Lettres ouvertes
Alain Thomas

La fessée
02-02-2004


L'envers du féminisme
12-11-2003

Lettre à M-C Malboeuf, LaPresse
16-11-2005


Femme porteuse recherchée
22-08-2001

Combien de temps nous souviendrons d'Andy Scougy
24-09-2005


1 femme sur 3, combien d'hommes
08-11-2004



Fessée, bungee et pension alimentaire
Quand les juges font du bungee avec des oeillères orientées.
 
Je lisais le jugement e la Cour Suprême sur la fessée, je fus surpris de constater comment certains juges étalent leur partialité par leurs jugements. On peut voir dans ce jugement deux championnes du bungee, cet élastique duquel on peut régler l’étirement comme on veut.
 
Mettons de côté la fessée, certains sont pour, d’autres contre. Pour ma part, je n’ai pas utilisé la fessée pour éduquer mes enfants. Ce qui ne veut pas dire que je considère une tape aux fesses comme un voix de fait amenant celui qui la reçoit à devenir un(e) monstre de violence.
 
Regardons d’abord la partie intéressante des opposantes, parce que bien sûr ce sont les juges femmes qui se sont opposées, le seul juge homme était contre le fait de mettre les enseignants sur le même pied d’égalité que les parents. Curieux aussi de voir que les tribunaux, la DPJ et la société demeurent très cléments envers les mères qui usent de violence envers leurs enfants, il existe même panoplie de programmes pour les « aider ».  Aucun programmes comme tel pour les pères cependant, si jamais vous en trouvez un faites-le moi savoir.
 
On lit que les juges Louise Arbour et Marie Deschamps auraient complètement anéanti l'article 43, qui accorde aux parents et instituteurs une force dite «raisonnable dans les circonstances». Selon la juge Arbour, cette expression est à ce point imprécise que la loi devrait être invalidée puisqu'elle ne donne pas au citoyen «un avertissement raisonnable» en ce qui a trait à la légalité de ses actes et parce qu'elle accroît le pouvoir discrétionnaire des responsables de sa mise en application, ce qui ouvre la porte à des mesures arbitraires. 
 
«Malgré leurs tentatives d'établir des lignes directrices, les tribunaux canadiens ont été incapables de définir un cadre juridique pour l'article 43 et ont été incapables d'apprécier le "caractère raisonnable" mentionné par le législateur», observe la juge Arbour. «Les conceptions de ce qui est "raisonnable" en matière de châtiment corporel ou autre d'un enfant varient énormément et mettent souvent en jeu des convictions culturelles et religieuses aussi bien que politiques et morales», ajoute la magistrate.
 
En clair, ce que nous disent ces deux femmes juges c’est que le terme « raisonnable » est beaucoup trop vaste et large, il varie trop aussi en temps, en lieu, en « politiques et morales ». Tient donc !
 
Faisons le lien avec les lois qui  régissent les pensions alimentaires. La loi sur le divorce accorde une pension alimentaire à une ex-conjointe, mais cette ex-conjointe, doit selon cette loi, dans la mesure du possible, acquérir son indépendance économique dans un délai « raisonnable ». Parce que c’est le but de la pension alimentaire de favoriser, dans la mesure du possible, l’indépendance économique de chaque ex-conjoint, dans un délai raisonnable.
 
Mais on sait tous que les tribunaux sont en train de transformer ces pensions alimentaires en « rentes viagères ». Dans le cas de la fessée, deux juges clament haut et fort que la notion de « raisonnable » est trop large et doit être encadrée. Pourquoi dans le champ des pensions alimentaires cette notion de « raisonnable » devient-elle si élastique, vaste et manipulable à souhait ? Pourtant, la notion de pension alimentaire change aussi selon le temps, le lieu, surtout par les « politiques et morales ».  Elle donne lieu à de plus en plus d’excès des créancières, on voit même des « enfants » majeurs de 26, 27 ans siphonner leurs parents. Bien sûr, la notion d’enfants majeurs vient élargir grandement la notion d’enfants à charge. Qui peut demander la pension pour enfants majeurs ? Je vous le donne dans le mille, la créancière qui est la mère dans plus de 87% des cas. On élargit de plus en plus le « raisonnable », toujours pour le bénéfice de la même partie
 
Mais poursuivons le raisonnement des deux juges.
 
« L'article 43 constitue une forme de discrimination fondée sur l'âge et viole le droit à l'égalité des enfants, estime pour sa part la juge Deschamps. «Le choix explicite du gouvernement de ne pas criminaliser certaines voies de fait commises contre les enfants porte atteinte à leur dignité», affirme-t-elle. «[...] l'article 43 perpétue l'idée que les enfants sont des possessions plutôt que des êtres humains et transmet le message que leur intégrité et leur sécurité physiques doivent être sacrifiées à la volonté de
leurs père et mère, aussi peu judicieuse soit-elle», ajoute-t-elle. »
 
Faisons encore le lien avec la loi du divorce. Pourquoi divorce-t-on ? Pour ne plus avoir de liens avec l’autre. C’est le but du divorce, mettre un terme à l’union, à ses droits, mais aussi à ses obligations. Sauf pour les enfants à charge. On maintient le lien financier, le gouvernement épargne en aide sociale, en programmes sociaux et en vote parce qu’il se fait passer pour le sauveur de la veuve et de l’orphelin.
 
