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« Les
personnes qui ont dit être un gai ou une lesbienne étaient
plus de deux fois plus susceptibles que les hétérosexuels
de déclarer avoir été victimes de violence
conjugale, tandis que les personnes qui ont dit être bisexuelles étaient quatre fois plus susceptibles que les hétérosexuels de dire avoir subi de la violence conjugale." Voilà pour la théorie des féministes radicales qui font croire que la violence conjugale résulte du besoin de domination de l'homme sur la femme |
La
prévalence de la violence conjugale chez les couples gais ou
lesbiens au Canada
Les
données de l’Enquête sociale générale
précédente, celle menée
en 2004, montraient également que la violence conjugale
était deux fois plus fréquente
chez les couples gais ou lesbiens que chez les couples
hétérosexuels :
En
somme, la violence
conjugale est beaucoup plus fréquente chez les couples
homosexuels que chez les
couples hétérosexuels (ce qui découle probablement
du fait que les divers
facteurs de risques prédisposant au recours à la violence
conjugale se
retrouvent plus fréquemment chez les individus composant les
couples
homosexuels, par exemple la dépendance affective au conjoint). Ces résultats quant à la
prévalence plus
élevée de la violence conjugale chez les couples gais ou
lesbiens sont en
contradiction directe avec les affirmations des groupes de pression
féministes,
notamment le Regroupement des maisons d’hébergement pour femmes
victimes de
violence, voulant que la violence conjugale constitue le moyen choisi
par les
hommes pour assurer leur contrôle et leur domination sur les
femmes.
Ces
groupes de pression féministes profitent de toutes les tribunes
qui leur sont offertes pour répéter inlassablement le
même stéréotype sexiste à
l’effet que la violence conjugale est le moyen employé par les
hommes en
général pour exercer leur contrôle et leur
domination sur les femmes, comme en
témoigne encore la récente et triste présentation
de Louise
Riendeau du Regroupement
provincial des maisons d’hébergement pour femmes victime de
violence conjugale,
à
« Quand
nous parlons de violence
conjugale, nous référons à la définition de
la violence faite aux femmes qu'a
adoptée l'ONU. Donc, on parle de tout acte de violence
fondé sur l'appartenance
au sexe féminin et on parle également de la manifestation
de rapports de force
historiquement inégaux entre l'homme et le femme qui ont abouti
à la domination
exercée par les hommes et les femmes et à la
discrimination ».
Source :
Journal des débats de
Pour
les groupes de pression féministes comme le Regroupement
provincial, la violence conjugale est fondée sur l’appartenance
au sexe et
constitue ni plus ni moins que l’apanage des hommes. À leurs
yeux, il n’existe
qu’une seule cause à la violence conjugale, c’est le moyen
employé par les hommes
pour contrôler les femmes. Devant une approche aussi simpliste,
en flagrante
contradiction avec toute la recherche scientifique accomplie au cours
des trois
dernières décennies, on s’étonne que le
gouvernement du Québec, accorde
annuellement près de 100 millions de dollars à ces
organisations dont toute la
pratique est fondée sur les préjugés sexistes
qu’elles entretiennent à l’égard
des hommes.