300,000 femmes victimes


Pour le résultat de toute la recherche, voir: Les fausses statistiques du Ministère de la Santé
ICI

St-Pie, 28 octobre 2004

Maître Pierre Dion
Responsable de l’accès à l’information
Bureau du sous-ministre
1200 De L’Église
9eme étage
Ste-Foy
Québec
G1V 4M1


Objet : demande de documents faite en vertu de la Loi sur l’accès aux documents des organismes publics.

Sujet : Brochure « Le substitut du procureur général et la violence conjugale »

La brochure en titre est disponible dans les présentoirs de plusieurs palais de justice du Québec et dans de nombreux centres de service communautaires.

En page 2 (verso de la couverture ) il est dit : « Quelques 300,000 femmes en sont victimes chaque année au Québec ... »
Quelles sont les sources de cette déclaration?
Qui a approuvé cette déclaration?
Quand cette déclaration a-t-elle été approuvée?
Quelle étude statistique ou scientifique vous permet de faire cette déclaration?
Quel but est poursuivi par la publication d’une telle déclaration?
Dans quel autre publication de votre organisme cette déclaration se retrouve-t-elle?
Pourquoi cette brochure est-elle encore disponible?

Toujours en page 2 : « Ces actes violents sont généralement le fait d’un conjoint jaloux, possessif ou troublé par une situation de vie difficile »
Quelle étude statistique ou scientifique a permis de faire cette déclaration?
Votre ministère possède-t-il les études et statistiques démontrant que la violence conjugale n’a pas de sexe?
Pourquoi cette brochure est-elle toujours disponible au grand publique?

Encore en page 2 : « Lucie appelle la police et Marc est arrêté »
Existe-t-il des documents qui justifient les omissions sérieuses à cette exemple descriptive qui trompe tous les intervenants au dossier?
Des documents qui expliqueraient pourquoi on omet de dire que l’homme sera arrêté quelque soit la situation conjugale et quelque soit ses propres blessures ou déclaration?
Quelle procédure d’arrestation (protocole) sera utilisée par les policiers dans ce cas de violence conjugale?
Comme en général l’homme sera arrêté devant ses enfants, votre ministère possède-t-il des documents scientifiques ou statistiques sur les traumatismes produits sur les enfants par une arrestation de leur père devant leurs yeux et/ou les yeux de leurs amis et voisins?

Au quatrième panneau il est dit : « Le témoignage de la victime est primordial »
Pouvez-vous me fournir un seul document de votre ministère qui dit que dans une affaire de violence conjugale, le témoignage de l’homme est important?
Pouvez-vous me fournir un document de votre ministère qui mentionne le nombre de délation et/ou plainte en violence, ou intervention policière, versus le nombre de condamnations d’hommes pour les mêmes offenses?
Pouvez-vous me fournit des documents de votre ministère démontrant que des femmes ayant fait une fausse accusation de violence contre leur conjoint ont été poursuivies pour méfait publique?


Je désire obtenir copie de tous les documents qui seraient une justification de la publication de la brochure en titre, des textes utilisés, de la raison du traitement sexiste de l’exemple utilisé et de tout document qui me permettra de comprendre les raisons de la distribution de telle brochure d’information destinée au grand publique.

Merci de votre attention


Jean-Claude Boucher
205 St-Jacques
St-Pie
J0H 1W0
450-772-6812


a

b



Plan d'action 2004-2009 pour contrer la violence conjugale - Priorité à la protection et à la sécurité des victimes