S’il est discriminatoire de considérer comme une possession un être humain quel que soit son âge tout autant de le soumettre et le sacrifier à la volonté d’un autre, pourquoi est-il acceptable de le posséder comme son pourvoyeur personnel pour un temps que seul le possesseur est en mesure de fixer selon sa volonté ? J’aimerais bien que ces deux femmes juges me donnent leur définition du terme « raisonnable » qu’on l’applique aussi aux pensions alimentaires.
 
Buuuunnngggeeeeeeeeeee!




"Nous commençons à peine à nous rendre compte que c'est à partir de 1970, au moment où l'enfant a fait l'objet des revendications et des lois féministes, qu'est apparue la première génération sans père."
 
                                CHRISTIANE OLIVIER, psychanalyste



Quand la justice dérape.



Dans un article de Marie-Claude Malboeuf, (voir encadré plus bas) Me Grassby tente de nous émouvoir sur les pauvres débitrices de pensions alimentaires du Québec et du Canada. Un jugement récent de la Cour Suprême sur les pensions alimentaires pour enfants leur sert d'appui. Pour ma part, on démontre une justice pourrie à deux vitesses qui permet à plusieurs débitrices de se servir de leurs enfants pour se faire vivre. Si Mélanie Alix a pu tuer sa mère et son propre fils pour toucher l'argent des assurances, on ne me fera pas croire qu'aucune mère n'utilise son enfant pour obtenir le plus d'argent possible du père.


Le jugement déclare qu'il ne suffit pas de voir plus souvent son enfant pour demander un réajustement de pension, donc que le temps passé avec son enfant n'a pas grande importance, sauf si vous êtes une pauvre monoparentale infantilisée par le lobby que représente Me Grassby. Donc le temps de garde n'a pas d'importance ? Est-ce que les pères pourrons se servir de cet argument au moment de calculer la pension ? Après tout, si ce n'est pas important le temps que passe le père avec son enfant pour calculer la pension, pourquoi le serait-ce pour la mère ? Pour récompenser celle qui remportera le titre de «parent gardien» qui une fois le magot en poche pourra se délester des enfants en les laissant au parent «non gardien» ? Le chèque de pension devenant une deuxième prestations d'aide sociale ou l'équivalent d'un deuxième emploi. Pourquoi pas, puisque ces méchants pères réclament plus de temps avec leur enfant ce ne peut être que pour faire couper la pension, gardons l'argent et laissons leur les enfants. Ça ressemble à de la vengeance d'un certain lobby très mécontent de voir que les pères réclament plus que quatre jours par mois. À moins qu'on ne cherche à transférer les pensions pour enfants au profit des femmes dans une justice à deux vitesses...


Me Grassby se lance dans sa jérémiade : " C'est trop facile de causer des injustices en s'en tenant à une règle mathématique, conclut Me Grassby. Au Québec, c'est un problème majeur. ". Bien sûr, quand c'est une femme c'est un problème majeur, quand c'est un homme c'est un mauvais payeur. Un instant, où est l'injustice et qui la subit quand on sait que pas mal d'ex conjointes se débattent comme des paranoïaques pour couper les contacts entre enfants et pères justement en sachant que plus elles ont de temps de garde, plus elles ont d'argent. Ces dames connaissent très bien la règle québécoise des 40% du temps et la règle des contraintes excessives qui vient bonifier, quand ce n'est pas doubler la pension . Examinons un plus la situation.


Me Grassby nomme injustice le fait qu'après 40% du temps de garde un parent «non gardien» pourrait passer par exemple de $464 à $162 par mois. Le montant est coupé d'environ la moitié, et ce serait injuste ! Me Grassby ne mentionne pas le revenu du parent gardien ici, ni les frais particuliers qui lui sont octroyés dans pas mal de dossier.


Du même trait l'avocate nous déclare que ce n'est pas parce que l'enfant n'est plus là 50% du temps que les dépenses sont moindres. Me Grassby, vous avez tout à fait raison. D'ailleurs c'est ce que bon nombre de groupes de pères s'évertuent à dire depuis des années ! Quand mes deux enfants partent de chez moi pour aller chez leur mère je ne change pas de logement, peut importe qu'il soient là 4 jours ou la moitié du temps. Je conserve mon 5½ pièces. Il est vrai qu'il n'est pas juste d'ajuster la pension après 40% du temps de garde. Les frais fixes encourus par le parent non gardien, en majorité des pères, sont les même que celui du parent gardien et cela dès la première minute de garde ou d'accès, pas seulement après 40% du temps qu'il passe avec son enfant. Le nouveau système de barèmes est l'éléphant blanc dans sa tour de verre que des groupes de femmes ont demandé. La tour est en train de s'écrouler. Les hommes ne font plus d'enfants pour s'en voir priver et ceux qui en ont en prennent grand soins sauf exception. Le lobby que représente Me Grassby ne peut plus cacher son égocentrisme et son égoïsme quand à la satisfaction de ses pseudos besoins sur le dos de leur enfant.


