent rencontrer la Ministre Josée Verner, de
Patrimoine canadien, la
Ministre Christine St-Pierre, du Ministère de la Culture, des
Communications et de la
Condition féminine, ainsi que les autorités des
principales
institutions audiovisuelles
québécoises et canadiennes, pour leur offrir leur
collaboration dans
l’atteinte de cet objectif. "
|
La question est: le groupe de pression "Réalisatrices
équitables"
sera-t-il en règle relativement à la
loi
québécoise sur la
transparence et l'éthique en matière de lobby(**) et
son équivalent
canadien ou passera-t-il par les groupes féministes
étatiques que sont
Le Conseil du statut de la femme, Le Secrétariat à la
condition
féminine et Condition féminine Canada pour obtenir des
appuis et
surtout des subventions?
( Voir plus bas: "Loi sur la transparence
et l'éthique en matière de lobbyisme" )
EN CONCLUSION…
• Si les femmes
n’écrivent et ne présentent que 15 à 19 % de
projets, elles ne peuvent
pas recevoir 50% du financement. Si elles ne représentent que
30% des
professionnels de la réalisation, elles ne peuvent pas
réaliser 50% des
productions. Chez les pompiers, les bûcherons, les
maquilleuses, les
costumières, les recherchistes et dans les relations publiques,
c’est
combien les pourcentages ? Va-t-il falloir créer une commission
d’enquête ou de surveillance afin d’imposer des quotas dans
toutes les
professions et dans tous les domaines comme semble vouloir l’exiger
l’étude féministe de Madame Descarries ?
Si oui, alors nous exigeons la création de :
1. DIRECTEURS DE BIBLIOTHÈQUE, DE MUSÉE, D’ARCHIVE ET DE
GALERIE D’ART ÉQUITABLES ( 37,6% d’hommes)
2. DESIGNERS, CONCEPTEURS ARTISTIQUES, ARTISANS ÉQUITABLES
(
48,8% d’hommes)
3. PATRONNIERS DE PRODUITS TEXTILES, D’ARTICLES EN CUIR ET EN FOURRURE
ÉQUITABLES( 25,2 % d’hommes)
4. PROFESSIONNEL DE BIBLIOTHÈQUES, DES ARCHIVES, DES
MUSÉES ET DES
GALERIES D’ART ÉQUITABLES ( 29,7% d’hommes)
5. BIBLIOTHÉCAIRES ÉQUITABLES ( 26,3% d’hommes)
6. RESTAURATEURS ET CONSERVATEURS ÉQUITABLES (42,9%
d’hommes)
7. ARCHIVISTES ÉQUITABLES ( 32,3% d’hommes)
8. PERSONNEL TECHNIQUE ET COMMIS DE BIBLIOTHÈQUES, DES ARCHIVES,
DES
MUSÉES ET DES GALERIES D’ART ÉQUITABLES (19,9%
d’hommes)
9. PROFESSIONNELS DE LA RÉDACTION, DE LA PRODUCTION ET DES
RELATIONS
PUBLIQUES ÉQUITABLES (39,9% d’hommes)
10.RÉVISEURS, REDACTEURS-RÉVISEURS ET CHEFS DU SERVICE
DES NOUVELLES ÉQUITABLES
( 35,1% d’hommes)
11. PROFESSIONNELS DES RELATIONS PUBLIQUES ET DES COMMUNICATIONS ÉQUITABLES
( 32,9% d’hommes)
12. TRADUCTEURS, TERMINOLOGUES, INTERPRÈTES ÉQUITABLES
(33,8%
d’hommes)
13. DANSEURS ÉQUITABLES ( 25,7% d’hommes)
14. PEINTRES, SCULPTEURS ET AUTRES ARTISTES DES ARTS PLASTIQUES ÉQUITABLES
( 47,2% d’hommes)
15. AUTRES ARTISTES DU SPECTACLE ÉQUITABLES ( 44,5%
d’hommes)
16. SCIENTIFIQUES DE L’ÉDUCATION ÉQUITABLES (
22,6% d’hommes)
17. SCIENTIFIQUES DE LA SANTÉ ÉQUITABLES ( 22,9%
d’hommes)
ETC…etc… etc…
L'équipe de recherche de
L'après-rupture,
Ateliers pour les liens père-enfants, Inc.
Contacts:
Jean-Claude Boucher
Jean-Pierre Gagnon
(*)
Les RÉALISATRICES ÉQUITABLES (RE) (*),
est un groupe de pression créé 2007 et composé de
réalisatrices de
cinéma et de télévision du Québec, dont
l’objectif est d’atteindre
l’équité pour les femmes dans le domaine de la
réalisation au Québec.
En ligne: http://www2.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/dynamicSearch/telecharge.php?type=2&file=/T_11_011/T11_011.html
L.R.Q., chapitre T-11.011
Loi sur la transparence et
l'éthique en
matière de lobbyisme
CHAPITRE I
OBJET ET
CHAMP D'APPLICATION
2. Constituent des activités de lobbyisme au sens
de la
présente loi toutes les communications orales ou écrites
avec un
titulaire d'une charge publique en vue d'influencer ou pouvant
raisonnablement être considérées, par la personne
qui les initie, comme
étant susceptibles d'influencer la prise de décisions
relativement:
1° à
l'élaboration, à la
présentation, à la modification ou au rejet d'une
proposition
législative ou réglementaire, d'une résolution,
d'une orientation, d'un
programme ou d'un plan d'action;
2° à
l'attribution d'un
permis, d'une licence, d'un certificat ou d'une autre autorisation;
3° à
l'attribution d'un
contrat, autrement que dans le cadre d'un appel d'offres public, d'une
subvention ou d'un autre avantage pécuniaire, ou à
l'attribution d'une
autre forme de prestation déterminée par règlement
du gouvernement;
4° à la
nomination d'un
administrateur public au sens de la Loi sur le ministère du
Conseil
exécutif (chapitre M-30), ou à celle d'un sous-ministre
ou d'un autre
titulaire d'un emploi visé à l'article 55 de la Loi sur
la fonction
publique (chapitre F-3.1.1) ou d'un emploi visé à
l'article 57 de cette
loi.
Activité de lobbyisme.
Le fait, pour un lobbyiste, de
convenir pour un tiers d'une entrevue avec le titulaire d'une charge
publique est assimilé à une activité de lobbyisme.
2002, c. 23, a. 2.
SECTION I
INSCRIPTION
SUR LE REGISTRE DES LOBBYISTES
Inscription.
8. Tout
lobbyiste
visé par la présente loi doit être inscrit sur le
registre des
lobbyistes conformément aux règles de la présente
section.
|
29 mars 2008
DES MONOPARENTALES PAUVRES?...
ALLONS
DONC!
Les pensions alimentaires pour enfants
Fédération des familles monoparentales et
recomposées du Québec
En ligne: http://www.fafmrq.org/federation/2008/03/les-pensions-al.html#more
"Nous
demandons que le gouvernement du Québec adopte des mesures
concrètes
afin que les pensions alimentaires pour enfants cessent
immédiatement
d’être considérées comme un revenu à l’aide
sociale, à l’aide
financière aux études, dans les programmes d’aide au
logement et à
l’aide juridique."
|
L'équipe de recherche de
L'APRÈS-RUPTURE a donc décidé de
donner l'heure juste aux contribuables au sujet de ce que la FAFMRQ
qualifie cavalièrement de "détournement de pensions
alimentaires pour
enfants".
Voici un exemple de situation qui se produirait si les
instances gouvernementales pliaient à ce nouvel assaut
féministe
misérabiliste:
|
Budget annuel d'une mère monoparentale avec deux
enfants:
BS : 575$/mois + 108$ (monoparentale) =683$ X 12
= 8 196$
Allocations Qc: 3174$ + 741$ (mono)
=
3 915$
Prestation fiscale (Ca.) =526$ X12
=
6 212$
Total
18 323$
Madame
aura également probablement droit à un HLM,
chauffé, éclairé, entretenu
avec nos impôts, soit une subvention équivalente à
500$ par
mois X 12 =
6 000$
Donc un revenu net de 24 323$
(sans
mentionner l'accès aux banques alimentaires et
vestimentaires, aux
soins dentaires gratuits, aux lunettes payées, aux
médicaments
gratuits, etc... )
Pension
alimentaire des enfants selon le projet des féministes et la
grille de calcul : 4
980$
(
http://www.justice.gouv.qc.ca/francais/publications/generale/table08.htm
)
Un revenu net,
sans travailler, sans assumer de dépenses de transport ,
d'habillement ou de repas à l'extérieur
de 29
303$ équivalent à un salaire brut avant impôts et
dépenses afférentes de plus ou moins 45 000$ ou
22$ l'heure sur une base de 40h/semaine (pas
mal pour garder deux enfants!)
|
Le père,
lui, expulsé de la
maison, éloigné de ses enfants, aura le taux
d'imposition de
célibataire et devra assumer seul ses frais de subsistance:
Salaire moyen au Québec 15$/heure X 40 =
600$ = 31 200$
Après impôts, DAS et assurance médicament
= 23 920$
Transport, repas à l'extérieur et
habillement =
1 500$
Revenu
net
22 400$
Moins la
pension
4 980$
Total revenu
net
17 420$ |
Avec un tel revenu, le père financièrement
lessivé pourra se payer:
Loyer: 500$ X 12 = 6 000$
Électricité chauffage= 4 80$
Nourriture, savon etc= 4 000$
Il
est riche! Il lui reste 6 940$ ( 133$ par semaine) pour payer sa
Ferrari, son rhum de Cuba et faire de magnifiques sorties avec ses
enfants un week-end sur deux...