    QUEBEC, le 8 déc. /CNW Telbec/ - La ministre des Relations avec les
citoyens et de l'Immigration et responsable de la condition féminine,
Mme Michelle Courchesne, le ministre de la Justice et Procureur général,
M. Jacques P. Dupuis, tous deux responsables de la coordination de
l'intervention gouvernementale en matière de violence conjugale, le ministre
de la Santé et des Services sociaux, M. Philippe Couillard, et le ministre
délégué aux Affaires intergouvernementales canadiennes et aux Affaires
autochtones, M. Benoît Pelletier, ont dévoilé aujourd'hui le plan d'action
gouvernemental 2004-2009 en matière de violence conjugale.
"Jamais, jusqu'à présent, le gouvernement n'a réuni autant de partenaires
dans l'action - huit ministères incluant trois secrétariats - autour d'une
même cause, a déclaré la ministre Michelle Courchesne. Nous avons été guidés
par une préoccupation majeure : que toutes les interventions, à quelque niveau
que ce soit, visent à renforcer la protection et la sécurité des victimes dans
leurs démarches pour briser l'isolement et sortir du cycle de la violence."
Chaque année, au Québec, des milliers de femmes sont victimes de violence
conjugale. Les plus récentes données du ministère de la Sécurité publique
indiquent qu'en 2002, 16 729 personnes soit 14 209 femmes et 2 520 hommes, ont
rapporté avoir été victimes d'un acte criminel dans un contexte de violence
conjugale.
Le Plan d'action 2004-2009 pour contrer la violence conjugale tient
compte des attentes exprimées par les groupes de femmes depuis la Marche
mondiale des femmes en l'an 2000. Le nouveau plan s'articule autour de quatre
axes d'intervention :
- La prévention et la promotion : pour une vision sociale à moyen et long
terme (14 mesures);
- Le dépistage / l'identification précoce : pour identifier des
situations afin d'intervenir sur le problème plutôt que sur les
symptômes (3 mesures);
- L'intervention sociojudiciaire : pour améliorer l'intervention dans les
domaines psychosocial, judiciaire et correctionnel (29 mesures);
- L'adaptation aux réalités particulières : pour adapter l'intervention
aux besoins de certaines clientèles (16 mesures).
De plus, des mesures sont prévues pour assurer la réussite des actions,
la mise en oeuvre, l'évaluation et le suivi du plan (10 mesures).
Parmi les 72 engagements que comporte le plan d'action, 42 nouveaux
engagements visent à améliorer la sécurité et la protection des victimes et de
leurs proches. Parallèlement, le plan prévoit la mise en oeuvre d'une campagne
de sensibilisation auprès de la population. D'autres interventions viseront la
prévention précoce de la violence auprès de l'ensemble des jeunes tout en
faisant la promotion de rapports égalitaires entre les sexes.
"Le rôle du ministère de la Justice est de sanctionner la violence
conjugale dans la société et de décourager les agresseurs. Il est primordial
d'assurer la protection des victimes et de les accompagner dans toutes les
étapes de leur démarche. Pour y parvenir, nous devons sensibiliser davantage
le milieu judiciaire à la réalité des victimes. Notre gouvernement fait équipe
avec tous les intervenants afin d'accomplir les bons gestes pour enrayer la
violence conjugale", a déclaré le ministre de la Justice et Procureur général
Jacques P. Dupuis.
Par ailleurs, une vingtaine d'engagements porteront sur la prévention et
l'élimination des actes de violence conjugale en milieu autochtone. Entre
autres mesures, les services du réseau sociojudicaire seront adaptés aux
besoins des femmes autochtones et des ajustements seront apportés aux méthodes
de prévention et de sensibilisation pour qu'ils correspondent mieux aux
réalités de leurs communautés.
"Le volet autochtone de ce plan d'action témoigne d'une réelle prise de
conscience gouvernementale de la situation particulière que vivent les femmes
en milieu autochtone. Il constitue aussi une avancée dans la lutte que mènent
les femmes contre la violence conjugale", a déclaré le ministre Benoît
Pelletier.
Le plan comporte aussi des mesures adaptées aux réalités de clientèles
particulières. Ainsi, des recherches viseront à mieux documenter les
problématiques des femmes âgées et des femmes handicapées ainsi qu'à adapter
des mesures spécifiques à leur intention. D'autres interventions, mises de
l'avant en partenariat avec les organismes du milieu oeuvrant auprès des
femmes immigrantes et des communautés culturelles, tiendront compte des
valeurs et des traditions de leurs communautés et de la société d'accueil.
"En même temps que nous devons prévenir la violence, nous devons assurer
des services adéquats aux femmes et aux enfants qui, malheureusement, font
face à cette violence. C'est pourquoi notre gouvernement a déjà procédé à des
investissements importants dans ce secteur, alors que les sommes destinées aux
femmes victimes de violence et à leurs enfants ont été augmentées de
15 millions de dollars en deux ans", a déclaré le ministre Philippe Couillard.
Ce plan d'action marque une étape importante dans la mobilisation des
ministères, des organismes et de leurs réseaux pour contrer la violence
conjugale. Toutefois, sa réussite repose non seulement sur l'engagement du
gouvernement, mais également sur la volonté de chaque Québécoise et de chaque
Québécois de s'approprier les valeurs de respect et d'égalité entre les femmes
et les hommes.
Source : Daniel Desharnais
Attaché de presse
Cabinet de la ministre des Relations avec les citoyens
et de l'Immigration (514) 873-9940
Renseignements : Michèle Hudon
Direction des affaires publiques et des communications
Ministère des Relations avec les citoyens et de
l'Immigration
(514) 873-8624, poste 20393



-30-






a

b

c









Information
L’après-rupture


Des milliards pour un mensonge
Ou résumé historique d’une propagande destructive.