Autre point, Me Grassby oublie volontairement de nous dire que son lobby a obtenu du gouvernement qu'il modifie les prestations fiscales et le régime de crédit d'impôt. Des pères ayant la garde partagée laissaient le bénéfice des PFCE à la mère dans des cas où celle-ci avait un revenu moindre. Le père déduisait alors l'enfant pour les besoin fiscaux. Le lobby de Me Grassby a fait en sorte que le crédit d'impôt pour enfant et celui de la famille soit fondu ensemble et versée unilatéralement à la mère. Le père se retrouvant avec rien, pourtant ces PFCE sont versées pour le bénéfice des enfants, pas pour le parent qui gagne moins. Les chèques de PFCE sont libellés au nom de la mère, de la nouvelle conjointe même si ce ne sont pas ses enfants, le père aura besoin de la «permission» écrite de ces femmes pour espérer avoir un jour les PFCE. Dire qu'on nous inonde du supposé sexisme que ces pauvres femmes subiraient de façon «systémique». Et si c'était les hommes qui avaient ce monopole sur la famille, sur les PFCE et le revenu de ces femmes ? À parier que Me Grassby en brûlerait son... sa toge.


Les dames comme Me Grassby nous révèlent par leur argumentation qu'elles ne sont aucunement intéressées par le bien des enfants, ce qui les intéressent c'est d'obtenir le plus d'argent possible pour remplir leur nombril et leur besoins personnels, pas ceux des enfants. Elles veulent le beurre et l'argent du beurre.


Après avoir fait des pression pour obtenir un système de pension différent basé des plus avantageux pour les débitrices, ces revanchardes demandes maintenant rien de moins que de s'accaparer les pensions pour enfant pour leur propres besoin alors qu'elles enverront les enfants chez le père. Avec quoi le père les recevra-t-il ? De quelle façon ? Dans quelle condition ? Les dames comme Grassby ont toujours refusé de donner plus de temps. de place aux pères, sauf pour l'argent des pensions. Maintenant la Cour Suprême leur donne un jugement qui leur permettra de recevoir le maximum comme si la garde partagée n'existait pas contrairement à ce que dicte le modèle, mais lorsque les pères ne pourront exercer leur accès faute de moyens, ces Grassby et compagnie pourront prétendre que là la preuve que les pères sont intéressés à l'argent non à leur enfant. Pourtant, ce sont ces mères revanchardes qui tentent par tous les moyens de s'accrocher au revenu du père pour le saigner.


La Cour Suprême est déconnecté de la population. Des décisions injustes comme celle-ci ne font qu'empirer les situations. Ce que les juges ne voient pas c'est que de plus en plus de pères subissent la dépression, laissent tomber les accès, ou optent pour le travail au noir quand ce n'est pas l'aide sociale. Sans parler de la majorité des hommes qui ne veulent plus ni s'engager ni avoir d'enfant. Le système judiciaire ne règle pas le problème des pensions et de la garde, en fait, il est train de l'empirer d'une façon qui devient catastrophique, surtout pour les enfants.


On n'a pas fini de voir des super héros bloquer des ponts.

http://www.cyberpresse.ca/article/20051111/CPACTUALITES/511110508/1024/CPACTUALITES


Le vendredi 11 novembre 2005

PENSIONS ALIMENTAIRES

Les pères avantagés au Québec

Marie-Claude Malboeuf
La Presse

Même si les Québécois sont les champions de la garde partagée- et affrontent des problèmes de pension alimentaire qualifiés de " majeurs "-, un jugement-choc, rendu hier par la Cour suprême, les affectera beaucoup moins que les autres Canadiens.

Pour le plus haut tribunal du pays, les pères divorcés qui passent soudain plus de temps avec leurs enfants ne doivent plus s'attendre à un rabais automatique sur leur pension alimentaire. Cette décision pourrait remettre en cause la situation de milliers de parents canadiens.

Au Québec, les règles sont toutefois différentes. Car à moins que le père ou la mère ne réside dans une autre province, les juges appliquent un barème provincial qui laisse très peu de place à la discrétion, souligne Me Miriam Grassby, qui a longtemps contribué aux travaux du Barreau du Québec sur les pensions alimentaires.

