Centre de femmes "Ainsi soit-elle"
L'art du pleurnichage stérile



Lettre ouverte
L'après-rupture

3 novembre 2010

 AINSI SOIT-ELLE… L’ART DU PLEURNICHAGE STÉRILE !

 

L’équipe de L’APRÈS-RUPTURE réagit suite à la publication d’une lettre d’opinion de Mme Josée Daigle  du Centre de femmes « Ainsi soit-elle » parue dans le Journal de Chambly du 2 novembre dernier :

<>http://monteregieweb.com/main+fr+01_300+Pendant_que_nous_marchions_des_femmes_etaient_tuees.html?JournalID=25&ArticleID=669392
 
<>Les organismes comme le Centre de femmes « Ainsi soit-elle » ont besoin d’entretenir sans interruption la psychose victimaire tout simplement pour justifier leur existence et l’obtention des subventions exorbitantes qu’ils reçoivent des gouvernements. Rien dans la lettre de Mme Daigle ne fait avancer la compréhension du fait qu’il survient malheureusement encore des homicides conjugaux et des drames familiaux (même si ceux-ci ont diminué de près de moitié au cours des 20 dernières années au Québec, si l’on prend une moyenne mobile sur trois ans). Les centres de femmes se lamentent sur le même ton qu’il y a vingt ans, comme si rien n’avait été accompli. Surtout, Mme Daigle ne propose rien qui soit de nature à mieux connaître les dimensions réelles du problème de la violence (qui est beaucoup plus rare qu’elle ne le laisse entendre), et ne propose rien de concret en ce qui a trait à des solutions constructives pour contrer de plus en plus efficacement ce problème, jusqu’à ce qu’on parvienne à sa complète éradication.

<>Mme Daigle et les centres de femmes se comportent comme s’ils croyaient vraiment qu’en allouant de plus en plus de fonds à leurs activités improductives et inefficaces, on allait résoudre tous les problèmes sociaux. C’est une vision naïve et dangereuse de l’humanité et de l’organisation de la vie en société.  <>Le meilleur moyen d’assurer la sécurité future des femmes, c’est de s’assurer que tous les enfants soient à l’abri de la violence et de la maltraitance dès leur naissance; c’est de s’assurer que les garçons reçoivent, au même titre que les filles, une éducation qui leur permette de réussir leur études et d’acquérir toutes les compétences du plus haut niveau possible qui leur permettront d’occuper des emplois intéressants et rémunérateurs une fois parvenus à l’âge adulte. Il faut s’assurer que les garçons aient les mêmes chances que les filles de développer leur plein potentiel humain, au lieu de la politique de négligence bienveillante qui est actuellement la norme.

Ce serait encourageant si, pour une fois, les centres de femmes cessaient de psalmodier les litanies pleurnichardes de la psychose victimaire et du stéréotype sexiste de l’homme bourreau/exploiteur et de la femme victime/exploitée et s’ils intervenaient  avec réalisme et détermination pour s’assurer que les enfants soient protégés de la violence familiale, que celle-ci soit commise par leur père ou leur mère. Les centres de femmes auraient aussi intérêt à utiliser des études, des enquêtes scientifiquement irréprochables pour appuyer leurs interventions dans les médias plutôt que de se contenter de déclarations stériles, mélodramatiques, dénuées de toute crédibilité intellectuellement rigoureuse…

 

L’ÉQUIPE DE L’APRÈS-RUPTURE             

 

 P.S. Le centre Le Faré (Ainsi soit-elle) reçoit une subvention annuelle du Ministère de la santé de 179 982$