6 septembre 2010

 

LE MYTHE PAYANT DE L’HYPERSEXUALISATION…

 

 

Plusieurs organisations féministes subventionnées, particulièrement les CALACS (Centre d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel),  nous rabattent régulièrement les oreilles avec l’hypersexualisation des jeunes. Le problème, c’est que ces organisations féministes sont incapables de démontrer scientifiquement la réalité du phénomène. Des chercheurs en sexologie de l’UQUAM ont même réussi à prouver avec rigueur que l’hypersexualisation tant dénoncée par nos ténors féministes n’était qu’une pure invention, une vision de l’esprit :

http://www.cyberpresse.ca/vivre/sexe/200911/12/01-921217-sexualite-des-ados-moins-debridee-quon-pense.php

Nos  féministes professionnelles ont la triste habitude de dire n’importe quoi afin de s’assurer le versement de lucratives subventions puisées dans les poches des contribuables. Elles jouissent d’une parfaite immunité politique et médiatique. Le scandale de la statistique du 300 000 femmes battues en est un triste exemple :

 http://www.philo5.com/Librairie/300000FemmesBattuesYAvezVousCru.htm

Inventer des statistiques, imaginer des problèmes sociaux dénués de toute crédibilité scientifique afin de profiter du versement d’importantes subventions est carrément d’ordre criminel. Il est grand temps que des enquêtes sérieuses au criminel fassent la lumière sur les magouilles idéologiques et financières des multiples organismes féministes québécois qui ne cessent d’empocher annuellement des sommes astronomiques aux frais des citoyens.  

L’ÉQUIPE DE RECHERCHE DE L’APRÈS-RUPTURE