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"Nous
commençons à peine à nous rendre compte que c'est
à partir de 1970, au
moment où l'enfant a fait l'objet des revendications et des lois
féministes, qu'est apparue la première
génération sans père."
CHRISTIANE OLIVIER, psychanalyste
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| http://www.cyberpresse.ca/article/20051111/CPACTUALITES/511110508/1024/CPACTUALITES Le vendredi 11 novembre 2005 PENSIONS ALIMENTAIRES Les pères avantagés au Québec Marie-Claude Malboeuf La Presse Même si les Québécois sont les champions de la garde partagée- et affrontent des problèmes de pension alimentaire qualifiés de " majeurs "-, un jugement-choc, rendu hier par la Cour suprême, les affectera beaucoup moins que les autres Canadiens. Pour le plus haut tribunal du pays, les pères divorcés qui passent soudain plus de temps avec leurs enfants ne doivent plus s'attendre à un rabais automatique sur leur pension alimentaire. Cette décision pourrait remettre en cause la situation de milliers de parents canadiens. Au Québec, les règles sont toutefois différentes. Car à moins que le père ou la mère ne réside dans une autre province, les juges appliquent un barème provincial qui laisse très peu de place à la discrétion, souligne Me Miriam Grassby, qui a longtemps contribué aux travaux du Barreau du Québec sur les pensions alimentaires. Dans 99 % des cas, les juges québécois appliquent donc une stricte formule mathématique, laquelle change dès qu'un père voit son enfant au moins 40 % du temps- le seuil de la garde partagée. Résultat: il suffit dans certains cas de voir son enfant quatre jours de plus par année pour atteindre ce seuil et payer 3600 $ de moins (soit 162 $ par mois au lieu de 464 $). L'autre parent doit s'ajuster, même si ses dépenses fixes restent les mêmes. " C'est trop facile de causer des injustices en s'en tenant à une règle mathématique, conclut Me Grassby. Au Québec, c'est un problème majeur. " Même si les juges québécois ne sont pas confrontés exactement aux mêmes règles, l'avocate espère donc que la dernière décision de la Cour suprême les inspirera. " Tous les parents ne pourront pas retourner en cour pour faire réviser leur pension, précise l'avocate. Mais à l'avenir, si un père veut faire diminuer sa pension parce qu'il voit son enfant plus souvent, les juges pourraient être plus réticents. Le jugement leur rappelle que chaque cas est un cas d'espèce, que les tables ne règlent pas toujours tout. " " En matière de pension, on ne peut faire du mur à mur, renchérit Sylvie Lévesque, qui dirige la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec. Même si l'enfant n'y est pas une semaine sur deux, les dépenses globales de l'année ne changent pas énormément. " Prudent, le professeur de droit de la famille Alain Roy souligne qu'à la base, les règles québécoises donnent beaucoup moins de latitude que les règles fédérales, et que les juges font face à un profond dilemme. Car s'ils doivent parfois déroger aux règles, ils doivent aussi garder à l'esprit que les décisions doivent être aussi uniformes et prévisibles que possible. " Sinon, on ouvre la porte à toutes sortes de batailles judiciaires ", souligne ce professeur de l'Université de Montréal. © 2005 La Presse. Tous droits réservés. |
Combien de
temps nous souviendrons-nous d’Andy Srougy ?
Les réactions
vont bon train. Pauvres petites gens du Québec qui ont
été dérangé dans
leur
confort quotidien par un père qui en a eu assez d’attendre qu’on
l’écoute.
Certain(e)s
calculent déjà les pertes en millions de dollards et en
déchirant leurs
chemises. Combien vaut la relation de toute une vie avec vos
enfants ?
Bien
sûr, que pouvait-on attendre d’un peuple attaché à
l’argent, à son
confort, à
son image. On n’en a que foutre de pères qui se plaignent de ne
pas
voir leurs
enfants, l’important ce n’est pas la «rose» comme dans la
chanson,
c’est plutôt
l’argent. La souffrance d’un gars, d’un père, qu’est-ce que
ça vaut ?
Pas
grand chose, on se fout bien qu’il s’en suicide environ 1500 par an.
Les réactions
nous montrent des gens qui ont l’air tout surpris qu’un père en
arrive
à un
moyen si «dérangent» pour revendiquer une meilleure
reconnaissance de
ce qu’il
est : un homme qui a besoin d’aide, un père au
désarroi. Plusieurs,
animateurs, journalistes, citoyens ont eu la même réponse
que
l’attachéE du
ministre Marcoux, «ce n’est pas le bon moyen, il y a la
correspondance,
les
commissions, les tables de concertations… Si certain(e)s sont surpris,
d’autres
nous démontrent que des cruches vides raisonnent mieux qu’eux.