Dans 99 % des cas, les juges québécois appliquent donc une stricte formule mathématique, laquelle change dès qu'un père voit son enfant au moins 40 % du temps- le seuil de la garde partagée. Résultat: il suffit dans certains cas de voir son enfant quatre jours de plus par année pour atteindre ce seuil et payer 3600 $ de moins (soit 162 $ par mois au lieu de 464 $). L'autre parent doit s'ajuster, même si ses dépenses fixes restent les mêmes.

" C'est trop facile de causer des injustices en s'en tenant à une règle mathématique, conclut Me Grassby. Au Québec, c'est un problème majeur. "

Même si les juges québécois ne sont pas confrontés exactement aux mêmes règles, l'avocate espère donc que la dernière décision de la Cour suprême les inspirera. " Tous les parents ne pourront pas retourner en cour pour faire réviser leur pension, précise l'avocate. Mais à l'avenir, si un père veut faire diminuer sa pension parce qu'il voit son enfant plus souvent, les juges pourraient être plus réticents. Le jugement leur rappelle que chaque cas est un cas d'espèce, que les tables ne règlent pas toujours tout. "

" En matière de pension, on ne peut faire du mur à mur, renchérit Sylvie Lévesque, qui dirige la Fédération des associations de familles monoparentales et recomposées du Québec. Même si l'enfant n'y est pas une semaine sur deux, les dépenses globales de l'année ne changent pas énormément. "

Prudent, le professeur de droit de la famille Alain Roy souligne qu'à la base, les règles québécoises donnent beaucoup moins de latitude que les règles fédérales, et que les juges font face à un profond dilemme. Car s'ils doivent parfois déroger aux règles, ils doivent aussi garder à l'esprit que les décisions doivent être aussi uniformes et prévisibles que possible. " Sinon, on ouvre la porte à toutes sortes de batailles judiciaires ", souligne ce professeur de l'Université de Montréal.

© 2005 La Presse. Tous droits réservés.



Combien de temps nous souviendrons-nous d’Andy Srougy ?

 

Les réactions vont bon train. Pauvres petites gens du Québec qui ont été dérangé dans leur confort quotidien par un père qui en a eu assez d’attendre qu’on l’écoute.

 

Certain(e)s calculent déjà les pertes en millions de dollards et en déchirant leurs chemises. Combien vaut la relation de toute une vie avec vos enfants ? Bien sûr, que pouvait-on attendre d’un peuple attaché à l’argent, à son confort, à son image. On n’en a que foutre de pères qui se plaignent de ne pas voir leurs enfants, l’important ce n’est pas la «rose» comme dans la chanson, c’est plutôt l’argent. La souffrance d’un gars, d’un père, qu’est-ce que ça vaut ? Pas grand chose, on se fout bien qu’il s’en suicide environ 1500 par an.

 

Les réactions nous montrent des gens qui ont l’air tout surpris qu’un père en arrive à un moyen si «dérangent» pour revendiquer une meilleure reconnaissance de ce qu’il est : un homme qui a besoin d’aide, un père au désarroi. Plusieurs, animateurs, journalistes, citoyens ont eu la même réponse que l’attachéE du ministre Marcoux, «ce n’est pas le bon moyen, il y a la correspondance, les commissions, les tables de concertations… Si certain(e)s sont surpris, d’autres nous démontrent que des cruches vides raisonnent mieux qu’eux. J’ai entendu certaines dirent que le juge avait raison de ne pas le laisser voir ses enfants parce que son geste démontre qu’il pourrait bien les emmener sur le pont ! Raisonnement faux, épais, plus épais que la porte du coffre fort de Fort Knox.

 

Une autre, journaliste bien pensante qui déclare qu’elle «montrerait les dents» en ajoutant qu’elle, comme vous et moi, ne ferait pas la même chose. Parlez donc en votre seul nom , peut-être que vous n’aimez pas vos enfants, c’est votre problème. Je crois plus que ceux qui ont ces réactions n’en ont pas d’enfant et sont trop préoccupés par leur nombril.

 

En plus, un animateur se nomme JUGE, Homier-Roy qui déclare «C’est un incitatif et ça peut attirer toutes sortes de zoufs à faire la même chose. C’est comme les suicides dans le métro, mieux vaut ne pas en parler. Ce n’est pas une question de censure, mais de bon jugement…». Moi le seul «zouf» que je vois c’est celui qui parlait dans ce micro en faisant une telle déclaration. Vaudrait mieux qu’il continue à parler dans les micros du «village».  Homier-Roy aurait bien déchiré son string si quelqu’un avait déclaré la même chose des gays. Ça lui fait une belle jambe à Homier –Roy, il n’a pas d’enfant, il ne pourra en concevoir. Il n’est sûrement pas intéressé à en avoir et ne laisserait pas son petit confort pour en avoir un.  L’animateur ne voudrait pas sacrifier sa vie «in» dans le «jet set» de la cage aux folles.

