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conjugale et Le Cran d'Arrêt Propagande anti-homme Tromper la population...pour du cash |
LE
POINT DU LAC-ST-JEAN ET VIOLENCE CONJUGALE… L’ART DE LA
DÉSINFORMATION !
Le Point du Lac St-Jean
12 mai 2011
Vidéo: Quarante-trois hommes s'affichent contre la violence
conjugale
Jean Tremblay
Au
Québec, un couple sur cinq subit de la violence conjugale. Pour
sensibiliser la population à ce fléau, quarante-trois
personnalités masculines de la MRC Domaine-du-Roy prêtent
leur visage et nom à une campagne de sensibilisation.
La
crédibilité et la qualité de l’approche
thérapeutique offerte par cet
organisme sont directement proportionnelles à la validité
douteuse des
chiffres qu’il cite pour décrire l’ampleur réelle de la
violence
conjugale au Québec ou dans la région du
Saguenay-Lac-St-Jean.Si les
chiffres cités sont faux et qu’ils présentent une vision
biaisée des
faits, la théorie qui s’en inspire est forcément
erronée et les
traitements improvisés à partir d’une théorie
fausse et des chiffres
biaisés ont toutes les chances d’être inappropriés
et inefficaces.
Le
chiffre de « un couple sur
cinq victime de violence conjugale», cité
dans cet article, s’ajoute à une très longue liste de
fausses
statistiques sur la violence conjugale diffusées depuis plus de
trois
décennies par un vaste ensemble de groupes de pression
féministes ,
laquelle s’inscrit dans une vaste entreprise de dénigrement et
de
culpabilisation les hommes.
Le
Cran d’arrêt et la Table de concertation en violence conjugale
et agressions sexuelles Domaine-du-Roy
qui
œuvrent dans la région du Saguenay-Lac-St-Jean devraient
pertinemment
savoir qu’une vaste enquête menée en novembre 2000
auprès d’un
échantillon représentatif de 3023 répondants
âgés de 18 ans et plus
avait constaté que, chez les personnes âgées de 18
ans et plus vivant
avec un conjoint au moment de l’enquête, le taux de
prévalence de la
violence physique sévère subie de la part du conjoint
actuel au cours des 12
mois précédant l’enquête s’élève
à 5,4% chez les hommes et à 2,4% chez
les femmes de la région du Saguenay-Lac-St-Jean. Le taux de
prévalence
de la violence grave atteint 1,3% chez les hommes et 0,8%
On
peut en déduire que le taux des personnes qui ont subi une
violence
circonscrite à la violence mineure s’élève
à environ 41% chez les
hommes et à 16% chez les femmes. La méthodologie
employée par cette
enquête était parfaitement valide (il s’agissait d’un
version améliorée
des Conflict Tactiques Scales,
qui est la méthode la plus employée au
monde pour évaluer la prévalence de la violence
conjugale).
Source : Le
Quotidien, 25 janvier 2009,
[En ligne] : http://www.cyberpresse.ca/le-quotidien/progres-dimanche/200901/23/01-820413-violence-conjugale-les-hommes-ne-sont-pas-epargnes.php
Source :
Institut de la statistique du Québec, 2003, La violence
conjugale
envers les hommes et les femmes au Québec et au Canada, 1999, p.
49-50,
[En ligne] : http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/pdf/ViolenceH_F99.pdf.
On
en a la preuve irréfutable d’une telle attitude de déni
à la suite des
circonstances suivantes. En 2002, confronté aux demandes
pressantes
exercées par divers groupes de pression (le Cran d’arrêt faisait-il
partie de cette cabale ?) qui ont fait valoir que les
résultats de
cette enquête contrevenaient à leurs propres
préjugés idéologiques sur
le phénomène de la violence conjugale, la Régie régionale de la
Santé
et des Services sociaux de la région du Saguenay-Lac-St-Jean
a cédé
devant l’intimidation pratiquée par ces groupes de pression et a
remisé
aux oubliettes cette enquête scientifique menée à
un coût de plusieurs
dizaines de milliers de dollars. Une telle censure idéologique,
inspirée par le même obscurantisme que celui qui a
présidé à la censure
imposée autrefois par l’Église catholique envers toutes
les œuvres
susceptible de questionner la doctrine de l’Église ou de s’y
opposer,
visait essentiellement à permettre à ces groupes de
pression de
poursuivre la campagne de désinformation et de
dénigrement envers les
hommes qu’ils mènent depuis plus de trois décennies dans
le but
d’avaler toujours davantage de fonds du Ministère de la
Santé et des
Services sociaux et des autres ministère du gouvernement du
Québec
L’Agence de Santé et des Services sociaux a
succédé à la Régie de la
Santé et des Services sociaux, mais demeure toujours
inféodée à ces
mêmes groupes de pression.