J’ai
entendu
certaines dirent que le juge avait raison de ne pas le laisser voir ses
enfants
parce que son geste démontre qu’il pourrait bien les emmener sur
le
pont !
Raisonnement faux, épais, plus épais que la porte du
coffre fort de
Fort Knox.
Une autre,
journaliste bien pensante qui déclare qu’elle «montrerait
les dents» en
ajoutant qu’elle, comme vous et moi, ne ferait pas la même chose.
Parlez donc
en votre seul nom , peut-être que vous n’aimez pas vos enfants,
c’est
votre
problème. Je crois plus que ceux qui ont ces réactions
n’en ont pas
d’enfant et
sont trop préoccupés par leur nombril.
En plus, un
animateur se nomme JUGE, Homier-Roy qui déclare «C’est un
incitatif et ça
peut attirer toutes sortes de zoufs
à faire
la même
chose. C’est comme les suicides dans le métro, mieux vaut ne pas
en
parler. Ce
n’est pas une question de censure, mais de bon jugement…».
Moi
le seul «zouf» que je
vois c’est
celui qui parlait dans ce micro en faisant une telle
déclaration.
Vaudrait
mieux qu’il continue à parler dans les micros du
«village». Homier-Roy
aurait bien déchiré son string si quelqu’un avait
déclaré la même chose
des
gays. Ça lui fait une belle jambe à Homier –Roy, il n’a
pas d’enfant,
il ne
pourra en concevoir. Il n’est sûrement pas
intéressé à en avoir et ne
laisserait pas son petit confort pour en avoir un. L’animateur ne
voudrait pas sacrifier sa vie «in» dans le «jet
set» de la cage aux
folles.
Mais où
était
ces gens, les médias, les journalistes, les attachés
politique depuis
les dix
dernières années ? Depuis une dizaine
d’années que je suis du
milieu de l’aide à ces pères et leurs enfants. Des
courriels, des
rencontres
etc. avec des attaché(e)s j’en ai eu et j’en ai vu, sans
résultats.
Des
tables de concertations bidon qui n’en avaient que pour les demandes
des femmes
j’en ai vu aussi. Des commissions parlementaires, parlons-en.
Celle en
cours, sur le nouveau contrat social, est composée à deux
exceptions de
femmes,
que pensez-vous qu’il advient des revendications des hommes, des
pères
quand il
est question de l’avenir du CSF ? Quand ce sont des femmes qui
discutent
au nom des femmes et pour les femmes. La cause que
défendent des pères
comme Andy n’est pas «politicly correct» ni politiquement
rentable.
De mon
expérience, quand un homme fait violence à une femme on
en fait une
cause
d’État. Quand une mère et une grand-mère payent
des tueurs à gages pour
empêcher tout contact entre le père et son enfant
ça passe après la
page aux
aubaines. Les histoires d’horreurs du côté sombre des
femmes, j’en ai
vu, mais
c’est un sujet tabou qu’on ne veut voir. On préfère
trouver ou
inventer
des excuses pour ces dames. Parlez-en à Latimer.
Quand une
mère tue son enfant pour ne pas que le père le voit et
quand elle se
sauve sans
laisser d’adresse, même réaction. Les seules subventions
récurrentes
qu’ont des
OSBL pour hommes sont celles qui traitent de la violence, comme si le
seul
problème masculin était une violence innée qu’il
faut soigner à tout
prix. À
comparer des millions pour les organismes pour femmes c’est de la
petite bière.
D’ailleurs le discours de ces organismes est assez paradoxal. En effet,
quand
ces OSBL féminins revendiquent plus de subventions ils
déclarent que le
gouvernement a amplement les moyens. Quand des OSBL d’hommes
revendiquent des
subventions bien à eux, pas celles des organismes pour femmes,
des
groupes de
femmes crient à l’injustice, on ne doit en aucun cas diviser les
maigres
ressources de l’État. Cela affaiblirait «la cause»
des femmes et ferait
reculer
leur acquis. Surtout, il y aurait quelques une qui perdraient leur
emploi…
Vous trouvez
qu’Andy est allez trop loin ? Combien vaut votre relation avec
votre
enfant ? Combien sacrifieriez-vous si on vous enlevait votre
enfant ?
Que feriez-vous si on vous empêchait de voir vos enfants ?