L'APRÈS-RUPTURE estime que, si
la
proposition de la FAFMRQ devait être adoptée par
l'État, elle
constituerait une nouvelle injustice sociale habilement
orchestrée par
le puissant lobby féministe. Elle contribuerait à
encourager un peu
plus à l'éclatement des familles en favorisant le
divorce, le
parasitisme institutionnalisé et la forte tentation pour
les
pères expulsés de leur famille d'adhérer au
bien-être social et de
travailler au noir. Appauvrissement garanti de toute la
société
québécoise!
Nous suggérons donc que les
pensions
alimentaires soient automatiquement plutôt versées
dans un régime
d'épargne pour enfants. Les montants accumulés au
fil des ans
pourraient être utilisés plus tard par ces enfants pour
financer, par
exemple, leurs études universitaires ou
autres.
avec l'équipe de recherche
28 mars 2008
HYPERSEXUALISATION... UN
DÉGÂT FÉMINISTE!
Le thème de
l'hypersexualisation des filles est très à la mode
actuellement. Curieusement, c'est un thème qui est très
majoritairement abordé par les féministes. Pendant des
décennies, ces dernières ont revendiqué la
libération de la sexualité féminine, du corps de
la femme. Aujourd'hui, elles sont toutes surprises de constater que les
jeunes filles exhibent leur corps sans retenue.
En ligne: http://www.hebdos.net/lsb/edition132008/articles.asp?article_id=203321
Journal "La Seigneurie", 22 mars 2008
L'hypersexualisation chez les jeunes, un phénomène
grandissant
Marilyn Veillette
L'hypersexualisation chez les
jeunes, un mythe ou une réalité? Avec tout ce que les
parents entendent sur les jeunes, ont-ils raison de s'inquiéter?
Alors que certains se rongent les sangs, d'autres
préfèrent croire à un mythe ou à de
l'exagération. Mais qu'en est-il de la réalité?
C'est ce que le comité de parents du Collège Saint-Paul
de Varennes a tenté de démystifier en invitant la
sexologue et professeure d'université, Francine Duquet, à
donner une conférence au collège, mercredi soir. Plus de
cinquante parents ont assisté à cette conférence
intitulée "L'hypersexualisation et la sexualisation
précoce des jeunes : réagir à la banalisation et
à la surenchère sexuelles actuelles".
Mme Duquet, qui rencontre des élèves provenant de
plusieurs écoles au Québec, explique que ce
phénomène devient de plus en plus inquiétant.
"Tous les enfants du primaire que j'ai questionnés admettaient
avoir déjà vu de la pornographie", souligne la sexologue.
Selon ses observations, les jeunes sont beaucoup plus précoces
de nos jours qu'autrefois. "Les questions que me posaient les
troisièmes secondaires, il y a quelques années, me sont
maintenant posées par les élèves du secondaire un."
"La sexualisation consiste à donner un caractère sexuel
à un produit ou un objet qui n'en a pas", explique Mme Duquet.
L'hypersexualisation consiste quant à elle à
réduire l'identité des individus à leur seule
dimension sexuelle. La sexologue, qui donne des conférences
autant à l'étranger qu'au Québec, relève
que les Québécois ne sont pas les seuls aux prises avec
ce problème. "C'est partout pareil. La banalisation de la
sexualité est la même à l'extérieur."
Elle mentionne que certains sexologues estiment que très peu
d'adolescents ont atteint la maturité psychosexuelle avant
l'âge de 15 ans. Pourquoi sont-ils hypersexualisés ainsi
alors? Qui est à blâmer? "La sexualité est
banalisée. Les jeunes sont exposés à diverses
formes de sexualité. Il y en a partout dans les médias,
sur Internet, dans les vidéoclips, les émissions de
téléréalité, etc. Même Miss
météo est parfois hypersexualisée."
Les enfants ont grandi dans un monde où la banalisation de la
sexualité est la norme. "L'hypersexualisation, associée
à l'univers des jeunes, fait référence à un
ensemble de pratiques, de situations et d'attitudes. Fuckfriend,
clavardage sexuel, pratique marginale, consommation pornographique,
hypersexualisation du vêtement et souci de performance font
partie de l'apprentissage de plusieurs jeunes."
Lorsqu'elle rencontre les enfants des établissements
d'enseignements primaires et secondaires, la sexologue ne peut nier que
ce phénomène est présent partout et de plus en
plus courant. Elle est vite confrontée à la
réalité. "Qu'est-ce que ça veut dire enculer?, m'a
demandé un jeune de neuf ans. Après combien de sorties
avec une fille est-il préférable d'avoir des relations
sexuelles?, m'a questionnée un autre de dix ans. C'est quoi
faire une pipe?, m'a interrogée une jeune fille du primaire."
Bien que ces questions semblent sortir de l'ordinaire, Francine Duquet
insiste sur le fait qu'elles reviennent fréquemment, et ce
autant dans les écoles privées que publiques, à
Montréal, sur la Rive-Sud et en région. "Est-ce que la
bestialité est normale? Est-ce qu'un homme devrait
éjaculer dans la figure de sa conjointe? Quelle est la
durée moyenne d'une relation sexuelle?", ajoute-t-elle en
prenant le soin de préciser l'âge des jeunes gens, entre
12 et quinze ans, qui lui ont posé ce type de question.
Des questions pareilles, elle en entend tous les jours. "Il y a
plusieurs hypothèses qui tendent à expliquer cette
situation. Nous sommes dans une société plus
libérale, une société de consommation et les
médias donnent plus d'informations. De nombreuses compagnies
essaient d'attirer les jeunes et de leur vendre des produits à
l'aide de femmes ou d'objets stéréotypés.
"Même les bonhommes animés sont hypersexualisés,
comme les poupées Bratz par exemple."
"Le sida pourrait également être une des causes. Dans les
années passées, on a dû faire beaucoup de
prévention, nous parlions de sexe oral, anal et vaginal pour
nommer les conduites sexuelles à risque, mais sans plus." Elle
estime également qu'il y a une confusion quant au rôle de
l'adulte. "Certains veulent tellement rester jeunes qu'ils oublient de
jouer leur rôle de parents", dit-elle.
De nombreuses causes sont à la base du problème. La
sexologue incite les parents, professeurs et intervenants à agir
pour le bien de l'enfant.
|
Nos féministes ont
attaqué le patriarcat, symbole de Loi, de règles de vie,
de restrictions. L'État québécois a
subventionné à coups de millions cette
idéologie destructrice. Nos féministes
professionnelles n'ont pas compris qu'une société sans
pères est une société sans
repères. Elles ne se rendent pas compte qu'elles
s'inquiètent d'un problème
social qu'elles ont elles-mêmes
créé... Nos jeunes filles en payent le prix!
Directeur de recherche
ATELIERS LIENS PÈRES-ENFANTS
20 mars 2008
VIOLENCE CONJUGALE...
SUPERCHERIE
FÉMINISTE DANS LE COURRIER DE LAVAL!
Dans
son édition du 16 mars dernier, le
Courrier Laval publiait un article en page A 23 (voir fichier
attaché) qui avait pour titre "LA VIOLENCE CONJUGALE... OU
CHICANE DE
COUPLE?" La source de ce texte provient de Fannie Roy, agente de
promotion et de prévention des Maisons d'hébergement
de Laval. Madame
Roy affirme, sans rire, qu'une Québécoise sur cinq
risque de subir de
la violence conjugale. Si l'on applique ce calcul tordu à
l'ensemble de
la population féminine du Québec, on arrive au chiffre
absurde de près
de 775 000 femmes victimes de violence conjugale! Or, les plus
récents
chiffres officiels du Ministère de la Sécurité
publique du Québec
parlent plutôt de 16 709 cas allégués
rapportés à la police touchant
les deux sexes... Précisons qu'il s'agit d'allégations de
violence et
non de condamnations. Comment
expliquer qu'un journal sérieux puisse
ainsi publier les sornettes statistiques de Fannie Roy, sans en
vérifier la fiabilité des sources?
La
distinction entre «violence conjugale» et «chicane de
couple» provient
de Diane Prud'homme du Regroupement
provincial des maisons d'hébergement et de transition pour
femmes
victimes de violence conjugale. Le type de distinction que
tentent de faire les centres d'hébergement n'est
aucunement soutenu par
la recherche scientifique empirique. Ce type de
distinction n'est même
pas cautionné par des chercheurs féministes comme
Michael P. Johnson,
pour lequel la majorité des situations de violence conjugale
(c'est-à-dire ce qu'il définit comme la violence
situationnelle)
n'impliquent pas de «pattern» de domination, alors que pour
Mme
Prud'homme, toute forme de violence conjugale est définie
comme une forme de domination, que bien entendu seules
subissent les
femmes. Ce qui ouvre la porte à tous les biais sexistes et
à toutes les
injustices dans les formes d'interventions pratiquées par les
intervenantes qui adhèrent à ces croyances
erronées.