 

Mais où était ces gens, les médias, les journalistes, les attachés politique depuis les dix dernières années ?   Depuis une dizaine d’années que je suis du milieu de l’aide à ces pères et leurs enfants. Des courriels, des rencontres etc. avec des attaché(e)s  j’en ai eu et j’en ai vu, sans résultats. Des tables de concertations bidon qui n’en avaient que pour les demandes des femmes j’en ai vu aussi.  Des commissions parlementaires, parlons-en. Celle en cours, sur le nouveau contrat social, est composée à deux exceptions de femmes, que pensez-vous qu’il advient des revendications des hommes, des pères quand il est question de l’avenir du CSF ? Quand ce sont des femmes qui discutent au nom des femmes et pour les femmes.  La cause que défendent des pères comme Andy n’est pas «politicly correct» ni politiquement rentable.

 

De mon expérience, quand un homme fait violence à une femme on en fait une cause d’État. Quand une mère et une grand-mère payent des tueurs à gages pour empêcher tout contact entre le père et son enfant ça passe après la page aux aubaines. Les histoires d’horreurs du côté sombre des femmes, j’en ai vu, mais c’est un sujet tabou qu’on ne veut voir. On préfère  trouver ou inventer des excuses pour ces dames. Parlez-en à Latimer.

 

Quand une mère tue son enfant pour ne pas que le père le voit et quand elle se sauve sans laisser d’adresse, même réaction. Les seules subventions récurrentes qu’ont des OSBL pour hommes sont celles qui traitent de la violence, comme si le seul problème masculin était une violence innée qu’il faut soigner à tout prix. À comparer des millions pour les organismes pour femmes c’est de la petite bière. D’ailleurs le discours de ces organismes est assez paradoxal. En effet, quand ces OSBL féminins revendiquent plus de subventions ils déclarent que le gouvernement a amplement les moyens. Quand des OSBL d’hommes revendiquent des subventions bien à eux, pas celles des organismes pour femmes, des groupes de femmes crient à l’injustice, on ne doit en aucun cas diviser les maigres ressources de l’État. Cela affaiblirait «la cause» des femmes et ferait reculer leur acquis. Surtout, il y aurait quelques une qui perdraient leur emploi…

 

Vous trouvez qu’Andy est allez trop loin ? Combien vaut votre relation avec votre enfant ? Combien sacrifieriez-vous si on vous enlevait votre enfant ? Que feriez-vous si on vous empêchait de voir vos enfants ? Que feriez-vous si vous étiez étranglé par une pension ou plutôt «des» pensions. Parce que les pensions pour ex se transforment en rente à vie. On ne se marie plus pour la vie, on a facilité le divorce, mais on a volontairement oublié d’encadrer ce domaine avec la nouvelle donne.  On divise tout 50/50, sauf que les hommes doivent continuer à payer pour l’ex à même ce qui leur reste.  On ne parle  pas de la pension pour enfant souvent déguisée en pension pour l’ex. Les griefs des pères quant aux pensions de leur rejeton ne sont pas des priorités pour eux.

 

On a créé un système de justice familiale qui n’a d’attention que pour les mères. Qu’elles soient parent déficient qu’on peut trouver une panoplie de programmes pour les aider. Rien pour les hommes. Pour quelques crétins on applique un système qui détruit des vies.

 

Vous trouvez qu’Andy est allez trop loin ? Où étiez-vous depuis dix ans quand j’ai vu des pères écrire, parler, crier leur peine ? Ah oui, j’oubliais notre devise, «je me souviens»…de rien ! De nombreux hommes se sont exprimés très calmement, avec diplomatie, avec le politiquement correcte, mais vient un temps ou on en a assez de faire rire de soi et là arrive le temps d’agir.

 

Pour ma part, je trouve que les «Andy» ont été plus que patients en attendant qu’on leur tende une main pendant qu’ils voyaient se dissoudre le lien avec leurs enfants. Je trouve qu’Andy n’est pas monté assez haut, pas assez longtemps. Dans quelques jours, on n’en parlera plus.

 

Un conseil au ministre Marcoux et au juge, faite attention à la sentence que vous seriez tenté de servir. Quand on n’a plus rien à perdre comme Andy, la désobéissance civile est le début d’une lueur de justice. Des «Andy» c’est vous qui en fabriquez en masse.  Vous risqueriez messieurs de voir d’autres actions encore plus poussées. Vous pourriez vous retrouver avec beaucoup plus embarrassant qu’un pont bloqué pendant quelques heures, avec des pertes plus élevées.  Le feu a couvé pendant longtemps, vous n’avez rien fait. Les groupes d’hommes poussent plus vite que les champignons et il se tisse des liens. Soit vous tentez la coercition et vous vous engagez dans une rébellion, soit vous arrêtez de tourner les demandes des groupes d’hommes en dérision et vous essayez de trouver des solutions.