1980: Publication de La femme battue: un cercle vicieux par les auteures féministes Linda McLeod et Andrée Cadieux

Dans cette publication, les pseudos chercheuses déclarent qu'il y aurait 300,000 femmes battues au Québec chaque année.
Personne ne voit l'absurdité de tel chiffre qui ferait de l'homme du Québec le plus violent du monde mais qui présume qu'en moins de 5 années toute les femmes du Québec en âge d’être battues l’auraient été . Les féministes se gargarisent de ce chiffre qui sera repris par tous les groupes de femmes, par le Conseil du Statut de la femme et par le gouvernement, notamment par le ministère de la justice qui l'intégrera dans ses dépliants. * Voir 1994 *

1980: Le ministère de la Justice et le ministère de la santé, sous la pression féministe et étourdi par le tsumani produit dans le monde féministe et surtout sous la pression des lobbies -- pricipalement le lobbie du Conseil du statut de la femme --organise des colloques dans toutes les régions du Québec, ce qui permet au mensonge féministe de la violence faite aux femmes de se propager à toutes les sphères de la société québécois et de s'infiltrer dans l'apareil gouvernemental.

1985: Le MSSS publie "La politique d'aide aux femmes violentées" qui annonce des contributions financières aux organismes communautaires offrant de l'aide aux femmes violentées. Le robinet des subventions vient de s'ouvrir. Les organismes qui veulent prospérer n'ont plus qu'à trouver les victimes.

1986: Publication de Politique d'intervention en matière de violence conjugale,

 Principalement basée sur les rapports deschercheuses féministes, ce rapport sera le début officiel de l'admission des chiffres erronés et gonfés des regroupement de maisons de refuge et des groupes féministes qui y trouve une source illimité de financement en faveur des droits et privilèges pour les femmes mais surtout pour les groupes de féministes extrémistes.

De 1978 à 1992 on verra passer le nomre de maisons d'hébergement de 14 à 81, et le subventionnement provincial à 19.5 millions.

1994: Au 62eme congrès de L'AFEAS, Mme McLeod, celle-là même qui avait inventé le chiffre magique de 300,000 femmes battues au Québec déclare: Mon estimation n'avait aucun semblant de validité ou de fiabilité statistique, je n'avais accompli aucune acrobatie statistique. Pourtant, je me sentais sûre de ce chiffre parce qu'il reflétait une réalité qui avait corroborée par les estimations de ceux qui et celles qui travaillaient sur la ligne de front. C'était une supposition admise; je n'ai jamais prétendu que ce soit autre chose (page 13 des actes du colloque Violence envers les femmes; la controverse des chiffres )

1995: Malgré cette admission de Linda McLeod, le gouvernement du Québec publie une nouvelle politique d'interveniton en matière de violence conjugale " Prévenir, dépister et contrer la violence conjugale". Dans cette publication, on choisit de nouveau d'ignorer la violence faites aux hommes  et on continue de faire croire que la violence conjugale est d'abord et avant tout le fait des hommes, contrairement aux données statistiques qui commencent à être connues.

1995: Suite à la publication de cette politique, le Ministère de la sécurité publique Fait parvenir à tous les corps de police le "Guide de pratiques policières", section 2.2.13 au sujet de la violence conjugale. Dans ce guide les mots choisis sont l'agresseur et la victime, et l'auteur de la violence et le suspect. On choisit volontairement d'ignorer la possibilité que l'agresseur soir de sexe féminin. On y trouve des phrases sexiste tel que "Le policier informe la victime dès que son conjoint est élargi du poste de police..." Il y est clairement recommandé d'arrêter tout suspect pour un "danger appréhendé", ou quand "une personne craint que son conjoint ne lui cause..."
N.B:     Le mot "suspect n'est pas français...on devrait utiliser intimé ou intimée
    Par contre, le mot conjoint possède un féminin : conjointe

1999 Fin de l'année, sous la signature de Denis Laroche, l'Institut de la Statistique du Québec présente le tableau complet de la violence conjugale au Québec et au Canada,
La violence conjugale envers les hommes et les femmes, au QUébec et au Canada,1999, http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/violence_h-f99.htm

Il faudra près d'un an au gouvernement pour en faire la publication et la distribution. Ce mémoire témoigne du fait que la violence conjugale est presque autant l'affaire des femmes que des hommes, bref que la violence conjugale n'a pas de sexe.