Il
est dommage que les centres d'hébergement du Québec
adhèrent à la
représentation idéologique la plus extrême et la
plus irréelle de la
notion de violence conjugale, qui est en rupture
complète avec toute la
recherche scientifique sur cette question. Ils s'exposent en
conséquence à perdre toute crédibilité. Si
la théorie de la violence
conjugale à laquelle les dirigeantes de ces centres
adhèrent est
invalide, comme le démontre la recherche empirique, on va par
conséquent finir par se demander si les services que fournissent
ces
centres sont vraiment d'une utilité démontrable
quelconque. Ce genre de
remise en cause commence à se faire de plus en plus
fréquemment aux
États-Unis et ce n'est qu'une question de temps avant
que les mêmes
question soient soulevées au Québec.
Quant à nous, nous
préférons nous en remettre,
entre autres, aux recherches du très sérieux
Institut de la statistique
du Québec qui, en 2007, confirmait que la violence conjugale
affecte
tout autant les hommes que les femmes et leurs enfants.
Il est dommage que certains organismes
féministes grassement subventionnés...
... puissent ainsi facilement colporter dans les médias des
chiffres
farfelus, démagogiques, dénués de tout fondement
scientifique,
pour faire croire à la population qu'il y a fléau de
violence
conjugale au Québec... avec, en prime, les hommes toujours
coupables!
avec l'équipe de recherche
de
Ateliers pour les liens
père-enfants,
Inc.
18 mars 2008
Discrimination de
la violence conjugale...
Alors que pour la journée du 8 mars plusieurs
médias tentaient de nous
faire pleurer sur le sort de pauvres victimes
féminines imaginées par
nos féministes professionnelles, des hommes venaient
d'être assassinés
par leur conjointe sans que personne n'y aie vraiment porté
attention.
Et que dire du risque à l'emploi!... (
http://www.ledevoir.com/2008/03/08/179464.html)
alors que ce sont très majoritairement les hommes qui
meurent au
travail.
LCN
Montréal
Une dispute conjugale tourne au drame
Mise à jour : 09/03/2008 15h54
Une dispute conjugale a tourné au drame samedi soir, à
Montréal.
Un homme de 29 ans est décédé dimanche matin
des suites de blessures
à l’arme blanche subies samedi soir, dans un appartement de
l’arrondissement d’Anjou.
Sa conjointe a été hospitalisée après
avoir subi des blessures
sérieuses au thorax et aux jambes.
Il pourrait s'agir d'un meurtre suivi d'une tentative de suicide.
Une fillette de six ans a été témoin de la
scène. Elle sera
interrogée par les enquêteurs qui tentent
d’éclaircir l’affaire.
Meurtre d’un homme à Longueuil
Sa colocataire est soupçonnée
Mise à jour : 08/03/2008 06h43
En ligne: http://lcn.canoe.ca//infos/faitsdivers/archives/2008/03/20080308-064307.html
Un homme d'une quarantaine d'années a été
assassiné, hier soir, à
Longueuil.
Alertés par un voisin de la victime, les policiers ont
découvert le
corps de l'homme dans son appartement de la rue Saint-Georges, dans le
Vieux-Longueuil.
La victime a été transportée au centre
hospitalier Charles-Lemoyne
où son décès a été constaté.
La colocataire de la victime, une femme de 35 ans, a
été arrêtée
comme principale suspecte. L'homme aurait été tué
à l'arme blanche.
Le meurtre aurait été précédé d'une
violente dispute
Meurtre à Saint-Hyacinthe
La conjointe de la victime arrêtée
6 mars 2008
(D’après La Presse Canadienne) - Un homme de 46 ans a
été assassiné,
hier soir, à Saint-Hyacinthe, en Montérégie.
Agressée à l'arme blanche, la victime, Sylvain Dion, a
été trouvée
ensanglantée dans une résidence de la rue Girouard Ouest,
vers 20h.
Transporté à l'hôpital, il est
décédé une heure plus tard.
Les policiers de la Sûreté du Québec ont
procédé à l'arrestation de
la conjointe de la victime, une femme de 32 ans. Elle doit
comparaître
aujourd’hui au palais de justice de Saint-Hyacinthe.
Il s'agirait manifestement d'une affaire de violence conjugale.
Équipe de recherche
12 mars 2008
LE
CANCER DE LA DISCRIMINATION : LA PROSTATE
À l’occasion de la timide campagne de sensibilisation du Cancer de la prostate qui est le cancer le plus répandu
chez les hommes,
voici quelques données intéressantes.
• D’après la Société
canadienne du Cancer, partout au pays,
les cancers les plus répandus demeurent le cancer du
sein
chez les femmes (5 900 nouveaux cas au Québec, 22 500 au
Canada)
et le cancer de la prostate chez les hommes
(4 200 nouveaux cas au Québec, 22 300 au Canada).
• Un rapport publié le 12 septembre 2007 par l'Alliance canadienne pour la
recherche sur le cancer (ACRC) révèle que 254 millions de dollars ont été
investis en 2005 pour financer des projets de recherche sur le cancer menés par
19 organisations importantes de financement de la recherche sur l’ensemble des
types de cancer en général au Canada.
Enligne: http://www.ccra-acrc.ca/PDF%20Files/CCRA_F_978-0-9784157-2-3.pdf
• Au Canada, la recherche sur le cancer du sein a reçu le plus
d'investissements en 2005, soit 38 millions de dollars, ce qui est attribuable
aux nombreux programmes de subventions pour le cancer du sein offertes par des
groupes tels que la Fondation canadienne du cancer du sein, l'Alliance
canadienne pour la recherche sur le cancer du sein et d'autres initiatives
provinciales au Québec et en Alberta.
• Dix-huit
millions de dollars ont servi à financer des recherches sur la
leucémie,
le
type de cancer au deuxième rang en ce qui concerne les
investissements.
Même si le cancer du poumon est le type de cancer qui
affiche
le plus grand nombre de
nouveaux cas et de décès chaque
année au Canada, moins de 3 % (7 millions de dollars) de
l'investissement total
en recherche (254 millions de dollars) ont été
versés
à ce type de cancer en
2005.
38 millions de dollars pour la recherche sur le cancer du
sein,
le plus gros
investissement sur un type de cancer;
18 millions de dollars pour la recherche
sur la leucémie, deuxième plus gros investissement ;
les 7 millions de dollars
contre le cancer du poumon venant au troisième rang.
L’investissement sur la recherche sur le cancer de la
prostate se
situe donc
au-dessous des 7 millions de dollars soit
au bas mot cinq fois moins
d’argent que la recherche sur le cancer du sein pour
un nombre
équivalent d’hommes atteints par le cancer de la prostate.
Pourquoi ?
. Quand on sait qu’il y a autant d’hommes atteints du cancer de la
prostate que de femmes atteintes du cancer du sein, et que ces deux
cancers sont les plus courants, comment la Société
canadienne du
cancer, Division du Québec, peut arriver à ces deux
recommandations :
— encourager une campagne percutante pour mobiliser plus de
Québécoises âgées de 50 à 69 ans
à participer
au Programme québécois de dépistage du
cancer du sein ?
— demander la création d'un programme de vaccination
contre le
cancer du col de l'utérus ?
(...)
- ne pas relâcher la lutte au tabagisme (encore responsable
de 30 % de
tous les cas de cancer et de 85 %
des cas de cancer du poumon) ;
- pousser le gouvernement à mettre en
place une campagne
percutante pour
mobiliser plus de
Québécoises âgées de 50 à 69 ans
à participer au
Programme québécois
de dépistage du cancer du sein (mammographie
tous
les 2 ans) ;
- exiger un programme organisé pour le
dépistage du cancer
colorectal
(déjà annoncé
en Ontario, au Manitoba(9 )et en Alberta) ;
- demander la création d'un programme
de vaccination contre le
cancer du
col de l'utérus(10) ;
- sensibiliser la population à faire des
choix santé et faire
pression
auprès des instances
gouvernementales pour l'application de
politiques
de santé publique (on estime
qu'au moins 50 % des cas de cancer
pourraient ainsi être
évités).
Source: CNWTelbec , Annonce des statistiques canadiennes
sur le
cancer 2007 par la Société canadienne du cancer
|
Et
passer sous silence toute forme de prévention ou de programme possible pour
contrer le cancer de la prostate ?
P.S. Journées de sensibilisation au cancer de la prostate:
Mercredi et jeudi, 12 et 13 mars, de 9h à 18h à la Grande place du ccomplexe Desjardins;
Seront présents, radio-oncologues, uro-oncologues, infirmières et infirmiers, sexologues, technologues, intervenants de groupe d’entraidre
9 mars 2008
DES CHIFFRES
QUI VALENT MILLE MOTS...
OU L'ART DE LA
DÉSINFORMATION FÉMINISTE!
Dans
l'édition du 8 mars dernier de Le Reflet ( http://www.hebdos.net/lrd/edition112008/articles.asp?article_id=201761
) , la journaliste Geneviève Girard a pondu
un article de
circonstance à l'occasion de la Journée de la
femme. L'intention
aurait été noble si la journaliste avait pris le temps de
bien vérifier
l'exactitude de ses affirmations le plus souvent puisées dans
l'évangile féministe partiale, dénué de
toute rigueur scientifique
Pour
utiliser une expression de la langue anglaise, il s'agit de
«cherry
picking», c'est-à-dire d'une sélection de
données elles-mêmes
soigneusement sélectionnées en fonction de la
conformité à la thèse
féministe favorite: la femme éternellement
défavorisée et victime du
patriarcat. Paradoxalement, plus les femmes font des gains, plus elles
se disent exploitées.