 

Je vous suggère très fortement la 2e option avant de vous retrouver comme la cigale de Lafontaine, sur un pont.




L’herbe est toujours plus verte chez le voisin.

En réponse à L’éditorial : L'envers du féminisme de KATIA GAGNON (7-10-03)

Dommage ce n’est qu’à l’occasion de la mort d’un enfant innocent qu’on
semble vouloir accepter de remettre honnêtement certains impacts négatifs du
mouvement féministe. Le faire c’est prêter flanc aux étiquettes d’anti
féministe, masculiniste, droite. L’équation se résume jusqu’ici à
femme=victime et homme=bourreau. Or, les données statistiques du coroner,
Stats Canada, DPJ, etc, montrent au contraire que les enfants sont un peu
plus nombreux à se faire maltraiter chez maman. Mais comme le dit madame
Gagnon, la société les perçoit plus comme victimes que bourreaux. Pourtant
la garde totale est accordée à plus de 80% des mères. Rien de très marqué
n’est fait soit pour encourager les pères à prendre plus de temps avec leurs
enfants, soit abolir la tendance du système juridique à décourager les pères
à demander plus de temps avec leurs enfants.

L’ouvrage de la criminologue Marie-Andrée Bertrand dresse un portrait de la
criminalité
féminine. Elle lève le voile sur le tabou, j’imagine que plusieurs
l’étiquetteront d’anti féministe, de masculiniste, de membre de la droite,
mais c’est le risque à courir pour dévoiler à quelqu’un son " défaut ".

On excuse la violence des femmes. On se penche plus facilement sur ce qui
peut excuser ou expliquer le geste dans leur cas, on parle de pauvreté, de
père absent (alors que le système les exclu)etc. Ou on excuse la violence
féminine par le fait que ce doit être absolument en réplique d’un conjoint
agresseur et que de toute façon, la force et les dommages sont moins grands
lorsque cette violence est féminine. On ne réclame ni égalité ni parité de
traitement dans ce secteur. Pourtant le traitement devrait être le même.

La criminalité féminine a bondi au fur et à mesure que les femmes ont
réclamé et pris une place de plus en plus importante. Avec raison les femmes
ont exigé, elles font maintenant face à l’envers de la médaille, celui dont
les hommes ne parlaient jamais, nous n’en avions pas le droit, fallait être
fort. Pour plusieurs femmes, l’herbe semblait plus verte chez le voisin :
l’homme. On voit que plus les femmes gagnent du terrain, plus elles en
perdent. D’un côté les grandes victoires citées par madame Gagnon : marché
du travail ouvert, plus grande équité salariale, études supérieures
accessibles et favorisées, reconnaissance de comportement inadéquat etc. De
l’autre : elles deviennent violentes, stressées, la santé des femmes en
prend un coup, elle commence à ressembler à celle des hommes,


Non, il n’est pas question de condamner le féminisme ou de faire un retour
en arrière. Les femmes ont bénéficié d’un " préjugé favorable ", qui n’en
demeure pas moins un préjugé, qui doit être examiné. Ces dames avaient
peut-être oublié tout ce que demande l’entretien de ce " gazon plus vert ".
Peut-être que ces dames comprendront un peu plus l’ attitudes des hommes.
Ces derniers seront moins perçus comme les seuls responsables de plusieurs
maux. Peut-être chercherons-nous, ensemble, à trouver des solutions aux
problèmes du monde en regardant des humains plutôt que leur sexe.


Alain Thomas

L'envers du féminisme
kgagnon@Iapresse.ca
KATIA GAGNON
Violence familiale : le nombre de plaintes portées contre les femmes est à
peu près égal
à celui portées contre les hommes.


Lisa Samberg a-t-elle tué sa petite fille Sara-Jade pour punir son mari?
Cette sordide interrogation, au coeur d'un procès qui se déroule
présentement à Montréal, pose de nouvelles questions sur la criminalité
féminine. Jusqu'à présent, c'étaient les hommes qui tuaient leurs enfants
pour «punir» l'ex. Et cette «intention» faisait d'eux des bourreaux, alors
que les femmes criminelles étaient, souvent, davantage perçues comme des
victimes.

Curieuse coïncidence en marge de ce pathétique procès vient de paraître un
ouvrage passionnant
d'une criminologue réputée, Marie-Andrée Bertrand, qui dresse un portrait
solide de la criminalité
féminine. Les données sont là, implacables: la criminalité féminine a bondi
depuis 25 ans. Alors que le nombre de crimes baisse, en général, les
infractions commises par des femmes suivent la courbe inverse. Elles
augmentent. Et beaucoup. En 1976, les femmes étaient accusées d'un crime sur
dix. Un quart de siècle plus tard, la proportion a presque doublé. L'accusé
est une accusée dans une infraction sur six. Et la tendance est
particulièrement lourde en ce qui a trait aux crimes violents. En fait, la
structure de la criminalité féminine, autrefois dominée par les crimes
contre la propriété, commence à ressembler à celle des hommes, qui se
répartit à peu près également entre les crimes de violenc et les crimes
contre la propriété. Un auteur sur sept de crimes contre la personne est une
femme.