2001 (-2002) 40 maisons d'hébergement pour femmes victimes de violence conjugale; 3388 femmes hébergées en moyenne 22.5 jours ( http://www.maisons-femmes.qc.ca/publications/index.html#etudes )

2002 (-2003) 38 maisons d'hébergement pour femmes victimes de violence conjugale; 2640 femmes hébergées en moyenne 22.9 jours

2004 (2005) 43 maisons d'hébergement pour femmes victimes de violence conjugale ; 3146 femmes hébergées en moyenne 27 jours

N.B Aucun contrôle gouvernemental n'est exercé pour vérifier la validité de ces chiffres et tant le nombre de femmes hébergées que le nombre de jour d'hébergement sont sujet à caution… Les maisons d'hébergement pour femmes, incluant les maisons pour femmes victimes de violence conjugale, recoivent chaque année des chèques du gouvernement représentant des dizaines de millions de dollars sans que l'honnête payeur de taxe ne puisse savoir ce qu'il advient de l'argent durement gagné qu'il a versé en impôts et taxes et qui se retrouve entre les mains des administratrices de ces maisons, et sans que l'on puisse connaître l'utilisation de ces argents..

2004 - Janvier- Publication du rapport "Rondeau" intitulé Les hommes: s'ouvrir à leur s réalités et répondre à leurs besoins, qui dénonce l'absence presque totale de ressource pour les hommes et leurs nombreuses difficultés. Ce rapport sera "tabletté pendant presque un an et serait resté lettre morte n'eut été de la pression des groupes d'hommes qui le citait continuellement dans leurs interventions

2004 Publication D'une nouvelle Politique d'intervention en matière de violence conjugale. On y retrouve le même langage sexiste ou conjoint violent n'a pas de féminin, ou victime et agresseur sont mis côte à côte et ou il n'y a aucune recommandation pour aider les hommes victimes ou les hommes en général, bref la même propagande du victimaire féminine devenue maintenant chose courante et acceptée comme étant la seule vision politiquement correcte.
   
2004: 2 décembre: Suite à un accès à l'information de Jean-Claude Boucher, le responsable de l'Accès à l'information du ministère de la justice admet que les brochures officiels du Ministère intitulées " "Le substitut du procureur général et la violence conjugale" dans laquelle le chiffre magique de Linda MaLeod des 300,000 femmes battues par année au Québec est clairement mentionné et utilisé, ne sont basé sur aucune source connue, et n'ont donc aucune valeur. Le responsable annonce également le retrait de la dite brochure des présentoirs  du Ministère.

2004 :    8 décembre Dans une conférence de presse pour annoncer le plan d'action gouvernemental pour contrer la violence conjugale, quatre ministres québécois nous annonce soudainement que " en 2002, 16 729 personnes soit 14 209 femmes et 2 520 hommes, ont rapporté avoir été victimes d'un acte criminel dans un contexte de violence conjugale." (ces chiffres proviennent de la Déclaration Universelle de Criminalité 2 de l'année 2003 du Ministère de la sécurité publique)

2004 ; Commission parlementaire sur l'égalité

2005: Selon les chercheures Danielle Laberge et Sonia Gautier, si on regarde l’issue des procédures  et des ces mêmes infractions dans nos tribunaux, on relève 31,6% de condamnations et 68,4% de remises en liberté.  Ce qui donne plus ou moins 5000 cas de femmes battues pour plus ou moins 10 000 hommes relâchés; 39,7% sont libérés des accusations, 12,8% sont carrément acquittés, il y a 10,7 % d’arrêts des procédures et 5,1% d’accusations retirées. De la à conclure que la vraie violence de notre société s'exerce donc majoritairement contre les hommes innocents arrêtés en vertu des pratiques policières de 1995, emprisonnés et dont les droits contitutionnels les plus élémentaires ont été violé, il n'y a qu'un pas que je laisse au lecteur le soin de franchir...

Selon les calculs de l’équipe de recherche de L’après-rupture, c’est plus de deux milliards de dollars qui auront été dépensés par le seul gouvernement québécois uniquement pour combattre cette « violence conjugale » dont les chiffres ont été d’année en année gonflés aux stéroîdes par les féministes professionnelles qui y trouvaient emplois, occupations, tribunes et gloire, et ce, sans compter toutes les dépenses connexes produites par cette propagande victimaire.

Au fait, un milliards de dollars, c’est combien?   
   

1. Mille millions, tout simplement…

2. ou 33,333 automobiles neuves…

3. ou des petits déjeuners pour tous les enfants du Québec pendant un ans…

4. ou une pile de billets de mille dollars plus haute que la Tour du CN à Toronto…

5. ou 150 dollars pour chaque citoyen du Québec, vieillards et enfants inclus…

6. Et enfin, si vous n’arrivez pas à imaginer, un milliard de minutes, c’est le nombre de minutes depuis la naissance du christ…

7. et un milliard de km c'est 25 000 fois le tour du monde.

8. et la population de l’Inde



Équipe de recherche de L’après-rupture
Tous droits réservés