En
outre, certaines des phrases de l'article de la journaliste sont de
purs contresens.
Par
exemple:
1. «Elles obtiennent
beaucoup
plus de diplômes universitaires que leur égal masculin,
ce qui explique une légère augmentation de leurs revenus
et une
augmentation de leur condition de vie au fil du temps».
Commentaire:
Comment peut-on dire de la contrepartie masculine qu'elle est
«égale»
si elle obtient beaucoup moins de diplômes universitaires que les
femmes? Par exemple, dans le second élément venant
après celui-ci on se
demande pourquoi Madame Geneviève Girard n'a pas choisi
d'écrire, en
suivant la même logique :
« En 2003, le revenu total d'une
Québécoise équivalait à seulement 67 % de
son égal
masculin pour un même travail salarié, ce qui signifie un
manque à
gagner d'au moins 10 000 $ annuellement», plutôt que
d'écrire : «En
2003, le revenu total d'une Québécoise équivalait
à seulement 67 % de
son compatriote masculin pour un même travail
salarié, ce qui signifie un manque à gagner d'au moins 10
000 $
annuellement».
Pourquoi utilise-t-on
l'expression
«égal masculin» seulement lorsque les femmes sont
nettement avantagées?
En outre, il est à peu
près
certain que l'expression «pour un même travail
salarié»
mentionnée dans ce «factoïde» est
erronée. Au sens strict, cette
expression devrait signifier «même
rémunération horaire
pour un travail effectué à productivité
horaire égale», alors qu'il
est vraisemblable que l'on veut parler de la catégorie
«salarié à temps
plein», c'est-à-dire toute personne faisant 30 heures et
plus de
travail par semaine, sans égard à la productivité
réelle du travail
effectué. (Par exemple, la productivité horaire d'un
neurochirurgien
est-elle comparable à celle de la tenancière d'un salon
de bronzage,
pour une semaine de 30 heures de travail?).
Ce que cette expression cache,
c'est que les hommes employés à temps plein effectuent
beaucoup plus
d'heures de travail hebdomadairement ou annuellement que les femmes
employées à temps plein. Ce que les analyses
féministes omettent
systématiquement de mentionner. Essentiellement, ce que les
féministes
demandent, c'est qu'une femme travaillant 30 heures par
semaine reçoive
le même salaire hebdomadaire qu'un homme travaillant 42
heures par
semaine pour un travail de productivité horaire comparable. Il
y a
fort à parier qu'un politicien opportuniste trouvera qu'il
s'agit d'une
idée splendide et qu'il se demandera comment on n'y a
pas songé plus
tôt. On travaille très fort en ce moment à recycler
le thème
électoraliste de l'équité salariale.
2. « Dans une
semaine, 56 %
des heures productives de la dame de la maison est consacré
aux tâches
domestiques, ce chiffre augmentant de deux heures
si
elle est mère de famille».
Commentaire: Cette
phrase est un contresens complet. Comment peut-on additionner 2 heures
à 56%? De toute évidence, la dame a oublié de se
relire ou d'essayer
de comprendre ce qu'elle voulait dire. Il y a fort à parier
que les
lectrices féministes ont trouvé qu'il s'agissait d'un
raisonnement
exemplaire par sa rigueur.
3. «À 42 %, elles
ont quitté
le célibat entre 15 et 34 ans et vivent en union libre à
76 %».
Commentaire: Cette phrase est
également un contresens complet. Comment se peut-il que 42%
aient
quitté le célibat et que 76% vient en union
libre? Il s'agit d'une
phrase dont la construction est totalement déficiente, ce qui
reflète
bien la situation du français au Québec. Avec un tel
niveau de
qualification, il est clair qu'il sera difficile de soutenir
la concurrence avec la Chine, comme cela devrait être
évident depuis
longtemps.
En somme, ces quelques exemples montrent que
ceux et celles qui croient à la rigueur des
analyses féministes, dont
la journaliste Geneviève Girard du Reflet, devraient les
lire très
attentivement. Il s'agit très souvent d'un tissus
d'incohérences dont
les exemples mentionnés ci-dessus ne donnent qu'un faible
aperçu...
avec l'équipe de recherche
8 mars 2008
Salaire égale pour travail inégal?
Le Congrès du travail de Canada
(CTC) vient
de publier un
rapport qui s'intitule "Les femmes dans la population active:
encore loin de l'égalité". Or, ce rapport présente
de graves lacunes.
Les
comparaisons du niveau de revenu doivent tenir compte du nombre
d'heures travaillées. Les hommes en emploi à temps plein
effectuent un
nombre plus grand nombre d'heures de travail pas semaine que les femmes
en emploi à temps plein. Il faut exiger que les comparaisons de
rémunération tiennent compte de ce facteur.
En
outre, il faut tenir compte de la productivité respective des
divers
secteurs d'emploi. Par exemple, l'énorme
sur-représentation des
femmes dans les groupes communautaires où la productivité
est très
faible, sinon carrément nulle (comment peut-on
considérer une activité
essentiellement vouée à la désinformation
comme «productive»?) peut
contribuer de manière significative à un tel
écart. Il faut donc tenir
également tenir compte de ce facteur. Cependant, il faut ajouter
que l'activité économique se tertiarise de plus en
plus. La mesure de
la productivité dans le secteur des services est beaucoup plus
difficile que dans les activités du secteur primaire ou du
secteur
secondaire. Par exemple, quelle est la productivité
réelle d'un club de
hockey professionnel? On prédisait que l'économie de la
région de
Québec allait souffrir d'une manière irréparable
de la vente et du
départ des Nordiques de Québec. Les augures de malheur se
sont trompés.
Les femmes
occupent massivement les emplois dans le secteur des services ---par
choix--- où la productivité est très faible
(quelle est la productivité
réelle d'un salon de bronzage par rapport à un
après-midi passé à la
plage?). C'est un facteur important qui peut expliquer ce qui
subsistera de l'écart salarial entre les hommes et les femmes,
une fois
que l'on aura tenu compte du nombre d'heures réellement
travaillées.
Malheureusement,
le rapport du CTC ne tient aucunement compte de ces
éléments d'enquête
essentiels. C'est un rapport qu'il faut prendre avec des pincettes,
rapport que n'hésiteront toutefois pas à utiliser
les groupes de
pression féministes...
L'équipe de L'après-rupture
26 février 2008
Monsieur le député,
Pendant notre présentation en Commission
parlementaire sur la loi 63, nous avons noté votre
déclaration
suivante:
« On devrait s'entendre que, quand
il y a des
abus de la part des corps policiers, ou quand il y a des juges qui ont
des comportements qui ne sont pas corrects à l'égard des
hommes, c'est
des situations que nous devons dénoncer, qui doivent être
dénoncées ».
Daniel Turp, député de Mercier
Vous parlez alors de situations que nous devons
dénoncer lorsqu’il y a présence d’abus de la part de
policiers ou
encore de juges. Pour ne pas que cette volonté demeure un vœu
pieux, je
vous invite à parcourir certains sites web où de tels
abus sont
dénoncés sans susciter à ce jour la moindre
réaction de la part de vos
collègues.
D’abord, il y a l’
Affaire
Camille où est consigné un témoignage
incriminant envers
l’institution à laquelle sont confrontés les hommes en
situation de
rupture conjugale. Dans cette histoire, il y a présence de
malversations de la part de certains agents de police au service du
SPVM, notamment SD Yves Beaulieu # 1301 qui s’est parjuré
effrontément
devant le juge Claude Leblond, un ami personnel de Jean Charest, sans
que Leblond ne sourcille. Rappelons que le SD Beaulieu est venu
chercher Hermil LeBel à St-Damien-de-Brandon, sans mandat, sur
la base
d’une déclaration mensongère livrée par une de ses
collègues, la SD
Annie
Vigeant # 4350 dans le but de tromper la justice. D’ailleurs, M.
LeBel a été acquitté de ces fausses
allégations au terme de 3 mois de
détention préventive avant d’être sentencé
d’un an de prison pour avoir
osé, quel crime odieux, communiquer à 2 reprises avec ses
enfants,
conformément aux dispositions d’un
jugement
en droit familial rendu par le juge Claude Champagne et toujours
effectif.
Ensuite, il y a l’
Affaire
Dumas. Assez curieusement, le lendemain de la présentation
devant
cette même commission du mémoire rédigé par
les représentants de la
Coalition pour la Défense des Droits des Hommes du
Québec, dont Gilles
Dumas faisait parti, le service de police de la Ville de Terrebonne lui
acheminait par voie de lettre la fameuse déclaration de la
plaignante
réclamée depuis 15 ans. En vos qualités de
professeur en droit, vous ne
pouvez ignorer les dispositions de l’arrêt Stinchcombe qui, en
droit
criminel, impose aux représentants du ministère public
l’obligation de
divulguer la totalité de la preuve que la couronne entend
invoquer au
soutien de leurs prétentions, que cette preuve soit inculpatoire
ou
disculpatoire. La divulgation de cette déclaration, 15 ans
après les
faits, constitue la preuve documentaire formelle que le service de
police de la ville de Terrebonne a fait entrave à la justice,
tout
autant que Jean-Pierre Boyer à titre de substitut en chef
adjoint dans
le district judiciaire de St-Jérome à l’époque et
intervenant dans le
dossier. M. Boyer s’est même permis de répondre au
demandeur et je le
cite : «
Si je juge bon de vous la communiquer, je vais vous
la
communiquer » en référence à la
déclaration statutaire de la
plaignante, tel qu’il appert dans les transcriptions du dossier
judiciaire 500-10-002390-027.