Ces chiffres sont significatifs. Et il ne s'agit pas d'une aberration
statistique en chiffres
absolus, le nombre de crimes dont sont accusées les femmes a augmenté. Il
était de 550 pour 100 000 femmes en 1976 il est aujourd'hui de 776 pour 100
000 femmes.

Que nous disent ces données?
D'abord, ils viennent démolir un prejugé tenace, celui de la non-violence
«innée» des fémmes. Ensuite, ils nous forcent à regarder en face certains
tabous, dont celui de la violence conjugale. Contrairement à l'image reçue,
c'est souvent madame qui frappe monsieur: le nombre de plaintes portées
contre, les femmes pour des actes de violence à l'intérieur de la famille
est à peu près égal au nombre de plaintes portées contre les hommes en ce
qui a trait à la violence familiale. Les actes poses sont bien sûr
différents: les femmes lancent des assiettes mais étranglent moins souvent
le conjoint. Néanmoins, il y a bel et bien violence.

Ces chiffres en disent aussi très long sur les conséquences du féminisme.
Il y a eu de grandes
victoires: les femmes ont investi le marché du travail. Partout, on les
retrouve désormais aux
plus hautes fonctions. Elles réussissent mieux que les garçons à l'école et
les dominent en nombre
à l'université. Les progrès sont aussi indéniables en matière d'équité
salariale. Le harcèlement sexuel, les agressions sexuelles sont devenus des
comportements inacceptables. Tout cela est très positif. Mais en poursuivant
cette lutte parfaitement légitime pour l'égalité, il faut constater qu'on a
plongé é les femmes dans le même monde que celui des hommes. Un monde
stressant, impitoyable. On commence à peine à en mesurer les conséquences
sur la santé des femmes.
Elles fument plus qu'avant, sont plus stressées. Résultat: les taux de
maladies cardiaques,
de cancers du poumon et de burn-out chez les femmes ont grimpé. Et
maintenant, des chiffres
viennent démontrer. qu'elles versent davantage dans la criminalité. Tout
cela mérite une sérieuse réflexion.

Il ne s'agit pas ici de condamner le féminisme ou de prôner un retour aux
chaudrons.
Les membres féminins de cette équipe éditoriale, qui sont d'ailleurs en
majorité, se considèrent
toutes comme des féministes. Mais un préjugé favorable ne doit pas nous
empêcher de constater avec lucidité les conséquences de l'égalité des sexes
sur la vie des femmes. Et certaines sont moins roses que d'autres.


Le crime au féminin!

Au fil des dernières armées, la criminalité a augmenté de façon marquée
chez les femmes, comme en témoigne l'éditorial ci-contre de Katia Gagnon.
Comment expliquer ce phénomène? Est-il une conséquence de l'égalité des
sexes? Pensez-vous que le pourcentage de femmes criminelles finira par
rejoindre celui des hommes? Devrait-on appliquer le même type de peine pour
des crimes semblables? Écrivez-nous nombreux. Les meilleurs textes
(idéalement moins de 300 mots) seront publiés la semaine prochaine.




Femme porteuse recherchée.

Bien oui, vous avez bien lu, ben sérieux le gars ! Je cherche une femme pour porter MON enfant pendant 9 mois. Pas question de ‘’mère porteuse’’, elle pourrait contester ma paternité ou encore changer d’avis, demander la garde et en plus me faire payer pension ; j’oublie bien entendu le montant versée pour la location de l’utérus. Un juge viendra bien, devant les larmes de madame, trouver victime et bourreau. Elle pourrait ne penser qu’à ‘’ses droits’’.

La femme porteuse devra renoncer à tout ses droits, point à la ligne. Comme ça, mon enfant et moi n’aurons pas à subir une femme qui nous éloignera un de l’autre, ni un système (d’in) justice  discriminatoire. Pas de fausses accusations d’abus sexuel, ou de violence congugale, pas de frais d’avocats, pas de psy. Je n’aurai pas à subir madame qui refuse de travailler travaille et que le gouvernement ne veut pas à son crochet. La paix quoi !

Je conseille à tous les hommes d’agir ainsi à partir de maintenant : faut se protéger quoi ! On passe notre temps à se faire accuser de tous les maux des femmes et des enfants et on ne peut plus rien partager avec ces dames. En effet, pour de plus en plus d’entre elles, partager veut dire que ce qui est à elle est strictement à elle et ce qui est à moi est aussi strictement à elle, enfants y compris ! Alors, ne partageons plus rien, tes bébelles, tes caprices pis dans ta cour, minou ! Pitou en a raz le bol ! Mon ex ( et beaucoup d’autres) a très bien compris cela et a utilisé le système pour éloigner mes enfants de moi définitivement, alors si j'en veux d’autres,  je dois m’arranger pour que l’injustice ne se reproduise plus. Devant le peu qui me restait de ‘’droit’’ d’accès et le peu de ressources, j’ai décroché, j’ai mis un terme aux maigres accès. Bizarre, la juge aime mieux voir des jeunes ados de 11 et 14 ans garder par des étrangers que par leur papa qui est à 2-3 rues de la résidence de leur mère. Ils sont même laissés sans gardienne ! Les ressources (frais de garde) ne vont même plus à la famille mais à un étranger.