Que
feriez-vous
si vous étiez étranglé par une pension ou
plutôt «des» pensions. Parce
que les
pensions pour ex se transforment en rente à vie. On ne se marie
plus
pour la
vie, on a facilité le divorce, mais on a volontairement
oublié
d’encadrer ce
domaine avec la nouvelle donne. On divise tout 50/50, sauf que
les
hommes
doivent continuer à payer pour l’ex à même ce qui
leur reste. On ne
parle pas de la pension pour enfant souvent
déguisée en pension pour
l’ex. Les griefs des pères quant aux pensions de leur rejeton ne
sont
pas des priorités
pour eux.
On a
créé un
système de justice familiale qui n’a d’attention que pour les
mères.
Qu’elles
soient parent déficient qu’on peut trouver une panoplie de
programmes
pour les
aider. Rien pour les hommes. Pour quelques crétins on applique
un
système qui
détruit des vies.
Vous trouvez
qu’Andy est allez trop loin ? Où étiez-vous depuis
dix ans quand j’ai
vu
des pères écrire, parler, crier leur peine ? Ah oui,
j’oubliais notre
devise, «je me souviens»…de rien ! De nombreux hommes
se sont exprimés
très calmement, avec diplomatie, avec le politiquement correcte,
mais
vient un
temps ou on en a assez de faire rire de soi et là arrive le
temps
d’agir.
Pour ma part,
je trouve que les «Andy» ont été plus que
patients en attendant qu’on
leur
tende une main pendant qu’ils voyaient se dissoudre le lien avec leurs
enfants.
Je trouve qu’Andy n’est pas monté assez haut, pas assez
longtemps. Dans
quelques jours, on n’en parlera plus.
Un conseil au
ministre Marcoux et au juge, faite attention à la sentence que
vous
seriez
tenté de servir. Quand on n’a plus rien à perdre comme
Andy, la
désobéissance
civile est le début d’une lueur de justice. Des
«Andy» c’est vous qui
en
fabriquez en masse. Vous risqueriez messieurs de voir d’autres
actions
encore plus poussées. Vous pourriez vous retrouver avec beaucoup
plus
embarrassant qu’un pont bloqué pendant quelques heures, avec des
pertes
plus
élevées. Le feu a couvé pendant longtemps,
vous n’avez rien fait. Les
groupes d’hommes poussent plus vite que les champignons et il se tisse
des
liens. Soit vous tentez la coercition et vous vous engagez dans une
rébellion,
soit vous arrêtez de tourner les demandes des groupes d’hommes en
dérision et
vous essayez de trouver des solutions.
Je vous suggère très fortement la 2e option avant de vous retrouver comme la cigale de Lafontaine, sur un pont.
L’herbe est toujours plus verte chez le voisin.
En réponse à L’éditorial : L'envers du féminisme de KATIA GAGNON (7-10-03)
Dommage ce n’est qu’à l’occasion de la mort d’un enfant innocent qu’on
semble vouloir accepter de remettre honnêtement certains impacts négatifs du
mouvement féministe. Le faire c’est prêter flanc aux étiquettes d’anti
féministe, masculiniste, droite. L’équation se résume jusqu’ici à
femme=victime et homme=bourreau. Or, les données statistiques du coroner,
Stats Canada, DPJ, etc, montrent au contraire que les enfants sont un peu
plus nombreux à se faire maltraiter chez maman. Mais comme le dit madame
Gagnon, la société les perçoit plus comme victimes que bourreaux. Pourtant
la garde totale est accordée à plus de 80% des mères. Rien de très marqué
n’est fait soit pour encourager les pères à prendre plus de temps avec leurs
enfants, soit abolir la tendance du système juridique à décourager les pères
à demander plus de temps avec leurs enfants.
L’ouvrage de la criminologue Marie-Andrée Bertrand dresse un portrait de la
criminalité
féminine. Elle lève le voile sur le tabou, j’imagine que plusieurs
l’étiquetteront d’anti féministe, de masculiniste, de membre de la droite,
mais c’est le risque à courir pour dévoiler à quelqu’un son " défaut ".
On excuse la violence des femmes. On se penche plus facilement sur ce qui
peut excuser ou expliquer le geste dans leur cas, on parle de pauvreté, de
père absent (alors que le système les exclu)etc. Ou on excuse la violence
féminine par le fait que ce doit être absolument en réplique d’un conjoint
agresseur et que de toute façon, la force et les dommages sont moins grands
lorsque cette violence est féminine. On ne réclame ni égalité ni parité de
traitement dans ce secteur. Pourtant le traitement devrait être le même.