Finalement, il y a le dossier de Daniel Bédard. Dans la
soirée de
lundi, le 19 novembre 2007, Daniel Bédard a de nouveau
été arrêté
arbitrairement, sans mandat, à son domicile de Repentigny.
Daniel
Bédard est un technologue en architecture qui a
déjà passé 18 mois à
l’ombre en 2005-2006 sous de faux motifs tel que dénoncé
sur son blog
intitulé
Acharnement
Judiciaire.
Il est présentement
détenu contre son
gré à Rivière-des-Prairies secteur G6. Serait-il
privé de sa liberté
pour avoir osé révéler au grand public des preuves
tangibles de
corruption judiciaire, impliquant notamment la juge Sophie Bourque et
sa comparse de longue date, Josée Grandchamp?
Constatez que le verdict, le moment
le plus critique du procès, est inaudible ! Selon l’avis d’un
expert,
l’enregistrement original a été édité. En
décembre dernier, nous avons
également constaté que le plumitif de ce dossier avait
été modifié de
manière à en soustraire la date du 21 juin et
empêcher le public
intéressé à se procurer copie de l’enregistrement
incriminant.
Par la suite, la juge Bourque omet de
répéter le
verdict avant de libérer le jury, contrevenant ainsi à
l’obligation
légale imposée par les lois judiciaires. Les nombreuses
années passées
à enseigner le droit à l’école du Barreau nous
confirment que la juge
Bourque ne peut feindre l’ignorance.
Vous avez ici, confirmation qu’un
geste de prévarication, un manquement grave d'un fonctionnaire
aux
devoirs de sa charge, a été méticuleusement
planifié et froidement
exécuté.
Depuis son arrestation illégale, la
couronne
refuse obstinément de lui dévoiler la
« preuve » accumulée contre lui
et s’acharne à questionner son aptitude à
comparaître de manière à
l’envoyer à Pinel pour le droguer et le rendre effectivement
inapte… La
dernière fois qu’un régime expédiait les
dissidents dans les hôpitaux
psychiatriques, Staline était aux commandes.
Ces trois exemples concrets de malversations judiciaires ne
représentent que la pointe de l’iceberg et n’ont rien de
particulièrement exceptionnel. Le public doit être
alerté au sujet de
ces pratiques digne des plus sombres dictatures. Dans le cas contraire,
il n’y aura plus personne pour protester lorsque les limiers se
présenteront sur le pas de votre porte.
Merci de votre attention ,
Jean-Claude Boucher
23 février 2008
L'Institut de la statistique du Québec et
l'évangile
féministe...
Selon notre informatrice du Conseil du statut de la femme,
le lobby féministe ferait actuellement pression sur
l'Institut de la
statistique du Québec pour que dorénavant les recherches
sur la
violence conjugale et sur les agressions à caractère
sexuel soient
faites à l'extérieur de l'Institut par des chercheuses
contractuelles
adeptes de l'évangile féministe: "hommes violents/femmes
victimes".
Des recherches biaisées concoctées par des
"chercheuses" ont enrichi au
fil des ans une multitude
d'organimes féministes. Tout ça grâce aux
millions annuels en subventions puisés dans les poches des
contribuables. Les recherches impartiales, sérieuses de
l'Institut de
la statistique les dérangeraient grandement. Les mensonges du
lobby
féministe sont si lucratifs! Il faut
éliminer ceux qui risqueraient de
tuer la poule aux oeufs d'or!
D'après nos sources d'information, il semble que le
CRI-VIFF
(Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence familiale et la
violence faite aux femmes
) soit bien en
selle dans cette guerre contre la vérité pour
favoriser l'avènement de
la suprématie féministe et son pouvoir totalitaire.
Une petite visite sur le site internet du CRI VIFF convaincra les plus
sceptiques que l'égalité entre les hommes et les
femmes pour ce qui
concerne la réalité de la violence conjugale y est
carrément absente.
À suivre...
L'équipe de recherche de L'après-rupture
2 février 2008
Madame Sylvie Roy de
l'Action démocratique du Québec et la
délinquance sexuelle au
Québec... sérieux risque de dérapage!
En ligne: http://www.sylvieroy.org/sylvieroy/index_f.aspx?DetailID=116
"Entre 1996 et 2006, le nombre de crimes
sexuels a bondi de 57 % au Québec, passant de 3 258 infractions
à 5 109
par année. Depuis l'an 2000, chaque année a connu une
augmentation
significative de la délinquance sexuelle. Pendant ce temps,
toutes les
autres provinces canadiennes ont connu une baisse de la
criminalité
sexuelle qui, dans l'ensemble du Canada, a globalement diminué
de 26 %.
Le taux canadien de crimes sexuels (par 100 000 habitants) est
passé en
10 ans de 89 à 68, alors que celui du Québec est
passé de 44 à 67. Si
la tendance se maintient, le Québec dépassera la moyenne
canadienne en
2007-2008"
Sylvie Roy
|
Madame
Sylvie Roy, député adéquiste de Lotbinière,
s'apprête à entreprendre
une tournée provinciale afin de sonder les citoyens au sujet de
la
délinquance sexuelle au Québec. Noble mission, mais
danger évident de
sombrer dans l'alarmisme. Madame Roy risque d'être
carrément manipulée
par nos organismes féministes qui n'hésiteront pas
à parler de fléau
d'agressions sexuelles. N'oublions pas que c'est ce type
d'organismes
qui a fraudé pendant des années la population en
affirmant que les
hommes du Québec violentaient 300 000 femmes annuellement.
Il faut bien
justifier la manne des subventions, même en tripotant les
statistiques
et en mentant carrément aux contribuables
L'équipe de
recherche de L'APRÈS-RUPTURE a analysé scrupuleusement et
avec rigueur
le phénomène de la délinquance
sexuelle au Québec.
Les
statistiques policières constituent un indicateur certes utile
de
l'évolution de la criminalité, mais qu'il convient
d'employer avec
prudence et rigueur. Il faut surtout éviter de se former un
jugement
hâtif sur l'évolution d'un type particulier d'infractions
criminelles
en se basant uniquement sur les statistiques policières; car
divers
facteurs qui sont relativement indépendants de la
prévalence réelle du
phénomène peuvent intervenir pour faire varier de
manière sensible la
proportion de l'ensemble des infractions qui sont rapportées aux
services policiers sans que la situation réelle
(prévalence réelle) de
ce type d'infractions ait changé de façon significative
dans la
population.
Source: Les contrevenantes au Canada, de Rebecca
Kong et Kathy AuCoin
"Cette première partie est fondée sur des
données provenant
d’un échantillon non représentatif de
services de
police qui participent au Programme de déclaration uniforme de
la
criminalité fondé sur l’affaire (DUC 2); elle inclut les
personnes de
sexe féminin qui sont soit inculpées par
la police, soit
non inculpées pour divers motifs (p. ex.
déjudiciarisation)
mais qui, autrement, pourraient faire l’objet d’accusations en raison
de preuves suffisantes "
N.B.
Les soulignés sont de L'AR
En ligne: http://www.statcan.ca/francais/freepub/85-002-XIF/85-002-XIF2008001.pdf
|
Il
faut distinguer entre les divers types d'agression
sexuelle, c'est-à-dire distinguer entre
l'évolution des agressions de
niveau I, celles de niveau II et celles de niveau
III. Il nous semble
que les agressions de niveau II et de niveau III (c'est-à-dire
les plus
graves) affichaient une tendance forte à la baisse.
Donc,
il se peut qu'il y ait eu effectivement une hausse des infractions
signalées, mais que cette hausse porte essentiellement sur les
infractions sexuelles les moins graves.
Agressions sexuelles au Québec
Source: Statistique Canada, Statistiques sur la criminalité
| En pourcentage |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
| Infractions
sexuelles |
100 |
100 |
100 |
100 |
100 |
100 |
100 |
100 |
100 |
100 |
| Infractions de
niveau I |
93 |
93 |
95 |
95 |
96 |
96 |
97 |
97 |
97 |
97 |
| Infractions de
niveau II |
4 |
3 |
3 |
3 |
2 |
2 |
2 |
2 |
2 |
2 |
| Infractions de
niveau III |
3 |
3 |
2 |
2 |
2 |
2 |
2 |
1 |
1 |
1 |
|
En second lieu, les données policières ne
présentent qu'un
portrait partiel de la situation, particulièrement dans le cas
des
agressions sexuelles (dont la grande majorité des cas consistent
en des
attouchements qui sont très rarement portés à
l'attention des services
policiers. Les infractions plus graves de niveau II et de niveau III
sont signalées en proportion beaucoup plus grande.
Les
enquêtes de victimisation donnent un portrait plus complet que
les
données policières. On peut avoir une bonne idée
de la situation en
consultant les résultats de l'ESG (Enquête Sociale
Générale) de 1999
(Statistique Canada – No 85-002-XIF Vol. 20 no 10 ) et de 2004 (
Statistique Canada – no 85-002-XPF Vol. 25, no 7) sur la
victimisation
criminelle.