Quelle
confiance le public peut-il avoir
envers une agence dont les études et les rapports sont
censurés afin de
ne pas contrevenir aux intérêts corporatistes de certains
groupes de
pression et à l’idéologie qu’ils veulent diffuser ?
L’Agence de santé
est-elle au service des groupes de pression ou est-elle au service de
l’ensemble de la population su Saguenay-Lac-St-Jean ?
C’est
L’après-rupture qui a
dénoncé et rendu publique cette censure d’une
étude scientifique en ayant recours aux dispositions de la Loi
sur
l’accès à l’information, démarche qui a
forcé l’Agence de Santé et des
services sociaux du Sagueny-Lac-St-Jean de rendre publics les
résultats
de l’Enquête pyschosociale menée ne 2000
Le
Cran d’arrêt choisit
délibérément d’ignorer cette étude (dont
les
résultats corroborent des centaines d’études semblables)
qui porte
pourtant précisément sur la population de la
région qu’il dessert.
Pourquoi le Cran d’arrêt choisit-il de dénigrer
spécifiquement les
hommes et de leur attribuer le monopole de l’exercice de la violence
conjugale, comme l’affirme implicitement le représentant du Cran
d’arrêt : « Ces
43 hommes affirment publiquement qu’aucune violence n’a jamais
ajouté à
la grandeur des hommes. Nous disons non à toutes formes de
violence
faites aux femmes », explique Rémi Bilodeau, coordonnateur
du Cran
d’Arrêt, présent à la conférence de presse
où l’on a dévoilé les
détails de cette démarche.»
[En ligne] : http://lepoint.canoe.ca/webapp/sitepages/content.asp?contentid=190174&id=1182&classif=Derni%E8re+heure?
Dans cette campagne de
sensibilisation à la violence conjugale,
il
n’est aucunement fait mention même de la possibilité que
les hommes
subissent de la violence conjugale.
Si
le Cran d’arrêt
était véritablement opposé
à la violence conjugale, il
dénoncerait avec la même vigueur la violence conjugale
perpétrée par
les hommes ainsi que celle perpétrée par les femmes. Des
centaines
d’études empiriques montrent que les hommes et les femmes
utilisent la
violence conjugale dans des proportions comparables, comme le montre
avec éloquence la compilation réalisée le
chercheur Martin Fiebert
[En
ligne] : http://www.csulb.edu/~mfiebert/assault.htm
En
outre, les études empiriques montrent que dans la
majorité des couples
où sévit la violence cette violence conjugale est
mutuelle dans une
majorité de cas et les femmes sont tout aussi susceptibles que
les
hommes d’être les initiatrices de la violence (Source :
Institut de la
statistique du Québec, 2007, Contexte et conséquences de la
violence conjugale envers les hommes et les femmes au Canada, 2004, p.
20-21,
[En ligne] : http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/pdf2007/ViolenceH_F2004.pdf).
Comment
un organisme comme le Cran
d’arrêt peut-il prétendre être en mesure
d’effectuer une intervention efficace auprès des conjoints
violents, si
ceux-ci sont à même de se rendre compte au bout de
quelques minutes de
thérapie que son analyse du processus de la violence conjugale
est
complètement fausse et biaisée ?
Il
suffit de quelques minutes pour que
leur intervention perde toute crédibilité aux yeux des
hommes qui se
sont inscrits à ce traitement (sans doute à la suite
d’une ordonnance
judiciaire) et qu’elle soit reconnue pour ce qu’elle est, soit un tissu
de stéréotypes et de préjugés hostiles aux
hommes et visant à les
culpabiliser, même pour les crimes qu’ils n’ont pas commis. Ces
groupes
spécialisés dans le soi-disant traitement des conjoints
violents
adhèrent sans réserve à la pratique du déni
de l’existence de la
violence conjugale perpétrée par les femmes.
En
somme, le traitement
qu’ils offrent repose sur le refus de reconnaître que les hommes
et les
femmes, c’est-à-dire les deux conjoints, peuvent, dans une bonne
proportion des cas, avoir une responsabilité partagée
dans une
situation de violence conjugale.
La
position de L’après-rupture
est claire, simple et juste : toute
violence conjugale est inacceptable. La violence conjugale est
condamnable, autant si elle commise par un homme ou une femme. Car les
conséquences de la violence conjugale sont aussi néfastes
quand elle
est perpétrée par une femme que lorsqu’elle est
perpétrée par un homme,
surtout si des enfants sont témoins ou victimes de cette
violence.
L’attitude de déni face à la violence conjugale
perpétrée par des
femmes, même si des enfants en sont également les
victimes, est
moralement injustifiable et est socialement inacceptable. Une telle
attitude de déni est devenue aujourd’hui l’une des principales
causes
de la transmission intergénérationnelle de la violence.
L’ÉQUIPE
DE L’APRÈS-RUPTURE