La criminalité féminine a bondi au fur et à mesure que les femmes ont
réclamé et pris une place de plus en plus importante. Avec raison les femmes
ont exigé, elles font maintenant face à l’envers de la médaille, celui dont
les hommes ne parlaient jamais, nous n’en avions pas le droit, fallait être
fort. Pour plusieurs femmes, l’herbe semblait plus verte chez le voisin :
l’homme. On voit que plus les femmes gagnent du terrain, plus elles en
perdent. D’un côté les grandes victoires citées par madame Gagnon : marché
du travail ouvert, plus grande équité salariale, études supérieures
accessibles et favorisées, reconnaissance de comportement inadéquat etc. De
l’autre : elles deviennent violentes, stressées, la santé des femmes en
prend un coup, elle commence à ressembler à celle des hommes,
Non, il n’est pas question de condamner le féminisme ou de faire un retour
en arrière. Les femmes ont bénéficié d’un " préjugé favorable ", qui n’en
demeure pas moins un préjugé, qui doit être examiné. Ces dames avaient
peut-être oublié tout ce que demande l’entretien de ce " gazon plus vert ".
Peut-être que ces dames comprendront un peu plus l’ attitudes des hommes.
Ces derniers seront moins perçus comme les seuls responsables de plusieurs
maux. Peut-être chercherons-nous, ensemble, à trouver des solutions aux
problèmes du monde en regardant des humains plutôt que leur sexe.
Alain Thomas
L'envers du féminisme
kgagnon@Iapresse.ca
KATIA GAGNON
Violence familiale : le nombre de plaintes portées contre les femmes est à |
Femme porteuse recherchée.
Bien oui, vous avez bien lu, ben sérieux le gars ! Je cherche une femme pour porter MON enfant pendant 9 mois. Pas question de ‘’mère porteuse’’, elle pourrait contester ma paternité ou encore changer d’avis, demander la garde et en plus me faire payer pension ; j’oublie bien entendu le montant versée pour la location de l’utérus. Un juge viendra bien, devant les larmes de madame, trouver victime et bourreau. Elle pourrait ne penser qu’à ‘’ses droits’’.
La femme porteuse devra renoncer à tout ses droits, point à la ligne. Comme ça, mon enfant et moi n’aurons pas à subir une femme qui nous éloignera un de l’autre, ni un système (d’in) justice discriminatoire. Pas de fausses accusations d’abus sexuel, ou de violence congugale, pas de frais d’avocats, pas de psy. Je n’aurai pas à subir madame qui refuse de travailler travaille et que le gouvernement ne veut pas à son crochet. La paix quoi !
Je conseille à tous les hommes d’agir ainsi à partir de maintenant : faut se protéger quoi ! On passe notre temps à se faire accuser de tous les maux des femmes et des enfants et on ne peut plus rien partager avec ces dames. En effet, pour de plus en plus d’entre elles, partager veut dire que ce qui est à elle est strictement à elle et ce qui est à moi est aussi strictement à elle, enfants y compris ! Alors, ne partageons plus rien, tes bébelles, tes caprices pis dans ta cour, minou ! Pitou en a raz le bol ! Mon ex ( et beaucoup d’autres) a très bien compris cela et a utilisé le système pour éloigner mes enfants de moi définitivement, alors si j'en veux d’autres, je dois m’arranger pour que l’injustice ne se reproduise plus. Devant le peu qui me restait de ‘’droit’’ d’accès et le peu de ressources, j’ai décroché, j’ai mis un terme aux maigres accès. Bizarre, la juge aime mieux voir des jeunes ados de 11 et 14 ans garder par des étrangers que par leur papa qui est à 2-3 rues de la résidence de leur mère. Ils sont même laissés sans gardienne ! Les ressources (frais de garde) ne vont même plus à la famille mais à un étranger.
Bizarre aussi qu’au moment de fixer la pension, on dit que les enfants ne doivent pas souffrir de la séparation et bénéficier des ressources des 2 parents ! Alors, dans les cas où les enfants doivent être gardés parce que le parent travaille ou va à l’école, comment se fait-il que tout à coup, là, les enfants ne doivent plus bénéficier des ressources des 2 parents ! Ben oui, j’entends par ressources, le parent qui est disponible alors que l’autre ne l’est pas ! Pourquoi faire garder par des étrangers ? Pourquoi remettre la responsabilité de ces enfants à un étranger ? Surtout que c’est la 1ère raison pour laquelle le juge ne vous accordera pas la garde, j’entends encore le 1er dans mon dossier ; ‘’Oui mais monsieur, vous travaillez et sur des quarts de travail alors que madame ne travaille pas, elle est plus disponible que vous je lui laisse la garde.’’, un juge sans jugement comme il y en a beaucoup. Allez hop, finis les enfants, fini le patrimoine, fini le salaire, finie ma paternité.
Donc avis aux intéressés, communiquez soit avec L'après-rupture
ou avec moi alain.thomas2@caramail.com
Oh ! serait aussi intéressé par une éprouvette porteuse ou clônage.