En
1999 et en 2004, les taux pour 1000 habitants pour les agressions
sexuelles (niveau I, II et III) étaient les suivants au Canada
et au
Québec :
Année
Canada Québec Ontario
1999
21
14 20
2004
21 11
25
Source
: 1999, tableau 1, p. 18
2004, tableau 1, p. 22
Ces
données provenant des enquêtes sur la victimisation
montrent donc qu'il
ne semble pas y avoir eu d'évolution sensible de la situation
des
agressions sexuelles au Québec entre 1999 et 2004. S'il y a
eu
évolution, il semble que la tendance soit plutôt à
la baisse, le taux
passant de 14 pour 1000 en 1999 à 11 pour 1000 au Québec
entre 1999 et
2004.
Ces
données indiquent également que les taux de victimisation
pour
agression sexuelle sont nettement moins élevés au
Québec que dans
l'ensemble du Canada ou qu'en Ontario. Ces données paraissent
également
indiquer qu'il y eu hausse en Ontario et baisse au Québec.
Les
taux moins élevés d'agression sexuelle au Québec
par rapport à
l'ensemble du Canada sont également compatibles avec des taux
moins
élevés des crimes contre la personne au Québec. En
général, les niveaux
comparatifs des crimes violents se ressemblent. Si les autres crimes
violents sont moins élevés au Québec qu'au Canada,
pourquoi les
agressions sexuelles feraient-elles exception? Il faudrait avoir des
preuves empiriques solides qu'il y a une situation d'exception au
Québec. Pour l'instant on n'a rien fourni qui puissent laisser
penser
qu'il y a une situation d'exception au Québec en ce qui a trait
aux
agressions sexuelles.
Les
données des enquêtes de victimisation ne correspondent pas
aux données
policières. Plutôt que de signaler une hausse de la
prévalence des
agressions sexuelle dans la population au cours des dernières
années,
il est plus probable que les données policières
reflètent une hausse de
la propension des victimes à rapporter leur situation à
la police. Une
telle hausse pourrait avoir été influencée
par plusieurs cas très
fortement médiatisés d'agression sexuelle depuis une
dizaine d'années
au Québec. Il se pourrait aussi que les services policiers
soient
devenus plus proactifs pour amener la population à signaler
de tels
crimes et que la population ait été fortement
sensibilisés à signaler
de telles infractions à la police. En outre, il se peut que
certains
cas médiatisés aient incités des victimes qui ont
été agressées il y a
longtemps aient signalés ces événements au cours
des dernières années.
Les données policières révèlent les cas qui
ont été signalées, mais ces
données ne se limitent pas aux cas qui sont survenus au cours
des 12
mois précédents, mais portent sur tous les cas qui ont
été portés à
leur attention. Il se peut qu'une partie de la hausse reflètent
une
hausse des dénonciations d'événements survenus il
y a longtemps. Il
faut s'en réjouir, mais ce n'est pas une justification pour
semer
l'alarme dans la population.
Avant
de clamer sur les tous les toits qu'il y a une aggravation de la
situation, il conviendrait de faire une analyse très
détaillée et très
rigoureuse de la situation (ce qui de toute évidence n'a pas
été le
cas) en utilisant toutes les sources de données disponibles (ce
qui n'a
pas non plus été le cas). Il faudrait éviter
de tomber dans le piège de
la dramatisation à outrance comme cela a été
le cas avec la violence
conjugale il y a quelques décennies. L'état de panique
n'est pas une
condition propice à la prise de décision
éclairée. Le lobby féministe
grassement subventionné aime bien utiliser la panique pour
s'emplir les
poches, avec la bénédiction habituelle du
Ministère de la santé et des
services sociaux...
Sur
la base des données policières, on peut faire les
constats suivants à
propos des données portant sur la période 1995-2005 :
1-
Toute la hausse des infractions est concentrée dans les
infractions
sexuelles de niveau I, soit les infractions les moins graves.
Entre
1995 et 2005, le total des infractions d'agression sexuelle a
augmenté
de 1621 au Québec; les infractions sexuelles de niveau I ont
pour leur
part augmenté de 1690. En d'autre termes, la hausse des
infractions de
niveau I (attouchements) représente 104% de l'augmentation du
total
des infractions d'agression sexuelle. C'est donc dire que les
infractions plus graves ont diminué au cours de cette
période.
2- On
constate que l'augmentation des infractions d'agression sexuelle se
concentre sur deux années, soit l'année 2002 et
l'année 2005. Y a-t-il
des événements médiatiques particuliers au cours
de ces deux années qui
peuvent expliquer cette hausse?
Par
contre, le nombre des agressions est demeuré à peu
près stable entre
1995 et 2000. En fait, si l'on calculait le taux des agressions,
c'est-à-dire en tenant aussi compte de la hausse de la
population, le
taux obtenu serait à peu près stable sur cette
période.
3-
Les agressions de niveau II et de niveau III correspondant à des
agressions armées ou causant des lésions
corporelles ont plutôt eu
tendance à diminuer entre 1995 et 2005. La part des agressions
de
niveau II et de niveau III dans le total des agressions sexuelles est
passée de 7% en 1995 à 3% en 2005. Les deux plus
fortes hausses des
agressions de niveau II sont survenues précisément les
mêmes années que
les plus fortes hausses des agressions de niveau I, soit en en 2002 et
en 2005. Par contre, au cours des années
précédentes, il est fréquent
de voir l'évolution des agressions de niveau I et des agressions
de
niveau II évoluer de manière inverse. Qu'est-ce
qui explique cette
soudaine synchronisation précisément ces deux
années? Est-ce qu'un
phénomène semblable peut-être observé dans
les autres provinces du
Canada?
S'il
est vrai qu'il y a une augmentation des infractions d'agression
sexuelle signalées à la police, les enquêtes de
victimisation ne
détectent aucune augmentation des agressions sexuelles au
Québec en
1999 et en 2004. Le taux des infractions sexuelles au Québec
est, selon
les enquêtes de victimisation, nettement plus bas au
Québec qu'en
Ontario et que dans l'ensemble du Canada.
La
hausse des infractions d'agression sexuelle signalées à
la police ont
été l'effet d'une poussée particulièrement
forte lors de deux années
précises et il y a de fortes chances pour que cela
corresponde à un ou
quelques événements fortement médiatisés.
Les
infractions sexuelles graves de niveau II et de niveau III ont
plutôt
eu tendance à régresser.
Il
n'y a pas raison de s'alarmer de cette hausse des signalements qui ne
correspond pas à une hausse réelle des agressions
sexuelles, mais
plutôt à une augmentation de la propension à
signaler des événements de
faible gravité consécutivement à une forte
sensibilisation de la
population à signaler les agressions sexuelles
à la police. On aurait
donc tort de semer l'alarme en
invoquant un prétendu phénomène de hausse des
agressions sexuelles qui
ne repose sur aucune donnée empirique. Il faut plutôt se
féliciter que
les victimes aient abaissé leur seuil de tolérance
à l'agression et
leurs réticences à signaler de tels
événements.
Madame la députée de Lotbinière
aurait intérêt à faire
preuve de grande prudence lors de sa tournée provinciale, car
les
requins féministes rôderont autour d'elle pour la
convaincre que, si
jamais son parti prenait le pouvoir, il faudrait accorder des millions
en subventions pour contrer le fléau des agressions sexuelles
qui
affecte le Québec. Mensonge payant!... aux frais des
contribuables!
L'équipe
de recherche de
L'APRÈS-RUPTURE
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30 janvier 2008
Misandrie, discrimination et mépris des Chartes
québécoise et
canadienne
Les exemples que nous portons à votre attention et qui suivent
les
textes des Chartes montrent jusqu'à quel point
certains organismes
grassement subventionnés par l'État, grâce
à l'argent des citoyens,
peuvent bafouer la démocratie. Discrimination sexiste
à l'endroit des
hommes pour des emplois bien rémunérés et
obligation d'adhérer à
l'idéologie féministe pour l'obtention d'emplois.
Prenez le temps de lire ce que nous
avons mis en caractères gras, puis portez votre attention sur
les
montants d'argent investis pour ces organismes. Nous tenons à
préciser
qu'il s'agit d'une partie infime des centaines d'exemples de propagande
féministe payée par les contribuables
québécois...
CHARTE DES DROITS ET
LIBERTÉS
DE LA PERSONNE
DU QUÉBEC
En ligne: http://www.cdpdj.qc.ca/fr/commun/docs/charte.pdf
Chapitre I.1
3. Toute personne est titulaire des libertés fondamentales telles
la
liberté de conscience, la
liberté de religion, la liberté d'opinion, la
liberté d'expression,
la liberté de réunion pacifique et la
liberté d'association.
Droit a l'égalité dans la reconnaissance et l'exercice
des droits et
libertés
[Discrimination interdite.]
10. Toute personne a droit à la reconnaissance et à
l'exercice, en
pleine égalité, des droits et
libertés de la personne, sans distinction, exclusion ou
préférence
fondée sur la race, la couleur,
le sexe, la grossesse, l'orientation sexuelle,
l'état
civil, l'âge sauf dans la mesure prévue par la
loi, la religion, les convictions politiques, la langue, l'origine
ethnique ou nationale, la condition
sociale, le handicap ou l'utilisation d'un moyen pour pallier ce
handicap.
|
CHARTE CANADIENNE DES DROITS
ET LIBERTÉS
2. Chacun a les libertés fondamentales suivantes :
a) liberté de conscience et de religion;
b) liberté de pensée, de croyance,
d'opinion et d'expression,
y compris la liberté de la presse et des
autres moyens de
communication;
c) liberté de réunion pacifique;
d) liberté d'association.