Bizarre aussi qu’au moment de fixer la pension, on dit que les enfants ne doivent pas souffrir de la séparation et bénéficier des ressources des 2 parents ! Alors, dans les cas où les enfants doivent être gardés parce que le parent travaille ou va à l’école, comment se fait-il que tout à coup, là, les enfants ne doivent plus bénéficier des ressources des 2 parents ! Ben oui, j’entends par ressources, le parent qui est disponible alors que l’autre ne l’est pas ! Pourquoi faire garder par des étrangers ? Pourquoi remettre la responsabilité de ces enfants à un étranger ? Surtout que c’est la 1ère raison pour laquelle le juge ne vous accordera pas la garde, j’entends encore le 1er dans mon dossier ; ‘’Oui mais monsieur, vous travaillez et sur des quarts de travail alors que madame ne travaille pas, elle est plus disponible que vous je lui laisse la garde.’’, un juge sans jugement comme il y en a beaucoup. Allez hop, finis les enfants, fini le patrimoine, fini le salaire, finie ma paternité.

Donc avis aux intéressés, communiquez soit avec L'après-rupture
ou avec moi alain.thomas2@caramail.com

Oh ! serait aussi intéressé par une éprouvette porteuse ou clônage.





Lettre ouverte au Courrier
 
1femme sur 3 ! Combien d'hommes et de garçons ?
 
Quelle drame ! On lit les propos de monsieur St-Amand dans  "Le Courrier" qui rapporte les chiffres d'Amnistie Internationale. Même cet organisme dont le but n'est pas de promouvoir les actions spécifiques au genre tombe dans le panneau.
 
On focalise sur le seul sort des femmes. Qu'on s'interroge sur le phénomène de la violence qui touche les femmes c'est très bien. Ce qui l'est moins c'est de ne présenter que celle qui touche les femmes, comme si les hommes et les garçons n'en subissaient pas. Comme si le fait de parler de ce que les jeunes et moins jeunes hommes vivent sur la planète enlèverait quoi que ce soit aux femmes.
 
Quand on porte volontairement des oeillères, on ne peut voir  les 7800 hommes et garçons tués à Srebrenica, en Bosnie-Herzégovine .  Le pire massacre planifié depuis la 2e guerre mondiale. Le seul crime de ces garçons et de ces hommes était qu'ils n'étaient pas du bon sexe, en plus d'être musulmans. Ces hommes auraient défendu les femmes et les filles devant l'ennemi.  Stéréotype oblige, ce sont les hommes qui défendent, personne ne s'élève contre les rôles de genre à ce moment.
 
Mais fermont les yeux sur la condition des hommes comme d'habitude, les femmes et les enfants d'abord.  Suivont le discours de certaines dames parlant aux noms des autres. Après tout, n'est-ce pas typiquement masculin cette violence ? C'est sûrement les résultats du patriarcat.  Réjouissons-nous plutôt de voir que 7800 hommes ne domineront aucune femmes dans leur vie, c'est évident, ils ne l'ont plus cette vie. Ces 7800 hommes et garçons ont dû la chercher ou même la mériter. De toute façon, ces dames qui nous abreuvent de la pauvre condition des femmes n'en on que faire des problèmes des hommes, elles sont à la recherche de l'égalité et elles ne se gênent pas pour le dire.
 
7800 hommes et garçons dont nous ne saurons rien. Nous ne connaitrons jamais quel calvaire ils auront enduré avant de mourir. Ont-ils été battus, violés, ou pire ? Les événements les concernant ne feront pas partie des statistiques de violence qu'on nous sert à toutes les sauces féminines.
 
L'être humain est pourtant doté d'une vision binoculaire. Ce qui est déroutant, c'est qu'on nous demande de ne regarder que d'un seul oeil, surtout quand ce sont des femmes qui nous interpellent. Quand il s'agit d'égalité salariale, au contraire, on nous demande de nous servir de nos deux yeux et même parfois de notre imagination.
 
Quand ces dames disant parler aux noms des femmes pourront inclurent les hommes et les garçons pour ce qu'ils sont, sans y voir un danger potentiel au féminisme, et qu'elles pourront voir aussi les "autres" peut-être serons-nous très, très, très près de l'égalité.
 
http://www2.canoe.com/infos/international/archives/2004/11/20041108-163757.html