15. (1) La loi ne fait acception de personne et s'applique
également à
tous, et tous ont droit à la même protection et au
même bénéfice de la
loi, indépendamment de toute discrimination, notamment des
discriminations fondées sur la race, l'origine nationale ou
ethnique,
la couleur, la religion, le sexe, l'âge ou les
déficiences
mentales ou
physiques.
|
En
ligne: http://sisyphe.org/breve.php3?id_breve=998
29 janvier 2008
Le Centre de santé des femmes de
Montréal a un
urgent besoin d’une infirmière sur appel au service
d’avortement
ExigencesMembre de l’OIIQ avec un
minimum de deux années d’expérience
Connaissance
de l’anglais parlé
Capacité
et intérêt pour l’intervention de groupe et la relation
d’aide
Organisée,
intègre, autonome et ayant de l’initiative
Expérience
en gynécologie un atout
Être
capable de réagir en situation d’urgence
Être
féministe et en faveur de l’avortement accessible et gratuit
Aimer
travailler en équipe
Être
disponible et intéressée à travailler sur appel
|
N.B. Le
Centre de femme de Montréal reçoit du MSSS une subvention
annuelle de
493 929$
Le gras est de L'AR
|
30 janvier 2008
Agente de communications (Montréal)
En ligne: http://www.netfemmes.cdeacf.ca/les_actualites/lire.php?article=9743
Fédération des femmes du Québec
La fédération des femmes reçoit
annuellement 16 000$ du Ministère de la culture, 73 000$ du
Ministère de l'Emploi et 8 000$ du Ministère de
l'immigration et ont
leur maison mère dans un immeuble patrimoniale situé au
110
Ste-Thérèse, Montréal, un des terrains les plus
dispendieux du Québec
|
7 janvier 2008
En ligne:
http://www.netfemmes.cdeacf.ca/les_actualites/lire.php?article=9495
La maison d’hébergement pour Elles des Deux Vallées
(...)est
actuellement à la recherche d’une directrice
générale
par intérim, désireuse de s’investir dans la lutte contre
la violence
conjugale.
Profil
recherché
- Adhérer
à l’approche féministe
-
Bonne connaissance de la
problématique de la violence conjugale
-
Bonne connaissance du
mouvement des femmes
- Excellentes
habiletés et connaissances des pratiques de gestion des
ressources
humaines
-
Bonne connaissance des
normes et pratiques relatives à la gestion de ressources
financières,
physiques et matérielles
- Avoir
une bonne connaissance de réseau des organismes communautaires
et publics en Outaouais
-
Bonne connaissance des
logiciels Word, Excel ainsi que la correspondance électronique
N.B. La
maison d’hébergement pour Elles des Deux Vallées
reçoit du MSSS une
subvention annuelle de 477 018$
Le gras et le souligné sont de L'AR
|
3 janvier 2008
Postes d'intervenante à temps plein et
partiel
En ligne: http://www.netfemmes.cdeacf.ca/les_actualites/lire.php?article=9489
N.B. Bien que le nom de l'employeur ne soit pas divulgué, il
s'agit de
la maison d'hébereggement Regroup'elles qui reçoit
annuellement une subvention
de 339 924$ du MSSS
Exigences
Détenir
une formation universitaire ou collégiale dans une discipline
reliée
aux sciences sociales ou humaines ou posséder une
expérience pertinente
auprès de cette clientèle.
Comprendre et connaître la
problématique de la
violence conjugale
Connaître et appliquer l'intervention
féministe
Avoir les habiletés pour l'animation de
groupe
Posséder une expérience de
travail en maison
d'hébergement
Travailler en équipe
N.B. Le gras est de L'AR
|
27 décembre 2007
En ligne: http://www.netfemmes.cdeacf.ca/les_actualites/lire.php?article=9472
Organisatrice
communautaire
Chez Madame prend congé
Centre de femmes de Pointe St-Charles
Le
Centre de femmes de Pointe St-Charles, Madame prend congé, a
été mis
sur pied en 1979, dans le quartier Pointe St-Charles. Notre mission est
encore: travailler par différents moyens à briser
l'isolement des
femmes, à lutter contre la pauvreté et la violence faite
aux femmes, à
promouvoir l'égalité des femmes dans la
société et à améliorer leurs
conditions de vie. Nous sommes membres de l'R des centres de femmes du
Québec.
N.B. L'R des centres de femmes du Québec reçoit
une subvention
annuelle de 170 000$
Compétences et exigences :
- Expérience en recrutement et organisation
communautaire
- Expérience en planification
- Connaissance du mouvement des femmes et de
l'intervention féministe
- Bonne capacité de vulgarisation et de
rédaction
- Aptitudes d'animation selon une approche
d'éducation
populaire
Madame prend congé au moyen d'une
subvention annuelle de 138 199$ du MSSS
|
L'équipe de recherche de
L'après-rupture
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28 janvier 2008
G.A.P.I. , DES MENSONGES
SUR LA VIOLENCE CONJUGALE FORTS LUCRATIFS!
Dans l'édition de Québec
Hebdo du
samedi 26 janvier 2008, la journaliste Karine Bouchard rapporte
les
affirmations de Jean-François Vézina, coordonnateur du
Groupe d'aide
aux personnes impulsives (G.A.P.I.), selon lesquelles 300 000 femmes
seraient affectées par la violence conjugale au Québec.
Sournoise violence qui empoisonne bien
des vies
Karine Bouchard
Québec Hebdo, 26 janvier 2008
Selon Jean-François Vézinas, coordonnateur du
Groupe d'aide
aux personnes impulsives (G.A.P.I ), seul un cas de violence sur 10
serait signalé aux autorités policières.
Des études antérieures ont également
démontré qu'une femme sur
quatre aurait été victime de violence de la part de son
conjoint. "En
faisant un calcul rapide, nous pouvons estimer que près de 300
000
femmes seraient affectées par la violence conjugale au
Québec"
(...)
|
Monsieur Vézina ne donne aucune
source
fiable pour prouver la véracité d'un tel
chiffre. Gageons que monsieur
Vézina n'a fait que répéter le chiffre de 300
000 femmes violentés
inventé de toutes pièces en 1985 par nos
féministes professionnelles et
publié sans aucune source validée par notre
Ministère de la Santé. En
2004, grâce à la Loi d'accès à
l'information, notre organisme,
L'APRÈS-RUPTURE, découvrait la fausseté d'un tel
chiffre qui a fait la
fortune d'une multitude d'organismes féministes à
vocation, paraît-il,
communautaire.
La violence faite aux femmes est
devenue au fil des ans une indusrie fort lucrative que finance
allègrement le Ministère de la santé et des
services sociaux. Les
contribuables font les frais d'une vaste supercherie
statistique dont
le cas du groupe G.A.P.I. en est un bien triste exemple parmi tant
d'autres...
Si monsieur Vézina avait pris
le temps
d'analyser le document "Contexte et conséquences de la violence
conjugale envers les hommes et les femmes au Canada 2004",
publié par
le très sérieux et impartial Institut de la statistique
du Québec en
2007, il aurait découvert qu'au Québec, 25 400 hommes ont
été victimes
de violence conjugale et 16 900 femmes: 1 homme sur 75 et 1 femme sur
108. On est loin du farfelu 300 000! Et on est encore plus loin du
fameux mythe " homme coupable, femme victime"
Mais, afin d'obtenir sa subvention
annuelle de plus de 200 000$, l'organisme G.A.P.I., tout comme des
centaines d'autres, doit obligatoirement adhérer à
l'idéologie
féministe qui affirme que, dans un contexte de violence
conjugale,
l'homme est toujours l'agresseur et la femme l'éternelle
victime.
Idéologie fort payante, soutenue par le Ministère
de la santé et des
services sociaux, idéologie fondée sur le mensonge
statistique.
Idéologie qui a coûté des milliards en
subventions aux citoyens au
cours des vingt-cinq dernières années.
Quant aux autres propos sur la
violence de monsieur Vézina rapportés par la journaliste
de Québec
Hebdo, ils sont tout aussi insipides et dénués de tout
fondement
scientifique comme le fameux 300 000 gonflé aux
stéroïdes!
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27 janvier 2008
LA MINISTRE SAINT-PIERRE OU L'ART DE LA TROMPERIE... CONFIRMÉ PAR
LE CENTRE CANADIEN DE LA STATISTIQUE JURIDIQUE!
Décidément, Jean Charest devrait rapidement remanier son cabinet et surtout
se débarrasser de la ministre Saint-Pierre qui est en train de devenir une
spécialiste de la tentative de manipulation de la population. La ministre
s'est mise les pieds dans les plats avec une étude sur la situation
inquiétante de la langue française qu'elle aurait glissée sous le boisseau,
mais voilà que le Centre canadien de la statistque juridique la met à
nouveau dans l'eau bouillante...
Dans un communiqué qui avait pour but de faire croire au Québécois que les
argents gaspillés par l'entremise des organismes féministes pour de
fausses victimes de violence conjugale étaient pleinement justifiés, la
ministre St-Pierre avait fait croire à la population que sa campagne de
sensibilisation à la violence conjugale qui faisait passer les hommes
Québécois pour des monstres était également justifiée.A ce sujet, on se
rappellera facilement la campagne télévisuelle qui montrait un homme enragé
qui bousculait sa compagne...
Dans son communiqué du 25 novembre 2007, la ministre St-Pierre
affirmait:
"Soulignons qu'en 2006, quelque 17 843 infractions contre la personne commises dans un contexte conjugal ont été enregistrées. Les victimes de ces crimes sont majoritairement des femmes (84 %), et 87 % d'entre elles sont âgées de 18 à 49 ans."
N.B. Les soulignés sont de L'AR Ces chiffres proviennent de la Déclaration universelle de criminalité (DUC 2)
|
En effet, deux chercheuses de ce Centre viennent tout juste de confirmer ce
que L'APRÈS-RUPTURE affirmait suite à la récente campagne médiatique de la
ministre concernant la violence conjugale: vaste supercherie statistique
pour justifier le versement de millions en subventions aux copines
féministes!
Les deux chercheuses confirment que les chiffres de la ministre concernant
la violence faite aux femmes qu'elle a utilisés lors de sa campagne de
propagande, consistaient en des plaintes portées à l'attention de la police
et non en nombre de victimes. Les chercheuses écrivent que les données
proviennent d'un échantillon non représentatif des services de police qui
participent au Programme de déclaration uniforme de la criminalité fondé sur
l'affaire (DUC 2).
Source: Les contrevenantes au Canada, de Rebecca
Kong et Kathy AuCoin
"Cette première partie est fondée sur des
données provenant
d’un échantillon non représentatif de
services de
police qui participent au Programme de déclaration uniforme de
la
criminalité fondé sur l’affaire (DUC 2); elle inclut les
personnes de
sexe féminin qui sont soit inculpées par
la police, soit
non inculpées pour divers motifs (p. ex.
déjudiciarisation)
mais qui, autrement, pourraient faire l’objet d’accusations en raison
de preuves suffisantes "
N.B.
Les soulignés sont de L'AR
En ligne: http://www.statcan.ca/francais/freepub/85-002-XIF/85-002-XIF2008001.pdf
|
C'est d'alleurs pour cette raison que L'APRÈS-RUPTURE a décidé de porter
plainte à la Commission des droits de la personne afin que la ministre
St-Pierre s'excuse publiquement pour avoir diffamé la moitié mâle de la
population en manipulant au profit du lobby féministe les chiffres
concernant la violence conjugale.
L'ÉQUIPE DE RECHERCHE
DE L'APRÈS-RUPTURE
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11 janvier 2008
LA FERMETURE DE L'OMBRELLE CALACS OU LA VICTOIRE DU GROS BON SENS!
L'Ombrelle CALACS (Centre d'aide et de
lutte contre les agressions sexuelles ) de
Saint-Jean-sur-Richelieu
ferme ses portes faute de financement. Il était temps que
l'État du
Québec cesse de financer des organismes qui prennent les
citoyens pour
des valises. L'APRÈS-RUPTURE a, à plusieurs reprises,
dénoncé les chiffres farfelus
colportés par le regroupement des Centres d'aide et de
lutte contre les
agressions à caractère sexuel. En octobre 2006, ce
regroupement
affirmait le plus sérieusement du monde qu'en
Montérégie plus de 230
000 femmes étaient victimes d'agression sexuel. Les mâles
montérégiens
seraient les hommes les plus dangereux de la planète!
Quand on consulte les chiffres
officiels du Ministère de la sécurité publique
publiés en janvier 2006,
on constate que, pour la Montérégie, il y a eu 724
cas de présumées
agressions à caractère sexuel. Il s'agit d'un des
plus bas taux de
présumées agressions de toutes les régions du
Québec. Le chiffre de 230
000 des CALACS est une pure supercherie statistique.
Le gouvernement a finalement pris au
sérieux l'équipe de recherche de L'APRÈS-RUPTURE
qui ne cesse de
dénoncer depuis des années les entourloupettes
statistiques de nombreux
organismes qui coûtent une fortune aux contribuables. Enfin, le
gros
bon sens et la vérité ont triomphé. Il
était temps que l'État prenne
conscience qu'il a financé au fil des ans l'aide à
des victimes
inventées de toutes pièces.
Quand un organisme féministe ne
peut
plus profiter de l'habituel et très lucratif buffet financier
gouvernemental, il ferme ses portes! L'APRÈS-RUPTURE aide
depuis plus
de 10 ans des pères et leurs enfants victimes après un
divorce/séparation, et ce, sans subventions... Notre
richesse provient
de la satisfaction d'avoir permis à des centaines d'enfants
d'avoir pu
garder des liens significatifs avec leur père qu'un ignoble
système de
justice a tenté de détruire.
L'équipe de
L'APRÈS-RUPTURE est
heureuse de constater que ses efforts soutenus pour dénoncer le
gaspillage d'argent par plusieurs organismes
honteusement subventionnés
par les contribuables commence à porter ses fruits. Mais le
cas
de l'Ombrelle CALACS n'est que la pointe d'un
énorme iceberg. Tôt ou
tard, l'État devra faire le ménage dans une multitude
d'organismes
communautaires féministes qui ont fondé la
justification du versement
de milliards de dollars puisés dans les poches des
citoyens au cours
des ans, sur le mensonge et le tripotage des statistiques...
http://www.hebdos.net/jdc/edition22008/articles.asp?article_id=195833
9 janvier 2008
PROPAGANDE FÉMINISTE
RADICALE
INQUIÉTANTE DANS
NOS
ÉCOLES...
Il se promène actuellement dans
les
écoles du Québec un torchon féministe radical. Le
document en question
a été distribué par le Conseil du statut de la
femme et a pour titre " ÉDITION
SPÉCIALE POUR LES GARS ET LES FILLES GAZETTE DES JEUNES,
décembre 2007".
Grâce à la Loi d'accès à
l'information, L'APRÈS-RUPTURE a appris que
cette Gazette a comme objectif de propager dans nos écoles
l'idéologie
féministe radicale. Les contribuables, en plus d'assurer des
emplois
lucratifs réguliers à l'équipe du Conseil, a
payé 72 667,06$ pour la
publication d'un tel outil de pure propagande
idéologique. Une
contribution de 25 000$ du Ministère de la culture, des
communications
et de la condition féminine est de plus attendue par le Conseil
du
statut de la femme.
Le plus aberrant, c'est que les
documents consultés par l'équipe de
L'APRÈS-RUPTURE confirment que le
Ministère de l'éducation n'a jamais été
consulté pour la production de
cette GAZETTE. Aucun contrôle, aucune vérification du
Ministère quant à
la validité pédagogique d'une telle publication
propagandiste qui
s'adresse aux jeunes du Québec.
Une autre preuve éclatante que
le
lobby féministe est omniprésent dans les coulisses du
pouvoir. Il peut
aussi s'infiltrer dans le système d'éducation
québécois en toute
liberté afin de vendre sa triste salade
idéologique à nos jeunes. Il
est assuré d'obtenir tout le financement requis à
même l'argent de nos
impôts pour répandre son évangile sexiste
destructeur... Gaspillage
d'argent des contribuables et déplorable tentative de lavage de
cerveau
chez nos jeunes!
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JUSTICE POUR LES HOMMES BATTUS!
Une étude de l'Institut de
la
statistique du Québec, mentionnée dans La Presse dans son
édition du 6
juin dernier, démontre que les hommes sont plus souvent victimes
de
violence conjugale que les femmes. Cette étude risque
de provoquer une
sérieuse crise d'urticaire chez nos spécialistes
féministes de la
victimologie féminine! Au fil des ans, les contribuables et des
fondations de toutes sortes ont financé à coups de
millions
annuellement une multitude de maisons d'hébergement, de tables
de
concertation, de recherches universitaires, de colloques, de
congrès voués à la défense des femmes
violentées, alors que c'étaient
les hommes qui étaient le plus souvent agressés par leur
conjointe.
Tripotage de chiffres, de statistiques, de recherches
supposément
scientifiques, ont permis à une multitude d'intervenantes, de
"chercheuses" de s'engraisser financièrement aux frais des
contribuables en faisant croire à la population que la violence
faite
aux femmes était un féau et ce, sans aucun contrôle
sérieux de nos
gouvernements et de nos agences de santé.
Pendant ce temps, les rares organismes
masculins étaient incapables d'obtenir la moindre
petite subvention
pour venir en aide à des milliers d'hommes victimes de
violence
conjugale et ne devaient compter que sur le
bénévolat de leurs
intervenants pour survivre. De plus, les responsables de ces organismes
étaient rarement invités dans les médias pour
montrer l'autre côté de
la médaille de la violence conjugale qui affecte les hommes. Ces
discriminations à l'endroit du sexe masculin se poursuivent
toujours
dans l'indifférence la plus totale.
La recherche de l'Institut de la
statistique du Québec remet les pendules à l'heure et
confirme
l'injustice dont ont été victimes les hommes
violentés pendant des
décennies. Il est grand temps que l'État corrige
cette injustice et
soutienne enfin les organismes masculins qui se portent au secours
d'hommes en détresse victimes d'une violence encore
malheureusement
tabou...
Bénévole et directeur de
recherche
NB Cette lettre a été publiée dans
Le
Bulletin régional Saguenay-Lac-St-Jean
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